Salaam alaikoum
A défaut de ne pouvoir trouver une organisation à aider dans le sud, mais rêvant toujours de découvrir la culture touareg, je voulais me renseigner sur la possibilté de faire le trajet timimoun timbouctou ou tamanrasset timbouctou. D'ou un certain nombre de questions:
Depuis Alger est il possible de le faire en bus (je pense que de caroubier a timmimoun ou tamanrasset ce doit etre possible, mais c'est surtout depuis timmimoun ou tamanrasset jusqu a timbouctou)?
Etant de nationalité algérienne, faut-il un visa et si oui, comment faire pour l'obtenir?
Est-ce que la situation sécuritaire le permet?
Merci
bonjour
suite a mon ancien post ( résolu ) : les billets sont pris, le séjour sur place est organisé ( maaya voyage )
face a nous, maintenant tous les détails administratisf et tous les conseils des gens avisé s de ce forum pour nous préparer a ce voyage.
on va laisser l'administratif a l'administration.
je viens vers vous pour tous les autres petits conseils. vie sur place, précautions sanitaires, sac etc.....
que devons prevoir..etc.... (est il utile par exemple d'amener des aliments en conserve !!? ) autant de questions diverses pour un sujet que nous ne maitrisons pas du tout...
merci de toute votre aide mko
que devons prevoir..etc.... (est il utile par exemple d'amener des aliments en conserve !!? ) autant de questions diverses pour un sujet que nous ne maitrisons pas du tout...
merci de toute votre aide mko
En manque ! Tel pourrait être le début de cet article. En manque de voyage, en manque d'excitation, en manque d'aventure, en manque de dessin de soleil, en manque de vivre...Aujourd'hui je viens de mettre le doigt dessus...c'est un manque d'Afrique !
Je me plonge alors dans mes souvenirs.... un pays, une odeur, un sentiment....
Me voilà perchée sur le toit d'une maison de banco au pays Dogon. Dans le village de Ende plus exactement. Le soir tombe, les toc toc des pilons de mil ou d'igname se sont tus. Les femmes s'affairent autour du feu de bois. Ce soir c'est riz sauce feuille... Les hommes préparent le thé et Mamadou raconte des histoires dont celle de l’âne, du chien et de la chèvre.
Petite histoire malienne :
Un jour, un âne, une chèvre et un chien prennent un taxi. A leur arrivée, le chauffeur leur demande 15 CFA chacun. La chèvre s’enfuit sans payer, le chien paye la bonne somme, mais oublie son chapeau, l’âne paye 20 CFA et le chauffeur s’en va. Conséquence de cette histoire : quand un taxi roule et qu’il croise un âne, celui-ci se met toujours au milieu de la route pour récupérer ses 5 CFA, le chien court toujours après le taxi pour récupérer son chapeau et la chèvre s’enfuit toujours devant un taxi parce qu’elle n’a pas payé.... Nous nous installons sur la terrasse, bercés par le bruissement des boubous, les cris des pintades qui se disputent. L'odeur du feu de bois envahit peu à peu toute la falaise et des volutes de fumée s'élèvent de chaque village. Les enfants jouent sur le chemin de terre rouge, certains essayent de décrocher les fruits des baobabs à l'aide de lance-pierres. Mamby et Mamadou nous apportent le thé à la menthe....ou plutôt les 3 thés.
Le premier est fort et amer comme la vie, le deuxième est doux et sucré comme l'amour et le troisième est suave comme la mort. L'air est chaud et chacun son verre de thé à la main, nous palabrons. La vie au Mali est dure, le travail manque, les moyens manquent, la nourriture aussi surtout à cause de la grande quantité de riz importée. Le fleuve Niger baisse et la pollution gagne du terrain.
Les femmes travaillent sans répit aux champs puis à la maison, elles portent le pays, mais nous nous en sommes déjà rendu compte ailleurs, elles portent l'Afrique à bout de bras. Le rêve de l'eldorado européen se profile. Comment vivre en France ? Est-ce que c'est vrai que l'eau coule du robinet ? Est-ce que c'est vrai que l'hôpital soigne tout le monde ? Est-ce que c'est vrai que vous êtes allés sur la lune ? Nous répondons aux questions en leur montrant aussi la réalité de certains immigrés, avec les marchands de sommeil, le problème du logement, du saturnisme chez les enfants, du racisme...mais le mirage est là et ceux qui ont réussi reviennent avec de belles voitures.
Nous parlons aussi de l'amour, des touristes, des femmes...Celles-ci passent beaucoup de temps à me caresser les cheveux. Ils sont lisses et châtain clair : le paradis... Évidemment, moi, je rêve de tresses dressées sur ma tête à l'aide d'un bout de fil de fer, l'être humain n'est jamais content ! J'adore aussi les boubous, la nonchalance, l'absence de stress, l'incertitude, l'aventure, le rire des Africains, le son du balafon, les couleurs.
Cette déclinaison de couleurs profondes... La terre dans toute sa splendeur, du rouge des ocres, toute la palette est là. Le soleil décline, les ombres s'allongent, la falaise disparaît, le coq se tait enfin. Le calme est revenu, c'est maintenant l'heure des chants de la nuit. Les grillons entrent en scène et font frémir toute la brousse.
Le repas est prêt. Une bonne assiette de riz sauce feuille à déguster avec des doigts bien gluants de gombos. La veille, j'avais passé ¼ h à courir après un poulet pour le plumer et le cuire, alors aujourd'hui, c'est mieux. Nous discutons de la journée de chacun, de la suite du périple. La nuit s'avance quand tout à coup des lumières surgissent au loin et d'étranges sons résonnent. Les bruits métalliques se rapprochent, les lumières dansent accompagnées cette fois par des cris d'enfants. Cette nuit est une nuit sans lune et les enfants tapent de toutes leurs forces sur des casseroles en allant de village en village avec quelques lampes de poche. Certains s'époumonent dans des sifflets, ils passent récupérer quelques copains et s'évaporent comme des moineaux jusqu'au village suivant. Nous restons dubitatifs.
Le souffle du vent venu du désert est tiède, délicieuse sensation de liberté et de douceur. La voûte céleste est un enchantement. Jamais je n'avais observé autant d'étoiles, la nuit n'existe pas. Toutes ces loupiotes scintillent et me maintiennent en éveil jusque tard dans la nuit.
Le sommeil m'emporte enfin aux confins des rêves quand le froid me saisit. Le vent chaud a disparu, je me pelotonne contre Raf dans mon sac de couchage, je trouve un bout de carton que je pose sur moi, puis en désespoir de cause nous nous glissons sous la paillasse. Étrange spectacle au petit matin quand Mamby arrive avec le thé. Il se demande ce que nous faisons dans ce bric à brac et rit de bon cœur quand je lui dis que j'ai eu froid. « - Tu mérites le nom de Traoré, tu es une vraie Malienne, un peu pâle c'est tout ! » s'exclame-t-il en me tendant la bouilloire pour me débarbouiller. "
Depuis notre retour, nous avons gardé contact avec Mamby Sissoko. Il a finalement réalisé son rêve : http://sissoko.monsite.wanadoo.fr
Je me plonge alors dans mes souvenirs.... un pays, une odeur, un sentiment....
Me voilà perchée sur le toit d'une maison de banco au pays Dogon. Dans le village de Ende plus exactement. Le soir tombe, les toc toc des pilons de mil ou d'igname se sont tus. Les femmes s'affairent autour du feu de bois. Ce soir c'est riz sauce feuille... Les hommes préparent le thé et Mamadou raconte des histoires dont celle de l’âne, du chien et de la chèvre.
Petite histoire malienne :
Un jour, un âne, une chèvre et un chien prennent un taxi. A leur arrivée, le chauffeur leur demande 15 CFA chacun. La chèvre s’enfuit sans payer, le chien paye la bonne somme, mais oublie son chapeau, l’âne paye 20 CFA et le chauffeur s’en va. Conséquence de cette histoire : quand un taxi roule et qu’il croise un âne, celui-ci se met toujours au milieu de la route pour récupérer ses 5 CFA, le chien court toujours après le taxi pour récupérer son chapeau et la chèvre s’enfuit toujours devant un taxi parce qu’elle n’a pas payé.... Nous nous installons sur la terrasse, bercés par le bruissement des boubous, les cris des pintades qui se disputent. L'odeur du feu de bois envahit peu à peu toute la falaise et des volutes de fumée s'élèvent de chaque village. Les enfants jouent sur le chemin de terre rouge, certains essayent de décrocher les fruits des baobabs à l'aide de lance-pierres. Mamby et Mamadou nous apportent le thé à la menthe....ou plutôt les 3 thés.
Le premier est fort et amer comme la vie, le deuxième est doux et sucré comme l'amour et le troisième est suave comme la mort. L'air est chaud et chacun son verre de thé à la main, nous palabrons. La vie au Mali est dure, le travail manque, les moyens manquent, la nourriture aussi surtout à cause de la grande quantité de riz importée. Le fleuve Niger baisse et la pollution gagne du terrain.
Les femmes travaillent sans répit aux champs puis à la maison, elles portent le pays, mais nous nous en sommes déjà rendu compte ailleurs, elles portent l'Afrique à bout de bras. Le rêve de l'eldorado européen se profile. Comment vivre en France ? Est-ce que c'est vrai que l'eau coule du robinet ? Est-ce que c'est vrai que l'hôpital soigne tout le monde ? Est-ce que c'est vrai que vous êtes allés sur la lune ? Nous répondons aux questions en leur montrant aussi la réalité de certains immigrés, avec les marchands de sommeil, le problème du logement, du saturnisme chez les enfants, du racisme...mais le mirage est là et ceux qui ont réussi reviennent avec de belles voitures.
Nous parlons aussi de l'amour, des touristes, des femmes...Celles-ci passent beaucoup de temps à me caresser les cheveux. Ils sont lisses et châtain clair : le paradis... Évidemment, moi, je rêve de tresses dressées sur ma tête à l'aide d'un bout de fil de fer, l'être humain n'est jamais content ! J'adore aussi les boubous, la nonchalance, l'absence de stress, l'incertitude, l'aventure, le rire des Africains, le son du balafon, les couleurs.
Cette déclinaison de couleurs profondes... La terre dans toute sa splendeur, du rouge des ocres, toute la palette est là. Le soleil décline, les ombres s'allongent, la falaise disparaît, le coq se tait enfin. Le calme est revenu, c'est maintenant l'heure des chants de la nuit. Les grillons entrent en scène et font frémir toute la brousse.
Le repas est prêt. Une bonne assiette de riz sauce feuille à déguster avec des doigts bien gluants de gombos. La veille, j'avais passé ¼ h à courir après un poulet pour le plumer et le cuire, alors aujourd'hui, c'est mieux. Nous discutons de la journée de chacun, de la suite du périple. La nuit s'avance quand tout à coup des lumières surgissent au loin et d'étranges sons résonnent. Les bruits métalliques se rapprochent, les lumières dansent accompagnées cette fois par des cris d'enfants. Cette nuit est une nuit sans lune et les enfants tapent de toutes leurs forces sur des casseroles en allant de village en village avec quelques lampes de poche. Certains s'époumonent dans des sifflets, ils passent récupérer quelques copains et s'évaporent comme des moineaux jusqu'au village suivant. Nous restons dubitatifs.
Le souffle du vent venu du désert est tiède, délicieuse sensation de liberté et de douceur. La voûte céleste est un enchantement. Jamais je n'avais observé autant d'étoiles, la nuit n'existe pas. Toutes ces loupiotes scintillent et me maintiennent en éveil jusque tard dans la nuit.
Le sommeil m'emporte enfin aux confins des rêves quand le froid me saisit. Le vent chaud a disparu, je me pelotonne contre Raf dans mon sac de couchage, je trouve un bout de carton que je pose sur moi, puis en désespoir de cause nous nous glissons sous la paillasse. Étrange spectacle au petit matin quand Mamby arrive avec le thé. Il se demande ce que nous faisons dans ce bric à brac et rit de bon cœur quand je lui dis que j'ai eu froid. « - Tu mérites le nom de Traoré, tu es une vraie Malienne, un peu pâle c'est tout ! » s'exclame-t-il en me tendant la bouilloire pour me débarbouiller. "
Depuis notre retour, nous avons gardé contact avec Mamby Sissoko. Il a finalement réalisé son rêve : http://sissoko.monsite.wanadoo.fr
Bonjour!
Nous sommes 4 et nous voulons louer une pinasse pour aller de Mopti à Tombouctou en octobre prochain. Plus on est nombreux sur la pinasse et plus le prix par personne est intéressant. Donc nous cherchons d'autres voyageurs pour partager cette aventure avec nous ! Nous comptons partir autour du 10 octobre : des intéressés???
Nous sommes 4 et nous voulons louer une pinasse pour aller de Mopti à Tombouctou en octobre prochain. Plus on est nombreux sur la pinasse et plus le prix par personne est intéressant. Donc nous cherchons d'autres voyageurs pour partager cette aventure avec nous ! Nous comptons partir autour du 10 octobre : des intéressés???
Bonjour,
nous partons au Mali en juillet, et voulons aller jusque Tombouctou...
Les pistes sont elles praticables a cette epoque (y a t il des bus, ou 4*4 qui font le trajet (a partir de Mopti)?
Sinon, qu est ce qu il en est par le fleuve (possibilité a cette epoque, cout...)
Merci d'avance
Bonjour,
Je vais (peut etre) faire un stage à Tombouctou en juin et juillet prochains.
Je cherche un logement pour deux mois. Etant étudiante, je cherche quelque chose de pas cher du tout mais où il y ai douche et toilettes à l'européenne.
Quelqu'un aurait il des infos ou des plans ? Ou quelqu'un serait-il interessé par une colocation ?
Merci,
A+
Adeline
Je vais (peut etre) faire un stage à Tombouctou en juin et juillet prochains.
Je cherche un logement pour deux mois. Etant étudiante, je cherche quelque chose de pas cher du tout mais où il y ai douche et toilettes à l'européenne.
Quelqu'un aurait il des infos ou des plans ? Ou quelqu'un serait-il interessé par une colocation ?
Merci,
A+
Adeline
Bonjour bonjour,
Ayant mon billet d'avion en poche, je reviens avec des questions plus précises. En espérant que des personnes sur place puissent me renseigner, ou alors des voyageurs qui viennent de rentrer du Mali...
Je pars du 28 octobre au 24 novembre et souhaiterais naviguer avec la Comanav de Bamako à Gao; dans l'idéal voir Tombouctou quelques jours dans l'intervalle et reprendre le bateau suivant. Ensuite retour en bus par le sud et Hombori, Ségou, ...Ou tout en sens inverse.
Mais il me manque des précisions sur la Comanav pour savoir si c'est faisable....
Les pluies ont-elles été assez fortes pour que le niveau d'eau permette la navigation jusqu'à fin novembre ? Quand part le bateau de Koulikouro ? Quand arrive-t-il à Tombouctou et quand le prochain repart-il de cette ville ? Dans l'autre sens, quand part-il de Gao ?
Merci d'avance et à bientôt,
Martine
Ayant mon billet d'avion en poche, je reviens avec des questions plus précises. En espérant que des personnes sur place puissent me renseigner, ou alors des voyageurs qui viennent de rentrer du Mali...
Je pars du 28 octobre au 24 novembre et souhaiterais naviguer avec la Comanav de Bamako à Gao; dans l'idéal voir Tombouctou quelques jours dans l'intervalle et reprendre le bateau suivant. Ensuite retour en bus par le sud et Hombori, Ségou, ...Ou tout en sens inverse.
Mais il me manque des précisions sur la Comanav pour savoir si c'est faisable....
Les pluies ont-elles été assez fortes pour que le niveau d'eau permette la navigation jusqu'à fin novembre ? Quand part le bateau de Koulikouro ? Quand arrive-t-il à Tombouctou et quand le prochain repart-il de cette ville ? Dans l'autre sens, quand part-il de Gao ?
Merci d'avance et à bientôt,
Martine
bonjour,
je pars à Niamey fin novembre et je voudrais faire un aller et retour d'une dizaine de jours - NIAMEY/TOMBOUCTOU (au Mali) - y-a-t-il quelqu'un qui puisse me renseigner sur les différents transports possibles.
Je vous remercie.
Bonjour,
Couple Français, vivant aux Pays-Bas, nous avons prévu un voyage de 15 jours au Mali, début février. Compte tenu de l'actualité, nous aimerions recueillir des avis éclairés afin de nous guider dans nos choix : maintenir ou non le voyage ? si oui, quelles régions traverser, dans quelles conditions ? si non, le reporter ? ... A titre informatif, nous pensions initialement éviter le nord, au dessus de Mopti. Nous pensions organiser un périple de Bamako au pays Dogon.
Nous nous tenons informés via différents médias. Ce que nous venons chercher ici ce sont des avis de personnes vivant sur place ou connaissant bien le pays pour y avoir voyagé à plusieurs reprises (de préférence également dernièrement). Nous ne cherchons pas à être alertés, affolés ou rassurés mais nous sommes bien dans l'attente d'avis objectifs.
Merci d'avance! Liie
Couple Français, vivant aux Pays-Bas, nous avons prévu un voyage de 15 jours au Mali, début février. Compte tenu de l'actualité, nous aimerions recueillir des avis éclairés afin de nous guider dans nos choix : maintenir ou non le voyage ? si oui, quelles régions traverser, dans quelles conditions ? si non, le reporter ? ... A titre informatif, nous pensions initialement éviter le nord, au dessus de Mopti. Nous pensions organiser un périple de Bamako au pays Dogon.
Nous nous tenons informés via différents médias. Ce que nous venons chercher ici ce sont des avis de personnes vivant sur place ou connaissant bien le pays pour y avoir voyagé à plusieurs reprises (de préférence également dernièrement). Nous ne cherchons pas à être alertés, affolés ou rassurés mais nous sommes bien dans l'attente d'avis objectifs.
Merci d'avance! Liie
Bonsoir
2 fois en qq jours qu il y a des alertes sécurité sérieuses de l Ambassade de France sur le Nord Mali. Menaces d enlevement de ressortissants francais en particulier des touristes et visiteurs de passage. Ca recoupe les infos qu on a pu partager avec certains collegues recemment.
"La ministre des Affaires étrangères Michèle Alliot-Marie a confirmé que les services français avaient reçu "une alerte" sur un risque d'enlèvement de "quelqu'un" au nord-Mali, dans le "moment sensible" des festivals se déroulant en cette saison dans la région. S'exprimant sur la chaîne d'informations en continu LCI, Mme Alliot-Marie est revenue sur la mise en garde d'"un risque imminent" dans cette région, qu'elle avait lancée mercredi lors de ses voeux à la presse diplomatique.
"Nous avons cette alerte depuis plusieurs jours par nos services", a-t-elle dit. Elle est venue, a-t-elle précisé, "d'un renseignement disant qu'on voulait enlever quelqu'un. Comme c'est une période où il y a tous les festivals culturels du nord-Mali, il est évident que c'est un moment sensible". "C'est la raison pour laquelle nous avons fait venir il y a déjà quelques jours les agences de voyage pour les dissuader" de s'y rendre, a-t-elle expliqué.
"Mais vous avez toujours des gens qui vont à titre individuel (en voyage dans cette région) et qui parfois ne se rendent pas compte du risque qu'ils prennent", a-t-elle ajouté. Un responsable du ministère malien du Tourisme, réagissant à cette mise en garde, avait "garanti" mercredi que "toutes les mesures nécessaires avaient été prises pour la sécurité des touristes".
Maintenant que chacun en fasse ce qu'il souhaite. Je vais recevoir les sempiternelles memes invectives et je m en contrebalance. Si je n ai pas plus de légitimité que d autres, je n en ai pas moins non plus.
Venir et se ballader au Mali, pourquoi pas mais il est tt de meme pas impossible de juste eviter le Nord. Au moins pour le temps que ca chauffe vraiment.
Bonne soiree
"La ministre des Affaires étrangères Michèle Alliot-Marie a confirmé que les services français avaient reçu "une alerte" sur un risque d'enlèvement de "quelqu'un" au nord-Mali, dans le "moment sensible" des festivals se déroulant en cette saison dans la région. S'exprimant sur la chaîne d'informations en continu LCI, Mme Alliot-Marie est revenue sur la mise en garde d'"un risque imminent" dans cette région, qu'elle avait lancée mercredi lors de ses voeux à la presse diplomatique.
"Nous avons cette alerte depuis plusieurs jours par nos services", a-t-elle dit. Elle est venue, a-t-elle précisé, "d'un renseignement disant qu'on voulait enlever quelqu'un. Comme c'est une période où il y a tous les festivals culturels du nord-Mali, il est évident que c'est un moment sensible". "C'est la raison pour laquelle nous avons fait venir il y a déjà quelques jours les agences de voyage pour les dissuader" de s'y rendre, a-t-elle expliqué.
"Mais vous avez toujours des gens qui vont à titre individuel (en voyage dans cette région) et qui parfois ne se rendent pas compte du risque qu'ils prennent", a-t-elle ajouté. Un responsable du ministère malien du Tourisme, réagissant à cette mise en garde, avait "garanti" mercredi que "toutes les mesures nécessaires avaient été prises pour la sécurité des touristes".
Maintenant que chacun en fasse ce qu'il souhaite. Je vais recevoir les sempiternelles memes invectives et je m en contrebalance. Si je n ai pas plus de légitimité que d autres, je n en ai pas moins non plus.
Venir et se ballader au Mali, pourquoi pas mais il est tt de meme pas impossible de juste eviter le Nord. Au moins pour le temps que ca chauffe vraiment.
Bonne soiree
TOMBOUCTOU (Mali) - Des centaines d'habitants ont explosé de joie lundi après-midi dans le centre de Tombouctou, cité mythique du nord du Mali occupée pendant des mois par les islamistes armés, à la vue de soldats français et maliens qui venaient d'y entrer, a constaté un journaliste de l'AFP.
Aux cris de Mali, Mali, Mali, la foule brandissait de petits drapeaux français et maliens au passage des soldats. Un des habitants s'est dit soulagé de cette arrivée après des mois de souffrance et de chicotte (coups de fouet ou de bâton) infligés par les islamistes armés.
Aux cris de Mali, Mali, Mali, la foule brandissait de petits drapeaux français et maliens au passage des soldats. Un des habitants s'est dit soulagé de cette arrivée après des mois de souffrance et de chicotte (coups de fouet ou de bâton) infligés par les islamistes armés.
Bonjour,
Je suis à la recherche d'un terrain dans Tombouctou pour la construction d'un terrain de jeux pour les enfants. Nous sommes une association Française pour venir en aide aux enfants du Mali. Merci pour votre aide.
Je suis à la recherche d'un terrain dans Tombouctou pour la construction d'un terrain de jeux pour les enfants. Nous sommes une association Française pour venir en aide aux enfants du Mali. Merci pour votre aide.
Bonjour, je donne des cours d'alphabétisation à des Maliens dans un squat d'Ile de France et ca m'a donné envie de découvrir le pays donc si vous connaissez des associations locales ou des plans sympas pour septembre je vous serais très reconnaissant de m'en faire part! Merci!
Nord Mali Ibrahim Ag Bahanga recrute
Selon des sources concordantes en provenance du Nord Mali, les hommes de Ibrahim Bahanga seraient en train de procéder à des recrutements massifs dans les régions du Nord Mali à savoir Tombouctou, Gao et Kidal. Ces rebelles en rupture de ban sont en train de sillonner les brousses et les villes du Nord avec des valises pleines d’argent.
Ce sont les jeunes qui sont particulièrement visés. A ces derniers qui sont animés d’un sentiment d’abandon par l’état et qui sont toujours sollicités pour déclencher des opérations militaires en cas de mouvement irrédentiste, Ibrahim Ag Bahanga leur propose la rondelette somme de quatre cent mille (400 000 F Cfa). Un montant difficile à refuser dans une zone caractérisée par l’aridité, l’excentricité géographique, l’enclavement et le sous-peuplement. Selon nos sources, c’est la région de Gao plus peuplée que les autres qui est visée par les hommes de Bahanga.
Face à ce danger qui guette les jeunes des régions du Nord, un forum dit Forum des populations du Nord vient aussi de lancer une vaste campagne de sensibilisation à l’adresse des jeunes du Nord Mali. Cette campagne, selon nos sources, a pour objectif principal de dissuader ces jeunes du Nord à répondre à l’appel des hommes de Bahanga qualifiés de «bandits armés».
Si officiellement on ne fait nullement état d’une telle information ni de sa véracité, il n‘en demeure pas moins qu’elle constitue aujourd’hui un secret de polichinelle pour les populations du Nord.
Le Forum des populations du Nord dont les membres ont joué un grand rôle lors de la résolution de la rébellion touarègue de 1991 se dit plus que déterminé à barrer la route à des gens qui veulent aujourd’hui réactiver la rébellion.
Toutes ces initiatives belliqueuses de Ibrahim Bahanga sont prises depuis la ville algérienne de Tamanrasset où il réside présentement. Le journal français «L’express» dans sa parution de la semaine du 4 au 10 octobre 2007, N°2935 a d’ailleurs fait état d’un rendez-vous à Alger entre rebelles touaregs.
Notre confrère de l’Express, Vincent Hugueux fera en effet savoir qu’«A la faveur de rencontres supposées secrètes, de hauts responsables algériens, proches du président Abdelaziz Boutéflika, viennent de recevoir tour à tour les chefs des deux mouvements de rébellion touareg actifs dans la zone sahélienne. D’abord le Malien Ibrahim Bahanga, présent à Alger dès le 28 septembre, puis Aghaly Alambo, patron du Mouvement des Nigériens pour la Justice (MNJ), parvenu le 1er octobre dans la capitale Algérienne via Tamanrasset».
Dans le même journal français, «L’Express» il ressort : «Tandis que plane le spectre d’une Alliance touareg Niger Mali, ces contacts perpétuent une longue tradition de médiation cultivée par l’Algérie. Mais ils s’inscrivent aussi dans la chronique tumultueuse de la rivalité régionale entre ce pays et son voisin Libyen, «Haut médiateur de la communauté des Etats Sahélo sahariens, le Guide Mouammar Kadhafi a en effet été sollicité, fût-ce de manière indirecte, tant par les rebelles du MNJ que par Niamey, où l’on redoute sa capacité de nuisance».
Cette révélation montre en tout cas la position équivoque de l’Algérie dans ce dossier du Nord Mali.
Birama Fall
Selon des sources concordantes en provenance du Nord Mali, les hommes de Ibrahim Bahanga seraient en train de procéder à des recrutements massifs dans les régions du Nord Mali à savoir Tombouctou, Gao et Kidal. Ces rebelles en rupture de ban sont en train de sillonner les brousses et les villes du Nord avec des valises pleines d’argent.
Ce sont les jeunes qui sont particulièrement visés. A ces derniers qui sont animés d’un sentiment d’abandon par l’état et qui sont toujours sollicités pour déclencher des opérations militaires en cas de mouvement irrédentiste, Ibrahim Ag Bahanga leur propose la rondelette somme de quatre cent mille (400 000 F Cfa). Un montant difficile à refuser dans une zone caractérisée par l’aridité, l’excentricité géographique, l’enclavement et le sous-peuplement. Selon nos sources, c’est la région de Gao plus peuplée que les autres qui est visée par les hommes de Bahanga.
Face à ce danger qui guette les jeunes des régions du Nord, un forum dit Forum des populations du Nord vient aussi de lancer une vaste campagne de sensibilisation à l’adresse des jeunes du Nord Mali. Cette campagne, selon nos sources, a pour objectif principal de dissuader ces jeunes du Nord à répondre à l’appel des hommes de Bahanga qualifiés de «bandits armés».
Si officiellement on ne fait nullement état d’une telle information ni de sa véracité, il n‘en demeure pas moins qu’elle constitue aujourd’hui un secret de polichinelle pour les populations du Nord.
Le Forum des populations du Nord dont les membres ont joué un grand rôle lors de la résolution de la rébellion touarègue de 1991 se dit plus que déterminé à barrer la route à des gens qui veulent aujourd’hui réactiver la rébellion.
Toutes ces initiatives belliqueuses de Ibrahim Bahanga sont prises depuis la ville algérienne de Tamanrasset où il réside présentement. Le journal français «L’express» dans sa parution de la semaine du 4 au 10 octobre 2007, N°2935 a d’ailleurs fait état d’un rendez-vous à Alger entre rebelles touaregs.
Notre confrère de l’Express, Vincent Hugueux fera en effet savoir qu’«A la faveur de rencontres supposées secrètes, de hauts responsables algériens, proches du président Abdelaziz Boutéflika, viennent de recevoir tour à tour les chefs des deux mouvements de rébellion touareg actifs dans la zone sahélienne. D’abord le Malien Ibrahim Bahanga, présent à Alger dès le 28 septembre, puis Aghaly Alambo, patron du Mouvement des Nigériens pour la Justice (MNJ), parvenu le 1er octobre dans la capitale Algérienne via Tamanrasset».
Dans le même journal français, «L’Express» il ressort : «Tandis que plane le spectre d’une Alliance touareg Niger Mali, ces contacts perpétuent une longue tradition de médiation cultivée par l’Algérie. Mais ils s’inscrivent aussi dans la chronique tumultueuse de la rivalité régionale entre ce pays et son voisin Libyen, «Haut médiateur de la communauté des Etats Sahélo sahariens, le Guide Mouammar Kadhafi a en effet été sollicité, fût-ce de manière indirecte, tant par les rebelles du MNJ que par Niamey, où l’on redoute sa capacité de nuisance».
Cette révélation montre en tout cas la position équivoque de l’Algérie dans ce dossier du Nord Mali.
Birama Fall
bonjour
je rentre du nord Mali ou les touristes se font rares , les populations qui ont investis dans cette activité vont avoir 1 vie encore bien plus difficile .
1er jour , nous visitons Djenné , sa belle mosquée et chance c'est lundi , jour de marché !
je rencontre 1 grand voyageur de VF , Daniel du 74 , ( que le monde est petit !) , qui viens du Burkina , continue son périple en pays Dogon puis Togo .....
2 jours passé en pays Dogons , de Bandiagara , nous avons rejoint Sangha , puis le village de Banani en descendant la falaise , bivouaquer sur les dunes , nuits sous les étoiles , réveil aux sons des nombreux troupeaux ...et merveilleuses rencontres d'hommes et de femmes souriant et accueillant , vacant à leur travail .
nous achetons quelques médicaments de la pharmacopée traditionnel à Bandiagara (je vais tester celui pour soigner mes rhumatismes )
notre guide achète du lait à des femmes Peuls , mais personne n'ose le goûter ...
nous retrouvons Abdoulaye , guide Dogon que nous avons rencontré déja en 2007 .
Les 2 jours passent vite en petites balades , poses rituel du thé , fabrication et dégustation du pain cuit dans le sable , contemplation de la voute céleste et nuits au chaud dans nos duvets...
il faut déja partir , nous longeons la falaise jusqu'à Douenza ....
piste 1 peu chaotique , mais le traversée des villages et les paysages sont tellement magnifiques que l'on ne pense pas à notre petit confort .
bon voyage...
le festival aura lieu les 23, 24 et 25 janvier 2007
c est une grande concentration de nomades avec courses de chameaux danses musiques, à ne pas manquer 😉
nous sommes 2 et cherchons à partager la location d une voiture au depart de Mopti ou Gao vers le 21 janvier et retour sur mopti le 26 ou 27
nous sommes 2 et cherchons à partager la location d une voiture au depart de Mopti ou Gao vers le 21 janvier et retour sur mopti le 26 ou 27
Bonjour,
Je souhaite partir en vacances en afrique en février ou mars pour 10-15 jours et hésite entre la mauritanie et le mali... Pouvez-vous me donner vos avis / lequel des 2 pays vous me conseillez plutot, meme si je suis sûre que les 2 méritent d'être vus?
Merci :)
Je souhaite partir en vacances en afrique en février ou mars pour 10-15 jours et hésite entre la mauritanie et le mali... Pouvez-vous me donner vos avis / lequel des 2 pays vous me conseillez plutot, meme si je suis sûre que les 2 méritent d'être vus?
Merci :)
Bonjour à tous,
Je prévois un voyage pour le Mali au mois de mars durant un mois.
Je souhaite me rendre entre autre à Niafunké et Tombouctou, une semaine dans chaque ville.
Et je cherche dans l'idéal un hébergement chez l'habitant ou alors dans une auberge. Si vous avez des adresses n'hésitez pas à me les communiquer.
Merci beaucoup😉
L’enlèvement d’un ressortissant français à Ménaka (à 50 km de la frontière avec le Niger) dans la nuit du 25 au 26 novembre 2009 conduit à recommander aux Français présents dans la zone rouge de la carte du Mali (régions du Kidal, de Gao et de Tombouctou) à la quitter. Il est formellement déconseillé de se rendre dans les régions de cette zone compte tenu de l’aggravation du phénomène terroriste.
On pense trop souvent passer au travers. ces régions sont dites très "sensibles" depuis un moment. Les passionnés du Mali tenteront malgré tout de vous convaincre du contraire mais ce ne sont pas eux qui iront vous sauver en cas de problèmes. Certains d'entre eux tiennent parfois des discours totalement irresponsables motivés par l'amour sans limite qu'ils portent pour ce pays.
Des guides vous dissuaderont de vouloir vous y rendre, quand d'autres, avec la "carotte" n'y verront aucun inconvénient en vous laissant croire que c'est sans risque.. Soyez prudents, n'aller pas tenter le diable, ne minimisez pas le problème. N'allez pas jouer les "super héros" en vous disant que cela n'arrive qu'à ceux qui se trouvent au mauvais endroit, au mauvais moment...
On pense trop souvent passer au travers. ces régions sont dites très "sensibles" depuis un moment. Les passionnés du Mali tenteront malgré tout de vous convaincre du contraire mais ce ne sont pas eux qui iront vous sauver en cas de problèmes. Certains d'entre eux tiennent parfois des discours totalement irresponsables motivés par l'amour sans limite qu'ils portent pour ce pays.
Des guides vous dissuaderont de vouloir vous y rendre, quand d'autres, avec la "carotte" n'y verront aucun inconvénient en vous laissant croire que c'est sans risque.. Soyez prudents, n'aller pas tenter le diable, ne minimisez pas le problème. N'allez pas jouer les "super héros" en vous disant que cela n'arrive qu'à ceux qui se trouvent au mauvais endroit, au mauvais moment...
Parution toute actuelle : le cd "Timbuktu" du Trio Ivoire
Le TRIO IVOIRE existe depuis 1999, fondé par le pianiste et compositeur Hans Lüdemann et le "magicien du balafon", Aly Keita, les gardiens du temple. Les énergies créatives du trio naissent surtout là où se joignent la polyrythmie africaine et la polyphonie européenne ou alors là où ces contraires sont accentués. Entre 2002 et 2009, le groupe a publié 3 cds : "Trio Ivoire" (2002), "Touching Africa" (2006) et "Across the Oceans" (2009). Il y a peu de temps, son quatrième album, "Timbuktu", est sorti ...
Tombouctou, légendaire ville, "la mystérieuse" et "perle du désert", dans le nord(-ouest) du Mali, est le point de départ du voyage entrepris par le TRIO IVOIRE sur son quatrième cd. Durant les enregistrements, "nous avons suivi avec attention les évènements au Mali, à un moment où y régnaient le chaos et la guerre" (Lüdemann). C'était Aly Keita qui s'est mis à improviser sur des thèmes qui lui rappelaient la musique du nord du Mali. Sur cette base, par le biais de l'improvisation, les trois musiciens ont développé le morceau ayant plus tard baptisé "Tombouctou" (Timbuktu en allemand). Le trio est donc parti de "Tombouctou" pour se diriger vers des références africaines, européennes, américaines et imaginaires, liées à des mondes magiques ...
Le morceau "Heartbeats" est personnel et "vient tout simplement de l'intérieur." Dans ce morceau, Aly Keita joue son balafon chromatique – pour la première fois sur un cd du TRIO IVOIRE. "Maloya" (honte) contient certains éléments "typiquement africains" : rythme 12/8, pentatonique, polyrythmie – c'est bien un morceau dansant et entraînant. Christian Thomé, qui, avec ce cd, débute au groupe en tant que batteur, joue ici comme s'il revenait tout juste d'une tournée en Afrique. Une autre particularité de ce cd est qu'il fait ressortir, avec plusieurs morceaux en duo, l'interaction entre le balafon et le piano – la base et la constante du trio depuis ses débuts. C'est le cas dans "Perles Noires", une improvisation minimaliste aux tonalités sombres avec le balafon chromatique et avec des sonorités de piano acoustiques et virtuelles. Parfois, les deux instruments amalgament à tel point qu'on ne peut plus les distinguer. De grande finesse !
Né lors d'une canicule à la Villa Massimo à Rome au mois d'août, le morceau "Love Confessions" est une variation blues, dont les thèmes principaux sont joués par le piano et – au milieu du morceau – par le balafon et le piano à l'unisson. Le titre "Crum" fait référence à une vallée à Swarthmore aux Etats-Unis, dans la banlieue de Philadelphie, où Lüdemann a travaillé un an en tant que professeur. Le morceau utilise un rythme 9/8 africain, l'intègre dans une forme complexe et développe un grand arc à partir de petits motifs. "Cette œuvre en plusieurs parties va à la limite de ce que l'on peut faire sur le plan formel et harmonique avec un balafon diatonique" (Lüdemann).
"Makuku" est un morceau "léger" et joyeux sur la naissance d'une petite fille. A la manière d'une chanson, le piano et le balafon évoluent en duo à travers des harmonies légères et des rythmes dansants. "Treiben" est une reprise issue des débuts du TRIO IVOIRE à Abidjan en 1999. Avec "Douentza", le voyage ramène les musiciens au Mali – dans un lieu situé au cœur du pays, à mi-chemin entre Ségou et Gao. Le cd se termine par le titre "Ndo", un autre duo, qui se base sur la musique mbira, musique traditionnelle du Zimbabwe : magnifique morceau dédié à la mémoire de la chanteuse et joueuse de mbira Chiwoniso (http://next.liberation.fr/musique/2013/07/26/le-zimbabwe-pleure-la-chanteuse-chiwoniso_921094), avec laquelle le trio a collaboré au cours des dernières années – une musicienne et amie morte trop tôt. Dans la musique shona du Zimbabwe, la mbira, un des instruments les plus anciens en Afrique et emblème de la musique shona, est considérée comme le lien entre le monde réel et le monde spirituel des esprits et des ancêtres (pour le rituel de possession, pour venir faire la pluie, au cours des funérailles, pour invoquer des esprits animaux etc.). Le piano et le balafon reprennent la manière de jouer de la mbira – c'est ainsi que leur voyage musical, qui a commencé à Tombouctou, aboutit finalement dans des sphères infinies et magiques..
La formation : Hans Lüdemann (piano, piano virtuel), Aly Keita (balafons diatonique & chromatique), Christian Thomé (batterie, percussion, électroniques).
Le disque : Trio Ivoire. Timbuktu. Intuition, 2014.
Hery

Le TRIO IVOIRE existe depuis 1999, fondé par le pianiste et compositeur Hans Lüdemann et le "magicien du balafon", Aly Keita, les gardiens du temple. Les énergies créatives du trio naissent surtout là où se joignent la polyrythmie africaine et la polyphonie européenne ou alors là où ces contraires sont accentués. Entre 2002 et 2009, le groupe a publié 3 cds : "Trio Ivoire" (2002), "Touching Africa" (2006) et "Across the Oceans" (2009). Il y a peu de temps, son quatrième album, "Timbuktu", est sorti ...
Tombouctou, légendaire ville, "la mystérieuse" et "perle du désert", dans le nord(-ouest) du Mali, est le point de départ du voyage entrepris par le TRIO IVOIRE sur son quatrième cd. Durant les enregistrements, "nous avons suivi avec attention les évènements au Mali, à un moment où y régnaient le chaos et la guerre" (Lüdemann). C'était Aly Keita qui s'est mis à improviser sur des thèmes qui lui rappelaient la musique du nord du Mali. Sur cette base, par le biais de l'improvisation, les trois musiciens ont développé le morceau ayant plus tard baptisé "Tombouctou" (Timbuktu en allemand). Le trio est donc parti de "Tombouctou" pour se diriger vers des références africaines, européennes, américaines et imaginaires, liées à des mondes magiques ...
Le morceau "Heartbeats" est personnel et "vient tout simplement de l'intérieur." Dans ce morceau, Aly Keita joue son balafon chromatique – pour la première fois sur un cd du TRIO IVOIRE. "Maloya" (honte) contient certains éléments "typiquement africains" : rythme 12/8, pentatonique, polyrythmie – c'est bien un morceau dansant et entraînant. Christian Thomé, qui, avec ce cd, débute au groupe en tant que batteur, joue ici comme s'il revenait tout juste d'une tournée en Afrique. Une autre particularité de ce cd est qu'il fait ressortir, avec plusieurs morceaux en duo, l'interaction entre le balafon et le piano – la base et la constante du trio depuis ses débuts. C'est le cas dans "Perles Noires", une improvisation minimaliste aux tonalités sombres avec le balafon chromatique et avec des sonorités de piano acoustiques et virtuelles. Parfois, les deux instruments amalgament à tel point qu'on ne peut plus les distinguer. De grande finesse !
Né lors d'une canicule à la Villa Massimo à Rome au mois d'août, le morceau "Love Confessions" est une variation blues, dont les thèmes principaux sont joués par le piano et – au milieu du morceau – par le balafon et le piano à l'unisson. Le titre "Crum" fait référence à une vallée à Swarthmore aux Etats-Unis, dans la banlieue de Philadelphie, où Lüdemann a travaillé un an en tant que professeur. Le morceau utilise un rythme 9/8 africain, l'intègre dans une forme complexe et développe un grand arc à partir de petits motifs. "Cette œuvre en plusieurs parties va à la limite de ce que l'on peut faire sur le plan formel et harmonique avec un balafon diatonique" (Lüdemann).
"Makuku" est un morceau "léger" et joyeux sur la naissance d'une petite fille. A la manière d'une chanson, le piano et le balafon évoluent en duo à travers des harmonies légères et des rythmes dansants. "Treiben" est une reprise issue des débuts du TRIO IVOIRE à Abidjan en 1999. Avec "Douentza", le voyage ramène les musiciens au Mali – dans un lieu situé au cœur du pays, à mi-chemin entre Ségou et Gao. Le cd se termine par le titre "Ndo", un autre duo, qui se base sur la musique mbira, musique traditionnelle du Zimbabwe : magnifique morceau dédié à la mémoire de la chanteuse et joueuse de mbira Chiwoniso (http://next.liberation.fr/musique/2013/07/26/le-zimbabwe-pleure-la-chanteuse-chiwoniso_921094), avec laquelle le trio a collaboré au cours des dernières années – une musicienne et amie morte trop tôt. Dans la musique shona du Zimbabwe, la mbira, un des instruments les plus anciens en Afrique et emblème de la musique shona, est considérée comme le lien entre le monde réel et le monde spirituel des esprits et des ancêtres (pour le rituel de possession, pour venir faire la pluie, au cours des funérailles, pour invoquer des esprits animaux etc.). Le piano et le balafon reprennent la manière de jouer de la mbira – c'est ainsi que leur voyage musical, qui a commencé à Tombouctou, aboutit finalement dans des sphères infinies et magiques..
La formation : Hans Lüdemann (piano, piano virtuel), Aly Keita (balafons diatonique & chromatique), Christian Thomé (batterie, percussion, électroniques).
Le disque : Trio Ivoire. Timbuktu. Intuition, 2014.
Hery

Bonjour,
Bonjour,
Nous partons à 5 en janvier pour 2 semaines ; la 1ère est quasi organisée (merci à ceux qui m’avaient filé des adresses de guide !). Pour la 2è, nous avons des hésitations et je veux bien vos conseils .
Voici nos idées et nos interrogations:
Djenné : le marché du lundi est super il paraît. Est ce qu’il faut y passer 1, 2 ou 3 jours (avec visite des environs) ? Pirogue : 1 journée sans doute de Djenné à Mopti : est que ce parcours vaut le coup ou y a t-il meilleur endroit ? Ségou : 1 journée. C’est le point en hésitation dans le groupe : à voir, incontournable, mieux ailleurs ? Tombouctou : là, on lit tout et son contraire : merci vos avis Hombori : point de divergence également : 1 journée vaut le coup ou il faut y consacrer plus de temps ? Merci d’avance de vos réponses
Nous partons à 5 en janvier pour 2 semaines ; la 1ère est quasi organisée (merci à ceux qui m’avaient filé des adresses de guide !). Pour la 2è, nous avons des hésitations et je veux bien vos conseils .
Voici nos idées et nos interrogations:
Djenné : le marché du lundi est super il paraît. Est ce qu’il faut y passer 1, 2 ou 3 jours (avec visite des environs) ? Pirogue : 1 journée sans doute de Djenné à Mopti : est que ce parcours vaut le coup ou y a t-il meilleur endroit ? Ségou : 1 journée. C’est le point en hésitation dans le groupe : à voir, incontournable, mieux ailleurs ? Tombouctou : là, on lit tout et son contraire : merci vos avis Hombori : point de divergence également : 1 journée vaut le coup ou il faut y consacrer plus de temps ? Merci d’avance de vos réponses
Possibilités d'incursions de quelques jours dans le désert à partir de Tombouctou?Guides ou agences locales?est ce que le detour à Tombouctou vaut la peine?je fais appel à votre experience.merci d'avance
bonjour,
dans le but de partir en afrique de l'ouest, début 2008, je suis a la recherche d'un 4X4, je ne les connais pas trop, mon budjet est de 11 ou 12000 euros pour l'achat du vhéhicule, je ne voudrais pas d'une auto qui consomme trop de gas-oil!bien sur je veux faire de la piste, et je ne sais pas trop quoi acheter, peur de faire une bétise!un ancien toy KZJ, est ce que ça consomme?le patrol baroud?est ce qu'avec ce budjet on peut éspérer un chassis long?a priori on trouve pas mal de mitsubischi 2, 5l td, boite select, blocage différentiel sur l'essieu arrière, mais "100 cv"seulement, couple trés bas parait'il!dans le sable mou, 100CVcela est-il suffisant?
il y a aussi le suzuki jimny, neuf avec ce budjet!c'est un diesel haute pression moderne, celui de la clio, est ce fiable avec du gas-oil dont la qualité ne sera pas toujours au rendez-vous.
si quelqu'un peut m'aider, ce serait sympa, car je patauge quelque peu!
merci
patrick
Bonjour,
dans 15 jours je fais la remontée du Niger entre Mopti et Tombouctou (le grand classique)
A votre avis, un drap de couchage suffit ou c'est un peu frisquet et il vaut mieux un sac de couchage fin mais plus chaud ?
Bonjour.Je pars au MAli dans 15 jours..je voyage toujours avec les transports en commun locaux mais la liaison Mopti-Tombouctou est dangereuse car voyage de nuit. Je souhaite donc louer un 4#4 pour cette liaison..pourriez-vous m'indiquer une fourchette de prix et éventuellement des ardresses..merci d'avance.
Bonjour, Nous recherchons des Français présent à Tombouctou cet été (Aout) pour nous aider dans le cadre d'un projet humanitaire, nous avons juste besoin de rentrer en contact avec ces personnes pour organiser l'arrivée des membres de l'association. Merci de votre collaboration.
Bonjour à tous!
J'ai consulté le site du gouvernement Canadien et j'ai resté surprise lorsque j'ai lu ceci:
AVERTISSEMENT OFFICIEL : Affaires étrangères et Commerce international Canada recommande d'éviter tout voyage dans les régions de Tombouctou, Gao et Kidal, en raison de la présence de groupes armés. La prudence est de mise en tout temps. Tout déplacement dans ces régions par voie terrestre est également déconseillé. Les 26 et 27 août 2007, un groupe armé de Touaregs dissidents a attaqué des convois civils et militaires près des frontières algérienne et nigérienne et pris en otage plusieurs membres des forces armées maliennes. Les 30 et 31 août, des véhicules civils transportant des personnes et du bétail ont sauté sur des mines près de la frontière nigérienne, causant la mort d'une quinzaine de civils.
Croyez-vous qu'il est dangereux de partir visiter cette région en mai prochain? Je suis un peu confuse 🤪
Merci à tous! 😉
J'ai consulté le site du gouvernement Canadien et j'ai resté surprise lorsque j'ai lu ceci:
AVERTISSEMENT OFFICIEL : Affaires étrangères et Commerce international Canada recommande d'éviter tout voyage dans les régions de Tombouctou, Gao et Kidal, en raison de la présence de groupes armés. La prudence est de mise en tout temps. Tout déplacement dans ces régions par voie terrestre est également déconseillé. Les 26 et 27 août 2007, un groupe armé de Touaregs dissidents a attaqué des convois civils et militaires près des frontières algérienne et nigérienne et pris en otage plusieurs membres des forces armées maliennes. Les 30 et 31 août, des véhicules civils transportant des personnes et du bétail ont sauté sur des mines près de la frontière nigérienne, causant la mort d'une quinzaine de civils.
Croyez-vous qu'il est dangereux de partir visiter cette région en mai prochain? Je suis un peu confuse 🤪
Merci à tous! 😉
Bonjour à tous!
Je pars un mois au mali entre fin juillet et mi aout (4 semaines). Le but est de voyager le long ou sur le fleuve Niger.
J'ai plein plein de questions et notamment s'il vaut mieux remonter ou descendre le fleuve en cette saison (niamey/ gao/tombouctou/mopti/bamako ou l'inverse)? Et aussi, y a t-il des endroits non navigables et dans ce cas, quel moyen de transport peu couteux utiliser?
Peut-il y avoir des difficultés à la frontière Mali/niger?
Est-il possible d'acheter une moto pour faire un bout de trajet et de la revendre facilement ensuite? est-ce praticable?
Quel budget prévoir pour 4 semaines en voyage routard?
Peut-on facilement loger chez l'habitant?.......
J'aurai surement plein d'autres questions auxquelles je ne pense pas là maintenant; ce serait super d'échanger avec quelqu'un qui a déjà fait ce trip!
Merci d'avance!
En lisant la presse ce matin j'ai constaté que ce nombreuses attaques sur des soldats et gendarme Malien ont eu lieu dans le nord du pays, dans une zone qui va de Tombouctou vers le nord.
J'aimerais bien avoir l'avis de personne connaissant mieux le sujet, sur la sécurité acctuele dans cette zone du pays. Je suppose qu'il y à une forte recrudescence du tourisme dans ces régions, est-ce que cela ce ressent aussi jusqu'à Bamako ?
J'aimerais bien avoir l'avis de personne connaissant mieux le sujet, sur la sécurité acctuele dans cette zone du pays. Je suppose qu'il y à une forte recrudescence du tourisme dans ces régions, est-ce que cela ce ressent aussi jusqu'à Bamako ?








