Bonjour à tous!
Je cherche désesperement le nom du magazine que l'ont retrouve dans les avions. Celui où il y à plein de gadgets.
Un gros merci à vous !
Bonjour,
Quelques uns d'entre vous l'ont certainement reçu, tout comme moi, mais je pense que cela peut en intéresser d'autres ...
http://www.goodlifeinthailande.com/
Bonne lecture et @+, Sabaïdee
Quelques uns d'entre vous l'ont certainement reçu, tout comme moi, mais je pense que cela peut en intéresser d'autres ...
http://www.goodlifeinthailande.com/
Bonne lecture et @+, Sabaïdee
Bonjour , je suis l'assistant du Chat Photographe .
il doit faire un reperage à Tokyo à la fin du printemps
afin de Photographier les chats dans la culture Japonaise et leur image(maneki neko , Hello Kitty , amah (je crois tablettes de bois devant certains temples qui aurait l'effigie de chat etc )mais aussi les chats vivants dans les monastères ou cimetières, cela peut être aussi des statues plus ou moins grandes.ou simplement des liens vers des blogs , magazines, protections animales
merci de votre soutien
le blog du Chat Photographe
le blog du Chat Photographe
« Fuir l’ignoble bêtise des assis » n’est pas le slogan d’une pub Quechua pour des chaussures de randonnée mais le sens que donnait Rimbaud à la marche. Une définition que Sylvain Tesson, dont le dernier bouquin est sorti il y a quelques semaines, trouve certainement pertinente.
Sauf erreur, l’ouvrage n’a pas encore été commenté dans cette rubrique. Alors je me lance…
Son titre Sur les chemins noirs fait référence aux petits chemins paumés, non balisés, truffés de ronces et d’orties d’où l’on ressort en général, les avant-bras rongés par les démangeaisons, les mollets ensanglantés, et que personnellement je n’emprunte que si je suis derrière un débroussailleur fiable, d’1,90 m au moins, à qui je fais jurer sur la vie de sa mère qu’il n’y a ni serpent sauteur ni prédateur en vue.
Bon, disons le d’emblée, et d’une Tesson m’énerve et de deux je paye pour être énervée. Voilà des années que ça dure. J’ai quasiment tous ses bouquins dans ma bibliothèque. Et il va sans dire que l’Everest de l’exaspération est atteint lorsqu’on m’emprunte un de ses bouquins sans me le rendre.
Alors bien évidemment, quand j’ai appris qu’un nouvel opus venait de sortir, je me suis précipitée en librairie pour raquer plein pot (15 €) pour le Gallimard, parce que patienter jusqu’à la version poche, ça aurait fait limite la fille cohérente... « Tu vas encore râler que c’est du fric foutu en l’air » m’a dit ma fille dont l’auteure fétiche est Jane Austen, et qui est aussi tentée par ce genre de littérature que par des séances de cuisson de gruau sur un réchau en Iakoutie ou de saut en parachute au dessus du Mont-Blanc… « T’occupe… »
La lecture du moment (un Zadie Smith en l’occurrence) fut abandonnée séance tenante.
Tesson est cet aventurier qu’on ne présente plus (du moins sur ce forum). Né avec une mappemonde en guise de cerveau, le quadra qui a la baroude dans le sang a traversé à cloche-pied, à dos de chameau, à la nage, en side-car etc. les déserts les plus arides, les taïgas les plus hostiles, des forêts infestées de sales bestioles, franchi des cols inaccessibles, des sommets vierges etc. jusqu’au jour où il a dévissé du sommet… d’un balcon, je crois.
« J’avais rêvé cette balade de France dans un lit, je m’étais levé pour l’accomplir, elle s’achevait. C’était un voyage né d’une chute. »
Nous voilà donc embarqués avec Tesson, des boulons en guise d’articulations, crapahutant non pas dans le Hoggar ni au fin fond du Sahara, mais entre la Provence et le Cotentin en passant par les Cévennes, le Massif central et la Champagne, souvent solitaire, parfois rejoint par des potes.
Ses aphorismes m’insupportent, tout comme son agitation effrénée à courir la planète, ne faisant là que déplacer son corps dans un espace. En revanche, l’introspection née d’une quasi sédentarité sur les rives du lac Baïkal m’avait enchantée. La force de caractère du gaillard force en tout cas l’admiration. A part ça, je trouve irritant que, peu importe l’aventure dans laquelle il nous embarque, il finisse toujours par se rengorger de ses contemplations sur la nature, en refaisant régulièrement les niveaux de vodka (sauf que, pour le coup, ordre de la Faculté oblige, il carbure au viandox), ressasser avec une légère condescendance les mêmes vérités faciles contre la modernité (notamment les nouvelles technologies : « Il ne fallait pas se leurrer, elles n’étaient pas de simples innovations destinées à simplifier la vie. Elles en étaient le substitut »), contre l’urbanisme (« le rêve pavillonnaire moucheta le territoire ») et bien d’autres cancers qui rongent la planète. On en revient toujours au même constat : Tesson ne dit pas grand chose, mais il le fait avec tant de magnificence et de fulgurances qu’on emprunterait bien son disque dur qui, lui, ne semble pas avoir été endommagé par la chute ! (« les buis luisaient, cirés de lumière »). A noter cependant au rayon nouveauté : l’auteur a choisi cette fois le passé (pas si) simple qui ne fait que renforcer l’effet ampoulé, voire sentencieux du texte.
La question qu’on se pose inévitablement en lisant le bouquin, c’est pourquoi et vers quoi marcher ? Pourquoi s’infliger six à neuf heures d’efforts physiques par jour ? Pourquoi aller de tel point géographique à l’autre ? Par masochisme, par plaisir, par besoin, pour dérouiller la carlingue, pour quitter, pour fuir, pour aller loin, ailleurs, d’un point d’interrogation à l’autre (de soi), pour rechercher l’authenticité, pour exorciser les craintes, les colères, les peines, pour s’extraire d’une identité encombrante, s’en inventer une nouvelle, pour relativiser, pour pousser les prises de conscience jusqu’à l’exacerbation, pour bifurquer, pour faire demi-tour, pour s’approprier la nature, saluer un ciel embrasé, lécher les gouttes d’une pluie d’orage, bâfrer des mûres sauvages, pour se faire courser par un chien…
La réponse de Tesson est livrée dès la page 18, ce qui évitera aux flemmards de s’enfiler tout le livre : « Mais la véritable raison de cette fuite à travers champs, je la tenais serrée sous la forme d’un papier froissé, au fond de mon sac ». Et toc, suspense. Les curieux devront quand même aller jusqu’au bout. Je l’ai fait, moi, alors hein… et suis prête à récidiver à la prochaine occasion !
PS. S’il existe-t-il une Association des Lecteurs Anonymes de Sylvain Tesson, je veux bien les coordonnées …
PS2. Merde, à quand un vrai grand roman de Tesson ?!
Sauf erreur, l’ouvrage n’a pas encore été commenté dans cette rubrique. Alors je me lance…
Son titre Sur les chemins noirs fait référence aux petits chemins paumés, non balisés, truffés de ronces et d’orties d’où l’on ressort en général, les avant-bras rongés par les démangeaisons, les mollets ensanglantés, et que personnellement je n’emprunte que si je suis derrière un débroussailleur fiable, d’1,90 m au moins, à qui je fais jurer sur la vie de sa mère qu’il n’y a ni serpent sauteur ni prédateur en vue.
Bon, disons le d’emblée, et d’une Tesson m’énerve et de deux je paye pour être énervée. Voilà des années que ça dure. J’ai quasiment tous ses bouquins dans ma bibliothèque. Et il va sans dire que l’Everest de l’exaspération est atteint lorsqu’on m’emprunte un de ses bouquins sans me le rendre.
Alors bien évidemment, quand j’ai appris qu’un nouvel opus venait de sortir, je me suis précipitée en librairie pour raquer plein pot (15 €) pour le Gallimard, parce que patienter jusqu’à la version poche, ça aurait fait limite la fille cohérente... « Tu vas encore râler que c’est du fric foutu en l’air » m’a dit ma fille dont l’auteure fétiche est Jane Austen, et qui est aussi tentée par ce genre de littérature que par des séances de cuisson de gruau sur un réchau en Iakoutie ou de saut en parachute au dessus du Mont-Blanc… « T’occupe… »
La lecture du moment (un Zadie Smith en l’occurrence) fut abandonnée séance tenante.
Tesson est cet aventurier qu’on ne présente plus (du moins sur ce forum). Né avec une mappemonde en guise de cerveau, le quadra qui a la baroude dans le sang a traversé à cloche-pied, à dos de chameau, à la nage, en side-car etc. les déserts les plus arides, les taïgas les plus hostiles, des forêts infestées de sales bestioles, franchi des cols inaccessibles, des sommets vierges etc. jusqu’au jour où il a dévissé du sommet… d’un balcon, je crois.
« J’avais rêvé cette balade de France dans un lit, je m’étais levé pour l’accomplir, elle s’achevait. C’était un voyage né d’une chute. »
Nous voilà donc embarqués avec Tesson, des boulons en guise d’articulations, crapahutant non pas dans le Hoggar ni au fin fond du Sahara, mais entre la Provence et le Cotentin en passant par les Cévennes, le Massif central et la Champagne, souvent solitaire, parfois rejoint par des potes.
Ses aphorismes m’insupportent, tout comme son agitation effrénée à courir la planète, ne faisant là que déplacer son corps dans un espace. En revanche, l’introspection née d’une quasi sédentarité sur les rives du lac Baïkal m’avait enchantée. La force de caractère du gaillard force en tout cas l’admiration. A part ça, je trouve irritant que, peu importe l’aventure dans laquelle il nous embarque, il finisse toujours par se rengorger de ses contemplations sur la nature, en refaisant régulièrement les niveaux de vodka (sauf que, pour le coup, ordre de la Faculté oblige, il carbure au viandox), ressasser avec une légère condescendance les mêmes vérités faciles contre la modernité (notamment les nouvelles technologies : « Il ne fallait pas se leurrer, elles n’étaient pas de simples innovations destinées à simplifier la vie. Elles en étaient le substitut »), contre l’urbanisme (« le rêve pavillonnaire moucheta le territoire ») et bien d’autres cancers qui rongent la planète. On en revient toujours au même constat : Tesson ne dit pas grand chose, mais il le fait avec tant de magnificence et de fulgurances qu’on emprunterait bien son disque dur qui, lui, ne semble pas avoir été endommagé par la chute ! (« les buis luisaient, cirés de lumière »). A noter cependant au rayon nouveauté : l’auteur a choisi cette fois le passé (pas si) simple qui ne fait que renforcer l’effet ampoulé, voire sentencieux du texte.
La question qu’on se pose inévitablement en lisant le bouquin, c’est pourquoi et vers quoi marcher ? Pourquoi s’infliger six à neuf heures d’efforts physiques par jour ? Pourquoi aller de tel point géographique à l’autre ? Par masochisme, par plaisir, par besoin, pour dérouiller la carlingue, pour quitter, pour fuir, pour aller loin, ailleurs, d’un point d’interrogation à l’autre (de soi), pour rechercher l’authenticité, pour exorciser les craintes, les colères, les peines, pour s’extraire d’une identité encombrante, s’en inventer une nouvelle, pour relativiser, pour pousser les prises de conscience jusqu’à l’exacerbation, pour bifurquer, pour faire demi-tour, pour s’approprier la nature, saluer un ciel embrasé, lécher les gouttes d’une pluie d’orage, bâfrer des mûres sauvages, pour se faire courser par un chien…
La réponse de Tesson est livrée dès la page 18, ce qui évitera aux flemmards de s’enfiler tout le livre : « Mais la véritable raison de cette fuite à travers champs, je la tenais serrée sous la forme d’un papier froissé, au fond de mon sac ». Et toc, suspense. Les curieux devront quand même aller jusqu’au bout. Je l’ai fait, moi, alors hein… et suis prête à récidiver à la prochaine occasion !
PS. S’il existe-t-il une Association des Lecteurs Anonymes de Sylvain Tesson, je veux bien les coordonnées …
PS2. Merde, à quand un vrai grand roman de Tesson ?!
Bonjour,
Acheté cette semaine en Kiosque un nouveau magazine trimestriel sur la croisiere au prix de 5 euros 90.
De beaux articles, pas de scoops pour ceux qui suivent sur le net l'actualité de la croisiere, mais version magazine pratique pour une lecture de plage pour cet été.
Je vais me laisser tenter pour l'abonnement annuel.
Pour le monent tres peu de publicité et beaucoup d'articles. Ce qui nest pas le cas des magazines anglo-saxon sur la croisieres ou 50 % des pages c'est de la publicité.
@+ Osny
@+ Osny
Bonjour, *
Je cherche une bonne comédie musicale sur broadway cet été entre le 16 et 21 aout. On m'a parlé de MAMA MIA et MARY POPPINS. Mais je suis ouvert à toute autre idée.. Ou achetez des places à bon prix ? Merci de vos précieux conseils;😛 régis;
Je cherche une bonne comédie musicale sur broadway cet été entre le 16 et 21 aout. On m'a parlé de MAMA MIA et MARY POPPINS. Mais je suis ouvert à toute autre idée.. Ou achetez des places à bon prix ? Merci de vos précieux conseils;😛 régis;
Hello je suis à la recherche d'une boutique de militaria à Bangkok ou Phuket si possible ou alors ailleurs en Thaïlande. Un grand merci pour votre aide !!
Bonjour,
Je voudrais témoigner de ma mauvaise expérience récente avec Opodo.
J'ai réservé il y a trois mois un billet d'avion aller-retour Paris-Santiago sur le site Internet d'Opodo. Au bout de quelques jours, j'ai reçu la facture, puis les billets électroniques. L'histoire aurait pu en rester là, mais, malheureusement, il y a eu la grève des contrôleurs aériens juste au moment où je devais partir (le 12 juin) et Vueling (la compagnie aérienne) a annulé mon vol aller. J'ai alors essayé de contacter le centre d'appel d'Opodo. Pendant trois jours, j'ai fait plus de quinze appels (à un tarif surtaxé). La plupart du temps, un répondeur me disait de rappeler plus tard car tous les conseillers étaient occupés. Sinon, il y avait toujours une longue attente pour finalement aucun résultat : le conseiller avec lequel j'étais mis en contact me disait qu'on allait me changer mon billet, mais qu'il ne pouvait pas faire la modification lui-même, il devait passer pour cela par autre service, avec lequel il n'arrivait pas à me mettre en contact, mais il avait parlé à son superviseur, qui allait me rappeler sans faute dans la journée. Bien entendu, on ne m'a jamais rappelé. Quelque fois aussi, la communication était coupée au bout d'une demi-heure environ. La dernière fois que j'ai appelé, n'ayant plus la possibilité matérielle de retarder davantage ce voyage, je leur ai demandé de l'annuler et de me rembourser. On m'a alors répondu que le vol avait été opéré normalement et que, si je n'étais pas dedans, c'était de ma faute et que je ne pouvais donc pas prétendre à un remboursement. Cette réponse est en contradiction avec leur propre site Internet, qui affiche toujours mon vol comme annulé quand je consulte mon dossier, et avec Vueling, qui m'a fourni une attestation de non opération du vol en question.
En cherchant sur Internet, j'ai trouvé des dizaines de témoignages identiques au mien sur ce voyagiste. Ma conclusion (hélas un peu tardive) est que : - si tout se passe sans imprévu, on obtient les billets et on peut voyager, - mais si quelque chose ne fonctionne pas normalement, leur politique, inavouée et illégale, mais néanmoins pratiquée, semble être de ne jamais changer ni rembourser les billets qu'ils ont vendus.
J'ai donc arrêté de les appeler, car ça ne sert à rien, sinon à leur donner davantage d'argent qu'ils ne méritent pas. Je leur ai adressé une lettre recommandée avec accusé de réception pour demander l'annulation de mon dossier et son remboursement. J'envisage ensuite une action en justice via le juge de proximité. Mais je ne me fais pas trop d'illusions : c'est David contre Goliath et je risque fort de ne jamais revoir mes 200 €.
Je voudrais témoigner de ma mauvaise expérience récente avec Opodo.
J'ai réservé il y a trois mois un billet d'avion aller-retour Paris-Santiago sur le site Internet d'Opodo. Au bout de quelques jours, j'ai reçu la facture, puis les billets électroniques. L'histoire aurait pu en rester là, mais, malheureusement, il y a eu la grève des contrôleurs aériens juste au moment où je devais partir (le 12 juin) et Vueling (la compagnie aérienne) a annulé mon vol aller. J'ai alors essayé de contacter le centre d'appel d'Opodo. Pendant trois jours, j'ai fait plus de quinze appels (à un tarif surtaxé). La plupart du temps, un répondeur me disait de rappeler plus tard car tous les conseillers étaient occupés. Sinon, il y avait toujours une longue attente pour finalement aucun résultat : le conseiller avec lequel j'étais mis en contact me disait qu'on allait me changer mon billet, mais qu'il ne pouvait pas faire la modification lui-même, il devait passer pour cela par autre service, avec lequel il n'arrivait pas à me mettre en contact, mais il avait parlé à son superviseur, qui allait me rappeler sans faute dans la journée. Bien entendu, on ne m'a jamais rappelé. Quelque fois aussi, la communication était coupée au bout d'une demi-heure environ. La dernière fois que j'ai appelé, n'ayant plus la possibilité matérielle de retarder davantage ce voyage, je leur ai demandé de l'annuler et de me rembourser. On m'a alors répondu que le vol avait été opéré normalement et que, si je n'étais pas dedans, c'était de ma faute et que je ne pouvais donc pas prétendre à un remboursement. Cette réponse est en contradiction avec leur propre site Internet, qui affiche toujours mon vol comme annulé quand je consulte mon dossier, et avec Vueling, qui m'a fourni une attestation de non opération du vol en question.
En cherchant sur Internet, j'ai trouvé des dizaines de témoignages identiques au mien sur ce voyagiste. Ma conclusion (hélas un peu tardive) est que : - si tout se passe sans imprévu, on obtient les billets et on peut voyager, - mais si quelque chose ne fonctionne pas normalement, leur politique, inavouée et illégale, mais néanmoins pratiquée, semble être de ne jamais changer ni rembourser les billets qu'ils ont vendus.
J'ai donc arrêté de les appeler, car ça ne sert à rien, sinon à leur donner davantage d'argent qu'ils ne méritent pas. Je leur ai adressé une lettre recommandée avec accusé de réception pour demander l'annulation de mon dossier et son remboursement. J'envisage ensuite une action en justice via le juge de proximité. Mais je ne me fais pas trop d'illusions : c'est David contre Goliath et je risque fort de ne jamais revoir mes 200 €.
Bonjour, Salam alykoum .....
hey hey je viens vers vous pour vos lumieres 🙂 car je décolle pour l'algerie dimanche après midi
j'explique mon cas : je n'ai jamais pris l'avion et j'ai un grand stress je ne suis même jamais entrée dans un aéroport je pars de Orly c'est grand Orly ?? on monte combien de temps avant dans l'avion ?? il y a souvent des retards ??
j'ai entendu dire qu'il y a des scorpions et des serpents en algerie cest vrai ?? le scorpion est il méchant ?? 😕
si je prends mon baladeur MP4 avec des musiques téléchargées je risque quelque chose ??
si je prend ma nitendo DSi avec ma R4 je risque quelque chose ??
pour l'argent que jaurai qui est a convertir en dinar cela se fait ou ?? en france en algerie ??
la mentalité est elle la meme qu'en france ??
voilà merci de vos réponses et désolée pour toutes ces questions mais aucune questions est bête 😄 !!
bonne soirée a tous
hey hey je viens vers vous pour vos lumieres 🙂 car je décolle pour l'algerie dimanche après midi
j'explique mon cas : je n'ai jamais pris l'avion et j'ai un grand stress je ne suis même jamais entrée dans un aéroport je pars de Orly c'est grand Orly ?? on monte combien de temps avant dans l'avion ?? il y a souvent des retards ??
j'ai entendu dire qu'il y a des scorpions et des serpents en algerie cest vrai ?? le scorpion est il méchant ?? 😕
si je prends mon baladeur MP4 avec des musiques téléchargées je risque quelque chose ??
si je prend ma nitendo DSi avec ma R4 je risque quelque chose ??
pour l'argent que jaurai qui est a convertir en dinar cela se fait ou ?? en france en algerie ??
la mentalité est elle la meme qu'en france ??
voilà merci de vos réponses et désolée pour toutes ces questions mais aucune questions est bête 😄 !!
bonne soirée a tous
Sur la banquette d'une camionnette, a cote de moi, un thai se tordait de rire en regardant les photos d'un magazine. Je me suis penche pour voir l'objet de son hilarite, et il a fini par me le preter. Le magazine etait rempli de photos de cadavres ! Accidents de la route, meurtres. Je me souviens d'une photo ou l'on voit un flic, pres d'un cadavre, montrant avec son index l'impact d'une balle : un sacre trou ! Je me souviens du sourire de ce flic ! C'etaient vraiment des photos de barbacks, a vous rendre vegetarien pour le restant de votre vie ! Je ne sais si ce magazine existe toujours, son nom c'etait un chiffre (81?)
Pour ceux qui le connaissent, vous indique -t-il, vous eclaire-t-il sur le " comment pense, comment fonctionne un thai ?" Personnellement, je le trouve tres edifiant ! Tres important pour comprendre - ou du moins tenter- la mentalite thaie !
Bonjour,
J'aimerais savoir si quelqu'un connait un magazine qui parlerait de cyclotourisme, de récits de voyage, de destinations diverses. Il y a Vélo Mag ici au Québec, mais je commence à trouver qu'il ont un peu fait le tour en plus de parler souvent de destiantions pas toujours accessible pour un simple père de famille comme moi... Il y a beaucoup de revue qui parle de cyclisme compétitif, masi pour moi le vélo est plus un moyen de voir du pays... et j'aime me faire parler de coin que je connais moins.
Merci pour vos suggestions
J'aimerais savoir si quelqu'un connait un magazine qui parlerait de cyclotourisme, de récits de voyage, de destinations diverses. Il y a Vélo Mag ici au Québec, mais je commence à trouver qu'il ont un peu fait le tour en plus de parler souvent de destiantions pas toujours accessible pour un simple père de famille comme moi... Il y a beaucoup de revue qui parle de cyclisme compétitif, masi pour moi le vélo est plus un moyen de voir du pays... et j'aime me faire parler de coin que je connais moins.
Merci pour vos suggestions
L'ANC, au pouvoir en Afrique du Sud, souhaite changer le nom de la capitale administrative Pretoria en 2014. La ville s'appellerait ainsi Tshwane.
Lire la suite...
Bonjour à tous,
Je souhaitais diffuser auprès de la communauté des trekkeurs notre initiative pour réclamer l'annulation du Dakar 2009. Merci de relayer cette information si vous la jugez pertinente. (Peut-être pourrait-elle être diffusée sur d'autres rubriques du forum, j'attends vos suggestions).
Merci par avance pour votre soutien, Cordialement, Anthony Nicolazzi Administrateur http://www.trekmag.com Non au Dakar 2009
Le Dakar, c’est ringard. 30 ans, ça suffit ! Annulé à la suite des événements dramatiques de fin 2007 sur le territoire mauritanien, le Dakar 2008 aurait dû célébrer la trentième édition du plus grand rallye au monde. Confronté à une situation géopolitique africaine qui avait progressivement rogné l’espace vital de l’épreuve, l’organisateur Amaury Sport Organisation (ASO) a décidé de déplacer l’édition 2009 sur le territoire sud-américain. Le départ et l’arrivée s’effectueront sur Buenos Aires, et le parcours de 9000 km comptera 6000 km de spéciales à travers l’Argentine et le Chili, via le désert d’Atacama.
Sauvons l’Atacama Situé à plus de 4000 m d’altitude, le désert Atacama est très vulnérable. Avec moins de 100 mm de pluie par an, c’est un désert hyper aride, où la croissance des plantes est extrêmement lente et où l’existence même de la vie est un défi permanent. Dans ce contexte, la subsistance des populations locales est rendue particulièrement difficile et faire courir une telle épreuve dans l’Atacama serait simplement inapproprié. Sans même parler des risques de destruction inéluctable de nombreux sites archéologiques, dont certains datent de 12 000 ans.
Pourquoi il faut arrêter le Dakar ! À l’heure où tous les pays du monde tentent de s’entendre sur les accords de Kyoto, les pays industrialisés se doivent de transmettre un autre message que celui d’une débauche de moyens, qui s’apparente de plus en plus à un gâchis inadmissible. Refuser le Dakar 2009, c’est crier haut et fort que le rallye ne correspond plus aux réalités du XXIe siècle et à l’image que nous souhaitons transmettre des sociétés occidentales. Refuser le Dakar, c’est défendre des valeurs humaines et environnementales dans lesquelles doivent désormais s’inscrire nos modes de vie.
Pour signer la pétition, c'est par ici : http://www.trekmag.com/News/273-non-au-dakar-2009.html
Les rédactions de Trek magazine et de Montagnes magazine
Merci par avance pour votre soutien, Cordialement, Anthony Nicolazzi Administrateur http://www.trekmag.com Non au Dakar 2009
Le Dakar, c’est ringard. 30 ans, ça suffit ! Annulé à la suite des événements dramatiques de fin 2007 sur le territoire mauritanien, le Dakar 2008 aurait dû célébrer la trentième édition du plus grand rallye au monde. Confronté à une situation géopolitique africaine qui avait progressivement rogné l’espace vital de l’épreuve, l’organisateur Amaury Sport Organisation (ASO) a décidé de déplacer l’édition 2009 sur le territoire sud-américain. Le départ et l’arrivée s’effectueront sur Buenos Aires, et le parcours de 9000 km comptera 6000 km de spéciales à travers l’Argentine et le Chili, via le désert d’Atacama.
Sauvons l’Atacama Situé à plus de 4000 m d’altitude, le désert Atacama est très vulnérable. Avec moins de 100 mm de pluie par an, c’est un désert hyper aride, où la croissance des plantes est extrêmement lente et où l’existence même de la vie est un défi permanent. Dans ce contexte, la subsistance des populations locales est rendue particulièrement difficile et faire courir une telle épreuve dans l’Atacama serait simplement inapproprié. Sans même parler des risques de destruction inéluctable de nombreux sites archéologiques, dont certains datent de 12 000 ans.
Pourquoi il faut arrêter le Dakar ! À l’heure où tous les pays du monde tentent de s’entendre sur les accords de Kyoto, les pays industrialisés se doivent de transmettre un autre message que celui d’une débauche de moyens, qui s’apparente de plus en plus à un gâchis inadmissible. Refuser le Dakar 2009, c’est crier haut et fort que le rallye ne correspond plus aux réalités du XXIe siècle et à l’image que nous souhaitons transmettre des sociétés occidentales. Refuser le Dakar, c’est défendre des valeurs humaines et environnementales dans lesquelles doivent désormais s’inscrire nos modes de vie.
Pour signer la pétition, c'est par ici : http://www.trekmag.com/News/273-non-au-dakar-2009.html
Les rédactions de Trek magazine et de Montagnes magazine
Salut à tous,
Quels bons magazines de voyage ou de découverte connaissez-vous en dehors de Geo, National Geographic etc. ?
Merci d'avance
Quels bons magazines de voyage ou de découverte connaissez-vous en dehors de Geo, National Geographic etc. ?
Merci d'avance
Bonsoir,
Je met le lien du nouveau Costa Cmagazine avec des choses intéressantes.
Je ne met pas plus détails afin que les personnes lisent le magazine.
Bonne lecture. Alexandre
http://www.costacroisieres.fr/b2c/f/ebrochure2012/c-magazine/index.html
Je met le lien du nouveau Costa Cmagazine avec des choses intéressantes.
Je ne met pas plus détails afin que les personnes lisent le magazine.
Bonne lecture. Alexandre
http://www.costacroisieres.fr/b2c/f/ebrochure2012/c-magazine/index.html

Bonjour à tous,
je pense que cette info pourra intéresser du monde. Sur le site du CEETS http://www.ceets.org/ vous pourrez télécharger une revue gratuite qui m'a l'air très interessante.
Pour info, sur le CEETS : "Le Centre d'Etudes et d'Enseignement des Techniques de Survie (CEETS ou 7'S) est un centre d’expertise sur les situations d’urgence, de crise et de catastrophe en milieu naturel et urbain."
En gros, ils organisent des stages de survie dans la nature ... et le site pourrait vous interesser. Certains thèmes ont déjà été abordés dans le forum ... chiens errants, sac de couchage, sécurité, orientation, abris de fortune En tout cas, la revue est très intéressante et très bien faite. Il y a actuellement 3 numéros dont voici les sommaires :
Sommaire No. 1:Les incendies de forêt Les précautions de base en randonnée La maladie de Lyme L'hyperthermie La survie et vos enfants Les chiens dans la nature : chiens de berger, chiens errants, comment bien agir et réagir ? Les boussoles à la loupe Sommaire No. 2 :Le poncho Le jeûne La PLS Dossier : Nos déchets dans la nature Sécurité ou sentiment d'insécurité Comment choisir un sac de couchage Sommaire No. 3 :Du bon usage des chaussures en hiver Boussole : mise au point sur l'utilisation Respecter la faune sauvage en hiver Choix d'une méthode de protection personnelle Les chaufferettes Les abris de fortune Sac à dos et règle des trois Utilisation d'un réchaud à gaz à colonne en condition hivernale Pédagogie de la survie La survie, vecteur de bonheur ? Je pense que pas mal de sujets pourraient interesser les cyclos ou les randonneurs ... bonne lecture à tous
je pense que cette info pourra intéresser du monde. Sur le site du CEETS http://www.ceets.org/ vous pourrez télécharger une revue gratuite qui m'a l'air très interessante.
Pour info, sur le CEETS : "Le Centre d'Etudes et d'Enseignement des Techniques de Survie (CEETS ou 7'S) est un centre d’expertise sur les situations d’urgence, de crise et de catastrophe en milieu naturel et urbain."
En gros, ils organisent des stages de survie dans la nature ... et le site pourrait vous interesser. Certains thèmes ont déjà été abordés dans le forum ... chiens errants, sac de couchage, sécurité, orientation, abris de fortune En tout cas, la revue est très intéressante et très bien faite. Il y a actuellement 3 numéros dont voici les sommaires :
Sommaire No. 1:Les incendies de forêt Les précautions de base en randonnée La maladie de Lyme L'hyperthermie La survie et vos enfants Les chiens dans la nature : chiens de berger, chiens errants, comment bien agir et réagir ? Les boussoles à la loupe Sommaire No. 2 :Le poncho Le jeûne La PLS Dossier : Nos déchets dans la nature Sécurité ou sentiment d'insécurité Comment choisir un sac de couchage Sommaire No. 3 :Du bon usage des chaussures en hiver Boussole : mise au point sur l'utilisation Respecter la faune sauvage en hiver Choix d'une méthode de protection personnelle Les chaufferettes Les abris de fortune Sac à dos et règle des trois Utilisation d'un réchaud à gaz à colonne en condition hivernale Pédagogie de la survie La survie, vecteur de bonheur ? Je pense que pas mal de sujets pourraient interesser les cyclos ou les randonneurs ... bonne lecture à tous
Chers voyageurs et voyageuses, 😠 je souhaite partager ma frustration avec vous et avoir vos avis également . Je viens de réserver mon vol en destination de Tanger Maroc en compagnie de mes enfants , j'ai fais la bêtise d'écrire le nom de ma fille avec une pitiiiiite faute d'orthographe Elaaban au lieu de Ellaban à ma surprise désagréable biensur l'agence govoyage souhaite me facturer 80€ pour corriger une lettre ... les compagnies aériennes ne veulent rien savoir car ce n'est pas auprès d'eux que j'ai acheté mes billets . Alors ma question vous avez déjà eu ce type de litige sachant que mon vol c'est chez la Iberia opéré par vueling ? Une responsable ma contacté de go voyage me précisant ne rien pouvoir faire sur le tarif demandé , et me confirme qu'après paiement une note sera Adressé à la compagnie le jour de l'embarquement , j'ai signalé que si je paye je veux une reedition de mon billet c plus rassurant et elle n'a pas pu me confirmé cela , alors chers voyageurs que me conseillez-vous ? 😛
Bonjour,
je viens de prendre 2 billets d'avion pour la guadeloupe (vol paris/pointe à pitre) pour février 2016 via go voyages / compagnie air caraibes. Lors de la confirmation de réservation, je m'aperçois que pour un des 2 billets le nom et prénom sont inversés (en l'occurrence le mien) . Je le signale à go voyages immédiatement avant d'éditer les billets électroniques; leur réponse : impossible de modifier , je peux conserver les billets en l'état (c'est à dire avec l'inversion) ou annuler mon billet. Dans la foulée, mes 2 billets électroniques sont édités et envoyés sur mon mail. Conclusion : j'ai les numéros des 2 billets électroniques sur un même dossier avec sur mon billet (enfin en face du numéro de billet) inversion nom/prénom, l'autre est correct. je voudrais savoir si çà va passer; j'ai peur que si je le signale à air caraibes (pour qu il précise l'erreur sur leur dossier pour ne pas avoir de pb le jour J) , ils me demandent de racheter un billet. Qu en pensez vous ? Qqun a -t-il vécu cette expérience ? Merci pour vos réponses.
je viens de prendre 2 billets d'avion pour la guadeloupe (vol paris/pointe à pitre) pour février 2016 via go voyages / compagnie air caraibes. Lors de la confirmation de réservation, je m'aperçois que pour un des 2 billets le nom et prénom sont inversés (en l'occurrence le mien) . Je le signale à go voyages immédiatement avant d'éditer les billets électroniques; leur réponse : impossible de modifier , je peux conserver les billets en l'état (c'est à dire avec l'inversion) ou annuler mon billet. Dans la foulée, mes 2 billets électroniques sont édités et envoyés sur mon mail. Conclusion : j'ai les numéros des 2 billets électroniques sur un même dossier avec sur mon billet (enfin en face du numéro de billet) inversion nom/prénom, l'autre est correct. je voudrais savoir si çà va passer; j'ai peur que si je le signale à air caraibes (pour qu il précise l'erreur sur leur dossier pour ne pas avoir de pb le jour J) , ils me demandent de racheter un billet. Qu en pensez vous ? Qqun a -t-il vécu cette expérience ? Merci pour vos réponses.
Bonjour
Journaliste pour des titres de la presse féminine et touristique, je recherche le témoignage d'une fille ayant fait le tour du monde, ou du moins voyagé, avec un tout petit budget. L'idée serait de recueillir un témoignage de son vécu, ses expériences, ses conseils, ses impressions sur les pays visités ect... L'interview peut se faire par mail, par teléphone, ou, si vous êtes en région parisienne, autour d'un café si vous avez le temps!
, merci!
Deborah deborah.lespinay@gmail.com
Journaliste pour des titres de la presse féminine et touristique, je recherche le témoignage d'une fille ayant fait le tour du monde, ou du moins voyagé, avec un tout petit budget. L'idée serait de recueillir un témoignage de son vécu, ses expériences, ses conseils, ses impressions sur les pays visités ect... L'interview peut se faire par mail, par teléphone, ou, si vous êtes en région parisienne, autour d'un café si vous avez le temps!
, merci!
Deborah deborah.lespinay@gmail.com
...Il y a plus de 150 ans

"Nous ne sommes plus citoyens des Etats-Unis d'Amérique", a annoncé mercredi dans une conférence de presse le représentant des descendants de Sitting Bull et Crazy Horse, Russel Means. Une délégation de responsables Lakotas a indiqué qu'ils se retiraient unilatéralement des traités signés avec le gouvernement fédéral, certains datant d'il y a plus de 150 ans. Les traités représentent "des mots sans valeur sur du papier sans valeur" et ont été "violés maintes fois afin de voler notre culture, notre terre et nos coutumes", indiquent les responsables de la tribu dans un message adressé au département d'Etat. "Nous ne sommes plus citoyens des Etats-Unis d'Amérique et tous ceux qui vivent dans les régions des cinq Etats que comprend notre territoire sont libres de nous rejoindre", a déclaré Russel Means. Ce territoire comprend des régions du Nebraska, du Dakota du sud, du Dakota du nord, du Montana et du Wyoming (nord-ouest des Etats-Unis). "Nous avons signé 33 traités avec les Etats-Unis qui n'ont pas été respectés", a indiqué pour sa part Phyllis Young, une militante de la cause indienne qui a aidé à organiser le première conférence internationale sur les droits des indigènes en 1977. Des leaders Lokotas se sont également rendus en délégations auptrès des ambassades de Bolivie, du Chili, d'Afrique du Sud et du Vénézuela. Ils comptent entreprendre une mission diplomatique dans plusieurs pays au cours des prochains mois, ont-ils annoncé.
Les Lakotas ont été la seule tribu à infliger une défaite à l'armée américaine. Une des leurs figures légendaires, Sitting Bull, est connu pour avoir défait le général Custer à la bataille de Little Big Horn en 1876 dans le Montana. Mais le 29 décembre 1890, l'armée US massacrait 200 Indiens Lakotas, dont des femmes et des enfants, à Wounded Knee.
Le point de vue que je partage: Les lakotas, les navajos, les hopis, et les chumash entre autres (ils sont loin d'être les seuls), n'ont pas perdu leurs cultures qui si elles ne sont pas encore florissantes, du moins sont énergiquement ré-émergentes.
Beaucoup de nations natives redeveloppent leurs langages, comme l'ont fait les grecs et les israéliens au 20e siècle. Ils ouvrent même leurs propres écoles et universités (en collaboration avec des ethnologues et des linguistes). Peu à peu la tutelle abusive du gouvernement fédérale est discréditée, même dans l'esprit de + en + d'américains d'origine européenne. Pas seulement par la continuation des brimades et le parcage en réserve, mais aussi la meilleure connaissance de leur propre histoire nationale cachée (l'internet c'est très pratique et les natifs américains communiquent ces faits maintenant), le vol de million de m3 de pétrole par an appartenant aux navajos, les autres ressources minérales des réserves indiennes exploitées en leur nom, mais dont l'état "oublie" de redistribuer les dividendes aux tribus, les belles vallées californiennes qui appartiennent de droit aux chumahs, et dont la population est si faible (ranches immenses dont les travailleurs habitent "en ville" assez loins), que leur rétrocession ne changerait presque rien pour la société californienne (si, ça changerait énormément pour les énormes "propriétaires"terriens dont, surtout pour les vignobles, certains sont français) :Celle de Santa Inès qui produit tous ces vins et où les chumash sont "autorisés"à exploiter un casino pour subvenir aux besoins de la tribu, mais pas à développer des logements pour remplacer leur bidonvilles, ni à annexer (même au prix du marché ou+) de nouveau terrains vacants (trop de développement c'est pas écolo: l'argument, s'il n'était écœurant de mauvaise fois, aurait de quoi faire sourire de la part de ce fanclub de Bushistes acharnés).celle d'Ojai, un territoire sacré, où le comté de Ventura a eu le culot de vouloir installer une décharge publique quasiment au pied d'un de leurs monticules funéraires ancestraux (On a complètement ignoré leurs objections, mais comme Larry Hagman , qui y a un ranch, a dit niet: la chose ne s'est pas faites ) etc... Je ne crois pas qu'il existe une tribu, sur tout ce continent, (et sur tous les continents, en fait) qui n'ait souffert de spoliation. Il y a peu, le Canada a finalement autorisé une "autonomie" aux Inuits sur leur territoire du Nunavut. Tout à la fois j'espère, et je n'ose espérer, que va venir le temps où tous les peuples indigènes auront ce droit, où une véritable fédération pacifique verra éventuellement le jour à la place des USA, Canada et Mexique, qui donnera toute sa place à tous les peuples d'Amérique du Nord. De ceux qui sont arrivés il y a 10 000 ans, à ceux qui sont arrivés "hier".
Je me prends à rêver qu'un jour, au moyen Orient, en Afrique, partout il en sera ainsi! Joyeux Noël ( en Lakota ) Wanikiya tonpi wowiyuskin / Omaka teca oiyokipi

"Nous ne sommes plus citoyens des Etats-Unis d'Amérique", a annoncé mercredi dans une conférence de presse le représentant des descendants de Sitting Bull et Crazy Horse, Russel Means. Une délégation de responsables Lakotas a indiqué qu'ils se retiraient unilatéralement des traités signés avec le gouvernement fédéral, certains datant d'il y a plus de 150 ans. Les traités représentent "des mots sans valeur sur du papier sans valeur" et ont été "violés maintes fois afin de voler notre culture, notre terre et nos coutumes", indiquent les responsables de la tribu dans un message adressé au département d'Etat. "Nous ne sommes plus citoyens des Etats-Unis d'Amérique et tous ceux qui vivent dans les régions des cinq Etats que comprend notre territoire sont libres de nous rejoindre", a déclaré Russel Means. Ce territoire comprend des régions du Nebraska, du Dakota du sud, du Dakota du nord, du Montana et du Wyoming (nord-ouest des Etats-Unis). "Nous avons signé 33 traités avec les Etats-Unis qui n'ont pas été respectés", a indiqué pour sa part Phyllis Young, une militante de la cause indienne qui a aidé à organiser le première conférence internationale sur les droits des indigènes en 1977. Des leaders Lokotas se sont également rendus en délégations auptrès des ambassades de Bolivie, du Chili, d'Afrique du Sud et du Vénézuela. Ils comptent entreprendre une mission diplomatique dans plusieurs pays au cours des prochains mois, ont-ils annoncé.
Les Lakotas ont été la seule tribu à infliger une défaite à l'armée américaine. Une des leurs figures légendaires, Sitting Bull, est connu pour avoir défait le général Custer à la bataille de Little Big Horn en 1876 dans le Montana. Mais le 29 décembre 1890, l'armée US massacrait 200 Indiens Lakotas, dont des femmes et des enfants, à Wounded Knee.
Le point de vue que je partage: Les lakotas, les navajos, les hopis, et les chumash entre autres (ils sont loin d'être les seuls), n'ont pas perdu leurs cultures qui si elles ne sont pas encore florissantes, du moins sont énergiquement ré-émergentes.
Beaucoup de nations natives redeveloppent leurs langages, comme l'ont fait les grecs et les israéliens au 20e siècle. Ils ouvrent même leurs propres écoles et universités (en collaboration avec des ethnologues et des linguistes). Peu à peu la tutelle abusive du gouvernement fédérale est discréditée, même dans l'esprit de + en + d'américains d'origine européenne. Pas seulement par la continuation des brimades et le parcage en réserve, mais aussi la meilleure connaissance de leur propre histoire nationale cachée (l'internet c'est très pratique et les natifs américains communiquent ces faits maintenant), le vol de million de m3 de pétrole par an appartenant aux navajos, les autres ressources minérales des réserves indiennes exploitées en leur nom, mais dont l'état "oublie" de redistribuer les dividendes aux tribus, les belles vallées californiennes qui appartiennent de droit aux chumahs, et dont la population est si faible (ranches immenses dont les travailleurs habitent "en ville" assez loins), que leur rétrocession ne changerait presque rien pour la société californienne (si, ça changerait énormément pour les énormes "propriétaires"terriens dont, surtout pour les vignobles, certains sont français) :Celle de Santa Inès qui produit tous ces vins et où les chumash sont "autorisés"à exploiter un casino pour subvenir aux besoins de la tribu, mais pas à développer des logements pour remplacer leur bidonvilles, ni à annexer (même au prix du marché ou+) de nouveau terrains vacants (trop de développement c'est pas écolo: l'argument, s'il n'était écœurant de mauvaise fois, aurait de quoi faire sourire de la part de ce fanclub de Bushistes acharnés).celle d'Ojai, un territoire sacré, où le comté de Ventura a eu le culot de vouloir installer une décharge publique quasiment au pied d'un de leurs monticules funéraires ancestraux (On a complètement ignoré leurs objections, mais comme Larry Hagman , qui y a un ranch, a dit niet: la chose ne s'est pas faites ) etc... Je ne crois pas qu'il existe une tribu, sur tout ce continent, (et sur tous les continents, en fait) qui n'ait souffert de spoliation. Il y a peu, le Canada a finalement autorisé une "autonomie" aux Inuits sur leur territoire du Nunavut. Tout à la fois j'espère, et je n'ose espérer, que va venir le temps où tous les peuples indigènes auront ce droit, où une véritable fédération pacifique verra éventuellement le jour à la place des USA, Canada et Mexique, qui donnera toute sa place à tous les peuples d'Amérique du Nord. De ceux qui sont arrivés il y a 10 000 ans, à ceux qui sont arrivés "hier".
Je me prends à rêver qu'un jour, au moyen Orient, en Afrique, partout il en sera ainsi! Joyeux Noël ( en Lakota ) Wanikiya tonpi wowiyuskin / Omaka teca oiyokipi
La face cachée du Routard
Révélations sur les méthodes pas très orthodoxes d'un guide pas comme les autres.
Mélange des genres? Comment réagirait le public s'il apprenait que le Michelin avait décerné trois étoiles à un restaurant appartenant en sous-main à la famille... Michelin? C'est pourtant ce que fait le Routard depuis des années dans son guide Martinique. A la page 196 de l'édition 2004, on peut en effet lire un éloge enthousiaste de l'Hôtel Résidence Océane, situé sur la presqu'île de la Caravelle: «superbes bungalows en bois magnifiquement situés au bord de l'une des plus belles plages de la Martinique», «piscine à débordement», «meilleur spot de l'île pour les surfeurs»... Cette notice élogieuse n'omet qu'un détail: cet hôtel appartient à Philippe Gloaguen, le patron des Guides du routard!
Selon un acte du tribunal de commerce de Martinique daté du 29 septembre 1997, dont Lire a pu prendre connaissance, il est détenteur de 150 des 500 parts du capital, soit de 30% de l'établissement, les 70% restants appartenant à deux de ses amis. Un investissement qui bénéficie des généreuses défiscalisations de la loi Pons. Bon prince, l'hôtelier Philippe Gloaguen accorde 10% de réduction aux lecteurs du Routard...
Un hôtel voisin, le Manguier, bénéficiant lui aussi d'une critique dithyrambique, est géré par la même équipe, qui s'occupe également de la location d'une superbe villa, acquise trois millions de francs en 1998 par Philippe Gloaguen et son épouse. Du coup, le commentaire moralisateur du Routard sur ce petit coin de paradis prend une saveur particulière: «Bref, on adore ce village encore préservé et on croise les doigts pour que les requins (de la finance) ne s'intéressent pas à cette côte...»
A quelle fréquence le Routard est-il actualisé? Cette question est au cœur de la guerre sans merci que se livrent les éditeurs du secteur tourisme: envoyer un lecteur dans un musée en travaux ou dans un restaurant fermé depuis trois ans ne fait jamais très sérieux. La politique du Routard en la matière s'affiche en préambule de tous les guides: «D'une année sur l'autre, les modifications atteignent et dépassent souvent les 40%.» Ce chiffre impressionnant justifie la présence d'un «millésime» bien en vue sur la couverture de chaque Routard (Alpes 2004-2005, etc.), incitant le voyageur à renouveler régulièrement sa collection.
La réalité est un peu plus nuancée. «Il m'est arrivé, en Asie ou en Amérique du Sud, de réactualiser un guide qui ne l'avait plus été depuis quatre ans», révèle un enquêteur du Routard. Si les régions françaises sont en effet revisitées presque chaque année, les destinations lointaines le sont plus épisodiquement. Une comparaison des guides Autriche 2000/2001 et 2003/2004, par exemple, montre que les restaurants et les hôtels sont les mêmes à 95% et que les notices sont identiques mot pour mot. Seule la maquette et certains prix ont été modifiés. Il en va de même pour de très nombreux volumes. Que penser de ce guide Népal-Tibet 2005-2006 (!), sorti en août dernier, et dont les informations sur le terrain auront au mieux été collectées fin 2003? Devant les plaintes régulières de lecteurs, Philippe Gloaguen a d'ailleurs récemment modifié la formule qui orne la couverture de tous ses guides: «remis à jour chaque année» est devenu un plus prudent: «remis à jour chaque année, de notre mieux...»
«Le problème, au Routard, c'est que nous n'avons plus le temps de musarder et de découvrir de nouvelles adresses, déplore un collaborateur, qui affiche des dizaines de "missions" au compteur. Nous partons avec une liasse de lettres de lecteurs et nous vérifions leurs témoignages à la chaîne.» Ces voyages de réactualisation durent en général une quinzaine de jours à l'étranger et un peu moins pour une région française. Originalité appréciable du Routard, l'enquêteur a le droit d'être accompagné par un proche de son choix.
Le Routard passe-t-il de la publicité clandestine? Dans le jargon, on appelle cela du «publi-rédactionnel»: un annonceur paie non pas pour un encart publicitaire, mais pour que son produit soit vanté dans le corps même du guide. Le lecteur n'est évidemment pas au courant qu'il y a eu tractation commerciale. Depuis des années, le Routard dit ainsi le plus grand bien, dans tous ses guides, de la société Photo Service, spécialisée dans les tirages photographiques. Aucun concurrent n'est jamais évoqué. Il semble que Photo Service paie une redevance à la régie publicitaire d'Hachette en échange de cette critique favorable. «Pour nous, l'important, c'est que nos lecteurs bénéficient d'une réduction chez Photo Service», élude-t-on au Routard.
Comment sont rémunérés les collaborateurs? Contrairement au Lonely Planet, où ils ont droit à une petite biographie et à leur photo, les véritables auteurs des Guides du routard ne sont jamais mentionnés. Philippe Gloaguen est le seul et unique auteur officiel de toute la collection. Il perçoit donc 100% des droits. Par ailleurs, une «clause particulière» de l'accord qui le lie à Hachette stipule que, pour les créations de nouveaux guides, l'éditeur lui verse «une somme exceptionnelle pour frais». Enfin, le Routard bénéficie d' «échanges-marchandises» avec des compagnies aériennes ou des tour- opérateurs: contre une page de publicité dans un guide, ces derniers offrent une série de billets ou de séjours.
En théorie, la rémunération des collaborateurs est prélevée sur les royalties de Philippe Gloaguen, sous forme de forfaits - entre 80 et 100 euros la journée. En échange, ils renoncent par contrat à tous droits d'auteur. «Mais il m'est arrivé fréquemment d'être payé sous forme de billets d'avion ou de bons d'échange dans une agence de voyages», révèle un rédacteur. Certains pigistes-étudiants sont ainsi ravis de s'offrir un Paris-New York «à l'œil». «Nous avons longtemps utilisé cette pratique, nous avons arrêté», se défend-on à la direction.
Autre originalité du Routard: selon des contrats dont Lire a pu prendre connaissance, les permanents de l'équipe (sauf un) sont payés en droits d'auteur et non en salaires, même s'ils ne participent pas à la rédaction des guides proprement dite. Ce système réduit considérablement les charges patronales mais fragilise le personnel (absence de couverture sociale, impossibilité de percevoir le chômage en cas de licenciement...). «De la part d'un guide qui adopte toujours la posture de l'opprimé face au méchant capitaliste sauvage, cela fait un peu sourire», remarque un collaborateur...

Révélations sur les méthodes pas très orthodoxes d'un guide pas comme les autres.Mélange des genres? Comment réagirait le public s'il apprenait que le Michelin avait décerné trois étoiles à un restaurant appartenant en sous-main à la famille... Michelin? C'est pourtant ce que fait le Routard depuis des années dans son guide Martinique. A la page 196 de l'édition 2004, on peut en effet lire un éloge enthousiaste de l'Hôtel Résidence Océane, situé sur la presqu'île de la Caravelle: «superbes bungalows en bois magnifiquement situés au bord de l'une des plus belles plages de la Martinique», «piscine à débordement», «meilleur spot de l'île pour les surfeurs»... Cette notice élogieuse n'omet qu'un détail: cet hôtel appartient à Philippe Gloaguen, le patron des Guides du routard!
Selon un acte du tribunal de commerce de Martinique daté du 29 septembre 1997, dont Lire a pu prendre connaissance, il est détenteur de 150 des 500 parts du capital, soit de 30% de l'établissement, les 70% restants appartenant à deux de ses amis. Un investissement qui bénéficie des généreuses défiscalisations de la loi Pons. Bon prince, l'hôtelier Philippe Gloaguen accorde 10% de réduction aux lecteurs du Routard...
Un hôtel voisin, le Manguier, bénéficiant lui aussi d'une critique dithyrambique, est géré par la même équipe, qui s'occupe également de la location d'une superbe villa, acquise trois millions de francs en 1998 par Philippe Gloaguen et son épouse. Du coup, le commentaire moralisateur du Routard sur ce petit coin de paradis prend une saveur particulière: «Bref, on adore ce village encore préservé et on croise les doigts pour que les requins (de la finance) ne s'intéressent pas à cette côte...»
A quelle fréquence le Routard est-il actualisé? Cette question est au cœur de la guerre sans merci que se livrent les éditeurs du secteur tourisme: envoyer un lecteur dans un musée en travaux ou dans un restaurant fermé depuis trois ans ne fait jamais très sérieux. La politique du Routard en la matière s'affiche en préambule de tous les guides: «D'une année sur l'autre, les modifications atteignent et dépassent souvent les 40%.» Ce chiffre impressionnant justifie la présence d'un «millésime» bien en vue sur la couverture de chaque Routard (Alpes 2004-2005, etc.), incitant le voyageur à renouveler régulièrement sa collection.
La réalité est un peu plus nuancée. «Il m'est arrivé, en Asie ou en Amérique du Sud, de réactualiser un guide qui ne l'avait plus été depuis quatre ans», révèle un enquêteur du Routard. Si les régions françaises sont en effet revisitées presque chaque année, les destinations lointaines le sont plus épisodiquement. Une comparaison des guides Autriche 2000/2001 et 2003/2004, par exemple, montre que les restaurants et les hôtels sont les mêmes à 95% et que les notices sont identiques mot pour mot. Seule la maquette et certains prix ont été modifiés. Il en va de même pour de très nombreux volumes. Que penser de ce guide Népal-Tibet 2005-2006 (!), sorti en août dernier, et dont les informations sur le terrain auront au mieux été collectées fin 2003? Devant les plaintes régulières de lecteurs, Philippe Gloaguen a d'ailleurs récemment modifié la formule qui orne la couverture de tous ses guides: «remis à jour chaque année» est devenu un plus prudent: «remis à jour chaque année, de notre mieux...»
«Le problème, au Routard, c'est que nous n'avons plus le temps de musarder et de découvrir de nouvelles adresses, déplore un collaborateur, qui affiche des dizaines de "missions" au compteur. Nous partons avec une liasse de lettres de lecteurs et nous vérifions leurs témoignages à la chaîne.» Ces voyages de réactualisation durent en général une quinzaine de jours à l'étranger et un peu moins pour une région française. Originalité appréciable du Routard, l'enquêteur a le droit d'être accompagné par un proche de son choix.
Le Routard passe-t-il de la publicité clandestine? Dans le jargon, on appelle cela du «publi-rédactionnel»: un annonceur paie non pas pour un encart publicitaire, mais pour que son produit soit vanté dans le corps même du guide. Le lecteur n'est évidemment pas au courant qu'il y a eu tractation commerciale. Depuis des années, le Routard dit ainsi le plus grand bien, dans tous ses guides, de la société Photo Service, spécialisée dans les tirages photographiques. Aucun concurrent n'est jamais évoqué. Il semble que Photo Service paie une redevance à la régie publicitaire d'Hachette en échange de cette critique favorable. «Pour nous, l'important, c'est que nos lecteurs bénéficient d'une réduction chez Photo Service», élude-t-on au Routard.
Comment sont rémunérés les collaborateurs? Contrairement au Lonely Planet, où ils ont droit à une petite biographie et à leur photo, les véritables auteurs des Guides du routard ne sont jamais mentionnés. Philippe Gloaguen est le seul et unique auteur officiel de toute la collection. Il perçoit donc 100% des droits. Par ailleurs, une «clause particulière» de l'accord qui le lie à Hachette stipule que, pour les créations de nouveaux guides, l'éditeur lui verse «une somme exceptionnelle pour frais». Enfin, le Routard bénéficie d' «échanges-marchandises» avec des compagnies aériennes ou des tour- opérateurs: contre une page de publicité dans un guide, ces derniers offrent une série de billets ou de séjours.
En théorie, la rémunération des collaborateurs est prélevée sur les royalties de Philippe Gloaguen, sous forme de forfaits - entre 80 et 100 euros la journée. En échange, ils renoncent par contrat à tous droits d'auteur. «Mais il m'est arrivé fréquemment d'être payé sous forme de billets d'avion ou de bons d'échange dans une agence de voyages», révèle un rédacteur. Certains pigistes-étudiants sont ainsi ravis de s'offrir un Paris-New York «à l'œil». «Nous avons longtemps utilisé cette pratique, nous avons arrêté», se défend-on à la direction.
Autre originalité du Routard: selon des contrats dont Lire a pu prendre connaissance, les permanents de l'équipe (sauf un) sont payés en droits d'auteur et non en salaires, même s'ils ne participent pas à la rédaction des guides proprement dite. Ce système réduit considérablement les charges patronales mais fragilise le personnel (absence de couverture sociale, impossibilité de percevoir le chômage en cas de licenciement...). «De la part d'un guide qui adopte toujours la posture de l'opprimé face au méchant capitaliste sauvage, cela fait un peu sourire», remarque un collaborateur...
Extrait du magazine gratuit Vacances pratiques :
http://www.vacancespratiques.net/index.php?action=article&numero=4690
"La multiplication des sites web participatifs aura eu le mérite de créer de nouveaux métiers dans l'univers du voyage. Celui de « menteur rémunéré et encouragé » vient de naître. D'autres sont dans les cartons.
Si l'on en croit la presse informatique américaine, « l'adverposting » serait en train de connaître ses heures de gloire. L'adverposting ? Vous ne connaissez pas ? C'est l'art d'écrire de vrais faux témoignages sur des sites sensés recueillir, de façon indépendante l'avis des internautes. Une sorte de publicité (advertising) intelligemment postée (post). Le principe est simple. Un voyagiste confie à une entreprise d'adverposting le soin d'assurer une veille permanente sur les sites participatifs les plus fréquentés par les voyageurs et de poster des réponses très favorables au tour opérateur de client. Mais attention, il faut de la finesse pour que le témoignage ne fasse pas bidon. Il faut laisser de la faute d'orthographe (pas la peine de dire que l'on pourrait bien faire ce boulot) et parler «peuple» pour donner du crédit aux témoignages. Enfin, il faut éviter les superlatifs et savoir glisser un ou deux inconvénients dont tout le monde se fout. C'est simple, bien payé et les jobs sont nombreux. Si l'on en croit les journalistes high-tech, c'est même ce qui va tuer le participatif sur internet. Mais rassurez-vous, les idées d'arnaques ne manquent pas. Voilà que l'on parle du commentaire assisté. Une sorte de faux témoignage apporté par de vrais comédiens sur les plateaux de télévision ou les studios de radio. (...) Bill Gates avait raison, demain «Ce n'est pas le volume d'informations disponible sur internet qui comptera, mais la qualité et la véracité de cette information». Une différence de taille."
"La multiplication des sites web participatifs aura eu le mérite de créer de nouveaux métiers dans l'univers du voyage. Celui de « menteur rémunéré et encouragé » vient de naître. D'autres sont dans les cartons.
Si l'on en croit la presse informatique américaine, « l'adverposting » serait en train de connaître ses heures de gloire. L'adverposting ? Vous ne connaissez pas ? C'est l'art d'écrire de vrais faux témoignages sur des sites sensés recueillir, de façon indépendante l'avis des internautes. Une sorte de publicité (advertising) intelligemment postée (post). Le principe est simple. Un voyagiste confie à une entreprise d'adverposting le soin d'assurer une veille permanente sur les sites participatifs les plus fréquentés par les voyageurs et de poster des réponses très favorables au tour opérateur de client. Mais attention, il faut de la finesse pour que le témoignage ne fasse pas bidon. Il faut laisser de la faute d'orthographe (pas la peine de dire que l'on pourrait bien faire ce boulot) et parler «peuple» pour donner du crédit aux témoignages. Enfin, il faut éviter les superlatifs et savoir glisser un ou deux inconvénients dont tout le monde se fout. C'est simple, bien payé et les jobs sont nombreux. Si l'on en croit les journalistes high-tech, c'est même ce qui va tuer le participatif sur internet. Mais rassurez-vous, les idées d'arnaques ne manquent pas. Voilà que l'on parle du commentaire assisté. Une sorte de faux témoignage apporté par de vrais comédiens sur les plateaux de télévision ou les studios de radio. (...) Bill Gates avait raison, demain «Ce n'est pas le volume d'informations disponible sur internet qui comptera, mais la qualité et la véracité de cette information». Une différence de taille."
Habituel lecteur du magazine Géo, j'ai pu constater à plusieurs reprises qu'il existait des voyages de 4/5 jours vol + hotel compris pour 500/600E.
Est-ce vrai ? j'arrive pas trop à trouver de formule à ce prix là.
Si vous pouviez m'éclairer ce serait vraiment sympa..
Bonjour,
Journaliste pour un magazine national français, je prépare un dossier sur la situation en Egypte.
Je cherche à recueillir les témoignages de touristes ayant séjourné récemment en Egypte. Mes questions sont simples :
1/ Où étiez-vous et comment s'est passé votre séjour sur place ? Combien de jours sur place ?
2/ Vous êtes-vous senti(e) en sécurité ?
3/ Quelle est l'ambiance sur place ? Les musées, les souks, les pyramides sont vides ? Ou ça reprend petit à petit ?
4/ Si vous êtes déjà allé en Egypte avant, voyez-vous une différence entre l'Egypte d'aujourd'hui et l'Egypte d'avant la révolution ?
5/ Pouvez-vous vous présenter en quelques mots : prénom, lieu de résidence et précisez si vous étiez en famille, seul, en couple...
Merci à tout ceux qui répondront !
Gladys
Journaliste pour un magazine national français, je prépare un dossier sur la situation en Egypte.
Je cherche à recueillir les témoignages de touristes ayant séjourné récemment en Egypte. Mes questions sont simples :
1/ Où étiez-vous et comment s'est passé votre séjour sur place ? Combien de jours sur place ?
2/ Vous êtes-vous senti(e) en sécurité ?
3/ Quelle est l'ambiance sur place ? Les musées, les souks, les pyramides sont vides ? Ou ça reprend petit à petit ?
4/ Si vous êtes déjà allé en Egypte avant, voyez-vous une différence entre l'Egypte d'aujourd'hui et l'Egypte d'avant la révolution ?
5/ Pouvez-vous vous présenter en quelques mots : prénom, lieu de résidence et précisez si vous étiez en famille, seul, en couple...
Merci à tout ceux qui répondront !
Gladys
Bonjour,
Journaliste à Géo Magazine je cherche les différents sites de tourisme mémoriel en Europe, type mur de Berlin, Auschwitz, la maison d'Anne Frank... Toutes vos idées sont les bienvenues.
Journaliste à Géo Magazine je cherche les différents sites de tourisme mémoriel en Europe, type mur de Berlin, Auschwitz, la maison d'Anne Frank... Toutes vos idées sont les bienvenues.
Bonjour,
Je suis journaliste pour un magazine féminin et chaque mois, j'écris un article sur une destination que j'ai visitée.
Le mois prochain, je dois écrire un article sur le Senegal. Je me suis évidemment rendu sur place, mais je n'ai plus les photos pour des raisons... persos 😉
Si quelqu'un avait des photos du Sénégal et particulièrement du Sine Saloum (N'dangane, Djiffer, Sangomar, Foundiougne, Joal Fadiouth...), des marchés de Dakar et de Gorée, ça serait bien sympa de me les communiquer ! Cette personne, en plus de son nom sur les photos pour un magazine tiré à 40.000 ex, gagnerait ma considération distingée 🙂
Si vous souhaitez plus de renseignements, contactez moi en MP.
Merci d'avance !
Je suis journaliste pour un magazine féminin et chaque mois, j'écris un article sur une destination que j'ai visitée.
Le mois prochain, je dois écrire un article sur le Senegal. Je me suis évidemment rendu sur place, mais je n'ai plus les photos pour des raisons... persos 😉
Si quelqu'un avait des photos du Sénégal et particulièrement du Sine Saloum (N'dangane, Djiffer, Sangomar, Foundiougne, Joal Fadiouth...), des marchés de Dakar et de Gorée, ça serait bien sympa de me les communiquer ! Cette personne, en plus de son nom sur les photos pour un magazine tiré à 40.000 ex, gagnerait ma considération distingée 🙂
Si vous souhaitez plus de renseignements, contactez moi en MP.
Merci d'avance !
re bonjour,
Je suis pigiste pour des magazines et journaux et je cherche des francophones installés à Samui pour documenter des papiers et un romans; j y suis dans deux jours
merci
thibaut
Je suis pigiste pour des magazines et journaux et je cherche des francophones installés à Samui pour documenter des papiers et un romans; j y suis dans deux jours
merci
thibaut
Bonjour ,
Mon fils à déniché dans un magazine une photo d'une "sculpture" minérale en forme de bilboquet. D'après les renseignements pris auprès du photographe (Richard Olsenius) la photographie a été prise près de Lusk dans le Wyoming. Malheureusement je ne trouve pas exactement où la photo a bien pu être prise (coordonnées du lieu). Et comme je passe dans cette petite ville cet été, cela me semble intéressant d'aller voir cette curiosité.... Quelqu'un aurait-il une idée ?
Merci d'avance à celle ou celui qui peut me renseigner.
Mon fils à déniché dans un magazine une photo d'une "sculpture" minérale en forme de bilboquet. D'après les renseignements pris auprès du photographe (Richard Olsenius) la photographie a été prise près de Lusk dans le Wyoming. Malheureusement je ne trouve pas exactement où la photo a bien pu être prise (coordonnées du lieu). Et comme je passe dans cette petite ville cet été, cela me semble intéressant d'aller voir cette curiosité.... Quelqu'un aurait-il une idée ?
Merci d'avance à celle ou celui qui peut me renseigner.
bonjour les voyageurs
je vais régulièrement acheter des livres - magazines et BD pas chers à l'association emaus de mantes savez-vous s'il existe un endroit à paris où je pourrai trouver des guides de voyages et bouquins en tous genres d'occasion ??
merci pour vos réponses
janick
la lecture .. tout un voyage
je vais régulièrement acheter des livres - magazines et BD pas chers à l'association emaus de mantes savez-vous s'il existe un endroit à paris où je pourrai trouver des guides de voyages et bouquins en tous genres d'occasion ??
merci pour vos réponses
janick
la lecture .. tout un voyage










