Bonjour je planifie un voyage en RD en janvier et je dois avouer que les nouvelles d'hier à propos des risques de malaria (paludisme) sont très inquiétantes. Je voulais savoir si vous avez plus de détails en ce qui concerne cette maladie, des risques d'un voyage en RD et surtout des médicaments pouvant être pris afin d'éviter d'attraper la maladie. Il paraît que ces médicaments ont beaucoup d'effets secondaires. Qu'est ce qu'il en est vraiment? Merci
Bonjour tout le monde !
Je pars mi-novembre pour le Népal, puis l'Inde (de mi-décembre à mi-février), la Birmanie (jusque mi-mars) et Thailande (jusque mi-avril). Concernant les traitements anti-palu, je n'en aurai vraisemblablement pas besoin au Népal (Trek des Annapurnas), mais pour la suite, certainement...
L'institut des maladies tropicales que j'ai contacté m'a finalement conseillé le médicament "Savarine", à prendre 2 jours avant exposition potentielle à la maladie, puis pendant la durée d'exposition, et finir 4 semaines après exposition... ce qui me fait un total de près de 5 mois de Savarine !!! Ils m'ont dit qu'il n'y avait vraisemblablement pas de problèmes à le prendre sur une telle période, mais ils n'avaient quand même pas l'air trop sûrs d'eux... Quand est-il de vos expériences perso ??? Heeelp !
Merci à tous !
Je pars mi-novembre pour le Népal, puis l'Inde (de mi-décembre à mi-février), la Birmanie (jusque mi-mars) et Thailande (jusque mi-avril). Concernant les traitements anti-palu, je n'en aurai vraisemblablement pas besoin au Népal (Trek des Annapurnas), mais pour la suite, certainement...
L'institut des maladies tropicales que j'ai contacté m'a finalement conseillé le médicament "Savarine", à prendre 2 jours avant exposition potentielle à la maladie, puis pendant la durée d'exposition, et finir 4 semaines après exposition... ce qui me fait un total de près de 5 mois de Savarine !!! Ils m'ont dit qu'il n'y avait vraisemblablement pas de problèmes à le prendre sur une telle période, mais ils n'avaient quand même pas l'air trop sûrs d'eux... Quand est-il de vos expériences perso ??? Heeelp !
Merci à tous !
Bonjour tout le monde
Je sais que le sujet "anti-palu" a été traité mille fois, mais je n'ai pas pu trouver la question qui me concerne :/
Nouvelle sur le forum(depuis un mois), j'ai déjà eu l'expérience de prendre un antipaludique en 2011 pour l'Afrique de l'ouest, la durée prévue etait de 3 mois, j'ai du mettre fin a mes vacances et rentrer au bout de 2 mois a cause du grand malaise qui m'a pris, j'ai meme cru que le Malaria m'a eu :( . Après une séries d'examens ... échappée belle, ce n'etait que les effets indésirables de la MEPHAQUIN !(selon la notice, une lonnnngue liste d'effets negatifs, et c'est tout simplement les effets de la chimio), surtout que je l'avais pris pendant 3 mois,1 semaine avant de rentrer dans la zone a risque, et 3 semaine après, a raison d'un comprimé par semaine.
Cette fois ci, mon voyage sera du coté est-africain (Tanzanie, Zanzibar, Kenya, et peut etre le Malawi ou le Mozambique, je n'ai pas beaucoups de contraintes, je vais avec le vent) Je suis CONFUSE face à une infinité de noms que j'ai pu découvrir sur les forums : MALARONE, LARIAM, SAVARINE, DOXILIS, ARTEMISINE, COARTEM en cas d'atteinte, .... :/
Ma question est donc, quel médicament prendre pour une -relativement- longue période (2 mois de voyage)et qui aura un effet moins néfaste que celui de la MEPHAQUIN ? sachant qu'en Tunisie, il n'existe que Mephaquin qu'on donne gratuitement à l'infirmerie de l'aéroport! ceci dit, je peux toujours avoir l'un de medoc mentionnés sur les forums a travers mes amis en France ou en Angleterre.. Merci pour votre conseil Trek
Je sais que le sujet "anti-palu" a été traité mille fois, mais je n'ai pas pu trouver la question qui me concerne :/
Nouvelle sur le forum(depuis un mois), j'ai déjà eu l'expérience de prendre un antipaludique en 2011 pour l'Afrique de l'ouest, la durée prévue etait de 3 mois, j'ai du mettre fin a mes vacances et rentrer au bout de 2 mois a cause du grand malaise qui m'a pris, j'ai meme cru que le Malaria m'a eu :( . Après une séries d'examens ... échappée belle, ce n'etait que les effets indésirables de la MEPHAQUIN !(selon la notice, une lonnnngue liste d'effets negatifs, et c'est tout simplement les effets de la chimio), surtout que je l'avais pris pendant 3 mois,1 semaine avant de rentrer dans la zone a risque, et 3 semaine après, a raison d'un comprimé par semaine.
Cette fois ci, mon voyage sera du coté est-africain (Tanzanie, Zanzibar, Kenya, et peut etre le Malawi ou le Mozambique, je n'ai pas beaucoups de contraintes, je vais avec le vent) Je suis CONFUSE face à une infinité de noms que j'ai pu découvrir sur les forums : MALARONE, LARIAM, SAVARINE, DOXILIS, ARTEMISINE, COARTEM en cas d'atteinte, .... :/
Ma question est donc, quel médicament prendre pour une -relativement- longue période (2 mois de voyage)et qui aura un effet moins néfaste que celui de la MEPHAQUIN ? sachant qu'en Tunisie, il n'existe que Mephaquin qu'on donne gratuitement à l'infirmerie de l'aéroport! ceci dit, je peux toujours avoir l'un de medoc mentionnés sur les forums a travers mes amis en France ou en Angleterre.. Merci pour votre conseil Trek
Bonjour à tous,
Je m'envole pour Madagascar début septembre avec les Covoyageurs pour 3 semaines.
L'agence recommande de prendre un traitement anti paludéen, mais est ce obligatoire? 3 semaines ça peut être un peu long, alors j'hésite. Je ne suis pas très friand de ce type de traitement mais bon. S'il faut, il faut! Merci pour vos retours.
Bonjour à toutes et tous
Petite piqure de rappel pour tous les voyageurs concernant l'Amérique du Sud:
LA DENGUE :
La dengue est une fièvre virale transmise à l’homme par la piqûre d’un moustique. Si la forme simple de la dengue est une maladie bénigne qui touche environ 50 millions de personnes chaque année, la forme grave de la maladie, peut être mortelle. Cette dernière concerne 1% de l’ensemble des cas dans le monde. Deux formes distinctes de la maladie Transmise à l’homme par la piqûre d’un moustique, l’Aedes (essentiellement l’Aedes aegypti ), la dengue est une maladie virale qui ne se transmet pas d’homme à homme. Diagnostic
Il existe deux formes de dengue : une forme simple et une forme grave. La forme simple est un syndrome grippal avec une fièvre élevée, de fortes céphalées et des douleurs musculaires s’accompagnant d’une éruption cutanée. Bien que très invalidante, la forme simple de la dengue est une maladie bénigne. En revanche, la forme grave de la maladie, la dengue hémorragique, peut être mortelle. Elle se manifeste par une augmentation du volume du foie (hépatomégalie), de troubles de l’humeur (irritabilité, obnubilation, léthargie) et de signes hémorragiques (micro-saignements cutanés, gingivaux, intestinaux ou cérébraux). En l’absence d’un traitement intensif, elle est responsable du décès d’un malade sur cinq. Les décès surviennent le plus souvent chez les nourrissons et les jeunes enfants. Un épisode de dengue confère une immunité permanente contre le type de virus responsable. Mais il existe quatre types de stéréotypes différents : pour être totalement immunisé contre la maladie, il faut donc avoir contracté les 4 types. Dans le cas contraire, à chaque épisode de dengue d'un nouveau type, les symptômes sont plus importants et le risque de développer une dengue hémorragique est plus élevé.Traiter les symptômes. Il n'existe ni traitement préventif - il n'existe pas de vaccin - ni traitement curatif spécifique de la dengue. La prise en charge thérapeutique consiste donc à traiter les symptômes. Dans le cas de la forme simple, il s'agit de calmer les douleurs et la fièvre. (paracetamol, en aucun cas de l'aspirine et dérivés) Pour la forme hémorragique, une hydratation importante du malade s'impose, par oral ou, si nécessaire, par des perfusions de fluides en intraveineuses.Une prise en charge rapide et intensive est efficace et permet de réduire la létalité (le nombre de décès par rapport au nombre de cas) à 1%. Prévention : Le moustique est le seul vecteur de la maladie qui ne se transmet pas d'homme à homme. Le seul moyen de se prémunir individuellement contre la prolifération des moustiques consiste à utiliser moustiquaires et répulsifs. De manière collective, la lutte contre les vecteurs inclut à la fois la destruction des gîtes larvaires (les lieux de ponte des moustiques) et la pulvérisation d'insecticide.
Le PALUDISME ou MALARIA: Le paludisme, également appelé « malaria », est la maladie parasitaire la plus répandue au monde puisqu’elle touche de 300 à 500 millions de personnes par an. Due à un organisme unicellulaire, le plasmodium, qui s’attaque au globule rouge de l’hôte, il en existe 4 formes dont une seule est mortelle : le plasmodium falciparum. On dispose aujourd’hui d’un traitement très efficace : les ACT (artemisinine-based combination therapy), alors que la maladie est devenue résistante aux anciens médicaments comme la chloroquine. Le paludisme est transmis à l’homme par un moustique, l’anophèle femelle, qui pique pour se nourrir de sang et stimuler ainsi la production de ses oeufs. La ponte se fait principalement dans des eaux stagnantes (flaques d’eau, marais, ...), - en latin, «palud» signifie «marais»- ce qui explique la recrudescence de la maladie en saison des pluies. En piquant l’homme, le moustique injecte le parasite dans le sang de la personne piquée. La parasite s’installe alors dans le foie où il se multiplie. Puis les parasites migrent dans le sang où ils tuent les globules rouges. Quand un moustique sain pique une personne infectée, il devient à son tour porteur du parasite, et le transmettra lorsqu’il piquera une personne saine.
Diagnostic : quels symptômes, quelles populations à risque ? Les symptômes du paludisme apparaissent 9 à 14 jours après la piqûre. En règle générale, le paludisme s’accompagne de fièvres importantes, frissons, douleurs articulaires, courbatures, nausées.... Il peut aussi se manifester chez l’enfant par des troubles digestifs (douleurs abdominales, diarrhées, vomissements) ou des troubles de la conscience (somnolence, délire, coma). Chez le bébé, il peut entraîner l’impossibilité de boire ou de téter. Plus fréquents chez l’adulte, les troubles rénaux ou encore l’œdème aigu du poumon sont presque toujours fatals. En l’absence de traitement, la maladie peut être mortelle, surtout chez les personnes les plus vulnérables (enfants, femmes enceintes, vieillards, etc.). Dépistage par test rapide En cas de fièvre, un examen clinique doit être pratiqué pour rechercher d’autres symptômes du paludisme (anémie, maux de tête, gonflement de la rate, splénomégalie etc.). Si on trouve de tels symptômes, la suspicion de paludisme est renforcée. Pour obtenir la confirmation biologique du diagnostic, il existe alors un test (paracheck ou care start) fiable, simple – pas besoin de laboratoire, il suffit de prélever une goutte de sang au bout du doigt pour la poser sur une bandelette avec un réactif– et rapide – au bout de quinze minutes, la coloration de la bandelette révèle si le test est positif ou non. Utiliser le test de dépistage rapide du paludisme est important pour deux raisons. Un diagnostic précoce permet d’éviter l’évolution de la maladie vers une forme grave qui entraînera la mort dans près de 30% des cas. De plus, cela permet de ne traiter que les patients réellement atteints de paludisme, et limite l’apparition de résistance aux médicaments. Un traitement efficace existe contre le paludisme : les ACT (artemisinine-based combination therapy). En effet, la maladie a développé des résistances aux anciennes molécules, devenues inefficaces, notamment la chloroquine (également connue sous son nom commercial, la Nivaquine®), ou la sulphadoxine-pyriméthamine (ou Fansidar®). L'artémisinine est un dérivé d'une plante chinoise dont de nombreuses études ont prouvé l'efficacité. Ce produit est facile d'utilisation (par voie orale et sous forme injectable) et d'action rapide, éliminant les parasites présents dans le sang plus vite que les autres molécules disponibles. C'est donc un atout en phase épidémique, puisque cela "casse" le cycle de transmission de la maladie.
Si l'on parle de combinaisons thérapeutiques à base d'artémisinine (ACT), c'est que l'artémisinine est administrée en association avec une autre molécule encore efficace (généralement amodiaquine ou méfloquine). Cette combinaison a pour effet de prolonger et de renforcer l'effet du traitement, mais aussi de retarder l'apparition de résistances (voir avec le centre des maladies tropicales proche de votre domicile).
Fièvre jaune (typhus amaril, vomito negro, amarillose) Qu'est-ce que c'est ? La fièvre jaune est une virose qui sévit dans les zones intertropicales d'Afrique (Bénin, Burkina Faso, Cameroun, Côte-d'Ivoire, Djibouti, Gabon, Ghana, Kenya, Madagascar, Mali, Niger, Nigeria, Sénégal, Serra Leone, Togo...) et en Amérique intertropicale (Bolivie, Brésil, Pérou, Colombie, Venezuela, Equateur, Panama, Surinam...) y compris en Guyane Française. L'Asie, l'Océanie, les Antilles sont épargnées bien que les conditions de transmission y soient réunies, le moustique vecteur étant abondant partout. L'homme est contaminé par un moustique infecté (Aedes en Afrique, Haemagogus en Amérique). Depuis 1936, le vaccin est disponible et la gravité de la fièvre jaune s'est estompée dans les esprits. A tel point que l'on assiste périodiquement à des relâchements de la vigilance des organisateurs de voyages. Quelques centaines de cas sont déclarés chaque année dans les zones intertropicales d'Afrique et d'Amérique du Sud. L'OMS recommande aux pays d'endémie d'inclure systématiquement le vaccin antiamaril dans le programme de vaccination des enfants. Les symptômes de la maladie L'incubation est de 1 à 6 jours. Une seule piqûre de moustique suffit pour contracter la fièvre jaune. La maladie débute brutalement par un syndrome grippal intense. Au début, le malade est dans la "phase rouge" : la face est congestionnée. Après une rémission de 24 à 48 heures, survient la deuxième phase : le foie et les reins sont atteints avec fièvre, jaunisse, nausées, diarrhée, douleurs abdominales, vomissements sanglants, urines rares, albuminurie. La mort est fréquente avant le 15ème jour. Heureusement, les formes frustes, simulant une simple grippe, sont les plus nombreuses. Le sérodiagnostic permet le diagnostic vers le 10e jour. Diagnostic différentiel Il faut distinguer la fièvre jaune des autres causes d'ictères fébriles : paludisme, leptospirose, rickettsiose, typhoïde, hépatite B fulminante, fièvres hémorragiques virales... Traitement Le traitement repose sur l'isolement du malade et les mesures symptomatiques de réanimation difficiles à mettre en oeuvre dans des pays dont l'infrastructure sanitaire est en règle déficiente. La prophylaxie comporte la lutte contre les moustiques et le remplacement des arbres par le teck australien qui diminue l'abondance des vecteurs. La mortalité est de 50 % pendant les épidémies alors qu'elle n'est que de 5 % dans les zones d'endémie. Le vaccin contre la fièvre jaune La vaccination antiamaril représente la protection la plus efficace. Selon le règlement sanitaire international, seul le vaccin contre la fièvre jaune (Amaril Pasteur) peut être exigé à l'entrée de nombreux pays. Ce vaccin qui ne peut être pratiqué que dans un centre agréé par l'O.M.S., doit figurer sur un carnet international visé par un centre agréé, où figurent la date du vaccin, le numéro du lot, l'organisme vaccinateur agréé et les coordonnées du médecin vaccinateur. Le vaccin est obligatoire dans certains pays : Amérique latine, depuis Panama au nord jusqu'au 15° de latitude Sud, à l'exception de l'est du Brésil, du versant pacifique des Andes et de petites enclaves (canal de Panama, Bogota, Manaus).La vaccination est recommandée pour tout voyage en zone d'endémie même si elle n'est pas exigée à la frontière. Certains pays, exempts de la maladie, mais qui présentent les conditions climatiques et épidémiologiques favorables à son développement (Asie du sud Est) exigent cette vaccination si les voyageurs viennent d'une zone infectée. En fait, le voyageur ne devrait même pas tenir compte des exceptions géographiques car il peut être amené à changer ses plans de voyage volontairement (invitation inattendue, facilité de voyage secondaire non prévue...) ou involontairement (escale technique imprévue, détournement, guerre, coup d'Etat...). Le vaccin (à conserver entre + 2 et +4 °C) est bien toléré. La posologie est de 0, 5 ml en injection sous cutanée ou intra-musculaire à renouveler tous les 10 ans. Les effets secondaires sont rares et cèdent aux antalgiques (céphalées, douleurs musculaires, fièvre modérée, douleur au point d'injection 10 jours après le vaccin). Les complications à type de méningo-encéphalites post-vaccinales ont été décrites essentiellement chez le nourrisson vacciné avant l'âge de 6 mois (18 cas recensé sur 100 millions de vaccinés dont 15 enfants âgés de moins de 5 mois). Le vaccin peut être associé le même jour à d'autres vaccins (rougeole, DTP...). Un délai de 21 jours reste conseillé avec le vaccin contre le choléra pour éviter une atténuation de la réponse en anticorps. La protection apparaît 10 jours après la première injection. Dans le cas d'une revaccination, l'efficacité est immédiate. Les contre-indications sont rares : maladies fébriles en cours, traitements immunosuppresseurs (chimiothérapie, corticoïdes...), radiothérapie, leucoses, lymphomes, déficits immunitaires, sida, femme enceinte et nourrisson de moins de 6 mois sauf s'il existe un risque majeur et inévitable d'exposition, allergie vraie à l'oeuf, à la néomycine ou à la polymyxine… En cas de contre-indication, le médecin doit remettre deux certificats au voyageur. Le premier est destiné au médecin local et doit expliquer en français, en anglais et si possible dans la langue du pays, la raison médicale de la contre-indication. Le deuxième est placé dans le carnet de vaccination international et indique qu'il existe une contre-indication au vaccin et en précise la durée. Les autorités sanitaires ne sont pas tenues d'accepter ces certificats et peuvent imposer des mesures d'isolement ou de surveillance durant 5 jours.
Pour le reste voir votre médecin référent J'epère que cela servira sur les nombreux posts (ceci est officiel)
LA DENGUE :
La dengue est une fièvre virale transmise à l’homme par la piqûre d’un moustique. Si la forme simple de la dengue est une maladie bénigne qui touche environ 50 millions de personnes chaque année, la forme grave de la maladie, peut être mortelle. Cette dernière concerne 1% de l’ensemble des cas dans le monde. Deux formes distinctes de la maladie Transmise à l’homme par la piqûre d’un moustique, l’Aedes (essentiellement l’Aedes aegypti ), la dengue est une maladie virale qui ne se transmet pas d’homme à homme. Diagnostic
Il existe deux formes de dengue : une forme simple et une forme grave. La forme simple est un syndrome grippal avec une fièvre élevée, de fortes céphalées et des douleurs musculaires s’accompagnant d’une éruption cutanée. Bien que très invalidante, la forme simple de la dengue est une maladie bénigne. En revanche, la forme grave de la maladie, la dengue hémorragique, peut être mortelle. Elle se manifeste par une augmentation du volume du foie (hépatomégalie), de troubles de l’humeur (irritabilité, obnubilation, léthargie) et de signes hémorragiques (micro-saignements cutanés, gingivaux, intestinaux ou cérébraux). En l’absence d’un traitement intensif, elle est responsable du décès d’un malade sur cinq. Les décès surviennent le plus souvent chez les nourrissons et les jeunes enfants. Un épisode de dengue confère une immunité permanente contre le type de virus responsable. Mais il existe quatre types de stéréotypes différents : pour être totalement immunisé contre la maladie, il faut donc avoir contracté les 4 types. Dans le cas contraire, à chaque épisode de dengue d'un nouveau type, les symptômes sont plus importants et le risque de développer une dengue hémorragique est plus élevé.Traiter les symptômes. Il n'existe ni traitement préventif - il n'existe pas de vaccin - ni traitement curatif spécifique de la dengue. La prise en charge thérapeutique consiste donc à traiter les symptômes. Dans le cas de la forme simple, il s'agit de calmer les douleurs et la fièvre. (paracetamol, en aucun cas de l'aspirine et dérivés) Pour la forme hémorragique, une hydratation importante du malade s'impose, par oral ou, si nécessaire, par des perfusions de fluides en intraveineuses.Une prise en charge rapide et intensive est efficace et permet de réduire la létalité (le nombre de décès par rapport au nombre de cas) à 1%. Prévention : Le moustique est le seul vecteur de la maladie qui ne se transmet pas d'homme à homme. Le seul moyen de se prémunir individuellement contre la prolifération des moustiques consiste à utiliser moustiquaires et répulsifs. De manière collective, la lutte contre les vecteurs inclut à la fois la destruction des gîtes larvaires (les lieux de ponte des moustiques) et la pulvérisation d'insecticide.
Le PALUDISME ou MALARIA: Le paludisme, également appelé « malaria », est la maladie parasitaire la plus répandue au monde puisqu’elle touche de 300 à 500 millions de personnes par an. Due à un organisme unicellulaire, le plasmodium, qui s’attaque au globule rouge de l’hôte, il en existe 4 formes dont une seule est mortelle : le plasmodium falciparum. On dispose aujourd’hui d’un traitement très efficace : les ACT (artemisinine-based combination therapy), alors que la maladie est devenue résistante aux anciens médicaments comme la chloroquine. Le paludisme est transmis à l’homme par un moustique, l’anophèle femelle, qui pique pour se nourrir de sang et stimuler ainsi la production de ses oeufs. La ponte se fait principalement dans des eaux stagnantes (flaques d’eau, marais, ...), - en latin, «palud» signifie «marais»- ce qui explique la recrudescence de la maladie en saison des pluies. En piquant l’homme, le moustique injecte le parasite dans le sang de la personne piquée. La parasite s’installe alors dans le foie où il se multiplie. Puis les parasites migrent dans le sang où ils tuent les globules rouges. Quand un moustique sain pique une personne infectée, il devient à son tour porteur du parasite, et le transmettra lorsqu’il piquera une personne saine.
Diagnostic : quels symptômes, quelles populations à risque ? Les symptômes du paludisme apparaissent 9 à 14 jours après la piqûre. En règle générale, le paludisme s’accompagne de fièvres importantes, frissons, douleurs articulaires, courbatures, nausées.... Il peut aussi se manifester chez l’enfant par des troubles digestifs (douleurs abdominales, diarrhées, vomissements) ou des troubles de la conscience (somnolence, délire, coma). Chez le bébé, il peut entraîner l’impossibilité de boire ou de téter. Plus fréquents chez l’adulte, les troubles rénaux ou encore l’œdème aigu du poumon sont presque toujours fatals. En l’absence de traitement, la maladie peut être mortelle, surtout chez les personnes les plus vulnérables (enfants, femmes enceintes, vieillards, etc.). Dépistage par test rapide En cas de fièvre, un examen clinique doit être pratiqué pour rechercher d’autres symptômes du paludisme (anémie, maux de tête, gonflement de la rate, splénomégalie etc.). Si on trouve de tels symptômes, la suspicion de paludisme est renforcée. Pour obtenir la confirmation biologique du diagnostic, il existe alors un test (paracheck ou care start) fiable, simple – pas besoin de laboratoire, il suffit de prélever une goutte de sang au bout du doigt pour la poser sur une bandelette avec un réactif– et rapide – au bout de quinze minutes, la coloration de la bandelette révèle si le test est positif ou non. Utiliser le test de dépistage rapide du paludisme est important pour deux raisons. Un diagnostic précoce permet d’éviter l’évolution de la maladie vers une forme grave qui entraînera la mort dans près de 30% des cas. De plus, cela permet de ne traiter que les patients réellement atteints de paludisme, et limite l’apparition de résistance aux médicaments. Un traitement efficace existe contre le paludisme : les ACT (artemisinine-based combination therapy). En effet, la maladie a développé des résistances aux anciennes molécules, devenues inefficaces, notamment la chloroquine (également connue sous son nom commercial, la Nivaquine®), ou la sulphadoxine-pyriméthamine (ou Fansidar®). L'artémisinine est un dérivé d'une plante chinoise dont de nombreuses études ont prouvé l'efficacité. Ce produit est facile d'utilisation (par voie orale et sous forme injectable) et d'action rapide, éliminant les parasites présents dans le sang plus vite que les autres molécules disponibles. C'est donc un atout en phase épidémique, puisque cela "casse" le cycle de transmission de la maladie.
Si l'on parle de combinaisons thérapeutiques à base d'artémisinine (ACT), c'est que l'artémisinine est administrée en association avec une autre molécule encore efficace (généralement amodiaquine ou méfloquine). Cette combinaison a pour effet de prolonger et de renforcer l'effet du traitement, mais aussi de retarder l'apparition de résistances (voir avec le centre des maladies tropicales proche de votre domicile).
Fièvre jaune (typhus amaril, vomito negro, amarillose) Qu'est-ce que c'est ? La fièvre jaune est une virose qui sévit dans les zones intertropicales d'Afrique (Bénin, Burkina Faso, Cameroun, Côte-d'Ivoire, Djibouti, Gabon, Ghana, Kenya, Madagascar, Mali, Niger, Nigeria, Sénégal, Serra Leone, Togo...) et en Amérique intertropicale (Bolivie, Brésil, Pérou, Colombie, Venezuela, Equateur, Panama, Surinam...) y compris en Guyane Française. L'Asie, l'Océanie, les Antilles sont épargnées bien que les conditions de transmission y soient réunies, le moustique vecteur étant abondant partout. L'homme est contaminé par un moustique infecté (Aedes en Afrique, Haemagogus en Amérique). Depuis 1936, le vaccin est disponible et la gravité de la fièvre jaune s'est estompée dans les esprits. A tel point que l'on assiste périodiquement à des relâchements de la vigilance des organisateurs de voyages. Quelques centaines de cas sont déclarés chaque année dans les zones intertropicales d'Afrique et d'Amérique du Sud. L'OMS recommande aux pays d'endémie d'inclure systématiquement le vaccin antiamaril dans le programme de vaccination des enfants. Les symptômes de la maladie L'incubation est de 1 à 6 jours. Une seule piqûre de moustique suffit pour contracter la fièvre jaune. La maladie débute brutalement par un syndrome grippal intense. Au début, le malade est dans la "phase rouge" : la face est congestionnée. Après une rémission de 24 à 48 heures, survient la deuxième phase : le foie et les reins sont atteints avec fièvre, jaunisse, nausées, diarrhée, douleurs abdominales, vomissements sanglants, urines rares, albuminurie. La mort est fréquente avant le 15ème jour. Heureusement, les formes frustes, simulant une simple grippe, sont les plus nombreuses. Le sérodiagnostic permet le diagnostic vers le 10e jour. Diagnostic différentiel Il faut distinguer la fièvre jaune des autres causes d'ictères fébriles : paludisme, leptospirose, rickettsiose, typhoïde, hépatite B fulminante, fièvres hémorragiques virales... Traitement Le traitement repose sur l'isolement du malade et les mesures symptomatiques de réanimation difficiles à mettre en oeuvre dans des pays dont l'infrastructure sanitaire est en règle déficiente. La prophylaxie comporte la lutte contre les moustiques et le remplacement des arbres par le teck australien qui diminue l'abondance des vecteurs. La mortalité est de 50 % pendant les épidémies alors qu'elle n'est que de 5 % dans les zones d'endémie. Le vaccin contre la fièvre jaune La vaccination antiamaril représente la protection la plus efficace. Selon le règlement sanitaire international, seul le vaccin contre la fièvre jaune (Amaril Pasteur) peut être exigé à l'entrée de nombreux pays. Ce vaccin qui ne peut être pratiqué que dans un centre agréé par l'O.M.S., doit figurer sur un carnet international visé par un centre agréé, où figurent la date du vaccin, le numéro du lot, l'organisme vaccinateur agréé et les coordonnées du médecin vaccinateur. Le vaccin est obligatoire dans certains pays : Amérique latine, depuis Panama au nord jusqu'au 15° de latitude Sud, à l'exception de l'est du Brésil, du versant pacifique des Andes et de petites enclaves (canal de Panama, Bogota, Manaus).La vaccination est recommandée pour tout voyage en zone d'endémie même si elle n'est pas exigée à la frontière. Certains pays, exempts de la maladie, mais qui présentent les conditions climatiques et épidémiologiques favorables à son développement (Asie du sud Est) exigent cette vaccination si les voyageurs viennent d'une zone infectée. En fait, le voyageur ne devrait même pas tenir compte des exceptions géographiques car il peut être amené à changer ses plans de voyage volontairement (invitation inattendue, facilité de voyage secondaire non prévue...) ou involontairement (escale technique imprévue, détournement, guerre, coup d'Etat...). Le vaccin (à conserver entre + 2 et +4 °C) est bien toléré. La posologie est de 0, 5 ml en injection sous cutanée ou intra-musculaire à renouveler tous les 10 ans. Les effets secondaires sont rares et cèdent aux antalgiques (céphalées, douleurs musculaires, fièvre modérée, douleur au point d'injection 10 jours après le vaccin). Les complications à type de méningo-encéphalites post-vaccinales ont été décrites essentiellement chez le nourrisson vacciné avant l'âge de 6 mois (18 cas recensé sur 100 millions de vaccinés dont 15 enfants âgés de moins de 5 mois). Le vaccin peut être associé le même jour à d'autres vaccins (rougeole, DTP...). Un délai de 21 jours reste conseillé avec le vaccin contre le choléra pour éviter une atténuation de la réponse en anticorps. La protection apparaît 10 jours après la première injection. Dans le cas d'une revaccination, l'efficacité est immédiate. Les contre-indications sont rares : maladies fébriles en cours, traitements immunosuppresseurs (chimiothérapie, corticoïdes...), radiothérapie, leucoses, lymphomes, déficits immunitaires, sida, femme enceinte et nourrisson de moins de 6 mois sauf s'il existe un risque majeur et inévitable d'exposition, allergie vraie à l'oeuf, à la néomycine ou à la polymyxine… En cas de contre-indication, le médecin doit remettre deux certificats au voyageur. Le premier est destiné au médecin local et doit expliquer en français, en anglais et si possible dans la langue du pays, la raison médicale de la contre-indication. Le deuxième est placé dans le carnet de vaccination international et indique qu'il existe une contre-indication au vaccin et en précise la durée. Les autorités sanitaires ne sont pas tenues d'accepter ces certificats et peuvent imposer des mesures d'isolement ou de surveillance durant 5 jours.
Pour le reste voir votre médecin référent J'epère que cela servira sur les nombreux posts (ceci est officiel)
Bonjour,
Je pars avec mes deux garçons de 7 et 5 ans passer 3 semaines au Bénin en août. Je connais bien le pays pour y avoir vécu et travaillé 2 ans il y a dix ans, mais j'ai moins d'expérience en tant que maman voyageuse !
Les vaccins sont faits (Fièvre jaune et hépatite), et j'ai en main la prescription du centre de vaccination internationale pour acheter les anti-pallu pour les enfants : au choix Malarone ou Lariam. Mais je ne sais pas pour quel médoc opter.
Je sais que le Lariam est plus difficile à supporter que la Malarone pour les adultes. Le médecin m'a dit que c'était plutôt l'inverse pour les enfants, avec l'avantage pour le Lariam qu'il n'y a qu'une prise par semaine. Mais apparemment, c'est compliqué quand même à cause des cachets à couper pour adapter au poids...
Bref, je suis preneuse d'avis sur la quesitonqui pourraient m'aider à trancher.
Merci d'avance !
Je pars avec mes deux garçons de 7 et 5 ans passer 3 semaines au Bénin en août. Je connais bien le pays pour y avoir vécu et travaillé 2 ans il y a dix ans, mais j'ai moins d'expérience en tant que maman voyageuse !
Les vaccins sont faits (Fièvre jaune et hépatite), et j'ai en main la prescription du centre de vaccination internationale pour acheter les anti-pallu pour les enfants : au choix Malarone ou Lariam. Mais je ne sais pas pour quel médoc opter.
Je sais que le Lariam est plus difficile à supporter que la Malarone pour les adultes. Le médecin m'a dit que c'était plutôt l'inverse pour les enfants, avec l'avantage pour le Lariam qu'il n'y a qu'une prise par semaine. Mais apparemment, c'est compliqué quand même à cause des cachets à couper pour adapter au poids...
Bref, je suis preneuse d'avis sur la quesitonqui pourraient m'aider à trancher.
Merci d'avance !
Bonjour
Je prepares mon voyage pour le Burkina et demain je vais voir mon docteur pour obtenir une presciption (des comprimes de Malaria). Je voudrais demander, a ceux/celles qui ont passe des longs sejours en Afrique Subsaharienne, s'il est necessaire de prendre des comprimes pendant 6 mois. Je sais qu'il vaut mieux prevenir le Palu mais je pense aussi qu'etre sous cure pendant 6 mois c'est un peu long, et surtout que je ne supporte pas les medicaments. c'est a prendre une fois par semaine et ca me coutera aux environ de 100 livres sterling. Je compte sur vous pour m'aider a prendre la bonne decision avant de voir mon docteur.
Merci Affs
Je prepares mon voyage pour le Burkina et demain je vais voir mon docteur pour obtenir une presciption (des comprimes de Malaria). Je voudrais demander, a ceux/celles qui ont passe des longs sejours en Afrique Subsaharienne, s'il est necessaire de prendre des comprimes pendant 6 mois. Je sais qu'il vaut mieux prevenir le Palu mais je pense aussi qu'etre sous cure pendant 6 mois c'est un peu long, et surtout que je ne supporte pas les medicaments. c'est a prendre une fois par semaine et ca me coutera aux environ de 100 livres sterling. Je compte sur vous pour m'aider a prendre la bonne decision avant de voir mon docteur.
Merci Affs
Bonjour,
Je pars pour plusieurs mois en Asie du Sud Est: Philippines, Indonésie (avec Sumatra), Myanmar, Cambodge, Laos et Thaïlande. Je suis passé dans un centre de vaccination et prévention pour les voyageurs, et étant donné que je comptais quand même profiter du soleil et de la mer, pour surfer surtout en Indonésie et philippines, le médecin m'a conseillé la Doxycicline seulement pour Cambodge, Laos et Birmanie et m'a recommandé de prendre une boîte de Malarone en curatif (4 cachets par jours pendant 3 jours) après montée de fièvre et diagnostic de Malaria pour Indo et Philipinnes. Bien sûr porter en plus des protections antimoustiques, et vêtements longs,
En effet, la Doxycycline présente des effets de photosensibilisation, il est donc fortement déconseillé d'en prendre lors de périodes où l'on s'expose au soleil, Indo et Philippines dans mon cas. Est ce que la boîte de Malarone en curatif permet vraiment de guérir du Palu? (je croyais qu'on le choppait à vie) Si cela suffit à guérir, quel est l’intérêt de prendre de la doxy sur quelques mois d'un long voyage? Peut-on acheter de la Doxycyline facilement en Asie? (Indo, Laos, Cambodge, Thaïlande, Philippines, Birmanie) Merci pour vos réponses sur ce vaste sujet.
Je pars pour plusieurs mois en Asie du Sud Est: Philippines, Indonésie (avec Sumatra), Myanmar, Cambodge, Laos et Thaïlande. Je suis passé dans un centre de vaccination et prévention pour les voyageurs, et étant donné que je comptais quand même profiter du soleil et de la mer, pour surfer surtout en Indonésie et philippines, le médecin m'a conseillé la Doxycicline seulement pour Cambodge, Laos et Birmanie et m'a recommandé de prendre une boîte de Malarone en curatif (4 cachets par jours pendant 3 jours) après montée de fièvre et diagnostic de Malaria pour Indo et Philipinnes. Bien sûr porter en plus des protections antimoustiques, et vêtements longs,
En effet, la Doxycycline présente des effets de photosensibilisation, il est donc fortement déconseillé d'en prendre lors de périodes où l'on s'expose au soleil, Indo et Philippines dans mon cas. Est ce que la boîte de Malarone en curatif permet vraiment de guérir du Palu? (je croyais qu'on le choppait à vie) Si cela suffit à guérir, quel est l’intérêt de prendre de la doxy sur quelques mois d'un long voyage? Peut-on acheter de la Doxycyline facilement en Asie? (Indo, Laos, Cambodge, Thaïlande, Philippines, Birmanie) Merci pour vos réponses sur ce vaste sujet.
Bonjour,
Je voudrais avoir des avis sur les médicaments contre le paludisme. Pour ceux qui en ont pris, quels médicaments sont efficaces (donner leur nom) lesquels sont peu efficaces et existent 'ils des effets secondaires (mal de ventre?) merci Julien
Je voudrais avoir des avis sur les médicaments contre le paludisme. Pour ceux qui en ont pris, quels médicaments sont efficaces (donner leur nom) lesquels sont peu efficaces et existent 'ils des effets secondaires (mal de ventre?) merci Julien
Bonjour,
Je pars en janvier à punta cana et que j'ai entendu parler qu'il y aurait une épidémie de malaria là bas. Je voudrais vraiment savoir si c'est vrai. C'est mon premier voyage alors j'aimerais aussi avoir des petits conseils de personnes ayant déjà été en RD.
Merci
Sylvie
Je pars en janvier à punta cana et que j'ai entendu parler qu'il y aurait une épidémie de malaria là bas. Je voudrais vraiment savoir si c'est vrai. C'est mon premier voyage alors j'aimerais aussi avoir des petits conseils de personnes ayant déjà été en RD.
Merci

Sylvie
Bonjour,
Je pars au Cambodge fin Avril pour environ 2 mois .
Je pars avec un sac à dos en itinérant dans tout le pays et logerais probablement en auberge de jeunesse . J'ai lu l'avis d'internautes qui ont pris de la Malarone et qui semblent avoir eu des effets indésirables en le prenant et cela me fait un peu peur.
Pourriez -vous me donner votre avis si vous l'avez pris et me dire pendant combien de temps?
Il m'a été aussi recommandé de pulvériser des produits sur la peau et les vêtementś, j'ai pensé au Tropic 5/5 ; Est ce que cela suffit ?
Merci d'avance pour vos retours
Bonsoir à tous et bonne vacances
pour nous départ pour Madagascar le 9 Septembre pour 1 mois.
L'éternelle question, faut il prendre ou non un traitement anti palu?
Je sais que c'est une décision personnelle, mais nous partons à 2 couples et nos avis divergent un peu.
Le médecin de nos amis leur conseille fortement la Maralone. Seulement ce traitement coûte relativement cher (tout est relatif si l'on attrape le palu)
Personnellement je suis un peu plus enclin à ne rien prendre et à privilégier les répulsifs.
Notre circuit sur un mois va nous emmener vers Morondava et les Tsingy de Bémahara, puis Ifaty, Tuléar et la remontée de la RN 7 avec une petite escapade par le petit train entre Fiana et Manakara. Ensuite une petite virée sur Diégo et la réserve de l'Ankarana.
Par rapport à notre circuit et la période de notre voyage quelqun peut il me conseiller (bien entendu je suis conscient qu'il ne peut s'agir que d'un avis)
Autrement, est il possible d'acheter de la Maralone dans les pharmacies de Mada et à quel prix?
Merci de votre réponse
Salut à tous
Salut,
Je pars en voyage le 15 août pour 4 mois...1 mois en Europe et 3 mois en Asie (Thaïlande, Laos, Cambodge et Vietnam)...J'aimerais savoir si c'est vraiment important de prendre le médicament contre la Malaria...Si oui lequel vous avez pris?
Merci!
Merci!
Bonjour,
Actuellement en Chine nous marchons (tour du monde a pied www.toutenmarchant.com) en direction du vietnam. Approchant des zones impaludees nous cherchons a nous procurer un medicament efficace et pas chere. A l'epoque du depart (2008) le medecin specialiste des maladie tropical de l'institut pasteur nous avez conseille Ryamet connu aussi sous le nom de Coartem.
si quelqu'un pourrait nous dire si ce medicament est present au vietnam et dans quel etablissement ca serait sympa.
bonne journee la tete dans les voyages. killian
Actuellement en Chine nous marchons (tour du monde a pied www.toutenmarchant.com) en direction du vietnam. Approchant des zones impaludees nous cherchons a nous procurer un medicament efficace et pas chere. A l'epoque du depart (2008) le medecin specialiste des maladie tropical de l'institut pasteur nous avez conseille Ryamet connu aussi sous le nom de Coartem.
si quelqu'un pourrait nous dire si ce medicament est present au vietnam et dans quel etablissement ca serait sympa.
bonne journee la tete dans les voyages. killian
Salut à tous !
Je pars 1 mois en Thailande cet été. Pour résumer mon circuit, je vais rester qulques jours sur BK, partir sur Chiang Mai 5 jours pour faire un trek de 2 jours, je passe 3 jours dans la région de Kantchanaburi et le reste dans les îles. Mon médecin me conseille fortement de prendre le traitement antipalu, mais j'avoue que si je peux éviter j'aimerais bien (c'est cher et j'ai peur des effets secondaires). Donc voilà ma question : je me doute que BK et les iles du Sud n'ont pas de soucis de palu. Mais est ce que la région de Kantchanburi (parc d'Erawan) et la région de Chiang Mai (trek dans la jungle à la rencontre des villages ethniques) craignent à ce niveau là et nécéssitent le traitement ?
Merci de vos réponss !
Bonjour,
Je part a Punta Cana le 13mars avec un bébé de 9mois que j allaite, son pédiatre lui a préscrit du Malarone je ne sais pas si des études ont été faite a ce sujet, je ne trouve rien sur internet. Pour l allaitement il n y a eu que des études sur des rates! Si quelqu un a de l info ou a déja donné du malarone a un bebe qu il me reponde s il vous plait car je suis vraiment inquiete!
Merci d avance pour vos réponses
Je part a Punta Cana le 13mars avec un bébé de 9mois que j allaite, son pédiatre lui a préscrit du Malarone je ne sais pas si des études ont été faite a ce sujet, je ne trouve rien sur internet. Pour l allaitement il n y a eu que des études sur des rates! Si quelqu un a de l info ou a déja donné du malarone a un bebe qu il me reponde s il vous plait car je suis vraiment inquiete!
Merci d avance pour vos réponses
Bonjour,
Nous avons prevu de faire l'ascension du Kilimanjaro debut janvier 2012. Nous serons sur place 9-10 jours. Est-il necessaire de prendre un traitement anti-paludique ?
Merci,
Paucar
Nous avons prevu de faire l'ascension du Kilimanjaro debut janvier 2012. Nous serons sur place 9-10 jours. Est-il necessaire de prendre un traitement anti-paludique ?
Merci,
Paucar
Bonjour à tous.
Je vais partir pour un séjour de 1 mois. 1 semaine sur krabi-Khao sok 2 semaines bangkok 1 semaine chiang mai
J'ai pu mettre à jour mes vaccins, hépatite A, B, typhoïde.
Maintenant me reste la question des moustiques ! paludisme et Encéphalite japonaise.
Si j'ai bien compris, bangkok, krabi et Khao sok je ne doit pas avoir de soucis ?
Concernant mon séjour à chiang mai, je vais me rendre à :
doi inthanon (1 nuit ) mae hong son ( 1 nuit ) pang oung ( 1 nuit ) pai ( 1nuit ) huai nam dang national park doi suthep
Pensez vous qu'il y ai un petit risque sur les endroits ou je vais me rendre pour dormir ?
Je vous remercie.
Je vais partir pour un séjour de 1 mois. 1 semaine sur krabi-Khao sok 2 semaines bangkok 1 semaine chiang mai
J'ai pu mettre à jour mes vaccins, hépatite A, B, typhoïde.
Maintenant me reste la question des moustiques ! paludisme et Encéphalite japonaise.
Si j'ai bien compris, bangkok, krabi et Khao sok je ne doit pas avoir de soucis ?
Concernant mon séjour à chiang mai, je vais me rendre à :
doi inthanon (1 nuit ) mae hong son ( 1 nuit ) pang oung ( 1 nuit ) pai ( 1nuit ) huai nam dang national park doi suthep
Pensez vous qu'il y ai un petit risque sur les endroits ou je vais me rendre pour dormir ?
Je vous remercie.
Bonjour,
ma conjointe et moi partons un peu plus de 6 mois en Asie du sud-est (Birmanie, Cambodge, Laos, Vietnam, Indonésie, Malaisie). Certains médecins nous déconseillent de prendre un traitement antipaludique sur un temps aussi long, car cela pourrait nous affaiblir ou avoir des conséquences sur notre santé (foie, estomac, digestion, ...).
Je voulais savoir, pour ceux qui ont fait un tel voyage, comment s'y sont-ils pris ? (antipaludiques, durées, effets secondaires, ...). MERCI BEAUCOUP car nous n'avons pas de solutions pour l'instant !
ma conjointe et moi partons un peu plus de 6 mois en Asie du sud-est (Birmanie, Cambodge, Laos, Vietnam, Indonésie, Malaisie). Certains médecins nous déconseillent de prendre un traitement antipaludique sur un temps aussi long, car cela pourrait nous affaiblir ou avoir des conséquences sur notre santé (foie, estomac, digestion, ...).
Je voulais savoir, pour ceux qui ont fait un tel voyage, comment s'y sont-ils pris ? (antipaludiques, durées, effets secondaires, ...). MERCI BEAUCOUP car nous n'avons pas de solutions pour l'instant !
Salut à tous j'ai un amie qui part au Sénégal vaccination fievre jaune chez Air france a paris qu'elle s' ont les pré caution des médicaments
Avez vous entendu le médicament doxycycline
Bonjour les amis et amies
Voila ma question est-il obligé de prendre un antipaludéen pour faire un "séjour" de 3 nuits 4 jours dans le delta du Mékong ? Fin février 2009.
Un guide Vietnamien, il y a 2 ans, me disait que non??
Merci de me rassurer..
Bises à vous tous ..
Jean Jacques
Bonjour,
Nous partons à deux en avril pour 15 jours dans le sud de l'Ethiopie.
Notre circuit sera à priori le suivant :
Addis Abeba Lacs Ziway & Langano Lacs Abiata & Shala Bale National Park Wondo Genet Yabelo (wildlife sanctuary) Arba Minch - Nechisar - Lacs Abaya & Chamo Senkele National Park Retour à Addis.
Aller d'un point à un autre nous semble possible par les transports (sans trop de problème ?), nous avons bien pris en compte le timing. La plupart des sites que nous souhaitons visiter sont des parcs nationaux, comment accède t-on généralement à ces sites ? J'imagine que tous ces parcs sont assez vastes, est-il possible de louer une voiture avec chauffeur/guide afin de pouvoir se déplacer dans les environs de chacunes de nos étapes, puis ensuite de reprendre les transports (type bus ou minibus) pour aller à l'étape suivante ?
Merci pour vos infos.
Nous partons à deux en avril pour 15 jours dans le sud de l'Ethiopie.
Notre circuit sera à priori le suivant :
Addis Abeba Lacs Ziway & Langano Lacs Abiata & Shala Bale National Park Wondo Genet Yabelo (wildlife sanctuary) Arba Minch - Nechisar - Lacs Abaya & Chamo Senkele National Park Retour à Addis.
Aller d'un point à un autre nous semble possible par les transports (sans trop de problème ?), nous avons bien pris en compte le timing. La plupart des sites que nous souhaitons visiter sont des parcs nationaux, comment accède t-on généralement à ces sites ? J'imagine que tous ces parcs sont assez vastes, est-il possible de louer une voiture avec chauffeur/guide afin de pouvoir se déplacer dans les environs de chacunes de nos étapes, puis ensuite de reprendre les transports (type bus ou minibus) pour aller à l'étape suivante ?
Merci pour vos infos.
bonjour,
Je voudrais savoir s'il est nécessaire de suivre un traitement contre le palludisme au mois de janvier-février pour se rendre
dans les régions de DELHI AGRA VARANASI ET CALCUTTA.
Que pensez du vaccin de la grippe porcine dans ces régions?
Merci pour vos réponses




MARIE
"Un voyage rempli d'imprévus en fait tout son charme"






MARIE
"Un voyage rempli d'imprévus en fait tout son charme"


bonjour les experts.nous comptons nous rendre en thailande pour 3 mois en janvier.est-ce que le traitement contre le paludisme (style mefloquine ou larian) est indispensable, ou si on n'en a pas besoin???? (on pense faire samui, phuket, chang mai, chang rai, bangkok)
merci
Bonjour,
je pars cet hiver pour un voyage en afrique du sud. Je passe par des zones à risque (parc kruger, namibie) et à une période où le risque est élevé (nov/dec). Donc je vais prendre je pense des traitements préventifs (je vais voir mon médecin bientôt).
J'aurais voulu avoir des témoignages sur les traitements préventifs, et surtout les effets secondaires psychologiques, étant donné que je pars avec deux amis dont un qui a déjà à une tendance dépressive avec crises d'angoisse.
J'ai parcouru le forum mais les effets psychologiques ne sont pas trop abordés.
Si vous avez des conseils ou témoignages ça serait super.
Merci d'avance !
++
Bonjour,
vaccins obligatoires pour Mada? quelle meilleur période? Merci
vaccins obligatoires pour Mada? quelle meilleur période? Merci
Bonjour,
Je compte me rendre en Namibie pour 15 jours en Octobre (soit pendant la saison sèche),
dois-je prévoir de prendre un traitement anti paludique ?
Remerciements
J'ai mes billiets d'avoin!!! Je part pour punta cana au Bahia Principe le 19 nov prochain!!!! Ça s'en vien vite et j'ai encore quelques questions!!! Voilà!!!
La célèbre question à 100$...pour ceux qui on visitez la région de punta cana, conseiller vous de pendre un des médicaments pour contrer le paludisme (malaria) et que pensez du vaccin pour l'hépatite A (ayant déja recû celui pour l'hépatite B)??? Je suis un peu à la dernière minutes et je ne suis pas un fou de prendre des pillules!!!
Pour les pourboires...combien on laisse à la chambre, au resto, au bar...en pesos ou en dollar US???
Coffret de sûreter...4$ US par jour celon mon agente de voyage(60$US pour mon séjour)...est-ce que ca vaut la peine??? Le prenez vous, avez vous déja eu des problèmes??? Sinon où laissez vous passeports et billiets de retour??
Mon assurances groupes comprend déja une assurance voyage très complète...sauf qu'elle ne comporte pas d'assurance bagages...vaut-il la peine de prendre un assurance bagages séparé???
Est-ce que ca vaut la peine d'ammener palme, masque et tuba pour plonger en apnée, oubien les vagues son trop fortes et il n'y a rien a voir sous l'eau....???
Merci beaucoup pour vos réponse!!! D'ici là je continu de compter les dodos avant le 19!!!!
Merci beaucoup pour vos réponse!!! D'ici là je continu de compter les dodos avant le 19!!!!
salut à vous
à votre avis en sulawesi nord en juillet peut on se limiter à un traitement anti paludéen dans le parc national seulement ou faut-il l'envisager partout , j'aimerai rester 1 mois là bas de Manado jusqu'à Ampana en séjournant surtout aux iles togeans ...Faire donc quelques nuités dans le parc national et donc prevoir 1 semaine de traitement (avant/apres) ?
que faut-il là bas : Malarone ou le docy.. Suffit ?
merci !






