Bonjour
Je pense expédier une BMW K75S sur Montreal fin juin courant Juillet, trainer au Québec avant de prendre la Trans-Canadienne voire la Dalton
J'ai vu que la Trans Labrador était désormais "accessible" sur toute sa longueur mais je ne trouve pas de témoignage de sa traversée en moto routière GT ou sportive, que des trails
Je suis conscient qu'il y a de grandes portions de gravillons et que la moto vieillira, mais de toutes façons je ne la ramènerai pas en Europe, elle finira plus au sud (Panama voir plus si elle n'est pas épave)
je précise que je fais de la rando moto depuis plus de 25 ans, Afique de l'ouest et Sibérie incluses mais...que je vieillis ;-)))
je vous remercie d'avance si vous pouviez me transmettre les liens de ceux qui l'auraient fait en routière, ou d'autres utiles à ma préparation
cordialement
nous visitons les Maritimes les deux mois d'été et nous étions décidé a voir les iceberg début juillet mais est-ce la meilleure période pour visiter Terre-neuve surtout par rapport aux moustiques car nous aimons les randonnées dans les parcs .Est-il préférable de repousser notre périple au mois d'aout ?
merci pour le conseil
Manu et Camille
BONJOUR,
JE PART DE LOS-ANGELES AVEC MA MOTO LE 15 MAI. JE SERAI DONC A MONTREAL VERS LE 1er JUIN😎 JE VOUDRAIS ALLER JUSQU'AU LABRADOR EN PASSANT PAR TERRE NEUVE. JE NE CONNAIS PAS CETTE REGION. SI VOUS POUVEZ ME DONNER QUELQUES BONS RENSEIGNEMENTS COTES: LOGEMENTS CHEZ L'HABITANT, BED &BREAKFAST, CAMPINGS, TRANSPORTS BATEAUX, CLIMATS, PLUIE, FROID, CHAUD, MOUSTIQUES ET AUTRES, ROUTES, GUIDES TOURISTIQUES a ACHETER, ECT. JE VOUS REMERCIE ET BONNE FIN D'HIVER. MARC
En l'occurence notre tour du Nouveau-Brunswick du 19 au 28 septembre 2017 à partir et au retour à Montréal par la rive droite du Saint-Laurent.
J'y aborderai en détail avantages et désagréments de ce voyage-ci en plein automne lumineux et frais (pendant que la canicule sévissait à Montréal et à laquelle nous avons échappé). Avantages : - La variété des paysages du Nouveau-Brunswick entre villes, nature mer et terre, - L'entrée dans belle saison des Couleurs (égale depuis trois ans), - La tranquillité dans une période moins fréquentée que la saison d'été.
Inconvénients : - Les sites touristiques aux horaires réduits ou carrément fermés, - Les travaux routiers avant la saison hivernale, - La qualité moindre des offres commerciales des restaurants et hôtels/motels.
Je donnerai également le détail précis et illustré d'un parcours de plus de 3200 km sur 9 jours entre bas Saint-Laurent, Nouveau-Brunswick (fleuve Saint-Jean, baie de Fundy, côte acadienne), puis retour au fleuve par un peu de Gaspésie du sud. Matériel embarqué et type de véhicule loué et à qui. Météo totale également.
Motel John Gyles à Woodstock
À suivre...
J'y aborderai en détail avantages et désagréments de ce voyage-ci en plein automne lumineux et frais (pendant que la canicule sévissait à Montréal et à laquelle nous avons échappé). Avantages : - La variété des paysages du Nouveau-Brunswick entre villes, nature mer et terre, - L'entrée dans belle saison des Couleurs (égale depuis trois ans), - La tranquillité dans une période moins fréquentée que la saison d'été.
Inconvénients : - Les sites touristiques aux horaires réduits ou carrément fermés, - Les travaux routiers avant la saison hivernale, - La qualité moindre des offres commerciales des restaurants et hôtels/motels.
Je donnerai également le détail précis et illustré d'un parcours de plus de 3200 km sur 9 jours entre bas Saint-Laurent, Nouveau-Brunswick (fleuve Saint-Jean, baie de Fundy, côte acadienne), puis retour au fleuve par un peu de Gaspésie du sud. Matériel embarqué et type de véhicule loué et à qui. Météo totale également.
Motel John Gyles à Woodstock
À suivre...Bonjour,
Etant en vacances de mi à fin septembre sur la Côte Est + Nouveau Brunswick, pouvez vous me dire s'il est préférable de manger le homard au Canada ou aux Etats Unis ? et avez vous une idée du prix ?
D'avance je vous remercie de vos réponses.
Magkey
J'envisage pour l'été prochain d'effectuer en voiture au départ de Montréal une boucle passant par La Gaspédie, la Nouvelle Ecosse, Terre Neuve puis Le Labrador. Environ 4000kms de routes pas toujours asphaltées, quelques traversées en ferry, des litoraux sauvages, des étendues désertes, ... la tente le soir et le coffre plein de bouffe. Voila grosso-modo l'esprit du voyage.
Quelqu'un a-t-il déjà éffectué ce parcours? Est-il réalisable avec une voiture de tourisme? Quel souvenir en conservez-vous?
Merci
Quelqu'un a-t-il déjà éffectué ce parcours? Est-il réalisable avec une voiture de tourisme? Quel souvenir en conservez-vous?
Merci
Bonjour,
Je vais m'installer au Québec en juin en tant que PVTiste, mais avant cela je vais faire un petit périple en camping-car avec mon copain du 3 mai au 3 juin. Nous allons beaucoup rouler, en espérant trouver des camping ouverts ( il y en a quelques-uns que nous avons déjà listé). Nous sommes entrain de prévoir en gros notre parcours que nous n'arêtons pas de changer, pour l'instant le début ressemblerait à cela :
1- Départ de montréal pour Québec (nous y avons trouvé un camping, pas forcément visiter la ville, mais plutôt au retour). 2 - Québec - Saint Siméon. 3 - St Siméon - baie Sainte Catherine ( pouvons-nous voir les baleines comme à Tadoussac?). 4 - Rivière du Loup - Fredericton (Nouveau Brunswick que nous allons traverser). 5 - Fredericton - Saint John. 6 - Saint-John - Digby et ses environs. 7 - - Lunnenburg -Peggy's Cove. 8 - Halifax. 9 - Dartmouth - St Peters. 10 - St Peters - Sydney. 11 - Sydney - Louisbourg (forteresse qui n'ouvre qu'en juin ?)- Baddeck. 12 - Baddeck Cheticamp. 13 - Cheticamp - Pictou. 14 - Pictou - Moncton Shediac ( Nouveau Brunswick).
Donc après nous irions sur l'Ile du Prince Edouard ( je voulais faire le tour). Et repartir sur Tacadie et Caraquet. Faire le tour de la Gaspésie. Le Saguenay. Et revenir sur Québec et Montréal. On oublie la côte Nord ? Ottawa ? le bas st Laurent? etc.
Ce sera aussi la période des moustiques et des mouches noires (on nous a dit que nous les trouvons surtout en forêt). On a décidé de partir dans ce sens pour avoir un peu plus de chance de trouver quelques campings ouverts.
Pour ma part, j'espère surtout rencontrer des gens car je compte sur ce voyage pour pouvoir faire des connaissances, m'imprégner de la culture et me dire peut-être : "ok, c'est ici que je veux poser mes valises pour un petit moment !" Je serais à la recherche de jobs, pour le moment je pense me caler à Montréal car je ne sais pas du tout à quoi m'attendre. Mais j'espère trouver des oppotunités.
N'hésitez pas à entrer en contact avec moi si mon cas vous intéresse.
Bien à vous.
Je vais m'installer au Québec en juin en tant que PVTiste, mais avant cela je vais faire un petit périple en camping-car avec mon copain du 3 mai au 3 juin. Nous allons beaucoup rouler, en espérant trouver des camping ouverts ( il y en a quelques-uns que nous avons déjà listé). Nous sommes entrain de prévoir en gros notre parcours que nous n'arêtons pas de changer, pour l'instant le début ressemblerait à cela :
1- Départ de montréal pour Québec (nous y avons trouvé un camping, pas forcément visiter la ville, mais plutôt au retour). 2 - Québec - Saint Siméon. 3 - St Siméon - baie Sainte Catherine ( pouvons-nous voir les baleines comme à Tadoussac?). 4 - Rivière du Loup - Fredericton (Nouveau Brunswick que nous allons traverser). 5 - Fredericton - Saint John. 6 - Saint-John - Digby et ses environs. 7 - - Lunnenburg -Peggy's Cove. 8 - Halifax. 9 - Dartmouth - St Peters. 10 - St Peters - Sydney. 11 - Sydney - Louisbourg (forteresse qui n'ouvre qu'en juin ?)- Baddeck. 12 - Baddeck Cheticamp. 13 - Cheticamp - Pictou. 14 - Pictou - Moncton Shediac ( Nouveau Brunswick).
Donc après nous irions sur l'Ile du Prince Edouard ( je voulais faire le tour). Et repartir sur Tacadie et Caraquet. Faire le tour de la Gaspésie. Le Saguenay. Et revenir sur Québec et Montréal. On oublie la côte Nord ? Ottawa ? le bas st Laurent? etc.
Ce sera aussi la période des moustiques et des mouches noires (on nous a dit que nous les trouvons surtout en forêt). On a décidé de partir dans ce sens pour avoir un peu plus de chance de trouver quelques campings ouverts.
Pour ma part, j'espère surtout rencontrer des gens car je compte sur ce voyage pour pouvoir faire des connaissances, m'imprégner de la culture et me dire peut-être : "ok, c'est ici que je veux poser mes valises pour un petit moment !" Je serais à la recherche de jobs, pour le moment je pense me caler à Montréal car je ne sais pas du tout à quoi m'attendre. Mais j'espère trouver des oppotunités.
N'hésitez pas à entrer en contact avec moi si mon cas vous intéresse.
Bien à vous.
Bonjour,
Je publie ici mon carnet de voyage au Québec et dans les provinces martimes.
Toutefois, il est possible que les images prennent du temps à s'afficher vu que le site accepte de longues séquences sur une même page. Si vous avez des difficultés à voir les images, je vous propose d'aller directement sur mon site pour visionner le carnet jour par jour en cliquant ici
Vendredi 1er juillet
Premières impressions de la Nouvelle France ... On dit souvent que l'on a jamais deux fois l'occasion de faire une première bonne impression. Aussi, dès que l'on touche le sol d'un pays, c'est l'agent d'immigration qui donne cette première impression.... plus ou moins bonne...
Après un voyage sans problème sur Air Canada nous voici arrivés à Montréal. Nous nous avançons vers le guichet pour le contrôle des passeports où un jeune agent de l'administration canadienne ressemblant à Rock Voisine attend, avachi sur son siège. Visiblement, en ce 1er juillet, jour de la fête du Canada et donc férié pour nombre de personnes, nous avons le sentiment de le déranger. Sans même nous jeter un regard (encore moins un sourire) il nous pose les quelques questions d'usage sur ce que l'on vient faire au Canada, où l'on va se rendre, dans quel hotel nous serons logés à Montréal. Puis après les avoir tamponnés, il nous remet les passeports sans dire un mot... Les silences valent parfois des paroles et en l'occurence ça serait plutôt : " c'est bon cassez-vous ! "
Au moins quand on arrive aux USA, on sait combien l'administration de l'immigration est stricte mais on a toujours droit à un « Welcome in the US » fier et souriant... . Bref, nous sommes déçu car cela correspond plus à l'image que nous nous faisons du fonctionnaire français que celle du québécois... La récupération du véhicule chez ALAMO se fait rapidement car il n'y a personne au comptoir et le véhicule est directement avancé près de la porte de l'agence si bien que nous n'avons pas à nous aventurer dans les méandres du parking. Il s'agit d'un ford escape tout neuf (3000km), impeccable pour nos 2 valises et 2 nos deux sacs .

Dès la sortie de l'aéroport, nous nous rendons compte de suite que la conduite est plus nerveuse qu'aux USA c'est à dire plutôt équivalente à ... la France (C'est dingue comme on ne peut s'empêcher d'établir des comparaisons). Les voitures sont également plus petites que chez le grand voisin américain. Aujourd'hui c'est fête nationale c'est à dire aussi la journée des déménagements parait-il ! Le GPS nous mène sans encombre à notre but. Il y a peu de circulation. L'HOTEL du SQUARE PHILLIPS est un bel établissement situé en centre ville. L'accueil est aimable et le valet de parking très serviable. La chambre est vaste, située au 10ème étage et nous offre la vue sur … le parking d'en bas, mais aussi la tour du parc olympique plus loin.

Au dessus, il y a une jolie piscine de style rétro, musique jazzy cool et une salle de musculation.

Nous partons à la découverte de la cité en taxi qui nous mène à « la montagne » c'est à dire le parc du mont Royal de façon à avoir une vue sur la ville. D'ici, nous nous apercevons que Montréal est une ville très verte.

Au loin le parc olympique et sa fameuse tour penchée.

Mais ce qui nous marque c'est que nous rencontrons nos premiers ratons laveurs, les seuls "vivants" et en liberté de tout notre voyage puisque nous en verrons beaucoup d'écrasés sur les bords des chaussées !


Bigre que ces bêtes sont dodues ! … moi qui imaginait de petites bestioles de la taille des écureuils !! En fait ils sont aussi gros que des chats obèses à force, sans doute, d'être nourris par les touristes de passage et les poubelles de la ville !!!

Nous prenons la direction du vieux port et arrivons près de la place Jacques Cartier.





Nous déambulons sur les quais parmi les stands de la fête du Canada. Beaucoup de badauds arborent les couleurs nationales et ici et là on distribue les petits drapeaux à la feuille d'érable.


Nicolas ne se fait pas prier pour arborer le drapeau à la feuille d'érable. A peine quelques heures que nous sommes ici et il trouve déjà que c'est le plus beau pays du monde... allez savoir pourquoi !


Fier d'être Canadien !

C'est la fête partout, il fait soleil et c'est plutôt cool.

On aperçoit le chapiteau du cirque du soleil...

Port de plaisance de Montréal.Ce n'est pas Saint Tropez mais il y a tout de même de beaux spécimen de yachts.

Un autobus amphibie qui propose des tour de ville sur route et sur le fleuve.

Nous ne verrons pas la police montée mais la police à vélo qui règle la circulation des chevaux, entre autre.... l'uniforme est cool et les mollets musclés !

Il fait chaud, très chaud et nous souhaitons visiter la cathédrale. Sur le chemin nous repérons un scooter rose et ...un drapeau belge ...


Moulinsart est le chateau du capitaine Haddock dans Tintin et Milou. Nous empruntons quelques ruelles étroites du vieux Montréal.

Manque de chance la cathédrale ferme à 16h pour pouvoir installer le spectacle du soir.


Près de la cathédrale la vitrine d'une boutique de noël attire les regards...


Face à la cathédrale s'élèvent de hautes tours. L'urbanisme dans cette ville est aussi débridé qu'à Bruxelles !


Est-ce parceque c'est jour férié que les poubelles débordent ? Entre travaux et détritus, la ville ne donne pas l'impression d'être très ouverte au tourisme...

... enfin, c'est ce qu'en disent les commères...

Retour par la très plaisante et animée rue St Paul et la place Jacques Cartier.




Nous retrouvons le restaurant originaire de Lille et qui a fait des petits dont celui-ci à Montréal.. Nous n'avons pas testé pour savoir si l'on y servait du welch ou bien des tartines gratinées au Maroilles !


Nous avons réservé à 19H30 au CABARET DU ROY mais le décalage horaire faisant son effet, c'est à 18h45 que nous nous présentons devant l'entrée du restaurant, tenaillés par la faim et déjà bien fatigués C'est un restaurant à recommander aux nouveaux arrivants fraichement débarqués du bateau ! Et oui, ici vous êtes au XVIII ème siècle et on accueille les immigrants qui viennent coloniser la "Nouvelle France".

La nourriture est bonne, québécoise, et le cabaret est joyeusement animé. Le violoneux n'est pas manchot et des jeux sont menés tambour battant par un drôle de pirate .




La sympathique serveuse manie aussi bien le vieux "françois "que ses assiettes, ce qui participe efficacement à l'ambiance de cette amicale taverne.

Des plats copieux et roboratfs...


Il est 21h15 lorsque nous quittons les lieux. Nous n'attendons pas le feu d'artifice car nous sommes exténués. Le temps de rentrer à l'hotel en taxi il est 22h15 lorsque nous nous glissons sous les draps, ce qui fait 4h15 de chez nous. Comme nous nous sommes levés à 4h30 cela fait presque 2 fois le tour de l'horloge...

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Je publie ici mon carnet de voyage au Québec et dans les provinces martimes.
Toutefois, il est possible que les images prennent du temps à s'afficher vu que le site accepte de longues séquences sur une même page. Si vous avez des difficultés à voir les images, je vous propose d'aller directement sur mon site pour visionner le carnet jour par jour en cliquant ici
Vendredi 1er juillet
Premières impressions de la Nouvelle France ... On dit souvent que l'on a jamais deux fois l'occasion de faire une première bonne impression. Aussi, dès que l'on touche le sol d'un pays, c'est l'agent d'immigration qui donne cette première impression.... plus ou moins bonne...
Après un voyage sans problème sur Air Canada nous voici arrivés à Montréal. Nous nous avançons vers le guichet pour le contrôle des passeports où un jeune agent de l'administration canadienne ressemblant à Rock Voisine attend, avachi sur son siège. Visiblement, en ce 1er juillet, jour de la fête du Canada et donc férié pour nombre de personnes, nous avons le sentiment de le déranger. Sans même nous jeter un regard (encore moins un sourire) il nous pose les quelques questions d'usage sur ce que l'on vient faire au Canada, où l'on va se rendre, dans quel hotel nous serons logés à Montréal. Puis après les avoir tamponnés, il nous remet les passeports sans dire un mot... Les silences valent parfois des paroles et en l'occurence ça serait plutôt : " c'est bon cassez-vous ! "
Au moins quand on arrive aux USA, on sait combien l'administration de l'immigration est stricte mais on a toujours droit à un « Welcome in the US » fier et souriant... . Bref, nous sommes déçu car cela correspond plus à l'image que nous nous faisons du fonctionnaire français que celle du québécois... La récupération du véhicule chez ALAMO se fait rapidement car il n'y a personne au comptoir et le véhicule est directement avancé près de la porte de l'agence si bien que nous n'avons pas à nous aventurer dans les méandres du parking. Il s'agit d'un ford escape tout neuf (3000km), impeccable pour nos 2 valises et 2 nos deux sacs .

Dès la sortie de l'aéroport, nous nous rendons compte de suite que la conduite est plus nerveuse qu'aux USA c'est à dire plutôt équivalente à ... la France (C'est dingue comme on ne peut s'empêcher d'établir des comparaisons). Les voitures sont également plus petites que chez le grand voisin américain. Aujourd'hui c'est fête nationale c'est à dire aussi la journée des déménagements parait-il ! Le GPS nous mène sans encombre à notre but. Il y a peu de circulation. L'HOTEL du SQUARE PHILLIPS est un bel établissement situé en centre ville. L'accueil est aimable et le valet de parking très serviable. La chambre est vaste, située au 10ème étage et nous offre la vue sur … le parking d'en bas, mais aussi la tour du parc olympique plus loin.

Au dessus, il y a une jolie piscine de style rétro, musique jazzy cool et une salle de musculation.

Nous partons à la découverte de la cité en taxi qui nous mène à « la montagne » c'est à dire le parc du mont Royal de façon à avoir une vue sur la ville. D'ici, nous nous apercevons que Montréal est une ville très verte.

Au loin le parc olympique et sa fameuse tour penchée.

Mais ce qui nous marque c'est que nous rencontrons nos premiers ratons laveurs, les seuls "vivants" et en liberté de tout notre voyage puisque nous en verrons beaucoup d'écrasés sur les bords des chaussées !


Bigre que ces bêtes sont dodues ! … moi qui imaginait de petites bestioles de la taille des écureuils !! En fait ils sont aussi gros que des chats obèses à force, sans doute, d'être nourris par les touristes de passage et les poubelles de la ville !!!

Nous prenons la direction du vieux port et arrivons près de la place Jacques Cartier.





Nous déambulons sur les quais parmi les stands de la fête du Canada. Beaucoup de badauds arborent les couleurs nationales et ici et là on distribue les petits drapeaux à la feuille d'érable.


Nicolas ne se fait pas prier pour arborer le drapeau à la feuille d'érable. A peine quelques heures que nous sommes ici et il trouve déjà que c'est le plus beau pays du monde... allez savoir pourquoi !


Fier d'être Canadien !

C'est la fête partout, il fait soleil et c'est plutôt cool.

On aperçoit le chapiteau du cirque du soleil...

Port de plaisance de Montréal.Ce n'est pas Saint Tropez mais il y a tout de même de beaux spécimen de yachts.

Un autobus amphibie qui propose des tour de ville sur route et sur le fleuve.

Nous ne verrons pas la police montée mais la police à vélo qui règle la circulation des chevaux, entre autre.... l'uniforme est cool et les mollets musclés !

Il fait chaud, très chaud et nous souhaitons visiter la cathédrale. Sur le chemin nous repérons un scooter rose et ...un drapeau belge ...


Moulinsart est le chateau du capitaine Haddock dans Tintin et Milou. Nous empruntons quelques ruelles étroites du vieux Montréal.

Manque de chance la cathédrale ferme à 16h pour pouvoir installer le spectacle du soir.


Près de la cathédrale la vitrine d'une boutique de noël attire les regards...


Face à la cathédrale s'élèvent de hautes tours. L'urbanisme dans cette ville est aussi débridé qu'à Bruxelles !


Est-ce parceque c'est jour férié que les poubelles débordent ? Entre travaux et détritus, la ville ne donne pas l'impression d'être très ouverte au tourisme...

... enfin, c'est ce qu'en disent les commères...

Retour par la très plaisante et animée rue St Paul et la place Jacques Cartier.




Nous retrouvons le restaurant originaire de Lille et qui a fait des petits dont celui-ci à Montréal.. Nous n'avons pas testé pour savoir si l'on y servait du welch ou bien des tartines gratinées au Maroilles !


Nous avons réservé à 19H30 au CABARET DU ROY mais le décalage horaire faisant son effet, c'est à 18h45 que nous nous présentons devant l'entrée du restaurant, tenaillés par la faim et déjà bien fatigués C'est un restaurant à recommander aux nouveaux arrivants fraichement débarqués du bateau ! Et oui, ici vous êtes au XVIII ème siècle et on accueille les immigrants qui viennent coloniser la "Nouvelle France".

La nourriture est bonne, québécoise, et le cabaret est joyeusement animé. Le violoneux n'est pas manchot et des jeux sont menés tambour battant par un drôle de pirate .




La sympathique serveuse manie aussi bien le vieux "françois "que ses assiettes, ce qui participe efficacement à l'ambiance de cette amicale taverne.

Des plats copieux et roboratfs...


Il est 21h15 lorsque nous quittons les lieux. Nous n'attendons pas le feu d'artifice car nous sommes exténués. Le temps de rentrer à l'hotel en taxi il est 22h15 lorsque nous nous glissons sous les draps, ce qui fait 4h15 de chez nous. Comme nous nous sommes levés à 4h30 cela fait presque 2 fois le tour de l'horloge...

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Bonjour à tous/toutes,
J'ai une question pour les utilisateurs de motorisés: peut-on faire rentrer un lit bébé(lit parapluie pliant) dans un camping-car? Nous partons cet été au canada avec nos trois garçons (5, 3ans, et 10 mois), en itinérant et nous pensons que cette formule est la plus adaptée pour nous, compte tenu de l'âge des enfants! (en plus on va faire la surprise aux deux ainés, qui risquent d'être ravis!) Donc on cherche un camping-car (motorisé) avec deux, voire trois lits superposés, si cela existe?
Merci pour tous pour vos conseils et idées. L'idéal serait de me donner la taille qui convient pour une famille avec 3 kids!!!
Oieroia
Bonjour,
A mon tour d'apporter ma contribution à VF 😉. Et de remercier ceux et celles qui m'ont conseillé : en particulier Laure(Calisson94), Christine(Krikri6792), Christine (Hiacinthe) et Thibaud(Itat)
Au début, le projet était d'aller en Norvège...c'est finalement au Canada et Etats-Unis que nous sommes partis.
La Norvège...on ira mais pas maintenant, plusieurs raisons expliquent ce choix :
- le coût de la vie en Norvège
- le coût très élevé de la location d'un camping-car dans les pays nordiques. J'avais trouvé une location 30% moins chère à partir de Hambourg en Allemagne, mais le loueur ne m'inspirait pas confiance (location de camping-car appartenant à des particuliers?), et puis cette solution ajoutait pas mal de km !
- la météo qui risquait d'être très humide, ce qui ne faisait pas rêver Madame
- l'intérêt d'un tel voyage pour les enfants ne semblait pas évident
On voulait refaire les Rocheuses Canadiennes (visitées en 1999), mais avec les enfants... alors pourquoi attendre? Là, la source de motivation était facile à trouver : la faune !
Comme on ne voulait pas refaire le même circuit qu'il y a 15 ans, on a pensé que ce serait bien d'aller également à Yellowstone.
La décision était prise : achat des billets d'avion en Octobre, et réservation du camping-car dans la foulée pour avoir un prix intéressant. Pour comparer : 2 semaines en Norvège=3 semaines en Amérique du nord ! Certes, le billet d'avion est lui beaucoup plus cher...
A mon tour d'apporter ma contribution à VF 😉. Et de remercier ceux et celles qui m'ont conseillé : en particulier Laure(Calisson94), Christine(Krikri6792), Christine (Hiacinthe) et Thibaud(Itat)
Au début, le projet était d'aller en Norvège...c'est finalement au Canada et Etats-Unis que nous sommes partis.
La Norvège...on ira mais pas maintenant, plusieurs raisons expliquent ce choix :
- le coût de la vie en Norvège
- le coût très élevé de la location d'un camping-car dans les pays nordiques. J'avais trouvé une location 30% moins chère à partir de Hambourg en Allemagne, mais le loueur ne m'inspirait pas confiance (location de camping-car appartenant à des particuliers?), et puis cette solution ajoutait pas mal de km !
- la météo qui risquait d'être très humide, ce qui ne faisait pas rêver Madame
- l'intérêt d'un tel voyage pour les enfants ne semblait pas évident
On voulait refaire les Rocheuses Canadiennes (visitées en 1999), mais avec les enfants... alors pourquoi attendre? Là, la source de motivation était facile à trouver : la faune !
Comme on ne voulait pas refaire le même circuit qu'il y a 15 ans, on a pensé que ce serait bien d'aller également à Yellowstone.
La décision était prise : achat des billets d'avion en Octobre, et réservation du camping-car dans la foulée pour avoir un prix intéressant. Pour comparer : 2 semaines en Norvège=3 semaines en Amérique du nord ! Certes, le billet d'avion est lui beaucoup plus cher...
Vous trouverez ci-dessous le récit de notre voyage d'un mois (24/08 au 24/09/09) dans l'ouest du Canada, de Calgary à Vancouver... en camping-car... pour randonner et pour plonger !

La version complète accompagnée de plus de photos est ici :
sites.google.com/...oyagesouestcanadien/
===========================================================================
Présentation
Après trois voyages en deux ans dans l'Ouest américain, nous avions envie, pour cet été 2009, tout en restant sur le continent nord-américain, d'un parcours plus vert, plus frais ….et l'ouest canadien, avec ses montagnes, ses lacs, ses rivières, ses cascades semblait pouvoir répondre à notre attente.
Dès l'automne 2008, l'itinéraire commence à prendre forme grâce à quelques membres de Voyageforum ayant su nous mettre en appétit par leurs photos et/ou leurs récits de voyage. Merci à eux.
- Grisemote pour son carnet "Les aventures de Grisemote dans l'Ouest Canadien " dont je me suis inspirée pour une partie du circuit. - Vilcanota pour ses nombreux posts que j'ai tous relus et où j'ai pêché bon nombre de conseils. Merci à lui d'avoir pris le temps de relire mon itinéraire définitif. - Philetmap pour ses suggestions de randonnées dans les Rockies et la documentation transmise. - Mcd8 pour les documents sur les randonnées dans Glacier NP - Et tous les intervenants de VF qui m'ont fait partager leur enthousiasme pour la région.
Les grandes lignes se précisent alors, avec un départ à Calgary et puisque nous ne pouvions pas totalement quitter l'ouest américain, il fut décidé de faire une petite incursion dans le Montana afin de découvrir les beautés tant de fois vantées du Glacier NP. Puis remontée vers le nord, Waterton, Kananaskis, Banff, Lake Louise, Yoho, Jasper avant de redescendre vers le Pacifique via Mt Robson, Wells Gray et la Sea to Sky Road. Après avoir longé la Sunshine Coast, traversée vers l'Ile de Vancouver avant de finir par deux jours dans la ville de Vancouver.
Total : environ 3000 kms sur 31 jours ce qui nous laissera suffisamment de temps pour randonner.
Hervé a en tête depuis longtemps de passer des vacances en camping-car. Le parcours a l'air de s'y prêter, routes bitumées, pas de "off road" prévu, alors c'est ok, le Canada se fera en camping-car.
Réservation chez Canadream d'un "Super Van Camper", longueur 21 à 27 feet (en fonction du modèle disponible sur place ! ) largeur 8 feet, hauteur extérieure + de 10 feet. Sensé pouvoir loger deux adultes et deux (petits) enfants, nous y serons à deux très à l'aise.
A part la première nuit à Calgary et les deux dernières nuits à Vancouver (hôtel), nous n'avons rien réservé. Partant hors saison, nous pensons trouver de la place partout. Nous avons dans l'idée d'alterner nuits en camping et nuit hors camping quand cela serait possible.
Enfin le jour du départ arrive !
Lu 24/08/09 Air Transat opère un vol direct depuis le Terminal 3 de Roissy pendant tout l'été, 9h30 de vol jusqu'à Calgary c'est parfait. Rien à redire sur le service à bord. Je dirais même que le repas est meilleur que d'habitude.
Arrivée avec 40 mn d'avance sur l'horaire prévu, passage rapide à l'immigration. Rien à voir avec les Etats-Unis : ici pas de photo, ni d'empreintes, tout juste quelques questions "quel est votre circuit ? combien de temps? …" et l'agent nous souhaite bon voyage avec le sourire, ça fait plaisir!
Les bagages sont récupérés aussitôt et à la sortie de l'aérogare, nous sautons dans le shuttle vers notre hôtel. Température extérieure 17°C à 22h, température prometteuse. D'ailleurs la conductrice du bus nous promet une belle semaine. Espérons qu'elle dise vrai !
Il est 6h du mat' sur notre horloge interne, la chambre du Travelodge n'est pas de première jeunesse, tant pis, c'est pour une nuit, on tombe de sommeil et demain, le réveil risque d'être matinal !
Découverte de Calgary …et de notre camping-car
Ma 25/08/09
Matinal…nous l'avions prévu…mais pas autant. Il est 3 heures du matin et impossible de refermer l'œil. Alors, on s'occupe comme on peut : télé, mails, internet, rangement des valises….essai dodo, mais rien à faire. On patiente encore un peu… puis 7h30 on est dehors en direction de la station "Rundle" pour rejoindre le centre-ville en CTrain (sorte de RER).
Le temps est magnifique. Pourvu que ça dure !
Downtown se caractérise par un noyau de gratte-ciels, nous rappelant un peu New-York, toute proportion gardée, bien sûr. Un ensemble aux formes géométriques assez esthétique.
Et si nous allions voir la ville de plus haut, c'est-à-dire depuis la Calgary Tower. Une vue à 360° sur la ville et au loin sur les Rocheuses.
Et maintenant depuis sa passerelle en verre. Brrr ! 191 m au dessus du plancher des vaches, moi, ça me fait flipper, je ne peux pas m'approcher du bord.
Dans le centre, nous croisons quelques hommes d'affaires….en grande conversation.
Mais pas tant de monde que ça… Mais où sont les Calgary-tes ?
Ah, oui, grâce au pedway, ce système de circuit piétonnier qui relie immeubles et centres commerciaux sur plus de 15 kms en pas moins de 59 passerelles sans jamais mettre le nez dehors, ils sont tous à l'intérieur et en ce début de matinée, tous avec leur mug de café à la main.
Nous expérimentons nous-aussi ce dédale de couloirs à n'en plus finir…
Bientôt saoulés de néons et de tapis roulants (hé, hé, et levés depuis 3h du matin ! ), nous ne tardons pas à avoir envie de verdure. Quelques couloirs et quelques ascenseurs plus loin nous voilà à Prince's Island Park où nous apprécions le calme et la verdure en compagnie de quelques oies.
Mais tiraillés par la faim, nous revenons à la civilisation pour un déjeuner Thaï Express. Délicieux….juste de quoi nous redonner la force pour le trajet retour.
Nous nous affalons sur le canapé de l'hôtel, le temps d'attendre notre transfert chez le loueur de camping-cars. La fatigue commence nettement à se faire sentir !
Sur le parking du loueur, trois véhicules côte à côte : un Van classique, un camping-car "normal" et un "monstre". Devinez lequel sera pour nous ?
Bien vu…c'est le "monstre"! 27 pieds, assurément ! Ah, pour la place, à l'intérieur, pas de problème : un grand lit, un coin-repas, un grand frigo avec congélateur, une plaque de cuisson trois feux et un four, un évier, une douche, un WC, un coin-lavabo et plein de rangements. Précisons que les coins repas et repos s'agrandissent encore après extension. On n'en revient pas !
Et maintenant il va falloir partir avec. Première difficulté : sortir du parking du loueur. Je suggère de profiter de la taille du parking pour faire une grande boucle, la marche-arrière, on expérimentera plus tard.
Nous arrivons tant bien que mal jusqu'au supermarché d'à côté pour les habituelles premières courses et le premier passage à la pompe. Le loueur nous avait mis un quart de réservoir….nous complétons….avec 147, 5 litres. Gloups ! le réservoir fait 200 litres.
Il est 17h maintenant. C'est l'heure de sortie des bureaux à Calgary, une circulation dense pendant les 50 premiers kilomètres et moi, copilote minable, incapable de me retrouver dans ce plan que j'avais pourtant préparé. On a frôlé le divorce !
Hervé est un peu tendu au volant. Normal, il faut à la fois "apprivoiser" le monstre, faire attention à la circulation et gérer la fatigue qui s'accentue d'heure en heure. Vivement qu'on se pose
Après Fort Mac Leod, à 175kms et 2 bonnes heures de route, nous repérons un champ d'éoliennes au loin et gageons qu'une bonne route les dessert. En guise de route c'est finalement une piste gravillonnée mais assez roulante qui nous mène à un coin bucolique à souhait et là, ouf, on décide de se poser.
Au moment de faire le lit, on s'aperçoit qu'on nous a donné 2 couettes mais pas d'oreillers. Pas cool !
Dans le centre de Calgary
Glacier NP : le lac aux icebergs
Me 26/08/09
5 heures au réveil : hé, hé, nous avons gagné deux heures par rapport à hier matin. Levons le camp ! Je me serais bien attardée à marcher dans le coin, il fait si bon, ce matin, mais nous voulons rallier Many Glacier tôt car les places de camping s'octroient aux premiers arrivés.
C'est moi qui me mets au volant et ma foi, l'engin se conduit plutôt facilement (en dehors de toute manœuvre), d'autant que la largeur des voies ici s'y prête. D'ailleurs, il n'y a pas grand monde sur la route à cette heure matinale.
Le poste-frontière de Carway ouvre à 8h. On a droit aux formalités habituelles : photo, empreintes digitales, carte verte à remplir et taxe de 6$ par personne en sus. On nous avait prévenu, ici, pas le droit d'importer fruits et légumes, mais chut ! on a tout de même quelques grappes de raisin et quelques patates dans nos placards. Faut pas le dire !
Après avoir fait le complément de fruits et légumes à Babb et payé notre entrée au parc national de Glacier, nous arrivons au camping à 9h.
20 $ dans une enveloppe et nous voilà garé à l'emplacement 23. Mais Hervé n'a pas encore le compas dans l'œil et scratch ! des branches hautes égratignent le flanc du monstre. Ca commence mal !
Mais que cela n'entame pas notre moral ! Nous avons prévu d'en profiter illico et de partir pour Iceberg Lake (9, 1 miles/ 5à 8h AR, 400m dénivelé). A pied, off course !
Très vite, nous sommes au cœur du décor ! Et quel temps ! Magnifique !
Bientôt rejoints par un "deer" très peu farouche, puisqu'il oblige la file de randonneurs à s'écarter du chemin pour qu'il puisse continuer à brouter.
A mi-chemin les chutes Ptarmigan offrent une halte appréciable.
Le sentier passe dans des prairies recouvertes de fleurs au pied de Ptarmigan Wall.
On marche d'un bon pas et à 12h30, ça y est, le lac est en vue !
En s'approchant …
En y regardant de plus près, il reste quelques petits icebergs.
Surplombant le lac, ces crêtes nous rappellent les Dolomites, pas vrai ?
Quoi de mieux que cette petite crique rocheuse pour nous sustenter et nous reposer.
Il fait si bon qu'on y reste pendant près de deux heures. Autant quitter nos chaussures !
Il faut songer au retour pendant lequel on ne se lasse pas d'admirer ces paysages.
Encore sous le coup du décalage horaire, avec des réveils matinaux deux jours de suite, une randonnée de 16kms dans les jambes, rien d'étonnant à ce que nous soyons lessivés ! Une bonne nuit de sommeil sous les sapins de Many Glacier est la bienvenue !
Iceberg Lake

Glacier NP : le glacier Grinell
Je 27/08/09
Après 2 nuits passés en autonomie (car ici le camping est rudimentaire, pas de branchement), il est temps de se préoccuper de la vidange des réservoirs. C'est Hervé qui s'y colle, armé d'une bonne paire de gants. Tâche pas vraiment agréable mais absolument incontournable !
Bon, une fois la corvée terminée, le camping-car déplacé au parking d'à côté (ce soir, on bouge !), en route pour notre randonnée journalière : aujourd'hui Grinell Glacier Trail, 16kms, autant qu'hier, mais avec un peu plus de dénivelé (488m).
Après avoir longé les berges de deux lacs successifs, Swiffcurrent et Josephine, le sentier prend de la hauteur, laissant apparaître, en contrebas, un troisième lac aux eaux turquoises: Grinell Lake.
D'ici on se rend encore mieux compte de cette enfilade de lacs laissés derrière nous.
Il fait chaud, le sentier se met à grimper de plus belle et quand il passe sous cette cascade, le rafraîchissement est garanti !
Allez, une dernière montée raide dans une ancienne moraine et nous voilà arrivés à Upper Grinell Lake où flottent de gros glaçons.
Après une pause pique-nique, nous nous rapprochons du glacier.
Plus d'une heure à explorer les alentours : fissures, crevasses, pierres remarquables ….et cette curiosité : des algues rouges colorant une petite mare ! Au loin, les 3 lacs.
Sur le chemin du retour, au bord du lac Joséphine, un couple de randonneurs nous avertit de la présence d'un ours. Hervé prépare son appareil-photo.
Nous avançons, les sens aux aguets. Pendant qu'il se baisse pour lacer ses chaussures, je lève le nez vers la pente et lui annonce : "L'ours, il est là ! Non, pas derrière toi, là-haut !"
C'est un grizzli. A environs 60m, dans la pente au-dessus de nous , il est en train de se goinfrer de baies, sans nous prêter la moindre attention. Le bateau-navette sur le lac Joséphine s'est aussitôt déporté de sa trajectoire, les touristes ayant eux aussi vu l'animal.
La photo n'est pas excellente mais la rencontre excitante !
Nous prenons très tard la route vers Ste Mary (la faute à la lessive qui s'éternise) où nous arrivons aux dernières lueurs du jour. Heureusement, le camping est très grand et rarement complet. Il n'y a plus personne à la guérite d'entrée, la consigne est de choisir son emplacement et de payer le lendemain. Aussitôt vu, aussitôt fait ! Ouf !
Grinell Glacier
Glacier NP : Going-to-the-Sun Road
Ve28/08/09
Au programme de cette journée, la découverte de la Going to the Sun Road, un des joyaux du parc.
Point important : tout véhicule de +21 feet de long et + 8 feet de large (ce qui est le cas) est interdit sur une grande partie de la route.
Mais le parc a bien fait les choses avec un système de navettes très efficace. Nous laissons donc notre monstre au camping et rejoignons à pied par un petit sentier le Visitor Center. Il fait frisquet ce matin (3, 5 ° à 7h) mais le soleil ne tarde pas à chauffer.
Nous sommes 4 dans la navette de 8h30 et nous restons dans le bus jusqu'au Logan Pass.
C'est ici que nous avons choisi de faire notre première randonnée de la journée sur Hidden Lake Trail soit 3 miles jusqu'au point de vue ou le double jusqu'au lac. On verra !
Notre regard est immédiatement happé par cette montagne dominant le Visitor Center. C'est à ses pieds que va nous mener la randonnée.
Une passerelle en bois se déroule progressivement jusqu'au col.
Dans des prairies verdoyantes
Les animaux sont au rendez-vous : oiseaux, spermophiles, marmottes.
Mais où sont les "mountain goats" ? Tous les connaisseurs du coin s'interrogent. D'habitude, paraît-il, on peut les voir en nombre sur ces pentes. Ah, les voilà, près de l'overlook !
Le point de vue sur le lac nous laisse sans voix. Que c'est beau !
Un zoom sur les bords du lac nous dévoile une petite île… très tentante. Et si on allait la voir de plus près. C'est parti pour 200m de dénivelé supplémentaire facile, la descente mais il va falloir remonter !).
Une fois arrivés sur la rive du lac (où nous sommes seuls d'ailleurs), il faut pouvoir se rapprocher de l'île vue d'en haut. Pour cela il faut déchausser pour passer un torrent. J'espère que le jeu en vaut la chandelle.
Oui, oui, ça en vaut la peine ! Hervé se met à siffloter quelques airs connus, on n'aimerait pas se retrouver nez à truffe avec un ours. Là, nous apprécions +++ la solitude de Glacier en avançant dans ces prairies en fleurs.
Et au bout…l'île ! Superbe !
La remontée est exigeante mais ponctuée par le sifflement régulier des marmottes, elle se fait à un bon rythme.
De retour au Logan Pass vers 13H30, nous cherchons vainement une aire de pique-nique. A défaut d'en trouver, on s'installe sur des rochers au Highline Trailhead. A peine le temps de sortir nos victuailles que nous nous faisons rappeler à l'ordre par une ranger "Ici, ce n'est pas une aire de pique-nique. Il ne faut pas tenter les animaux …etc" Un peu utopique, car on sait bien qu'ici tout le monde casse la croûte sur les chemins. Bon, puisqu'il faut y aller, levons-nous!
Nous reprenons immédiatement le bus vers notre prochaine étape : le lac Mac Donald. Des travaux sur la route allongent considérablement les délais, il nous faudra 1h15 pour rejoindre le lac.
Le temps d'une glace, au bord du lac …et nous prenons la navette suivante vers Avalanche Creek. Pour la randonnée au lac Avalanche, ce sera trop juste (la faute au détour supplémentaire de ce matin !) alors on se contente d'une petite balade reposante au milieu des cèdres géants "Trail of the Cedars".
Car il faut être de retour au Logan Pass pour la dernière navette à 19h. Nous avons bien un peu de marge mais plus le courage de rien, ce soir. Alors Ste Mary direct pour une soirée confortable dans notre maison roulante.
Hidden Lake
A suivre, quelques posts plus loin !

La version complète accompagnée de plus de photos est ici :
sites.google.com/...oyagesouestcanadien/
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Présentation
Après trois voyages en deux ans dans l'Ouest américain, nous avions envie, pour cet été 2009, tout en restant sur le continent nord-américain, d'un parcours plus vert, plus frais ….et l'ouest canadien, avec ses montagnes, ses lacs, ses rivières, ses cascades semblait pouvoir répondre à notre attente.
Dès l'automne 2008, l'itinéraire commence à prendre forme grâce à quelques membres de Voyageforum ayant su nous mettre en appétit par leurs photos et/ou leurs récits de voyage. Merci à eux.
- Grisemote pour son carnet "Les aventures de Grisemote dans l'Ouest Canadien " dont je me suis inspirée pour une partie du circuit. - Vilcanota pour ses nombreux posts que j'ai tous relus et où j'ai pêché bon nombre de conseils. Merci à lui d'avoir pris le temps de relire mon itinéraire définitif. - Philetmap pour ses suggestions de randonnées dans les Rockies et la documentation transmise. - Mcd8 pour les documents sur les randonnées dans Glacier NP - Et tous les intervenants de VF qui m'ont fait partager leur enthousiasme pour la région.
Les grandes lignes se précisent alors, avec un départ à Calgary et puisque nous ne pouvions pas totalement quitter l'ouest américain, il fut décidé de faire une petite incursion dans le Montana afin de découvrir les beautés tant de fois vantées du Glacier NP. Puis remontée vers le nord, Waterton, Kananaskis, Banff, Lake Louise, Yoho, Jasper avant de redescendre vers le Pacifique via Mt Robson, Wells Gray et la Sea to Sky Road. Après avoir longé la Sunshine Coast, traversée vers l'Ile de Vancouver avant de finir par deux jours dans la ville de Vancouver.
Total : environ 3000 kms sur 31 jours ce qui nous laissera suffisamment de temps pour randonner.
Hervé a en tête depuis longtemps de passer des vacances en camping-car. Le parcours a l'air de s'y prêter, routes bitumées, pas de "off road" prévu, alors c'est ok, le Canada se fera en camping-car.
Réservation chez Canadream d'un "Super Van Camper", longueur 21 à 27 feet (en fonction du modèle disponible sur place ! ) largeur 8 feet, hauteur extérieure + de 10 feet. Sensé pouvoir loger deux adultes et deux (petits) enfants, nous y serons à deux très à l'aise.
A part la première nuit à Calgary et les deux dernières nuits à Vancouver (hôtel), nous n'avons rien réservé. Partant hors saison, nous pensons trouver de la place partout. Nous avons dans l'idée d'alterner nuits en camping et nuit hors camping quand cela serait possible.
Enfin le jour du départ arrive !
Lu 24/08/09 Air Transat opère un vol direct depuis le Terminal 3 de Roissy pendant tout l'été, 9h30 de vol jusqu'à Calgary c'est parfait. Rien à redire sur le service à bord. Je dirais même que le repas est meilleur que d'habitude.
Arrivée avec 40 mn d'avance sur l'horaire prévu, passage rapide à l'immigration. Rien à voir avec les Etats-Unis : ici pas de photo, ni d'empreintes, tout juste quelques questions "quel est votre circuit ? combien de temps? …" et l'agent nous souhaite bon voyage avec le sourire, ça fait plaisir!
Les bagages sont récupérés aussitôt et à la sortie de l'aérogare, nous sautons dans le shuttle vers notre hôtel. Température extérieure 17°C à 22h, température prometteuse. D'ailleurs la conductrice du bus nous promet une belle semaine. Espérons qu'elle dise vrai !
Il est 6h du mat' sur notre horloge interne, la chambre du Travelodge n'est pas de première jeunesse, tant pis, c'est pour une nuit, on tombe de sommeil et demain, le réveil risque d'être matinal !
Découverte de Calgary …et de notre camping-car
Ma 25/08/09
Matinal…nous l'avions prévu…mais pas autant. Il est 3 heures du matin et impossible de refermer l'œil. Alors, on s'occupe comme on peut : télé, mails, internet, rangement des valises….essai dodo, mais rien à faire. On patiente encore un peu… puis 7h30 on est dehors en direction de la station "Rundle" pour rejoindre le centre-ville en CTrain (sorte de RER).
Le temps est magnifique. Pourvu que ça dure !
Downtown se caractérise par un noyau de gratte-ciels, nous rappelant un peu New-York, toute proportion gardée, bien sûr. Un ensemble aux formes géométriques assez esthétique.
Et si nous allions voir la ville de plus haut, c'est-à-dire depuis la Calgary Tower. Une vue à 360° sur la ville et au loin sur les Rocheuses.
Et maintenant depuis sa passerelle en verre. Brrr ! 191 m au dessus du plancher des vaches, moi, ça me fait flipper, je ne peux pas m'approcher du bord.
Dans le centre, nous croisons quelques hommes d'affaires….en grande conversation.
Mais pas tant de monde que ça… Mais où sont les Calgary-tes ?
Ah, oui, grâce au pedway, ce système de circuit piétonnier qui relie immeubles et centres commerciaux sur plus de 15 kms en pas moins de 59 passerelles sans jamais mettre le nez dehors, ils sont tous à l'intérieur et en ce début de matinée, tous avec leur mug de café à la main.
Nous expérimentons nous-aussi ce dédale de couloirs à n'en plus finir…
Bientôt saoulés de néons et de tapis roulants (hé, hé, et levés depuis 3h du matin ! ), nous ne tardons pas à avoir envie de verdure. Quelques couloirs et quelques ascenseurs plus loin nous voilà à Prince's Island Park où nous apprécions le calme et la verdure en compagnie de quelques oies.
Mais tiraillés par la faim, nous revenons à la civilisation pour un déjeuner Thaï Express. Délicieux….juste de quoi nous redonner la force pour le trajet retour.
Nous nous affalons sur le canapé de l'hôtel, le temps d'attendre notre transfert chez le loueur de camping-cars. La fatigue commence nettement à se faire sentir !
Sur le parking du loueur, trois véhicules côte à côte : un Van classique, un camping-car "normal" et un "monstre". Devinez lequel sera pour nous ?
Bien vu…c'est le "monstre"! 27 pieds, assurément ! Ah, pour la place, à l'intérieur, pas de problème : un grand lit, un coin-repas, un grand frigo avec congélateur, une plaque de cuisson trois feux et un four, un évier, une douche, un WC, un coin-lavabo et plein de rangements. Précisons que les coins repas et repos s'agrandissent encore après extension. On n'en revient pas !
Et maintenant il va falloir partir avec. Première difficulté : sortir du parking du loueur. Je suggère de profiter de la taille du parking pour faire une grande boucle, la marche-arrière, on expérimentera plus tard.
Nous arrivons tant bien que mal jusqu'au supermarché d'à côté pour les habituelles premières courses et le premier passage à la pompe. Le loueur nous avait mis un quart de réservoir….nous complétons….avec 147, 5 litres. Gloups ! le réservoir fait 200 litres.
Il est 17h maintenant. C'est l'heure de sortie des bureaux à Calgary, une circulation dense pendant les 50 premiers kilomètres et moi, copilote minable, incapable de me retrouver dans ce plan que j'avais pourtant préparé. On a frôlé le divorce !
Hervé est un peu tendu au volant. Normal, il faut à la fois "apprivoiser" le monstre, faire attention à la circulation et gérer la fatigue qui s'accentue d'heure en heure. Vivement qu'on se pose
Après Fort Mac Leod, à 175kms et 2 bonnes heures de route, nous repérons un champ d'éoliennes au loin et gageons qu'une bonne route les dessert. En guise de route c'est finalement une piste gravillonnée mais assez roulante qui nous mène à un coin bucolique à souhait et là, ouf, on décide de se poser.
Au moment de faire le lit, on s'aperçoit qu'on nous a donné 2 couettes mais pas d'oreillers. Pas cool !
Dans le centre de Calgary

Glacier NP : le lac aux icebergs
Me 26/08/09
5 heures au réveil : hé, hé, nous avons gagné deux heures par rapport à hier matin. Levons le camp ! Je me serais bien attardée à marcher dans le coin, il fait si bon, ce matin, mais nous voulons rallier Many Glacier tôt car les places de camping s'octroient aux premiers arrivés.
C'est moi qui me mets au volant et ma foi, l'engin se conduit plutôt facilement (en dehors de toute manœuvre), d'autant que la largeur des voies ici s'y prête. D'ailleurs, il n'y a pas grand monde sur la route à cette heure matinale.
Le poste-frontière de Carway ouvre à 8h. On a droit aux formalités habituelles : photo, empreintes digitales, carte verte à remplir et taxe de 6$ par personne en sus. On nous avait prévenu, ici, pas le droit d'importer fruits et légumes, mais chut ! on a tout de même quelques grappes de raisin et quelques patates dans nos placards. Faut pas le dire !
Après avoir fait le complément de fruits et légumes à Babb et payé notre entrée au parc national de Glacier, nous arrivons au camping à 9h.
20 $ dans une enveloppe et nous voilà garé à l'emplacement 23. Mais Hervé n'a pas encore le compas dans l'œil et scratch ! des branches hautes égratignent le flanc du monstre. Ca commence mal !
Mais que cela n'entame pas notre moral ! Nous avons prévu d'en profiter illico et de partir pour Iceberg Lake (9, 1 miles/ 5à 8h AR, 400m dénivelé). A pied, off course !
Très vite, nous sommes au cœur du décor ! Et quel temps ! Magnifique !
Bientôt rejoints par un "deer" très peu farouche, puisqu'il oblige la file de randonneurs à s'écarter du chemin pour qu'il puisse continuer à brouter.
A mi-chemin les chutes Ptarmigan offrent une halte appréciable.
Le sentier passe dans des prairies recouvertes de fleurs au pied de Ptarmigan Wall.
On marche d'un bon pas et à 12h30, ça y est, le lac est en vue !
En s'approchant …
En y regardant de plus près, il reste quelques petits icebergs.
Surplombant le lac, ces crêtes nous rappellent les Dolomites, pas vrai ?
Quoi de mieux que cette petite crique rocheuse pour nous sustenter et nous reposer.
Il fait si bon qu'on y reste pendant près de deux heures. Autant quitter nos chaussures !
Il faut songer au retour pendant lequel on ne se lasse pas d'admirer ces paysages.
Encore sous le coup du décalage horaire, avec des réveils matinaux deux jours de suite, une randonnée de 16kms dans les jambes, rien d'étonnant à ce que nous soyons lessivés ! Une bonne nuit de sommeil sous les sapins de Many Glacier est la bienvenue !
Iceberg Lake

Glacier NP : le glacier Grinell
Je 27/08/09
Après 2 nuits passés en autonomie (car ici le camping est rudimentaire, pas de branchement), il est temps de se préoccuper de la vidange des réservoirs. C'est Hervé qui s'y colle, armé d'une bonne paire de gants. Tâche pas vraiment agréable mais absolument incontournable !
Bon, une fois la corvée terminée, le camping-car déplacé au parking d'à côté (ce soir, on bouge !), en route pour notre randonnée journalière : aujourd'hui Grinell Glacier Trail, 16kms, autant qu'hier, mais avec un peu plus de dénivelé (488m).
Après avoir longé les berges de deux lacs successifs, Swiffcurrent et Josephine, le sentier prend de la hauteur, laissant apparaître, en contrebas, un troisième lac aux eaux turquoises: Grinell Lake.
D'ici on se rend encore mieux compte de cette enfilade de lacs laissés derrière nous.
Il fait chaud, le sentier se met à grimper de plus belle et quand il passe sous cette cascade, le rafraîchissement est garanti !
Allez, une dernière montée raide dans une ancienne moraine et nous voilà arrivés à Upper Grinell Lake où flottent de gros glaçons.
Après une pause pique-nique, nous nous rapprochons du glacier.
Plus d'une heure à explorer les alentours : fissures, crevasses, pierres remarquables ….et cette curiosité : des algues rouges colorant une petite mare ! Au loin, les 3 lacs.
Sur le chemin du retour, au bord du lac Joséphine, un couple de randonneurs nous avertit de la présence d'un ours. Hervé prépare son appareil-photo.
Nous avançons, les sens aux aguets. Pendant qu'il se baisse pour lacer ses chaussures, je lève le nez vers la pente et lui annonce : "L'ours, il est là ! Non, pas derrière toi, là-haut !"
C'est un grizzli. A environs 60m, dans la pente au-dessus de nous , il est en train de se goinfrer de baies, sans nous prêter la moindre attention. Le bateau-navette sur le lac Joséphine s'est aussitôt déporté de sa trajectoire, les touristes ayant eux aussi vu l'animal.
La photo n'est pas excellente mais la rencontre excitante !
Nous prenons très tard la route vers Ste Mary (la faute à la lessive qui s'éternise) où nous arrivons aux dernières lueurs du jour. Heureusement, le camping est très grand et rarement complet. Il n'y a plus personne à la guérite d'entrée, la consigne est de choisir son emplacement et de payer le lendemain. Aussitôt vu, aussitôt fait ! Ouf !
Grinell Glacier

Glacier NP : Going-to-the-Sun Road
Ve28/08/09
Au programme de cette journée, la découverte de la Going to the Sun Road, un des joyaux du parc.
Point important : tout véhicule de +21 feet de long et + 8 feet de large (ce qui est le cas) est interdit sur une grande partie de la route.
Mais le parc a bien fait les choses avec un système de navettes très efficace. Nous laissons donc notre monstre au camping et rejoignons à pied par un petit sentier le Visitor Center. Il fait frisquet ce matin (3, 5 ° à 7h) mais le soleil ne tarde pas à chauffer.
Nous sommes 4 dans la navette de 8h30 et nous restons dans le bus jusqu'au Logan Pass.
C'est ici que nous avons choisi de faire notre première randonnée de la journée sur Hidden Lake Trail soit 3 miles jusqu'au point de vue ou le double jusqu'au lac. On verra !
Notre regard est immédiatement happé par cette montagne dominant le Visitor Center. C'est à ses pieds que va nous mener la randonnée.
Une passerelle en bois se déroule progressivement jusqu'au col.
Dans des prairies verdoyantes
Les animaux sont au rendez-vous : oiseaux, spermophiles, marmottes.
Mais où sont les "mountain goats" ? Tous les connaisseurs du coin s'interrogent. D'habitude, paraît-il, on peut les voir en nombre sur ces pentes. Ah, les voilà, près de l'overlook !
Le point de vue sur le lac nous laisse sans voix. Que c'est beau !
Un zoom sur les bords du lac nous dévoile une petite île… très tentante. Et si on allait la voir de plus près. C'est parti pour 200m de dénivelé supplémentaire facile, la descente mais il va falloir remonter !).
Une fois arrivés sur la rive du lac (où nous sommes seuls d'ailleurs), il faut pouvoir se rapprocher de l'île vue d'en haut. Pour cela il faut déchausser pour passer un torrent. J'espère que le jeu en vaut la chandelle.
Oui, oui, ça en vaut la peine ! Hervé se met à siffloter quelques airs connus, on n'aimerait pas se retrouver nez à truffe avec un ours. Là, nous apprécions +++ la solitude de Glacier en avançant dans ces prairies en fleurs.
Et au bout…l'île ! Superbe !
La remontée est exigeante mais ponctuée par le sifflement régulier des marmottes, elle se fait à un bon rythme.
De retour au Logan Pass vers 13H30, nous cherchons vainement une aire de pique-nique. A défaut d'en trouver, on s'installe sur des rochers au Highline Trailhead. A peine le temps de sortir nos victuailles que nous nous faisons rappeler à l'ordre par une ranger "Ici, ce n'est pas une aire de pique-nique. Il ne faut pas tenter les animaux …etc" Un peu utopique, car on sait bien qu'ici tout le monde casse la croûte sur les chemins. Bon, puisqu'il faut y aller, levons-nous!
Nous reprenons immédiatement le bus vers notre prochaine étape : le lac Mac Donald. Des travaux sur la route allongent considérablement les délais, il nous faudra 1h15 pour rejoindre le lac.
Le temps d'une glace, au bord du lac …et nous prenons la navette suivante vers Avalanche Creek. Pour la randonnée au lac Avalanche, ce sera trop juste (la faute au détour supplémentaire de ce matin !) alors on se contente d'une petite balade reposante au milieu des cèdres géants "Trail of the Cedars".
Car il faut être de retour au Logan Pass pour la dernière navette à 19h. Nous avons bien un peu de marge mais plus le courage de rien, ce soir. Alors Ste Mary direct pour une soirée confortable dans notre maison roulante.
Hidden Lake

A suivre, quelques posts plus loin !
Bonjour ,
Nous prévoyons pour l'été 2019 un autotour au Yukon avec une petite incursion en Alaska. Comme je l'ai déjà écrit dans un précédent post , il s'agit d'une boucle classique : Whitehorse, Keno, Tombstone , DawsonCity , Tok , Haines Junction, Haines , Skagway et retour à Whitehorse en environ 3 semaines. Nous prévoyons de louer un bon SUV et de loger en hotel ou cabins. L'une des principales motivations de ce voyage est , outre les paysages et l'histoire de la ruée vers l'or , l'observation de la faune et notamment des ours et des saumons ( l'idéal étant de pouvoir voir des ours pêcher des saumons !). Or , pour des raisons professionnelles , nous risquons d'être contraints sur nos périodes de congés qui pourraient se situer soit entre le 20 juin et mi juillet ou entre le 20 aout et le 10 septembre environ. Ces 2 périodes sont elles favorables pour ce que nous voulons voir et le cas échéant , y en a t il une meilleure que l'autre? Par ailleurs , est il déjà possible de voir des aurores boréales début septembre? Merci d'avance de vos réponses. Pilar.
Nous prévoyons pour l'été 2019 un autotour au Yukon avec une petite incursion en Alaska. Comme je l'ai déjà écrit dans un précédent post , il s'agit d'une boucle classique : Whitehorse, Keno, Tombstone , DawsonCity , Tok , Haines Junction, Haines , Skagway et retour à Whitehorse en environ 3 semaines. Nous prévoyons de louer un bon SUV et de loger en hotel ou cabins. L'une des principales motivations de ce voyage est , outre les paysages et l'histoire de la ruée vers l'or , l'observation de la faune et notamment des ours et des saumons ( l'idéal étant de pouvoir voir des ours pêcher des saumons !). Or , pour des raisons professionnelles , nous risquons d'être contraints sur nos périodes de congés qui pourraient se situer soit entre le 20 juin et mi juillet ou entre le 20 aout et le 10 septembre environ. Ces 2 périodes sont elles favorables pour ce que nous voulons voir et le cas échéant , y en a t il une meilleure que l'autre? Par ailleurs , est il déjà possible de voir des aurores boréales début septembre? Merci d'avance de vos réponses. Pilar.
Bonjour,
Depuis toujours je rêves des grands espaces canadiens. Je rêves de partir de Quebec à pied et de traverser le Canada jusqu'en Alaska en m'arrêtant de temps en temps dans des petites villes. Juste avec un sac à dos et des bonnes chausures!...Je n'ai pas tout à fais 20 ans mais plus je vais dans la vie active, plus j'ai envie de "disparaître" pour faire ce voyage. Est-ce que l'un d'entre vous à déjà fais une experience plus ou moins identique? J'aimerais avoir vos réactions, vos conseils, ... Merci d'avance.
Depuis toujours je rêves des grands espaces canadiens. Je rêves de partir de Quebec à pied et de traverser le Canada jusqu'en Alaska en m'arrêtant de temps en temps dans des petites villes. Juste avec un sac à dos et des bonnes chausures!...Je n'ai pas tout à fais 20 ans mais plus je vais dans la vie active, plus j'ai envie de "disparaître" pour faire ce voyage. Est-ce que l'un d'entre vous à déjà fais une experience plus ou moins identique? J'aimerais avoir vos réactions, vos conseils, ... Merci d'avance.
Bonjour, ou plutôt bonsoir,
Nous envisageons de partir du 5 juillet au 9 août environ à 2 familles (de 4 et 5 personnes respectivement) pour une traversée du Canada de Montréal à Vancouver et retour;
Nous louerons 2 voitures et avons l'intention de nous arrêter dans des campings ou des "Gîtes du passant", voire des motels peu onéreux.
Quelles étapes pouvez-vous nous recommander sachant que nos enfants ont 1O, 12, 15, 18 et 2O ans ?
Nous avons lu qu'il y avait le musée des civilisations à Otawa, le lac supérieur, Winipeg et peut être des ranch au centre du pays ou en Alberta ainsi que la région des dynosaures dans les Badlands et bien sûr les rocheuses entre calgary et jasper.
Quel iténéraire pouvez vous nous recommander, connaissez vous des adresses sympatiques ou particulières, des hebergements et comment répartir nos 35 jours de vacances sur cet aller retour ?
Merci de tous les tuyaux ou recommandations ou conseils que vous pourrez nous fournir.
P.S : Ma fille nous quittera plus tôt à hauteur de Calgary mais tous les vols qui n'ont pas le même aéroport à l'aller et au retard sont extrêmement couteux. Est il possible de faire le trajet Calgary Montréal en train rapidement et à quel prix ? Ou de prendre un vol Calgary/Montréal à moindre côut ? A bientôt de vos nouvelles
Nous envisageons de partir du 5 juillet au 9 août environ à 2 familles (de 4 et 5 personnes respectivement) pour une traversée du Canada de Montréal à Vancouver et retour;
Nous louerons 2 voitures et avons l'intention de nous arrêter dans des campings ou des "Gîtes du passant", voire des motels peu onéreux.
Quelles étapes pouvez-vous nous recommander sachant que nos enfants ont 1O, 12, 15, 18 et 2O ans ?
Nous avons lu qu'il y avait le musée des civilisations à Otawa, le lac supérieur, Winipeg et peut être des ranch au centre du pays ou en Alberta ainsi que la région des dynosaures dans les Badlands et bien sûr les rocheuses entre calgary et jasper.
Quel iténéraire pouvez vous nous recommander, connaissez vous des adresses sympatiques ou particulières, des hebergements et comment répartir nos 35 jours de vacances sur cet aller retour ?
Merci de tous les tuyaux ou recommandations ou conseils que vous pourrez nous fournir.
P.S : Ma fille nous quittera plus tôt à hauteur de Calgary mais tous les vols qui n'ont pas le même aéroport à l'aller et au retard sont extrêmement couteux. Est il possible de faire le trajet Calgary Montréal en train rapidement et à quel prix ? Ou de prendre un vol Calgary/Montréal à moindre côut ? A bientôt de vos nouvelles
retour de nouvelle écosse fin septembre 2013
Je tiens a vous faire partager cette magnifique province qui n'est pas malheureusement une destination favorite des français, c'est bien dommage car en plus cette province du Canada fait parti de notre histoire avec les misères faites a nos concitoyens immigrant "les Acadiens".
Notre voyage a été de quinze jours départ montréal avec une voiture de location.Pour les hébergements la haute saison touristique était fini et donc sans réservation nous avons trouvé facilement des motels ou des B & B avec d’excellente prestations (en moyenne 70 € par nuit et souvent le petit déjeuner compris ) .
Voici les grandes lignes de notre voyage :
montréal vers grand Fall --> visite des chutes et continuation le lendemain vers halifax
halifax : interêt moyen une journée suffit, peggy cove --> incontournable puis remontée vers Sherbrooke ( a ne pas manquer ce village musée) , ile du cap breton par le cabot trail ( randonnée sur le "sky line" nous avons eu la chance de voir un majestueux orignal magnifique!) pleasant baie et ses colonies de moustiques ( indispensable : prévoir des répulsifs ) faire sur le cabot trail un détour vers White point, passage par Sydney (sans interêt) visite du Zoo "marion Bridge" animaux et oiseaux de la région, Louisbourg Village Forterresse --> fabuleux prévoir une journée de visite, retour par Pictou et Moncton --> voir le mascaret impressionnant, nous avons fait un détour par Hopewell Cove et le cap enragé ou l'on observe les plus forte marée du monde et des formations géologique unique.
En plus des magnifiques paysage il faut noté la gentillesse des gens l’accueil la propreté et les valeurs du respect d'autrui.
Bonjour,
Ce compte rendu de notre séjour en Nouvelle écosse, 18 jours cet été en mode « road trip », est une première pour moi alors je sollicite l'indulgence des éventuels lecteurs...
Avant de commencer, je remercie les forumistes qui, par leurs interventions et conseils directs ou indirects, nous ont permis de bien cibler le voyage; je pense notamment à Dugber pour ces liens-entre autres- relatifs à la baie de Fundy , et aux différents carnets de voyage (en particulier celui de Cendryon). J'ai également pioché bon nombre d'informations sur le site novascotia.com (et sur leur brochure), vraiment très bien fait; par contre je n'ai jamais réussi à réserver sur leur site et ai donc contacté directement les hébergements.
Pourquoi la Nouvelle Ecosse ?
Après nos dernières escapades en terrain « roches noires et/ou terres arides », et l'annulation pour la seconde fois d'un projet Afrique Australe, l'envie de « vert » (en particulier celui du Canada), a refait surface. Nous avions adoré les différentes régions du Québec (visité à 3 reprises) et les provinces maritimes nous tentaient bien pour cette fois. Après consultation familiale (nous voyageons avec un ado de 13 ans) et validation de cette destination, il nous a fallu faire un choix car la boucle entière Nova Scotia/Nouveau Brunswick/Ile du Prince Edouard représentait trop de kms à notre gout; la baie de Fundy avec notamment ses oiseaux migrateurs et l'ile du cap breton nous attirant plus particulièrement, ce sera la Nouvelle Ecosse.
L' itinéraire : il répond à notre logique et est loin d'être optimisé mais il nous a convenu parfaitement; 2400 km pr��vus, presque 3500 de réalisés, en raison de quelques allers-retours non prévus liés à la météo sur la cabot trail, et des innombrables chemins « de traverse » empruntés juste pour le plaisir... Afin de rester plusieurs jours au même endroit sans devoir courir, nous ne ferons pas le tour complet. En résumé (sans compter les transits): 1 jour Hopewell Rocks, 3 jours région Parsborro, 1 semaine ile du Cap Breton (4 jours région Hautes terres, 1 jour Louisbourg, 1 jour Bras d'or et St Peters), 3 jours Bassin Minas en baie de Fundy, 3 jours South Shore.
Dans le détail :
J1 Arrivée tardive à Halifax, récupération de la voiture pour ne pas perdre de temps le lendemain matin, et nuit près de l'aéroport
J2 : petite dérogation à la Nouvelle Ecosse : nous partons pour les Hopewells Rocks, les fameux rochers pots de fleurs, que je tiens absolument à voir; en chemin, vu que nous sommes (pour une fois) partis plus tôt que prévu, nous nous arrêtons aux falaises fossilifères de Joggins; vraiment très intéressant (que ce soit le musée ou la visite du site) mais heureusement que les guides sont là car il faut vraiment un oeil averti pour distinguer les différents fossiles. Nous verrons aussi sur cette plage planer notre première pygargue à tête blanche.
Les Hopewells Rocks : les avis étaient mitigés sur l'intérêt de ce site, nous l'avons adoré. Marée basse à notre arrivée en fin d'après-midi, nous crapahutons sur la plage (beaucoup de monde) au milieu de ces rochers si caractéristiques; l'orientation des rayons du soleil ne permettent pas la prise de photos correctes mais le spectacle en vrai est superbe et inhabituel; la couleur de l'eau (certains disent marron, je dirai chocolat) semble ne pas plaire aux autres touristes autour de moi, elle est pourtant bien typique de la baie de Fundy. A l'heure limite nous remontons, enchantés de cette première journée, puis dinons au motel sur place (du homard bien sûr, que nous consommerons assez souvent lors du séjour);
J3 : retour aux rochers, marée haute cette fois-ci, et l'effet est tout aussi agréable pour les yeux;
ballade vers les deux plages accessibles : sur l'une nous observerons bon nombre de faucons, sur l'autre notre premier ballet de bécasseaux semi palmés (enfin on pense qu'il s'agit de cette espèce, il n'y a personne pour nous le confirmer); mes hommes sont ravis...
Nous repartons ensuite vers la Nouvelle Ecosse (petit stop à la côte magnétique à Moncton pour le coté « fun » et qui est quand même assez bluffant), direction Parsborro, pour 2 nuits.
J4 et 5 : Advocate Harbour, Cap d'or et randonnées sont initialement prévus; nous nous arrêterons au phare du cap d'or tellement la pluie tombe fort; nous mangeons d'ailleurs sur place pensant que ça s'arrangerait mais non... en plus nous sommes trempés (j'avais oublié les pantalons de pluie), tant pis ! Le lendemain légère accalmie, nous nous promenons à Five Islands, où les falaises apparaissent plus rouges, et cette fois nous sommes seuls ;
Sur la route vers Antigonish, détour à Pictou et à un parc indiqué par une vendeuse où nous pourrions observer (encore et toujours) bon nombre d'oiseaux (malheureusement pas vus)
J6 : départ pour Chéticamp, sous la pluie, par le Ceilidh trail; visite (entre autres) de la distillerie Glenora, repas en musique celtique bien sûr; le mauvais temps ne permet pas trop de haltes « en extérieur ».
J7/8/9 : 3 jours basés dans le village acadien de Chéticamp ; la météo nous joue beaucoup de tours et nous devons improviser sur les visites et les randonnées. Le village en lui même est charmant, les habitants vraiment très attachants et nous y avons été « chouchoutés »; nous avons également profité des concerts de musique acadienne; Pour le reste, eh bien le musée Graham Bell bien sûr (Baddeck), les rives de la rivière Margaree, l'excursion baleine malheureusement ratée , la cabot trail sous le soleil, la pluie, le brouillard, tout quoi mais absolument fantastique. Le début de la skyline (trop mouillés pour faire la totalité), des rencontres avec des orignaux, de nombreux oiseaux..., les petits villages de pêcheurs de la côte nord, les roches de granit rose du coté d'Ingonish... TOUT très bien; Chéticamp
Margaree valley
Sur la cabot trail


J10 nuit à Ingonish et route vers Louisbourg; il pleut (tiens donc !) et nous ne pourrons pas aller à Bird Island voir les macareux; un mal pour un bien, la perspective de remonter sur un canot après le flop de l'excursion baleine ne nous enchantait guère; les alentours de Sydney sont très embouteillés de voitures (ça nous change) et nous filons du coup vers le sud sans nous arrêter;
Le temps revenant au beau nous faisons un petit détour au parc faunique de Two Rivers, donné comme le plus beau de Nouvelle Ecosse; même si le site est attrayant (rivières Mira et Salmon);
au final nous sommes assez déçus car il s'agit d'une sorte de zoo (nous ne l'avions pas compris avant).
J11 : Forteresse de Louisbourg : classé incontournable, et complètement justifié; nous y passons une bonne partie de la journée; c'était vraiment super, on est vraiment plongé dans l' atmosphère particulière du 18 ème siècle (et aussi dans un brouillard bien profond qui ne se lèvera pas du tout mais au moins il ne pleut pas).
Nous quittons pour passer la nuit à St Peters (route longeant le lac du Bras d'or, pas dans le brouillard mais sous la pluie donc pas panoramique ce jour).
J12 : Canal de St Peters, puis on laisse l'ile du Cap Breton pour filer directement sur Truro. Les horaires des marées collant encore avec notre timing, et comme il fait beau (enfin), nous partons observer le fameux mascaret de la rivière Shubenacadie à South Maitland; encore une fois, le site est magnifique : toujours cette couleur chocolat voire dorée avec le soleil tombant, avec des falaises rouges portant des sapins verts à leur sommet... Le tidal sera moins impressionnant que prévu mais le point de vue en valait largement la peine;

Pourquoi la Nouvelle Ecosse ?
Après nos dernières escapades en terrain « roches noires et/ou terres arides », et l'annulation pour la seconde fois d'un projet Afrique Australe, l'envie de « vert » (en particulier celui du Canada), a refait surface. Nous avions adoré les différentes régions du Québec (visité à 3 reprises) et les provinces maritimes nous tentaient bien pour cette fois. Après consultation familiale (nous voyageons avec un ado de 13 ans) et validation de cette destination, il nous a fallu faire un choix car la boucle entière Nova Scotia/Nouveau Brunswick/Ile du Prince Edouard représentait trop de kms à notre gout; la baie de Fundy avec notamment ses oiseaux migrateurs et l'ile du cap breton nous attirant plus particulièrement, ce sera la Nouvelle Ecosse.
L' itinéraire : il répond à notre logique et est loin d'être optimisé mais il nous a convenu parfaitement; 2400 km pr��vus, presque 3500 de réalisés, en raison de quelques allers-retours non prévus liés à la météo sur la cabot trail, et des innombrables chemins « de traverse » empruntés juste pour le plaisir... Afin de rester plusieurs jours au même endroit sans devoir courir, nous ne ferons pas le tour complet. En résumé (sans compter les transits): 1 jour Hopewell Rocks, 3 jours région Parsborro, 1 semaine ile du Cap Breton (4 jours région Hautes terres, 1 jour Louisbourg, 1 jour Bras d'or et St Peters), 3 jours Bassin Minas en baie de Fundy, 3 jours South Shore.
Dans le détail :
J1 Arrivée tardive à Halifax, récupération de la voiture pour ne pas perdre de temps le lendemain matin, et nuit près de l'aéroport
J2 : petite dérogation à la Nouvelle Ecosse : nous partons pour les Hopewells Rocks, les fameux rochers pots de fleurs, que je tiens absolument à voir; en chemin, vu que nous sommes (pour une fois) partis plus tôt que prévu, nous nous arrêtons aux falaises fossilifères de Joggins; vraiment très intéressant (que ce soit le musée ou la visite du site) mais heureusement que les guides sont là car il faut vraiment un oeil averti pour distinguer les différents fossiles. Nous verrons aussi sur cette plage planer notre première pygargue à tête blanche.
Les Hopewells Rocks : les avis étaient mitigés sur l'intérêt de ce site, nous l'avons adoré. Marée basse à notre arrivée en fin d'après-midi, nous crapahutons sur la plage (beaucoup de monde) au milieu de ces rochers si caractéristiques; l'orientation des rayons du soleil ne permettent pas la prise de photos correctes mais le spectacle en vrai est superbe et inhabituel; la couleur de l'eau (certains disent marron, je dirai chocolat) semble ne pas plaire aux autres touristes autour de moi, elle est pourtant bien typique de la baie de Fundy. A l'heure limite nous remontons, enchantés de cette première journée, puis dinons au motel sur place (du homard bien sûr, que nous consommerons assez souvent lors du séjour);
J3 : retour aux rochers, marée haute cette fois-ci, et l'effet est tout aussi agréable pour les yeux;
ballade vers les deux plages accessibles : sur l'une nous observerons bon nombre de faucons, sur l'autre notre premier ballet de bécasseaux semi palmés (enfin on pense qu'il s'agit de cette espèce, il n'y a personne pour nous le confirmer); mes hommes sont ravis...
Nous repartons ensuite vers la Nouvelle Ecosse (petit stop à la côte magnétique à Moncton pour le coté « fun » et qui est quand même assez bluffant), direction Parsborro, pour 2 nuits.
J4 et 5 : Advocate Harbour, Cap d'or et randonnées sont initialement prévus; nous nous arrêterons au phare du cap d'or tellement la pluie tombe fort; nous mangeons d'ailleurs sur place pensant que ça s'arrangerait mais non... en plus nous sommes trempés (j'avais oublié les pantalons de pluie), tant pis ! Le lendemain légère accalmie, nous nous promenons à Five Islands, où les falaises apparaissent plus rouges, et cette fois nous sommes seuls ;
Sur la route vers Antigonish, détour à Pictou et à un parc indiqué par une vendeuse où nous pourrions observer (encore et toujours) bon nombre d'oiseaux (malheureusement pas vus)J6 : départ pour Chéticamp, sous la pluie, par le Ceilidh trail; visite (entre autres) de la distillerie Glenora, repas en musique celtique bien sûr; le mauvais temps ne permet pas trop de haltes « en extérieur ».
J7/8/9 : 3 jours basés dans le village acadien de Chéticamp ; la météo nous joue beaucoup de tours et nous devons improviser sur les visites et les randonnées. Le village en lui même est charmant, les habitants vraiment très attachants et nous y avons été « chouchoutés »; nous avons également profité des concerts de musique acadienne; Pour le reste, eh bien le musée Graham Bell bien sûr (Baddeck), les rives de la rivière Margaree, l'excursion baleine malheureusement ratée , la cabot trail sous le soleil, la pluie, le brouillard, tout quoi mais absolument fantastique. Le début de la skyline (trop mouillés pour faire la totalité), des rencontres avec des orignaux, de nombreux oiseaux..., les petits villages de pêcheurs de la côte nord, les roches de granit rose du coté d'Ingonish... TOUT très bien; Chéticamp
Margaree valley
Sur la cabot trail


J10 nuit à Ingonish et route vers Louisbourg; il pleut (tiens donc !) et nous ne pourrons pas aller à Bird Island voir les macareux; un mal pour un bien, la perspective de remonter sur un canot après le flop de l'excursion baleine ne nous enchantait guère; les alentours de Sydney sont très embouteillés de voitures (ça nous change) et nous filons du coup vers le sud sans nous arrêter;
Le temps revenant au beau nous faisons un petit détour au parc faunique de Two Rivers, donné comme le plus beau de Nouvelle Ecosse; même si le site est attrayant (rivières Mira et Salmon);
au final nous sommes assez déçus car il s'agit d'une sorte de zoo (nous ne l'avions pas compris avant).J11 : Forteresse de Louisbourg : classé incontournable, et complètement justifié; nous y passons une bonne partie de la journée; c'était vraiment super, on est vraiment plongé dans l' atmosphère particulière du 18 ème siècle (et aussi dans un brouillard bien profond qui ne se lèvera pas du tout mais au moins il ne pleut pas).
Nous quittons pour passer la nuit à St Peters (route longeant le lac du Bras d'or, pas dans le brouillard mais sous la pluie donc pas panoramique ce jour).J12 : Canal de St Peters, puis on laisse l'ile du Cap Breton pour filer directement sur Truro. Les horaires des marées collant encore avec notre timing, et comme il fait beau (enfin), nous partons observer le fameux mascaret de la rivière Shubenacadie à South Maitland; encore une fois, le site est magnifique : toujours cette couleur chocolat voire dorée avec le soleil tombant, avec des falaises rouges portant des sapins verts à leur sommet... Le tidal sera moins impressionnant que prévu mais le point de vue en valait largement la peine;


Bonjour à tous et à toutes.
Après avoir tant aimé ce forum pour la préparation de mon précédent voyage, je reviens vous solliciter cette année pour ce nouveau projet qu'est la visite de l'Est Canadien. J'ai commencé mes recherches depuis une dizaine de jours mais j'avoue ne pas trop savoir où m'orienter ? Nouveau Brunswick et Nouvelle écosse ? Gaspésie ? Charlevoix? Saguenay et sa région ? J'ai du mal à choisir. Je recherche de la nature et de la faune principalement (j'ai fait l'ouest l'an dernier et je voudrais pouvoir retrouver ce que j'ai tant aimé là-bas). Ayant fait lors d'un précédent voyage de Quebec aux Chutes de Niagara, je reprendrai certainement quand même Montréal et Québec afin de les faire découvrir à mon mari. Je m'oriente principalement sur le Nord et Nord Est de Québec, mais si vous connaissez de jolis coins vers le sud, n'hésitez pas. Je suis à l'écoute de toutes recommandations. :)
En ce qui concerne la période de l'année, peut-être fin juillet ou août mais j'hésite aussi avec octobre afin de découvrir l'été indien.
Auriez-vous des conseils sur le choix du circuit ? Quels sont les endroits incontournables ? Si vous avez des activités à ne pas manquer également ;)
Je vous remercie d'avance pour tous les conseils pour vous m'apporterez pour m'aider à organiser cette année encore un beau voyage très bien ficelé ;)
Très bon après midi à tous les membres du forum.
Cordialement.
Aurélie
Après avoir tant aimé ce forum pour la préparation de mon précédent voyage, je reviens vous solliciter cette année pour ce nouveau projet qu'est la visite de l'Est Canadien. J'ai commencé mes recherches depuis une dizaine de jours mais j'avoue ne pas trop savoir où m'orienter ? Nouveau Brunswick et Nouvelle écosse ? Gaspésie ? Charlevoix? Saguenay et sa région ? J'ai du mal à choisir. Je recherche de la nature et de la faune principalement (j'ai fait l'ouest l'an dernier et je voudrais pouvoir retrouver ce que j'ai tant aimé là-bas). Ayant fait lors d'un précédent voyage de Quebec aux Chutes de Niagara, je reprendrai certainement quand même Montréal et Québec afin de les faire découvrir à mon mari. Je m'oriente principalement sur le Nord et Nord Est de Québec, mais si vous connaissez de jolis coins vers le sud, n'hésitez pas. Je suis à l'écoute de toutes recommandations. :)
En ce qui concerne la période de l'année, peut-être fin juillet ou août mais j'hésite aussi avec octobre afin de découvrir l'été indien.
Auriez-vous des conseils sur le choix du circuit ? Quels sont les endroits incontournables ? Si vous avez des activités à ne pas manquer également ;)
Je vous remercie d'avance pour tous les conseils pour vous m'apporterez pour m'aider à organiser cette année encore un beau voyage très bien ficelé ;)
Très bon après midi à tous les membres du forum.
Cordialement.
Aurélie
Bonjour,
on se demande si à l'automne prochain on ne fera pas la route qui fait la grande côte Nord, c'est à dire nous rendre par la route 138 jusqu'à Natasquan , ensuite par bateau jusqu'à Blanc Sablon , ensuite en suivant les rtes 500/510 vers Goose Bay et la rte 389 vers Labrador City, Fermont , Gagnon Ville (enfin ex) rejoindre le point de départ : Baie Comeau.
Nous aimerions savoir si les routes du nord 500-510 et 389 sont carrossables. et si oui , savoir si le 4 X 4 est nécessaire.
Quelqu'un est au courant ?
merci de vos infos ...... et tout autres références touristiques référents à ce projet
Bonjour à tous,
Nous avons très envie de partir 15 jours au Canada en 2008, mais avant de préparer notre itinéraire, nous hésitons encore entre la côte ouest et la côte est. A votre avis, quelles sont les provinces les plus dépaysantes ? Martine et Jean-Marc
Nous avons très envie de partir 15 jours au Canada en 2008, mais avant de préparer notre itinéraire, nous hésitons encore entre la côte ouest et la côte est. A votre avis, quelles sont les provinces les plus dépaysantes ? Martine et Jean-Marc
Bonjour!
On est 3 filles qui veulent partir l'année prochaine en vélo au canada. On est étudiantes, donc on n'a pas énormément de sous pour s'équiper. On a sélectionné 2 vélo, mais on n'arrive pas trop a trouver des retours dessus, est ce que vous auriez un avis?
https://www.bikester.fr/vermont-kinara-velo-de-trekking-noir-406637.html
https://www.bikester.fr/ortler-mainau-velo-de-trekking-noir-406601.html
Et sinon, est ce que certains ont déjà voyagé a vélo au Canada et auraient des conseils a nous donner?
merci d'avance! :)
On est 3 filles qui veulent partir l'année prochaine en vélo au canada. On est étudiantes, donc on n'a pas énormément de sous pour s'équiper. On a sélectionné 2 vélo, mais on n'arrive pas trop a trouver des retours dessus, est ce que vous auriez un avis?
https://www.bikester.fr/vermont-kinara-velo-de-trekking-noir-406637.html
https://www.bikester.fr/ortler-mainau-velo-de-trekking-noir-406601.html
Et sinon, est ce que certains ont déjà voyagé a vélo au Canada et auraient des conseils a nous donner?
merci d'avance! :)
Bonjour à tous,
Voici le circuit que nous aimerions faire avec nos 3 enfants (14,15 et 17) en camping car au départ de Montréal début juillet. Pouvez vous me donner vos avis et conseils? Pour info c'est notre 3ème circuits en camping car (Australie, Etats Unis). Merci à vous 03/07/2019 Montréal → Outaouais 200 km 3h24
04/07/2019 Outaouais 05/07/2019 Outaouais → Toronto 418 km6h00 06/07/2019 Toronto → Niagara Falls 142km 2h45 07/07/2019 Niagara Falls → Mille Iles 486km 7h45 08/07/2019 Mille Iles → Mauricie 455km 6h45 09/07/2019 Mauricie 279km 3h47 10/07/2019 Mauricie → Lac St Jean 273km 3h00 11/07/2019 Lac St Jean → Fjord du Saguenay 194km 2h29 12/07/2019 Fjord du Saguenay 13/07/2019 Fjord du Saguenay → Tadoussac 141km 2h10 14/07/2019 Tadoussac → Parc Jacques CARTIER 279km3h47 15/07/2019 Parc Jacques Cartier 16/07/2019 Parc Jacques CARTIER → Québec 16km 0h35 17/07/2019 Québec 18/07/2019 Québec → Parc d'Oka 324km 5h00 19/07/2019 Parc d'Oka → Montréal 50km 1h15
Voici le circuit que nous aimerions faire avec nos 3 enfants (14,15 et 17) en camping car au départ de Montréal début juillet. Pouvez vous me donner vos avis et conseils? Pour info c'est notre 3ème circuits en camping car (Australie, Etats Unis). Merci à vous 03/07/2019 Montréal → Outaouais 200 km 3h24
04/07/2019 Outaouais 05/07/2019 Outaouais → Toronto 418 km6h00 06/07/2019 Toronto → Niagara Falls 142km 2h45 07/07/2019 Niagara Falls → Mille Iles 486km 7h45 08/07/2019 Mille Iles → Mauricie 455km 6h45 09/07/2019 Mauricie 279km 3h47 10/07/2019 Mauricie → Lac St Jean 273km 3h00 11/07/2019 Lac St Jean → Fjord du Saguenay 194km 2h29 12/07/2019 Fjord du Saguenay 13/07/2019 Fjord du Saguenay → Tadoussac 141km 2h10 14/07/2019 Tadoussac → Parc Jacques CARTIER 279km3h47 15/07/2019 Parc Jacques Cartier 16/07/2019 Parc Jacques CARTIER → Québec 16km 0h35 17/07/2019 Québec 18/07/2019 Québec → Parc d'Oka 324km 5h00 19/07/2019 Parc d'Oka → Montréal 50km 1h15
Bonjour à tous,
pouvez vous me dire si cet itineraire est coherent, certaines etapes me paraissent un peu grosses ? y a-t-il des endroits ou on reste trop longtemps et d'autres pas assez ? bref, peut on optimiser cet itineraire ?
merci d'avance pour vos réponses.
J1-Ma 8 Juil : Arrivée Montréal à 17 h 30 J2-Merc 9 Juil : Ottawa J3-Je 10 Juil : Toronto J4-Ve 11 Juil : Toronto J5-Sa 12 Juil : Niagara Falls, Niagara Falls on the Lake J6-Di 13 Juil : Syracuse, Milles iles, Lawrence Nat. Park, nuit à Kingston J7-Lu 14 Juil : Montreal J8-Ma 15 Juil : Montreal J9-Merc 16 Juil : Roberval (Lac St Jean) J10-Je 17 Juil : Zoo St Félicien J11-Ve 18 Juil : Val Jalbert J12-Sa 19 Juil : Val Jaseux – Saguenay J13-Di 20 Juil : Les Escoumins (Natakam, reserve Essipit) J14-Lu 21 Juil : Quebec J15-Ma 22 Juil : Quebec J16-Merc 23 Juil : Le Bic (Rimouski) – passage riviere du loup ? J17-Je 24 Juil : Mont St Pierre, Ste Anne des monts, Parc de la Gaspésie J18- Ve 25 Juil : Parc Forillon, Gaspé J19-Sa 26 Juil : Iles Bonaventure, Percé J20-Di 27 Juil : Iles Bonaventure, Percé J21-Lu 28 Juil : Caraquet J22-Ma 29 Juil : Bouctouche J23-Merc 30 Juil : Cheticamp J24-Je 31 Juil : Cap Breton (Cabot Trail, White Point) J25- Ve 1 Août : Little Lorraine, Louisbourg (Forteresse), Nuit à St Peter’s J26- Sa 2 Août : Halifax J27- Di 3 Août: Hopewell Rocks J28-Lu 4 Août : Riviere du Loup J29-Ma 5 Août : ?? J30-Merc 6 Août : Retour vers Montréal – Départ 19 h 50
pouvez vous me dire si cet itineraire est coherent, certaines etapes me paraissent un peu grosses ? y a-t-il des endroits ou on reste trop longtemps et d'autres pas assez ? bref, peut on optimiser cet itineraire ?
merci d'avance pour vos réponses.
J1-Ma 8 Juil : Arrivée Montréal à 17 h 30 J2-Merc 9 Juil : Ottawa J3-Je 10 Juil : Toronto J4-Ve 11 Juil : Toronto J5-Sa 12 Juil : Niagara Falls, Niagara Falls on the Lake J6-Di 13 Juil : Syracuse, Milles iles, Lawrence Nat. Park, nuit à Kingston J7-Lu 14 Juil : Montreal J8-Ma 15 Juil : Montreal J9-Merc 16 Juil : Roberval (Lac St Jean) J10-Je 17 Juil : Zoo St Félicien J11-Ve 18 Juil : Val Jalbert J12-Sa 19 Juil : Val Jaseux – Saguenay J13-Di 20 Juil : Les Escoumins (Natakam, reserve Essipit) J14-Lu 21 Juil : Quebec J15-Ma 22 Juil : Quebec J16-Merc 23 Juil : Le Bic (Rimouski) – passage riviere du loup ? J17-Je 24 Juil : Mont St Pierre, Ste Anne des monts, Parc de la Gaspésie J18- Ve 25 Juil : Parc Forillon, Gaspé J19-Sa 26 Juil : Iles Bonaventure, Percé J20-Di 27 Juil : Iles Bonaventure, Percé J21-Lu 28 Juil : Caraquet J22-Ma 29 Juil : Bouctouche J23-Merc 30 Juil : Cheticamp J24-Je 31 Juil : Cap Breton (Cabot Trail, White Point) J25- Ve 1 Août : Little Lorraine, Louisbourg (Forteresse), Nuit à St Peter’s J26- Sa 2 Août : Halifax J27- Di 3 Août: Hopewell Rocks J28-Lu 4 Août : Riviere du Loup J29-Ma 5 Août : ?? J30-Merc 6 Août : Retour vers Montréal – Départ 19 h 50
Bonjour à tous !
Voilà en 1999 nous sommes allés au Quebec et un peu en Ontario . Nous avons passé 3 semaines de rêve et avons parcouru beaucoup de kms entre les Chutes du Niagara et la Gaspésie pour le plus grand plaisir de nos yeux. Nous avons adoré le Quebec et nous voudrions y retourner très prochainement.
Alors voilà ma question :
Devons nous retourner au Quebec et visiter d'autres lieus pas encore vus (comme le outaouais, les laurentides, la Mauricie...) et refaire des étapes qui nous ont laissé sous le charme ?
Ou devons nous opter pour une visite dans les Rocheuses (Vancouver-Victoria-Whistler-Kamloops-Kelowna-Banff-Lake Louise-Jasper-Edmonton...) que nous ne connaissons absolument pas?
Ou alors découvrir l'Acadie ?sachant que nous adorons la nature, les grands espaces...
Merci à tous pour vos réponses, vos conseils et vos expériences...
A très bientôt😉
Voilà en 1999 nous sommes allés au Quebec et un peu en Ontario . Nous avons passé 3 semaines de rêve et avons parcouru beaucoup de kms entre les Chutes du Niagara et la Gaspésie pour le plus grand plaisir de nos yeux. Nous avons adoré le Quebec et nous voudrions y retourner très prochainement.
Alors voilà ma question :
Devons nous retourner au Quebec et visiter d'autres lieus pas encore vus (comme le outaouais, les laurentides, la Mauricie...) et refaire des étapes qui nous ont laissé sous le charme ?
Ou devons nous opter pour une visite dans les Rocheuses (Vancouver-Victoria-Whistler-Kamloops-Kelowna-Banff-Lake Louise-Jasper-Edmonton...) que nous ne connaissons absolument pas?
Ou alors découvrir l'Acadie ?sachant que nous adorons la nature, les grands espaces...
Merci à tous pour vos réponses, vos conseils et vos expériences...
A très bientôt😉
Bonjour,
Un petit résumé de mon voyage:
Journal de Voyage20.04.2010, Départ de Genève avec air Canadapour Vancouver, une escale à Montréal.
Nous avons dormis à l’aéroport de Vancouver.
21.04.2010, au petit matin montage des vélos.Puis nous avons roulé 16 Km dans la ville jusqu'à Hostelling internationalVancouver Downtown (auberge de jeunesse). Nous restons 2 nuits 40 dollars lanuit. Après avoir posée nos bagages dans la chambre nous avons roulé un peutdans Vancouver, pour diner on a trouvé un petit resto sympa, spécialité de lamaison les huitres et crabes, moules etc. c’était bon, bien servi et pas chère ! Ensuitevisite de la ville et achat du matériel qui nous manque. Total de la journée 32Km. Dodo à 20h30.
22.04.2010, aujourd’hui visite de l’aquarium deVancouver et le tour du Stanley parc en vélo 16 Km. Le mot du jour : you missed the olimpicgames. Remarque d’une jolie dame par ce qu’elle mous a vue avec la veste del’école de ski. Beau temps.
23.04.2010, les choses sérieuses commence, aujourd’hui nous somme parti en direction du pacifique, de Vancouver àHorseshoe bay ou nous avons pris le ferry pour Nanaimo puis jusqu'à Parksville,64 Km. Nous avons pus testé notre équipement de pluie. Nous dormons au motelSea Edje Motel avec une super plage.
24.04.2010, Journée difficile de Parksville àport Alberni. Le début était facile et il faisait beau mais à 16 Km nous avonsmis les habits pluie, il faisait froid avec du vent et la cerise sur le gâteauune monté de 13% sur 4 KM avant Alberni. Total 45 Km
25.04.2010, Port Alberni à Ucluelet 101 Km etpas de possibilité d’hébergement entredeux, les 50 premier Km ca roule bien, avec un dénivelé 1 & 2%, mais aprèsc’est des montagnes russe entre 13 % 19% la plus longue fait 4 Km mais lesautres sont pas loin derrière et c’est comme ca jusqu'à la fin. Il fait froidavec du vent, on a mis les habits pluie un petit moment et la neige n’est pasloin. Voila nous somme au pacifique, demain retour sur Port Alberni mais enbateau cette fois (si c’est possible ?)
26.04.2010, Le bateau se n’est pas possible.Nous sommes resté a Ucluelet et avons visité la cote du pacifique. On a trouvéun bon restaurant (le Driftwood Patio restaurant) avec le patron François Pilonet Flickerine la serveuse. Nous avons mangé un bon plat de la mer.
27.04.2010, Il pleut très fort, on décide deresté un jour de plus. Visite de la cote avec quelques photos de plus, puisdiner au Driftwood ou nous avons pris des moules et des palourdes. Demain qu’ilpleuve ou qu’il neige c’est départ.
28.04.2010, Retour sur port Alberni 101Km. Unpeut de soleil au départ mais très vite de nouveau la pluie. Le temps changevite soleil pluie en moins de 5 minuteset vice versa. On s’arrête pour manger il fait beau et quand on a tous déballéon mange sous la pluie.
29.04.2010, port Alberni à Horseshoe bay 79 Km. Premier jour sans pluie.Ca roule bien !
30.04.2010, Horseshoe bay à Mission 96 Km. Onroule sur des autoroutes a 4 voie avec une circulation comme entre Lausanne etGenève aux heures de pointe c’était chaud, tu fais ça en Europe on t’emmène àl’asile, et il fait beau.
01.05.2010, Mission à Yale 102 Km. Sur la routeNo 7 c’est un peut plus calme et de nouveau la pluie et froid. Yale saressemble à Gondo on est vraiment dans les rocheuses. Et toujours les montagnesrusse avec des montés de 13% comme tous les jours ca ne change pas ils nesavent pas faire des route avec une monté régulière.
02.05.2010, Journée de repos, il pleut alors onvisite le site historique de Yale. C’était le point le plus avancé navigablesur la rivière Frasser à l’époque des pionniers. Par là passe l’or de la régionde Caribou.
03.05.2010, Yale à Lytton 85 Km. Il pleut avecdu vent, la neige n’est pas loin. Toujours des montagnes russes. On fini quandmême la route au sec.
04.05.2010, Lytton à Cache Creek 85 Km enfin unjour sans pluie, et changement de climat en cour de route on rentre dans unevallée avec un climat du sud on se croirait dans les Pyrénées. En route onrencontre un cycliste chinois qui fait la traversée comme nous, Tian Feng, ilroule avec un vélo Lamborghini, on le dépasse a l’aise. On peut dire que l’on adépassé une Lamborghini aujourd’hui. Un moment on a penser finir sous la pluieou même la neige, le ciel c’est couvert et il y avais un vent de face froidmais vraiment froid, une vraie bise comme on dit ! Toujours des montagnesrusse mais un peut moins prononcer que les autres jours.
05.05.2010, Cache Creek à Kamloops 84 Km. Onpart un peut en retard vers 10h. Le matin il neige presque mais le temps sedégage vite et il fait bon, enfin une journée agréable. Ca roule bien sur lespremiers 50 Km mais après les montagnes russe recommence. Sur la routelorsqu’il y a des travaux il y a toujours des personnes qui font la circulationavec des panneaux, le mot du jour de Rudi a la jeune fille (J’aime bien leCanada pars ce qu’il y a toujours de jolie fille qui nous arête sur la route).
06.05.2010, Kamloops à Barrière 66 Km, il fait beau enfinle printemps est là ! J’ai un peut mal au genoux et pas beaucoup dormis lanuit passée ! Alors on décide de faire petit pour aujourd’hui, se matinlessive et cartes postale plus un colis avec des souvenirs.
La route est bien mais quand il n’y a pas demontagnes russe y a le vent dans le nez. Vus l’effort accomplis on se paye unbon steak de bœuf au grille avec une bonne bouteille de cabernet sauvignonCanadien (okanagan valléy) au motel Monte Carlos.
07.05.2010, Barriere à Clearwater 61 Km, Encorune petite journée ça fait du bien, il fait bon et la route est facile pasbeaucoup de monté, a 12h 15 on à passer le cap des 1000 Km. Dans l’après midiles nuages bourgeonnes et des orages menaces, on a passé entre les gouttes, mais il y a eu quelques bonnes rafales donc une qui ma projeté au milieu de laroute, heureusement il n’y avait de vhc à moment.
08.05.2010, Clearwater à Blue River 109 Km, Lamétéo annoncé de la pluie et de la neige, mais finalement sa c’est dégagé et onétait au sec, juste un peut froid. On à fait la plus longue distance, lepassage le plus haut 775 m et on a vus notre premier ours. C’était un ours noiril était entre 20 et 30 mètres de la route et il mangé tranquillement. Je n’aipas fait de photo car je l’ai vu au dernier moment et il y avait des personnesqui c’était arrêté de l’autre coté de la route pour faire des photos et nous onpasse entre les deux, j’ai eu un peux peur qu’il se sente dérangé et qu’ilvient ver nous.
09.05.2010, journée de repos, on dort 2 nuitsau Mike Wiegele hélisking resort dans un super chalet canadien, un grand mercià notre sponsor ORTOVOX et Gérald Kampel.
10.05.2010, Blue River à Valmount 91 Km, il fait bon c’est le printemps la route estbonne pas trop de montagne russe ça roule bien juste une monté ver la fin avantValmount. On a vu notre 2 ème ours noir cette fois il était au bord de la routeon a du s’arrêté bien 100 m avant, des camions on fait sonner leurs klaxon pourle faire fuir, l’ours saute a chaque fois dans le talus mais revenais a chaquefois, des gents insouciant s’arrête pour faire des photos se qui existe l’ours, une personne s’arrête est essaie de le faire fuir avec sons klaxon mais sanssuccès, une équipe de garde district s’arrête pour nous aidé, il roule entrenous et l’ours et prépare le spray anti ours au cas ou l’ours se dirigeraisvers nous, on passe sur la voie opposée. Il va sans dire que notre moyenne àdoublé dans les km qui on suivi et on a fait les 50km qui reste d’un trait sansarrêt pour mangé. Le reste du trajet c’est bien passer, mais d’autre personneon vus une maman avec des petits peut avant Valmount, il se sons fait grifféleur voiture.
11.05.2010, Valmount à Mount Robson 34 Km, ontrouve une Swiss Békery ou on déjeune, enfin du bon pain ! Avant deprendre la route on s’hachette un spray anti ours pour chacun que l’on fixe surle guidon, on se sent rassuré et on pique-nique en chemin sans crainte. Laroute se passe bien est bien entendu on ne voit pas d’ours ! Ont se trouvedans le parc du Mount Robson juste avant le parc national, seul possibilitéd’hébergement un camping avec des cabanes mais c’est fermé, sa ouvre le 13.05.Les patrons sons sympa est on négocie une cabane à prix réduit avec vue directesur le Mount Robson. Ici c’est la nature pas de télé, wifi ni réseau natel maisun paysage à coupé le souffle.
12.05.2010, Mount Robson à Jasper 97 Km, ilfait beau on traverse le parc Mount Robson puis le on rentre dans le parcNational, on voit des paysages magnifique. On a vus notre 3 éme ours noir dansun pré sur le coté de la route et toujours des gents qui s’arrête pour fairedes photos, puis on à pique-niqué au bord du lac Moose et on a encor vus unescène de crime sur une aire de repos avec tous comme dans les experts. On ditadieux a la Colombie Britannique et on rentre dans l’Alberta, on avance nosmontre d’une heure. Le premier fuseau horaire et la première province estpassée.
13.05.2010, Jasper à Hinton 76 Km, il fait beauet en prend pleins la vue dans le parc National. Ont fini aussi avec lesrocheuses.
14.05.2010, Hinton à Niton Jonction 135 Km, ona prévu de s’arrêté à Edson, on arrive à 14 h. et comme on est en forme ondécide de continué la route, c’est tous ca de pris pour le lendemain. Ons’arrête à Niton Jonction au milieu de nulle part. Juste un motel et 2 stationsd’essence.
15.05.2010 Niton Jonction à Spruce Grove 129 Km, ca recommence on est sur la HWY, c’est tout droit avec quelques petitesmontagnes russe et un peut de vent de face. Pas beaucoup de photo à faire maisquand même un beau paysage, on se rapproche de Edmonton et sa se remarque, deplus en plus de voitures et d’habitations. Spruce Grove c’est déjà le fauxbourg d’Edmonton.
16.05 2010 Spruce Grove à Sherwood Park 56 Km, c’est le jour de tous les dangers !
Rudi à failli se faire écrasé par une voiture, sur la HWY il y a des sortie comme sur les autoroutes chez nous et il faut traversécette voie pour resté sur la HWY, et ila mal regardé et a traversé alors qu’une voiture arrivé à plus de 100 km/h quia pus l’évité de justesse, je ne sais pas qui des deux a eu le plus peur, moiqui a vu la scène devant moi ou Rudi qui lance un (trous du cul à la voiture)il se rend compte plus loin qu’il était en tort, plus tard dans Edmonton a uncroisement avec des feux il fait un brusque changement de direction et moi jele suis et c’est a mon tour d’échappé de me faire écrasé par une voiture quidémarre, je peux vous dire qu’ après c’était chaud entre nous et on s’arrête aune station service boire un petit quelque chose et on trouve un chemin quinous évite la HWY sur quelques Km, on est devenu beaucoup plus prudent par lasuite et avec raison cars de retour se la HWY ca se complique, il fauts’imaginé une autoroute avec 4 voies de circulation et des sortie a 2 voiestout les 3 ou 4 Km avec deux guignols qui se ballade en vélo là dessus auxheures de pointes. J’oublié il fait chaud et il a un fort vent de face.
17.05.2010, journée de repos chez une grandecousine de Rudi a Sherwood Park. Rudi dort dans une chambre et moi je profitedu beau temps pour faire du camping dans le jardin et testé la tente, on varester quelques jours.
18.05.2010, au 20.05.2010, Nous somme toujourschez Lisl la grande cousine de Rudi, nous avons rencontré sa fille Barbara etson ami Keith, qui nous on invité au restaurant pour l’anniversaire de Barbaraet nous on fait une visite de Edmonton la nuit. Merci à Lisl, Barbara et Keith
21.05.2010, départ de Sherwood park, il pleutavec un vent du nord froid, on fait que 45 Km et on trouve un motel, cars onest trempe et on à froid. Sherwood park à Leduc 45 Km.
Ps. Le soir il mélange pluie neige.
22.05.2010, il fait beau mais ça se couvre viteet il y a un vent fort du nord. On continue notre route jusqu'à Red Deer 136Km. Il fait froid mais sec juste un peut de grésille de temps en temps.
23.05.2010, il fait beau soleil, toujours sevent du nord qui nous refroidi. En milieu de journée ça change, le vent tombeet il fait meilleur. Devant nous des orages se forment et on passe entre deuxnuages. Red deer à Airdrie 110 Km.
24.05.2010, Airdrie à Calgary 54 Km, il faitbeau et bon, et c’est agréable. On arrive chez Pat et Rick des amis de Rudi, on va rester quelques jours avant d’attaqué lagrande traversée vers l’est.
25.05.2010, Rick mous fait visiter un sitepaléontologique, Horseshoe Canyon et Horse Thiefe Canyon. Des Canyons creuséepar la Red Deer river, ou l’on voit des différentes couches géologique. C’étaitune magnifique journée merci Rick. Je fais le plein de pierre pour macollection et beaucoup de photos.
Ps. Nous avons subit une véritable attaque demoustique !
26.05.2010, Visite du Air space muséum avec Rick, et achat d’une chaine pour chaque vélo.
27.05.2010, On a pris le bus et le tram pourvisité Calgary downtown et achat de cadeaux souvenir pour la famille. Il a faitmauvais toute la journée et au retour il neige.
28.05.2010, Il neige toujours. Journée lessiveet entretiens des vélos, le soir nous étions invité par Mike Mortimer présidentde Ortovox Canada et son épouse Heather, on a mangé un bon steak Merci Mike.
29.05.2010, Le matin au réveil tous est blanc, et il fait toujours mauvais. On en profite pour faire des mails et téléphoné ala famille, et journée télé.
30.05.2010, Le temps s’améliore mais c’esttoujours couvert est froid, vers midi ca se dégage et on en profite pour faireun peux de jardinage pour Pat. Le soir nous somme invité par Rick et Pat à l’occasion de notre départ le lendemain. Merci Rick et Pat pour cette accueillechaleureux et cette semaine passer au chaud.
31.05.2010, Deer river circle à Brenner placechez Chris un copain de Rudi 37 Km.Chris nous fait visité Olinpic parc 1998 de Calgary, le soir mangeons chinoisavec Chris et Vreni la maman de Chris.
01.06.2010, Calgary à Gleichen 103 Km. Aprèsavoir remercié Chris et Vreni pour leurs hospitalités nous attaquons la grandetraversée. Le temps est couvert est on a le vent dans le nez toute la journée, on monte notre tente sur un camping communale à coté d’un poste de police. On apus testé notre matériels de cuisines (réchaud à benzine).
02.06.2010, Gleichen à Brooks 98 Km. Au réveil il ya un brouillard mais ca se dégage viteest il fait bon. Vers midi le vent se lève est on là de nouveau dans le nez.
03.06.2010, Brooks à Walsh 163 Km. Il fait beau un peut couvert avec du vent de cotéarrière jusqu'à Medicine hat et après vent dans le dos et ca roule bien.Camping à Walsh, on est à la porte du Saskatchewan.
04.06.2010, Walsh à Gull Lake 120 Km. IL fait beau avec un peut de vent dans le dos au début puis ca secalme. Après 4 Km on rentre au Saskatchewan. Pour le moment ce n’est pas plat, ca monte et ca descend et ce n’est pas tout droit non plus. Camping se soir.
05.06.2010, Gull Lake à Herbeert 103 Km. Cette nuit il a eu de la pluie et au matin ilpleuvine encor et on décide de resté 1 heure de plus pour séché les tentes etau final départ à 10 h 30. On déjeune avec Raymond Laroche.
06.06.2010, Herbeert à Moose Jaw 132 Km. Il fait beau, première crevaison à 5 Km de MooseJaw. On trouve un bon camping et on s’installe. Super couché de soleil.
07.06.2010, Au matin il pleut et les prévisions ne sont pas bonnes. On reste sous lestentes jusqu'à 11h, puis on se réfugie dans une chambre du motel pour séché nosaffaire et les tentes. On décide de faire la lessive. L’après midi on voit des vélosà coté ! C’est Jean Yves et Régis les deux Québéquois que l’on a rencontréà Calgary, qui font aussi la route.
08.06.2010, Moose Jaw à Indian Head 141 Km. Au matin on a un bon vent dans le dos et pas de pluie. On voit lesorages qui se réactivent. A partir de Régina ça change, on met les habitspluie. Les orages croisent la route les uns après les autres. On passe avecplus ou moins de chance. Les averses arrivent par la gauche et traverse laroute devant nous avec une vitesse impressionnante. Les cellules se déplacentaussi vite que les trucks sur la HW. Pour fêté les 3000 Km on se paye un soupéau resto du motel.
09.06.2010, Indian Head à Whitewood 110 Km. couvert avec un peux de vent dans le dos. AGrenfell on va au resto et on rencontre John le pasteure, il nous offre uneboisson energize et organise une interview au journal local avec Annie etSuzette. Après il reste 49 Km avec un vent de face froid. Ce soir motel.
10.06.2010, Il pleut avec vent d’est. On reste aumotel (pas un temps pour le vélo)
11.06.2010, Whitewood à Virten 119 Km. Le matin c’est couvert avec un peut de vent de face.On met les habits de pluie, à midi on s’arrête à Moosomin pour manger et onrencontre Harvey et Blanche qui nous invite chez eux pour un café et sandwich.Il aime rencontrer les gents et c’a leurs fait plaisir et nous aussi. On passeun bon moment avec eux et on discute, il nous donne de bon conseils pour laroute. On resterai bien encor un moment mais on doit continuer notre route.L’après midi le vent est tombée est on roule bien, et puis le plafond s’abaisseet il commence à faire sombre, c’est la brume avec une pluie fine qui nousattend pour les 40 dernier Km. On passe au Manitoba et on avance les montresd’une heure.
12.06.2010, Virten à Carberry 123 Km. Le temps est couvert avec un petit vent dans le dosau d��but, après 40 Km ça change est on a le vent de face et de coté avant.Journée au sec. Le paysage change on voit de plus en plus de forêt.
13.06.2010, Carberry à Portage la prairie 98 Km. Il fait beau. Au début on a un petit ventdans le dos mais ça change vite et on a le vent de face a coté gauche sur la majeurepartie du trajet. On campe dans un camping à environ 15 Km après Portage laPrairie. Sur la route on voit une tortue.
14.06.2010, Portage la Prairie à Winnipeg 72 Km, on déjeune tranquillement au camping et onpart vers 10h30. Il fait beau avec un peut de vent de face.
15.06.2010, Winnipeg à Richer 63 Km. Le matin on déjeune avec Bob directeur d’école qui nous à aidé atrouver notre chemin la veille. En chemin on trouve le camping Lilac qui aaussi des chambres, c’est 60 dollars la mais le patron mous dit 2 nuit mini ou120 dollars, on est déçus et on continue. En route on se choppe une aversed’orage pas le temps de mettre les habits pluie et on est trempe. Les oragesmenace toute la journée.
16.06.2010, Richer à Kenora 148 Km, Belle journée, les nuages sont moins menaçants que laveille, il y a toujours un peut de vent de face. En route on voit le changementde décor, plus de forêt et des blocs erratiques et aussi plus de petit lac. Onarrive sur le bouclier du Canada (plateau de granite) et arrive dans l’Ontario.Là c’est des forêts, des lacs et un paysage de granite. On fait aussiconnaissance avec les taons.
17.06.2010, Kenora à Vermillion bay 103 Km. Le ciel est légèrement couvert et on sent laperturbation qui nous rattrape. On roule avec un vent de face. Vers 14h le ventse renforce et on se bat contre un vent tempétueux. De temps en temps ilpleuvine et le soir on arrive juste avant l’orage au motel. La route est bonnemais ca monte et ca descend sans arrêt.
18.06.2010, Vermillion Bay à Ignas 153 km. Le temps est couvert avec un vent d’ouest cettefois. Le temps se dégage vite. La route devient dangereuse quasiment pasd’accotement et les camions et voitures nous passe très prés à 100 Km/h. c’estaussi les plus longues distance avec rien, pas de ravitaillement, pas d’eau etpas de restaurant. On passe aussi les 4000 Km.
19.06.2010, Ignas à Upsala 106 Km. Se matin on part sous la pluie mais ca s’arrête vite eton fini au sec. Toujours la même chose rien sur 100 Km même pas une stationservice, et la route est toujours aussi dangereuse. En chemin on voit unevielle femelle Moose et aussi un loup des forêts qui traverse la route, pas eule temps de faire une photo il était trop loin et une voiture là fait fuir.
20.06.2010, Upsala à Kakabeka Fals 112 Km. C’est l’été. On roule toujours sur la même routesans accotement. Arriver on visite les chutes de la rivière Kaministiqua. C’estgrandiose.
21.06.2010, Kakabeka à Thunder Bay 39 Km. Petite journée on traverse la ville et on trempe les pieds dans le lacsupérieur.
22.06.2010, Journée de repos. C’est journée de lessive et visite.
23.06.2010, Thunder Bay à Nipigon 114 Km. Pas beaucoup de changement la route toujours aussi mauvaise, justequelques tronçons qui sont bien. On visite une mine d’améthyste. Il fait lourdmais pas de pluie, on a de la chance dans le sud de l’Ontario il y a destornades.
24.06.2010, Nipigon à Schreiber 97 Km. Belle journée d’été, ca roule bien la route est unpeux meilleur, il y a quand même de belles montée, on passe de 200 m à 400 msur 4 Km puis sa descend et on fait un bout au bord du lac et sa recommence.Beau paysage un peux comme au bord de la méditerranée.
25.06.2010, Schreiber à Marathon 91 Km. Il y a du brouillard le matin mais sa se dégage vers11 h et ensuite c’est une belle journée. Toujours des montées et des descentes.
26.06.2010, Marathon à White River 96 Km. Il fait beau on roule bien et il y a pas trop decôte aujourd’hui. On quitte le bord du lac pour un moment.
27.06.2010, White River à Wawa 96 Km. C’est couvert mais pas de pluie, on sent laperturbation qui arrive. On roule bien pas de grand changement c’est des forêtset des lacs. Sa monte et descend toujours mais un peux moins fort que lesautres jours. Pour les 5 derniers km on met les habits pluie.
28.06.2010, journée de pluie donc journée de repos
29.06.2010, Wawa à Montréal River 104 Km. Couvert avec un vent du nord froid et sa sedégage en milieux de journée. Mais le vent se renforce l’après-midi. Toujoursla même chose des forêts et des petits lacs a par le lac supérieur et descollines. Super couché de soleil sur le lac supérieur.
30.06.2010, Montréal River à Sault St Marie 117 Km. Belle journée, encor un peux de ventmais moins fort que la veille. On longe le bord du lac et on pic nique sur unebelle plage de sable. Le paysage change on revient vers des zones plus habitée.Sur la route je vois un ourson noir mort.
01.07.2010, Saulte St Marie à Iron Bridge 125 Km. Beau temps. On longe le canal de Saulteet en face c’est les USA. La route est toujours aussi dangereuse. Le paysagechange, il y a plus de petite ferme comme chez nous, rien à voir avec lesgrandes exploitations des prairies. Ca devient aussi un peux plus plat et finiles forêts a perte de vue. On arrive sur les bords du lac Huron. On passe aussiles 5000 Km se matin.
02.07.2010, Iron Bridge à Espanola 130 Km. Le matin au réveille il passe une petite pluiemais sa se dégage vite puis il fait beau et chaud.
03.07.2010, Espanola à South Baymouth 120 Km. Journée chaude, ca roule bien avec un paysage dusud. On roule sur une route secondaire défoncer, mais il y a moins de trafiquede camion. On espère arriver pour le ferry de 17h30 mais avec le vent qui nousralenti on y arrive pas. Sur place tous les motels sont complets et on trouveenfin une cabane vers 20h30 et on peut dormir à l’abri.
04.07.2010, South Baymouth à Wiarton 77 Km. Lematin nous prenons le ferry pour une traversée de 45 Km sur le lac Huronjusqu'à Tobermory. Il fait beau et on continue en direction du sud.
05.07.2010, Wiarton à Collingwood 108 Km. Lematin c’est un peut couvert et il fait lourd. C’est une journée chaude. Audébut on a le vent de face env. 20 Km puis on tourne vers l’est et on a le ventdans le dos et aussi quelques belles montées. On arrive sur les bords deGiorgian Bay sur le lac Huron. Là on prend le Giorgian Trail, c’est un cheminde promenade sur 40 km, un peut dans la forêt et au bord du lac.
06.07.2010, Collingwood à Port Severn 74 Km. Ilfait est chaud 41° max, quelques belles montée et la première fois on a uneroute non goudronnée. Le soir on à subis une vraie attaque de moustiques.
07 au 21.07.2010 Vacance à Port Severn, Torontoet environ. On à fait du bateau, visité Sainte Marie des Huron, Toronto, uncasino dans une réserve indienne, et visité ma famille.
21.07.2010 Port Severn à Loretto 118 Km. Ilfait beau et le GPS fonctionne bien. On dort chez ma cousine à Loretto.
22.07.2010 Loretto à Dundas 137 Km. Il fait toujoursbeau juste quelques goutes le soir.
23.07.2010 Dundas à Niagara on the Lake 115 Km.Il fait lourd et il pleut le matin. On à visité les écluses au Wellandcanal et les chutes du Niagara. On à traversé la région du viticole et fruitièrede l’Ontario.
24.07.2010 Niagara on the Lake à Toronto 132 Km.Il fait lourd et l’après midi on choppe un bonne orage.
25.07.2010. Partie de pêche sur le lac Ontarioavec mon oncle et des amis.
26.07.2010 Toronto à Bowmanville 105 Km. Bellejournée le long du lac Ontario.
27.07.2010 Bowmanville à Campbellford 101 Km.belle journée chaude 36° on quitte le lac Ontario et prend des routes secondaire.
28.07.2010 Campbellford à Queensborugh 59 Km. ILpleut mais toujours chaud 28°
29.07.2010 une journée de repos chez ma tante
30.07.2010 Queensborugh à Carlton place 144 Km.Il fait beau un peux frais le matin avec le vent en face toute la journée. On avue notre 4ème ours, un petit qui traverse la route à toute vitesse.
31.07.2010 Carlton place à Ottawa 54 Km. Ilfait beau, l’après midi on a droit a un visite guidée par Roland pirkerprésident du club Autrichien du Canada.
01.08.2010 Ottawa à Chatham 139 Km. Il faittoujours beau et on passe au Québec. On longe la rivière Outaouais.
02.08.2010 Chatham à Montréal 96 Km. Il faitbeau et lourd on arrive le soir a se logé a la seconde près, juste avant unbonne orage. Je suis déçu de l’auberge de jeunesse.
03.08.2010 Montréal à Louiseville 107 Km. Onpart de Montréal à cause du brouillard et on passe dans un bonne orage. Lereste de la journée il fait avec un vent dans le dos.
04.08.2010 Louiseville à Saint. Elie de Caxton37 Km. On rejoint la famille Rochat avec mon fils. On passe aussi les 7 000 Km.
05 et 08.08.2010 de nouveau quelques jour devacances avec une visite du parc national de la Mauricie et du zoo sauvage dest. Félicien. St. Elie de Caxton à St. Francois de Sales 245 Km. ( petiteentorse à notre tour, le voyage se fait en voiture.)
09.08.2010 St.Francois de Sales à Normandin 89Km. Belle journée et commence le tour du lac ST Jean par la vélo route desBleuet.
10.08.2010 Normandin à St. Monique 95 Km. Lavélo route passe par des champs de bleuet.
11.08.2010 St. Monique à Chicoutimi 123 Km. Ona fait les deux tiers du tour du lac et on roule en direction du fleuve Stlaurent.
12.08.2010 Chicoutimi à Sacré Cœur 108 Km. Onlonge la vallée de la rivière St Catherine.
13.08.2010 Sacré Cœur à St. Siméon 61 Km. Ontraverse le fiord du Saguenay et on aperçoit les baleines au loin.
14.08.2010 St. Siméon à St. Hilarion 68 Km.comme la veille on a de très fort dénivelé max 19% et 1308m. au total.
15.08.2010St.Hilarion à Mont St. Anne 78 Km. On été partis pour Québec mais sur la routesurprise on rencontre Jojo prof de ski à Leysin qui nous dit qu’il y a du mondeque l’on connait au mon St Anne pour la coupe du monde de VTT. On se détournede notre route et on retrouve Serge, Fabian et Jojo.
16.08.2010journée de repos
17 au19.08.2010 on travail comme bénévole pour la coupe du monde de VTT.
20.08.2010 Mont St. Anne à Lévis 58 Km. Petite journée pour la reprise on passe par Québec ou on penses’arrêté, mais c’est plein de touristes et les prix pour un logement bien tropchère. Alors on prend le traversier et on se rend à Lévis. On visite quand mêmeQuébec en passant c’est beau est plein de vielle pierres.
21.08.2010 Lévis à La Pocatière 112 Km. 0n estau sud du St. Laurent. Pas grand-chose à dire a part qu’il fait beau et quel’on a le vent dans le dos et que c’est plat. Enfin !
On croise des cyclistes qui font la traverséedu Canada en voyage organisée, il y a deux Suisses. Ils on aussi moins debagage que nous !
22.08.2010 La Pocatière à Notre Dame du Portage63 Km. Journée difficile avec un fort vent de face et du brouillard. Il faitbien plus frais et on sent l’automne qui s’annonce.
23.08.2010 Notre Dame du Portage àTrois-Pistoles 50 Km. Comme hier journée difficile avec toujours un fort ventfroid en face et du brouillard. Demain ca sera mieux !
24.08.2010 Trois-Pistoles à Rimouski 81 Km. Ilfait de nouveau beau et un peux plus chaud. Plus de vent et ca roule bien. Enfin de journée on s’arête pour visité un sou marin et on rencontre deuxcyclistes Marc et Guylaine
25.08.2010 Rimouski à Matane 82 Km. Il faittoujours beau mais un peux plus frais. On est en Gaspésie.
26.08.2010 journée de pluie on reste à Matane
27.08.2010 Matane à saint Anne des Monts 91 Km.Le matin c’est encor couvert mais c’a se dégage vite et on a le vent dans ledos et c’a roule très bien, on arrive en milieux de l’après-midi et on retrouveMarc.
28.08.2010 Saint Anne des Monts à SainteMadeleine de la rivière Madeleine 100 Km. Il fait beau et on a toujours le ventdans le dos. Marc roule avec nous et nous donne beaucoup d’explications sur lesvillages que l’on traverse. On roule sur le littoral et le fleuve devient largeon ne voit plus en face, c’est le détroit d’honguedo.
29.08.2010 Sainte Madeleine de la rivièremadeleine à l’anse-à-Valleau 69 km. C’est une journée difficile avec des montéesde 15% et c’est comme ça toute la journée. Il pleut le matin et on part un peuxplus tars, il annonce beau et chaud au Québec mais nous on est sous le seulnuage qui est au Québec. Malgré tous ca la Gaspésie sur le bord duSaint-Laurent c’est de toute beauté.
30.08.2010 L’anse-à-Valleau à Gaspé 79 Km. Sematin je fais une belle photo du soleil qui se lève sur le golfe duSaint-Laurent. Au début c’est comme la veille ca monte et ca descend puis sa secalme. Il fait beau un peux couvert dès la mi-journée. On visite le parcnational du forillon et le cap des rosiers.
31.08.2010 Gaspé à Percé 73 Km. Il fait un peuxcouvert mais on a vite le soleil et chaud, la route est bien pas trop de montéeca roule bien. Peux avant Percé on trouve un motel restaurant Suisse, mais lerestaurant est fermé et les patrons ne son pas là. Ensuite ca se corse il y aquelques belles montées 15% juste avant Percé. L’attraction principale de Percéc’est un rocher avec un trou dans la mer.
01.09.2010 Percé à Paspébiac 111 Km. Le matinil y a du brouillard et on roule tous le matin dans se brouillard, il faitchaud et humide. L’après midi le brouillard se dissipe et il fait encor pluschaud. C’est plat et on roule bien.
02.09.2010 Paspébiac à New Richmond 54 Km. Ilfait et chaud dès le matin mais avec un fort vent de face. En route on visitele musée Acadien du Québec à Bonaventure, et on a appris bien des choses surl’histoire des Acadiens.
03.09.2010 New Richmond à Pointe-à-la-Croix 81Km. Le matin au réveil c’est couvert et la est vite là, donc c’est une journéepluie qui nous attend. On roule sous la pluie tout le matin et l’après midi sase dégage.
04.09.2010 Journée de pluie on reste au motel, on sent le passage de Earl qui passe un peux plus à l’est. Se soir dernièrenuit au Québec, on dort a la limite d’un fuseau horaire.
05.09.2010 Pointe-à-la-Croix à Petit Rocher 100Km. Earl est passé, et on peut reprendre la route. C’est couvert avec un ventdu sud ouest fort, on roule au sec avec juste quelques gouttes de temps entemps. On passe aussi au Nouveau Brunswick.
06.09.2010 Petit Rocher à Shippagan 122 Km. Ilfait beau dès le matin avec un bon vent dans le dos, et c’est quasiment plat.On longe la baie des chaleurs et en face on aperçoit les cotes de la Gaspésieque l’on à fait les jours passé. A midi on dine au resto chez Isa à Bertrand.La serveuse laisse tomber la boisson sur la table et Rudi se fait aspergé, pours’excusé il lui offre le diné.
07.09.2010 On reste à Shippagan et on visitel’aquarium et le centre marin du NB à Shippagan. Visite très intéressante baséesur les poissons de l’atlantique et la pêche. On rencontre Conrad Allaintechnicien-aquariste à la collection vivante qui nous fait visiter lescoulisses et l’installation technique.
08.09.2010 Shippagan à Neguac 77 Km. On roulesous la pluie. On passe le cape des 9000 Km.
09.09.2010 Neguac à Bay du Vin 93 Km. Le tempsest couvert avec du vent, on sent l’automne qui s’installe.
10.09.2010 Bay du Vin à Richibucto 85 Km. Encorun jour de pluie avec du vent de face pour commencer et un petit peut dans ledos ensuite et de nouveau en face, pas grand-chose à dire on est trempe.
11.09.2010 Richibucto à Shediac 76 Km. Journéequi commence sous la pluie avec un vent froid, l’après midi la pluie diminuemais il souffle toujours on fini quand même au sec.
12.09.2010 Shediac à Borden Carleton 79 Km. Denouveau une journée avec du vent et de la pluie au début on enfin un peux desoleil dès le milieu de l’après midi. On traverse le pont de la confédérationpour arriver sur l’ile du prince Edward, le passage se fait en bus car le pontest interdit aux cyclistes.
13.09.2010 Borden Carleton à Charlottetown 66Km. Toujours de la pluie mais un peut moins de vent, mais pour finir la pluies’arrête mais c’est toujours couvert.
14.09.2010 Charlottetown à Borden Carleton 66Km. La météo annonce de la pluie et la journée commence sous la pluie. L’aprèsmidi sa se dégage enfin et il fait presque beau. On à fait la route numéro 1hier et aujourd’hui on fait le retour sur le trail de la confédération, c’estun chemin en gravier, beau mais pas vraiment intéressant avec les bagages surles vélos.
15.09.2010 Borden Carleton à Amherst 75 Km. Lajournée commence bien un peut couvert mais sec, on traverse le pont en navettele matin et on roule le long de la côte jusqu'à Port Elgin ou l’on dîne, puisvient un orage et on fini la journée sous la pluie. On rentre dans la dernièreprovince la Nouvelle Ecosse.
16.09.2010 Amherst à Parrsboro 65 Km. Il y a duvent froid et c’est couvert mais pas de pluie, on roule toute la journée au secet c’est une journée agréable. On veut visiter le musée paléontologique deParrsboro mais il est fermé, en insistant un peux on peut quand même faire unepetite visite.
17.09.2010 Il pleut fort et on reste au motel
18.09.2010 Parrsboro à Masstown 79 Km. Bellejournée un peux froid le matin, mais plus chaud en journée. On longe le bassinde Minas.
19.09.2010 Masstown à Halifax River Falls 97Km. On commence avec le brouillard et après c’est toujours plus couvert et onfini sous la pluie. On visité le Gloocap héritage centre à Truro.
20.09.2010 Halifax River Falls à Halifaxbusiness Park 98 Km. Temps couvert pour cette journée. On roule jusqu'àl’atlantique et on passe a coté du mémorial Suisse air 111.
21.09.2010 Halifax à Halifax air port 45 Km. Onvisite un peux Halifax. Il fait beau avec un peux de vent. Petite surprise pourles derniers Km, y a plus de route et fait carrément du VTT en pleine campagne.Je suis content d’arrivé cars ca fait 2 jours que je roule sans frein arrière, la roue est tellement pliés que j’ai du démonté les freins pour pouvoir roulé.Fin du voyage 9987 Km et demain on prend l’avion pour le retour.
Aujourd'hui c'est J-1 pour notre voyage de 5 semaines au Canada (Québec plus provinces maritimes).
Eh oui, cette année c'est "un peu plus au Nord" !!!
Un voyage à la rencontre des peuples francophones du nouveau monde dans une nature résolument verte (ça va nous changer du grand ouest !!!)
Pour l'instant les prévisions météo sont ... mitigées ... donc Kway de rigueur !!
A bientôt ! 😉
Eh oui, cette année c'est "un peu plus au Nord" !!!
Un voyage à la rencontre des peuples francophones du nouveau monde dans une nature résolument verte (ça va nous changer du grand ouest !!!)
Pour l'instant les prévisions météo sont ... mitigées ... donc Kway de rigueur !!
A bientôt ! 😉
2 août : de Paris à Calgary
Départ d’Orly. Pour la première fois en 6 ans. Ca change un peu. Davantage de foutoir. La famille Belmondo qui se rend aux antilles me passe devant à l’entrée de la zone d’embarquement. Vol sans histoire sur British Airways dont les qualités m’avaient été vantées par la commerciale de Nouvelle frontières. Mouais... Je ne vois pas trop la différence avec Air France et Delta si ce n’est que les films disponibles en langue Française sont bien moins nombreux. Quasiment que des blockbusters à grand spectacle, genre que j’adore regarder dans une salle de 400 places avec un écran de 20 mètres de base, mais beaucoup moins sur un mouchoir de poche LCD de 15cm. Moi qui aime bien profiter de ces vols transatlantiques pour regarder de petits films américains qu’on a peu de chance de voir chez nous - je me souviens notamment de « Jones family » ou de « Cedar rapids », ce ne sera pas le cas cette fois ci. Si je compare à Air Canada, par contre, il y a quelques progrès au niveau du service. Les hôtesses, par exemple, sont plus réactives et ne nous laissent pas profiter de notre plateau repas pendant deux bonnes heures après que celui-ci ait été digéré. L’étape à Londres est aussi fort appréciable. On a presque l’impression d’un vol direct. On évite le stress du passage de la douane en cours de voyage, ce qui réduit les chances de rater son vol lorsque l’étape est courte.
Arrivée à Calgary vers 20h00. L’aéroport est petit et les formalités s’en trouvent d'autant accélérées. Première étape à l’agence Alamo où m’attend mon véhicule. Contrairement à l’ouest américain où un véhicule 4X4 high clearance est essentiel, à la fois pour en parcourir les nombreuses pistes et y dormir à l’occasion, je me contenterai ici d’un véhicule de type compact. Ce sera une Ford Fiesta, petite voiture confortable et pas trop gourmande.
La nuit est tombée lorsque je quitte la zone aéroportuaire. J’avais repéré la route sur « mapquest » pour gagner directement l’hôtel Confort Inn mais la section sud du « Barlow trail », genre de grand boulevard périphérique qui devait m’y mener directement, est fermée pour cause de travaux. Je suis donc obligé de contourner entièrement l’aéroport par l’ouest et un trajet qui ne devait me coûter qu’une dizaine de minutes de route prendra finalement une bonne demi heure.
3 août : en route vers le Montana
J'ai décidé de commencer mon périple par une courte incursion aux USA pour visiter Glacier National Park. Tout commence donc par une demi-journée de route depuis Calgary et un rapide passage par le poste frontière, juste le temps de remplir le formulaire vert réservé aux ressortissants étrangers exemptés de visa. Une fois arrivé, je m'installe au Johnson's restaurant and campground. Accueil sympathique. Au vu des prix pratiqués au Canada, largement supérieurs à ceux du Southwest, je me suis préparé psychologiquement à un périple à 90% camping. J'ai emporté pour cela une tente 2secondes Quetchua que j'ai l'intention d'abandonner sur place. Ce serait en effet plus cher de la ramener en second bagage que d'en racheter une plus tard en cas de besoin. Il fait moche cet après midi au dessus du lac St Mary. Le temps d'arriver à la Logan pass et la pluie s'en mêle. Je me décide tout de même à monter jusqu'à Hidden lake overlook dont j'ai vu quelques photos alléchantes sur le carnet de Krikri et Hervé.


Malgré le temps bien pourri, c'est la grande foule sur les passerelles de bois. Puis, à tous les sens du terme, ça s'éclaircit à mesure qu'on progresse dans l'ascension. On y croise quelques chèvres des montagnes et des marmottes peu farouches.



L'arrivée au point de vue tient ses promesses. D'autant que le ciel, de l'autre côté, s'est considérablement éclairci. Impossible par contre de descendre jusqu'au lac. La zone a été fermée pour cause de présence d'ours. Un type sympa armé d'une longue vue me propose de jeter un regard dans l'œilleton. J'y découvre effectivement un grizzli qui marche dans l'eau à l'extrémité du lac. Sublime vision.

J'apercevrais ainsi - de très loin, certes - trois ours durant cette première journée. Redescendu à la Logan pass, je poursuis sur la Going to the sun road et n'y trouve pas particulièrement d'intérêt. Demi tour et redescente vers St Mary, avec une pause aux St Mary Fall.


Nouvelle pause à St Mary Lake où le ciel qui s'est considérablement éclairci permet d'admirer Wild Goose Island dans de meilleures conditions. Plusieurs photographes se sont installés pour y attendre le coucher du soleil. Je décide de faire comme eux, après un court passage par le supermarché de St Mary pour y acheter mon repas du soir.


Déception. L'orientation du soleil fait que le spectacle n'est finalement pas au rendez vous. Le lever, par contre, doit être beaucoup plus intéressant. Je rentre au camping et me couche tôt.
4 août : Many glacier.
Je me lève aux aurores. Le soleil ne s'est pas encore montré et j'ai le temps de gagner le point de vue sur Wild Goose island pour y capturer les premières lueurs de l'aube. Magnifique. Les montagnes alentours se parent d'un manteau de lumière orangée juste avant que la lune ne tire sa révérence et s'évanouisse dans l'azur. Un lever de soleil de gala qui fait presque oublier l'extrême fraicheur de l'air ambiant.


En revenant vers St Mary, je stoppe au niveau du petit pont qui se trouve juste après l'entrée du parc pour jouer avec la brume matinale qui s'élève de la rivière. Que voilà un début de journée prometteur !


Je file vers Many glacier, l'autre partie du parc à partir de laquelle j'ai prévu de randonner vers Grinell glacier. L'hôtel centenaire qui occupe le devant du Swiftcurrent lake est à la hauteur de ces grands hôtels que j'ai eu l'occasion de visiter, et parfois même d'occuper, dans les parcs du Yellowstone ou du Grand Canyon. Luxueux, vaste et accueillant mais jamais ostentatoire. Même en temps que visiteur occasionnel, on ne s'y sent jamais comme un intrus. Nous sommes vraiment très loin des pratiques élitistes de nos palaces hexagonaux. Les ricains ont certainement des défauts, mais s'il y a bien une qualité qu'on ne peut pas leur retirer, c'est qu'ils ne sont pas bégueules.

Le sentier qui mène à Grinell Glacier longe les lacs Swiftcurrent et Joséphine et leurs eaux d'un vert sombre et profond avant de prendre de la hauteur aux abords de Grinell Lake. Je passe la première partie de cette ballade en compagnie d'un sexagénaire américain qui me vante les beautés des rocheuses candiennes ou il s'est rendu de nombreuses fois alors qu'il n'était jamais venu ici auparavant. Pas chauvin le mec.



La randonnée fait 16 kilomètres avec un dénivelé de presque 500 mètres et on n'y croise pas grand monde lorsqu’on part de bon matin. Il faut aussi traverser quelques glaciers forts inopportunément placés et faire preuve de prudence pour éviter de partir en glissade vers les éboulis qui bordent la neige. Un vent violent et glacial que rien ne laissait prévoir m'accueille à mon entrée dans la cuvette qui héberge le glacier Grinell. L'idée d'y pique niquer m'apparait soudain beaucoup moins séduisante qu'il y a quelques minutes. Bon, ne nous laissons pas décourager. Il serait dommage de ne pas se livrer à une petite exploration des lieux. En faisant gaffe de ne pas marcher n'importe où, quand même !




Je passe la demi-heure suivante à crapahuter dans la rocaille en contournant le glacier. Une fois revenu à mon, point de départ, j'aperçois un mouflon d'Amérique au loin. Je change mon objectif grand angle pour un télé 55/250 et je tente de le suivre à travers le chaos rocheux et les bancs de neige. Je dois vite me rendre à l'évidence : je suis à la fois moins rapide et agile que l'animal qui me distance sans peine. Je renonce.

Puis, alors que j'ai amorcé ma redescente vers l'aire de pique nique qui se trouve en contrebas de la montée finale, je croise un second mouflon. Celui là ne dévie même pas de sa route pour m'éviter et je prends garde de ne pas l'effrayer par des gestes trop brusques.

La descente est longue mais le temps est resté clair et le panorama est splendide. Les trois lacs longés à l'aller se découvrent en une somptueuse perspective.



A l’ instant où je passe sous une petite barrière décorée d'une pancarte avertissant les randonneurs de la présence de glaciers et que j'avais ignoré à l'aller, je trébuche et me laisse emporter par le poids de mon sac. Pas de bol, c'est justement là qu'ont choisis de pique niquer une vingtaine de promeneurs devant les yeux desquels je me rétame ridiculement. Pas un ne réagit, ne serait-ce que pour rigoler. Aucune expression ne traverse le moindre de ces visages. Tous se contentent de me regarder fixement, à travers les verres fumés de leurs sunglasses. Carrément flippant. On se croirait dans « L'invasion des profanateurs »! Je suis à deux doigts d'appeler le FBI. Pour changer de trajet, je décide de contourner le lac Joséphine pour gagner le petit embarcadère qui s'y trouve et revenir par bateau. Mauvaise idée. Le bateau est long à venir et la traversée est chère. On ne peut pas toujours faire les bons choix. Je ne le sais pas encore, mais je vais m'évertuer à vérifier cette proposition pendant le reste de mon voyage.
Je suis de retour au Many Glacier hôtel. Je m'offre une collation que je sirote bien installé dans un des confortables canapés du grand hall tandis qu'une une pianiste nous régale de quelques standards. Reposant et très sympa. J'échangerais bien mon emplacement de camping pour une chambre dans cet endroit paradisiaque.
Revenu en fin de journée au village de St Mary, je me gare en même temps qu'un gars venu de la direction opposée qui me confie qu'un grizzli est en train de se promener au bord de la route à quelques miles de là. Je me laisse tenter et remonte en voiture. Un coup pour rien. Le plantigrade a déjà déserté les lieux au moment où j'y débarque. Je retourne au camping où je me couche tôt. Cette première journée de marche a été fatigante.
5 août : de Glacier à Banff en passant par Waterton lakes.
Mon projet initial prévoyait de refaire la ballade vers Hidden lake en matinée, puis de remonter directement sur Banff, mais comme il serait surprenant que le sentier menant au lac soir déjà rouvert, je décide de partir directement au nord et de faire un crochet par Waterton Lakes. La passage de la frontière est rapide. Ni formulaire à remplir ni contrôles particuliers, juste un sympathique douanier québecquois qui me souhaite un bon séjour dans les rocheuses.
L'entrée du parc annonce que les campings sont complets (bienvenue au Canada !). Ma pause à Warteton ne dure qu'un couple d'heures, le temps d'admirer le lac principal de la pelouse de l'hôtel et les chutes ….. . , puis d'arpenter le port en dégustant un sandwiche très moyen (comme tous ceux que j'aurais le mauvais goût d'ingurgiter au Canada).



Il y a pourtant de belles randonnées à faire dans le coin, mais il faut y passer du temps et je veux donner la priorité aux parcs de Banff, Yoho et Jasper.



La route est longue pour remonter vers Banff, surtout quand on se trompe de chemin et qu'on se fourvoie longuement dans une vallée sans issue. Une heure trente de perdue. C'est énervant... Et lorsque j'arrivai finalement à Banff, que croyez vous qu'il se passa ? Tous les campings furent complet, là encore ! Et ça aussi, c'est énervant...
Je trouve finalement à planter ma tente à l'overflow campground, terrain provisoire situé juste après l'embranchement menant à Two Jake lake. « Terrain vague » me semble le terme le plus approprié pour décrire l'endroit. Je trouve un coin où il reste un peu d'herbe, juste en contrebas du virage. Du coup, le premier véhicule qui ratera son virage sera pour ma pomme. En allant remplir mon formulaire et payer ma dîme – car même ce genre de cloaque, ils le font payer ! - je tombe sur une famille russe sympa un peu perdue. Je les aide à s'en sortir avec le formulaire, puis ils vont s'installer à côté de ma tente. Moi, je monte me balader du côté du lac Minnewanka qui s'avère très beau. Le parc de Banff n'a manifestement pas usurpé sa réputation et les alentours immédiats de la ville sont superbes.


La ville, par contre, est assez quelconque, quoique pas désagréable à parcourir une fois qu'on a accepté le fait de déambuler dans un univers intégralement dédié au tourisme de masse. L'artère principale commence par une longue enfilade d'hôtels plutôt luxueux et presque tous complets. Puis on arrive dans la partie commerçante qu'on ne quittera plus. Vers le haut de la ville, il y a l'inévitable Château Fairmont, le grand hôtel choucroutesque et meringué que les canadiens ont cru bon d'installer au cœur de tous leurs sites importants.


Je me rends pour la fin de journée près des lacs Vermillion qui bordent la ville par l'ouest. L'expression « se faire bouffer par les moustiques » y prend tout son sens. Du coup, j'abandonne l'idée d'y passer la soirée. D'autant que la couleur vermillion qui est censée se poser sur l'eau à la tombée du jour me semble relever du mythe local. Quelques jolis clichés sont cependant possibles.


Après un rapide repas en centre ville, je regagne mon terrain vague... euh, mon camping pour la nuit.
6 août : de Banff à Lake Louise.
Je me lève très tôt. La tente est très humide et je décide d'aller faire le plein, de prendre un petit déjeuner en ville, puis de revenir plus tard pour la replier. Je trouve une station service ouverte, j'en profite pour acheter un gobelet de café chaud et un gros muffin à la myrtille – miam ! - que j'emporte ensuite du côté des chutes Bow. Le guide du routard les trouve originales. Mouais... Pas tant que ça. Et toujours ces foutus moustiques ! Ils travaillent en équipe ma parole !
Je replie ma tente, encore pas mal humide malgré le soleil qui a commencer à s'élever dans un ciel bleu immaculé. Je prends la route de la rivière Bow plutôt que la Transcanadienne. Le routard - encore lui ! - conseille cet itinéraire. Pas d'accord. On y circule entre deux rangées de sapins très hauts et on ne voit rien des montagnes alentours ni de la vallée. J'ai pour projet de randonner dans le Jonhston canyon et de monter jusqu’aux Ink pots. Quatre heures aller retour. J'ai un doute. Au bout d'une demi-heure de marche dans ce canyon étroit et sombre, je décide de faire demi-tour et de filer directement à Lake Louise. Si j'ai une chance d'y trouver une place de camping, le plus tôt sera le mieux.
J'arrive à Lake Louise village en milieu de matinée. « Campgound full » annonce fièrement le panneau d'arrivée. Je manque de m'étrangler. N'y a t-il pas moyen de trouver un endroit ou planter sa tente dans ce pays sans s'y prendre trois mois à l'avance ?!!! Je tente tout de même ma chance à l'accueil. Soulagement. Il reste quelques places. Les centres d'intérêts que j'ai prévu de visiter se trouvant dans un périmètre finalement assez restreint (l'entrée du parc Yoho se trouve à 10 km d'ici), je décide de m'installer pour les quatre prochaines nuits.
Le camping est entièrement entouré par une clôture électrifiée pour éviter les incursions ursidées. Le sol est tellement dur que je dois utiliser des grosses pierres et des morceaux de troncs pour stabiliser ma tente. Malgré tout cela je trouve le lieu plutôt agréable. Ombragé, bien équipé, idéalement situé. Ce camping est généralement très décrié par les forumeurs dont j'ai pu lire les carnets et, franchement, je ne comprends pas trop pourquoi. La zone réservée au camping cars, par contre, est beaucoup moins sympa.


Montée vers le lac Moraine. Le parking commence à se remplir et je dois me garer au bord de la route. Je fais quelques pas sur la berge jusqu'au traditionnel loueur de canoë, où je retrouve ma famille russe. Le père est particulièrement chaleureux et me salue comme un vieil ami. Puis ils s'en vont en famille pagayer sur le lac. Pour ma part je préfère grimper le Rock Pile, sorte de grosse butte faite de centaines de gros rochers empilés qui délivre la plus belle vue possible sur le lac et les pics qui l'entourent.


Le panorama est magique. J'en oublierai presque le prix du sandwiche que je me suis offert à la boutique du Lodge. J'y passe deux bonnes heures à attendre que l'ombre des pics déserte le lac. Ce n'est pas forcément une bonne idée. Le bleu du lac devient plus clair et d'une teinte moins profonde, moins sensible aux reflets des glaciers qui le surplombent, même si le tout reste fort joli.


Je pars vers Lake Louise en début d'après midi. S'y garer se révèle beaucoup plus compliqué qu'à Moraine. Le site est aussi magique mais la foule est encore plus dense. Incomparablement, même. Sans parler de l'épouvantable château Fairmont local, planté devant le lac comme un furoncle de béton. La palme de la mocheté et de l'incongruité lui revient sans conteste. Il la conservera tout au long de mon voyage.




Du coup, je décide d'entamer de suite la ballade qui conduit au Big Behive (point de vue aérien sur Lake Louise) en passant par le lac Agnes et son salon de thé plus que centenaire. La marche n'est pas trop longue mais la pente est constante et après une journée passée en voiture, l'effort n'est pas négligeable. La première étape se situe au Lac Mirror, joliment coloré. La montée vers le lac Agnes est ensuite beaucoup plus courte. Malheureusement, le ciel se couvre un peu.

Peu de personnes poursuivent l'ascension vers le Big Behive. Il faut dire que c'est beaucoup plus raide. Pourtant, le point de vue sur le lac Agnes s'y révèle plutôt chouette, et celui sur Lake Louise assez spectaculaire.



Je redescends de l'autre côté, par le sentier menant à la plaine des six glaciers. On n’y croise absolument personne. Juste avant d'arriver au lac Mirror, je découvre un autre point de vue dégagé sur le lac Louise. Bon à savoir lorsqu'on ne se sent pas de monter jusqu’au Big Behive. Le temps s'est un peu dégradé lorsque je retrouve le lac Louise.

Retour au camping. Douche revigorante et passage par le village pour avaler un burger assez écœurant. Puis je retourne au camping. Il me semble qu'il n'y a pas un seul emplacement dont les occupants ne soient pas installés devant leur feu de camp du soir. C'est leur truc aux canadiens. C'est dans leurs gènes. Ils adorent faire du feu. Ils en font tout le temps. Et parfois ils mangent des glaces. Et puis ils refont du feu.
7 août : à travers Yoho National Park.
Et encore une journée qui commence tôt. D'abord, un passage à la station service du village pour aller chercher ce qui sera le petit déjeuner officiel de ce voyage : un gobelet de café accompagné d'un gros muffin à la myrtille. C'est également l'heure ou les « workers » qui bossent à l'élargissement de la transcanadienne viennent chercher le leur. Traits creusés et peaux burinées, tronches de mecs habitués à vivre à la dure.
Je monte à Lake Louise pour déguster mon muffin en regardant le soleil se lever sur le lac. Sympa mais fraîchou.

Ce sera une journée dédiée à la visite du parc Yoho. Une vingtaine de minutes suffisent pour s'y rendre depuis Lake Louise village. Ma première étape se situe à l'intersection menant vers le lac O'Hara. Il y a deux façons d'accéder à ce site considéré comme l'un des plus beaux des rocheuses. La première consiste à réserver trois mois à l'avance une place dans le school bus qui démarre tous les matins à 8h30 précises, la seconde à se faire à pied les onze kilomètres de montée qui mènent au lac. 2H15 de marche avant même d'arriver au début de la randonnée qui permet de parcourir le site. Je n'ai pas réussi à obtenir une place dans le bus, alors, pour moi, ce sera la seconde manière. J'hésite à monter dès aujourd'hui. Je finis par laisser tomber l'idée. La météo n'est pas sûre et il est déjà un peu tard. Ce sera mieux demain.
Seconde étape sur les bords du lac Emerald. Bel endroit, tranquille à cette heure. Aucun souffle d'air ne vient encore troubler la surface lisse. J'entame un tour du lac mais j'y renonce assez vite.





Etape suivante, très courte, à Natural Bridge sur la rivière Kicking horse.


J'aime beaucoup cette petite plage, juste à côté du goulet d'étranglement. Je l'ai baptisée « plage la plus dangereuse du monde ». Un pas de trop et vous finissez dans la chasse d'eau. Ça donne envie d'envoyer ses enfants se baigner, non ?

Court passage par le visitor center de Field pour me renseigner sur le « Iceline Trail » que j'ai pour projet de randonner avant de quitter la région, puis je poursuis en direction des chutes Takakkaw. Sur le sentier menant aux chutes, un sqwirel se tient debout devant son terrier, attendant sans doute qu'on lui balance quelques cacahouètes. Ces petites bestioles n'ont décidément aucune fierté !


Je me dirige ensuite vers les chutes Wapta qui se situent près de la sortie ouest du parc. Comptez une demi-heure de voiture depuis Field, puis 45 minutes de marche sur un sentier pas passionnant.

Poursuite de la journée vers les hoodoos qui se trouvent dans la même zone, quelques kilomètres en amont. Le sentier est assez long, particulièrement raide, et je ne suis pas emballé par le bouquet final. Ces hoodoos sont assez quelconques. Rien à voir avec les merveilles qu'on peut croiser dans l'ouest américain.


Je termine l'après midi par quelques pas dans les rues de Field, le village central du Parc. Là encore, en comparaison avec les villages plein de charme que j'ai visités l'année dernière dans le Colorado – je parle de Silverton et d’Ouray – Field est assez fade.

Je ne retiendrais finalement de cette journée assez décevante que le matin calme sur les bords du lac Emerald. Pour le reste... Je termine la journée au Lake Louise village grill and bar. « Cuisine familiale » qu'ils disaient à l'entrée. En fait, c'est une cantine chinoise. Pas mauvaise, cependant.
8 août : Autour du Lac O'Hara.
7h00 : je suis au départ de la montée vers le lac O'Hara. Onze kilomètres de montée sur un chemin sans intérêt m'attendent et il fait très froid, mais le ciel est sans nuage et la suite de la journée promet d'être inoubliable. Une fois mon rythme de croisière atteint, j'avale les premiers kilomètres sans mollir. Entre 10 et 11 minutes pour chacun. Je me dis que ce serait sympa d'arriver juste avant le school bus. Il démarre à 8h30 et doit donc arriver là haut vers 9h00. Cela me paraît jouable, à condition de ne pas baisser de rythme. Je remarque tout de même que de vilains nuages commencent à arriver par l'ouest. Rien de bien grave pour l'instant, mais...
9h00 : le bus me dépasse finalement au kilomètre 9. J'ai un peu molli. Il est suivi par des voitures de rangers et .je me dis qu'il s'en trouvera bien un pour me proposer de monter à son bord pour les deux kilomètres restants. Mais non. Enfoirés. Mais ce qui me préoccupe surtout à présent, c'est le ciel qui s'est presque entièrement recouvert de tristes nuages. Pas de bol ! J'avais justement choisi ce jour parce que la météo, affichée et mise à jour quotidiennement dans le visitor center de Lake Louise, promettait un ciel clair et immaculé. Bravo les mecs !
J'arrive au lac sous un ciel uniformément gris. Tristesse. Mais bon, je ne vais pas redescendre non plus. Je vais prendre un café dans la petite cabane d'accueil. Une jolie petite brunette anglaise prénommée Kate est de service. Je me renseigne sur les sentiers ouverts ou fermés (pour cause de présence d'ours).

Je me lance dans la grande boucle classique qui contourne le lac par la corniche en passant par le lac d'Oesa, le plus élevé du cirque alentour. Malgré les onze bornes que j'ai dans les jambes, j'avale la montée sans efforts. Il semble que ce soit un jour de pleine forme.




Le temps continue à se dégrader et la pluie se met de la partie lorsque j'arrive au lac d'Oesa, deux heures plus tard. C'est très décevant car cette ballade était l'une de mes priorités pour ce voyage. Occupé à crapahuter pour chercher de bons angles de prise de vue, je me casse la gueule dans une sorte de trou entre deux rochers. Pas de mal et l'objectif du Canon qui pointait vers le sol est miraculeusement épargné. Voilà qui va m'inciter à me montrer prudent.



Je poursuis ma ballade vers la corniche qui doit me permettre de longer les contreforts du lac O'Hara et rejoindre une autre vallée. Je commence par me tromper de chemin, ce qui m'arrive plus souvent qu'à mon tour... Je rate un embranchement, quitte le sentier, et me retrouve à errer au milieu d'un chaos rocheux particulièrement inextricable. Avec la pluie qui rend la pierre glissante, l'équipée devient périlleuse. Je fais demi-tour, puis je retrouve l'embranchement que j'avais raté dans l'autre sens. Effectivement, c'est beaucoup plus praticable par ici ! Mais la pluie ne faiblit pas, bien au contraire, et la roche est vraiment trop glissante. Et puis, quel est l'intérêt d'emprunter un tel sentier sous la pluie ? Je renonce définitivement et entame une redescente par un raccourci qui permet d'éviter le détour par le lac d'Oesa.

La pluie a cessé lorsque je retrouve les berges du lac O'Hara. Il y même un timide retour du soleil qui tente de traverser la couche nuageuse, ce qu'il ne parvient à faire que par intermittence. Je décide poursuivre la ballade en contournant le lac.




Les berges sont magnifiques, constellées d'éclatantes mousses colorées que la pluie a nettoyé. J'arrive au niveau du sentier menant au lac Opabin. C’est l’endroit que j'avais prévu d'atteindre par la corniche. Il est encore tôt. La première navette du retour (que tout le monde peut prendre, contrairement à celle de l'aller) part à 16h30. J'ai largement le temps de monter mais en aurais-je l'énergie ? Ben oui, finalement. La montée est très raide mais pas extrêmement longue. Il faut une grosse demi-heure d’efforts avant de sortir de la forêt. A partir de là, le sentier devient plus facile, même si l'intérêt des panoramas qui se dévoilent est largement atténué par un ciel redevenu gris. Les lacs eux mêmes sont bien tristes.



Une fois redescendu sur les berges du lac O'Hara, je décide de mettre à profit les merveilleux tapis de mousse qui les recouvrent en jouant avec les reflets du lac et de la montagne au loin. En résultent ce que je pense être les meilleurs clichés du voyage. En tout cas mes préférés. Paradoxalement, de telles images auraient été impossibles à réaliser sous un soleil direct qui aurait produit de trop violents contrastes. Ca ne me console pas complètement de cette journée terne et grise mais ça aide.










L'attente de la navette se fait sous les attaques perpétuelles de féroces nuées de moustiques. L'expression « se faire dévorer sur place » prend ici un sens extrêmement concret. Je paye ma descente avec les derniers dollars américains qu'il me restait.
Soirée tranquille. Une douche, un sandwiche chaud au village et un passage par le petit théâtre de plein air ou les park rangers préparent chaque soir un petit spectacle pédagogique. Ce soir, ce sont les ours qui sont à l’honneur. J'apprends à différencier un grizzly d'un ours brun. Ce qui me fait penser que je n'en ai, pour l'instant, pas croisé sinon de très loin. Une lacune qui, je l'espère, sera vite comblée.
Pour la suite, c'est par là : http://voyageforum.com/v.f?live=1;post=5803199;#5803199
Départ d’Orly. Pour la première fois en 6 ans. Ca change un peu. Davantage de foutoir. La famille Belmondo qui se rend aux antilles me passe devant à l’entrée de la zone d’embarquement. Vol sans histoire sur British Airways dont les qualités m’avaient été vantées par la commerciale de Nouvelle frontières. Mouais... Je ne vois pas trop la différence avec Air France et Delta si ce n’est que les films disponibles en langue Française sont bien moins nombreux. Quasiment que des blockbusters à grand spectacle, genre que j’adore regarder dans une salle de 400 places avec un écran de 20 mètres de base, mais beaucoup moins sur un mouchoir de poche LCD de 15cm. Moi qui aime bien profiter de ces vols transatlantiques pour regarder de petits films américains qu’on a peu de chance de voir chez nous - je me souviens notamment de « Jones family » ou de « Cedar rapids », ce ne sera pas le cas cette fois ci. Si je compare à Air Canada, par contre, il y a quelques progrès au niveau du service. Les hôtesses, par exemple, sont plus réactives et ne nous laissent pas profiter de notre plateau repas pendant deux bonnes heures après que celui-ci ait été digéré. L’étape à Londres est aussi fort appréciable. On a presque l’impression d’un vol direct. On évite le stress du passage de la douane en cours de voyage, ce qui réduit les chances de rater son vol lorsque l’étape est courte.
Arrivée à Calgary vers 20h00. L’aéroport est petit et les formalités s’en trouvent d'autant accélérées. Première étape à l’agence Alamo où m’attend mon véhicule. Contrairement à l’ouest américain où un véhicule 4X4 high clearance est essentiel, à la fois pour en parcourir les nombreuses pistes et y dormir à l’occasion, je me contenterai ici d’un véhicule de type compact. Ce sera une Ford Fiesta, petite voiture confortable et pas trop gourmande.
La nuit est tombée lorsque je quitte la zone aéroportuaire. J’avais repéré la route sur « mapquest » pour gagner directement l’hôtel Confort Inn mais la section sud du « Barlow trail », genre de grand boulevard périphérique qui devait m’y mener directement, est fermée pour cause de travaux. Je suis donc obligé de contourner entièrement l’aéroport par l’ouest et un trajet qui ne devait me coûter qu’une dizaine de minutes de route prendra finalement une bonne demi heure.
3 août : en route vers le Montana

J'ai décidé de commencer mon périple par une courte incursion aux USA pour visiter Glacier National Park. Tout commence donc par une demi-journée de route depuis Calgary et un rapide passage par le poste frontière, juste le temps de remplir le formulaire vert réservé aux ressortissants étrangers exemptés de visa. Une fois arrivé, je m'installe au Johnson's restaurant and campground. Accueil sympathique. Au vu des prix pratiqués au Canada, largement supérieurs à ceux du Southwest, je me suis préparé psychologiquement à un périple à 90% camping. J'ai emporté pour cela une tente 2secondes Quetchua que j'ai l'intention d'abandonner sur place. Ce serait en effet plus cher de la ramener en second bagage que d'en racheter une plus tard en cas de besoin. Il fait moche cet après midi au dessus du lac St Mary. Le temps d'arriver à la Logan pass et la pluie s'en mêle. Je me décide tout de même à monter jusqu'à Hidden lake overlook dont j'ai vu quelques photos alléchantes sur le carnet de Krikri et Hervé.


Malgré le temps bien pourri, c'est la grande foule sur les passerelles de bois. Puis, à tous les sens du terme, ça s'éclaircit à mesure qu'on progresse dans l'ascension. On y croise quelques chèvres des montagnes et des marmottes peu farouches.



L'arrivée au point de vue tient ses promesses. D'autant que le ciel, de l'autre côté, s'est considérablement éclairci. Impossible par contre de descendre jusqu'au lac. La zone a été fermée pour cause de présence d'ours. Un type sympa armé d'une longue vue me propose de jeter un regard dans l'œilleton. J'y découvre effectivement un grizzli qui marche dans l'eau à l'extrémité du lac. Sublime vision.

J'apercevrais ainsi - de très loin, certes - trois ours durant cette première journée. Redescendu à la Logan pass, je poursuis sur la Going to the sun road et n'y trouve pas particulièrement d'intérêt. Demi tour et redescente vers St Mary, avec une pause aux St Mary Fall.


Nouvelle pause à St Mary Lake où le ciel qui s'est considérablement éclairci permet d'admirer Wild Goose Island dans de meilleures conditions. Plusieurs photographes se sont installés pour y attendre le coucher du soleil. Je décide de faire comme eux, après un court passage par le supermarché de St Mary pour y acheter mon repas du soir.


Déception. L'orientation du soleil fait que le spectacle n'est finalement pas au rendez vous. Le lever, par contre, doit être beaucoup plus intéressant. Je rentre au camping et me couche tôt.
4 août : Many glacier.
Je me lève aux aurores. Le soleil ne s'est pas encore montré et j'ai le temps de gagner le point de vue sur Wild Goose island pour y capturer les premières lueurs de l'aube. Magnifique. Les montagnes alentours se parent d'un manteau de lumière orangée juste avant que la lune ne tire sa révérence et s'évanouisse dans l'azur. Un lever de soleil de gala qui fait presque oublier l'extrême fraicheur de l'air ambiant.


En revenant vers St Mary, je stoppe au niveau du petit pont qui se trouve juste après l'entrée du parc pour jouer avec la brume matinale qui s'élève de la rivière. Que voilà un début de journée prometteur !


Je file vers Many glacier, l'autre partie du parc à partir de laquelle j'ai prévu de randonner vers Grinell glacier. L'hôtel centenaire qui occupe le devant du Swiftcurrent lake est à la hauteur de ces grands hôtels que j'ai eu l'occasion de visiter, et parfois même d'occuper, dans les parcs du Yellowstone ou du Grand Canyon. Luxueux, vaste et accueillant mais jamais ostentatoire. Même en temps que visiteur occasionnel, on ne s'y sent jamais comme un intrus. Nous sommes vraiment très loin des pratiques élitistes de nos palaces hexagonaux. Les ricains ont certainement des défauts, mais s'il y a bien une qualité qu'on ne peut pas leur retirer, c'est qu'ils ne sont pas bégueules.

Le sentier qui mène à Grinell Glacier longe les lacs Swiftcurrent et Joséphine et leurs eaux d'un vert sombre et profond avant de prendre de la hauteur aux abords de Grinell Lake. Je passe la première partie de cette ballade en compagnie d'un sexagénaire américain qui me vante les beautés des rocheuses candiennes ou il s'est rendu de nombreuses fois alors qu'il n'était jamais venu ici auparavant. Pas chauvin le mec.



La randonnée fait 16 kilomètres avec un dénivelé de presque 500 mètres et on n'y croise pas grand monde lorsqu’on part de bon matin. Il faut aussi traverser quelques glaciers forts inopportunément placés et faire preuve de prudence pour éviter de partir en glissade vers les éboulis qui bordent la neige. Un vent violent et glacial que rien ne laissait prévoir m'accueille à mon entrée dans la cuvette qui héberge le glacier Grinell. L'idée d'y pique niquer m'apparait soudain beaucoup moins séduisante qu'il y a quelques minutes. Bon, ne nous laissons pas décourager. Il serait dommage de ne pas se livrer à une petite exploration des lieux. En faisant gaffe de ne pas marcher n'importe où, quand même !




Je passe la demi-heure suivante à crapahuter dans la rocaille en contournant le glacier. Une fois revenu à mon, point de départ, j'aperçois un mouflon d'Amérique au loin. Je change mon objectif grand angle pour un télé 55/250 et je tente de le suivre à travers le chaos rocheux et les bancs de neige. Je dois vite me rendre à l'évidence : je suis à la fois moins rapide et agile que l'animal qui me distance sans peine. Je renonce.

Puis, alors que j'ai amorcé ma redescente vers l'aire de pique nique qui se trouve en contrebas de la montée finale, je croise un second mouflon. Celui là ne dévie même pas de sa route pour m'éviter et je prends garde de ne pas l'effrayer par des gestes trop brusques.

La descente est longue mais le temps est resté clair et le panorama est splendide. Les trois lacs longés à l'aller se découvrent en une somptueuse perspective.



A l’ instant où je passe sous une petite barrière décorée d'une pancarte avertissant les randonneurs de la présence de glaciers et que j'avais ignoré à l'aller, je trébuche et me laisse emporter par le poids de mon sac. Pas de bol, c'est justement là qu'ont choisis de pique niquer une vingtaine de promeneurs devant les yeux desquels je me rétame ridiculement. Pas un ne réagit, ne serait-ce que pour rigoler. Aucune expression ne traverse le moindre de ces visages. Tous se contentent de me regarder fixement, à travers les verres fumés de leurs sunglasses. Carrément flippant. On se croirait dans « L'invasion des profanateurs »! Je suis à deux doigts d'appeler le FBI. Pour changer de trajet, je décide de contourner le lac Joséphine pour gagner le petit embarcadère qui s'y trouve et revenir par bateau. Mauvaise idée. Le bateau est long à venir et la traversée est chère. On ne peut pas toujours faire les bons choix. Je ne le sais pas encore, mais je vais m'évertuer à vérifier cette proposition pendant le reste de mon voyage.
Je suis de retour au Many Glacier hôtel. Je m'offre une collation que je sirote bien installé dans un des confortables canapés du grand hall tandis qu'une une pianiste nous régale de quelques standards. Reposant et très sympa. J'échangerais bien mon emplacement de camping pour une chambre dans cet endroit paradisiaque.
Revenu en fin de journée au village de St Mary, je me gare en même temps qu'un gars venu de la direction opposée qui me confie qu'un grizzli est en train de se promener au bord de la route à quelques miles de là. Je me laisse tenter et remonte en voiture. Un coup pour rien. Le plantigrade a déjà déserté les lieux au moment où j'y débarque. Je retourne au camping où je me couche tôt. Cette première journée de marche a été fatigante.
5 août : de Glacier à Banff en passant par Waterton lakes.
Mon projet initial prévoyait de refaire la ballade vers Hidden lake en matinée, puis de remonter directement sur Banff, mais comme il serait surprenant que le sentier menant au lac soir déjà rouvert, je décide de partir directement au nord et de faire un crochet par Waterton Lakes. La passage de la frontière est rapide. Ni formulaire à remplir ni contrôles particuliers, juste un sympathique douanier québecquois qui me souhaite un bon séjour dans les rocheuses.
L'entrée du parc annonce que les campings sont complets (bienvenue au Canada !). Ma pause à Warteton ne dure qu'un couple d'heures, le temps d'admirer le lac principal de la pelouse de l'hôtel et les chutes ….. . , puis d'arpenter le port en dégustant un sandwiche très moyen (comme tous ceux que j'aurais le mauvais goût d'ingurgiter au Canada).



Il y a pourtant de belles randonnées à faire dans le coin, mais il faut y passer du temps et je veux donner la priorité aux parcs de Banff, Yoho et Jasper.



La route est longue pour remonter vers Banff, surtout quand on se trompe de chemin et qu'on se fourvoie longuement dans une vallée sans issue. Une heure trente de perdue. C'est énervant... Et lorsque j'arrivai finalement à Banff, que croyez vous qu'il se passa ? Tous les campings furent complet, là encore ! Et ça aussi, c'est énervant...
Je trouve finalement à planter ma tente à l'overflow campground, terrain provisoire situé juste après l'embranchement menant à Two Jake lake. « Terrain vague » me semble le terme le plus approprié pour décrire l'endroit. Je trouve un coin où il reste un peu d'herbe, juste en contrebas du virage. Du coup, le premier véhicule qui ratera son virage sera pour ma pomme. En allant remplir mon formulaire et payer ma dîme – car même ce genre de cloaque, ils le font payer ! - je tombe sur une famille russe sympa un peu perdue. Je les aide à s'en sortir avec le formulaire, puis ils vont s'installer à côté de ma tente. Moi, je monte me balader du côté du lac Minnewanka qui s'avère très beau. Le parc de Banff n'a manifestement pas usurpé sa réputation et les alentours immédiats de la ville sont superbes.


La ville, par contre, est assez quelconque, quoique pas désagréable à parcourir une fois qu'on a accepté le fait de déambuler dans un univers intégralement dédié au tourisme de masse. L'artère principale commence par une longue enfilade d'hôtels plutôt luxueux et presque tous complets. Puis on arrive dans la partie commerçante qu'on ne quittera plus. Vers le haut de la ville, il y a l'inévitable Château Fairmont, le grand hôtel choucroutesque et meringué que les canadiens ont cru bon d'installer au cœur de tous leurs sites importants.


Je me rends pour la fin de journée près des lacs Vermillion qui bordent la ville par l'ouest. L'expression « se faire bouffer par les moustiques » y prend tout son sens. Du coup, j'abandonne l'idée d'y passer la soirée. D'autant que la couleur vermillion qui est censée se poser sur l'eau à la tombée du jour me semble relever du mythe local. Quelques jolis clichés sont cependant possibles.


Après un rapide repas en centre ville, je regagne mon terrain vague... euh, mon camping pour la nuit.
6 août : de Banff à Lake Louise.

Je me lève très tôt. La tente est très humide et je décide d'aller faire le plein, de prendre un petit déjeuner en ville, puis de revenir plus tard pour la replier. Je trouve une station service ouverte, j'en profite pour acheter un gobelet de café chaud et un gros muffin à la myrtille – miam ! - que j'emporte ensuite du côté des chutes Bow. Le guide du routard les trouve originales. Mouais... Pas tant que ça. Et toujours ces foutus moustiques ! Ils travaillent en équipe ma parole !
Je replie ma tente, encore pas mal humide malgré le soleil qui a commencer à s'élever dans un ciel bleu immaculé. Je prends la route de la rivière Bow plutôt que la Transcanadienne. Le routard - encore lui ! - conseille cet itinéraire. Pas d'accord. On y circule entre deux rangées de sapins très hauts et on ne voit rien des montagnes alentours ni de la vallée. J'ai pour projet de randonner dans le Jonhston canyon et de monter jusqu’aux Ink pots. Quatre heures aller retour. J'ai un doute. Au bout d'une demi-heure de marche dans ce canyon étroit et sombre, je décide de faire demi-tour et de filer directement à Lake Louise. Si j'ai une chance d'y trouver une place de camping, le plus tôt sera le mieux.
J'arrive à Lake Louise village en milieu de matinée. « Campgound full » annonce fièrement le panneau d'arrivée. Je manque de m'étrangler. N'y a t-il pas moyen de trouver un endroit ou planter sa tente dans ce pays sans s'y prendre trois mois à l'avance ?!!! Je tente tout de même ma chance à l'accueil. Soulagement. Il reste quelques places. Les centres d'intérêts que j'ai prévu de visiter se trouvant dans un périmètre finalement assez restreint (l'entrée du parc Yoho se trouve à 10 km d'ici), je décide de m'installer pour les quatre prochaines nuits.
Le camping est entièrement entouré par une clôture électrifiée pour éviter les incursions ursidées. Le sol est tellement dur que je dois utiliser des grosses pierres et des morceaux de troncs pour stabiliser ma tente. Malgré tout cela je trouve le lieu plutôt agréable. Ombragé, bien équipé, idéalement situé. Ce camping est généralement très décrié par les forumeurs dont j'ai pu lire les carnets et, franchement, je ne comprends pas trop pourquoi. La zone réservée au camping cars, par contre, est beaucoup moins sympa.


Montée vers le lac Moraine. Le parking commence à se remplir et je dois me garer au bord de la route. Je fais quelques pas sur la berge jusqu'au traditionnel loueur de canoë, où je retrouve ma famille russe. Le père est particulièrement chaleureux et me salue comme un vieil ami. Puis ils s'en vont en famille pagayer sur le lac. Pour ma part je préfère grimper le Rock Pile, sorte de grosse butte faite de centaines de gros rochers empilés qui délivre la plus belle vue possible sur le lac et les pics qui l'entourent.


Le panorama est magique. J'en oublierai presque le prix du sandwiche que je me suis offert à la boutique du Lodge. J'y passe deux bonnes heures à attendre que l'ombre des pics déserte le lac. Ce n'est pas forcément une bonne idée. Le bleu du lac devient plus clair et d'une teinte moins profonde, moins sensible aux reflets des glaciers qui le surplombent, même si le tout reste fort joli.


Je pars vers Lake Louise en début d'après midi. S'y garer se révèle beaucoup plus compliqué qu'à Moraine. Le site est aussi magique mais la foule est encore plus dense. Incomparablement, même. Sans parler de l'épouvantable château Fairmont local, planté devant le lac comme un furoncle de béton. La palme de la mocheté et de l'incongruité lui revient sans conteste. Il la conservera tout au long de mon voyage.




Du coup, je décide d'entamer de suite la ballade qui conduit au Big Behive (point de vue aérien sur Lake Louise) en passant par le lac Agnes et son salon de thé plus que centenaire. La marche n'est pas trop longue mais la pente est constante et après une journée passée en voiture, l'effort n'est pas négligeable. La première étape se situe au Lac Mirror, joliment coloré. La montée vers le lac Agnes est ensuite beaucoup plus courte. Malheureusement, le ciel se couvre un peu.

Peu de personnes poursuivent l'ascension vers le Big Behive. Il faut dire que c'est beaucoup plus raide. Pourtant, le point de vue sur le lac Agnes s'y révèle plutôt chouette, et celui sur Lake Louise assez spectaculaire.



Je redescends de l'autre côté, par le sentier menant à la plaine des six glaciers. On n’y croise absolument personne. Juste avant d'arriver au lac Mirror, je découvre un autre point de vue dégagé sur le lac Louise. Bon à savoir lorsqu'on ne se sent pas de monter jusqu’au Big Behive. Le temps s'est un peu dégradé lorsque je retrouve le lac Louise.

Retour au camping. Douche revigorante et passage par le village pour avaler un burger assez écœurant. Puis je retourne au camping. Il me semble qu'il n'y a pas un seul emplacement dont les occupants ne soient pas installés devant leur feu de camp du soir. C'est leur truc aux canadiens. C'est dans leurs gènes. Ils adorent faire du feu. Ils en font tout le temps. Et parfois ils mangent des glaces. Et puis ils refont du feu.
7 août : à travers Yoho National Park.
Et encore une journée qui commence tôt. D'abord, un passage à la station service du village pour aller chercher ce qui sera le petit déjeuner officiel de ce voyage : un gobelet de café accompagné d'un gros muffin à la myrtille. C'est également l'heure ou les « workers » qui bossent à l'élargissement de la transcanadienne viennent chercher le leur. Traits creusés et peaux burinées, tronches de mecs habitués à vivre à la dure.
Je monte à Lake Louise pour déguster mon muffin en regardant le soleil se lever sur le lac. Sympa mais fraîchou.

Ce sera une journée dédiée à la visite du parc Yoho. Une vingtaine de minutes suffisent pour s'y rendre depuis Lake Louise village. Ma première étape se situe à l'intersection menant vers le lac O'Hara. Il y a deux façons d'accéder à ce site considéré comme l'un des plus beaux des rocheuses. La première consiste à réserver trois mois à l'avance une place dans le school bus qui démarre tous les matins à 8h30 précises, la seconde à se faire à pied les onze kilomètres de montée qui mènent au lac. 2H15 de marche avant même d'arriver au début de la randonnée qui permet de parcourir le site. Je n'ai pas réussi à obtenir une place dans le bus, alors, pour moi, ce sera la seconde manière. J'hésite à monter dès aujourd'hui. Je finis par laisser tomber l'idée. La météo n'est pas sûre et il est déjà un peu tard. Ce sera mieux demain.
Seconde étape sur les bords du lac Emerald. Bel endroit, tranquille à cette heure. Aucun souffle d'air ne vient encore troubler la surface lisse. J'entame un tour du lac mais j'y renonce assez vite.





Etape suivante, très courte, à Natural Bridge sur la rivière Kicking horse.


J'aime beaucoup cette petite plage, juste à côté du goulet d'étranglement. Je l'ai baptisée « plage la plus dangereuse du monde ». Un pas de trop et vous finissez dans la chasse d'eau. Ça donne envie d'envoyer ses enfants se baigner, non ?

Court passage par le visitor center de Field pour me renseigner sur le « Iceline Trail » que j'ai pour projet de randonner avant de quitter la région, puis je poursuis en direction des chutes Takakkaw. Sur le sentier menant aux chutes, un sqwirel se tient debout devant son terrier, attendant sans doute qu'on lui balance quelques cacahouètes. Ces petites bestioles n'ont décidément aucune fierté !


Je me dirige ensuite vers les chutes Wapta qui se situent près de la sortie ouest du parc. Comptez une demi-heure de voiture depuis Field, puis 45 minutes de marche sur un sentier pas passionnant.

Poursuite de la journée vers les hoodoos qui se trouvent dans la même zone, quelques kilomètres en amont. Le sentier est assez long, particulièrement raide, et je ne suis pas emballé par le bouquet final. Ces hoodoos sont assez quelconques. Rien à voir avec les merveilles qu'on peut croiser dans l'ouest américain.


Je termine l'après midi par quelques pas dans les rues de Field, le village central du Parc. Là encore, en comparaison avec les villages plein de charme que j'ai visités l'année dernière dans le Colorado – je parle de Silverton et d’Ouray – Field est assez fade.

Je ne retiendrais finalement de cette journée assez décevante que le matin calme sur les bords du lac Emerald. Pour le reste... Je termine la journée au Lake Louise village grill and bar. « Cuisine familiale » qu'ils disaient à l'entrée. En fait, c'est une cantine chinoise. Pas mauvaise, cependant.
8 août : Autour du Lac O'Hara.

7h00 : je suis au départ de la montée vers le lac O'Hara. Onze kilomètres de montée sur un chemin sans intérêt m'attendent et il fait très froid, mais le ciel est sans nuage et la suite de la journée promet d'être inoubliable. Une fois mon rythme de croisière atteint, j'avale les premiers kilomètres sans mollir. Entre 10 et 11 minutes pour chacun. Je me dis que ce serait sympa d'arriver juste avant le school bus. Il démarre à 8h30 et doit donc arriver là haut vers 9h00. Cela me paraît jouable, à condition de ne pas baisser de rythme. Je remarque tout de même que de vilains nuages commencent à arriver par l'ouest. Rien de bien grave pour l'instant, mais...
9h00 : le bus me dépasse finalement au kilomètre 9. J'ai un peu molli. Il est suivi par des voitures de rangers et .je me dis qu'il s'en trouvera bien un pour me proposer de monter à son bord pour les deux kilomètres restants. Mais non. Enfoirés. Mais ce qui me préoccupe surtout à présent, c'est le ciel qui s'est presque entièrement recouvert de tristes nuages. Pas de bol ! J'avais justement choisi ce jour parce que la météo, affichée et mise à jour quotidiennement dans le visitor center de Lake Louise, promettait un ciel clair et immaculé. Bravo les mecs !
J'arrive au lac sous un ciel uniformément gris. Tristesse. Mais bon, je ne vais pas redescendre non plus. Je vais prendre un café dans la petite cabane d'accueil. Une jolie petite brunette anglaise prénommée Kate est de service. Je me renseigne sur les sentiers ouverts ou fermés (pour cause de présence d'ours).

Je me lance dans la grande boucle classique qui contourne le lac par la corniche en passant par le lac d'Oesa, le plus élevé du cirque alentour. Malgré les onze bornes que j'ai dans les jambes, j'avale la montée sans efforts. Il semble que ce soit un jour de pleine forme.




Le temps continue à se dégrader et la pluie se met de la partie lorsque j'arrive au lac d'Oesa, deux heures plus tard. C'est très décevant car cette ballade était l'une de mes priorités pour ce voyage. Occupé à crapahuter pour chercher de bons angles de prise de vue, je me casse la gueule dans une sorte de trou entre deux rochers. Pas de mal et l'objectif du Canon qui pointait vers le sol est miraculeusement épargné. Voilà qui va m'inciter à me montrer prudent.



Je poursuis ma ballade vers la corniche qui doit me permettre de longer les contreforts du lac O'Hara et rejoindre une autre vallée. Je commence par me tromper de chemin, ce qui m'arrive plus souvent qu'à mon tour... Je rate un embranchement, quitte le sentier, et me retrouve à errer au milieu d'un chaos rocheux particulièrement inextricable. Avec la pluie qui rend la pierre glissante, l'équipée devient périlleuse. Je fais demi-tour, puis je retrouve l'embranchement que j'avais raté dans l'autre sens. Effectivement, c'est beaucoup plus praticable par ici ! Mais la pluie ne faiblit pas, bien au contraire, et la roche est vraiment trop glissante. Et puis, quel est l'intérêt d'emprunter un tel sentier sous la pluie ? Je renonce définitivement et entame une redescente par un raccourci qui permet d'éviter le détour par le lac d'Oesa.

La pluie a cessé lorsque je retrouve les berges du lac O'Hara. Il y même un timide retour du soleil qui tente de traverser la couche nuageuse, ce qu'il ne parvient à faire que par intermittence. Je décide poursuivre la ballade en contournant le lac.




Les berges sont magnifiques, constellées d'éclatantes mousses colorées que la pluie a nettoyé. J'arrive au niveau du sentier menant au lac Opabin. C’est l’endroit que j'avais prévu d'atteindre par la corniche. Il est encore tôt. La première navette du retour (que tout le monde peut prendre, contrairement à celle de l'aller) part à 16h30. J'ai largement le temps de monter mais en aurais-je l'énergie ? Ben oui, finalement. La montée est très raide mais pas extrêmement longue. Il faut une grosse demi-heure d’efforts avant de sortir de la forêt. A partir de là, le sentier devient plus facile, même si l'intérêt des panoramas qui se dévoilent est largement atténué par un ciel redevenu gris. Les lacs eux mêmes sont bien tristes.



Une fois redescendu sur les berges du lac O'Hara, je décide de mettre à profit les merveilleux tapis de mousse qui les recouvrent en jouant avec les reflets du lac et de la montagne au loin. En résultent ce que je pense être les meilleurs clichés du voyage. En tout cas mes préférés. Paradoxalement, de telles images auraient été impossibles à réaliser sous un soleil direct qui aurait produit de trop violents contrastes. Ca ne me console pas complètement de cette journée terne et grise mais ça aide.










L'attente de la navette se fait sous les attaques perpétuelles de féroces nuées de moustiques. L'expression « se faire dévorer sur place » prend ici un sens extrêmement concret. Je paye ma descente avec les derniers dollars américains qu'il me restait.
Soirée tranquille. Une douche, un sandwiche chaud au village et un passage par le petit théâtre de plein air ou les park rangers préparent chaque soir un petit spectacle pédagogique. Ce soir, ce sont les ours qui sont à l’honneur. J'apprends à différencier un grizzly d'un ours brun. Ce qui me fait penser que je n'en ai, pour l'instant, pas croisé sinon de très loin. Une lacune qui, je l'espère, sera vite comblée.
Pour la suite, c'est par là : http://voyageforum.com/v.f?live=1;post=5803199;#5803199
Bonjour à tous,
Avec beaucoup de retard, je me lance dans le carnet de voyage pour notre séjour dans l'est Canadien en aout 2014. Le Forum m'avait été d'une grande aide pour déterminer les différentes étapes, j'espère que je pourrai contribuer également pour les prochains voyageurs ;) Nous avons voyagé à 4 avec 2 enfants de 7 et 9 ans, pendant 22 jours. Il s'agissait de leur 1er voyage. Ça restera un grand souvenir pour toute la famille. circuit assez classique je crois: arrivée à toronto niagara kingston/1000 iles ottawa parc de la mauricie lac st jean/st félicien ste rose du nord tadoussac charlevoix québec montréal
Pas très original, mais peu de regrets. :) sauf celui de ne pas avoir été en gaspésie, mais ca aurait été trop ambitieux : En 22 jours, clairement, c'était difficile d'en ajouter sans avoir à courir. Ça fait 2300km de trajet: pas excessif si on ramène ça au nombre de km par jour, mais les enfants ont fini sur les genoux...
nous avons loué une voiture que nous avons gardé tout le séjour (trouvé via authentikcanada à un prix raisonnable), de taille type Megane: clairement, il ne fallait pas plus petit pour se trimbaler les valises pendant tout le séjour! Nous avons loué la plupart de nos hôtels via booking, sauf 2 ou 3 gites trouvés sur ce forum même... ;)
allez hop, c'est parti pour le détail!
Avec beaucoup de retard, je me lance dans le carnet de voyage pour notre séjour dans l'est Canadien en aout 2014. Le Forum m'avait été d'une grande aide pour déterminer les différentes étapes, j'espère que je pourrai contribuer également pour les prochains voyageurs ;) Nous avons voyagé à 4 avec 2 enfants de 7 et 9 ans, pendant 22 jours. Il s'agissait de leur 1er voyage. Ça restera un grand souvenir pour toute la famille. circuit assez classique je crois: arrivée à toronto niagara kingston/1000 iles ottawa parc de la mauricie lac st jean/st félicien ste rose du nord tadoussac charlevoix québec montréal
Pas très original, mais peu de regrets. :) sauf celui de ne pas avoir été en gaspésie, mais ca aurait été trop ambitieux : En 22 jours, clairement, c'était difficile d'en ajouter sans avoir à courir. Ça fait 2300km de trajet: pas excessif si on ramène ça au nombre de km par jour, mais les enfants ont fini sur les genoux...
nous avons loué une voiture que nous avons gardé tout le séjour (trouvé via authentikcanada à un prix raisonnable), de taille type Megane: clairement, il ne fallait pas plus petit pour se trimbaler les valises pendant tout le séjour! Nous avons loué la plupart de nos hôtels via booking, sauf 2 ou 3 gites trouvés sur ce forum même... ;)
allez hop, c'est parti pour le détail!
Tout d’abord, je tiens à m’excuser pour ce mauvais jeu de mots destiné à attirer-atterrer le lecteur égaré, le canadien de passage sera sûrement médusé mais une rapide recherche internet devrait l’éclairer.
Quoiqu’il en soit, ceci est mon premier carnet de voyage (pas sûr que je refasse ça de sitôt, ça pompe du temps) et mon premier voyage à deux en Amérique du Nord. Nous avions choisi une destination originale pour fêter ça : Terre-Neuve pendant un mois en été.
Donc souvenons-nous l’été dernier, c’était Canada à coup sûr. Nous pensions d’abord aux Rocheuses. Après recherches, l’idée d’être dans un gigantesque parc à touristes nous a rafraîchis, de même que le côté loin et « ça ressemble aux Alpes en plus bleu pour les lacs ». Oui, je sais, c’est particulièrement réducteur mais je n’ai pas honte. Donc on s’est décalé plein Est pour notre projet, et après moult interrogations, nous avons jeté notre dévolu sur la province de l’Est qui paraissait la plus tranquille et la plus sauvage, avec icebergs, baleines, vaguement des montagnes et un parc national – Gros Morne – prometteur : Terre-Neuve. Et bien nous en a pris ! Je préviens le voyeur égaré : il faut aimer la forêt, les côtes rocheuses, les odeurs iodées et le gras.
Un avant-goût
(Aparté photo, je vous préviens, nous ne sommes ni très doués ni très équipés en la matière)
Je démarre par un point organisation.
Le logement Sur place, nous avons choisi de mélanger les différents types de logement : camping, camping sauvage, b&b classiques ou via airbnb et même motels. Pour certains lieux, nous avions réservé à l’avance. Les logements sur Gros Morne en particulier sont très vites pleins, je conseille vivement de réserver. J’ai trouvé les motels chers pour ce que c’était et peu accueillants. Les emplacements des campings dans les parcs nationaux et provinciaux, par contre, étaient spacieux, avec barbecue et à distance les uns des autres. Super !
Le transport Nous y sommes allés avec Air Canada (800 euros le billet aller-retour par personne) avec un trajet des plus logiques Lyon-Montréal-Halifax-St John’s ou comment aller à l’ouest pour mieux revenir sur ses pas. Bizarrement et malheureusement, le prix était bien moins cher qu’un Lyon-Montréal-St John’s et l’organisation moins compliqué qu’un Lyon-Londres-St John’s. Il y a donc bien des Londres-St John’s ou Dublin-Saint John’s par Westjet mais depuis Lyon, ce n’était pas évident à mettre en place. Sur place, nous avons loué chez Enterprise, beaucoup moins cher que ses concurrents. La voiture devait en principe être de taille moyenne mais, une fois sur place, s’est avéré être le modèle le plus petit qu’ils avaient en stock : une Chevrolet Spark qui nous a occasionné quelques problèmes. On se sentait tout petit avec les monstres qui roulent en Amérique, pick-up, camions énormes et palaces ambulants qui servent de camping-cars. A ce sujet, je ne comprends pas les Canadiens : ils ont donc des caravanes et camping-cars luxueux et s’entassent dans des RV parks ridiculement petits, sans un arbre, avec des espaces de deux mètres entre les véhicules et se trouvant souvent juste à côté de routes très passantes.
La nourriture Bof bof. Ça avait bien commencé à St John’s et dans l’est (poissons frais, cod au gratin, soupes) et puis dans tous les petites villes et les villages, on s’est retrouvé dans des restos avec un choix restreint : hamburger ou fish and chips. J’ai donc goûté aux criminels Saint-Jacques, fraîches au départ, mal frites à la manière d’un fish and chips. Pour les pique-niques, là encore c’était moyen et la palme revient au roast beef tranché, recomposé et alvéolé que j’ai acheté sans faire attention. Bon dieu, ça m’a rappelé dans le même genre les kebabs britanniques (à ne jamais tenter).
Les gens Chaleureux, souvent prêts à aider et ayant le contact facile, nous avons vraiment apprécié notre séjour grâce à eux, que ce soient les locaux ou les touristes canadiens de passage. Il y a vraiment une fierté locale à se dire sympa et à l’être vraiment. Un Newfie en nous proposant de nous aider avec la voiture louée nous a bien sorti : « It’s normal, we are the nicest people in Canada ». Un détail, je ne sais pas ce que les Québécois ont fait à leurs voisins anglophones mais j’ai senti à plusieurs reprises du ressentiment de la part d’Ontariens et de Néo-Ecossais vis-à-vis du Québec qui, je cite, voudrait toujours être traité à part, suivi d’un « Regardez au Nouveau-Brunswick, ça marche très bien le bilinguisme et la cohabitation. Les Québécois, ils ne veulent pas suivre ce modèle ».
Quoiqu’il en soit, ceci est mon premier carnet de voyage (pas sûr que je refasse ça de sitôt, ça pompe du temps) et mon premier voyage à deux en Amérique du Nord. Nous avions choisi une destination originale pour fêter ça : Terre-Neuve pendant un mois en été.
Donc souvenons-nous l’été dernier, c’était Canada à coup sûr. Nous pensions d’abord aux Rocheuses. Après recherches, l’idée d’être dans un gigantesque parc à touristes nous a rafraîchis, de même que le côté loin et « ça ressemble aux Alpes en plus bleu pour les lacs ». Oui, je sais, c’est particulièrement réducteur mais je n’ai pas honte. Donc on s’est décalé plein Est pour notre projet, et après moult interrogations, nous avons jeté notre dévolu sur la province de l’Est qui paraissait la plus tranquille et la plus sauvage, avec icebergs, baleines, vaguement des montagnes et un parc national – Gros Morne – prometteur : Terre-Neuve. Et bien nous en a pris ! Je préviens le voyeur égaré : il faut aimer la forêt, les côtes rocheuses, les odeurs iodées et le gras.
Un avant-goût
(Aparté photo, je vous préviens, nous ne sommes ni très doués ni très équipés en la matière)Je démarre par un point organisation.
Le logement Sur place, nous avons choisi de mélanger les différents types de logement : camping, camping sauvage, b&b classiques ou via airbnb et même motels. Pour certains lieux, nous avions réservé à l’avance. Les logements sur Gros Morne en particulier sont très vites pleins, je conseille vivement de réserver. J’ai trouvé les motels chers pour ce que c’était et peu accueillants. Les emplacements des campings dans les parcs nationaux et provinciaux, par contre, étaient spacieux, avec barbecue et à distance les uns des autres. Super !
Le transport Nous y sommes allés avec Air Canada (800 euros le billet aller-retour par personne) avec un trajet des plus logiques Lyon-Montréal-Halifax-St John’s ou comment aller à l’ouest pour mieux revenir sur ses pas. Bizarrement et malheureusement, le prix était bien moins cher qu’un Lyon-Montréal-St John’s et l’organisation moins compliqué qu’un Lyon-Londres-St John’s. Il y a donc bien des Londres-St John’s ou Dublin-Saint John’s par Westjet mais depuis Lyon, ce n’était pas évident à mettre en place. Sur place, nous avons loué chez Enterprise, beaucoup moins cher que ses concurrents. La voiture devait en principe être de taille moyenne mais, une fois sur place, s’est avéré être le modèle le plus petit qu’ils avaient en stock : une Chevrolet Spark qui nous a occasionné quelques problèmes. On se sentait tout petit avec les monstres qui roulent en Amérique, pick-up, camions énormes et palaces ambulants qui servent de camping-cars. A ce sujet, je ne comprends pas les Canadiens : ils ont donc des caravanes et camping-cars luxueux et s’entassent dans des RV parks ridiculement petits, sans un arbre, avec des espaces de deux mètres entre les véhicules et se trouvant souvent juste à côté de routes très passantes.
La nourriture Bof bof. Ça avait bien commencé à St John’s et dans l’est (poissons frais, cod au gratin, soupes) et puis dans tous les petites villes et les villages, on s’est retrouvé dans des restos avec un choix restreint : hamburger ou fish and chips. J’ai donc goûté aux criminels Saint-Jacques, fraîches au départ, mal frites à la manière d’un fish and chips. Pour les pique-niques, là encore c’était moyen et la palme revient au roast beef tranché, recomposé et alvéolé que j’ai acheté sans faire attention. Bon dieu, ça m’a rappelé dans le même genre les kebabs britanniques (à ne jamais tenter).
Les gens Chaleureux, souvent prêts à aider et ayant le contact facile, nous avons vraiment apprécié notre séjour grâce à eux, que ce soient les locaux ou les touristes canadiens de passage. Il y a vraiment une fierté locale à se dire sympa et à l’être vraiment. Un Newfie en nous proposant de nous aider avec la voiture louée nous a bien sorti : « It’s normal, we are the nicest people in Canada ». Un détail, je ne sais pas ce que les Québécois ont fait à leurs voisins anglophones mais j’ai senti à plusieurs reprises du ressentiment de la part d’Ontariens et de Néo-Ecossais vis-à-vis du Québec qui, je cite, voudrait toujours être traité à part, suivi d’un « Regardez au Nouveau-Brunswick, ça marche très bien le bilinguisme et la cohabitation. Les Québécois, ils ne veulent pas suivre ce modèle ».
Eastern Canada: the Eastern Townships, Gaspésie, New Brunswick, Acadia, and Nova Scotia.
Forests, lakes, lighthouses, parks, and encounters. To sum up this trip: amazing encounters, stunning parks, wildlife, and passionate, fascinating Parks Rangers. Bic Park, Gaspésie, Forillon, Bonaventure Island, Cape Breton Highlands Park, Hopewell Rock
My tips:
Don’t hesitate to chat with the park rangers and check out the activities they organize—it’s really interesting.
If you want to see wildlife, get up early.
The kilometers go by pretty easily; driving 500 km in Canada with an automatic car on long, straight roads with light traffic isn’t much more tiring than doing 120 km on Ireland’s narrow roads...
Try to catch a Quebecois film at the cinema or on TV.
For the ferry, plan ahead. Taking it at least once is a great experience.
For the rest, once you know what you want to see, just go with your gut—it’s easy.
The Trip:
Arrived in Montreal on 09/02. Family meal where we tried homemade *pouding chômeur*.
We spent 3 days exploring the Eastern Townships: the Abbey of Saint-Benoît-du-Lac, Bolton, Magog (its wine fair and thunderstorms), Granby, Bromont and its little lake, and its spa…
Gaspésie, New Brunswick, Nova Scotia:
We didn’t stop in Quebec City or at the Montmorency Falls, as we’d already visited them on a previous trip. Otherwise, plan an extra day and a stop in the lovely city of Quebec.
Day 1: Left on 09/05 for Saint-Fabien and Bic Park, famous for its coastline, marshy landscapes, and harbor seals (brochure). About 500 km. Stayed overnight in Saint-Fabien.
Along the way, we saw *barachois*—bodies of water usually at the mouth of a river, separated from the sea by a gravel, sand, or pebble barrier. They can be freshwater or saltwater. The fresh water of the St. Lawrence River mixes with the sea up to Orléans Island. And there’s a measurable tide up to the Trois-Rivières bridge. Visited Bic Park and observed seals molting with the park rangers. More park photos.
Days 2 & 3: Headed to Sainte-Anne-des-Monts (about 200 km). The lighthouse route guided us 😊.
Two nights in Sainte-Anne-des-Monts for a short hike in Gaspésie Park (brochure) and its stunning landscapes between mountains, forests, rivers, and lakes. We didn’t see any caribou or moose, but from the top of Xalibu (a well-marked 5-hour round-trip hike), we had a 360° view of Mont Jacques-Cartier and Mont Albert. More photos. This was Muriel’s favorite park—it’s exactly what she imagined Canadian forests, rivers, and lakes to be. You can also stay overnight in the park (especially by Lac Cascapédia), which is better but pricier 😢.
Days 4 to 6: Left for Forillon Park (brochure) near Gaspé (200 km). Magical... We were lucky—we came face-to-face with a mother bear and her cubs (brown bears). It was incredible. We also saw beavers at work...
Our lodging was out of the ordinary—what luck! A ranch in the middle of the woods. We stayed 3 nights. This is my favorite park. More Forillon photos.
Gaspé in Mi’gmaq means "end of the land." But for Jacques Cartier, it was the beginning of the country. On July 6, 1534, he and his crew made contact with the first Indigenous people of the Mi’gmaq Nation off the Baie des Chaleurs. On July 24, 1534, he landed in Gaspé, planted a 30-foot cross, and claimed the region for the King of France, where they met the St. Lawrence Iroquoians. Visited Bonaventure Island (brochure) and its 100,000 northern gannets. Bonaventure Park photos.
Not to mention our first freshly caught and cooked lobster, bought at a fish market on the port.
Day 7: Finished the Gaspésie loop with a stop in Campbellton (300 km) before crossing into New Brunswick. Stopped at Bourdage Tradition farm. We could’ve gone as far as Caraquet, which would’ve been better. Rain all day.
Day 8: Headed to Cape Breton Highlands National Park in Nova Scotia. Overnight in Moncton to split the drive (500 km). We stopped in Acadia, a truly unique region with incredibly friendly and open people. New Brunswick is over 80% forest—it’s impressive how many trucks and dead raccoons you see on the side of the road.
Sunset at Hopewell Rock—bring mosquito repellent! There are thousands, it’s awful. Photos.
Days 9 to 11: Left for Sydney (500 km) for 3 days exploring Cape Breton Highlands Park. If you have time, stop at the "Train Station Inn in Tatamagouche"—I love the concept. You can eat there, sleep there, or just visit.
The Cape Breton Highlands Park loop is over 300 km. Photos. Our apartment was in North Sydney, a bit far from Chéticamp (2-hour drive) and 1.5 hours from the park entrance. But the road itself is beautiful. We should’ve found lodging in Chéticamp or Ingonish. At the time, we were also planning to visit Louisbourg, but it was too much.
Day 12: Time to head back, but there were still over 1,500 km to go. We’d planned to stop at "Le Pays de la Sagouine," a local heroine from Antonine Maillet’s imagination, played by the wonderful local actress Viola Léger. A fantastic place for shows and passion—don’t miss it if you get the chance. Another overnight in Moncton to split the trip (550 km).
Returned through Gaspésie and the Matapédia Valley, famous for its salmon fishing. We met a guy from Haute-Savoie who’d been living there for 15 years, making a living from fishing (he runs a shop) and dog sledding in winter.
Day 13: Things didn’t go exactly as planned. We were supposed to take the ferry from Rimouski to Tadoussac and the Saguenay Fjord. But due to Storm Florence, all boats were docked. We tried the ferry from Trois-Pistoles, but all crossings were canceled. The only other way was a 500 km detour to Quebec City. So we decided to spend the night of 09/17 in Trois-Pistoles (we’d already driven 600–700 km that day).
Days 14 & 15: We changed our plans, heading to Trois-Rivières and La Mauricie Park for a quick seaplane tour. There, we had an amazing encounter at the "Gîte de la Vieille Caisse" (the Old Bank Inn). The welcome was warm, breakfast was hearty, and the outdoor spa in the rain was great. We took our flight with Hydravion Aventure—the team was super friendly, and it was close to our inn. We’ll be back to explore this side of the St. Lawrence 😊.
Returned to family for a quiet end to the trip, with a little hike on Bromont Mountain, a visit to the Bombardier Museum, and a detour to local vineyards to buy a few bottles as souvenirs.
Bromont is the local ski resort, open until midnight on weekends.
We were 10 days too early for the fall colors and the cranberry harvest. I think it’s worth seeing.
If we go back, we’ll try to combine a trip to the north shore of the St. Lawrence (Mauricie, Lac Saint-Jean, Saguenay), the cranberry harvest, and a day at the Saint-Tite Festival. It must be amazing...
In summary: Parks, forests, but also plains, fields, farms, lighthouses, beaches, small fishing ports, hikes, family moments, and encounters...
Trip Cost:
We spent 3,400 € total for two, including souvenirs. The exchange rate with the Canadian dollar was pretty good.
Flights: 830 € for two.
Accommodations: 750 € for 14 nights, averaging 54 € per night in B&Bs and Airbnbs (family stays not included).
Car rental: 600 € for 3 weeks + 350 € for gas. We drove over 6,000 km—it’s a lot but doable. We wanted to go to New Brunswick and Nova Scotia.
Park entry fees were about 8 CAD per person. We didn’t get a pass because some parks are national (Forillon), others are Quebec national parks, and some are neither.
The seaplane cost 99 CAD per person for 30 minutes.
For meals, we had a cooler to do some basic cooking in apartments or hostels. We ate out 4 evenings.
Forests, lakes, lighthouses, parks, and encounters. To sum up this trip: amazing encounters, stunning parks, wildlife, and passionate, fascinating Parks Rangers. Bic Park, Gaspésie, Forillon, Bonaventure Island, Cape Breton Highlands Park, Hopewell Rock
My tips:
Don’t hesitate to chat with the park rangers and check out the activities they organize—it’s really interesting.
If you want to see wildlife, get up early.
The kilometers go by pretty easily; driving 500 km in Canada with an automatic car on long, straight roads with light traffic isn’t much more tiring than doing 120 km on Ireland’s narrow roads...
Try to catch a Quebecois film at the cinema or on TV.
For the ferry, plan ahead. Taking it at least once is a great experience.
For the rest, once you know what you want to see, just go with your gut—it’s easy.
The Trip:
Arrived in Montreal on 09/02. Family meal where we tried homemade *pouding chômeur*.
We spent 3 days exploring the Eastern Townships: the Abbey of Saint-Benoît-du-Lac, Bolton, Magog (its wine fair and thunderstorms), Granby, Bromont and its little lake, and its spa…
Gaspésie, New Brunswick, Nova Scotia:
We didn’t stop in Quebec City or at the Montmorency Falls, as we’d already visited them on a previous trip. Otherwise, plan an extra day and a stop in the lovely city of Quebec.
Day 1: Left on 09/05 for Saint-Fabien and Bic Park, famous for its coastline, marshy landscapes, and harbor seals (brochure). About 500 km. Stayed overnight in Saint-Fabien.
Along the way, we saw *barachois*—bodies of water usually at the mouth of a river, separated from the sea by a gravel, sand, or pebble barrier. They can be freshwater or saltwater. The fresh water of the St. Lawrence River mixes with the sea up to Orléans Island. And there’s a measurable tide up to the Trois-Rivières bridge. Visited Bic Park and observed seals molting with the park rangers. More park photos.
Days 2 & 3: Headed to Sainte-Anne-des-Monts (about 200 km). The lighthouse route guided us 😊.
Two nights in Sainte-Anne-des-Monts for a short hike in Gaspésie Park (brochure) and its stunning landscapes between mountains, forests, rivers, and lakes. We didn’t see any caribou or moose, but from the top of Xalibu (a well-marked 5-hour round-trip hike), we had a 360° view of Mont Jacques-Cartier and Mont Albert. More photos. This was Muriel’s favorite park—it’s exactly what she imagined Canadian forests, rivers, and lakes to be. You can also stay overnight in the park (especially by Lac Cascapédia), which is better but pricier 😢.
Days 4 to 6: Left for Forillon Park (brochure) near Gaspé (200 km). Magical... We were lucky—we came face-to-face with a mother bear and her cubs (brown bears). It was incredible. We also saw beavers at work...
Our lodging was out of the ordinary—what luck! A ranch in the middle of the woods. We stayed 3 nights. This is my favorite park. More Forillon photos.
Gaspé in Mi’gmaq means "end of the land." But for Jacques Cartier, it was the beginning of the country. On July 6, 1534, he and his crew made contact with the first Indigenous people of the Mi’gmaq Nation off the Baie des Chaleurs. On July 24, 1534, he landed in Gaspé, planted a 30-foot cross, and claimed the region for the King of France, where they met the St. Lawrence Iroquoians. Visited Bonaventure Island (brochure) and its 100,000 northern gannets. Bonaventure Park photos.
Not to mention our first freshly caught and cooked lobster, bought at a fish market on the port.
Day 7: Finished the Gaspésie loop with a stop in Campbellton (300 km) before crossing into New Brunswick. Stopped at Bourdage Tradition farm. We could’ve gone as far as Caraquet, which would’ve been better. Rain all day.
Day 8: Headed to Cape Breton Highlands National Park in Nova Scotia. Overnight in Moncton to split the drive (500 km). We stopped in Acadia, a truly unique region with incredibly friendly and open people. New Brunswick is over 80% forest—it’s impressive how many trucks and dead raccoons you see on the side of the road.
Sunset at Hopewell Rock—bring mosquito repellent! There are thousands, it’s awful. Photos.
Days 9 to 11: Left for Sydney (500 km) for 3 days exploring Cape Breton Highlands Park. If you have time, stop at the "Train Station Inn in Tatamagouche"—I love the concept. You can eat there, sleep there, or just visit.
The Cape Breton Highlands Park loop is over 300 km. Photos. Our apartment was in North Sydney, a bit far from Chéticamp (2-hour drive) and 1.5 hours from the park entrance. But the road itself is beautiful. We should’ve found lodging in Chéticamp or Ingonish. At the time, we were also planning to visit Louisbourg, but it was too much.
Day 12: Time to head back, but there were still over 1,500 km to go. We’d planned to stop at "Le Pays de la Sagouine," a local heroine from Antonine Maillet’s imagination, played by the wonderful local actress Viola Léger. A fantastic place for shows and passion—don’t miss it if you get the chance. Another overnight in Moncton to split the trip (550 km).
Returned through Gaspésie and the Matapédia Valley, famous for its salmon fishing. We met a guy from Haute-Savoie who’d been living there for 15 years, making a living from fishing (he runs a shop) and dog sledding in winter.
Day 13: Things didn’t go exactly as planned. We were supposed to take the ferry from Rimouski to Tadoussac and the Saguenay Fjord. But due to Storm Florence, all boats were docked. We tried the ferry from Trois-Pistoles, but all crossings were canceled. The only other way was a 500 km detour to Quebec City. So we decided to spend the night of 09/17 in Trois-Pistoles (we’d already driven 600–700 km that day).
Days 14 & 15: We changed our plans, heading to Trois-Rivières and La Mauricie Park for a quick seaplane tour. There, we had an amazing encounter at the "Gîte de la Vieille Caisse" (the Old Bank Inn). The welcome was warm, breakfast was hearty, and the outdoor spa in the rain was great. We took our flight with Hydravion Aventure—the team was super friendly, and it was close to our inn. We’ll be back to explore this side of the St. Lawrence 😊.
Returned to family for a quiet end to the trip, with a little hike on Bromont Mountain, a visit to the Bombardier Museum, and a detour to local vineyards to buy a few bottles as souvenirs.
Bromont is the local ski resort, open until midnight on weekends.
We were 10 days too early for the fall colors and the cranberry harvest. I think it’s worth seeing.
If we go back, we’ll try to combine a trip to the north shore of the St. Lawrence (Mauricie, Lac Saint-Jean, Saguenay), the cranberry harvest, and a day at the Saint-Tite Festival. It must be amazing...
In summary: Parks, forests, but also plains, fields, farms, lighthouses, beaches, small fishing ports, hikes, family moments, and encounters...
Trip Cost:
We spent 3,400 € total for two, including souvenirs. The exchange rate with the Canadian dollar was pretty good.
Flights: 830 € for two.
Accommodations: 750 € for 14 nights, averaging 54 € per night in B&Bs and Airbnbs (family stays not included).
Car rental: 600 € for 3 weeks + 350 € for gas. We drove over 6,000 km—it’s a lot but doable. We wanted to go to New Brunswick and Nova Scotia.
Park entry fees were about 8 CAD per person. We didn’t get a pass because some parks are national (Forillon), others are Quebec national parks, and some are neither.
The seaplane cost 99 CAD per person for 30 minutes.
For meals, we had a cooler to do some basic cooking in apartments or hostels. We ate out 4 evenings.











