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Road trip dans les pays baltes avec des enfants
Bonjour les amis voyageurs,

Nous aimerions partir 2 semaines en voiture visiter les états baltes. Nous partirions de France avec notre véhicule. Nous serions avec nos enfants de 4 et 7 ans. J'ai quelques questions pour ceux qui ont réalisé ce voyage :

* Comment se passe la traversée de l'Allemagne niveau traffic? Une halte allemande serait judicieuse selon vous? * Nous aimerions passer 2 nuits en Pologne, une à l'aller, une au retour, que nous recommanderiez vous de visiter en si peu de temps? * Nous envisageons 4 jours dans chaque pays Estonie, Lettonie, Lituanie, pensez-vous que ce soit suffisant ou devons nous répartir différemment? * Quel hébergement (pas de camping) nous recommanderiez-vous? J'envisageais l'hôtel partout, mais je me demande si faire des B&B ne serait pas plus rentable? * Est-ce qu'une escapade à Helsinki soit envisageable pour une journée au départ de Tallinn?

Merci à ceux qui répondront ;)
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Carnet de voyage: 19 jours dans les Pays Baltes
Durant deux semaines et demie, un ami et moi avons voyagé au travers des trois pays baltes. À travers ce petit carnet, j’aimerais partager avec vous ce que l’on a vu, aimé (ou pas) et aussi quelques photos. J’espère qu’il vous plaira !

Samedi 30 juillet 2016 :

Le grand départ approche. On nous dépose en voiture à l’aéroport de Bruxelles Sud (Charleroi) pour que nous puissions prendre notre vol vers la capitale de la Lituanie, Vilnius, seule ville déjà visitée des pays baltes pour ma part. Nous enregistrons nos bagages, on patiente gentiment dans cet aéroport exigu et peu intéressant, on fait la file à la porte d’embarquement et nous voilà parti de la pluvieuse Belgique vers la non moins pluvieuse Lituanie.

On atterrit aux alentours de vingt heures, l’aéroport est petit et nombreux vieux coucous sont posés sur la piste. On descend de l’appareil, récupère nos bagages et nous dirigeons vers la gare des bus. On monte dans l’un d’eux, et première surprise, le billet de bus ressemble à s’y méprendre à un ticket de caisse et il faut le composter dans un bidule en fer pour trouer grossièrement le billet. Le trajet se passe et l’on arrive près de la gare. Après un trajet facile, on arrive près de la magnifique porte de l’Aube faisant jonction entre le quartier de la gare pas fort réjouissant (hormis la gare même) et la superbe vieille ville. Notre auberge se trouve quelques mètres plus bas, on y rentre et on s’y installe, le personnel semble aimable.

(Cathédrale de Vilnius)

Bien entendu, la faim se fait ressentir, on décide dès lors de se promener. Je me souvenais encore d’un restaurant (ou plutôt une chaine de restaurants) appelé « La Crêpe » sur la principale « Perspective » de la ville. On traverse la ville et le monde présent dans les rues est assez frappant. Lors de ma première visite en avril 2014, il n’y avait pas une âme dans les rues, et ici des tas de gens se pressent dans les bars et les restaurants plus élégamment habillés les uns que les autres. Sur la place principale de la ville se dresse majestueusement l’immense palais grand-ducal et la cathédrale de Vilnius joliment éclairée, pour l’ambiance il y a une dizaine de joueurs de djembés assis sur les marches près d’une grande statue. On s’enfonce dans l’avenue principale de Vilnius bordées de restaurants étrangers, boutiques de luxe et autres ersatz de Starbucks, on passe devant le théâtre et on s’installe à la terrasse du « La Crêpe ». Au menu, ce sera soupe froide à la betterave et crêpe de pommes de terre au saumon (gras mais vachement bon). Après un tel repas savoureux, rien de tel que de s’installer dans une taverne balte de la vieille ville et de boire un brandy local. De là, un retour vers l’auberge s’impose. Il est minuit, on va se coucher.

Dimanche 31 juillet :

Le réveil est rude : de la fenêtre du dortoir de l’auberge, nous entendons la messe donnée à la porte de l’Aube, celle-ci commence tôt, rassemble une foule conséquente de croyants et résonne dans toute la rue. On se prépare et on se met en route, il fait assez beau (ce qui sera plus rare dans le reste du voyage) et on se dirige encore une fois vers la place de la cathédrale, cette fois-ci en prenant notre temps à bien regarder les détails de la rue pourfendant en deux la vieille ville. Églises orthodoxes russes et catholiques se dressent régulièrement des deux côtés de la route, plus belles les unes que les autres, suivi de la Mairie et ses colonnes. Viens ensuite la rue du château dans laquelle on s’arrête pour y prendre le café et le petit-déjeuner.



(Porte de l'Aube)

(Porte d'une église dans la rue principale de la vieille ville)

(Mairie de Vilnius)

Après cette pause, nous décidons de visiter la cathédrale, il y a du monde (dimanche oblige), mais nous pouvons faire le tour à notre aise. Sobre et blanc, l’intérieur de cette bâtisse est impressionnant, notamment la chapelle.

(Cathédrale de Vilnius et Palais grand-ducal)

Nous sortons et faisons le tour, on passe devant la colline du château mais ce n’est pas ce monticule-là qui attire notre attention, mais bien l’autre colline importante de la ville, celle des trois croix. Ces trois croix symboliseraient les trois premiers prêtres venus christianiser le peuple lituanien (dernier peuple païen d’Europe), comme vous l’imaginez cela ne s’est pas bien passé pour eux et ils ont éventuellement fini par mourir. Ces trois croix sont présentes depuis longtemps mais elles ont été détruites à de maintes reprises durant l’occupation de l’URSS. Bref, après une ascension à travers les bois, on arrive sur ladite colline offrant une vue très sympathique de la ville dans son ensemble. Les trois croix en elles-mêmes mériteraient presque un petit coup de peinture mais il n’empêche qu’elles sont impressionnantes.

(Vue de la colline aux croix)

(Les... croix)

Après avoir admiré la vue, on redescend par une multitude de marches en bois (parfois pas très stables) et l’on arrive dans l’immense parc de la ville, on se promène du « mauvais côté » de la rivière et croisons le chemin du quartier d’Uzupis apparemment peuplé d’artistes en tout genre ayant déclaré l’indépendance (juste pour rire) de ce morceau de ville coupé du reste de l’agglomération par la rivière Vilnia. On passe juste sur la place principale avec le fameux ange pour ensuite s’installer à une terrasse pour se désaltérer.



(Ange d'Uzupis)

Direction ensuite la très belle église Sainte-Anne et ses briques rouges, puis celle d’un restaurant dans la rue principale. Nous prenons le premier venu, un établissement aux allures de pièges à touristes mais dont les prix affichés sur la carte nous convainquent quand même. Un serveur dans un costume ‘’traditionnel’’ nous installe, on choisit nos plats et l’on commande les spécialités : soupe aux champignons servie dans un bol en pain et les zeppelins, sortes de pommes de terre gélifiées farcies à la viande, pas mal du tout.

(Église Sainte-Anne)

Après un repas si copieux et une chaleur étonnante, on décide de remonter à l’auberge pour se reposer un peu. Après une petite sieste, nous redescendons en ville, un bar pas très loin de l’auberge propose des narguilés, on en essaye un, à notre surprise, l’eau est remplie de fruits coupés en morceaux.

Après cette énième pause, nous nous remettons en marche en explorant la vieille ville, on tombe ainsi nez à nez avec le palais présidentiel et de belles rues étroites aux maisons couleur pastel.

(Rue de Vilnius)

(Le palais présidentiel)

(En face du palais présidentiel)

Après avoir flâné et découvert quelques églises et l’unique synagogue, on se dirige à nouveau vers la perspective Gédiminas pour se sustenter (vacances caloriques, que voulez-vous), on terminera la soirée à l’auberge accompagnés de quelques bières locales et de discussions animées avec un Irlandais rencontré dans la salle commune.

(Soirée tombante devant la cathédrale...)

(Statues du théâtre de Vilnius: le drame, la comédie et la tragédie)
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4 000 kilomètres à vélo, huit semaines, sept pays (5ème partie Lituanie)
Lituanie du 01 au 11 septembre 700km

Dès que nous passons la frontière, la route après le premier virage devient excellente. Un magnifique panneau de l'Union Européenne indique que c'est elle qui participe aux financements. Mais quelle est notre surprise de constater que cette chaussée de toute beauté ne dure que cent mètres, et manifestement il ne s'agit pas de travaux qui viennent de commencer, car il n'y a plus aucune trace d'engin ou de matériau. Après quelques kilomètres effectués sur un chemin de terre nous rentrons dans la première petite ville lituanienne, Lazdiai. Elle est très propre, les maisons sont magnifiquement peintes de couleurs vives, où le jaune moutarde et le vert dominent. Que cela est joli, et comme cela donne de la gaîté aux habitations.

Première opération , retirer de l'argent local. Chacun des trois pays baltes a sa monnaie, donc il nous faudra jongler les jours à venir avec les taux de change. Contrairement à ce que nous lisons dans notre guide, les autres pays baltes n'acceptent généralement pas la monnaie du troisième. Par contre, il est souvent possible de payer en euros en particulier pour le logement, et même aussi au restaurant. On est cependant loin de l'Albanie où j'ai vu à Tirana dans un restaurant la note qui était exprimée en leks albanais, en euros et en dollars, il n'y avait que l'embarras du choix. Donc cette première petite agglomération nous fait le meilleur effet sur ce nouveau pays que nous abordons. Nous poursuivons en direction de Vilnius. Nous empruntons une route de toute beauté au goudron de belle qualité. La circulation y est très faible. Le vent dans le dos, notre vitesse se situe aux environs des trente à l'heure. Les côtes sont quasi inexistantes. Les kilomètres défilent à vive allure, le grand braquet en permanence enclenché, le plaisir est immense. On est vraiment dans une belle séance de ce que Jean appelle la vélothérapie. Le corps chauffé par l'effort et caressé par l'air du déplacement, la sensation est très agréable. Ce rythme nous le soutenons plusieurs heures.

Nous parvenons dans une grande ville et allons faire nos courses pour midi dans un centre commercial. Il est tout neuf et de belles dimensions. Le pays comme ceux que nous avons traversés et ceux que nous allons rejoindre est en plein développement. Ce qui est étonnant dans ce grand magasin, il n'y a pratiquement que des femmes et jeunes entre 15 et 40 ans. La gente féminine slave ne laisse pas insensible, attention de ne pas avoir de regards trop insistants. Les commissions faites, comme chaque midi rituellement nous cherchons le premier banc afin de déjeuner. Il nous faut aujourd'hui plusieurs kilomètres pour arriver à nos fins. Nous traversons les faubourgs de la ville et nous jetons notre dévolu sur un banc devant un arrêt de bus. Plusieurs chauffeurs en redémarrant nous gratifient d'un signe amical. Une babouchka s'approche et cherche à entamer la conversation, mais elle ne parle que le russe. Nous n'arrivons pas à nous comprendre. Comme il est dommage que nous passions à côté de cet échange. Lorsque nous lui disons «fransouski», elle pousse des petites exclamations d'étonnement. On sent dans son regard qu'elle regrette autant que nous cette impossibilité de communiquer.

Nous traversons la ville qui semble comme endormie, il est treize heures. En quittant Alytus, nous traversons un pont. Il s'agit d'un fleuve mythique que nous retrouverons plus loin, le Niemen. Notre but pour le moment est Vilnius. La capitale. Cette

dernière, est la seule des trois capitales des pays baltes, éloignée du bord de la mer Baltique. De ce fait nous allons faire un parcours assez long dans ce pays qui pourtant n'est pas très grand.

Le vent nous est toujours favorable et la vitesse toujours importante. Notre itinéraire suit une route départementale, qui chemine à travers champs en jachère et petites forêts de conifères. La luminosité, douce, donne des teintes pastel à la nature. Il en ressort une sérénité à évoluer dans ce paysage. De temps à autre un petit village aux maisons de bois multicolores, avec une multitude de pommiers chargés de gros fruits à la teinte en harmonie avec les murs peints. Cette première journée en Lituanie nous donne une sensation de bonheur comme j'en ressens rarement. Et les kilomètres défilent. Vers quinze heures nous avons dépassé les 130 kilomètres .

Un petit magasin dans un village, nous y achetons des gâteaux. Ils ne sont pas aussi bons que les grosses pâtisseries allemandes , et la marchande n' a pas l'air de vouloir rigoler. Elle ne répond ni à notre bonjour ni à notre au revoir, pourtant nous avons été très polis. C'est sans doute cela le froid balte. Mais cela ne nous coupe pas l'appétit. Nous nous installons et dévorons nos friandises en nous désaltérant d'une énorme bouteille de banga local, bien pétillant et bien chimique; mais c'est très énergétique, en fournissant un apport immédiat de sucre; en effet notre journée est loin d'être finie. Notre point de chute est la petite et magnifique ville de Trakai. Encore une trentaine de kilomètres pour l'atteindre, et une fois sur place, ce n'est pas encore fini, le camping est à sept kilomètres. Vers les dix neuf heures nous l'atteignons bien contents de nous arrêter après cent soixante kilomètres. Ce sera notre plus longue étape. L'endroit est charmant et presque désert, quelques Allemands. Mais premier petit désagrément, le gérant essaie de nous rouler en ne nous rendant pas la monnaie. Devant mon insistance, il feint l'oubli et nous tend un billet.

Visite de la ville le lendemain matin. Elle est magnifique à plus d'un titre, toujours cette architecture de bois peints avec des couleurs vives, un lac immense et un superbe château sur une petite île. L'endroit dégage une telle quiétude que nous resterions bien quelques jours à ne rien faire, simplement errer nonchalamment dans les rues, sur les terrasses de cafés perchées sur l'eau et nous balader le long de la grève du lac.

Mais voilà nous courons après le temps, dans vingt jours c'est le retour et nous avons encore trois pays à traverser. Certes ils sont de petites dimensions, mais ils recèlent de multiples beautés qu'elles soient naturelles ou artificielles, je pense en particulier aux trois capitales que sont Vilnius, Riga et Tallinn.

Nous mettons donc le cap sur la première de ces capitales celle de la Lituanie. La distance à parcourir n'est pas très importante, quelques quarante kilomètres, mais essentiellement en zone urbaine ou péri-urbaine, rien de très agréable. Nous avons rendez-vous avec Paulus, membre de «Warm Shower», organisation d'entraide par le net entre rando-cyclistes. L'arrivée dans la périphérie est assez pénible et dangereuse.

Nous assistons à plusieurs accrochages entre véhicules, dont un camion qui a sérieusement bousculé une voiture. Donc cela nous incite à la plus grande prudence, souvent sur les trottoirs, mais parfois nous sommes dans l'obligation d'emprunter des tronçons de voie rapide, expérience très déplaisante. Moins on y traîne et mieux c'est, donc j'appuie sur les pédales comme un fou. Puis enfin nous parvenons dans le centre ville. Bien que le trafic reste conséquent, la vitesse est moindre et de ce fait l'impression d'insécurité diminue nettement. Des rues bien pavées sont agréables à la roue du vélo, rien à voir avec les pavés du nord de la Pologne. Il nous faut trouver où habite Paulus. Plusieurs personnes soit en allemand soit en anglais nous renseignent et nous voilà partis longer le fleuve en direction du nord . Une piste cyclable le long des quais nous permet d'avancer en toute sécurité tout en ayant un joli point de vue en découvrant cette ville.

Après quelques péripéties nous arrivons devant un ensemble de blocs à l'aspect délabré. Nous avons des difficultés à nous repérer, dues à une anomalie d'indication du numéro de bloc. Enfin après quelques indications des voisins et avoir pris le temps de caresser un gros chat au pelage et aux yeux superbes, nous voyons Paulus arriver avec sa copine. Nous rejoignons son petit appartement. Il veut nous céder sa chambre, nous refusons et nous nous mettons tous les deux dans un petit bureau. Le premier contact est sympathique, et nous allons passer deux nuits chez lui. Je crois que lui comme nous nous en avons tiré une riche expérience. Heureusement il a une très bonne maîtrise de l'anglais ce qui nous permet de nous lancer dans des discussions de bon niveau, histoire de la Lituanie, relations Russie Lituanie, géopolitique internationale actuelle avec le basculement d'une partie des pays de l'est et d'une petite partie de l'URSS dans l'Union Européenne, comparaison Pacte de Varsovie OTAN, technologie et gestion des guerres modernes, adaptation de la société lituanienne au changement de régime...

Nous passons une soirée charmante à visiter la vieille ville et nous les invitons dans un restaurant de leur choix, fréquenté par la jeunesse de la capitale. Le lendemain Paulus nous fait faire une visite marathon de la ville commencée tôt le matin et terminée à la nuit tombée. Entre autres nous visitons le musée du KGB, très impressionnant, et dire qu'il n'y a pas très longtemps ces locaux étaient toujours activés dans le cadre de la lutte contre les indépendantistes. Nous garderons de cette journée et demie passée dans la capitale lituanienne un excellent souvenir, et cela grâce à notre guide bénévole. C'était la première fois qu'il hébergeait des personnes dans le cadre de «Warm Shower», et manifestement il n'a pas fait les choses à moitié. Jamais, si nous avions été seuls avec tous les guides du monde nous n'aurions eu en si peu de temps une vue aussi complète de la ville. Un grand merci à Paulus.

Le jour du départ arrive, il pleut fort, le quartier avec ses vieilles façades de blocs communistes est lugubre, mais l'accueil a été si formidable que le moral reste au beau fixe. Pour la première fois nous avons l'intention de prendre le train pour Kaunas, ville située à une centaine de kilomètres à l'ouest de Vilnius. Nous prenons un dernier petit déjeuner dans la minuscule cuisine de Paulus. Il nous confectionne des crêpes aux allures de gros mattefins que nous couvrons copieusement de sucre. Avec un petit pincement au cœur nous disons au revoir. Immédiatement la réalité du moment nous

rattrape, les sept kilomètres pour se rendre à la gare sont effectués sous de véritables trombes, à tel point qu'en finale nous roulons dans de grosses flaques. Les billets sont vite pris, nous les trouvons assez chers pour le pays, pas loin de ce qu'on paie avec la SNCF. Il faut reconnaître que le train est des plus modernes, un peu dans le style des nouveaux TER panoramiques. Pour les vélos pas de problèmes, on les monte tels quels et ce sera le cas aussi en Lettonie. Là, par contre, les trains seront beaucoup moins modernes. D'ailleurs les Baltes privilégient le car au train. Le contrôleur tout fier de son train discute un long moment avec nous. Lorsque nous lui disons que nous sommes français, il s'exclamera sur la beauté et la vitesse du TGV.

Le train après un parcours, court dans l'absolu, mais relativement long pour la distance parcourue nous dépose à la gare de Kaunas. Elle se situe en périphérie de la ville, mais nous ne savons pas de quel côté. Une dame parlant un français remarquable, après nous avoir entretenus un long moment, sa conversation étant très intéressante, nous induit totalement en erreur. Peut-être nous sommes-nous mal exprimés sur nos intentions. Cela se termine à la boussole. La Mer Baltique se trouve à l'ouest, donc cap au 270. Nous ne traverserons jamais le centre ville, mais serons entraînés le long de grandes rocades. De toute évidence Kaunas est une grande ville, la seconde de Lituanie. Les faubourgs sont interminables, la circulation désagréable ralentissant l'écoulement du temps. Après une dizaine de kilomètres, nous arrivons sur un immense pont, sous lequel coule le fleuve au nom mythique le Niemen. Rejoindre la berge n'est pas aisé. Il nous faut faire demi-tour descendre de grands escaliers et enfin nous voilà à pédaler le long de ce fleuve qui a laissé son nom dans l'histoire.

La première chose à laquelle je pense c'est le Normandie-Niemen, fameux escadron de chasse envoyé par de Gaulle combattre sur le front de l'est aux côtés des Russes et qui inscrivit de très belles pages de gloire de l'aviation française.

Il est aux environs de midi, nous avons plus envie de flâner le long du fleuve que de rouler. À petit rythme, nous suivons un semblant de piste cyclable en contemplant le fleuve. Il n'est pas très rapide, de nombreux pêcheurs attrapent des poissons blancs à la canne à bouchon. Nous nous arrêtons pour déjeuner sur un banc. Ensuite nous nous enfonçons dans de petits chemins boueux qui se perdent au milieu du fleuve. Après d'innombrables détours dans des zones de marais et de broussailles nous sommes acculés à une impasse. Nous nous trouvons sur une pointe de sable, le Niemen à gauche et un immense marais que nous avons longé sans nous en rendre compte à notre droite. Les petites sentes boueuses et très glissantes nous les parcourons en sens inverse. Vers les quinze heures trente, nous retrouvons le bitume et nous n'avons fait que 35 kilomètres en tenant compte des 7 kilomètres de la traversée de Vilnius. Cela me donne un petit coup au moral. Un café sur le bord du fleuve, nous y dégustons un café, avec le temps perdu nous ne sommes plus à une demi-heure près. La serveuse est le type même de la beauté slave totalement envoûtante, trente cinq ans, l'allure svelte, la chevelure abondante, des traits de visage austères comme ciselés par un sculpteur au burin précis. Il nous est difficile de ne pas la regarder.

Il nous faut bien repartir. La route est très passante. Les premiers coups de pédale sont pénibles, puis le rythme est pris. Une vingtaine de kilomètres plus loin, le gros du trafic quitte le Niemen. Nous nous retrouvons sur une route magnifique presque déserte avec le fleuve en toile de fond. Le plaisir arrive et en se relayant nous pédalons à vive allure. Il est tout à fait étonnant, je dirais même étrange de constater que l'on passe sans transition d'une envie modérée de pédaler pour ne pas dire moins, à un véritable enthousiasme. Les conditions extérieures y sont pour beaucoup. Cette route excellente longeant le fleuve dans une campagne vallonnée et le beau temps de retour dans cet après-midi finissant sont les éléments qui se conjuguent et nous plongent dans cet état de grâce générateur de bonheur. Nous roulons à vive allure, comme lancés à la poursuite l'un de l'autre. L'envie d'appuyer sur les pédales jusqu'à la nuit tombée me motive. Vers les dix neuf heures trente un panneau de camping, que Jean a vu, nous stoppe dans notre élan. Un peu à regret je m'arrête. Après un départ pour le moins lent et commencé sous des trombes, la fin de l'après-midi se sera déroulée à vive allure et le compteur affiche plus de cent kilomètres pour aujourd'hui.

Le camping est désert. Vaste champ où nous sommes seuls. Il est tout neuf. Le propriétaire est en train de finir d'aménager les sanitaires. Sa fille part dans le bois d'à côté et revient avec un seau de champignons. Il s'exprime assez bien en anglais et vient nous parler de son métier. Il est apiculteur. On lui achètera un pot de miel excellent. La soirée est paisible le long de la vallée du Niemen. Dans quelques années il n'est pas impossible que ce type de parcours devienne beaucoup plus touristique. En particulier une piste cyclable est en construction. Une fois finie, il est fort probable que les amateurs de descente de fleuve à vélo soient nombreux à y venir. L'automne commence à se faire sentir, surtout à ces latitudes, la chaleur des six premières semaines est passée. Le soir nous nous habillons, bien que l'on ne puisse pas encore parler de froid. Une de nos grosses craintes concernant ce voyage résidait dans la foule de moustiques aux piqûres desquels nous pensions être soumis durant de longues périodes. Eh bien nous n'en avons pratiquement pas rencontré. En Masurie on nous avait tout particulièrement mis en garde. Maintenant que nous sommes à des latitudes nord, il semblerait que la saison ne soit plus très propice à ces intrus. Je me souviens avec une certaine terreur d'avoir été soumis en Écosse aux terribles midjes, petits insectes de la grosseur d'un grain de poivre, attaquant par milliers. Heureusement nous n'en avons pas vu un seul.

Il nous faut trois jours pour atteindre le delta du Niemen, car nous allons être immobilisés par le mauvais temps trente six heures dans la petite ville de Pagegia. Les Lituaniens semblent ignorer la pluie, ils se déplacent sous des trombes sans parapluie comme s'il faisait beau. J'ai vu un homme et une femme sous un déluge, chacun avec un gros seau de pommes de terre ne se souciant absolument pas de ce qui leur tombait dessus. Les patates ont dû être bien lavées!!!

Bien logés chez l'habitant nous avons tout loisir de profiter de cet arrêt imposé. J'en profite pour lire un livre en allemand trouvé dans un petit salon. Et je suis tout content de n'éprouver aucune difficulté. Il faut dire que durant deux mois utiliser des langues étrangères, anglais et allemand en ce qui nous concerne, renforce la capacité d'expression et remémore des tas d'expressions apprises mais enfouies quelque part dans le cerveau.

Les derniers kilomètres avant le delta sont parcourus sur un tronçon de route en terre, pour le moins pas très carrossable. Avec 20 kilogrammes de bagages la conduite n'est pas confortable. Le lieu n'est plus beaucoup fréquenté à cette époque. Le site est immense. C'est un paradis pour les pêcheurs. Le fleuve se déverse dans cet immense estuaire, plutôt un gigantesque lac, coupé de la mer par un très long ruban de sable, dont la moitié sud se trouve en Russie dans l'enclave de Kaliningrad. Les dimensions sont impressionnantes, à peu près cinquante kilomètres de long et une vingtaine de large. C'est aussi un paradis ornithologique. Des quantités d'oiseaux volent en tous sens. Nous voyons des cigognes, qui ne semblent pas farouches du tout. Sur les fils électriques les premiers regroupements d'hirondelles se forment en prévision des migrations hivernales. Elles s'échelonnent en petits points noirs sur plusieurs niveaux, telles des notes sur des portées. En effet l'hiver la glace emprisonne cette immense étendue d'eau et les températures descendent bien en-dessous de zéro.

Nous passons la nuit dans un endroit charmant, Vente, nom évocateur des tempêtes qui doivent sévir dans les parages. Le bungalow de bois que nous occupons est très agréable et permet une belle vue sur l'ampleur de l'espace lacustre. Devant nous un petit port assailli de dizaines de mouettes et de quelques groupes de canards qui glissent tels des skieurs nautiques sur l'eau. Dans les branches au-dessus de nous des quantités d'oiseaux se déplacent en bande. On a l'impression qu'une agitation s'empare de tous ces volatiles, qui se préparent à prendre leurs quartiers d'hiver plus au sud.

Ce delta du Niemen dégage une impression de qiuétude. Des petits villages s'allongent le long des berges de canaux. Des multitudes de bateaux sont amarrés le long de berges à peine aménagées. L'état de beaucoup d'entre eux laissent à désirer, comme s'ils n'étaient pas vraiment entretenus. De nombreux ronds dans l'eau attestent la présence de poissons. Ce sont, assurément, des lieux dans lesquels j'aimerais m'arrêter plusieurs jours, prendre le temps de pêcher et de rêver face à l'étendue liquide.

Mais nous sommes câblés pour avancer et bouger. Comme si le mouvement et l'effort nous donnaient l'illusion de vivre. Donc nous remontons la côte de la Mer Baltique vers le nord, par de petites routes et chemins qui sont indiqués comme pistes cyclables. Le pays est en évolution rapide, ce qui fait que des modifications d'itinéraire récentes ne sont pas prises en compte sur le guide que le propriétaire apiculteur du camping nous a gentiment donné quelques jours auparavant. Ces topos sont faits exactement sur le modèle de ceux du bord du Danube. Cela s'explique facilement, car un Allemand que nous avons rencontré à Vilnius, travaille à la description des voies cyclables des pays baltes. Il s'inspire tout simplement de ce qui existe dans son pays. Pour le moment, ce n'est qu'un balbutiement, mais les choses avancent à grands pas ou plutôt à grandes roues.

Parfois la piste est sablonneuse et cela nécessite des efforts pour extraire les roues qui

ont une fâcheuse tendance à s'enfoncer profondément dans un sable fin. Jean lève une importante compagnie de bartavelles. Ces beaux oiseaux décollent des herbes et vont se poser un peu plus loin. J'essaie de les retrouver afin de les photographier, mais malgré une fouille minutieuse je n'y arrive pas.

Après quelques hésitations sur l'itinéraire à suivre, nous pénétrons dans la ville de Klaipéda, grande station balnéaire. La cité est immense, il nous faudra plus de 10 kilomètres pour la traverser. Nous nous arrêtons sur une pelouse au pied d'une haute barre d'immeuble et nous déjeunons. La circulation des vélos est bien organisée, une large piste cyclable sur laquelle piétons et vélos se déplacent, nécessite de l'attention, cependant permet de ne pas être soumis au danger du trafic automobile assez dense.

Nous cédons au rite du café, dans un bistrot sur une petite place en centre ville. Oh surprise! Le propriétaire est suisse.

Notre but de la journée est la station estivale de Palanga, réputée pour ses plages de sable fin et son musée de l'ambre. Arrivant trop tard, nous ne pouvons le visiter le jour même, ce que nous ferons le lendemain. Nous sommes abordés devant le syndicat d'initiative par une jeune femme qui loue une chambre. Nous la suivons et pour un prix dérisoire de l'ordre de 15 euros à deux nous obtenons un hébergement avec toutes les commodités en pleine ville.

La visite du musée de l'ambre est particulièrement intéressante. Une multitude de pièces sont exposées, avec des incrustations d'insectes de toutes sortes. Des systèmes de loupe permettent de visualiser dans des conditions excellentes l'ensemble des pierres exposées.

L'ambiance dans cette petite station balnéaire sans grande caractéristique est agréable. Au mois de septembre il n'y a plus grand monde. Le soir la promenade est quasiment déserte. J'en profite pour accomplir une longue promenade à pied, en nocturne le long de la grève, les pieds presque dans l'eau. La mer est calme, de petites vagues entretiennent un léger bruit de fond.

Le lendemain avant de mettre le cap vers l'intérieur du pays, nous effectuons à nouveau une promenade le long de la mer, mais cette fois à vélo. Rouler sur la partie humide du sable léché par les vagues procure un grand plaisir. Le sable mouillé devient suffisamment dur pour résister à la pression des roues, il faut faire attention de ne pas se laisser surprendre et rouler dans l'eau, car le sel pour la mécanique ce n'est pas l'idéal, le sable n'étant pas conseillé non plus. Ce qui m'a frappé dans cette petite ville de villégiature, c'est qu'en bord de mer, il y a de nombreux sièges disposés comme dans une salle de cinéma de part et d'autre de la chaussée perpendiculaire au rivage. Là de nombreuses personnes viennent s'assoir à toute heure de la journée et fixent la mer, dans une parfaite immobilité.

Nous mettons le cap plein est dans les terres et nous rendons à Paliedai, magnifique village en bordure d'un immense lac, noyé dans une forêt gigantesque. Nous allons y demeurer deux jours. Les conditions de logement sont très agréables chez des particuliers, le tout pour 9 euros la nuit chacun.

Le site est magnifique, on pourrait se croire quelque part au fond de la Finlande. L'endroit est tellement isolé, que les Russes y avaient installé un site de fusées nucléaires pointées vers l'Occident. Les Lituaniens ne l'ont découvert qu'en 1992, bien que les Russes l'aient désactivé en 1978, après qu'il ait été découvert par un satellite espion américain. Nous partons le visiter. En pleine forêt, nous prenons nos billets et sommes les seuls touristes qu'une charmante lituanienne emmène dans un dédale de sous-terrains. Nous explorons différentes pièces dont le PC de conduite de tir et un silo de stationnement de l'un des quatre missiles balistiques qui étaient mis en œuvre au fond de cette forêt.

Lorsque nous ressortons un groupe de touristes allemands commence la visite. Nous reprenons nos vélos et nous enfonçons dans la forêt en contournant le très grand lac qui fait la réputation du lieu. Nous n'y croisons pratiquement personne. Les cèpes et les girolles y pullulent, ce qui nous permet de faire une magnifique récolte. Cette journée en forêt entre la visite de cette infrastructure de mise en œuvre de fusées et cette superbe cueillette de champignons me laissera l'un de mes plus beaux souvenirs de ces deux mois d'errance. Le soir nous offrons une bonne partie de notre butin à nos hôtes. Les cèpes nous les cuisons en fines lamelles à même la poêle à frire et les girolles nous les utilisons dans une magnifique et grosse omelette, que nous dégustons installés confortablement dans un jardin charmant entretenu au cordeau. Je me promets de revenir dans ces contrées pour y séjourner plus longtemps, me consacrant à la pêche à la cueillette des champignons et la balade en forêt.

Mais hélas, nous sommes déjà le 11 septembre et nous voulons aller encore en Lettonie et Estonie, alors que notre avion décolle le 21 de ce mois, de Riga. Donc nous reprenons la route. Ce matin aube pas très engageante, la pluie nous accueille au réveil de cinq à sept heures, puis le temps sans réellement se dégager nous permet de partir sur une route presque sèche. Sous cette atmosphère menaçante les grandes forêts ont perdu leur aspect riant et l'austérité règne, heureusement il ne fait pas froid, bien que nous soyons loin des températures du mois d'août en Allemagne. De plus nous avons un vent contraire , mais ne nous plaignons pas car jusqu'à présent il nous a souvent été favorable. Dernière ville frontière Ezere, nous faisons une dernière halte en Lituanie et vers les midi nous franchissons la frontière.
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Retour en Russie pour un mois (Moscou, Saint-Pétersbourg, Rostov-le-Grand) et Tallinn - Helsinki
Me voilà revenue d’un voyage d’un mois pile. 24 jours en Russie et une semaine entre Tallinn et Helsinki. Des pays somme toute plutôt différents !

La visite de Tallinn et d’Helsinki n’était pas au programme j’ai donc découvert ces villes dans un contexte un peu particulier ! En effet, comme une idiote je me suis trompée dans la date de mon vol retour ! Les billets retour-simple Air France étant hors de prix (290 € chacun!), nous avons décidé de reprendre un vol nettement moins onéreux depuis Helsinki avec la compagnie Norwegian (70 € !) ; et d’en profiter pour découvrir également Tallinn.

Plutôt que de mettre l’argent dans un simple vol retour, on pouvait visiter deux villes pour à peine plus cher au global, autant en profiter ! Puis rester à Tallinn revenait bien moins cher qu’à Helsinki…

Bien sûr je raconterai tout ça en détail !

Pour en rajouter une couche avec mes boulettes, le jour du retour mon liquide démaquillant s’est renversé dans ma valise cabine (c’est çà d’être coquette, oups!) signant ainsi l’arrêt de mort de mon ordi… Heureusement j'ai pu m'en procurer un autre, je vais donc pouvoir rédiger tranquillement ce carnet 😛

Ce premier post concernera plutôt mes impressions et quelques aspects pratiques et un résumé de ce que nous avons vu. Le reste viendra après...

En attendant, vous pouvez déjà consulter mes précédents articles sur la Russie, sur mon blog, ou bien mon premier carnet de voyage.

www.lasourisglobe-trotteuse.fr/voyage-russie/

voyageforum.com/...ost=8256849;#8256849

Pour ceux intéressés uniquement par Tallinn et Helsinki, ça commence là : voyageforum.com/v.f?post=9243964;a=9243964

AVANT LE DÉPART Ceci étant un second séjour en Russie, à plus ou moins un an d’intervalle de date à date (ce qui m’a valu de confondre justement) nous étions rôdés :- un AR Air France à 213€ chacun pour un tarif sans bagage en soute, soit moins cher que l’an dernier (305), tant mieux !- un voucher obtenu via Russie Autrement (gratuit pour les blogueurs).- attestation d’assurance via nos cartes bancaires, demandées en ligne. - le tout déposé chez Action Visas à Paris.

Je ne vais pas entrer dans les détails j’explique toute la procédure sur mon blog :

www.lasourisglobe-trotteuse.fr/...isa-tourisme-...

LE PARCOURS Estimant ne pas avoir vu tout ce qui nous intéressait à Moscou et Saint-Pétersbourg, nous y avons repassé respectivement 9 et 11 jours (on aime prendre notre temps…), mais étant désireux de découvrir autre chose nous avons passé deux jours à Rostov-le-Grand.Le séjour s’est découpé ainsi :

- Arrivée à Saint-Pétersbourg, 3 jours pleins, puis départ pour Moscou en train rapide Sapsan (4h). 2 jours pleins à Moscou puis 2 jours et demi à Rostov (deux nuits), AR Moscou-Rostov en train express (2h30) .

De nouveau une semaine pleine à Moscou, trajet en Sapsan puis 8 jours à Saint-Pétersbourg, dont une journée en plus du coup… (qui compte pour moitié)

En supplément : train Allegro pour Helsinki et bateau pour Tallinn dans la foulée. 3 jours pleins à Tallinn, bateau pour Helsinki et deux nuits dans la capitale finlandaise (un jour et demi sur place)

HÉBERGEMENTS Comme souvent nous sommes passés par le site Airbnb et n’avons pas été déçus.

- Joli et assez grand deux pièces à Saint-Pétersbourg pour 24€/nuit, au calme sur cour, tout équipé et avec une hôte très sympathique, arrangeante et aidante. Une de mes meilleures expériences à ce jour… situé rue Rubinstein, rue animée avec des bars et des restos, juste après la Fontanka et à deux pas de Nevski donc plutôt pratique, et à deux pas du métro. - T1 «soviétique» à Moscou, un peu resté dans son jus mais confortable, au calme et très bien placé, à côté du métro Paveletskaya sur les lignes 2 et 5 (lignes très pratiques) à 2 km au sud du Kremlin et 1 km de la galerie Tretiakov. 35€/nuit pour les 3 premières nuits puis 25 quand nous y sommes retournés pour une semaine. Hôte arrangeant, pendant notre escapade de deux nuits à Rostov nous avons pu laisser un bagage, et avons pu partir à 15h30 le jour du départ.

- Petit hôtel (Lion hotel) à Rostov, 20€/nuit pour une chambre double correcte et refaite à neuf avec salle d’eau, en plein centre face au Kremlin, petit déjeuner inclus. Bon cela confirme que je préfère louer des apparts mais bon rapport qualité/prix.

- Première nuit réservée à l’arrache à Tallinn dans un hôtel pas cher près du port et pas trop loin de la vieille ville. Pas trop eu le choix… 36€/nuit pour une petite chambre avec deux lits simples et une salle d’eau, mais surtout un petit dej avec buffet à volonté donc ça c’était sympa ! Nous sommes de toute façon arrivés à 1h du mat donc peu nous importait.

- 3 nuits dans un petit studio sympa à 15 mn à pied de la vieille ville pour 33€/nuit je crois. Bon accueil et bon plan de notre hôte d’origine italienne, juste un bémol sur le bruit de la route et les rideaux quasi inutiles. Réservation à l’arrache la veille donc bon…

- Joli petit deux pièces à Helsinki, sur cour, bien placé à deux pas du bord de mer et 10 mn du centre. Hôte très sympa. 116€ pour deux nuits tout compris (frais Airbnb et frais de ménage), le meilleur rapport qualité/prix quand on a cherché et bon prix pour Helsinki où les hébergements sont chers.

TRANSPORTS SUR PLACE - Environ 40€ de Sapsan chacun pour un AR entre Saint-Pétersbourg et Moscou, en classe éco.

- 20€ par personne pour l’AR en train express Moscou-Rostov. Tout fut acheté sur le site officiel des chemins de fer russes environ un mois avant le départ.

- 70€ chacun pour le trajet simple en train Allegro entre Saint-Pétersbourg et Helsinki, mais les billets furent achetés la veille donc forcément plus chers… Ce fut une expérience intéressante et nous comptions la vivre un jour de toute façon ! Contrôle des passeports à bord !

Article détaillé sur le train Allegro ici :

https://www.lasourisglobe-trotteuse.fr/train-allegro-helsinki-a-saint-petersbourg-prix-conseils-photos/

- 70€ chacun pour l’AR en bateau entre Helsinki et Tallinn avec la compagnie Tallink. Traversée en ferry agréable. Billets achetés la veille mais les prix n’ont pas l’air de trop bouger, par contre c’est plus cher le week-end, nous avons pu éviter.

- Pour la fin, 70€ chacun de billets Norwegian Helsinki-Paris, achetés une semaine avant.

BUDGET SUR PLACE Nous avons dépensé environ 1400€ sur place pendant ce mois de vadrouille. Ceci inclut surtout les repas, quasi tous pris à l'extérieur (sauf les déjeuners à Moscou et Helsinki), les transports locaux (métro tous les jours à Moscou, quelques fois le bus à Saint-Pétersbourg) et bien sûr les visites, surtout des musées et des palais. Honnêtement, pas de folies ! Plus quelques bricoles à ramener, des petites choses pas très chères (un sac en toile, un calendrier, des magnets, une boite faussement laquée...)

Globalement nous avons profité du rouble assez faible, avec un taux moyen de 78 roubles pour 1€, contre 68 l'an dernier, donc une petite augmentation du pouvoir d'achat.

NOURRITURE Le plus gros du budget donc ! Nous avons alterné avec quelques cafétérias vraiment pas chères à Saint-Pétersbourg (il y en a partout), la chaine très typique de crêpes Teremok (ils font aussi les soupes, salades et pelmenis) surtout pour le déjeuner, et quelques restos moyen de gamme certains soirs. Surtout des restaurants géorgiens, une des cuisine préférée des Russes ! A Moscou et Saint-Pétersbourg nous avons diné pour environ 20-25€ à deux.

A Rostov ce fut différent, nous avons enfin trouvé des restaurants de cuisine russe et les écarts de prix avec les deux "capitales" sont flagrants ! A titre d'exemple nous avons fait un très bon repas avec deux plats parmi les plus chers, deux boissons, un gros desserts à partager, pour... 8€ à deux ! Le retour à Moscou fut douloureux, hum. Il semble un peu compliqué de trouver des restos de cuisine russe dans les deux principales villes, qui ne soient pas à destination des touristes, hélas.

A Tallinn nous avons été étonnés de voir des prix très proches de ceux de la France (pas le cas du salaire moyen...) voire proches de ceux de Paris dans la vieille ville ! Nous avons tout de même réussi à trouver des bons plans, donc au final pas trop de dépenses (cantine de centre commercial à 5€ le plat, crêpes géantes dans le centre, burgers, nouilles chinoises à 5€)

Évidemment ce fut un peu moins facile à Helsinki mais on s'est débrouillé (buffet à volonté boissons incluses pour 13€ chacun, pizzas 10-12€ le dernier soir)

RÉSUMÉ DES VISITES Ne s’agissant pas d’un premier séjour nous avons pu approfondir nos connaissances des deux villes, donc peu d’ « incontournables » cette fois, du moins à Moscou. Nous nous sommes de nouveau baladés à Saint-Pétersbourg, au soleil (nous n’avions pas vu toute la ville au soleil l’année précédente) et avons complété avec les musées et palais. Séjour très « culturel » donc, alors qu’à Moscou nous avons privilégié les parcs et les monastères (entre autres).

En gros à Saint-Pétersbourg nous avons vu les palais Youssoupov (le plus beau de la ville selon nous), Menchikov (le plus ancien), Stroganov, le palais de marbre et le château des Ingénieurs.

En musées nous avons de nouveau arpenté l'Ermitage ainsi que le bâtiment de l'Etat major en face, où se trouvent les toiles impressionnistes et "avant-gardistes" (Picasso, Gauguin, Matisse...) et avons complété avec le musée Russe, grand musée de peinture, sculpture, et artisanat russe, et avons découvert l'étonnante Kunstkamera, "cabinet des curiosités" de Pierre le Grand.



A Moscou, nous avons donc été voir:

- Le domaine de Kolomenskoye, listé au patrimoine mondial de l'UNESCO et son étonnant palais de bois reconstruit (lieu de naissance de Pierre le Grand) avec ses églises anciennes et bâtiments en bois

- Le domaine royal de Tsaristyno et son palais

- Le parc Gorki, plus central (une partie)

- L'esplanade du VDNKh (prononcé VDNra) et ses pavillons dédiés aux anciennes républiques soviétiques

- Le Kremlin d'Izmaïlovo et son marché de souvenirs, étrange endroit entre Las Vegas/Disney et un marché aux puces, adapté de l'architecture traditionnelle russe; un brin kitsch mais lieu de sortie des Moscovites, à voir selon moi !

- Les deux galeries Tretiakov, deux musées à voir à Moscou quand on aime l'art !

- Les monastères Donskoï et Novospasky, véritables havres de paix.

- De nouvelles balades dans le centre, le vieil Arbat, autour de la galerie Tretiakov...

- Et bien sûr, de nouvelles visites des stations de métro, on est fan !



A Rostov nous avons bien sûr visité le très beau Kremlin, principal attraction, ainsi qu'un autre monastère au bord du lac, nous sommes baladés le long du lac et dans différents endroits de la ville, puis avons passé pas mal de temps à tester les spécialités locales 😛 😇



A Tallinn, balades dans la ville close et sa colline, le parc de Kadriorg et ses alentours, le musée d'art estonien KUMU, le bord de mer.



A Helsinki, tour du centre, du port, place du Sénat, balade Art nouveau, bord de mer (en même temps ce fut rapide...)



IMPRESSIONS GLOBALES Bien sur dur de donner une seule impression pour un voyage d'un mois et autant de villes différentes !

Connaissant déjà Moscou et Saint-Pétersbourg pas de grosses surprises, mais alors que l'an dernier j'avais été plutôt mitigée sur Moscou, j'ai beaucoup mieux apprécié mon séjour cette fois-ci ! J'ai mieux aimé ce que j'ai vu, puis nous avons volontairement choisi de privilégier les endroits au calme et au vert, plus supportables que les horribles autoroutes urbaines qui composent la ville.On s'est senti bien dans notre petit appart soviétique, on n'avait pas envie de partir 😛 Toujours le même bémol que l'an dernier : les jolis coins du centre font un peu "Disney" pour nouveaux riches, et l'omniprésence de chaînes de restauration ou salons de thé finit par agacer tant il ne semble y avoir de place pour rien d'autre...

Pour Saint-Pétersbourg, même avis, une très belle ville, pour moi une des plus belles d'Europe, mais au bout d'un moment, envie de m'en évader car TROP TROP polluée... des voitures partout, deux pauvres petites rues piétonnes (oui j'aime les rues piétonnes et je n'aime pas les voitures dans les centres-villes...) mais surtout qui FONCENT et qui PUENT. Essence mal raffinée, normes différentes des nôtres donc les bronches souffrent. On a vu des camionnettes laisser une bonne trainée noire derrière elles 🤪 Mon manteau blanc est vite devenu tout gris (oui je sais c'est idiot d'avoir un manteau blanc en voyage) Je sais que c'est comme ça dans beaucoup de pays, mais je ne connais que l'Europe (et Marrakech) alors au bout d'un moment j'avais juste hâte de me mettre au vert ! Car justement, contrairement à Moscou on ne peut pas dire que ça grouille sous les grands parcs... Oui je parais sévère mais à part ça pas de défauts 😛

Puis la ville est plus "sympa" que Moscou car plus de petits restos, bars, plus d'endroits où aller pour les petits budgets, etc

Nous avons apprécié notre petite escapade à Rostov, LA découverte du séjour ! Petite ville typique russe, très différentes des deux capitales, un peu décrépite, tranquille, on voit la différence de niveau de vie aussi...

Pour la dernière partie du séjour, petite déception pour Tallinn, non pas pour son aspect esthétique mais plutôt pour son aspect trop touristique (et nous étions toute fin septembre), la très jolie vieille ville nous a fait l'effet d'un Disney à touristes... en revanche nous avons bien aimé le KUMU. Bon 3 jours c'est pas énorme, et nous n'y étions pas dans les bonnes circonstances (stressés, fatigués, et... frigorifiés !) En revanche très contents de voir un centre historique piéton ! Après Saint-Pétersbourg ça faisait du bien justement !

Pour finir, on n'attendait pas grand-chose d'Helsinki, au final elle nous a bien plu. Là encore, le calme, les rues piétonnes ou peu fréquentées par les voitures, la verdure, furent les bienvenus ! Cela nous a paru plus authentique que Tallinn et on a trouvé l'accueil BEAUCOUP plus sympathique que dans cette dernière. Car oui à Tallinn ce fut un autre point négatif (pas partout ouf).

Et pour finir sur l’accueil en Russie, nous n'avons pas à nous plaindre à part pour quelques gardiennes de musées, de véritables caricatures 😏

Voilà pour le petit topo avant-carnet, n'hésitez pas si vous avez déjà des questions 😉

Suite très prochainement !
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Voyage de trois/quatre semaines Estonie-Paris
Bonjour, j'aimerais partir faire un trip en Europe pendant 3 - 4 semaines. Mon projet est de prendre l'avion a Paris pour arriver A Tallin ( Estonie ). Ensuite j'aimerais parcourir L'europe en passant par La Letonie - Lituanie - Pologne - Allemagne - Pays Bas - Belgique - retour en France. Que me conseillez vous pour parcourir sachant que je pense partir avec un sac de randonnée et des chaussures. J'aimerais savoir comment il faut que je me déplace . train car je ne pense pas louer de voiture. Vous avez fait ce genre de voyage ? Quels conseils pouvez vous me donner ? Avez-vous des idées de voyage sympas en EUROPE ?

merci par avance,

François
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4,000 kilomètres à vélo, huit semaines, sept pays (6ème partie, Lettonie et Estonie)
Lettonie Estonie du 11 au 21 septembre 300km

Durant cette dernière partie de notre voyage, nous allons utiliser assez souvent le bus et le train, le vélo assez peu. En effet au cours de ces dix derniers jours nous ne parcourrons que trois cents kilomètres à deux roues.

Nous pénétrons donc en début d'après-midi en Lettonie. Les traditionnelles photos sont prises. Elles représentent nos vélos appuyés sur les petites bornes matérialisant la limite de chacun des pays. Notre destination est la ville de Saldus qui se situe à une quarantaine de kilomètres de la frontière.

Un peu avant d'entrer en ville nous sommes intrigués par un cimetière militaire, le premier que nous voyons. Il s'agit d'une nécropole allemande, qui a été érigée récemment entre 1996 et 1999. Ces travaux ont été rendus possibles lorsque la Lettonie a recouvré son indépendance au début des années 1990. En 1944, de très importants combats ont opposé dans le Courlande trente deux divisions allemandes à des forces russes colossales. Les Soviétiques ont essayé d'enfoncer les lignes allemandes au cours de six attaques majeures, qui occasionnèrent 400 000 tués dans leurs rangs et 50 000 chez les Allemands. Actuellement les restes de 22 000 soldats des armées de l'Axe reposent en ce lieu. À terme, il est prévu d'en regrouper trente mille. Ces cimetières militaires allemands sont toujours d'une grande austérité, les croix, contrairement à ce que font la plupart des nations, sont faites de pierre de couleur sombre, presque noire.

L'arrivée dans la ville se fait par une piste cyclable, et rapidement nous nous retrouvons au centre. Au syndicat d'initiative, une jeune femme très compétente nous fournit une foule de renseignements qui vont nous être très utiles par la suite. Nous nous installons dans un hôtel qui de toute évidence date du temps de l'Union Soviétique. Bien qu'il soit immense nous avons bien le sentiment d'être les seuls clients. Cependant les chambres sont confortables pour la somme de douze euros chacun. Nous partons faire un repérage de la gare, car demain tôt nous comptons prendre le train jusqu'à Riga, et de là partir le plus rapidement possible en bus vers Parnu, en Estonie. Ce travail effectué, nous nous dirigeons vers une grande surface pour quelques emplettes. Les magasins sont nombreux dans ces pays, il n'y a pas de dépaysement. La différence provient seulement du fait que les caddies sont beaucoup moins pleins que dans les pays occidentaux.

Réveil de très bonne heure, notre train partant à 6h30. Au moment de sortir la porte d'entrée est verrouillée et nous ne voyons personne. Je pense tout d'abord que nous sommes seuls enfermés à l'intérieur, et essaye de sortir par une fenêtre. Mais avec les bagages et les vélos cela s'avère très compliqué voire impossible. En désespoir de cause on arpente tout l'hôtel en appelant. Je commence à me dire, que notre train nous allons le louper. Alors miracle, une femme encore toute endormie descend l'escalier et vient nous délivrer. La gare est rejointe dans les temps. La montée dans le wagon avec armes et bagages est sportive, mais à deux cela se passe très rapidement. Seul, cela aurait sans doute été plus délicat.

En deux heures nous sommes à Riga. Nous n'avons pas l'intention d'y rester. Notre désir est de trouver un car pour rejoindre au plus vite l'Estonie. Nous gagnons rapidement la gare routière qui n'est pas très éloignée et nous mettons à la recherche du moyen de transport désiré. La chance nous sourit, un autocar d'Eurolines pour Tallinn part sous peu. Le chauffeur nous demande de démonter nos vélos et de les bâcher. Il nous presse, de peur de prendre du retard. Mais non, tout se passe au mieux et il démarre à l'heure prévue. Trois heures plus tard nous atteignons la jolie ville de Parnu, dans laquelle nous allons passer deux nuits. Le chauffeur très gentiment nous indique le camping, d'ailleurs qui se trouve à proximité de l'arrêt. Nous y louons une chambre, car les nuits commencent à être longues et la température descend,

ce qui n'est pas très confortable pour manger dehors.

Le lendemain à nouveau par bus nous rejoignons Tallinn, qui est distante de 120 kilomètres. Puis-je vraiment parler d'une cité, où nous ne nous sommes promenés que quelques heures dans la vieille ville? Je donnerai les quelques impressions ressenties au cours de ce bref séjour. Le bus nous a laissé dans un quartier récent, à une vingtaine de minutes à pied du cœur ancien de la capitale estonienne. Nous sommes arrivés en pleine course populaire. Des centaines de concurrents rivalisaient de vitesse à travers les rues.

Le cœur historique de cette cité n'est pas très grand. L'absence de véhicule laisse tout loisir de flâner le long de ses ruelles et sur ses places. Les styles s'y mélangent au gré du passé très riche de la région. Les influences multiples en ont fait un bijou sculpté aux multiples facettes. La déclivité rajoute au charme du lieu . En effet la ville originelle se serre autour d'un petit promontoire fortifié, dont il reste de belles traces. Le cachet d'une ville est toujours rehaussé par la présence d'une colline. Pour le Lyonnais que je suis, cela est très important. Une ville doit nécessairement comporter à mon sens au moins une rivière et un tertre. Lyon s'est bâtie à la confluence de deux cours d'eau et sur deux collines, celle qui prie et celle qui travaille. Cette situation géographique exceptionnelle fait de la capitale des Gaules la plus merveilleuse ville que je connaisse. Mais je m'égare je parlais de Tallinn. Du haut de son promontoire, on peut contempler la vieille ville juste en dessous, et plus loin la récente qui s'étale jusqu'à la mer. Ces quelques heures de promenade sont un vrai régal dans une atmosphère paisible, bien que nous soyons des hordes de touristes. La cathédrale qui s'élance d'un jet d'une petite place offre une perspective époustouflante. Nous allons sentir l'âme de la cité en allant nous installer à la terrasse d'un restaurant sur la place centrale. Moment agréable, mais quelques centaines de mètres plus loin, dans un décor certes moins esthétique nous aurions mangé presque la même chose pour quatre ou six fois moins cher. Mais l'ambiance se paie et il est vrai que cette architecture baroque et ces églises magnifiques il faut essayer de s'en imprégner durant le court moment que nous consacrons à l'endroit.

Retour à Parnu, promenade le long de ses plages au sable un peu noir. Je ne sais pas si je suis difficile ou trop critique, mais l'esthétique d'une plage, je ne peux m'empêcher de la mesurer à l'échelle de la Gironde et de ses immensités de sable clair, face à un océan qui envoie ses vagues en toute liberté depuis les côtes américaines. Mais attention, je suis bien conscient qu'il n'est pas question de juger un lieu parce que l'on y a passé quelques heures, voire moins. Je peux juste dire que ce jour au bord de cette plage je n'ai pas ressenti ce que je ressens parfois du côté de Lacanau ou Mimizan. Mais essayons de ne pas comparer.

Oh surprise! En arrivant à notre camping, le champ qui était complètement désert est absolument rempli de camping-cars. Il s'agit d'un groupe d'Allemands, en vadrouille à travers l'Europe, qui fait étape pour la nuit. La moyenne d'âge est pas loin des soixante dix ans, ça ne les empêche pas d'attaquer vaillamment la route avec leurs escargots blancs.

Le lendemain nous amorçons notre dernier fragment d' itinéraire qui inexorablement nous conduira dans quelques jours à l'aéroport de Riga. Le voyage sans contrainte financière au gré de ses envies et agrémenté d'un bel effort physique enlève toute envie de rentrer. Mais les êtres chers qui souffrent en vous attendant, vous rappellent que vous avez un chez vous. Dilemme insoluble, partir ou ne pas partir. Paradoxe de la vie, se savoir entouré vous donne assurance et confiance. Et cette confiance en soi vous donne le courage d'affronter une vie un peu plus hypothétique et d'abandonner temporairement ceux qui vous ont donné ce courage. Mais la vie est ainsi faite!

Le temps n'est pas très clément, il bruine doucement. Nous enfourchons nos vélos et l'étape commence par une route nationale très passante. Les Allemands du camping nous doublent en plusieurs vagues et nous adressent des signes amicaux. Puis nous prenons des routes de plus en plus petites pour finir par des chemins de terre. Dans un village, nous faisons quelques courses. Sensation étrange, nous sentons bien que ces gens n'ont pas notre histoire. Je reste cependant admiratif quant à leur capacité d'adaptation. J'imagine ce que devait être leur vie il y a vingt ans en Union Soviétique, alors que maintenant ils ont rejoint la grande famille de l'Union Européenne.

Le chemin devient très difficile car un engin, genre gros scraper, vient de le retourner et la terre est meuble. Nos roues enfoncent profondément, ce qui demande des efforts importants pour contrer la résistance due au frottement. Comme lorsque nous étions sur les pavés au nord de la Pologne nous essayons de viser le bord du chemin à la limite de l'herbe, afin de retrouver un peu d'appui. Cette piste, ainsi labourée, nous fait peiner sur une trentaine de kilomètres. Une voiture passe en sens inverse, et nous profitons de ses empreintes sur le sol, pour rouler sur un terrain plus consistant. Dans ces pays on passe, encore pour combien de temps, de la civilisation au bout du monde en un rien de temps. Arrive le point de délimitation entre l'Estonie et la Lettonie. Ce sera notre dernier passage de frontière. Une petite maison de bois abandonnée, entourée de pommiers dont les fruits tombent au gré de leur mûrissement est la seule trace de civilisation.

Peu de kilomètres après, nous arrivons dans un village tout droit sorti du communisme avec ses restes de kolkhozes bien géométriques, laissés à l'abandon. Et au beau milieu de cette agglomération un improbable hôtel, au confort appréciable et au prix minime. La tenancière ne parle pas un traître mot, ni de français ni d'anglais ni d'allemand . Nous communiquons par gestes et choisissons nos plats au hasard sur la carte. Je trouve cela très amusant de ne pas savoir ce que nous allons manger et de le découvrir lorsque les assiettes arrivent sur la table.

Dans ce village, qui se nomme Mazalaca perdu au milieu de nulle part, à la frontière de la Lettonie et de l'Estonie nous avons vraiment l'impression d'être très loin. C'est peut-être l'endroit où je me suis senti le plus distant au cours de ces deux mois.

Encore quelques tours et détours nous conduisent, deux jours durant, à la découverte de la Lettonie profonde. Sur les marchés on trouve des quantités de girolles magnifiques à des prix dérisoires. Au hasard d'une route, un château nous interpelle. Sur son seuil, un vieux monsieur parlant allemand, nous raconte la suite ininterrompue de guerres que le lieu a vécue depuis deux siècles. Nous demandons, si la visite en est possible. Il nous conduit à travers quelques pièces. Nous réalisons qu'il s'agit d'une maison de retraite. De toute évidence, le pays, bien qu'il ait rejoint l'Union Européenne, par le spectacle qu'il nous offre dans cette grande bâtisse, nous laisse penser qu'il y a encore beaucoup à faire dans certains domaines. Encore quelques dizaines de kilomètres à travers de belles forêts, au fond desquelles se cachent des lacs tranquilles et nous mettons un terme à notre déplacement à vélo.

En effet, nous rejoignons Riga en train. Dans cette magnifique ville nous séjournons trois jours, étant logés au centre de la ville historique. Parmi les trois capitales baltes, toutes très belles et originales, c'est cette dernière qui m'a le plus plu. Son immense marché à proximité de la gare est un lieu où nous irons flâner à plusieurs reprises, parmi les innombrables accumulations de fruits et légumes et champignons, de poissons séchés et autres marchandises. Le quartier art nouveau, où la plupart des ambassades sont implantées, nous nous y promenons longuement en admirant une multitude de belles façades aux couleurs vives. La «Petite Russie», quartier délabré, respirant la pauvreté, comme oublié par la rénovation qui bat son plein dans le pays, donne une touche étrange. Et puis la vieille ville, et tout particulièrement sa place centrale, dominée par la maison des Têtes Noires, avec en arrière-plan l'époustouflante église Saint-Pierre, je ne me lasserai pas d'aller m'y promener de jour comme de nuit. Et bien entendu, les drames de l'envahissement, aussi bien russe qu'allemande sont remarquablement abordés dans le très pédagogique musée de l'occupation. Pour vraiment en profiter, il est nécessaire de le visiter en plusieurs fois tellement l'information délivrée est dense. Les commentaires très complets sont accompagnés de photos d'époque faisant bien prendre conscience des méthodes employées par les régimes totalitaires pour briser et essayer de faire disparaître tout esprit national.

Au moment de notre départ, alors que nous retardions désespérément le moment de rouler vers l'aéroport, nous flânions à travers la ville. Au cours d'un dernier arrêt sur cette place des Têtes Noires, cœur et symbole de Riga, nous fûmes envoûtés par un trompettiste, dont la mélodie grave roulait le long des façades. C'est la dernière image qu'il me reste de ces deux mois d'errance, et peut-être la plus forte, du fait de la conjoncture de la féerie du lieu et de la profondeur de cette musique, sur sentiment de vague à l'âme du fait d'une fin imminente de vagabondage.
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Voyage en Europe de l'Est
Bonjour à tous les globe-trotter et globe trotteuse je voudrait avoir des conseils pour un voyage que j'envisage de faire début juin les pays visiter serait Lettonie Lituanie Biélorussie en 18-20 jours je précise que je suis exempté du visa biélorusse partir au départ de Genève atterrir à Riga direct 3 nuits à Riga visitant les alentours parc naturel et autres ensuite 2 nuits à klapeida 2 nuits à Vilnius en lituanie ensuite passage de la frontière vers Minsk 3 nuits donc 4 jours puis 2 nuit à Vitebsk 2 nuits à moguilev 2 nuits à Gomel/homiel puis retour à Minsk une nuit puis retour à Genève directe qu'en pensez vous ? J'hésite à démarrer depuis la Lettonie ou depuis la Biélorussie j'utilise la méthode couchsurfing chez l'habitant. Flyonward pour des vol en aller simple et en vol retour et Airbnb ou auberge de jeunesse si vraiment je trouve pas chez qui être loger si quelqu'un peut me donner son avis pour les trajet j'utilise blablacar sa coûte rien les trajet entre les 3 pays pour les lieux à visiter j'en connait quelque coins à voir aux alentours des villes que j'ai cité j'hésite à démarrer depuis Minsk ou depuis Riga quel est le mieux adapté?
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Bons plans en Estonie et traversée à partir de Suède
Nous cherchons à partir à 5 en Suède pour rejoindre l'Estonie. Parait -il qu'il y a possibilité de faire la traversée en bateau ? Nous partons avec 2 grands ados, connaissez vous des plans aussi plutot ludiques à faire là bas ?? mille merci pour toutes vos suggestions Laurence
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Projet de voyage en camping-car dans les pays baltes l'été prochain
Bonjour.

J'envisage d'aller visiter les pays baltes (Estonie, Lettonie, Lituanie) en camping-car l'été prochain, via la Pologne. Pour préparer mon voyage, je suis à la recherche d'informations pratiques telles que : - dans ces quatre pays : possibilités de stationnement, de vidange (eaux grises et eaux noires) et de remplissage en eau potable, sécurité (sur la route et au bivouac), approvisionnement en gazole et en GPL - enclave russe de Kaliningrad : est-il possible d'y aller facilement ? si oui, quelles sont les formalités administratives + les mêmes questions que ci-dessus - et toute autre information pratique, expérience, conseil ou recommandation pouvant m'être utile dans ma préparation.

Merci beaucoup.
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Pays baltes en été à vélo
Bonjour à tous, J’envisage de partir faire du vélo dans les pays Baltes cet été ; je souhaite savoir si il est possible de longer plus ou moins les côtes en étant tranquille sur les routes ( sans grosse circulation camions etc.). Si il est également possible de revenir en train depuis mon point de départ ( koenigsberg ou Klaipeda). Jérôme
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Que voir en... Estonie
Que voir en Estonie ? Pour préparer votre futur voyage, un aperçu des principaux sites et lieux à visiter dans le pays (carte).

On peut diviser l'Estonie en deux zones avec la côte (plus ses îles) et l'intérieur.

1- LA CÔTEHaapsalu : c'est une des principales stations balnéaires de la côte ainsi qu'une bourgade agréable avec son château, ses ruelles et ses maisons en bois.Laulasmaa : vieille station balnéaire à l'ouest de la capitale.Narva : la troisième ville estonienne est située à la frontière russe. Reconstruite en grande partie après la guerre, elle se caractérise par une architecture soviétique avec encore ça et là quelques témoignages anciens comme son château médiéval. A quelques kilomètres la (longue) plage de la ville, Narva-Joesuu, est une des plus populaires du pays.Paldiski : cette localité en bord de Baltique est une ancienne base militaire soviétique avec toujours quelques témoignages de cette époque au niveau du bâti.Parnu : grande station balnéaire (et ville de cure) très fréquentée du sud-ouest. La cité offre également un joli centre ancien. Parnu est appelée la "capitale d'été" de l'Estonie.Rakvere : une ville du nord-est avec les vestiges d'un château, quelques églises et diverses manifestations culturelles pour laquelle elle est reconnue.Tallinn : avec ses musées et son superbe centre historique très bien conservé et classé à l'UNESCO, Tallinn est une des plus belles capitales d'Europe. Quelques plages dans les environs comme Kaberneeme ou Pirita.Toila : station balnéaire populaire entre Tallinn et la frontière russe. Les cascades de Valaste ne sont pas loin.1.1- Les îlesHiiumaa : c'est la seconde plus grande île du pays, au nord de Saaremaa. On vient y profiter de la nature et des beaux paysages, plus découvrir ses quelques phares et vieilles églises.Kihnu : petite île face à Parnu sur laquelle la culture et les traditions locales sont encore bien vivaces et même reconnues d'ailleurs par l'UNESCO.Muhumaa : cet endroit tranquille entre Saaremaa et le continent abrite quelques moulins et des villages traditionnels comme Koguva.Ruhnu : petite île du Golfe de Riga appréciée des marcheurs et des baigneurs.Saaremaa : c'est la plus grande île d'Estonie. On y vient pour les paysages, ses petits villages, ses quelques sites historiques (château de Kuressaare, mémoriaux soviétiques...) et vieux moulins, plus accessoirement ses plages, la randonnée et l'observation des oiseaux dans le parc de Vilsandi. 1.2- Patrimoine naturelCascade de Valaste : les plus hautes chutes d'eau du pays (42 m) sont devenues une (petite) attraction touristique.Parc national de Lahemaa : ce parc de bord de mer à une soixantaine de kilomètres de Tallinn est constitué de forêts, de marais et de tourbières. On y découvre plusieurs villages avec leurs plages (Vosu, Kasmu...), quatre manoirs (dont celui de Sagadi), des chemins de randonnées et une faune intéressante avec des lynx, des loups, des ours et des oiseaux.Parc national de Matsalu : une réserve côtière avec d'innombrables espèces d'oiseaux à observer et de petits canaux sur lesquels naviguer.2- L'INTÉRIEUROtepaa : c'est la station de sport d'hiver de l'Estonie avec également des randonnées à faire en été.Paide : grosse bourgade du centre avec les vestiges d'un château.Tartu : c'est la seconde et la plus ancienne ville du pays, à la fois universitaire et touristique. Elle offre un centre ancien, quelques églises et musées (dont celui du KGB local), plus des parcs et jardins urbains.Viljandi : une des nombreuses villes hanséatiques des Pays Baltes. On y voit les vestiges de son château médiéval. Viljandi est considérée comme la capitale culturelle du pays avec de nombreuses manifestation et événements.2.1- Patrimoine naturelParc national de Karula : petit parc "campagnard" et vallonné, composé de prairies, de forêts et de petits lacs, à la frontière avec la Lettonie.Parc national de Soomaa : ce parc du sud-ouest est apprécié de visiteurs pour ses possibilité de canoë et de randonnées.3- LE PLUS APPRÉCIÉ...

La côte et les îles : Haapsalu; Parc national de Lahemaa; Parnu; Saaremaa; Tallinn.

L'intérieur : Tartu.

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Court diaporama "Impressions baltes"
Compte tenu de mon incapacité (incompétence ? 🤪) à produire de bonnes photos de paysages ou de monuments, cette année j'ai porté un choix délibéré sur les portraits (beaucoup de patience de la part de mes "modèles" que je remercie au passage) et les petits détails architecturaux qui retiennent le regard au hasard des rues ou des promenades (un seul boitier et un seul objectif 85 mm fixe, quasiment pas de post-recadrage).. Pas vraiment un diaporama de voyage, donc, mais des impressions de voyage butinées au hasard.... Moins de quarante photos, à regarder en plein écran (F11) si possible...

https://www.flickr.com/...57646393886048/show/

Bon courage !😛
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Bons plans pour quatre semaines à Vilnius? (Lituanie)
Bonjours, dans le cadre de mes études, je pars dans deux semaines à Vilnius avec 4 autres étudiants de ma promos pour une durée de 4 semaines. N'ayant trouvé que peu de choses sur ce coin de l'Europe je passe à la pèche aux information sur le forum afin de me faire une meilleur idée de l'endroit et prendre connaissance de bon plan qu'il serait dmmage de rater. Ainsi, je recherche des infos sur les lieux à voir à Vilnius et aux alentours et également sur les plans de soirée (boîte de nuits, bars, etc...) Je vous remercie d'avance
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Visiter Vilnius quatre/cinq jours en période de Noël (Lituanie)
Bonjour tout le monde !

Après avoir passé un mois en Géorgie l'été dernier, je ne résiste pas à la tentation de repartir à l'étranger. Et après avoir longtemps hésité entre l'Islande et l'Estonie, j'ai finalement décidé de partir en Lituanie (4-5 jours, pas plus) entre la Noël et le Nouvel An, histoire de changer d'air avant de reprendre les cours...

Cela fait neuf ans que je rêve d'y aller. La langue lituanienne est sublime, et j'aimerais d'ailleurs privilégier les rapports humains aux visites touristiques traditionnelles lorsque je vais m'y rendre. Je ne compte visiter que Vilnius (la vieille ville est superbe, à ce qu'on m'a dit !) — voire également Kaunas, si les liaisons entre les deux villes sont fréquentes. D'ailleurs, si vous avez des informations concernant les liaisons en bus et/ou train au départ de Vilnius à destination de Kaunas, je suis preneur !

Pour celles et ceux qui s'y seraient déjà rendus en cette période de fêtes, quelles impressions pouvez-vous me donner sur l'ambiance ? Est-elle particulière ? Y a-t-il des marchés de Noël ? Des festivals de musique ? Quels souvenirs me conseillez-vous d'emporter avec moi ? Quid des incontournables de Vilnius ? Y a-t-il un (des) lieu(x) que je me dois de visiter ?

Digression oblige, vous vous demandez sûrement pourquoi je n'ai pas choisi de partir à Tallinn ou bien à Reykjavik. C'est juste que Vilnius semble être une destination beaucoup moins coûteuse. Si j'étais allé à Reykjavik, j'aurais dépensé tout mon argent dans les hôtels et la restauration...! :D

Merci beaucoup et bonne reprise à celles et ceux qui, comme moi, travaillent la semaine prochaine ! (Travail qui va d'ailleurs me permettre de me payer ce fameux séjour à Vilnius !) À très bientôt !
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Que voir en... Lituanie
Que voir en Lituanie ? Pour préparer votre futur voyage, un aperçu des principaux sites et lieux à visiter dans le pays (carte).

On peut diviser la Lituanie en deux zones avec la côte et l'intérieur.

1- LA CÔTE Juodkrante : petite station balnéaire de la partie nord de l'isthme de Courlande. Outre des plages et des oiseaux, le village accueille un musée de sculptures sur bois appelé la "Colline des sorcières".Klaipeda : c'est la grosse agglomération de la côte et un des principaux ports de la Baltique. La ville compte quelques vieux édifices et les vestiges d'une forteresse teutonique.Neringa : c'est sous ce nom que sont rassemblés les quatre villages (dont Nida) construits sur l'Isthme de Courlande. Nida : petite station balnéaire très prisée située dans la partie sud de l'isthme de Courlande.Palanga : c'est la grosse station balnéaire de Lituanie.Patrimoine naturelIsthme de Courlande : l'étroit cordon littoral d'une centaine de kilomètres longe la Baltique à cheval sur la Lituanie et l'enclave russe de Kaliningrad. Inscrit à l'UNESCO, c'est un haut lieu touristique pour ses superbes paysages dunaires et l'observation des oiseaux.2- L'INTÉRIEURDruskininkai : cette station thermale de l'extrême sud du pays possède plusieurs musées. Kaunas : c'est la seconde ville du pays. Elle a un vieux centre urbain avec nombre d'églises, de même que pas mal de musées.Kédainiai : cette ville du centre est une des plus anciennes de Lituanie avec son vieux quartier historique.Kernavé : classé à l'UNESCO, Kernavé est un important site archéologique présentant les traces de ce qui fut la première capitale de la Lituanie à la fin du Moyen-Age.Panevezys : ville "culturelle" du centre-nord de la Lituanie.Parc de l'Europe : ce parc est un musée de plein air d'art moderne à 20 km au nord de Vilnius. Il doit son existence au fait qu'on est là au centre géographique de l'Europe tel que défini par l'IGN en 1989.Siauliai : c'est une des plus vieilles cités du pays. Elle est avant tout reconnue en tant que lieu de pèlerinage pour sa "Colline des croix" toute proche où sont plantées plus de 50 000 croix.Trakai : la capitale médiévale de la Lituanie est située dans une région de lacs à l'ouest de la capitale. Elle est connue pour ses deux châteaux.Vilnius : la superbe capitale lituanienne possède un vieux centre ville classé au patrimoine mondial de l'UNESCO, de même que nombre de belles églises et les vestiges d'un château du XVe siècle. Patrimoine naturelParc National d’Aukstaitija : à l'est du pays, c'est une zone de lacs, collines et forêts où on peut randonner et faire du canoë. Dans le parc se trouvent également plusieurs villages à l'habitat traditionnel et quelques vestiges archéologiques.Parc National de Dzukija : à l'extrême sud de la Lituanie, près de la frontière avec la Biélorussie. C'est une zone de forêts et de marais où subsistent quelques vieux villages.Parc National de Zemaitija : au nord-ouest du pays, pas loin de la mer, ce parc propose de nombreux lacs à ses visiteurs.3- LE PLUS APPRÉCIÉ...

La côte : Isthme de Courlande; Juodkrante; Neringa; Nida.

L'intérieur : Kédainiai; Parc National d’Aukstaitija; Siauliai; Trakai; Vilnius.

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Invitation pour le visa biélorusse et frontière Biélorussie/Lituanie
Bonjour,

Je vais entamer très prochainement les démarches pour obtenir le visa biélorusse à Paris. Il me faut une invitation pour l'obtenir ( je compte entrer en Biélorussie par la frontière terrestre depuis la Pologne, via Brest ). L'un ou l'une d'entre vous aurait-il un contact fiable et réactif sur place pour la recevoir dans des délais assez brefs ? Autre question : y-a-t-il un poste frontière ouvert pour les ressortissants de l'Union Européenne entre la Biélorussie et la Lituanie ? Merci.

L.
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Possibilités de pêche à la truite en Estonie?
Bonjour,

Nous sommes un petit groupe de pêcheur et nous souhaitons faire un séjour de pêche à la truite en Estonie. Je recherche des informations sur les possibilités de pêche, les organismes organisateurs, la règlementation et toutes informations nous permettant de faire un bon séjuour.

Cordialement
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Étudier en Slovénie (Koper), en Estonie (Tallinn) ou en République Tchèque (Brno ou Zlin)?
Bonjour à tous,

Si vous avez vécu ou voyagé dans une de ces villes et que vous pouvez m'apporter quelques infos pour une des 4 villes je vous remercie :

Je suis étudiant en seconde année d'école supérieure de commerce et je dois faire des voeux de destination pour l'an prochain. J'attends de se séjour un choc culturel, une bonne formation scolaire et travailler mon anglais pour perfectionner et devenir totalement bilingue toutefois j'aimerais obtenir de plus ample information sur la vie sur place par exemple :

- Le logement même si une chambre universitaire m'est proposé il est vrai que j'aimerais savoir si je peux trouver un appartement à louer pour la durée de l'année scolaire car je me vois mal vivre en colocation avec une personne que je ne connais pas à la base et prendre le risque d'aller la bas pour ne pas s'entendre avec son colloc ne m'interesse pas. Connaissez vous les prix dans ces différents pays pour un studio ou un appartement F2.

- Deuxième point je me pose la question du niveau de vie sur place ! Concrétement plein de préjugé laisse pensé que pays de l'est = peu cher mais j'aimerais avoir votre avis sur le sujet car j'ai conscience que Tallin par exemple est une capitale il faut donc ce méfier des préjugés est j'en appele donc à votre expérience pour me dire combien je peux prévoir comme budget pour vivre sur place? En sortant et vivant comme nous le faisons ici c'est à dire pour ma part sans exces : 1 sortie semaine en pub, quelques repas dehors dans le mois (fast food ou resto), course quotidienne et transport.

- Vis à vis d'un de mes objectifs je me dois aussi de me poser la question si la ville parle Anglais par exemple l'école nous a déjà communiqué que des villes comme Saint Pétersbourg ne le parle que très peu et n'ayant aucune base en Russe même si cette destination aurais pu m'interesser je me suis contraint à l'oublier.

Je vous remercie de m'avoir lu et si vous pouvez apporter quelque infos c'est parfait :D Je suis ouvert pour des contacts avec des étudiants comme moi qui prévoirait de partir étudier dans une de ces villes.
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Hébergement pas cher en Estonie?
Bonjour, Je pars une semaine en Estonie avec ma fille (15 ans) et une amie. Nous avons pris des vols secs et n'avons pas encore défini où nous dormirions. Nous aimerions savoir s'il existe des gites ruraux pas chers plutôt que des auberges de jeunesse. Notamment à Tallinn, puis dans les Iles de l'archipel (Saaremaa, Hiiumaa, Muhu et vormsi) Est-ce que l'on peut dormir chez l'habitant. Si vous avez des pistes à nous donner, elles seront les bienvenues. Merci ! Anne
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L'hiver en Estonie
Bonjour,

Je songe a partir en Estonie en Decembre prochain, probablement du 10 au 16 Decembre. J'irai sur Tallinn deux jours et demi voir trois jours jours puis partir sur Tartu dans le sud et enfin, finir par Helsinki seulement voilà, d'après les nouvelles l'hiver estonien commence à me faire peur, surtout si celà est susceptible de me freiné dans la découverte de ce pays que je rêve de visiter depuis si longtemps et le faire au maximum dans le temps (toujours trop court) que je me suis fixé. J'entend des chiffre terrible tel que -10 a -30°C! Qu'en est-il réellement? Sur place, je compte opté pour le 16euro Hostel dans le quartier de Rotermanni avec lit en dortoir apparemment peu cher et sur l'hotel Pepleri à Tartu si certains connaissent ces AJ est-ce alors un bon plan? Par contre, pour rejoindre Tartu de Tallinn j'aimerai prendre le train (plutôt que le bus) mais quel prix environ pour un aller-retour? Voilà je me pose quelques questions surtout que je n'ai encore JAMAIS pris l'avion et que je serait seul, j'appréhende donc beaucoup (angoissé de nature lol) et je ne voudrais pas trop m'ennuyé là bas à dire vrai surtout 5 ou 6 jours. Merci d'avance, Aitäh
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Visa et dédouanement moto en Russie
Bonjour Je vais devoir me rendre en Russie à partir de L'Estonie, quelles sont les formalités pour le véhicule ? En sachant que je quitterai la Russie pour me rendre en Finlande.
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Croisière en mer Baltique
Bonjour à tous,

Bon, je me lance dans le compte rendu de notre croisière dans les capitales de la Baltique. Si ça peut aider des futurs croisiéristes pour l'année prochaine ... Nous sommes partis du 13 au 20 août et sur le Costa Luminosa, beau bateau, spacieux, propre. Les cabines sont confortables et le personnel agréable. Les repas sont très basiques, rien de bien exceptionnel. Et l'eau est gratuite au self-service et payante au restaurant ! Pas de carafe au restaurant ... L'itinéraire est le suivant :

Stockholm, en mer. Helsinki, Saint Petersbourg 2 jours, Tallinn puis Stockholm 2 jours.

Nous sommes 4 adultes. Nous n'avons pris aucune excursion avec Costa durant cette croisière. J'ai préparé à l'avance tout ce que l'on pouvait visiter dans les différentes villes. Ayant pris un package vol - croisière - navette, nous avons donc pris la navette Costa dès notre descente d'avion et sommes rapidement arrivés au bateau. Pas de perte de temps ainsi. Après avoir pris connaissance de notre cabine, nos valises y ont été déposées peu après, nous voilà redescendu du bateau pour aller visiter le centre de Stockholm.

Au pied du bateau, nous avons choisi de prendre un taxi, 20 euros pour 4 (en négociant) donc moins cher que la navette Costa.(12.95 euros A/R / personne) Visite du centre de Stockholm. Retour le soir en taxi. (20 euros).

Il y a aussi la possibilité de prendre le bus 76 qui amène du bateau au centre ville.

Arrivée à Helsinki, nous avons choisi de prendre le bus " Hop On Hop Off" citysightseeing pour 25 euros/ personne. C'est le concurrent du Bus rouge qui travaille en partenariat avec Costa. Du coup, notre bus a commencé son parcours pratiquement vide alors que le "Red bus " était plus que bondé. Nous avons pu ainsi visité les différents sites touristiques à notre rythme.

Pour St Petersbourg, 3 façons de visiter la ville ; 1) Excursions avec Costa, 2) Visas demandés à l'ambassade, 3) tour-tickets obtenus par une agence Russe. Nous, nous avions contacté une agence russe à St Petersbourg, et avions reçu par mail ce fameux tour-ticket remplaçant le visa Russe avant le départ.

Cela nous a permis de sortir du bateau. Il est à présenter avec le passeport au contrôle douane. Nous avons organisé et choisi les visites avec elle et avons vu un maximum de choses avec un guide parlant très bien français et un chauffeur très dévoué : Tour de ville avec explications, église St Sauveur sur le Sang versé, Cathédrale St Issak, Église St Nicolas, trajet vers Péterhof, visite du parc et du palais, stations de métro avec explications, forteresse Pierre et Paul, Ballade privée en bateau-mouche, promenade dans le centre ville, cathédrale de Kazan ... et le soir du 1er jour à St Petersbourg, soirée folklorique au palais Nikolaevsky à 19h. Retour en voiture privée sur le bateau à 21h et repas au self-service. Ces 2 jours pour 270 euros/personne, donc bien moins cher que les excursions Costa compte tenu de tout ce que l'on a visité en petit comité avec guide et voiture privée. 1er jour, visites de 9h à 21h et 2eme jour de 9h à 17h.

A Tallinn, nous avons visité la ville à pied. Il faut seulement 10 à 15 minutes du bateau à l'entrée de la ville (donc pas besoin de navette) qui est très petite mais agréable, dépaysante car elle a gardé un côté moyenâgeux.

Retour à Stockholm. Le 1er jour, nous avons pris un taxi, 25 euros après négociation et sommes allés visiter le musée de plein air Skansen et le Vasa sur l'île de Djurgarden, Pour retourner au centre ville, nous avons pris la navette fluviale et avons visité les différents sites touristiques.

Dernier jour. Costa nous a demandé de préparer notre valise et de la laisser dans le couloir la veille du départ. Nous gardons le strict minimum pour le lendemain. Nous devons quitter notre cabine à 8h du matin. Sans problème, on aurait pu y rester 30 à 40 minutes de plus. Notre avion étant à 19h25, et la navette Costa nous ramenant à l'aéroport à 16h15, nous en profitons pour prendre le bus " Hop On Hop Off" citysightseeing " garé à coté du bateau pour avoir un dernier aperçu du centre. (ayant gardé nos tickets de bus achetés à Helsinki, nous avons eu une réduction de 20% sur l'achat de ceux de Stockholm). Retour sur le bateau vers 15h où nous avons pu manger une dernière fois au self-service puis profiter des transats sur le pont avant de récupérer nos valises dans le terminal des croisiéristes et prendre la navette pour l'aéroport.

Voilà, le voyage est terminé. Un seul jour de pluie à St Petersbourg. On a eu beaucoup de chance. J’appréhendais beaucoup cette croisière avec Costa. Je suis agréablement surprise. Ce qui m'a le plus gêné c'est l'heure et la table au restaurant imposées et aussi le son très fort lors des animations le soir.
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Quatre jours en amoureux à Vilnius, Lituanie
Bonjour à tous, étant nouvelle, j'en profite pour vous saluez tous, et vous présenter mes voeux pour cette nouvelle année.

Je pars quatre jours avec ma moitié à Vilnius en février prochain, et je suis à la recherche de bons plans et de lieux à voir, d'ambiance romantique, et de belles rencontres.

J'ai bien sûr lu tout le site de l'office de tourisme de Vilnius, visité d'autres forums et je connait maintenant les lieux touristiques à voir, mais je voudrais votre avis à vous qui l'avez vécu. Je ne voyage pas assez à mon goût et je voudrais que mon séjour soit intense.

Je prends toutes expériences, bonnes ou mauvaises.

Merci de vous mettre à vos claviers...
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