Salut,
Nous sommes entrain de regarder les remorques 2 places pour enfants. On hésite encore entre 2 modèles qui ont l'air assez réputés : la Burley D'Lite et la Chariot Corsair xl. (Prix quasi-identiques : 650-700 euros)
* * est-ce que certains peuvent nous donner leur retour d'expérience sur ces remorques ?
* * surtout après quelques années d'utilisation, savoir si les tissus sont très robustes et restent étanches à la pluie.
* * Nous avons eu des retours d'expérience sur la Chariot mais très peu, même pas du tout sur le Burley. Ceux qui ont donc une Burley, qu'ils s'expriment sur le sujet ! 😉
Merci pour vos conseils !
Pascal et Gwenaël
Bonjour,
Est-ce que quelqu'un connait ce site : http://net-shop.nl/chariot-cougar-2-fr.html Je voudrais acheter ce modèle et les tarifs y sont assez intéressant (20% de moins que le tarif "français").
Merci pour vos avis.
Cédric
Est-ce que quelqu'un connait ce site : http://net-shop.nl/chariot-cougar-2-fr.html Je voudrais acheter ce modèle et les tarifs y sont assez intéressant (20% de moins que le tarif "français").
Merci pour vos avis.
Cédric
Bonjour,
Nous avons un petit garçon de 6 mois et souhaitons voyager avec lui à vélo.
Nous souhaitons avoir des retours d'expérience de parents ayant trimbalé leur enfant comme ça (sur de longs parcours). à partir de quel âge y avez-vous mis votre enfant, et avez-vous prévu un adaptateur pour un bébé qui ne tient pas encore bien assis ? votre remorque comporte-t-elle des amortisseurs, pour diminuer les vibrations ? est-ce mieux que l'ouverture regarde face ou dos à la route (poussières)? remorque tout tissu (légèreté) ou coque plastique (plus sécuritaire ?) ? quelle est la marque/modèle de votre remorque et à quel prix avez-vous déniché votre merveille ? quels inconvénients avez-vous noté : par temps de pluie, par grosses chaleurs... BB s'est-il ennuyé, et combien de temps rouliez-vous par jour ?
Merci beaucoup pour vos réponses.
Nous avons un petit garçon de 6 mois et souhaitons voyager avec lui à vélo.
Nous souhaitons avoir des retours d'expérience de parents ayant trimbalé leur enfant comme ça (sur de longs parcours). à partir de quel âge y avez-vous mis votre enfant, et avez-vous prévu un adaptateur pour un bébé qui ne tient pas encore bien assis ? votre remorque comporte-t-elle des amortisseurs, pour diminuer les vibrations ? est-ce mieux que l'ouverture regarde face ou dos à la route (poussières)? remorque tout tissu (légèreté) ou coque plastique (plus sécuritaire ?) ? quelle est la marque/modèle de votre remorque et à quel prix avez-vous déniché votre merveille ? quels inconvénients avez-vous noté : par temps de pluie, par grosses chaleurs... BB s'est-il ennuyé, et combien de temps rouliez-vous par jour ?
Merci beaucoup pour vos réponses.
Salut le voyageurs
Avec ma femme et ma fille qui aura 1 an cet été, nous aimerions partir entre 10 et 15 jours sur le territoire.
Quel seraient vos suggestions et vos experience d un voyage avec un enfant?
merci
Avec ma femme et ma fille qui aura 1 an cet été, nous aimerions partir entre 10 et 15 jours sur le territoire.
Quel seraient vos suggestions et vos experience d un voyage avec un enfant?
merci
Depuis l'âge de 2 mois notre petite fille se promène dans sa remorque tirée par le moteur à soupe de papa.
Notre remorque (Chariot Corsaire XL) est super bien adaptée pour les bébés grâce à son hamac qui lui permet à notre puce de dormir paisiblement. Cependant maintenant qu'elle a grandi ( elle a une année) le hamac n'est plus approprié et le siège que propose Chariot n'est pas forcément agréable pour dormir. Alors je viens à la bourse aux idées !
Y a-t-il parmis vous des bricoleurs qui ont adapté des sièges à ce type de remorques et comment vous y êtes-vous pris ? (description, images...)
PS: au mois de mai ils (ou elles ?) seront 2 dans la remorques alors ça changera quelque peut la configuration de mon siège...
Notre remorque (Chariot Corsaire XL) est super bien adaptée pour les bébés grâce à son hamac qui lui permet à notre puce de dormir paisiblement. Cependant maintenant qu'elle a grandi ( elle a une année) le hamac n'est plus approprié et le siège que propose Chariot n'est pas forcément agréable pour dormir. Alors je viens à la bourse aux idées !
Y a-t-il parmis vous des bricoleurs qui ont adapté des sièges à ce type de remorques et comment vous y êtes-vous pris ? (description, images...)
PS: au mois de mai ils (ou elles ?) seront 2 dans la remorques alors ça changera quelque peut la configuration de mon siège...
Nous partons l'année prochaine quelques mois à vélo en Amerique du Sud/centrale avec notre petit qui aura 1 an.
Que pensez vous de la remorque pour enfant Croozer 737 ou 757 par rapport aux autres marques sur le marché en terme de qualité, confort, robustesse, poids, etc?
Quelles seraient les modifications à apporter soi même pour améliorer le confort, poids, robustesse ou autres? Ce modèle est il adapté à ce type de voyage ou est ce plutot concu pour des sorties à la journée?
Si certains d'entre vous l'ont et déjà testé, quels sont les points positifs et négatifs?
Merci pour vos commentaires, remarques, conseils!
Que pensez vous de la remorque pour enfant Croozer 737 ou 757 par rapport aux autres marques sur le marché en terme de qualité, confort, robustesse, poids, etc?
Quelles seraient les modifications à apporter soi même pour améliorer le confort, poids, robustesse ou autres? Ce modèle est il adapté à ce type de voyage ou est ce plutot concu pour des sorties à la journée?
Si certains d'entre vous l'ont et déjà testé, quels sont les points positifs et négatifs?
Merci pour vos commentaires, remarques, conseils!
Bonjour à tous,
Nous avons lu différents forums sur les remorques de vélo pour bébés, mais nous avons encore quelques questions. Peut-être pouvez-vous nous aider et nous conseiller?
Nous envisageons l'achat d'une remorque (nous hésitons entre la Chariot Cougar 1 ou 2 et la Burley D'Lite même si nous avons une légère préférence pour la Cougar).
Nous nous interrogeons sur la fonction poussette de la remorque : Est-ce bien confortable pour un bébé (à partir de 2-3 mois)? Notre entourage nous conseille d'acheter également une poussette, prétextant que c'est plus confortable pour les siestes, que le bébé (et après le jeune enfant) est davantage allongé dedans. Sauf que nous n'avons pas envie de nous surcharger en matériel. Du coup, l'achat d'une remorque type Cougar ou D'Lite avec le kit adapté dispense-t-elle de l'achat d'une poussette?
Par ailleurs, nous aimerions utiliser la remorque dès les 2-3 mois de notre puce et nous avons lu que différents utilisateurs fixaient un cosy dedans (car les hamacs ou coques ne sont conseillés qu'à partir de 1 an en mode vélo). Est-ce difficile à fixer? Comment vous y êtes-vous pris? Une fois fixé, est-ce difficile à plier et ranger (par exemple en mode poussette dans le coffre de la voiture)?
Pour finir, nous hésitons entre une simple et une double. La double serait plus spacieuse et pratique lorsque Bébé2 arrivera, mais la simple sera plus maniable notamment en mode poussette lorsqu'on marche en ville ou en chemin ou allons au resto. Que nous conseillez-vous? Simple ou double?
On vous remercie d'avance pour toutes ces infos. n'oubliez pas de préciser quel modèle vous avez et l'âge de vos bambins, cela nous aidera beaucoup!
Nous avons lu différents forums sur les remorques de vélo pour bébés, mais nous avons encore quelques questions. Peut-être pouvez-vous nous aider et nous conseiller?
Nous envisageons l'achat d'une remorque (nous hésitons entre la Chariot Cougar 1 ou 2 et la Burley D'Lite même si nous avons une légère préférence pour la Cougar).
Nous nous interrogeons sur la fonction poussette de la remorque : Est-ce bien confortable pour un bébé (à partir de 2-3 mois)? Notre entourage nous conseille d'acheter également une poussette, prétextant que c'est plus confortable pour les siestes, que le bébé (et après le jeune enfant) est davantage allongé dedans. Sauf que nous n'avons pas envie de nous surcharger en matériel. Du coup, l'achat d'une remorque type Cougar ou D'Lite avec le kit adapté dispense-t-elle de l'achat d'une poussette?
Par ailleurs, nous aimerions utiliser la remorque dès les 2-3 mois de notre puce et nous avons lu que différents utilisateurs fixaient un cosy dedans (car les hamacs ou coques ne sont conseillés qu'à partir de 1 an en mode vélo). Est-ce difficile à fixer? Comment vous y êtes-vous pris? Une fois fixé, est-ce difficile à plier et ranger (par exemple en mode poussette dans le coffre de la voiture)?
Pour finir, nous hésitons entre une simple et une double. La double serait plus spacieuse et pratique lorsque Bébé2 arrivera, mais la simple sera plus maniable notamment en mode poussette lorsqu'on marche en ville ou en chemin ou allons au resto. Que nous conseillez-vous? Simple ou double?
On vous remercie d'avance pour toutes ces infos. n'oubliez pas de préciser quel modèle vous avez et l'âge de vos bambins, cela nous aidera beaucoup!
Salut à tous,
Puisque nos voyages à vélos se dérouleront désormais à 3, je commence à me renseigner sur la meilleure manière d'emporter notre petit bout !
Je remarque que tous les parents du forum ont choisi l'option saccoches sur le vélo et enfant dans la remorque...
Mais mon vélociste (bien connu des cyclovoyageurs bruxellois) me suggérait l'autre alternative, à savoir un siège enfant sur le vélo et une remorque pour les bagages.
Voilà, j'aimerais bien avoir les avis de ceux qui ont essayé l'une ou l'autre option. Quels sont les avantages et les inconvénients?
Merci
Christophe
Puisque nos voyages à vélos se dérouleront désormais à 3, je commence à me renseigner sur la meilleure manière d'emporter notre petit bout !
Je remarque que tous les parents du forum ont choisi l'option saccoches sur le vélo et enfant dans la remorque...
Mais mon vélociste (bien connu des cyclovoyageurs bruxellois) me suggérait l'autre alternative, à savoir un siège enfant sur le vélo et une remorque pour les bagages.
Voilà, j'aimerais bien avoir les avis de ceux qui ont essayé l'une ou l'autre option. Quels sont les avantages et les inconvénients?
Merci
Christophe
Bonjour,
je viens d'acheter une remorque Chariot Cougar 2 http://www.chariotcarriers.com/french/html/cougar.php qui est suspendu, et une hamac Chariot bébé http://www.chariotcarriers.com/french/html/cougar_accessories.php?accID=2&proID=cougar&flaID=360
Ma petite a 1 mois et après quelque essais devant chez moi, il me semble qu'elle est aussi bien maintenu dans son hamac que dans son baby coque en voiture...
Pour le parents qui font du vélo avec les remorques Chariot, à quel age avez vous commencé avec vos petits? dans le hamac Chariot? quel est votre avis pour faire des pistes cyclables?
Merci de vos retours et expérience🙂
Bonjour à toutes et tous,
Nous avons comme projet cet été, de faire la LOIRE depuis NANTE à NEVERS.Nous serons accompagné de nos deux enfants qui ont 3 ans et 10 mois, ainsi qu'un autre couple qui ont une fillette de 5ans.
Nous désirons faire du camping sauvage( pas toutes les nuits ), il me semble que cet itinéraire si prête bien?
Avez vous des recommandations a nous faire part SVP
cordialement
Nous avons comme projet cet été, de faire la LOIRE depuis NANTE à NEVERS.Nous serons accompagné de nos deux enfants qui ont 3 ans et 10 mois, ainsi qu'un autre couple qui ont une fillette de 5ans.
Nous désirons faire du camping sauvage( pas toutes les nuits ), il me semble que cet itinéraire si prête bien?
Avez vous des recommandations a nous faire part SVP
cordialement
bonjour,
nous voulons nous initier aux voyages à vélo pendant une semaine le long du canal du midi entre toulouse et beziers. Or nous avons que des VTT (qui plus est tout suspendu pour la femme), sans possibilités de mettre des porte-bagages, sans un investissement financier conséquent. pouvons nous utiliser la remorque de ma fille (voir fichier attaché) sur l'intégralité du parcours ?? largeur du chemin de halage ?? chemin pas trop défoncé pour la rotule du timon de la remorque qui n'est qu'un gros ressort ???
merci de vos conseils éclairés.
Kristof & Sylvie.
Bonjour,
nous envisageons de voyager en France à vélo avec notre fils de 3 ans cet été : côte atlantique de la Vendée à Biarritz, en empruntant pistes cyclables et voies vertes.
Quelle remorque pour enfant me conseillez-vous ?
Nous avons vu la corsaire xl qui a l'air de posséder toutes les qualités requises (sauf le prix !).
Qu'en pensez-vous?
Où peut-on en trouver d'occasions?
Nous attendons avec impatience vos diverses expéériences et avis.
Merci
Blandine
Nous avons acheté la Corsaire XL pour nos deux poupettes et nous en sommes très contents.
Grace à ses suspensions, cette remorque nous permet de faire une peu de VTT sur des pistes larges... C'est super!
Sauf que les poupettes recoivent en pleine figure la poussière et les particules de terre...Pas top!
Nous pensions réfléchir à installer une petite bache à l'intérieur qui remonterait des pieds des filles à environ mi-hauteur de la cariole (là où il y a des scratchs) pour faire obstacle à la poussière....
Quelqu'un a-t-il une astuce lorsqu'il fait chaud et que l'on utilise alors la moustiquaire et non pas la grande bache plastique!
Merci pour toutes vos idées!
Nous pensions réfléchir à installer une petite bache à l'intérieur qui remonterait des pieds des filles à environ mi-hauteur de la cariole (là où il y a des scratchs) pour faire obstacle à la poussière....
Quelqu'un a-t-il une astuce lorsqu'il fait chaud et que l'on utilise alors la moustiquaire et non pas la grande bache plastique!
Merci pour toutes vos idées!
Bonjour,
Je ne cesse de m'interroger sur le choix d'une remorque à vélo; Notre 1 enfant a neuf mois et un deuxième est en "prévision", je cherche donc une remorque biplace pour voyager à vélo sur des durées allant de 15 jours à 6 mois, pas forcément sur pistes mais sur des petites routes pas toujours très lisses!
J'ai étudié les différentes remorques de chariot: - qu'est ce qui fait qu'on en choisit une suspendue ou pas? -que penser de la nouvelle fabrication faite en Chine? -la corsaire de chariot se plie -t-elle facilement, (je ne trouve pas de vidéo de "pliage")
Et que pensez de la marque croozer, on m'a dit que ce serait une sous-marque de chariot? - la kid for two n'est pas suspendue et quid de l'étanchéité?
Bref, si vous avez des conseils, merci d'avance, Céline
Je ne cesse de m'interroger sur le choix d'une remorque à vélo; Notre 1 enfant a neuf mois et un deuxième est en "prévision", je cherche donc une remorque biplace pour voyager à vélo sur des durées allant de 15 jours à 6 mois, pas forcément sur pistes mais sur des petites routes pas toujours très lisses!
J'ai étudié les différentes remorques de chariot: - qu'est ce qui fait qu'on en choisit une suspendue ou pas? -que penser de la nouvelle fabrication faite en Chine? -la corsaire de chariot se plie -t-elle facilement, (je ne trouve pas de vidéo de "pliage")
Et que pensez de la marque croozer, on m'a dit que ce serait une sous-marque de chariot? - la kid for two n'est pas suspendue et quid de l'étanchéité?
Bref, si vous avez des conseils, merci d'avance, Céline
Bonjour,
Nous cherchons des retour d’expérience sur les remorques pour enfant.
Nous avons un budget de +ou- 500 euros, nous cherchons une remorque 2 places pour nos déplacement en ville et pour nos futur voyages.
Merci d'avance.
Y.
Nous cherchons des retour d’expérience sur les remorques pour enfant.
Nous avons un budget de +ou- 500 euros, nous cherchons une remorque 2 places pour nos déplacement en ville et pour nos futur voyages.
Merci d'avance.
Y.
Bonjour,
je n'ai trouvé aucune discussion sur ce sujet jusqu'à maintenant. Alors voilà... 3 enfants à tirer à vélo 6 mois, 3 ans et 5 ans. J'aimerais pouvoir mettre la plus grande et la plus petite dans une remorque double et mon petit 3 ans dans une deuxième remorque. Est-ce que quelqu'un a déjà ''bricolé'' quelque chose pour permettre d'attacher une deuxième remorque à la suite du train routier... Sinon, est-ce qu'il y a déjà des types de fixation qui pourraient fonctionner sur le marché?
Merci! Eric
Merci! Eric
je voudrais savoir si certains ont déjà fait le canal du midi en été avev des enfants de 2 ou 3 ans .
peut-on passer partout avec une remorque ou est-ce parfois risquer?merci
Bonjour,
Nous avons l'intention de partir cet été en famille à vélo le long du canal du Nivernais. Pour notre bébé qui aura 7 mois, nous pensons fixer un maxi cosy dans la remorque que nous avons déjà. Mais ce n'est pas une remorque de grande marque, et elle a un fond souple, quelqu'un parmi vous aurait-il déjà fixé un maxi cosy dans une remorque de ce type, et si oui, comment a-t-il fait ?
D'avance merci pour vos réponses.
Bonjour les voyageurs,
Nous préparons un trip en vélo avec nos 2 filles de 2 ans et demi et 10 mois.
Départ prévu mi juin, retour pour la rentrée scolaire de Septembre.
Nous pensons faire : - Chambéry Chalon sur Saône en train (pas possible en vélo ?) - Chalon sur Saône - Nantes par l'Euro Vélo 6 - Nantes Bordeaux (voir Archachon) par la Vélo Oddyssée - Bordeaux Montpellier par la voie vertes des 2 mers Puis peut être (en fonction du temps) remonter de Montpellier à Chambéry par la Via Rhôna
L'itinéraire n'est pas fixe, nous souhaitons le moins de routes partagées avec les voitures possibles et nous n'avons aucune contrainte de date, ce trajet est peut être trop ambitieux sur 10/12 semaines : nous souhaitons rouler environ 4/5h par jour mais pas tous les jours (peut être un jour sur deux pour avoir le temps de profiter un peu des étapes ?)
Nous souhaitons avoir des retours d'expérience sur cet itinéraire avec si possible des enfants en charrette : nous serrons équipés chacun d'une remorque , une pour les bagages, une pour les enfants : une Charriot Cougar 2 places d'occasion qui a pas mal roulé mais qui est en très bon état.
Nous avons aussi des questions sur l'organisation logistique, nous avons l'habitude de voyager à 2 légers en mode sac à dos mais comment faire de même avec 2 enfants en bas âge ? comment faire dormir les filles en tente ? Mini tapis de sol ? Turbulette ? Duvet pour bébé (si oui, quelle marque??) ? Et pour chauffer les biberons ? Et pour les jouets .... ? D'autres "indispensables" ??
Nous souhaitons camper et faire du warmshower/couchsurfing Avez vous des bonnes adresses ? Si vous habitez sur l'itinéraire, êtes-vous disposé à nous prêter un bout de jardin pour planter notre tente (nous sommes forcément un peu "bruyant" ;) ?
Merci d'avance pour vos réponses !!
Audrey et Fabien
Nous préparons un trip en vélo avec nos 2 filles de 2 ans et demi et 10 mois.
Départ prévu mi juin, retour pour la rentrée scolaire de Septembre.
Nous pensons faire : - Chambéry Chalon sur Saône en train (pas possible en vélo ?) - Chalon sur Saône - Nantes par l'Euro Vélo 6 - Nantes Bordeaux (voir Archachon) par la Vélo Oddyssée - Bordeaux Montpellier par la voie vertes des 2 mers Puis peut être (en fonction du temps) remonter de Montpellier à Chambéry par la Via Rhôna
L'itinéraire n'est pas fixe, nous souhaitons le moins de routes partagées avec les voitures possibles et nous n'avons aucune contrainte de date, ce trajet est peut être trop ambitieux sur 10/12 semaines : nous souhaitons rouler environ 4/5h par jour mais pas tous les jours (peut être un jour sur deux pour avoir le temps de profiter un peu des étapes ?)
Nous souhaitons avoir des retours d'expérience sur cet itinéraire avec si possible des enfants en charrette : nous serrons équipés chacun d'une remorque , une pour les bagages, une pour les enfants : une Charriot Cougar 2 places d'occasion qui a pas mal roulé mais qui est en très bon état.
Nous avons aussi des questions sur l'organisation logistique, nous avons l'habitude de voyager à 2 légers en mode sac à dos mais comment faire de même avec 2 enfants en bas âge ? comment faire dormir les filles en tente ? Mini tapis de sol ? Turbulette ? Duvet pour bébé (si oui, quelle marque??) ? Et pour chauffer les biberons ? Et pour les jouets .... ? D'autres "indispensables" ??
Nous souhaitons camper et faire du warmshower/couchsurfing Avez vous des bonnes adresses ? Si vous habitez sur l'itinéraire, êtes-vous disposé à nous prêter un bout de jardin pour planter notre tente (nous sommes forcément un peu "bruyant" ;) ?
Merci d'avance pour vos réponses !!
Audrey et Fabien
Bonjour,
Après un trajet en Hollande et un voyage le long du Danube avec notre fille de 2 ans, nous avons agrandi notre petite famille. Nous désirons faire la loire à Vélo cet été avec nos deux enfants. Il faut donc équiper notre remorque deux places (Charriot) d'un siège pour le bébé tout en ayant assez de place pour la grande (qui aura aussi un siège enfant sur le porte bagages). Nous avions trouvé un hamac sur le site 2 plus2 (marque Charriot) mais il est indisponible. Savez-vous ou je peux le trouver ?? Sinon quel solution avez-vous trouvé pour vos bouts de choux?
Nous avons essayé avec un transat mais il prend l'occupation des deux sièges.
Je vous remercie par avance.
Lucile91
Après un trajet en Hollande et un voyage le long du Danube avec notre fille de 2 ans, nous avons agrandi notre petite famille. Nous désirons faire la loire à Vélo cet été avec nos deux enfants. Il faut donc équiper notre remorque deux places (Charriot) d'un siège pour le bébé tout en ayant assez de place pour la grande (qui aura aussi un siège enfant sur le porte bagages). Nous avions trouvé un hamac sur le site 2 plus2 (marque Charriot) mais il est indisponible. Savez-vous ou je peux le trouver ?? Sinon quel solution avez-vous trouvé pour vos bouts de choux?
Nous avons essayé avec un transat mais il prend l'occupation des deux sièges.
Je vous remercie par avance.
Lucile91
bonjour!
après avoir vadrouillé sur le site, j'en viens à me poser la question de base: mais comment font-ils? comment sont-ils organisés?
Avant la naissance de notre fils (8 mois et demi) nous faisions mon mari et moi-même pas mal de montagne, avec bivouac sous la neige... 😛 suite à notre voyage de noce en Islande à pieds, nous voilà terriblement infectés par le virus du voyage non motorisé...
Ayant 2 VTT et depuis peu une remorque cougar de chez Charriot, nous aimerions faire des petits voyages en vélo, et à pluq long terme un voyage à 2 famille en Ecosse... et pour nous, un trek à vélo en Patagonie en famille (mon rêve!)
Seulement voilà. Autant nous connaissons la montagne, l'altitude, la neige, les refuges, le camping plus ou moins sauvage... le VTT... autant, nous ne connaissons rien au monde du voyage à vélo!
Avec nos 2 VTT et notre cariole, quelle organisation adopter? un VTT est-il adapté aux voyages de ce genre? Je ne suis pas très convaincue par les sacoches, peur de perdre l'équilibre (surtout avec du vent)🤪, est-ce qu'une remorque à bagage serait plus indiquée en plus de la cariole avec un bébé et ses couches lavables?
Nous aimons tout particulièrement les coins déserts, sans touriste à caravane (d'où l'Islande et la Patagonie) mais avec un bébé, comment s'y prendre? par où commencer?
bon, beaucoup de questions cela fait. Quelques uns d'entre vous ont ils des conseils à me donner?
merci🙂
Clémence
après avoir vadrouillé sur le site, j'en viens à me poser la question de base: mais comment font-ils? comment sont-ils organisés?
Avant la naissance de notre fils (8 mois et demi) nous faisions mon mari et moi-même pas mal de montagne, avec bivouac sous la neige... 😛 suite à notre voyage de noce en Islande à pieds, nous voilà terriblement infectés par le virus du voyage non motorisé...
Ayant 2 VTT et depuis peu une remorque cougar de chez Charriot, nous aimerions faire des petits voyages en vélo, et à pluq long terme un voyage à 2 famille en Ecosse... et pour nous, un trek à vélo en Patagonie en famille (mon rêve!)
Seulement voilà. Autant nous connaissons la montagne, l'altitude, la neige, les refuges, le camping plus ou moins sauvage... le VTT... autant, nous ne connaissons rien au monde du voyage à vélo!
Avec nos 2 VTT et notre cariole, quelle organisation adopter? un VTT est-il adapté aux voyages de ce genre? Je ne suis pas très convaincue par les sacoches, peur de perdre l'équilibre (surtout avec du vent)🤪, est-ce qu'une remorque à bagage serait plus indiquée en plus de la cariole avec un bébé et ses couches lavables?
Nous aimons tout particulièrement les coins déserts, sans touriste à caravane (d'où l'Islande et la Patagonie) mais avec un bébé, comment s'y prendre? par où commencer?
bon, beaucoup de questions cela fait. Quelques uns d'entre vous ont ils des conseils à me donner?
merci🙂
Clémence
Nous aimerions partir l'été prochain à vélo avec notre enfant qui sera âgé de juste 3 ans.Nous avons acheté il y a deux ans une remorque chez Décathlon et il a l'habitude de se ballader dedans. Nous souhaiterions avoir le témoignage de personnes qui ont voyagé en France à vélo avec un enfant de son âge. Quel parcours nous conseillez-vous? Comment organiser la sieste, les nuits en camping? Merci de votre aide.
Allez je me lance dans la rédaction du carnet de nos vacances !
En préambule, je voudrais remercier tous ceux sur ce forum qui m'ont aidée à préparer ce voyage et qui ont si gentiment et patiemment répondu à toutes les questions que je me posais pendant son organisation ! C'est grâce à eux que ce périple a été une réussite !
Petite présentation des voyageurs d'abord :
De droite à gauche, entre Bob le minion et Gru : P. mon mari, L. 15 ans, M. 17 ans (si si, la petite tête au chapeau tout derrière !), T. 12 ans et moi !
Nous souhaitions faire un grand voyage aux Etats-Unis avec nos enfants et j'imaginais que cela se ferait plutôt à l'été 2017, lorsque nous aurions enfin fini de rembourser notre maison. Mais à l'automne dernier, nous avons réalisé que notre fille allait passer le bac en 2017, puis enchaînerait sur des études et que donc l'été 2016 serait certainement le dernier où cela serait facile d'organiser des vacances en famille au complet. Alors zou, on casse la tirelire et à nous les Usa !
La décision du grand voyage prise, il a fallu déterminer le parcours.
J'avais le vieux rêve de descendre le long du Pacifique par la route 101/1, les enfants voulaient voir Seattle pour la Space Needle (à force de la voir en fond d'écran sur leur ordi 😏) et pour se rendre sur les terres de leur chanteur préféré, Macklemore, ils souhaitaient aller à San Francisco parce que San Francisco et à Los Angeles pour les studios Universal, et mon mari, accommodant comme toujours était d'accord pour tout. De plus, une de nos belles-soeurs vit à Los Angeles et cela nous donnait enfin une occasion de lui rendre visite. Le trajet était trouvé !
Voici au jour le jour nos nuitées : - Du 11/07 au 14/07 Seattle - 14/07 - 15/07 Port Angeles - 15/07 - 17/07 La Push - 17/07 - 19/07 Ilwaco - 19/07 - 21/07 Portland - 21/07 - 23/07 Bend - 23/07 - 24/07 White city - 24/07 - 25/07 Eureka - 25/07 - 26/07 Mendocino - 26/07 - 29/07 San Francisco - 29/07 - 31/07 Pacific Grove (Monterey) - 31/07 - 01/08 Morro Bay - 01/08 - 02/08 Santa Barbara - 02/08 - 04/08 Los Angeles
Nous sommes rentrés depuis un peu plus de quinze jours maintenant, et je vis encore ce voyage. J'essaie de faire un bilan, de définir ce qui m'a le plus étonnée, le plus marquée, et c'est difficile parce que tout se bouscule dans ma tête et que nous avons vécu tant de chose pendant ces 24 jours ! J'espère que raconter au jour le jour ce voyage en reprenant les notes prises chaque soir va m'aider à faire le tri... En tout cas, nous avons fait un séjour inoubliable, tous les jours l'un d'entre nous y fait référence... et j'ai déjà envie de repartir ! Pour ce qui est de la logistique et de l'organisation matérielle : - billets d'avion pris chez Air France en novembre. Vols multidestinations Paris-Seattle et Los Angeles-Paris, opérés à l'aller par Delta Airlines et au retour par Air France. 6500 euros pour nous 5 (4 prix adultes et 1 jeune), j'ai privilégié les vols directs. Les vols se sont bien passés, malgré du retard au départ à chaque fois. - voiture réservée en janvier chez Alamo. Catégorie Dodge Gran Caravan. Grâce à un lien donné par un forumeur (je suis désolée, je ne sais plus qui exactement, en tout cas merci infiniment encore !), j'obtiens une réduction de 10 %, le conducteur additionnel gratuit et la possibilité de rendre le réservoir d'essence vide. Nous aurons une Toyota Sienna, parfaite pour nous 5 et nos 5 valises. - nuits en hôtels uniquement, quasiment tous réservés via booking.com. Aucun souci concernant les réservations. A 5 personnes nécessitant un couchage adulte, j'ai dû la plupart du temps réserver deux chambres séparées. Il y a également eu des fois où nous étions dans un seul logement, avec deux chambres et parfois une cuisine. - repas pris le plus souvent sous forme de pique-nique le midi et au restaurant le soir. Restaurants souvent fast-food, nous ne sommes pas de grands gastronomes, et nos 3 ados étaient ravis de toute façon. T. s'est même lancé le challenge de manger le plus de hamburgers possibles pendant le séjour, et est arrivé à 13 ! La plupart des petits déjeuners ont été pris à l'hôtel. - les billets pour la majorité des attractions prévues ont été pris à l'avance, pour bénéficier de prix intéressants (Universal studios à 85 $) et de places disponibles (Alcatraz). Ils avaient été offert comme cadeaux de Noël en avance aux enfants par leurs grands-parents. Pour ceux que ça intéresserait, au total ce voyage nous a coûté presque 18000 euros pour nous 5.
Dans le prochain message, notre arrivée à Seattle ! (ici )

De droite à gauche, entre Bob le minion et Gru : P. mon mari, L. 15 ans, M. 17 ans (si si, la petite tête au chapeau tout derrière !), T. 12 ans et moi !
Nous souhaitions faire un grand voyage aux Etats-Unis avec nos enfants et j'imaginais que cela se ferait plutôt à l'été 2017, lorsque nous aurions enfin fini de rembourser notre maison. Mais à l'automne dernier, nous avons réalisé que notre fille allait passer le bac en 2017, puis enchaînerait sur des études et que donc l'été 2016 serait certainement le dernier où cela serait facile d'organiser des vacances en famille au complet. Alors zou, on casse la tirelire et à nous les Usa !
La décision du grand voyage prise, il a fallu déterminer le parcours.
J'avais le vieux rêve de descendre le long du Pacifique par la route 101/1, les enfants voulaient voir Seattle pour la Space Needle (à force de la voir en fond d'écran sur leur ordi 😏) et pour se rendre sur les terres de leur chanteur préféré, Macklemore, ils souhaitaient aller à San Francisco parce que San Francisco et à Los Angeles pour les studios Universal, et mon mari, accommodant comme toujours était d'accord pour tout. De plus, une de nos belles-soeurs vit à Los Angeles et cela nous donnait enfin une occasion de lui rendre visite. Le trajet était trouvé !Voici au jour le jour nos nuitées : - Du 11/07 au 14/07 Seattle - 14/07 - 15/07 Port Angeles - 15/07 - 17/07 La Push - 17/07 - 19/07 Ilwaco - 19/07 - 21/07 Portland - 21/07 - 23/07 Bend - 23/07 - 24/07 White city - 24/07 - 25/07 Eureka - 25/07 - 26/07 Mendocino - 26/07 - 29/07 San Francisco - 29/07 - 31/07 Pacific Grove (Monterey) - 31/07 - 01/08 Morro Bay - 01/08 - 02/08 Santa Barbara - 02/08 - 04/08 Los Angeles
Nous sommes rentrés depuis un peu plus de quinze jours maintenant, et je vis encore ce voyage. J'essaie de faire un bilan, de définir ce qui m'a le plus étonnée, le plus marquée, et c'est difficile parce que tout se bouscule dans ma tête et que nous avons vécu tant de chose pendant ces 24 jours ! J'espère que raconter au jour le jour ce voyage en reprenant les notes prises chaque soir va m'aider à faire le tri... En tout cas, nous avons fait un séjour inoubliable, tous les jours l'un d'entre nous y fait référence... et j'ai déjà envie de repartir ! Pour ce qui est de la logistique et de l'organisation matérielle : - billets d'avion pris chez Air France en novembre. Vols multidestinations Paris-Seattle et Los Angeles-Paris, opérés à l'aller par Delta Airlines et au retour par Air France. 6500 euros pour nous 5 (4 prix adultes et 1 jeune), j'ai privilégié les vols directs. Les vols se sont bien passés, malgré du retard au départ à chaque fois. - voiture réservée en janvier chez Alamo. Catégorie Dodge Gran Caravan. Grâce à un lien donné par un forumeur (je suis désolée, je ne sais plus qui exactement, en tout cas merci infiniment encore !), j'obtiens une réduction de 10 %, le conducteur additionnel gratuit et la possibilité de rendre le réservoir d'essence vide. Nous aurons une Toyota Sienna, parfaite pour nous 5 et nos 5 valises. - nuits en hôtels uniquement, quasiment tous réservés via booking.com. Aucun souci concernant les réservations. A 5 personnes nécessitant un couchage adulte, j'ai dû la plupart du temps réserver deux chambres séparées. Il y a également eu des fois où nous étions dans un seul logement, avec deux chambres et parfois une cuisine. - repas pris le plus souvent sous forme de pique-nique le midi et au restaurant le soir. Restaurants souvent fast-food, nous ne sommes pas de grands gastronomes, et nos 3 ados étaient ravis de toute façon. T. s'est même lancé le challenge de manger le plus de hamburgers possibles pendant le séjour, et est arrivé à 13 ! La plupart des petits déjeuners ont été pris à l'hôtel. - les billets pour la majorité des attractions prévues ont été pris à l'avance, pour bénéficier de prix intéressants (Universal studios à 85 $) et de places disponibles (Alcatraz). Ils avaient été offert comme cadeaux de Noël en avance aux enfants par leurs grands-parents. Pour ceux que ça intéresserait, au total ce voyage nous a coûté presque 18000 euros pour nous 5.
Dans le prochain message, notre arrivée à Seattle ! (ici )

Bonjour,
Notre famille s'est agrandie depuis peu. Nous souhaitons continuer à voyager sur les routes de France en vélos mais cette fois-ci avec notre petite fille dans une remorque. Nous cherchons des idées d'itinéraires adaptés pour débuter avec elle au printemps prochain (elle aura 10 mois).
Contrainte : point de départ et d'arrivée accessible en train corail depuis Paris. Durée : itinéraires de 4 à 10 jours.
Cyclophine
Notre famille s'est agrandie depuis peu. Nous souhaitons continuer à voyager sur les routes de France en vélos mais cette fois-ci avec notre petite fille dans une remorque. Nous cherchons des idées d'itinéraires adaptés pour débuter avec elle au printemps prochain (elle aura 10 mois).
Contrainte : point de départ et d'arrivée accessible en train corail depuis Paris. Durée : itinéraires de 4 à 10 jours.
Cyclophine
Depuis décembre 2006, j'ai passé plus d'une année en Inde. Mon dernier séjour (avant celui-ci) remonte à décembre 2010. Que de changements depuis ! Je ne me retrouve plus dans ce pays où les nouveaux riches dédaignent les plus pauvres et où les routards, bien propres sur eux, ont supplanté les hippies des seventies. Je viens de publier sur mon blog un long texte où je développe ces réflexions. J'aimerais le partager, ici, avec vous :
Mutation des rapports humains dans une Inde en plein essor économique ou comment le pire cauchemar des hippies est en train se réaliser.
D’ici 2020, la production économique combinée de trois grands pays en développement (le Brésil, la Chine et l’Inde) dépassera à elle seule la production cumulée du Canada, de la France, de l’Allemagne, de l’Italie, du Royaume-Uni et des États-Unis." Rapport 2013 du Programme des Nations Unies pour le Développement.
Fin 2013, l'Inde est bien différente de celle que j'ai connu fin 2006. Au total, au gré de mes voyages, j'ai passé plus d'une année dans ce pays où les fêtes religieuses dédiées à Brahma, Vishnu, Shiva ou encore Ganesh rythment la vie de 1,2 milliard d'êtres humains. Fin 2013, les écarts se sont encore creusés : les riches sont plus riches tandis que les pauvres sont plus pauvres. Ca paraît très con écrit comme cela mais pourtant cela change la face du pays... et ma relation avec l'Inde.
La roupie s'est effondrée depuis mon dernier séjour : dorénavant, un euro se change à plus de 80 roupies contre 50 en 2011. Mes amis gagnent toujours entre 1500 et 3000 roupies mensuels (pour 12h de travail par jour et ce, 7 jours sur 7). Je vous laisse faire le calcul... Dans les hôtels où je pose mon sac, la majorité des touristes sont des indiens. Tous les professionnels du secteur que je rencontre me font remarquer que la crise européenne ne semble plus permettre à nos concitoyens de s'envoler vers le pays des rajas à défaut comme nos aînés de tracer leur route à travers l'Afghanistan et le Pakistan, et que les mots « vacances » et « tourisme » sont désormais ancrés dans le vocabulaire d'une nouvelle élite indienne qui avant 2020, représentera plus de monde que dans n'importe quel pays européen. Tous s'accordent pour me dire leur surprise : les touristes indiens (plus exigeants – lire leurs commentaires sur Trip Advisor) paient mieux que les occidentaux ! Depuis deux mois que je suis en Inde, je me sens plutôt désargentée avec mon budget de 20 euros par jour, à côté de ces touristes, de tous âges, originaires de Bangalore, Calcutta, Delhi, Pune ou Mumbai, qui raffolent des marques européennes, japonaises et nord-américaines : Apple, Nikon, Canon, Nike, Lacoste, Tommy Hilfiger, Calvin Klein, Armani, Pepe Jeans etc et qui se gargarisent de participer à des Big Fat Indian Weddings.
Impossible d'ignorer ces nombreux indiens, de plus en plus visibles, qui nous imaginent tous nymphomanes et libertins, qui jalousent notre liberté de mouvement, nos origines européennes et ne peuvent s'empêcher de vérifier qu'ils ont bien (au moins) le même pouvoir d'achat que nous. Sans cesse, ils nous demandent la valeur de nos possessions. Et ton jean ? Il coûte combien ton jean ? Et ton appareil photo ? Il coûte combien ton appareil photo ? Certains se décrivent plus éduqués que leurs compatriotes « qui ressemblent à des singes » et nous citent les philosophes des Lumières. Sur les rooftops des hôtels, des clans se forment. D'un côté, les occidentaux lisent leur fil d'actualité Facebook sur leur smartphone et de l'autre, les indiens... lisent leur fil d'actualité Facebook sur leur smartphone. Les occidentaux semblent nostalgiques de ce temps de l'entre-soi mais se sentent encore valorisés par le traitement privilégié qu'ils reçoivent : ici, la police touristique donne systématiquement raison aux occidentaux, et ce même s'ils sont de mauvaise foi : plus d'un indien a fini en garde à vue à se faire tabasser parce qu'il aurait importuner des « voyageurs ». Quant aux touristes indiens, certains se sentent incommodés par la proximité physique avec nos jeunes femmes dénudées qui fument et boivent de l'alcool devant leur épouse tandis que d'autres, nous apostrophent pour nous photographier : avoir un ami occidental leur confère une stature internationale.
En ce moment même, je vous écris de la terrasse de mon hôtel où des couples français sympathisent et se relatent leurs déboires avec les conducteurs de rickshaws, le personnel des hôtels et tous ces indiens qui les assimilent à des portefeuilles sur pattes. Ils échangent leurs bonnes adresses puisées dans le Guide du Routard et le Lonely Planet. Ils se demandent quel médicament contre le paludisme ils avalent. Ils détaillent les avantages de leur veste en gore-tex et de leur pantalon Quechua. Ils comparent l'authenticité des locaux dans chaque pays traversé (comprendre ceux qui ne sont pas encore pollués par le monde moderne comme si en 2013, même dans les villages reculés la télévision par câble n'était pas entrée dans les foyers des plus pauvres). Ils énumèrent ce qu'ils ont fait/ce qu'ils font : la Chine en un mois pour certains, le tour du monde en un an pour les autres. Ils comptent les jours de pluie qu'ils ont eu sans évoquer le cyclone qui a déplacé un demi million d'indiens et détruit des milliers d'habitations, la semaine dernière. Ils reviennent de Rishikeshoù ils ont pratiqué le yoga « pour ouvrir leurs chakras » et ont appris la méditation transcendantale dans un ashram tenu par un gourou qui leur a ouvert les yeux sur leur nature profonde et leur rôle dans l'Univers. Ils disent qu'ils ont démissionné de leur job « pour découvrir le monde » tout en se gaussant, dans la langue de Molière, du style vestimentaire du serveur qui leur apporte, avec un timide sourire d'adolescent mal dégrossi, leur brochette de poulet tandoori.
Entre ces nouveaux riches indiens pour qui la classe sociale tend à abolir les castes mais qui dédaignent les plus pauvres et ces touristes occidentaux en pleine quête existentielle qui se posent en lutte contre une uniformisation du monde mais qui ne prennent pas le temps de dialoguer avec des locaux préférant cumuler les lieux visités en photographiant au zoom le moindre sadhu comme témoignage de leur exotique passage dans cet « Incredible India », gimmick martelé par le Ministère du tourisme indien dans des spots publicitaires qui tournent en boucle sur CNN, je ne me retrouve plus.
Je pourrais fuir ces lieux nommés dans les guides touristiques et aller à la rencontre des fermiers du Bihar ou de l'Andrah Pradesh mais l'envie a disparu. Je me réjouis de l'explosion de cette classe moyenne-supérieure indienne tout en me lamentant de son ridicule mimétisme : les filles s'arrachent les crèmes qui blanchissent la peau tandis que les garçons se prennent pour des rappeurs américains ou des lords anglais. Bien sûr, une classe d'intellectuels et d'artistes tentent de braver ce tsunami. Bien sûr, il reste de l'indianité en ces nouveaux riches mais pour combien d'années encore ? En 2009, Pavan K. Varma a publié « un virulent réquisitoire contre cette classe moyenne qu'il exhorte à un réveil civique, dans la haute tradition des pères fondateurs de l'Inde dont il se refuse à voir l'héritage renié » (extrait de la quatrième de couv' de La classe moyenne en Inde, une nouvelle caste).C'est tellement ça.... Une telle frénésie consumériste... Des nouveaux riches indiens qui font preuve d'un tel désintérêt à l'égard de la chose publique et du bien commun...
Voyager seule pendant dix années m'a fait connaître des personnes et des situations qui m'ont ouvert l'esprit au delà de ce que ma culture française me permettait. Cette décennie a affirmé ma confiance en moi, m'a permis de définir mes priorités dans la vie et m'a appris à jouir du présent. Seulement, dorénavant, je ne suis plus assoiffée par cette curiosité qui m'a fait traverser la Syrie, l'Afrique, l'Inde, l'Asie du Sud-Est et le Venezuela de Hugo Chavez. L'exotisme ne me fait plus rêver : derrière chaque carte postale, se cache de la laideur. Cette laideur, je ne désire plus la côtoyer. La misère- qui-n'est-pas-moins-pénible-au-soleil me désole de plus en plus : je peine à m'émerveiller du sourire ravi d'un enfant en haillons, la morve au nez et les cheveux pouilleux. Dans un même temps, que les indiens et les asiatiques s'enrichissent mais je ne veux plus être le témoin direct de ce passage de l'ère du kitsch à celle du bling bling (selon mes codes socio-culturels, soit...). Que les routards continuent de fantasmer un monde qui n'existe plus que dans les récits des écrivains-voyageurs des XIX° et XX° siècles mais qu'ils ne me vantent plus leurs soi-disantes extrêmes expériences aux confins du trou du cul du monde. Chacun vit son expérience en voyage. Chacun ressent de fortes émotions. Chacun gère comme il peut le flot de mendiants. Chacun met son corps à l'épreuve dans des pays tropicaux. Chacun croit être un voyageur plus responsable que ses congénères... mais qu'on soit bien clair, l'habit ne fait pas le moine : des dreadlocks et une chemise en coton équitable ne rendent pas plus respectueux des populations et des coutumes locales. Reste la nature quand l'industrie agroalimentaire ne la détruit pas. Reste les fonds sous-marins quand le réchauffement climatique (ou la pêche à la bombe) ne tue pas les récifs coralliens. Reste des lieux que je chéris. Des personnes que je considère comme des amis sur les cinq continents. Des rayons de soleil qui aident à traverser nos longs hivers français. Des souvenirs et un sentiment d'accomplissement d'être allée au bout des mes rêves d'adolescente.
Pendant que je me larmoie sur cette mutation des rapports humains dans une Inde en plein essor économique, mes amis indiens assistent, impuissants, à cette historique révolution sociale. Ils cumulent les emplois. Ils dorment 4 à 5 heures par nuit. Parfois sur leur lieu de travail abandonnant, contre leur volonté, le lit conjugal pendant des années. Ils bataillent au quotidien, sans savoir de quoi sera fait leur lendemain, pour trouver les quelques roupies qui leur permettent de nourrir leur famille, payer les fournitures scolaires de leurs enfants et les traitements médicaux de leurs parents. Alors oui, ils se prennent des commissions sur le dos des touristes (indiens et occidentaux confondus) mais qui peut vivre décemment avec 30 euros par mois dans un pays où le litre d'essence avoisine 1 euro le litre ?
Le texte original (avec photos) ICI.
Mutation des rapports humains dans une Inde en plein essor économique ou comment le pire cauchemar des hippies est en train se réaliser.
D’ici 2020, la production économique combinée de trois grands pays en développement (le Brésil, la Chine et l’Inde) dépassera à elle seule la production cumulée du Canada, de la France, de l’Allemagne, de l’Italie, du Royaume-Uni et des États-Unis." Rapport 2013 du Programme des Nations Unies pour le Développement.
Fin 2013, l'Inde est bien différente de celle que j'ai connu fin 2006. Au total, au gré de mes voyages, j'ai passé plus d'une année dans ce pays où les fêtes religieuses dédiées à Brahma, Vishnu, Shiva ou encore Ganesh rythment la vie de 1,2 milliard d'êtres humains. Fin 2013, les écarts se sont encore creusés : les riches sont plus riches tandis que les pauvres sont plus pauvres. Ca paraît très con écrit comme cela mais pourtant cela change la face du pays... et ma relation avec l'Inde.
La roupie s'est effondrée depuis mon dernier séjour : dorénavant, un euro se change à plus de 80 roupies contre 50 en 2011. Mes amis gagnent toujours entre 1500 et 3000 roupies mensuels (pour 12h de travail par jour et ce, 7 jours sur 7). Je vous laisse faire le calcul... Dans les hôtels où je pose mon sac, la majorité des touristes sont des indiens. Tous les professionnels du secteur que je rencontre me font remarquer que la crise européenne ne semble plus permettre à nos concitoyens de s'envoler vers le pays des rajas à défaut comme nos aînés de tracer leur route à travers l'Afghanistan et le Pakistan, et que les mots « vacances » et « tourisme » sont désormais ancrés dans le vocabulaire d'une nouvelle élite indienne qui avant 2020, représentera plus de monde que dans n'importe quel pays européen. Tous s'accordent pour me dire leur surprise : les touristes indiens (plus exigeants – lire leurs commentaires sur Trip Advisor) paient mieux que les occidentaux ! Depuis deux mois que je suis en Inde, je me sens plutôt désargentée avec mon budget de 20 euros par jour, à côté de ces touristes, de tous âges, originaires de Bangalore, Calcutta, Delhi, Pune ou Mumbai, qui raffolent des marques européennes, japonaises et nord-américaines : Apple, Nikon, Canon, Nike, Lacoste, Tommy Hilfiger, Calvin Klein, Armani, Pepe Jeans etc et qui se gargarisent de participer à des Big Fat Indian Weddings.
Impossible d'ignorer ces nombreux indiens, de plus en plus visibles, qui nous imaginent tous nymphomanes et libertins, qui jalousent notre liberté de mouvement, nos origines européennes et ne peuvent s'empêcher de vérifier qu'ils ont bien (au moins) le même pouvoir d'achat que nous. Sans cesse, ils nous demandent la valeur de nos possessions. Et ton jean ? Il coûte combien ton jean ? Et ton appareil photo ? Il coûte combien ton appareil photo ? Certains se décrivent plus éduqués que leurs compatriotes « qui ressemblent à des singes » et nous citent les philosophes des Lumières. Sur les rooftops des hôtels, des clans se forment. D'un côté, les occidentaux lisent leur fil d'actualité Facebook sur leur smartphone et de l'autre, les indiens... lisent leur fil d'actualité Facebook sur leur smartphone. Les occidentaux semblent nostalgiques de ce temps de l'entre-soi mais se sentent encore valorisés par le traitement privilégié qu'ils reçoivent : ici, la police touristique donne systématiquement raison aux occidentaux, et ce même s'ils sont de mauvaise foi : plus d'un indien a fini en garde à vue à se faire tabasser parce qu'il aurait importuner des « voyageurs ». Quant aux touristes indiens, certains se sentent incommodés par la proximité physique avec nos jeunes femmes dénudées qui fument et boivent de l'alcool devant leur épouse tandis que d'autres, nous apostrophent pour nous photographier : avoir un ami occidental leur confère une stature internationale.
En ce moment même, je vous écris de la terrasse de mon hôtel où des couples français sympathisent et se relatent leurs déboires avec les conducteurs de rickshaws, le personnel des hôtels et tous ces indiens qui les assimilent à des portefeuilles sur pattes. Ils échangent leurs bonnes adresses puisées dans le Guide du Routard et le Lonely Planet. Ils se demandent quel médicament contre le paludisme ils avalent. Ils détaillent les avantages de leur veste en gore-tex et de leur pantalon Quechua. Ils comparent l'authenticité des locaux dans chaque pays traversé (comprendre ceux qui ne sont pas encore pollués par le monde moderne comme si en 2013, même dans les villages reculés la télévision par câble n'était pas entrée dans les foyers des plus pauvres). Ils énumèrent ce qu'ils ont fait/ce qu'ils font : la Chine en un mois pour certains, le tour du monde en un an pour les autres. Ils comptent les jours de pluie qu'ils ont eu sans évoquer le cyclone qui a déplacé un demi million d'indiens et détruit des milliers d'habitations, la semaine dernière. Ils reviennent de Rishikeshoù ils ont pratiqué le yoga « pour ouvrir leurs chakras » et ont appris la méditation transcendantale dans un ashram tenu par un gourou qui leur a ouvert les yeux sur leur nature profonde et leur rôle dans l'Univers. Ils disent qu'ils ont démissionné de leur job « pour découvrir le monde » tout en se gaussant, dans la langue de Molière, du style vestimentaire du serveur qui leur apporte, avec un timide sourire d'adolescent mal dégrossi, leur brochette de poulet tandoori.
Entre ces nouveaux riches indiens pour qui la classe sociale tend à abolir les castes mais qui dédaignent les plus pauvres et ces touristes occidentaux en pleine quête existentielle qui se posent en lutte contre une uniformisation du monde mais qui ne prennent pas le temps de dialoguer avec des locaux préférant cumuler les lieux visités en photographiant au zoom le moindre sadhu comme témoignage de leur exotique passage dans cet « Incredible India », gimmick martelé par le Ministère du tourisme indien dans des spots publicitaires qui tournent en boucle sur CNN, je ne me retrouve plus.
Je pourrais fuir ces lieux nommés dans les guides touristiques et aller à la rencontre des fermiers du Bihar ou de l'Andrah Pradesh mais l'envie a disparu. Je me réjouis de l'explosion de cette classe moyenne-supérieure indienne tout en me lamentant de son ridicule mimétisme : les filles s'arrachent les crèmes qui blanchissent la peau tandis que les garçons se prennent pour des rappeurs américains ou des lords anglais. Bien sûr, une classe d'intellectuels et d'artistes tentent de braver ce tsunami. Bien sûr, il reste de l'indianité en ces nouveaux riches mais pour combien d'années encore ? En 2009, Pavan K. Varma a publié « un virulent réquisitoire contre cette classe moyenne qu'il exhorte à un réveil civique, dans la haute tradition des pères fondateurs de l'Inde dont il se refuse à voir l'héritage renié » (extrait de la quatrième de couv' de La classe moyenne en Inde, une nouvelle caste).C'est tellement ça.... Une telle frénésie consumériste... Des nouveaux riches indiens qui font preuve d'un tel désintérêt à l'égard de la chose publique et du bien commun...
Voyager seule pendant dix années m'a fait connaître des personnes et des situations qui m'ont ouvert l'esprit au delà de ce que ma culture française me permettait. Cette décennie a affirmé ma confiance en moi, m'a permis de définir mes priorités dans la vie et m'a appris à jouir du présent. Seulement, dorénavant, je ne suis plus assoiffée par cette curiosité qui m'a fait traverser la Syrie, l'Afrique, l'Inde, l'Asie du Sud-Est et le Venezuela de Hugo Chavez. L'exotisme ne me fait plus rêver : derrière chaque carte postale, se cache de la laideur. Cette laideur, je ne désire plus la côtoyer. La misère- qui-n'est-pas-moins-pénible-au-soleil me désole de plus en plus : je peine à m'émerveiller du sourire ravi d'un enfant en haillons, la morve au nez et les cheveux pouilleux. Dans un même temps, que les indiens et les asiatiques s'enrichissent mais je ne veux plus être le témoin direct de ce passage de l'ère du kitsch à celle du bling bling (selon mes codes socio-culturels, soit...). Que les routards continuent de fantasmer un monde qui n'existe plus que dans les récits des écrivains-voyageurs des XIX° et XX° siècles mais qu'ils ne me vantent plus leurs soi-disantes extrêmes expériences aux confins du trou du cul du monde. Chacun vit son expérience en voyage. Chacun ressent de fortes émotions. Chacun gère comme il peut le flot de mendiants. Chacun met son corps à l'épreuve dans des pays tropicaux. Chacun croit être un voyageur plus responsable que ses congénères... mais qu'on soit bien clair, l'habit ne fait pas le moine : des dreadlocks et une chemise en coton équitable ne rendent pas plus respectueux des populations et des coutumes locales. Reste la nature quand l'industrie agroalimentaire ne la détruit pas. Reste les fonds sous-marins quand le réchauffement climatique (ou la pêche à la bombe) ne tue pas les récifs coralliens. Reste des lieux que je chéris. Des personnes que je considère comme des amis sur les cinq continents. Des rayons de soleil qui aident à traverser nos longs hivers français. Des souvenirs et un sentiment d'accomplissement d'être allée au bout des mes rêves d'adolescente.
Pendant que je me larmoie sur cette mutation des rapports humains dans une Inde en plein essor économique, mes amis indiens assistent, impuissants, à cette historique révolution sociale. Ils cumulent les emplois. Ils dorment 4 à 5 heures par nuit. Parfois sur leur lieu de travail abandonnant, contre leur volonté, le lit conjugal pendant des années. Ils bataillent au quotidien, sans savoir de quoi sera fait leur lendemain, pour trouver les quelques roupies qui leur permettent de nourrir leur famille, payer les fournitures scolaires de leurs enfants et les traitements médicaux de leurs parents. Alors oui, ils se prennent des commissions sur le dos des touristes (indiens et occidentaux confondus) mais qui peut vivre décemment avec 30 euros par mois dans un pays où le litre d'essence avoisine 1 euro le litre ?
Le texte original (avec photos) ICI.
Bonjour à tous!
Encore l'Ouest US me direz-vous! Mais nous ne nous en lassons pas. Je crains juste de vous lasser un peu, vous, avec des endroits vus maintes et maintes fois.
Mais ces partages d'expériences font vivre nos voyages encore et encore....
Je me lance donc sur cette 3e virée dans le Wild Wild West avec une question:
Est-il possible de s’éclater sans randonner (ou si peu) dans l’Ouest US ? YEP !😎 Et bien oui, on peut se faire rêver sans randonner ! Nous (plus très jeunes - 65 à 70 ans) :
- mon mari, JP, atteint d’une très méchante maladie, mais supportant bien un lourd traitement,
- moi, plus très gaillarde - l’ai-je vraiment été un jour ? pas sûr, en tous cas jamais grande randonneuse (j'ai abusé un peu en écrivant, mais les vraies randos remontent à tellement longtemps qu'il y a prescription).😉 - mon cousin et son épouse (ne vous étonnez pas de me voir les zapper dans le carnet : c’est pour ma sérénité😕).
Il suffira de s’adapter tout en admettant ses limites physiques. Les connaître, ses limites, c’est une chose; les admettre, c’est une autre histoire, et je l’apprendrai à mes dépens🤪 en cours de voyage, mais nous verrons ça plus tard. Quant à mon JP bien fatigué, il s’est avéré le plus vaillant de l’équipe.
Toujours aussi attirée par l’Ouest US (ouf, JP aussi !), j’avais quelques itinéraires sous le coude. Entre les nouvelles découvertes, les endroits que nous voulions approfondir, il y avait matière! Après moult réflexions, mon chéri et moi sommes tombés d’accord pour regrouper deux projets et rallonger le voyage. Après tout, nous avons le temps, et ça économise une traversée de l’Atlantique.
Ce sera une grande boucle LA/LA d’environ 10.000 km à travers pas moins de 8 états. Nous préférons rajouter une journée de plus et repartir de LA. Comme le vol est direct, nous savons par expérience qu’une journée de route nous fatigue moins que les longues escales, ce qui aurait été le cas si nous étions repartis de Vegas.
Du rêve hollywoodien à la folie de Vegas, en passant par - les régions les plus arides et parmi les plus chaudes de la planète dans la Vallée de la Mort, - les territoires indiens de l’Arizona (Monument Valley), - les Montagnes Rocheuses, et les pics enneigés du Colorado flirtant avec les 4000 m, - les Blacks Hills du Dakota du Sud, avec leurs collines sculptées et leurs « Badlands » (mauvaises terres), - le Wyoming dont nous avons rêvé de traverser à cheval les vastes plaines aux herbes sauvages, avec son merveilleux parc, le Yellowstone, - les roches flamboyantes de l’Utah, où l’on s’attend à chaque instant à voir surgir un indien emplumé.
Nous parcourrons des routes panoramiques parmi les plus belles d’Amérique du Nord, la Pacific Highway étant considérée quant à elle comme une des plus belles du monde. Partout, le vieux Far West sera présent avec ses villes cow boy et ses traces indiennes.
Comme nous savons que ce sera sûrement l’un de nos derniers vraiment grands voyages, je le veux topissime et je passerai des journées (des nuits parfois) à peaufiner l’itinéraire, glanant ici et là de précieuses informations et des conseils judicieux. Soyez-en remerciés mes cher(e)s confrères «forumers» de Roadtrippin et Voyage Forum.
Certaines étapes seront peut-être un peu longues, mais elles ne seront pas nombreuses. Nous aurons des plages de repos et nous pourrons prendre notre temps pour profiter de tout.
Nous avons prévu de sortir (un peu) des routes goudronnées et je préfère être sûre de notre véhicule. Nous louons donc un 4x4 chez Avis. J’ai obtenu un prix plus intéressant que toutes les simulations que j’avais faites sur la toile en les appelant directement. Au retour, il s’avère que des frais supplémentaires ont été facturés (une cinquantaine de dollars), et ils me seront remboursés rubis sur l’ongle sur simple appel téléphonique. Le Toyota Sequoia que nous récupérons à LA s’avèrera un compagnon sympa du début à la fin. Le pauvre aura bien mauvaise mine au retour. Comme en esthétique, voici la bête avant et après,
sauf que là, c’est l’inverse quant au résultat.
Pour les réservations d’hôtel, j’ai procédé comme à mon habitude : lieu/prix/qualité, en croisant plusieurs sites une fois que j’ai retenu l’hôtel. Avec un impératif cette année : loger sur les parcs, ce qui nécessite de réserver un an avant pour certains d’entre eux (Yellowstone et Monument Valley par exemple) – pas question de me faire avoir encore une fois, surtout pour le Yellowstone qui est pris d’assaut très vite. Je ferai un post à part pour récapituler les hôtels. Ah, un tuyau aussi : en prenant la carte AARP(1), j’ai fait de substantielles économies, leur tarif étant bien plus intéressant que le simple tarif senior proposé par certains hôtels.
(1)Pour les non-résidents US, la carte est un peu plus chère et valable un an seulement, mais elle est amortie très vite quand on part longtemps, ça vaut vraiment le coup. On peut même avoir des réductions, entre autres, dans les boutiques de certains Visitor Centers (nous l’avons appris sur place).
Pour les repas de midi, ce sera pique-nique tous les jours; le soir resto ou repas dans la chambre dans certains cas. Avec une vraie bonne table de temps à autre, car il en existe aux USA, ne soyons pas sectaires !
Si le voyage a été un rêve, le retour me réservera une surprise bien désagréable. Allez, j’en glisse deux mots, ça défoule. Ceux qui avaient vu mon programme lors de la préparation savent que nous avions embarqué nos cousins tant ce voyage leur avait mis des étoiles dans les yeux…. Et comme ils ne connaissent que les voyages avec tour operator, mon cousin était emballé. Et bien, son épouse, une semaine après le retour, m’a signifié dans un sms digne d'une cour d’école primaire qu’elle ne veut plus me parler. Si si ! Elle m’a trouvée trop directive (c’est vrai, c’est moi qui pilote et qui organise !!!! et jusqu’à présent, personne ne s’en était plaint). Et dire que je pensais à un petit barbecue débriefing, avec échange de photos etc., j’en suis restée baba ! Ah, voilà pourquoi ils n’avaient pas le temps pour quelques jours à la plage ! Voyons Mimi, réfléchis un peu😕. Quand je pense aux dizaines de voyages que nous avons réalisés avec des amis depuis 1974. Des dizaines, et pas toujours avec les mêmes personnes : ça dépendait du lieu, de la durée et de la date.... Quand je relis les carnets qui à l’époque restaient manuscrits, je me dis mais quels beaux souvenirs 🙂! Et bien, sur ce coup, c’est une première. En plus, nous avons adapté notre projet pour leur faire découvrir des lieux que nous aurions zappés si nous avions été seuls, sans parler des fois où, à l’inverse, nous nous sommes limités. Si j’hésite entre être verte de rage😠 ou consternée par un tel comportement, en tous cas, je suis bien peinée, disappointed. Honnêtement, avec le recul, ni mon mari ni moi n’avons encore trouvé le comment du pourquoi. Il faut dire que j’aurais dû me méfier : une personne capable de se brouiller avec nombre de ses amis, du nord au sud de la France, normalement, ça craint. Je devais manquer à son palmarès. Et être aussi naïve😇 à mon âge, ça tient de la bêtise😕 et je me donnerais volontiers des gifles. Mais il me semblait qu’avec le temps, elle s’était bonifiée. J’avais déjà lu sur le forum des histoires d’amis qui sont rentrés fâchés et je me disais mais quel gâchis, comment est-ce possible ? Maintenant, je sais. A 65 ans !!!! Fort heureusement, nous avons pu profiter de notre magnifique périple, mais c’est comme si un voile gris l’avait recouvert au retour. Je vais me consoler en regardant les photos et m’en tenir là, en essayant d’oublier le reste.
Mais je parle, je parle… Bon, j’arrête de vous lasser avec mes états d’âme. Je vous entends bien là : «Tu arrêtes, le forum n’est pas le mur des lamentations, tu nous parles de ton voyage et tu vas voir un psy pour le reste !»😉 OK, OK, Voilà l’itinéraire tel qu’il a été réalisé…. Un peu différent de ce qui était prévu… comme d’habitude ! Le roadbook propose, les voyageurs s’adaptent.

J1 – 21 mai – Voyage et arrivée LA Inutile de préciser que tout est prêt et que l’excitation est à son comble, comme toujours😏. Ah la magie des voyages ! On garde toujours cette capacité enfantine à s’émerveiller, sauf qu’on n’ose plus sauter partout par peur de se faire débarquer pour comportement suspect. Le Toulouse-Paris est à l’heure, 7h10 pétantes. Le vol est un tout petit peu agité, mais rien de bien grave.
1h40 pour la correspondance : faut pas traîner, mais ça suffit. A chaque fois, j’ai un petit doute. A Roissy, nous découvrons le gros navion qui va nous emmener Outre-Atlantique. Vu de la salle d’embarquement, il est moins impressionnant que lorsque nous l’avions vu lors de ses vols d’essais à Toulouse, en rase-motte au-dessus de nos têtes, en bout de piste.

Je pensais être subjuguée par l’intérieur, mais la configuration en petite cabines séparées par des rideaux ne donne pas idée de la grandeur de l’habitacle. Les places sont plutôt larges. En vol, je réussirai même à passer côté hublot pour rejoindre ma place, ne voulant pas réveiller le jeune dormeur côté couloir… et croyez-moi, je ne suis pas une sylphide.
Ce jeune géant est peut-être bien sympathique, mais 12h de vol sans les chaussures, ça va pas le faire. JP s’arme de toute sa délicatesse pour lui susurrer discrètement à l’oreille de remettre ses baskets. C’est toujours un peu gênant ce genre de démarche, mais vraiment, le pouvoir de séduction de ce jeune homme se trouverait accru s’il désodorisait ses chaussures de temps à autre😛.
Les repas sont tout à fait corrects :
Salade du jardinier, vinaigrette au jus d’orange et coulis de tomate
Poulet sauce au citron, boulgour aux épices OU Tortellini à la ricotta et aux épinards, sauce crémée - Dessert
Champagne en apéritif.
Le voyage est quand même bien long, avec quelques turbulences.
Il faut attendre d’être au-dessus de l’Utah pour voir autre chose que des nuages. Les photos ne donnent pas grand-chose…. 12.000 mètres, ça fait haut !
Mais nous arrivons à discerner quelques beaux paysages et à imaginer les roches rouges que nous verrons en fin de parcours dans quelques semaines.
L’arrivée à LA est abracadabrantesque.
Comme nos cousins viennent pour la première fois aux USA, pas possible de passer aux bornes automatiques – et pas question de se séparer : ils ne parlent pas un mot d’Anglais et semblent un peu perdus.
L’attente est dingue. C’est qu’un A380, ça en contient du monde ! Entre les enfants qu’ils font passer en premier (pas que les bébés) et la lenteur des agents au contrôle, ça n’avance pas. A un moment, un grand policeman black bien baraqué, comme on en voit dans les films, fait passer un groupe de soi-disant VIP. Nous avons atterri à 13h et il est plus de 16h. Là, les esprits s’échauffent un peu et, la fatigue aidant, le troupeau (nous sommes comme des bestiaux parqués devant les guichets) manifeste un peu de mauvaise humeur (quels râleurs ces Français !). On nous incite vivement à rabaisser notre caquet – pas commode le Monsieur. On s’en mettrait presque au garde-à-vous, tentés par un «Yes Sir» tonitruant. Nous allons ensuite acheter des cartes SIM pour les téléphones – ça prend du temps aussi : pas facile de comprendre quelle est la meilleure solution. Notre choix s’est avéré nul et coûteux par rapport à l’année dernière.
Si j’ai une leçon à retenir (et si je peux me permettre, un conseil à donner) : surtout, régler ce problème avant de partir. Chacun trouvera ce qui lui convient auprès de son opérateur. Le nôtre - que je ne nommerai pas – ne proposait rien d’intéressant.
On arrive enfin à récupérer la voiture. Oups ! J’ai payé avec ma carte Gold (pour les assurances) et le conducteur est JP. Quant à moi, je n’ai pas mon permis de conduire. Erreur de débutant🤪 d’une voyageuse qui se croyait sinon confirmée du moins avisée et prévenue. C’est utile une check-list, n’est-ce-pas ? A condition de bien la vérifier au moment de partir😉. Grrrr ! Avis nous arrange ça sans problème et nous découvrons ce qui sera un peu notre deuxième maison dans les semaines à venir ! Une Toyota Sequoia géante…. Avec un marchepied pour que je puisse monter. Ceux qui m’ont déjà lue savent que moi, j’escalade ce genre de voiture vu ma taille. C’est parti dans les embouteillages pour rejoindre l’hôtel à Hollywood : le Coral Sands Motel, où nous arrivons à presque 19h. Vous savez compter : cela fait 6 heures que nous sommes à LA ! Il va sans dire que nous sommes KO debout. La visite à l’Observatoire Griffith où nous devions dîner avec des amis d’amis (ceux qui étaient avec nous au Canada et en Louisiane) passe à la trappe. Nous nous croiserons, à un jour près dans la Death Valley. Tant pis, nous ferons connaissance à Paris pour échanger nos souvenirs. Nous dînons au Burger du coin et filons au dodo.
Je me lance donc sur cette 3e virée dans le Wild Wild West avec une question:
Est-il possible de s’éclater sans randonner (ou si peu) dans l’Ouest US ? YEP !😎 Et bien oui, on peut se faire rêver sans randonner ! Nous (plus très jeunes - 65 à 70 ans) :
- mon mari, JP, atteint d’une très méchante maladie, mais supportant bien un lourd traitement,
- moi, plus très gaillarde - l’ai-je vraiment été un jour ? pas sûr, en tous cas jamais grande randonneuse (j'ai abusé un peu en écrivant, mais les vraies randos remontent à tellement longtemps qu'il y a prescription).😉 - mon cousin et son épouse (ne vous étonnez pas de me voir les zapper dans le carnet : c’est pour ma sérénité😕).
Il suffira de s’adapter tout en admettant ses limites physiques. Les connaître, ses limites, c’est une chose; les admettre, c’est une autre histoire, et je l’apprendrai à mes dépens🤪 en cours de voyage, mais nous verrons ça plus tard. Quant à mon JP bien fatigué, il s’est avéré le plus vaillant de l’équipe.
Toujours aussi attirée par l’Ouest US (ouf, JP aussi !), j’avais quelques itinéraires sous le coude. Entre les nouvelles découvertes, les endroits que nous voulions approfondir, il y avait matière! Après moult réflexions, mon chéri et moi sommes tombés d’accord pour regrouper deux projets et rallonger le voyage. Après tout, nous avons le temps, et ça économise une traversée de l’Atlantique.
Ce sera une grande boucle LA/LA d’environ 10.000 km à travers pas moins de 8 états. Nous préférons rajouter une journée de plus et repartir de LA. Comme le vol est direct, nous savons par expérience qu’une journée de route nous fatigue moins que les longues escales, ce qui aurait été le cas si nous étions repartis de Vegas.
Du rêve hollywoodien à la folie de Vegas, en passant par - les régions les plus arides et parmi les plus chaudes de la planète dans la Vallée de la Mort, - les territoires indiens de l’Arizona (Monument Valley), - les Montagnes Rocheuses, et les pics enneigés du Colorado flirtant avec les 4000 m, - les Blacks Hills du Dakota du Sud, avec leurs collines sculptées et leurs « Badlands » (mauvaises terres), - le Wyoming dont nous avons rêvé de traverser à cheval les vastes plaines aux herbes sauvages, avec son merveilleux parc, le Yellowstone, - les roches flamboyantes de l’Utah, où l’on s’attend à chaque instant à voir surgir un indien emplumé.
Nous parcourrons des routes panoramiques parmi les plus belles d’Amérique du Nord, la Pacific Highway étant considérée quant à elle comme une des plus belles du monde. Partout, le vieux Far West sera présent avec ses villes cow boy et ses traces indiennes.
Comme nous savons que ce sera sûrement l’un de nos derniers vraiment grands voyages, je le veux topissime et je passerai des journées (des nuits parfois) à peaufiner l’itinéraire, glanant ici et là de précieuses informations et des conseils judicieux. Soyez-en remerciés mes cher(e)s confrères «forumers» de Roadtrippin et Voyage Forum.
Certaines étapes seront peut-être un peu longues, mais elles ne seront pas nombreuses. Nous aurons des plages de repos et nous pourrons prendre notre temps pour profiter de tout.
Nous avons prévu de sortir (un peu) des routes goudronnées et je préfère être sûre de notre véhicule. Nous louons donc un 4x4 chez Avis. J’ai obtenu un prix plus intéressant que toutes les simulations que j’avais faites sur la toile en les appelant directement. Au retour, il s’avère que des frais supplémentaires ont été facturés (une cinquantaine de dollars), et ils me seront remboursés rubis sur l’ongle sur simple appel téléphonique. Le Toyota Sequoia que nous récupérons à LA s’avèrera un compagnon sympa du début à la fin. Le pauvre aura bien mauvaise mine au retour. Comme en esthétique, voici la bête avant et après,
sauf que là, c’est l’inverse quant au résultat.Pour les réservations d’hôtel, j’ai procédé comme à mon habitude : lieu/prix/qualité, en croisant plusieurs sites une fois que j’ai retenu l’hôtel. Avec un impératif cette année : loger sur les parcs, ce qui nécessite de réserver un an avant pour certains d’entre eux (Yellowstone et Monument Valley par exemple) – pas question de me faire avoir encore une fois, surtout pour le Yellowstone qui est pris d’assaut très vite. Je ferai un post à part pour récapituler les hôtels. Ah, un tuyau aussi : en prenant la carte AARP(1), j’ai fait de substantielles économies, leur tarif étant bien plus intéressant que le simple tarif senior proposé par certains hôtels.
(1)Pour les non-résidents US, la carte est un peu plus chère et valable un an seulement, mais elle est amortie très vite quand on part longtemps, ça vaut vraiment le coup. On peut même avoir des réductions, entre autres, dans les boutiques de certains Visitor Centers (nous l’avons appris sur place).
Pour les repas de midi, ce sera pique-nique tous les jours; le soir resto ou repas dans la chambre dans certains cas. Avec une vraie bonne table de temps à autre, car il en existe aux USA, ne soyons pas sectaires !
Si le voyage a été un rêve, le retour me réservera une surprise bien désagréable. Allez, j’en glisse deux mots, ça défoule. Ceux qui avaient vu mon programme lors de la préparation savent que nous avions embarqué nos cousins tant ce voyage leur avait mis des étoiles dans les yeux…. Et comme ils ne connaissent que les voyages avec tour operator, mon cousin était emballé. Et bien, son épouse, une semaine après le retour, m’a signifié dans un sms digne d'une cour d’école primaire qu’elle ne veut plus me parler. Si si ! Elle m’a trouvée trop directive (c’est vrai, c’est moi qui pilote et qui organise !!!! et jusqu’à présent, personne ne s’en était plaint). Et dire que je pensais à un petit barbecue débriefing, avec échange de photos etc., j’en suis restée baba ! Ah, voilà pourquoi ils n’avaient pas le temps pour quelques jours à la plage ! Voyons Mimi, réfléchis un peu😕. Quand je pense aux dizaines de voyages que nous avons réalisés avec des amis depuis 1974. Des dizaines, et pas toujours avec les mêmes personnes : ça dépendait du lieu, de la durée et de la date.... Quand je relis les carnets qui à l’époque restaient manuscrits, je me dis mais quels beaux souvenirs 🙂! Et bien, sur ce coup, c’est une première. En plus, nous avons adapté notre projet pour leur faire découvrir des lieux que nous aurions zappés si nous avions été seuls, sans parler des fois où, à l’inverse, nous nous sommes limités. Si j’hésite entre être verte de rage😠 ou consternée par un tel comportement, en tous cas, je suis bien peinée, disappointed. Honnêtement, avec le recul, ni mon mari ni moi n’avons encore trouvé le comment du pourquoi. Il faut dire que j’aurais dû me méfier : une personne capable de se brouiller avec nombre de ses amis, du nord au sud de la France, normalement, ça craint. Je devais manquer à son palmarès. Et être aussi naïve😇 à mon âge, ça tient de la bêtise😕 et je me donnerais volontiers des gifles. Mais il me semblait qu’avec le temps, elle s’était bonifiée. J’avais déjà lu sur le forum des histoires d’amis qui sont rentrés fâchés et je me disais mais quel gâchis, comment est-ce possible ? Maintenant, je sais. A 65 ans !!!! Fort heureusement, nous avons pu profiter de notre magnifique périple, mais c’est comme si un voile gris l’avait recouvert au retour. Je vais me consoler en regardant les photos et m’en tenir là, en essayant d’oublier le reste.
Mais je parle, je parle… Bon, j’arrête de vous lasser avec mes états d’âme. Je vous entends bien là : «Tu arrêtes, le forum n’est pas le mur des lamentations, tu nous parles de ton voyage et tu vas voir un psy pour le reste !»😉 OK, OK, Voilà l’itinéraire tel qu’il a été réalisé…. Un peu différent de ce qui était prévu… comme d’habitude ! Le roadbook propose, les voyageurs s’adaptent.

J1 – 21 mai – Voyage et arrivée LA Inutile de préciser que tout est prêt et que l’excitation est à son comble, comme toujours😏. Ah la magie des voyages ! On garde toujours cette capacité enfantine à s’émerveiller, sauf qu’on n’ose plus sauter partout par peur de se faire débarquer pour comportement suspect. Le Toulouse-Paris est à l’heure, 7h10 pétantes. Le vol est un tout petit peu agité, mais rien de bien grave.
1h40 pour la correspondance : faut pas traîner, mais ça suffit. A chaque fois, j’ai un petit doute. A Roissy, nous découvrons le gros navion qui va nous emmener Outre-Atlantique. Vu de la salle d’embarquement, il est moins impressionnant que lorsque nous l’avions vu lors de ses vols d’essais à Toulouse, en rase-motte au-dessus de nos têtes, en bout de piste.

Je pensais être subjuguée par l’intérieur, mais la configuration en petite cabines séparées par des rideaux ne donne pas idée de la grandeur de l’habitacle. Les places sont plutôt larges. En vol, je réussirai même à passer côté hublot pour rejoindre ma place, ne voulant pas réveiller le jeune dormeur côté couloir… et croyez-moi, je ne suis pas une sylphide.
Ce jeune géant est peut-être bien sympathique, mais 12h de vol sans les chaussures, ça va pas le faire. JP s’arme de toute sa délicatesse pour lui susurrer discrètement à l’oreille de remettre ses baskets. C’est toujours un peu gênant ce genre de démarche, mais vraiment, le pouvoir de séduction de ce jeune homme se trouverait accru s’il désodorisait ses chaussures de temps à autre😛.
Les repas sont tout à fait corrects :
Salade du jardinier, vinaigrette au jus d’orange et coulis de tomate
Poulet sauce au citron, boulgour aux épices OU Tortellini à la ricotta et aux épinards, sauce crémée - Dessert
Champagne en apéritif.
Le voyage est quand même bien long, avec quelques turbulences.Il faut attendre d’être au-dessus de l’Utah pour voir autre chose que des nuages. Les photos ne donnent pas grand-chose…. 12.000 mètres, ça fait haut !
Mais nous arrivons à discerner quelques beaux paysages et à imaginer les roches rouges que nous verrons en fin de parcours dans quelques semaines.
L’arrivée à LA est abracadabrantesque.
Comme nos cousins viennent pour la première fois aux USA, pas possible de passer aux bornes automatiques – et pas question de se séparer : ils ne parlent pas un mot d’Anglais et semblent un peu perdus.L’attente est dingue. C’est qu’un A380, ça en contient du monde ! Entre les enfants qu’ils font passer en premier (pas que les bébés) et la lenteur des agents au contrôle, ça n’avance pas. A un moment, un grand policeman black bien baraqué, comme on en voit dans les films, fait passer un groupe de soi-disant VIP. Nous avons atterri à 13h et il est plus de 16h. Là, les esprits s’échauffent un peu et, la fatigue aidant, le troupeau (nous sommes comme des bestiaux parqués devant les guichets) manifeste un peu de mauvaise humeur (quels râleurs ces Français !). On nous incite vivement à rabaisser notre caquet – pas commode le Monsieur. On s’en mettrait presque au garde-à-vous, tentés par un «Yes Sir» tonitruant. Nous allons ensuite acheter des cartes SIM pour les téléphones – ça prend du temps aussi : pas facile de comprendre quelle est la meilleure solution. Notre choix s’est avéré nul et coûteux par rapport à l’année dernière.
Si j’ai une leçon à retenir (et si je peux me permettre, un conseil à donner) : surtout, régler ce problème avant de partir. Chacun trouvera ce qui lui convient auprès de son opérateur. Le nôtre - que je ne nommerai pas – ne proposait rien d’intéressant.
On arrive enfin à récupérer la voiture. Oups ! J’ai payé avec ma carte Gold (pour les assurances) et le conducteur est JP. Quant à moi, je n’ai pas mon permis de conduire. Erreur de débutant🤪 d’une voyageuse qui se croyait sinon confirmée du moins avisée et prévenue. C’est utile une check-list, n’est-ce-pas ? A condition de bien la vérifier au moment de partir😉. Grrrr ! Avis nous arrange ça sans problème et nous découvrons ce qui sera un peu notre deuxième maison dans les semaines à venir ! Une Toyota Sequoia géante…. Avec un marchepied pour que je puisse monter. Ceux qui m’ont déjà lue savent que moi, j’escalade ce genre de voiture vu ma taille. C’est parti dans les embouteillages pour rejoindre l’hôtel à Hollywood : le Coral Sands Motel, où nous arrivons à presque 19h. Vous savez compter : cela fait 6 heures que nous sommes à LA ! Il va sans dire que nous sommes KO debout. La visite à l’Observatoire Griffith où nous devions dîner avec des amis d’amis (ceux qui étaient avec nous au Canada et en Louisiane) passe à la trappe. Nous nous croiserons, à un jour près dans la Death Valley. Tant pis, nous ferons connaissance à Paris pour échanger nos souvenirs. Nous dînons au Burger du coin et filons au dodo.
21 juin
Encore en vadrouille ???
Le monde n’est pas logique… L’addiction aux jeux est une maladie. Pas la peine de revenir là-dessus, ça a été prouvé scientifiquement. Du coup, l’homme a inventé les médecins de l’addiction… Dans le même registre, le travail est une maladie. Ben oui, il y a bien des médecins du travail, non ?... Du coup, je te pose cette question : Pourquoi n’y aurait-il pas des médecins du voyage ?... Pitié, aide-moi, je n’arrive pas à m’en passer ! La preuve, nous sommes rentrés mi-mars de notre vadrouille birmane et me revoilà, un peu couillon, en train de t’expliquer que nous allons remettre les voiles vers de nouveaux horizons ! Mais pas d’bol, parmi les cent quatre-vingt-dix-sept pays que compte notre bonne vieille Terre, le tirage au sort a désigné une nouvelle fois les Etats-Unis. Ben oui, mais lesquels ?... Car ça, tu ne le sais peut-être pas encore, mais il y a deux pays dont le nom officiel commence par « Etats-Unis ». Les Etats-Unis d’Amérique… Ok, tu es nul en géographie mais j’imagine que ça, tu l’savais… Et l’autre, c’est le Mexique dont le véritable nom est « Etats-Unis du Mexique » !... Tu vois, cette prose en est encore à ses balbutiements mais tu peux d’ores et déjà cocher la case « Je ne sais pas pourquoi je lis toutes ces conneries mais ça me sert quand même un peu pour ma culture générale »…
Bref, je ne vais pas faire durer ce suspense insoutenable plus longtemps. Je t’annonce en effet officiellement que le sort nous envoie une nouvelle fois chez l’oncle Sam... Une fois, ok, deux fois, passe encore… Mais là, ce sera la cinquième fois !!! Non mais franchement, quand le sort a décidé de s’acharner, ben… il s’acharne !
Déjà, dans un premier temps, il me faut annoncer la mauvaise nouvelle à madame… Bon, un poil plus urbaine que bibi, elle n’est pas hostile à l’idée, mais à une seule condition : Passer pour cette fois-ci obligatoirement par Los Angeles, Las Vegas et San Francisco que nous n’avons toujours pas marquées de nos semelles. Moi, bon gars, j’accède volontiers à cette requête. Faut dire que pour repartir en vadrouille, je serais prêt à accepter n’importe quoi… Partir en vélo, avec un euro par jour, … et même avec sa grand-mère en bikini sur le porte-bagages s’il le fallait ! Non, non, si tu la connaissais, tu ne rigolerais pas...
Du coup, une fois le feu vert de madame obtenu, à la façon d’un compositeur de musique classique, et bien je me mets à composer… Les yeux fermés, confortablement installé sur mon petit tabouret feutré, je caresse sensuellement les touches de mon instrument en attendant patiemment que mon imagination abyssale se mette à pianoter… Ça y est, elle entre en action…: Los Angeles, la route 66, le Grand Canyon, Las Vegas, Bryce Canyon, Zion National Park, la Vallée de la Mort, San Francisco… Une œuvre on ne peut plus classique diront les puristes, là où mon objectif est d’écrire un bon vieux tube de rock’n’roll ! Car annoncé comme ça, ça fait très circuit organisé de la dernière brochure Grégoire Laclaire qui permet à cinquante gugusses de découvrir tous ensemble les Etats-Unis en dix jours dont cinq dans le bus ! Je n’en ai pas rêvé, Laclaire l’a fait, et je suis en train de le copier !… Allez mon bonhomme, on s’essore un peu le cervelet et on nous pond un truc qui va faire un peu plus Dora l’exploratrice… : Victorville, Bottletree Ranch d’Elmer, Antelope Canyon, Horseshoe Bend, Stud Horse Point, Buckskin Gulch, Toadstool Hoodoos, Edmaiers secret, Coyote Buttes North, Yellowrock, Strike Valley, Capitol Reef, Cathedral Valley, Valley of Fire, Sequoia National Park, … Voilà qui envoie du bois ! En combinant tout ça avec mon œuvre classique initiale, le bébé devrait quand même plus ressembler à du Iron Maiden qu’à du Frédéric Chopin, non ?
Ne me reste alors plus qu’à te donner les quelques éléments logistiques qu’il te manque pour en savoir autant que moi sur cette vadrouille, soit cinquante fois plus que Sandrine, qui découvre presque, le jour de notre départ, qu’on va faire du camping en me voyant charger la tente dans la voiture qui va nous mener à l’aéroport… Ça te donne un bon indice sur l’identité de celui qui a une nouvelle fois tout organisé… All by myself, tu vois ce que j’veux dire ? Et sans même Céline Dion pour me filer un coup de main ! Bref, revenons-en à nos détails logistiques. Dans le désordre, ça donne ça : Quatre mois de préparation intense pour que les quatre mêmes acteurs que d’habitude se retrouvent ensemble pendant quatre semaines dans le 4x4 que j’ai réservé de Los Angeles à San Francisco, soit pour une boucle d’environ quatre mille kilomètres pour vadrouiller aux quatre coins des quatre états que sont la Californie, l’Arizona, l’Utah et le Nevada… « N’aie pas peur, Sandrine, nous ne nous rendons pas là-bas à quatre pattes… Si tu veux que j’te dise tes quatre vérités, ce sera à bord d’un Airbus A380 affrété par Air France ! » Voilà, je crois que je t’ai tout dit ! En avant la musique ! En avant le rock’n’roll !
Bref, je ne vais pas faire durer ce suspense insoutenable plus longtemps. Je t’annonce en effet officiellement que le sort nous envoie une nouvelle fois chez l’oncle Sam... Une fois, ok, deux fois, passe encore… Mais là, ce sera la cinquième fois !!! Non mais franchement, quand le sort a décidé de s’acharner, ben… il s’acharne !
Déjà, dans un premier temps, il me faut annoncer la mauvaise nouvelle à madame… Bon, un poil plus urbaine que bibi, elle n’est pas hostile à l’idée, mais à une seule condition : Passer pour cette fois-ci obligatoirement par Los Angeles, Las Vegas et San Francisco que nous n’avons toujours pas marquées de nos semelles. Moi, bon gars, j’accède volontiers à cette requête. Faut dire que pour repartir en vadrouille, je serais prêt à accepter n’importe quoi… Partir en vélo, avec un euro par jour, … et même avec sa grand-mère en bikini sur le porte-bagages s’il le fallait ! Non, non, si tu la connaissais, tu ne rigolerais pas...
Du coup, une fois le feu vert de madame obtenu, à la façon d’un compositeur de musique classique, et bien je me mets à composer… Les yeux fermés, confortablement installé sur mon petit tabouret feutré, je caresse sensuellement les touches de mon instrument en attendant patiemment que mon imagination abyssale se mette à pianoter… Ça y est, elle entre en action…: Los Angeles, la route 66, le Grand Canyon, Las Vegas, Bryce Canyon, Zion National Park, la Vallée de la Mort, San Francisco… Une œuvre on ne peut plus classique diront les puristes, là où mon objectif est d’écrire un bon vieux tube de rock’n’roll ! Car annoncé comme ça, ça fait très circuit organisé de la dernière brochure Grégoire Laclaire qui permet à cinquante gugusses de découvrir tous ensemble les Etats-Unis en dix jours dont cinq dans le bus ! Je n’en ai pas rêvé, Laclaire l’a fait, et je suis en train de le copier !… Allez mon bonhomme, on s’essore un peu le cervelet et on nous pond un truc qui va faire un peu plus Dora l’exploratrice… : Victorville, Bottletree Ranch d’Elmer, Antelope Canyon, Horseshoe Bend, Stud Horse Point, Buckskin Gulch, Toadstool Hoodoos, Edmaiers secret, Coyote Buttes North, Yellowrock, Strike Valley, Capitol Reef, Cathedral Valley, Valley of Fire, Sequoia National Park, … Voilà qui envoie du bois ! En combinant tout ça avec mon œuvre classique initiale, le bébé devrait quand même plus ressembler à du Iron Maiden qu’à du Frédéric Chopin, non ?
Ne me reste alors plus qu’à te donner les quelques éléments logistiques qu’il te manque pour en savoir autant que moi sur cette vadrouille, soit cinquante fois plus que Sandrine, qui découvre presque, le jour de notre départ, qu’on va faire du camping en me voyant charger la tente dans la voiture qui va nous mener à l’aéroport… Ça te donne un bon indice sur l’identité de celui qui a une nouvelle fois tout organisé… All by myself, tu vois ce que j’veux dire ? Et sans même Céline Dion pour me filer un coup de main ! Bref, revenons-en à nos détails logistiques. Dans le désordre, ça donne ça : Quatre mois de préparation intense pour que les quatre mêmes acteurs que d’habitude se retrouvent ensemble pendant quatre semaines dans le 4x4 que j’ai réservé de Los Angeles à San Francisco, soit pour une boucle d’environ quatre mille kilomètres pour vadrouiller aux quatre coins des quatre états que sont la Californie, l’Arizona, l’Utah et le Nevada… « N’aie pas peur, Sandrine, nous ne nous rendons pas là-bas à quatre pattes… Si tu veux que j’te dise tes quatre vérités, ce sera à bord d’un Airbus A380 affrété par Air France ! » Voilà, je crois que je t’ai tout dit ! En avant la musique ! En avant le rock’n’roll !
Bonjour,
nous souhaitons réaliser plusieurs voyages à vélo en famille (2 filles de 4 ans et 10 mois): Loire, Landes, ... A priori, jamais plus d'une semaine pour les premières et en chambre d'hôte (pas de tente avec la petite dernière dans l'immédiat).
Après documentation et réflexion, nous nous orientons vers la configuration: 1 vélo pour papa avec remorque (probablement Croozer Duo) + 2 sacoches à l'arrière 1 vélo pour maman avec porte bébé + 2 sacoches arrières si compatible avec porte bébé
Que pensez-vous de cette configuration?
Malheureusement, nos vélos actuels ne sont pas du tout compatibles avec ce type de voyage: VTT sans possibilité porte bagage pour papa et vélo ville pour maman. Nous devons donc passer par le choix de nouvelles montures.
Après avoir parcouru pas mal de topic présent sur le forum à ce sujet, nous avons identifié quelques critères improtants que ces montures devraient respecter. Merci également aux forumeurs pour le lien vers http://www.bikester.fr que je connaissais pas. Il semblerait que ce soit la bonne saison pour l'achat de nos vélos (tout du moins question prix). Je souhaite vous soumettre quelques montures pour vos jugements: Papa: http://www.bikester.fr/vermont-kinara-velo-trekking-homme-men-black-noir-327244.html http://www.bikester.fr/velos/velo-trekking/velo-homme-moins-de-500/294356.html http://www.bikester.fr/vermont-brentwood-velo-trekking-homme-men-silver-gris-327270.html http://www.bikester.fr/ortler-mainau-velo-trekking-homme-men-black-noir-327250.html http://www.bikester.fr/vermont-james-cook-velo-trekking-homme-men-silver-gris-327294.html
Maman: http://www.bikester.fr/vermont-kinara-velo-trekking-femme-lady-black-noir-327247.html http://www.bikester.fr/vermont-james-cook-velo-trekking-femme-lady-silver-gris-327297.html
Qu'en pensez-vous sachant que nous ne souhaitons pas aller au dela de ces budgets (450€/vélo) Quel est votre retour sur le site bikester et son SAV (retour vélo)?
Merci d'avance. MiniBN
nous souhaitons réaliser plusieurs voyages à vélo en famille (2 filles de 4 ans et 10 mois): Loire, Landes, ... A priori, jamais plus d'une semaine pour les premières et en chambre d'hôte (pas de tente avec la petite dernière dans l'immédiat).
Après documentation et réflexion, nous nous orientons vers la configuration: 1 vélo pour papa avec remorque (probablement Croozer Duo) + 2 sacoches à l'arrière 1 vélo pour maman avec porte bébé + 2 sacoches arrières si compatible avec porte bébé
Que pensez-vous de cette configuration?
Malheureusement, nos vélos actuels ne sont pas du tout compatibles avec ce type de voyage: VTT sans possibilité porte bagage pour papa et vélo ville pour maman. Nous devons donc passer par le choix de nouvelles montures.
Après avoir parcouru pas mal de topic présent sur le forum à ce sujet, nous avons identifié quelques critères improtants que ces montures devraient respecter. Merci également aux forumeurs pour le lien vers http://www.bikester.fr que je connaissais pas. Il semblerait que ce soit la bonne saison pour l'achat de nos vélos (tout du moins question prix). Je souhaite vous soumettre quelques montures pour vos jugements: Papa: http://www.bikester.fr/vermont-kinara-velo-trekking-homme-men-black-noir-327244.html http://www.bikester.fr/velos/velo-trekking/velo-homme-moins-de-500/294356.html http://www.bikester.fr/vermont-brentwood-velo-trekking-homme-men-silver-gris-327270.html http://www.bikester.fr/ortler-mainau-velo-trekking-homme-men-black-noir-327250.html http://www.bikester.fr/vermont-james-cook-velo-trekking-homme-men-silver-gris-327294.html
Maman: http://www.bikester.fr/vermont-kinara-velo-trekking-femme-lady-black-noir-327247.html http://www.bikester.fr/vermont-james-cook-velo-trekking-femme-lady-silver-gris-327297.html
Qu'en pensez-vous sachant que nous ne souhaitons pas aller au dela de ces budgets (450€/vélo) Quel est votre retour sur le site bikester et son SAV (retour vélo)?
Merci d'avance. MiniBN
Bonjour,
J'ai pas mal cherché sur le forum, mais je ne trouve pas vraiment de réponses. Mon épouse et moi souhaiterions faire des randonnées à vélo avec notre fils de 10 mois. Nous ne sommes pas de grands cyclistes, nous ne ferons pas le tour d'Europe en plusieurs semaines comme certains courageux le font. Mais qui sait? On voudrait faire pour commencer des randonnées à la journée, du côté de bordeaux. L'objectif est de faire 4-5 jours en vadrouille sur la côte Atlantique. Quand on aura un peu plus d'expérience, pourquoi pas prolonger les séjours à vélo? Donc cela fait un sacré bout de temps que tout cela me trotte dans la tête, et les beaux jours arrivant, il va falloir s'équiper. Je voudrais avoir vos avis sur les remorques pour enfants. Évidemment les Thule-Chariot donnent envie, et si au fil du temps, on fait de plus en plus de randos en vélo, on investira sans doute. Mais pour l'instant, on a un budget de 200 euros maxi pour la remorque. Mais quel matériel? Et où le trouver? Certains d'entre vous ont-ils déjà utilisé ce type de carriole : http://www.amazon.fr/SAMAX-56640011-Remorque-buggy-jogging/dp/B006JNRTII/ref=sr_1_fkmr1_3?s=sports&ie=UTF8&qid=1427892249&sr=1-3-fkmr1&keywords=thule+remorque De même, que pensez-vous du modèle Décathlon? http://www.decathlon.fr/remorque-velo-enfant-500-id_8209834.html
Le premier modèle a l'air d'avoir des suspensions contrairement à la Décathlon.
Autre question: dans ces modèles "entrée de gamme", est-il facile de se procurer des pièces de rechange en cas de pépin (roue par exemple)? Excusez-moi, mais je suis nul en mécanique et novice en rando vélo!
Merci à tous pour vos avis et vos conseils.
Nicolas
J'ai pas mal cherché sur le forum, mais je ne trouve pas vraiment de réponses. Mon épouse et moi souhaiterions faire des randonnées à vélo avec notre fils de 10 mois. Nous ne sommes pas de grands cyclistes, nous ne ferons pas le tour d'Europe en plusieurs semaines comme certains courageux le font. Mais qui sait? On voudrait faire pour commencer des randonnées à la journée, du côté de bordeaux. L'objectif est de faire 4-5 jours en vadrouille sur la côte Atlantique. Quand on aura un peu plus d'expérience, pourquoi pas prolonger les séjours à vélo? Donc cela fait un sacré bout de temps que tout cela me trotte dans la tête, et les beaux jours arrivant, il va falloir s'équiper. Je voudrais avoir vos avis sur les remorques pour enfants. Évidemment les Thule-Chariot donnent envie, et si au fil du temps, on fait de plus en plus de randos en vélo, on investira sans doute. Mais pour l'instant, on a un budget de 200 euros maxi pour la remorque. Mais quel matériel? Et où le trouver? Certains d'entre vous ont-ils déjà utilisé ce type de carriole : http://www.amazon.fr/SAMAX-56640011-Remorque-buggy-jogging/dp/B006JNRTII/ref=sr_1_fkmr1_3?s=sports&ie=UTF8&qid=1427892249&sr=1-3-fkmr1&keywords=thule+remorque De même, que pensez-vous du modèle Décathlon? http://www.decathlon.fr/remorque-velo-enfant-500-id_8209834.html
Le premier modèle a l'air d'avoir des suspensions contrairement à la Décathlon.
Autre question: dans ces modèles "entrée de gamme", est-il facile de se procurer des pièces de rechange en cas de pépin (roue par exemple)? Excusez-moi, mais je suis nul en mécanique et novice en rando vélo!
Merci à tous pour vos avis et vos conseils.
Nicolas










