Hello,
Nous sommes des habitués des randos vélos, mais, pour fêter la retraite ( et oui ), on a comme projet de partir de SAINT RAPHAEL ( var) et rejoindre Vienne (autriche), en passant par l'italie vintimille, gênes, le piémond, la lombardie, la région de vérone, puis le tyrol italien, et passer le brenner direction l'autriche, et vienne. On connait très bien l'autriche à vélo, et le tronçon st raph - brenner, en voiture. Est ce quelqu'un aurait une expérience de ce tronçon à vélo, par des petites routes sympas? On prendra le temps de le faire ( au moins 2 mois ).
Si vous avez des infos, pensez à nous!
Merci d'avance!
Hi there,
Please, does anyone have an idea about a private driver who could pick us up from NICE TERMINAL 2 on August 15th? Scheduled arrival is at 11 PM (assuming no flight delays, of course).
I read somewhere that there are private transport vehicles available. Any recommendations? Are they trustworthy?
If not, I found a taxi for 50 €, but I’d rather not spend that much.
For the bus, I found the 98, but it’s from Terminal 1 and the last departure is at 11:50 PM.
I’ll admit, I’m not great at internet searches, so if anyone can help me find a lead, I’d really appreciate it.
Drop-off address: Rue Alexis Mossa in Gambetta.
Thanks in advance.
Please, does anyone have an idea about a private driver who could pick us up from NICE TERMINAL 2 on August 15th? Scheduled arrival is at 11 PM (assuming no flight delays, of course).
I read somewhere that there are private transport vehicles available. Any recommendations? Are they trustworthy?
If not, I found a taxi for 50 €, but I’d rather not spend that much.
For the bus, I found the 98, but it’s from Terminal 1 and the last departure is at 11:50 PM.
I’ll admit, I’m not great at internet searches, so if anyone can help me find a lead, I’d really appreciate it.
Drop-off address: Rue Alexis Mossa in Gambetta.
Thanks in advance.
Bonjour;
ma fille de 19 ans se rendra à Cannes dans quelques jours pour un stage en milieu hôtellier. Elle aimerait avoir des conseils de sécurité sur la côte en commençant par le plus simple... quelles attitudes à adopter... quelles rues, quels clubs à éviter... etc... mais aussi les incontournables...
Tous info. seront reçues avec intérêt...
Merci!
Bonne journée ou soirée....
Lynda
ma fille de 19 ans se rendra à Cannes dans quelques jours pour un stage en milieu hôtellier. Elle aimerait avoir des conseils de sécurité sur la côte en commençant par le plus simple... quelles attitudes à adopter... quelles rues, quels clubs à éviter... etc... mais aussi les incontournables...
Tous info. seront reçues avec intérêt...
Merci!
Bonne journée ou soirée....
Lynda
La découverte du Mercantour faisait partie de nos projets depuis des années, sans que nous parvenions à l’organiser… Ce fut chose faite cette année, et l'expérience fut si belle que je me décide à la partager ici !
Après de nombreuses recherches mon ami et moi avons donc décidé d’effectuer cette randonnée :
- - En 2 ou 3 jours, en nous laissant de la flexibilité en fonction de notre avancement - - En bivouac (notre côté asocial… on préfère mille fois porter notre tente et nos sacs de couchage et être tranquilles le soir, que dormir dans des dortoirs de 20). Le bivouac est autorisé dans le Mercantour uniquement à proximité des refuges - - En autonomie totale niveau nourriture. Point négatif, c’est lourd au départ… Point positif, on fait des économies : à 18 euros le repas en refuge, sur 3 jours ça finit par faire une somme. Nous sommes partis sans réchaud, avec de la nourriture froide uniquement. Pour l’eau nous portions l’eau de la journée sur nous, et on se ravitaillait le soir en arrivant au refuge.
En terme de matériel, mon ami avait un sac de 60L qui contenait les vêtements, les sacs de couchage et la tente accrochée par-dessus. De mon côté j’avais un Eastpak avec l’ensemble des provisions pour les 3 jours, et l’eau de la journée (1,5L/personne).
J1 – De Castérino au refuge de Valmasque
Le trajet de Nice jusqu’à Castérino, le point de départ du circuit que nous avons choisi de faire, prend environ deux heures sur de petites routes de montagne. Ça tournicote ! Castérino est un joli petit village de montagne, quoique bien touristique. Nous nous garons facilement sur le grand parking et pique-niquons avant de jeter nos ordures… C’est toujours ça de moins à porter ! La première partie de la balade d’aujourd’hui se fait sur la route, avant d’arriver au sentier en tant que tel. Le paysage est très montagnard, avec de petits chalets, des troupeaux de vaches, des ruisseaux, plein de petites fleurs… Je trouve même quelques framboises sauvages au bord de la route. Ça grimpe mais on trouve notre rythme, plutôt à la cool car les sacs sont lourds. Vivement que l’on ait commencé à attaquer les provisions ! ;-)

Nous ne sommes pas mécontents de voir apparaître le refuge de Valmasque après la dernière montée. Le refuge est construit au bord du lac Vert, lui-même comme enclavé entre de hautes montagnes. Le cadre est d’une beauté à couper le souffle… Nous sommes ravis à l’idée de passer la nuit ici, et encore plus ravis lorsque le gardien du refuge nous dit que nous pouvons planter la tente un peu à l’écart du refuge, en nous indiquant un endroit de l’autre côté du barrage. Nous hésitons un peu à traverser sur le sommet du barrage, mais on se lance et cela en vaut la peine… Je crois que cet emplacement est le meilleur emplacement de camping de toute notre vie ! Nous sommes face au lac, avec pour seuls voisins proches les chamois et les marmottes, si ce n’est pas le paradis ça y ressemble sérieusement… Nous avons même une petite source d’eau potable rien que pour nous. Nous dînons face à la vue, c’est sublime ! Par contre nous avons bien fait de prévoir des petites laines, nous sommes à 2233m et le froid tombe vite à cette altitude.

J2 – Du refuge de Valmasque au refuge des Merveilles
Nous dormons fort bien dans notre petite tente, et le matin nous prenons notre temps… Le refuge est désert lorsque nous retraversons le barrage, où le niveau de l’eau a d’ailleurs un peu monté depuis hier (adrénaline… !). La vue est tellement belle que nous ne résistons pas à l’attrait de la terrasse du refuge, où nous nous posons un moment autour de deux grands bols de thé avant de reprendre la route. Qu’il est agréable de ne pas se presser…
Pour cette deuxième journée le chemin nous fait longer successivement trois beaux lacs d’altitude : le lac Vert (celui au bord duquel nous avons dormi), le lac Noir et enfin le lac du Basto. Entre les lacs d’un bleu tantôt turquoise, tantôt presque noir, les montagnes autour et les sifflements des marmottes, la randonnée est spectaculaire… Nous étions loin de nous attendre à cela. Nous apercevons de loin un genre de lynx, marchant sur l’un des nombreux névés. Tous les lacs sont équipés de barrages gérés par EDF, pas mal comme énergie propre…

A partir du lac du Basto nous devons faire face à deux difficultés : un vent très puissant se lève, à nous en faire trébucher parfois, et puis cela grimpe fort jusqu’à la baisse (= le col) de Valmasque. Nous faisons d’ailleurs la pause déjeuner plus tôt que prévu, ce vent nous casse complètement ! Nous finissons par arriver au col (2549m), où nous sommes accueillis par des chamois peu farouches. Derrière nous le lac du Basto est superbe, et devant nous s’étale la fameuse vallée des Merveilles… vallée qui à première vue semble plus aride et moins enchanteresse que celle que nous venons de quitter !

Nous descendons tranquillement de l’autre côté du col, non sans faire comme à notre habitude de bonnes pauses à base de fruits secs, de biscuits et d’eau. Ma oui, les pauses sont l’une des choses que l’on préfère dans les randos ;-) Nous longeons quelques petits lacs et des tourbières avant d’arriver au clou de la vallée des Merveilles : les peintures rupestres ! Elles datent de l'âge du bronze et on peut en admirer un certain nombre sur le bord du chemin. On voit surtout des cornes et des formes abstraites, mais il y a aussi quelques formes anthropomorphes très intéressantes… ainsi que des « tags » du XIXè et début du XXè siècle, lorsque le site n’était pas encore protégé.
Nous nous arrêtons pour aujourd’hui au lac Long Supérieur, à côté duquel se trouve le refuge des Merveilles. Les environs du refuge sont pleins de myrtilles et je m’en donne à cœur joie ! Le refuge en tant que tel est moins sympa que celui d’hier, c’est un peu l’usine… Nous plantons la tente derrière un petit promontoire rocheux histoire d’être protégés du vent qui continue à souffler. Hier c’était « côté lac », ce soir c’est « côté montagne » ! Une fois la tente plantée nous faisons un petit tour dans les environs, il y a encore un joli lac et plein de chemins de randonnée qui partent, ce sera pour une prochaine fois… Nous faisons un brin de toilette en douce dans les sanitaires du refuge et après avoir dîné nous filons nous coucher !
J3 – Du refuge des Merveilles à Castérino
La nuit est moins bonne, le vent souffle pas mal et je reste éveillée plusieurs heures. J’en profite pour sortir de la tente, le ciel étoilé est magnifique… Le matin je suis au radar mais la vue que je découvre en ouvrant la tente suffit à me mettre en jambes, les montagnes sont inondées de soleil, la route n’attend plus que nous ! Notre objectif du jour est de rejoindre la voiture avant 11H30, histoire d’être à l’heure pour aller récupérer un ami qui arrive en début d’après-midi à Nice.

Nous avançons bien, nous longeons le lac Long Inférieur puis le lac Saorgine avant d’attaquer la descente. Nous avons passé les deux premiers jours à monter, aujourd’hui on descend ! Là encore le chemin est bordé de fleurs, de myrtilles et de framboisiers, et les paysages sont magnifiques… La température se réchauffe au fur et à mesure que nous descendons et la végétation change. Nous quittons les lacs d’altitude et retrouvons les petits torrents qui chantent le long des chemins, ainsi que des papillons et sauterelles bleues et rouges par centaines.
Nous arrivons peu avant 11 heures au lac des Mesches, notre dernière étape. De là il reste cinq bons kilomètres de montée sur la route en plein soleil pour rejoindre la voiture, du coup nous nous séparons : je reste là avec tous les sacs, et mon ami tente le stop pour remonter à Castérino. Cela fonctionne bien et moins d’une demi-heure plus tard il me récupère en voiture, we did it ! Prochaine étape : la douche ;-)
Bref, pour conclure nous avons été plus qu’enchantés par cette randonnée… C’était la deuxième fois de notre vie que nous partions en autonomie durant 3 jours, et nous ne pouvons que conseiller cette randonnée… Nous avons trouvé les paysages aussi beaux que ceux que nous avons pu voir en Patagonie ou en NZ, bien que d’un style différent. Les chemins sont bien fléchés, les sentiers sont tracés, fin août il y avait déjà moins de monde… Bref, ce fut une excellente découverte pour nous, et nous vous recommandons cette randonnée sans hésiter !
Pour ceux qui prévoient de faire cette randonnée : L’itinéraire que je décris ci-dessus permet un excellent premier aperçu du parc du Mercantour, et se fait « à la cool » en trois jours. Si vous partez plus tôt que nous le premier jour et/ou avez plus de temps le dernier jour, et que vous êtes bon marcheur, vous pouvez le faire en 2 jours. Après, l’avantage de trois jours, c’est que l’on peut vraiment prendre son temps et profiter des paysages…
Après de nombreuses recherches mon ami et moi avons donc décidé d’effectuer cette randonnée :
- - En 2 ou 3 jours, en nous laissant de la flexibilité en fonction de notre avancement - - En bivouac (notre côté asocial… on préfère mille fois porter notre tente et nos sacs de couchage et être tranquilles le soir, que dormir dans des dortoirs de 20). Le bivouac est autorisé dans le Mercantour uniquement à proximité des refuges - - En autonomie totale niveau nourriture. Point négatif, c’est lourd au départ… Point positif, on fait des économies : à 18 euros le repas en refuge, sur 3 jours ça finit par faire une somme. Nous sommes partis sans réchaud, avec de la nourriture froide uniquement. Pour l’eau nous portions l’eau de la journée sur nous, et on se ravitaillait le soir en arrivant au refuge.
En terme de matériel, mon ami avait un sac de 60L qui contenait les vêtements, les sacs de couchage et la tente accrochée par-dessus. De mon côté j’avais un Eastpak avec l’ensemble des provisions pour les 3 jours, et l’eau de la journée (1,5L/personne).
J1 – De Castérino au refuge de Valmasque
Le trajet de Nice jusqu’à Castérino, le point de départ du circuit que nous avons choisi de faire, prend environ deux heures sur de petites routes de montagne. Ça tournicote ! Castérino est un joli petit village de montagne, quoique bien touristique. Nous nous garons facilement sur le grand parking et pique-niquons avant de jeter nos ordures… C’est toujours ça de moins à porter ! La première partie de la balade d’aujourd’hui se fait sur la route, avant d’arriver au sentier en tant que tel. Le paysage est très montagnard, avec de petits chalets, des troupeaux de vaches, des ruisseaux, plein de petites fleurs… Je trouve même quelques framboises sauvages au bord de la route. Ça grimpe mais on trouve notre rythme, plutôt à la cool car les sacs sont lourds. Vivement que l’on ait commencé à attaquer les provisions ! ;-)

Nous ne sommes pas mécontents de voir apparaître le refuge de Valmasque après la dernière montée. Le refuge est construit au bord du lac Vert, lui-même comme enclavé entre de hautes montagnes. Le cadre est d’une beauté à couper le souffle… Nous sommes ravis à l’idée de passer la nuit ici, et encore plus ravis lorsque le gardien du refuge nous dit que nous pouvons planter la tente un peu à l’écart du refuge, en nous indiquant un endroit de l’autre côté du barrage. Nous hésitons un peu à traverser sur le sommet du barrage, mais on se lance et cela en vaut la peine… Je crois que cet emplacement est le meilleur emplacement de camping de toute notre vie ! Nous sommes face au lac, avec pour seuls voisins proches les chamois et les marmottes, si ce n’est pas le paradis ça y ressemble sérieusement… Nous avons même une petite source d’eau potable rien que pour nous. Nous dînons face à la vue, c’est sublime ! Par contre nous avons bien fait de prévoir des petites laines, nous sommes à 2233m et le froid tombe vite à cette altitude.

J2 – Du refuge de Valmasque au refuge des Merveilles
Nous dormons fort bien dans notre petite tente, et le matin nous prenons notre temps… Le refuge est désert lorsque nous retraversons le barrage, où le niveau de l’eau a d’ailleurs un peu monté depuis hier (adrénaline… !). La vue est tellement belle que nous ne résistons pas à l’attrait de la terrasse du refuge, où nous nous posons un moment autour de deux grands bols de thé avant de reprendre la route. Qu’il est agréable de ne pas se presser…
Pour cette deuxième journée le chemin nous fait longer successivement trois beaux lacs d’altitude : le lac Vert (celui au bord duquel nous avons dormi), le lac Noir et enfin le lac du Basto. Entre les lacs d’un bleu tantôt turquoise, tantôt presque noir, les montagnes autour et les sifflements des marmottes, la randonnée est spectaculaire… Nous étions loin de nous attendre à cela. Nous apercevons de loin un genre de lynx, marchant sur l’un des nombreux névés. Tous les lacs sont équipés de barrages gérés par EDF, pas mal comme énergie propre…

A partir du lac du Basto nous devons faire face à deux difficultés : un vent très puissant se lève, à nous en faire trébucher parfois, et puis cela grimpe fort jusqu’à la baisse (= le col) de Valmasque. Nous faisons d’ailleurs la pause déjeuner plus tôt que prévu, ce vent nous casse complètement ! Nous finissons par arriver au col (2549m), où nous sommes accueillis par des chamois peu farouches. Derrière nous le lac du Basto est superbe, et devant nous s’étale la fameuse vallée des Merveilles… vallée qui à première vue semble plus aride et moins enchanteresse que celle que nous venons de quitter !

Nous descendons tranquillement de l’autre côté du col, non sans faire comme à notre habitude de bonnes pauses à base de fruits secs, de biscuits et d’eau. Ma oui, les pauses sont l’une des choses que l’on préfère dans les randos ;-) Nous longeons quelques petits lacs et des tourbières avant d’arriver au clou de la vallée des Merveilles : les peintures rupestres ! Elles datent de l'âge du bronze et on peut en admirer un certain nombre sur le bord du chemin. On voit surtout des cornes et des formes abstraites, mais il y a aussi quelques formes anthropomorphes très intéressantes… ainsi que des « tags » du XIXè et début du XXè siècle, lorsque le site n’était pas encore protégé.
Nous nous arrêtons pour aujourd’hui au lac Long Supérieur, à côté duquel se trouve le refuge des Merveilles. Les environs du refuge sont pleins de myrtilles et je m’en donne à cœur joie ! Le refuge en tant que tel est moins sympa que celui d’hier, c’est un peu l’usine… Nous plantons la tente derrière un petit promontoire rocheux histoire d’être protégés du vent qui continue à souffler. Hier c’était « côté lac », ce soir c’est « côté montagne » ! Une fois la tente plantée nous faisons un petit tour dans les environs, il y a encore un joli lac et plein de chemins de randonnée qui partent, ce sera pour une prochaine fois… Nous faisons un brin de toilette en douce dans les sanitaires du refuge et après avoir dîné nous filons nous coucher !
J3 – Du refuge des Merveilles à Castérino
La nuit est moins bonne, le vent souffle pas mal et je reste éveillée plusieurs heures. J’en profite pour sortir de la tente, le ciel étoilé est magnifique… Le matin je suis au radar mais la vue que je découvre en ouvrant la tente suffit à me mettre en jambes, les montagnes sont inondées de soleil, la route n’attend plus que nous ! Notre objectif du jour est de rejoindre la voiture avant 11H30, histoire d’être à l’heure pour aller récupérer un ami qui arrive en début d’après-midi à Nice.

Nous avançons bien, nous longeons le lac Long Inférieur puis le lac Saorgine avant d’attaquer la descente. Nous avons passé les deux premiers jours à monter, aujourd’hui on descend ! Là encore le chemin est bordé de fleurs, de myrtilles et de framboisiers, et les paysages sont magnifiques… La température se réchauffe au fur et à mesure que nous descendons et la végétation change. Nous quittons les lacs d’altitude et retrouvons les petits torrents qui chantent le long des chemins, ainsi que des papillons et sauterelles bleues et rouges par centaines.
Nous arrivons peu avant 11 heures au lac des Mesches, notre dernière étape. De là il reste cinq bons kilomètres de montée sur la route en plein soleil pour rejoindre la voiture, du coup nous nous séparons : je reste là avec tous les sacs, et mon ami tente le stop pour remonter à Castérino. Cela fonctionne bien et moins d’une demi-heure plus tard il me récupère en voiture, we did it ! Prochaine étape : la douche ;-)
Bref, pour conclure nous avons été plus qu’enchantés par cette randonnée… C’était la deuxième fois de notre vie que nous partions en autonomie durant 3 jours, et nous ne pouvons que conseiller cette randonnée… Nous avons trouvé les paysages aussi beaux que ceux que nous avons pu voir en Patagonie ou en NZ, bien que d’un style différent. Les chemins sont bien fléchés, les sentiers sont tracés, fin août il y avait déjà moins de monde… Bref, ce fut une excellente découverte pour nous, et nous vous recommandons cette randonnée sans hésiter !
Pour ceux qui prévoient de faire cette randonnée : L’itinéraire que je décris ci-dessus permet un excellent premier aperçu du parc du Mercantour, et se fait « à la cool » en trois jours. Si vous partez plus tôt que nous le premier jour et/ou avez plus de temps le dernier jour, et que vous êtes bon marcheur, vous pouvez le faire en 2 jours. Après, l’avantage de trois jours, c’est que l’on peut vraiment prendre son temps et profiter des paysages…
Bonjour!! Combien de temps peut prendre le trajet Paris Nice en auto, naturellement si je ne m'attarde pas trop en chemin. Combien peut me couter l'autoroute pour cette distance et aussi combien d'essence environ, si je dispose d'une sous compacte.Merci de vos réponses
Salut,
une rencontre au bord d'un lac du Mercantour avec un peu de marche sur un week end. Un truc accesssible à tous, même au débutant. Un tente, un duvet et un réchaud et voila vous êtes prêts. Soit le we du 3/4 septembre ou celui d'apres. a bientot, fabio
une rencontre au bord d'un lac du Mercantour avec un peu de marche sur un week end. Un truc accesssible à tous, même au débutant. Un tente, un duvet et un réchaud et voila vous êtes prêts. Soit le we du 3/4 septembre ou celui d'apres. a bientot, fabio











