Bonjour,
je vais faire un plus ou moins grand tour en vélo pendant 6 mois en AMsud (Chili, Bolivie, Perou, Equateur).
Au début, je serai avec un ami mais après nous allons malheureusement probablement prendre des directions différentes. Donc, je vais me retrouver seule avec mon vélo. Ayant déjà l'expérience d'un voyage seule à vélo (de france en Slovénie), j'apréhende un peu la solitude car je sais qu'il est difficile de lier des liens avec les voyageurs sur place car eux sont la plupart du temps en bus. J'hésite à ré-expédier le vélo en France une fois seule.
Je serai rassurée d'avoir des témoignages de personnes (témoignages féminins bienvenus) qui aurait déjà voyagé seul à vélo en amérique du sud : solitude? sécurité? vol? transport du vélo dans les bus? réexpédition du vélo en France? par qui? pour combien environ? et en cas si vos êtes dans le coin? (départ début juillet du Nord du Chili)
à bientôt....
Bonjour à tous,
On est un couple on voudrait partir 5/6 mois en Amérique du sud à partir de septembre à février prochain,
on voudrait faire la parcours suivant : - Pérou - Bolivie - Chili - Argentine - Brésil (juste quelques sites et être la bas en février pour le carnaval...)
Pouvez vous nous donner des indications sur le climat... est-ce bien comme période ?
sur le budget ? combien faut-il prevoir par mois et par personne en gros ? (sachant que bien sur il y aura des endroits bien plus chers que d'autres...)
On est assez routard donc ^pour logement / deplacement ca sera au moins cher... par contre tant qu'a etre la bas on veut pas se priver de faire des activité qu'on aura sans doute peu d'occasions de refaire (treks...)
merci beaucoup pour votre aide !
JB
On est un couple on voudrait partir 5/6 mois en Amérique du sud à partir de septembre à février prochain,
on voudrait faire la parcours suivant : - Pérou - Bolivie - Chili - Argentine - Brésil (juste quelques sites et être la bas en février pour le carnaval...)
Pouvez vous nous donner des indications sur le climat... est-ce bien comme période ?
sur le budget ? combien faut-il prevoir par mois et par personne en gros ? (sachant que bien sur il y aura des endroits bien plus chers que d'autres...)
On est assez routard donc ^pour logement / deplacement ca sera au moins cher... par contre tant qu'a etre la bas on veut pas se priver de faire des activité qu'on aura sans doute peu d'occasions de refaire (treks...)
merci beaucoup pour votre aide !
JB
Chers voyageuriens, chères voyageuriennes 😉
Notre vieux rêve va prendre forme bientôt...nous partons à 3 (petit bout a 6 ans), en cellule amovible sur 4x4.
Destination Argentine, Chili, Bolivie, Pérou et Equateur pour une période de 1 an à 1 an et demi.
Nous souhaitons connaître l'avis de ceux qui ont réalisé ce genre de voyage...
Nous estimons ( hors investissement de départ ), un budget de base d'environ 700 euros par mois pendant le voyage.
Le budget de base incluant : alimentation, gasoil et petites dépenses quotidiennes (entrées, communication...)
Nous serons en autonomie totale la plupart du temps.
Cette estimation vous semble t-elle irréaliste ?
Merci à vous et BONNE ANNEE DE VOYAGE !😛
remalix
😊Bonjour, nous allons passer 3 semaines au chili , bolivie, perou, quel circuit peut on faire pour voir le maximum et ou etait -il preferable d'atterir? peut -on facilement louer un 4x4 couchette et a quel prix ou comment se loger sans reserver, quel est le budget a prevoir sur place tout compris ( sans l'aller retour ) vaut il mieux prendre un guide a plusieurs , je suis preneuse de toutes informations , merci d'avance de prendre de votre temps pour me repondre
lillie😇
Bonjour,
ma compagne et moi partons pour un périple de six mois nord Chili, Bolivie, Pérou, Colombie. Nous partons le 3 septembre prochain et rentrons le 2 mars 2013. Mode de déplacement : essentiellement le bus.
En Bolivie (de fin septembre à fin novembre) et Pérou (début décembre à fin janvier) nous avons l'intention de faire quelques randos de plusieurs jours. Nous serons munis d'une tente et du matériel ultra light et confortable requis.
Nous avons 65 ans, c'est pas jeune mais c'est pas définitivement à jeter non plus...Nous pratiquons avec joie la rando dans les Pyrénées (je sais, c'est pas la même altitude que les Andes); sur des parcours annoncés 5h avec dénivelé 800 ou 1000m, on met une heure de plus, voilà tout. Bref, on n'a quand même plus les jambes et le dos de nos vingt ou cinquante ans - pour le coeur et le souffle ça va, ils sont toujours aussi endurants - on récupère moins vite, les contractures se font plus vite sentir et tiennent plus longtemps.
Nous sommes évidemment prêts à prendre un guide si besoin est.
Vu notre début de troisième âge (ben oui, tout arrive !) quels treks nous conseilleriez-vous ? Pour le Salar c'est pas compliqué, on fera comme presque tout le monde : en 4x4 avec une agence à partir de Tupiza.
Nous ne sommes pas des forcenés du sommet à atteindre envers et contre tout (c'est à dire "contre soi-même") : pas résolus à chausser crampons (même si on sait faire) pour franchir un 6000.
Dernière précision : je me débrouille en Espagnol.
Merci pour vos lumières.
Après la traversée de l’Equateur, je vous livre mon journal au jour le jour de la traversée du Pérou, qui va se dérouler sur un peu plus d’un mois jusqu’à la frontière bolivienne à Desguadero, ville frontière sur le lac Titicaca.
Les jours (J) correspondent au jour depuis notre départ de Quito et non depuis notre entrée au Pérou.
J33 dimanche 19 septembre
Zumba à Namballe 35km de piste Passage de frontière Equateur Bolivie
Le jour se lève une fois de plus sur une journée qui s'annonce humide. La ville est nimbée de brouillard. Outre la multitude de poules et de coqs qui comme d'habitude font leurs vocalises à ce moment, nous entendons les chants des militaires stationnés à proximité.
Nous espérons faire une grande étape de 70 kilomètres. Rapidement nous comprenons que notre projet ne tiendra pas. En effet le terrain jusqu'à la frontière est une fois de plus très accidenté. Les montées certes jamais très longues, sont cependant particulièrement pentues. L'atmosphère est saturée d'humidité, de gros bancs de brume stagnent accrochés au relief, constitué d'une multitude de mouvements de terrain couverts d'une forêt épaisse.
Nous passons notre dernier village équatorien, puis un peu plus loin, un premier poste militaire. Nos passeports sont contrôlés. Le chef de poste veut être pris en photo avec nous. Pour se faire il s'équipe de son fusil et se met fièrement entre nous, tandis que l'un de ses hommes prend le cliché. Notre chemin se poursuit le long d’une crête qui semble monter dans le ciel. Près du sommet d’une bosse boueuse, voire gluante, à la déclivité très forte, il nous faut batailler comme des fous pour ne pas mettre pied à terre. Que c'est raide. Un tout dernier hameau constitué de quelques baraques, avant de plonger sur le Rio qui marque la frontière. Un petit bistrot, nous nous y arrêtons boire notre dernière bière d'Équateur. Là on nous met en garde sur le Pérou. Fini pour vous la tranquillité.
Une grande descente et en-dessous nous voyons enfin la frontière. Du côté équatorien, les formalités vite accomplies, nous franchissons un grand pont. Nous sommes seuls. Une barrière en barre l'accès au Pérou. Personne pour l'ouvrir. Nous faisons des signes, vers des personnes de l'autre côté. Elles nous encouragent à passer dessous, ce que nous faisons. Nous foulons le sol du Pérou. Nous traversons un terre-plein d'une centaine de mètres et arrivons devant un groupe guitare à la main qui chante à capella. De toute évidence, il s'agit des douaniers. L'un d'entre eux se lève et nous emmène dans un bureau pour effectuer les contrôles d'usage. Pendant que nos remplissons un formulaire, il joue au solitaire sur son ordinateur, jetant de temps en temps un coup d'œil sur ce que nous écrivons. Puis il nous envoie au poste de police faire tamponner nos écrits. Là un jeune policier qui se réveille, nous accueil tout sourire. Nous retournons voir notre douanier qui avait repris sa place parmi les chanteurs et rapidement nous sommes libérés. Nous mangeons dans un petit restaurant à même le poste frontière. On a l'impression dans ces points de passage secondaires de se retrouver quelques siècles en arrière, où de temps en temps quelques voyageurs devaient franchir les frontières. Après un repas agréable, nous reprenons notre route et en quelques kilomètres nous arrivons à Namballe. La première impression n’est pas très favorable, le niveau de vie semble moins élevé qu'en Équateur, mais nous sommes dans un village reculé. Nous trouvons un hôtel. La tenancière, d’un âge déjà avancé, commence par nettoyer la poussière, les clients ne semblant pas se bousculer. Bien que son hôtel soit poussiéreux et lugubre, elle au contraire est avenante et très serviable, bien que son regard soit empreint d’une tristesse, ou d’une lassitude de la vie. De toute évidence, elle n’a pas l’air d’être d’origine indienne, mais espagnole, et son adaptation sans doute depuis des dizaines d’années dans cette contrée reculée n’a pas due se faire facilement.
J34 lundi 20 septembre Namballe à San Ignacio 45 km de piste
Ce matin nous allons vraiment nous lancer dans la traversée du Pérou, pays très grand et très montagneux. Au moment de quitter l'hôtel, le propriétaire nous offre une dizaine de bananes. Après un petit-déjeuner consistant à base d'œufs, de riz, de youkas, de café et de lait nous sommes prêts pour démarrer. Nous avons pu constater que là aussi comme en Équateur, le matin les rues sont envahies d'écoliers et de collégiens en tenue. La piste n'est pas en bon état, de plus elle commence par monter sur presque onze kilomètres. Ensuite vient un replat sur une courte distance et de nouveau une montée sans fin de huit kilomètres. Durant cette ascension en pleine chaleur, en passant devant une maison, une fois encore on me propose des bananes que je prends. Puis succède une autre côte. Cela va faire presque vingt kilomètres de côte sur un chemin difficile. Dans un passage particulièrement raide, la boue envahit la chaussée, ce qui fait chuter ma vitesse déjà faible. Mes chaussures sont fixées sur mes cale-pieds, du fait de la très faible vitesse je n’arrive pas à les dégager. Une seule alternative, essayer de continuer à avancer en développant un effort surhumain pour ne pas m’aplatir dans une boue visqueuse sous le regard intrigué de gamins à l’entrée d’un village.
Il est midi, nous nous arrêtons dans ce village au nom évocateur: la Nueva Esperenza. Les gens y sont très gentils. Un banc public nous accueille et nous consommons nos provisions très frugales comme lors de tous ces arrêts pique-nique. Des gamins s'approchent et nous entamons la conversation. À notre tour nous offrons des bananes. L'un de ces gamins nous emmène dans le bar de son père pour prendre un café. Ce village est très agréable et nous éprouvons quelques difficultés à reprendre notre route. Un peu plus loin, ce sont des grenades qui nous sont gentiment proposées. Elles sont succulentes. En remerciement Jean offre une de ses médailles de la Vierge qu’il a achetées à Lourdes. Vers quinze heures notre but de la journée est atteint. Nous avons parcouru quarante cinq kilomètres à une moyenne d'un peu plus de huit à l'heure!
La campagne électorale en vue des élections régionales bat son plein. Une multitude d'affiches concernant les différents candidats fleurissent un peu partout. Les maisons sont en pisé, donc de couleur terne. De nombreuses façades sont peintes aux couleurs des différents candidats. Les propriétaires acceptent-ils cela afin d'avoir une façade propre et peinte de fraîche date? Mais que deviendront ces murs peints une fois les élections passées?
Ce soir en arrivant à l'hôtel, nous procédons à un grand nettoyage de nos vélos, car ces centaines de kilomètres de piste les ont franchement salis.
J 35 mardi 21 septembre
San Ignacio Jaen 112 km
La nuit est somme toute assez bonne, malgré le bruit, car en Amérique du Sud le bruit est omniprésent, et s'il n'y en a pas assez, on allume une radio ou une télé que l'on met à fond et cela à toute heure du jour, jusque tard dans la nuit et on reprend très tôt le matin.
Nous démarrons tardivement, huit heures trente, du fait d'un passage à la banque qui n'ouvre qu'à huit heures. A l'ouverture une longue queue est déjà formée sur le trottoir. Heureusement Alain grâce à l'intervention d'un employé passe assez rapidement, et nous voilà partis. Nous découvrons que contrairement à ce que nous pensions, et ce qui était mentionné sur nos cartes la route n'est pas asphaltée. A cette heure tardive pour commencer une longue étape, nos espoirs d'atteindre Jaen seront très probablement déçus. Après trois kilomètres de montée, nous avons la bonne surprise de trouver une longue descente de 16 kilomètres. Une fois encore en passant sur un caillou Jean crève. Le temps de la réparation nous nous faisons agresser par des petits insectes très urticants. Ils me rappellent les medges écossaises, qui sont grosses comme des grains de poivre moulu et qui attaquent en nuages. Là, la densité est moindre, mais les piqûres tout aussi douloureuses, générant de gros boutons que l'on a tendance à gratter. Nos jambes sont couvertes de croûtes. En effet, cela fait déjà plusieurs jours que nous sommes soumis à ces horribles insectes que l'on voit à peine.
Une fois au bas de la côte, la piste suit une rivière au gros débit qui serpente dans une vallée large. Il fait très chaud, une brume de chaleur estompe les contrastes et tout semble gris La circulation est faible, mais lorsqu'un véhicule nous double ou nous croise, nous sommes plongés dans un nuage de poussière qui pique la gorge et les yeux. Sur le bord de la route une échoppe propose des jus de fruits. Nous savourons un excellent jus d'ananas, sucré et moelleux, pour un sol ce qui correspond à 0,25 centime d'euro. Des vigiles régionaux y stationnent et nous renseignent. A priori ils surveillent les routes afin de les sécuriser contre d'éventuels délinquants. En tout cas ils ont des armes avec balle engagée dans le canon, donc ils ne semblent pas être là pour rigoler.
Après 55 kilomètres de piste, oh! Miracle, d'un coup sans transition un joli bitume bien lisse prend la relève. Un panneau indicateur mentionne Jaen à 55 kilomètres, il est midi. Nos espoirs de rejoindre cette ville ce soir nous habitent de nouveau. Un restaurant dans un village nous propose l'incontournable poulet riz. Mais là comme en Équateur le repas est accompagné de succulents jus de fruits. Par contre, il est toujours très difficile d'obtenir un café, alors qu'on le cultive dans le pays, inexplicable!
Un peu plus loin, nous réussissons en en obtenir un, très bon. La propriétaire du bar a refusé que nous la payions, elle a insisté pour nous l'offrir. Depuis que nous sommes entrés au Pérou, il ne s'est pas écoulé un jour sans que l'on nous donne quelque chose et cela sans aucune arrière-pensée, refusant toute compensation de quelque ordre que se soit. A quatorze heures, sous un soleil de plomb nous reprenons la route. Mais le goudron et le terrain plat nous rendent l'effort très supportable. Il est étrange, après plus de trois cents kilomètres de piste, où nous nous traînions à des moyennes horaires à un chiffre, de nous sentir avancer sans trop appuyer sur les pédales à plus de vingt à l'heure. Cependant une côte de quelques huit kilomètres vers les quinze heures, sous une chaleur terrible, nous sommes seulement à six cents mètres d'altitude, va nous faire quelque peu souffrir, bien que nous la montions à un bon rythme.
Nous rencontrons un jeune cycliste qui nous accompagne une vingtaine de kilomètres. Il nous propose de nous arrêter chez lui, nous présente à ses parents et nous offre une boisson fraîche. Cela fait du bien et nous change de notre eau et notre coca qui sont au moins à trente degrés.
À cinq heures après cette agréable pause, nous entamons les dix huit kilomètres qui nous séparent de Jaen. Le terrain est en descente et nous atteignons la ville avant la nuit. Peu avant cette dernière, un étrange check-point nous intrigue. Il semble tenu par des détrousseurs de route armés de fusils et à moitié habillés de tenue militaire. Ils nous interpellent en nous traitant de gringos, nous montrant des pièces, nous incitant à être généreux. Nous ne freinons pas et nous engouffrons dans la descente raide qui fait suite. Quatre kilomètres plus bas une patrouille de police stationne sur le bas-côté. Je n'ai rien compris à cette étrange situation.
L’arrivée en ville à la tombée de la nuit est étonnante. Nous sommes dans le tiers-monde, circulation grouillante dans une poussière qui recouvre tout. À la première impression cette ville nous est désagréable et hostile, mais nous réviserons notre jugement. Un hôtel qui vient d'ouvrir, il y juste deux semaines, nous propose de jolies chambres pour l'équivalent de sept euros. Cependant au Pérou, il ne faut pas demander d'eau chaude, d'ailleurs il n'y a qu'un robinet pour l'eau froide. Le patron, gentiment, nous emmène et nous dépose au centre ville pour que nous allions dîner, puis il vient nous récupérer à vingt et une heure trente. Son 4X4 à l'instar des façades des maisons est tout bariolé d'affiches électorales. Ici on affiche sans vergogne ses opinions politiques.
J36 mercredi 22 septembre
Jaen en attente du bus pour Trujillo à 22h30
Nous avions décidé de nous avancer en bus, car la traversée du Pérou est immense et je n'aurais pas assez de trois mois et demi pour me rendre à Santiago. De plus certaines zones avant la ville de Trujillo sont réputées peu sûres, en particulier à cause des «rançonneurs». Nous avions compris que le bus pour Trujillo était à 10 heures du matin, mais non c'était à 22h30. Nous avons donc une journée à occuper. Nous en profitons pour nous promener dans la ville et nous laisser guider par notre intuition. De toute évidence, la vie est très animée en Amérique du Sud. Le bruit est toujours présent, bien que les véhicules fassent peu de bruit. En particulier dans la ville de Jaen, il y a des milliers de tricycles à moteur, genre pousse-pousse qui font office de taxi. Nous utilisons leurs services pour un prix modique de l'ordre de cinquante centimes d'euro.
Nous assistons à une manifestation de la jeunesse en faveur du respect de la nature et de la personne. Des enfants et des adolescents, défilent en portant des panneaux, abordant une multitude de thèmes: la lutte contre l'alcoolisme, la drogue, le sida, la violence, les infractions routières, le respect de la couche d'ozone etc... Certains des enfants sont déguisés en soleil, forêt, oiseau ou autre représentant de la nature. J'ai fait des clichés attendrissants de tout ce petit monde, mais malheureusement mon appareil photo me sera volé avant que j'ai pu les exploiter.
Vingt deux heures trente, le bus part à l'heure. Tout est bien organisé, en particulier pour les bagages, qui sont bien contrôlés et à l'embarquement et au débarquement. Nous pouvons mettre nos vélos sans les démonter.
J 37 jeudi 23 septembre
Trujillo
Notre bus parcourt cinq cents kilomètres en dix heures. La nuit a été pour moi assez confortable. De temps à autre je me réveille, et je constate que nous franchissons des routes escarpées et pas toujours goudronnées. En particulier je me souviens avoir vu une grande descente en lacets dans laquelle des phares de camions se déplaçant à faible vitesse matérialisaient la chaussée.
Nous arrivons à Trujillo à huit heures trente avec une heure de retard sur l'horaire prévu. La ville semble assez agréable. Rapidement nous sommes au centre et trouvons un hôtel. C'est là alors que nous discutons avec le tenancier, qu'un individu entre et demande la carte de l'établissement. En ressortant il est très probablement reparti avec mon sac à dos dans lequel j'avais mis certaines de mes affaires: GPS, appareil photo, habits, lunettes, certains de mes papiers comme contrats d'assurance, billet avion retour, carnet de vaccination, etc... Heureusement j'avais pris la précaution de photographier les documents importants et de les mettre sur l'ordinateur et sur ma boîte mail. Mais cela donne un bon coup au moral. On se demande toujours si on ne serait pas mieux chez soi. Mais même chez soi, on se fait voler. Il y a six mois on m'a volé mes papiers et pourtant nous étions dans la maison. Alors il ne faut pas se poser trop de questions et encaisser les coups, en se disant qu'ils font partie de la vie.
J 38 vendredi 24 septembre
Toujours Trujillo
Nous sommes un jour de plus dans cette ville pour des problèmes techniques de vélos. Demain nos problèmes de pneu devraient se régler et j'espère que nous pourrons reprendre l'action et nous diriger vers la Cordillère Blanche distante de 320 kilomètres. Je dois dire que l'immobilité après m'être fait voler mon sac contenant de nombreuses affaires, est propice à gamberger, et ce n'est pas bon du tout. J'en arrive à me demander ce que je fais là. Nous avons changé de lieu pour cette seconde nuit dans cette ville. Nous sommes hébergés chez Luchio, connu dans le monde entier par les cyclotouristes au long cours qu'il accueille. Manifestement la pièce dans laquelle nous dormons tout les trois est sympathique et on sent qu'elle irradie des ondes positives. Sans doute toute l'énergie des cyclistes qui y ont dormi, plus de cinq cents. Nombreux d'entre eux ont marqué l'arrêt dans leur périple de l'Alaska à la Terre de Feu, souvent voyage d'une durée supérieure à un an. J’ai du mal à digérer le vol de mes affaires. J'essaie de me raisonner en me disant qu'il ne s'agit que de pertes matérielles. On m'a conseillé de lire un livre étudiant le dépouillement suite au vol. Il en analyse 16 degrés. En ce qui me concerne, on ne doit pas dépasser le niveau 3, donc à priori, rien de bien grave, mais on ressent tout de même un traumatisme.
J39 samedi 25 septembre
Trujillo Viru 58 km
Nos derniers problèmes techniques réglés nous reprenons notre route vers le sud à 11h30. La sortie de la vile n'est pas très compliquée, bien que nécessitant quelques kilomètres dans un trafic intense. Enfin nous voilà sur la panaméricaine. À la ville succède le désert. Cela paraît paradoxal à ces latitude, en effet mille kilomètres à l'est on se trouve en pleine forêt amazonienne. L’aridité est due à un courant froid de l'océan Pacifique qui baigne les côtes à cet endroit. Le paysage est étrange, succession de grands mouvements de terrain, mi-montagnes, mi-dunes. Le tout baigné dans une brume d'altitude qui en estompe les hauteurs et les reliefs. Il fait froid, nous roulons bien habillés. Mais cela ne devrait pas durer, car nous rentrerons demain plus en avant dans les terres et le phénomène climatique disparaîtra. La route que nous suivons passe d'après la carte à 30 kilomètres de la mer. Jean me fait remarquer, qu'il aperçoit dans la grisaille la mer, et les vagues qui se brisent sur la plage sont très nettement discernables. Cela me semble impossible, et pourtant effectivement à quelques trois kilomètres les vagues sont bien réelles. Je commence à douter que nous soyons sur la bonne route, mais pas d'autre alternative. Il semblerait d’après la carte que la route sur laquelle je pense être rejoint la panaméricaine trente kilomètres plus loin Eh bien non, nous sommes bien sur la panam, et la route que je crois suivre, tracée sur la carte, tout du moins l'une de nos cartes, n'existe pas. Après une cinquantaine de kilomètres nous arrivons dans la petite ville de Virù. Après avoir visité plusieurs hôtels très glauques, nous en trouvons un très sympathique, tenu par une dame fort agréable. Cette petite ville nous plait bien. Comme partout en ce moment au Pérou, les élections battent le plein et il y a agitation et bruit permanents.
J40 samedi 26 septembre
Viru Chuquicara 97 km dont 51 de piste
Départ 8 heures, après une nuit qui n'a pas été très bonne malgré le confort du lieu. Durant 38 kilomètres nous suivons la panaméricaine, mais le trafic est faible. Nous faisons une halte dans une petite ville très active, marché, boutiques et beaucoup de monde. J'essaie de commencer à racheter ce que je me sui fait voler. Mais couteau à lame repliable et autres petits objets de campeurs, ils ne connaissent pas. Nous quittons comme prévu la Panam et nous engageons plein est sur un chemin non asphalté mais qui roule bien. Très vite le brouillard se déchire, le ciel devient bleu et la chaleur revient. Nous allons suivre ce chemin durant 51 km. Sur les trente derniers kilomètres il est de moindre qualité et nous devons appuyer un peu plus sur les pédales. À notre droite de l'autre côté de la rivière, une belle route goudronnée nous nargue. Mais pas de pont pour la rejoindre. Enfin en voilà un, il s’est fait longuement attendre! Encore huit kilomètres et nous arrivons à Chuquicara, alignement de maisons le long de la route, petit air de far-West au milieu des grandes montagnes des Andes qui nous entourent. La station service à l’entrée de cette minuscule agglomération nous loue pour un prix dérisoire deux petites pièces où nous nous installons. Ce côté spartiate perdu au milieu de nulle part dans des montagnes qui nous écrasent me plaît beaucoup. Cette vallée en 1970 a connu un séisme terrible qui a tout ravagé, en particulier du fait de l'effondrement d'un grand lac d'altitude qui a produit un gigantesque déferlement d'eau et de boue, 80 000 morts tout au long de la vallée que nous remonterons les deux jours qui viennent.
Nous trouvons un petit local, où il est possible de boire une bière que nous apprécions après notre longue étape. La propriétaire du lieu nous raconte divers anecdotes survenues lors du grand bouleversement du au tremblement de terre. La population de Chuquicara a été prévenue par une forte vibration qui devançait le flot de boue. De ce fait, presque tous les êtres humains ont eu le temps de courir vers la montagne et se mettre en sécurité sur les pans escarpés qui dominent le vallon. Des photos de gare et de machines à vapeur sur le mur attirent notre attention. On nous explique que jusqu’à la catastrophe de 1970, le train arrivait jusqu’ici. Tout a été entièrement détruit lors de ces événements tragiques, au point qu’il n’en reste aucune trace.
J41 dimanche 27 septembre
Chuquicara Huallanca 69 km de piste
Après une nuit tranquille au cours de laquelle à plusieurs reprises je suis sorti dans l'espoir, déçu, de voir la Croix du Sud, nous reprenons la route à huit heures. Le macadam s'arrête après quatre cents mètres et la piste n'est pas bonne du tout, pierreuse et sableuse, la tôle ondulée s’imposant de temps à autre sur de longues distances. Les fesses vont en pâtir, les poignets aussi. Malgré le très mauvais état de la chaussée, cet itinéraire est emprunté par des véhicules, certes pas très nombreux, mais souvent de gros gabarit, cars et camions. Nous évoluons parfois dans des nuages de poussière, qui nous pénétrent de toutes parts, les yeux et les narines sont les parties les plus sensibles à ces nuages désagréables.
Le panorama devient grandiose car la rivière que nous suivons s'insinue entre la Cordillère Blanche et la Noire. Les sommets qui nous entourent et que nous ne voyons pas, cachés par leurs contreforts culminent pour certains d'entre eux à plus de 6000 mètres. Des noms de montagnes prestigieuses, comme le Huscaran, l'Aplamayo me remémorent les nombreux livres que j'ai lus sur les Andes. À un détour du chemin une pyramide de neige se dévoile juste un instant avant d'être à nouveau masquée par un premier plan. Je crois avoir vu l'Alpamayo, que certains qualifient de plus belle montagne du monde avec sa pyramide parfaite qui monte presque à six mille mètres. Cette gorge, que nous remontons, nous fait souffrir, d'autant plus qu'il y des tunnels dans lesquels nous sommes aveugles, mais que le spectacle est grandiose dès que la lumière revient.
Attirés par un nuage noir en bordure de falaise, nous nous arrêtons discuter avec des hommes en train d'exploiter de manière très artisanale une mine de charbon, du Zola ! Ils poussent sur un tapis roulant en plein air le minerai qui dégage ce qui s’apparente à une fumée épaisse, dans laquelle les mineurs sont baignés. Leur peau est entièrement noire, seuls les yeux tels des billes de verre ressortent du visage. Je n’ose imaginer quel est l’état de leurs poumons !
À 17 heures nous atteignons notre but, bien contents d'en finir car l’étape a été particulièrement éprouvante entre cailloux et poussière. Il était temps car la pluie arrive et la couleur du ciel ne laisse aucune illusion sur l’évolution à court terme du temps. Un petit hôtel très sympathique nous accueille et j'y suis très sensible. Des petites chambres bien aménagées sont particulièrement agréables. Nous rencontrons un Allemand qui va de Trujillo à Lima à vélo et qui pour le moment suit le même itinéraire que nous.
J42 lundi 28 septembre
Huallanca à Caraz 41 km dont 20 de piste
L'hôtel a un nom bien adapté au lieu « Canyon del Pato», car ce sont les gorges que nous remontons. Nous y avons passé un excellent moment dans ses petites chambres individuelles, magnifiquement ordonnées, avec des couleurs chatoyantes. Aujourd'hui nous allons parcourir la seconde partie du canyon, avec ses 35 tunnels. Tous les guides décrivent cette section comme magnifique et à ne pas manquer. Oui c'est joli et impressionnant par endroits du fait de l'encaissement et des à-pics sur la rivière dans certains endroits très étroits. Mais la couleur générale est terne, ocre clair, les faces rocheuses semblent délitées et herbeuses, le panorama est restreint. Par contre hier, nous étions dans une vallée moins resserrée, mais les montagnes qui nous entouraient semblaient se perdre dans le ciel quelques kilomètres plus haut. Les couleurs de la roche s'étalaient sur toute une gamme du noir au jaune en passant par le vert. Non, à mon goût personnel l'étape de la veille était plus grandiose, dans une gorge s’apparentant plus à une vallée permettant d’admirer un vaste panorama s’envolant jusqu’à de hautes altitudes, où la géologie à travers ses chaos, ses pierriers, ses falaises, ses strates martyrisées, le tout dans un mélange de couleurs stupéfiant, ne laisse pas de nous surprendre.
Après un petit-déjeuner agréable en compagnie de Reiner, l'Allemand de Düsseldorf, rencontré hier nous prenons la route sans nous presser vers les dix heures, l'étape n'étant pas très longue et le dénivelé de 800 mètres. Avant de partir, Alain jette un coup d'œil à ma chaîne qui me procure quels soucis. En effet sur le plateau du milieu, elle ne tient pas sur les pignons et saute. Il faut dire que depuis notre départ le matériel a été particulièrement éprouvé entre côtes en cailloux à plus de dix pour cent et bains de boue et de sable.
L'étape se passera sans problème. Cependant, il faut faire attention lorsqu'on s'engage dans un tunnel de ne pas se trouver face à un bus, qui roule vite, avec une visibilité nulle, et des espaces avec les parois rocheuses de quelques dizaines de centimètres. À la halte pique-nique de midi nous tombons sur une famille costaricaine. Ils parlent tous bien le français. Le fils a habité quelques mois rue Bugeaud à Lyon, tout près de chez mes parents. Le monde est petit. Avec satisfaction nous voyons arriver le goudron après vingt kilomètres. On a l'impression de se mettre à voler et cette sensation si agréable qui me pousse à faire du voyage à vélo est au rendez-vous et j'appuie comme un sourd sur les pédales et me sens grisé par des vitesses de trente à l'heure.
L’agglomération dans laquelle nous arrivons est très animée et nous nous installons dans un agréable hôtel sur la « Plaza des armas», qui correspond toujours au centre de la ville. Le soir, nous prenons notre repas dans un restaurant en compagnie de Reiner et une autre Allemande lancée dans un périple de 9 mois en Amérique du Sud. Elle compte rentrer dans son pays en mai 2011pour les 70 ans de son père.
Jean veut absolument profiter de notre passage au pied de la Cordillère Blanche pour effectuer un trek. Notre choix se porte sur l’un des plus connus, le trekking de Santa Cruz. Nous organisons à l'arraché le programme de la randonnée des deux jours à venir, normalement prévue sur 4 jours. Nous comptons effectivement parcourir cet itinéraire en deux jours seulement. Je ne suis pas très fana de ces plans montés, comme je le dis à l'arrache. On loue, par chance sur information à neuf heures du soir, un sac à dos, on complète avec mon North face, sac de voyage à bretelles de gros volume, mais pas sac à dos et le petit sac d'Alain. On achète de la nourriture au marché ouvert très tard. Par l'intermédiaire de l'hôtelier on réserve un taxi qui nous prendra à 6 heures et c'est parti.
J43 mardi 29 septembre
Première partie du trek
5h30 petit déjeuner, 6h le taxi nous prend. C’est une vieille bagnole déglingue. Le chauffeur commence par faire le plein et gonfler un pneu arrière, oui un seul ! Puis nous partons pour le village de Cashapampa, à 2900 mètres d'altitude, par une piste chaotique. Le trajet dure une heure. Une fois sur place nous essayons de louer un muletier car deux de nos sacs sont lourds, celui de Jean particulièrement. Mais nos espoirs sont déçus. En effet trouver à sept heures du matin dans un village endormi quelqu'un pour une balade de plusieurs jours, car le muletier doit revenir, est mission improbable voire impossible. Les mules il n’y en aura pas, nous les remplacerons. Nous voilà partis le long d'un vallon monotone d'une longueur quasi-infinie. Nous doublons vers les treize heures le premier point d'arrêt habituel à 3850 mètres. Nous espérons pousser jusqu'au suivant à 4250 mètres, afin de nous positionner au mieux pour passer le lendemain au plus tôt le col de Punta Union à 4750 mètres. Cette vallée est vraiment sans fin et d'une grande monotonie, ressemblant un peu à certaines vallées de l'Oisans, mais sans pratiquement aucune vue sur les sommets et puis beaucoup, beaucoup plus longue. Attention, je prends cet exemple de l’Oisans, alors que paradoxalement c’est le massif montagneux que je préfère. Revenons à la Cordillère Blanche, vers les seize heures après avoir longé un grand lac et traversé le très long plat qui lui fait suite, enfin le panorama s’agrandit et quelques sommets nous apparaissent. Ils sont plongés dans les nuages et la pluie se met de la partie. Au pied de la côte qui fait suite au lac, un bâtiment toilettes, mis en place pour les trekkeurs est le seul abri que nous trouvons. Nous nous y installons entre excréments et trou bien plein servant de réceptacle. La position est loin d'être confortable, mais au moins le toit en tôle de cette infrastructure circulaire nous protège. Étant humide, je commence à prendre froid, bien que la température reste clémente. Nous sommes à 4000 mètres et le soir arrive. De plus je n'ai pas de veste de montagne, la mienne étant partie avec le sac que l'on m'a volé la semaine dernière. Je pense pouvoir en racheter une lors de notre étape prochaine dans la ville de Huaraz, grande ville touristique, lieu de départ de balades dans la Cordillère. Enfin une accalmie toute relative, nous en profitons pour monter nos deux tentes. Nous faisons un feu qui finit par prendre, malgré la forte humidité du bois. Nous passerons une nuit assez confortable, malgré l’effet de l'altitude. En effet, à partir de 4000 mètres en position couchée, je ressens une sorte de malaise désagréable. Cette sensation je l'avais déjà éprouvée il y a trois ans dans l'Himalaya, lorsque j'avais fait le tour des Annapurna.
J44 mercredi 30 septembre
Deuxième partie du trek
Durant la nuit les nuages s'estompent laissant la place à un ciel peu clair à cause de la forte humidité, laissant voir cependant quelques étoiles. Vraiment tout est différent de ce que l'on peut voir dans l'hémisphère nord. Moi qui suis souvent le nez en l'air la nuit à chercher les différentes constellations, les planètes ou à essayer de repérer les satellites, j'ai l'impression devant ce ciel inconnu de me trouver sur une autre planète.
Lever six heures, nous déjeunons en pliant et à 6h45 nous sommes en route. Nous remplissons nos bouteilles au torrent, grossi par les pluies d'orage. L'eau est trouble, nous doublons la dose de pastilles purifiantes. Une course va s'engager pour essayer de rejoindre avant seize heures le village de Vaqueria à 3700mètres d'altitude et distant d'une trentaine de kilomètres en passant par un col à 4750 mètres. Le rythme est bon. Le chemin monte régulièrement au début. Un vaste cirque montagneux se découvre. Nous sommes entourés de montagnes qui se situent toutes entre 5800 et 6200 mètres. Le spectacle est majestueux, mais je n’oublie pas l'effort fourni hier dans cette longue vallée ennuyeuse. À 9heures30 le col est atteint. Il fait bon. Nous mangeons quelques provisions et nous lançons dans la course vers Vaqueria en espérant prendre un moyen de transport. L'extrait de carte que je possède annonce 7 heures pour atteindre notre but, mais cela dans le cadre d'un circuit de quatre jours. Attention cependant de ne pas se fouler un pied dans ce chemin très accidenté par endroits. Je pense surtout à Jean et Alain qui portent les deux plus grosses charges. Nous passons le point de bivouac de Cachinpampa avec du retard sur l'horaire. Notre espoir d'attraper le dernier «colectivo» ou transport en commun semble s'envoler. Mais nous ne sacrifions pas une petite halte repas. Nous remplissons nos gourdes dans un ruisseau qui collecte les crottes d'animaux, puis nous repartons avec en ligne de mire le dernier bus en fin de randonnée. Nous arrivons au point de contrôle du parc du Huscaran et nous constatons que nous avons repris un peu d'avance. Je dois préciser que hier matin au démarrage, nous avons payé de l'ordre de 20 euros chacun pour commencer notre randonnée et un ticket confirmant notre payement nous a été délivré. Sur ce billet figurent le nom et le numéro de passeport. Nous traversons des zones habitées. Les gamins, pour la première fois, depuis que nous sommes au Pérou nous réclament quelque chose. Mais notre train ne nous laisse pas vraiment le temps de leur répondre. Devant nous, l'ultime remontée pour atteindre le village. Par différentes rampes, nous l'atteignons vers 15heures40. Là il nous est confirmé qu'un colectivo passera vers 16 heures, mais l'horaire nous dit-on est fluctuant, mais pas de souci nous pouvons patienter en toute sécurité. Nous buvons une bière. L'heure prévue est dépassée depuis longtemps, mais à nos questions il nous est répondu de ne pas s'alarmer. Après 16h30, un gros camion avec une benne type bétaillère à ciel ouvert s'arrête. On nous invite à y monter, en nous précisant que c'est le colectivo. Le chauffeur nous ouvre la haute porte arrière et nous rejoignons dans un espace de poussière à ciel ouvert les trois Indiens blottis au fond derrière la cabine. Durant trois heures nous allons vivre une expérience unique en étant secoués de manière invraisemblable le long d'une piste qui passe au milieu d'un univers de pics totalement féeriques. Nous passerons un col à 4800 mètres. La longue montée vers ce col nous ouvre un espace d'une beauté infinie. Les Indiens sont particulièrement accueillants. Outre les deux hommes et la femme assis avec nous au fond de cet enclos en bois que constitue la remorque, deux Indiennes et un Indien sont assis en hauteur au niveau du toit de la cabine. Une fois le point haut atteint, je pensais que le panorama extraordinaire, qui nous surplombait durant cette heure de montée, allait disparaître. En effet en plongeant sur l'autre versant tout change. De magnifique, le paysage devient franchement stupéfiant. Je n'ai jamais rien vu de tel dans ma vie. Surtout le soir lorsque la lumière oblique donne des teintes presque irréelles. Le Huscaran s'est découvert jaillissant, masse sombre par le rocher et éclatante par la glace. Il nous domine de ses 6700 mètres, dégageant une impression de sauvagerie indomptable, montagne envoûtante. Face à cette masse énorme jaillissant tout en puissance massive, le Nevad Huandoy, s'élevant lui aussi à plus de 6000 mètres déploie au soleil couchant ses immenses draperies glacées et élancées sur des pentes d'une raideur à couper le souffle. En effet, du fait des conditions climatiques différentes de celles de l'Europe et de l'Asie, la neige tient sur des pentes plus raides que dans les autres massifs montagneux dans d’autres continents. Il en résulte ces formations de neige et de glace qui s'élancent dans le ciel, défi à la gravitation. Les Indiens s'excitent un peu à ce spectacle et l'un d'eux me demande mon appareil photos et fait une série de photos magnifiques. En effet, il se tient mieux en équilibre que moi dans cette remorque, alors que nous descendons à toute vitesse un chemin mal pavé. Les deux Indiennes en hauteur, avec le froid de la nuit qui vient, nous rejoignent dans la benne. L'une est institutrice dans un village éloigné et fait ce trajet chaque semaine. La nuit tombe complètement. Nous nous enfonçons dans une gorge, surplombée d'immenses parois rocheuses verticales. Que le site est sauvage.
Le trajet durera 3 heures et nous roulerons à mon avis de l'ordre de 80 à 100 kilomètres. Vers les 19h45 nous arrivons à la ville de Yungay, qui a la sinistre particularité d'avoir été complètement détruite lors du tremblement de terre de 1970. En effet un immense pan du Huscaran, glace, boue et roche, avait déferlé sur la ville. Cette vague minérale avait mis deux minutes pour atteindre la cité et ensevelir ses 20 000 habitants. Le lieu a été conservé en l'état et constitue un immense cimetière sans tombe commémorant les victimes du drame. Nous y repasserons en vélo lorsque nous reprendrons notre itinéraire vers le sud. Nous disons au-revoir aux Indiens qui éclatent de rire, en constant qu'une Indienne à qui j'avais prêté mon Kway, par étourderie et pas intentionnellement oublie de me le rendre en descendant.
Au terminal de la ville un colectivo plus classique nous ramène à Caraz. Expérience de deux jours conduite à l'arrache. Arrivés sur la «Plaza des Armas» une fois de plus la campagne électorale bat son plein. Un bruit infernal monte d'un stand monté sur lequel, un orateur surexcité hurle de façon hystérique et invraisemblable devant une petite foule d'Indiens. Les Indiennes sont habillées de façon traditionnelle, avec de grands chapeaux et des vêtements de couleurs vives. En longeant la place, alors que je me bouche les oreilles, un feu d'artifice explose juste au-dessus de nous et je crains de recevoir quelques boules incandescentes. L'Amérique du Sud ça vit! Une fois posées nos affaires nous allons dîner en retraversant la place à l'agitation de folie.
J45 vendredi 1 octobre
Caraz
La nuit n'est pas très bonne, mélange de fatigue et d'interrogations. En effet, malgré les choses fabuleuses que nous avons faites et vues, j'ai la sensation de m'éloigner du projet pour lequel je me suis engagé, Quito Santiago à vélo. Lorsque je fais le décompte des jours, je trouve que nous avons passé la moitié de notre temps à des activités autres que pédaler vers Santiago. Le parcours me paraît déjà tellement long, et de me disperser, entre problèmes techniques, attente et activités certes intéressantes mais annexes, entame ma motivation et me plonge dans un certain état de malaise. Jusqu'à présent les voyages à vélo que j'ai effectués étaient rondement menés, axés presque uniquement sur le fait de pédaler. Les autres activités nécessitant du temps, je les vis un peu comme une entrave au projet. Je sais que si je n'adhère pas j'ai tout loisir de m'arrêter et rentrer à la maison ou de partir seul. Voilà, j'ai un peu de vague à l'âme. Ce matin je suis même allé me renseigner sur les vols Cusco Lyon, de fois que je décide d'arrêter mon voyage dans cette ville.
Aujourd'hui, repos, nous avons quelques traces de notre balade éclair. En ce qui me concerne, outre quelques courbatures, un début de sciatique me tire la fesse droite. Mais je ne pense pas que le vélo amplifiera la douleur. Alain a récupéré par le chauffeur d'un colectivo son guide Pérou Bolivie et sa méthode d'espagnol, oubliés à l’étape précédente. La mienne, méthode assimil, a disparu, comme un certain nombre d'autres choses dans le sac qui s'est envolé à Trujillo. Mais comme vient de me l'écrire mon fils, il ne me reste qu'à appliquer la devise que je lui ai enseignée: si tu perds quelque chose tu t'en passes.
SUITE A VENIR
Les jours (J) correspondent au jour depuis notre départ de Quito et non depuis notre entrée au Pérou.
J33 dimanche 19 septembre
Zumba à Namballe 35km de piste Passage de frontière Equateur Bolivie
Le jour se lève une fois de plus sur une journée qui s'annonce humide. La ville est nimbée de brouillard. Outre la multitude de poules et de coqs qui comme d'habitude font leurs vocalises à ce moment, nous entendons les chants des militaires stationnés à proximité.
Nous espérons faire une grande étape de 70 kilomètres. Rapidement nous comprenons que notre projet ne tiendra pas. En effet le terrain jusqu'à la frontière est une fois de plus très accidenté. Les montées certes jamais très longues, sont cependant particulièrement pentues. L'atmosphère est saturée d'humidité, de gros bancs de brume stagnent accrochés au relief, constitué d'une multitude de mouvements de terrain couverts d'une forêt épaisse.
Nous passons notre dernier village équatorien, puis un peu plus loin, un premier poste militaire. Nos passeports sont contrôlés. Le chef de poste veut être pris en photo avec nous. Pour se faire il s'équipe de son fusil et se met fièrement entre nous, tandis que l'un de ses hommes prend le cliché. Notre chemin se poursuit le long d’une crête qui semble monter dans le ciel. Près du sommet d’une bosse boueuse, voire gluante, à la déclivité très forte, il nous faut batailler comme des fous pour ne pas mettre pied à terre. Que c'est raide. Un tout dernier hameau constitué de quelques baraques, avant de plonger sur le Rio qui marque la frontière. Un petit bistrot, nous nous y arrêtons boire notre dernière bière d'Équateur. Là on nous met en garde sur le Pérou. Fini pour vous la tranquillité.
Une grande descente et en-dessous nous voyons enfin la frontière. Du côté équatorien, les formalités vite accomplies, nous franchissons un grand pont. Nous sommes seuls. Une barrière en barre l'accès au Pérou. Personne pour l'ouvrir. Nous faisons des signes, vers des personnes de l'autre côté. Elles nous encouragent à passer dessous, ce que nous faisons. Nous foulons le sol du Pérou. Nous traversons un terre-plein d'une centaine de mètres et arrivons devant un groupe guitare à la main qui chante à capella. De toute évidence, il s'agit des douaniers. L'un d'entre eux se lève et nous emmène dans un bureau pour effectuer les contrôles d'usage. Pendant que nos remplissons un formulaire, il joue au solitaire sur son ordinateur, jetant de temps en temps un coup d'œil sur ce que nous écrivons. Puis il nous envoie au poste de police faire tamponner nos écrits. Là un jeune policier qui se réveille, nous accueil tout sourire. Nous retournons voir notre douanier qui avait repris sa place parmi les chanteurs et rapidement nous sommes libérés. Nous mangeons dans un petit restaurant à même le poste frontière. On a l'impression dans ces points de passage secondaires de se retrouver quelques siècles en arrière, où de temps en temps quelques voyageurs devaient franchir les frontières. Après un repas agréable, nous reprenons notre route et en quelques kilomètres nous arrivons à Namballe. La première impression n’est pas très favorable, le niveau de vie semble moins élevé qu'en Équateur, mais nous sommes dans un village reculé. Nous trouvons un hôtel. La tenancière, d’un âge déjà avancé, commence par nettoyer la poussière, les clients ne semblant pas se bousculer. Bien que son hôtel soit poussiéreux et lugubre, elle au contraire est avenante et très serviable, bien que son regard soit empreint d’une tristesse, ou d’une lassitude de la vie. De toute évidence, elle n’a pas l’air d’être d’origine indienne, mais espagnole, et son adaptation sans doute depuis des dizaines d’années dans cette contrée reculée n’a pas due se faire facilement.
J34 lundi 20 septembre Namballe à San Ignacio 45 km de piste
Ce matin nous allons vraiment nous lancer dans la traversée du Pérou, pays très grand et très montagneux. Au moment de quitter l'hôtel, le propriétaire nous offre une dizaine de bananes. Après un petit-déjeuner consistant à base d'œufs, de riz, de youkas, de café et de lait nous sommes prêts pour démarrer. Nous avons pu constater que là aussi comme en Équateur, le matin les rues sont envahies d'écoliers et de collégiens en tenue. La piste n'est pas en bon état, de plus elle commence par monter sur presque onze kilomètres. Ensuite vient un replat sur une courte distance et de nouveau une montée sans fin de huit kilomètres. Durant cette ascension en pleine chaleur, en passant devant une maison, une fois encore on me propose des bananes que je prends. Puis succède une autre côte. Cela va faire presque vingt kilomètres de côte sur un chemin difficile. Dans un passage particulièrement raide, la boue envahit la chaussée, ce qui fait chuter ma vitesse déjà faible. Mes chaussures sont fixées sur mes cale-pieds, du fait de la très faible vitesse je n’arrive pas à les dégager. Une seule alternative, essayer de continuer à avancer en développant un effort surhumain pour ne pas m’aplatir dans une boue visqueuse sous le regard intrigué de gamins à l’entrée d’un village.
Il est midi, nous nous arrêtons dans ce village au nom évocateur: la Nueva Esperenza. Les gens y sont très gentils. Un banc public nous accueille et nous consommons nos provisions très frugales comme lors de tous ces arrêts pique-nique. Des gamins s'approchent et nous entamons la conversation. À notre tour nous offrons des bananes. L'un de ces gamins nous emmène dans le bar de son père pour prendre un café. Ce village est très agréable et nous éprouvons quelques difficultés à reprendre notre route. Un peu plus loin, ce sont des grenades qui nous sont gentiment proposées. Elles sont succulentes. En remerciement Jean offre une de ses médailles de la Vierge qu’il a achetées à Lourdes. Vers quinze heures notre but de la journée est atteint. Nous avons parcouru quarante cinq kilomètres à une moyenne d'un peu plus de huit à l'heure!
La campagne électorale en vue des élections régionales bat son plein. Une multitude d'affiches concernant les différents candidats fleurissent un peu partout. Les maisons sont en pisé, donc de couleur terne. De nombreuses façades sont peintes aux couleurs des différents candidats. Les propriétaires acceptent-ils cela afin d'avoir une façade propre et peinte de fraîche date? Mais que deviendront ces murs peints une fois les élections passées?
Ce soir en arrivant à l'hôtel, nous procédons à un grand nettoyage de nos vélos, car ces centaines de kilomètres de piste les ont franchement salis.
J 35 mardi 21 septembre
San Ignacio Jaen 112 km
La nuit est somme toute assez bonne, malgré le bruit, car en Amérique du Sud le bruit est omniprésent, et s'il n'y en a pas assez, on allume une radio ou une télé que l'on met à fond et cela à toute heure du jour, jusque tard dans la nuit et on reprend très tôt le matin.
Nous démarrons tardivement, huit heures trente, du fait d'un passage à la banque qui n'ouvre qu'à huit heures. A l'ouverture une longue queue est déjà formée sur le trottoir. Heureusement Alain grâce à l'intervention d'un employé passe assez rapidement, et nous voilà partis. Nous découvrons que contrairement à ce que nous pensions, et ce qui était mentionné sur nos cartes la route n'est pas asphaltée. A cette heure tardive pour commencer une longue étape, nos espoirs d'atteindre Jaen seront très probablement déçus. Après trois kilomètres de montée, nous avons la bonne surprise de trouver une longue descente de 16 kilomètres. Une fois encore en passant sur un caillou Jean crève. Le temps de la réparation nous nous faisons agresser par des petits insectes très urticants. Ils me rappellent les medges écossaises, qui sont grosses comme des grains de poivre moulu et qui attaquent en nuages. Là, la densité est moindre, mais les piqûres tout aussi douloureuses, générant de gros boutons que l'on a tendance à gratter. Nos jambes sont couvertes de croûtes. En effet, cela fait déjà plusieurs jours que nous sommes soumis à ces horribles insectes que l'on voit à peine.
Une fois au bas de la côte, la piste suit une rivière au gros débit qui serpente dans une vallée large. Il fait très chaud, une brume de chaleur estompe les contrastes et tout semble gris La circulation est faible, mais lorsqu'un véhicule nous double ou nous croise, nous sommes plongés dans un nuage de poussière qui pique la gorge et les yeux. Sur le bord de la route une échoppe propose des jus de fruits. Nous savourons un excellent jus d'ananas, sucré et moelleux, pour un sol ce qui correspond à 0,25 centime d'euro. Des vigiles régionaux y stationnent et nous renseignent. A priori ils surveillent les routes afin de les sécuriser contre d'éventuels délinquants. En tout cas ils ont des armes avec balle engagée dans le canon, donc ils ne semblent pas être là pour rigoler.
Après 55 kilomètres de piste, oh! Miracle, d'un coup sans transition un joli bitume bien lisse prend la relève. Un panneau indicateur mentionne Jaen à 55 kilomètres, il est midi. Nos espoirs de rejoindre cette ville ce soir nous habitent de nouveau. Un restaurant dans un village nous propose l'incontournable poulet riz. Mais là comme en Équateur le repas est accompagné de succulents jus de fruits. Par contre, il est toujours très difficile d'obtenir un café, alors qu'on le cultive dans le pays, inexplicable!
Un peu plus loin, nous réussissons en en obtenir un, très bon. La propriétaire du bar a refusé que nous la payions, elle a insisté pour nous l'offrir. Depuis que nous sommes entrés au Pérou, il ne s'est pas écoulé un jour sans que l'on nous donne quelque chose et cela sans aucune arrière-pensée, refusant toute compensation de quelque ordre que se soit. A quatorze heures, sous un soleil de plomb nous reprenons la route. Mais le goudron et le terrain plat nous rendent l'effort très supportable. Il est étrange, après plus de trois cents kilomètres de piste, où nous nous traînions à des moyennes horaires à un chiffre, de nous sentir avancer sans trop appuyer sur les pédales à plus de vingt à l'heure. Cependant une côte de quelques huit kilomètres vers les quinze heures, sous une chaleur terrible, nous sommes seulement à six cents mètres d'altitude, va nous faire quelque peu souffrir, bien que nous la montions à un bon rythme.
Nous rencontrons un jeune cycliste qui nous accompagne une vingtaine de kilomètres. Il nous propose de nous arrêter chez lui, nous présente à ses parents et nous offre une boisson fraîche. Cela fait du bien et nous change de notre eau et notre coca qui sont au moins à trente degrés.
À cinq heures après cette agréable pause, nous entamons les dix huit kilomètres qui nous séparent de Jaen. Le terrain est en descente et nous atteignons la ville avant la nuit. Peu avant cette dernière, un étrange check-point nous intrigue. Il semble tenu par des détrousseurs de route armés de fusils et à moitié habillés de tenue militaire. Ils nous interpellent en nous traitant de gringos, nous montrant des pièces, nous incitant à être généreux. Nous ne freinons pas et nous engouffrons dans la descente raide qui fait suite. Quatre kilomètres plus bas une patrouille de police stationne sur le bas-côté. Je n'ai rien compris à cette étrange situation.
L’arrivée en ville à la tombée de la nuit est étonnante. Nous sommes dans le tiers-monde, circulation grouillante dans une poussière qui recouvre tout. À la première impression cette ville nous est désagréable et hostile, mais nous réviserons notre jugement. Un hôtel qui vient d'ouvrir, il y juste deux semaines, nous propose de jolies chambres pour l'équivalent de sept euros. Cependant au Pérou, il ne faut pas demander d'eau chaude, d'ailleurs il n'y a qu'un robinet pour l'eau froide. Le patron, gentiment, nous emmène et nous dépose au centre ville pour que nous allions dîner, puis il vient nous récupérer à vingt et une heure trente. Son 4X4 à l'instar des façades des maisons est tout bariolé d'affiches électorales. Ici on affiche sans vergogne ses opinions politiques.
J36 mercredi 22 septembre
Jaen en attente du bus pour Trujillo à 22h30
Nous avions décidé de nous avancer en bus, car la traversée du Pérou est immense et je n'aurais pas assez de trois mois et demi pour me rendre à Santiago. De plus certaines zones avant la ville de Trujillo sont réputées peu sûres, en particulier à cause des «rançonneurs». Nous avions compris que le bus pour Trujillo était à 10 heures du matin, mais non c'était à 22h30. Nous avons donc une journée à occuper. Nous en profitons pour nous promener dans la ville et nous laisser guider par notre intuition. De toute évidence, la vie est très animée en Amérique du Sud. Le bruit est toujours présent, bien que les véhicules fassent peu de bruit. En particulier dans la ville de Jaen, il y a des milliers de tricycles à moteur, genre pousse-pousse qui font office de taxi. Nous utilisons leurs services pour un prix modique de l'ordre de cinquante centimes d'euro.
Nous assistons à une manifestation de la jeunesse en faveur du respect de la nature et de la personne. Des enfants et des adolescents, défilent en portant des panneaux, abordant une multitude de thèmes: la lutte contre l'alcoolisme, la drogue, le sida, la violence, les infractions routières, le respect de la couche d'ozone etc... Certains des enfants sont déguisés en soleil, forêt, oiseau ou autre représentant de la nature. J'ai fait des clichés attendrissants de tout ce petit monde, mais malheureusement mon appareil photo me sera volé avant que j'ai pu les exploiter.
Vingt deux heures trente, le bus part à l'heure. Tout est bien organisé, en particulier pour les bagages, qui sont bien contrôlés et à l'embarquement et au débarquement. Nous pouvons mettre nos vélos sans les démonter.
J 37 jeudi 23 septembre
Trujillo
Notre bus parcourt cinq cents kilomètres en dix heures. La nuit a été pour moi assez confortable. De temps à autre je me réveille, et je constate que nous franchissons des routes escarpées et pas toujours goudronnées. En particulier je me souviens avoir vu une grande descente en lacets dans laquelle des phares de camions se déplaçant à faible vitesse matérialisaient la chaussée.
Nous arrivons à Trujillo à huit heures trente avec une heure de retard sur l'horaire prévu. La ville semble assez agréable. Rapidement nous sommes au centre et trouvons un hôtel. C'est là alors que nous discutons avec le tenancier, qu'un individu entre et demande la carte de l'établissement. En ressortant il est très probablement reparti avec mon sac à dos dans lequel j'avais mis certaines de mes affaires: GPS, appareil photo, habits, lunettes, certains de mes papiers comme contrats d'assurance, billet avion retour, carnet de vaccination, etc... Heureusement j'avais pris la précaution de photographier les documents importants et de les mettre sur l'ordinateur et sur ma boîte mail. Mais cela donne un bon coup au moral. On se demande toujours si on ne serait pas mieux chez soi. Mais même chez soi, on se fait voler. Il y a six mois on m'a volé mes papiers et pourtant nous étions dans la maison. Alors il ne faut pas se poser trop de questions et encaisser les coups, en se disant qu'ils font partie de la vie.
J 38 vendredi 24 septembre
Toujours Trujillo
Nous sommes un jour de plus dans cette ville pour des problèmes techniques de vélos. Demain nos problèmes de pneu devraient se régler et j'espère que nous pourrons reprendre l'action et nous diriger vers la Cordillère Blanche distante de 320 kilomètres. Je dois dire que l'immobilité après m'être fait voler mon sac contenant de nombreuses affaires, est propice à gamberger, et ce n'est pas bon du tout. J'en arrive à me demander ce que je fais là. Nous avons changé de lieu pour cette seconde nuit dans cette ville. Nous sommes hébergés chez Luchio, connu dans le monde entier par les cyclotouristes au long cours qu'il accueille. Manifestement la pièce dans laquelle nous dormons tout les trois est sympathique et on sent qu'elle irradie des ondes positives. Sans doute toute l'énergie des cyclistes qui y ont dormi, plus de cinq cents. Nombreux d'entre eux ont marqué l'arrêt dans leur périple de l'Alaska à la Terre de Feu, souvent voyage d'une durée supérieure à un an. J’ai du mal à digérer le vol de mes affaires. J'essaie de me raisonner en me disant qu'il ne s'agit que de pertes matérielles. On m'a conseillé de lire un livre étudiant le dépouillement suite au vol. Il en analyse 16 degrés. En ce qui me concerne, on ne doit pas dépasser le niveau 3, donc à priori, rien de bien grave, mais on ressent tout de même un traumatisme.
J39 samedi 25 septembre
Trujillo Viru 58 km
Nos derniers problèmes techniques réglés nous reprenons notre route vers le sud à 11h30. La sortie de la vile n'est pas très compliquée, bien que nécessitant quelques kilomètres dans un trafic intense. Enfin nous voilà sur la panaméricaine. À la ville succède le désert. Cela paraît paradoxal à ces latitude, en effet mille kilomètres à l'est on se trouve en pleine forêt amazonienne. L’aridité est due à un courant froid de l'océan Pacifique qui baigne les côtes à cet endroit. Le paysage est étrange, succession de grands mouvements de terrain, mi-montagnes, mi-dunes. Le tout baigné dans une brume d'altitude qui en estompe les hauteurs et les reliefs. Il fait froid, nous roulons bien habillés. Mais cela ne devrait pas durer, car nous rentrerons demain plus en avant dans les terres et le phénomène climatique disparaîtra. La route que nous suivons passe d'après la carte à 30 kilomètres de la mer. Jean me fait remarquer, qu'il aperçoit dans la grisaille la mer, et les vagues qui se brisent sur la plage sont très nettement discernables. Cela me semble impossible, et pourtant effectivement à quelques trois kilomètres les vagues sont bien réelles. Je commence à douter que nous soyons sur la bonne route, mais pas d'autre alternative. Il semblerait d’après la carte que la route sur laquelle je pense être rejoint la panaméricaine trente kilomètres plus loin Eh bien non, nous sommes bien sur la panam, et la route que je crois suivre, tracée sur la carte, tout du moins l'une de nos cartes, n'existe pas. Après une cinquantaine de kilomètres nous arrivons dans la petite ville de Virù. Après avoir visité plusieurs hôtels très glauques, nous en trouvons un très sympathique, tenu par une dame fort agréable. Cette petite ville nous plait bien. Comme partout en ce moment au Pérou, les élections battent le plein et il y a agitation et bruit permanents.
J40 samedi 26 septembre
Viru Chuquicara 97 km dont 51 de piste
Départ 8 heures, après une nuit qui n'a pas été très bonne malgré le confort du lieu. Durant 38 kilomètres nous suivons la panaméricaine, mais le trafic est faible. Nous faisons une halte dans une petite ville très active, marché, boutiques et beaucoup de monde. J'essaie de commencer à racheter ce que je me sui fait voler. Mais couteau à lame repliable et autres petits objets de campeurs, ils ne connaissent pas. Nous quittons comme prévu la Panam et nous engageons plein est sur un chemin non asphalté mais qui roule bien. Très vite le brouillard se déchire, le ciel devient bleu et la chaleur revient. Nous allons suivre ce chemin durant 51 km. Sur les trente derniers kilomètres il est de moindre qualité et nous devons appuyer un peu plus sur les pédales. À notre droite de l'autre côté de la rivière, une belle route goudronnée nous nargue. Mais pas de pont pour la rejoindre. Enfin en voilà un, il s’est fait longuement attendre! Encore huit kilomètres et nous arrivons à Chuquicara, alignement de maisons le long de la route, petit air de far-West au milieu des grandes montagnes des Andes qui nous entourent. La station service à l’entrée de cette minuscule agglomération nous loue pour un prix dérisoire deux petites pièces où nous nous installons. Ce côté spartiate perdu au milieu de nulle part dans des montagnes qui nous écrasent me plaît beaucoup. Cette vallée en 1970 a connu un séisme terrible qui a tout ravagé, en particulier du fait de l'effondrement d'un grand lac d'altitude qui a produit un gigantesque déferlement d'eau et de boue, 80 000 morts tout au long de la vallée que nous remonterons les deux jours qui viennent.
Nous trouvons un petit local, où il est possible de boire une bière que nous apprécions après notre longue étape. La propriétaire du lieu nous raconte divers anecdotes survenues lors du grand bouleversement du au tremblement de terre. La population de Chuquicara a été prévenue par une forte vibration qui devançait le flot de boue. De ce fait, presque tous les êtres humains ont eu le temps de courir vers la montagne et se mettre en sécurité sur les pans escarpés qui dominent le vallon. Des photos de gare et de machines à vapeur sur le mur attirent notre attention. On nous explique que jusqu’à la catastrophe de 1970, le train arrivait jusqu’ici. Tout a été entièrement détruit lors de ces événements tragiques, au point qu’il n’en reste aucune trace.
J41 dimanche 27 septembre
Chuquicara Huallanca 69 km de piste
Après une nuit tranquille au cours de laquelle à plusieurs reprises je suis sorti dans l'espoir, déçu, de voir la Croix du Sud, nous reprenons la route à huit heures. Le macadam s'arrête après quatre cents mètres et la piste n'est pas bonne du tout, pierreuse et sableuse, la tôle ondulée s’imposant de temps à autre sur de longues distances. Les fesses vont en pâtir, les poignets aussi. Malgré le très mauvais état de la chaussée, cet itinéraire est emprunté par des véhicules, certes pas très nombreux, mais souvent de gros gabarit, cars et camions. Nous évoluons parfois dans des nuages de poussière, qui nous pénétrent de toutes parts, les yeux et les narines sont les parties les plus sensibles à ces nuages désagréables.
Le panorama devient grandiose car la rivière que nous suivons s'insinue entre la Cordillère Blanche et la Noire. Les sommets qui nous entourent et que nous ne voyons pas, cachés par leurs contreforts culminent pour certains d'entre eux à plus de 6000 mètres. Des noms de montagnes prestigieuses, comme le Huscaran, l'Aplamayo me remémorent les nombreux livres que j'ai lus sur les Andes. À un détour du chemin une pyramide de neige se dévoile juste un instant avant d'être à nouveau masquée par un premier plan. Je crois avoir vu l'Alpamayo, que certains qualifient de plus belle montagne du monde avec sa pyramide parfaite qui monte presque à six mille mètres. Cette gorge, que nous remontons, nous fait souffrir, d'autant plus qu'il y des tunnels dans lesquels nous sommes aveugles, mais que le spectacle est grandiose dès que la lumière revient.
Attirés par un nuage noir en bordure de falaise, nous nous arrêtons discuter avec des hommes en train d'exploiter de manière très artisanale une mine de charbon, du Zola ! Ils poussent sur un tapis roulant en plein air le minerai qui dégage ce qui s’apparente à une fumée épaisse, dans laquelle les mineurs sont baignés. Leur peau est entièrement noire, seuls les yeux tels des billes de verre ressortent du visage. Je n’ose imaginer quel est l’état de leurs poumons !
À 17 heures nous atteignons notre but, bien contents d'en finir car l’étape a été particulièrement éprouvante entre cailloux et poussière. Il était temps car la pluie arrive et la couleur du ciel ne laisse aucune illusion sur l’évolution à court terme du temps. Un petit hôtel très sympathique nous accueille et j'y suis très sensible. Des petites chambres bien aménagées sont particulièrement agréables. Nous rencontrons un Allemand qui va de Trujillo à Lima à vélo et qui pour le moment suit le même itinéraire que nous.
J42 lundi 28 septembre
Huallanca à Caraz 41 km dont 20 de piste
L'hôtel a un nom bien adapté au lieu « Canyon del Pato», car ce sont les gorges que nous remontons. Nous y avons passé un excellent moment dans ses petites chambres individuelles, magnifiquement ordonnées, avec des couleurs chatoyantes. Aujourd'hui nous allons parcourir la seconde partie du canyon, avec ses 35 tunnels. Tous les guides décrivent cette section comme magnifique et à ne pas manquer. Oui c'est joli et impressionnant par endroits du fait de l'encaissement et des à-pics sur la rivière dans certains endroits très étroits. Mais la couleur générale est terne, ocre clair, les faces rocheuses semblent délitées et herbeuses, le panorama est restreint. Par contre hier, nous étions dans une vallée moins resserrée, mais les montagnes qui nous entouraient semblaient se perdre dans le ciel quelques kilomètres plus haut. Les couleurs de la roche s'étalaient sur toute une gamme du noir au jaune en passant par le vert. Non, à mon goût personnel l'étape de la veille était plus grandiose, dans une gorge s’apparentant plus à une vallée permettant d’admirer un vaste panorama s’envolant jusqu’à de hautes altitudes, où la géologie à travers ses chaos, ses pierriers, ses falaises, ses strates martyrisées, le tout dans un mélange de couleurs stupéfiant, ne laisse pas de nous surprendre.
Après un petit-déjeuner agréable en compagnie de Reiner, l'Allemand de Düsseldorf, rencontré hier nous prenons la route sans nous presser vers les dix heures, l'étape n'étant pas très longue et le dénivelé de 800 mètres. Avant de partir, Alain jette un coup d'œil à ma chaîne qui me procure quels soucis. En effet sur le plateau du milieu, elle ne tient pas sur les pignons et saute. Il faut dire que depuis notre départ le matériel a été particulièrement éprouvé entre côtes en cailloux à plus de dix pour cent et bains de boue et de sable.
L'étape se passera sans problème. Cependant, il faut faire attention lorsqu'on s'engage dans un tunnel de ne pas se trouver face à un bus, qui roule vite, avec une visibilité nulle, et des espaces avec les parois rocheuses de quelques dizaines de centimètres. À la halte pique-nique de midi nous tombons sur une famille costaricaine. Ils parlent tous bien le français. Le fils a habité quelques mois rue Bugeaud à Lyon, tout près de chez mes parents. Le monde est petit. Avec satisfaction nous voyons arriver le goudron après vingt kilomètres. On a l'impression de se mettre à voler et cette sensation si agréable qui me pousse à faire du voyage à vélo est au rendez-vous et j'appuie comme un sourd sur les pédales et me sens grisé par des vitesses de trente à l'heure.
L’agglomération dans laquelle nous arrivons est très animée et nous nous installons dans un agréable hôtel sur la « Plaza des armas», qui correspond toujours au centre de la ville. Le soir, nous prenons notre repas dans un restaurant en compagnie de Reiner et une autre Allemande lancée dans un périple de 9 mois en Amérique du Sud. Elle compte rentrer dans son pays en mai 2011pour les 70 ans de son père.
Jean veut absolument profiter de notre passage au pied de la Cordillère Blanche pour effectuer un trek. Notre choix se porte sur l’un des plus connus, le trekking de Santa Cruz. Nous organisons à l'arraché le programme de la randonnée des deux jours à venir, normalement prévue sur 4 jours. Nous comptons effectivement parcourir cet itinéraire en deux jours seulement. Je ne suis pas très fana de ces plans montés, comme je le dis à l'arrache. On loue, par chance sur information à neuf heures du soir, un sac à dos, on complète avec mon North face, sac de voyage à bretelles de gros volume, mais pas sac à dos et le petit sac d'Alain. On achète de la nourriture au marché ouvert très tard. Par l'intermédiaire de l'hôtelier on réserve un taxi qui nous prendra à 6 heures et c'est parti.
J43 mardi 29 septembre
Première partie du trek
5h30 petit déjeuner, 6h le taxi nous prend. C’est une vieille bagnole déglingue. Le chauffeur commence par faire le plein et gonfler un pneu arrière, oui un seul ! Puis nous partons pour le village de Cashapampa, à 2900 mètres d'altitude, par une piste chaotique. Le trajet dure une heure. Une fois sur place nous essayons de louer un muletier car deux de nos sacs sont lourds, celui de Jean particulièrement. Mais nos espoirs sont déçus. En effet trouver à sept heures du matin dans un village endormi quelqu'un pour une balade de plusieurs jours, car le muletier doit revenir, est mission improbable voire impossible. Les mules il n’y en aura pas, nous les remplacerons. Nous voilà partis le long d'un vallon monotone d'une longueur quasi-infinie. Nous doublons vers les treize heures le premier point d'arrêt habituel à 3850 mètres. Nous espérons pousser jusqu'au suivant à 4250 mètres, afin de nous positionner au mieux pour passer le lendemain au plus tôt le col de Punta Union à 4750 mètres. Cette vallée est vraiment sans fin et d'une grande monotonie, ressemblant un peu à certaines vallées de l'Oisans, mais sans pratiquement aucune vue sur les sommets et puis beaucoup, beaucoup plus longue. Attention, je prends cet exemple de l’Oisans, alors que paradoxalement c’est le massif montagneux que je préfère. Revenons à la Cordillère Blanche, vers les seize heures après avoir longé un grand lac et traversé le très long plat qui lui fait suite, enfin le panorama s’agrandit et quelques sommets nous apparaissent. Ils sont plongés dans les nuages et la pluie se met de la partie. Au pied de la côte qui fait suite au lac, un bâtiment toilettes, mis en place pour les trekkeurs est le seul abri que nous trouvons. Nous nous y installons entre excréments et trou bien plein servant de réceptacle. La position est loin d'être confortable, mais au moins le toit en tôle de cette infrastructure circulaire nous protège. Étant humide, je commence à prendre froid, bien que la température reste clémente. Nous sommes à 4000 mètres et le soir arrive. De plus je n'ai pas de veste de montagne, la mienne étant partie avec le sac que l'on m'a volé la semaine dernière. Je pense pouvoir en racheter une lors de notre étape prochaine dans la ville de Huaraz, grande ville touristique, lieu de départ de balades dans la Cordillère. Enfin une accalmie toute relative, nous en profitons pour monter nos deux tentes. Nous faisons un feu qui finit par prendre, malgré la forte humidité du bois. Nous passerons une nuit assez confortable, malgré l’effet de l'altitude. En effet, à partir de 4000 mètres en position couchée, je ressens une sorte de malaise désagréable. Cette sensation je l'avais déjà éprouvée il y a trois ans dans l'Himalaya, lorsque j'avais fait le tour des Annapurna.
J44 mercredi 30 septembre
Deuxième partie du trek
Durant la nuit les nuages s'estompent laissant la place à un ciel peu clair à cause de la forte humidité, laissant voir cependant quelques étoiles. Vraiment tout est différent de ce que l'on peut voir dans l'hémisphère nord. Moi qui suis souvent le nez en l'air la nuit à chercher les différentes constellations, les planètes ou à essayer de repérer les satellites, j'ai l'impression devant ce ciel inconnu de me trouver sur une autre planète.
Lever six heures, nous déjeunons en pliant et à 6h45 nous sommes en route. Nous remplissons nos bouteilles au torrent, grossi par les pluies d'orage. L'eau est trouble, nous doublons la dose de pastilles purifiantes. Une course va s'engager pour essayer de rejoindre avant seize heures le village de Vaqueria à 3700mètres d'altitude et distant d'une trentaine de kilomètres en passant par un col à 4750 mètres. Le rythme est bon. Le chemin monte régulièrement au début. Un vaste cirque montagneux se découvre. Nous sommes entourés de montagnes qui se situent toutes entre 5800 et 6200 mètres. Le spectacle est majestueux, mais je n’oublie pas l'effort fourni hier dans cette longue vallée ennuyeuse. À 9heures30 le col est atteint. Il fait bon. Nous mangeons quelques provisions et nous lançons dans la course vers Vaqueria en espérant prendre un moyen de transport. L'extrait de carte que je possède annonce 7 heures pour atteindre notre but, mais cela dans le cadre d'un circuit de quatre jours. Attention cependant de ne pas se fouler un pied dans ce chemin très accidenté par endroits. Je pense surtout à Jean et Alain qui portent les deux plus grosses charges. Nous passons le point de bivouac de Cachinpampa avec du retard sur l'horaire. Notre espoir d'attraper le dernier «colectivo» ou transport en commun semble s'envoler. Mais nous ne sacrifions pas une petite halte repas. Nous remplissons nos gourdes dans un ruisseau qui collecte les crottes d'animaux, puis nous repartons avec en ligne de mire le dernier bus en fin de randonnée. Nous arrivons au point de contrôle du parc du Huscaran et nous constatons que nous avons repris un peu d'avance. Je dois préciser que hier matin au démarrage, nous avons payé de l'ordre de 20 euros chacun pour commencer notre randonnée et un ticket confirmant notre payement nous a été délivré. Sur ce billet figurent le nom et le numéro de passeport. Nous traversons des zones habitées. Les gamins, pour la première fois, depuis que nous sommes au Pérou nous réclament quelque chose. Mais notre train ne nous laisse pas vraiment le temps de leur répondre. Devant nous, l'ultime remontée pour atteindre le village. Par différentes rampes, nous l'atteignons vers 15heures40. Là il nous est confirmé qu'un colectivo passera vers 16 heures, mais l'horaire nous dit-on est fluctuant, mais pas de souci nous pouvons patienter en toute sécurité. Nous buvons une bière. L'heure prévue est dépassée depuis longtemps, mais à nos questions il nous est répondu de ne pas s'alarmer. Après 16h30, un gros camion avec une benne type bétaillère à ciel ouvert s'arrête. On nous invite à y monter, en nous précisant que c'est le colectivo. Le chauffeur nous ouvre la haute porte arrière et nous rejoignons dans un espace de poussière à ciel ouvert les trois Indiens blottis au fond derrière la cabine. Durant trois heures nous allons vivre une expérience unique en étant secoués de manière invraisemblable le long d'une piste qui passe au milieu d'un univers de pics totalement féeriques. Nous passerons un col à 4800 mètres. La longue montée vers ce col nous ouvre un espace d'une beauté infinie. Les Indiens sont particulièrement accueillants. Outre les deux hommes et la femme assis avec nous au fond de cet enclos en bois que constitue la remorque, deux Indiennes et un Indien sont assis en hauteur au niveau du toit de la cabine. Une fois le point haut atteint, je pensais que le panorama extraordinaire, qui nous surplombait durant cette heure de montée, allait disparaître. En effet en plongeant sur l'autre versant tout change. De magnifique, le paysage devient franchement stupéfiant. Je n'ai jamais rien vu de tel dans ma vie. Surtout le soir lorsque la lumière oblique donne des teintes presque irréelles. Le Huscaran s'est découvert jaillissant, masse sombre par le rocher et éclatante par la glace. Il nous domine de ses 6700 mètres, dégageant une impression de sauvagerie indomptable, montagne envoûtante. Face à cette masse énorme jaillissant tout en puissance massive, le Nevad Huandoy, s'élevant lui aussi à plus de 6000 mètres déploie au soleil couchant ses immenses draperies glacées et élancées sur des pentes d'une raideur à couper le souffle. En effet, du fait des conditions climatiques différentes de celles de l'Europe et de l'Asie, la neige tient sur des pentes plus raides que dans les autres massifs montagneux dans d’autres continents. Il en résulte ces formations de neige et de glace qui s'élancent dans le ciel, défi à la gravitation. Les Indiens s'excitent un peu à ce spectacle et l'un d'eux me demande mon appareil photos et fait une série de photos magnifiques. En effet, il se tient mieux en équilibre que moi dans cette remorque, alors que nous descendons à toute vitesse un chemin mal pavé. Les deux Indiennes en hauteur, avec le froid de la nuit qui vient, nous rejoignent dans la benne. L'une est institutrice dans un village éloigné et fait ce trajet chaque semaine. La nuit tombe complètement. Nous nous enfonçons dans une gorge, surplombée d'immenses parois rocheuses verticales. Que le site est sauvage.
Le trajet durera 3 heures et nous roulerons à mon avis de l'ordre de 80 à 100 kilomètres. Vers les 19h45 nous arrivons à la ville de Yungay, qui a la sinistre particularité d'avoir été complètement détruite lors du tremblement de terre de 1970. En effet un immense pan du Huscaran, glace, boue et roche, avait déferlé sur la ville. Cette vague minérale avait mis deux minutes pour atteindre la cité et ensevelir ses 20 000 habitants. Le lieu a été conservé en l'état et constitue un immense cimetière sans tombe commémorant les victimes du drame. Nous y repasserons en vélo lorsque nous reprendrons notre itinéraire vers le sud. Nous disons au-revoir aux Indiens qui éclatent de rire, en constant qu'une Indienne à qui j'avais prêté mon Kway, par étourderie et pas intentionnellement oublie de me le rendre en descendant.
Au terminal de la ville un colectivo plus classique nous ramène à Caraz. Expérience de deux jours conduite à l'arrache. Arrivés sur la «Plaza des Armas» une fois de plus la campagne électorale bat son plein. Un bruit infernal monte d'un stand monté sur lequel, un orateur surexcité hurle de façon hystérique et invraisemblable devant une petite foule d'Indiens. Les Indiennes sont habillées de façon traditionnelle, avec de grands chapeaux et des vêtements de couleurs vives. En longeant la place, alors que je me bouche les oreilles, un feu d'artifice explose juste au-dessus de nous et je crains de recevoir quelques boules incandescentes. L'Amérique du Sud ça vit! Une fois posées nos affaires nous allons dîner en retraversant la place à l'agitation de folie.
J45 vendredi 1 octobre
Caraz
La nuit n'est pas très bonne, mélange de fatigue et d'interrogations. En effet, malgré les choses fabuleuses que nous avons faites et vues, j'ai la sensation de m'éloigner du projet pour lequel je me suis engagé, Quito Santiago à vélo. Lorsque je fais le décompte des jours, je trouve que nous avons passé la moitié de notre temps à des activités autres que pédaler vers Santiago. Le parcours me paraît déjà tellement long, et de me disperser, entre problèmes techniques, attente et activités certes intéressantes mais annexes, entame ma motivation et me plonge dans un certain état de malaise. Jusqu'à présent les voyages à vélo que j'ai effectués étaient rondement menés, axés presque uniquement sur le fait de pédaler. Les autres activités nécessitant du temps, je les vis un peu comme une entrave au projet. Je sais que si je n'adhère pas j'ai tout loisir de m'arrêter et rentrer à la maison ou de partir seul. Voilà, j'ai un peu de vague à l'âme. Ce matin je suis même allé me renseigner sur les vols Cusco Lyon, de fois que je décide d'arrêter mon voyage dans cette ville.
Aujourd'hui, repos, nous avons quelques traces de notre balade éclair. En ce qui me concerne, outre quelques courbatures, un début de sciatique me tire la fesse droite. Mais je ne pense pas que le vélo amplifiera la douleur. Alain a récupéré par le chauffeur d'un colectivo son guide Pérou Bolivie et sa méthode d'espagnol, oubliés à l’étape précédente. La mienne, méthode assimil, a disparu, comme un certain nombre d'autres choses dans le sac qui s'est envolé à Trujillo. Mais comme vient de me l'écrire mon fils, il ne me reste qu'à appliquer la devise que je lui ai enseignée: si tu perds quelque chose tu t'en passes.
SUITE A VENIR
Bonjour,
Je voulais savoir qui etait en preparation d un tour des Ameriques (principalement SUD) en camping car.
Nous envisageons de partir en septembre / octobre 2009, avec un combi volswagen, si d ici là, nous avons le temps de le remettre en etat de marche, il roule mais il faut bien le preparer pour partir l esprit tranquille.
Nous sommes entrain d etablir le budget et je suis en attente du prix de la traversée Le Havre /Buenos Aires (juste pour le vehicule, nous partiront en avion, a mon grand regret).
Si d autres personnes sont dans la meme situation, j aimerai bien discuter avec vous pour echanger nos preparatifs.
A bientot peutetre
Je voulais savoir qui etait en preparation d un tour des Ameriques (principalement SUD) en camping car.
Nous envisageons de partir en septembre / octobre 2009, avec un combi volswagen, si d ici là, nous avons le temps de le remettre en etat de marche, il roule mais il faut bien le preparer pour partir l esprit tranquille.
Nous sommes entrain d etablir le budget et je suis en attente du prix de la traversée Le Havre /Buenos Aires (juste pour le vehicule, nous partiront en avion, a mon grand regret).
Si d autres personnes sont dans la meme situation, j aimerai bien discuter avec vous pour echanger nos preparatifs.
A bientot peutetre
Bonjour à tous !
Nous sommes 2 amies en pleine préparation de voyage en Amérique du Sud, plus précisément Pérou-Chili-Bolivie. La période sera du 1er au 21 juin. J'aimerais que vous me donniez votre avis sur la faisabilité de notre périple et des conseils à me donner sur le voyage ou sur des endroits en particuliers.
Jeudi 1er juin : arrivée à Lima à 18h Vendredi 2 juin : Lima Samedi 3 juin : Lima Dimanche 4 juin : Lima Lundi 5 juin : Lima (départ à 7h) - Paracas Mardi 6 juin : Paracas - Huacachina Mercredi 7 juin : Huacachina - Arequipa Jeudi 8 juin : arrivée à 5h30 à Arequipa Vendredi 9 juin : Arequipa – Tacna – Arica (bus direct à 20h25) – San Pedro de Atacama (arrivée à 6h) Samedi 10 juin : San Pedro de Atacama Dimanche 11 juin : San Pedro de Atacama départ à 8h - Uyuni Lundi 12 juin : Uyuni Mardi 13 juin : Arrivée à 15h à Uyuni – La paz (par train de nuit) Mercredi 14 juin : La paz Jeudi 15 juin : La paz (départ à 7h) – Copacabana – Puno Vendredi 16 juin : Puno (départ à 21h30) – Cuzco Samedi 17 juin : arrivée à 6h à Cuzco Dimanche 18 juin : Cuzco Lundi 19 juin : Cuzco Mardi 20 juin : Cuzco Mercredi 21 juin : (départ à 13h30) Cuzco – Lima - Paris
Ayant déjà organisé un roadtrip, je sais que celui ci parait comme courir contre la montre sur certaines journées. Mais ça parait quand même bien ficellé.
Petites précisions : - Sur les 3 jours de Lima à Arequipa, nous envisageons de prendre la compagnie de bus Peru Hop qui offre le trajet mais également quelques arrêts tout le long du trajet - De même sur le trajet La Paz-Cuzco, il s'agira de la compagnie de bus Bolivia Hop via le lac Titicaca - La journée du 9 juin est sport.. je me suis renseignée sur la façon de rejoindre Arequipa à SPA et c'est l'une des rares façons d'y aller. Qu'en pensez-vous ? - Les 2/3 à Uyuni sous-entendent une excursion dans le sens SPA à Uyuni. - A Cuzco, c'est la grande question... Le Inca Trail est déjà booké mais on pourrait éventuellement faire le petit trail de 2jours le 18 et 19 juin.. ce qui nous laisserait le mardi 20 "off" dû au retour du lendemain
Merci d'avance à tous :)
Nous sommes 2 amies en pleine préparation de voyage en Amérique du Sud, plus précisément Pérou-Chili-Bolivie. La période sera du 1er au 21 juin. J'aimerais que vous me donniez votre avis sur la faisabilité de notre périple et des conseils à me donner sur le voyage ou sur des endroits en particuliers.
Jeudi 1er juin : arrivée à Lima à 18h Vendredi 2 juin : Lima Samedi 3 juin : Lima Dimanche 4 juin : Lima Lundi 5 juin : Lima (départ à 7h) - Paracas Mardi 6 juin : Paracas - Huacachina Mercredi 7 juin : Huacachina - Arequipa Jeudi 8 juin : arrivée à 5h30 à Arequipa Vendredi 9 juin : Arequipa – Tacna – Arica (bus direct à 20h25) – San Pedro de Atacama (arrivée à 6h) Samedi 10 juin : San Pedro de Atacama Dimanche 11 juin : San Pedro de Atacama départ à 8h - Uyuni Lundi 12 juin : Uyuni Mardi 13 juin : Arrivée à 15h à Uyuni – La paz (par train de nuit) Mercredi 14 juin : La paz Jeudi 15 juin : La paz (départ à 7h) – Copacabana – Puno Vendredi 16 juin : Puno (départ à 21h30) – Cuzco Samedi 17 juin : arrivée à 6h à Cuzco Dimanche 18 juin : Cuzco Lundi 19 juin : Cuzco Mardi 20 juin : Cuzco Mercredi 21 juin : (départ à 13h30) Cuzco – Lima - Paris
Ayant déjà organisé un roadtrip, je sais que celui ci parait comme courir contre la montre sur certaines journées. Mais ça parait quand même bien ficellé.
Petites précisions : - Sur les 3 jours de Lima à Arequipa, nous envisageons de prendre la compagnie de bus Peru Hop qui offre le trajet mais également quelques arrêts tout le long du trajet - De même sur le trajet La Paz-Cuzco, il s'agira de la compagnie de bus Bolivia Hop via le lac Titicaca - La journée du 9 juin est sport.. je me suis renseignée sur la façon de rejoindre Arequipa à SPA et c'est l'une des rares façons d'y aller. Qu'en pensez-vous ? - Les 2/3 à Uyuni sous-entendent une excursion dans le sens SPA à Uyuni. - A Cuzco, c'est la grande question... Le Inca Trail est déjà booké mais on pourrait éventuellement faire le petit trail de 2jours le 18 et 19 juin.. ce qui nous laisserait le mardi 20 "off" dû au retour du lendemain
Merci d'avance à tous :)
Bonjour à tous,
J'envisage un trip de 4 semaines dans les Andes cet été. Malgré mes craintes concernant l'altitude (je ressens déjà de légers effets en stations alpines...), je suis vraiment déterminée à réaliser ce rêve et je me suis déjà pas mal renseignée (sur ce forum notamment... merci !) sur le principe d'acclimatation.
Je souhaite explorer l'Atacama, le Sud Lipez, le Salar de Uyuni, le Parc Sajama, le Lac Titicaca, Cuzco et le Macchu pichu (même si je redoute la foule, je me dis que c'est quand même dommage de passer à côté...).
Je dois donc faire un choix (le plus judicieux possible en terme d'acclimatation) entre :
Commencer par le Pérou : rallier Cuzco (3500 m) par Lima, et passer quelques jours (sûrement un peu éprouvants) à Cuzco pour m'acclimater, avant de poursuivre vers le lac titicaca (3800m) puis de rejoindre le sud lipez en montant parfois jusqu'à 4500m, avant de redescendre sur San Pedro de Atacama (2500m) au Chili.
OU ALORS : Commencer par le Chili, en passant quelques jours à San Pedro de Atacama (2500m), ce qui serait plus progressif que Cuzco (3400)... Mais le problème c'est qu'ensuite le passage de San Pedro vers le Sud Lipez monte en flèche (on monte de 2400 m à 4200 m en quelques heures de bus à peine...) Est-ce que dans la mesure ou mon organisme se serait déjà acclimaté à hauteur de 2400 mètres, le passage sera plus facile ?
Merci d'avance pour vos conseils. AlineB
Merci d'avance pour vos conseils. AlineB
Bonjour,
J'ai pour projet de partir en Octobre pour 1 mois (voir plus) avec 3 amis. Nous pensions faire le Pérou (arriver à lima, cusco, le machu pichu) puis la bolivie (Sur Lipiez, Uyuni, Sucre, lac Titicaca, la Paz) et Nord Chili (salars, geysers, étoiles, peut-être un trek au passage). J'aimerai avoir l'avis de connaisseurs. L'itinéraire vous paraît il faisable sur une période aussi courte ( si non, en combien de temps)? Avez vous une idée sur le budget à prévoir pour un tel voyage? ( nous ne cherchons pas le confort, nous voulons vivre au plus près de la population) Et enfin qu'elles sont les lieux incontournables à visiter? Je suis preneuse pour toutes informations que nécessitera un tel voyage.
Je vous remercie d"avance 🙂
J'ai pour projet de partir en Octobre pour 1 mois (voir plus) avec 3 amis. Nous pensions faire le Pérou (arriver à lima, cusco, le machu pichu) puis la bolivie (Sur Lipiez, Uyuni, Sucre, lac Titicaca, la Paz) et Nord Chili (salars, geysers, étoiles, peut-être un trek au passage). J'aimerai avoir l'avis de connaisseurs. L'itinéraire vous paraît il faisable sur une période aussi courte ( si non, en combien de temps)? Avez vous une idée sur le budget à prévoir pour un tel voyage? ( nous ne cherchons pas le confort, nous voulons vivre au plus près de la population) Et enfin qu'elles sont les lieux incontournables à visiter? Je suis preneuse pour toutes informations que nécessitera un tel voyage.
Je vous remercie d"avance 🙂
Bonjour!!!😉
Nous préparons un tour du monde pour 2011, et nous entamons celui ci par l'Amérique du Sud, l'itinéraire prévu sera Pérou Bolivie Chili Argentine. Nous voulons éviter de prendre l'avion, les liaisons entre les pays seront donc terrestres
Nous arriverons au Pérou début Septembre: l'itinéraire prévu Lima - Pisco - Nazca - Arequipa - Puno (lac titicaca) - Cuzco - Machu Picchu puis nous reviendrons sur nos pas pour arriver en Bolivie. Durée: 4 semaines. Coût moyen/j: 24 euros
Pour la Bolivie: Copacabana - La Paz - Caranavi - San Borja- Réserve de la biosfara estacion- trinidad -Puerto Barador en cargo jusqu'a Puerto villarroel- Villa tunari- Cochabamba- Totora - Sajama. Frontière Chili. Durée: 4 semaines. Coût moyen/j: 24 euros.
Pourle Chili: on ne sait pas trop encore!!! Si vous avez des idées??? Durée: 3 semaines. Coût moyen/j: 27 euros.
Pour l'Argentine: Mendoza -Cordoba -TucumanCfayate - Salta - Parc national Iguazu - Réserve provincial Esteros des Ibera - Buenos Aires. Durée 4 semaines. Coût moyen/j: 57 euros
Que pensez vous de notre itinéraire, quels conseils pouvez vous nous donner? Merci d'avance pour vos réponses
Nous préparons un tour du monde pour 2011, et nous entamons celui ci par l'Amérique du Sud, l'itinéraire prévu sera Pérou Bolivie Chili Argentine. Nous voulons éviter de prendre l'avion, les liaisons entre les pays seront donc terrestres
Nous arriverons au Pérou début Septembre: l'itinéraire prévu Lima - Pisco - Nazca - Arequipa - Puno (lac titicaca) - Cuzco - Machu Picchu puis nous reviendrons sur nos pas pour arriver en Bolivie. Durée: 4 semaines. Coût moyen/j: 24 euros
Pour la Bolivie: Copacabana - La Paz - Caranavi - San Borja- Réserve de la biosfara estacion- trinidad -Puerto Barador en cargo jusqu'a Puerto villarroel- Villa tunari- Cochabamba- Totora - Sajama. Frontière Chili. Durée: 4 semaines. Coût moyen/j: 24 euros.
Pourle Chili: on ne sait pas trop encore!!! Si vous avez des idées??? Durée: 3 semaines. Coût moyen/j: 27 euros.
Pour l'Argentine: Mendoza -Cordoba -TucumanCfayate - Salta - Parc national Iguazu - Réserve provincial Esteros des Ibera - Buenos Aires. Durée 4 semaines. Coût moyen/j: 57 euros
Que pensez vous de notre itinéraire, quels conseils pouvez vous nous donner? Merci d'avance pour vos réponses
Bonjour,
nous préparons un tour du monde d'un an avec nos 3 enfants (5, 7 et 8 ans au moment du départ).
Première étape : Amérique latine.
Dans les grandes lignes, nous prévoyons de remonter l'Amazone de Belem à Iquitos, rejoindre Cuzco puis La Paz avant de descendre sur Santiago de Chile.
Arrivée prévue au Brésil début Juillet et départ pour l'Ile de Pacques à fin Septembre.
Grandes questions :
Qqu'un voit-il un pbm pour des enfants sur ce parcours ? A cette saison ?
Est-il nécessaire de tout préparer à l'avance dans le détail ou peut-on improviser sur place ? Dans quelle mesure ?
Quelles sont les étapes méritant plus d'une semaine de stop ?
Quels sont les détours qui valent le déplacement ?
Moyens de transport recommandés ?
Logements ?
Autres tuyaux et infos bienvenus.
Merci pour vos réponses.
Hugues
Bonjour à tous,
j'ai déjà communiqué sur mon projet de voyage en été 2012 en famille.. mais je tourne en rond car je pense vouloir faire trop de choses en 5 semaines..🤪
Il va falloir que je donne des priorités !😠
Donc avis à ceux qui ont eu la chance d'y aller !
La question est de savoir :
- si Arica-Iquique- San Pedro de Atacama valent le temps de s'y attarder après avoir vu le Salar de Uyuni ou si ça fait un peu redite .????
- s'il existe des bus de nuit Lima/ Nazca et Nazca/Arequipa ?
et toute autre conseil ou idée que vous pourriez me donner..
Sachant que nous VOUDRIONS ( si possible ) voir :
- Les Iles Titicaca ( plutôt côté bolivien, + authentique et moins cher , m'a-t-on dit) : 4 jours
- La Paz : 1 jour
- Sucre : 2 ou 3 jours
- Potosi : 1 jour
- Uyuni et le Salar : 4 jours
- Arequipa : 3 jours
et bien sûr Cuzco et la Vallée sacrée : 6 jours !
Tout ça en 5 semaines avec les trajets locaux, qui bouffent pas mal de temps !
Bref, help !😕 et merci d'avance !
Sandrine
Bref, help !😕 et merci d'avance !
Sandrine
Bonjour;
Je fais remonter mon précédent post ici car je n'ai pas reçu de réponses
Nous avons un peu avancé sur notre itinéraire
8/09 : arrivée Lima, 2 nuits
>> le 10/09, Départ pour Cusco en bus (20 heures) 3 nuits à Cusco
>> 13/09 - Départ pour Agua Calientes (bus , train ??) 2 nuits (avec visite du Machu pichu)
>> 16/09 : retour cusco (1 nuit sur place ?) Départ pour Puno (en Bus) 4 jours pour Lac titicaca (nuit sur ile, + nuits côté bolivien)
>> 20 ou 21 septembre : départ pour La Paz (bus) : 2 nuits
>> 22 ou 23 septembre : départ pour Uyuni (bus) 4 jours pour le grand tour
>> 26 ou 27 septembre : retour via Chili par la côte jusque Lima (Bus) - passage par Arequipa On nous a conseillé cette option pour éviter de repasser par La Paz (route longue mais plus facile, en plaine via Chili)
Retour de Lima le 1er octobre
Qu'en pensez-vous ?
2ème question
J'ai 3 propositions hébergement différentes à Lima (pour notre arrivée, 2 nuits) Hum, laquelle choisir ?
La casa De Anita, près de l'aéroport.(40 soles pour venir nous récupérer à l'aéroprt, 20 soles par nuit) La Casa de Arturo (25 soles pour l'aéroprt, 60 soles par nuit) L'hotel Espana (45 soles pour l'aéroport, 55 soles par nuit)
Le moins cher est donc Anita, je ne comprend juste pas pourquoi c'est ce prix pour l'aéroport, si c'est juste à côté ? par contre, le fait que ce soit près de l'aéroport justement est pas terrible, nous préférerions être en ville
La casa de Arturo est située à 10 minutes du centre culturel de Lima (seule info sur leur site, je n'ai pas l'adresse !)
D'autres adresses sinon ?
Merci
Delphine
Je fais remonter mon précédent post ici car je n'ai pas reçu de réponses
Nous avons un peu avancé sur notre itinéraire
8/09 : arrivée Lima, 2 nuits
>> le 10/09, Départ pour Cusco en bus (20 heures) 3 nuits à Cusco
>> 13/09 - Départ pour Agua Calientes (bus , train ??) 2 nuits (avec visite du Machu pichu)
>> 16/09 : retour cusco (1 nuit sur place ?) Départ pour Puno (en Bus) 4 jours pour Lac titicaca (nuit sur ile, + nuits côté bolivien)
>> 20 ou 21 septembre : départ pour La Paz (bus) : 2 nuits
>> 22 ou 23 septembre : départ pour Uyuni (bus) 4 jours pour le grand tour
>> 26 ou 27 septembre : retour via Chili par la côte jusque Lima (Bus) - passage par Arequipa On nous a conseillé cette option pour éviter de repasser par La Paz (route longue mais plus facile, en plaine via Chili)
Retour de Lima le 1er octobre
Qu'en pensez-vous ?
2ème question
J'ai 3 propositions hébergement différentes à Lima (pour notre arrivée, 2 nuits) Hum, laquelle choisir ?
La casa De Anita, près de l'aéroport.(40 soles pour venir nous récupérer à l'aéroprt, 20 soles par nuit) La Casa de Arturo (25 soles pour l'aéroprt, 60 soles par nuit) L'hotel Espana (45 soles pour l'aéroport, 55 soles par nuit)
Le moins cher est donc Anita, je ne comprend juste pas pourquoi c'est ce prix pour l'aéroport, si c'est juste à côté ? par contre, le fait que ce soit près de l'aéroport justement est pas terrible, nous préférerions être en ville
La casa de Arturo est située à 10 minutes du centre culturel de Lima (seule info sur leur site, je n'ai pas l'adresse !)
D'autres adresses sinon ?
Merci
Delphine
Bonjour,
il s'agit d'un voyage qui n'aura lieu qu'en juillet août 2010 mais je souhaiterais d'ores et déjà avoir quelques avis, puisque les billets d'avion sont à prendre rapidement... et qu'ils dépendent un peu de notre itinéraire.
Voici donc pour le moment, ce à quoi nous avons pensé:
- vol paris - Cuzco
- 5 jours sur Cuzco et la vallée sacrée des Incas (Pisac, Ollantaytambo, las salinas)
- une journée de bus Cuzco - Copacobana
Qu'en pensez-vous de ne pas passer par Puno? Les îles Uros et Taquile me semblent très belles mais très axées sur un "faux folklore" pour les touristes... j'attends vos avis...
- 2 jours sur l'île du soleil
- une journée bus pour La Paz
- 5 jours sur La Paz (avec éventuellement trek 3 jours près du Maria Lloco... à ce propos nous cherchons des intéressés pour constituer un groupe, voir message compagnons de voyage Bolivie)
- bus La Paz - Uyuni
- 3 jours avec agence (preneuse de bonnes adresses) pour Uyuni San Pedro avec ballade dans salar et sud lipez
- 3 jours sur San Pedro (ballade à cheval sur une journée nous tentait bien, lagunes Misanti, banos de Puritama)
- bus pour Arica
- 4 jours sur Arica d'où on souhaiterait louer un véhicule pour le parc Lauca. Qu'en pensez-vous? Faut-il un 4X4 ou un véhicule ordinaire suffit? Peut-on faire tout le parc seul, y compris le salar de surire?
- retour par un vol arica - paris
D'avance merci à tous pour vos avis, conseils ou recommendations...
Bonjour à tous les voyageurs et esprits vagabonds!
tout d'abord un grand merci à ce site que je trouve réellement génial, c'est une mine d'or et la solidarité entre les personnes et appréciable à observer!
Alors à mon tour de me lancer dans quelques explications succinctes de mon projet puis de poser quelques questions .
Avec une amie nous souhaitons nous envoler à partir des mois d'octobre, novembre vers le Pérou et visiter les différents pays indiqués. Tout d'abord administrativement, cela est il possible ? quels problèmes sommes nous en mesure de rencontrer ? notre passeport valide suffit il ou faut il obtenir un visa touristique et si ou pour quel pays ??!!
L'idéal serait pendant 1 mois et demi de vagabonder de site en site et pays en pays, en passant par des vols locaux (le train d'aprés mes informations n'étant pas le mode de transport le plus démocratiser ). Les vols locaux sont ils chers ?
Ensuite, revenues de ce périple, j'aimerai, dans l'idéal, rester quelques temps sur place (la ou on aura besoin d'aide ) et trouver un petit travail ou une organisation humanitaire . suis preneuse de toute information et toutes les personnes françaises vivant sur place sont les bienvenues pour les conseils!
Merci d'avance à tous les participants .
Cristel
tout d'abord un grand merci à ce site que je trouve réellement génial, c'est une mine d'or et la solidarité entre les personnes et appréciable à observer!
Alors à mon tour de me lancer dans quelques explications succinctes de mon projet puis de poser quelques questions .
Avec une amie nous souhaitons nous envoler à partir des mois d'octobre, novembre vers le Pérou et visiter les différents pays indiqués. Tout d'abord administrativement, cela est il possible ? quels problèmes sommes nous en mesure de rencontrer ? notre passeport valide suffit il ou faut il obtenir un visa touristique et si ou pour quel pays ??!!
L'idéal serait pendant 1 mois et demi de vagabonder de site en site et pays en pays, en passant par des vols locaux (le train d'aprés mes informations n'étant pas le mode de transport le plus démocratiser ). Les vols locaux sont ils chers ?
Ensuite, revenues de ce périple, j'aimerai, dans l'idéal, rester quelques temps sur place (la ou on aura besoin d'aide ) et trouver un petit travail ou une organisation humanitaire . suis preneuse de toute information et toutes les personnes françaises vivant sur place sont les bienvenues pour les conseils!
Merci d'avance à tous les participants .
Cristel
Bonjour à Tous,
je suis en train de peaufiner notre itinéraire afin d'avoir une base pour notre départ du 19 Avril 2019 au 31 Mai 2019 soit quasiment un mois et demi (43 jours exactement), voici le détail
1° jour : Calama -> San Pedro de Atacama recherche d'agences pour tour 2° 3° et 4° jour -> Tours pres de SPA comme Valle de la luna, les lagunes, geysers de Tatio, space tour, etc… 5° jour -> Direction Uyuni ou Tupiza et recherche d'agence pour tour de 5 jours 6° jour - 10° jour -> Tour de 5j dans le Sud Lipez + Ascension du Licancabur 11° jour -> Potosi 12° jour -> Sucre 13° jour -> Cochabamba 14/15 jour -> Parc Torotoro 16/17° jour -> La paz 18/19/20/21/22 -> Trek Cordillère Royale 23° jour -> Tiwanaku 24/25/26° jour -> Isla del sol + Isla de la luna + Copacabana + etc….
27° jour -> Juliaca 28/29° jour -> Arequipa 30/31° jour -> Cuzco 32/33° jour : Trek Montagne Arc -en-ciel 34/35/36/37/38° jour -> Salkantay trek + Machu Pichu 39/40° jour : Lima
Ce qui nous laisse 3j dont 2 qui vont servir a l'aller en avion et au retour et une journée complèete de battement, sachant qu'on pourra peut être supprimer juliaca, et/ou supprimer une journée a la Paz, bref, c'est juste une feuille de route. Qu'en pensez vous ? ai-je oublier des choses essentielles ? sachant que tous les trajets seront faits en bus et si possible de nuit, on cherchera a optimiser tout ça
J'ai trouvé un vol de Bruxelles a Calama avec retour Lima Bruxelles pour 1750e pour deux , bagages compris, trouvez vous ça excessif ?
Merci !
je suis en train de peaufiner notre itinéraire afin d'avoir une base pour notre départ du 19 Avril 2019 au 31 Mai 2019 soit quasiment un mois et demi (43 jours exactement), voici le détail
1° jour : Calama -> San Pedro de Atacama recherche d'agences pour tour 2° 3° et 4° jour -> Tours pres de SPA comme Valle de la luna, les lagunes, geysers de Tatio, space tour, etc… 5° jour -> Direction Uyuni ou Tupiza et recherche d'agence pour tour de 5 jours 6° jour - 10° jour -> Tour de 5j dans le Sud Lipez + Ascension du Licancabur 11° jour -> Potosi 12° jour -> Sucre 13° jour -> Cochabamba 14/15 jour -> Parc Torotoro 16/17° jour -> La paz 18/19/20/21/22 -> Trek Cordillère Royale 23° jour -> Tiwanaku 24/25/26° jour -> Isla del sol + Isla de la luna + Copacabana + etc….
27° jour -> Juliaca 28/29° jour -> Arequipa 30/31° jour -> Cuzco 32/33° jour : Trek Montagne Arc -en-ciel 34/35/36/37/38° jour -> Salkantay trek + Machu Pichu 39/40° jour : Lima
Ce qui nous laisse 3j dont 2 qui vont servir a l'aller en avion et au retour et une journée complèete de battement, sachant qu'on pourra peut être supprimer juliaca, et/ou supprimer une journée a la Paz, bref, c'est juste une feuille de route. Qu'en pensez vous ? ai-je oublier des choses essentielles ? sachant que tous les trajets seront faits en bus et si possible de nuit, on cherchera a optimiser tout ça
J'ai trouvé un vol de Bruxelles a Calama avec retour Lima Bruxelles pour 1750e pour deux , bagages compris, trouvez vous ça excessif ?
Merci !
Bonjour,
le départ se rapproche (4 sept) et l'itinéraire est maintenant a peu près calé.
En deux mois et demie je pense faire:
TRUJILLO-HUARAZ - CERRO DE PASCO -HAUNCAYO - HAYACUCHO - CUSCO - LA PAZ bus: LA PAZ - PUTRE puis: PUTRE - COLCHANE -UYUNI - SAN PEDRO D'ATACAMA
Si je suis un peu charrette niveau temps, quelle partie du parcours est ce que vous zapperiez? Le nord du Chili ou entre Cerro de Pasco et Cusco?
Si en revanche j'ai bien bombardé, je pense éventuellement rejoindre San Pedro à Salta.
Voila, merci de vos conseil avisés.
Vincent
le départ se rapproche (4 sept) et l'itinéraire est maintenant a peu près calé.
En deux mois et demie je pense faire:
TRUJILLO-HUARAZ - CERRO DE PASCO -HAUNCAYO - HAYACUCHO - CUSCO - LA PAZ bus: LA PAZ - PUTRE puis: PUTRE - COLCHANE -UYUNI - SAN PEDRO D'ATACAMA
Si je suis un peu charrette niveau temps, quelle partie du parcours est ce que vous zapperiez? Le nord du Chili ou entre Cerro de Pasco et Cusco?
Si en revanche j'ai bien bombardé, je pense éventuellement rejoindre San Pedro à Salta.
Voila, merci de vos conseil avisés.
Vincent
Bonjour à tous,
J'aimerais savoir si en 3 semaines (du 1er octobre au 21) il était possible de parcourir le Pérou jusqu'en Bolivie. Je ne serais pas véhiculé, donc s'offre à moi : bus, train, mes pieds et ce que le voyage offre d'inattendu (voyager en voiture avec des gens rencontrer par hasard, par exemple.)
Si j’atterris bien à Lima, j'y resterais qu'une journée, et je reprend l'avion jusqu'à Cuzco, ensuite visite sur 2 jours du Machu Picchu. Ensuite direction Lac Titicaca > Yunguyo > La Paz > Oruro > Sucre > Santa Cruz : d’où mon avion repartira pour la France.
https://maps.google.fr/maps/ms?msid=200848146705339026419.0004c20ab608752019a5a&msa=0&ll=-16.28248, -67.486515&spn=11.918271,14.128418
Est ce que je passe d'après vous, par des endroits qui val le détour, est ce que j'en loupe d'autre qui passerais à proximité de mon trajet ? Avez vous des conseils d'endroits à visiter ou au contraire des villes sans intérêt ?
Mais surtout.. Surtout : aurais je le temps de faire cela ? (sachant que même si je vais éviter à tout prix cela, en cas de retard sur mon planning, il me restera toujours le choix de prendre un avion pour Santa Cruz). Évidemment je souhaite éviter l'avion "inter-pays"
Ps : je voyage en solitaire.
Merci à vous d'avance ! Seb
J'aimerais savoir si en 3 semaines (du 1er octobre au 21) il était possible de parcourir le Pérou jusqu'en Bolivie. Je ne serais pas véhiculé, donc s'offre à moi : bus, train, mes pieds et ce que le voyage offre d'inattendu (voyager en voiture avec des gens rencontrer par hasard, par exemple.)
Si j’atterris bien à Lima, j'y resterais qu'une journée, et je reprend l'avion jusqu'à Cuzco, ensuite visite sur 2 jours du Machu Picchu. Ensuite direction Lac Titicaca > Yunguyo > La Paz > Oruro > Sucre > Santa Cruz : d’où mon avion repartira pour la France.
https://maps.google.fr/maps/ms?msid=200848146705339026419.0004c20ab608752019a5a&msa=0&ll=-16.28248, -67.486515&spn=11.918271,14.128418
Est ce que je passe d'après vous, par des endroits qui val le détour, est ce que j'en loupe d'autre qui passerais à proximité de mon trajet ? Avez vous des conseils d'endroits à visiter ou au contraire des villes sans intérêt ?
Mais surtout.. Surtout : aurais je le temps de faire cela ? (sachant que même si je vais éviter à tout prix cela, en cas de retard sur mon planning, il me restera toujours le choix de prendre un avion pour Santa Cruz). Évidemment je souhaite éviter l'avion "inter-pays"
Ps : je voyage en solitaire.
Merci à vous d'avance ! Seb
Bonjour,
je suis actuellement en train d'élaborer notre itinéraire de cet été au Perou, Bolivie et Chili. Nous partons du 15 juillet au 12 août, cela fait un total de 28 jours sur place.
Voici la première version de l'itinéraire :
Lima (1 nuit) => départ pour Puerto Maldonado le lendemain à 8h en avion
Puerto Maldonado (2 jours) - Île au singe - Lac perdu => bus pour Cuzco : 16 à 18h - départ fin d'après-midi, arrivée à l'aube
Cuzco (2 jours) - visite de la ville - visite des sites (Sacsahuaman, Corichanca...)
Direction Macchu Picchu (1 jour) - Pisac, Urubamba, Ollantaytambo... - vallée sacrée des incas => arrivé le soir à Aguas Caliente pour dormir
Aguas Caliente (1 jour) - prendre train pour Macchu Picchu - rentrer le soir à Cuzco pour y dormir => prendre bus à 8h le lendemain pour Puno
Puno (1 jour max) - Lac titicaca...
Copacabana (1 jour) - Isla del sol
La paz (1 jour)
Sucre (1 jour)
Potosi (on pense pas y rester)
Salar d’Uyuni - Transite vers San Pedro de Atacama (3 jours - 2 nuits) - en excursion
San Pedro (3 jours) - salar d'atacama - geysers du tatio ...
Arica (1 jour)
Arequipa (1 jour) - monastère Santa Catalina - visites de la ville
Chivay (2 jours) - Canyon del Colca - cruz del condor
Nazca (1 jour) - ligne de nazca - cimetière Chauchilla
Huacachina (1 jour) - oasis dans le désert - Sand Bording
Pisco / Port de paracas : Facultatif, si pas le temps on vire
Retour Lima (1 jour)
J'ai encore un peu de mal à ajuster le nombre de jours dans chaque endroits et les durées de trajets. Avec cette première version, j'ai un total de 24 jours. Il reste donc encore 4 jours à dispatcher.
J'attends donc vos conseilles pour savoir les endroits ou j'ai été trop juste en durée par exemple, mais aussi les ajustements à faire (durées de trajets..) si il y a des choses incorrectes.
P.S : pour infos, on est pas du genre à tout faire (on visite rarement des musées, des églises ...), on fait souvent ce qu'il y a de mieux.
je suis actuellement en train d'élaborer notre itinéraire de cet été au Perou, Bolivie et Chili. Nous partons du 15 juillet au 12 août, cela fait un total de 28 jours sur place.
Voici la première version de l'itinéraire :
Lima (1 nuit) => départ pour Puerto Maldonado le lendemain à 8h en avion
Puerto Maldonado (2 jours) - Île au singe - Lac perdu => bus pour Cuzco : 16 à 18h - départ fin d'après-midi, arrivée à l'aube
Cuzco (2 jours) - visite de la ville - visite des sites (Sacsahuaman, Corichanca...)
Direction Macchu Picchu (1 jour) - Pisac, Urubamba, Ollantaytambo... - vallée sacrée des incas => arrivé le soir à Aguas Caliente pour dormir
Aguas Caliente (1 jour) - prendre train pour Macchu Picchu - rentrer le soir à Cuzco pour y dormir => prendre bus à 8h le lendemain pour Puno
Puno (1 jour max) - Lac titicaca...
Copacabana (1 jour) - Isla del sol
La paz (1 jour)
Sucre (1 jour)
Potosi (on pense pas y rester)
Salar d’Uyuni - Transite vers San Pedro de Atacama (3 jours - 2 nuits) - en excursion
San Pedro (3 jours) - salar d'atacama - geysers du tatio ...
Arica (1 jour)
Arequipa (1 jour) - monastère Santa Catalina - visites de la ville
Chivay (2 jours) - Canyon del Colca - cruz del condor
Nazca (1 jour) - ligne de nazca - cimetière Chauchilla
Huacachina (1 jour) - oasis dans le désert - Sand Bording
Pisco / Port de paracas : Facultatif, si pas le temps on vire
Retour Lima (1 jour)
J'ai encore un peu de mal à ajuster le nombre de jours dans chaque endroits et les durées de trajets. Avec cette première version, j'ai un total de 24 jours. Il reste donc encore 4 jours à dispatcher.
J'attends donc vos conseilles pour savoir les endroits ou j'ai été trop juste en durée par exemple, mais aussi les ajustements à faire (durées de trajets..) si il y a des choses incorrectes.
P.S : pour infos, on est pas du genre à tout faire (on visite rarement des musées, des églises ...), on fait souvent ce qu'il y a de mieux.
Bonjour,
Ca y est, depuis 10 ans je revais de faire ce voyage, cette année est enfin la bonne! Nous programmons de faire une partie de ces 3 pays en 30 jours, mais des milliers de questions me viennent à l'esprit! On a les billets d'avion depuis fin novembre, et grace aux lonely, GR et à ce forum, on a réussi à se faire un itinéraire alléchant. Mais, mais, que de doute sur sa faisabilité. Tout d'abord, j'aimerais savoir ce que vous pensez de notre itinéraire: (10 juillet - 8 aout)
Jour 1: Vol Paris-Lima Jour 2: Vol Lima - Puerto Maldonado Jour 3: Puerto Maldonado Jour 4: matin: Vol Puerto Maldonado - Cusco. Jour 5: Cusco + environs. Jour 6: Cusco-Pisaq-Nuit à Urubamba Jour 7: Salines de Maras et Moray - Nuit à Ollantaytambo Jour 8: Matin visite des ruines d'Ollantaytambo - Train pour Aguas Calientes. Jour 9: Marche très tot le matin jusqu'au Machu Picchu. Retour sur Cusco en fin d'après-midi. Jour 10: Cusco - Puno en bus. Nuit à Puno. Jour 11: Bateaux pour les Uros, puis nuit sur l'ile de Taquile. Jour 12: Bus et nuit pour Copacabana. Jour 13: Bus Copacabana - Desaguadero - Visite de Tihuanaco - La Paz. Jour 14: La Paz. Jour 15: Vol La Paz-Sucre et visite de la ville. Jour 16: Bus pour Potosi. Jour 17: Potosi Jour 18: Potosi-Uyuni Jour 19: Avec une Agence: Salar Jour 20: Laguna Colorada Jour 21: Laguna Verde Jour 22: Ascension du Licancabur Jour 23: San Pedro de Atacama Jour 24: Geyser d'El Tatio - Vallée de la lune et de la mort. Jour 25: Salar d'Atacama - Toconao Jour 26: Laguna Miniques - Miscanti Jour 27: Bus San Pedro de Atacama - Calama. Visite de la mine de Chuquicamata- Vol Calama-Santiago. Jour 28:Santiago Jour 29:Vol Santiago-Paris Jour 30:Vol Madrid-Paris
Je sais, il est speed, mais on veut forcément en voir un maximum!
Quelque-unes de mes interrogations:
Est ce qu'il y a des points bloquants? Dois-je prendre un jour de sécurité en arrivant à Lima? (j'arrive à 20h30, et j'ai un vol pour Puerto Maldonado le lendemain à 09H00) Qu'est ce que je dois réserver à l'avance? Salar et Sud Lipez? Train pour Aguas Calientes? Vol La Paz-Sucre? Autour du lac Titicaca: est ce possible de venir de Copacabana et d'aller vers Desaguadero ? En une journée est possible de partir de Copacabana, de visiter Tihuanaco et d'arriver à La Paz? A San Pedro de Atacama: les agences proposent en 1 journée le salar d'atacama et la laguna Miscanti et miniques. J'ai lu quelque part que ça faisait bcp en 1 journée?? Quelle somme d'argent emmener?? Que faire des lourds sac à dos durant la journée, lorsqu'on visite? Y a t'il des consignes où on peut les laisser?
Je sais, c'est énormément de questions, mais si je pouvais avoir quelques réponse pour me rassurer. C'est le premier voyage que l'on fait de cette manière, en organisant tout nous meme. On a déjà se sentiment de liberté ! Mais aussi le ptit stress qui va avec. Merci d'avance pour les réponses.
Ca y est, depuis 10 ans je revais de faire ce voyage, cette année est enfin la bonne! Nous programmons de faire une partie de ces 3 pays en 30 jours, mais des milliers de questions me viennent à l'esprit! On a les billets d'avion depuis fin novembre, et grace aux lonely, GR et à ce forum, on a réussi à se faire un itinéraire alléchant. Mais, mais, que de doute sur sa faisabilité. Tout d'abord, j'aimerais savoir ce que vous pensez de notre itinéraire: (10 juillet - 8 aout)
Jour 1: Vol Paris-Lima Jour 2: Vol Lima - Puerto Maldonado Jour 3: Puerto Maldonado Jour 4: matin: Vol Puerto Maldonado - Cusco. Jour 5: Cusco + environs. Jour 6: Cusco-Pisaq-Nuit à Urubamba Jour 7: Salines de Maras et Moray - Nuit à Ollantaytambo Jour 8: Matin visite des ruines d'Ollantaytambo - Train pour Aguas Calientes. Jour 9: Marche très tot le matin jusqu'au Machu Picchu. Retour sur Cusco en fin d'après-midi. Jour 10: Cusco - Puno en bus. Nuit à Puno. Jour 11: Bateaux pour les Uros, puis nuit sur l'ile de Taquile. Jour 12: Bus et nuit pour Copacabana. Jour 13: Bus Copacabana - Desaguadero - Visite de Tihuanaco - La Paz. Jour 14: La Paz. Jour 15: Vol La Paz-Sucre et visite de la ville. Jour 16: Bus pour Potosi. Jour 17: Potosi Jour 18: Potosi-Uyuni Jour 19: Avec une Agence: Salar Jour 20: Laguna Colorada Jour 21: Laguna Verde Jour 22: Ascension du Licancabur Jour 23: San Pedro de Atacama Jour 24: Geyser d'El Tatio - Vallée de la lune et de la mort. Jour 25: Salar d'Atacama - Toconao Jour 26: Laguna Miniques - Miscanti Jour 27: Bus San Pedro de Atacama - Calama. Visite de la mine de Chuquicamata- Vol Calama-Santiago. Jour 28:Santiago Jour 29:Vol Santiago-Paris Jour 30:Vol Madrid-Paris
Je sais, il est speed, mais on veut forcément en voir un maximum!
Quelque-unes de mes interrogations:
Est ce qu'il y a des points bloquants? Dois-je prendre un jour de sécurité en arrivant à Lima? (j'arrive à 20h30, et j'ai un vol pour Puerto Maldonado le lendemain à 09H00) Qu'est ce que je dois réserver à l'avance? Salar et Sud Lipez? Train pour Aguas Calientes? Vol La Paz-Sucre? Autour du lac Titicaca: est ce possible de venir de Copacabana et d'aller vers Desaguadero ? En une journée est possible de partir de Copacabana, de visiter Tihuanaco et d'arriver à La Paz? A San Pedro de Atacama: les agences proposent en 1 journée le salar d'atacama et la laguna Miscanti et miniques. J'ai lu quelque part que ça faisait bcp en 1 journée?? Quelle somme d'argent emmener?? Que faire des lourds sac à dos durant la journée, lorsqu'on visite? Y a t'il des consignes où on peut les laisser?
Je sais, c'est énormément de questions, mais si je pouvais avoir quelques réponse pour me rassurer. C'est le premier voyage que l'on fait de cette manière, en organisant tout nous meme. On a déjà se sentiment de liberté ! Mais aussi le ptit stress qui va avec. Merci d'avance pour les réponses.
Nous projetons de faire un voyage de cinq semaines, essentiellement au Pérou avec une dizaine de jours en Bolivie et au nord du Chili : arrivée à Lima, visite de Cusco et environs, Puno, La Paz, Tupiza et salar d'Uyuni, San Pedro de Atacam puis retour au Pérou par Arica et visite d'Arequipa, Nazca, retour à Lima. Nous circulerons en bus ou avion.
- Nous hésitons pour le choix des dates : du 26 octobre au 5 décembre ou bien du 17 octobre au 30 novembre. Il paraît que la saison des pluies démarre en novembre. Qui peut nous conseiller ?
- Faut-il réserver les vols intérieur plusieurs jours à l'avance ?
Merci pour vos réponses.
Bonjour à tous !
Nous sommes en train d'organiser notre premier voyage en Amérique du Sud qui aura lieu en Octobre / Novembre, pour une durée de 3 semaines. Nous aimerions voir le Machu Picchu et le Salar d'Uyuni, donc nous souhaiterions partager notre temps entre le Sud du Perou et la Bolivie. Seulement voilà, l'envie d'en voir un maximum est très tentante, et Atacama tellement proche... que nous nous demandons si nous n'ajouterions pas un petit détour par San Pedro de Atacama dans le trajet. D'autant que le vol Lyon - Lima / Santiago de Chile - Lyon est légèrement moins cher qu'un AR Lyon - Lima. Nous sommes donc dans le flou et avons grand besoin de vos conseils sur notre itineraire que voici :
J1 : vol Lyon - Lima J2 : Vol Lima - Cuzco J3 : Cuzco J4 : visite de Pisac J5 : visite des sites de Chinchero, Moray, et Salines de Maras - nuit à Ollantaytambo J6 : départ pour Aguas Calientes en passant par Santa Teresa J7 : Machu Picchu - retour à Cuzco J8 : Cuzco J9 : journée à Cuzco - Bus de nuit pour Arequipa J10 : Arequipa J11 : Excursion d'une journée vers le Canyon de Colca - retour à Arequipa en fin de journée J12 : Trajet direction Copacabana & Isla del Sol J13 : Isla del Sol J14 : Isla del Sol - puis trajet vers La Paz J15 : Visite de la Paz - Bus de nuit vers Uyuni J16 / 17 / 18 : excursion de 3 jours dans le Salar d'Uyuni et fin de l'excursion à San Pedro de Atacama J19 : Valle de la Luna & Valle de la Muerte J20 : Excursion aux alentours de San Pedro d'Atacama (à définir) J21 : vol Calama - Santiago de Chile J22 : vol retour Santiago de Chile - Lyon
L'autre option serait de faire la boucle et de revenir à Uyuni après l'excursion dans le Salar et de passer 2 jours à Sucre à la place de San Pedro de Atacama. Puis de prendre un Bus de nuit pour La Paz et un vol retour à Lima (ou deux vols Sucre - La Paz / La Paz - Lima). Nous n'avons pas réservé nos billets donc tout est encore possible :)
Merci d'avance pour vos précieux conseils !
Caroline
Nous sommes en train d'organiser notre premier voyage en Amérique du Sud qui aura lieu en Octobre / Novembre, pour une durée de 3 semaines. Nous aimerions voir le Machu Picchu et le Salar d'Uyuni, donc nous souhaiterions partager notre temps entre le Sud du Perou et la Bolivie. Seulement voilà, l'envie d'en voir un maximum est très tentante, et Atacama tellement proche... que nous nous demandons si nous n'ajouterions pas un petit détour par San Pedro de Atacama dans le trajet. D'autant que le vol Lyon - Lima / Santiago de Chile - Lyon est légèrement moins cher qu'un AR Lyon - Lima. Nous sommes donc dans le flou et avons grand besoin de vos conseils sur notre itineraire que voici :
J1 : vol Lyon - Lima J2 : Vol Lima - Cuzco J3 : Cuzco J4 : visite de Pisac J5 : visite des sites de Chinchero, Moray, et Salines de Maras - nuit à Ollantaytambo J6 : départ pour Aguas Calientes en passant par Santa Teresa J7 : Machu Picchu - retour à Cuzco J8 : Cuzco J9 : journée à Cuzco - Bus de nuit pour Arequipa J10 : Arequipa J11 : Excursion d'une journée vers le Canyon de Colca - retour à Arequipa en fin de journée J12 : Trajet direction Copacabana & Isla del Sol J13 : Isla del Sol J14 : Isla del Sol - puis trajet vers La Paz J15 : Visite de la Paz - Bus de nuit vers Uyuni J16 / 17 / 18 : excursion de 3 jours dans le Salar d'Uyuni et fin de l'excursion à San Pedro de Atacama J19 : Valle de la Luna & Valle de la Muerte J20 : Excursion aux alentours de San Pedro d'Atacama (à définir) J21 : vol Calama - Santiago de Chile J22 : vol retour Santiago de Chile - Lyon
L'autre option serait de faire la boucle et de revenir à Uyuni après l'excursion dans le Salar et de passer 2 jours à Sucre à la place de San Pedro de Atacama. Puis de prendre un Bus de nuit pour La Paz et un vol retour à Lima (ou deux vols Sucre - La Paz / La Paz - Lima). Nous n'avons pas réservé nos billets donc tout est encore possible :)
Merci d'avance pour vos précieux conseils !
Caroline
Bonjour,
Avec mon amie, nous avons pour projet de voyager en vélo en Amérique latine. Nous commencerions par le Pérou. Nous sommes profanes dans le domaine et plusieurs questions se posent.
Concernant les vélos, nous avons toujours espoir d'en racheter á des cyclotouristes au Pérou, mais pour le moment nos annonces ne donnent rien. Nous pensions donc les faire nous meme sur place. Pour vous, y a t il des élements qui valent vraiment la peine d'etre ramenés de France (mes parent nous rejoignent juste avant, au Pérou). Nous sommes actuellement en Colombie oú je crois comprendre que le vélo est populaire, Y a t il des éléments qui se trouveront plus facilement ici plutot qu'au Pérou ? ( nous preferons nous charger ici plutot que de charger mes parents...)
Autre questionnement : L'itinéraire ! Nous avons environs 3 mois á partir de mi octobre jusqu'á janvier. Nous n'avons que peu d'experience en cyclo mais n'avons pas peur de suer... un peu :) Sachant que nous voulons absolument passer par la Bolivie, la Carretera Austral est-elle envisageable?
Merci beaucoup :)
Jonathan
Avec mon amie, nous avons pour projet de voyager en vélo en Amérique latine. Nous commencerions par le Pérou. Nous sommes profanes dans le domaine et plusieurs questions se posent.
Concernant les vélos, nous avons toujours espoir d'en racheter á des cyclotouristes au Pérou, mais pour le moment nos annonces ne donnent rien. Nous pensions donc les faire nous meme sur place. Pour vous, y a t il des élements qui valent vraiment la peine d'etre ramenés de France (mes parent nous rejoignent juste avant, au Pérou). Nous sommes actuellement en Colombie oú je crois comprendre que le vélo est populaire, Y a t il des éléments qui se trouveront plus facilement ici plutot qu'au Pérou ? ( nous preferons nous charger ici plutot que de charger mes parents...)
Autre questionnement : L'itinéraire ! Nous avons environs 3 mois á partir de mi octobre jusqu'á janvier. Nous n'avons que peu d'experience en cyclo mais n'avons pas peur de suer... un peu :) Sachant que nous voulons absolument passer par la Bolivie, la Carretera Austral est-elle envisageable?
Merci beaucoup :)
Jonathan
Bonjour à tous,
nous partons à 2 l'été prochain en Amérique du Sud pour la 1° fois. Nous partons pendant 5 semaines, cela fait 4 ans que je pense à ce voyage!
Je suis en train de préparer l'itinéraire, voici ce que je pense faire pour l'instant, avec une variante :
itinéraire 1 : Lima vol pour Arequipa Arequipa (3j) + Cañon Colca (3j/ 2n) trajet Arequipa => San Pedro de Atacama en bus (1jour et 1 nuit) SPA (5 à 6 jours) Sud Lipez / salar d'Uyuni (4 jours) trajet Uyuni => La Paz (bus de nuit 20H-7H30) La Paz (est ce que 'ça vaut le coup'? Combien de temps y consacrer? 2 jours 1 nuit?) Lac Titicaca (côté bolivien et/ou péruvien à définir; 3 jours) Cuzco / vallée sacrée et Machu Picchu (6 jours) vol Cuzco-Lima puis vol Lima-Paris
=> ça fait une boucle
itinéraire 2 : (car je lis beaucoup que le salar depuis Tupiza c'est mieux) Lima vol pour Arequipa Arequipa (3j) + Cañon Colca (3j/ 2n) bus de nuit Arequipa/cusco ou vol Cuzco / vallée sacrée / MP (6 jours) Lac Titicaca (3jours) La Paz trajet vers Tupiza (comment? Combien de temps?) sud lipez / salar d'Uyuni avec trajet vers san pedro de atacama (est-ce possible avec une agence basée à Tupiza??) San Pedro de Atacama vol Calama / santiago puis santiago / paris
=> intérêt : partir de Tupiza pour le salar
ce qui me 'stresse' c'est l'altitude, c'est pour ça que je me dis que commencer par Arequipa permet de s'habituer. Le cañon du Colca est ce que 'ça vaut le coup'? Car j'aurai aimé aussi faire un petit bout de nord ouest argentin, mais là il n'y a plus de place dans le timing, ou alors en coupant arequipa, en commençant par Cuzco et advienne que pourra pour le mal d'altitude, et du salar revenir à Tupiza pour aller vers Salta.
Que pensez vous donc des deux itinéraires? Que pensez vous du cañon del colca? Que pensez vous du fait de faire le salar depuis Tupiza ou depuis SPA? si je zappe arequipa, est ce que 5 jours ça va comme minimum pour voir un bout du nord ouest argentin?
merci pour toutes vos réponses, le projet est encore flou!
nous partons à 2 l'été prochain en Amérique du Sud pour la 1° fois. Nous partons pendant 5 semaines, cela fait 4 ans que je pense à ce voyage!
Je suis en train de préparer l'itinéraire, voici ce que je pense faire pour l'instant, avec une variante :
itinéraire 1 : Lima vol pour Arequipa Arequipa (3j) + Cañon Colca (3j/ 2n) trajet Arequipa => San Pedro de Atacama en bus (1jour et 1 nuit) SPA (5 à 6 jours) Sud Lipez / salar d'Uyuni (4 jours) trajet Uyuni => La Paz (bus de nuit 20H-7H30) La Paz (est ce que 'ça vaut le coup'? Combien de temps y consacrer? 2 jours 1 nuit?) Lac Titicaca (côté bolivien et/ou péruvien à définir; 3 jours) Cuzco / vallée sacrée et Machu Picchu (6 jours) vol Cuzco-Lima puis vol Lima-Paris
=> ça fait une boucle
itinéraire 2 : (car je lis beaucoup que le salar depuis Tupiza c'est mieux) Lima vol pour Arequipa Arequipa (3j) + Cañon Colca (3j/ 2n) bus de nuit Arequipa/cusco ou vol Cuzco / vallée sacrée / MP (6 jours) Lac Titicaca (3jours) La Paz trajet vers Tupiza (comment? Combien de temps?) sud lipez / salar d'Uyuni avec trajet vers san pedro de atacama (est-ce possible avec une agence basée à Tupiza??) San Pedro de Atacama vol Calama / santiago puis santiago / paris
=> intérêt : partir de Tupiza pour le salar
ce qui me 'stresse' c'est l'altitude, c'est pour ça que je me dis que commencer par Arequipa permet de s'habituer. Le cañon du Colca est ce que 'ça vaut le coup'? Car j'aurai aimé aussi faire un petit bout de nord ouest argentin, mais là il n'y a plus de place dans le timing, ou alors en coupant arequipa, en commençant par Cuzco et advienne que pourra pour le mal d'altitude, et du salar revenir à Tupiza pour aller vers Salta.
Que pensez vous donc des deux itinéraires? Que pensez vous du cañon del colca? Que pensez vous du fait de faire le salar depuis Tupiza ou depuis SPA? si je zappe arequipa, est ce que 5 jours ça va comme minimum pour voir un bout du nord ouest argentin?
merci pour toutes vos réponses, le projet est encore flou!
Bonjour à toutes et tous,
Je sollicite vos expériences pour avancer dans la préparation d'un périple de 6 semaines (37 jours exactement) Pérou-->Chili-->Bolivie-->Pérou Nous partons 2 adultes et un ado de 14 ans. Départ le 19 octobre 2015, sac à dos et transports locaux, gites et auberges, ... L'avion est déjà réservé (A/R Paris-Lima)
Voici le programme chronologique: J1 : Paris-->Lima- arrivée 17h - bus de nuit à 21h -->Aréquipa J2/J3 : Aréquipa [ intérêt de faire une halte à Nazca ?] J4 : Iquique-Calama J5 à J7 : St Pedro de atacama -salar-volcan Licancabur (approche uniquement) adaptation progressive à l'altitude J8 :Tupiza J9 à J12 : Salar Uyuni et Sud-lipez au départ de Tupiza J13 : Tupiza J14 : Potosi J15 : Sucre J16 : Oruro J17 : Parc naturel Sajama J18 : Parc naturel Lauca (Chile) J19/J20 : La Paz J21 à J24 : Copacabana- Titicaca -Isla del sol J25/J26 : Vallée des incas J27-J29 : Cuzco - Aguas calientes- Macchu Picchu-Cuzco J30 à J32 : visite Lima J33 : retour
Je garde 5-6 jours pour les imprévus désagréables ou agréables, et les coups de fatigue. N'hesitez pas à me faire part de toutes vos remarques et bons plans.
Merci
Loïc
Je sollicite vos expériences pour avancer dans la préparation d'un périple de 6 semaines (37 jours exactement) Pérou-->Chili-->Bolivie-->Pérou Nous partons 2 adultes et un ado de 14 ans. Départ le 19 octobre 2015, sac à dos et transports locaux, gites et auberges, ... L'avion est déjà réservé (A/R Paris-Lima)
Voici le programme chronologique: J1 : Paris-->Lima- arrivée 17h - bus de nuit à 21h -->Aréquipa J2/J3 : Aréquipa [ intérêt de faire une halte à Nazca ?] J4 : Iquique-Calama J5 à J7 : St Pedro de atacama -salar-volcan Licancabur (approche uniquement) adaptation progressive à l'altitude J8 :Tupiza J9 à J12 : Salar Uyuni et Sud-lipez au départ de Tupiza J13 : Tupiza J14 : Potosi J15 : Sucre J16 : Oruro J17 : Parc naturel Sajama J18 : Parc naturel Lauca (Chile) J19/J20 : La Paz J21 à J24 : Copacabana- Titicaca -Isla del sol J25/J26 : Vallée des incas J27-J29 : Cuzco - Aguas calientes- Macchu Picchu-Cuzco J30 à J32 : visite Lima J33 : retour
Je garde 5-6 jours pour les imprévus désagréables ou agréables, et les coups de fatigue. N'hesitez pas à me faire part de toutes vos remarques et bons plans.
Merci
Loïc
Bonjour à tous,
Nous allons prochainement débuter notre tour du monde accompagné de nos enfants de 7, 5, et 3 ans.
L'Amérique du Sud sera notre première étape du 24 juin 2014 au 1er septembre 2014.
J'aimerai connaitre votre avis sur cet itinéraire, la faisabilité avec nos enfants (temps de repos nécessaire, monter en altitude progressive, transports...)
Paris -> Quito et découverte de l'équateur jusqu'au 15 juillet 2014 (circuit) +/- Galapagos Quito -> Lima (en avion) : Traverser du Pérou en bus ou chauffeur privé pendant 20 jours jusqu'a La Paz (jusqu'au 05 Aout environ) La Paz - La Paz : découverte de la Bolivie pendant 15 jours (4x4)( jusqu'au 20 aout) La Paz -> Santiago (en avion) : découverte autour du Santiago (du 20 aout au 25 aout) puis Iles de Pâques
Cet itinéraire (bien que présenter rapidement) vous semble t il adapté ? N'est il pas dommage de ne pas connaitre l'Argentine (tout au moins le Nord)mais de favoriser des temps de repos avec nos enfants ? (J'avoue personnellement, qu'Iguazu m'aurait bien plu)
Toutes vos remarques seront bonnes et nous aiderons dans l'organisation de ce fabuleux voyage. Nous pouvons encore tout modifier selon vos remarques...
D'avance Merci beaucoup de vos retours
Adrien
J'aimerai connaitre votre avis sur cet itinéraire, la faisabilité avec nos enfants (temps de repos nécessaire, monter en altitude progressive, transports...)
Paris -> Quito et découverte de l'équateur jusqu'au 15 juillet 2014 (circuit) +/- Galapagos Quito -> Lima (en avion) : Traverser du Pérou en bus ou chauffeur privé pendant 20 jours jusqu'a La Paz (jusqu'au 05 Aout environ) La Paz - La Paz : découverte de la Bolivie pendant 15 jours (4x4)( jusqu'au 20 aout) La Paz -> Santiago (en avion) : découverte autour du Santiago (du 20 aout au 25 aout) puis Iles de Pâques
Cet itinéraire (bien que présenter rapidement) vous semble t il adapté ? N'est il pas dommage de ne pas connaitre l'Argentine (tout au moins le Nord)mais de favoriser des temps de repos avec nos enfants ? (J'avoue personnellement, qu'Iguazu m'aurait bien plu)
Toutes vos remarques seront bonnes et nous aiderons dans l'organisation de ce fabuleux voyage. Nous pouvons encore tout modifier selon vos remarques...
D'avance Merci beaucoup de vos retours
Adrien
Bonjour tout le monde,
Je prépare un voyage de 6 semaines environ en Amérique du sud pour juillet/août. Nous voyagerons en couple et on privilégiera les hôtels petits prix.
Je souhaiterais avoir des conseils et des remarques sur notre itinéraire: Il est vrai que l'itinéraire est assez serré mais c est une volonté de notre part de condenser pour pouvoir voir le plus d endroits possibles.
Jour 1 : Arrivée a Lima Jour 2 : Lima-Cuzco ( avion ) Jour 3 : Cuzco Jour 4 : Cuzco - Aguas Caliente ( vallée sacrée ) Jour 5 : Macchu Picchu Jour 6 : Aguas Caliente - Cuzco Jour 7 : Cuzco - Copacabana Jour 8 : Isla del Sol Jour 9 : Isla del Sol Jour 10 : Isla del Sol - La Paz Jour 11 : La Paz Jour 12 : La Paz Jour 13 : La Paz - Rurrenabaque (avion ) Jour 14 : Trek dans la jungle Jour 15 : Trek dans la jungle Jour 16 : Trek dans la jungle-Rurrenabaque Jour 17 : Rurrenabaque - La Paz Jour 18 : La Paz - parc national Sajama Jour 19 : parc national Sajama Jour 20 : Sajama - Oruro Jour 21 : Oruro - Sucre Jour 22 : Sucre Jour 23 : Sucre Jour 24 : Sucre - Potosi Jour 25 : Potosi Jour 26 : Potosi - Uyuni Jour 27 : Trek Salar - sud lipez Jour 28 : Trek Salar - sud lipez Jour 29 : Trek Salar - sud lipez jour 30 : San Pedro d'atacama jour 30 : San Pedro d'atacama jour 30 : San Pedro d'atacama jour 30 : San Pedro d'atacama jour 30 : San Pedro d'atacama - Iquique Jour 31 : Iquique Jour 32 : Iquique - Arica Jour 33 : Parc Lauca et las vicunas Jour 34 : Parc Lauca et las vicunas Jour 35 : Parc Lauca et las vicunas - Arica Jour 36 : Arica _ Arequipa Jour 37 : Arequipa Jour 38 : Canyon de Colca Jour 39 : Canyon de Colca Jour 40 : Arequipa - Nazca Jour 41 : Nazca Jour 42 : Nazca- Lima Jour 43 : Lima Jour 44 : Lima Jour 45 : Retour
Nous nous posons beaucoup de questions concernant les divers agences qui organisent des tours. Est ce que vous avez des agences a nous conseiller à Rurrenabaque et a Uyuni, on préfère mettre le prix qu'il faut que de tomber sur des trucs louches. J'entend beaucoup d'avis différents sur les agences, de très bonnes expériences aux cauchemars éveillés, donc difficile de se faire une idée claire... Nous pensions louer une voiture 4x4 à Arica et visiter en solo le parc Lauca et les alentours. Est- ce que c'est faisable? est-ce que vous avez des infos sur l'état des routes a cette période de l'année ?
Merci d'avance 🙂
Jour 1 : Arrivée a Lima Jour 2 : Lima-Cuzco ( avion ) Jour 3 : Cuzco Jour 4 : Cuzco - Aguas Caliente ( vallée sacrée ) Jour 5 : Macchu Picchu Jour 6 : Aguas Caliente - Cuzco Jour 7 : Cuzco - Copacabana Jour 8 : Isla del Sol Jour 9 : Isla del Sol Jour 10 : Isla del Sol - La Paz Jour 11 : La Paz Jour 12 : La Paz Jour 13 : La Paz - Rurrenabaque (avion ) Jour 14 : Trek dans la jungle Jour 15 : Trek dans la jungle Jour 16 : Trek dans la jungle-Rurrenabaque Jour 17 : Rurrenabaque - La Paz Jour 18 : La Paz - parc national Sajama Jour 19 : parc national Sajama Jour 20 : Sajama - Oruro Jour 21 : Oruro - Sucre Jour 22 : Sucre Jour 23 : Sucre Jour 24 : Sucre - Potosi Jour 25 : Potosi Jour 26 : Potosi - Uyuni Jour 27 : Trek Salar - sud lipez Jour 28 : Trek Salar - sud lipez Jour 29 : Trek Salar - sud lipez jour 30 : San Pedro d'atacama jour 30 : San Pedro d'atacama jour 30 : San Pedro d'atacama jour 30 : San Pedro d'atacama jour 30 : San Pedro d'atacama - Iquique Jour 31 : Iquique Jour 32 : Iquique - Arica Jour 33 : Parc Lauca et las vicunas Jour 34 : Parc Lauca et las vicunas Jour 35 : Parc Lauca et las vicunas - Arica Jour 36 : Arica _ Arequipa Jour 37 : Arequipa Jour 38 : Canyon de Colca Jour 39 : Canyon de Colca Jour 40 : Arequipa - Nazca Jour 41 : Nazca Jour 42 : Nazca- Lima Jour 43 : Lima Jour 44 : Lima Jour 45 : Retour
Nous nous posons beaucoup de questions concernant les divers agences qui organisent des tours. Est ce que vous avez des agences a nous conseiller à Rurrenabaque et a Uyuni, on préfère mettre le prix qu'il faut que de tomber sur des trucs louches. J'entend beaucoup d'avis différents sur les agences, de très bonnes expériences aux cauchemars éveillés, donc difficile de se faire une idée claire... Nous pensions louer une voiture 4x4 à Arica et visiter en solo le parc Lauca et les alentours. Est- ce que c'est faisable? est-ce que vous avez des infos sur l'état des routes a cette période de l'année ?
Merci d'avance 🙂
Bonjour,
Pas mal de voyages au compteur mais jamais l’Amérique du Sud.
Pour une première on a choisi le Pérou et Lima comme point d’arrivée et de départ.
Vols réservés avec Ibéria de Paris à Madrid puis vol opéré par Lan de Madrid à Lima.
Aucune expérience donc de ce côté du globe d’où quelques interrogations que nous nous permettons de vous soumettre.
J1 (vendredi 31/05/20123) : Paris Lima…arrivée 5h45…vol pour Cusco vers 13 heures via Star ou Peruvian. J2 à J7 : Acclimatation / Cusco / Vallée / Machu J8 : Liaison en bus Cusco / Copacabana J9 : Isla del sol J10 : Liaison en bus Copacabana / La Paz J11 : La Paz J12 : La Paz (Route de la mort en Vtt). J13 : vol du mercredi sur Amaszonas La Paz / Uyuni J14 à J16 : Salar Uyuni avec demande de dépose à la frontière Chilienne puis bus pour SPA. J17 : SPA J18 : Liaison en bus SPA / Tacna (15 heures) J19 : Liaison en bus Tacna / Arequipa J20 : Arequipa J21 : vol Arequipa / Lima J22 (Vendredi 21/05/2013) : vol retour Lima / Paris
J’ai deux points de rdv qu’il ne faudra pas rater…l’avion pour Uyuni et celui de Arequipa à Lima. Je me suis gardé la possibilité d’accélérer entre les spots quitte à annuler des visites prévues. Je ne réserverai pas grand-chose en dehors des vols et des éléments obligatoires pour visiter le Machu pour garder un maximum d’improvisations possibles. On a bien sûr été obligé de sélectionner et nos points d’intérêts majeurs sont le Machu et le Salar. On veut surtout éviter de faire des allers retours…la boucle est donc très tentante.
Ce qui m’inquiète le plus c’est le retour via le Chili…..il n’a y a pas beaucoup d’infos sur le temps réel qu’il faut pour remonter de SPA à Arequipa. A vous connaisseurs, parcours raisonnable ? réalisable ou complètement utopique ? Merci à tous ceux qui pourront nous éclairer.
J1 (vendredi 31/05/20123) : Paris Lima…arrivée 5h45…vol pour Cusco vers 13 heures via Star ou Peruvian. J2 à J7 : Acclimatation / Cusco / Vallée / Machu J8 : Liaison en bus Cusco / Copacabana J9 : Isla del sol J10 : Liaison en bus Copacabana / La Paz J11 : La Paz J12 : La Paz (Route de la mort en Vtt). J13 : vol du mercredi sur Amaszonas La Paz / Uyuni J14 à J16 : Salar Uyuni avec demande de dépose à la frontière Chilienne puis bus pour SPA. J17 : SPA J18 : Liaison en bus SPA / Tacna (15 heures) J19 : Liaison en bus Tacna / Arequipa J20 : Arequipa J21 : vol Arequipa / Lima J22 (Vendredi 21/05/2013) : vol retour Lima / Paris
J’ai deux points de rdv qu’il ne faudra pas rater…l’avion pour Uyuni et celui de Arequipa à Lima. Je me suis gardé la possibilité d’accélérer entre les spots quitte à annuler des visites prévues. Je ne réserverai pas grand-chose en dehors des vols et des éléments obligatoires pour visiter le Machu pour garder un maximum d’improvisations possibles. On a bien sûr été obligé de sélectionner et nos points d’intérêts majeurs sont le Machu et le Salar. On veut surtout éviter de faire des allers retours…la boucle est donc très tentante.
Ce qui m’inquiète le plus c’est le retour via le Chili…..il n’a y a pas beaucoup d’infos sur le temps réel qu’il faut pour remonter de SPA à Arequipa. A vous connaisseurs, parcours raisonnable ? réalisable ou complètement utopique ? Merci à tous ceux qui pourront nous éclairer.










