1er jour – mardi 9 septembre 2014
Départ 7 h 05, 33'666 km au compteur de la voiture.
Autoroute via Lausanne, Sierre, Simplon...
Arrêt 15 min. avant Viège pour essence à 9 h 30. 20 litres de super sans plomb à 1.79 frs = 35.40 frs. 3 croissants = 3.40 frs.
10 h, début de la montée du Simplon, ça ne va pas vite, 4 ou 5 arrêts feux rouges – travaux... 10 h 35 on est au sommet du col.
11 h 05, douane Gondo.
Passage par Stresa, Arona, Sesto Calende.
12 h 35, arrêt à Sesto Calende, restaurant Bobo Cuba Libre, Via Sempione 32.
Petit parking, terrasse couverte assez éloignée de la rue, agréable. 2 menus à 9 euros, 1 eau minérale, 1 coca, 2 cafés = 21 euros. 2 spaghetti aux légumes, 2 côtelettes de porc, 1 pommes duchesse, 1 salade mêlée.
Départ vers 13 h 30.
Route par Varese, Como, Bergamo et Brescia où nous arrivons vers 17 h 10. Environ 500 km aujourd'hui.
On s'égare un peu et on retrouve l'hôtel (où nous étions déjà venus) vers 17 h 30.
Hôtel Al Ronchi Motor, chambre 306. Déjà réglée 55 euros sans petit déjeuner via Booking.
Chambre tout en haut à l'arrière, éloignée de la route, 2 lits contigus, (avec un 3 lit perpendiculaire) et une grande salle de bain/WC avec baignoire. La 305 doit être du même genre. WIFI gratuit.
Installation, on ressort faire quelques pas alentours.
Arrêt au Taxi Bar, viale Venezia 97, petite terrasse. 1 coca et 1 eau minérale = 3 euros.
Retour à l'hôtel vers 20 h.
Pas très faim, nous mangeons des fruits emmenés de chez nous ce matin...
2e jour – mercredi 10 septembre 2014
Départ vers 7 h 10, en bas, personne à la réception, bon je pose les clefs, on sort du garage...
On s'arrête juste à côté au bar de la station service. 2 cafés, 2 croissants = 4 euros.
Départ vers 7 h 30 pour Mantoue (Mantova), on ne se perd pas, on arrive droit dessus, pas mal de camions, surtout en face, mais ça va, on tient un bon 80 km/h.
Environ 12 km avant Mantova, 2 stations service affichant 1.605 euro le litre de sans plomb, ce doit être les 2 seules de toute l'Italie... ! Arrêt à celle IP, environ 15 litres = 25 euros.
Vers 9 h, garés à l'entrée de Mantova, place Porta Giulia.
Parking gratuit dans le secteur. Suis entrée dans un hôtel 2 étoiles, dont le patron semble avoir changé récemment, Hôtel Mantova, Piazza Porta Giulia 3. La personne à l'entrée nous a dit 60 euros pour une chambre double.
Nous partons à pied par le pont pour longer le lac. On peut passer à droite de la Porta Giulia sur un chemin en pierres (piste cyclable), puis en bois, pour longer le lac, ensuite, on rejoint le pont et on arrive en centre ville en tournant à gauche.
9 h 30, on est sur la place Sordello. Petit tour de la place, palais ducal, etc. On n'entre que dans une salle du musée archéologique (gratuit et pas grand à visiter) et dans la cathédrale. On aurait voulu voir la maison romaine sur la place, mais fermée pour travaux jusqu'à fin octobre environ nous dit-on... Entrée 2 euros sinon.
Puis place aux Herbes, on entre dans la Rotonde et dans la basilique proche.
WC publics et surveillés à droite de la Rotonde.
On revient via le parc, la statue de Virgile, une porte dans la muraille, on la longe, parkings gratuits également ici. On se retrouve au début du pont pris ce matin et on retourne vers la voiture.
On est déjà venus et on reviendra pour revisiter plusieurs monuments, musées, etc.
Vers 12 h, repas en face de la voiture, Bar Cittadella. 2 tagliatelles aux bolets, 2 salades mêlées, 2 glaces, 2 cocas light, 1 eau minérale, 2 cafés = 31 euros.
Vers 13 h 10, on repart pour Ferrare, on ne se perd pas et on y arrive vers 14 h 45 h. Là, l'appartement réservé se trouve à côté de l'hôpital. Je vois un écriteau « hôpital » à l'entrée de la ville, je le suis, grosse erreur, on s'égare complètement en dehors du centre ville... Bien, on revient et on retrouve l'autre hôpital, le bon. Parkés devant, gratuitement, à 100 mètres de l'appartement.
15 h 30, on y est, en même temps que 2 autres clients, donc ça freine un peu...
Allogio Low Cost 2.0, via Mortara 1. Donc, ce sont des appartements dans une ancienne église, ce dont on ne se rend compte que depuis l'extérieur. Ascenseur, 2 appartements par étage.
On a l'appartement no 1 au premier étage. 1 grande pièce salon entrée et cuisine, il se pourrait que le canapé présent soit transformable en lit, pas essayé. 1 pièce moyenne pour 1 personne, 1 grande chambre pour nous deux avec lit double. Salle de bains/WC assez grande, confortable, douche, bidet, sèche-cheveux, radiateur chauffant. Tout est très propre et assez neuf. Climatisation dans l'appartement. WIFI gratuit.
J'ai entrevu l'appartement no 2. Il semble se composer de 2 chambres de 2 lits (A et B) avec, je pense, chacune salle de bains et WC et d'une entrée avec salon et cuisine commune. La chambre A et la B pouvant être louée à des personnes ne se connaissant pas apparemment. A vérifier.
Les 2 chambres de l'appartement no 1 donnent sur le Corso, le départ aux feux rouges en dessous ressemble au départ du grand prix d'Imola... Les chambres de l'appartement no 2 donnent sur une rue latérale peut-être plus calme... Nous avons le sommeil lourd, mais certains pourraient être gênés...
J'avais réservé par Booking. On paie les 45 euros et 3 euros de taxe de séjour pour les deux personnes, donc 48 euros.
Demain matin, on peut laisser la clef sur la porte et partir quand on le souhaite (tôt donc...).
Vers 16 h 30, après installation, on repart à pied sur le Corso, tour en centre ville, place centrale, duomo, rues piétonnes, retour en passant autour du Château (dont le haut des 4 tours est en travaux) et par le Corso.
En route,
un arrêt pour 2 cocas light via Bocca Canale 12, au Café le Saint-Etienne = 5 euros. C'était calme sur la terrasse, mais l'arrivée de 3 « singes » hurleurs nous ont vite fait fuir...
Plus tard, via Garibaldi 108, arrêt sur la terrasse du resto Glamour. 2 menus à 8 euros = 16 euros.
2 risotto aux bolets, 1 coca light, 1 verre de vin rouge, 2 cafés. Tout simple, et pas trop lourd pour le soir...
On revient vers 19 h 45 à l'hôtel.
3e jour – jeudi 11 septembre 2014
Petit déjeuner dans le bar en face de l'hôtel, 4 cafés, 1 croissant = 5 euros.
Départ avec la voiture vers 7 h 10.
8 h 15 Ravenne
On passe par Cesenatico, on reste un peu au bord, traversée de Rimini pour revoir le pont romain, etc. Ca ne va pas vite, il pleut depuis Ravenne...
10 h 30, sortie de Rimini, on reprend la SS16, nombreux feux rouges...
2 cafés en route = 2 euros pour s'arrêter 15 min.
Pesaro
Fano à 11 h 30
12 h 45, arrêt dans un Autogrill une quinzaine de kilomètres avant Ancona, sous un déluge de flotte...
1 orrechiette au pesto, 1 spaghetti carbonara, 1 sandwich, 1 petit gâteau, 1 portion de fruits, 1 coca light, 1 eau minérale, 2 cafés = 18.90 euros.
Départ vers 13 h 45, on va au port à Ancona. Il s'arrête de pleuvoir, grand soleil maintenant, ouf !
Echange de la réservation sur internet aux guichets, on peut laisser la voiture là et sortir à pied pour aller en ville. 14 h 40 départ.
On prend le quai, on monte au duomo, on redescend, on découvre un ascenseur à côté du Palais des Anziani... on descend de 4 niveaux. En bas, WC tout neufs, chouette, on ne peut pas remonter, l'ascenseur refuse... on poursuit à pied, retour vers le bateau...
Achat en route de 2 paninis et 1 eau minérale pour ce soir dans le bateau = 8 euros.
On revient attendre au terminal, il est 17 h 45, on ne peut pas poursuivre avant 18 h 30 paraît-il...
On attend sagement.
18 h 15, on se déplace jusqu'au bateau. Bloqués devant le portail jusqu'à 19 h.
Bateau SNAV Adriatico. J'avais réservé sur Blue Lines. Réservation faite il y a environ 3 mois, 2 personnes, la voiture et cabine intérieure pour 2 = 218 euros aller simple.
Il est affiché qu'on peut avoir un accès WIFI pendant la traversée = 10 euros, on ne le prend pas.
Ensuite, on entre, pont 4. Ascenseur jusqu'au niveau 6 pour qu'on nous attribue une cabine... 19 h 20, nous y sommes.
Cabine intérieure 6649, presqu'à côté de la réception. Très bien, 2 lits superposés, une table, une penderie, douche, WC. Il y a de la place.
On mange notre petit piquenique et on monte voir les monuments éclairés et le départ d'Ancona.
Départ 20 h 25 au lieu de 20 h 15, on s'en sort bien. Arrivée prévue 7 h demain à Split.
Ca bouge un peu, on renonce au café... Retour à la cabine à 21 h.
4e jour – vendredi 12 septembre 2014
On a très bien dormi... 5 h 30, gong de réveil je suppose...
Promenade sur le pont pour voir l'arrivée à Split, magnifique...
2 cafés = 2.60 euros.
On arrive à l'heure à 7 h.
7 h 06, on est dehors avec la voiture, passage de la douane, ça traîne un petit peu, enregistrement des papiers des voitures de devant (voitures du Monténégro et de Bosnie), à la vue du passeport suisse, nous passons directement, sans enregistrement de papiers, sans regarder les cartes verte et grise..
On trouve assez facilement l'appartement réservé sur Booking, on y arrive à 7 h 30, nous pouvons laisser la voiture dans la cour devant et revenir dans l'après-midi, parfait.
Appartements Nina, appartement no 3 au 1er étage, cuisine, salon, chambre à coucher 2 lits avec grand balcon, calme, ça donne à l'arrière. 42 euros pour la nuit (320 kunas). Dans la cour au rez-de-chaussée, il y a 2 appartements (no 1 et no 2) également qui, peut-être, donnent dans un jardin arrière (pas vu l'intérieur des appartements, juste leur 2 portes d'entrée). WIFI gratuit.
Prises électriques comme en France.
A 7 h 45, nous repartons à pied direction le centre ville où nous sommes déjà venus il y a 2 ans.
On descend en passant vers la plage de Bakvice, très jolie, puis on rejoint la gare routière et les ferries en face.
On nous remet les horaires pour demain matin pour aller à Supetar (île de Brac), se présenter 1 h avant et aller acheter les tickets sur place, on ne peut pas les acheter aujourd'hui ; ça fera 226 kunas pour nous deux et la voiture...
On passe devant la gare routière, la gare des trains, on regarde un peu les taux de change qui varient en ville de 7.30 à 7.56 kunas pour 1 euro.
Près du marché, on change 100 euros = 742 kunas.
Plus tard en ville, on rechangera 100 euros pour 750 kunas.
Près du marché, 1 café, 1 eau minérale dans un bar = 13 kunas.
On traverse la vieille ville et on se dirige vers le musée archéologique que l'on n'avait pas pu voir la dernière fois...
En route, 3 croissants dans une boulangerie = 17.40 kunas
Vers 9 h 30, on arrive au musée.
2 entrées = 40 kunas.
L'intérieur est assez petit, la cour extérieure est agréable, plusieurs mosaïques notamment .
On y reste 1 h. environ
De nombreux objets en provenance de Salona (Solin), voir http://fr.wikipedia.org/wiki/Solin_(Croatie)
On redescend en coupant sur la droite pour traverser le quartier de Varos.
Promenade en bord de mer.
Vers 12 h 15, arrêt à l'ombre dans une rue ventée pour manger...
Restaurant Sperun, rue Sperun, terrasse à l'air, on respire car il fait très chaud ce jour...
2 poulets aux champignon, patates à l'eau, 1 petite salade mêlée, 3 cocas light, 1 verre de vin, 2 cafés = 244 kunas. Très simple, rien de notoire, mais surtout de l'ombre et de l'air !
Départ vers 13 h 15.
On va encore voir une petite église ancienne au dessus, puis retour vers le centre ville.
Tiens, le bateau de croisière « Horizon » est à quai...
1 glace cornet, 2 boules = 14 kunas.
1 bouteille d'eau dans un tabac = 8 kunas.
3 cartes postales dans 2 endroits différents = 8 kunas
3 timbres encore ailleurs, dans un kiosque, pas facile à trouver... = 16.50 kunas.
On revient en direction de l'appartement.
Visite d'un Second Hand, rue Svobode 3, assez grand d'ailleurs... Pas mal du tout, mais on n'a rien trouvé...
Vers 15 h 45, on revient à l'appartement, installation, rangements, tri, lavage, douches, repos, WIFI... La personne présente est sympathique et habite sur place au dessus de notre appartement.
18 h, on va en face au supermarché Tommy acheter quelques victuailles pour piqueniquer ce soir = 37.80 kunas.
Retour, consommation des achats, puis café en face de l'appartement, dans un café fumeur, tiens ça existe encore... Dans le café, une personne debout s'adresse à nous et se présente comme étant Nina, la propriétaire des appartements Nina où nous logeons.
2 cafés = 16 kunas
Retour vers 19 h 30, juste avant un orage...
5e jour – samedi 13 septembre 2014
2 cafés dans le café en face de l'appartement = 16 kunas
On part avec la voiture vers 7 h 40 pour le port prendre le bateau pour Supetar à 9 h.
Là, un instant d'inattention, je me mets dans la file pour Stari Grad... Je pars à pied au guichet acheter les billets et je m'étonne lorsqu'on m'annonce plus de 400 kunas, vu qu'hier on m'avait dit 226... Je montre l'horaire qu'on m'a donné hier avec les 226 marqués à la main dessus, la caissière se marre et me dit que ce n'est pas la même île... Je retourne à la voiture, j'arrive à m'extraire de la file et à ressortir pour rentrer au bout du port pour la file Supetar, ouf !!!
Guichet, effectivement 226 kunas (33 kunas par personne et 160 kunas pour la voiture).
Horaires donnés par Jadrolinja : du 30 mai au 28 septembre 2014
Départs de Split pour Supetar : trajet de 50 min.
5 h 15, 6 h 15, 7 h 45, 9 h 00, 11 h 15, 12 h 45, 14 h 15, 16 h 45, 18 h 00, 19 h 30, 21 h 00 et
23 h 59. En plus, du 27.6 au 31.08, départs à 10 h 30, 15 h 15
Départs de Supetar pour Split : trajet de 50 min.
5 h 00, 6 h 30, 7 h 45, 9 h 00, 10 h 30, 12 h 30, 14 h 00, 15 h 30, 18 h 00, 19 h 30, 20 h 45 et
22 h 45. En plus, du 27.6 au 31.08, départs à 11 h 45 et 16 h 30.
Le bateau part à l'heure à 9 h ; à 10 h, nous sommes garés gratuitement à l'entrée de Supetar. Tour en ville, église, mosaïques du VIe siècle (très endommagée la mosaïque et pas protégée... dommage), tour du village.
2 cafés sur le port = 14 kunas, 1 énorme croissant pour deux dans une boulangerie = 5 kunas.
Devant nous, le parking, il est affiché 8 kunas de l'heure.
Nous repartons pour Bol vers 11 h 20
Jolie route, belles vues sur Hvar, quelques chèvres qui se promènent...
12 h, nous sommes garés à l'entrée de Bol devant Adria Tours où j'ai réservé un appartement pour ce soir, 27.30 euros déjà réglés à la réservation par Booking.
Enormément d'Autrichiens, de Tchèques, de Polonais et d'Allemands sur l'île...
Paperasse, on laisse les passeports car on ne sait pas encore si on va rester une 2e nuit et aller à Hvar sans la voiture demain, nous repasserons plus tard pour le leur dire.
On nous prie de suivre une moto pour nous amener à notre appartement, appartement Mare 1, au dessus de la taverne Konoba Mendula. Il y a un WIFI de la ville dans le secteur, mais trop faible, ça ne fonctionne pas dans l'appartement ou sur la terrasse...
Nous y sommes à 12 h 30, installation. C'est calme. Il n'en sera pas de même vers 19 h 30 quand nous rentrerons... la taverne sera envahie de touristes... un peu de bruit et quelques fumets... En fermant les fenêtres, ça ira... On est samedi soir...
Nous laissons la voiture en face et descendons à pied dans le village, très joli...
Vers 13 h 15, repas au restaurant Jadranka, sur une terrasse en meubles faits de bois d'olivier, très rustique... 2 côtelettes de porc, frites. 1 salade mêlée, 1 coca light, 1 verre de vin, 2 cafés = 210 kunas. La patronne est sympathique et parle bien allemand et anglais.
14 h 30, on va voir un peu les horaires des bateaux sur le port.
Il y a des excursions pour Hvar, avec 2 heures d'arrêt et 2 heures d'arrêt en route sur une plage, apparemment pas demain pour 19 euros.
Sinon, il y a un catamaran (pas de voiture à bord!) le matin pour Jelsa et un le soir pour rentrer...
Horaires donnés par Jadrolinja : du 30 mai au 28 septembre 2014
Départs de Jelsa : 6 h 00, arrivée à Bol à 6 h 20, départ de Bol pour Split à 6 h 30 et arrivée à Split à 7 h 40. Le dimanche, le départ de Jelsa est à 7 h.
Départ de Split : 16 h 30, arrivée à Bol à 17 h 40, départ de Bol pour Jelsa à 17 h 50 et arrivée à Jelsa à 18 h 10. Pas de différence pour le dimanche dans ce sens-là...
Donc, on décide de ne pas rester ici demain.
Nous allons voir le monastère à l'entrée de la ville, la petite église à côté, tout ceci est fermé malheureusement...
Arrêt un moment devant la plage vers le monastère.
1 glace = 16 euros.
On remonte depuis là à l'appartement où on arrive vers 16 h.
Départ avec la voiture vers 16 h 20. On la gare vers l'agence Adria Tours, on va récupérer nos passeports et annoncer qu'on ne restera pas. Nous pouvons laisser la clef dans l'appartement demain et partir sans autres.
Nous descendons à pied et suivons le chemin ombragé pour aller voir la plage triangulaire de Zlata Rad. Magnifique promenade avec un temps splendide.
Nous revenons en centre ville en longeant la mer et nous nous arrêtons peu avant la poste. Superbe promenade...
2 gâteaux, 1 coca light, 2 cafés = 51 kunas. Repos un bon moment après le kilomètre lancé...
Nous remontons par la rue arrière jusqu'à Adria Tours, reprenons la voiture et rentrons à l'appartement où nous arriverons vers 19 h 15, un peu mal aux pieds...
6e jour – dimanche 14 septembre 2014
Départ vers 7 h 15
On arrive au ferry à Sumartin vers 7 h 45, il part à 8 h, capacité maximum 25 voitures... il y en a 12 présentes...
Tickets ferry = 226 kunas (33 kunas par personne, 160 kunas pour la voiture)
Entrée dans le ferry en marche arrière...
Départ à 8 h 05, arrivée à Makarska à 8 h 55
Horaires donnés par Jadrolinja : du 30 mai au 28 septembre 2014
Durée trajet : 60 min.
Départs de Makarska du 30 mai au 26 juin et du 1er septembre au 28 septembre 2014 :
9 h 00, 12 h 30, 17 h et 20 h 00 (le 7 septembre seulement à 21 h).
Départs de Makarska du 27 juin au 31 août 2014 :
8 h 00, 11 h 00, 14 h 30, 18 h 00 et 21 h.
Départs de Sumartin du 30 mai au 26 juin et du 1er septembre au 28 septembre 2014 :
6 h 00, 11 h 00, 15 h 00 et 18 h 30. Le dimanche, le départ est à 7 h au lieu de 6 h.
Départs de Sumartin du 27 juin au 31 août 2014 :
6 h 00, 9 h 30, 13 h 00, 16 h 30 et 20 h 00. Pas de différence le dimanche.
On s'arrête sur le quai, parcomètre 10 kunas pour 1 h. Je mets 8 kunas, on en a jusqu'à 10 h.
On change 200 euros, cours 7.43. On verra plus loin 7.53 et 7.56...
Petite promenade en ville, église (on ne peut pas entrer, messe).
1 croissant et 1 petite tresse dans une boulangerie = 11.50 kunas
2 cafés dans la rue arrière = 10 kunas
On repart vers 10 h.
Essence à la sortie de la ville à 10.89 kunas le litre de 95 sans plomb = 150 kunas.
On roule jusqu'à Drevenik où on arrive à 10 h 32 pour voir partir le ferry de 10 h 30...
Capacité du ferry, 30 voitures... 6 voitures présentes n'arriveront pas à y monter...
On se met dans la file pour le suivant (à 12 h).
Achat des tickets du ferry = 140 kunas (32 kunas par personne et 108 kunas pour la voiture)
Horaires donnés par Jadrolinja : du 30 mai au 28 septembre 2014
Durée trajet : 35 min.
Départs de Drevenic :
7 h 30, 9 h 00, 10 h 30, 12 h 00, 13 h 45, 15 h 45, 17 h 15, 19 h 00, 20 h 30 et 22 h 35. En plus, du 26.7 au 17.8, un départ à 5 h 45.
Départs de Sucuraj :
6 h 30, 8 h 15, 9 h 45, 11 h 15, 13 h 00, 15 h 00, 16 h 30, 18 h 00, 19 h 45 et 22 h. En plus, du 26.7 au 17.8, un départ à 5 h 00.
Petite ballade le long de la plage en attendant, puis 2 Coca dans le bar à côté du ferry (avec WIFI) = 26 kunas.
Entrée dans le ferry en marche avant, on ressortira de l'autre côté.
On partira finalement vers 12 h 10.
Arrivée à 12 h 45 à Sucuraj.
On prend la route pour Jelsa (env. 50 km), arrivée à 13 h 55, on se gare avant l'entrée du village.
Il y a plusieurs places pour camping, tentes, campings-car juste avant l'entrée du village, avec baignade possible au dessous.
Vers 14 h, arrêt à l'entrée pour manger, bistrot Laguna. Menus à 40 kunas (penne bolognaise, salade, crêpe). 2 menus, 1 coca light, 1 verre de vin, 2 cafés = 124 kunas.
Départ vers 15 h, petite promenade en ville.
15 h 30, demi-tour, on remonte sur la route principale.
16 h 30, on arrive à Hvar.
On dépasse le parking à l'entrée, 50 mètres à droite, route pour Selca, on fait 10 mètres, il y a un appartement à louer sur la droite. Seul « problème », une rampe étroite de 20 mètres à monter en marche arrière pour ceux qui auraient peur...
Grand appartement, pour 3 personnes (peut-être 5 ? car il y a un clic clac dans le salon), superbe, tout neuf, balcon avec vue sur le château. 20 euros par personne que nous règlons tout de suite. WIFI gratuit. Il paraît que c'est 100 euros pour 3 personnes en août... Rooms & Appartements Dolac, famille Matic.
Installation, puis nous repartons vers 17 h à pied au centre ville distant de 100 mètres.
Parking à l'entrée, prix affiché = 15 kunas l'heure et 150 kunas pour 24 heures...
Gare routière (bus) à côté du parking ; à côté, derrière le marché, WC, consignes bagages et laundrette.
Visite du centre, promenade d'une église à l'autre... Magnifiques maisons. Nous ne monterons pas au château. Il faut faire abstraction du côté bling bling du lieu pour surtout apprécier les bâtiments...
Achat de 2 pommes au marché = 4.50 kunas.
Retour vers 20 h à l'appartement.
7e jour – lundi 15 septembre 2014
On va à pied à l'entrée de Hvar.
1 croissant = 8 kunas
2 cafés = 20 kunas.
Départ de l'appartement avec la voiture à 7 h 15.
7 h 45, Jelsa
8 h 50, on est au ferry à Sucuraj, 3-4 voitures devant nous, on se met dans la file.
Tickets du ferry = 140 kunas (32 kunas par personne, 108 kunas pour la voiture).
Capacité du ferry 30 voitures...
Horaires donnés par Jadrolinja : du 30 mai au 28 septembre 2014
Durée trajet : 35 min.
Départs de Drevenic :
7 h 30, 9 h 00, 10 h 30, 12 h 00, 13 h 45, 15 h 45, 17 h 15, 19 h 00, 20 h 30 et 22 h 35. En plus, du 26.7 au 17.8, un départ à 5 h 45.
Départs de Sucuraj :
6 h 30, 8 h 15, 9 h 45, 11 h 15, 13 h 00, 15 h 00, 16 h 30, 18 h 00, 19 h 45 et 22 h. En plus, du 26.7 au 17.8, un départ à 5 h 00.
Petite ballade dans le secteur.
2 croissants = 16 kunas
2 doubles cafés = 24 kunas.
9 h 30, on embarque, on monte en marche avant et on ressortira de l'autre côté du bateau ; il partira à l'heure exacte à 9 h 45.
10 h 15, on est dehors du ferry à Drevenic.
Route côtière.
11 h, frontière de la Bosnie.
2 files, une pour les voitures européennes et suisses, une pour les autres nationalités.
Arrêt de 10 secondes, le douanier ne sort pas, ne regarde aucun document...
Arrêt essence à Neum. 1.35 euros le litre de super sans plomb = 35 euros
Autre arrêt pour regarder un supermarché.
Pour info, cartouche Malboro à 22 euros et Winston à 20 euros.
On repasse la frontière de la même manière qu'à l'entrée...
11 h 50, arrêt près de la plage publique de Slano. Joli endroit.
Dans le village, parcomètres à 4 kunas l'heure.
Dans le village, restaurant Kolarin, terrasse sous une tonnelle, très agréable.
2 escalopes de veau, frites, légumes, 1 verre de vin rouge, 1 coca light, 2 cafés = 220 kunas.
Départ vers 13 h 30 avec la voiture.
14 h, arrêt quelques minutes au dessus de Dubrovnik pour revoir le panorama général, il y a un bateau de croisière ancré au large, magnifique vue d'ensemble.
14 h 30, on est dans Cavtat, on cherche pour ce soir... On se gare et on part à pied...
On trouve un peu en dessus du village Appartements Bellevue (famille Guljemovic), parking ombragé devant, piscine, chambres ou appartements. Chambre 3 A (la 4A et la 5A doivent être similaires), avec balcon vue sur le bateau de croisière et Dubrovnik au loin. Douche/WC, très bien et très propre. WIFI gratuit. On règle tout de suite = 30 euros pour une nuit. On retourne chercher la voiture, on revient, installation, lavage, tentative d'utiliser la piscine, mais eau trop froide, on renonce, déjà qu'on vient d'avoir tous les deux un gros rhume, on ne va pas tenter le diable...
On reprend la voiture, on va au parking payant à l'entrée de Cavtat, 5 kunas de l'heure. On y est à 16 h 45.
Gare routière (bus) à côté. A droite, rue piétonne avec consignes/WC.
Il semble y avoir un bus no 10 pour aller à Dubrovnik.
Taxis, prix affichés : 15 euros pour aller à l'aéroport et 35-40 euros pour aller à Dubrovnik.
Petite promenade en ville, 2 églises, le long de la mer... Assez calme, moins snob que Hvar... On entend quelques avions car l'aéroport est proche, mais on ne peut pas dire que ce soit vraiment très gênant. Très agréable pour une fin d'après-midi...
On revient vers le parking.
Taverne Konoba Kolona, terrasse en hauteur.
Pas très faim, 2 salades grecques, 2 glaces, 1 coca light, 1 verre de vin rouge, couverts payants 10 kunas par personne = 217 kunas. Bof, un peu attrape-touristes..., c'était mieux à midi...
19 h 15, on retourne au parking, tiens il pleut un peu...
3 h. de parking = 15 kunas
19 h 30, retour à l'hôtel.
8e jour – mardi 16 septembre 2014
Départ vers 7 h.
Arrêt à Cilipi, 2 cafés = 14 kunas, 2 croissants au supermarché = 13 kunas
Départ vers 7 h 45
7 h, 55 frontière Croatie/Montenegro
Ennuyeux car depuis Cavtat, pas vu de bureau de change jusqu'à la douane...
Douanier croate : regarde les plaques, demande les passeports, voit les passeports suisses, ne les prend pas, on passe en 15 secondes, il n'y a personne devant nous en plus
Douanier monténégrien : demande les 2 passeports, la carte grise et la carte verte de la voiture, ça dure 2 minutes, il n'y a personne devant nous.
8 h 05, on est garé à Igalo, parking Hôtel Igalo (avec guérite, sinon SMS au bord du trottoir...)
On va voir une boutique Vypex que l'on connaît et on cherche une banque pour liquider nos derniers kunas... On nous envoie à la banque CPK à la sortie d'Ivalo.
On arrive à récupérer chacun environ 25 euros qui nous restaient en kunas (ne prend pas les pièces en revanche).
On reprend la voiture à 9 h, 1 euro pour le parking (c'est affiché 1 euro de l'heure d'ailleurs).
On traverse Herzeg Novi par une petite route au bas de la ville, ça ne va pas vite...
9 h 25, on arrive au ferry. Passage = 4.50 euros.
Le ferry part à 9 h 30, 5 minutes après, nous sommes en face, on tourne à droite, direction Tivat.
On continue via Budva, Sveti Stefan et on arrive à Bar vers 11 h.
On retrouve un peu difficilement l'un de nos magasins derrière la gare, magasin Trendy, puis retour et parking en ville derrière le centre commercial central.
12 h 30, restaurant Karuba
2 cocas light, 1 omelette, 1 plat de poulpes, 1 riz avec champignons, 1 coupe de fruit, 2 cafés = 23.80 euros. Là, on n'a plus faim...
Vers 13 h 45, suite du petit tour des magasins en centre ville
On revient vers 15 h 20 au même restaurant, il fait chaud... 2 cocas light = 3.60 euros.
A 16 h, on reprend la voiture et on cherche les appartements Villa Jadran où nous étions déjà il y a 2 ans.
16 h. 30, on y est, chambre/appartement no 12, avec cuisine, divan, 1 lit double, 1 lit simple et une TV satellite avec chaînes françaises et suisses !, tout ça pour 30 euros. WIFI. Parking dans la cour.
On ne prend pas le petit déjeuner (2.50 euros par personne) car on se souvient de la quantité de nourriture qui était arrivée la dernière fois, on se contentera d'un café croissant en ville avant de partir pour l'Albanie...
Prises électriques comme en France.
Repos et internet un moment...
Vers 18 h, retour en ville en voiture.
Restaurant pizzeria Pulena. 1 vin rouge, 1 coca light, 1 grosse salade au thon, 1 plat de poulet rôti avec légumes, 2 cafés = 14.70 euros.
Retour à l'hôtel vers 19 h 30.
9e jour – mercredi 17 septembre 2014
Départ vers 7 h.
Essence à côté de l'hôtel à 1.35 euro le litre de super sans plomb 95 = 15 euros. Le prix est le même partout au Monténégro.
Arrêt au centre ville, 4 cafés = 4 euros, 4 croissants = 1.20 euros
Départ vers 8 h 05
On prend la route via Ulcinj, Vladimir, pour aller à la frontière albanaise.
8 h 35, Ulcinj
La route devient plus étroite ensuite, mais en bon état.
Vladimir, magasins, essence, restaurants, etc.
9 h 15, frontière Monténégro/Albanie, une dizaine de voitures devant nous, les bus étant dans une autre file. Ca n'avance pas...
Arrêt, vérification passeports, carte verte, carte grise, ça prend 5 min. pour nous.
9 h 50, on a passé la douane...
Essence super sans plomb 95 affichée à 1.30 euros après la douane, ensuite aux alentours de 180 leks.
Route en bon état, mais ça devient un peu folklorique, vélos, animaux, charrettes, piétons...
On arrive au château de Rozana, je loupe l'entrée de Skodder dans le giratoire... bon, on s'en rend compte env. 3 km après, on revient...
Vers 10 h 30, on arrive dans Skodder, ça roule n'importe comment, piétons et vélos au milieu de la route, toutes sortes de stands sur les trottoirs, on tourne un peu dans ce bord... pour voir les hôtels.
Je vois la banque d'Albanie avec un parking devant. Arrêt, on rentre pour faire du change. Nous changeons 200 euros à 1.387. Ce n'est pas le meilleur taux, mais au moins, c'est fait.
Vers 11 h 15, j'entre dans un parking en plein centre ville, à côté de la place centrale et face à la mosquée. Là, 2 gardiens en uniforme, on me fait arrêter sur une place. En fait, je suis entrée dans le parking de l'hôtel Rozana. A l'heure actuelle, toujours pas vu le nom de l'hôtel sur ce bâtiment disons un peu délabré, surtout les 2 derniers étages qui paraissent condamnés...
Une discussion avec les 2 gardiens qui ne parlent qu'albanais pour leur expliquer qu'on veut simplement aller voir à côté à l'hôtel Kaduku s'il y a de la place. Evidemment, ils ne comprennent rien. Surgit providentiellement un Albanais qui parle français, bon, finalement, il suffit qu'on donne 5 euros aux 2 gardiens pour qu'on puisse rester là 24 h. si on décide de rester... hum... ça sent la magouille, mais ça nous arrange...
Bon, on va voir l'autre hôtel, OK pour une nuit. Hôtel Kaduku, Chambre no 2, 50 euros avec le petit déjeuner. WIFI. La chambre est très bien, calme sur l'arrière. L'hôtel a un très petit parking devant également...
Les prises électriques dans l'hôtel sont comme en Italie. Dans d'autres hôtels, nous aurons des prises de types français, voire les 2 sortes dans la même chambre...
En Albanie, ne jamais traverser la chaussée avec la voiture et se garer à contre sens le long du trottoir d'en face... les flics verbalisent ceci, nous le verrons plusieurs fois (environ 10 euros d'amende paraît-il)...
On ressort, on file 5 euros aux 2 gars, OK, c'est fini, on est tranquille jusqu'à demain matin...
Après installation, on va voir la mosquée (datant de 1995), puis la rue piétonne à l'arrière.
Autour de la mosquée, bureaux de change avec taux affiché 1 euro = 140 leks. Un ou deux gars avec des billets dans les main dans la rue proposant de faire du change. Plusieurs vendeurs de téléphones portables sur le trottoir...
Dans la rue piétonne, Green Tavern. 1 assiette de mixed grill 3 sortes de viande 500gr. 1 salade grecque, 1 coca, 1 verre de vin. = 1.460 leks
Puis, on se déplace dans une boulangerie pour 2 gâteaux = 140 leks.
Puis, 2 cafés ailleurs = 100 leks.
1 carte postale = 30 leks, on va à la poste pour le timbre = 90 leks
Discussion devant l'hôtel Rozana avec un Albanais qui vient travailler en Suisse parfois...
Petit tour pour aller voir la cathédrale catholique (fermée)
Office du tourisme, qui n'a plus de plan de la ville (l'hôtel non plus d'ailleurs)...
On va à pied en direction du château Rozafa, pour voir un peu les magasins, etc. On visite 2 mosquées en route, à mon avis plus belles que celle du centre ville...
Nous irons voir le château et le vieux pont en voiture demain matin en partant. La rue principale qui sort de la ville est assez propre, la chaussée est en bon état, les immeubles ne sont pas très beaux ; les rues arrière, pas terribles... mais pas très sales. Le centre ville est assez agréable, même si l'architecture de certains bâtiments n'est pas trop à notre goût...
En route, 1 coca, 1 eau minérale = 150 leks.
On a bien dû faire 3 km jusque vers le château... Il y a un arrêt de bus, je trouve un Albanais qui parle anglais ; oui, on peut prendre le bus à cet endroit, on paie le ticket à l'intérieur.
Arrive un bus quelques minutes après, on monte devant et on paie à quelqu'un debout au milieu du bus... 30 leks par personne.
Retour à l'hôtel vers 18 h, repos un moment, internet...
Vers 19 h 15, dans la rue piétonne, restaurant « Country club », 1 spaghetti bolognaise, 1 spaghetti ail/huile/piment, 1 coca, 1 eau minérale, 2 cafés = 750 leks
Retour à l'hôtel vers 21 h.
10e jour – jeudi 18 septembre 2014
Petit déjeuner vers 7 h 40.
Fromage, beurre, confiture maison, yaourt de Skodder, pain, 4 cafés expresso, omelette... On ne prend pas l'omelette, ni la confiture, ni les yaourts...
Vers 8 h 35, on est au parking au dessous du château Rozafa, parking 100 leks. Si nécessaire, WC sur place à 50 leks. En fait, il y aurait un parking plus haut, mais barrière fermée, donc obligés de se garer en bas...
Une dizaine de minutes pour monter, chemin avec grosses pierres parfois glissantes, éviter les talons aiguilles...
Entrée pour le château, 200 leks par personne.
Magnifiques vues d'en haut.
Dans le château, musée, qui devrait être ouvert à 9 h. A 9 h 20, toujours personne... Un stand de souvenirs, un restaurant avec terrasse qui n'ouvre qu'à 10 h. On abandonne pour le musée...
On redescend, on tourne un peu avec la voiture pour aller à la vieille mosquée au dessous (Mosquée des Plombs). A nouveau, très bien, mais fermé, pas âme qui vive alentours...
10 h 20, on quitte Skodder pour aller au lac Koman, route de Tirana pendant 16 km, tourner à gauche pour aller à Vau Dejes. Jusque là, ça va, environ 30 min. Après, route pour Koman, 36 km. Route assez large, mais ça ne va pas vite... trous, chutes de pierres, animaux, peu de véhicules... 1 h 30 après, nous sommes à Koman. Les paysages en route sont déjà magnifiques.
On passe le tunnel sous le barrage, tiens un gars avec un mitraillette dans le tunnel qui semble défendre l'entrée sous le barrage... Tunnel environ 500 mètres. On arrive sur une place avec le débarcadère, le bureau de renseignement pour les bateaux, un hôtel-restaurant... Il est 12 h 20.
Parking sur la place, on va manger... ça ne va pas vite, mais on y arrive... 1 truite du lac, 1 assiette de côtelettes de porc, 1 frites, 1 salade mêlée, 1 coca, 1 eau minérale, 2 cafés = 1'800 leks. Excellente la truite, le reste assez quelconque.
Là, on décide de ne pas rester ce soir à l'hôtel pour prendre le bateau demain.
Sinon, à l'entrée de Koman, avant le tunnel, 1 camping, 1 autre hôtel fléché, 1 mini-market, 1 ou 2 petits restaurants.
14 h, on repart avec la voiture.
15 h 30, on a rejoint la grande route Skodder-Tirana.
On va à Lehze où on arrive vers 16 h 15. On le traverse, on revient en arrière par la route parallèle.
16 h 30, hôtel Europa, chambre 12, simple, propre, pas d'ascenseur, parking devant. 20 euros avec le petit déjeuner (le petit déjeuner = soit un café, soit un capuccino, c'est tout). WIFI au rez-de-chaussée dans le bar, pas dans les chambres.
Repos et rangement un moment.
Vers 18 h, on reprend la voiture pour monter à la citadelle. Beau chemin, bien aménagé.
Parking 100 mètres avant le site.
Normalement, fermé à 18 h. Il est 18 h 30, on nous vend quand même 2 tickets, 100 leks par personne.
La citadelle est surtout jolie d'en bas et les vues depuis l'intérieur sur la mer sont belles, sinon que des ruines, on distingue encore les restes d'une mosquée.
On revient se garer à l'hôtel, on part à pied voir les rues principales.
Restaurant Veronica, 2 assiettes genre pot-au-feu, 1 salade mêlée, 1 coca, 1 verre de vin rouge, 2 cafés = 1'200 leks. Excellent.
Retour à 21 h 15 à l'hôtel. Au loin, une fête (?) musulmane avec danse dans la cour, c'est un peu bruyant...
11e jour – vendredi 19 septembre 2014
On prend les 2 cafés du petit déjeuner.
Départ vers 7 h 20.
8 h 25, on est garés à Krujé, au dessous de l'hôtel Europa.
On monte à pied jusqu'à l'hôtel Panorama, pas encore trop de monde, on monte la fameuse rue avec le bazar, ils sont en train de s'installer. Eviter les talons aiguilles ici aussi...
En haut, musée ethnographique et Skanderberg, on n'entre pas, petit tour jusqu'au sommet.
2 cafés en attendant un peu que les magasins ouvrent = 200 leks.
On redescend en regardant mieux la rue bazar.
Nous nous faisons proposer du brandy, du koniak, du raki à 2 euros, 1 tapis env. 50 x 70 à 18 euros, 1 nappe en coton à 5 euros, pour donner une idée des prix. Sinon, diverses sortes de dentelles, chaussettes, etc...
La partie ancienne de la ville, dont le bazar, est très agréable à visiter.
En bas, c'est le marché aux vêtements, chaussures, poules, poissons, légumes, etc.
Nous repartons à 10 h 50 avec la voiture pour aller à Tirana. Nous aurions voulu aller d'abord à Durres, mais dimanche, le pape vient à Tirana, donc on va essayer d'éviter cela...
11 h 30, entrée dans Tirana, ça conduit assez sec, mais pas si grave que cela.
On tourne un peu, on voit les divers préparatifs en vue de la visite du pape, certaines rues sont coupées, etc.
Je longe la rivière et je vois un hôtel Town House. Arrêt dans une rue arrière vers 12 h 15, on revient à pied.
Chambre 302, à l'arrière sur une cour calme. La 301 donne devant, c'est l'autoroute quasiment...
45 euros avec petit déjeuner (dès 8 h. demain). WIFI, pas d'ascenseur... Très bien, neuf et propre. Baignoire, coffre-fort, frigo.
Nous payons et allons manger au restaurant de l'hôtel, Il Posto. 1 linguine aux fruits de mer, 1 tagliatelle aux saucisses, 1 salade mêlée, 1 sabayon, 1 coca light, 1 verre de vin, 2 cafés = 1'970 leks.
On retourne chercher les valises à la voiture, le garçon nous les monte.
Installation et départ à pied vers 14 h 20.
Il manque effectivement plusieurs plaques d'égoûts en bordure des rues de la ville, notamment celles le long de la rivière.
La rivière a, paraît-il, été nettoyée. Hum... l'eau est boueuse, par endroit mousse de savon, déchets jetés des ponts, ça pue sur chaque pont...
Tour du centre ville, pyramide, place Skanderberg, château, vieux pont, etc. On renonce aux mosaïques qui sont un peu plus loin vu la chaleur.
La mosquée sur la place Skanderberg est magnifique, le reste, j'ai de la peine... si je reviens en Albanie, je ne pense pas revenir à Tirana...
A côté, 2 cocas light sous une tonnelle au calme = 300 leks. Il fait 31 degrés...
Près du château, 2 x 2 boules de glace = 200 leks
Vers 18 h, on repasse à l'hôtel, un bref moment de repos au calme.
On ressort manger sur la terrasse du restaurant Medusa, près du vieux pont. On l'avait repéré cet après-midi, calme ; ce soir, musique à fond... 1 pizza Capriciosa, 1 köfte, 1 verre de vin, 1 coca. On renonce au café vu le bruit... = 1'350 leks.
Retour à l'hôtel vers 20 h 30, quel havre de paix...
12e jour – samedi 20 septembre 2014
On descend vers 7 h 45 avec les valises.
Le petit déjeuner est déjà prêt, donc on ira à la voiture après avec les valises.
Buffet avec beaucoup de choix.
Départ avec la voiture vers 8 h 30 pour aller à Durres.
On reprend la rue le long de la rivière dans l'autre sens, on suit les écriteaux Durres. Route SH56 apparemment.
Parking à Durres à 9 h 45 à côté du forum/marché byzantin. A l'arrière, en partie sous une maison, restes de thermes.
On part à pied visiter l'amphithéâtre.
En route, 2 grands cafés = 200 leks.
Amphithéâtre, on verrait assez bien de l'extérieur, mais on va entrer pour voir les 2 mosaïques dans la chapelle à l'intérieur = 300 leks par personne (ou 2.50 euros)
On descend voir le musée archéologique, fermé jusqu'en octobre environ nous dit-on pour travaux...
Dommage, cela aurait été intéressant. Le guide ne semblait pas formel pour octobre, peut-être davantage...
On revient sur le bord de mer, pas extraordinaire, et voir les restes des remparts, on contourne l'amphithéâtre et on revient vers la voiture.
Le quartier est assez plaisant, en 2 h. on en a fait le tour, sans visiter le musée.
Sinon, il y a également un musée ethnographique.
Devant le théâtre, petit restaurant à 12 h. 2 kebabs avec riz, 1 grande salade mêlée, 2 coca light, 2 cafés = 940 leks. Pas d'autre choix de toute façon... mais c'était très bon.
Départ vers 14 h 10 avec la voiture pour Elbasan, via la côte, autoroute d'abord, ensuite non, mais route regoudronnée récemment apparemment, pas de problème.
Essence en route, 25 litres de super 95 sans plomb à 180 leks le litre = 4'500 leks. Quelques stations avec essence à 175 leks le litre, d'autres à 189 leks...
Vers 15 h, on est à Elbasan, on tourne un peu avec la voiture, la rue centrale à l'entrée est en travaux... Restes de murailles, vieille ville, très bien pour une promenade ce soir.
15 h 30, on est installés au Grand Hôtel, à l'entrée de la ville, les travaux commencent au bout de cette rue... Chambre 106, premier étage, pas d'ascenseur, 30 euros. Grande terrasse commune avec les 2 chambres contigües, avec une table, chaise pour chaque chambre. WIFI. Frigo. Très bien, très propre.
Repos un moment, il fait chaud et lourd...
16 h 30, on repart à pied pour le centre ville en traversant le chantier...
Passage le long des murailles, visite de la plus ancienne mosquée d'Albanie (l'intérieur n'a pas d'intérêt, l'extérieur et le minaret en pierres sont beaux), visite du jardin de l'hôtel Guri et du café/salon de lecture qu'ils ont aménagé assez récemment avec beaucoup de goût dans une des tours de la muraille.
Change de 100 euros en ville au cours de 138,69.
En route, 4 gâteaux = 360 leks
Sur une terrasse, 1 eau minérale, 1 coca = 200 leks
Une petite promenade agréable pour une fin d'après-midi...
19 h 30, on est de retour à l'hôtel.
13e jour – dimanche 21 septembre 2014
Petit déjeuner vers 7 h 20.
Départ vers 8 h.
On roule en direction de la Macédoine (route SH3), route en bon état et assez large.
Sur la route, de nombreuses sources et de nombreux lavages auto, alimentés par des sources... Le propriétaire de l'appartement loué à Ohrid nous dira ce soir que toutes ces sources sont alimentées par le lac d'Ohrid (situé au dessus à 600 mètres).
9 h 15, on est au sommet du col, soit on tourne à gauche pour aller en Macédoine, soit on poursuit en direction de Korce.
On descend quelques kilomètres en direction de Korce pour aller à Lin.
Parking à l'entrée du village (ça vaut mieux!) vers 9 h 20, devant l'hôtel Leza, pas mal au bord du lac avec restaurant en terrasse sur le lac.
2 cafés = 200 leks.
Dans le café de l'hôtel, reproductions de mosaïques de la basilique du lieu et de mosaïques d'autres endroits en Albanie.
Les restes de la basilique, si j'ai bien compris l'explication, se trouvent à 15 min. à pied sur la colline, par un chemin en pierre à l'entrée du village, un peu avant l'hôtel. On renonce à monter.
On va à pied jusqu'au bout du village, très joli endroit, maisons anciennes, agréable promenade.
Départ vers 10 h 20, on remonte le col pour tourner à droite et entrer en Macédoine.
10 h 35, douane albanaise, 4 voitures devant nous, on traîne environ 10 min. vérification des passeports, carte grise, carte verte.
Ensuite, douane de la Macédoine, ça recommence, passeports, carte grise, carte verte, police qui ouvre certains coffres de voiture, on nous demande où on va, combien de temps on va rester en Macédoine...
10 h 55, on a passé.
On descend une route à 3 voies pas très plate, mais ça va.
Essence sans plomb 95 un tout petit peu moins chère qu'en Albanie.
Entrée de Struga, on descend au bord du lac. Avant de longer le lac en direction d'Ohrid, on va voir sur le côté droit ce qui s'y trouve... Mauvaise idée, gros embouteillage, peut-être parce qu'on est dimanche, 2 campings, plusieurs chambres et appartements à louer... on fait demi-tour et on traverse Struga, bord de mer assez quelconque...
On continue par la petite route du bord de mer jusqu'à Ohrid.
Vers 12 h, on y est. Je suis un écriteau amphithéâtre, on s'arrête à l'entrée d'un complexe ancien regroupant l'amphithéâtre, quelques églises anciennes, les murailles du château, etc.
On monte à pied l'allée centrale. En haut, entrée pour église et basilique à 100 dinari par personne. Rien à faire, on ne veut pas de mes euros... Bon, pas trop de restos dans le coin, on reprend la voiture et on va se garer en bas, sur le bout du quai...
On trouve un restaurant CMETKA (c'est en cyrillique...) qui accepte qu'on paie en euros et qui me rendra en dinari, ça nous arrange....
1 euro = 61 dinari (taux affiché dans le bureau de change)
2 escalopes de veau, pommes nature, 2 assiettes de champignons, 2 coca, 1 verre de vin, 2 cafés = 1220 dinari. Je donne 50 euros et je récupère environ 1800 dinari.
Si on ne trouve pas de bureau de change, ça ira pour les entrées de sites, etc. aujourd'hui...
En fait, il y aura 2 bureaux de change ouverts dans la rue centrale piétonne...
Vers 14 h, on repart à pied le long de la mer voir le centre ville, quelques maisons anciennes, l'église Sainte-Sophie, 2 entrées à 100 dinari, qu'on ne paiera pas vu qu'il n'y a personne de présent pour encaisser ni à notre entrée ni à notre sortie...
Tour des magasins.
1 carte postale = 50 dinari
1 timbre = 30 dinari
1 bouteille d'1,5 litre d'eau minérale = 30 dinari. Vers 16 h 30, on revient à la voiture.
Le propriétaire des appartements tout proche se promène à vélo, donc on va voir ce qu'il propose...
Appartements « Roze ». 25 euros, WIFI, parking gratuit devant, calme, c'est parfait.
Téléphone : 00389 70 85 67 59, bd Maréchal Tito, no 25. Le propriétaire parle anglais.
Dans le jardin, source en provenance de la montagne, on peut la boire... Les 4 studios sont au rez-de-chaussée avec chacun une table dans le jardin. Nous sommes dans le no 4, le mieux placé à mon goût. Il y a un lit simple en plus dans le studio.
Le propriétaire et son fils semblent grands amateurs de vélos, local à vélos dans le jardin aussi...
Installation, repos un moment.
17 h 45, on remonte en voiture dans la partie ancienne où nous étions à midi.
Visite d'une église orthodoxe, Saint Clément ?, magnifiques fresques, entrée 100 dinari par personne. Puis, on remonte voir l'autre église, Saint Pantaleon ?, tombeau de Saint Pantaleon à l'intérieur, moins belle que la précédente et les mosaïques de la basilique à côté. Le même personnage qui ne voulait pas de mes euros à midi, maintenant, il nous laisse entrer sans payer, faut pas s'énerver là... Sinon, 100 dinari par personne.
On jette un oeil sur l'amphithéâtre en redescendant, bof bof...
On ne monte pas jusqu'aux murailles du château. C'est très beau éclairé la nuit, visible du quai en bas également, mais on a vu une vue aérienne montrant qu'apparemment il n'y a strictement rien à l'intérieur de la muraille...
On revient à l'appartement avec la voiture.
Petits achats à l'épicerie du coin, on n'a pas très faim, 153 dinari.
Retour vers 19 h 30 à l'appartement.
14e jour – lundi 22 septembre 2014
Il pleut, ça commence mal, mais ça va s'arranger 1 h après, ouf.
Départ vers 7 h 30
On continue la route autour du lac en direction de Pogradec.
C'est plus sauvage, parc naturel sur notre gauche, route correcte, plus étroite qu'avant Ohrid.
Arrêt dans un hôtel pour 2 cafés = 120 leks
Arrêt dans un supermarché pour acheter diverses choses pour finir notre monnaie macédonienne...
Cigarettes pour info = env. 60 dinari le paquet
On passe à Sv. Naum. Petit détour, parking payant, on renonce vu qu'on a débarrassé toute notre monnaie.
9 h 30, douane macédonnienne, personne devant nous.
10 min. pour les papiers, puis on nous demande si l'on a quelque chose à déclarer, où on va et si on retourne en Macédoine ensuite...
9 h 40, douane albanaise, personne devant nous.
3 min. pour les papiers
9 h 45, on est en Albanie
Juste avant Pogradec, autre parc naturel à notre gauche.
Entrée de Pogradec et dans Pogradec, routes en mauvais état, travaux, ça ne va pas vite...
Arrêt dans Pogradec, 2 cafés = 200 leks
On poursuit jusqu'à Korce.
La route est bonne et assez large.
11 h 15, entrée de Korce, travaux partout, marché... ça n'avance pas fort.
On trouve près de la gare routière et du marché l'hôtel Regency, place de parking en face, le long du trottoir. 11 h 30.
Chambre 101, 30 euros sans le petit déjeuner (ou 40 euros avec le petit déjeuner). On prend la version à 30 euros. WIFI, minibar, chambre assez grande. Ascenseur. La douche, le lavabo et la chasse d'eau s'avéreront assez capricieux...
On ressort vers 11 h 45. On se dirige vers le marché, puis vers le centre ville.
Dans la rue piétonne centrale menant à la cathédrale, restaurant Alfa, sur la terrasse.
1 veau avec sauce fromage/riz, 1 kebab avec aubergine/poivron, 1 salade mêlée pour les deux, 1 tranche de glace, 2 cocas light, 2 cafés = 2'500 leks.
On va voir la cathédrale, assez neuve, les lustres en bois sont gigantesques : le quartier à l'arrière, le musée archéologique est fermé entre 14 h et 17 h
On revient à la voiture, départ à 15 pour Voskopoje. On se fait expliquer où est la route, je me trompe et suis un panneau Voskop qui ne devait pas être un fléchage mais une indication des communes je pense, on revient, on va un giratoire plus loin, là, c'est bien marqué Voskopojé 18 km.
Départ de là à 15 h 15, on arrivera à 15 h 35, route en bon état, petit col, belles vues.
A l'entrée de la ville, on tente de suivre le fléchage à droite pour un ancien monastère à 1.7 km.
Chemin peu plat, ça va 400 mètres à 10 km/h jusqu'à un hôtel, après, il faudrait un 4x4... On renonce...
On retourne en centre ville. Arrêt sur le giratoire central, on part à pied à gauche.
A 400 mètres, on peut visiter l'église Saint Nicolas. Magnifiques fresques extérieures et intérieures, celles de l'extérieur abimées par des idiots y ayant gravé leurs noms dessus...
On revient au giratoire et on part sur la droite.
A 200 mètres, on arrive à l'église Cathédral Ste Mary. C'est fermé, mais quelqu'un arrive avec la clef, ouf. Là, l'entrée est payante. 200 leks par personne. L'extérieur de l'église ressemble à une grange, l'intérieur est superbe, fresques, etc.
Il faudrait s'installer dans un hôtel à Voskopoje et aller à pied dans les diverses autres monastères/églises, fléchés à 3, 4 ou parfois 8 km...
17 h 10, nous repartons avec la voiture ; 17 h 45, nous sommes à Korce, on fait le tour du centre ville et on retrouve l'hôtel à 18 h.
Arrêt et repos un moment.
Vers 19 h, on ressort.
3 gâteaux dans une pâtisserie, 2 croissants au chocolat pour demain matin et 2 cafés dans un pub = 400 leks. Pour situer, tout ceci égale le prix d'un café à Genève...
Il recommence à pleuvoir, orage, on revient à l'hôtel vers 20 h 30, juste à temps...
15e jour – mardi 23 septembre 2014
2 cafés à l'hôtel avant de partir = 150 leks
Il pleut à verse, mais ça s'arrêtera au bout d'une heure, heureusement, parce qu'on va pas mal errer dans les chemins de montagne ce jour...
Départ 7 h 50
On va à Maliq pour essayer de rejoindre Gramsh... A la sortie de Maliq, panneau qui signale que la route est coupée plus loin, on va encore 2 km et on demande, effectivement, on ne peut aller que jusqu'à Moglice nous dit-on.
Bon, on redescend à Korce où on arrive vers 8 h 50
On veut aller à Leskovik, mais on se trompe... on part jusqu'à Bilisht où on se rend compte de la bévue... c'est reparti, on retourne à Korce où on arrive vers 9 h 50. Bonne route jusqu'à Bilisht.
9 h 50, on part enfin pour Erseke et Leskovik...
11 h 00 Erseke
Essence, 23 litres de super sans plomb 95 à 1.80 lek le litre = 4'320 leks.
On entre dans un café juste à côté, 2 cafés = 120 leks. Pas de toilettes pour femmes, juste un urinoir... Bien, qu'à cela ne tienne, on va boire un coca dans l'hôtel à côté = 120 leks. Là, il y a des toilettes turques mixtes au moins...
Départ 11 h 30
Route de montagne, trous, etc, ça ne va pas vite. Magnifiques vues sur les montagnes et paysages.
13 h 10, on arrive à Leskovik.
Restaurant de l'hôtel Jorgo. 1 veau avec patates, 1 veau avec flageollets, 1 salade mêlée, 1 coca, 1 verre de vin, 2 cafés = 1'250 leks. Très simple mais très bon.
14 h 10, on repart dans l'idée d'aller à Berat ; ça recommence, route de montagne, trous, etc. Jusqu'à Permet.
16 h Permet, la route est en plaine, ça a l'air d'aller mieux, large, bien goudronnée...On arrive à Ballaban qu'on traverse, pont sur la rivière, on fait encore 1 km. Là, la route se sépare en 3 routes impraticables sans 4x4 ; et encore faudrait-il savoir laquelle prendre... On revient au centre du village où on nous dit que ce n'est pas possible et qu'il faut aller à Tepelene à 18 km...
La route n'est pas trop mauvaise depuis Ballaban.
On arrive à Tepelene vers 17 h 50 ; ça devient pénible, donc, on renonce à Berat pour ce jour.
On débouche sur la SH4 en très bon état, on décide d'aller à Girokaster à 24 km.
18 h 20, on est à Girokaster, un hôtel Geraldo à gauche du giratoire d'entrée, 1 place devant. Il reste 1 chambre au premier étage, chambre 13, sans ascenseur. Balcon depuis lequel on voit le château éclairé la nuit. C'est moche, mais c'est propre, ça ira, ras-le-bol pour aujourd'hui. 25 euros sans le petit déjeuner. Pas de WIFI (ou en panne). Un peu bruyant la route devant si on laisse la fenêtre ouverte...
18 h 45, on part à pied en ville, sans monter dans la partie ancienne.
2 cafés et 2 gâteaux = 260 leks.
20 h 30, retour à l'hôtel.
16e jour – mercredi 24 septembre 2014
2 cafés à l'hôtel, servis avec une bouteille d'eau = 250 leks
Départ 7 h 30.
On met les valises dans le coffre et on laisse la voiture là, on monte à pied à la vieille ville.
En route, 2 croissants = 250 leks
Après, la rue centrale, on tourne à gauche pour la vieille ville. A partir de là, mieux vaut s'abstenir des talons aiguilles...
Belles maisons anciennes, on regarde les boutiques d'artisanat, la mosquée (rien de notoire à l'intérieur).
Achat d'une carte récente de l'Albanie, 1'250 leks.
On continue à monter jusqu'au château, qui ouvre à 9 h. On y arrive vers 9 h 05, la vendeuse de billets arrive à 9 h 15... 2 entrées à 200 leks par personne. On fait le tour de la cour, quelques canons, un vieil avion, la tour de l'horloge, la vue sur les montagnes surtout. Les WC dans la cour s'ouvrent péniblement vers 9 h 45... sont pas pressées les miss dans le secteur...
A l'intérieur du château, possibilité de visiter un musée sur les armes pour 200 leks supplémentaires, ça ne nous intéresse pas et cela semble hermétiquement clos d'ailleurs...
On ressort vers 9 h 50.
On va encore brièvement voir le début du bazar et on redescend dans la ville moderne.
On s'arrête pour reposer nos pieds endoloris par les pavés...
1 coca, 1 eau minérale = 150 leks.
Change de 100 euros dans un bureau de change près de la voiture au taux de 1 euros = 140 leks.
11 h 45, départ avec la voiture par la route SH4, via Tepelene. Elle semble avoir été regoudronnée récemment sur plusieurs kilomètres après Tepelene. Excellent état général (surtout par rapport aux routes d'hier...).
On prend la route via Levan. Il existe une route qui tourne à droite pour aller à Hekal. Ca nous intéresse pour aller l'un des prochains jours à Byllis et éviter de passer par Balsh, on verra...
Vers 13 h, on s'arrête au bord de la route dans un resto « Grill 33 » (qui n'existe que depuis 6 mois nous dit-on).
2 spaghettis bolognaise, 1 salade verte, 1 salade mêlée, 1 coca, 1 verre de vin, 2 cafés = 1'400 leks.
Départ vers 14 h.
14 h 35 environ, on est à l'entrée de Fier.
Direction la rue où se trouvent l'hôpital régional, la maternité, la clinique américaine etc. pour trouver l'hôtel Internacional. On y est à 15 h.
3 nuits à 35 euros (sans petit déjeuner), que je règle tout de suite pour pouvoir récupérer nos 2 passeports...
Chambre 101, 1er étage, sans ascenseur, assez grande, frigo, balcon, parfait, Calme, donne sur le parking de l'hôtel et non sur la rue.
Repos et installation.
Vers 16 h 30, on ressort à pied pour aller au centre. Rien de notoire, mosquée moche, église orthodoxe, une université toute neuve assez spectaculaire, les immeubles sont hétéroclites...
On mange sur une terrasse du Café Deira.
1 poulet au grill, 1 tranches de porc au grill, 1 frites, 1 coca, 1 eau minérale, 2 cafés = 1'200 leks.
Très bon
Vers 19 h 15, on est de retour à l'hôtel.
17e jour – jeudi 25 septembre 2014
2 cafés dans un bar face à l'hôtel = 200 leks
2 croissants = 100 leks
On part à 8 h avec la voiture pour Berat...
A priori, ça semble bien parti, route en bon état... jusqu'au croisement avec celle pour Balsh...
Après, ça recommence, trous, travaux, etc. jusqu'à Kuman... 20 km/heure maximum...
Ensuite, ça va un peu mieux, mais encore quelques trous et travaux...
9 h 50, on est garé à Berat.
Visite mosquées et alentours = 100 leks par personne. Très bel intérieur de la mosquée.
Je trouve la ville encore plus belle que Girokaster. Vue d'ensemble sur les maisons anciennes.
On passe à pied le pont central (en travaux), on va sur l'autre rive, vue sur l'église au dessous de la citadelle (dont la porte semble fermée...), on revient par l'autre pont (également en travaux)...
On a décidé de ne pas monter à la citadelle cette fois-ci pour épargner nos chevilles... !
On va dans le centre nouveau, rue piétonne terminée, travaux dans le parc et sur le quai de la rivière. Au bout de la rue piétonne, on revient par l'arrière, route des voitures...
A nouveau, bâtiment de l'université assez spectaculaire...
11 h 40, on tombe sur le restaurant Petrit où certains mangent déjà. Très bien, ça nous arrange, on s'installe.
4 köfte, 1 riz, 1 filet de veau, 1 salade mêlée, 1 coca, 1 verre de vin. La machine à café semble en panne... = 1'100 leks. Simple et très bon.
12 h 45, départ avec la voiture.
On décide de passer par Lushne et de reprendre l'autoroute en direction de Fier pour aller à Ardeniça.
Au début, encore quelques trous et travaux, mais c'est mieux que ce matin...
13 h 50, arrêt à l'entrée de Lushne.
2 cafés, 1 bouteille d'eau = 130 leks
Départ vers 14 h 10, autoroute en bon état
Vers 14 h 30, on sort à Kolonjé.
Dans le village, Ardeniça est fléché, bonne route pour y monter, étonnant...
14 h 45, on est garé au pied du monastère, on monte à pied 100 mètres.
Il faut frapper avec le heurtoir, on nous ouvre pour la visite. Magnifique bâtiment et l'intérieur de l'église est presque encore plus beau que les 2 intérieurs vus à Voskopojé.
Ne sachant que faire, nous laissons 200 leks au gardien des lieux, qui semble satisfait.
15 h 15, départ, on retrouve l'autoroute, on traverse un « lac », c'est-à-dire une conduite d'eau qui a dû sauter... ça nettoyera le chassis...
J'aurais bien besoin d'un lavage de la voiture au bord de la route avant de quitter le pays, couverte de poussière, de sable, de boue, etc. On verra ça plus tard...
15 h 30, garés à l'hôtel.
On part à pied à la recherche d'une glace... pas évident... on retrouve une pâtisserie vue l'autre jour qui en produit...
2 x 2 boules de glace = 120 leks
Retour à l'hôtel à 16 h 30
Rangements, nettoyages, internet, etc.
18 h 30, on ressort.
Pas très faim... 1 petite pizza hallal pour deux, 1 eau minérale, 1 coca = 550 leks.
Un peu plus loin, 2 cafés = 120 leks.
Retour à l'hôtel à 20 h.
18e jour – vendredi 26 septembre 2014
Il pleut, mais pas trop fort. Cela va s'arrêter vers 9 h 30
2 cafés en face de l'hôtel = 150 leks
3 croissants = 150 leks
Départ avec la voiture vers 8 h 10 pour Byllis
Bonne route dans l'ensemble, via Balsh et Hekal.
9 h 30, on arrive au site, portail, on nous dit d'aller nous garer devant le restaurant, au centre.
2 tickets d'entrée à 300 leks par personne.
On fait le tour du site à pied, il y a des panneaux explicatifs en albanais et anglais.
Belles vues également au loin, notamment sur la rivière.
Impossible de voir les mosaïques, recouvertes de sable... Sinon, le site est intéressant, peut-être moins que celui d'Apolonia où nous irons cet après-midi.
Derrière le restaurant, également quelques tombes dans une maison.
Départ vers 11 h 10
On redescend par la même route, on a bien vu une route qui descendait sur Klos pour reprendre la grande route au bas ? Ca ne semblait pas être un chemin en bon état, donc on a renoncé à essayer...
On décide de s'arrêter à Patos, vers 11 h 45.
Petit tour en ville et repas dans un petit restaurant avec boucherie à côté, grill, etc.
4 saucisses de porc, 4 côtelettes de porc (la moitié aurait suffi...), 1 frites, 1 coca, 1 verre de vin, 2 cafés = 1'430 leks. Bon, là, on n'aura plus faim pendant un moment...
Départ vers 13 h 45 pour Apolonia, via Fier.
Parking à Apolonia à 14 h 20.
Il fait grand beau, belle promenade en perspective...
On nous vend 4 billets d'entrée à 150 leks, un pour le site et un pour le musée par personne.
Visite de l'église, du musée, puis tour du site, odéon, etc. On monte à l'arrière de l'odéon, petit café restaurant avec places assises pour piqueniquer, WC dans le jardin.
2 glaces, 1 bouteille d'eau = 400 leks
On finit la visite du site, puis on va encore à pied jusqu'aux restes de l'amphithéâtre... pas grand chose là, on renonce au nymphéa plus loin.
Très belle église et de magnifiques pièces dans le musée.
Départ avec la voiture à 17 h.
A 17 h 25, on est garés dans le parking de l'hôtel.
Repos un moment.
Pas très faim après les agapes de midi, on ressort acheter une pomme et 4 bananes = 140 leks.
2 cafés en face de l'hôtel = 200 leks.
20 h 30, on est de retour.
19e jour – samedi 27 septembre 2014
2 cafés en face de l'hôtel = 200 leks
3 croissants = 150 leks
Départ de l'hôtel avec la voiture à 8 h 15
Essence en route, à la sortie de Fier, à 1.75 leks le litre de super sans plomb 95 = 4'800 leks.
Bonne route, puis autoroute jusqu'à Vlore.
9 h 15, on est garé à Vloré au dessus de la place de l'Indépendance. Petit tour dans le marché, puis place de l'Indépendance, mosquée ancienne à côté mais fermée, ruines du château...
2 cafés = 100 leks
11 h 00, on repart par la route côtière.
Vers 11 h 30, Orikum. On cherche le parc archéologique, on s'égare et on arrive devant l'entrée de la base navale... Il y a aussi un écriteau parc archéologique sur le mur...
Le gardien nous laisse entrer après avoir conservé un de nos passeports et noté ma plaque de voiture. On doit aller 2 km plus loin, là nous attend quelqu'un qui nous dit de tourner à gauche dans un chemin en terre sur env. 500 mètres... Lui, il coupe à pied à travers la colline et nous retrouve au pied du théâtre.
2 entrées à 200 leks par personne.
On nous explique que l'Université de Genève avait fait des fouilles ici en 2013... !
Apparemment, le théâtre serait plutôt, selon ces dernières fouilles, un nymphéa et non un théâtre...
Certaines personnes sont d'ailleurs encore en train de travailler aujourd'hui à gratter la terre...
Nous montons également au dessus par les escaliers taillés dans la pierre. Belles vues sur Vlore et Orikum.
Nous ressortons et nous arrêtons dans la ville d'Orikum en voyant un petit restaurant, il est 12 h 40.
1 salade mêlée, 1 spaghetti ail/huile, 1 penne arabiata, 1 coca, 1 verre de vin, 2 cafés = 850 leks.
Départ vers 13 h 30.
Magnifique route en direction de Saranda avec vues superbes.
La route n'est pas en très bon état dans la montée du col après Orikum, dès que l'on redescend, ça va mieux à part quelques petits trous par ci par là...
Parc national, puis petit arrêt pour vue panoramique au bord de la route.
Vue générale sur Dhermi, on se croirait déjà en Grèce...
Traversée d'Himaré par le bord de mer.
16 h 30, on est à Sarranda.
Hôtel Myrtaj, juste au dessus des restes de l'ancienne synagogue.
Très simple, mais propre. Chambre no 3, avec balcon latéral. WIFI.
On va rester au moins 2 nuits. Je paie 40 euros pour les 2 nuits.
Apparemment, terminal bus devant l'hôtel, le long des vestiges de la synagogue.
17 h. On ressort à pied, on descend jusqu'au dessus du port voir les bateaux pour Corfou.
On revient le long du quai jusqu'à l'Hôtel Butrint 5 étoiles, on rentre par une rue arrière.
19 h 10, Taverne « Léo ». 2 demi-poulets à la braise, 1 assiette de pommes de terre, 1 eau minérale, 1 coca, 2 cafés = 1'300 leks. Très simple et très bon.
20 h 30, on est de retour à l'hôtel.
20e jour – dimanche 28 septembre 2014
2 cafés dans le café au bas de l'hôtel = 120 leks
1 paquet de 6 croissants au Conad au bas de l'hôtel = 235 leks
Départ vers 8 h 10 avec la voiture.
Excellente route jusqu'à Butrint (a été regoudronnée)
8 h 30, on s'arrête avant le bac, devant l'entrée de Butrint
2 entrées à 700 leks par personne.
Tour du site à pied en suivant le plan donné à l'entrée, on termine par le musée et on redescend tout droit sur l'entrée.
Dans le musée, on peut acheter 2 types de cartes routières d'Albanie.
WC près du théâtre et dans la cour du musée.
Très agréable promenade par un temps splendide et nous sommes tout seuls...
On ne peut voir qu'un petit bout de mosaïque dans la basilique et une mosaïque dans le musée, c'est fort dommage...
Le circuit est intéressant, agrémenté d'explications en anglais et en albanais.
Vers 10 h 40, départ avec la voiture, c'est le moment, il y a déjà 4 cars de touristes...
Nous décidons de passer avec le bac pour aller à Mesopotam et à l'Oeil bleu par l'autre côté du lac.
Aucun affichage de prix, j'essaie de payer avec des euros, refus net, seulement des leks...
Passage voiture et 2 personnes à bord = 500 leks.
La route de l'autre côté du lac offre de splendides panoramas de Butrint vu d'en haut.
11 h 50, on arrive à Mesopotam. On voit une église qui nous paraît trop moderne, je monte me renseigner, non c'est l'église du village, le monastère est plus loin sur la route, à la sortie près du cimetière sur le côté droit de la route. On repart.
12 h 00, arrêt devant un portail assez nouveau semble-t-il qui condamne l'accès au cimetière et au monastère. 2 personnes se promènent avec une échelle, c'est bon, on peut passer, ils ne ferment pas le portail...
On fait 100 mètres à pied jusqu'au cimetière, un berger nous court après pour nous vendre des billets d'entrée à 100 leks par personne... Je n'ai pas assez de pièces pour faire 200 leks et il n'a pas la monnaie de 1'000 leks, ça dure 10 min... finalement, il nous vend 1 seul billet à 100 leks pour les deux... L'église est magnifique à l'extérieur, mais fermée pour rénovation, cerclée de fer pour qu'elle ne tombe pas...
On ressort vers 12 h 30. Ah, les deux personnes avec l'échelle sont en train de coller un écriteau officiel annonçant le monastère...!
On continue la route pour aller voir l'Oeil bleu qu'on atteint vers 13 h, après avoir payé 200 leks pour passer avec la voiture... Les 2 derniers kilomètres sont assez « défoncés »...
On se gare, il y a une partie « café » au bord de l'eau (avec un mariage), et plus loin, un hôtel restaurant avec terrasse au bord de l'eau... Très sympathique tout ça... on s'atable au dessus de l'eau avant d'aller voir l'Oeil Bleu proprement dit 100 mètres plus loin... Pour un dimanche à midi, on ne peut pas dire qu'il y ait foule dans le restaurant...
1 steak, 1 truite (de la rivière d'à côté selon le garçon), 1 assiette de patates, 1 coca, 1 verre de vin, 2 cafés = 2'200 leks.
Après le repas, on va voir l'Oeil bleu (petite terrasse au dessus). Effectivement, magnifiques couleurs...
On décide de poursuivre la route et de rentrer par Delvine. Départ vers 15 h.
Je vois un écriteau « Delvine 10 km » sur la gauche... Je crois que ce devait être un raccourci... et c'est reparti pour un bison futé plein de trous... Sinon, belles vues sur les montagnes à nouveau...
16 h, on arrive péniblement à Delvine...
17 h, on est garé devant l'hôtel.
Personne n'est venu faire la chambre, personne en vue non plus, le WIFI ne marchait plus ce matin, idem cet après-midi, c'est un peu n'importe quoi cet hôtel... En fait, un plomb qui a sauté dans le couloir...
Repos un moment.
Vers18 h, on ressort voir un peu au delà de l'hôtel Butrint, puis le quai.
2 cafés et 2 gâteaux sur le quai = 500 leks
Beau coucher de soleil...
Retour à 20 h à l'hôtel.
21e jour – lundi 29 septembre 2014
2 cafés dans le café en bas de l'hôtel = 120 leks
1 croissant et 1 petit pain à la boulangerie = 120 leks
Départ avec la voiture à 8 h
Essence à Ksamil pour terminer nos leks. 12 litres de super sans plomb à 187 leks le litre = 2'200 leks.
On a vu en passant à Ksamil une banque (Tirana Bank), un distributeur dans la station service susmentionnée (banque Raiffeisen) et un bureau de change dans l'office du tourisme. Un ou deux campings également.
8 h 30, passage du bac à Butrint, 500 leks
On continue jusqu'à Mursi, ensuite, certainement encore un bison futé, ça recommence avec une route pleine de trous. On finit par rejoindre la route principale peu avant Konispol.
9 h 30, douane albanaise, personne devant nous, passeports, papiers de la voiture, on passe en 3 min.
9 h 35, douane grecque, ils ont fermé la file pour les voitures à plaques européennes et suisses, on se retrouve dans une file unique derrière 4 voitures albanaises, passeports, papiers de la voiture, ça dure 10 min...
On roule jusqu'à Igoumenitsa.
Vers 10 h 20, on est garé sur l'ancien port pour les ferries pour Corfou.
Le prochain ferry pour Lefkimi part à 14 h.
On laisse la voiture là et on part se promener.
2 cocas light = 3 euros
Pour faire simple, repas au Goodyes, 1 poisson panés, salade, 4 petits sandwichs avec frites, 1 coca light = 9.90 euros.
2 cafés dans un bar à côté = 3 euros
On retourne vers 12 h 20 acheter les billets pour le bateau.
1 voiture et 2 piétons = 39.40 euros (26.40 euros pour la voiture et 6.50 euros par personne), compagnie Sarris Lines.
On peut déjà monter à bord.
Là, le bateau part à 13 h 05... C'est là que je me souviens qu'en Grèce il faut avancer sa montre d'une heure, j'avais totalement zappé ceci bien que je le sache... Heureusement qu'on est revenu assez tôt.
Donc, il est 14 h 05 au départ en fait.
Arrivée à 15 h 05.
Environ 42 km entre le port de Lefkimi et Corfou ville. Cela nous prendra une heure environ, y compris un petit détour pour aller voir où était l'Achilleon pour demain matin (ça ouvre à 8 h).
On arrive vers 16 h 30 à l'hôtel Atlantis (2 étoiles paraît-il), devant le nouveau port.
Chambre no 305, avec balcon et vue sur le port, très bien, on a de la place. On y restera 3 nuits. 55 euros par nuit, sans petit déjeuner, que je règle tout de suite. Parking gratuit devant, ou de l'autre côté de la rue, voire dans une rue latérale en cul-de-sac. Ascenseur, WIFI.
Vers 17 h, on part à pied revoir le centre ville.
19 h, repas dans un restaurant en route (Opama). 1 salade grecque, 1 spaghetti bolognaise, 1 moussaka, 1 verre de vin, 1 coca light = 32 euros.
A côté de l'hôtel, 2 cafés = 3 euros
Retour vers 20 h 15 à l'hôtel
22e jour – mardi 30 septembre 2014
Vers 8 h 30, 4 cafés et 2 croissants au bar à côté de l'hôtel = 8.90 euros
Un bateau de croisière Iberostar arrive et un autre, Aida, arrivera plus tard. Toute la journée, nous allons avoir des bus en provenance des ces bateaux... à l'Achilleion et à Paleokastritsas...
Départ vers 9 h avec la voiture, on retrouve la route pour l'Achilleion après un ou 2 essais...
9 h 30, on est garé au dessous du monument.
Le bus no 10 en provenance de Corfou s'arrête devant.
Entrée 7 euros par personne (il existe une entrée « famille » à 15 euros).
Audioguide possible pour 3 euros. Photo faite à l'entrée vendue 4 euros à la sortie pour les intéressés...
Visite en jouant au chat et à la souris entre les divers groupes, on y arrive. Beau palais avec des vues splendides bien entendu.
Départ vers 11 h 30 pour aller à Pelekas.
12 h 15, on est garé dans le village. Petit tour à pied...
Repas à la taverne Agnes, ça ne va pas vite...
1 salade grecque, 1 steack hâché, 1 côtelette agneau, 1 coca light, 1 verre de vin, 2 glaces 3 boules, pas pris de café = 39.50 euros.
Vers 14 h, on reprend la voiture et on monte au sommet du village voir un point de vue = « Trône de l'Empereur ». De là, vue impressionnante et même sur les bateaux du nouveau port de Corfou...
14 h 30, départ pour le monastère de Paleokatritsas où nous arrivons vers 15 h.
Visite monastère, petit musée, moulin à huile, très intéressant.
Avant la petite montée au monastère (avec route alternée et feu rouge), parking pour plages alentours et aquarium de Corfou à côté.
Le site en général est très beau.
Départ vers 16 h, on arrive à l'hôtel à 16 h 35.
Repos un moment.
17 h 30, on va voir au port en face les tarifs du bateau Corfou ville – Igoumenitsa, 60 euros pour 2 personnes et la voiture.
Nous allons certainement retourner en voiture à Lefkimi après-demain pour y prendre le bateau pour Igoumenitsa.
Ensuite, nous allons au centre ville nous promener.
En route, dans une pâtisserie, 3 gâteaux et 2 cafés = 9.90 euros.
Superbe coucher de soleil sur la citadelle, rues avec magasins éclairés, très agréable promenade...
Retour à l'hôtel à 20 h 30.
23e jour - mercredi 1er octobre 2014
4 cafés et 2 croissants dans le bar à côté de l'hôtel = 8.60 euros
2 bateaux de croisière à quai... Costa Fascinosa et Princendam...
Départ vers 8 h 45
9 h 30, on est garé à côté du monastère de Vlacherna, à Kanoni.
L'extérieur, la position du monastère, est magnifique, l'intérieur ne contient rien d'extraordinaire.
Ensuite on traverse à pied la digue piétonne au bout de la piste de l'aéroport, on assiste à un décollage et un atterrissage... puis on monte vers le café Kanoni pour la vue générale sur le monastère et l'île voisine (Pontikonissi).
Le bus no 2 en provenance de Corfou s'arrête devant le café. On peut le prendre à Corfou à 20 mètres après l'hôtel Atlantis, on a vu l'arrêt devant notre hôtel en sortant à pied...
Départ vers 10 h 45, dans un embouteillage de 10 bus Costa et autres devant le café, 10 minutes pour en ressortir...
Nous allons à Benitses ensuite.
Arrivée vers 11 h 30, petit tour plage et village, assez calme, ouf, plus de bus de croisière...
12 h 15, repas à la Taverne Benitses/Spiros
Ca ne va pas vite bien qu'il y ait peu de clients, pas grave, on est bien sous les arbres...
1 espadon, 1 gyros, 1 coca light, 1 verre de vin, 2 cafés = 28.70 euros. Très bon, sauf le café qui n'a pas dû être fait avec une machine expresso...
13 h 30, on reprend la voiture et on va se garer à Corfou vers l'hôtel. Arrivée vers 14 h.
Repos un moment.
Vers 15 h 30, promenade en ville à pied
1 carte postale et 1 timbre = 1.10 euros
En route, 1 gâteau, 1 sandwich, 2 coca light, 2 cafés = 7.80 euros
Retour à l'hôtel à 19 h 30.
24e jour - jeudi 2 octobre 2014
2 croissants et 4 cafés dans le bar à côté de l'hôtel = 8.60 euros
Départ à 7 h 30 avec la voiture pour Lefkimi.
8 h 45, on est au bateau pour Igoumenitsa. Le guichet vendant les tickets ouvre à 9 h. Le bateau est prévu pour 9 h 30. Même bateau qu'à l'aller = F/B Lefkimi
Billets pour voiture et 2 adultes = 39.40 euros (26.40 euros pour la voiture et 6.50 euros par personne).
On part à 9 h 32.
10 h 35, on est sorti à Igoumenitsa.
Route pour Parga.
11 h 30 garés à l'entrée de Parga. On est déjà venu, petit tour en ville, il fait 28 degrés...
12 h 15, taverne Sideris.
1 salade au thon pour les deux, 1 rôti de veau avec patates, 1 foie de veau avec patates, 2 cocas light, 1 verre de vin, 2 cafés = 29 euros.
Départ vers 13 h 30 pour Arta.
En route, essence sans plomb 95 à 1.649 euro le litre = 43 euros.
Arta, 15 h 15. On s'arrête brièvement à l'entrée de la ville pour voir le vieux pont.
Grand hôpital à l'entrée de la ville, de nombreux cabinets médicaux de toutes sortes en ville et de nombreuses pharmacies... Jamais vu ça, ce doit être le centre régional de tous les toubibs...
15 h 30, on trouve un hôtel au centre ville, il n'y en a pas d'autre apparemment au centre, = Hôtel Cronos. Chambre 209, avec balcon, frigo, coffre-fort, ascenseur, 55 euros avec le petit déjeuner. (Sinon possibilité de prendre la chambre seule pour 45 euros). Parking dans la rue, sinon parking privé souterrain de l'hôtel à 2 euros par 24 heures.
Repos un moment, il fait 27 degrés...
Vers 17 h, on ressort à pied.
Pas de plan disponible, on y va au bol...
Tour de la ville, visite de plusieurs petites églises byzantines, anciennes et moins anciennes, très belles peintures en général à l'intérieur. Vue sur le petit théâtre. On va voir la tour et la citadelle qui semble en rénovation (fermée).
La grande église byzantine est un musée, qui semble fermé, aucun horaire affiché... Voir notamment l'église Saint-Basile (qui était fermée) et l'église Saint Théodore (ouverte et splendide).
En route, 2 x 3 boules de glaces = 7.20 euros.
Avant de rentrer, 1 gâteau au chocolat, 1 croque-monsieur, 1 Pago, 1 eau minérale, 2 cafés = 10.40 euros.
Retour à l'hôtel vers 20 h 30.
25e jour - vendredi 3 octobre 2014
Petit déjeuner à l'hôtel.
Départ vers 8 h 10.
9 h 10, arrêt 15 min. à Amfilocha pour 2 cafés = 4 euros
L'autoroute n'est pas terminée, avant la coupure pour Agrinio, on pourrait la prendre sur quelques kilomètres. On fait quand même le tour par Agrinio, rien d'extraordinaire, on aurait pu aller tout droit...
Vers 11 h 10, Messolongi, on fait un petit tour en voiture, ça ne nous emballe pas, on repart à 11 h 30 pour Naupacte.
12 h, on est garé à Naupacte, nettement plus jolie. Petit tour du port et en ville, sans monter au château.
Repas taverne Nikos.
1 plat de diverses viandes pour nous deux, 1 patates, 1 salade verte, 1 plat de gros haricots, bon là il y en a pour 4 personnes, on ne finira pas tout... mais très bon. 1 coca light, 1 verre de vin, 2 cafés = 37.60 euros.
Départ vers 14 h 25
14 h 35, on passe le pont Rion, 13.20 euros pour 1 voiture aller simple.
On a déjà fait l'autoroute Patras-Corinthe, donc on prend la petite route côtière. Travaux sur la petite route et sur l'autoroute, avec des camions qui passent d'un chantier à l'autre, d'une route à l'autre... ça ne va pas vite donc...
Vers 16 h 50, arrêt 1/4 d'heure à la plage à Xilocastro pour 2 coca light = 4 euros.
18 h, on est à Corinthe, hôtel Ephira. Chambre 208, avec balcon, à l'arrière et au calme, frigo, WIFI, ascenseur, très bien. 45 euros sans petit déjeuner.
Installation et petit tour en ville à proximité, il me semble qu'il y a davantage de rues piétonnes que lors de notre dernier passage...
En route, 2 gâteaux = 3.80 euros et 4 cafés = 4.80 euros.
Retour à l'hôtel vers 20 h.
26e jour - samedi 4 octobre 2014
4 cafés près de l'hôtel = 4.80 euros, 2 croissants = 2.40 euros
Départ avec la voiture vers 9 h 30.
Arrêt 15 min. pour revoir le canal de Corinthe depuis le pont.
Départ vers 10 h 15 pour Epidaure où on arrive à 11 h 15.
Nous voulions revoir le théâtre surtout... 2 entrées à 6 euros par personne.
Départ vers 12 h 20 avec la voiture pour Nauplie.
Essence à l'entrée de Nauplie à 1.599 euro le litre de super sans plomb 95 = 35 euros.
13 h on est à Nauplie, on tourne un peu...
13 h 30, garés sur le port
Restaurant Gyrokomeio sur la place, sous les arbres.
3 souvlaki, 1/4 poulet, 1 salade grecque pour les deux, 1 coca light, 1 verre de vin rouge, 2 cafés = 27.40 euros.
Vers 15 h, on trouve l'hôtel Elena, chambre 119 sur la cour pour être au calme, 40 euros avec le petit déjeuner. WIFI, frigo, balcon, très bien.
Repos et tri un moment.
On ressort vers 16 h.
Avec la voiture, montée à la tour de l'horloge, puis au château Palamidi.
2 entrées à 4 euros par personne.
Magnifique forteresse avec vues impressionnantes sur Nauplie. Eviter les talons aiguilles dans le château...
Vers 18 h, nous sommes garés vers l'hôtel.
On part à pied faire le tour de la vieille ville et de ses rues piétonnes, très agréable promenade, belles maisons et beaux magasins, église également magnifique.
En route, 2 glaces de 3 boules chacun = 12 euros.
Retour à l'hôtel vers 20 h. après avoir vu de loin le château éclairé la nuit, très beau également.
27e jour - dimanche 5 octobre 2014
Petit déjeuner à l'hôtel, buffet avec pas mal de choix.
Départ avec la voiture vers 8 h 15.
On roule jusqu'à Tripoli où on arrive à 9 h 20. Route de montagne avec belles vues sur Nauplie au début.
Depuis Tripoli, problèmes de poubelles, tas d'ordures partout... Grève ? On se croirait presque à Naples...
Petit arrêt au centre ville, rien d'extraordinaire, petite visite à l'église, mais enterrement, donc on n'insiste pas.
2 cafés = 4 euros
On repart vers 10 h 30.
Le fléchage pour Pyrgos à la sortie de Tripoli est fabuleux... Il a fallu demander 3 fois où aller pour trouver la route enfin...
On roule jusqu'à Olympie où l'on souhaite ne revoir que le musée archéologique. Route de montagne, parfois étroite, paysages splendides.
On traverse Legada, joli village, artisanat, hôtels.
Un peu après, gros orage, trombes d'eau... un point positif : ça lavera la voiture des restes des routes albanaises...
On arrive vers 13 h à Olympie, il pleut encore.
Repas à l'entrée d'Olympie dans un petit self-service, en compagnie d'un car d'Argoviens, on n'est pas dépaysés...
2 tomates farcies, 1 salade grecque, 1 coca light, 1 verre de vin = 24.70 euros. 2 glaces = 3.60 euros, 2 cafés = 3 euros.
Vers 14 h, départ à pied, on traverse le village en regardant les magasins. Davantage de choix de reproductions diverses que dans la boutique du musée d'ailleurs...
14 h 40, on est à l'entrée du site.
Choix entre : 1 billet à 6 euros pour le musée archéologique, 1 billet à 6 euros pour le site archéologique et 1 billet à 9 euros pour le site archéologique et un musée sur l'olympisme (qui semble fermé le dimanche d'ailleurs)
Heures d'ouverture du site et du musée archéologique, tous les jours de 8 h à 18 h.
Pour le musée archéologique, il faut aller acheter le billet au musée, non à l'entrée du site.
2 billets à 6 euros par personne pour le musée archéologique.
On y reste environ 1 h et on revient à pied en regardant les boutiques de l'autre côté de la rue centrale et la gare.
Départ avec la voiture vers 16 h 15, il pleut encore, pour aller à Pyrgos à 16 km environ.
16 h 45, Pyrgos.
Il nous restera 95 km environ à faire demain matin pour aller prendre le bateau à 15 h. à Patras, en principe aucun problème donc...
Là, c'est la totale, c'est dimanche, beaucoup de magasins fermés, il pleut, il y a des tas d'ordures partout...
On s'encourage et on trouve l'hôtel Panthéon, près de la gare. Chouette, en plus, il y a des Roms qui font la manche devant et il faut rouler dans un tas d'ordures pour y accéder... Qu'à cela ne tienne, on y arrive.
Chambre 302, 45 euros sans petit déjeuner. Ascenseur, WIFI, coffre-fort, frigo, balcon, pas si mal que ça par rapport à l'extérieur... Un seul reproche, une personne forte n'entrera pas dans la douche...
On reste tranquille un moment, puis on ressort voir la zone piétonne. Il pleut encore.
Un petit peu mieux que vers la gare, quelques cafés, etc. sur la place centrale, l'église est en rénovation (échafaudages la masquant totalement). Aucun tas d'ordures dans la zone piétonne en revanche...
En route, 3 gâteaux = 5.70 euros, 4 cafés = 6 euros.
Retour vers 20 h 30 à l'hôtel.
28e jour - lundi 6 octobre 2014
4 cafés dans un café près de l'hôtel = 8 euros, 2 croissants = 3.50 euros
Départ avec la voiture vers 8 h 40
Excellente route jusqu'à Patras, où on arrive vers 9 h 50.
On reste sur l'autoroute jusqu'à la sortie Patras Centre/Port (sortie A).
On arrive dans Patras, là on connaît...
Essence sans plomb 95 à 1.579 euro le litre = 32 euros.
Surprise de voir qu'il y a encore des ferries en centre ville et qu'ils ne sont pas tous au nouveau port à 5 km au sud (c'est fléché "South Port" d'ailleurs...)
On se gare après la gare routière vers 10 h 30.
On revient à pied, on passe par la gare qui semble toujours fonctionner... 4 trains par jour pour Kiato, dont un vers 11 h, il y a des gens qui l'attendent...
Petit tour en centre ville, non on ne remontera pas les 250 marches pour aller au château...
Vers 11 h 45, on s'attable dans un resto italien près de la gare.
Pas grand chose disponible sur leur carte...
2 spaghettis bolognaise, 1 salade mêlée, 1 coca light, 1 verre de vin, 2 cafés = 21.30 euros.
Achats de sandwiches et boissons pour ce soir et croissants pour demain matin sur le bateau dans une boulangerie juste à côté = 7 euros.
On retourne à la voiture et on roule le long de la mer les 5 km jusqu'au nouveau port.
On y est vers 14 h.
Devant la sortie piétonne du port, bus no 18 pour aller à Patras Centre (et donc à la gare routière j'imagine).
Dans le port, bus no 1 gratuit qui tourne entre les bateaux présents à quai et la sortie piétonne (dans le bâtiment du terminal). Ca ne sert pas à grand chose, s'il y a 200 mètres entre les bateaux et le bâtiment, c'est déjà beaucoup...
Echange de la réservation internet pour les billets au bureau de Grimaldi ferries dans le terminal.
J'avais acheté les billets il y a 3-4 mois, pour une voiture et 2 personnes dans une cabine intérieure = 232 euros.
Nous avons fait exprès de prendre le ferry Patras-Brindisi plutôt que le même d'Igoumenitsa à Brindisi. En effet, pour le même prix, nous partons à 17 h, heure grecque, de Patras, et nous faisons une halte à Igoumenitsa où d'autres personnes vont embarquer à 1 h du matin, heure grecque. Nous préférons passer une bonne nuit dans la cabine plutôt que de monter à 1 h du matin pour ressortir 6 h 30 plus tard si l'on tient compte du décalage horaire...
On passe le contrôle douanier vers 14 h 10. Les grilles d'entrée s'ouvrent à 14 h.
Ensuite, on attend un moment au pied du bateau qu'ils chargent quelques remorques, etc.
On peut monter avec la voiture à 15 h 30. (Lors de l'échange de billets, on m'avait dit 16 h...)
On s'installe tranquillement dans la cabine 787, parfait, 2 lits séparés non superposés, douche, WC, il y a de la place. Le bateau est le "Euroferry Brindisi".
16 h. tout est prêt, on va se promener sur le bateau. Un bar, un casino avec une dizaine de machines à sous, un restaurant self service (qui ouvre à 19 h 30 heure italienne), un magasin.
A partir de maintenant, on recule nos montres d'une heure, il est 15 h (heure de Brindisi...). On arrive normalement demain matin à 8 h 30 à Brindisi.
Le bateau part avec 30 min. de retard à 17 h 30...
1 coca light = 2.60 euros
Au bar, les Marlboro sont affichées à 3.90 euros le paquet pour les intéressés, d'autres marques moins cher.
2 cafés = 2.40 euros.
Gros éclairs en soirée, ça tonne, mais le bateau ne bouge pratiquement pas, ouf...
29e jour - mardi 7 octobre 2014
4 cafés au bar = 4.80 euros.
On est censé arriver à 8 h 30 heure italienne...
A 9 h 30, on peut rejoindre les voitures dans le parking du bateau...
9 h 45, on est à l'extérieur, un premier contrôle de certains passeports, puis arrêt douane, passeports et ouverture du coffre...
10 h 15, on est enfin sorti du port...
Autoroute / SS16 pour Bari.
10 h 35 Ostuni
11 h 30, on a fini de tourner autour de Bari
11 h 40, on sort pour aller manger à Bitonto dans un resto où nous sommes déjà allés.
Un piaggio branlant avec une échelle à 20 km/h, je le dépasse, un flic me siffle, paraît que j'ai passé une double ligne blanche, disons quasiment effacée... Dans ces cas-là, on ne parle que le français bien sûr... Las, il abandonne le débat...
12 h 20, parking à Bitonto, 40 ct dans le parcomètre pour être tranquille jusqu'à 13 h, surtout qu'on est presque devant le bureau de police... on s'est déjà fait remarquer avec le piaggio...
On retrouve notre resto = Ragno Verde
1 penne tomate, 1 pâtes aux fruits de mer, 1 dorade au four, 1 tranche de boeuf, 1 salade verte, 1 coca, 1/4 de vin, 2 cafés = 37 euros. Toujours aussi bon... le patron parle quelques mots de français.
Le resto fait aussi pizzeria (au feu de bois) le soir.
Vers 14 h, départ, on se perd un peu, on rejoint la SS16 à côté de l'aéroport de Bari.
15 h 30, on traverse Foggia, on se paume pour changer.
16 h 15, on est à Lucera, à l'hôtel réservé sur Booking.
Hôtel Villa Imperiale, 4 étoiles, chambre 52, 59 euros sans petit déjeuner. WIFI
Quelques fruits nous attendent dans la chambre en guise de bienvenue, ainsi que de l'eau minérale.
C'est grand, presque trop grand...
A côté de l'hôtel, station de bus. La gare des trains est au bas de la rue de l'hôtel.
Repos un moment, on ressort à pied vers 17 h.
En plein dans une procession sortant de l'église San Domenico... visite de l'église, puis d'une autre (la basilique mineure, avec reliques de Fasini), puis footing jusqu'à l'amphithéâtre où on arrive à 18 h 40 et ça ferme à 19 h...
2 billets à 3 euros par personne.
Très bien restauré (en 2009), la personne à l'accueil est charmante.
On revient en centre ville, sur la place du Duomo. On peut y entrer, mais messe en cours... Belle façade, assez sobre.
On s'installe dans une boulangerie à côté du duomo.
2 gâteaux glacés au chocolat, 2 cafés = 9.40 euros.
Retour à l'hôtel vers 20 h 15.
La ville est assez belle, palais, château, etc. On pourrait y passer un peu plus de temps pour y flaner...
30e jour - mercredi 8 octobre 2014
4 cafés et 3 croissants dans le bar à côté de l'hôtel = 7 euros
Départ avec la voiture vers 8 h 15, on va voir l'extérieur du château (qui n'ouvre qu'à 9 h 30). Belle façade et 2 tours assez bien restaurées.
Départ vers 8 h 45 pour Campobasso, on perd quelques minutes pour retrouver la route, mais on y arrive... Pendant les 30 premières minutes, la route est en mauvais état, trous, etc... enfin trois fois rien par rapport à l'Albanie..., après nettement mieux...
10 h, on est garé au pied du château à Campobasso, exactement au pied de la Voie des Pins Sacrés (plantés en 1927 en mémoire des morts de la 1ère guerre mondiale, un nom par arbre, plus d'une centaines d'arbres).
On monte à pied la Voie des Pins Sacrés, on visite le château avec terrasses et mémorial des morts des deux guerres, l'église à côté. On redescend la Voie des Pins Sacrés; au bas 2 églises, San Giorgio fermée (beau portail et chapiteaux) et au dessous San Bartolomeo ouverte (beau portail, à l'intérieur croix en pierre, icônes). 2 magnifiques églises.
Vers 11 h 15, on reprend la voiture et on descend se garer en centre ville près de la Mairie.
Parcomètre jusqu'à 14 h 30 = 2.60 euros
On va visiter la Cathédrale, une petite place avec artisans à l'arrière, le marché.
Vers 12 h 15, juste avant la gare, Bar-trattoria Molise, avec menus à prix fixe = 12 euros.
1 penne aux fruits de mer, 1 spaghetti tomate, 1 saumon aux petits pois, 1 saucisse grillée, 1 patates, 1 brocoli, 1 litre eau minérale, 2 cafés + 1 coca et 1 verre de vin = 26.30 euros. Très bon et la patronne est charmante en plus.
Départ avec la voiture de Campobasso vers 14 h après avoir tourné au moins 10 min. dans les sens interdits, etc. pour trouver la route d'Isernia...
15 h 15, on arrive à Isernia et on trouve tout de suite l'hôtel réservé en plus fléché dès l'entrée de la ville, un miracle...
Hôtel Sayonara, chambre 23, 55 euros avec le petit déjeuner. Ascenseur, WIFI, coffre-fort, frigo, grande chambre, balcon. 1 lit double pour nous et un lit simple. D'autres chambres sont plus petites, sans balcon, etc. Parfait. Parking dans la rue devant. L'hôtel est assez proche de la gare de trains d'Isernia.
Repos un moment.
16 h 20, on part à pied pour aller visiter la vieille ville toute en longueur.
Fontaine très spéciale, églises, cathédrale et visite du sous-sol de celle-ci (entrée à côté).
Une très jolie vieille ville habitée avec des commerces pour la promenade, c'est plaisant.
En route, place du X septembre, 1 pizza Margarita au feu de bois pour deux et 1 coca chez un artisan = 4.80 euros. Une table dans le magasin pour s'asseoir et la manger parfait...
Le 10 septembre 1943, bombardement sur la ville, environ 4'000 morts et beaucoup de bâtiments détruits. Le souvenir de ce jour semble encore très présent (monuments, plaques commémoratives, etc.).
On revient en direction de l'hôtel.
En route, 2 glaces citron = 4 euros, 2 cafés = 2 euros.
Retour vers 20 h à l'hôtel
31e jour - jeudi 9 octobre 2014
Petit déjeuner à l'hôtel (café expresso, croissants, beurre, confiture, jus d'orange).
Départ vers 8 h. avec la voiture.
Essence super sans plomb 95 à 1.685 euros le litre = 45 euros.
Sulmona vers 9 h.
Un premier arrêt avec la voiture vers la cathédrale basilique San Panfilo, devant le parc. Visite de la basilique et surtout magnifique crypte.
On a vu un fléchage pour une abbaye à l'arrière. On reprend la voiture et on arrive à l'abbaye à Badia = abbaye Santo Spirito al Morrone, il est 10 h environ. Jusqu'en 1994, c'était la prison de Sulmona...
C'est noté qu'on ne peut visiter gratuitement qu'accompagné d'un membre du personnel, on entre, personne, on voit deux cours, on ne peut pas entrer dans l'église en travaux.
Il y a également une partie occupée par la direction du parc national Majella.
voir http://www.parcomajella.it/
Dehors, il est écrit qu'il y a un sentier de 66 km dans le parc faisable en 4 jours.
Au dessus de l'abbaye, dans le parc, plusieurs ermitages adossés à la montagne.
Surgit donc un membre du personnel qui va en chercher un autre parlant français, et on est parti pour le tour intérieur du monument, sauf l'église en travaux... Il y a même plusieurs pièces stockées là en provenance de L'Aquila suite au tremblement de terre de 2009... Intéressant et inattendu...
11 h 30, on repart avec la voiture pour retourner au centre ville.
La ville est spécialisée dans la fabrication de dragées (confettis), soit en paquets, soit sous forme de fleurs multicolores. De nombreux magasins en vendent un peu partout...
A pied, on voit le duomo (il y a un musée à côté, on n'entre pas), la statue d'Ovide, les restes de l'aqueduc et la fontaine adjacente, ainsi que quelques églises en route... Très jolie petite ville à nouveau où l'on pourrait flâner plus longuement.
Vers 12 h 30, arrêt Pizzeria Ennaro.
1 salade mixte pour les deux. 2 risotto aux bolets, 1 coca, 1 eau minérale, 2 cafés = 28.50 euros.
Départ avec la voiture vers 14 h pour L'Aquila.
14 h 45, on arrive à L'Aquila, et, comme je le craignais, dans une ville en travaux, échafaudages, camions de ciment, etc. suite au tremblement de terre de 2009. On fait un rapide tour en voiture dans ce chantier et on renonce à même s'arrêter... Trop déprimant...
Vers 16 h, on arrive à Rieti, on se perd à l'entrée, on retrouve l'hôtel réservé sur Booking après 15 min. d'errance...
Hôtel Blu, chambre 10 (sur l'arrière) avec balcon, 45 euros avec petit déjeuner. WIFI, parking (attention, petit et entrée étroite). Pas d'ascenseur.
Au vu du parking, je ressors péniblement en marche arrière me garer en face dans une impasse pour ne pas être coincée demain matin.
Ensuite, nous nous rendons compte que la ville ou autre a dû installer des requérants d'asile dans une grande partie de l'hôtel...
Vers 17 h, on ressort à pied pour faire un tour dans Rieti où nous sommes déjà venus. Point central de l'Italie, duomo et sa crypte, pont romain, murailles, etc.
En route, 2 tartes aux pommes, 4 cafés = 7.20 euros.
Retour à l'hôtel en longeant la muraille éclairée vers 19 h. 45.
32e jour - vendredi 10 octobre 2014
Petit déjeuner à l'hôtel, très copieux...
Départ vers 8 h. 10
Magnifique route de montagne avec villages perchés, de plus, il fait un temps splendide...
9 h 15, on est garés gratuitement à Spoleto, près du marché, le long de la rivière (asséchée...)
Un petit tour dans le marché, puis escaliers roulants (ouverts de 7 h 30 à 20 h 30) pour monter au château.
Tour extérieur du château, vue sur le pont acqueduc, puis on redescend lentement en visitant le duomo (et sa crypte), etc. La ville est toujours aussi belle, c'est un plaisir d'y revenir...
A 12 h 15, arrêt 1 h pour manger.
Taverna dei Duchi, bel endroit et calme
Menus à 16.50 euros
2 pain/olive et jambon Parme, 2 pâtes à la façon de Spolète, 1 truite, 1 saucisse, 1 patates, 1 aubergines, 1 coca light, 1 verre de vin, 2 cafés = 40 euros. Très bon
On poursuit la visite en ville, crypte de Saint Isaac, théâtre romain, Sainte-Agathe, etc. on arrive en descendant place Garibaldi.
1 coca et 1 eau minérale dans un bar = 3 euros
Il fait 27 degrés...
On reprend la voiture vers 14 h 45 pour aller à Perugia (Pérouse). Autoroute gratuite tout le long.
On passe devant Assise qu'on ira visiter demain.
15 h 30, on entre en ville, on suit notre plan et les écriteaux pour aller à l'hôtel Ilgo réservé sur Booking. On y arrive sans trop de difficulté vers 15 h 45. Chambre 306, 43 euros + taxe de séjour 1.50 euros par nuit par personne, sans le petit déjeuner. Ascenseur, WIFI, coffre-fort, frigo, balcon. Parking gratuit. L'hôtel se trouve à l'arrière de l'hôpital de la Misericordia. On y restera 2 nuits.
Il y a une navette gratuite qui part de l'hôtel au centre ville historique à 8 h 30, 9 h 30, 10 h 30 et
16 h 30, 17 h 30, 18 h 30. Elle revient du centre ville à 8 h 40, 9 h 40, 10 h 40 et 16 h 40, 17 h 40,
18 h 40.
Installation, repos un moment.
A 17 h, on reprend la voiture pour aller devant l'hôpital et s'épargner quelques pas. Puis, on monte en ville à pied. Arc étrusque, duomo, bâtiments sur la place, galerie de l'Ombrie (sans entrer), marché, vue, etc. Belle promenade, mais de nombreux bâtiments devraient être nettoyés à mon sens... Surtout qu'apparemment Perugia sera ville européenne de la culture en 2019...
En route, 2 glaces = 3.60 euros.
Nous revenons à pied devant l'hôpital. En face, bar Loris avec terrasse. 1 eau minérale et 1 coca = 3.80 euros. A côté, une trattoria avec pas mal de petites choses, peut-être pour demain soir...
Retour vers 20 h à l'hôtel. Il y a 3 bus de touristes présents...
33e jour - samedi 11 octobre 2014
Journée consacrée à la visite d'Assise. Magnifique journée de visite sous un beau soleil...
Départ de l'hôtel vers 8 h.
Arrêt sur l'autoroute à un café La Cometa/Lucaroni. 2 cafés doubles et 2 croissants = 6.40 euros.
9 h 15, on est garé gratuitement via della Repubblica à Santa Maria de Angeli.
Visite de la basilique.
On part à pied pour Assise en suivant le chemin pour piétons prévu à cet effet, ça monte...
10 h 30, on arrive à la Basilique d'Assise, déjà pas mal de monde...
Visite de la Basilique San Francesco pendant 1 h 30 environ.
On prend la rue centrale du village.
Vers 12 h 15, on voit une trattoria qui affiche un menu à 9.50 euros.
2 pâtes aux truffes, 2 rôtis de porc, 2 frites, 1 coca light, 1 verre de vin, 2 cafés = 35 euros
Pendant que l'on commande au comptoir ce que l'on veut avant de nous asseoir, entre un hystérique qui nous coupe pour exiger une pizza sur le champ; nous ne nous laissons pas faire et il sort du magasin en hurlant qu'on est "fous à tuer", la patronne est un peu gênée, mais n'en peut rien... Bien, on est tranquille, il est ressorti, on peut aller s'asseoir, il y a vraiment des dingues partout...
Départ vers 13 h 15, on poursuit la rue centrale jusqu'à l'église Santa Chiara qui ne rouvre qu'à 14 h.
Enormément de boutiques de souvenirs, d'artisanat, de produits alimentaires locaux, etc. Sinon, une bijouterie avec des bagues "locales" = http://www.humilis.it/index.php
En attendant, on poursuit jusqu'à la Porta Nuova. Marché le samedi matin avant la Porta Nuova.
On revient sur nos pas jusqu'à Santa Chiara.
A côté, achat de 2 tickets de de bus à 1.30 euro par personne pour le retour tout à l'heure (sinon 2 euros si achetés dans le bus). Il y a un bus C qui va de la Basilique de Santa Maria de Angeli, via la gare d'Assise, jusqu'à la Place Matteotti.
Voir : http://www.umbriamobilita.it/public/resources/orari/urbani/libretto_assisi.pdf
14 h, on entre dans l'église Santa Chiara,
Ensuite, nous sommes montés voir encore l'église San Ruffino, surtout pour la façade et la crypte.
A 15 h, on entre dans le musée adjacent qui mène à la magnifique crypte. Entrée 3.50 euros et 2.50 euros pour les plus de 60 ans. On nous fait payer 2.50 euros par personne bien que je n'aie pas 60 ans... Attention, l'entrée se fait à l'extérieur de l'église, sur la place, certains attendaient l'ouverture à 15 h à l'intérieur de l'église... ils doivent encore attendre là... Comme on l'avait remarqué avant d'entrer, nous étions strictement seuls dans la crypte tandis que les autres attendaient dans l'église... On les voyaient même d'en bas s'énerver parce que la grille ne s'y ouvrait pas ! Crypte très spéciale avec un puits et un reste de cloître à l'intérieur.
Ensuite, on rejoint la place Matteotti fléchée en ville, sans monter à la Rocca tout en haut. Il est noté en route "168 marches - 7 minutes" pour y accéder, pas envie de tester...
15 h 50, on arrive à la place.
Le bus arrive à 16 h 05 et part à 16 h 10 comme affiché sur place. Tickets de bus à composter dans le bus.
Il passe par la gare et fait encore un détour, puis s'arrête devant la basilique Santa Maria de Angeli à 16 h 45.
En face, 2 glaces et une bouteille d'eau sur une terrasse = 9.10 euros. Il fait encore 25 degrés...
17 h 30, départ avec la voiture pour rentrer à Perugia.
Essence dans un self-service (machine avec billets de banque) à 1.641 euro le litre de super sans plomb = 30 euros.
18 h 15, on est garé devant l'hôpital, près de l'hôtel.
Dans le snack repéré hier soir, 2 ravioli avec noix, jambon et roquette, 1 verre de vin, 1 coca light, 2 cafés = 20.40 euros.
19 h 15, on arrive à l'hôtel. A nouveau, 3 bus présents...
34e jour - dimanche 12 octobre 2014
Je règle les 2 nuits et les 4 taxes de séjour = 92.40 euros
Départ avec la voiture et arrêt après l'hôpital devant une boulangerie ouverte Café Lupi, 2 cafés et 3 croissants = 4.80 euros
Départ avec la voiture vers 8 h en direction de Sienne par l'autoroute
Sienne vers 9 h 30
Colle Val d'Elsa vers 10 h.
Petit arrêt pour dans un café sur la place centrale. 2 cafés et 1 croissant = 4.30 euros
Départ vers 10 h 20
Volterra vers 11 h
Cecina vers 11 h 30.
Pas grand chose d'ouvert... Petit tour et on arrive au Bar Fiorenza.
1 salade thon/haricot, 1 lasagne, 1 risotto champignons, 1 verre de vin, 1 coca light, 1 glace, 1 petit gâteau, 2 cafés = 26.50 euros
Ensuite, on va voir où se trouve l'hôtel réservé près de Vada. A 13 h, personne. Sur ma réservation, il était noté arrivée à 16 h 30.
Pour s'occuper, on va à la gare de Vada proche en voiture. Parking possible. Pas de distributeur de billets, il faut aller les chercher à Vada centre sur la place Garibaldi, pas très pratique ce truc, on verra si l'on va utiliser le train un de ces jours...
On va voir la plage près de Vada, on revient en centre ville.
Visite de l'église, rien d'extraordinaire.
2 cocas light sur la place centrale (place Garibaldi) en attendant = 5 euros
On traîne un peu en ville.
Il y a une laverie self-service, ça nous servira demain. On voit aussi un magasin de seconde main à visiter à l'occasion.
A 16 h, on arrive à la Résidence Borgo Verde, le réceptionniste est déjà là, tant mieux...
J'avais réservé il y 6 mois pour une semaine, via Aldi Voyages, pour 218 frs à deux.
Petites maisonnettes contigües, nous avons la no 21, face à la piscine.
Entrée avec canapé, table, coin cuisine, WC/salle de bain et rangements. Escalier et chambre à coucher en haut. Petite machine à café italienne à disposition.
La maisonnette semble prévue pour 4 personnes, le canapé faisant clic-clac apparemment.
Le WIFI fonctionne bien près de la réception et en face de la piscine, ça tombe bien.
Je prends un forfait WIFI pour 1 semaine = 10 euros.
On range et on vide toutes les valises.
Vers 18 h 30, on retourne en voiture à Vada.
Formule aperitivo au bar La Golosa, sur la place Garibaldi à 5 euros par personne et 2 cafés.
Ca commence bien pendant 10 minutes, puis la serveuse se met à balayer frénétiquement de l'extérieur vers l'intérieur et balance la poussière sur le buffet d'apéritif et sur nous d'ailleurs... une remarque, suivie apparemment d'une remontrance du patron, ça se termine par une serveuse en pleurs à la cuisine... Quelle histoire, nous l'avons dit gentillement pourtant...
Finalement, on a payé 7 euros, le patron à dû lui dire de ne facturer qu'un seul aperitivo pour apaiser la situation je pense car elle n'a jamais voulu encaisser le second...
Retour à l'hôtel vers 19 h 45.
35e jour - lundi 13 octobre 2014
7 h 30, on est à la laverie self-service. 3 jetons à 4 euros (2 machines de 6 kg et 1 séchoir), la lessive est déjà dans la machine.
Pendant que ça tourne, dans la boulangerie d'hier soir 3 croissants et 4 cafés = 7.30 euros
Ensuite, on reprend la voiture pour aller faire quelques commissions à la Coop pour le soir et quelques articles pour chez nous = 64.70 euros
On va également visiter le magasin de seconde main.
10 h 30, on revient à l'hôtel poser la lessive et les commissions dans le frigo.
Puis, on va voir Marina di Bibona, immenses plages de sable.
On revient à la via Matteotti à Cecina, près d'un cordonnier qui n'ouvre qu'à 15 h le lundi...
Repas au restaurant l'Angolo Toscano près du cordonnier.
Différents menus, nous prenons celui à 14 euros, avec premier plat, plat principal, légumes, 1 coca light et 1/4 de vin compris.
2 penne aux bolets, 1 poulet, 1 rosbeef, 1 frites, 1 artichauts = 28 euros. Le restaurant fait des pizzas à midi également le mardi, jeudi, samedi et dimanche.
Ensuite, petit tour à pied dans le secteur, il fait 28 degrés et lourd.
En route, 2 cafés = 2 euros et 2 coca light = 4 euros.
A 15 h, cordonnier, 14 euros, ce sera prêt demain.
On va ensuite visiter le duomo de Cecina, rien de notoire.
2 glaces = 5 euros
On rentre vers 16 h 30 à l'hôtel.
Repas léger.
Gros orage et pluie vers 18 h 30, le WIFI n'a pas résisté à l'orage apparemment...
On ne ressortira pas vu la météo...
36e jour - mardi 14 octobre 2014
Grand beau.
Départ vers 7 h 45 pour aller à Piombino par la petite route (SS39, ancienne via Appia).
Cecina, grand marché sur la via Appia le mardi.
On prend de l'essence super sans plomb 95 en route à 1.649 euros le litre = 25 euros (machine automatique à billets).
On arrive à Piombino, on suit la direction centre ville (et non la direction "port"). Puis, on roule jusqu'à Salivoli.
Arrêt à Cala Moresca, la route ne va pas plus loin.
Belles vues sur la mer, sur l'île d'Elbe, plage au bas avec restaurant.
En haut, près du parking, petit café avec terrasse. 2 cafés, 2 croissants = 6 euros.
De là, on pourrait aller à pied jusqu'à Populonia (Baratti) par un chemin d'environ 3 h 30 (no 302) et revenir par le même chemin ou un autre, no 300, en un peu moins de temps. C'est très bien expliqué sur place. Environ 10 km entre Cala Moresca et Populonia.
Nous reprenons la voiture et allons nous garer à Piombino (via Torino).
A pied, vieille ville, musée d'archéologie sur Populonia (à cette saison, ouvert seulement le week-end), phare, tour de l'horloge, églises, château avec musée sur l'histoire de Piombino (à cette saison, ouvert seulement le week-end). Très joli petit tour...
Vers 12 h, repas au restaurant Seven Sins, menus à 10 euros avec entrée, plat principal, 1/4 eau minérale, café.
2 tortellini al ragu, 2 saucisses avec patates et champignons, 1/4 eau, 1 coca light, 2 cafés = 20 euros.
Vers 13 h 30, on reprend la voiture pour aller à Populonia.
Avant de quitter Piombino, on va voir comment cela se passe au port pour prendre un bateau demain pour Portoferraio. A l'entrée du port ferry, un giratoire, une rue à droite où l'on peut se garer gratuitement. Si l'on descend 150 mètres plus bas, on arrive devant les guichets pour prendre les billets et, là, parking à 8 euros la journée... Il existe un parking longue durée fléché de l'autre côté de la route pour 5 euros par jour.
Un premier arrêt un peu avant Populonia pour voir le bord de mer, plages, etc. Plusieurs parkings payants, mais pas à cette époque de l'année. Le coin est très beau, pins anciens, herbe, petites plages...
Ensuite, on monte en suivant les indications pour l'Acropole de Populonia. Parking à 14 h 30 à l'entrée du village = 1 euro.
On va visiter l'Acropole, billet à 5 euros. Sinon, il existe d'autres billets groupés avec la nécropole, etc. 2 billets à 5 euros par personne = 10 euros. On y reste env. 3/4 d'heure. Pénible vu qu'il fait env. 28 degrés...
On va ensuite à pied dans Populonia en passant une porte d'entrée assez étroite.
Juste après la porte, à droite, Taverne de Populonia. Terrasse, 2 cocas light = 7 euros.
En face de la terrasse, dans la rue, au numéro 5, en entrant, à droite, les WC de la taverne... Pour ceux qui ne voudraient pas payer 7 euros pour 2 cocas...
On va au bout de la rue, quelques magasins de souvenirs, etc.
A l'arrière, une tour impressionnante. 2 euros pour ceux qui voudraient y monter... En face de la tour, une petite église.
Vers 16 h, on repart avec la voiture.
Au bas du village, au bord de la mer, on peut également faire une halte pour visiter la nécropole de Populonia (entrée payante).
En bord de mer, quelques vestiges également.
Beaucoup de touristes allemands et suisses allemands dans le secteur, surtout pour les plages. Certains se baignent encore.
Sur la côte, entre Piombino et Baratti, et un peu à l'arrière, de nombreux autres sites et parcs à visiter, regroupés sur ce site : http://www.parchivaldicornia.it/
Nous faisons un bref arrêt à Cecina pour récupérer les chaussures chez le cordonnier.
Arrivée à l'hôtel vers 17 h. 10
Repas léger.
37e jour - mercredi 15 octobre 2014
On part pour Piombino vers 7 h 45, en prenant l'autoroute après Cesena.
8 h 45, on est garé gratuitement au dessus du port de Piombino.
On descend à pied et on prend les billets à la hauteur du parking payant. Si on passe sur l'île avec le véhicule, c'est l'endroit idéal pour ce faire. Si on passe à pied, on peut aussi les prendre plus bas dans le bâtiment même du terminal.
2 allers-retour pour Portoferraio, aller à 10 h et retour open aujourd'hui = 51.12 euros. Indifféremment que ce soit Toremar ou Mobyline. Le trajet en bateau dure 1 h. A cette saison, il n'y a plus de bateau rapide qui fait la traversée en 30 min.
En fait, on aurait voulu prendre le bateau de 9 h 30, mais il a été annulé aujourd'hui je ne sais pas pourquoi...
Avec les billets, nous descendons à pied au terminal par un chemin pour les piétons face à la billetterie.
Dans le terminal, 3 croissants et 2 cafés = 5.10 euros
WC à disposition.
Face aux bateaux, un arrêt de bus, bus locaux et un bus qui affiche "Milano" qui attend. Egalement le train qui arrive là.
Vers 9 h 30, on peut monter à pied (et en voiture).
Nous ferons l'aller et le retour sur ce bateau :
http://it.wikipedia.org/wiki/Aethalia_(traghetto)
Départ effectif à 10 h 05.
11 h 10, on est sorti du bateau à Portoferraio.
Nous montons à pied en évitant les escaliers jusqu'à la villa de Napoléon. Visite à 5 euros par personne. Surtout belles vues, le mobilier n'a pas un intérêt exceptionnel.
Nous redescendons à travers la vieille ville, toujours en évitant les escaliers. Nous voyons différents forts de loin, visitons 2 églises en route.
Vers 12 h 40, repas sur la terrasse de la Pizzeria Napoletana (piazza Republica). Pizzas au feu de bois. 2 pizzas aux bolets, 2 couverts, 2 cocas light, 2 cafés = 29 euros.
Vers 13 h 30, nous allons en direction du musée archéologique (qui ferme à 13 h), puis nous revenons sur le port et dans les rues arrières.
Dans le port, se trouve cet engin, objet de beaucoup d'attention par les touristes...
http://www.superyachts.com/yacht-charter/ocean-pearl-883/
14 h 30, nous sommes au terminal ferries.
Il fait 27 degrés... 2 cocas light = 3 euros
Nous montons sur le bateau de retour qui part à 15 h avec 5 min. de retard.
16 h 10, nous sommes à Piombino.
Nous remontons à la voiture à pied et quittons les lieux à 16 h 30.
Nous prenons l'autoroute en direction de Livorno.
17 h 10, 15 min. d'arrêt dans un supermarché pour quelques achats = 12.15 euros.
17 h 40, nous sommes à l'hôtel.
Repas léger...
38e jour - jeudi 16 octobre 2014
Départ vers 7 h 45 pour Pise par la SS206 près de notre hôtel.
Essence super sans plomb 95 en route à 1.645 euros le litre = 30 euros. 2 croissants à la station service = 2 euros.
15 km avant Pise, grosses averses, on a de la chance, cela s'arrête à Pise, puis grand soleil...
On se paume un peu en arrivant à Pise...
9 h 30, on est garé gratuitement le long de l'Arno.
On revient en ville en regardant remparts, église fermée, etc. jusqu'au pont près de Santa Maria della Spina, en travaux, nettoyée, ils sont en train de faire le toit, je ne l'ai jamais vue si propre, on ne peut pas entrer pendant les travaux...
2 cafés avant de franchir le pont = 3 euros
On prend le pont, visite église Saint-Nicolas, plusieurs palais, on arrive vers la tour, de nombreux Japonais et groupes Costa / NCL. Petit tour dans le quartier sans entrer dans la tour ni dans le baptistère déjà vus...
Prix entrée pour la tour : 18 euros, baptistère 5 euros.
On prend 2 billets gratuits pour la cathédrale pour 12 h.
On arrive à y entrer vers 11 h 50 en trichant un peu...
Ensuite, ça se couvre, on va manger dans le secteur pour faire simple...
Restaurant Lastri, via Roma. Menus du jour à 12 euros avec eau minérale.
Sur la terrasse couverte, heureusement, grosses averses pendant le repas...
2 pennes tomate, 2 escalopes milanaises frites, 2 eaux minérales, 1 coca light, 1 verre de vin, 15 % pour le service... on arrive à 34.50 euros.
Vers 13 h 30, il ne pleut plus, couvert, on part via Roma, corso Mazzini, place Victor Emmanuel, on revient vers le pont. 2 cafés au même endroit que ce matin = 3 euros.
On retourne à la voiture, départ vers 15 h 15, il recommence à pleuvoir...
Retour via la SS1 jusqu'à l'hôtel où on arrive vers 16 h 30, il ne pleuvra plus ce soir.
Repos et repas léger...
39e jour - vendredi 17 octobre 2014
Départ vers 7 h 45 pour Grosseto par la SS1 Aurelia
Arrêt en route 15 min. dans une station service avec bar, 2 cafés et 3 croissants = 5.30 euros
9 h 20, on est garé gratuitement à Grosseto, à l'extérieur des murailles.
Petit tour en ville, duomo, etc. On est déjà venu ici.
Vers 11 h, départ pour Castiglione della Pescaia, via Marina di Grosseto. Belle route avec de magnifiques pins anciens.
11 h 20, on est garé gratuitement à l'entrée de Castiglione della Pescaia.
Très joli village que nous ne connaissions pas du tout, une jolie surprise. Nous grimpons dans la vieille ville à l'intérieur des murailles, visite des 2 églises. Magnifiques vues d'en haut et pas trop de magasins pour touristes dans la vieille ville... plutôt sur le Corso au bas, et c'est tant mieux.
12 h 30, repas au bas, restaurant La Brace del Nero, sur la terrasse.
2 tagliatelles aux bolets, 1 coca light, 1 verre de vin, 2 cafés = 30 euros.
Très peu de monde dans ce village aujourd'hui...
Départ avec la voiture vers 13 h 30.
14 h, nous sommes garés à Follonica.
Quelques immeubles un peu hauts... mais jolie plage, 2 restaurants sur l'eau, une rue piétonne, on fait un petit tour à pied. 2 glaces = 5 euros. Rien d'extraordinaire, mais ce n'est pas moche...
15 h, on repart via la SS1, il fait encore 26 degrés...
Arrêt au Conad à Cecina pendant 15 min., quelques achats de complément = 7 euros.
16 h 30, nous sommes à l'hôtel.
Nous allons nous renseigner pour notre départ dimanche matin.
Nous réglons 14 euros de taxes de séjour (1 euro par nuit par personne) et nous pouvons laisser les clefs sur la table et partir quand nous le souhaitons dimanche matin., parfait, ça nous arrange...
Repos et repas léger...
40e jour - samedi 18 octobre 2014
Départ vers 7 h 30 pour Livourne que l'on connaît déjà.
Vers 8 h 15, on est garé gratuitement via Carducci dans la contre-allée, près du Cisternone.
2 cafés et 2 croissants en route = 3.80 euros
On va à pied en ville via la plaza Republica voir le marché à l'arrière de la piaza Grande, puis le marché à la place Garibaldi. Ensuite, tour en ville, magasins via Grande jusqu'au port. Il y a le bateau de croisière Silversea à quai.
Vers midi, repas derrière le duomo, restaurant la Vecchia Senese (qui existe depuis 30 ans), ceci http://www.lavecchiasenese.com/Default2.aspx. Il y a également un four à bois pour les pizzas (le soir je pense).
menu à 15 euros avec entrée, plat principal, eau, vin, café. Très bon, calme, plusieurs personnes âgées du coin y mangent, le patron chante dans la salle, etc... Assez drôle finalement...
1 tagliatelle aux bolets, 1 gnocchi al ragu, 2 tranches de veau au grill, 1 pommes frites, 1 salade mêlée, 1 coca light, 1/4 de vin, 2 cafés = 30 euros.
Vers 13 h 45, on repart avec la voiture.
14 h, arrêt à Quercianella.
2 glaces = 8 euros, celle aux cerises est excellente, encore une... 4 euros. On a un peu abusé... Petit tour, rien d'extraordinaire... mais on est resté dans le secteur de la gare, on n'est pas descendu en bord de mer...
14 h 40, on reprend la voiture.
Vers 15 h, retour à l'hôtel.
Repos, internet et on refait les valises pour demain matin...
Repas léger...
41e jour - dimanche 19 octobre 2014
On finit la dernière valise et départ à 7 h 35.
Via Aurelia jusqu'à Livourne, Pise, puis direction Massa
Vers Viarreggio, la route est coupée pour travaux...
Bon, on va dans Viarreggio...
9 h à 9 h 30, arrêt 2 croissants et 2 cafés = 4 euros
On retrouve la via Aurelia
En route, essence super sans plomb 95 à 1.645 euro le litre = 20 euros
Vers 10 h, on s'arrête 20 min. pour visiter un petit vide-grenier au bord de la route.
10 h 50, on prend l'autoroute à péage à Sarzana jusqu'à Chiavari où j'ai réservé un hôtel.
11 h 30, péage = 7.90 euros.
On descend sur Lavagna et Cavi di Lavagna. L'hôtel se trouve à peu près à mi-chemin entre la gare de Lavagna et celle de Cavi, on y arrive vers 11 h 45.
Albergo Cavi, à Cavi di Lavagna, via Como, à l'arrière de la grande route et du train.
50 euros avec le petit déjeuner, on peut se garer facilement dans la rue devant.
On nous attribue la chambre no 10, la seule où internet fonctionne (en dehors du bar-restaurant au bas). Chambre avec 1 grand lit pour deux et 2 lits individuels, balcon, ascenseur, très simple mais très propre.
Vers 12 h, on part à pied en direction de Cavi pour trouver un restaurant. Grave erreur, rien n'est ouvert... on va jusqu'au delà de la gare de Cavi et on revient...
13 h, on est de retour à l'hôtel...
Repas à l'hôtel, rien n'est affiché, on verra bien...
2 spaghettis au pesto, 1 calamar à la poêle, 1 côtelette milanaise, 2 frites, 1 coca light, 1/4 de vin, 2 cafés = 20 euros. Très bon.
On pose nos valises maintenant que la chambre est faite...
14 h 45, on reprend la voiture pour monter à Cogorno voir la Basilique des Fieschi, la route de montagne pour aller à Cogorno est splendide, vues, etc. Puis, on arrive à la basilique en suivant le fléchage "San Salvatore". Ce n'est pas le chemin le plus court, mais on y est arrivé...
15 h 10, on visite la basilique juste avant un baptème ou une messe. Superbe façade également.
On redescend par un chemin plus court et on va à Chiavari, parking gratuit piazza Roma (parce qu'on est dimanche) vers 16 h.
Promenade dans Chiavari, jolie rue centrale à arcades, parcs, belles maisons, trompe-l'oeil, on visite 1 église en route, statue de C. Colomb en bord de mer, etc. Belle ballade pour un dimanche après-midi. En route, 2 glaces = 8 euros.
Retour avec la voiture à l'hôtel vers 18 h 30.
Repos un moment.
Vers 19 h 30, on ressort.
Dans la rue d'à côté, un snack-pizzeria... Pas très faim et pas envie de refaire un footing comme à midi, on prendra 2 steaks hâchés, salade, frites, 1 coca light, 1 eau minérale, 2 cafés = 20 euros. Il faudra quand même 35 min. pour que le steak hâché atteigne notre table...
Retour à l'hôtel vers 21 h.
42e jour - lundi 20 octobre 2014
Petit déjeuner à l'hôtel, 4 cafés et 2 croissants.
Départ avec la voiture vers 8 h.
On monte sur l'autoroute jusqu'à Arenzano, sortie à 9 h = 5.40 euros
Ensuite, on roule jusqu'à Savona où on arrive vers 9 h 30, embouteillages en ville, 3 bateaux Costa présent, marché, etc...
9 h 50, on est garé gratuitement près de la gare de Savona.
On est venu pour revoir le marché Piazza del Popolo.
Juste avant, 2 cafés = 2 euros.
Vers 11 h 30, on a terminé, nous allons manger au bar restaurant Le Palme à 12 h.
1 penne aux légumes, 1 penne à l'arabiata, 2 rôtis de veau avec côtes de bettes, 1 coca light, 1/4 vin rouge, 2 cafés = 30 euros. Tout était excellent.
Départ avec la voiture vers 13 h 15
Essence surper sans plomb à la sortie de Savona à 1.64 euros le litre = 20 euros
On roule tranquillement jusqu'à Diano Marina par la route côtière.
Nous arrivons à l'hôtel réservé vers 14 h 30.
Nous sommes déjà venus ici plusieurs fois...
Hôtel des Mimosas, chambre 308, 39 euros avec le petit déjeuner. Le balcon-terrasse de cette chambre mansardée au 3e étage est plus grand que les petits balcons des autres chambres mansardées du 3e étage et donne sur l'arrière, pas sur la rue. L'ascenseur ne va que jusqu'au 2e étage.
On reste tranquille un moment et on ressort à pied.
Brocante dans la rue au dessus, tour de la ville, quai, etc. Belle promenade.
En route, 2 glaces = 6 euros.
Plus loin, 1 coca light, 2 tartelettes, 2 paninis, 2 cafés = 14 euros
Retour vers 19 h 30 à l'hôtel.
43e jour - mardi 21 octobre 2014
Retour par la route nationale à Bandol.
40'546 km au compteur.
Repos quelques jours et retour à Genève.
Pour une fois, nous décidons de partir à l'étranger pendant les vacances d'été. La Grèce est tout indiquée: il y a tellement d'endroits de ce pays qui me tentent que si j'attends la retraite pour les visiter, je n'aurai jamais le temps de tout faire!
Les contraintes: pas trop de monde et, dans la mesure du possible, pas trop de chaleur (donc, un peu d'altitude).
Pour ce qui est du monde, mission accomplie 😎:
A quelques km de Delphes.....
Pour ce qui est de la chaleur: pas loin de 40°c les après-midis de la première semaine (mais des nuits relativement fraîches), un jour et demi de pluie et une fin de séjour avec des températures idéales.
Pour un circuit de 2 semaines, 4 points de chute qui permettent d'alterner nature et culture: Nefeles guesthouse à Arachova, près de Delphes; Astra inn à Papigko dans les Zagories; l'hôtel odysseon theatro à Kalambaka (météores) et pour finir, Olga à Mouresi, dans le Pélion oriental.
Quelques semaines avant mon départ est paru le carnet de voyage de Trian, qui est tombé à point (je me permets d'ailleurs de vous y renvoyer pour les informations historiques car il est très complet) et est réapparu celui de Lol64, que j'avais raté.
Départ le 9 Juillet de Bruxelles: l'un des avantages du vol de Brussels airlines, c'est qu'on n'a pas à passer de nuit près de l'aéroport pour cause d'arrivée tardive ou de départ très matinal.
Vers 16h nous récupérons à l'aéroport d'Athènes une petite Seat Mii: petit moteur, certes (elle aura un peu de mal dans certains virages en épingle à cheveux) mais un coffre qui permet de caser les 2 sacs de voyage et les 2 sacs à dos: super! Et il y a aussi la clim', heureusement car le thermomètre flirte avec les 40°C.
Petit aparté sur les routes grecques (du moins, celles qu'on a empruntées): je m'imaginais des petites routes étroites pleines de trous ... que nenni! Partout, elles ont été bien plus larges que beaucoup de départementales françaises (très peu d'endroits où on ne pouvait pas se croiser) et globalement en bon état, voire en très bon état. Les autoroutes sont peu fréquentées, probablement en raison de leur coût 🤪. Quant à la conduite des grecs, comment dire ... le respect des panneaux est inversement proportionnel à leur densité (si je vous dis que j'ai compté jusque 8 panneaux pour un seul virage ...). Bref, après 2 semaines de conduite, j'ai compris qu'on se décalait sur l'espèce de bande d'urgence (bien que cela soit strictement interdit) pour laisser les autres vous doubler, qu'on pouvait se garer n'importe où à condition de mettre ses warnings (surtout pas un clignotant) mais je n'ai toujours pas compris la différence entre un stop et un cédez le passage, vu que je n'ai vu personne s'arrêter à un stop!
Direction donc en cette fin d'après-midi vers Arachova, un petit village de (moyenne) montagne, situé à moins de 10 km de Delphes. Le dernier km pour arriver à Nefeles guesthouse est un peu chaotique mais la vue sur la vallée depuis la chambre est superbe et l'accueil très ... grec, c'est-à-dire, très chaleureux.

Lundi 10/07: Après un petit déjeuner copieux et fort peu diététique (la propriétaire et sa maman cuisinent tous les matins quantité de tourtes et de gâteaux en tout genre), nous entrons dans le vif du sujet avec la visite du site de Delphes. Nous y arrivons avant 9h, il y a encore peu de monde. Nous entrons par l'agora romaine et la visite se fait en suivant la voie sacrée qui serpente jusqu'au temple d'Apollon.


Au musée, que nous visiterons plus tard, une peinture et une maquette présentent le site comme il devait être à l'époque (l'agora se situe en bas, à droite; le temple d'apollon est le bâtiment le plus imposant).

Nous décidons de monter directement au stade, tout en haut du site et de visiter le reste en redescendant.
Excellente idée (pour être honnête, empruntée à quelqu'un de VF 😇 (Lol64 me semble-t-il 😉): quand nous arrivons, un couple part et nous avons le lieu pour nous seules pendant un quart d'heure jusqu'à l'arrivée d'un groupe. Quel calme! (....olympien?) ... juste le chant des cigales.... c'est magique!
Muriel
Pour ce qui est de la chaleur: pas loin de 40°c les après-midis de la première semaine (mais des nuits relativement fraîches), un jour et demi de pluie et une fin de séjour avec des températures idéales.Pour un circuit de 2 semaines, 4 points de chute qui permettent d'alterner nature et culture: Nefeles guesthouse à Arachova, près de Delphes; Astra inn à Papigko dans les Zagories; l'hôtel odysseon theatro à Kalambaka (météores) et pour finir, Olga à Mouresi, dans le Pélion oriental.
Quelques semaines avant mon départ est paru le carnet de voyage de Trian, qui est tombé à point (je me permets d'ailleurs de vous y renvoyer pour les informations historiques car il est très complet) et est réapparu celui de Lol64, que j'avais raté.
Départ le 9 Juillet de Bruxelles: l'un des avantages du vol de Brussels airlines, c'est qu'on n'a pas à passer de nuit près de l'aéroport pour cause d'arrivée tardive ou de départ très matinal.
Vers 16h nous récupérons à l'aéroport d'Athènes une petite Seat Mii: petit moteur, certes (elle aura un peu de mal dans certains virages en épingle à cheveux) mais un coffre qui permet de caser les 2 sacs de voyage et les 2 sacs à dos: super! Et il y a aussi la clim', heureusement car le thermomètre flirte avec les 40°C.
Petit aparté sur les routes grecques (du moins, celles qu'on a empruntées): je m'imaginais des petites routes étroites pleines de trous ... que nenni! Partout, elles ont été bien plus larges que beaucoup de départementales françaises (très peu d'endroits où on ne pouvait pas se croiser) et globalement en bon état, voire en très bon état. Les autoroutes sont peu fréquentées, probablement en raison de leur coût 🤪. Quant à la conduite des grecs, comment dire ... le respect des panneaux est inversement proportionnel à leur densité (si je vous dis que j'ai compté jusque 8 panneaux pour un seul virage ...). Bref, après 2 semaines de conduite, j'ai compris qu'on se décalait sur l'espèce de bande d'urgence (bien que cela soit strictement interdit) pour laisser les autres vous doubler, qu'on pouvait se garer n'importe où à condition de mettre ses warnings (surtout pas un clignotant) mais je n'ai toujours pas compris la différence entre un stop et un cédez le passage, vu que je n'ai vu personne s'arrêter à un stop!
Direction donc en cette fin d'après-midi vers Arachova, un petit village de (moyenne) montagne, situé à moins de 10 km de Delphes. Le dernier km pour arriver à Nefeles guesthouse est un peu chaotique mais la vue sur la vallée depuis la chambre est superbe et l'accueil très ... grec, c'est-à-dire, très chaleureux.

Lundi 10/07: Après un petit déjeuner copieux et fort peu diététique (la propriétaire et sa maman cuisinent tous les matins quantité de tourtes et de gâteaux en tout genre), nous entrons dans le vif du sujet avec la visite du site de Delphes. Nous y arrivons avant 9h, il y a encore peu de monde. Nous entrons par l'agora romaine et la visite se fait en suivant la voie sacrée qui serpente jusqu'au temple d'Apollon.


Au musée, que nous visiterons plus tard, une peinture et une maquette présentent le site comme il devait être à l'époque (l'agora se situe en bas, à droite; le temple d'apollon est le bâtiment le plus imposant).

Nous décidons de monter directement au stade, tout en haut du site et de visiter le reste en redescendant.
Excellente idée (pour être honnête, empruntée à quelqu'un de VF 😇 (Lol64 me semble-t-il 😉): quand nous arrivons, un couple part et nous avons le lieu pour nous seules pendant un quart d'heure jusqu'à l'arrivée d'un groupe. Quel calme! (....olympien?) ... juste le chant des cigales.... c'est magique!
MurielPetite Introduction
Hello,
le texte qui suit a pour objectif de vous faire profiter de notre (petite) expérience après un super voyage familial en Grèce... Il s'agit plutôt d'un "trucs et astuces" que d'un carnet de voyage.... Certains vous paraîtront sans doute bien naïfs mais c'est là que vous voyez qu'on n'est pas des pros : ils apparaisent au moment où on s'est dit : tiens là, ça serait pas con d'avoir ça sous la main 🙂 !!!
Pour info, nous sommes une petite famille de 5 : 2 parents de sexes differents et 3 enfants (fille/fille/garçon ; 12/10/8 ans)... On aime bien voyager, on a la chance de pouvoir se payer quelques voyages mais on fait gaffe au budget, on n'aime pas la foule, on aime bien la plage, on essaye de traîner les enfants à faire des trucs vaguement culturels mais on n'y arrive pas toujours, on n'est pas des supers pros des voyages ni du camping, on a un peu d'expérience quand même (treck en Algérie, Costa Rica)... bref, on est sans doute dans la moyenne des voyageurs...
Donc pour toutes ces raisons, on s'était dit cette année, pourquoi pas la Grèce.... On a eu la change de pouvoir partir le 17 juillet et de rentrer le 6 août : je dis ça car il y a sans doute moins de monde en juillet, même en Grèce.... Cette année (2011), il a fait un temps pourri en France mais super en Grèce et on a sans doute eu moins chaud que ce qu'on peut avoir d'habitude... Il a fait grand beau et chaud tout le temps, c'était cool....
Coté guides on avait l'incontournable Routard et le GéoGuide : un peu intello mais très bon complémentaire au Routard...
Ne prenez pas les horaires, distances et autres au pied de la lettre dans ce qui suit.... je fais ça de mémoire au retour....
Mais avant de commencer, petit hommage à ma moitié qui a préparé ce périple avec brio...
La Grande Traversée (dimanche 17 au mardi 19 juillet)
Bien que banlieusards, nous avons eu la chance de pouvoir partir depuis Saint Cyr sur Mer (proche Marseille) : mine de rien ça rapproche un peu... Itinéraire visé : Ancône en Italie (environ 800 km de là) puis bateau jusqu'à Igoumenista (Grèce)...
Le bateau partant vers 17h, il fallait y être, soit disant 3 heures à l'avance + la marge de sécurité que je vous invite à prendre car la circulation peut être assez dense sur l'autorouteiItalienne... bref on a pris l'option de partir le soir vers 22h, de conduire jusqu'à 2/3heures et de dormir sur une aire d'autoroute dans la voiture... Ca paraît un peut être un peu extrème mais plutôt que de trouver un hôtel et, de toutes façon mal dormir dedans... Finalement, c'était pas si mal : les aires d'autoroute en Italie sont assez top, super sandwiches, sanitaires correctes, du monde autour... on a dormi au milieu des camions et on est repartis à l'aube après avoir assez mal dormi mais un peu quand même... Le truc est de prévoir dans l'auto, un oreiller pour chacun qui vous servira pour le camping par la suite et permet de dormir un peu plus confortablement.... La formule est pas mal... si vous avez un break, prévoyer qques couvertures au dessus des valises qui peuvent permettre à un enfant de s'allonger dans le coffre, ça libère de la place pour les autres !!!
Arrivés à Ancône, vous êtes normalement en avance et honnêtement, ça ne vaut pas le coup d'être super en avance sur l'horaire de départ du bateau : on vous fait poireauter sur le parking en plein soleil et les premiers embarqués sont les derniers à sortir... Au sud d'Ancone, il y a un petit quartier résidentiel doté d'une petite plage artificielle à laquelle on accède par un escalier massif.... C'est sympa, clean, safe.... Allez y tuez le temps et prévoyer les maillots et la crème solaire à portée de main... On a laissé la voiture avec les affaires dans une petite rue (en prenant avec nous les trucs précieux....). C'est à 15 min du port.... Après direction le port, vous allez dans un premier temps faire un préenregistrement auprès du bureau de la compagnie qui vous a vendu les billets et vous êtes dirigés vers le bateau sur un parking ou vous attendez d'embarquer....
Quelques petits trucs pour le bateau : - franchement, payez vous une cabine : on peut faire ça très root en dormant sur le pont, dans les salons, dans les escaliers mais c'est assez glauque... Le bateau est bondé, les sanitaires finissent par être dégueu, le reste du bateau aussi.... Les cabines sont super propres, bien équipées, douche et WC, draps et serviettes inclus... On avait une cabine pour 4 et on a installé un enfant par terre (prévoir un petit tapis...). Après une journée de voyage, on apprécie de se doucher.... - prévoyez sandwiches et petit déj : la bouffe servie sur place est vraiment dégueu (quoique la cafet n'est pas mal : on n'avait rien prévu à l'aller et on s'est résolu à y aller....)... - préparez vos sacs avant car le débarquement est assez rapide, on ne vous laisse pas trop le temps de trier vos affaires - au débarquement, seul le conducteur est censé monter dans la voiture... franchement c'est assez galère pour les pietons car le débarquement peut être très long (c'est le cas au retour) et l'attente au soleil est pas marrante.... ceci étant dit, on attend dans la soute et il ne faut pas être trop claustro - si vous avez une auto avec un coffre de toit (franchement conseillé le coffre de toit), ne vous embêtez pas avec la limitation à 2 m de la hauteur du véhicule : tenez compte de la hauteur du véhicule sans le coffre de toit et basta... inutile de payer plus cher car de toutes façon la hauteur sous plafond de la soute est très largement supérieure.... vous ferez des économies - aucun contrôle d'identité : si vous avez oublié les passeports des enfants, pas de stress (prenez les quand même !!!!) - n'oubliez pas vos bouquins, jeux de cartes etc... c'est quand même un peu longuet...
Parga
Pour débuter le séjour nous avons prévu quelques jours à Patras, petite station balnéaire à une heure Igoumenitsa...
Nous découvrons que notre GPS qui a 4 ans ne connaît que très peu de routes et très peu de villes !!!! Heureusement, nous avions une carte routière de Grèce (bien utile) et on a fait le voyage à l'ancienne.... Ceci étant dit, quasiment tous les paneaux sont traduits (heureusement) et les Grecs sont là pour vous indiquer le chemin (il sont souvent pas des super pros des lectures de cartes mais n'hésitez pas à demander votre chemin !!!!!) Ambiance station balnéaire mais en sympa, joli et pas trop bondée !!! On est clair, c'est touristique : promenade sur le port avec restaux, boutiques à touristes etc... mais vraiment c'est sympa et pas mal pour débuter les vacances....
On s'est payé l'hotel Paradise (avec Piscine : pas superflux vu la chaleur)... (voir Routard) : l'avantage d'être 5 c'est que vous squattez dans une seule chambre !!!! On a joué au touristes... Petit truc : il y en a une petite île en face de la plage. A condition de faire 1m80 ou plus, on arrive à traverser à pied avec le sac sur la tête !!!! le reste de la famille traverse à la nage... ensuite, vous passez devant la petite chapelle blanche et vous tournez à droite... vous avez 15 metres de rochers à franchir pour regagner la berge et vous êtes.... tous seuls.... prévoir masques et tubas !!!! Petit conseil à ce propos : on a tout acheté sur place mais pas sur que la qualité soit top (sur du contraire même), à prévoir dans les bagages... Prévoyez aussi des chaussures type "méduses" pour marcher sur les rochers : il y a qques oursins et dans la bobologie du voyage, ce sont les blessures aux pieds qui arrivent en top de liste.... Pour le reste, on a tout fait en tongs (y compris les Météores !)...
N'aimant pas le monde (vous l'aurez compris !), on est allé à la plage un peu plus au sud à Ligia : plage sympa avec peu de monde... Dommage que le parking soit aussi crade (comme partout en Grèce)... Petit conseil : prévoyer un dispostif pour faire de l'ombre... OK, ça s'appelle un parasol mais comme on n'y avait pas pensé avant (ou plutôt on s'était dit que bon, un parasol, quand même....), on a bricolé un truc avec les "piquets" et le double toit de notre tente igloo : avec quelques bâtons on arrive à bricoler un truc qui ressemble à un cerf volant... Franchement, le soleil tape et passer la journée à la plage en plein cagnard ça craint... Prévoyez aussi des chapeaux (et bien sur la crème solaire etc....) !!!
Coté Pique-nique : le truc est de trouver un "super marché" assez grand pour avoir quand même un peu de choix. Les petits "super marché" n'ont de super que le nom et vous avez peu de choses.... Le choix est quand même assez limité : le jambon est super dégueu... on a bcp tourné sur tomate, boites de thon et maïs, fromage... La encore, le petit truc est d'avoir une glacière de type Picard et de mettre une ou deux bouteilles d'eau à congeler à l'hôtel...ça tient longtemps et ça vous évite d'avoir le fromage tout liquide....
Coté culture, nous sommes allés au Necromantheion (pas mal du tout : c'est tout petit donc à voir en début de voyage car après les sites majeurs, c'est sans doute assez décevant....) et Nicopolis (ça en revanche c'est moyen).... Nous sommes allés dans la foulée passer une soirée à Preveza (autre station balnéaire sans bcp de charme) et sommes tombés par hasard sur le meilleur restau qu'on du séjour....
Les Météores
L'Autoroute est top, il n'y a personne, c'est pas du tout cher (enfin, tant que le FMI n'oblige pas les Grecs à augmenter les prix) et presque terminée.... Je ne sais plus trop combien de temps on a mis, mais bon, on a décolé le matin et on est arrivés en fin d'am... On s'est arrêté visiter le site de Dodone : proche de l'autoroute, vite fait bien fait, super theâtre, peu de monde... sympa.... Ca peut être une bonne halte pour le pique nique...
Bref, on a creché au camping Vrachos (nos critères de selection des campings : une piscine + l'aide du Routard....)... Pas mal... Sanitaires super clean, belle piscine, emplacement moyen...
Vu qu'on n'est pas des pros du camping on découvre un peu ce que c'est et les trucs qu'il est bien d'avoir (ou qu'on avait oubliés 😎). Si vous êtes des pros du campings vous pouvez passer à la suite sauf si vous voulez rigoler un peu.... Si vous êtes comme nous, béotiens, j'espère que ce qui suit vous sera utile...
On a pris, une tente igloo de 3 pour les parents (bcp bcp mieux qu'une tente pour 2 !!!) et une tente "3 secondes" de 4 pour les 3 enfants... (la tente qu'on met 3 secondes à monter et 30 minutes à ranger...) Deux tentes et des tentes avec une place de plus que les campeurs, ça c'est très bien... On avait des matelas autogonflants pour les parents (c'est top) et des "mousses" pour les enfants (ils sont jeunes)... Des draps pour mettre dessous et une couverture polaire chacun pour dessus... Les duvets sont franchement inutiles et la couverture c'est top : vous la mettez sur les jambes en début de nuit et vous finissez dessous le matin.... Franchement c'est très bien... Il faut dire qu'on avait ça à la maison suite à quelques passages chez Ikea donc pas besoin d'investir... Les draps, ça fait luxe mais c'est confort, ça vaut le coup.... Pas la peine de monter le double toit sur la tente, ça tient chaud pour rien.... On n'a pas eu trop de moustiques mais prévoir les répulsifs.... (prévoir aussi une pommage corticoïde pour les moustiques et autres piqûres (méduses, vives....) (on n'en n'a pas eu mais on sait jamais)... Des copains nous avait prété une table pliante avec 4 sièges... On trouvait que ça faisait vraiment beauf (comme le parasol 😉) mais franchement c'est (presque) necessaire.... On n'avait pas de bâche pour mettre par terre mais c'est sans doute valable d'en avoir une... On s'est débrouillés pour asseoir le 5ème sur des trucs récupérés à droite et à gauche mais un petit pliant aurait sans douté été utile.... Coté éclairage, la nuit tombe tôt (vers 9 heures) donc prévoir des lampes : des frontales c'est bien pour pouvoir bouquiner sous la tente (une par personne) et sans doute une petite lampe d'ambiance (qu'on n'avait pas....). Petit détail : les Grecs ne connaissent pas encore les piles rechargeables, donc si vous êtes comme moi allergiques aux piles jetables, anticipez... On s'était dit qu'on n'investissait pas dans un butagaz et tout le bazard donc on n'avait que qques gamelles individuelles et couverts pour préparer le repas... En fait, dans tous les campings (sauf un) il y avait un butagaz : il nous a manqué une gamelle pour faire cuire des pâtes ou du riz... Il paraît que l'idéal c'est d'avoir une cocote minute car en camping, on arrive même à faire manger des légumes vapeur aux enfants qui trouvent tout super au camping (même aller se brosser les dents😏 ) !!!!
Si vous avez prévu de faire des lessives (pas trop de machines à laver sur place), vous aurez pensé à prendre de la lessive à la main (prendre un flacon avec un bouchon et pas une boite avec de la poudre qui va se verser partout) mais vous penserez aussi à prendre une bassine car dans les campings, il n'y a pas de bouchon pour les éviers car tout le monde les pique !!!! (On n'avait pas ça et on a fait la première lessive dans la glacière !!!). Et puis bien sûr il faut une corde à linge.... Heureusement on avait plein de sangles de toit dans la voiture : très utiles pour le linge... Ceci étant dit, du linge, même essoré à la main, ça sêche en 2 heures en Grèce donc c'est cool....
Voilà pour le camping en Grèce pour les nuls (comme nous).... Place à la kultur....
Bon les Météores, je vais pas vous refaire ce que vous trouvez dans les guides... Le site est magnifique et à la hauteur de la réputation.... Ce qu'on voit pas sur les photos ni dans les films tournés sur place, c'est que route arrive quand même très près des monastères et que c'est blindé de touristes... Mais franchement, ça vaut le coup quand même... Le truc comme pour tout le voyage, c'est de se lever tôt pour être les premiers sur place.... Dur dur de sortir les enfants du "lit" mais vu le monde ça vaut le coup de passer avant la foule...
On a passé 2 nuits au camping... En fin d'après midi, on est allé faire une petite rando à pied sur un des sentiers pedestres qui part de Kalambaka et qui monte sur Agia Triada.... Il faut viser une petite église en haut du village avec un parking juste en contrebas et monter vers la droite au travers des ruelles ; on finit par tomber sur un petit sentier aménagé et qui monte jusqu'au pied du Monastère (c'est celui où a été tourné le James Bond)... Arrivé en haut du chemin, on tombe sur.... un parking.... ça fait chier.... C'est sans doute sympa de faire le plutôt celui qui est décrit dans le routard et qui est à l'ouest : le soir au coucher du soleil, les météores sont desert et magnifiques sous la lumière (le soleil se couche à 20h30...) On a même croisé une tortue qui se baladait.... Je me répète mais on a fait le tout en tongs donc c'est quand même pas l'Everest 😛
Le lendemain, lever tôt pour aller visiter Megalo Météoron : très beau mais blindé même le matin !!!! Puis on a visité Agios Nikolaos, soit disant avec une montée éprouvante bof bof... (ça vaut sans doute plutôt le coup d'aller à Varlaam à pied depuis Mégalo) et après on a pris la route qui fait le tour en remontant : super point de vue au bord de la route, assez vertigineux.... et on a fini par Agia Triada qui vaut le coup pour l'escalier (on a compté 147 marches) et en hommage à James....
Après il y a plein de petits chemins de rando à faire... On aime bien ça la rando et on avait prévu les pompes mais il fait une chaleur de dingue et les enfants n'étaient pas super fanas donc on a fini la journée à la piscine du camping.... Deuxième avantage à se lever tôt : vous êtes seul dans la piscine pendant que tout le monde commence à visiter les monastères en pleine chaleur.... Il faut juste préparer psychologiquement les enfants 2 ou 3 mois à l'avance....
Le Pelion
Je vous renvoie aux guides pour plus de détails : il s'agit d'une peninsule au nord d'Athènes, super sauvage et peu touristique... Ca vaut vraiment le coup à condition d'accepter de se taper une route sinueuse et un peu longuette sur la fin... Quand vous traversez Volos vous vous demandez ce que vous êtes venus faire là mais il faut pousser loin pour trouver des côtes superbes.... On est allés à Platania : toute petite station balnéaire avec petite plage sympa.... On a loué un appartement studio dans une petite résidence avec une petite piscine et on y a passé 2 nuits...
Le truc : aller au bout de la plage, passer à pied l'éperon de rochers et vous vous retrouver tous seuls dans une petite crique.... On a passé la journée à la plage, c'était cool....
Delphes
Bon là, c'est vraiment top : le site est magnifique tant par les ruines que par la vue.... Le musée est vraiment sympa, comme tous les musées accolés aux sites : peu de choses mais très bien mises en valeur et très belles... Là encore il faut y être à l'ouverture (8h), ça permet d'être seuls sur le site un petit moment et quand vous voyez la foule qui arrive après et la chaleur qui monte, vous ne regrettez rien !!!!
Le village est sans intérêts, on est allé au camping Delphi (super vue sur la mer d'oliviers et piscine vraiment sympa)... Petit dej servi à 4 € : ne vous en privez pas, ça donne du courage... On s'est installé tout en haut du camping, loin de la vue mais pas de voisins (et ça, c'est bien !)... Vous remarquerez qu'en camping, les gens aiment bien être à coté des sanitaires et/ou des poubelles : c'est plus pratique sans doute et ça a l'avantage de libérer les fonds de camping pour les agoraphobes comme nous.... Avant de planter la tente, prenez le temps de faire un tour du camping pour repérer l'emplacement qui vous va bien... Ce qu'on a trouvé super c'est que les campings n'étaient même pas au tiers plein donc on n'a pas trop cohabité... d'après le gérant, il y avait cette année un peu moins de monde que d'habitude sans doute en raison des "grèves"....
Le deuxième soir on est allés dîner à Galaxidi : c'est mignon mais sans plus... A noter qu'il y a un supermarché à Itéa (à Delphes il n'y a que 2 micro supermarché avec rien dedans...).
En route vers Athènes, nous faisons un petit détour vers le Monastère Saint Luc (Ossios Loukas) : très chouette, peu de monde et super terrasse ombragée et ventée parfaite pour casser la croûte (prévoir les sandwiches ou les acheter sur place (on n'a pas essayé)).... Ca vaut le détour si on aime le style : construction en brique, super panorama, magnifique église avec des mosaiques encore intactes (ok, c'est pas Saint Marc à Venise mais c'est pas mal....)....
Athènes
On n'avait pas initialement prévu d'y aller mais la visite de Delphes nous a donné envie de voir l'Acropole... Vu qu'il ne faisait pas trop chaud, on a mis Athènes à l'agenda et franchement, ça valait le coup...
Petit coup de fil à l'hôtel Tony pour réserver un studio sur 2 nuits : entièrement refait à neuf avec des supers matériaux (mais très kitch hélas pour le look), assez proche de l'Acropole (au sud), nickel....
Première soirée : visite du musée d'Art Cycladique : pas mal du tout, tout petit musée sympa puis coucher de soleil en haut du Mont Lycabette (super : on est très betement montés par le funiculaire alors que vraiment c'est pas haut !)
Le lendemain, lever 6h30 !!! pour être à l'Acropole à l'ouverture : c'est dur dur mais ça vaut le coup... on a eu le site pour nous pendant 10 minutes et c'est super émouvant... On assiste même au lever des couleurs par les militaires.... Après, visite du nouveau musée de l'Acropole : à voir absolument.... Petit truc possible : il y a une cafet sympa et pas trop chère avec vue imprenable sur l'Acropole ; à combiner avec une pause déjeuner....
Puis petit tour dans le quartier "historique" et tour de l'Acropole par la promenade aménagée pour les JO (chaleur de diiiingue, la seule du voyage) et on est partis se réfugier faire la sieste sous la clim de l'hôtel....
Passé la sieste, on a essayer d'aller visiter le Musée Archéologique National mais on a trouvé porte close, les horaires ne corespondant pas avec ceux du guide (conseil : appeler avant d'y aller, c'est assez exentré et le quartier est assez glauque). Les boules.... On reprend le bus vers la place du parlement.... A ce propos, on vous donne à l'hôtel, un magasine gratuit plein de pubs pour touristes mais avec à la fin un plan détaillé d'Athènes avec le nom de toutes les rues et les lignes de bus.... très utile... n'hésitez pas à prendre le bus, même si vous n'êtes pas certain de l'arrêt où il faut descendre, les Grecs vous aideront à vous orienter...
Du coup on se rapatrie vers le Musée Byzantin et Chrétien : super musée construit en sous sol (très bien climatisé !!) et tout en pénombre... Si on aime les icônes, c'est top... Les enfants ont trouvé moyen "le musée de Jésus"....
Enfin, un petit truc à faire rigolo qui va marquer les esprits : la relève de la garde devant le parlement... Ca à lieu toutes les heures fixes et c'est très rigolo... Je ne sais pas qui est le génial designer de ce magnifique uniforme avec des ponpons attaché à des Sebago mais c'est sans doute le cousin de l'innénarrable chrorégraphe qui a inventé cet incroyable pas de canard qui prévaut à la cérémonie.... C'est vraiment très rigolo.... Comme dit ma fille : "Papa, si tu faisais ce travail là, je n'en parlerais pas à mes copines".... Je me demande ce qu'en pensent les Grecs....
On est tombé par hasard sur un restaurant de type américains (le "TGI Friday") (derrière le parlement) : dîner dans ce type d'ambiance a fait passer la pilule de tous ces musées visité et donné, pour les enfants, un intérêt supplémentaire à Athènes... Ca change un peu aussi de la salade Grècque (ceci étant dit, c'est pas de la grande cuisine !)
Mycènes
Sortie d'Athènes et passage du canal de Corinthe (cherchez pas il est entéressé à cet endroit) sans problème...
On crèche pour 2 nuit au camping Atreus : belle piscine et peu de monde... Pas mal...
Bon alors Mycène, qu'on soit clair, c'est fait pour les mordus : on est dans l'antiquité de l'antiquité... Donc il faut être sensible au fait que vous êtes sur les lieux qui étaient déjà de l'histoire ancienne pour les grecs anciens... En clair, il ne reste pas grand chose et il faut beaucoup d'imagination... Les enfants trouvent ça très naze et ralent de s'être levés tôt...
On tente Epidaure le soir mais on tombe sur la représentation de Richard III avec Kevin Spacey : 12 000 spectateurs sur chacun des 3 jours à guichet fermé... Dommage d'avoir raté le fameux théâtre : mon principal regret du voyage. Renseignez vous avant d'aller à Epidaure... A mon avis le bon plan c'est d'aller tôt le matin à Epidaure et Mycènes en fin de journée pour les plus mordus....
On passe la soirée à Nauplie : petite ville assez touristique mais très sympa avec belle forteresse construite au dessus... On a dîné sur la place principale, très touristes de bases mais pas mal....
Le Magne
Le Magne c'est la deuxième péninsule au sud du Peloponèse... Objectif : farniente... C'est un peu comme le Pelion, ça commence par le passage d'une ville pas terrible (Kalamata) et ça se poursuit par une route qui tortille sur une côte superbe... L'autouroute qui mène à Kalamata était encore en chantier mais, si le FMI ne demande pas l'arrêt des travaux, vous devriez pouvoir gagner du temps sur le trajet et être plus ambitieux que nous sur la descente dans le Magne.... Nous nous arrêtons à Kardamili où nous avions réservé un appartement studio chez Anniska... Petit balcon avec vue sur la mer, accès à la mer depuis les rochers, possibilité d'aller à la piscine de l'hotel voisin.... sympa... Grace à l'équipement mis à disposition (nickel), on se fait le meilleur repas du séjour d'après les enfants : des pates (quand je vous disais qu'il fallait prendre une gamelle)
Deuxième soirée sympa à Limeni où on retrouvent des amis : dîner sur le port chez Takis... on choisit son poisson et on vous le cuit (super bien) au BBQ. Très cool et pas si cher que ça (208 € pour 4 adultes et 8 enfants (on a bu de l'eau et pas pris de dessert)....
En résumé, le Magne, c'est très beau, assez sauvage, peu touristique. Attention, on n'a pas vu de plage de sable, c'est plutôt roches ou galets.... A vous de voir en fonction de ce que vous aimez.... 2 nuits, c'est bien, plus, c'est peut être un peu trop....
Olympie
Dernière étape du voyage....
Un peu par hasard, on s'arrête à la plage entre Tholo et Kalafas... Honnêtement, je sais pas trop où c'était... A un moment, la route longe la mer et les plages avaient l'air sympa... On a pris une petite route et on s'est retrouvé sur un petit parking avec une paillote sympa et une plage de sable qui s'étend sur des kilomètres.... Vous faites 200 mètres à pied sur la plage et vous vous retrouvez à peu près tout seul (comme on aime)... L'eau était turquoise et les enfant trouvaient que c'était enfin la Grèce comme ils l'imaginaient (c'est à dire au travers des photos de Santorin 😕). On passe là quelques heures vraiment sympa....
Arrivée au camping Alphios pour 2 nuits.... Je ne serais pas aussi dythirambique que le routard sachant qu'il y a pas mal de monde, surtout des français et pour la première fois du séjour, nous nous retrouvons sur un emplacement certes assez grand mais avec du monde sur les 2 emplacements de part et d'autres... Comme il n'y a que des français, on a pu bien profiter de la discussion de nos voisins pas super discrets... Le bon plan c'est sans doute de trouver une solution d'hébergement un peu plus loin d'Olympie qui est vraiment une trappe à touristes... à étudier....
Vu la promiscuité au camping, on renonce à tirer les enfants du lit tôt le matin et du coup on est sur le site vers les 10 heures... Beaucoup de monde mais ce n'est pas trop génant car le site est très grand.... C'est vraiment top : sans doute ce que j'ai préféré de tout le séjour.... Le musée est lui aussi super : à voir absolument.... On s'est cantonné et on a refilé à la plage pour échapper au camping et à tous ses français....
Dîner à Krestena : tentative d'échapper aux trucs touristiques d'Olympie.... On est super mal tombés : dîner horriblement dégueulasse pour un prix, heureusement super bas (32 € pour les 5 !)....
La Grande Traversée (bis) (vendredi 5 et samedi 6 août)
On repart de Patras : le bateau fait ensuite une escale à Corfou et il y a assez peu de monde qui embarque à Patras. Donc inutile d'être des plombes en avance.... Cette fois ci, vous savez à quoi vous attendre et vous avez prévu le pique nique, les bouquins et tout et tout... (départ 17h) Contrôle douanier qui semble focalisé sur le fait que vous n'avez pas de voyageur clandestin caché dans la valise (on vous fait ouvrir le coffre de toit)... pour le reste toujours pas de contrôle d'identité (enfin, même après le séjour on est tous bien blancs dans la famille....)....
Vous pouvez profiter un peu mieux du bateau qui est à peu près désert entre les 2 escale : pique nique sympa sur le pont et après on se réfugie dans la cabine... Le lendemain matin, la foule est montée à bord, le bateau est crade.... Attendez vous à passer quelques heures sur le point en attendant l'arrivée (vers 15h). Le débarquement est super long car ça bouchonne pour sortir du port donc je vous conseille vraiment pour le coup de tous monter dans la voiture et de ne pas attendre sur le port en pleine chaleur... Ne vous précipitez pas pour rejoindre la voiture, l'attende dans la soute est longue et un peu oppressante....
Après c'est le retour vers la France, nous avons la chance de pouvoir faire escale à Antibes et mettons un peu plus de 7 heures pour faire Ancone-Antibes sur une route assez peu chargé dans notre sens mais blindée dans le sens inverse....
Les questions que vous vous posez peut être....
Route, bateau ou avion ? Zatiz ze Question.... Faire tout en auto, ça paraît un peu délirant... La traversée en bateau n'est pas si idylique que ça mais c'est assez original et ça met un peu dans l'ambiance... Ensuite l'équation est avant tout financière : il faut une voiture sur place donc à 5, c'est vite vu....
Hotel ou camping ? Zatiz ze ozeur question.... Les enfants adorent le camping : ils ont un sentiment de liberté, ils se font des copains, ils trouvent ça rigolo etc... Les parents préfèrent l'hôtel (enfin nous on préfère les bons lits....) Au delà du différentiel de prix camping vs hôtel, on fait aussi des économies sur la bouffe vu qu'on cuisine au camping... Donc clairement c'est un choix qui pèse dans le budget.... Ceci étant dit, on a eu la chance d'avoir des camping aux 2/3 vides donc c'était sympa... Le fait d'alterner était finalement une assez bonne solution....
Faut-il tout réserver avant ?
A mon avis, ce n'est pas la peine.... vous trouverez toujours quelque chose sauf si vous avez des contraintes budgétaires très strictes et encore... Et c'est bien de pouvoir ajuster le planning en fonction du monde, de vos envies etc.... Ce qui est top en Grèce c'est qu'il y a du wifi partout.... L'idéal est donc d'avoir un smartphone pour pouvoir surfer un peu et pouvoir tél��phoner (pas la peine de prendre le 3G à l'étranger qui risque de vous coûter cher, vous vous débrouilerez avec le wifi).... Préparez votre itinéaire, sélectionner les hôtels... Dans pas mal d'hôtel, vous pouvez préréserver sans rien payer et êtes libres de décommander ou modifier vos dates.... ça vaut le coup de mettre quelques jalons surtout si comme nous vous squattez à 5 dans une chambre mais n'incrivez rien dans le dur (à part peut être les 2 ou 3 première nuits histoire d'être tranquilles à l'arrivée....).
Ca coûte combien ? La traversée : environ 700 € A/R. Les hotels : autour de 100/120 € pour les 5. On a choisit plutôt du milieu de gamme avec necessairement une piscine.... Vu la chaleur, c'est vraiment valable... et les prestations sont bonnes : tout était toujours super clean. Les camping : autour de 40 € pour les 5 La bouffe : entre 40 et 60 € en général... en faisant un peu gaffe... bière pour les parents et de temps en temps boisson pour les enfants... Entrée à partager et pas de dessert... C'est assez copieux donc pas la peine de prendre de miliards de plats....
Est ce qu'on mange bien ?
Ma chère fille, qui n'a pas la langue dans sa poche, me dit à l'instant que les Grecs, "c'est pas les rois de la bouffe"... Il faut dire qu'on n'a pas passé notre vie à chercher le bon restau et qu'on a fait tjrs un peu au hasard et au feeling avec plus ou moins de bonheur... On doit pouvoir manger mieux que ce qu'on a fait en y consacrant un peu plus de temps et de budget.... Ceci étant dit, c'était pas mal quand même... Le soucis était plutôt dans les repas qu'on préparait nous : faute de matériel et d'ingrédient, on a beaucoup tourné sur concombre, maïs, tomate, thon et fromage.... Un peu lassant au bout de 3 semaines... Je vous conseille d'embarquer quelques boites de taboulet ou des trucs comme ça....
Petit truc si vous aimez le poisson, vous pouvez demander sans soucis si les produits sont congelés ou pas. Ca n'a pas l'air du tout tabou et on vous répond franchement (un des trucs sympas avec la Grèce : vous n'avez jamais l'impression qu'on vous arnaque). Il est assez rassurant de voir que toute la carte n'est pas en cuisine à vous attendre... Bien souvent, dans le frais, vous n'avez que peu de choix mais c'est pas grace. Les prixsont souvent indiqué au kg (ne paniquez pas quand vous voyez des trucs à plus de 30 € !) et ça revient autour de 10 € à l'assiette.... Offrez vous ça de temps en temps, la même chose en France coûte bien plus cher !!!!
Plage ou visite ?
Ce qui rassure, c'est d'entendre les discussions dans les autres familles entre les enfants qui râlent et les parents qui raisonnent... L'avantage de la Grece c'est qu'on peut faire les 2 et vu les distances, adapter le planning en fonction de la tournure que ça prend....
Pour moi les incontournables sont Olympie/Athènes/Delphes/Les Météores (et sans doute Epidaure qu'on a raté) : faites au moins ça...
Fait il vraiment chaud ?
2011 était peut être une année spéciale sur le plan météo, mais finalement, on n'a eu pas si chaud que ça... Munissez vous de chapeaux, d'un parasol ou autre pour la plage et buvez (attention aux enfants qui peuvent se déshydrater....)
Bobologie Il y a des pharmacies partout donc pas la peine de déménager la vôtre....
Pas mal de plaie au pied faute de chaussures adaptées pour l'eau : prévoir des épingles et pinces à épiler pour les aiguilles d'oursins et des pansements adaptés (compeed ou pansement en spray)
Moustiques : prévoir répulsifs et pommade apaisante.
On n'a pas eu plus mais un aspi venin est sans doute une bonne idée
Coculine contre le mal de mer et voiture : c'est de l'homéopatie, c'est sans doute très psychologique mais ça permet de faire patienter les enfants quand la route tourne un peu trop....
C'est bien la Grèce ?
Tout est une question de point de vue mais, dans le style, c'est vraiment top... Il y a peu de monde, c'est très beau, les gens sont sympa, c'est pas cher, c'est pas trop loin, c'est varié, c'est pas trop grand et l'aspect culturel est vraiment fascinant : même l'Acropole dont on se dit qu'on l'a vue et revue en photo, c'est top....
Liste des trucs bien utiles auxquels vous ne penserez pas nécessairement et que vous n'aurez plus à acheter sur place !!! - Une carte routière de la Grèce et de l'Italie - Chapeau à bord large - Chaussures pour marcher les rochers - Parasol ou assimilé - Glacière portable et légère (type Picard pour faire les course) - Coffre de toit - Assaisonnement (huile vinaîgre sel) - Antimoustique, pommade corticoïde - Aspi vennin, aiguille, pince à épiler
Si vous campez : - Gamelle ou mieux cocote minute (même si vous ne prenez pas de butagaz) - Couvertures et pas duvet - Drap pour dessous - Lampes Frontales - Table et pliants - Bâche
Hello,
le texte qui suit a pour objectif de vous faire profiter de notre (petite) expérience après un super voyage familial en Grèce... Il s'agit plutôt d'un "trucs et astuces" que d'un carnet de voyage.... Certains vous paraîtront sans doute bien naïfs mais c'est là que vous voyez qu'on n'est pas des pros : ils apparaisent au moment où on s'est dit : tiens là, ça serait pas con d'avoir ça sous la main 🙂 !!!
Pour info, nous sommes une petite famille de 5 : 2 parents de sexes differents et 3 enfants (fille/fille/garçon ; 12/10/8 ans)... On aime bien voyager, on a la chance de pouvoir se payer quelques voyages mais on fait gaffe au budget, on n'aime pas la foule, on aime bien la plage, on essaye de traîner les enfants à faire des trucs vaguement culturels mais on n'y arrive pas toujours, on n'est pas des supers pros des voyages ni du camping, on a un peu d'expérience quand même (treck en Algérie, Costa Rica)... bref, on est sans doute dans la moyenne des voyageurs...
Donc pour toutes ces raisons, on s'était dit cette année, pourquoi pas la Grèce.... On a eu la change de pouvoir partir le 17 juillet et de rentrer le 6 août : je dis ça car il y a sans doute moins de monde en juillet, même en Grèce.... Cette année (2011), il a fait un temps pourri en France mais super en Grèce et on a sans doute eu moins chaud que ce qu'on peut avoir d'habitude... Il a fait grand beau et chaud tout le temps, c'était cool....
Coté guides on avait l'incontournable Routard et le GéoGuide : un peu intello mais très bon complémentaire au Routard...
Ne prenez pas les horaires, distances et autres au pied de la lettre dans ce qui suit.... je fais ça de mémoire au retour....
Mais avant de commencer, petit hommage à ma moitié qui a préparé ce périple avec brio...
La Grande Traversée (dimanche 17 au mardi 19 juillet)
Bien que banlieusards, nous avons eu la chance de pouvoir partir depuis Saint Cyr sur Mer (proche Marseille) : mine de rien ça rapproche un peu... Itinéraire visé : Ancône en Italie (environ 800 km de là) puis bateau jusqu'à Igoumenista (Grèce)...
Le bateau partant vers 17h, il fallait y être, soit disant 3 heures à l'avance + la marge de sécurité que je vous invite à prendre car la circulation peut être assez dense sur l'autorouteiItalienne... bref on a pris l'option de partir le soir vers 22h, de conduire jusqu'à 2/3heures et de dormir sur une aire d'autoroute dans la voiture... Ca paraît un peut être un peu extrème mais plutôt que de trouver un hôtel et, de toutes façon mal dormir dedans... Finalement, c'était pas si mal : les aires d'autoroute en Italie sont assez top, super sandwiches, sanitaires correctes, du monde autour... on a dormi au milieu des camions et on est repartis à l'aube après avoir assez mal dormi mais un peu quand même... Le truc est de prévoir dans l'auto, un oreiller pour chacun qui vous servira pour le camping par la suite et permet de dormir un peu plus confortablement.... La formule est pas mal... si vous avez un break, prévoyer qques couvertures au dessus des valises qui peuvent permettre à un enfant de s'allonger dans le coffre, ça libère de la place pour les autres !!!
Arrivés à Ancône, vous êtes normalement en avance et honnêtement, ça ne vaut pas le coup d'être super en avance sur l'horaire de départ du bateau : on vous fait poireauter sur le parking en plein soleil et les premiers embarqués sont les derniers à sortir... Au sud d'Ancone, il y a un petit quartier résidentiel doté d'une petite plage artificielle à laquelle on accède par un escalier massif.... C'est sympa, clean, safe.... Allez y tuez le temps et prévoyer les maillots et la crème solaire à portée de main... On a laissé la voiture avec les affaires dans une petite rue (en prenant avec nous les trucs précieux....). C'est à 15 min du port.... Après direction le port, vous allez dans un premier temps faire un préenregistrement auprès du bureau de la compagnie qui vous a vendu les billets et vous êtes dirigés vers le bateau sur un parking ou vous attendez d'embarquer....
Quelques petits trucs pour le bateau : - franchement, payez vous une cabine : on peut faire ça très root en dormant sur le pont, dans les salons, dans les escaliers mais c'est assez glauque... Le bateau est bondé, les sanitaires finissent par être dégueu, le reste du bateau aussi.... Les cabines sont super propres, bien équipées, douche et WC, draps et serviettes inclus... On avait une cabine pour 4 et on a installé un enfant par terre (prévoir un petit tapis...). Après une journée de voyage, on apprécie de se doucher.... - prévoyez sandwiches et petit déj : la bouffe servie sur place est vraiment dégueu (quoique la cafet n'est pas mal : on n'avait rien prévu à l'aller et on s'est résolu à y aller....)... - préparez vos sacs avant car le débarquement est assez rapide, on ne vous laisse pas trop le temps de trier vos affaires - au débarquement, seul le conducteur est censé monter dans la voiture... franchement c'est assez galère pour les pietons car le débarquement peut être très long (c'est le cas au retour) et l'attente au soleil est pas marrante.... ceci étant dit, on attend dans la soute et il ne faut pas être trop claustro - si vous avez une auto avec un coffre de toit (franchement conseillé le coffre de toit), ne vous embêtez pas avec la limitation à 2 m de la hauteur du véhicule : tenez compte de la hauteur du véhicule sans le coffre de toit et basta... inutile de payer plus cher car de toutes façon la hauteur sous plafond de la soute est très largement supérieure.... vous ferez des économies - aucun contrôle d'identité : si vous avez oublié les passeports des enfants, pas de stress (prenez les quand même !!!!) - n'oubliez pas vos bouquins, jeux de cartes etc... c'est quand même un peu longuet...
Parga
Pour débuter le séjour nous avons prévu quelques jours à Patras, petite station balnéaire à une heure Igoumenitsa...
Nous découvrons que notre GPS qui a 4 ans ne connaît que très peu de routes et très peu de villes !!!! Heureusement, nous avions une carte routière de Grèce (bien utile) et on a fait le voyage à l'ancienne.... Ceci étant dit, quasiment tous les paneaux sont traduits (heureusement) et les Grecs sont là pour vous indiquer le chemin (il sont souvent pas des super pros des lectures de cartes mais n'hésitez pas à demander votre chemin !!!!!) Ambiance station balnéaire mais en sympa, joli et pas trop bondée !!! On est clair, c'est touristique : promenade sur le port avec restaux, boutiques à touristes etc... mais vraiment c'est sympa et pas mal pour débuter les vacances....
On s'est payé l'hotel Paradise (avec Piscine : pas superflux vu la chaleur)... (voir Routard) : l'avantage d'être 5 c'est que vous squattez dans une seule chambre !!!! On a joué au touristes... Petit truc : il y en a une petite île en face de la plage. A condition de faire 1m80 ou plus, on arrive à traverser à pied avec le sac sur la tête !!!! le reste de la famille traverse à la nage... ensuite, vous passez devant la petite chapelle blanche et vous tournez à droite... vous avez 15 metres de rochers à franchir pour regagner la berge et vous êtes.... tous seuls.... prévoir masques et tubas !!!! Petit conseil à ce propos : on a tout acheté sur place mais pas sur que la qualité soit top (sur du contraire même), à prévoir dans les bagages... Prévoyez aussi des chaussures type "méduses" pour marcher sur les rochers : il y a qques oursins et dans la bobologie du voyage, ce sont les blessures aux pieds qui arrivent en top de liste.... Pour le reste, on a tout fait en tongs (y compris les Météores !)...
N'aimant pas le monde (vous l'aurez compris !), on est allé à la plage un peu plus au sud à Ligia : plage sympa avec peu de monde... Dommage que le parking soit aussi crade (comme partout en Grèce)... Petit conseil : prévoyer un dispostif pour faire de l'ombre... OK, ça s'appelle un parasol mais comme on n'y avait pas pensé avant (ou plutôt on s'était dit que bon, un parasol, quand même....), on a bricolé un truc avec les "piquets" et le double toit de notre tente igloo : avec quelques bâtons on arrive à bricoler un truc qui ressemble à un cerf volant... Franchement, le soleil tape et passer la journée à la plage en plein cagnard ça craint... Prévoyez aussi des chapeaux (et bien sur la crème solaire etc....) !!!
Coté Pique-nique : le truc est de trouver un "super marché" assez grand pour avoir quand même un peu de choix. Les petits "super marché" n'ont de super que le nom et vous avez peu de choses.... Le choix est quand même assez limité : le jambon est super dégueu... on a bcp tourné sur tomate, boites de thon et maïs, fromage... La encore, le petit truc est d'avoir une glacière de type Picard et de mettre une ou deux bouteilles d'eau à congeler à l'hôtel...ça tient longtemps et ça vous évite d'avoir le fromage tout liquide....
Coté culture, nous sommes allés au Necromantheion (pas mal du tout : c'est tout petit donc à voir en début de voyage car après les sites majeurs, c'est sans doute assez décevant....) et Nicopolis (ça en revanche c'est moyen).... Nous sommes allés dans la foulée passer une soirée à Preveza (autre station balnéaire sans bcp de charme) et sommes tombés par hasard sur le meilleur restau qu'on du séjour....
Les Météores
L'Autoroute est top, il n'y a personne, c'est pas du tout cher (enfin, tant que le FMI n'oblige pas les Grecs à augmenter les prix) et presque terminée.... Je ne sais plus trop combien de temps on a mis, mais bon, on a décolé le matin et on est arrivés en fin d'am... On s'est arrêté visiter le site de Dodone : proche de l'autoroute, vite fait bien fait, super theâtre, peu de monde... sympa.... Ca peut être une bonne halte pour le pique nique...
Bref, on a creché au camping Vrachos (nos critères de selection des campings : une piscine + l'aide du Routard....)... Pas mal... Sanitaires super clean, belle piscine, emplacement moyen...
Vu qu'on n'est pas des pros du camping on découvre un peu ce que c'est et les trucs qu'il est bien d'avoir (ou qu'on avait oubliés 😎). Si vous êtes des pros du campings vous pouvez passer à la suite sauf si vous voulez rigoler un peu.... Si vous êtes comme nous, béotiens, j'espère que ce qui suit vous sera utile...
On a pris, une tente igloo de 3 pour les parents (bcp bcp mieux qu'une tente pour 2 !!!) et une tente "3 secondes" de 4 pour les 3 enfants... (la tente qu'on met 3 secondes à monter et 30 minutes à ranger...) Deux tentes et des tentes avec une place de plus que les campeurs, ça c'est très bien... On avait des matelas autogonflants pour les parents (c'est top) et des "mousses" pour les enfants (ils sont jeunes)... Des draps pour mettre dessous et une couverture polaire chacun pour dessus... Les duvets sont franchement inutiles et la couverture c'est top : vous la mettez sur les jambes en début de nuit et vous finissez dessous le matin.... Franchement c'est très bien... Il faut dire qu'on avait ça à la maison suite à quelques passages chez Ikea donc pas besoin d'investir... Les draps, ça fait luxe mais c'est confort, ça vaut le coup.... Pas la peine de monter le double toit sur la tente, ça tient chaud pour rien.... On n'a pas eu trop de moustiques mais prévoir les répulsifs.... (prévoir aussi une pommage corticoïde pour les moustiques et autres piqûres (méduses, vives....) (on n'en n'a pas eu mais on sait jamais)... Des copains nous avait prété une table pliante avec 4 sièges... On trouvait que ça faisait vraiment beauf (comme le parasol 😉) mais franchement c'est (presque) necessaire.... On n'avait pas de bâche pour mettre par terre mais c'est sans doute valable d'en avoir une... On s'est débrouillés pour asseoir le 5ème sur des trucs récupérés à droite et à gauche mais un petit pliant aurait sans douté été utile.... Coté éclairage, la nuit tombe tôt (vers 9 heures) donc prévoir des lampes : des frontales c'est bien pour pouvoir bouquiner sous la tente (une par personne) et sans doute une petite lampe d'ambiance (qu'on n'avait pas....). Petit détail : les Grecs ne connaissent pas encore les piles rechargeables, donc si vous êtes comme moi allergiques aux piles jetables, anticipez... On s'était dit qu'on n'investissait pas dans un butagaz et tout le bazard donc on n'avait que qques gamelles individuelles et couverts pour préparer le repas... En fait, dans tous les campings (sauf un) il y avait un butagaz : il nous a manqué une gamelle pour faire cuire des pâtes ou du riz... Il paraît que l'idéal c'est d'avoir une cocote minute car en camping, on arrive même à faire manger des légumes vapeur aux enfants qui trouvent tout super au camping (même aller se brosser les dents😏 ) !!!!
Si vous avez prévu de faire des lessives (pas trop de machines à laver sur place), vous aurez pensé à prendre de la lessive à la main (prendre un flacon avec un bouchon et pas une boite avec de la poudre qui va se verser partout) mais vous penserez aussi à prendre une bassine car dans les campings, il n'y a pas de bouchon pour les éviers car tout le monde les pique !!!! (On n'avait pas ça et on a fait la première lessive dans la glacière !!!). Et puis bien sûr il faut une corde à linge.... Heureusement on avait plein de sangles de toit dans la voiture : très utiles pour le linge... Ceci étant dit, du linge, même essoré à la main, ça sêche en 2 heures en Grèce donc c'est cool....
Voilà pour le camping en Grèce pour les nuls (comme nous).... Place à la kultur....
Bon les Météores, je vais pas vous refaire ce que vous trouvez dans les guides... Le site est magnifique et à la hauteur de la réputation.... Ce qu'on voit pas sur les photos ni dans les films tournés sur place, c'est que route arrive quand même très près des monastères et que c'est blindé de touristes... Mais franchement, ça vaut le coup quand même... Le truc comme pour tout le voyage, c'est de se lever tôt pour être les premiers sur place.... Dur dur de sortir les enfants du "lit" mais vu le monde ça vaut le coup de passer avant la foule...
On a passé 2 nuits au camping... En fin d'après midi, on est allé faire une petite rando à pied sur un des sentiers pedestres qui part de Kalambaka et qui monte sur Agia Triada.... Il faut viser une petite église en haut du village avec un parking juste en contrebas et monter vers la droite au travers des ruelles ; on finit par tomber sur un petit sentier aménagé et qui monte jusqu'au pied du Monastère (c'est celui où a été tourné le James Bond)... Arrivé en haut du chemin, on tombe sur.... un parking.... ça fait chier.... C'est sans doute sympa de faire le plutôt celui qui est décrit dans le routard et qui est à l'ouest : le soir au coucher du soleil, les météores sont desert et magnifiques sous la lumière (le soleil se couche à 20h30...) On a même croisé une tortue qui se baladait.... Je me répète mais on a fait le tout en tongs donc c'est quand même pas l'Everest 😛
Le lendemain, lever tôt pour aller visiter Megalo Météoron : très beau mais blindé même le matin !!!! Puis on a visité Agios Nikolaos, soit disant avec une montée éprouvante bof bof... (ça vaut sans doute plutôt le coup d'aller à Varlaam à pied depuis Mégalo) et après on a pris la route qui fait le tour en remontant : super point de vue au bord de la route, assez vertigineux.... et on a fini par Agia Triada qui vaut le coup pour l'escalier (on a compté 147 marches) et en hommage à James....
Après il y a plein de petits chemins de rando à faire... On aime bien ça la rando et on avait prévu les pompes mais il fait une chaleur de dingue et les enfants n'étaient pas super fanas donc on a fini la journée à la piscine du camping.... Deuxième avantage à se lever tôt : vous êtes seul dans la piscine pendant que tout le monde commence à visiter les monastères en pleine chaleur.... Il faut juste préparer psychologiquement les enfants 2 ou 3 mois à l'avance....
Le Pelion
Je vous renvoie aux guides pour plus de détails : il s'agit d'une peninsule au nord d'Athènes, super sauvage et peu touristique... Ca vaut vraiment le coup à condition d'accepter de se taper une route sinueuse et un peu longuette sur la fin... Quand vous traversez Volos vous vous demandez ce que vous êtes venus faire là mais il faut pousser loin pour trouver des côtes superbes.... On est allés à Platania : toute petite station balnéaire avec petite plage sympa.... On a loué un appartement studio dans une petite résidence avec une petite piscine et on y a passé 2 nuits...
Le truc : aller au bout de la plage, passer à pied l'éperon de rochers et vous vous retrouver tous seuls dans une petite crique.... On a passé la journée à la plage, c'était cool....
Delphes
Bon là, c'est vraiment top : le site est magnifique tant par les ruines que par la vue.... Le musée est vraiment sympa, comme tous les musées accolés aux sites : peu de choses mais très bien mises en valeur et très belles... Là encore il faut y être à l'ouverture (8h), ça permet d'être seuls sur le site un petit moment et quand vous voyez la foule qui arrive après et la chaleur qui monte, vous ne regrettez rien !!!!
Le village est sans intérêts, on est allé au camping Delphi (super vue sur la mer d'oliviers et piscine vraiment sympa)... Petit dej servi à 4 € : ne vous en privez pas, ça donne du courage... On s'est installé tout en haut du camping, loin de la vue mais pas de voisins (et ça, c'est bien !)... Vous remarquerez qu'en camping, les gens aiment bien être à coté des sanitaires et/ou des poubelles : c'est plus pratique sans doute et ça a l'avantage de libérer les fonds de camping pour les agoraphobes comme nous.... Avant de planter la tente, prenez le temps de faire un tour du camping pour repérer l'emplacement qui vous va bien... Ce qu'on a trouvé super c'est que les campings n'étaient même pas au tiers plein donc on n'a pas trop cohabité... d'après le gérant, il y avait cette année un peu moins de monde que d'habitude sans doute en raison des "grèves"....
Le deuxième soir on est allés dîner à Galaxidi : c'est mignon mais sans plus... A noter qu'il y a un supermarché à Itéa (à Delphes il n'y a que 2 micro supermarché avec rien dedans...).
En route vers Athènes, nous faisons un petit détour vers le Monastère Saint Luc (Ossios Loukas) : très chouette, peu de monde et super terrasse ombragée et ventée parfaite pour casser la croûte (prévoir les sandwiches ou les acheter sur place (on n'a pas essayé)).... Ca vaut le détour si on aime le style : construction en brique, super panorama, magnifique église avec des mosaiques encore intactes (ok, c'est pas Saint Marc à Venise mais c'est pas mal....)....
Athènes
On n'avait pas initialement prévu d'y aller mais la visite de Delphes nous a donné envie de voir l'Acropole... Vu qu'il ne faisait pas trop chaud, on a mis Athènes à l'agenda et franchement, ça valait le coup...
Petit coup de fil à l'hôtel Tony pour réserver un studio sur 2 nuits : entièrement refait à neuf avec des supers matériaux (mais très kitch hélas pour le look), assez proche de l'Acropole (au sud), nickel....
Première soirée : visite du musée d'Art Cycladique : pas mal du tout, tout petit musée sympa puis coucher de soleil en haut du Mont Lycabette (super : on est très betement montés par le funiculaire alors que vraiment c'est pas haut !)
Le lendemain, lever 6h30 !!! pour être à l'Acropole à l'ouverture : c'est dur dur mais ça vaut le coup... on a eu le site pour nous pendant 10 minutes et c'est super émouvant... On assiste même au lever des couleurs par les militaires.... Après, visite du nouveau musée de l'Acropole : à voir absolument.... Petit truc possible : il y a une cafet sympa et pas trop chère avec vue imprenable sur l'Acropole ; à combiner avec une pause déjeuner....
Puis petit tour dans le quartier "historique" et tour de l'Acropole par la promenade aménagée pour les JO (chaleur de diiiingue, la seule du voyage) et on est partis se réfugier faire la sieste sous la clim de l'hôtel....
Passé la sieste, on a essayer d'aller visiter le Musée Archéologique National mais on a trouvé porte close, les horaires ne corespondant pas avec ceux du guide (conseil : appeler avant d'y aller, c'est assez exentré et le quartier est assez glauque). Les boules.... On reprend le bus vers la place du parlement.... A ce propos, on vous donne à l'hôtel, un magasine gratuit plein de pubs pour touristes mais avec à la fin un plan détaillé d'Athènes avec le nom de toutes les rues et les lignes de bus.... très utile... n'hésitez pas à prendre le bus, même si vous n'êtes pas certain de l'arrêt où il faut descendre, les Grecs vous aideront à vous orienter...
Du coup on se rapatrie vers le Musée Byzantin et Chrétien : super musée construit en sous sol (très bien climatisé !!) et tout en pénombre... Si on aime les icônes, c'est top... Les enfants ont trouvé moyen "le musée de Jésus"....
Enfin, un petit truc à faire rigolo qui va marquer les esprits : la relève de la garde devant le parlement... Ca à lieu toutes les heures fixes et c'est très rigolo... Je ne sais pas qui est le génial designer de ce magnifique uniforme avec des ponpons attaché à des Sebago mais c'est sans doute le cousin de l'innénarrable chrorégraphe qui a inventé cet incroyable pas de canard qui prévaut à la cérémonie.... C'est vraiment très rigolo.... Comme dit ma fille : "Papa, si tu faisais ce travail là, je n'en parlerais pas à mes copines".... Je me demande ce qu'en pensent les Grecs....
On est tombé par hasard sur un restaurant de type américains (le "TGI Friday") (derrière le parlement) : dîner dans ce type d'ambiance a fait passer la pilule de tous ces musées visité et donné, pour les enfants, un intérêt supplémentaire à Athènes... Ca change un peu aussi de la salade Grècque (ceci étant dit, c'est pas de la grande cuisine !)
Mycènes
Sortie d'Athènes et passage du canal de Corinthe (cherchez pas il est entéressé à cet endroit) sans problème...
On crèche pour 2 nuit au camping Atreus : belle piscine et peu de monde... Pas mal...
Bon alors Mycène, qu'on soit clair, c'est fait pour les mordus : on est dans l'antiquité de l'antiquité... Donc il faut être sensible au fait que vous êtes sur les lieux qui étaient déjà de l'histoire ancienne pour les grecs anciens... En clair, il ne reste pas grand chose et il faut beaucoup d'imagination... Les enfants trouvent ça très naze et ralent de s'être levés tôt...
On tente Epidaure le soir mais on tombe sur la représentation de Richard III avec Kevin Spacey : 12 000 spectateurs sur chacun des 3 jours à guichet fermé... Dommage d'avoir raté le fameux théâtre : mon principal regret du voyage. Renseignez vous avant d'aller à Epidaure... A mon avis le bon plan c'est d'aller tôt le matin à Epidaure et Mycènes en fin de journée pour les plus mordus....
On passe la soirée à Nauplie : petite ville assez touristique mais très sympa avec belle forteresse construite au dessus... On a dîné sur la place principale, très touristes de bases mais pas mal....
Le Magne
Le Magne c'est la deuxième péninsule au sud du Peloponèse... Objectif : farniente... C'est un peu comme le Pelion, ça commence par le passage d'une ville pas terrible (Kalamata) et ça se poursuit par une route qui tortille sur une côte superbe... L'autouroute qui mène à Kalamata était encore en chantier mais, si le FMI ne demande pas l'arrêt des travaux, vous devriez pouvoir gagner du temps sur le trajet et être plus ambitieux que nous sur la descente dans le Magne.... Nous nous arrêtons à Kardamili où nous avions réservé un appartement studio chez Anniska... Petit balcon avec vue sur la mer, accès à la mer depuis les rochers, possibilité d'aller à la piscine de l'hotel voisin.... sympa... Grace à l'équipement mis à disposition (nickel), on se fait le meilleur repas du séjour d'après les enfants : des pates (quand je vous disais qu'il fallait prendre une gamelle)
Deuxième soirée sympa à Limeni où on retrouvent des amis : dîner sur le port chez Takis... on choisit son poisson et on vous le cuit (super bien) au BBQ. Très cool et pas si cher que ça (208 € pour 4 adultes et 8 enfants (on a bu de l'eau et pas pris de dessert)....
En résumé, le Magne, c'est très beau, assez sauvage, peu touristique. Attention, on n'a pas vu de plage de sable, c'est plutôt roches ou galets.... A vous de voir en fonction de ce que vous aimez.... 2 nuits, c'est bien, plus, c'est peut être un peu trop....
Olympie
Dernière étape du voyage....
Un peu par hasard, on s'arrête à la plage entre Tholo et Kalafas... Honnêtement, je sais pas trop où c'était... A un moment, la route longe la mer et les plages avaient l'air sympa... On a pris une petite route et on s'est retrouvé sur un petit parking avec une paillote sympa et une plage de sable qui s'étend sur des kilomètres.... Vous faites 200 mètres à pied sur la plage et vous vous retrouvez à peu près tout seul (comme on aime)... L'eau était turquoise et les enfant trouvaient que c'était enfin la Grèce comme ils l'imaginaient (c'est à dire au travers des photos de Santorin 😕). On passe là quelques heures vraiment sympa....
Arrivée au camping Alphios pour 2 nuits.... Je ne serais pas aussi dythirambique que le routard sachant qu'il y a pas mal de monde, surtout des français et pour la première fois du séjour, nous nous retrouvons sur un emplacement certes assez grand mais avec du monde sur les 2 emplacements de part et d'autres... Comme il n'y a que des français, on a pu bien profiter de la discussion de nos voisins pas super discrets... Le bon plan c'est sans doute de trouver une solution d'hébergement un peu plus loin d'Olympie qui est vraiment une trappe à touristes... à étudier....
Vu la promiscuité au camping, on renonce à tirer les enfants du lit tôt le matin et du coup on est sur le site vers les 10 heures... Beaucoup de monde mais ce n'est pas trop génant car le site est très grand.... C'est vraiment top : sans doute ce que j'ai préféré de tout le séjour.... Le musée est lui aussi super : à voir absolument.... On s'est cantonné et on a refilé à la plage pour échapper au camping et à tous ses français....
Dîner à Krestena : tentative d'échapper aux trucs touristiques d'Olympie.... On est super mal tombés : dîner horriblement dégueulasse pour un prix, heureusement super bas (32 € pour les 5 !)....
La Grande Traversée (bis) (vendredi 5 et samedi 6 août)
On repart de Patras : le bateau fait ensuite une escale à Corfou et il y a assez peu de monde qui embarque à Patras. Donc inutile d'être des plombes en avance.... Cette fois ci, vous savez à quoi vous attendre et vous avez prévu le pique nique, les bouquins et tout et tout... (départ 17h) Contrôle douanier qui semble focalisé sur le fait que vous n'avez pas de voyageur clandestin caché dans la valise (on vous fait ouvrir le coffre de toit)... pour le reste toujours pas de contrôle d'identité (enfin, même après le séjour on est tous bien blancs dans la famille....)....
Vous pouvez profiter un peu mieux du bateau qui est à peu près désert entre les 2 escale : pique nique sympa sur le pont et après on se réfugie dans la cabine... Le lendemain matin, la foule est montée à bord, le bateau est crade.... Attendez vous à passer quelques heures sur le point en attendant l'arrivée (vers 15h). Le débarquement est super long car ça bouchonne pour sortir du port donc je vous conseille vraiment pour le coup de tous monter dans la voiture et de ne pas attendre sur le port en pleine chaleur... Ne vous précipitez pas pour rejoindre la voiture, l'attende dans la soute est longue et un peu oppressante....
Après c'est le retour vers la France, nous avons la chance de pouvoir faire escale à Antibes et mettons un peu plus de 7 heures pour faire Ancone-Antibes sur une route assez peu chargé dans notre sens mais blindée dans le sens inverse....
Les questions que vous vous posez peut être....
Route, bateau ou avion ? Zatiz ze Question.... Faire tout en auto, ça paraît un peu délirant... La traversée en bateau n'est pas si idylique que ça mais c'est assez original et ça met un peu dans l'ambiance... Ensuite l'équation est avant tout financière : il faut une voiture sur place donc à 5, c'est vite vu....
Hotel ou camping ? Zatiz ze ozeur question.... Les enfants adorent le camping : ils ont un sentiment de liberté, ils se font des copains, ils trouvent ça rigolo etc... Les parents préfèrent l'hôtel (enfin nous on préfère les bons lits....) Au delà du différentiel de prix camping vs hôtel, on fait aussi des économies sur la bouffe vu qu'on cuisine au camping... Donc clairement c'est un choix qui pèse dans le budget.... Ceci étant dit, on a eu la chance d'avoir des camping aux 2/3 vides donc c'était sympa... Le fait d'alterner était finalement une assez bonne solution....
Faut-il tout réserver avant ?
A mon avis, ce n'est pas la peine.... vous trouverez toujours quelque chose sauf si vous avez des contraintes budgétaires très strictes et encore... Et c'est bien de pouvoir ajuster le planning en fonction du monde, de vos envies etc.... Ce qui est top en Grèce c'est qu'il y a du wifi partout.... L'idéal est donc d'avoir un smartphone pour pouvoir surfer un peu et pouvoir tél��phoner (pas la peine de prendre le 3G à l'étranger qui risque de vous coûter cher, vous vous débrouilerez avec le wifi).... Préparez votre itinéaire, sélectionner les hôtels... Dans pas mal d'hôtel, vous pouvez préréserver sans rien payer et êtes libres de décommander ou modifier vos dates.... ça vaut le coup de mettre quelques jalons surtout si comme nous vous squattez à 5 dans une chambre mais n'incrivez rien dans le dur (à part peut être les 2 ou 3 première nuits histoire d'être tranquilles à l'arrivée....).
Ca coûte combien ? La traversée : environ 700 € A/R. Les hotels : autour de 100/120 € pour les 5. On a choisit plutôt du milieu de gamme avec necessairement une piscine.... Vu la chaleur, c'est vraiment valable... et les prestations sont bonnes : tout était toujours super clean. Les camping : autour de 40 € pour les 5 La bouffe : entre 40 et 60 € en général... en faisant un peu gaffe... bière pour les parents et de temps en temps boisson pour les enfants... Entrée à partager et pas de dessert... C'est assez copieux donc pas la peine de prendre de miliards de plats....
Est ce qu'on mange bien ?
Ma chère fille, qui n'a pas la langue dans sa poche, me dit à l'instant que les Grecs, "c'est pas les rois de la bouffe"... Il faut dire qu'on n'a pas passé notre vie à chercher le bon restau et qu'on a fait tjrs un peu au hasard et au feeling avec plus ou moins de bonheur... On doit pouvoir manger mieux que ce qu'on a fait en y consacrant un peu plus de temps et de budget.... Ceci étant dit, c'était pas mal quand même... Le soucis était plutôt dans les repas qu'on préparait nous : faute de matériel et d'ingrédient, on a beaucoup tourné sur concombre, maïs, tomate, thon et fromage.... Un peu lassant au bout de 3 semaines... Je vous conseille d'embarquer quelques boites de taboulet ou des trucs comme ça....
Petit truc si vous aimez le poisson, vous pouvez demander sans soucis si les produits sont congelés ou pas. Ca n'a pas l'air du tout tabou et on vous répond franchement (un des trucs sympas avec la Grèce : vous n'avez jamais l'impression qu'on vous arnaque). Il est assez rassurant de voir que toute la carte n'est pas en cuisine à vous attendre... Bien souvent, dans le frais, vous n'avez que peu de choix mais c'est pas grace. Les prixsont souvent indiqué au kg (ne paniquez pas quand vous voyez des trucs à plus de 30 € !) et ça revient autour de 10 € à l'assiette.... Offrez vous ça de temps en temps, la même chose en France coûte bien plus cher !!!!
Plage ou visite ?
Ce qui rassure, c'est d'entendre les discussions dans les autres familles entre les enfants qui râlent et les parents qui raisonnent... L'avantage de la Grece c'est qu'on peut faire les 2 et vu les distances, adapter le planning en fonction de la tournure que ça prend....
Pour moi les incontournables sont Olympie/Athènes/Delphes/Les Météores (et sans doute Epidaure qu'on a raté) : faites au moins ça...
Fait il vraiment chaud ?
2011 était peut être une année spéciale sur le plan météo, mais finalement, on n'a eu pas si chaud que ça... Munissez vous de chapeaux, d'un parasol ou autre pour la plage et buvez (attention aux enfants qui peuvent se déshydrater....)
Bobologie Il y a des pharmacies partout donc pas la peine de déménager la vôtre....
Pas mal de plaie au pied faute de chaussures adaptées pour l'eau : prévoir des épingles et pinces à épiler pour les aiguilles d'oursins et des pansements adaptés (compeed ou pansement en spray)
Moustiques : prévoir répulsifs et pommade apaisante.
On n'a pas eu plus mais un aspi venin est sans doute une bonne idée
Coculine contre le mal de mer et voiture : c'est de l'homéopatie, c'est sans doute très psychologique mais ça permet de faire patienter les enfants quand la route tourne un peu trop....
C'est bien la Grèce ?
Tout est une question de point de vue mais, dans le style, c'est vraiment top... Il y a peu de monde, c'est très beau, les gens sont sympa, c'est pas cher, c'est pas trop loin, c'est varié, c'est pas trop grand et l'aspect culturel est vraiment fascinant : même l'Acropole dont on se dit qu'on l'a vue et revue en photo, c'est top....
Liste des trucs bien utiles auxquels vous ne penserez pas nécessairement et que vous n'aurez plus à acheter sur place !!! - Une carte routière de la Grèce et de l'Italie - Chapeau à bord large - Chaussures pour marcher les rochers - Parasol ou assimilé - Glacière portable et légère (type Picard pour faire les course) - Coffre de toit - Assaisonnement (huile vinaîgre sel) - Antimoustique, pommade corticoïde - Aspi vennin, aiguille, pince à épiler
Si vous campez : - Gamelle ou mieux cocote minute (même si vous ne prenez pas de butagaz) - Couvertures et pas duvet - Drap pour dessous - Lampes Frontales - Table et pliants - Bâche
Joli mois de mai en Crète entre plages et lagons, gorges et arrière-pays mais aussi chapelles et monastères, sites antiques, villages typiques, routes panoramiques et partout à cette saison... des fleurs ! Circuit en voiture + randonnées quotidiennes.
Le récit complet avec toutes les photos et cartes se trouve ici :
sites.google.com/...abuleuxvoyagescrete/
Ci-dessous le texte accompagné d'une sélection de photos.
Bonne découverte ! 🙂

Présentation
De la Crète je m'étais fait jusqu'à présent une idée fausse, imaginant ses côtes bétonnées et urbanisées comme celles des îles Baléares ou Canaries. J'avais par conséquent toujours écarté la destination.
Ce n'est que très récemment, sur la recommandation de deux couples d'amis (notamment Kashtin), que je me suis véritablement intéressée aux attraits de cette île grecque.
J'ai alors découvert des paysages insoupçonnés, depuis les plages du Nord baignées de soleil aux canyons déchiquetés s'ouvrant sur la côte sud tout en criques et falaises. Dans l'arrière-pays, des villages lovés au creux de belles vallées, entre collines arrondies et sommets enneigés culminant à plus de 2000 mètres. Bref de quoi contenter les amateurs de mer et de montagne que nous sommes !
C'est décidé, la Crète sera au programme de nos vacances de mai 2019.
Encore fallait-il déterminer si en quinze jours notre circuit devait englober toute l'île ou seulement une partie. De façon générale, notre philosophie étant d'en voir moins mais mieux, le choix s'est rapidement imposé, nous n'en parcourrons qu'une partie.
Oui mais… l'Est ou l'Ouest ?
C'est le blog de Viinz qui m'a définitivement convaincue, ce sera l'Ouest !
M'inspirant très largement du récit susmentionné à la fois pour le choix des étapes, des lieux d'hébergement et des activités, j'établis le planning suivant, nous permettant de rayonner depuis cinq bases en faisant la part belle aux randonnées sur le littoral et dans l'arrière-pays. 4 nuits près de Kissamos 4 nuits près de Sougia 3 nuits près de Chania 3 nuits près de Chora Sfakion 2 nuits au sud de Rethymnon
Au final, un parcours tout en zigzags dont on se rend encore mieux compte sur une carte.
Le vol est réservé auprès de la compagnie Transavia par l'intermédiaire de laquelle nous retenons également une petite voiture auprès d'un loueur local, Sur Price, en espérant néanmoins de ne pas avoir de mauvaise surprise. 😉
Voilà tout est prêt ! Il ne reste plus qu'à vérifier sur le terrain la pertinence de nos choix.
Départ le 9 mai, retour le 25 mai 2019.
Lauriers roses
Arrivée en Crète et route vers l'Ouest J1 : Jeudi 9 mai 2019
Après un départ matinal de Paris-Orly (6 heures du mat'), Transavia nous offre le luxe d'atterrir à 10 h 10 à Héraklion, avec trente minutes d'avance sur l'horaire prévu. Des minutes précieuses qui vont nous permettre de récupérer dans la foulée bagages et voiture.
Comme craint, le loueur Sur Price veut d'abord nous refourguer un véhicule sale aux phares complètement dépolis et jaunis. Nous refusons fermement et finissons par avoir une Skoda un peu moins pourrie que la précédente mais pas de première jeunesse non plus (73000 kilomètres au compteur). Elle s'avérera néanmoins très agréable à conduire.
A peine cinquante minutes après notre atterrissage, nous voilà déjà prêts à prendre la route. 180 kilomètres nous séparent de notre destination du soir dans la région de Kissamos.
Attendus sur place vers 16 heures, nous avons tout le temps de flâner et prévoyons de ce fait une halte à mi-distance, à Rethymnon.
Par conséquent cap à l'ouest par la E75 sur un parcours tout en couleurs entre les bas-côtés fleuris de lauriers roses et de genêts, le flanc des collines recouvertes d'oliviers, le bleu de la mer quand la route s'en rapproche et, sur le toit de l'île, les sommets encore enneigés des Montagnes blanches.
Côté conduite, il faut immédiatement se faire au mode local qui consiste, sur les routes à double sens, à se rabattre sur la voie d'arrêt d'urgence quand un véhicule plus rapide souhaite doubler.
Les nombreux petits oratoires sur le bord des routes ont-ils un lien avec cette conduite fantaisiste ?
Après une heure et quart de trajet, la pause à Réthymnon est bienvenue, avec une assiette de calamars frits dégustés en bord de mer suivie d'une petite balade dans le port vénitien jusqu'au phare construit par les Turcs au XVIe siècle.
Ainsi requinqués, c'est reparti pour une heure trente de plus. Arrivés à 15 h 30, nous nous accordons une demi-heure pour faire quelques courses avant de donner rendez-vous à la propriétaire qui doit nous conduire à notre "Cretan Home".
Dans l'arrière-pays de Kissamos, à Lousakies, au bout d'un chemin de terre, au milieu de champs d'oliviers, voici notre pied-à-terre pour les quatre prochaines nuits. On ne peut trouver plus perdu comme endroit !
L'intérieur est rustique, un peu humide en ce début de saison, mais le cadre est superbe et nous sommes les seuls occupants.
Un environnement dont on va quand même s'arracher en fin d'après-midi, histoire d'aller voir la mer. En passant par Kissamos, on découvre sa situation privilégiée, étagée sur plusieurs niveaux jusqu'à l'océan.
En revanche, petite déception à Falassarna où un vent fort et une mer agitée ne nous permettent pas d'apprécier à sa juste valeur la longue plage sablonneuse, réputée pour être l'une des plus belles de l'Ouest crétois.
Bah, on va se rattraper dans les deux jours à venir avec les magnifiques lagons d'Elafonissi et de Balos !
Distance parcourue dans la journée : 210 kilomètres
Petit oratoire
Plages d'Elafonissi et Kedrodasos J2 : Vendredi 10 mai 2019
Parmi les points d'intérêt de cette région de l'Ouest figure l'incontournable plage d'Elafonissi qui se trouve à 44 kilomètres de notre camp de base, soit une heure par l'itinéraire le plus rapide. Pour y arriver, deux possibilités, soit par la route de l'intérieur, soit par celle de la côte. Nous décidons d'emprunter la première à l'aller et la seconde au retour.
Censé être le trajet le plus direct, sur un axe principal indiqué en rouge sur notre carte, il ne s'avérera pas aussi rapide que prévu. Nous l'expérimenterons à de nombreuses reprises en Crète, les chaussées sont souvent abîmées, avec des travaux en cours suite à des affaissements ou des éboulements.
Si l'on y ajoute les arrêts pour profiter de quelques points d'intérêt, toute (ou presque) la matinée y passe.
Avec l'entrée dans les gorges de Topolia, la route, grimpant jusqu'à 561 mètres d'altitude entre parois orangées et canyon verdoyant, devient panoramique, offrant mille occasions de s'arrêter pour le cadre et la vue.
Plus loin, quand notre itinéraire rejoint le bord de mer, c'est un monastère haut perché qui retient notre attention. C'est au terme de 98 marches que nous accédons à Moni Chrysoskalitissas, vieux de mille ans, dont le nom signifie "escalier d'or".
Nous n'avons pas trouvé la marche en or (elle ne serait visible qu'aux croyants à l'âme pure !) mais en revanche une magnifique mosaïque composée de deux paons réunis autour d'un calice.
Depuis l'esplanade au sommet du monastère, nous avons surtout apprécié la vue sur une belle crique rocheuse aux eaux turquoise qui donnent très envie d'y faire immédiatement un plongeon. Alors quand est-ce qu'on se baigne ?
Pour l'instant poursuivons cinq kilomètres de plus jusqu'au rivage d'Elafonissi au bout duquel l'île du même nom forme un étroit isthme de sable blanc créant une double plage de toute beauté.
L'endroit attire en saison une foule de visiteurs friands de transats et de parasols. Aujourd'hui la pression est toute relative, d'autant qu'un vent froid balaie les dunes, nous obligeant à enfiler pulls et coupe-vents et à repousser aux calendes grecques nos envies de baignade.
Alors ce n'est pas tant pour fuir les touristes que pour nous réchauffer que nous prenons la direction de l'est pour une petite marche de cinq kilomètres aller/retour vers la plage de Kedrodasos.
Nous suivons le sentier E4, une sorte de GR traversant l'île d'ouest en est que nous aurons l'occasion de croiser maintes fois par la suite, entre rocailles et garrigue fleurie.
Kedro signifie "cèdre" en grec ou plus justement genévrier. Quelques spécimens tortueux jalonnent le parcours.
Ici ni transat ni parasol, mais un croissant de sable blanc rose ourlé de genévriers auquel des dalles rocheuses lisses offrent un accès facile à l'eau.
Nous n'y tremperons pourtant pas plus que les orteils.
C'est sur la route du retour, non loin du monastère visité ce matin, que nous trouvons enfin les conditions idéales pour nous immerger.
Voulolimni, un ancien cratère ceinturé de rochers formant un petit lac salé, n'est pas à proprement parler une plage mais une sorte de piscine naturelle pour les habitants du coin. C'est le moment ou jamais : l'endroit est à nous tout seuls, abrité du vent, l'eau calme, le bain frais mais revigorant. Un bon coup de fouet pour la fin de l'après-midi !
Car pour le retour, une variante plus longue qu'à l'aller, à la fois en durée et en distance, nous attend. A Kefali, nous optons pour un itinéraire entre mer et montagne passant par des villages parmi les plus pittoresques et les moins visités de l'ouest de la Crète. Réputée pour ses oliviers et ses châtaigniers, la région est l'une des plus verdoyantes et des plus fertiles de l'île.
Un parcours magnifique, quand soudain au détour d'un virage, peu avant Keramoti, la route est coupée suite à un gigantesque éboulement, nous obligeant à rebrousser chemin jusqu'à Kefali pour reprendre le trajet classique via Topolia comme à l'aller.
Malgré ce léger contretemps, la journée a été une réussite. Coup d'œil sur une gorge, visite d'un monastère, balade sur une plage de rêve, passage par des villages pittoresques et sur des routes panoramiques : voilà un concentré de Crète dont il ne nous reste plus qu'à dérouler le programme en détail dans la suite de notre séjour.
Nous espérons finir la journée en beauté par un bon dîner au restaurant. Mauvaise pioche, repas sans intérêt dans l'une des tavernes du centre-ville de Kissamos.
Distance parcourue dans la journée : 160 kilomètres
Elafonissi
Péninsules de Gramvoussa et Rodopos, du lagon de Balos au sentier côtier de Nopigia J3 : Samedi 11 mai 2019
Encore une plage d'exception à notre programme, à 20 kilomètres seulement de notre hébergement. Mais pas la porte à côté quand même car il faut compter une bonne heure de trajet.
En effet, le lagon de Balos, situé sur la péninsule de Gramvoussa, à la pointe nord-ouest de la Crète, n'est accessible que par un chemin carrossable très accidenté de 12 kilomètres débutant après le village de Kalyviani où l'on s'acquitte d'un petit droit de passage.
La piste peu roulante traverse sur son flanc Est la presqu'île inhabitée, couverte d'une garrigue clairsemée, qui s'étire dans la mer Egée tel un doigt tendu.
Cahin caha, elle mène à un parking garni de trois ou quatre véhicules seulement à cette heure pourtant pas si matinale, il est 10 heures.
Pour l'instant, c'est le mont Geroskinos qui retient notre attention. Le lagon n'est pas encore visible à ce stade. Il reste à parcourir à pied un peu plus d'un kilomètre sur 155 mètres de dénivelé pour atteindre le bord de mer.
Mais un quart d'heure plus tard, arrivés à un point de vue, c'est déjà le choc ! En face de nous, le cap Tigani recouvert d'une falaise tabulaire aux allures de poêle à frire (tigani = poêle) relié à la péninsule par un isthme (le manche de la poêle) délimitant une lagune aux cinquante nuances de turquoise bordée de deux magnifiques croissants de plage.
Le spectacle est continu tout au long du sentier maintenant en escalier descendant jusqu'aux dunes et au rivage.
Arrivés au bord de l'eau, avec à peine une dizaine de personnes sur le site, ce n'est pas encore la foule. L'eau cristalline nous invite à la baignade, même si elle est plus fraîche que la veille à Voulolimni. Les transats et les parasols nous tendent aussi les bras pour un petit moment de farniente, néanmoins payant même en ce début de saison.
Mais plus l'heure tourne plus les touristes se font nombreux.
11 h 30, il est temps pour nous de lever le camp. La file des visiteurs est maintenant continue sur le sentier, l'aire de stationnement pleine à craquer et les voitures à la queue leu leu sur la piste.
Les seules à apprécier tout ce monde, ce sont les chèvres qui ont pris leurs quartiers sur, sous et près des voitures sur le parking.
Nous mettons alors le cap vers la péninsule voisine de Rodopos, beaucoup moins prisée. C'est là que j'ai retenu la randonnée n°3 du guide Rother, reliant le camping de Nopigia à la plage de Ravdoucha.
Le sentier côtier rocailleux va rapidement prendre de la hauteur, nous livrant de très belles vues de la baie de Kissamos jusqu'à la péninsule de Gramvoussa (où nous étions ce matin) juste en face.
Si les pentes sont majoritairement recouvertes de xérophytes épineux en coussinets, nous y trouvons aussi des cistes de Crète (Cistus creticus), reconnaissables à leur air un peu froissé, ainsi que de majestueuses serpentaires, des plantes de la famille des aracées pouvant atteindre un mètre de haut.
Au bout d'une heure et demie, on finit par apercevoir en contrebas le but de notre randonnée, le long embarcadère de Ravdoucha auprès duquel sont regroupées quelques maisons.
Maintenant à nos pieds la plage de galets de Ravdoucha où se trouve aussi la taverne Wave on the Rocks, but ultime de notre balade.
Des promeneurs nous ayant prévenus que l'établissement était fermé, inutile de pousser aussi loin, la tonnelle ombragée de cette autre adresse fera tout autant l'affaire pour nous désaltérer avant le retour par le même itinéraire.
En cours de route, nous ramassons quelques tiges de roseaux pour faire office de bâtons de marche, ayant oublié les nôtres en France.
Retour à Lousakies au terme d'une journée encore bien remplie.
Distance parcourue dans la journée : 60 kilomètres.
Lagon de Balos
Des gorges de Sirikari au site antique de Polyrinia J4 : Dimanche 12 mai 2019
En dehors du littoral, les paysages caractérisant le mieux l'arrière-pays crétois sont les gorges, dont les plus célèbres, les gorges de Samaria, figurent bien sûr à notre programme par la suite.
Aujourd'hui, pour nous mettre en jambe, nous avons retenu un objectif plus modeste et moins couru, la gorge de Tsichliana, dont le point de départ se situe à proximité de Sirikari, à une vingtaine de kilomètres de "notre maison crétoise".
Il s'agit de la randonnée n°5 du guide Rother, indiquée en bleu, donc facile, avec 300 mètres de dénivelé pour 7 kilomètres et 2 h 45 AR que nous prévoyons de "muscler" un peu en lui ajoutant une extension jusqu'au site antique de Polyrinia.
Mais avant de rallier Sirikari, petit détour jusqu'à Potamida afin de découvrir ces étonnantes cheminées de fée plantées au beau milieu des champs. Avec leurs robes évasées et pelées, elles détonnent dans ce paysage par ailleurs très vert.
Poursuite donc vers les gorges de Sirikari noyées elles aussi dans la verdure !
A partir de la chapelle Agios Constantinos où nous avons garé notre voiture, nous descendons dans une pente d'abord escarpée puis plus douce en prenant soin de refermer derrière nous le portail de plusieurs enclos.
Nous ne tardons pas à arriver à un torrent dont on entend le grondement bien avant d'apercevoir le cours d'eau.
Nous suivons alors la rivière, à l'ombre d'une grande variété d'arbres (platanes, érables, figuiers, arbousiers et oliviers), sur un ancien sentier muletier bien tracé. A défaut de mules 😛 ce sont une chèvre et son petit qui nous ouvrent la voie.
Moins d'une heure après notre départ apparaissent les premières falaises orangées au-dessus desquelles tournoie une armada de vautours.
Peu après, nous atteignons le point le plus étroit des gorges, juste avant une aire de pique-nique récemment restaurée grâce aux fonds de l'Union européenne.
Le plus beau passage de la gorge de Tsichliana est à présent derrière nous. La randonnée initiale se termine quelques centaines de mètres plus loin, sur un ancien pont à arches.
A partir de là, nous prolongeons notre balade d'une heure supplémentaire jusqu'à Polyrinia, tantôt par un chemin carrossable, tantôt par la route
Sur les coups de midi, nous atteignons le village fortifié au sommet duquel se trouvent de modestes vestiges d'une acropole antique.
Mais plus que les ruines, c'est la vue, à la fois sur la montagne, sur la vallée et jusqu'à la mer, qui vaut principalement le détour, sans oublier les ombrelles jaunes des férules qui illuminent le tableau.
Après deux jus d'orange pressée chacun (il faut bien ça pour recharger les batteries), un pique-nique à l'ombre d'une chapelle, une trempette de pieds dans le torrent, nous espérons être d'attaque pour juguler la remontée sportive entre la rivière Tsichliana et le parking sous le soleil accablant de ce début d'après-midi.
Les cent derniers mètres de dénivelé sont harassants, mais heureusement à l'ombre. Des clémentines bien juteuses nous attendent dans la glacière de la voiture, j'en salive d'avance ! Nous pouvons enfin les déguster peu après 15 heures.
Fin d'une randonnée de 14 km AR avec 450 mètres de dénivelé en 4 heures (sans les pauses), dans un site moins prestigieux que les jours précédents, dans des gorges de taille modeste (par rapport à d'autres à découvrir plus tard) mais grâce à la présence de nombreuses fleurs sauvages, un très beau parcours tout de même et surtout un bel entraînement pour les randonnées à venir.
Pour finir la journée, j'aurais aimé explorer la portion de route au nord de Keramoti, là où nous avions trouvé la voie coupée il y a quelques jours. Mais pour y arriver, le GPS nous a fait errer dans des routes sans issue ou se transformant en piste, ce qui est très fréquent en Crète. De guerre lasse, nous décidons de retourner à Kissamos par le même itinéraire que ce matin pour finir la journée sur notre terrasse.
Demain nous partons vers d'autres horizons !
Distance parcourue dans la journée : 70 kilomètres.
Vue depuis l'acropole de Polyrinia
Autour de Sougia, de l'antique Lissos à la grotte de Polifimos J5 & J6 : Lundi 13 et mardi 14 mai 2019
Ça y est, notre séjour près de Kissamos s'achève, avec des souvenirs déjà plein la tête.
Dès 9 heures, nous faisons route vers notre étape suivante, située sur la côte sud, près de Sougia. Passage par Kissamos et Topolia que nous commençons à bien connaître. Après Mili, la route s'élève jusqu'à 850 mètres, toisant de haut les champs d'éoliennes qui tournent à plein régime, un étage plus bas.
Le vent est aussi au rendez-vous sur la côte, ce qui empêche les températures de dépasser la vingtaine de degrés malgré un soleil généreux.
Sur les coups de 11 heures, au terme d'une soixantaine de kilomètres, nous voici arrivés à Moni (qui signifie "monastère"), à 4 petits kilomètres de Sougia et du bord de mer.
Et c'est justement dans la Monastery Guesthouse que nous avons réservé les quatre nuits suivantes. Construit en pierre et en bois, l'établissement comprend des chambres d'hôtel flambant neuves très récemment ouvertes et, dans la partie plus ancienne, des appartements alliant matériaux traditionnels (parquets, poutres apparentes) et éléments de décoration modernes. Un style rustique chic qui nous séduit immédiatement !
Depuis notre terrasse, la vue donne sur le massif des Lefka Ori au cœur duquel se trouve le plateau d'Omalos, point de départ des gorges de Samaria, que nous avons bien l'intention de parcourir prochainement. Notre hôtesse nous prévient que le canyon est encore fermé, mais que son ouverture devrait intervenir d'un jour à l'autre. A suivre donc !
En attendant, c'est le bord de mer que nous souhaitons découvrir, en randonnant de Sougia à Lissos, une baie uniquement accessible à pied ou avec un petit bateau. La randonnée correspond à l'itinéraire 16 du guide Rother.
Il est 13 h 45 quand nous commençons notre balade dans le port de Sougia alors que la plupart des promeneurs sont déjà sur le chemin du retour.
Après contournement de quelques gros rochers et de plusieurs passages étroits, nous arrivons rapidement dans la gorge de Lissos, sauvage et romantique, avec ses jolis massifs de lauriers roses en guise de haie d'honneur.
C'est par un ancien chemin muletier que nous accédons ensuite à un large plateau couvert d'une garrigue très odorante. Au loin, quelques névés font de la résistance sur les bien nommées montagnes Blanches.
Bientôt, la petite baie de Lissos est à portée de vue.
Mais qu'on ne s'y trompe pas, il y a 120 mètres de dénivelé entre le haut du plateau et la plage. Le début de la descente est marqué d'un drapeau grec peint sur la falaise en guise de repère.
Une fois arrivés, la plage de galets est moins accueillante qu'elle n'y paraissait d'en haut. En tout cas, il n'est pas question de se baigner, la mer est beaucoup trop agitée.
Cela nous laisse le temps d'explorer les alentours, notamment le site archéologique de l'antique Lissos mis à jour dans les années 1950. En effet, dans cette vallée, loin de tout, se trouvait jadis, à la basse époque hellénistique, une station thermale. Des mosaïques à formes géométriques et motifs d'oiseaux témoignent de ce passé révolu.
Il reste à nous coltiner la remontée, moins pénible qu'escomptée. Quand on aperçoit le drapeau grec peint sur la paroi, la partie est gagnée. Il ne reste alors qu'à retraverser le plateau et la gorge.
Pour les plus endurants qui souhaiteraient faire une boucle, il est possible de combiner les itinéraires 16 et 17 du Rother, c'est-à-dire qu'une fois de retour au niveau de la gorge il faut remonter sur un autre plateau pour arriver à Sougia par le haut.
Nous, on se contente des 7,4 kilomètres effectués en 3 heures, pauses comprises, avec 310 mètres de dénivelé. Il faut garder des forces pour les prochains jours !
Demain, justement, nous avons réservé une dépose en bateau au cap Tripiti pour un retour à pied de 8 kilomètres et un dénivelé de 850 mètres entre le cap et Sougia… si Dieu le veut !
En attendant, dîner sur notre terrasse dans ce magnifique cadre des montagnes Blanches. Petite pluie en soirée.
Distance parcourue dans la journée : 80 kilomètres
Le lendemain…
Un ciel couvert, quelques gouttes de pluie et surtout une mer agitée conduisent le Captain George à annuler la sortie en bateau, alors que nous sommes sur le point de quitter notre hôtel à 8 heures.
Zut, il faut trouver une alternative au pied levé !
L'aller-retour entre Sougia et le cap Tripiti, représentant plus de 15 kilomètres en 6 heures et demie de marche avec 850 mètres de dénivelé à la montée et à la descente, nous semble inenvisageable.
Notre hôtesse nous suggère d'en parcourir une partie et de faire demi-tour dès qu'il nous plaira.
Nous suivons partiellement sa recommandation. Néanmoins, après avoir consulté notre documentation et afin de nous fixer un but, nous décidons de nous inspirer de l'itinéraire 19 du guide Rother en le limitant à un aller-retour entre Sougia et la grotte de Polifimos.
8 h 20, ça y est, c'est parti en direction du cap Tripiti sur un parterre fleuri en surplomb de la mer.
Au bout d'une heure et quart environ, nous quittons l'itinéraire menant au cap pour grimper dans les hauteurs tout en profitant de larges vues sur toute la côte Sud.
A l'approche de la cavité, gare au cheval de mer géant qui en défend l'entrée 😉 Ouf, totalement inoffensif, il nous laisse investir les lieux. L'intérieur est très vaste et garni de nombreuses concrétions.
C'est là, selon la légende, que vivait le cyclope Polyphème, un berger qui aurait capturé Ulysse et ses compagnons et aurait dévoré plusieurs hommes. Ulysse a fini par enfoncer un pieu en bois dans l'œil du cyclope pendant son sommeil et est parvenu à s'enfuir.
Après une petite pause, nous laissons la grotte mythique derrière nous pour être de retour à Sougia sur les coups de midi, à l'issue d'un parcours d'une douzaine de kilomètres en 3 heures 45 et 280 mètres de dénivelé.
Au final, une chouette balade alliant panorama, géologie et mythologie, une alternative intéressante pour qui ne veut pas aller jusqu'au cap Tripiti.
Le ciel de plus en plus bas n'incite guère à sortir dans l'après-midi, sauf pour explorer brièvement les alentours et le village de Moni.
En soirée, dîner à la taverne Rebetika à Sougia… bof, pas terrible !
Distance parcourue dans la journée : 23 kilomètres.
Vers Lissos
Autour de Sougia, des gorges de Figou à la ville de Paleochora J7 : Mercredi 15 mai 2019
Initialement, nous avions prévu de prendre le bus à 7 heures du matin jusqu'au village de Agia Irini. De là, nous voulions combiner les itinéraires 20 et 21 du guide Rother, à savoir parcourir les gorges de Figou puis enchaîner avec celles d'Agia Irini pour arriver à Moni (4 à 5 heures de marche en aller simple).
Mais une météo incertaine va une nouvelle fois contrarier nos plans et limiter nos ambitions.
Nous finissons par prendre la direction du village d'Agia Irini, mais en voiture et à 10 heures du matin seulement, après moult hésitations. Il fait 17 degrés à Sougia mais seulement 9 à Agia Irini avec de petites averses. Brr !
Dans ces conditions, nous faisons une croix sur les gorges d'Agia Irini, nous contentant de la petite boucle de 2 heures à travers la gorge de Figou.
Figou signifie "fuite" et fait référence à un événement survenu en 1821, date à laquelle un grand nombre de femmes et d'enfants ont trouvé refuge ici pour être à l'abri des Turcs.
Tout comme l'ont sans doute fait les réfugiés de l'époque, nous suivons un ancien kalderimi (sentier muletier) qui monte en douceur vers un col à 842 mètres.
Mais contrairement aux fugitifs de l'époque, nous prenons tout le temps d'admirer la vue très dégagée sur les pentes environnantes couvertes d'anciennes terrasses.
C'est en nous retournant pour évaluer la distance parcourue que nous réalisons le travail titanesque des Anciens pour soutenir et empierrer cette voie.
Changement de décor après le col alors que nous amorçons la descente dans une cuvette qui se rétrécit petit à petit, comme un entonnoir. Le sentier parfois accidenté se faufile alors au milieu de gros rochers rendus glissants par une petite pluie fine.
Près des ruines d'un ancien poste de garde des résistants crétois, nous débouchons à l'entrée des gorges d'Agia Irini. S'il avait fait beau, nous aurions poursuivi dans ces dernières, mais vu la météo, nous préférons en rester là et fermer la boucle en revenant à notre point de départ.
Comme prévu, nous avons mis deux heures pour effectuer ces 5,1 kilomètres avec 300 mètres de dénivelé, dans des gorges très jolies et très peu fréquentées.
La météo se dégrade encore un peu plus dans l'après-midi. Qu'en est-il 15 kilomètres plus à l'est ? Pas mieux ! C'est sous une petite pluie persistante que nous visitons Paleochora.
Le soleil fait néanmoins son retour en soirée, ce qui est de bon augure pour demain. Notre hôtesse nous annonce que les gorges de Samaria viennent d'ouvrir. Parfait !
Distance parcourue dans la journée : 92 kilomètres.
Gorges de Figou
Des gorges de Samaria au fort turc d'Agia Roumeli J8 : Jeudi 16 mai 2019
Les gorges de Samaria constituent un incontournable de la Crète, mais de par leur situation au centre de l'île il n'est pas facile de les intégrer à un circuit. En effet, il s'agit d'un parcours linéaire de 16 kilomètres de long avec 1200 mètres de dénivelé entre le plateau d'Omalos au cœur des Montagnes blanches et la petite localité d'Agia Roumeli sur la côte sud qui, elle, n'est pas reliée au réseau routier.
Il faut par conséquent prévoir des liaisons en bus et/ou en ferry pour atteindre l'une ou l'autre des extrémités du parcours.
Depuis Sougia par exemple, il est possible de prendre un bus à 7 heures du matin qui arrive vers 9 heures à Xyloskalo, l'entrée du parc national de Samaria. La descente à pied jusqu'au bord de mer prend 5 à 7 heures. Pour le retour, il faut prendre en fin de journée le ferry entre Agia Roumeli et Sougia.
On pourrait aussi rejoindre Xyloskalo en voiture, mais dans ce cas c'est pour le retour qu'il faut enchaîner ferry (entre Agia Roumeli et Sougia) et bus (de Sougia à Xyloskalo).
Ces solutions sont valables si l'on veut faire l'intégralité des 16 kilomètres de descente.
Car il existe aussi une version "allégée" des gorges de Samaria qui consiste à les remonter depuis la mer entre Agia Roumeli et les Portes de Fer, soit la partie la plus belle, en deux heures environ l'aller-retour. Dans ce cas, pour rejoindre Agia Roumeli, inutile de partir très tôt, un ferry au départ de Sougia à 9 h 15 atteint Agia Roumeli une heure plu tard.
C'est l'option que nous avons retenue. Nous la complèterons avec une extension vers les ruines d'une forteresse turque dominant la baie d'Agia Roumeli. Cela correspond à la combinaison des parcours 22 et 23 du guide Rother.
La journée commence par conséquent par une merveilleuse promenade en bateau le long de la côte, entre Sougia et Agia Roumeli via le cap Tripiti, l'occasion pour nous de revoir depuis la mer les paysages de falaises que nous avons arpentées hier.
Arrivés à Agia Roumeli, nous nous dirigeons rapidement vers un torrent mugissant que nous suivrons jusqu'à l'entrée du parc national. A cette heure, la plupart des randonneurs en provenance de Xyloskalo sont encore dans les hauteurs. Nous profitons donc de ce calme relatif avant leur arrivée en nombre, en général à partir de midi.
Une fois dans le parc, nous franchissons à plusieurs reprises le cours d'eau bordé de lauriers roses, de pins de Calabre et de cyprès sur des passerelles rudimentaires. Le débit et la hauteur de l'eau à peine inférieure à celle des passerelles expliquent sans doute pourquoi l'accès n'est possible que depuis un jour ou deux.
Au fil de notre progression, les parois du canyon se rapprochent.
C'est sur un chemin de planches que nous franchissons les Portes de Fer, ce passage où le lit de la rivière ne fait plus que trois mètres de large entre des parois verticales s'élevant jusqu'à 300 mètres de haut. Impressionnant !
Néanmoins, il est un peu tôt pour profiter de l'éclairage optimal de la gorge. En attendant que le soleil arrive au zénith, nous poursuivons vers l'amont jusqu'à l'aire de repos de Christos et encore un peu plus loin.
Là, devant les eaux turquoise de la rivière, tout en dégustant nos sandwichs, nous observons avec amusement le profil des randonneurs qui commencent à arriver à la queue leu leu depuis les hauteurs de Xyloskalo. Nous leur emboîtons le pas pour revenir aux Portes de Fer et assister maintenant à l'entrée progressive du soleil dans le canyon.
Pour le moment, ce sont deux mules qui jouent les vedettes, remontant le cours d'eau afin d'offrir leur assistance à quelque marcheur épuisé.
Ça y est, il est presque 13 heures, la lumière inonde à présent la gorge. Nous tournons alors le dos aux Portes de Fer pour quitter le canyon, mais contrairement à la quasi-totalité des randonneurs impatients de rallier l'embarcadère au plus vite après 16 kilomètres dans les jambes et dans les genoux, nous profitons de notre relative fraîcheur pour amorcer une extension dans les hauteurs.
Pour ce faire, nous grimpons à flanc de montagne en direction d'un fort en ruines, 220 mètres au-dessus de la mer.
Plus on monte, plus la vue sur la zone de l'embouchure des gorges de Samaria est belle. Elle devient encore plus spectaculaire un étage plus haut quand nous atteignons la crête rocheuse d'où quelques pas nous séparent de la forteresse du Kastro.
Depuis les vestiges du fort, on contemple Agia Roumeli et sa longue plage de galets à nos pieds.
En revanche, la descente sur le versant opposé dans un éboulis rocheux est raide et délicate. Pas le temps de lever le nez sous peine de se tordre une cheville !
Les ferrys sont déjà ancrés dans le port, même si leur départ n'est prévu qu'à 17 h 30. De retour à l'embarcadère vers 15 h 30, nous avons tout loisir de flâner dans le village, de passer du café au glacier, de la plage au port, sans oublier baignade et bain de soleil.
Une magnifique journée qui se termine par une ultime promenade en bateau.
Notre séjour dans la région de Sougia s'achève avec un bilan toujours très enthousiaste.
Distance parcourue dans la journée : 12 kilomètres.
Portes de Fer
La suite se trouve dans le post 2 !
Le récit complet avec toutes les photos et cartes se trouve ici :
sites.google.com/...abuleuxvoyagescrete/
Ci-dessous le texte accompagné d'une sélection de photos.
Bonne découverte ! 🙂

Présentation
De la Crète je m'étais fait jusqu'à présent une idée fausse, imaginant ses côtes bétonnées et urbanisées comme celles des îles Baléares ou Canaries. J'avais par conséquent toujours écarté la destination.
Ce n'est que très récemment, sur la recommandation de deux couples d'amis (notamment Kashtin), que je me suis véritablement intéressée aux attraits de cette île grecque.
J'ai alors découvert des paysages insoupçonnés, depuis les plages du Nord baignées de soleil aux canyons déchiquetés s'ouvrant sur la côte sud tout en criques et falaises. Dans l'arrière-pays, des villages lovés au creux de belles vallées, entre collines arrondies et sommets enneigés culminant à plus de 2000 mètres. Bref de quoi contenter les amateurs de mer et de montagne que nous sommes !
C'est décidé, la Crète sera au programme de nos vacances de mai 2019.
Encore fallait-il déterminer si en quinze jours notre circuit devait englober toute l'île ou seulement une partie. De façon générale, notre philosophie étant d'en voir moins mais mieux, le choix s'est rapidement imposé, nous n'en parcourrons qu'une partie.
Oui mais… l'Est ou l'Ouest ?
C'est le blog de Viinz qui m'a définitivement convaincue, ce sera l'Ouest !
M'inspirant très largement du récit susmentionné à la fois pour le choix des étapes, des lieux d'hébergement et des activités, j'établis le planning suivant, nous permettant de rayonner depuis cinq bases en faisant la part belle aux randonnées sur le littoral et dans l'arrière-pays. 4 nuits près de Kissamos 4 nuits près de Sougia 3 nuits près de Chania 3 nuits près de Chora Sfakion 2 nuits au sud de Rethymnon
Au final, un parcours tout en zigzags dont on se rend encore mieux compte sur une carte.
Le vol est réservé auprès de la compagnie Transavia par l'intermédiaire de laquelle nous retenons également une petite voiture auprès d'un loueur local, Sur Price, en espérant néanmoins de ne pas avoir de mauvaise surprise. 😉
Voilà tout est prêt ! Il ne reste plus qu'à vérifier sur le terrain la pertinence de nos choix.
Départ le 9 mai, retour le 25 mai 2019.
Lauriers roses

Arrivée en Crète et route vers l'Ouest J1 : Jeudi 9 mai 2019
Après un départ matinal de Paris-Orly (6 heures du mat'), Transavia nous offre le luxe d'atterrir à 10 h 10 à Héraklion, avec trente minutes d'avance sur l'horaire prévu. Des minutes précieuses qui vont nous permettre de récupérer dans la foulée bagages et voiture.
Comme craint, le loueur Sur Price veut d'abord nous refourguer un véhicule sale aux phares complètement dépolis et jaunis. Nous refusons fermement et finissons par avoir une Skoda un peu moins pourrie que la précédente mais pas de première jeunesse non plus (73000 kilomètres au compteur). Elle s'avérera néanmoins très agréable à conduire.
A peine cinquante minutes après notre atterrissage, nous voilà déjà prêts à prendre la route. 180 kilomètres nous séparent de notre destination du soir dans la région de Kissamos.
Attendus sur place vers 16 heures, nous avons tout le temps de flâner et prévoyons de ce fait une halte à mi-distance, à Rethymnon.
Par conséquent cap à l'ouest par la E75 sur un parcours tout en couleurs entre les bas-côtés fleuris de lauriers roses et de genêts, le flanc des collines recouvertes d'oliviers, le bleu de la mer quand la route s'en rapproche et, sur le toit de l'île, les sommets encore enneigés des Montagnes blanches.
Côté conduite, il faut immédiatement se faire au mode local qui consiste, sur les routes à double sens, à se rabattre sur la voie d'arrêt d'urgence quand un véhicule plus rapide souhaite doubler.
Les nombreux petits oratoires sur le bord des routes ont-ils un lien avec cette conduite fantaisiste ?
Après une heure et quart de trajet, la pause à Réthymnon est bienvenue, avec une assiette de calamars frits dégustés en bord de mer suivie d'une petite balade dans le port vénitien jusqu'au phare construit par les Turcs au XVIe siècle.
Ainsi requinqués, c'est reparti pour une heure trente de plus. Arrivés à 15 h 30, nous nous accordons une demi-heure pour faire quelques courses avant de donner rendez-vous à la propriétaire qui doit nous conduire à notre "Cretan Home".
Dans l'arrière-pays de Kissamos, à Lousakies, au bout d'un chemin de terre, au milieu de champs d'oliviers, voici notre pied-à-terre pour les quatre prochaines nuits. On ne peut trouver plus perdu comme endroit !
L'intérieur est rustique, un peu humide en ce début de saison, mais le cadre est superbe et nous sommes les seuls occupants.
Un environnement dont on va quand même s'arracher en fin d'après-midi, histoire d'aller voir la mer. En passant par Kissamos, on découvre sa situation privilégiée, étagée sur plusieurs niveaux jusqu'à l'océan.
En revanche, petite déception à Falassarna où un vent fort et une mer agitée ne nous permettent pas d'apprécier à sa juste valeur la longue plage sablonneuse, réputée pour être l'une des plus belles de l'Ouest crétois.
Bah, on va se rattraper dans les deux jours à venir avec les magnifiques lagons d'Elafonissi et de Balos !
Distance parcourue dans la journée : 210 kilomètres
Petit oratoire

Plages d'Elafonissi et Kedrodasos J2 : Vendredi 10 mai 2019
Parmi les points d'intérêt de cette région de l'Ouest figure l'incontournable plage d'Elafonissi qui se trouve à 44 kilomètres de notre camp de base, soit une heure par l'itinéraire le plus rapide. Pour y arriver, deux possibilités, soit par la route de l'intérieur, soit par celle de la côte. Nous décidons d'emprunter la première à l'aller et la seconde au retour.
Censé être le trajet le plus direct, sur un axe principal indiqué en rouge sur notre carte, il ne s'avérera pas aussi rapide que prévu. Nous l'expérimenterons à de nombreuses reprises en Crète, les chaussées sont souvent abîmées, avec des travaux en cours suite à des affaissements ou des éboulements.
Si l'on y ajoute les arrêts pour profiter de quelques points d'intérêt, toute (ou presque) la matinée y passe.
Avec l'entrée dans les gorges de Topolia, la route, grimpant jusqu'à 561 mètres d'altitude entre parois orangées et canyon verdoyant, devient panoramique, offrant mille occasions de s'arrêter pour le cadre et la vue.
Plus loin, quand notre itinéraire rejoint le bord de mer, c'est un monastère haut perché qui retient notre attention. C'est au terme de 98 marches que nous accédons à Moni Chrysoskalitissas, vieux de mille ans, dont le nom signifie "escalier d'or".
Nous n'avons pas trouvé la marche en or (elle ne serait visible qu'aux croyants à l'âme pure !) mais en revanche une magnifique mosaïque composée de deux paons réunis autour d'un calice.
Depuis l'esplanade au sommet du monastère, nous avons surtout apprécié la vue sur une belle crique rocheuse aux eaux turquoise qui donnent très envie d'y faire immédiatement un plongeon. Alors quand est-ce qu'on se baigne ?
Pour l'instant poursuivons cinq kilomètres de plus jusqu'au rivage d'Elafonissi au bout duquel l'île du même nom forme un étroit isthme de sable blanc créant une double plage de toute beauté.
L'endroit attire en saison une foule de visiteurs friands de transats et de parasols. Aujourd'hui la pression est toute relative, d'autant qu'un vent froid balaie les dunes, nous obligeant à enfiler pulls et coupe-vents et à repousser aux calendes grecques nos envies de baignade.
Alors ce n'est pas tant pour fuir les touristes que pour nous réchauffer que nous prenons la direction de l'est pour une petite marche de cinq kilomètres aller/retour vers la plage de Kedrodasos.
Nous suivons le sentier E4, une sorte de GR traversant l'île d'ouest en est que nous aurons l'occasion de croiser maintes fois par la suite, entre rocailles et garrigue fleurie.
Kedro signifie "cèdre" en grec ou plus justement genévrier. Quelques spécimens tortueux jalonnent le parcours.
Ici ni transat ni parasol, mais un croissant de sable blanc rose ourlé de genévriers auquel des dalles rocheuses lisses offrent un accès facile à l'eau.
Nous n'y tremperons pourtant pas plus que les orteils.
C'est sur la route du retour, non loin du monastère visité ce matin, que nous trouvons enfin les conditions idéales pour nous immerger.
Voulolimni, un ancien cratère ceinturé de rochers formant un petit lac salé, n'est pas à proprement parler une plage mais une sorte de piscine naturelle pour les habitants du coin. C'est le moment ou jamais : l'endroit est à nous tout seuls, abrité du vent, l'eau calme, le bain frais mais revigorant. Un bon coup de fouet pour la fin de l'après-midi !
Car pour le retour, une variante plus longue qu'à l'aller, à la fois en durée et en distance, nous attend. A Kefali, nous optons pour un itinéraire entre mer et montagne passant par des villages parmi les plus pittoresques et les moins visités de l'ouest de la Crète. Réputée pour ses oliviers et ses châtaigniers, la région est l'une des plus verdoyantes et des plus fertiles de l'île.
Un parcours magnifique, quand soudain au détour d'un virage, peu avant Keramoti, la route est coupée suite à un gigantesque éboulement, nous obligeant à rebrousser chemin jusqu'à Kefali pour reprendre le trajet classique via Topolia comme à l'aller.
Malgré ce léger contretemps, la journée a été une réussite. Coup d'œil sur une gorge, visite d'un monastère, balade sur une plage de rêve, passage par des villages pittoresques et sur des routes panoramiques : voilà un concentré de Crète dont il ne nous reste plus qu'à dérouler le programme en détail dans la suite de notre séjour.
Nous espérons finir la journée en beauté par un bon dîner au restaurant. Mauvaise pioche, repas sans intérêt dans l'une des tavernes du centre-ville de Kissamos.
Distance parcourue dans la journée : 160 kilomètres
Elafonissi

Péninsules de Gramvoussa et Rodopos, du lagon de Balos au sentier côtier de Nopigia J3 : Samedi 11 mai 2019
Encore une plage d'exception à notre programme, à 20 kilomètres seulement de notre hébergement. Mais pas la porte à côté quand même car il faut compter une bonne heure de trajet.
En effet, le lagon de Balos, situé sur la péninsule de Gramvoussa, à la pointe nord-ouest de la Crète, n'est accessible que par un chemin carrossable très accidenté de 12 kilomètres débutant après le village de Kalyviani où l'on s'acquitte d'un petit droit de passage.
La piste peu roulante traverse sur son flanc Est la presqu'île inhabitée, couverte d'une garrigue clairsemée, qui s'étire dans la mer Egée tel un doigt tendu.
Cahin caha, elle mène à un parking garni de trois ou quatre véhicules seulement à cette heure pourtant pas si matinale, il est 10 heures.
Pour l'instant, c'est le mont Geroskinos qui retient notre attention. Le lagon n'est pas encore visible à ce stade. Il reste à parcourir à pied un peu plus d'un kilomètre sur 155 mètres de dénivelé pour atteindre le bord de mer.
Mais un quart d'heure plus tard, arrivés à un point de vue, c'est déjà le choc ! En face de nous, le cap Tigani recouvert d'une falaise tabulaire aux allures de poêle à frire (tigani = poêle) relié à la péninsule par un isthme (le manche de la poêle) délimitant une lagune aux cinquante nuances de turquoise bordée de deux magnifiques croissants de plage.
Le spectacle est continu tout au long du sentier maintenant en escalier descendant jusqu'aux dunes et au rivage.
Arrivés au bord de l'eau, avec à peine une dizaine de personnes sur le site, ce n'est pas encore la foule. L'eau cristalline nous invite à la baignade, même si elle est plus fraîche que la veille à Voulolimni. Les transats et les parasols nous tendent aussi les bras pour un petit moment de farniente, néanmoins payant même en ce début de saison.
Mais plus l'heure tourne plus les touristes se font nombreux.
11 h 30, il est temps pour nous de lever le camp. La file des visiteurs est maintenant continue sur le sentier, l'aire de stationnement pleine à craquer et les voitures à la queue leu leu sur la piste.
Les seules à apprécier tout ce monde, ce sont les chèvres qui ont pris leurs quartiers sur, sous et près des voitures sur le parking.
Nous mettons alors le cap vers la péninsule voisine de Rodopos, beaucoup moins prisée. C'est là que j'ai retenu la randonnée n°3 du guide Rother, reliant le camping de Nopigia à la plage de Ravdoucha.
Le sentier côtier rocailleux va rapidement prendre de la hauteur, nous livrant de très belles vues de la baie de Kissamos jusqu'à la péninsule de Gramvoussa (où nous étions ce matin) juste en face.
Si les pentes sont majoritairement recouvertes de xérophytes épineux en coussinets, nous y trouvons aussi des cistes de Crète (Cistus creticus), reconnaissables à leur air un peu froissé, ainsi que de majestueuses serpentaires, des plantes de la famille des aracées pouvant atteindre un mètre de haut.
Au bout d'une heure et demie, on finit par apercevoir en contrebas le but de notre randonnée, le long embarcadère de Ravdoucha auprès duquel sont regroupées quelques maisons.
Maintenant à nos pieds la plage de galets de Ravdoucha où se trouve aussi la taverne Wave on the Rocks, but ultime de notre balade.
Des promeneurs nous ayant prévenus que l'établissement était fermé, inutile de pousser aussi loin, la tonnelle ombragée de cette autre adresse fera tout autant l'affaire pour nous désaltérer avant le retour par le même itinéraire.
En cours de route, nous ramassons quelques tiges de roseaux pour faire office de bâtons de marche, ayant oublié les nôtres en France.
Retour à Lousakies au terme d'une journée encore bien remplie.
Distance parcourue dans la journée : 60 kilomètres.
Lagon de Balos

Des gorges de Sirikari au site antique de Polyrinia J4 : Dimanche 12 mai 2019
En dehors du littoral, les paysages caractérisant le mieux l'arrière-pays crétois sont les gorges, dont les plus célèbres, les gorges de Samaria, figurent bien sûr à notre programme par la suite.
Aujourd'hui, pour nous mettre en jambe, nous avons retenu un objectif plus modeste et moins couru, la gorge de Tsichliana, dont le point de départ se situe à proximité de Sirikari, à une vingtaine de kilomètres de "notre maison crétoise".
Il s'agit de la randonnée n°5 du guide Rother, indiquée en bleu, donc facile, avec 300 mètres de dénivelé pour 7 kilomètres et 2 h 45 AR que nous prévoyons de "muscler" un peu en lui ajoutant une extension jusqu'au site antique de Polyrinia.
Mais avant de rallier Sirikari, petit détour jusqu'à Potamida afin de découvrir ces étonnantes cheminées de fée plantées au beau milieu des champs. Avec leurs robes évasées et pelées, elles détonnent dans ce paysage par ailleurs très vert.
Poursuite donc vers les gorges de Sirikari noyées elles aussi dans la verdure !
A partir de la chapelle Agios Constantinos où nous avons garé notre voiture, nous descendons dans une pente d'abord escarpée puis plus douce en prenant soin de refermer derrière nous le portail de plusieurs enclos.
Nous ne tardons pas à arriver à un torrent dont on entend le grondement bien avant d'apercevoir le cours d'eau.
Nous suivons alors la rivière, à l'ombre d'une grande variété d'arbres (platanes, érables, figuiers, arbousiers et oliviers), sur un ancien sentier muletier bien tracé. A défaut de mules 😛 ce sont une chèvre et son petit qui nous ouvrent la voie.
Moins d'une heure après notre départ apparaissent les premières falaises orangées au-dessus desquelles tournoie une armada de vautours.
Peu après, nous atteignons le point le plus étroit des gorges, juste avant une aire de pique-nique récemment restaurée grâce aux fonds de l'Union européenne.
Le plus beau passage de la gorge de Tsichliana est à présent derrière nous. La randonnée initiale se termine quelques centaines de mètres plus loin, sur un ancien pont à arches.
A partir de là, nous prolongeons notre balade d'une heure supplémentaire jusqu'à Polyrinia, tantôt par un chemin carrossable, tantôt par la route
Sur les coups de midi, nous atteignons le village fortifié au sommet duquel se trouvent de modestes vestiges d'une acropole antique.
Mais plus que les ruines, c'est la vue, à la fois sur la montagne, sur la vallée et jusqu'à la mer, qui vaut principalement le détour, sans oublier les ombrelles jaunes des férules qui illuminent le tableau.
Après deux jus d'orange pressée chacun (il faut bien ça pour recharger les batteries), un pique-nique à l'ombre d'une chapelle, une trempette de pieds dans le torrent, nous espérons être d'attaque pour juguler la remontée sportive entre la rivière Tsichliana et le parking sous le soleil accablant de ce début d'après-midi.
Les cent derniers mètres de dénivelé sont harassants, mais heureusement à l'ombre. Des clémentines bien juteuses nous attendent dans la glacière de la voiture, j'en salive d'avance ! Nous pouvons enfin les déguster peu après 15 heures.
Fin d'une randonnée de 14 km AR avec 450 mètres de dénivelé en 4 heures (sans les pauses), dans un site moins prestigieux que les jours précédents, dans des gorges de taille modeste (par rapport à d'autres à découvrir plus tard) mais grâce à la présence de nombreuses fleurs sauvages, un très beau parcours tout de même et surtout un bel entraînement pour les randonnées à venir.
Pour finir la journée, j'aurais aimé explorer la portion de route au nord de Keramoti, là où nous avions trouvé la voie coupée il y a quelques jours. Mais pour y arriver, le GPS nous a fait errer dans des routes sans issue ou se transformant en piste, ce qui est très fréquent en Crète. De guerre lasse, nous décidons de retourner à Kissamos par le même itinéraire que ce matin pour finir la journée sur notre terrasse.
Demain nous partons vers d'autres horizons !
Distance parcourue dans la journée : 70 kilomètres.
Vue depuis l'acropole de Polyrinia

Autour de Sougia, de l'antique Lissos à la grotte de Polifimos J5 & J6 : Lundi 13 et mardi 14 mai 2019
Ça y est, notre séjour près de Kissamos s'achève, avec des souvenirs déjà plein la tête.
Dès 9 heures, nous faisons route vers notre étape suivante, située sur la côte sud, près de Sougia. Passage par Kissamos et Topolia que nous commençons à bien connaître. Après Mili, la route s'élève jusqu'à 850 mètres, toisant de haut les champs d'éoliennes qui tournent à plein régime, un étage plus bas.
Le vent est aussi au rendez-vous sur la côte, ce qui empêche les températures de dépasser la vingtaine de degrés malgré un soleil généreux.
Sur les coups de 11 heures, au terme d'une soixantaine de kilomètres, nous voici arrivés à Moni (qui signifie "monastère"), à 4 petits kilomètres de Sougia et du bord de mer.
Et c'est justement dans la Monastery Guesthouse que nous avons réservé les quatre nuits suivantes. Construit en pierre et en bois, l'établissement comprend des chambres d'hôtel flambant neuves très récemment ouvertes et, dans la partie plus ancienne, des appartements alliant matériaux traditionnels (parquets, poutres apparentes) et éléments de décoration modernes. Un style rustique chic qui nous séduit immédiatement !
Depuis notre terrasse, la vue donne sur le massif des Lefka Ori au cœur duquel se trouve le plateau d'Omalos, point de départ des gorges de Samaria, que nous avons bien l'intention de parcourir prochainement. Notre hôtesse nous prévient que le canyon est encore fermé, mais que son ouverture devrait intervenir d'un jour à l'autre. A suivre donc !
En attendant, c'est le bord de mer que nous souhaitons découvrir, en randonnant de Sougia à Lissos, une baie uniquement accessible à pied ou avec un petit bateau. La randonnée correspond à l'itinéraire 16 du guide Rother.
Il est 13 h 45 quand nous commençons notre balade dans le port de Sougia alors que la plupart des promeneurs sont déjà sur le chemin du retour.
Après contournement de quelques gros rochers et de plusieurs passages étroits, nous arrivons rapidement dans la gorge de Lissos, sauvage et romantique, avec ses jolis massifs de lauriers roses en guise de haie d'honneur.
C'est par un ancien chemin muletier que nous accédons ensuite à un large plateau couvert d'une garrigue très odorante. Au loin, quelques névés font de la résistance sur les bien nommées montagnes Blanches.
Bientôt, la petite baie de Lissos est à portée de vue.
Mais qu'on ne s'y trompe pas, il y a 120 mètres de dénivelé entre le haut du plateau et la plage. Le début de la descente est marqué d'un drapeau grec peint sur la falaise en guise de repère.
Une fois arrivés, la plage de galets est moins accueillante qu'elle n'y paraissait d'en haut. En tout cas, il n'est pas question de se baigner, la mer est beaucoup trop agitée.
Cela nous laisse le temps d'explorer les alentours, notamment le site archéologique de l'antique Lissos mis à jour dans les années 1950. En effet, dans cette vallée, loin de tout, se trouvait jadis, à la basse époque hellénistique, une station thermale. Des mosaïques à formes géométriques et motifs d'oiseaux témoignent de ce passé révolu.
Il reste à nous coltiner la remontée, moins pénible qu'escomptée. Quand on aperçoit le drapeau grec peint sur la paroi, la partie est gagnée. Il ne reste alors qu'à retraverser le plateau et la gorge.
Pour les plus endurants qui souhaiteraient faire une boucle, il est possible de combiner les itinéraires 16 et 17 du Rother, c'est-à-dire qu'une fois de retour au niveau de la gorge il faut remonter sur un autre plateau pour arriver à Sougia par le haut.
Nous, on se contente des 7,4 kilomètres effectués en 3 heures, pauses comprises, avec 310 mètres de dénivelé. Il faut garder des forces pour les prochains jours !
Demain, justement, nous avons réservé une dépose en bateau au cap Tripiti pour un retour à pied de 8 kilomètres et un dénivelé de 850 mètres entre le cap et Sougia… si Dieu le veut !
En attendant, dîner sur notre terrasse dans ce magnifique cadre des montagnes Blanches. Petite pluie en soirée.
Distance parcourue dans la journée : 80 kilomètres
Le lendemain…
Un ciel couvert, quelques gouttes de pluie et surtout une mer agitée conduisent le Captain George à annuler la sortie en bateau, alors que nous sommes sur le point de quitter notre hôtel à 8 heures.
Zut, il faut trouver une alternative au pied levé !
L'aller-retour entre Sougia et le cap Tripiti, représentant plus de 15 kilomètres en 6 heures et demie de marche avec 850 mètres de dénivelé à la montée et à la descente, nous semble inenvisageable.
Notre hôtesse nous suggère d'en parcourir une partie et de faire demi-tour dès qu'il nous plaira.
Nous suivons partiellement sa recommandation. Néanmoins, après avoir consulté notre documentation et afin de nous fixer un but, nous décidons de nous inspirer de l'itinéraire 19 du guide Rother en le limitant à un aller-retour entre Sougia et la grotte de Polifimos.
8 h 20, ça y est, c'est parti en direction du cap Tripiti sur un parterre fleuri en surplomb de la mer.
Au bout d'une heure et quart environ, nous quittons l'itinéraire menant au cap pour grimper dans les hauteurs tout en profitant de larges vues sur toute la côte Sud.
A l'approche de la cavité, gare au cheval de mer géant qui en défend l'entrée 😉 Ouf, totalement inoffensif, il nous laisse investir les lieux. L'intérieur est très vaste et garni de nombreuses concrétions.
C'est là, selon la légende, que vivait le cyclope Polyphème, un berger qui aurait capturé Ulysse et ses compagnons et aurait dévoré plusieurs hommes. Ulysse a fini par enfoncer un pieu en bois dans l'œil du cyclope pendant son sommeil et est parvenu à s'enfuir.
Après une petite pause, nous laissons la grotte mythique derrière nous pour être de retour à Sougia sur les coups de midi, à l'issue d'un parcours d'une douzaine de kilomètres en 3 heures 45 et 280 mètres de dénivelé.
Au final, une chouette balade alliant panorama, géologie et mythologie, une alternative intéressante pour qui ne veut pas aller jusqu'au cap Tripiti.
Le ciel de plus en plus bas n'incite guère à sortir dans l'après-midi, sauf pour explorer brièvement les alentours et le village de Moni.
En soirée, dîner à la taverne Rebetika à Sougia… bof, pas terrible !
Distance parcourue dans la journée : 23 kilomètres.
Vers Lissos

Autour de Sougia, des gorges de Figou à la ville de Paleochora J7 : Mercredi 15 mai 2019
Initialement, nous avions prévu de prendre le bus à 7 heures du matin jusqu'au village de Agia Irini. De là, nous voulions combiner les itinéraires 20 et 21 du guide Rother, à savoir parcourir les gorges de Figou puis enchaîner avec celles d'Agia Irini pour arriver à Moni (4 à 5 heures de marche en aller simple).
Mais une météo incertaine va une nouvelle fois contrarier nos plans et limiter nos ambitions.
Nous finissons par prendre la direction du village d'Agia Irini, mais en voiture et à 10 heures du matin seulement, après moult hésitations. Il fait 17 degrés à Sougia mais seulement 9 à Agia Irini avec de petites averses. Brr !
Dans ces conditions, nous faisons une croix sur les gorges d'Agia Irini, nous contentant de la petite boucle de 2 heures à travers la gorge de Figou.
Figou signifie "fuite" et fait référence à un événement survenu en 1821, date à laquelle un grand nombre de femmes et d'enfants ont trouvé refuge ici pour être à l'abri des Turcs.
Tout comme l'ont sans doute fait les réfugiés de l'époque, nous suivons un ancien kalderimi (sentier muletier) qui monte en douceur vers un col à 842 mètres.
Mais contrairement aux fugitifs de l'époque, nous prenons tout le temps d'admirer la vue très dégagée sur les pentes environnantes couvertes d'anciennes terrasses.
C'est en nous retournant pour évaluer la distance parcourue que nous réalisons le travail titanesque des Anciens pour soutenir et empierrer cette voie.
Changement de décor après le col alors que nous amorçons la descente dans une cuvette qui se rétrécit petit à petit, comme un entonnoir. Le sentier parfois accidenté se faufile alors au milieu de gros rochers rendus glissants par une petite pluie fine.
Près des ruines d'un ancien poste de garde des résistants crétois, nous débouchons à l'entrée des gorges d'Agia Irini. S'il avait fait beau, nous aurions poursuivi dans ces dernières, mais vu la météo, nous préférons en rester là et fermer la boucle en revenant à notre point de départ.
Comme prévu, nous avons mis deux heures pour effectuer ces 5,1 kilomètres avec 300 mètres de dénivelé, dans des gorges très jolies et très peu fréquentées.
La météo se dégrade encore un peu plus dans l'après-midi. Qu'en est-il 15 kilomètres plus à l'est ? Pas mieux ! C'est sous une petite pluie persistante que nous visitons Paleochora.
Le soleil fait néanmoins son retour en soirée, ce qui est de bon augure pour demain. Notre hôtesse nous annonce que les gorges de Samaria viennent d'ouvrir. Parfait !
Distance parcourue dans la journée : 92 kilomètres.
Gorges de Figou

Des gorges de Samaria au fort turc d'Agia Roumeli J8 : Jeudi 16 mai 2019
Les gorges de Samaria constituent un incontournable de la Crète, mais de par leur situation au centre de l'île il n'est pas facile de les intégrer à un circuit. En effet, il s'agit d'un parcours linéaire de 16 kilomètres de long avec 1200 mètres de dénivelé entre le plateau d'Omalos au cœur des Montagnes blanches et la petite localité d'Agia Roumeli sur la côte sud qui, elle, n'est pas reliée au réseau routier.
Il faut par conséquent prévoir des liaisons en bus et/ou en ferry pour atteindre l'une ou l'autre des extrémités du parcours.
Depuis Sougia par exemple, il est possible de prendre un bus à 7 heures du matin qui arrive vers 9 heures à Xyloskalo, l'entrée du parc national de Samaria. La descente à pied jusqu'au bord de mer prend 5 à 7 heures. Pour le retour, il faut prendre en fin de journée le ferry entre Agia Roumeli et Sougia.
On pourrait aussi rejoindre Xyloskalo en voiture, mais dans ce cas c'est pour le retour qu'il faut enchaîner ferry (entre Agia Roumeli et Sougia) et bus (de Sougia à Xyloskalo).
Ces solutions sont valables si l'on veut faire l'intégralité des 16 kilomètres de descente.
Car il existe aussi une version "allégée" des gorges de Samaria qui consiste à les remonter depuis la mer entre Agia Roumeli et les Portes de Fer, soit la partie la plus belle, en deux heures environ l'aller-retour. Dans ce cas, pour rejoindre Agia Roumeli, inutile de partir très tôt, un ferry au départ de Sougia à 9 h 15 atteint Agia Roumeli une heure plu tard.
C'est l'option que nous avons retenue. Nous la complèterons avec une extension vers les ruines d'une forteresse turque dominant la baie d'Agia Roumeli. Cela correspond à la combinaison des parcours 22 et 23 du guide Rother.
La journée commence par conséquent par une merveilleuse promenade en bateau le long de la côte, entre Sougia et Agia Roumeli via le cap Tripiti, l'occasion pour nous de revoir depuis la mer les paysages de falaises que nous avons arpentées hier.
Arrivés à Agia Roumeli, nous nous dirigeons rapidement vers un torrent mugissant que nous suivrons jusqu'à l'entrée du parc national. A cette heure, la plupart des randonneurs en provenance de Xyloskalo sont encore dans les hauteurs. Nous profitons donc de ce calme relatif avant leur arrivée en nombre, en général à partir de midi.
Une fois dans le parc, nous franchissons à plusieurs reprises le cours d'eau bordé de lauriers roses, de pins de Calabre et de cyprès sur des passerelles rudimentaires. Le débit et la hauteur de l'eau à peine inférieure à celle des passerelles expliquent sans doute pourquoi l'accès n'est possible que depuis un jour ou deux.
Au fil de notre progression, les parois du canyon se rapprochent.
C'est sur un chemin de planches que nous franchissons les Portes de Fer, ce passage où le lit de la rivière ne fait plus que trois mètres de large entre des parois verticales s'élevant jusqu'à 300 mètres de haut. Impressionnant !
Néanmoins, il est un peu tôt pour profiter de l'éclairage optimal de la gorge. En attendant que le soleil arrive au zénith, nous poursuivons vers l'amont jusqu'à l'aire de repos de Christos et encore un peu plus loin.
Là, devant les eaux turquoise de la rivière, tout en dégustant nos sandwichs, nous observons avec amusement le profil des randonneurs qui commencent à arriver à la queue leu leu depuis les hauteurs de Xyloskalo. Nous leur emboîtons le pas pour revenir aux Portes de Fer et assister maintenant à l'entrée progressive du soleil dans le canyon.
Pour le moment, ce sont deux mules qui jouent les vedettes, remontant le cours d'eau afin d'offrir leur assistance à quelque marcheur épuisé.
Ça y est, il est presque 13 heures, la lumière inonde à présent la gorge. Nous tournons alors le dos aux Portes de Fer pour quitter le canyon, mais contrairement à la quasi-totalité des randonneurs impatients de rallier l'embarcadère au plus vite après 16 kilomètres dans les jambes et dans les genoux, nous profitons de notre relative fraîcheur pour amorcer une extension dans les hauteurs.
Pour ce faire, nous grimpons à flanc de montagne en direction d'un fort en ruines, 220 mètres au-dessus de la mer.
Plus on monte, plus la vue sur la zone de l'embouchure des gorges de Samaria est belle. Elle devient encore plus spectaculaire un étage plus haut quand nous atteignons la crête rocheuse d'où quelques pas nous séparent de la forteresse du Kastro.
Depuis les vestiges du fort, on contemple Agia Roumeli et sa longue plage de galets à nos pieds.
En revanche, la descente sur le versant opposé dans un éboulis rocheux est raide et délicate. Pas le temps de lever le nez sous peine de se tordre une cheville !
Les ferrys sont déjà ancrés dans le port, même si leur départ n'est prévu qu'à 17 h 30. De retour à l'embarcadère vers 15 h 30, nous avons tout loisir de flâner dans le village, de passer du café au glacier, de la plage au port, sans oublier baignade et bain de soleil.
Une magnifique journée qui se termine par une ultime promenade en bateau.
Notre séjour dans la région de Sougia s'achève avec un bilan toujours très enthousiaste.
Distance parcourue dans la journée : 12 kilomètres.
Portes de Fer

La suite se trouve dans le post 2 !
escapade en Grèce et tour dans le Péloponèse à la recherche de sites archéologiques.
Je vais essayer de faire un retour avec des photos car je n'ai pas pris de notes
Arrivée le soir à Athènes, je loge à l'hôtel Exarchion réservé sur Booking (38 euros petit dej compris ) et à proximité de l'école française d'Athènes où je retrouve ma nièce avec qui je pars pour 10 jours étudier certains sites archéologiques pour sa thèse.
nous avons loué une voiture puis prenons la direction d'Olympie avec un arrêt à Lagadia. Nous sommes en Arcadie, les paysages sont magnifiques, montagneux et très vert
Les routes sont très bien entretenues et nous sommes pratiquement seules sur le trajet.





Nous continuons notre route jusqu'à Olympie (entrée 12 euros ) visite du musée en arrivant













Nous continuons notre route jusqu'à Olympie (entrée 12 euros ) visite du musée en arrivant








4 îles des Cyclades : AMORGOS, NAXOS, SANTORIN et SYFNOS 18 jours en juin 2015
5 adultes Vol raynair Bruxelles/Athènes 91 euros/pers
A consulter avant tout, le site www.cycladen.be superbement bien fait.
AMORGOS 5 nuits
Ferry Blue star Naxos Athènes-Amorgos 7h40 33,5 euros Levrossos beach appartments 13,60/pers
J1 Accueil au port par le proprio et courses au centre avec lui J2 Stop jusque Chora monastère de Chozoviatsa adossé à la montagne (fermé à13 h) 13h30-18h30 marche dans la brume jusque Potamos (voir site cycladen.be) J3 Location de voiture. Port de Katapola Chora visite du monastère Sud ouest : kamari, panaghia Magnifique petite plage à Aghia Paraskevi (quelques ruines Et un tamari) Cap Kalotari, petit port naturel grâce à une anse de la mer, Calme et paisible, épave du film le grand bleu. Retour vers Eghiali puis Lakhada, village endormi Repas chez Nomikos à Tholani, sympa et bon marché J4 Journée sur notre petite plage privée, lessive et petite balade à Tholari J5 lever à 5h30 Spiros nous conduit au port
POINTS POSITIFS petit paradis au bout du monde Plage privée, jolis studios fleuris Calme assuré A SAVOIR : Rien à proximité, courses et restos à 20’ à pied par un beau sentier Beaucoup d’escaliers
NAXOS 4 nuits Express Skopelitis 7h - 12h05 11,50 euros
Trajet horrible (car un peu de vent): tangage, roulis et vomis Liana Maroulis apart à Kastraki (20 km du port) Vassili, le fils nous attend pour nous conduire à notre appartement 2chambres
Courses avec lui ensuite et découverte de la magnifique plage à 100 m.
J6 Location voiture pour 3 jours Temple de Déméter, belle balade de 4 h Filoti à Halki, pic nic à la chapelle des Saints apôtres, Halki, très touristique, retour à pied par la route. Aperanthos : superbe cité accrochée sur un éperon rocheux Retour 20 h et Vassili nous offre ses poissons et nous fait un barbecue.
J7 Balade Koronos : pic nic dans les rochers au milieu des oliviers puis visite de Apollonas et Koronidha Kouros (statue couchée du 6es) Délicieux souper à Koronos chez Mativa (58 e pour 5 : copieuse salade grecque, Agneau, haricots, frites, vin et dessert offert par la patronne)
J8 Matinée à la capitale, Chora belle vieille ville, après le repas, belle balade sur le sable au bord de la mer et repos.
J9 Retour à Chora pour rendre la voiture, balade de 2 h en attendant le bateau de 12h50
POINTS POSITIFS : Prix exceptionnel, bel appartement tout confort et belle terrasse fleurie, Île très riche en nature, visites culturelles, la plus grande île. A SAVOIR : Obligation de louer une voiture
J10 SANTORINI 3 nuits Blue Star Delos 12 h50 - 15 h10 19,50 euros Pension Roussos 20 euros Nous découvrons du bateau un gros pâté au chocolat recouvert d’une couche de crème fraîche, càd une île volcanique dans laquelle nous sommes happés par une horde de touristes. L’arrivée à la pension est un soulagement, elle est à 20 min à pied du centre de Fira dans un coin calme et avec une petite piscine bien agréable et accueil chaleureux de la famille Roussos Nous irons à Fira vers 17 h et même si la vue est exceptionnelle, les boutiques, les restos, les hôtels, les groupes d’agence de touristes, les cars me laissent une impression de surconsommation à outrance et une gêne de faire partie de ce tourisme de pacotille.
J11 Balade à Oia, la caldera est envahie d’appartements, hôtels, boutiques. Nombreux jeunes chinois se marient ici, photos, photos…
J12 Site archéologique d’Akrotiri, civilisation de l’âge du bronze, vieille de 6 millénaires enfouie sous la cendre volcanique en – 1650 avJC Visite intéressante pour les autres, rapide pour moi et je les attends sur une magnifique petite crique. Pointe sud de l’île avec point de vue sur la Caldera, pic nic à la plage de sable noir (impossible d’aller nager car pierres glissantes). Emborio : très jolies ruelles, jolie terrasse où prendre un verre en haut du village. Pyrgos, plus touristique, église saint Nicolas et castel on rentre tard et bagages.
J13 7 h départ de chez Roussos avec l’adieu chaleureux de sa femme et départ à 8 h pour Sifnos
POINTS POSITIFS : Pension avec piscine, calme en retrait par rapport aux endroits touristiques, bon Accueil et assez bon marché par rapport aux autres locations de cette île. A SAVOIR : Tourisme de masse, commerçants pas sympa, tout est cher !
SIFNOS 6 nuits
Champion jet 2/master jet 8 h 11 h50 54,50 eurosJ13 Makis camping 18 euros ( voir routard) Superbe endroit à 8O m de la plage, tout près du port, 2 studios tout confort
J14 C’est dimanche et pas de pain frais ! 11h30 bus pour Apollonia et Artenosas Kastro : très joli, calme, achat pic nic et repas sous un tamari. Nord côte est : chapelle de Panagia Poulati splendide baignade et massage cascade dans les criques. Bus à 18 h.
J15 Bus pour Cheronisos tout au nord de l’île, calme, peu de touristes, eau cristalline
J16 Bus pour Vathi, plage très prisée dans les guides et je trouve la nôtre bien plus agréable. Resto poisson pas génial et puis sieste…
J17 Marche au monastère de Profitis Ilias, rude grimpette, et fin pm, préparatifs du départ.
J18 Retour à Athènes
EVALUATION
Coup de cœur : SIFNOS à tout point de vue : situation, réseau de bus, plage, accueil, studios … Ensuite AMORGOS ET NAXOS, je ne conseille pas Santorin même si le site est beau, si vous y allez quand même, la pension Roussos est super.
BUDGET par pers Attention, ce montant comprend 4 jours à Athènes donc il faut déduire 100 euros
Transports Navettes, Taxis 38,00 31,00 69,00 Vols 91,00 Bateaux 162,00 Métro, Bus 11,80 23,64 35,44 Voitures 47,00 404,44 Logements 125,00 225,54 350,54 Alimentation Courses, restos, glaces, boissons 338,64 Cartes randonnées Musées, petits dons, etc. 4,76 14,84 19,60 TOTAL 1113,12
AMORGOS 5 nuits
Ferry Blue star Naxos Athènes-Amorgos 7h40 33,5 euros Levrossos beach appartments 13,60/pers
J1 Accueil au port par le proprio et courses au centre avec lui J2 Stop jusque Chora monastère de Chozoviatsa adossé à la montagne (fermé à13 h) 13h30-18h30 marche dans la brume jusque Potamos (voir site cycladen.be) J3 Location de voiture. Port de Katapola Chora visite du monastère Sud ouest : kamari, panaghia Magnifique petite plage à Aghia Paraskevi (quelques ruines Et un tamari) Cap Kalotari, petit port naturel grâce à une anse de la mer, Calme et paisible, épave du film le grand bleu. Retour vers Eghiali puis Lakhada, village endormi Repas chez Nomikos à Tholani, sympa et bon marché J4 Journée sur notre petite plage privée, lessive et petite balade à Tholari J5 lever à 5h30 Spiros nous conduit au port
POINTS POSITIFS petit paradis au bout du monde Plage privée, jolis studios fleuris Calme assuré A SAVOIR : Rien à proximité, courses et restos à 20’ à pied par un beau sentier Beaucoup d’escaliers
NAXOS 4 nuits Express Skopelitis 7h - 12h05 11,50 euros
Trajet horrible (car un peu de vent): tangage, roulis et vomis Liana Maroulis apart à Kastraki (20 km du port) Vassili, le fils nous attend pour nous conduire à notre appartement 2chambres
Courses avec lui ensuite et découverte de la magnifique plage à 100 m.
J6 Location voiture pour 3 jours Temple de Déméter, belle balade de 4 h Filoti à Halki, pic nic à la chapelle des Saints apôtres, Halki, très touristique, retour à pied par la route. Aperanthos : superbe cité accrochée sur un éperon rocheux Retour 20 h et Vassili nous offre ses poissons et nous fait un barbecue.
J7 Balade Koronos : pic nic dans les rochers au milieu des oliviers puis visite de Apollonas et Koronidha Kouros (statue couchée du 6es) Délicieux souper à Koronos chez Mativa (58 e pour 5 : copieuse salade grecque, Agneau, haricots, frites, vin et dessert offert par la patronne)
J8 Matinée à la capitale, Chora belle vieille ville, après le repas, belle balade sur le sable au bord de la mer et repos.
J9 Retour à Chora pour rendre la voiture, balade de 2 h en attendant le bateau de 12h50
POINTS POSITIFS : Prix exceptionnel, bel appartement tout confort et belle terrasse fleurie, Île très riche en nature, visites culturelles, la plus grande île. A SAVOIR : Obligation de louer une voiture
J10 SANTORINI 3 nuits Blue Star Delos 12 h50 - 15 h10 19,50 euros Pension Roussos 20 euros Nous découvrons du bateau un gros pâté au chocolat recouvert d’une couche de crème fraîche, càd une île volcanique dans laquelle nous sommes happés par une horde de touristes. L’arrivée à la pension est un soulagement, elle est à 20 min à pied du centre de Fira dans un coin calme et avec une petite piscine bien agréable et accueil chaleureux de la famille Roussos Nous irons à Fira vers 17 h et même si la vue est exceptionnelle, les boutiques, les restos, les hôtels, les groupes d’agence de touristes, les cars me laissent une impression de surconsommation à outrance et une gêne de faire partie de ce tourisme de pacotille.
J11 Balade à Oia, la caldera est envahie d’appartements, hôtels, boutiques. Nombreux jeunes chinois se marient ici, photos, photos…
J12 Site archéologique d’Akrotiri, civilisation de l’âge du bronze, vieille de 6 millénaires enfouie sous la cendre volcanique en – 1650 avJC Visite intéressante pour les autres, rapide pour moi et je les attends sur une magnifique petite crique. Pointe sud de l’île avec point de vue sur la Caldera, pic nic à la plage de sable noir (impossible d’aller nager car pierres glissantes). Emborio : très jolies ruelles, jolie terrasse où prendre un verre en haut du village. Pyrgos, plus touristique, église saint Nicolas et castel on rentre tard et bagages.
J13 7 h départ de chez Roussos avec l’adieu chaleureux de sa femme et départ à 8 h pour Sifnos
POINTS POSITIFS : Pension avec piscine, calme en retrait par rapport aux endroits touristiques, bon Accueil et assez bon marché par rapport aux autres locations de cette île. A SAVOIR : Tourisme de masse, commerçants pas sympa, tout est cher !
SIFNOS 6 nuits
Champion jet 2/master jet 8 h 11 h50 54,50 eurosJ13 Makis camping 18 euros ( voir routard) Superbe endroit à 8O m de la plage, tout près du port, 2 studios tout confort
J14 C’est dimanche et pas de pain frais ! 11h30 bus pour Apollonia et Artenosas Kastro : très joli, calme, achat pic nic et repas sous un tamari. Nord côte est : chapelle de Panagia Poulati splendide baignade et massage cascade dans les criques. Bus à 18 h.
J15 Bus pour Cheronisos tout au nord de l’île, calme, peu de touristes, eau cristalline
J16 Bus pour Vathi, plage très prisée dans les guides et je trouve la nôtre bien plus agréable. Resto poisson pas génial et puis sieste…
J17 Marche au monastère de Profitis Ilias, rude grimpette, et fin pm, préparatifs du départ.
J18 Retour à Athènes
EVALUATION
Coup de cœur : SIFNOS à tout point de vue : situation, réseau de bus, plage, accueil, studios … Ensuite AMORGOS ET NAXOS, je ne conseille pas Santorin même si le site est beau, si vous y allez quand même, la pension Roussos est super.
BUDGET par pers Attention, ce montant comprend 4 jours à Athènes donc il faut déduire 100 euros
Transports Navettes, Taxis 38,00 31,00 69,00 Vols 91,00 Bateaux 162,00 Métro, Bus 11,80 23,64 35,44 Voitures 47,00 404,44 Logements 125,00 225,54 350,54 Alimentation Courses, restos, glaces, boissons 338,64 Cartes randonnées Musées, petits dons, etc. 4,76 14,84 19,60 TOTAL 1113,12
GENESE
Comme tous, le COVID a chamboulé nos plans. Normalement nous devions aller à Madagascar pendant un mois, projet reporté à l’année prochaine. Seulement, n’ayant jamais arrêté de travailler, malgré le confinement et le Covid j’avais réellement besoin de faire une « pause ».
Souhaitant limiter les risques de restrictions de déplacements nous ne quitterons pas l’Europe en nous centrant sur des endroits que nous avons toujours voulu visiter, mais habituellement trop fréquentés pour nous. Il y avait la Suisse avec ses montagnes et ses trains de légende, l’Islande et les îles Grecques.
Au final c’est l’attrait du soleil qui l’a emporté … enfin surtout auprès de madame ! Nous avions « entrevu » Santorin et Myconos lors d’une croisière en méditerranée en 2007 avec les enfants. Nous avions adoré … sauf la fréquentation !
Le premier élément à choisir est le point d’entrée, accessible en avion. Il y a Santorin et Myconos dans les Cyclades. Comme je rêvais de revoir la caldera de Santorin, le choix fut rapide. Ensuite je voulais des îles peu fréquentées ne nécessitant pas de trop long trajet en ferry. Sur 2 semaines 3 îles m’a paru être le bon choix. Avec le recul je confirme que c’est un bon dosage. Je me suis beaucoup servi du site Hellenica et Cycladen.be, qui sont très bien, pour faire mes choix.
La première sera Anafi, dans la catégorie « peu fréquentée » elle est très bien placée, en plus elle est petite, montagneuse et avec de belles plages. Une des raisons de sa faible fréquentation est le peu de liaison maritimes, ce sera donc à partir de cette contrainte que s’articulera le voyage.
Le second choix sera Astypalea car il y a un aéroport pour repartir, en plus c’est aussi une île peu fréquentée par les étrangers. Elle fait partie des Dodécanèse mais géographique se trouve proche des Cyclades.
Amorgos se glissera très naturellement entre les deux.
Une fois le planning établi j’ai réservé les vols chez Volotea qui a le bon goût de partir de Strasbourg … mauvais choix car les vols seront annulés 2 semaines plus tard.🏴☠️ Je me suis retourné vers Easy Jet qui part de Bâle Mulhouse, finalement tout aussi proche de chez nous que Strasbourg. Il faut dire qu’en Alsace nous avons la chance d’avoir pas mal d’aéroports dans un rayon de 3 heures autour de chez nous (en plus des deux précités il y a surtout Zurich et Frankfurt). Nous ferons donc BSL – Athènes – Santorin puis Astypalea – Athènes – BSL.
J’ai réservé par internet en direct les pensions : Villa Kalamiotissa pour Anafi Emprostiada Traditional Guest House et Pano Gitonia pour Amorgos Studio Killindra pour Astypalea Je réserve aussi une voiture à Amorgos puisque l’île est assez grande … et au final, suite à un échange avec mon logeur, également à Anafi.
Le roadbook sera assez rapide à établir … tant mieux car je n’ai que très peu de temps disponible, relancer mon entreprise suite au Covid-19 a accaparé tout mon temps.
En voiture ... pour ceux qui veulent 🙂
Comme tous, le COVID a chamboulé nos plans. Normalement nous devions aller à Madagascar pendant un mois, projet reporté à l’année prochaine. Seulement, n’ayant jamais arrêté de travailler, malgré le confinement et le Covid j’avais réellement besoin de faire une « pause ».
Souhaitant limiter les risques de restrictions de déplacements nous ne quitterons pas l’Europe en nous centrant sur des endroits que nous avons toujours voulu visiter, mais habituellement trop fréquentés pour nous. Il y avait la Suisse avec ses montagnes et ses trains de légende, l’Islande et les îles Grecques.
Au final c’est l’attrait du soleil qui l’a emporté … enfin surtout auprès de madame ! Nous avions « entrevu » Santorin et Myconos lors d’une croisière en méditerranée en 2007 avec les enfants. Nous avions adoré … sauf la fréquentation !
Le premier élément à choisir est le point d’entrée, accessible en avion. Il y a Santorin et Myconos dans les Cyclades. Comme je rêvais de revoir la caldera de Santorin, le choix fut rapide. Ensuite je voulais des îles peu fréquentées ne nécessitant pas de trop long trajet en ferry. Sur 2 semaines 3 îles m’a paru être le bon choix. Avec le recul je confirme que c’est un bon dosage. Je me suis beaucoup servi du site Hellenica et Cycladen.be, qui sont très bien, pour faire mes choix.
La première sera Anafi, dans la catégorie « peu fréquentée » elle est très bien placée, en plus elle est petite, montagneuse et avec de belles plages. Une des raisons de sa faible fréquentation est le peu de liaison maritimes, ce sera donc à partir de cette contrainte que s’articulera le voyage.
Le second choix sera Astypalea car il y a un aéroport pour repartir, en plus c’est aussi une île peu fréquentée par les étrangers. Elle fait partie des Dodécanèse mais géographique se trouve proche des Cyclades.
Amorgos se glissera très naturellement entre les deux.
Une fois le planning établi j’ai réservé les vols chez Volotea qui a le bon goût de partir de Strasbourg … mauvais choix car les vols seront annulés 2 semaines plus tard.🏴☠️ Je me suis retourné vers Easy Jet qui part de Bâle Mulhouse, finalement tout aussi proche de chez nous que Strasbourg. Il faut dire qu’en Alsace nous avons la chance d’avoir pas mal d’aéroports dans un rayon de 3 heures autour de chez nous (en plus des deux précités il y a surtout Zurich et Frankfurt). Nous ferons donc BSL – Athènes – Santorin puis Astypalea – Athènes – BSL.
J’ai réservé par internet en direct les pensions : Villa Kalamiotissa pour Anafi Emprostiada Traditional Guest House et Pano Gitonia pour Amorgos Studio Killindra pour Astypalea Je réserve aussi une voiture à Amorgos puisque l’île est assez grande … et au final, suite à un échange avec mon logeur, également à Anafi.
Le roadbook sera assez rapide à établir … tant mieux car je n’ai que très peu de temps disponible, relancer mon entreprise suite au Covid-19 a accaparé tout mon temps.
En voiture ... pour ceux qui veulent 🙂
INTRO
Nous n' étions pas retournés en Grèce depuis 1979 et avions alors visité la Grèce continentale, en commençant par Athènes, puis, au volant d'une voiture ( Fiat 850, assez inconfortable surtout sur les pistes caillouteuses de montagne ) étions allés dans les Météores et à Corfou. La Grèce de cette époque n' a plus rien à voir avec celle de 2019, quarante ans plus tard. Elle était déjà touristique mais sans les infrastructures hôtelières d'aujourd'hui, ce qui rendait le voyage difficile à organiser au jour le jour, les hôtels et pensions étant tous pleins ou presque. Nous n' avions pas apprécié notre séjour comme nous avons pu le faire cette fois-ci, en choisissant d'aller dans les îles et en commençant par Rhodes, seconde plus grande île grecque après la Crête. Tout avait commencé par un entretien télévisé de feu notre grand académicien Jean d'Ormesson, helléniste et érudit, et grand amoureux de la Grèce où il allait chaque année. Il avait confié au journaliste qui l'interrogeait qu'il y avait une île en particulier, Symi, proche de Rhodes, qui le fascinait toujours autant après tant d'années, pour sa beauté particulière, un concentré, selon lui, de toutes les beautés de la Grèce. J' étais alors allé chercher Symi sur une carte de Grèce, et m'étais dit que les îles de la mer Egée valaient un voyage à elles seules. Il ne restait plus qu'à faire un choix : Rhodes d'abord, puis Symi, toute proche en bateau ( ferry à l' aller et express au retour ) et puis Kastellorizo, plus au sud, plus secrète, plus grecque, moins touristique, éloignée du tourisme de masse, si proche - trop proche selon les Grecs - de la Turquie, la ville de Kas étant à 2km et demie seulement de Kastellorizo dont la Turquie actuelle et son président Erdogan, nouveau sultan, revendique la propriété en permanence, prétextant qu'elle n' est habitée que par 200 personnes l' hiver ! Du coup, le gouvernement grec maintient en permanence 400 soldats dans des tours de guet en haut des sommets qui scrutent la côte d'en face. Et puis dès 6 heures du matin, des drones ronronnent au dessus du port et des rivages de l' île, à la recherche de bateaux suspects ou malveillants, à la recherche aussi de migrants en bateau pneumatique, échappés de la côte turque et à qui l' on dit qu' Athènes se trouve de l' autre côté de l' îlot où ils accostent si la marine grecque ne les empêche pas avant. A Symi comme à Kastelorizo, les migrants résident temporairement au commissariat de police avant d'être renvoyés vers Rhodes, puis Athènes. Ils n' ont pas le droit de se déplacer dans l'île ou même aux abords du port, mais n'ont l' air ni maltraités ni malheureux.
Départ aux îles donc pour ne pas changer... Nous sommes très îliens, résidant en Polynésie. Il y a vraiment de quoi se régaler en Grèce entre les Cyclades et le Dodécanèse. nous sommes tombés amoureux de la Grèce, des Grecs, si charmants et chaleureux, des paysages splendides, de la lumière, de la nourriture. Bref, un feu d'artifice et un cocktail délicieux à partager !
UN PEU DE GEOGRAPHIE ET D'HISTOIRE Le terme ' Dodécanèse ' veut dire ' Douze îles ' en grec, et c'est vrai qu'il y a douze îles principales mais en fait presque 160 îles en tout, si l'on compte dans le lot tous les îlots inhabités. On commence par Rhodes, la plus grande, et, dans un axe sud-nord, on pourra, si on a beaucoup de temps, faire escale à Karpathos, Kassos, Symi, Tilos, Nissiros, Astypalaia, Kos, Kalymnos. Plein sud, Kastellorizo, éloignée des précédentes. Toutes ces îles à la position stratégique sont proches des côtes d'Asie Mineure et ont constitué, dès l' Antiquité, un carrefour de civilisations, l'apogée de cet âge d'or se situant au 3ème siècle avant JC. Puis ce fut l' arrivée du Christianisme au 1er siècle de notre ère, et l' on notera le passage de Saint Paul à Rhodes et Kos, et celui de Saint Jean l' Evangéliste à Patmos où il rédigea l' Apocalypse. Ensuite, c' est un peu la tourmente avec les invasions successives des Perses, des Arabes, des Vénitiens, des Croisés, et, en 1522, des Turcs qui feront régner l' ordre ottoman sur la grande région pendant quasiment quatre siècles sans interruption, jusqu'à l' arrivée des Italiens en 1912 ! L' occupation turque et son cortège d'atrocités ( 1 million de Grecs décimés au début du 20ème siècle pour ne citer qu'un épisode tragique ) a laissé de mauvais souvenirs ici, et l' on se méfie toujours du grand voisin qui a tenté d'annihiler la culture et l' âme grecques. Les touristes turcs aiment venir en Grèce, on les y tolère... En revanche, le président Erdogan fait l' objet d'une intense détestation ! L' Etat grec nait officiellement en 1821 après une guerre d'indépendance, mais le Dodécanèse demeure sous le joug turc. L' ensemble de l' archipel sera rattaché à la Grèce en 1948 à la fin de la Seconde Guerre Mondiale.
UN PEU DE MYTHOLOGIE Rhodes était dédiée au dieu solaire Hélios. Selon le mythe, Hélios tomba amoureux fou de la nymphe Rhodes. S'approchant d'elle, il la réchauffa de ses rayons, et elle devint une île. Hélios et Rhodes eurent huit enfants, sept fils et une fille. Le second fils nommé Kerkafos devint à son tour père de trois garçons, Kamiros, Ialissos et Lindos qui sont aujourd'hui les trois plus importantes villes de Rhodes. le terme Rhodes signifie ' la rose ' en hommage à l'une des îles les plus fleuries de la région, et connue comme telle depuis l'Antiquité.
UN PEU... OU BEAUCOUP DE SISMICITE ? La Grèce a de tout temps été sujette aux tremblements de terre, plus ou moins violents, plus ou moins destructeurs. L 'un des plus importants fut celui de 226 avant JC qui fit s'effondrer sur lui-même le fameux Colosse de Rhodes, pourtant fait de bronze, quelques années après son érection à l' entrée du port de la cité ancienne. En 1481, un autre séisme détruisit la plus grande partie de la ville en quelques instants. Deux autres séismes sont dans les annales : l'un qui survint en 1926 et le dernier en juillet 2008, heureusement de magnitude plus faible que les autres et qui ne fit que des dégâts mineurs sur des bâtiments anciens de la ville médiévale.
RHODES : DES CHEVALIERS AU TOURISME MODERNE Le terme 'Rhodes ' désigne à la fois l' île et sa capitale. L' île, avec son patrimoine exceptionnel, est un concentré de cette histoire millénaire si riche et variée et un mélange d'Orient et d'Occident tout à fait étonnant et fascinant. En arrivant à Rhodes -Ville, on est tout de suite plongé dans l' ambiance médiévale des Chevaliers de l' Ordre de St Jean qui construisirent le bourg médiéval en 1309 et l' entourèrent de murailles fortifiées impressionnantes. Celles-ci protègent des palais, des mosquées, des églises. La ville fut originellement fondée en 408 avant JC, construite d'après les plans et selon le tracé quasi parfait d'un célèbre urbaniste de l' époque, Hippodamos de Milet. Elle acquit rapidement une importance géostratégique en favorisant les communications en Méditerranée et en combattant impitoyablement les pirates qui infestaient la région depuis toujours. Ce qu'on retiendra de l' histoire de Rhodes, c'est son rayonnement artistique, philosophique et culturel, magnifié par deux oeuvres uniques : le Colosse, statue en bronze de plus de 30 m de haut qui honorait Hélios, le dieu-soleil et qui se trouvait à l' entrée du port ( elle n' y est hélas plus ! ) et la Victoire de Samothrace que l'on peut admirer au Louvre à Paris. Ce rayonnement était tel qu'il attira en son temps des personnages illustres tels Jules César ou Lucrèce, mais aussi des moins recommandables tels Gaius Cassius, l' assassin de César qui pilla la ville et emporta tous les chefs d'oeuvre qu'il put dérober à Rome. Rhodes perd de son influence, devient une simple préfecture de l' empire romain, puis est rattachée à l' empire byzantin, et ensuite traverse une période de troubles et de pillages incessants pendant dix siècles, passe sous contrôle de Gênes et des Croisés, est vendue aux Chevaliers en 1309, est assiégée puis vaincue par les Turcs qui occuperont l' île pendant presque quatre siècles. Colonie italienne en 1912, Rhodes redevient enfin grecque après la Seconde Guerre Mondiale. La vieille ville médiévale est classée au patrimoine mondial de l' Unesco depuis 1988. Les remparts, agrémentés de tours ornées et de bastions, et cernés d'anciennes douves, sont dans un état exceptionnel, percés de onze grandes portes, dont celle d'Amboise ( du nom du frère du cardinal d'Ambroise, ministre de Louis XIII ), tout près du Palais des Grands Maîtres. On évitera, si possible, les deux rues hyper touristiques du centre. Elles sont bondées de touristes attirés par des échoppes sans grand interêt et vendant des produits made in China. Bref, ce que le tourisme de masse peut générer de plus laid et de plus toxique ! Ceci étant dit, on peut rapidement trouver des placettes et venelles tranquilles et apprécier la vieille ville autrement. On visitera donc la vieille ville, le port de Mandraki, et la ville neuve qui ne manque pas d'interêt si l' on veut voir et savoir comment vivent les Grecs : rues commerçantes, petits hôtels, tavernes où l' on mange divinement pour le tiers du prix demandé en ville, quartiers résidentiels, bâtiments officiels plus récents d'architecture néo-classique dite fasciste et puis, quand même, le théâtre antique ainsi que le stade et ses gradins en parfait état, et les temples dédiés à Zeus et à Hera.
DETAILS PRATIQUES
Vols Air France de Montpellier à Athènes via Paris CDG, puis Olympic Air / Aegean jusqu'à Rhodes. Une heure de vol. Nous n' avons que des compliments à faire à la compagnie nationale grecque qui assure son service avec professionnalisme et à l' heure. Bien sur, il y a beaucoup d'autres compagnies qui desservent Athènes ou Rhodes directement. L' aéroport est vite à saturation en pleine saison touristique ( ce n' était pas le cas en juin ) avec une centaine de vols quotidiens, dont neuf dixièmes sont des low-costs. Beaucoup de touristes russes, scandinaves, britanniques ( ces derniers envahissent et dénaturent Kos ) et chinois également ( plus branchés sur Santorin que Rhodes, semble-t-il ).
Séjour à Rhodes ( en centre -ville pour des raisons pratiques ), puis à Symi - où il faut impérativement loger au moins une nuit pour profiter du port avant l' arrivée en bateau des touristes à la journée et après leur départ en fin d'après-midi ) puis à Rhodes de nouveau ( une nuit d'escale ), puis Kastellorizo, et enfin Rhodes à loisir, hors capitale, sur ses deux côtes, avec base à Gennadi dans le sud est.
Pour ce dernier séjour, nous avons loué une voiture à l' aéroport, à l' agence HERTZ. Service impeccable. Ils sont même venus - sans facturer le déplacement - chercher la voiture à l' hôtel le dernier jour comme je l' avais souhaité, pour éviter les tracas de retour du véhicule à l' aéroport.
Carte routière d'origine allemande Reise de qualité impeccable. HERTZ a aussi fourni une carte indiquant les emplacements stratégiques des stations-service. Très utile surtout en fin de séjour. Attention, le carburant est cher, plus cher qu'en France. Compter de 1euro 70 à 1euro 90 par litre.
Guides du Routard et du Petit Futé.
Prévoir suffisamment d' argent liquide, en tout cas plus qu'en France, si on ne veut pas avoir des problèmes d'utilisation de cartes de crédit. De toute façon, les Grecs se méfient plutôt de leurs banques... Contrairement à des idées reçues, les îles se sont plutôt bien sorties de la crise économique, d'abord parce qu'elles sont une destination de choix et que la Grèce est belle et attirante partout, mais surtout dans les îles, également parce que la TVA y était quasi inexistante jusqu'en 2016. Bruxelles a imposé au gouvernement grec de faire payer aussi les îliens comme les continentaux, ce qui n' était sans doute que justice. Résultat : les Grecs ont privilégié le bas de laine rempli de grosses coupures en euros, celles-ci refaisant progressivement surface maintenant que la situation économique s 'est bien améliorée. On ne sera donc pas surpris de voir que les gens vivent souvent dans une certaine aisance et que les jolies maisons anciennes de port ( Symi ou Kastellorizo et ailleurs... ) sont rénovées avec goût et rachetées les unes après les autres. Prix d'une belle maison de port à Kastelorizo ( dont on peut penser que c'est une île perdue et loin de tout ) : 300.000 euros . Pas de clichés en tête donc, la Grèce îlienne vit plutôt bien, et le tourisme est une manne recherchée par tous, au risque parfois d'abîmer nature et sites côtiers où pullulent les hôtels. SI l'on veut éviter une partie de la côte est ( en particulier entre Rhodes-Ville et Archangelos ) et résider plus au calme et à la simplicité, on choisira la partie de côte entre Archangelos et Gennadi. On y trouve de beaux hôtels bien situés. Lindos est une petite ville adorable au pied de son Acropole, et y résider peut être une bonne solution. La côte est est plus chaude, la côte ouest est plus sauvage et ventée. Encore question de choix !
1er jour : 17 juin Départ de Montpellier pour CDG. Nuit à l' aéroport à l' IBIS. Très décevant et cher pour la prestation offerte. D'ailleurs les hôtels d'aéroport parisiens deviennent de plus en plus chers. C' était donc une fausse bonne idée ! A oublier à l' avenir. Si l' on vient de province avec Air France, soit l' on voyage toute la journée pour arriver à Rhodes en fin d'après-midi-midi, soit on voyage en soirée jusqu'à Athènes, on dort à l' aéroport pour deux à trois fois moins cher qu' à Paris et on prend le premier avion pour Rhodes le lendemain matin. A noter des vols directs saisonniers vers Rhodes au départ de Paris avec EasyJet, Transavia au départ d'Orly, Aegean au départ de Marseille ( une fois par semaine, le mardi actuellement ).
2ème jour : 18 juin Premier vol AF du matin CDG-ATH. Escale d'environ 1 heure 30 puis vol AEGEAN vers Rhodes. A l' aéroport d'arrivée, on peut louer une voiture ( à déconseiller si l'on commence ses vacances par Rhodes-Ville où il est impossible de se garer ), ou prendre un taxi ( uniquement des Mercedes) pour 25 euros, ou bien on attend sagement le bus qui vous dépose au centre près du port. On ne paiera que 5 euros par personne. Bus climatisé. Compter 20 mn de trajet. Installation dans notre petite pension confortable ( maison ancienne rénovée ), chambres agréables et bien climatisées, petit déjeuner exceptionnel avec confitures maison, et miel délicieux de l' île ( je conseille le miel de thym sauvage, le meilleur ). Nous avons vu de jeunes touristes chinois très branchés repartir chez eux avec 50 kgs de miel dans leurs valises !!! Puis nous faisons un premier tour de la vieille ville médiévale en fuyant les rues du centre où défile de long en large une foule compacte et sans imagination... Surtout, quand à 5 mn à pied, il y a tant de merveilles et cette belle et douce lumière qui glisse sur la pierre blanche des monuments.


Dans la vieille ville commençons par Chora, que l' on appelle aussi Hora, à savoir le quartier ottoman, là où l' architecture ottomane se développa pendant quatre siècles, en particulier les maisons à balcons de bois très typiques de cette période. A l' époque, les églises sont transformées en mosquées, la population grecque s'exile hors murs. On verra en particulier, de l' extérieur uniquement car elle n' est pas ouverte au public, la mosquée de Soliman, érigée en 1522 initialement mais détruite et reconstruite au 19ème siècle. Idem pour la bibliothèque musulmane édifiée en 1794 et abritant des manuscrits et Corans enluminés, mais fermée au public également.
3ème jour : 19 juin
Visite organisée des monuments et sites iconiques de la vieille ville. Nous nous sommes renseignés la veille : l' idéal est de commencer par la visite du Palais des Grands Maîtres. A la billetterie d'entrée, on peut acheter un billet tournant permettant de visiter trois monuments : le Palais bien sur, mais aussi le Musée des Arts Décoratifs sur la place Moussiou ainsi que l' Eglise Panaghia Tou Kastrou, place Moussiou également. On rajoutera pour 8 euros de plus - tous monuments dans un mouchoir de poche - le Musée Archéologique.
Nous quittons notre hôtel pour remonter immédiatement la fameuse Rue ( 'Odos' en grec ) Ipoton ou Rue des Chevaliers, qui était l' artère principale de la cité et du pouvoir au temps des Chevaliers. Cette rue est bordée des différentes auberges de l' Ordre, dont les membres étaient originaires des grands pays européens catholiques, et divisés en groupes linguistiques, de Provence, d'Auvergne , de France, d'Italie, d' Allemagne, d'Angleterre et d'Espagne. La langue écrite pratiquée par tous était le latin, la langue orale était le français, une langue dominante et majoritaire qui permit à 14 Grands Maîtres français sur 19 de diriger l' Ordre. Le Palais, situé en haut de la rue, était le siège du pouvoir et de l' autorité suprême. Les différentes auberges - de belles maisons patriciennes en fait- étaient souvent reliées par des arcades ou ponts. L' auberge de France, la plus belle, abrite actuellement le Consulat de France. En cas de problème, il ne faut pas hésiter à faire appel au Consul directement, ou à l' ambassade de France ( dans la capitale grecque ) qui dispose d'un médecin militaire. J' ai du demander aide et conseils à Madame la Consule ( par Email disponible sur le site Internet ) pendant ce séjour et elle s'est montrée réactive , charmante et attentionnée.




Ensuite direction le Palais des Grands Maîtres. Le Palais domine la ville et le port. il fait partie intégrante de la forteresse et des murailles. Au rez-de-chaussée, co-existent deux expositions permanentes sur la Rhodes ancienne depuis sa fondation. Au premier étage, salles de réception grandioses et appartements immenses dont les sols sont agrémentés de mosaïques des périodes hellénistique et romaine, et même chrétienne en son tout début. Voir en particulier la salle des Muses et celle de la gorgone Méduse. Le palais a été rénové par les Italiens de façon un peu fantasque; ils y ont laissé par exemple un buste de Mussolini que l' on verra à la billetterie !
Puis l' Eglise Panaghia Tou Kastrou ( ou Notre-Dame-du-Château ) Cet édifice est le plus ancien de Rhodes, construit au 11ème siècle par les Byzantins, transformé en chapelle gothique par les Chevaliers, puis en mosquée par les Ottomans. Belle exposition d'icônes byzantines et fresques pariétales datent du 14ème siècle.
Ensuite le Musée des Arts Décoratifs ( Place Argyrokastrou ) Celui-ci s'abrite dans l' ancien arsenal médiéval de la cité. Bel ensemble de salles composant une maison rhodienne datant de la période ottomane. Artisanat typique des îles du Dodécanèse, costumes traditionnels, exposition d'assiettes de Rhodes.
Il est temps de finir les visites par le Musée Archéologique ( pour 8 euros de plus, billet à acheter au Palais comme précédemment indiqué ). Compter 18 euros en tout par personne pour 4 monuments, ce qui n' est pas cher. Billets enfant et Senior disponibles. Ce monument gothique - agrémenté d' éléments Renaissance ici et là - et magnifique dans sa simplicité et sa majesté, était initialement l' hôpital des Chevaliers. La cour intérieure est cernée d'une galerie complète à deux étages où se trouve les différentes salles du musée. Celui-ci recèle de grands trésors archéologiques : sculptures en marbre, mosaïques datant de l'ère chrétienne, sculptures tombales, sarcophages, stèles funéraires, collections antiques diverses provenant de fouilles effectuées par les Italiens lors de l'occupation mussolinienne.


Entre les visites et en jonglant avec l' heure, il reste à faire un tour des remparts ( de midi à 15 heures uniquement à partir du Palais des Grands Maîtres ). Ces murailles sont énormes, atteignant jusqu'à 12 m d' épaisseur et 8 à 10 mètres de haut. Il reste des tours de garde frappées d'armoiries de chacune des auberges linguistiques. Les vues sur la ville médiévale et sur la mer sont superbes.
L' après-midi est juste entamée. Nous allons donc - après un déjeuner léger - nous en aller tranquillement visiter un coin de la nouvelle ville au dessus de l' ancienne, quartiers plutôt résidentiels, ombragés et fleuris jusqu'à ce que nous parvenions au site archéologique du temple de Zeus tout en haut en bord de corniche, ainsi qu' au stade antique et ses gradins. Peu de touristes se risquent à marcher jusque là car il fait chaud, mais on y voit malgré tout des bus de tourisme de temps en temps qui arrivent au site directement par la route haute de corniche. Il reste peu de vestiges, hélas, à part quelques colonnes cachées par des échafaudages, et seul le stade antique a vraiment de l' allure. De toute évidence, il manque de l' argent pour continuer les fouilles - commencées en 1912 par les archéologues italiens- et rebâtir le temple. Les pierres sont là, éparpillées au sol. Il manque la décision officielle de redonner du lustre à ce site laissé à l' abandon.
En fin d'après-midi et soirée, ce sera le port, et une balade sur les quais pour prendre le frais et apprécier le style architectural qu'y ont imposé les Italiens dans les années 30 : ce style mélange un peu tous les genres en fait : antique, byzantin, gothique, oriental à l' ottomane, Renaissance, avec en plus la touche néo-classique grandiose fasciste ( comme sur le Palais de Justice par exemple ou le Casino-Hôtel, ancien Grand Hôtel des Roses, ou encore l' Aquarium en style Art Déco ). Le maître d'oeuvre de tout ce renouveau urbanistique fut l' Italien Di Fausto.
Le carnet se poursuit en réponse à cette première partie... en photos.





Nous n' étions pas retournés en Grèce depuis 1979 et avions alors visité la Grèce continentale, en commençant par Athènes, puis, au volant d'une voiture ( Fiat 850, assez inconfortable surtout sur les pistes caillouteuses de montagne ) étions allés dans les Météores et à Corfou. La Grèce de cette époque n' a plus rien à voir avec celle de 2019, quarante ans plus tard. Elle était déjà touristique mais sans les infrastructures hôtelières d'aujourd'hui, ce qui rendait le voyage difficile à organiser au jour le jour, les hôtels et pensions étant tous pleins ou presque. Nous n' avions pas apprécié notre séjour comme nous avons pu le faire cette fois-ci, en choisissant d'aller dans les îles et en commençant par Rhodes, seconde plus grande île grecque après la Crête. Tout avait commencé par un entretien télévisé de feu notre grand académicien Jean d'Ormesson, helléniste et érudit, et grand amoureux de la Grèce où il allait chaque année. Il avait confié au journaliste qui l'interrogeait qu'il y avait une île en particulier, Symi, proche de Rhodes, qui le fascinait toujours autant après tant d'années, pour sa beauté particulière, un concentré, selon lui, de toutes les beautés de la Grèce. J' étais alors allé chercher Symi sur une carte de Grèce, et m'étais dit que les îles de la mer Egée valaient un voyage à elles seules. Il ne restait plus qu'à faire un choix : Rhodes d'abord, puis Symi, toute proche en bateau ( ferry à l' aller et express au retour ) et puis Kastellorizo, plus au sud, plus secrète, plus grecque, moins touristique, éloignée du tourisme de masse, si proche - trop proche selon les Grecs - de la Turquie, la ville de Kas étant à 2km et demie seulement de Kastellorizo dont la Turquie actuelle et son président Erdogan, nouveau sultan, revendique la propriété en permanence, prétextant qu'elle n' est habitée que par 200 personnes l' hiver ! Du coup, le gouvernement grec maintient en permanence 400 soldats dans des tours de guet en haut des sommets qui scrutent la côte d'en face. Et puis dès 6 heures du matin, des drones ronronnent au dessus du port et des rivages de l' île, à la recherche de bateaux suspects ou malveillants, à la recherche aussi de migrants en bateau pneumatique, échappés de la côte turque et à qui l' on dit qu' Athènes se trouve de l' autre côté de l' îlot où ils accostent si la marine grecque ne les empêche pas avant. A Symi comme à Kastelorizo, les migrants résident temporairement au commissariat de police avant d'être renvoyés vers Rhodes, puis Athènes. Ils n' ont pas le droit de se déplacer dans l'île ou même aux abords du port, mais n'ont l' air ni maltraités ni malheureux.
Départ aux îles donc pour ne pas changer... Nous sommes très îliens, résidant en Polynésie. Il y a vraiment de quoi se régaler en Grèce entre les Cyclades et le Dodécanèse. nous sommes tombés amoureux de la Grèce, des Grecs, si charmants et chaleureux, des paysages splendides, de la lumière, de la nourriture. Bref, un feu d'artifice et un cocktail délicieux à partager !
UN PEU DE GEOGRAPHIE ET D'HISTOIRE Le terme ' Dodécanèse ' veut dire ' Douze îles ' en grec, et c'est vrai qu'il y a douze îles principales mais en fait presque 160 îles en tout, si l'on compte dans le lot tous les îlots inhabités. On commence par Rhodes, la plus grande, et, dans un axe sud-nord, on pourra, si on a beaucoup de temps, faire escale à Karpathos, Kassos, Symi, Tilos, Nissiros, Astypalaia, Kos, Kalymnos. Plein sud, Kastellorizo, éloignée des précédentes. Toutes ces îles à la position stratégique sont proches des côtes d'Asie Mineure et ont constitué, dès l' Antiquité, un carrefour de civilisations, l'apogée de cet âge d'or se situant au 3ème siècle avant JC. Puis ce fut l' arrivée du Christianisme au 1er siècle de notre ère, et l' on notera le passage de Saint Paul à Rhodes et Kos, et celui de Saint Jean l' Evangéliste à Patmos où il rédigea l' Apocalypse. Ensuite, c' est un peu la tourmente avec les invasions successives des Perses, des Arabes, des Vénitiens, des Croisés, et, en 1522, des Turcs qui feront régner l' ordre ottoman sur la grande région pendant quasiment quatre siècles sans interruption, jusqu'à l' arrivée des Italiens en 1912 ! L' occupation turque et son cortège d'atrocités ( 1 million de Grecs décimés au début du 20ème siècle pour ne citer qu'un épisode tragique ) a laissé de mauvais souvenirs ici, et l' on se méfie toujours du grand voisin qui a tenté d'annihiler la culture et l' âme grecques. Les touristes turcs aiment venir en Grèce, on les y tolère... En revanche, le président Erdogan fait l' objet d'une intense détestation ! L' Etat grec nait officiellement en 1821 après une guerre d'indépendance, mais le Dodécanèse demeure sous le joug turc. L' ensemble de l' archipel sera rattaché à la Grèce en 1948 à la fin de la Seconde Guerre Mondiale.
UN PEU DE MYTHOLOGIE Rhodes était dédiée au dieu solaire Hélios. Selon le mythe, Hélios tomba amoureux fou de la nymphe Rhodes. S'approchant d'elle, il la réchauffa de ses rayons, et elle devint une île. Hélios et Rhodes eurent huit enfants, sept fils et une fille. Le second fils nommé Kerkafos devint à son tour père de trois garçons, Kamiros, Ialissos et Lindos qui sont aujourd'hui les trois plus importantes villes de Rhodes. le terme Rhodes signifie ' la rose ' en hommage à l'une des îles les plus fleuries de la région, et connue comme telle depuis l'Antiquité.
UN PEU... OU BEAUCOUP DE SISMICITE ? La Grèce a de tout temps été sujette aux tremblements de terre, plus ou moins violents, plus ou moins destructeurs. L 'un des plus importants fut celui de 226 avant JC qui fit s'effondrer sur lui-même le fameux Colosse de Rhodes, pourtant fait de bronze, quelques années après son érection à l' entrée du port de la cité ancienne. En 1481, un autre séisme détruisit la plus grande partie de la ville en quelques instants. Deux autres séismes sont dans les annales : l'un qui survint en 1926 et le dernier en juillet 2008, heureusement de magnitude plus faible que les autres et qui ne fit que des dégâts mineurs sur des bâtiments anciens de la ville médiévale.
RHODES : DES CHEVALIERS AU TOURISME MODERNE Le terme 'Rhodes ' désigne à la fois l' île et sa capitale. L' île, avec son patrimoine exceptionnel, est un concentré de cette histoire millénaire si riche et variée et un mélange d'Orient et d'Occident tout à fait étonnant et fascinant. En arrivant à Rhodes -Ville, on est tout de suite plongé dans l' ambiance médiévale des Chevaliers de l' Ordre de St Jean qui construisirent le bourg médiéval en 1309 et l' entourèrent de murailles fortifiées impressionnantes. Celles-ci protègent des palais, des mosquées, des églises. La ville fut originellement fondée en 408 avant JC, construite d'après les plans et selon le tracé quasi parfait d'un célèbre urbaniste de l' époque, Hippodamos de Milet. Elle acquit rapidement une importance géostratégique en favorisant les communications en Méditerranée et en combattant impitoyablement les pirates qui infestaient la région depuis toujours. Ce qu'on retiendra de l' histoire de Rhodes, c'est son rayonnement artistique, philosophique et culturel, magnifié par deux oeuvres uniques : le Colosse, statue en bronze de plus de 30 m de haut qui honorait Hélios, le dieu-soleil et qui se trouvait à l' entrée du port ( elle n' y est hélas plus ! ) et la Victoire de Samothrace que l'on peut admirer au Louvre à Paris. Ce rayonnement était tel qu'il attira en son temps des personnages illustres tels Jules César ou Lucrèce, mais aussi des moins recommandables tels Gaius Cassius, l' assassin de César qui pilla la ville et emporta tous les chefs d'oeuvre qu'il put dérober à Rome. Rhodes perd de son influence, devient une simple préfecture de l' empire romain, puis est rattachée à l' empire byzantin, et ensuite traverse une période de troubles et de pillages incessants pendant dix siècles, passe sous contrôle de Gênes et des Croisés, est vendue aux Chevaliers en 1309, est assiégée puis vaincue par les Turcs qui occuperont l' île pendant presque quatre siècles. Colonie italienne en 1912, Rhodes redevient enfin grecque après la Seconde Guerre Mondiale. La vieille ville médiévale est classée au patrimoine mondial de l' Unesco depuis 1988. Les remparts, agrémentés de tours ornées et de bastions, et cernés d'anciennes douves, sont dans un état exceptionnel, percés de onze grandes portes, dont celle d'Amboise ( du nom du frère du cardinal d'Ambroise, ministre de Louis XIII ), tout près du Palais des Grands Maîtres. On évitera, si possible, les deux rues hyper touristiques du centre. Elles sont bondées de touristes attirés par des échoppes sans grand interêt et vendant des produits made in China. Bref, ce que le tourisme de masse peut générer de plus laid et de plus toxique ! Ceci étant dit, on peut rapidement trouver des placettes et venelles tranquilles et apprécier la vieille ville autrement. On visitera donc la vieille ville, le port de Mandraki, et la ville neuve qui ne manque pas d'interêt si l' on veut voir et savoir comment vivent les Grecs : rues commerçantes, petits hôtels, tavernes où l' on mange divinement pour le tiers du prix demandé en ville, quartiers résidentiels, bâtiments officiels plus récents d'architecture néo-classique dite fasciste et puis, quand même, le théâtre antique ainsi que le stade et ses gradins en parfait état, et les temples dédiés à Zeus et à Hera.
DETAILS PRATIQUES
Vols Air France de Montpellier à Athènes via Paris CDG, puis Olympic Air / Aegean jusqu'à Rhodes. Une heure de vol. Nous n' avons que des compliments à faire à la compagnie nationale grecque qui assure son service avec professionnalisme et à l' heure. Bien sur, il y a beaucoup d'autres compagnies qui desservent Athènes ou Rhodes directement. L' aéroport est vite à saturation en pleine saison touristique ( ce n' était pas le cas en juin ) avec une centaine de vols quotidiens, dont neuf dixièmes sont des low-costs. Beaucoup de touristes russes, scandinaves, britanniques ( ces derniers envahissent et dénaturent Kos ) et chinois également ( plus branchés sur Santorin que Rhodes, semble-t-il ).
Séjour à Rhodes ( en centre -ville pour des raisons pratiques ), puis à Symi - où il faut impérativement loger au moins une nuit pour profiter du port avant l' arrivée en bateau des touristes à la journée et après leur départ en fin d'après-midi ) puis à Rhodes de nouveau ( une nuit d'escale ), puis Kastellorizo, et enfin Rhodes à loisir, hors capitale, sur ses deux côtes, avec base à Gennadi dans le sud est.
Pour ce dernier séjour, nous avons loué une voiture à l' aéroport, à l' agence HERTZ. Service impeccable. Ils sont même venus - sans facturer le déplacement - chercher la voiture à l' hôtel le dernier jour comme je l' avais souhaité, pour éviter les tracas de retour du véhicule à l' aéroport.Carte routière d'origine allemande Reise de qualité impeccable. HERTZ a aussi fourni une carte indiquant les emplacements stratégiques des stations-service. Très utile surtout en fin de séjour. Attention, le carburant est cher, plus cher qu'en France. Compter de 1euro 70 à 1euro 90 par litre.
Guides du Routard et du Petit Futé.
Prévoir suffisamment d' argent liquide, en tout cas plus qu'en France, si on ne veut pas avoir des problèmes d'utilisation de cartes de crédit. De toute façon, les Grecs se méfient plutôt de leurs banques... Contrairement à des idées reçues, les îles se sont plutôt bien sorties de la crise économique, d'abord parce qu'elles sont une destination de choix et que la Grèce est belle et attirante partout, mais surtout dans les îles, également parce que la TVA y était quasi inexistante jusqu'en 2016. Bruxelles a imposé au gouvernement grec de faire payer aussi les îliens comme les continentaux, ce qui n' était sans doute que justice. Résultat : les Grecs ont privilégié le bas de laine rempli de grosses coupures en euros, celles-ci refaisant progressivement surface maintenant que la situation économique s 'est bien améliorée. On ne sera donc pas surpris de voir que les gens vivent souvent dans une certaine aisance et que les jolies maisons anciennes de port ( Symi ou Kastellorizo et ailleurs... ) sont rénovées avec goût et rachetées les unes après les autres. Prix d'une belle maison de port à Kastelorizo ( dont on peut penser que c'est une île perdue et loin de tout ) : 300.000 euros . Pas de clichés en tête donc, la Grèce îlienne vit plutôt bien, et le tourisme est une manne recherchée par tous, au risque parfois d'abîmer nature et sites côtiers où pullulent les hôtels. SI l'on veut éviter une partie de la côte est ( en particulier entre Rhodes-Ville et Archangelos ) et résider plus au calme et à la simplicité, on choisira la partie de côte entre Archangelos et Gennadi. On y trouve de beaux hôtels bien situés. Lindos est une petite ville adorable au pied de son Acropole, et y résider peut être une bonne solution. La côte est est plus chaude, la côte ouest est plus sauvage et ventée. Encore question de choix !
1er jour : 17 juin Départ de Montpellier pour CDG. Nuit à l' aéroport à l' IBIS. Très décevant et cher pour la prestation offerte. D'ailleurs les hôtels d'aéroport parisiens deviennent de plus en plus chers. C' était donc une fausse bonne idée ! A oublier à l' avenir. Si l' on vient de province avec Air France, soit l' on voyage toute la journée pour arriver à Rhodes en fin d'après-midi-midi, soit on voyage en soirée jusqu'à Athènes, on dort à l' aéroport pour deux à trois fois moins cher qu' à Paris et on prend le premier avion pour Rhodes le lendemain matin. A noter des vols directs saisonniers vers Rhodes au départ de Paris avec EasyJet, Transavia au départ d'Orly, Aegean au départ de Marseille ( une fois par semaine, le mardi actuellement ).
2ème jour : 18 juin Premier vol AF du matin CDG-ATH. Escale d'environ 1 heure 30 puis vol AEGEAN vers Rhodes. A l' aéroport d'arrivée, on peut louer une voiture ( à déconseiller si l'on commence ses vacances par Rhodes-Ville où il est impossible de se garer ), ou prendre un taxi ( uniquement des Mercedes) pour 25 euros, ou bien on attend sagement le bus qui vous dépose au centre près du port. On ne paiera que 5 euros par personne. Bus climatisé. Compter 20 mn de trajet. Installation dans notre petite pension confortable ( maison ancienne rénovée ), chambres agréables et bien climatisées, petit déjeuner exceptionnel avec confitures maison, et miel délicieux de l' île ( je conseille le miel de thym sauvage, le meilleur ). Nous avons vu de jeunes touristes chinois très branchés repartir chez eux avec 50 kgs de miel dans leurs valises !!! Puis nous faisons un premier tour de la vieille ville médiévale en fuyant les rues du centre où défile de long en large une foule compacte et sans imagination... Surtout, quand à 5 mn à pied, il y a tant de merveilles et cette belle et douce lumière qui glisse sur la pierre blanche des monuments.


Dans la vieille ville commençons par Chora, que l' on appelle aussi Hora, à savoir le quartier ottoman, là où l' architecture ottomane se développa pendant quatre siècles, en particulier les maisons à balcons de bois très typiques de cette période. A l' époque, les églises sont transformées en mosquées, la population grecque s'exile hors murs. On verra en particulier, de l' extérieur uniquement car elle n' est pas ouverte au public, la mosquée de Soliman, érigée en 1522 initialement mais détruite et reconstruite au 19ème siècle. Idem pour la bibliothèque musulmane édifiée en 1794 et abritant des manuscrits et Corans enluminés, mais fermée au public également.
3ème jour : 19 juin
Visite organisée des monuments et sites iconiques de la vieille ville. Nous nous sommes renseignés la veille : l' idéal est de commencer par la visite du Palais des Grands Maîtres. A la billetterie d'entrée, on peut acheter un billet tournant permettant de visiter trois monuments : le Palais bien sur, mais aussi le Musée des Arts Décoratifs sur la place Moussiou ainsi que l' Eglise Panaghia Tou Kastrou, place Moussiou également. On rajoutera pour 8 euros de plus - tous monuments dans un mouchoir de poche - le Musée Archéologique.
Nous quittons notre hôtel pour remonter immédiatement la fameuse Rue ( 'Odos' en grec ) Ipoton ou Rue des Chevaliers, qui était l' artère principale de la cité et du pouvoir au temps des Chevaliers. Cette rue est bordée des différentes auberges de l' Ordre, dont les membres étaient originaires des grands pays européens catholiques, et divisés en groupes linguistiques, de Provence, d'Auvergne , de France, d'Italie, d' Allemagne, d'Angleterre et d'Espagne. La langue écrite pratiquée par tous était le latin, la langue orale était le français, une langue dominante et majoritaire qui permit à 14 Grands Maîtres français sur 19 de diriger l' Ordre. Le Palais, situé en haut de la rue, était le siège du pouvoir et de l' autorité suprême. Les différentes auberges - de belles maisons patriciennes en fait- étaient souvent reliées par des arcades ou ponts. L' auberge de France, la plus belle, abrite actuellement le Consulat de France. En cas de problème, il ne faut pas hésiter à faire appel au Consul directement, ou à l' ambassade de France ( dans la capitale grecque ) qui dispose d'un médecin militaire. J' ai du demander aide et conseils à Madame la Consule ( par Email disponible sur le site Internet ) pendant ce séjour et elle s'est montrée réactive , charmante et attentionnée.





Ensuite direction le Palais des Grands Maîtres. Le Palais domine la ville et le port. il fait partie intégrante de la forteresse et des murailles. Au rez-de-chaussée, co-existent deux expositions permanentes sur la Rhodes ancienne depuis sa fondation. Au premier étage, salles de réception grandioses et appartements immenses dont les sols sont agrémentés de mosaïques des périodes hellénistique et romaine, et même chrétienne en son tout début. Voir en particulier la salle des Muses et celle de la gorgone Méduse. Le palais a été rénové par les Italiens de façon un peu fantasque; ils y ont laissé par exemple un buste de Mussolini que l' on verra à la billetterie !
Puis l' Eglise Panaghia Tou Kastrou ( ou Notre-Dame-du-Château ) Cet édifice est le plus ancien de Rhodes, construit au 11ème siècle par les Byzantins, transformé en chapelle gothique par les Chevaliers, puis en mosquée par les Ottomans. Belle exposition d'icônes byzantines et fresques pariétales datent du 14ème siècle.
Ensuite le Musée des Arts Décoratifs ( Place Argyrokastrou ) Celui-ci s'abrite dans l' ancien arsenal médiéval de la cité. Bel ensemble de salles composant une maison rhodienne datant de la période ottomane. Artisanat typique des îles du Dodécanèse, costumes traditionnels, exposition d'assiettes de Rhodes.
Il est temps de finir les visites par le Musée Archéologique ( pour 8 euros de plus, billet à acheter au Palais comme précédemment indiqué ). Compter 18 euros en tout par personne pour 4 monuments, ce qui n' est pas cher. Billets enfant et Senior disponibles. Ce monument gothique - agrémenté d' éléments Renaissance ici et là - et magnifique dans sa simplicité et sa majesté, était initialement l' hôpital des Chevaliers. La cour intérieure est cernée d'une galerie complète à deux étages où se trouve les différentes salles du musée. Celui-ci recèle de grands trésors archéologiques : sculptures en marbre, mosaïques datant de l'ère chrétienne, sculptures tombales, sarcophages, stèles funéraires, collections antiques diverses provenant de fouilles effectuées par les Italiens lors de l'occupation mussolinienne.



Entre les visites et en jonglant avec l' heure, il reste à faire un tour des remparts ( de midi à 15 heures uniquement à partir du Palais des Grands Maîtres ). Ces murailles sont énormes, atteignant jusqu'à 12 m d' épaisseur et 8 à 10 mètres de haut. Il reste des tours de garde frappées d'armoiries de chacune des auberges linguistiques. Les vues sur la ville médiévale et sur la mer sont superbes.
L' après-midi est juste entamée. Nous allons donc - après un déjeuner léger - nous en aller tranquillement visiter un coin de la nouvelle ville au dessus de l' ancienne, quartiers plutôt résidentiels, ombragés et fleuris jusqu'à ce que nous parvenions au site archéologique du temple de Zeus tout en haut en bord de corniche, ainsi qu' au stade antique et ses gradins. Peu de touristes se risquent à marcher jusque là car il fait chaud, mais on y voit malgré tout des bus de tourisme de temps en temps qui arrivent au site directement par la route haute de corniche. Il reste peu de vestiges, hélas, à part quelques colonnes cachées par des échafaudages, et seul le stade antique a vraiment de l' allure. De toute évidence, il manque de l' argent pour continuer les fouilles - commencées en 1912 par les archéologues italiens- et rebâtir le temple. Les pierres sont là, éparpillées au sol. Il manque la décision officielle de redonner du lustre à ce site laissé à l' abandon.
En fin d'après-midi et soirée, ce sera le port, et une balade sur les quais pour prendre le frais et apprécier le style architectural qu'y ont imposé les Italiens dans les années 30 : ce style mélange un peu tous les genres en fait : antique, byzantin, gothique, oriental à l' ottomane, Renaissance, avec en plus la touche néo-classique grandiose fasciste ( comme sur le Palais de Justice par exemple ou le Casino-Hôtel, ancien Grand Hôtel des Roses, ou encore l' Aquarium en style Art Déco ). Le maître d'oeuvre de tout ce renouveau urbanistique fut l' Italien Di Fausto.
Le carnet se poursuit en réponse à cette première partie... en photos.





Nous venons de rentrés et voici notre carnet de beau voyage de Paris à Milos et Sifnos.
De l’Aéroport au Piree
Pour prendre le métro ou le train, c’est la même gare.
L'entrée de la station est à l'extérieur de l'aéroport d'Athènes (100m). Vous suivez les panneaux et vous montez un niveau pour atteindre l'entrée principale de la station. Après avoir acheté vos tickets, il faudra se rendre un étage plus bas avec les escalators.
Billet à 10€ depuis l’aéroport, valable 90'. Au choix métro avec 1 toutes les 30' et un changement ou train direct toutes les heures.
Il y a aussi un bus à 6€, le X96, 90’ de trajet, toutes les 20’
On a pris le train, une bonne heure de trajet.
30’ du terminus à l'hôtel à pied, chaud avec les valises, bonne transpiration
Hotel bien, chambre très petite, super sympa
Dîner sur le port, resto grec
L'hôtel assure le transfert au port par une navette : c'est confortable et appréciable
Départ à l’heure du Pirée à 7h. Seajet 2, siege affecté, clim très froide à nos places en tête du bateau.Mer plate.
MILOS Restriction de circulation pour les voitures de location, une petite partie à l’est de l'île, une grande partie à l’ouest Essence 95 à 2€ ( 1,6€ en france ) Consommé 22€ en 6 jours. On roule peu, pas vite. Location 25€ jour Il y a des bus, mais faible fréquence. A faire à pied : le chemin côtier au nord ouest. Pas balisé mais on longe la mer Du port Adamantas aller à Tripiti, catacombes à voir quand même, le site de la Venus, l’amphithéatre. Descendre à Klima, belles photos, Plaka à visiter les ruelles, et monter au château pour la vue
Pour nous guider, on a utilisé LOCUS MAP une application sur smartphone car il y a de nombreux chemins mais balisage absent sur le terrain Pour se diriger en voiture la même application car Google map n’est pas assez précis. Et l’orthographe des noms de ville est variable.
On a logé à Adamantas, le port d’arrivée Petit port bien animé surtout le soir Tous commerces sur place. Les supermarchés sont bien garnis, ferment à 21h. Il y a des distributeurs d’argent, on peut toujours payer avec sa carte. Les restaurants ouvrent à 13h, rarement avant et ferment vers 23h, service continu Avec Bouygues réception en 4g sur toute l'île, en 3g ou H avec Free.
Excursion en bateau à faire avec Armi Sea au départ de Aghia Kiriaki .: on était 6 (max 17 ), super sympa, 5h, 2 arrêts, rafraîchissement et collation mais prendre son sandwich. Nos plages coup de coeur pour la baignade : Adamantas, près resto o’xamos, ombre, peu de monde Pollonia, plage bien protégée, ombre
Les sites exceptionnels ( on a fait presque toutes les plages ) Sarakiniko…. Avec le sentier côtier Kleftiko…. Accès en bateau, nage sous des arches Firiplaka. …. Pour la couleur de la falaise
SIFNOS Petite île, on y a passé 7 nuits On logeait à Platis Galios, petite station, calme. Location avec piscine, chambre 15m2, peu de rangement, gérant super sympa. On a bien aimé Vathy, Faros et Kastro pour le site sur la colline On avait une voiture car on partait tôt vers 7h, location à 28€ en cherchant bien, au port Il y a des bus. Voir horaire sur Internet. Peu de routes. En 30’ on va du port de Kamares à Platis Galios. Toutes les routes passent par le centre de l'île à Apollonia. De très beaux chemins, bien balisés, souvent dallés. Panneaux indicateurs avec numéros des chemins, durées, distances. On a fait les boucles du 6 et du 4. On a fait d’autres boucles en combinant les chemins existants, un total de 72 km avec 3800 m de dénivelée. On a utilisé l’application Sifnos Trail sur le smartphone et la carte donnée par l'hébergeur. Les super marchés sont petits mais on trouve de tout. Dans l’ensemble, les restos sont bons, prix abordable. Par exemple, bière locale de 500 ml, 3-4 €, en bord de mer, les pieds dans le sable !
ATHÈNES Retour à l’heure au port. On voulait prendre le métro …. Petite erreur de gare. On est retourné à la gare du départ, mais c’est la gare des trains. Les métros partent d’une autre gare, un bâtiment jaune, 500 m avant celle des trains. Pensez à acheter les billets à l’avance 1,4 € pour 90’ après validation mais 10€ pour l’aéroport Il y a des billets à 22€, 3 jours, A/R aéroport, trajets illimités. ( voir sur Internet ). Hotel près de Syntagma…., chambre sur rue, très bruyante, mais en centre ville, visite des monuments à pied. A faire, dans le quartier de Plaka, un petit chemin, au pied de l’Acropole, on se croit dans les îles.
Remarques générales :
On est séduit, on va refaire d’autres îles
Très bon rapport prix/dépaysement/prestation
Lles grecs des îles sont sympas
Tous nos bateaux étaient à l’heure
J’aurai peur du monde et de la chaleur en juillet et août.
Ne pas y aller si allergie au blanc, au bleu, à la chaleur
Sur les chemins, 9 randonneurs sur 10 sont français
Les menus, les informations touristiques sont en anglais, très rarement en français
Idéal pour la lessive, il fait chaud et sec ! Ça peut faire sourire mais ça rend bien service
Avec les smartphones, on n’a plus de surcoût d’itinérance donc on a Internet et ça aide
Toutes les réservations avaient été faites par Internet avec Booking, Hôtel.com, des mails pour les voitures. Aucun problème sur place
l’application Sifnos Trails peut être utilisée sur de nombreuses îles, bonne cartographie
il fait bien moins chaud sur les îles qu'à Athènes
Remarque finale : on a bien aimé Milos pour ses sites exceptionnels et Sifnos pour les belles randonnées
MILOS Restriction de circulation pour les voitures de location, une petite partie à l’est de l'île, une grande partie à l’ouest Essence 95 à 2€ ( 1,6€ en france ) Consommé 22€ en 6 jours. On roule peu, pas vite. Location 25€ jour Il y a des bus, mais faible fréquence. A faire à pied : le chemin côtier au nord ouest. Pas balisé mais on longe la mer Du port Adamantas aller à Tripiti, catacombes à voir quand même, le site de la Venus, l’amphithéatre. Descendre à Klima, belles photos, Plaka à visiter les ruelles, et monter au château pour la vue
Pour nous guider, on a utilisé LOCUS MAP une application sur smartphone car il y a de nombreux chemins mais balisage absent sur le terrain Pour se diriger en voiture la même application car Google map n’est pas assez précis. Et l’orthographe des noms de ville est variable.
On a logé à Adamantas, le port d’arrivée Petit port bien animé surtout le soir Tous commerces sur place. Les supermarchés sont bien garnis, ferment à 21h. Il y a des distributeurs d’argent, on peut toujours payer avec sa carte. Les restaurants ouvrent à 13h, rarement avant et ferment vers 23h, service continu Avec Bouygues réception en 4g sur toute l'île, en 3g ou H avec Free.
Excursion en bateau à faire avec Armi Sea au départ de Aghia Kiriaki .: on était 6 (max 17 ), super sympa, 5h, 2 arrêts, rafraîchissement et collation mais prendre son sandwich. Nos plages coup de coeur pour la baignade : Adamantas, près resto o’xamos, ombre, peu de monde Pollonia, plage bien protégée, ombre
Les sites exceptionnels ( on a fait presque toutes les plages ) Sarakiniko…. Avec le sentier côtier Kleftiko…. Accès en bateau, nage sous des arches Firiplaka. …. Pour la couleur de la falaise
SIFNOS Petite île, on y a passé 7 nuits On logeait à Platis Galios, petite station, calme. Location avec piscine, chambre 15m2, peu de rangement, gérant super sympa. On a bien aimé Vathy, Faros et Kastro pour le site sur la colline On avait une voiture car on partait tôt vers 7h, location à 28€ en cherchant bien, au port Il y a des bus. Voir horaire sur Internet. Peu de routes. En 30’ on va du port de Kamares à Platis Galios. Toutes les routes passent par le centre de l'île à Apollonia. De très beaux chemins, bien balisés, souvent dallés. Panneaux indicateurs avec numéros des chemins, durées, distances. On a fait les boucles du 6 et du 4. On a fait d’autres boucles en combinant les chemins existants, un total de 72 km avec 3800 m de dénivelée. On a utilisé l’application Sifnos Trail sur le smartphone et la carte donnée par l'hébergeur. Les super marchés sont petits mais on trouve de tout. Dans l’ensemble, les restos sont bons, prix abordable. Par exemple, bière locale de 500 ml, 3-4 €, en bord de mer, les pieds dans le sable !
ATHÈNES Retour à l’heure au port. On voulait prendre le métro …. Petite erreur de gare. On est retourné à la gare du départ, mais c’est la gare des trains. Les métros partent d’une autre gare, un bâtiment jaune, 500 m avant celle des trains. Pensez à acheter les billets à l’avance 1,4 € pour 90’ après validation mais 10€ pour l’aéroport Il y a des billets à 22€, 3 jours, A/R aéroport, trajets illimités. ( voir sur Internet ). Hotel près de Syntagma…., chambre sur rue, très bruyante, mais en centre ville, visite des monuments à pied. A faire, dans le quartier de Plaka, un petit chemin, au pied de l’Acropole, on se croit dans les îles.
Remarques générales :
On est séduit, on va refaire d’autres îles
Très bon rapport prix/dépaysement/prestation
Lles grecs des îles sont sympas
Tous nos bateaux étaient à l’heure
J’aurai peur du monde et de la chaleur en juillet et août.
Ne pas y aller si allergie au blanc, au bleu, à la chaleur
Sur les chemins, 9 randonneurs sur 10 sont français
Les menus, les informations touristiques sont en anglais, très rarement en français
Idéal pour la lessive, il fait chaud et sec ! Ça peut faire sourire mais ça rend bien service
Avec les smartphones, on n’a plus de surcoût d’itinérance donc on a Internet et ça aide
Toutes les réservations avaient été faites par Internet avec Booking, Hôtel.com, des mails pour les voitures. Aucun problème sur place
l’application Sifnos Trails peut être utilisée sur de nombreuses îles, bonne cartographie
il fait bien moins chaud sur les îles qu'à Athènes
Remarque finale : on a bien aimé Milos pour ses sites exceptionnels et Sifnos pour les belles randonnées
Bonjour aux lecteurs de VF,
Aujourd'hui j'ai envie de partager ma découverte de la Crète avec vous. J'y suis allée pour la première fois en mai 2017 et j'ai tout adoré : les paysages, les crétois, les restaurants, les cafés frappés... Je précise qu'à la période ou je suis partie, ça n'était pas la haute-saison, il n'y avait donc pas foule :)
AVANT LE DEPART :
Lorsque je voyage, je réserve tout moi-même et souvent je m'y prends tard ne pouvant pas poser mes congés trop en avance. J'ai réservé les billets d'avion, la voiture ainsi que les hébergements début mai, pour un départ 3 semaines plus tard. En étudiant la carte et les reliefs crétois, j'ai préféré prendre 2 hôtels différents pour notre séjour : 1 à l'Ouest d'héraklion et 1 à l'Est.
> Billets d'avion Nantes/Héraklion : 250€ par personne > Location de voiture pour 15 jours chez Autoway : 290 € pour une voiture catégorie A (Kia Picanto) > Hôtel semaine 1 à Chersonissos (Est d'Héraklion) : 26€ la nuit pour une villa/duplex avec piscine privée, vue sur mer et petit-déjeuner inclus > Hôtel semaine 2 à Prinos (Ouest d'Héraklion) : 36€ la nuit pour un appartement avec terrasse, vue sur mer et piscine. Petit-déjeuner en supplément à 8€.
J'ai aussi décidé de réserver 2 excursions (mince, c'est pas tous les ans que je fête mon anniversaire en Crète :)) > La première sur l'île de Chrissi avec Kostas et son bateau le Nefeli. (22 touristes au maximum par excursion). > La deuxième pour un safari en quad dans les montagnes près de Rethymnon.
VOYAGE - PREMIERE SEMAINE A L'EST D'HERAKLION :
Jour 1 : anniversaire en vol, récupération de la voiture et découverte du 1er hôtel
C'est un heureux hasard : j'ai fêté mes 26 ans sur le vol Nantes/Héraklion. Les PNC et les pilotes ont rendu ce vol magique. Je ne suis pas prête d'oublier cette date ! En arrivant à Héraklion, un des employés d'autoway nous attendait avec une pancarte à mon nom. Il nous a conduit jusqu'au parking ou se trouvent tous les loueurs, de l'autre coté de la route en sortant du terminal. Nous avons rempli quelques papiers, vérifier les conditions et hop : en voiture direction Chersonissos. Je dois préciser que nous n'avons pas pris de GPS dans la voiture, on a tout fait à la carte (ou au hasard) pendant notre séjour. Nous avons trouvé l'hôtel avec un peu de difficulté (Ok j'avoue, j'ai dû mettre le GPS de mon téléphone car il n'y avait pas de panneau indiquant l'entrée de l'hôtel) mais nous avons pu profiter de notre piscine après un charmant accueil du personnel. J'en profite pour indiquer mes critères de recherche d'hôtels pour ce séjour : réception 24/24, parking privé, piscine, clim, wifi.

Jour 2 : Vaï et le monastère de Toplou
La route est longue pour rejoindre Vaï depuis Chersonissos, mais nous ne regrettons pas ! Nous sommes arrivés sous l'orage à la plage de Vaï, après avoir longé les fameux palmiers. Ici le parking est payant en pleine saison (5€ la journée) mais fin mai c'était gratuit. J'imagine que c'est bondé au mois d'août, mais voici à quoi ressemble la plage de Vaï en mai ! Je n'aime pas les plages parasols/transat, mais ici on peut tout de même poser sa serviette sur le sable. Et surtout n'hésitez pas à grimper derrière les restaurants à droite de la plage, vue panoramique magnifique de là-haut.

En rentrant nous avons fait un stop au Monastère de Toplou : belle cour intérieure et musée des icônes assez riche.

Jour 3 : Matala & Lentas
Ce village est célèbre pour les grottes creusées par les romains dans la falaise. La nécropole devenue fumoir dans les années 60 se visite pour 2€. Le village est également charmant. Nous avons été boire un café frappé dans un bar en face de la falaise pour 3€. Et nous étions les seuls clients du bar !

Pour repartir nous avons voulu rouler vers la cote. Les villages de Pitsidia, Miamou et Lentas nous ont plu. Il n'y avait quasiment aucune voiture sur cette route. C'est d'ailleurs ici que nous avons vu des chèvres traverser devant la voiture pour la première fois !

Jour 4 : visite rapide d'Héraklion & farniente à la villa
Nous avons effectué la visite d'Héraklion sous l'orage. Je n'ai peut-être pas su apprécier cette ville comme il le fallait. Mais à part le Koules, je n'ai pas trouvé un grand intérêt à cet endroit. Pour information, vous pouvez vous garer gratuitement le long de la mer près du Stade Pankritio.

Jour 5 : Elounda et la route au hasard
Ce village nous a rappelé Puerto Andratx à Majorque. Restaurants et bars les pieds dans l'eau, calme, vue magnifique... Nous y avons passé quelques heures avant de prendre la route vers Spinalonga et de nous perdre sciemment dans les montagnes plus au Nord. On a adoré rouler au hasard et découvrir de petits villages isolés.

Jour 6 : Excursion à l'île de Chrissi
Nous avions rendez-vous à Ierapetra à 9 heures. J'ai trouvé cette ville charmante ! Depuis le port on peut admirer la mer et les montagnes. L'excursion sur l'île de Chrissi dure 7 heures. Surtout n'oubliez pas la crème solaire, un chapeau et vos lunettes de soleil (j'insiste). Nous avons payé en cash à notre arrivée au port. Kostas parle français, anglais, allemand et grec bien sûr. Mais il m'a dit que la majorité de ses clients étaient français. Nous étions 16 touristes sur le bateau (12 français, 2 belges et 2 allemands). Nous avons partagé les banquettes à l'arrière du bateau avec le couple d'allemand. On a pu sympathiser pendant le trajet. Si vous allez à l'avant du bateau il n'y a pas de matelas :) La journée a été magique : eau limpide, snorkeling, plongeon depuis le bateau, apéritif sur le pont, crique isolée, repas dans l'eau... Je ne peux que conseiller cette excursion !

Jour 7 : farniente :)
Jour 8 : Arrivée à notre 2ème hôtel & soirée à Réthymnon
Après une semaine à sur la partie Est de l'île, nous avons rejoint notre 2ème point de chute à Prinos. Sur les 11 appartements que compte l'hôtel, 2 étaient occupés. Le notre et le deuxième par un couple de français qui baroudait de ville en ville en cherchant des hôtels le jour même. Ils ont tellement aimé cet hôtel qu'ils y sont restés 2 semaines !

Nous avons passé notre première soirée à Rethymnon, et j'ai adoré la vieille ville, ses petites ruelles, ses bougainvilliers, ses restaurants, ses vestiges vénitiens...

Jour 9 : Arkadi & Spili
Au neuvième jour nous avons visité le Monastère d'Arkadi, qui est l'un des plus importants de l'île. Nous avons pris notre temps pour le visiter et y avons passé la matinée.

L'après-midi, nous avons été de village en village jusqu'à Spili pour aller voir la fontaine aux têtes de lions
Jour 10 : La Canée, Marathi et le lac Kournas
Après avoir rejoint la presqu'île d'Akrotiri, nous avons été à Marathi pour profiter de sa belle plage de sable.

Ensuite nous avons rejoint La Canée, ou j'ai aimé le front de mer et le quartier de Topanas (très photogénique).

Puis sur le chemin du retour, nous nous sommes arrêtés au Lac Kournas, le seul lac de Crète. Entouré de montagnes et de végétation, j'avais l'impression d'être en Suisse !

Jour 11 : journée à Elafonisi
Il nous a fallu presque 3 heures de route pour venir à Elafonisi. Nous avons roulé de Rethymnon à Kissamos, puis nous avons choisi de longer la cote au plus près pour rejoindre Elafonisi. Que dire de cette plage ? Elle est paradisiaque. Nous avons pu poser nos serviettes à 1 mètre de l'eau transparente ! Attention pour les petites voitures, le parking est chaotique.

Jour 12 : Safari en quad dans les montagnes et visite du plateau de Nida
Cette excursion à la 1/2 journée m'a beaucoup plu. Sans doute parce qu'en quad nous avons pu prendre des pistes privées innaccessibles aux voitures et surtout aux touristes. Pendant l’excursion, on a fait un stop en haut de la montagne Maroulas pour admirer les 2 plus grands monts de l’île : celui de Nida et de la Canée. On a pu voir des vautours. Le deuxième stop s’est fait près du réservoir Amari Dam. Et le 3ème, celui de la pause sandwich, s’est fait à Prasses. Il est également possible de choisir un buggy pour cette excursion.

Plus tard dans la journée, nous avons roulé jusqu'au plateau de Nida pour voir les neiges éternelles et les mitata dans la montagne.

Jour 13 : Hora Sfakion, Loutro et Frangokastello
Suite à la lecture d'un article dans un guide (pas le GDR), j'ai voulu visiter Loutro. Nous nous sommes donc rendus à Hora Sfakion pour prendre le bateau jusqu'à Loutro. Quelle déception... Ce village est 100% touristique. Si vous êtes des randonneurs chevronnés, vous allez adorer vous promener dans les montagnes environnantes. A titre personnel, j'ai juste pris de belles photos pendant une heure, et je suis partie aussi vite que je suis venue. Il n'y a que des restaurants, des pensions et 2 minuscules plages avec parasols et transats. Pour moi Loutro est un bon spot à photos, mais c'est tout. En repartant, nous avons longé la cote, et avons vu le Frangokastello, une forteresse vénitienne.

Jour 14 : Farniente et retour en France.
Pour plus de détails sur les visites, les adresses, les tarifs... pour savoir comment conduire en Crète ou voir les photos ça se passe ici : Séjour en Crète ! Ou tout simplement si vous souhaitez découvrir d'autres carnets de voyage en Amériques / Afrique / Europe, je vous invite à visiter mon site dédié aux voyages : Broken Boussole :)
Bonne journée, Marine
Aujourd'hui j'ai envie de partager ma découverte de la Crète avec vous. J'y suis allée pour la première fois en mai 2017 et j'ai tout adoré : les paysages, les crétois, les restaurants, les cafés frappés... Je précise qu'à la période ou je suis partie, ça n'était pas la haute-saison, il n'y avait donc pas foule :)
AVANT LE DEPART :
Lorsque je voyage, je réserve tout moi-même et souvent je m'y prends tard ne pouvant pas poser mes congés trop en avance. J'ai réservé les billets d'avion, la voiture ainsi que les hébergements début mai, pour un départ 3 semaines plus tard. En étudiant la carte et les reliefs crétois, j'ai préféré prendre 2 hôtels différents pour notre séjour : 1 à l'Ouest d'héraklion et 1 à l'Est.
> Billets d'avion Nantes/Héraklion : 250€ par personne > Location de voiture pour 15 jours chez Autoway : 290 € pour une voiture catégorie A (Kia Picanto) > Hôtel semaine 1 à Chersonissos (Est d'Héraklion) : 26€ la nuit pour une villa/duplex avec piscine privée, vue sur mer et petit-déjeuner inclus > Hôtel semaine 2 à Prinos (Ouest d'Héraklion) : 36€ la nuit pour un appartement avec terrasse, vue sur mer et piscine. Petit-déjeuner en supplément à 8€.
J'ai aussi décidé de réserver 2 excursions (mince, c'est pas tous les ans que je fête mon anniversaire en Crète :)) > La première sur l'île de Chrissi avec Kostas et son bateau le Nefeli. (22 touristes au maximum par excursion). > La deuxième pour un safari en quad dans les montagnes près de Rethymnon.
VOYAGE - PREMIERE SEMAINE A L'EST D'HERAKLION :
Jour 1 : anniversaire en vol, récupération de la voiture et découverte du 1er hôtel
C'est un heureux hasard : j'ai fêté mes 26 ans sur le vol Nantes/Héraklion. Les PNC et les pilotes ont rendu ce vol magique. Je ne suis pas prête d'oublier cette date ! En arrivant à Héraklion, un des employés d'autoway nous attendait avec une pancarte à mon nom. Il nous a conduit jusqu'au parking ou se trouvent tous les loueurs, de l'autre coté de la route en sortant du terminal. Nous avons rempli quelques papiers, vérifier les conditions et hop : en voiture direction Chersonissos. Je dois préciser que nous n'avons pas pris de GPS dans la voiture, on a tout fait à la carte (ou au hasard) pendant notre séjour. Nous avons trouvé l'hôtel avec un peu de difficulté (Ok j'avoue, j'ai dû mettre le GPS de mon téléphone car il n'y avait pas de panneau indiquant l'entrée de l'hôtel) mais nous avons pu profiter de notre piscine après un charmant accueil du personnel. J'en profite pour indiquer mes critères de recherche d'hôtels pour ce séjour : réception 24/24, parking privé, piscine, clim, wifi.

Jour 2 : Vaï et le monastère de Toplou
La route est longue pour rejoindre Vaï depuis Chersonissos, mais nous ne regrettons pas ! Nous sommes arrivés sous l'orage à la plage de Vaï, après avoir longé les fameux palmiers. Ici le parking est payant en pleine saison (5€ la journée) mais fin mai c'était gratuit. J'imagine que c'est bondé au mois d'août, mais voici à quoi ressemble la plage de Vaï en mai ! Je n'aime pas les plages parasols/transat, mais ici on peut tout de même poser sa serviette sur le sable. Et surtout n'hésitez pas à grimper derrière les restaurants à droite de la plage, vue panoramique magnifique de là-haut.

En rentrant nous avons fait un stop au Monastère de Toplou : belle cour intérieure et musée des icônes assez riche.

Jour 3 : Matala & Lentas
Ce village est célèbre pour les grottes creusées par les romains dans la falaise. La nécropole devenue fumoir dans les années 60 se visite pour 2€. Le village est également charmant. Nous avons été boire un café frappé dans un bar en face de la falaise pour 3€. Et nous étions les seuls clients du bar !

Pour repartir nous avons voulu rouler vers la cote. Les villages de Pitsidia, Miamou et Lentas nous ont plu. Il n'y avait quasiment aucune voiture sur cette route. C'est d'ailleurs ici que nous avons vu des chèvres traverser devant la voiture pour la première fois !

Jour 4 : visite rapide d'Héraklion & farniente à la villa
Nous avons effectué la visite d'Héraklion sous l'orage. Je n'ai peut-être pas su apprécier cette ville comme il le fallait. Mais à part le Koules, je n'ai pas trouvé un grand intérêt à cet endroit. Pour information, vous pouvez vous garer gratuitement le long de la mer près du Stade Pankritio.

Jour 5 : Elounda et la route au hasard
Ce village nous a rappelé Puerto Andratx à Majorque. Restaurants et bars les pieds dans l'eau, calme, vue magnifique... Nous y avons passé quelques heures avant de prendre la route vers Spinalonga et de nous perdre sciemment dans les montagnes plus au Nord. On a adoré rouler au hasard et découvrir de petits villages isolés.

Jour 6 : Excursion à l'île de Chrissi
Nous avions rendez-vous à Ierapetra à 9 heures. J'ai trouvé cette ville charmante ! Depuis le port on peut admirer la mer et les montagnes. L'excursion sur l'île de Chrissi dure 7 heures. Surtout n'oubliez pas la crème solaire, un chapeau et vos lunettes de soleil (j'insiste). Nous avons payé en cash à notre arrivée au port. Kostas parle français, anglais, allemand et grec bien sûr. Mais il m'a dit que la majorité de ses clients étaient français. Nous étions 16 touristes sur le bateau (12 français, 2 belges et 2 allemands). Nous avons partagé les banquettes à l'arrière du bateau avec le couple d'allemand. On a pu sympathiser pendant le trajet. Si vous allez à l'avant du bateau il n'y a pas de matelas :) La journée a été magique : eau limpide, snorkeling, plongeon depuis le bateau, apéritif sur le pont, crique isolée, repas dans l'eau... Je ne peux que conseiller cette excursion !

Jour 7 : farniente :)
Jour 8 : Arrivée à notre 2ème hôtel & soirée à Réthymnon
Après une semaine à sur la partie Est de l'île, nous avons rejoint notre 2ème point de chute à Prinos. Sur les 11 appartements que compte l'hôtel, 2 étaient occupés. Le notre et le deuxième par un couple de français qui baroudait de ville en ville en cherchant des hôtels le jour même. Ils ont tellement aimé cet hôtel qu'ils y sont restés 2 semaines !

Nous avons passé notre première soirée à Rethymnon, et j'ai adoré la vieille ville, ses petites ruelles, ses bougainvilliers, ses restaurants, ses vestiges vénitiens...

Jour 9 : Arkadi & Spili
Au neuvième jour nous avons visité le Monastère d'Arkadi, qui est l'un des plus importants de l'île. Nous avons pris notre temps pour le visiter et y avons passé la matinée.

L'après-midi, nous avons été de village en village jusqu'à Spili pour aller voir la fontaine aux têtes de lions
Jour 10 : La Canée, Marathi et le lac Kournas
Après avoir rejoint la presqu'île d'Akrotiri, nous avons été à Marathi pour profiter de sa belle plage de sable.

Ensuite nous avons rejoint La Canée, ou j'ai aimé le front de mer et le quartier de Topanas (très photogénique).

Puis sur le chemin du retour, nous nous sommes arrêtés au Lac Kournas, le seul lac de Crète. Entouré de montagnes et de végétation, j'avais l'impression d'être en Suisse !

Jour 11 : journée à Elafonisi
Il nous a fallu presque 3 heures de route pour venir à Elafonisi. Nous avons roulé de Rethymnon à Kissamos, puis nous avons choisi de longer la cote au plus près pour rejoindre Elafonisi. Que dire de cette plage ? Elle est paradisiaque. Nous avons pu poser nos serviettes à 1 mètre de l'eau transparente ! Attention pour les petites voitures, le parking est chaotique.

Jour 12 : Safari en quad dans les montagnes et visite du plateau de Nida
Cette excursion à la 1/2 journée m'a beaucoup plu. Sans doute parce qu'en quad nous avons pu prendre des pistes privées innaccessibles aux voitures et surtout aux touristes. Pendant l’excursion, on a fait un stop en haut de la montagne Maroulas pour admirer les 2 plus grands monts de l’île : celui de Nida et de la Canée. On a pu voir des vautours. Le deuxième stop s’est fait près du réservoir Amari Dam. Et le 3ème, celui de la pause sandwich, s’est fait à Prasses. Il est également possible de choisir un buggy pour cette excursion.

Plus tard dans la journée, nous avons roulé jusqu'au plateau de Nida pour voir les neiges éternelles et les mitata dans la montagne.

Jour 13 : Hora Sfakion, Loutro et Frangokastello
Suite à la lecture d'un article dans un guide (pas le GDR), j'ai voulu visiter Loutro. Nous nous sommes donc rendus à Hora Sfakion pour prendre le bateau jusqu'à Loutro. Quelle déception... Ce village est 100% touristique. Si vous êtes des randonneurs chevronnés, vous allez adorer vous promener dans les montagnes environnantes. A titre personnel, j'ai juste pris de belles photos pendant une heure, et je suis partie aussi vite que je suis venue. Il n'y a que des restaurants, des pensions et 2 minuscules plages avec parasols et transats. Pour moi Loutro est un bon spot à photos, mais c'est tout. En repartant, nous avons longé la cote, et avons vu le Frangokastello, une forteresse vénitienne.

Jour 14 : Farniente et retour en France.
Pour plus de détails sur les visites, les adresses, les tarifs... pour savoir comment conduire en Crète ou voir les photos ça se passe ici : Séjour en Crète ! Ou tout simplement si vous souhaitez découvrir d'autres carnets de voyage en Amériques / Afrique / Europe, je vous invite à visiter mon site dédié aux voyages : Broken Boussole :)
Bonne journée, Marine
Carnet de voyage d’un séjour de 16 jours sur les îles de Céphalonie et de Zante en septembre 2015
15/09
Après 2h25 de vol sans histoires depuis Francfort nous arrivons à Athènes. Nous récupérons notre Suzuki Celero chez Enterprise et partons immédiatement pour Diakofto sous un beau soleil. Diakofto (ou Diakopto) est situé à mi-chemin entre Athènes et Kyllini, l’un des ports d’embarquement pour l’île de Céphalonie et c’est une des raisons qui nous l’on fait choisir comme étape intermédiaire. L’autre raison est que c’est aussi le point de départ d’un petit train à crémaillère qui traverse une gorge impressionnante. Le trajet est simple, il suffit de suivre l'autoroute à péage pour Athènes puis Elefsina puis Corinthe et enfin Patras. Nous retrouvons avec plaisir les paysages grecs, surtout ceux de la côte nord du Péloponnèse, avec l'alternance des vergers de fruitiers et d'oliviers quand la bande de terre qui sépare la mer de la montagne est suffisamment large, autrement c’est la montagne abrupte qui tombe directement dans une mer d’un bleu magnifique. Depuis Corinthe la route s'est notoirement dégradée et les travaux de doublement des voies se succèdent tous les 5 km, heureusement la circulation est très fluide et peu chargée. Vers 17h après 2h30 de trajet nous arrivons dans la petite ville de Diakofto. C'est une petite station balnéaire sans prétention avec son petit port de pêche, sa plage, ses restaurants du bord de mer pour le train à crémaillère, ce sera pour le retour il est trop tard. Nous nous installons dans notre hôtel (Diakofto Suites) belle chambre moderne et récente avec balcon sur la campagne environnante. Premier bain de mer dans une eau chaude puis excellent dîner de calamars frais accompagné d’une salade grecque face à la mer. Nuit un peu agitée à cause de voisins bruyants mais ça se calme après minuit.
16/09 Départ pour Kyllini, toujours sous le soleil, que nous atteignons après 2h de route. Nous avons pu admirer au passage le superbe pont à haubans de près de 3 km qui traverse le bras de mer peu avant Patras. A Kyllini, au port, comme prévu le ferry est à 14h30, il est midi, nous avons le temps d'aller visiter le kastro Chlemoutsi à 5 km du port. La forteresse des croisés est située sur un promontoire qui domine la mer des deux côtés assurant ainsi une surveillance efficace du territoire de Morée à l’époque médiévale. Dans le château plusieurs salles ont été aménagées en espace de musée avec panneaux explicatifs et vitrines exposant des objets trouvés sur le site. Après cette visite nous redescendons vers le port et allons déjeuner sur la terrasse d'une taberna située tout près du port. Excellent déjeuner à prix très raisonnable. Vers 14h30 nous embarquons sur le ferry et 45 mn plus tard nous accostons à Poros sur l'île de Céphalonie. Nous prenons la route en direction de notre premier lieu de séjour à Katelios que nous atteignons 30 mn plus tard. Katelios est une petite station balnéaire avec une ½ douzaine de restaurants le long de la plage et tout autour des hôtels ou plutôt des résidences hôtelières avec des appartements et des studios. Le soir nous allons dîner dans un restaurant qui donne non pas sur la plage mais sur la ruelle parallèle à la plage en arrière plan. Excellent repas avec des souvlakis et des brochettes d'agneau.
17/09 Ce matin nous partons en direction d'Argostoli : premier arrêt pour aller visiter le monastère d’Agios Andreas en contrebas du village de Kastro. Il a été reconstruit après le tremblement de terre de 1953 et est remarquable pour son iconostase dorée et ses belles icones. Nous montons ensuite au village de Kastro et allons visiter la forteresse en ruine qui domine le village et toute la campagne environnante. Déjeuner au sympathique restaurant « To kastro » installé sous des tonnelles fleuries au pied du château : excellent repas à base de piments farcis à la feta. Nous continuons en direction de la capitale Argostoli. Visite du musée Korgialenios consacré aux objets de la vie quotidienne des iliens et qui recèle une belle collection d’icones anciennes crétoises. Nous allons nous garer à la sortie Nord du village et partons à pied en direction des Katavothrès : les katavothrès sont ces phénomènes géologiques étonnants où l’eau de mer disparait dans des failles à Argostoli pour reparaître 15 km plus loin de l’autre côté de l’île près de Sami. Belle balade le long de la mer. Nous reprenons la voiture en direction de la plage de Makris Gialos, superbe plage de sable blanc, la mer est chaude et à cette heure (près de 18h) il fait encore super bon et il y a peu de monde dans l'eau.
18/09 Départ en direction de Sami. La route sinueuse s'engage dans le massif du mont Ainos et se faufile entre des reliefs accidentés. Après avoir franchi un verrou on redescend vers Sami. Après nous être un peu perdu, il faut dire que le fléchage était inexistant, nous trouvons enfin la grotte de Drogarati. Sur le parking il y a quelques bus, sûrement des croisiéristes venus depuis le port de Sami. On descend quelques marches, pas énormément me semble-t-il, et nous voilà dans une belle grotte haute de plafond et avec de belles concrétions ainsi que des stalactites et stalagmites. Nous continuons ensuite en direction du lac souterrain de Melissa, d'où ressort l'eau de mer avalée par les katavothres près d'Argostoli. Là aussi quelques bus déversent leur cargaison d'espagnols. En dépit du nombre élevé de touristes, la balade en barque autour de ce lac souterrain est agréable et les couleurs de l'eau superbe. Après cela nous revenons à Sami pour pique-niquer au bord de la mer près du lac de Karavomylos. Quatre transats bien abrités par des palmiers nous tendent les bras face à la mer. Nous nous y installons avec des cafés frappés (une institution en Grèce !) et nous nous laissons envahir par une douce somnolence. Un peu plus tard nous reprenons la voiture et allons nous garer près du kastro en ruine qui domine la colline. De là un chemin bien tracé et signalisé nous mène en 30 mn jusqu'à la plage d'Antisamos. Superbe plage de sable grossier en anse, relativement peu de monde et une eau à 25° environ. Retour à Katelios
19/09 Nous partons en direction du monastère de Gerassimos, il est vrai qu'avec le GPS la route est assez facile à trouver, même si quelque fois le choix de l'itinéraire peut être surprenant ! Nous arrivons au monastère, qui se voit de loin, c'est un ensemble de bâtiments récents qui occupent un espace important. Un vieux platane de 1570 trône au milieu du jardin. La petite église renferme dans une châsse en argent les reliques miraculeusement conservées de Saint Gerassimos, reliques que viennent vénérer les fidèles. Les murs de l'église sont entièrement recouverts de fresques dans le style traditionnel byzantin. Après cette visite, nous repartons en voiture vers le sommet de l'île, le mont Ainos qui culmine à 1627 m. La route grimpe en lacets et laisse place à un environnement de plus en plus minéral avant d’atteindre l'entrée du parc national. Là, la route pénètre dans une belle forêt de sapins de Céphalonie, espèce protégée. Un chemin balisé (carré blanc et rouge) démarre environ 100m plus bas que le parking il longe au début la route puis s'en éloigne en montant progressivement vers les sommets. Du chemin on peut admirer les fameux sapins, dont certains sont morts et desséchés. Au bout de 45 mn de marche on accède à un pierrier en pente vers le S-E de l'île duquel on peut admirer un beau panorama en direction d'Argostoli. En continuant le chemin on aperçoit devant soi, sur une butte les grandes antennes installées sur le sommet du mont Ainos. Nous redescendons par le même chemin jusqu'au parking. Malgré un beau soleil et le fait qu'il soit 14h, le fond de l'air est agréable. Nous redescendons jusqu'au monastère et pique-niquons sur un banc à l'ombre des arbres. Nous allons ensuite visiter, d'abord la coopérative d'Omala, mais devant le manque d'entrain et d'accueil des hôtesses nous allons voir un autre viticulteur et en sortons avec quelques bouteilles de vin local le fameux Robola. Retour vers le village de Lourdata et sa belle et grande plage de sable : il y a un peu de monde mais réparti sur près d'un km ça nous laisse quand même pas mal d'espace !
20/09 Toujours du beau temps, mais avec quelques nuages. Vers 10h nous quittons Katelios et partons vers Skala. Arrêt pour voir les belles mosaïques de la villa romaine puis nous longeons la côte vers Agia Efimia. Nous repérons en passant une belle plage à côté du restaurant Agia Paraskevi. Nous arrivons à Agia Efima et avons quelques difficultés à trouver notre appartement malgré le repérage effectué sur Google map. À l'endroit indiqué, pas de panneau. Les habitants de la maison, sollicités ne connaissent pas finalement il s'avère que nous étions bien au bon endroit mais que la famille qui s'occupe du bâtiment a été incapable de nous renseigner ! Finalement le patron appelé à la rescousse nous installe dans notre appartement qui jouit de deux terrasses, l’une commune à plusieurs appartements donne sur le port et une autre privée à l'arrière avec vue sur mer. Après le déjeuner nous partons à pied à la découverte de la petite ville, en fait un village avec son port sur lequel donnent une demi-douzaine de restaurants avec leurs terrasses aux chaises bleues. Par contre, en matière de plage c'est assez limité : une plage de petits galets abritée le long d'un muret le long de la rue principale et une autre de sable, minuscule, plus haut vers le Nord, mais déjà saturée avec une dizaine de baigneurs. Vers 20h nous partons dîner au restaurant Paradiso situé tout au Nord du village. Nous goûtons enfin à la fameuse tourte à la viande la « kreatopita » spécialité céphalonienne : c'est excellent. Un orage avec éclairs tonnerre et pluie se déchaîne à la fin du repas.
21/09 L'orage a duré une bonne partie de la nuit, mêlant éclairs, tonnerre et pluie. Ce matin le ciel est gris et les nuages nombreux. Après le petit déjeuner nous partons vers la plage de Myrtos. La vue depuis le haut de la falaise est impressionnante. La route descend en virages vertigineux jusqu'à la plage nichée tout en bas entre des falaises grises. La plage est déserte et pour cause, la mer roule de gros rouleaux ! Nous reprenons la route en direction du village d'Assos, ici aussi la route est impressionnante flirtant avec le vide, tout en lacets soit en montée soit en descente. Le village d'Assos est blotti tout en bas de la montagne au pied d'une presqu'île montagneuse dont le sommet est occupé par un kastro en ruine un beau chemin pavé monte en zigzag jusqu'à l'entrée du château dont on franchit l'entrée par une porte à angle droit : l'intérieur derrière les murailles est en ruine à l'exception d'un ensemble de bâtiments récent mais abandonné. Retour au village et déjeuner sur la terrasse d'une taberna au bord de la mer, de sardines et de calamars frais, super ! Au moment de payer, quelques gouttes commencent à tomber, retour à Agia Efima.
22/09 Beau temps et soleil. Départ pour la péninsule de Paliki en prenant la très belle route en corniche qui domine la baie de Myrtos par le Sud, de là haut, la mer déploie des nuances de bleu magiques. Les appareils de photos crépitent ! Nous continuons en empruntant de petites routes vers le Monastère de Kypourion, isolé tout au S.E. de la péninsule en bord de mer. Belle iconostase dorée et belles icones anciennes, l'endroit respire le calme et la sérénité. Nous revenons en passant par Rifi et Vovikes jusqu'à la très belle plage de Petanoi. Ici aussi la couleur de la mer varie en fonction du fond et de l'endroit. La mer par contre est déchaînée et roule de gros rouleaux qui viennent s'écraser sur la plage : la baignade sera moins tranquille que les autres jours et nos yeux ne quittent pas un seul instant les vagues qui viennent déferler sur le sable. Déjeuner sur place puis départ en fin de journée et retour par la même route en corniche au-dessus de la baie de Myrtos.
23/09 Beau temps et soleil malgré une prévision météo mitigée ! Nous partons en direction du Nord de l'île en empruntant la route qui longe et domine la côte côté Est vers Ithaque : super éclairage à cette heure matinale (10h), nous continuons notre route par une belle campagne très verte et cultivée en direction de Fiscardo que nous atteignons vers 11h. Balade dans la petite station balnéaire qui a un faux air de St-Tropez avec sa marina, ses restaurants chics et ses beaux yachts amarrés sur le port. Nous déambulons puis allons faire une balade repérée sur le net et bien fléchée qui va vers les phares et l’antique basilique en ruine. Retour vers Fiscardo et balade vers la plage d’Emplysi. Nous continuons ensuite le chemin qui mène à la plage de Kimilia, passe par la chapelle de St-Spyridon et revient sur le parking de Fiscardo.
24/09 Réveil matinal, il nous faut faire les quelques 50 km qui nous séparent du port de Pessada d’où nous embarquons à destination de l’île de Zante. Départ dans la nuit en direction des montagnes vers le nord. Peu de monde sur la route à l'exception d’un troupeau de chèvres installées pour la nuit sur le bitume bien plus chaud que les pâturages ! 7h15 : Le bateau est déjà là, nous attendrons 7h30 pour monter à bord, au moment où le soleil daigne montrer le bout de son nez derrière les contreforts du mont Ainos. C'est parti ensuite pour 1h30mn de navigation calme entre Cephalonie et le petit port d’Agios Nikolaos à Zante. Le bateau est quasi vide avec 2 voitures, une moto et 8 passagers. Nous longeons les « blue caves » puis arrivons au port d'Agios Nikolaos. Nous réservons directement la balade en bateau pour les « blue caves et la « plage du naufrage » ou navigo ou ship wreck. Nous sommes 10 passagers et partons directement pour la plage du naufrage : là, une dizaine ou plus de bateaux de toutes tailles ont déversé leurs cargaisons de passagers venu du monde entier, à entendre leurs langues, pour se baigner dans les eaux azur de cette plage mythique accessible uniquement par la mer et entièrement encerclée par une falaise vertigineuse blanche. Les selfies et les clic-clac n'arrêtent pas. Les bateaux se succèdent à intervalles rapprochés, c’est dommage ce site mériterait une ambiance plus zen, mais bon ! C'est étrange de voir tant de monde dans cet endroit qui semble éloigné de toute civilisation ! Retour en bateau et arrêt dans les « blue caves » renommées pour la couleur d'un bleu irréel de la mer. Nous reprenons notre voiture en direction du village de Vollimes où nous allons déjeuner dans une taverna sans prétention arrêt pour aller visiter les extérieurs du monastère d'Anaphonitria, l'église étant fermée. Nous continuons vers Vassilikos où se trouve notre location. C'est une belle maison assez grande de trois niveaux qui comportent environ 10 studios. La maison est entourée par un beau jardin, plus loin une grande oliveraie et encore plus loin la mer bleue. Les gérants sont très sympathiques et nous font visiter l'appartement composé de deux chambres indépendantes, d'une cuisine commune et d'une grande terrasse privée donnant sur les oliviers et la mer.
25/09 Nous partons ce matin nous promener dans les environs proches de l'appartement à Vassilikos. Nous y garons notre voiture près du restaurant Villa Rossa et partons à pied en direction de la plage, nous longeons de nombreux chantiers de villas, tous arrêtés à des stades divers. La crise est passée par là et les programmes immobiliers inconséquents en ont soufferts. Nous longeons ensuite la belle plage de Gerakas, réputée pour être l'endroit où viennent pondre les tortues Caretta-caretta. Peu après cette belle plage nous surplombons des reliefs ravinés calcaires à l’image de ceux de Cappadoce puis le chemin rejoint l’endroit où nous avions garé notre voiture.
26/09 Un orage a éclaté hier soir et il a plu une bonne partie de la nuit. Temps mitigé ce matin avec nuages et vent frais. Nous partons visiter la ville de Zakinthos. Nous nous garons sur le port et allons voir la vieille église Agios Nikolaos Tou Molou (vieille iconostase dorée) sur la place Solomos. Balade en ville vers la place Markou à l’architecture italianisante : l’atmosphère aussi est italianisante avec ces bars et restaurants bondés de gens buvant et échangeant les derniers potins de la vie politique grecque plutôt tourmentée ces derniers jours avec la formation du nouveau gouvernement d'Alexis Tsipras. Nous partons à pied découvrir la vieille citadelle perchée sur la colline et d'où la vue sur la ville est magnifique. Dès que l’on s’éloigne du centre ville l'habitat se dégrade et la crise laisse voir les exclus du système. Nous reprenons la voiture et roulons en direction du village de Keri. Nous nous garons au phare et découvrons la beauté du site et les panoramas époustouflants sur les falaises blanches qui tombent dans la mer. Nous partons à pied faire la balade qui démarre juste avant l'arrivée au restaurant lighthouse quand on vient de Keri, là une piste caillouteuse mais carrossable monte en direction des falaises avant de bifurquer vers le Nord. Une sente courte mène à un promontoire non sécurisé d'où la vue sur la falaise et un ilot de pierre est impressionnante. La balade se poursuit dans une belle forêt de pins puis la route longe des oliveraies et des vergers avant d'atteindre Keri. Nous recherchons la voiture au phare, allons jeter un dernier coup d'œil et faire quelques photos des falaises et allons dîner dans une taverna typique à la sortie de Keri vers Zakynthos : Le barbecue récemment allumé laisse échapper de bonnes odeurs. Nous nous installons sur la terrasse face à la mer au loin et dégustons un plat délicieux de pancetta, grillade de porc bien grillée, croustillante et moelleuse en même temps, on se régale.
27/09 Beau temps et soleil n’ayant pas trop envie de reprendre la voiture pour aller sillonner l’île, nous allons à la plage Banana, c’est la plus proche de notre appartement. Comme d’habitude, la plage assez grande est partagée en plusieurs lots, les plages privées qui dépendent d’hôtels ou de restaurants et la plage publique qui n’est pas réduite à une portion congrue, tant mieux puisque c’est celle que nous préférons. Le long de la plage à peine en retrait un gigantesque chantier de construction d’un ou de plusieurs hôtels composés de nombreux bâtiments est à l’arrêt, crise, faillite, non respect d’une loi littorale locale ? On n’en sait rien mais en attendant ce n’est pas très esthétique et si la construction reprend ça va forcément enlaidir un coin qui était resté relativement peu bétonné.
28/09 Comme hier, nous retournons à la plage Banana, puis nous filons en voiture vers Anaphonitria, d’où une route mène à un mirador qui domine la plage où est échoué le fameux navire. Nous ne sommes pas seuls et il faut faire un peu de queue avant d’accéder à la minuscule avancée qui permet d’avoir une vue plongeante et impressionnante sur le site. Nous allons ensuite faire une balade à pied depuis le village d’Exo Hora, balade qui permet depuis le lieudit Zizou d’avoir une vue plongeante sur les falaises. Attention le sentier qui y mène s’arrête brusquement au bord de la falaise et pour ceux qui ne lisent pas le grec sur le petit panneau planté là, ça peut être dangereux. Autre beau point de vue depuis le restaurant Sunset situé près du village de Kambi. Nous continuons vers Agia Leon et prenons la toute qui descend vers Porto Limionas et Porto Roxa, petits bouts du monde.
29/09 Départ ce matin en direction du port de Zakinthos. Le ferry quitte le port à 10h30 pour 1h15 mn de navigation pour le port de Kyllini sur le continent. Beau temps, mer d'huile et soleil. Nous croisons un super voilier toutes voiles dehors et un mastodonte de Costa croisières. Nous quittons Kyllini vers 11h50 et roulons vers Diakofto que nous atteignons vers 13h45. Installation au Suite Diakofto puis nous allons acheter nos billets de train à crémaillères pour aller faire le circuit jusqu'à Kalavryta. Impressionnant ce circuit qui mène de Diakofto à Kalavryta ! Le train à voie étroite suit le cours de la rivière Vouraikos qui a creusé une gorge très abrupte dans la montagne. Le relief est impressionnant tant vers le haut que le bas. En effet la voie ferrée est quelque fois suspendue entre la montagne et le fond de la rivière. Le trajet très sinueux fait alterner tunnels et viaducs. Au bout d’une heure nous voilà à Kalavryta, village de montagne dont les nombreux restaurants témoignent de l’intérêt touristique de ce trajet en train. Au bout de 20 mn nous repartons dans l’autre sens pour revenir à Diakopto. Dernier dîner dans la même petite taberna qu’à l’aller près du port où nous nous régalons de petits calamars frais, fritures de petits poissons.
30/09 Départ pour l’aéroport d’Athènes, sous un ciel assez chargé, nous aurons même quelques gouttes de pluie vers Corinthe. Voyage sans histoire. Au bout de 2h15 mn nous voilà rendu, fin du voyage !
En résumé :
Ile relativement plus touristique que prévue : C��phalonie est relativement peu bétonnée mais il y avait encore pas mal de touristes à la grotte de Drogarati, au lac de Melissa et au village de Fiscardo, il est vrai qu’un gros bateau de croisière venait d’accoster. Par contre on a trouvé que Zante était beaucoup plus touristique et bétonné que Céphalonie, surtout le long de la côte entre Zakinthos ville et la plage de Gerakas à Vassilikos. On a aussi compris pourquoi la plage du navire échoué était la plus photographiée de Grèce quand on a vu l’exploitation commerciale et la quantité des bateaux qui déversaient à intervalles rapprochés leur cargaison de touristes de toutes nationalités on n’ose imaginer ce que ça doit être en pleine saison ! Les nombreuses échoppes de souvenirs installées dans les hameaux situés sur les trajets touristiques majeurs en sont une autre illustration. Quant au coût de la vie il nous est apparu très proche de ce dont nous avions l’habitude les autres années, peut-être parce que l’augmentation de la tva a été compensée par une baisse des marges des intermédiaires ou des commerçants du moins en ce qui concerne le secteur touristique (hôtels, restaurants et autres services).
Nos coups de cœur : Le circuit dans les gorges de Vouraikos au départ de Diakopto dans le Péloponnèse La balade autour du sommet du mont Ainos Le village d’Assos et la balade vers le Kastro La balade du Kastro de Sami vers la plage d’Antisamos Les plages de Myrtos et de Petanoi Le village de Katelios La balade autour du phare de Keri
Nos déceptions La plage du naufrage (trop de monde, c’est l’industrie) Les « blue caves » : rien d’exceptionnel, déjà vu ailleurs
Budget total pour 4 personnes : 4000 €
Avion : AR de Bâle à Athènes (Lufthansa et Austrian) 942 € Voiture de location + essence 16 jours 558 € Ferries + train (gorges de Vouraikos) 280 € Hôtels et appartements : 1110 € Nourriture et restaurants : 960 € Divers, visites : 150 €
Lien vers l’album de photos :
https://picasaweb.google.com/105047203075097374619/IlesDeCephalonieEtDeZanteSeptembre2015?authkey=Gv1sRgCNatv7no-ueOTA
15/09
Après 2h25 de vol sans histoires depuis Francfort nous arrivons à Athènes. Nous récupérons notre Suzuki Celero chez Enterprise et partons immédiatement pour Diakofto sous un beau soleil. Diakofto (ou Diakopto) est situé à mi-chemin entre Athènes et Kyllini, l’un des ports d’embarquement pour l’île de Céphalonie et c’est une des raisons qui nous l’on fait choisir comme étape intermédiaire. L’autre raison est que c’est aussi le point de départ d’un petit train à crémaillère qui traverse une gorge impressionnante. Le trajet est simple, il suffit de suivre l'autoroute à péage pour Athènes puis Elefsina puis Corinthe et enfin Patras. Nous retrouvons avec plaisir les paysages grecs, surtout ceux de la côte nord du Péloponnèse, avec l'alternance des vergers de fruitiers et d'oliviers quand la bande de terre qui sépare la mer de la montagne est suffisamment large, autrement c’est la montagne abrupte qui tombe directement dans une mer d’un bleu magnifique. Depuis Corinthe la route s'est notoirement dégradée et les travaux de doublement des voies se succèdent tous les 5 km, heureusement la circulation est très fluide et peu chargée. Vers 17h après 2h30 de trajet nous arrivons dans la petite ville de Diakofto. C'est une petite station balnéaire sans prétention avec son petit port de pêche, sa plage, ses restaurants du bord de mer pour le train à crémaillère, ce sera pour le retour il est trop tard. Nous nous installons dans notre hôtel (Diakofto Suites) belle chambre moderne et récente avec balcon sur la campagne environnante. Premier bain de mer dans une eau chaude puis excellent dîner de calamars frais accompagné d’une salade grecque face à la mer. Nuit un peu agitée à cause de voisins bruyants mais ça se calme après minuit.
16/09 Départ pour Kyllini, toujours sous le soleil, que nous atteignons après 2h de route. Nous avons pu admirer au passage le superbe pont à haubans de près de 3 km qui traverse le bras de mer peu avant Patras. A Kyllini, au port, comme prévu le ferry est à 14h30, il est midi, nous avons le temps d'aller visiter le kastro Chlemoutsi à 5 km du port. La forteresse des croisés est située sur un promontoire qui domine la mer des deux côtés assurant ainsi une surveillance efficace du territoire de Morée à l’époque médiévale. Dans le château plusieurs salles ont été aménagées en espace de musée avec panneaux explicatifs et vitrines exposant des objets trouvés sur le site. Après cette visite nous redescendons vers le port et allons déjeuner sur la terrasse d'une taberna située tout près du port. Excellent déjeuner à prix très raisonnable. Vers 14h30 nous embarquons sur le ferry et 45 mn plus tard nous accostons à Poros sur l'île de Céphalonie. Nous prenons la route en direction de notre premier lieu de séjour à Katelios que nous atteignons 30 mn plus tard. Katelios est une petite station balnéaire avec une ½ douzaine de restaurants le long de la plage et tout autour des hôtels ou plutôt des résidences hôtelières avec des appartements et des studios. Le soir nous allons dîner dans un restaurant qui donne non pas sur la plage mais sur la ruelle parallèle à la plage en arrière plan. Excellent repas avec des souvlakis et des brochettes d'agneau.
17/09 Ce matin nous partons en direction d'Argostoli : premier arrêt pour aller visiter le monastère d’Agios Andreas en contrebas du village de Kastro. Il a été reconstruit après le tremblement de terre de 1953 et est remarquable pour son iconostase dorée et ses belles icones. Nous montons ensuite au village de Kastro et allons visiter la forteresse en ruine qui domine le village et toute la campagne environnante. Déjeuner au sympathique restaurant « To kastro » installé sous des tonnelles fleuries au pied du château : excellent repas à base de piments farcis à la feta. Nous continuons en direction de la capitale Argostoli. Visite du musée Korgialenios consacré aux objets de la vie quotidienne des iliens et qui recèle une belle collection d’icones anciennes crétoises. Nous allons nous garer à la sortie Nord du village et partons à pied en direction des Katavothrès : les katavothrès sont ces phénomènes géologiques étonnants où l’eau de mer disparait dans des failles à Argostoli pour reparaître 15 km plus loin de l’autre côté de l’île près de Sami. Belle balade le long de la mer. Nous reprenons la voiture en direction de la plage de Makris Gialos, superbe plage de sable blanc, la mer est chaude et à cette heure (près de 18h) il fait encore super bon et il y a peu de monde dans l'eau.
18/09 Départ en direction de Sami. La route sinueuse s'engage dans le massif du mont Ainos et se faufile entre des reliefs accidentés. Après avoir franchi un verrou on redescend vers Sami. Après nous être un peu perdu, il faut dire que le fléchage était inexistant, nous trouvons enfin la grotte de Drogarati. Sur le parking il y a quelques bus, sûrement des croisiéristes venus depuis le port de Sami. On descend quelques marches, pas énormément me semble-t-il, et nous voilà dans une belle grotte haute de plafond et avec de belles concrétions ainsi que des stalactites et stalagmites. Nous continuons ensuite en direction du lac souterrain de Melissa, d'où ressort l'eau de mer avalée par les katavothres près d'Argostoli. Là aussi quelques bus déversent leur cargaison d'espagnols. En dépit du nombre élevé de touristes, la balade en barque autour de ce lac souterrain est agréable et les couleurs de l'eau superbe. Après cela nous revenons à Sami pour pique-niquer au bord de la mer près du lac de Karavomylos. Quatre transats bien abrités par des palmiers nous tendent les bras face à la mer. Nous nous y installons avec des cafés frappés (une institution en Grèce !) et nous nous laissons envahir par une douce somnolence. Un peu plus tard nous reprenons la voiture et allons nous garer près du kastro en ruine qui domine la colline. De là un chemin bien tracé et signalisé nous mène en 30 mn jusqu'à la plage d'Antisamos. Superbe plage de sable grossier en anse, relativement peu de monde et une eau à 25° environ. Retour à Katelios
19/09 Nous partons en direction du monastère de Gerassimos, il est vrai qu'avec le GPS la route est assez facile à trouver, même si quelque fois le choix de l'itinéraire peut être surprenant ! Nous arrivons au monastère, qui se voit de loin, c'est un ensemble de bâtiments récents qui occupent un espace important. Un vieux platane de 1570 trône au milieu du jardin. La petite église renferme dans une châsse en argent les reliques miraculeusement conservées de Saint Gerassimos, reliques que viennent vénérer les fidèles. Les murs de l'église sont entièrement recouverts de fresques dans le style traditionnel byzantin. Après cette visite, nous repartons en voiture vers le sommet de l'île, le mont Ainos qui culmine à 1627 m. La route grimpe en lacets et laisse place à un environnement de plus en plus minéral avant d’atteindre l'entrée du parc national. Là, la route pénètre dans une belle forêt de sapins de Céphalonie, espèce protégée. Un chemin balisé (carré blanc et rouge) démarre environ 100m plus bas que le parking il longe au début la route puis s'en éloigne en montant progressivement vers les sommets. Du chemin on peut admirer les fameux sapins, dont certains sont morts et desséchés. Au bout de 45 mn de marche on accède à un pierrier en pente vers le S-E de l'île duquel on peut admirer un beau panorama en direction d'Argostoli. En continuant le chemin on aperçoit devant soi, sur une butte les grandes antennes installées sur le sommet du mont Ainos. Nous redescendons par le même chemin jusqu'au parking. Malgré un beau soleil et le fait qu'il soit 14h, le fond de l'air est agréable. Nous redescendons jusqu'au monastère et pique-niquons sur un banc à l'ombre des arbres. Nous allons ensuite visiter, d'abord la coopérative d'Omala, mais devant le manque d'entrain et d'accueil des hôtesses nous allons voir un autre viticulteur et en sortons avec quelques bouteilles de vin local le fameux Robola. Retour vers le village de Lourdata et sa belle et grande plage de sable : il y a un peu de monde mais réparti sur près d'un km ça nous laisse quand même pas mal d'espace !
20/09 Toujours du beau temps, mais avec quelques nuages. Vers 10h nous quittons Katelios et partons vers Skala. Arrêt pour voir les belles mosaïques de la villa romaine puis nous longeons la côte vers Agia Efimia. Nous repérons en passant une belle plage à côté du restaurant Agia Paraskevi. Nous arrivons à Agia Efima et avons quelques difficultés à trouver notre appartement malgré le repérage effectué sur Google map. À l'endroit indiqué, pas de panneau. Les habitants de la maison, sollicités ne connaissent pas finalement il s'avère que nous étions bien au bon endroit mais que la famille qui s'occupe du bâtiment a été incapable de nous renseigner ! Finalement le patron appelé à la rescousse nous installe dans notre appartement qui jouit de deux terrasses, l’une commune à plusieurs appartements donne sur le port et une autre privée à l'arrière avec vue sur mer. Après le déjeuner nous partons à pied à la découverte de la petite ville, en fait un village avec son port sur lequel donnent une demi-douzaine de restaurants avec leurs terrasses aux chaises bleues. Par contre, en matière de plage c'est assez limité : une plage de petits galets abritée le long d'un muret le long de la rue principale et une autre de sable, minuscule, plus haut vers le Nord, mais déjà saturée avec une dizaine de baigneurs. Vers 20h nous partons dîner au restaurant Paradiso situé tout au Nord du village. Nous goûtons enfin à la fameuse tourte à la viande la « kreatopita » spécialité céphalonienne : c'est excellent. Un orage avec éclairs tonnerre et pluie se déchaîne à la fin du repas.
21/09 L'orage a duré une bonne partie de la nuit, mêlant éclairs, tonnerre et pluie. Ce matin le ciel est gris et les nuages nombreux. Après le petit déjeuner nous partons vers la plage de Myrtos. La vue depuis le haut de la falaise est impressionnante. La route descend en virages vertigineux jusqu'à la plage nichée tout en bas entre des falaises grises. La plage est déserte et pour cause, la mer roule de gros rouleaux ! Nous reprenons la route en direction du village d'Assos, ici aussi la route est impressionnante flirtant avec le vide, tout en lacets soit en montée soit en descente. Le village d'Assos est blotti tout en bas de la montagne au pied d'une presqu'île montagneuse dont le sommet est occupé par un kastro en ruine un beau chemin pavé monte en zigzag jusqu'à l'entrée du château dont on franchit l'entrée par une porte à angle droit : l'intérieur derrière les murailles est en ruine à l'exception d'un ensemble de bâtiments récent mais abandonné. Retour au village et déjeuner sur la terrasse d'une taberna au bord de la mer, de sardines et de calamars frais, super ! Au moment de payer, quelques gouttes commencent à tomber, retour à Agia Efima.
22/09 Beau temps et soleil. Départ pour la péninsule de Paliki en prenant la très belle route en corniche qui domine la baie de Myrtos par le Sud, de là haut, la mer déploie des nuances de bleu magiques. Les appareils de photos crépitent ! Nous continuons en empruntant de petites routes vers le Monastère de Kypourion, isolé tout au S.E. de la péninsule en bord de mer. Belle iconostase dorée et belles icones anciennes, l'endroit respire le calme et la sérénité. Nous revenons en passant par Rifi et Vovikes jusqu'à la très belle plage de Petanoi. Ici aussi la couleur de la mer varie en fonction du fond et de l'endroit. La mer par contre est déchaînée et roule de gros rouleaux qui viennent s'écraser sur la plage : la baignade sera moins tranquille que les autres jours et nos yeux ne quittent pas un seul instant les vagues qui viennent déferler sur le sable. Déjeuner sur place puis départ en fin de journée et retour par la même route en corniche au-dessus de la baie de Myrtos.
23/09 Beau temps et soleil malgré une prévision météo mitigée ! Nous partons en direction du Nord de l'île en empruntant la route qui longe et domine la côte côté Est vers Ithaque : super éclairage à cette heure matinale (10h), nous continuons notre route par une belle campagne très verte et cultivée en direction de Fiscardo que nous atteignons vers 11h. Balade dans la petite station balnéaire qui a un faux air de St-Tropez avec sa marina, ses restaurants chics et ses beaux yachts amarrés sur le port. Nous déambulons puis allons faire une balade repérée sur le net et bien fléchée qui va vers les phares et l’antique basilique en ruine. Retour vers Fiscardo et balade vers la plage d’Emplysi. Nous continuons ensuite le chemin qui mène à la plage de Kimilia, passe par la chapelle de St-Spyridon et revient sur le parking de Fiscardo.
24/09 Réveil matinal, il nous faut faire les quelques 50 km qui nous séparent du port de Pessada d’où nous embarquons à destination de l’île de Zante. Départ dans la nuit en direction des montagnes vers le nord. Peu de monde sur la route à l'exception d’un troupeau de chèvres installées pour la nuit sur le bitume bien plus chaud que les pâturages ! 7h15 : Le bateau est déjà là, nous attendrons 7h30 pour monter à bord, au moment où le soleil daigne montrer le bout de son nez derrière les contreforts du mont Ainos. C'est parti ensuite pour 1h30mn de navigation calme entre Cephalonie et le petit port d’Agios Nikolaos à Zante. Le bateau est quasi vide avec 2 voitures, une moto et 8 passagers. Nous longeons les « blue caves » puis arrivons au port d'Agios Nikolaos. Nous réservons directement la balade en bateau pour les « blue caves et la « plage du naufrage » ou navigo ou ship wreck. Nous sommes 10 passagers et partons directement pour la plage du naufrage : là, une dizaine ou plus de bateaux de toutes tailles ont déversé leurs cargaisons de passagers venu du monde entier, à entendre leurs langues, pour se baigner dans les eaux azur de cette plage mythique accessible uniquement par la mer et entièrement encerclée par une falaise vertigineuse blanche. Les selfies et les clic-clac n'arrêtent pas. Les bateaux se succèdent à intervalles rapprochés, c’est dommage ce site mériterait une ambiance plus zen, mais bon ! C'est étrange de voir tant de monde dans cet endroit qui semble éloigné de toute civilisation ! Retour en bateau et arrêt dans les « blue caves » renommées pour la couleur d'un bleu irréel de la mer. Nous reprenons notre voiture en direction du village de Vollimes où nous allons déjeuner dans une taverna sans prétention arrêt pour aller visiter les extérieurs du monastère d'Anaphonitria, l'église étant fermée. Nous continuons vers Vassilikos où se trouve notre location. C'est une belle maison assez grande de trois niveaux qui comportent environ 10 studios. La maison est entourée par un beau jardin, plus loin une grande oliveraie et encore plus loin la mer bleue. Les gérants sont très sympathiques et nous font visiter l'appartement composé de deux chambres indépendantes, d'une cuisine commune et d'une grande terrasse privée donnant sur les oliviers et la mer.
25/09 Nous partons ce matin nous promener dans les environs proches de l'appartement à Vassilikos. Nous y garons notre voiture près du restaurant Villa Rossa et partons à pied en direction de la plage, nous longeons de nombreux chantiers de villas, tous arrêtés à des stades divers. La crise est passée par là et les programmes immobiliers inconséquents en ont soufferts. Nous longeons ensuite la belle plage de Gerakas, réputée pour être l'endroit où viennent pondre les tortues Caretta-caretta. Peu après cette belle plage nous surplombons des reliefs ravinés calcaires à l’image de ceux de Cappadoce puis le chemin rejoint l’endroit où nous avions garé notre voiture.
26/09 Un orage a éclaté hier soir et il a plu une bonne partie de la nuit. Temps mitigé ce matin avec nuages et vent frais. Nous partons visiter la ville de Zakinthos. Nous nous garons sur le port et allons voir la vieille église Agios Nikolaos Tou Molou (vieille iconostase dorée) sur la place Solomos. Balade en ville vers la place Markou à l’architecture italianisante : l’atmosphère aussi est italianisante avec ces bars et restaurants bondés de gens buvant et échangeant les derniers potins de la vie politique grecque plutôt tourmentée ces derniers jours avec la formation du nouveau gouvernement d'Alexis Tsipras. Nous partons à pied découvrir la vieille citadelle perchée sur la colline et d'où la vue sur la ville est magnifique. Dès que l’on s’éloigne du centre ville l'habitat se dégrade et la crise laisse voir les exclus du système. Nous reprenons la voiture et roulons en direction du village de Keri. Nous nous garons au phare et découvrons la beauté du site et les panoramas époustouflants sur les falaises blanches qui tombent dans la mer. Nous partons à pied faire la balade qui démarre juste avant l'arrivée au restaurant lighthouse quand on vient de Keri, là une piste caillouteuse mais carrossable monte en direction des falaises avant de bifurquer vers le Nord. Une sente courte mène à un promontoire non sécurisé d'où la vue sur la falaise et un ilot de pierre est impressionnante. La balade se poursuit dans une belle forêt de pins puis la route longe des oliveraies et des vergers avant d'atteindre Keri. Nous recherchons la voiture au phare, allons jeter un dernier coup d'œil et faire quelques photos des falaises et allons dîner dans une taverna typique à la sortie de Keri vers Zakynthos : Le barbecue récemment allumé laisse échapper de bonnes odeurs. Nous nous installons sur la terrasse face à la mer au loin et dégustons un plat délicieux de pancetta, grillade de porc bien grillée, croustillante et moelleuse en même temps, on se régale.
27/09 Beau temps et soleil n’ayant pas trop envie de reprendre la voiture pour aller sillonner l’île, nous allons à la plage Banana, c’est la plus proche de notre appartement. Comme d’habitude, la plage assez grande est partagée en plusieurs lots, les plages privées qui dépendent d’hôtels ou de restaurants et la plage publique qui n’est pas réduite à une portion congrue, tant mieux puisque c’est celle que nous préférons. Le long de la plage à peine en retrait un gigantesque chantier de construction d’un ou de plusieurs hôtels composés de nombreux bâtiments est à l’arrêt, crise, faillite, non respect d’une loi littorale locale ? On n’en sait rien mais en attendant ce n’est pas très esthétique et si la construction reprend ça va forcément enlaidir un coin qui était resté relativement peu bétonné.
28/09 Comme hier, nous retournons à la plage Banana, puis nous filons en voiture vers Anaphonitria, d’où une route mène à un mirador qui domine la plage où est échoué le fameux navire. Nous ne sommes pas seuls et il faut faire un peu de queue avant d’accéder à la minuscule avancée qui permet d’avoir une vue plongeante et impressionnante sur le site. Nous allons ensuite faire une balade à pied depuis le village d’Exo Hora, balade qui permet depuis le lieudit Zizou d’avoir une vue plongeante sur les falaises. Attention le sentier qui y mène s’arrête brusquement au bord de la falaise et pour ceux qui ne lisent pas le grec sur le petit panneau planté là, ça peut être dangereux. Autre beau point de vue depuis le restaurant Sunset situé près du village de Kambi. Nous continuons vers Agia Leon et prenons la toute qui descend vers Porto Limionas et Porto Roxa, petits bouts du monde.
29/09 Départ ce matin en direction du port de Zakinthos. Le ferry quitte le port à 10h30 pour 1h15 mn de navigation pour le port de Kyllini sur le continent. Beau temps, mer d'huile et soleil. Nous croisons un super voilier toutes voiles dehors et un mastodonte de Costa croisières. Nous quittons Kyllini vers 11h50 et roulons vers Diakofto que nous atteignons vers 13h45. Installation au Suite Diakofto puis nous allons acheter nos billets de train à crémaillères pour aller faire le circuit jusqu'à Kalavryta. Impressionnant ce circuit qui mène de Diakofto à Kalavryta ! Le train à voie étroite suit le cours de la rivière Vouraikos qui a creusé une gorge très abrupte dans la montagne. Le relief est impressionnant tant vers le haut que le bas. En effet la voie ferrée est quelque fois suspendue entre la montagne et le fond de la rivière. Le trajet très sinueux fait alterner tunnels et viaducs. Au bout d’une heure nous voilà à Kalavryta, village de montagne dont les nombreux restaurants témoignent de l’intérêt touristique de ce trajet en train. Au bout de 20 mn nous repartons dans l’autre sens pour revenir à Diakopto. Dernier dîner dans la même petite taberna qu’à l’aller près du port où nous nous régalons de petits calamars frais, fritures de petits poissons.
30/09 Départ pour l’aéroport d’Athènes, sous un ciel assez chargé, nous aurons même quelques gouttes de pluie vers Corinthe. Voyage sans histoire. Au bout de 2h15 mn nous voilà rendu, fin du voyage !
En résumé :
Ile relativement plus touristique que prévue : C��phalonie est relativement peu bétonnée mais il y avait encore pas mal de touristes à la grotte de Drogarati, au lac de Melissa et au village de Fiscardo, il est vrai qu’un gros bateau de croisière venait d’accoster. Par contre on a trouvé que Zante était beaucoup plus touristique et bétonné que Céphalonie, surtout le long de la côte entre Zakinthos ville et la plage de Gerakas à Vassilikos. On a aussi compris pourquoi la plage du navire échoué était la plus photographiée de Grèce quand on a vu l’exploitation commerciale et la quantité des bateaux qui déversaient à intervalles rapprochés leur cargaison de touristes de toutes nationalités on n’ose imaginer ce que ça doit être en pleine saison ! Les nombreuses échoppes de souvenirs installées dans les hameaux situés sur les trajets touristiques majeurs en sont une autre illustration. Quant au coût de la vie il nous est apparu très proche de ce dont nous avions l’habitude les autres années, peut-être parce que l’augmentation de la tva a été compensée par une baisse des marges des intermédiaires ou des commerçants du moins en ce qui concerne le secteur touristique (hôtels, restaurants et autres services).
Nos coups de cœur : Le circuit dans les gorges de Vouraikos au départ de Diakopto dans le Péloponnèse La balade autour du sommet du mont Ainos Le village d’Assos et la balade vers le Kastro La balade du Kastro de Sami vers la plage d’Antisamos Les plages de Myrtos et de Petanoi Le village de Katelios La balade autour du phare de Keri
Nos déceptions La plage du naufrage (trop de monde, c’est l’industrie) Les « blue caves » : rien d’exceptionnel, déjà vu ailleurs
Budget total pour 4 personnes : 4000 €
Avion : AR de Bâle à Athènes (Lufthansa et Austrian) 942 € Voiture de location + essence 16 jours 558 € Ferries + train (gorges de Vouraikos) 280 € Hôtels et appartements : 1110 € Nourriture et restaurants : 960 € Divers, visites : 150 €
Lien vers l’album de photos :
https://picasaweb.google.com/105047203075097374619/IlesDeCephalonieEtDeZanteSeptembre2015?authkey=Gv1sRgCNatv7no-ueOTA
Hi everyone!
Blue skies (lots of them), whitewashed villages with steep alleyways, hundreds of churches, and... thousands of stairs? Welcome to the Cyclades! 🙂
We’d been dreaming about this for a while, but in July-August—with the crowds—no way! Now that I can travel outside school holidays, the Cyclades are back on the agenda. And so begins a loooong period of planning and second-guessing, with countless itinerary changes: the Cyclades, yes, but which ones? I was fixated on Folegandros (we won’t be going after all) and really wanted to visit Delos. So, for this first trip, it’ll be: Mykonos (and Delos)-Naxos-Amorgos-Santorini.
Saturday 24/05: Departure from Orly on a Transavia flight, arriving in Mykonos in the late afternoon. We found a hotel that offers free transfers (pretty rare and not insignificant—it’s 25 € each way for just a few kilometers 😠) and at a reasonable price (83 € per night for B&B). Time for dinner already: Greek salad and souvlaki (we’re in Greece, right?)
(Okay, this is actually a dakos with Naxos cheese, but I don’t have a photo of a Greek salad 😏).
Blue skies (lots of them), whitewashed villages with steep alleyways, hundreds of churches, and... thousands of stairs? Welcome to the Cyclades! 🙂
We’d been dreaming about this for a while, but in July-August—with the crowds—no way! Now that I can travel outside school holidays, the Cyclades are back on the agenda. And so begins a loooong period of planning and second-guessing, with countless itinerary changes: the Cyclades, yes, but which ones? I was fixated on Folegandros (we won’t be going after all) and really wanted to visit Delos. So, for this first trip, it’ll be: Mykonos (and Delos)-Naxos-Amorgos-Santorini.
Saturday 24/05: Departure from Orly on a Transavia flight, arriving in Mykonos in the late afternoon. We found a hotel that offers free transfers (pretty rare and not insignificant—it’s 25 € each way for just a few kilometers 😠) and at a reasonable price (83 € per night for B&B). Time for dinner already: Greek salad and souvlaki (we’re in Greece, right?)
(Okay, this is actually a dakos with Naxos cheese, but I don’t have a photo of a Greek salad 😏).Cette année, pas de destination lointaine au programme ; nous avons décidé, après pas mal de tergiversations, de retourner en Grèce dans les Cyclades en famille. Après Amorgos et Milos il y a 3 ans, le choix s'est porté sur Folegandros ( 5 nuits ) et Sifnos ( 7 nuits ) avec 2 nuits à Santorin en fin de séjour, notre avion arrivant sur cette île.
Notre vol Transavia, Nantes-Santorin, réservé en janvier a été incertain jusqu'au dernier moment compte tenu du contexte sanitaire mais nous avons voulu prendre le risque, ayant vraiment besoin de changer d'air en cette période agitée.
-Vendredi 10 juillet Nous partons en fin de journée pour Nantes où nous avons réservé l'hôtel BNB situé à proximité de l'aérogare. Les parkings de l'aéroport sont déserts, ceci tendant à confirmer que peu de voyageurs ont décidé de prendre l'avion ( ou pu le faire ).
-Samedi 11 juillet Lever à 3h, notre vol étant prévu pour 5h20. Je suis le seul à avoir bien dormi, ayant manifestement perturbé le sommeil des 3 autres par mes ronflements. L'aéroport est désert à cette heure et nous remplissons les formalités d'embarquement sans encombre. Nous avons reçu durant la nuit le QR Code qui nous permettra de savoir à l'arrivée à Santorin si nous devons être testés ou pas. Nous arrivons à Santorin avant 10h. A l'arrivée, nous échappons au test ; déjà une bonne chose de faite car notre crainte était de devoir subir une quatorzaine sur place. Un taxi nous conduit assez rapidement au port d'Athinios, assez glauque. C'est là que nous allons devoir prendre notre mal en patience, notre ferry pour Folegandros étant prévu pour 15h30. Malheureusement, comme souvent en Grèce ( et comme à chaque trajet sur ce séjour ) le ferry arrive avec une heure de retard et on commence à trouver le temps long. Dans la file, nous sommes affligés par le non respect de la distanciation, certains cherchant absolument à passer devant les autres. Le ferry est à peine rempli à 20% de sa capacité et en 45mn nous arrivons à Folegandros. L'arrivée au port de Karavostassis est idyllique .
Le loueur de voiture (Evo rent a car, à conseiller )nous attend à la descente du ferry et en 5mn nous voilà partis avec notre Fiat Panda dont on se rendra compte assez rapidement qu'il ne faudra pas lui demander des miracles, notamment en montée. L'île étant petite, il nous faut une dizaine de minutes pour arriver au village d'Ano Meria où se trouve la maison que nous avons louée sur Air BNB. L'accès à la maison est hyper pentu et je ne me sens pas franchement rassuré ( dans l'autre sens, en montée, c'est encore pire puisque le véhicule n'arrive à monter que s'il n'y a pas les passagers qui doivent donc effectuer le trajet à pied ).
L'accueil par Alexandra est très chaleureux et en français qu'elle maîtrise parfaitement. La maison est vraiment superbe et l'emplacement top.
Nous allons faire quelques courses à la capitale Chora où nous constatons que les ruelles sont désertées par les touristes.
Un petit Ouzo devant la vue magnifique et nous nous sentons enfin en vacances!

La journée ayant été longue, nous ne faisons pas de vieux os ce soir....
-Vendredi 10 juillet Nous partons en fin de journée pour Nantes où nous avons réservé l'hôtel BNB situé à proximité de l'aérogare. Les parkings de l'aéroport sont déserts, ceci tendant à confirmer que peu de voyageurs ont décidé de prendre l'avion ( ou pu le faire ).
-Samedi 11 juillet Lever à 3h, notre vol étant prévu pour 5h20. Je suis le seul à avoir bien dormi, ayant manifestement perturbé le sommeil des 3 autres par mes ronflements. L'aéroport est désert à cette heure et nous remplissons les formalités d'embarquement sans encombre. Nous avons reçu durant la nuit le QR Code qui nous permettra de savoir à l'arrivée à Santorin si nous devons être testés ou pas. Nous arrivons à Santorin avant 10h. A l'arrivée, nous échappons au test ; déjà une bonne chose de faite car notre crainte était de devoir subir une quatorzaine sur place. Un taxi nous conduit assez rapidement au port d'Athinios, assez glauque. C'est là que nous allons devoir prendre notre mal en patience, notre ferry pour Folegandros étant prévu pour 15h30. Malheureusement, comme souvent en Grèce ( et comme à chaque trajet sur ce séjour ) le ferry arrive avec une heure de retard et on commence à trouver le temps long. Dans la file, nous sommes affligés par le non respect de la distanciation, certains cherchant absolument à passer devant les autres. Le ferry est à peine rempli à 20% de sa capacité et en 45mn nous arrivons à Folegandros. L'arrivée au port de Karavostassis est idyllique .
Le loueur de voiture (Evo rent a car, à conseiller )nous attend à la descente du ferry et en 5mn nous voilà partis avec notre Fiat Panda dont on se rendra compte assez rapidement qu'il ne faudra pas lui demander des miracles, notamment en montée. L'île étant petite, il nous faut une dizaine de minutes pour arriver au village d'Ano Meria où se trouve la maison que nous avons louée sur Air BNB. L'accès à la maison est hyper pentu et je ne me sens pas franchement rassuré ( dans l'autre sens, en montée, c'est encore pire puisque le véhicule n'arrive à monter que s'il n'y a pas les passagers qui doivent donc effectuer le trajet à pied ).
L'accueil par Alexandra est très chaleureux et en français qu'elle maîtrise parfaitement. La maison est vraiment superbe et l'emplacement top.
Nous allons faire quelques courses à la capitale Chora où nous constatons que les ruelles sont désertées par les touristes.
Un petit Ouzo devant la vue magnifique et nous nous sentons enfin en vacances!

La journée ayant été longue, nous ne faisons pas de vieux os ce soir....Comme j'ai un peu de temps, je vous livre le récit d'un voyage de 2018 qui traînait sur mon ordinateur :
Il était une fois, par delà les pandémies et les crises économiques, un temps où nous pouvions voyager : 2018. En cette année béni(t)e, il n’y eut pour nous point de virée nord-atlantique dans la chaleur estivale au programme, point de douches gratuites rafraîchissantes, point de températures vivifiantes, point de gastronomie douteuse et point de prix déments. En passant, félicitations à l’Islande et ses pizzas caoutchouteuse à 30 euros. En 2018, non, on va dans un vrai pays où l’on sait ce que signifie avoir chaud, manger et glander à une terrasse : la Grèce. Et comme nous ne sommes quand même pas des stakhanovistes du 40° à l’ombre, nous avons choisi le printemps, avril plus précisément. Pour le terrain de jeu, il s'agira d'Athènes et du Péloponnèse sur un peu plus de deux semaines. A nous, les petites églises, les ruines romantiques et les oliviers scintillants !
Bien choisir sa photo d'appel pour attirer le chaland. Un bon point et toute mon estime pour celui qui devine où c'est.
Avec la Grèce - pour ceux qui ont lu mes autres carnets qui sont tellement merveilleux qu’il faut les lire immédiatement et que votre vie s’en trouvera changée et éblouie - tout est chamboulé : fini les campings, les dortoirs et les piques-niques miteux de nos voyages dans le nord, place aux hôtels, aux b&b et aux restos. Et en plus, les Grecs ont le bon goût d’être accueillants.
Laissons la parole à du Ballay, parrainé par Alain Deloin et Jean-Michel Apeupré :
Heureux qui comme Ulysse a fait un beau voyage (en Grèce), Ou comme celui-là qui vit le Parthénon, Et puis est retourné, plein d'image et pâmoison, Vivre exubérant le reste de son âge
Et avant d'attaquer le vif du sujet, quelques annonces pour le public innocent : Avertissement : vous lisez ce compte-rendu à vos risques et périls. Toute indignation n’est pas de ma responsabilité. Avertissement bis : non je ne suis pas raciste non je n’ai rien contre les Néerlandais, j’ai d’ailleurs un ami néerlandais non les Grecs ne sont pas des feignants oui les Allemands ont pour passe-temps l’invasion… Ah mince une rechute.
Jour 1
Ayé, c’est parti pour une journée de transport translation Lyon-Athènes via Munich en empruntant la Lufthansa. Le vol est sans encombre, une conversation s’engage avec un voisin grec sympathique autour de la qualité douteuse de la bouffe allemande. J'en profite pour avoir une illumination : la nourriture, voilà ce qui unit les Européens (enfin ceux du sud) ! Eclair de génie, j’ai trouvé comment sauver l’Union européenne « tous unis contre la vie beurk ». Malheureusement, ça risque d’exclure les riches du nord. D’ailleurs c’est peut-être un signe : faut-il mal manger pour être riche ? Faudrait exclure les Japonais de l’équation mais sinon ça marche (pays germaniques, scandinaves et anglo-saxons même combat). Revenons au voisin grec, je tente de donner un tour sportif à la conversation mais malheureusement il n’aime pas le foot « football is shit »… Arrgghh, de quoi vais-je bien pouvoir parler alors ?! Du coup, je parle plus. Alors qu’un petit débat sur le scandale du moment, le président du PAOK Salonique et son flingue, ça, ça aurait été fun .
L’atterrissage se passe sans encombre dans cet aéroport d’Athènes qui a changé de place depuis mon unique passage dans le coin et s’est éloigné du centre-ville. Première prise de contact avec l’alphabet grec, on avait essayé pour le fun de potasser les équivalences mais c’est loin d’être évident ! Combien d'équivalents du O ont-ils dans cet alphabet ?!
Le trajet jusqu’au centre d’Athènes est long, très long et le métro/train se remplit progressivement jusqu’à être bondé à ras bord. Nous sommes tassés, compressés et pour sortir de cette fournaise, c’est la lutte finale, poussons-nous et demain, l’air sera le sauveur du genre humain (note à moi-même : éviter la prochaine fois d’arriver au moment de la sortie du travail)
La chambre chez l’habitant est bien placée, en plein centre sans être très bruyante. On profite de notre premier soir pour une approche de la cuisine grecque et un mauvais choix de commande (que de la friture…). On enchaîne sur une petite balade nocturne pour revenir sur l’impression née du voyage précédent (ie dans les années 90 la voiture reine, une ville bruyante et désagréable). Eh bien en fait, une partie du centre-ville s’est piétonnisé, il y a de la vie, des restos et des cafés avec des terrasses partout, c’est très agréable finalement.
Il était une fois, par delà les pandémies et les crises économiques, un temps où nous pouvions voyager : 2018. En cette année béni(t)e, il n’y eut pour nous point de virée nord-atlantique dans la chaleur estivale au programme, point de douches gratuites rafraîchissantes, point de températures vivifiantes, point de gastronomie douteuse et point de prix déments. En passant, félicitations à l’Islande et ses pizzas caoutchouteuse à 30 euros. En 2018, non, on va dans un vrai pays où l’on sait ce que signifie avoir chaud, manger et glander à une terrasse : la Grèce. Et comme nous ne sommes quand même pas des stakhanovistes du 40° à l’ombre, nous avons choisi le printemps, avril plus précisément. Pour le terrain de jeu, il s'agira d'Athènes et du Péloponnèse sur un peu plus de deux semaines. A nous, les petites églises, les ruines romantiques et les oliviers scintillants !
Bien choisir sa photo d'appel pour attirer le chaland. Un bon point et toute mon estime pour celui qui devine où c'est.Avec la Grèce - pour ceux qui ont lu mes autres carnets qui sont tellement merveilleux qu’il faut les lire immédiatement et que votre vie s’en trouvera changée et éblouie - tout est chamboulé : fini les campings, les dortoirs et les piques-niques miteux de nos voyages dans le nord, place aux hôtels, aux b&b et aux restos. Et en plus, les Grecs ont le bon goût d’être accueillants.
Laissons la parole à du Ballay, parrainé par Alain Deloin et Jean-Michel Apeupré :
Heureux qui comme Ulysse a fait un beau voyage (en Grèce), Ou comme celui-là qui vit le Parthénon, Et puis est retourné, plein d'image et pâmoison, Vivre exubérant le reste de son âge
Et avant d'attaquer le vif du sujet, quelques annonces pour le public innocent : Avertissement : vous lisez ce compte-rendu à vos risques et périls. Toute indignation n’est pas de ma responsabilité. Avertissement bis : non je ne suis pas raciste non je n’ai rien contre les Néerlandais, j’ai d’ailleurs un ami néerlandais non les Grecs ne sont pas des feignants oui les Allemands ont pour passe-temps l’invasion… Ah mince une rechute.
Jour 1
Ayé, c’est parti pour une journée de transport translation Lyon-Athènes via Munich en empruntant la Lufthansa. Le vol est sans encombre, une conversation s’engage avec un voisin grec sympathique autour de la qualité douteuse de la bouffe allemande. J'en profite pour avoir une illumination : la nourriture, voilà ce qui unit les Européens (enfin ceux du sud) ! Eclair de génie, j’ai trouvé comment sauver l’Union européenne « tous unis contre la vie beurk ». Malheureusement, ça risque d’exclure les riches du nord. D’ailleurs c’est peut-être un signe : faut-il mal manger pour être riche ? Faudrait exclure les Japonais de l’équation mais sinon ça marche (pays germaniques, scandinaves et anglo-saxons même combat). Revenons au voisin grec, je tente de donner un tour sportif à la conversation mais malheureusement il n’aime pas le foot « football is shit »… Arrgghh, de quoi vais-je bien pouvoir parler alors ?! Du coup, je parle plus. Alors qu’un petit débat sur le scandale du moment, le président du PAOK Salonique et son flingue, ça, ça aurait été fun .
L’atterrissage se passe sans encombre dans cet aéroport d’Athènes qui a changé de place depuis mon unique passage dans le coin et s’est éloigné du centre-ville. Première prise de contact avec l’alphabet grec, on avait essayé pour le fun de potasser les équivalences mais c’est loin d’être évident ! Combien d'équivalents du O ont-ils dans cet alphabet ?!
Le trajet jusqu’au centre d’Athènes est long, très long et le métro/train se remplit progressivement jusqu’à être bondé à ras bord. Nous sommes tassés, compressés et pour sortir de cette fournaise, c’est la lutte finale, poussons-nous et demain, l’air sera le sauveur du genre humain (note à moi-même : éviter la prochaine fois d’arriver au moment de la sortie du travail)
La chambre chez l’habitant est bien placée, en plein centre sans être très bruyante. On profite de notre premier soir pour une approche de la cuisine grecque et un mauvais choix de commande (que de la friture…). On enchaîne sur une petite balade nocturne pour revenir sur l’impression née du voyage précédent (ie dans les années 90 la voiture reine, une ville bruyante et désagréable). Eh bien en fait, une partie du centre-ville s’est piétonnisé, il y a de la vie, des restos et des cafés avec des terrasses partout, c’est très agréable finalement.
Bonjour,
voici mon carnet de voyage en Grèce
Pour info après de multiples recherches sur le forum (entre autres). Nous avons opté pour un roadtrip incluant 3 îles des Cyclades, m’aimant pas particulièrement la foule nous avons exclus Mykonos et Santorin et avons donc passé 4 nuits à Naxos puis Amorgos et pour finir Paros. Avec une moyenne de 10 km de randonnée par jour nous avons découvert de magnifiques paysages. Nos enfants ont encore marché comme des chefs malgré la chaleur parfois difficilement supportable.
Ceci est bien évidemment le reflet de nos aventures avec très certainement des défauts mais qui je l’espère pourra aider certaines personnes dans leurs préparatifs. Un merci tout particulier au très utile site de Raymond : www.cycladen.be pour les itinéraires de randonnées. L’introduction est faite place au carnet !
J1 : départ de Paris, vol avec Air France en retard et une organisation qui laisse à désirer pour le drop-off, bref on reste zen c’est le début des vacances ! Arrivée à Athènes, j’avais réservé un taxi sur le site WelcomePickUp pour le transfert à l’hôtel. Nous logerons pour 2 nuits au Novotel (bien mais situé dans un quartier peu recommandable la nuit…). Nous utiliserons de nombreuses fois des taxis via l’appli TaxiBeats. Nous avons le temps d’aller nous promener autour de la bibliothèque d’Hadrien et de flâner dans les rues alentour.
J2 : aujourd’hui grosse journée avec la visite de l’Acropole, mon fils est très intéressé par la mythologie donc c’est un incontournable. J’ai acheté les pass à 30€ pour pouvoir voir d’autres sites. Nous sommes arrivés de bonne heure et heureusement car lorsque nous sommes redescendus c’était noir de monde, très impressionnant ! D’autant plus que la chaleur était déjà là. Un très beau site à faire.


Nous sommes ensuite redescendus par de magnifiques ruelles avec une pause fraicheur dans un petit bar charmant. Nous découvrons la gentillesse grecque. Puis nous nous rendons à l’Agora Romana et l’Agora Ancient où la chaleur est très présente il est quasiment l’heure de déjeuner. Nous continuons en déambulant dans Plaka puis aux abords de Monastikari. Puis nous retournons à l’hôtel pour une pause bien méritée dans la piscine. Demain départ très matinal pour Naxos.

Je n’ai pas noté les noms des restaurants….
J3 : départ pour Naxos en Blue Star Ferries un peu plus de 4 h de traversée. Nous sommes installés en extérieur sur un coté et pouvons donc découvrir les cyclades au fur et à mesure. Notre première expérience en ferry se passe bien nous aurons quelques difficultés dans les prochaines. Chose à noter : premier arrivé / premier servi pour les places avec des billets éco donc en partant du Pirée ça reste jouable, en partant des îles c’est plus compliqué. A notre arrivée à Naxos nous récupérons notre voiture chez Hertz, nous avons eu une Nissan Pulsar très sympa, à nous la découverte de l'ile !
Nous logeons au Sunday Studios à Agia Anna
Pour info après de multiples recherches sur le forum (entre autres). Nous avons opté pour un roadtrip incluant 3 îles des Cyclades, m’aimant pas particulièrement la foule nous avons exclus Mykonos et Santorin et avons donc passé 4 nuits à Naxos puis Amorgos et pour finir Paros. Avec une moyenne de 10 km de randonnée par jour nous avons découvert de magnifiques paysages. Nos enfants ont encore marché comme des chefs malgré la chaleur parfois difficilement supportable.
Ceci est bien évidemment le reflet de nos aventures avec très certainement des défauts mais qui je l’espère pourra aider certaines personnes dans leurs préparatifs. Un merci tout particulier au très utile site de Raymond : www.cycladen.be pour les itinéraires de randonnées. L’introduction est faite place au carnet !
J1 : départ de Paris, vol avec Air France en retard et une organisation qui laisse à désirer pour le drop-off, bref on reste zen c’est le début des vacances ! Arrivée à Athènes, j’avais réservé un taxi sur le site WelcomePickUp pour le transfert à l’hôtel. Nous logerons pour 2 nuits au Novotel (bien mais situé dans un quartier peu recommandable la nuit…). Nous utiliserons de nombreuses fois des taxis via l’appli TaxiBeats. Nous avons le temps d’aller nous promener autour de la bibliothèque d’Hadrien et de flâner dans les rues alentour.
J2 : aujourd’hui grosse journée avec la visite de l’Acropole, mon fils est très intéressé par la mythologie donc c’est un incontournable. J’ai acheté les pass à 30€ pour pouvoir voir d’autres sites. Nous sommes arrivés de bonne heure et heureusement car lorsque nous sommes redescendus c’était noir de monde, très impressionnant ! D’autant plus que la chaleur était déjà là. Un très beau site à faire.


Nous sommes ensuite redescendus par de magnifiques ruelles avec une pause fraicheur dans un petit bar charmant. Nous découvrons la gentillesse grecque. Puis nous nous rendons à l’Agora Romana et l’Agora Ancient où la chaleur est très présente il est quasiment l’heure de déjeuner. Nous continuons en déambulant dans Plaka puis aux abords de Monastikari. Puis nous retournons à l’hôtel pour une pause bien méritée dans la piscine. Demain départ très matinal pour Naxos.

Je n’ai pas noté les noms des restaurants….
J3 : départ pour Naxos en Blue Star Ferries un peu plus de 4 h de traversée. Nous sommes installés en extérieur sur un coté et pouvons donc découvrir les cyclades au fur et à mesure. Notre première expérience en ferry se passe bien nous aurons quelques difficultés dans les prochaines. Chose à noter : premier arrivé / premier servi pour les places avec des billets éco donc en partant du Pirée ça reste jouable, en partant des îles c’est plus compliqué. A notre arrivée à Naxos nous récupérons notre voiture chez Hertz, nous avons eu une Nissan Pulsar très sympa, à nous la découverte de l'ile !
Nous logeons au Sunday Studios à Agia Anna
Après la Crête je me lance dans mon 2eme carnet de voyage. Nous sommes partis, ma copine et moi, en Grèce continentale du 12 au 26 Juin 2014 au départ de Genève.
Pourquoi la Grèce ?
Etant déjà allé 2 fois en Crête, nous avons décidé de s'attaquer cette année à cette terre pleine d'Histoire. Et puis vu le temps chez nous, nous avons préfèré fuir au soleil 😏
12 Juin J1 :
La veille nous nous étions rendu à l'aéroport de Genève. Nous avons dormi dans l'aéroport vu que notre avion décollais tôt. La vol se passe bien, sans retard, et nous voila arrivé à Athènes. Nous avions réservé une voiture de location, une Volkswagen UP. L'agence étant à quelques kilomètres de l'aéroport, une navette nous y conduira. On se verra offrir une carte de Grèce, gentil de leur part. C'est ici que démarre notre périple, nous partons direction Mycènes en empruntant l'autoroute ( ce sera la seule fois de toutes les vacances ). Au bout de 2h de routes nous voila arrivé à destination.

Nous décidons donc de visiter le site archéologique si renommé Grâce à l'aide du routard, nous comprenons facilement à quoi pouvais ressembler Mycènes dans l'ancien temps.



Nous descendrons même dans un très long '' trou '' plongé dans le noir, sans lampe de torche c'était un peu casse gueule, mais on tombera avec une famille de Hollandais qui parlais Français et nous descendrons en leur compagnie. On passera par le musée mais en vitesse car ce n'est pas ce qui nous passionne le plus. Nous mangerons dans une petite taverne hors du site archéologique, Moussaka et Gyros au menu.
L'après midi nous partons direction Vivari, à coté de Nauplie, c'est ici que nous logerons à Apanema Appartments. Ici peu de touristes et tant mieux ^^ Notre hôtel est le long de la mer, et le soleil tape fort. On part faire un tour sur la plage pour visiter le coin, quelques restaurants se trouvent en bord de plages.

On se permet une petite baignade, nous verrons quelques banc de poissons sautés en même temps hors de l'eau, c'est assez curieux ^^ Nous finirons la journée à Drepano, petite ville entre Vivari et Nauplie, nous mangerons dans une pizzéria et nous irons boire un petit verre dans un bistrot. Puis on rentre car la fatigue se fait sentir.
13 Juin J2 :
Ce matin on décide de prendre notre temps, on déjeune sur notre balcon qui est face à la mer, avec déjà un soleil qui tape fort. Nous voila prêt à partir. Aujourd'hui nous partons à Epidaure, depuis notre hôtel il nous faudra 30min de route pour y arriver. Nous commencerons la visite du site par le célèbre Théâtre antique. Personnellement nous l'avons trouvé magnifique et très bien conservé. Je sais que beaucoup de personnes ici regrettent le trop plein de touristes mais heureusement pour nous ce jour la il n'y avais pas trop de monde.

On continue ensuite vers la suite du site ( et le musée mais comme pour Mycènes on ne s'attardera pas )



Midi se profile à l'horizon, nous partons donc dans la ville d'Epidaure. Nous mangerons sur le port au bord de l'eau. Pour madame ce sera Moussaka et pour moi Pasticcio ( C'est la première fois que je goûte et j'ai trouvé cela excellent ! ) On se verra offrir en dessert de la pastèque et du melon jaune en plus des glaces que nous avions prises. Par contre comme partout en Grèce le pain et l'eau seront payants.

On décide de rentrer, on fait quelques courses au Carrefour de Nauplie et nous partons direction Tolo. Tolo est une petite station balnéaire juste à coté de Vivari, même en Juin il y a déjà pas mal de touristes. En arrivant la bas nous tombons sur des petits chiens qui semblent-ils ont été abandonnés. Mais nous verrons également que des gamelles remplies de croquettes se trouvent à leurs dispositions. On nous expliquera par la suite qu'en Grèce beaucoup de chien sont errants mais que les gens les nourrissent ( à Athènes des gens sont chargés de passer tous les jours dans les rues pour donner à manger au chiens ). C'est vrai que tout au long de notre voyages nous verrons énormément de chiens errants, mais jamais un seul semblant manquer de faim.

Nous partons ensuite nous achetés des masques et des tubas pour pouvoir faire un peu de Snorkeling à notre façon 😏 La ville est sympa avec beaucoup de boutiques de souvenirs, de bars et de restaurants. Il y a également une très belle plage.

On rentre sur Vivari pour aller se baigner et essayer nos masques et tubas mais j'ai fais l'erreur de ne pas regarder ou je mettais mes pieds et j'ai marché sur un Oursin ... aie ! Effectivement l'endroit ou nous étions en était rempli en y regardant bien. La malédiction du vendredi 13 ? Du coup la baignade tourna court, c'est une petite mamie que nous avions déjà croisé habitant le long de la plage qui me soigna a coup de pied trempant dans l'huile d'olive, technique de grand mère 😉 les épines partiront d'elles même au bout de 3 jours. On rentre finalement à l'hôtel pour que je fasse un bain de pieds ( et me boire un petit ouzo par la même occasion 😇 ) Le soir on sors manger une glace sur Tolo en longeant la mer et nous rentrerons directement après se coucher.
Pourquoi la Grèce ?
Etant déjà allé 2 fois en Crête, nous avons décidé de s'attaquer cette année à cette terre pleine d'Histoire. Et puis vu le temps chez nous, nous avons préfèré fuir au soleil 😏
12 Juin J1 :
La veille nous nous étions rendu à l'aéroport de Genève. Nous avons dormi dans l'aéroport vu que notre avion décollais tôt. La vol se passe bien, sans retard, et nous voila arrivé à Athènes. Nous avions réservé une voiture de location, une Volkswagen UP. L'agence étant à quelques kilomètres de l'aéroport, une navette nous y conduira. On se verra offrir une carte de Grèce, gentil de leur part. C'est ici que démarre notre périple, nous partons direction Mycènes en empruntant l'autoroute ( ce sera la seule fois de toutes les vacances ). Au bout de 2h de routes nous voila arrivé à destination.

Nous décidons donc de visiter le site archéologique si renommé Grâce à l'aide du routard, nous comprenons facilement à quoi pouvais ressembler Mycènes dans l'ancien temps.



Nous descendrons même dans un très long '' trou '' plongé dans le noir, sans lampe de torche c'était un peu casse gueule, mais on tombera avec une famille de Hollandais qui parlais Français et nous descendrons en leur compagnie. On passera par le musée mais en vitesse car ce n'est pas ce qui nous passionne le plus. Nous mangerons dans une petite taverne hors du site archéologique, Moussaka et Gyros au menu.
L'après midi nous partons direction Vivari, à coté de Nauplie, c'est ici que nous logerons à Apanema Appartments. Ici peu de touristes et tant mieux ^^ Notre hôtel est le long de la mer, et le soleil tape fort. On part faire un tour sur la plage pour visiter le coin, quelques restaurants se trouvent en bord de plages.

On se permet une petite baignade, nous verrons quelques banc de poissons sautés en même temps hors de l'eau, c'est assez curieux ^^ Nous finirons la journée à Drepano, petite ville entre Vivari et Nauplie, nous mangerons dans une pizzéria et nous irons boire un petit verre dans un bistrot. Puis on rentre car la fatigue se fait sentir.
13 Juin J2 :
Ce matin on décide de prendre notre temps, on déjeune sur notre balcon qui est face à la mer, avec déjà un soleil qui tape fort. Nous voila prêt à partir. Aujourd'hui nous partons à Epidaure, depuis notre hôtel il nous faudra 30min de route pour y arriver. Nous commencerons la visite du site par le célèbre Théâtre antique. Personnellement nous l'avons trouvé magnifique et très bien conservé. Je sais que beaucoup de personnes ici regrettent le trop plein de touristes mais heureusement pour nous ce jour la il n'y avais pas trop de monde.

On continue ensuite vers la suite du site ( et le musée mais comme pour Mycènes on ne s'attardera pas )



Midi se profile à l'horizon, nous partons donc dans la ville d'Epidaure. Nous mangerons sur le port au bord de l'eau. Pour madame ce sera Moussaka et pour moi Pasticcio ( C'est la première fois que je goûte et j'ai trouvé cela excellent ! ) On se verra offrir en dessert de la pastèque et du melon jaune en plus des glaces que nous avions prises. Par contre comme partout en Grèce le pain et l'eau seront payants.

On décide de rentrer, on fait quelques courses au Carrefour de Nauplie et nous partons direction Tolo. Tolo est une petite station balnéaire juste à coté de Vivari, même en Juin il y a déjà pas mal de touristes. En arrivant la bas nous tombons sur des petits chiens qui semblent-ils ont été abandonnés. Mais nous verrons également que des gamelles remplies de croquettes se trouvent à leurs dispositions. On nous expliquera par la suite qu'en Grèce beaucoup de chien sont errants mais que les gens les nourrissent ( à Athènes des gens sont chargés de passer tous les jours dans les rues pour donner à manger au chiens ). C'est vrai que tout au long de notre voyages nous verrons énormément de chiens errants, mais jamais un seul semblant manquer de faim.

Nous partons ensuite nous achetés des masques et des tubas pour pouvoir faire un peu de Snorkeling à notre façon 😏 La ville est sympa avec beaucoup de boutiques de souvenirs, de bars et de restaurants. Il y a également une très belle plage.

On rentre sur Vivari pour aller se baigner et essayer nos masques et tubas mais j'ai fais l'erreur de ne pas regarder ou je mettais mes pieds et j'ai marché sur un Oursin ... aie ! Effectivement l'endroit ou nous étions en était rempli en y regardant bien. La malédiction du vendredi 13 ? Du coup la baignade tourna court, c'est une petite mamie que nous avions déjà croisé habitant le long de la plage qui me soigna a coup de pied trempant dans l'huile d'olive, technique de grand mère 😉 les épines partiront d'elles même au bout de 3 jours. On rentre finalement à l'hôtel pour que je fasse un bain de pieds ( et me boire un petit ouzo par la même occasion 😇 ) Le soir on sors manger une glace sur Tolo en longeant la mer et nous rentrerons directement après se coucher.
Pour organiser notre voyage itinérant en Grèce, j'ai beaucoup lu et consulté les récits et avis des internautes même si je suis peu intervenue sur le site. C'est donc un juste retour des choses d'apporter maintenant ma contribution afin que d'autres puissent profiter de notre expérience. 😉
Nous avons fait un voyage itinérant d'une douzaine de jours à travers la Grèce du 20 septembre au 1er octobre, vol, hôtels et location de voiture. Notre circuit fut le suivant :

JOUR 1 : vol pour ATHENES, arrivée à 17h30, récupération des bagages, de la voiture et route pour ELEFSINA via l'autoroute. Notre but était de sortir de l'agglomération d'Athènes qui n'était pas au programme des visites (déjà fait lors d'un long week-end l'année dernière) et de nous mettre sur la route de Delphes.
JOUR 2 : Départ d'ELEFSINA après le petit-déjeuner par le chemin des écoliers jusqu'au monastère d'OSSIOS LOUKAS. Visite et pique-nique puis route vers ARACHOVA où nous passerons un moment à nous balader. Route jusqu'à DELPHES, arrêt à l'hôtel et, comme nous avons du temps et qu'il fait beau, départ pour GALAXIDI, au bord du golfe de Corinthe, où nous passerons la fin d'après-midi et la soirée avant de revenir dormir à DELPHES, le but étant d'être au plus près du site archéologique afin de commencer la visite le plus tôt possible le lendemain matin.
JOUR 3 : Départ matinal pour le site archéologique de DELPHES (à 5 minutes) afin de devancer les bus des TO. Vers 13h après la visite de la totalité du site excepté le musée, départ pour LES METEORES tout d'abord par une très belle route de montagne puis par la vaste et interminable plaine de Thessalie. Arrivée vers 17h à KASTRAKI, hôtel et petite balade à pied jusqu'au sunset. Soirée dans le charmant village de KASTRAKI.
JOUR 4 : A 9h, heure d'ouverture, nous sommes devant le monastère de Varlaam (Grand Météore est fermé puisque nous sommes mardi, nous avons prévu de le visiter demain), il y a déjà 3 bus vides sur le parking. Je soupçonne les monastères d'ouvrir plus tôt pour les TO. Sur la journée, nous visiterons successivement VARLAAM, grand mais très encombré de touristes et ceci d'autant plus que grand météore est fermé, St STEFANOUS, le plus accessible, un petit bijou de coquetterie encore habité par quelques nonnes, AGIO TRIADAS, celui qui a servi de décors à un film de James Bond, le plus difficile d'accès sans doute mais du coup très tranquille et vraiment différent, plus dépouillé et masculin, et enfin ROUSSALOU, également habité par des nonnes dont la partie visible est vraiment minuscule. Ce dernier, très impressionnant de l'extérieur l'est bien moins de l'intérieur. Le tout fut bien sûr entrecoupé de courtes balades et arrêts à différents points de vue.
JOUR 5 : Visite matinale de GRAND METEORE, tellement vaste qu'on y sent à peine le monde et vraiment à voir. Malgré les 4 monastères visités hier on n'a eu aucune impression de redondance. Route vers METSOVO par la montagne où nous ferons une pose déjeuner et une petite balade puis vers IOANNINA où nous dormirons après avoir visité le Kastro (la vieille ville en fait) ainsi que l'île (on en fait le tour en 1h à pied), accessible par bateau en 10 minutes.
JOUR 6 : Départ de IOANNINA pour PERAMA (10 minutes en voiture au nord) et visite guidée des grottes (1h) puis route vers le site archéologique de DODONE. Après la visite, direction NAFPAKTOS, sur le golfe de Corinthe où nous passerons la soirée et la nuit sous une pluie d'orage battante et particulièrement persistante !
JOUR 7 : Nous passons le fameux pont Rion-Antirion et gagnons, par l'autoroute (en travaux), le site de Mycènes que nous atteindrons vers 13h. La visite nous occupera plusieurs heures sous le soleil enfin revenu. Nous rejoignons ensuite NAFPLIO où nous dormirons cette nuit. Balade de fin d'après-midi le long de la mer sur un beau chemin de promenade aménagé, sunset à l'acropole et soirée dans la vieille ville.
JOUR 8 : La matinée est consacrée au site d'Asclépios avec le fameux théâtre d'EPIDAURE puis pose déjeuner en bord de mer et l'après-midi, retour à NAUPLIE par le chemin des écoliers, enfin ... des oliviers et visite de la forteresse Palamède. Soirée et seconde nuit à Napflio.
JOUR 9 : journée route mais quelle route ! Nous partons de NAUPLIE en longeant la côte jusqu'à LEONIDIA. Petit arrêt puis direction l'intérieur des terres via la montagne jusqu'au monastère d'Elona que nous visiterons. Passage du col peu avant KOSMAS où il fait vraiment froid d'où un arrêt très bref puis descente vers GERAKI, la chaleur, ses étroites ruelles et ses multiples élises byzantines. Le site de l'acropole est fermé pour restauration. Route jusqu'à SPARTE et nuit aux portes de l'ancienne cité byzantine de Mystras.
JOUR 10 : Visite de MYSTRAS haut et bas puis départ vers 14h pour MONEMVASSIA où nous arrivons vers 16h. Balade dans la vieille ville fortifiée, sur les remparts, montée à l'acropole (la ville haute) qui est ... fermée pour restauration jusqu'en décembre ! Balade à pied de la porte haute jusqu'à GEFIRA par un agréable chemin à flanc de coteau puis retour et nuit dans la ville basse.
JOUR 11 : Nous avions prévu de voir la ville haute en matinée mais comme l'accès en est interdit, nous prenons directement la route du nord. Ce soir, dernière soirée prévue à proximité de l'aéroport. Longue route, un peu soulante mais pas difficile jusqu'au canal de Corinthe où nous marquerons une petite pose puis direction LOUTRAKI, PERACHORA , le lac de VOULIAGMENIS et enfin le magnifique site naturel et archéologique dédié à Hera où nous passerons la fin d'après-midi. Enfin, route vers la banlieue d'ATHENES soirée et nuit sans charme avant le vol retour du lendemain !

Voilà pour le programme qui pourra peut-être aider de futurs voyageurs à construire leur propre itinéraire. Il comporte certes quelques longs moments de route mais sincèrement, ils n'ont pas été un poids. On roule vraiment très bien sur les routes grecques (bon, pas à 100km/h non plus), rien à voir avec l'Irlande ou l'Ecosse beaucoup moins "roulantes" et puis, l'habitude des grecs d'utiliser les bas côtés pour se rabattre, d'ignorer les lignes continues et de laisser systématiquement doubler les plus rapides favorise une circulation plus fluide. On ne reste jamais longtemps coincé dans une file. Le plus difficile, ce sont les villages avec les divers véhicules arrêtés n'importe où et n'importe comment et les gens qui discutent, se saluent, boivent un coup, mais c'est un spectacle à voir ! A noter cependant : nous voyagions hors saison et, nous sommes des lève-tôt (en vacances du moins) ! D'autre part les paysages sont magnifiques si tant est que l'on sorte de temps à autre des grands axes, avec d'agréables surprises, chèvres, troupeaux de moutons, berger ... Des tranches de vie presqu'à chaque virage.

Dans un prochain post, je tenterai d'établir un classement des sites que nous avons vus. Le but étant de partager nos impressions, pas toujours attendues, nous qui ne sommes ni professeurs d'histoire ni férus d'archéologie. Des classiques et ... quelques surprises !

Nous avons fait un voyage itinérant d'une douzaine de jours à travers la Grèce du 20 septembre au 1er octobre, vol, hôtels et location de voiture. Notre circuit fut le suivant :

JOUR 1 : vol pour ATHENES, arrivée à 17h30, récupération des bagages, de la voiture et route pour ELEFSINA via l'autoroute. Notre but était de sortir de l'agglomération d'Athènes qui n'était pas au programme des visites (déjà fait lors d'un long week-end l'année dernière) et de nous mettre sur la route de Delphes.
JOUR 2 : Départ d'ELEFSINA après le petit-déjeuner par le chemin des écoliers jusqu'au monastère d'OSSIOS LOUKAS. Visite et pique-nique puis route vers ARACHOVA où nous passerons un moment à nous balader. Route jusqu'à DELPHES, arrêt à l'hôtel et, comme nous avons du temps et qu'il fait beau, départ pour GALAXIDI, au bord du golfe de Corinthe, où nous passerons la fin d'après-midi et la soirée avant de revenir dormir à DELPHES, le but étant d'être au plus près du site archéologique afin de commencer la visite le plus tôt possible le lendemain matin.
JOUR 3 : Départ matinal pour le site archéologique de DELPHES (à 5 minutes) afin de devancer les bus des TO. Vers 13h après la visite de la totalité du site excepté le musée, départ pour LES METEORES tout d'abord par une très belle route de montagne puis par la vaste et interminable plaine de Thessalie. Arrivée vers 17h à KASTRAKI, hôtel et petite balade à pied jusqu'au sunset. Soirée dans le charmant village de KASTRAKI.
JOUR 4 : A 9h, heure d'ouverture, nous sommes devant le monastère de Varlaam (Grand Météore est fermé puisque nous sommes mardi, nous avons prévu de le visiter demain), il y a déjà 3 bus vides sur le parking. Je soupçonne les monastères d'ouvrir plus tôt pour les TO. Sur la journée, nous visiterons successivement VARLAAM, grand mais très encombré de touristes et ceci d'autant plus que grand météore est fermé, St STEFANOUS, le plus accessible, un petit bijou de coquetterie encore habité par quelques nonnes, AGIO TRIADAS, celui qui a servi de décors à un film de James Bond, le plus difficile d'accès sans doute mais du coup très tranquille et vraiment différent, plus dépouillé et masculin, et enfin ROUSSALOU, également habité par des nonnes dont la partie visible est vraiment minuscule. Ce dernier, très impressionnant de l'extérieur l'est bien moins de l'intérieur. Le tout fut bien sûr entrecoupé de courtes balades et arrêts à différents points de vue.
JOUR 5 : Visite matinale de GRAND METEORE, tellement vaste qu'on y sent à peine le monde et vraiment à voir. Malgré les 4 monastères visités hier on n'a eu aucune impression de redondance. Route vers METSOVO par la montagne où nous ferons une pose déjeuner et une petite balade puis vers IOANNINA où nous dormirons après avoir visité le Kastro (la vieille ville en fait) ainsi que l'île (on en fait le tour en 1h à pied), accessible par bateau en 10 minutes.
JOUR 6 : Départ de IOANNINA pour PERAMA (10 minutes en voiture au nord) et visite guidée des grottes (1h) puis route vers le site archéologique de DODONE. Après la visite, direction NAFPAKTOS, sur le golfe de Corinthe où nous passerons la soirée et la nuit sous une pluie d'orage battante et particulièrement persistante !
JOUR 7 : Nous passons le fameux pont Rion-Antirion et gagnons, par l'autoroute (en travaux), le site de Mycènes que nous atteindrons vers 13h. La visite nous occupera plusieurs heures sous le soleil enfin revenu. Nous rejoignons ensuite NAFPLIO où nous dormirons cette nuit. Balade de fin d'après-midi le long de la mer sur un beau chemin de promenade aménagé, sunset à l'acropole et soirée dans la vieille ville.
JOUR 8 : La matinée est consacrée au site d'Asclépios avec le fameux théâtre d'EPIDAURE puis pose déjeuner en bord de mer et l'après-midi, retour à NAUPLIE par le chemin des écoliers, enfin ... des oliviers et visite de la forteresse Palamède. Soirée et seconde nuit à Napflio.
JOUR 9 : journée route mais quelle route ! Nous partons de NAUPLIE en longeant la côte jusqu'à LEONIDIA. Petit arrêt puis direction l'intérieur des terres via la montagne jusqu'au monastère d'Elona que nous visiterons. Passage du col peu avant KOSMAS où il fait vraiment froid d'où un arrêt très bref puis descente vers GERAKI, la chaleur, ses étroites ruelles et ses multiples élises byzantines. Le site de l'acropole est fermé pour restauration. Route jusqu'à SPARTE et nuit aux portes de l'ancienne cité byzantine de Mystras.
JOUR 10 : Visite de MYSTRAS haut et bas puis départ vers 14h pour MONEMVASSIA où nous arrivons vers 16h. Balade dans la vieille ville fortifiée, sur les remparts, montée à l'acropole (la ville haute) qui est ... fermée pour restauration jusqu'en décembre ! Balade à pied de la porte haute jusqu'à GEFIRA par un agréable chemin à flanc de coteau puis retour et nuit dans la ville basse.
JOUR 11 : Nous avions prévu de voir la ville haute en matinée mais comme l'accès en est interdit, nous prenons directement la route du nord. Ce soir, dernière soirée prévue à proximité de l'aéroport. Longue route, un peu soulante mais pas difficile jusqu'au canal de Corinthe où nous marquerons une petite pose puis direction LOUTRAKI, PERACHORA , le lac de VOULIAGMENIS et enfin le magnifique site naturel et archéologique dédié à Hera où nous passerons la fin d'après-midi. Enfin, route vers la banlieue d'ATHENES soirée et nuit sans charme avant le vol retour du lendemain !

Voilà pour le programme qui pourra peut-être aider de futurs voyageurs à construire leur propre itinéraire. Il comporte certes quelques longs moments de route mais sincèrement, ils n'ont pas été un poids. On roule vraiment très bien sur les routes grecques (bon, pas à 100km/h non plus), rien à voir avec l'Irlande ou l'Ecosse beaucoup moins "roulantes" et puis, l'habitude des grecs d'utiliser les bas côtés pour se rabattre, d'ignorer les lignes continues et de laisser systématiquement doubler les plus rapides favorise une circulation plus fluide. On ne reste jamais longtemps coincé dans une file. Le plus difficile, ce sont les villages avec les divers véhicules arrêtés n'importe où et n'importe comment et les gens qui discutent, se saluent, boivent un coup, mais c'est un spectacle à voir ! A noter cependant : nous voyagions hors saison et, nous sommes des lève-tôt (en vacances du moins) ! D'autre part les paysages sont magnifiques si tant est que l'on sorte de temps à autre des grands axes, avec d'agréables surprises, chèvres, troupeaux de moutons, berger ... Des tranches de vie presqu'à chaque virage.

Dans un prochain post, je tenterai d'établir un classement des sites que nous avons vus. Le but étant de partager nos impressions, pas toujours attendues, nous qui ne sommes ni professeurs d'histoire ni férus d'archéologie. Des classiques et ... quelques surprises !

Bonjour,
Plus d'un mois après être rentré en France, il serait temps de poster un CR. J'ai finalement choisi de l'éclater en deux. Ce premier post est consacré à la préparation du voyage afin d'expliquer les choix effectués. Un second sera consacré au compte rendu lui-même du voyage.
Initialement, nous avions prévu de passer deux semaines fin juillet dans le Dodécanèse (Kalymnos et Leros) via Rhodes. Malheureusement un imprévu nous a contraints à tout annuler début juillet. Mon épouse ne pouvant pas partir en Août, nous avons alors cherché à re-planifier ce voyage en septembre mais il n'y avait plus de vol pratique. Nous avons alors commencé à envisager une visite des Cyclades.
Première étape : le choix des vols Le vol retour initial de Rhodes étant sur Transavia, il était (heureusement) modifiable (certes avec frais, mais cela vaut mieux que de perdre la totalité). Nous l'avons donc converti en un vol Santorin-Paris à la dernière date proposée par Transavia soit le 25/09.
Pour le vol aller, Easy Jet n'offrant pas la possibilité de modifier la destination (soit perte sèche), j'ai commencé par chercher un vol pour Athènes, mais le vol le moins cher (Aegean) arrivait en pleine nuit pour 90 € par personne. A cela il fallait ensuite ajouter le transport à Athènes, le bateau, ... Nous sommes alors décidé pour un vol direct Orly-Mykonos le 11/09 sur Transavia à 205 € pour deux.
Deuxième étape : le choix des îles Deux impératifs : Mykonos en premier et Santorin en dernier. Après Mykonos, je cherchais une île avec pas trop de touristes. Nous avons retenu Amorgos. Je voulais absolument faire une traversée sur l'Express Skopelitis ce qui imposait de passer par Naxos. Pour éviter de faire trop de bateau et compte tenu aussi du choix beaucoup plus réduit qu'en juillet-août, nous avons finalement décider de passer quelques jours à Naxos.
L'itinéraire retenu était donc : Mykonos, Amorgos, Naxos et Santorin.
Troisième étape : le choix des hôtels Comme d’habitude, la lecture de certains guides (Lonely, Routard) plus le forum m’a permis de faire une sélection des villages à retenir, quelques sites spécialisés (Tripadvisor, Trivago, booking.com, hotels.com, …) m’ont conduit à une sélection des hôtels possibles. J’ai ensuite fait une demande auprès des hôtels en direct puis lancé les réservations : Mykonos : village retenu = Platys Gialos / hôtel retenu (le 20/8) = Kamari pour 2 nuits Amorgos : village retenu = Katapola / hôtel retenu (le 31/8) = villa le Grand Bleu pour 3 nuits Santorin : village retenu = Kartherados / hôtel retenu (le 1/09) = Babis pour 4 nuits Naxos : village retenu = Agios Prokopios / hôtel retenu (le 4/09) = Liana pour 3 nuits Amorgos : village retenu = Aegialis / hôtel retenu (le 10/9) = Filoxenia pour 2 nuits
Pour Santorin, j’ai d’abord cherché un hôtel à Firostefani ou Imerovigli mais entre ceux complets, trop chers ou avec de mauvais commentaires, j’ai alors commencé à étendre ma recherche à d’autres villages.
En règle générale, les prix obtenus des hôteliers étaient soit identiques, soit moins chers que les prix affichés sur les sites spécialisés ; dans ce cas, je préfère favoriser une réservation sans intermédiaire.
Il ne restait plus qu'à attendre le jour du départ.
Plus d'un mois après être rentré en France, il serait temps de poster un CR. J'ai finalement choisi de l'éclater en deux. Ce premier post est consacré à la préparation du voyage afin d'expliquer les choix effectués. Un second sera consacré au compte rendu lui-même du voyage.
Initialement, nous avions prévu de passer deux semaines fin juillet dans le Dodécanèse (Kalymnos et Leros) via Rhodes. Malheureusement un imprévu nous a contraints à tout annuler début juillet. Mon épouse ne pouvant pas partir en Août, nous avons alors cherché à re-planifier ce voyage en septembre mais il n'y avait plus de vol pratique. Nous avons alors commencé à envisager une visite des Cyclades.
Première étape : le choix des vols Le vol retour initial de Rhodes étant sur Transavia, il était (heureusement) modifiable (certes avec frais, mais cela vaut mieux que de perdre la totalité). Nous l'avons donc converti en un vol Santorin-Paris à la dernière date proposée par Transavia soit le 25/09.
Pour le vol aller, Easy Jet n'offrant pas la possibilité de modifier la destination (soit perte sèche), j'ai commencé par chercher un vol pour Athènes, mais le vol le moins cher (Aegean) arrivait en pleine nuit pour 90 € par personne. A cela il fallait ensuite ajouter le transport à Athènes, le bateau, ... Nous sommes alors décidé pour un vol direct Orly-Mykonos le 11/09 sur Transavia à 205 € pour deux.
Deuxième étape : le choix des îles Deux impératifs : Mykonos en premier et Santorin en dernier. Après Mykonos, je cherchais une île avec pas trop de touristes. Nous avons retenu Amorgos. Je voulais absolument faire une traversée sur l'Express Skopelitis ce qui imposait de passer par Naxos. Pour éviter de faire trop de bateau et compte tenu aussi du choix beaucoup plus réduit qu'en juillet-août, nous avons finalement décider de passer quelques jours à Naxos.
L'itinéraire retenu était donc : Mykonos, Amorgos, Naxos et Santorin.
Troisième étape : le choix des hôtels Comme d’habitude, la lecture de certains guides (Lonely, Routard) plus le forum m’a permis de faire une sélection des villages à retenir, quelques sites spécialisés (Tripadvisor, Trivago, booking.com, hotels.com, …) m’ont conduit à une sélection des hôtels possibles. J’ai ensuite fait une demande auprès des hôtels en direct puis lancé les réservations : Mykonos : village retenu = Platys Gialos / hôtel retenu (le 20/8) = Kamari pour 2 nuits Amorgos : village retenu = Katapola / hôtel retenu (le 31/8) = villa le Grand Bleu pour 3 nuits Santorin : village retenu = Kartherados / hôtel retenu (le 1/09) = Babis pour 4 nuits Naxos : village retenu = Agios Prokopios / hôtel retenu (le 4/09) = Liana pour 3 nuits Amorgos : village retenu = Aegialis / hôtel retenu (le 10/9) = Filoxenia pour 2 nuits
Pour Santorin, j’ai d’abord cherché un hôtel à Firostefani ou Imerovigli mais entre ceux complets, trop chers ou avec de mauvais commentaires, j’ai alors commencé à étendre ma recherche à d’autres villages.
En règle générale, les prix obtenus des hôteliers étaient soit identiques, soit moins chers que les prix affichés sur les sites spécialisés ; dans ce cas, je préfère favoriser une réservation sans intermédiaire.
Il ne restait plus qu'à attendre le jour du départ.
Bonjour,
Un petit carnet pour une petite semaine avec un petit budget dans un petit endroit et un petit peu de soleil en cette fin d'Octobre 2012 ? Voilà notre cahier des charges pour ce petit circuit assez improvisé au dernier moment. On a pas mal adapté sur place en fait 😛
Donc ce sera la Crète car on a un avion hebdomadaire qui part tous les Mercredis vers Héraklion depuis Bordeaux. C'est le vol charter des T.O mais on peut acheter son vol sec, donc pratique pour nous.
Voilà ce que nous ferons en nous concentrons sur l'ouest de l'île.

Nous décollons le Mercredi 24 Octobre, c'est la dernière semaine où il y a encore des vols. Ensuite, les T.0 ferment jusqu'en Avril. Décollage de Bordeaux et arrivée à Héraklion à Minuit donc déjà ton 1er jour est mort 😕 Seule réservation, notre hôtel Atrion, réservé la veille où nous allons en taxi. On réservera une voiture demain matin sur place. Ah ouais, quand je dis qu'on y va en improvisé c'est pas du flan 😎
Un petit carnet pour une petite semaine avec un petit budget dans un petit endroit et un petit peu de soleil en cette fin d'Octobre 2012 ? Voilà notre cahier des charges pour ce petit circuit assez improvisé au dernier moment. On a pas mal adapté sur place en fait 😛
Donc ce sera la Crète car on a un avion hebdomadaire qui part tous les Mercredis vers Héraklion depuis Bordeaux. C'est le vol charter des T.O mais on peut acheter son vol sec, donc pratique pour nous.
Voilà ce que nous ferons en nous concentrons sur l'ouest de l'île.

Nous décollons le Mercredi 24 Octobre, c'est la dernière semaine où il y a encore des vols. Ensuite, les T.0 ferment jusqu'en Avril. Décollage de Bordeaux et arrivée à Héraklion à Minuit donc déjà ton 1er jour est mort 😕 Seule réservation, notre hôtel Atrion, réservé la veille où nous allons en taxi. On réservera une voiture demain matin sur place. Ah ouais, quand je dis qu'on y va en improvisé c'est pas du flan 😎
Arrivée à 13h à l’aéroport d'Athènes après un très bon vol de Montréal. Immigration rapide avec un agent souriant. Notre chauffeur de taxi nous attendait à la sortie. Direction notre AirBnB à deux pas du stade olympique. Pas déçu de notre choix en arrivant. Belle terrasse avec vue sur l’acropole.
Première ballade au pied de l’acropole pour repérer les lieux. Photos à suivre

Petit résumé de notre voyage en grèce du 15 au 30 avril 2019.
Premièrement je dois dire que bien sur les paysages sont magnifiques et ils ont un sens de
l'esthétique hors du commun, mais ce qui nous a le plus marqué est défitivement leur accueil tellement chaleureux...
Ils sont prêt à tout pour nous aider, pour nous faire plaisir, sincèrement je n'ai jamais vu
cela dans aucun autre pays.
Sous toute réserve , nous étions 2 femmes et en avril il n'y a pas tant de touristes, mais j'aime à
croire qu'ils sont comme cela toute l'année durant ;-)- jour 1 et 2 Athène
Contrairement à ce que je croyais, j'ai adoré!! Notre hotel était le métopolis (dans plaka), pas trop cher, bien situé, mais les cloches de l'église d'a côté sonne toute la nuit ;-( Nous avons pris l'autobus de touriste à ciel ouvert (15 euro), très bonne idée(métro syntagma). On peut descendre et le reprendre plus tard, idéal pour visiter la ville. Nous avons aimé; sites archéologique (acropole 20 ou 30 euro quand-même), la rue des marchés (les halles), la place monastiraki, la rue minislkeous avec tout les restos dans une ruelle en escalier, fabuleux!!


Jour 3 et 4 Les météores
Nous avons choisis d'aller au météores en autobus 48 euros aller/retour. Très confortable, beaux paysages , on peut roupiller un peu , bref parfait. Un transfert à trikala mais l'autre autobus nous attend là-bas. 5 heures environ. Nous avons habité dans le village de kastraki, très typique , hotel guesthouse lithos (35 euros). Coup de cœur assuré, très impressionnant, le voyagement en vaut la peine... Nous avons pris un taxi pour nous monter en haut et ensuite on visite tranquillement les monastères à pied..




Jour 5 retour à Athène, avons décidé de dormir au Pirée car bateau le lendemain à 7.00am. Hotel dream piraeus , bon hotel mais la ville est déprimante.
jour 6 depart pour santorini. 7hres de bateau, ils sont bien organisé mais on gèle et il y a vraiment beaucoup de monde sur cet énorme bateau (pâques bientôt). Les gens dorment partout (parterre devant les portes) Pour tout dire, journée assez désastreuse , en arrivant c'est le bordel, pas de taxi, que de navettes assez cher pour 300 personnes qui arrivent... J'ose à peine imaginer au mois d'aout!! L'idéal est d'avoir quelqu'un qui vienne vous chercher (de votre hotel) Les réservation d'hotel par internet amène aussi parfois de vilaine surprise. Souvent de belles photos mais il est important d'aller sur Google map satellite pour voir autour (ce que nous n'avons pas fait). Donc on se retrouve dans un hotel très joli mais TRES ISOLÉ, (pas de voiture), rien autour, pas de restau ect. et grosse route juste devant, en plus il vente et on gèle!! Bref malgré les belles photos (on est seules il y a tellement de vent) on déprime Hotel meli-meli imeroglivi.



jour 7 et 8 fira santorini
Finalement on décide de déménager le lendemain à Fira (même si nous avons déjà payé 3 nuits à cet hotel). On se trouve une petite pension grec, mignonne et en plein centre-ville (30 euros) allélouia, nous sommes de nouveaux heureuses Mon coup de cœur de tout le voyage, ville fantastique avec une vue sur la caldeira magnifique, j'aurais pu rester ici 2 semaines tellement il y a à voir... Nous avons moins aimé oia, trop de monde et surfait.





jour 9 ,10,11 IOS
Nous partons pour ios ( 1 heure de bateau) supposément île de party, mais ne pas oublier que nous sommes en avril... Hotel hermez , entre centre-ville et une plage populaire,35 euro, bel hotel avec vue. Vraiment je ne m'attendais pas à cela du centre -ville , plutôt village , très pittoresque on se croyait dans jean de fleurette... Que de vieux grecs, que des hommes, à la grande place du village, qui boivent du ouzo ou metaxa, en après-midi.. Mais attention, de retour après souper tout a changé, même le mobilier...place à la modernité, les vieux ont été reconduits et les lumières de couleurs annonce une soirée des plus in ... Sauf qu'en grèce la fête ne commence pas avant minuit et bat son plein de 2.00 à 5.00 du mat. On abandonne, on a plus vingt ans, même si j'aurais bien aimé voir cela...
Le lendemain on loue une voiture pour voir la tombe d'Homère et se promener tranquillement. Finalement on se retouve à l'autre bout de l'île (ou tout est fermé (avril)) dans les montagnes vraiment hautes (il ne faut pas avoir le vertige)...C'est fantastique, beaucoup de chèvres de montagne etc... Bref pas du tout l'île que j'imaginais...beaucoup mieux!


Derniere étape Paros 3 nuit (Pâques) Première journée au port de parika (hotel livadia super) bord de plage, on soupe les pieds dans l'eau. Le village est à visiter, l'église aussi. Beaucoup de rituels pour pâques, nous sommes les seules touristes. J e suis surprise de voir `a quel point les jeunes sont aussi religieux. Procession gigantesque à minuit etc.. Le lendemain nous partons à regret vers naoussa pour 2 nuits, étonnamment cette dernière étape à laquelle j'avais le plus hâte m'a le plus déçu (typique) Une chance que pâques était grandiose avec musique et banquet à ne plus finir car le village de naoussa bien que très joli est en effet un petit st-tropez en soi. Je m'ennuyais des vieux grecs d'athène traditionnels et chaleureux, ici les jeunes sont très regardez-moi, un peu exagérés, ...style Chomedey laval ;-) Hotel papadakis, super beau et chic mais un peu froid (comme naoussa)



Bref un de mes plus beau voyage, j'arrête maintenant car il n'y a plus de place Dominique
Bonjour à tous,
Ayant beaucoup lu sur le forum pour planifier mon voyage, je désire faire un retour d’ascenseur. Voici donc mon carnet de voyage. Il s’agit évidemment de notre expérience bien personnelle, je ne parle pas au nom de tous et c’est ma première fois en Grèce.
Nous sommes partis, mon conjoint et moi, de Montréal le 11 juin 2017 avec un vol direct vers Athènes avec Air Transat. Retour le 30 juin.
Voici rapidement notre profil de voyageurs:
Nous sommes un couple mi-trentaine/début quarantaine sans enfants. Nous aimons la randonnée, la nature, les bons restos, l’art, les plages et la vie urbaine. Nous avons opté pour les sac à dos pour nos effets personnels, je ne le regrette pas du tout car les rues et chemins sont souvent en grosses pierres et il y a un nombre impressionnants d’escaliers. J’aurais eu bien de la difficulté à trainer ma valise sur roulette.
Côté budget, nous n’étions pas en mode méga-économique, mais nous ne voulions pas non plus trop dépenser. Nos hôtels auraient pu couter moins cher, mais nous avons préféré mettre un peu plus sur le confort et économiser ailleurs.
Nous avons choisis la Grèce pour plusieurs raisons, mais l’une d’entre elle était l’invitation d’un membre de la famille en Crête à partir du 24 juin. Nous aurions facilement pu rester les 3 semaines en Crête, mais nous voulions voir les Cyclades.
Nous avons longtemps hésité pour les îles à faire. Il y en a beaucoup et elles ont toutes l’air magnifiques. J’exagère à peine en disant que le choix a été déchirant! Je voulais voir Santorini, Sifnos nous faisait de l’oeil pour ses randonnées, on a finalement sélectionné Sérifos parmi les autres îles autour pour des questions de transport. Ce fut mon île préférée en fin de compte. Milos, Tinos, folegandros et Amorgos me plaisaient beaucoup aussi.
L’itinéraire fut donc celui-ci: 12 au 15 juin: Athènes 15 au 18 juin: Sérifos 18 au 22: Sifnos 22 au 24: Santorini 24 au 30: Crête
Une fois fait, je considère que cet itinéraire était bien, mais nous aurions pu enlever une journée à Athènes et la passer sur Sérifos. Si nous n’avions pas eu de contrainte de dates pour la Crête, je crois que j’aurais préféré faire l’inverse, Crête-Santorini-Sifnos-Serifos-Athene.
Conseils: - Privilégier le sac à dos - Amener du répulsif à moustique - Faire une provision de crème solaire (c’est très cher là-bas) - Avoir une bonne paire de souliers de type espadrille - Avoir des chaussures d’eau, pour les plages avec galet - Apprendre quelques mots de grecs (le service change drastiquement, positivement, après avoir fait les politesses d’usage en grecs), de toutes façon, c’est un peu la base quand on voyage à l’étranger, un minimum d’effort pour apprendre la culture et le language du pays d’hôte est d’usage. - Amener peu de vêtements et faire du lavage au fur et à mesure. La plupart des gîtes et hôtels offrent des cordes à linge. Le lavage de de vêtement se fait bien dans les lavabos. - Niveau prix, nous avions un barème de prix pour savoir quel genre de restaurant nous avions devant nous. La salade grecque pour les endroits touristiques. Moins de 6 euros, restaurant économique, 6 à 6,50 euros, restaurant a prix modéré, dépassé 7 euros, bonjour la facture salée. C'est un truc qui m'a beaucoup servi au cours du voyage. - Toujours choisir des vins et des produits grecs
L’arrivée - Athènes
Notre avion a atterrit à Athènes au matin du 12 juin et nous avons pris le métro pour rejoindre notre hôtel dans le quartier monastikari. Pour rejoindre la station, il suffit de sortir de l’aéroport et de traverser une petite passerelle. Il y a un kiosque pour les billets, il suffit ensuite de descendre dans l’un ou l’autre des couloirs. N’oubliez pas de valider votre coupon dans une des petites machines, l’amende semble salée si vous l’omettez. Le métro est confortable, sécuritaire et le trajet n’a pas été très long.
Arrivé à Monastikari, nous rejoignons notre hôtel. Nous avons choisis Minilux apartment et nous ne l’avons pas regretté! Notre hôte, Yanis, nous attendait dehors pour nous accueillir, il nous a donné plein de bon trucs, il est sorti avec nous dans la rue pour nous expliquer comment aller dans tel et tel quartier. L’endroit est vraiment adorable, décoré kitsch, les chambres ont une vue hallucinante sur l’Acropole. La literie est confortable, il y a un coin cuisine (rien pour vraiment cuisiner par contre), la salle de bain est moderne, wifi qui marche bien, etc. Passé minuit, la porte en bas est fermée, c’est très facile d’accès par contre, on vous donne les clés et la porte est automatisée. Les chambres sont au 5e étage, il y a deux mini-ascenseurs, nous n’avons pas vraiment entendu le bruit de la rue, c’était assez calme. Le quartier est bien chouette et proche de tout.
La vue de notre chambre ici.
12 juin, première journée, nous étions jetlag et épuisés, c’est le problème des vols européen à partir du Québec, ils sont de nuit et personnellement, je n’arrive pas à dormir dans les transports en commun. Nous avons tranquillement parcouru le quartier de Plaka. Joli quartier plein de charme, tantinet trop touristique à mon goût, mais très agréable tout de même. Préparez votre appareil photo pour des images dignes de cartes postales. Nous avons flâner dans les rues de Monastikari également, un quartier plus commercial. Après une douche et une sieste bien méritées, nous sommes sortis manger.
Nous sommes allés prendre un verre au Art Fondation, petite cours intérieure charmante bourrée d’étudiants. L’endroit propose des expositions diverses et intéressantes. Nous avons adoré. Ensuite direction le restaurant Cinque, déniché grâce aux commentaires Trip Advisor. Dans ce petit (très petit. Réservez facilement via leur site Web.) resto-bar, l’amour du vin est une affaire de famille. La propriétaire parle un bon français et est très chaleureuse, son mari est sympathique aussi. Le fils fait ses études en sommellerie. On vous fait gouter 4 vins (rouge ou blanc) puis vous pouvez faire votre choix de verres parmi la sélection de vins grecs. Nous avons fait de belles découvertes. Pour manger, nous avons pris le plateau de fromage grecs avec des produits du pays. C’était délicieux. Seul bémol, les tabourets au bar intérieurs sont particulièrement inconfortables, je suggère de réserver les places du bar extérieurs dont les tabourets ont un dossier, votre dos vous remerciera.
Petit aperçu du plateau de fromage ici. 13 juin, on se lève tôt et on visite l’Acropole. Je l’ignorais, mais il y a deux entrées. Nous sommes passé par celle au bas complètement de l’acropole, dans Plaka il me semble. Je suggère d’y aller tôt, l’endroit se rempli rapidement. Par la suite, direction le Musée de l’Acropole. Très joli musée aux dimensions du Parthenon. Même si les frises sont presque toutes à Londre, je trouve que ça vaut le détour. En après-midi, nous allons à l’Agora. Je retiens de cette journée que j’aurais aimé avoir un guide, je pensais en trouver sur place, erreur. Des ruines, c’est intéressant avec des explications et des histoires… sinon c’est un tas de roches… ou presque.
Après un saut à l’hôtel pour se rafraichir et faire une petite sieste, on va acheter nos billets pour le ferry qui nous amènera à Sérifos et on en profite pour prendre un verre au Glykys durant le Happy Hour, l’endroit est sympathique et la terrasse est jolie. Faire affaire avec une petite agence qui a pignon sur rue offre le privilège de choisir ses places pour les ferrys. Pour souper, nous optons pour une recommandation d’un ami qui voyage souvent en Grèce: Athinaikon. L’endroit est moderne et loin de l’ambiance chaleureuse des tavernas, mais la bouffe est délicieuse, j’ai particulièrement aimé les fleurs de courgettes.
Nous voulions voir un spectacle à l’Herodes Atticus et nous avons été chanceux car il y avait un hommage un chanteur populaire grec pendant nos dates de visites. C’était vraiment bien, malgré le fait que j’aurais aimé pouvoir chanter les chansons avec la foule :) Nous avons finalement terminé la soirée/nuit au Six d.o.g.s, un bar à cocktail à la terrasse absolument magnifique, nous avons adoré l’endroit qui est accessible dans la journée également pour une expérience plus calme.
Photo du spectacle ici.
14 Juin, dernière journée de visite à Athènes. Nous avons décidé d’aller voir la relève de la garde dans Syntagma puis nous sommes allés nous promener dans le jardin national. Agréable, sans être mémorable cela dit. Après un lunch au Avocado, petit restaurant végétarien d’excellente qualité et abordable, nous avons décidé de passer l’après-midi à nous promener dans les quartiers en périphérie de monastikari. À part quelques beaux graffitis, les alentours étaient un peu miteux, je ne me serais pas promené là à la noirceur. N’étant pas amateur de café glacé, la chaleur a eu raison de moi et j’ai finalement commander les fameux cappuccino freddo: révélation. Ce sera mon breuvage de prédilection pour la suite du voyage… ou plutôt le deuxième après le vin grec.
Pour cette dernière soirée dans la Ville, nous avons opté pour une suggestion de notre hôte, un petit restaurant peu touristique non loin de notre hôtel qui se traduit en français par «chercher la femme». L’endroit était bondé de locaux et l’accueil a été un peu froid au début, mais rapidement plus chaleureux une fois que nous avons fait des efforts pour parler grecs. Tous les plats commandés, des tapas, était vraiment bons. Je recommande l’endroit. Nous nous sommes couchés tôt, le départ pour Sérifos était à 6h du matin.
Sérifos - l’île déserte
15 juin, 5h du mat, direction le Pirée par Métro. L’accès est facile et en voyant le nombre incroyables de véhicules sur place, c’est d’après moi la façon la plus simple, économique et zen de s’y rendre. P’tit dej et café sur le pouce une fois sorti du métro. Trouver le bateau est facile, notre bookeur nous a trouvé des sièges avec une table, le trajet est long, mais agréable. Je suggère de trainer de la bouffe et des breuvages, les prix sont assez élevés sur le bateau.
Le port de Sérifos, Livadi, est minuscule et sympathique , à l’image de l’île qui est surtout populaire auprès des grecs. D’ailleurs, il y avait deux gros mariages durant la période où nous y étions. Nous avons eu de la difficulté à louer un véhicule, les invités des mariages avaient tout loué. Nous avons finalement pu mettre la main sur un véhicule tout-terrain, un quad. Je n’imagine pas ce qu’on aurait fait sans ce véhicule, nous avons adoré nous promener et découvrir l’île et ses recoins. Je suggère la location d’un véhicule d’avance.
Notre logement, Aigaion Studios, était situé à Livadakia, 10-15 minutes de marche du port. Le port, c’est vraiment le seul endroit qui est vivant sur l’île à part peut-être en juillet et en août durant la grosse saison. J’ai aimé notre logement, l’accueil était bien, l’endroit propre, une belle vue. Par contre, il faut une petite marche pour rejoindre le port et les restaurants.
Ce fut définitivement mon île préférée. Les plages étaient désertes et absolument idylliques, le paysage était magnifique avec les vestiges du passé minier de l’île. On s’entend, à part admirer le paysage et se baigner, il y a peu à faire. Nous avons fait notre première randonnée du voyage: la montée vers Chora (prononcer Hora). Randonnée que j’ai trouvé facile et qui m’a beaucoup plu, difficile de se perdre car le chemin est bien identifié et il s’agit d’une montée pratiquement en ligne droite.
Photos de notre petite radonnée ici et ici.
Le village de Chora est charmant, bonjour les photos instagram. En journée, les volets sont tous fermés et le village est désert. À part quelques chats peureux et un ou deux randonneurs comme nous, nous n’avons vu que des villageois au sommet du village, la place principale qui comporte quelques marchés et restaurants. L’endroit nous a beaucoup plu et nous avons décidé d’y retourner pour le souper, en autobus cette fois-ci. En quittant l’endroit, nous avons tenté de descendre par l’arrière, mauvais idée, nous nous sommes perdu (en quelque sorte) et nous avons atterri sur une route goudronnée où absolument personne n’est passé. Nous avons finalement continuer pour rejoindre le port de Livadakia.
Ce que j’ai aimé de l’île: Le peu de touristes. Les nombreuses plages. Le paysage minier, désertique. Le côté chaleureux des habitants. Faire le tour de l’ile en quad.
Plages: L’endroit est bourré de plages magnifiques et assez intimes pour faire bronzette sans son haut de maillot.
Livadakia: La plage proche de notre logement. Belle plage, franchement. Quelques arbres pour l’ombre, assez populeuse mais nous n’avons pas eu de difficulté à trouver un bon endroit pour nous poser. Une taverne sympathique à des prix raisonnables.
Livadi: La plage du port. Je n’ai pas fait trempette, elle ne m’attirait pas. L’eau semble propre, mais il y a beaucoup de restaurants et c’est proche de la rue principale.
Agios Sosti: Ma plage préférée du séjour. Pratiquement personne (gros max une dizaine de personnes), eau cristalline, avec pour vue une petite église blanche et bleue. Malheureusement, et c’est le cas pour pratiquement toutes les plages, de gros yatchs viennent se stationner en face. Photo de la plage ici.
Ganema: Grande plage avec beaucoup d’intimité, encore une fois, presque personne, mais la plage est si grande que les voisins sont beaucoup plus loin. S’y baigner est particulièrement agréable.
Megalo Livadi: Le décor carte postale, avec des vestiges minier. Nous y avons fait une pause pour manger à l’une des tavernas. Je m’y suis baigné un peu, mais ce n’est pas le sable et l’eau que j’ai préféré. ceci dit, je pense que l’endroit vaut le détour car le décor est franchement magnifique. Photo de la plage ici.
Psilis Ammos: Plage déclarée «plus belle plage du monde» une année antérieure. Elle mérite son titre, le sable est fin et l’eau est transparente. J’ai beaucoup aimé l’endroit, mais il est beaucoup plus populaire.
Vagia: Nous n’avons pas pu aller sur cette plage malheureusement, un mariage s’y organisait (avec un stage et tout, la grosse affaire, les grecs, ça se marient en grand hahaha). Nous sommes passé rapidement en voiture et j’aurais aimé y aller. Une autre fois?
Restaurants:
Indigo Café: Restaurant sur le port. Choisi un peu par hasard en raison de sa terrasse confortable sur le bord de l’eau. Café assez bon et nous avons pris le yogourt grec servi avec du miel local, servi dans un coquillage. Sans être exceptionnel, j’ai aimé le cadre. Service lent et négligé. Le coquillage au yahourt ici.
Metalleio: Un peu à l’écart du port, mais aucun effort n’est requis pour y aller. J’ai beaucoup aimé l’endroit dont la terrasse surélevée donne une jolie perspective du port. Côté nourriture, l’endroit met en valeur les produits de l’endroit. On sort du grec traditionnel, mais on reste avec les produit locaux. Seul bémol, mon risotto un tantinet liquide, mais tout de même très bon. La propriétaire est au petit soin, le service était chaleureux et exceptionnel.
Alexandros Vassilia: La taverna de la plage de Livadakia. Prix raisonnables et bouffe ok. J’ai aimé leur grande terrasse.
Porte Vecchio: J’avais une envie de pizza proche de notre logement. L’endroit a totalement répondu à mes attentes. Je suis une snob de la pizza, j’aime la pizza napolitaine avec peu d’ingrédients de qualité. J’ai eu ce que je voulais. Service chaleureux et prix corrects.
Cuckoo: au sommet de Chora, l’endroit offre une vue à couper le souffle dans un décor romantique. En juin, nous étions 3 couples dans tout le restaurant. Le service a été très bon et la nourriture délicieuse. Encore une fois, les produits locaux ont été mis en valeur.
1916: La tavernas de Megalo Livadi. Remarquez, son voisin, O kiklopas semble tout aussi bien. Nous avons commandé une salade grecque et elle était particulièrement bonne. Service courtois.
Yatch club: Pour y prendre un verre ou déjeuner. C’est vivant comme endroit, nous avons bien aimé.
Conseils: - Louer une voiture ou un Quad - Optez pour les produits locaux, à l’exception du vin rosé de l’île, nous n’avons jamais été déçus. - Passez-y au moins 3 jours.
Sifnos, la polyvalente
Ce que j’ai aimé de l’île: La gastronomie Les randonnées avec une bonne signalisation La variété des activités
18 juin, départ vers sifnos (nous avons acheté les billets directement au port de Livadi en arrivant). Trajet de courte de durée, il pleuvait cette journée là, c’est d’ailleurs la seule journée de pluie en trois semaine de voyage. Nous avons choisi deux hôtels différents pour Sifnos, l’un a Apollonia et l’autre au port. Je suis contente de nos choix, ça nous a permis de vivre deux expériences différentes. Ayant l’intention de faire beaucoup de randonnées, nous avons opté pour un peu plus de luxe. Notre premier hôtel, le Petali village, était luxueux et vraiment confortable, bien situé. Je recommande l’endroit pour le confort, le petit déjeuner varié et la position géographique.
Le village d’Apolonia est vivant, trendy et pittoresque. On y mange bien, il y a de belles boutiques et le transport en commun est assez efficace. En juin, c’est plutôt tranquille, mais en juillet/août, je ne doute pas que c’est l’endroit où ça bouge. C’est un bon endroit pour se poser si vous voulez un point central pour visiter et faire de la randonnée sans voiture. Car nous n’avons pas louer de voiture sur l’île, nous voulions marcher et nous avons marché! Aperçu de notre chambre d'hôtel ici, on voit bien Profitis Ilias et le village d'Appolonia.
Première excursion, Profitis Ilias. Une randonnée relativement facile et qui m’a beaucoup plu. Sur le chemin, les fines herbes sentent délicieusement bon et la roche est brillante, je soupçonne des montagnes en pyrite, bref c’est joli et j’en garde un bon souvenir. N’oubliez pas vos espadrilles, la montée est quand même raide, la descente en flip flop doit être cauchemardesque. La signalisation est bien faite et il est difficile de se perdre. En fait, toute l’île a été bien signalisée pour les randonneurs. Le Monastère au sommet est impressionnant et il est clairement habité, car attention, les excréments de bétails sur le chemin sont nombreux. J'ai l'impression que le troupeau descend en matinée pour remonter en fin de journée. Encore une fois, je ne recommande pas les sandales pour cette autre raison :) Je dirais que la montée nous a pris environ 2h au départ de notre hôtel et je suggère minimalement un litre d’eau par personne et un petit snack pour se redonner des forces au sommet. Photo de l'arrivée au monastère ici.
La deuxième excursion était un peu ambitieuse compte tenu de la température très chaude. Ça vaut la peine de prendre une carte des randonnées pour s’y retrouver. Nous sommes partis d’Apollonia vers Artemonas, un charmant village à quelques minutes de marche. Randonnée ou non, je suggère d’y faire un tour si vous loger à Apollonia. Nous voulions ensuite nous rendre à Kastro en passant par le monastère Panagia Poulati. La randonnée était bien, nous nous sommes un peu perdu, mais c’était tout de même bien indiqué, on était pas très attentif, trop occupé à regarder le paysage. Le monastère était un bon choix, le décor est particulièrement beau avec cette bâtisse seule plantée sur la falaise. Je sais qu’il était possible d’aller à une plage tout près mais nous avons préféré continuer vers Kastro. Photo du Monastère Panagia Poulati ici.
Kastro est un village fortifié assez impressionnant. Je ne choisirait pas l’endroit pour y poser pied, mais la visite vaut le détour pour tout amoureux d’architecture, d’histoire et de villages pittoresques. Nous avions prévu continuer la randonnée plus loin, vers Faros, mais la chaleur a eu raison de nous. Nous avons fait un saut à la plage de Seralia, juste à côté de Kastro, une plage de galets aux vagues assez intenses. Il est possible de monter sur les flans de la falaise et y bronzer en toute intimité. Attention aux plages de galets lorsqu’il y a de grosses vagues. La force des vagues soulève et projette les galets. Je connais des gens qui ont eu des fractures ainsi. Je ne recommande pas cette plage particulièrement. Nous sommes revenu en taxi.
La deuxième partie de notre voyage a été au port de Kamares, dans un hôtel avec des bungalow avec piscine privée, Xerolitia land. Petite pause relaxation qui était vraiment bien. Cependant, sans voiture, je ne recommande pas l’endroit. Très bon service, endroit moderne et propre, la mini piscine est vraiment un must, le petit déjeuner est ok. La vue de notre studio ici.
Le port est un endroit touristique, mais sympathique. Pas notre endroit préféré de l'île par contre. Nous avons pris l’autobus et nous avons fait une excursion à Vathi, belle plage avec un minuscule village. En raison de la pyrite, enfin je pense, le sable a des reflets dorés, c’est franchement beau.
Restaurants: Sifnos est reconnu pour sa gastronomie, nous avons particulièrement bien mangé.
Okyalos: Dans le village d’Apollonia. Délicieux, décor adorable, produits locaux, j’ai adoré.
Drakakis: Jolie terrasse sur la rue principale d’Apollonia, nourriture divine, bon service.
Médusa: Un peu éloigné du port de Kamares (5 minutes à pied max du port), le service était hors pair et la nourriture particulièrement délicieuse. Le décor est beau, la terrasse donne sur une espèce de place publique, les enfants du village y jouent. C’est beau :)
Bola: Bar/Resto sur la plage de Vathi. J’ai beaucoup aimé l’endroit. La terrasse est confortable et spacieuse, l’ambiante est bonne et relax. La salade grecque, avec les câpres locales, était vraiment bonne. Les prix raisonnables compte-tenu qu’il est possible d’aller se baigner et de revenir sur la terrasse après.
Conseils: Il n’est pas nécessaire de louer une voiture, le transport en commun est bien organisé et les taxis sont abordables Les produits locaux sont super bons! Notamment les câpres que l’on peut acheter fraiches. Le miel, le vin, fromage Manoura, etc. Ne manquez pas la soupe de pois chiche traditionnelle, préparée le dimanche.
Santorini - La touristique
22 juin, départ pour Santorini. Encore une fois, nous avons acheté nos billets de ferry une fois arrivé sur l’île de Sifnos. Trajet agréable et confortable sur un speedboat. L’arrivée sur Santorini a été… disons… difficile.
Nous n’avions pas prévu de louer une voiture et plutôt utiliser les transports en commun. Comment dire.. ce fut ardu et nous avons finalement partagé un taxi avec un autre couple de touriste. L’île est très touristique, surpeuplée, et personne ne veut que vous utilisiez les transports en commun. D’office, tout m’a agressé en arrivant là, les gens au port qui nous criaient dessous pour louer une moto ou autre véhicule, pour acheter dieu sait quelles babioles, le manque d'aide de la part des locaux. Mon texte ici aurait pu se nommer «Santorini - j’aurais dû», mais bon. Nous avions opté pour un studio (Christos Apartments) dans Oia, village magnifique bourrée d’asiatiques en robe de mariage, le studio était bien mais peu insonorisé, humide et sombre. Heureusement, la ville est morte le soir. L’action se déroule plutôt à Fira. Tant mieux, les voisins bruyants ne me plaisent pas particulièrement. L'endroit est en revanche, je crois, probablement l'un des plus économique de l'endroit et offre une très belle terrasse sur le toit pour admirer le coucher de soleil. Ze couché de soleil ici.
Louer une voiture à Santorini est facile, on vous pousse à le faire, mais c’est aussi dangereux. C’est la jungle, les adolescents souls sur motocylette ou quad, les locaux qui en ont marre des touristes et conduisent dangereusement, les immenses autobus qui occupent tout l’espace sur les routes… c’est le chaos.
Je dois l’avouer, j’ai détesté l’endroit… Malgré la beauté des villes et des plages…
J’aurais pu aimer l’endroit en réservant un hôtel plus éloigné, en louant une voiture mais en me tenant éloigné de Fira et de Oia… je ne sais pas. Avec du recul, je pense qu’il y a trois moyens d’apprécier Santorini. 1. Y mettre de l’argent, se payer chauffeur/planifier taxi, hôtel luxueux et visites organisées. 2. Aimer les voyages organisés, se laisser guider simplement en autobus privés dans des endroits choisis et populaires, débarquer d’une croisière ou autre. 3. Y passer un certains nombres de jours, dans un village excentré.
Ceci dit, je suis celle qui a insisté pour passer par Santorini, je voulais barrer la destination de ma bucket list. Le couché de soleil est en effet magnifique et le décor absolument incroyable, mais soyons honnête, c'est aussi le cas sur les autres îles...
Mon conjoint, merveilleux, a remarqué mon désarroi et m'a fait une surprise en réservant un wine tour. Correct, instructif, j’ai appréciée être dirigé dans le chaos omniprésent. Nous avons pu voir le phare et la red beach, visiter le village de Megalochori que j'ai bien aimé. Le reste du temps à Oia, nous l’avons passé au pool club Lioyerma Lounge: notre refuge. Il suffit de prendre une consommation pour avoir accès à la piscine et aux chaises. Nous n’avons pas fait le volcan ou autre tour organisé. Je passe rapidement cette partie car je n’ai pas l’impression de pouvoir donner de bons conseils. Nous avons bien tenté la randonnée entre Oia et Fira, mais la chaleur accablante nous a fait rebrousser le chemin.
Restaurants: Les restaurant peuvent être très chers pour une qualité moyenne.
Hungry Donkey: Proche de la gare d’autobus d’Oia, pas cher et bon.
Karma: Dans une ruelle perdue de Oia, terrasse particulièrement romantique et prix accessibles. Nous avons bien mangé, mais le vin blanc était un peu chaudasse.
Crête - un pays à part
24 juin, direction Heraklion. Il n’y avait pas de trajet à cette date pour Chania, l’endroit où nous devions initialement rejoindre nos amis. Tant mieux, étant passionnée par l’histoire, je suis impatiente d’en savoir plus sur la civilisation Minoenne. Après plusieurs lectures, nous avons décidé de ne pas aller au palais de Knossos, mais plutôt d'opter pour le musée d’archéologie. Je pense que c’était une bonne décision vue que nous étions à Héraklion pour une journée seulement. Le musée était particulièrement bien fait, c’est l’un des plus beaux musées que j’ai vu dans ma vie et j’ai appris beaucoup. La civilisation minoenne, que je connaissais peu, était particulièrement avancée, leur histoire est captivante.
Notre hôtel, Kronos Hotel, était vraiment bien malgré le décor un peu brun. Je le le recommande pour une journée ou deux. La ville d’Heraklion est vivante, pleine d’étudiants. Malheureusement, j’ai l’impression que nous sommes arrivé pour le jour des ordures… ça puait vraiment beaucoup!
25 juin, départ pour Chania en autobus. Les autobus sont particulièrement propres, mais aucune nourritures ou boissons, hormis de l’eau, n’est autorisé. Nos amis, ou plutôt des membres de la famille de mon conjoint nous y attendaient dans un magnifique appartement sur 3 étages dans le coeur de la ville. La ville de Chania (prononcer Hania) est jolie et historique. Ayant eu des guides pour l’endroit qui parlent couramment le grec, je ne sais pas à quel point notre expérience dans la ville peut être reproduite. Nous avons été accueillis chez un marchand, un ami de la famille, il nous a fait goûté son alcool maison et on a jasé sur la terrasse de sa boutique. Nous sommes allés au marché… Notez que chaque habitant semble faire son propre alcool et, je le mentionne pour nous autres québécois, ça n’a rien a voir avec ton mononcle qui fait son vin dans la cave, c’est des produits de qualité!
Nous avons fait une excursions vers les gorges de Samaria. Un incontournable, c’est tellement immense et impressionnant. Il faut prendre un bus vers les gorges à partir de la gare. Le trajet est aussi impressionnant parce que les routes sont étroites, en zigzag et aux virages étroits. Ceux qui ont le vertige ne devraient pas se mettre sur le bord d'une fenêtre. Le trajet est aussi amusant car les nombreux troupeaux de chèvres et de moutons se prélassent sur les routes, nullement dérangés par ces gros autobus qui les frôlent (de très près parfois) et qui bougent finalement qu'à la dernière minutes devant un autobus qui avance très lentement mais surement. Bravo aux chauffeurs, c'est tout un sport.
Rendu sur place, il faut acheter son entrée dans un kiosque extérieur. Il y a aussi un petit bâtiment qui offre des snack et des toilettes. Au début, il y a une descente un peu pénible où on est tous à la queue leuleu, c’est la première heure. Dans ma grande irritation des gens qui parlent durant une randonnée en forêt, je suis évidemment coincée entre un groupe de québécois qui jase de trafic en banlieue et un couple des pays de l’Europe de l'est dont l'un des deux a clairement peur du silence. Mais c'est la première partie, le décor est beau, mais ce n'est rien comparé à ce qui vous attend en bas. Attention, soulier de marche ici! Pas de sandales. Il y a mille et une façon de se tordre une cheville là-bas, avoir des sandale est certainement la première en haut de la liste. La randonnée est quand même facile car c’est une descente et ce n’est pas trop dur sur les genoux. De l’eau potable (même pour nous nord-américain) est accessible à plusieurs stations (tout comme des toilettes (ce sont des trous dans le sol, pas de sièges) et des endroits pour fumer (faut pas fumer ailleurs). Prévoyez un lunch léger, des souliers de marche, un maillot de bain, une casquette et une gourde minimalement. Au bout de l’excursion, vous pouvez aller prendre un verre au bar ou en prendre un moins cher au village. Deux options s’offre à vous, prendre une navette payante (ce n’est pas si cher, 2 euros il me semble) ou marcher encore un peu (à mon souvenir, c’est environ 15 minutes de marche au soleil). Photo des basses gorges ici.
Le village est mignon mais c’est surtout la plage qui est satisfaisante. Avec la chaleur, je me suis changée directement sur la plage et j’ai sauté dans l’eau. Plage de sable noir, eau ok… franchement, pas la plus belle plage, mais tellement rafraichissante après la randonnée. Possibilité de louer des chaises ou gratuite si vous commandez de la bouffe/boisson, restaurants ok et abordable. Ensuite un ferry (billet à vendre au village) qui décole vers la fin de la journée, vous amène à une ville non loin où des dizaines d’autobus en files attendent de vous ramener.
Nous sommes également allé, toujours en autobus, à la plage de Falassarna. J’ai rarement vu dans ma vie une eau aussi transparente, exempte de toute forme de particules, de poissons, d’algues ou autres. L’endroit est touristique mais vraiment joli. Il y a des tavernas correctes et vous pouvez louer des chaises longues.
Conseils: -La Crête est un autre pays en soi, il y a une histoire riche très différente de la Grèce, les personnalités sont différentes aussi. Je suggère d’y passer plus qu’une semaine. - Les Crétois sont farouches de leurs espaces et aiment beaucoup les armes, ne vous aventurez pas sur des terres inconnus - Apprenez en plus sur la civilisation minoenne - Goûtez le Raki, un alcool fort. On vous l'offre habituellement à la fin du repas dans les restaurant, quand ce n'est pas le dessert qui est offert. - Découvrez l’artisanat particulier, je recommande de passer dans une petite boutique sise au 20, rue Skoufon, je n’ai pas trouvé de site web, mais je trouve les tissages particulièrement beaux. L'artiste, Maria, s'inspire de sa vie pour créer des histoires qu'elle transfère ensuite sous forme d'artisanat. Vraiment un coup de coeur.
Restaurants: Nous avons beaucoup mangé à l’appartement, j’ai donc peu de suggestions de restaurants. Notez que les marchés sont fantastiques et si vous le pouvez, faites-vous un repas maison.
Central Park: Pub/Bar à Heraklion. Nous avons tenté d’aller au Amalia’s kitchen mais l’endroit était plein, nos estomacs vides et le temps d’attente beaucoup trop long. Nous avons déambulé pour finalement atterrir au central Park. Prix modéré et la bouffe était très bonne. L’endroit était particulièrement vivant et rempli de jeunes locaux.
The Well of the Turk: Mon restaurant préféré à Chania. Tout était délicieux et le cadre enchanteur.
Chrisostomos: Le restaurant préféré de nos hôtes. Nous avons mangé comme des rois pour un prix vraiment raisonnable. Nourriture délicieuse et service courtois.
30 juin au matin, retour vers Athènes par avion, puis vol de retour vers Montréal.
En conclusion, j’ai adoré la Grèce, les gens y sont chaleureux, on y mange bien, la vie est belle, la culture est incroyable. Je recommande d’y aller au moins une fois :) C'est sans contredit l'un de mes plus beaux voyages à vie. Je retiens aussi que les grecs sont un peuple particulièrement généreux et fière. Les gens qui aiment à ce point les chats sont forcément formidables hahaha!
Photos de chats, parce qu'on en trouve vraiment partout, ici en bas:
Le chat du propriétaire de boutique à Chania. Malgré la foule, ce chat chill sur l'avenue commercial de Oia comme s'il était seul au monde. Un des nombreux chats sociables au Petali Hotel. Dans le village d'Appolonia. Sur la terrasse du Glykys à Athène. Petite timide dans le bar Art Fondation à Athène.
Ayant beaucoup lu sur le forum pour planifier mon voyage, je désire faire un retour d’ascenseur. Voici donc mon carnet de voyage. Il s’agit évidemment de notre expérience bien personnelle, je ne parle pas au nom de tous et c’est ma première fois en Grèce.
Nous sommes partis, mon conjoint et moi, de Montréal le 11 juin 2017 avec un vol direct vers Athènes avec Air Transat. Retour le 30 juin.
Voici rapidement notre profil de voyageurs:
Nous sommes un couple mi-trentaine/début quarantaine sans enfants. Nous aimons la randonnée, la nature, les bons restos, l’art, les plages et la vie urbaine. Nous avons opté pour les sac à dos pour nos effets personnels, je ne le regrette pas du tout car les rues et chemins sont souvent en grosses pierres et il y a un nombre impressionnants d’escaliers. J’aurais eu bien de la difficulté à trainer ma valise sur roulette.
Côté budget, nous n’étions pas en mode méga-économique, mais nous ne voulions pas non plus trop dépenser. Nos hôtels auraient pu couter moins cher, mais nous avons préféré mettre un peu plus sur le confort et économiser ailleurs.
Nous avons choisis la Grèce pour plusieurs raisons, mais l’une d’entre elle était l’invitation d’un membre de la famille en Crête à partir du 24 juin. Nous aurions facilement pu rester les 3 semaines en Crête, mais nous voulions voir les Cyclades.
Nous avons longtemps hésité pour les îles à faire. Il y en a beaucoup et elles ont toutes l’air magnifiques. J’exagère à peine en disant que le choix a été déchirant! Je voulais voir Santorini, Sifnos nous faisait de l’oeil pour ses randonnées, on a finalement sélectionné Sérifos parmi les autres îles autour pour des questions de transport. Ce fut mon île préférée en fin de compte. Milos, Tinos, folegandros et Amorgos me plaisaient beaucoup aussi.
L’itinéraire fut donc celui-ci: 12 au 15 juin: Athènes 15 au 18 juin: Sérifos 18 au 22: Sifnos 22 au 24: Santorini 24 au 30: Crête
Une fois fait, je considère que cet itinéraire était bien, mais nous aurions pu enlever une journée à Athènes et la passer sur Sérifos. Si nous n’avions pas eu de contrainte de dates pour la Crête, je crois que j’aurais préféré faire l’inverse, Crête-Santorini-Sifnos-Serifos-Athene.
Conseils: - Privilégier le sac à dos - Amener du répulsif à moustique - Faire une provision de crème solaire (c’est très cher là-bas) - Avoir une bonne paire de souliers de type espadrille - Avoir des chaussures d’eau, pour les plages avec galet - Apprendre quelques mots de grecs (le service change drastiquement, positivement, après avoir fait les politesses d’usage en grecs), de toutes façon, c’est un peu la base quand on voyage à l’étranger, un minimum d’effort pour apprendre la culture et le language du pays d’hôte est d’usage. - Amener peu de vêtements et faire du lavage au fur et à mesure. La plupart des gîtes et hôtels offrent des cordes à linge. Le lavage de de vêtement se fait bien dans les lavabos. - Niveau prix, nous avions un barème de prix pour savoir quel genre de restaurant nous avions devant nous. La salade grecque pour les endroits touristiques. Moins de 6 euros, restaurant économique, 6 à 6,50 euros, restaurant a prix modéré, dépassé 7 euros, bonjour la facture salée. C'est un truc qui m'a beaucoup servi au cours du voyage. - Toujours choisir des vins et des produits grecs
L’arrivée - Athènes
Notre avion a atterrit à Athènes au matin du 12 juin et nous avons pris le métro pour rejoindre notre hôtel dans le quartier monastikari. Pour rejoindre la station, il suffit de sortir de l’aéroport et de traverser une petite passerelle. Il y a un kiosque pour les billets, il suffit ensuite de descendre dans l’un ou l’autre des couloirs. N’oubliez pas de valider votre coupon dans une des petites machines, l’amende semble salée si vous l’omettez. Le métro est confortable, sécuritaire et le trajet n’a pas été très long.
Arrivé à Monastikari, nous rejoignons notre hôtel. Nous avons choisis Minilux apartment et nous ne l’avons pas regretté! Notre hôte, Yanis, nous attendait dehors pour nous accueillir, il nous a donné plein de bon trucs, il est sorti avec nous dans la rue pour nous expliquer comment aller dans tel et tel quartier. L’endroit est vraiment adorable, décoré kitsch, les chambres ont une vue hallucinante sur l’Acropole. La literie est confortable, il y a un coin cuisine (rien pour vraiment cuisiner par contre), la salle de bain est moderne, wifi qui marche bien, etc. Passé minuit, la porte en bas est fermée, c’est très facile d’accès par contre, on vous donne les clés et la porte est automatisée. Les chambres sont au 5e étage, il y a deux mini-ascenseurs, nous n’avons pas vraiment entendu le bruit de la rue, c’était assez calme. Le quartier est bien chouette et proche de tout.
La vue de notre chambre ici.
12 juin, première journée, nous étions jetlag et épuisés, c’est le problème des vols européen à partir du Québec, ils sont de nuit et personnellement, je n’arrive pas à dormir dans les transports en commun. Nous avons tranquillement parcouru le quartier de Plaka. Joli quartier plein de charme, tantinet trop touristique à mon goût, mais très agréable tout de même. Préparez votre appareil photo pour des images dignes de cartes postales. Nous avons flâner dans les rues de Monastikari également, un quartier plus commercial. Après une douche et une sieste bien méritées, nous sommes sortis manger.
Nous sommes allés prendre un verre au Art Fondation, petite cours intérieure charmante bourrée d’étudiants. L’endroit propose des expositions diverses et intéressantes. Nous avons adoré. Ensuite direction le restaurant Cinque, déniché grâce aux commentaires Trip Advisor. Dans ce petit (très petit. Réservez facilement via leur site Web.) resto-bar, l’amour du vin est une affaire de famille. La propriétaire parle un bon français et est très chaleureuse, son mari est sympathique aussi. Le fils fait ses études en sommellerie. On vous fait gouter 4 vins (rouge ou blanc) puis vous pouvez faire votre choix de verres parmi la sélection de vins grecs. Nous avons fait de belles découvertes. Pour manger, nous avons pris le plateau de fromage grecs avec des produits du pays. C’était délicieux. Seul bémol, les tabourets au bar intérieurs sont particulièrement inconfortables, je suggère de réserver les places du bar extérieurs dont les tabourets ont un dossier, votre dos vous remerciera.
Petit aperçu du plateau de fromage ici. 13 juin, on se lève tôt et on visite l’Acropole. Je l’ignorais, mais il y a deux entrées. Nous sommes passé par celle au bas complètement de l’acropole, dans Plaka il me semble. Je suggère d’y aller tôt, l’endroit se rempli rapidement. Par la suite, direction le Musée de l’Acropole. Très joli musée aux dimensions du Parthenon. Même si les frises sont presque toutes à Londre, je trouve que ça vaut le détour. En après-midi, nous allons à l’Agora. Je retiens de cette journée que j’aurais aimé avoir un guide, je pensais en trouver sur place, erreur. Des ruines, c’est intéressant avec des explications et des histoires… sinon c’est un tas de roches… ou presque.
Après un saut à l’hôtel pour se rafraichir et faire une petite sieste, on va acheter nos billets pour le ferry qui nous amènera à Sérifos et on en profite pour prendre un verre au Glykys durant le Happy Hour, l’endroit est sympathique et la terrasse est jolie. Faire affaire avec une petite agence qui a pignon sur rue offre le privilège de choisir ses places pour les ferrys. Pour souper, nous optons pour une recommandation d’un ami qui voyage souvent en Grèce: Athinaikon. L’endroit est moderne et loin de l’ambiance chaleureuse des tavernas, mais la bouffe est délicieuse, j’ai particulièrement aimé les fleurs de courgettes.
Nous voulions voir un spectacle à l’Herodes Atticus et nous avons été chanceux car il y avait un hommage un chanteur populaire grec pendant nos dates de visites. C’était vraiment bien, malgré le fait que j’aurais aimé pouvoir chanter les chansons avec la foule :) Nous avons finalement terminé la soirée/nuit au Six d.o.g.s, un bar à cocktail à la terrasse absolument magnifique, nous avons adoré l’endroit qui est accessible dans la journée également pour une expérience plus calme.
Photo du spectacle ici.
14 Juin, dernière journée de visite à Athènes. Nous avons décidé d’aller voir la relève de la garde dans Syntagma puis nous sommes allés nous promener dans le jardin national. Agréable, sans être mémorable cela dit. Après un lunch au Avocado, petit restaurant végétarien d’excellente qualité et abordable, nous avons décidé de passer l’après-midi à nous promener dans les quartiers en périphérie de monastikari. À part quelques beaux graffitis, les alentours étaient un peu miteux, je ne me serais pas promené là à la noirceur. N’étant pas amateur de café glacé, la chaleur a eu raison de moi et j’ai finalement commander les fameux cappuccino freddo: révélation. Ce sera mon breuvage de prédilection pour la suite du voyage… ou plutôt le deuxième après le vin grec.
Pour cette dernière soirée dans la Ville, nous avons opté pour une suggestion de notre hôte, un petit restaurant peu touristique non loin de notre hôtel qui se traduit en français par «chercher la femme». L’endroit était bondé de locaux et l’accueil a été un peu froid au début, mais rapidement plus chaleureux une fois que nous avons fait des efforts pour parler grecs. Tous les plats commandés, des tapas, était vraiment bons. Je recommande l’endroit. Nous nous sommes couchés tôt, le départ pour Sérifos était à 6h du matin.
Sérifos - l’île déserte
15 juin, 5h du mat, direction le Pirée par Métro. L’accès est facile et en voyant le nombre incroyables de véhicules sur place, c’est d’après moi la façon la plus simple, économique et zen de s’y rendre. P’tit dej et café sur le pouce une fois sorti du métro. Trouver le bateau est facile, notre bookeur nous a trouvé des sièges avec une table, le trajet est long, mais agréable. Je suggère de trainer de la bouffe et des breuvages, les prix sont assez élevés sur le bateau.
Le port de Sérifos, Livadi, est minuscule et sympathique , à l’image de l’île qui est surtout populaire auprès des grecs. D’ailleurs, il y avait deux gros mariages durant la période où nous y étions. Nous avons eu de la difficulté à louer un véhicule, les invités des mariages avaient tout loué. Nous avons finalement pu mettre la main sur un véhicule tout-terrain, un quad. Je n’imagine pas ce qu’on aurait fait sans ce véhicule, nous avons adoré nous promener et découvrir l’île et ses recoins. Je suggère la location d’un véhicule d’avance.
Notre logement, Aigaion Studios, était situé à Livadakia, 10-15 minutes de marche du port. Le port, c’est vraiment le seul endroit qui est vivant sur l’île à part peut-être en juillet et en août durant la grosse saison. J’ai aimé notre logement, l’accueil était bien, l’endroit propre, une belle vue. Par contre, il faut une petite marche pour rejoindre le port et les restaurants.
Ce fut définitivement mon île préférée. Les plages étaient désertes et absolument idylliques, le paysage était magnifique avec les vestiges du passé minier de l’île. On s’entend, à part admirer le paysage et se baigner, il y a peu à faire. Nous avons fait notre première randonnée du voyage: la montée vers Chora (prononcer Hora). Randonnée que j’ai trouvé facile et qui m’a beaucoup plu, difficile de se perdre car le chemin est bien identifié et il s’agit d’une montée pratiquement en ligne droite.
Photos de notre petite radonnée ici et ici.
Le village de Chora est charmant, bonjour les photos instagram. En journée, les volets sont tous fermés et le village est désert. À part quelques chats peureux et un ou deux randonneurs comme nous, nous n’avons vu que des villageois au sommet du village, la place principale qui comporte quelques marchés et restaurants. L’endroit nous a beaucoup plu et nous avons décidé d’y retourner pour le souper, en autobus cette fois-ci. En quittant l’endroit, nous avons tenté de descendre par l’arrière, mauvais idée, nous nous sommes perdu (en quelque sorte) et nous avons atterri sur une route goudronnée où absolument personne n’est passé. Nous avons finalement continuer pour rejoindre le port de Livadakia.
Ce que j’ai aimé de l’île: Le peu de touristes. Les nombreuses plages. Le paysage minier, désertique. Le côté chaleureux des habitants. Faire le tour de l’ile en quad.
Plages: L’endroit est bourré de plages magnifiques et assez intimes pour faire bronzette sans son haut de maillot.
Livadakia: La plage proche de notre logement. Belle plage, franchement. Quelques arbres pour l’ombre, assez populeuse mais nous n’avons pas eu de difficulté à trouver un bon endroit pour nous poser. Une taverne sympathique à des prix raisonnables.
Livadi: La plage du port. Je n’ai pas fait trempette, elle ne m’attirait pas. L’eau semble propre, mais il y a beaucoup de restaurants et c’est proche de la rue principale.
Agios Sosti: Ma plage préférée du séjour. Pratiquement personne (gros max une dizaine de personnes), eau cristalline, avec pour vue une petite église blanche et bleue. Malheureusement, et c’est le cas pour pratiquement toutes les plages, de gros yatchs viennent se stationner en face. Photo de la plage ici.
Ganema: Grande plage avec beaucoup d’intimité, encore une fois, presque personne, mais la plage est si grande que les voisins sont beaucoup plus loin. S’y baigner est particulièrement agréable.
Megalo Livadi: Le décor carte postale, avec des vestiges minier. Nous y avons fait une pause pour manger à l’une des tavernas. Je m’y suis baigné un peu, mais ce n’est pas le sable et l’eau que j’ai préféré. ceci dit, je pense que l’endroit vaut le détour car le décor est franchement magnifique. Photo de la plage ici.
Psilis Ammos: Plage déclarée «plus belle plage du monde» une année antérieure. Elle mérite son titre, le sable est fin et l’eau est transparente. J’ai beaucoup aimé l’endroit, mais il est beaucoup plus populaire.
Vagia: Nous n’avons pas pu aller sur cette plage malheureusement, un mariage s’y organisait (avec un stage et tout, la grosse affaire, les grecs, ça se marient en grand hahaha). Nous sommes passé rapidement en voiture et j’aurais aimé y aller. Une autre fois?
Restaurants:
Indigo Café: Restaurant sur le port. Choisi un peu par hasard en raison de sa terrasse confortable sur le bord de l’eau. Café assez bon et nous avons pris le yogourt grec servi avec du miel local, servi dans un coquillage. Sans être exceptionnel, j’ai aimé le cadre. Service lent et négligé. Le coquillage au yahourt ici.
Metalleio: Un peu à l’écart du port, mais aucun effort n’est requis pour y aller. J’ai beaucoup aimé l’endroit dont la terrasse surélevée donne une jolie perspective du port. Côté nourriture, l’endroit met en valeur les produits de l’endroit. On sort du grec traditionnel, mais on reste avec les produit locaux. Seul bémol, mon risotto un tantinet liquide, mais tout de même très bon. La propriétaire est au petit soin, le service était chaleureux et exceptionnel.
Alexandros Vassilia: La taverna de la plage de Livadakia. Prix raisonnables et bouffe ok. J’ai aimé leur grande terrasse.
Porte Vecchio: J’avais une envie de pizza proche de notre logement. L’endroit a totalement répondu à mes attentes. Je suis une snob de la pizza, j’aime la pizza napolitaine avec peu d’ingrédients de qualité. J’ai eu ce que je voulais. Service chaleureux et prix corrects.
Cuckoo: au sommet de Chora, l’endroit offre une vue à couper le souffle dans un décor romantique. En juin, nous étions 3 couples dans tout le restaurant. Le service a été très bon et la nourriture délicieuse. Encore une fois, les produits locaux ont été mis en valeur.
1916: La tavernas de Megalo Livadi. Remarquez, son voisin, O kiklopas semble tout aussi bien. Nous avons commandé une salade grecque et elle était particulièrement bonne. Service courtois.
Yatch club: Pour y prendre un verre ou déjeuner. C’est vivant comme endroit, nous avons bien aimé.
Conseils: - Louer une voiture ou un Quad - Optez pour les produits locaux, à l’exception du vin rosé de l’île, nous n’avons jamais été déçus. - Passez-y au moins 3 jours.
Sifnos, la polyvalente
Ce que j’ai aimé de l’île: La gastronomie Les randonnées avec une bonne signalisation La variété des activités
18 juin, départ vers sifnos (nous avons acheté les billets directement au port de Livadi en arrivant). Trajet de courte de durée, il pleuvait cette journée là, c’est d’ailleurs la seule journée de pluie en trois semaine de voyage. Nous avons choisi deux hôtels différents pour Sifnos, l’un a Apollonia et l’autre au port. Je suis contente de nos choix, ça nous a permis de vivre deux expériences différentes. Ayant l’intention de faire beaucoup de randonnées, nous avons opté pour un peu plus de luxe. Notre premier hôtel, le Petali village, était luxueux et vraiment confortable, bien situé. Je recommande l’endroit pour le confort, le petit déjeuner varié et la position géographique.
Le village d’Apolonia est vivant, trendy et pittoresque. On y mange bien, il y a de belles boutiques et le transport en commun est assez efficace. En juin, c’est plutôt tranquille, mais en juillet/août, je ne doute pas que c’est l’endroit où ça bouge. C’est un bon endroit pour se poser si vous voulez un point central pour visiter et faire de la randonnée sans voiture. Car nous n’avons pas louer de voiture sur l’île, nous voulions marcher et nous avons marché! Aperçu de notre chambre d'hôtel ici, on voit bien Profitis Ilias et le village d'Appolonia.
Première excursion, Profitis Ilias. Une randonnée relativement facile et qui m’a beaucoup plu. Sur le chemin, les fines herbes sentent délicieusement bon et la roche est brillante, je soupçonne des montagnes en pyrite, bref c’est joli et j’en garde un bon souvenir. N’oubliez pas vos espadrilles, la montée est quand même raide, la descente en flip flop doit être cauchemardesque. La signalisation est bien faite et il est difficile de se perdre. En fait, toute l’île a été bien signalisée pour les randonneurs. Le Monastère au sommet est impressionnant et il est clairement habité, car attention, les excréments de bétails sur le chemin sont nombreux. J'ai l'impression que le troupeau descend en matinée pour remonter en fin de journée. Encore une fois, je ne recommande pas les sandales pour cette autre raison :) Je dirais que la montée nous a pris environ 2h au départ de notre hôtel et je suggère minimalement un litre d’eau par personne et un petit snack pour se redonner des forces au sommet. Photo de l'arrivée au monastère ici.
La deuxième excursion était un peu ambitieuse compte tenu de la température très chaude. Ça vaut la peine de prendre une carte des randonnées pour s’y retrouver. Nous sommes partis d’Apollonia vers Artemonas, un charmant village à quelques minutes de marche. Randonnée ou non, je suggère d’y faire un tour si vous loger à Apollonia. Nous voulions ensuite nous rendre à Kastro en passant par le monastère Panagia Poulati. La randonnée était bien, nous nous sommes un peu perdu, mais c’était tout de même bien indiqué, on était pas très attentif, trop occupé à regarder le paysage. Le monastère était un bon choix, le décor est particulièrement beau avec cette bâtisse seule plantée sur la falaise. Je sais qu’il était possible d’aller à une plage tout près mais nous avons préféré continuer vers Kastro. Photo du Monastère Panagia Poulati ici.
Kastro est un village fortifié assez impressionnant. Je ne choisirait pas l’endroit pour y poser pied, mais la visite vaut le détour pour tout amoureux d’architecture, d’histoire et de villages pittoresques. Nous avions prévu continuer la randonnée plus loin, vers Faros, mais la chaleur a eu raison de nous. Nous avons fait un saut à la plage de Seralia, juste à côté de Kastro, une plage de galets aux vagues assez intenses. Il est possible de monter sur les flans de la falaise et y bronzer en toute intimité. Attention aux plages de galets lorsqu’il y a de grosses vagues. La force des vagues soulève et projette les galets. Je connais des gens qui ont eu des fractures ainsi. Je ne recommande pas cette plage particulièrement. Nous sommes revenu en taxi.
La deuxième partie de notre voyage a été au port de Kamares, dans un hôtel avec des bungalow avec piscine privée, Xerolitia land. Petite pause relaxation qui était vraiment bien. Cependant, sans voiture, je ne recommande pas l’endroit. Très bon service, endroit moderne et propre, la mini piscine est vraiment un must, le petit déjeuner est ok. La vue de notre studio ici.
Le port est un endroit touristique, mais sympathique. Pas notre endroit préféré de l'île par contre. Nous avons pris l’autobus et nous avons fait une excursion à Vathi, belle plage avec un minuscule village. En raison de la pyrite, enfin je pense, le sable a des reflets dorés, c’est franchement beau.
Restaurants: Sifnos est reconnu pour sa gastronomie, nous avons particulièrement bien mangé.
Okyalos: Dans le village d’Apollonia. Délicieux, décor adorable, produits locaux, j’ai adoré.
Drakakis: Jolie terrasse sur la rue principale d’Apollonia, nourriture divine, bon service.
Médusa: Un peu éloigné du port de Kamares (5 minutes à pied max du port), le service était hors pair et la nourriture particulièrement délicieuse. Le décor est beau, la terrasse donne sur une espèce de place publique, les enfants du village y jouent. C’est beau :)
Bola: Bar/Resto sur la plage de Vathi. J’ai beaucoup aimé l’endroit. La terrasse est confortable et spacieuse, l’ambiante est bonne et relax. La salade grecque, avec les câpres locales, était vraiment bonne. Les prix raisonnables compte-tenu qu’il est possible d’aller se baigner et de revenir sur la terrasse après.
Conseils: Il n’est pas nécessaire de louer une voiture, le transport en commun est bien organisé et les taxis sont abordables Les produits locaux sont super bons! Notamment les câpres que l’on peut acheter fraiches. Le miel, le vin, fromage Manoura, etc. Ne manquez pas la soupe de pois chiche traditionnelle, préparée le dimanche.
Santorini - La touristique
22 juin, départ pour Santorini. Encore une fois, nous avons acheté nos billets de ferry une fois arrivé sur l’île de Sifnos. Trajet agréable et confortable sur un speedboat. L’arrivée sur Santorini a été… disons… difficile.
Nous n’avions pas prévu de louer une voiture et plutôt utiliser les transports en commun. Comment dire.. ce fut ardu et nous avons finalement partagé un taxi avec un autre couple de touriste. L’île est très touristique, surpeuplée, et personne ne veut que vous utilisiez les transports en commun. D’office, tout m’a agressé en arrivant là, les gens au port qui nous criaient dessous pour louer une moto ou autre véhicule, pour acheter dieu sait quelles babioles, le manque d'aide de la part des locaux. Mon texte ici aurait pu se nommer «Santorini - j’aurais dû», mais bon. Nous avions opté pour un studio (Christos Apartments) dans Oia, village magnifique bourrée d’asiatiques en robe de mariage, le studio était bien mais peu insonorisé, humide et sombre. Heureusement, la ville est morte le soir. L’action se déroule plutôt à Fira. Tant mieux, les voisins bruyants ne me plaisent pas particulièrement. L'endroit est en revanche, je crois, probablement l'un des plus économique de l'endroit et offre une très belle terrasse sur le toit pour admirer le coucher de soleil. Ze couché de soleil ici.
Louer une voiture à Santorini est facile, on vous pousse à le faire, mais c’est aussi dangereux. C’est la jungle, les adolescents souls sur motocylette ou quad, les locaux qui en ont marre des touristes et conduisent dangereusement, les immenses autobus qui occupent tout l’espace sur les routes… c’est le chaos.
Je dois l’avouer, j’ai détesté l’endroit… Malgré la beauté des villes et des plages…
J’aurais pu aimer l’endroit en réservant un hôtel plus éloigné, en louant une voiture mais en me tenant éloigné de Fira et de Oia… je ne sais pas. Avec du recul, je pense qu’il y a trois moyens d’apprécier Santorini. 1. Y mettre de l’argent, se payer chauffeur/planifier taxi, hôtel luxueux et visites organisées. 2. Aimer les voyages organisés, se laisser guider simplement en autobus privés dans des endroits choisis et populaires, débarquer d’une croisière ou autre. 3. Y passer un certains nombres de jours, dans un village excentré.
Ceci dit, je suis celle qui a insisté pour passer par Santorini, je voulais barrer la destination de ma bucket list. Le couché de soleil est en effet magnifique et le décor absolument incroyable, mais soyons honnête, c'est aussi le cas sur les autres îles...
Mon conjoint, merveilleux, a remarqué mon désarroi et m'a fait une surprise en réservant un wine tour. Correct, instructif, j’ai appréciée être dirigé dans le chaos omniprésent. Nous avons pu voir le phare et la red beach, visiter le village de Megalochori que j'ai bien aimé. Le reste du temps à Oia, nous l’avons passé au pool club Lioyerma Lounge: notre refuge. Il suffit de prendre une consommation pour avoir accès à la piscine et aux chaises. Nous n’avons pas fait le volcan ou autre tour organisé. Je passe rapidement cette partie car je n’ai pas l’impression de pouvoir donner de bons conseils. Nous avons bien tenté la randonnée entre Oia et Fira, mais la chaleur accablante nous a fait rebrousser le chemin.
Restaurants: Les restaurant peuvent être très chers pour une qualité moyenne.
Hungry Donkey: Proche de la gare d’autobus d’Oia, pas cher et bon.
Karma: Dans une ruelle perdue de Oia, terrasse particulièrement romantique et prix accessibles. Nous avons bien mangé, mais le vin blanc était un peu chaudasse.
Crête - un pays à part
24 juin, direction Heraklion. Il n’y avait pas de trajet à cette date pour Chania, l’endroit où nous devions initialement rejoindre nos amis. Tant mieux, étant passionnée par l’histoire, je suis impatiente d’en savoir plus sur la civilisation Minoenne. Après plusieurs lectures, nous avons décidé de ne pas aller au palais de Knossos, mais plutôt d'opter pour le musée d’archéologie. Je pense que c’était une bonne décision vue que nous étions à Héraklion pour une journée seulement. Le musée était particulièrement bien fait, c’est l’un des plus beaux musées que j’ai vu dans ma vie et j’ai appris beaucoup. La civilisation minoenne, que je connaissais peu, était particulièrement avancée, leur histoire est captivante.
Notre hôtel, Kronos Hotel, était vraiment bien malgré le décor un peu brun. Je le le recommande pour une journée ou deux. La ville d’Heraklion est vivante, pleine d’étudiants. Malheureusement, j’ai l’impression que nous sommes arrivé pour le jour des ordures… ça puait vraiment beaucoup!
25 juin, départ pour Chania en autobus. Les autobus sont particulièrement propres, mais aucune nourritures ou boissons, hormis de l’eau, n’est autorisé. Nos amis, ou plutôt des membres de la famille de mon conjoint nous y attendaient dans un magnifique appartement sur 3 étages dans le coeur de la ville. La ville de Chania (prononcer Hania) est jolie et historique. Ayant eu des guides pour l’endroit qui parlent couramment le grec, je ne sais pas à quel point notre expérience dans la ville peut être reproduite. Nous avons été accueillis chez un marchand, un ami de la famille, il nous a fait goûté son alcool maison et on a jasé sur la terrasse de sa boutique. Nous sommes allés au marché… Notez que chaque habitant semble faire son propre alcool et, je le mentionne pour nous autres québécois, ça n’a rien a voir avec ton mononcle qui fait son vin dans la cave, c’est des produits de qualité!
Nous avons fait une excursions vers les gorges de Samaria. Un incontournable, c’est tellement immense et impressionnant. Il faut prendre un bus vers les gorges à partir de la gare. Le trajet est aussi impressionnant parce que les routes sont étroites, en zigzag et aux virages étroits. Ceux qui ont le vertige ne devraient pas se mettre sur le bord d'une fenêtre. Le trajet est aussi amusant car les nombreux troupeaux de chèvres et de moutons se prélassent sur les routes, nullement dérangés par ces gros autobus qui les frôlent (de très près parfois) et qui bougent finalement qu'à la dernière minutes devant un autobus qui avance très lentement mais surement. Bravo aux chauffeurs, c'est tout un sport.
Rendu sur place, il faut acheter son entrée dans un kiosque extérieur. Il y a aussi un petit bâtiment qui offre des snack et des toilettes. Au début, il y a une descente un peu pénible où on est tous à la queue leuleu, c’est la première heure. Dans ma grande irritation des gens qui parlent durant une randonnée en forêt, je suis évidemment coincée entre un groupe de québécois qui jase de trafic en banlieue et un couple des pays de l’Europe de l'est dont l'un des deux a clairement peur du silence. Mais c'est la première partie, le décor est beau, mais ce n'est rien comparé à ce qui vous attend en bas. Attention, soulier de marche ici! Pas de sandales. Il y a mille et une façon de se tordre une cheville là-bas, avoir des sandale est certainement la première en haut de la liste. La randonnée est quand même facile car c’est une descente et ce n’est pas trop dur sur les genoux. De l’eau potable (même pour nous nord-américain) est accessible à plusieurs stations (tout comme des toilettes (ce sont des trous dans le sol, pas de sièges) et des endroits pour fumer (faut pas fumer ailleurs). Prévoyez un lunch léger, des souliers de marche, un maillot de bain, une casquette et une gourde minimalement. Au bout de l’excursion, vous pouvez aller prendre un verre au bar ou en prendre un moins cher au village. Deux options s’offre à vous, prendre une navette payante (ce n’est pas si cher, 2 euros il me semble) ou marcher encore un peu (à mon souvenir, c’est environ 15 minutes de marche au soleil). Photo des basses gorges ici.
Le village est mignon mais c’est surtout la plage qui est satisfaisante. Avec la chaleur, je me suis changée directement sur la plage et j’ai sauté dans l’eau. Plage de sable noir, eau ok… franchement, pas la plus belle plage, mais tellement rafraichissante après la randonnée. Possibilité de louer des chaises ou gratuite si vous commandez de la bouffe/boisson, restaurants ok et abordable. Ensuite un ferry (billet à vendre au village) qui décole vers la fin de la journée, vous amène à une ville non loin où des dizaines d’autobus en files attendent de vous ramener.
Nous sommes également allé, toujours en autobus, à la plage de Falassarna. J’ai rarement vu dans ma vie une eau aussi transparente, exempte de toute forme de particules, de poissons, d’algues ou autres. L’endroit est touristique mais vraiment joli. Il y a des tavernas correctes et vous pouvez louer des chaises longues.
Conseils: -La Crête est un autre pays en soi, il y a une histoire riche très différente de la Grèce, les personnalités sont différentes aussi. Je suggère d’y passer plus qu’une semaine. - Les Crétois sont farouches de leurs espaces et aiment beaucoup les armes, ne vous aventurez pas sur des terres inconnus - Apprenez en plus sur la civilisation minoenne - Goûtez le Raki, un alcool fort. On vous l'offre habituellement à la fin du repas dans les restaurant, quand ce n'est pas le dessert qui est offert. - Découvrez l’artisanat particulier, je recommande de passer dans une petite boutique sise au 20, rue Skoufon, je n’ai pas trouvé de site web, mais je trouve les tissages particulièrement beaux. L'artiste, Maria, s'inspire de sa vie pour créer des histoires qu'elle transfère ensuite sous forme d'artisanat. Vraiment un coup de coeur.
Restaurants: Nous avons beaucoup mangé à l’appartement, j’ai donc peu de suggestions de restaurants. Notez que les marchés sont fantastiques et si vous le pouvez, faites-vous un repas maison.
Central Park: Pub/Bar à Heraklion. Nous avons tenté d’aller au Amalia’s kitchen mais l’endroit était plein, nos estomacs vides et le temps d’attente beaucoup trop long. Nous avons déambulé pour finalement atterrir au central Park. Prix modéré et la bouffe était très bonne. L’endroit était particulièrement vivant et rempli de jeunes locaux.
The Well of the Turk: Mon restaurant préféré à Chania. Tout était délicieux et le cadre enchanteur.
Chrisostomos: Le restaurant préféré de nos hôtes. Nous avons mangé comme des rois pour un prix vraiment raisonnable. Nourriture délicieuse et service courtois.
30 juin au matin, retour vers Athènes par avion, puis vol de retour vers Montréal.
En conclusion, j’ai adoré la Grèce, les gens y sont chaleureux, on y mange bien, la vie est belle, la culture est incroyable. Je recommande d’y aller au moins une fois :) C'est sans contredit l'un de mes plus beaux voyages à vie. Je retiens aussi que les grecs sont un peuple particulièrement généreux et fière. Les gens qui aiment à ce point les chats sont forcément formidables hahaha!
Photos de chats, parce qu'on en trouve vraiment partout, ici en bas:
Le chat du propriétaire de boutique à Chania. Malgré la foule, ce chat chill sur l'avenue commercial de Oia comme s'il était seul au monde. Un des nombreux chats sociables au Petali Hotel. Dans le village d'Appolonia. Sur la terrasse du Glykys à Athène. Petite timide dans le bar Art Fondation à Athène.
Mon escapade dans les îles grecques vient de prendre fin. Un très beau voyage de 18 jours (29 juin- 16 juillet) pour découvrir et admirer quelques perles des Cyclades. Je remercie d’ores et déjà les personnes qui ont répondu à mes questions avant et pendant le voyage, et j’espère que ce retour de ma part sera utile aux futurs voyageurs.
Préparation
J’avais emporté avec moi 3 guides papier sur les Cyclades, dont un Routard de 2011 que je m’étais fait prêté. Ajouté à cela le « Cartoville » et le « Grand week-end à » sur Athènes. Quelques posts sur VF et pas mal de surf sur le web, autant vous dire que j’étais particulièrement équipé.
Vols
Aller et retour avec la compagnie Aegean. Achetés mi-avril enligne sur www.aegean.com
Ferries
3 trajets opérés par Blue Star Ferries (Santorin-Naxos, Naxos-Paros et Paros-Le Pirée), réservés dès février sur le site www.directferries.com
Hébergements
Nous avons eu recours à 5 locations, dénichées sur www.booking.com. Elles nous ont toutes donné satisfaction. J’ai d’ailleurs posté un commentaire plus que positif pour chacune d’entre elles dès mon retour (voir Stéphane, France).
- Marina’s Studios, Perivolos (Santorin) du 29 juin au 2 juillet, soit 3 nuits
- Sweet Home, Karterados (Santorin) du 2 au 4 juillet, soit 2 nuits
- Panormos Hotel (Naxos) du 4 au 9 juillet, soit 5 nuits
- Meletis Studios (Paros) du 9 au 13 juillet, soit 4 nuits
- Hotel Cosmos (Athènes) du 13 au 16 juillet, soit 3 nuits
Concernant Santorin, j’avais opté dès le départ pour une seule location (Sweet Home à Karterados) car parfaitement située pour des visites en étoile sur toute l’île. Mais par manque de disponibilités à nos dates, on a fait un compromis avec une deuxième location sur la côte sud.
Transports
Avec 2 enfants en bas âge et une envie de découvrir les moindres coins et recoins de chacune des îles, la location de voiture s’est finalement imposée comme une évidence. Les 3 agences sollicitées, avec des avis mitigés pour 2 d’entre elles, j’y reviendrai un peu plus loin.
- Santorini Car Hire (Santorin) www.santorinicarhire.com
- Autotour (Naxos) www.naxosrentacar.com
- Chaniotis (Paros) www.parosrentals.gr
Cuisine
La référence tarifaire pour un resto, c’est la salade grecque. Jusqu’à 6,50 € vous mangerez pour un prix raisonnable. Au-delà de 8 €, attendez-vous à une addition salée. Au fur et à mesure du voyage c’est devenu notre repère pour choisir une table.
D’ailleurs, des salades grecques, on a testé pas mal, avec plus ou moins de réussite. On peut faire un repas juste avec ce plat, tellement c’est copieux. Nous avons pris l’habitude, au fil de notre séjour, de commander avec prudence. A plusieurs reprises nous sommes repartis avec des doggy bag.
Contact avec les Grecs
Impression mitigée, je m’explique. Que ce soit avec les commerçants, les restaurateurs ou nos hôtes, les rapports ont globalement été excellents. Sur la route en revanche, c’est la soupe à la grimace. Jamais un remerciement quand vous laissez passer quelqu’un… Le bitume appartient aux locaux et ils ne se privent pas de le faire savoir aux touristes. Après, peut-être que c’est lié à une certaine mentalité insulaire, je ne sais pas… N’ayant pas conduit à Athènes, la comparaison avec le continent est difficile.
Déroulement du séjour
Voici le programme qui fut le notre, je le détaillerai par la suite
- Jour 1 : Vol Marseille-Santorin avec escale d’une heure à Athènes
- Jours 2, 3, 4 et 5 : Visite de Santorin
- Jour 6 : Ferry Santorin-Naxos
- Jours 7, 8, 9 et 10 : Visite de Naxos
- Jour 11 : Ferry Naxos-Paros
- Jours 12 et 13 : Visite de Paros
- Jour 14 : Visite d’Antiparos
- Jour 15 : Ferry Paros-Le Pirée
- Jours 16 et 17 : Visite d’Athènes
- Jour 18 : Vol Athènes-Marseille
Budget
- Chèque e-parking aéroport Marignane : 47 €
- Vols AR : 1755 €
- Excédent bagages : 45 €
- Ferries : 170 €
- Hébergements (17 nuitées) : 915 €
- Locations voiture : 400 €
- Essence : 100 €
- Courses et repas : 965 €
- Pressing : 20 €
- Excursions et visites : 57 €
- Transports Athènes : 86 €
- Total : 4560 € soit 1140 € par personne
Conclusion et conseils
De très beaux coins et paysages sur chacune des 3 îles visitées. Tourisme de masse sur Santorin, ce n’est pas une surprise, mais cela ne nous a pas empêché d’apprécier cette île hors du commun. Et encore, nous c'était une période encore pas trop chargée, sûrement le calme avant la tempête estivale... Ce doit être sûrement plus plaisant de s’y rendre avant ou après l’été, pour profiter des lieux et des plages sans trop de foule.
Sur le bitume, la prudence est de mise. Les routes ne sont pas toujours très larges et la conduite insulaire à la « pousse-toi de là que je passe » vous fera redoubler de vigilance. Au niveau de la signalisation, il est parfois compliqué de trouver la bonne route, surtout à Santorin. Heureusement qu’il n’y en a pas 500.000… Sur Paros, vous pouvez en quelques secondes passer d’une route classique à un chemin de terre. Bien vous renseigner avant de vous y engager, vous pouvez rapidement vous retrouver au fin fond de la montagne… C’est du vécu !!!
N’hésitez pas à questionner les locaux, ils sont assez serviables. Avec un minimum d’anglais et quelques bribes de grec (kalimera, kalispera, efcharisto et palakalo), vous vous en sortirez toujours.
PS : Le voyage plus en détail et les photos suivront…(faudrait déjà qu'elles soit triées 😄)
Stef
Préparation
J’avais emporté avec moi 3 guides papier sur les Cyclades, dont un Routard de 2011 que je m’étais fait prêté. Ajouté à cela le « Cartoville » et le « Grand week-end à » sur Athènes. Quelques posts sur VF et pas mal de surf sur le web, autant vous dire que j’étais particulièrement équipé.
Vols
Aller et retour avec la compagnie Aegean. Achetés mi-avril enligne sur www.aegean.com
Ferries
3 trajets opérés par Blue Star Ferries (Santorin-Naxos, Naxos-Paros et Paros-Le Pirée), réservés dès février sur le site www.directferries.com
Hébergements
Nous avons eu recours à 5 locations, dénichées sur www.booking.com. Elles nous ont toutes donné satisfaction. J’ai d’ailleurs posté un commentaire plus que positif pour chacune d’entre elles dès mon retour (voir Stéphane, France).
- Marina’s Studios, Perivolos (Santorin) du 29 juin au 2 juillet, soit 3 nuits
- Sweet Home, Karterados (Santorin) du 2 au 4 juillet, soit 2 nuits
- Panormos Hotel (Naxos) du 4 au 9 juillet, soit 5 nuits
- Meletis Studios (Paros) du 9 au 13 juillet, soit 4 nuits
- Hotel Cosmos (Athènes) du 13 au 16 juillet, soit 3 nuits
Concernant Santorin, j’avais opté dès le départ pour une seule location (Sweet Home à Karterados) car parfaitement située pour des visites en étoile sur toute l’île. Mais par manque de disponibilités à nos dates, on a fait un compromis avec une deuxième location sur la côte sud.
Transports
Avec 2 enfants en bas âge et une envie de découvrir les moindres coins et recoins de chacune des îles, la location de voiture s’est finalement imposée comme une évidence. Les 3 agences sollicitées, avec des avis mitigés pour 2 d’entre elles, j’y reviendrai un peu plus loin.
- Santorini Car Hire (Santorin) www.santorinicarhire.com
- Autotour (Naxos) www.naxosrentacar.com
- Chaniotis (Paros) www.parosrentals.gr
Cuisine
La référence tarifaire pour un resto, c’est la salade grecque. Jusqu’à 6,50 € vous mangerez pour un prix raisonnable. Au-delà de 8 €, attendez-vous à une addition salée. Au fur et à mesure du voyage c’est devenu notre repère pour choisir une table.
D’ailleurs, des salades grecques, on a testé pas mal, avec plus ou moins de réussite. On peut faire un repas juste avec ce plat, tellement c’est copieux. Nous avons pris l’habitude, au fil de notre séjour, de commander avec prudence. A plusieurs reprises nous sommes repartis avec des doggy bag.
Contact avec les Grecs
Impression mitigée, je m’explique. Que ce soit avec les commerçants, les restaurateurs ou nos hôtes, les rapports ont globalement été excellents. Sur la route en revanche, c’est la soupe à la grimace. Jamais un remerciement quand vous laissez passer quelqu’un… Le bitume appartient aux locaux et ils ne se privent pas de le faire savoir aux touristes. Après, peut-être que c’est lié à une certaine mentalité insulaire, je ne sais pas… N’ayant pas conduit à Athènes, la comparaison avec le continent est difficile.
Déroulement du séjour
Voici le programme qui fut le notre, je le détaillerai par la suite
- Jour 1 : Vol Marseille-Santorin avec escale d’une heure à Athènes
- Jours 2, 3, 4 et 5 : Visite de Santorin
- Jour 6 : Ferry Santorin-Naxos
- Jours 7, 8, 9 et 10 : Visite de Naxos
- Jour 11 : Ferry Naxos-Paros
- Jours 12 et 13 : Visite de Paros
- Jour 14 : Visite d’Antiparos
- Jour 15 : Ferry Paros-Le Pirée
- Jours 16 et 17 : Visite d’Athènes
- Jour 18 : Vol Athènes-Marseille
Budget
- Chèque e-parking aéroport Marignane : 47 €
- Vols AR : 1755 €
- Excédent bagages : 45 €
- Ferries : 170 €
- Hébergements (17 nuitées) : 915 €
- Locations voiture : 400 €
- Essence : 100 €
- Courses et repas : 965 €
- Pressing : 20 €
- Excursions et visites : 57 €
- Transports Athènes : 86 €
- Total : 4560 € soit 1140 € par personne
Conclusion et conseils
De très beaux coins et paysages sur chacune des 3 îles visitées. Tourisme de masse sur Santorin, ce n’est pas une surprise, mais cela ne nous a pas empêché d’apprécier cette île hors du commun. Et encore, nous c'était une période encore pas trop chargée, sûrement le calme avant la tempête estivale... Ce doit être sûrement plus plaisant de s’y rendre avant ou après l’été, pour profiter des lieux et des plages sans trop de foule.
Sur le bitume, la prudence est de mise. Les routes ne sont pas toujours très larges et la conduite insulaire à la « pousse-toi de là que je passe » vous fera redoubler de vigilance. Au niveau de la signalisation, il est parfois compliqué de trouver la bonne route, surtout à Santorin. Heureusement qu’il n’y en a pas 500.000… Sur Paros, vous pouvez en quelques secondes passer d’une route classique à un chemin de terre. Bien vous renseigner avant de vous y engager, vous pouvez rapidement vous retrouver au fin fond de la montagne… C’est du vécu !!!
N’hésitez pas à questionner les locaux, ils sont assez serviables. Avec un minimum d’anglais et quelques bribes de grec (kalimera, kalispera, efcharisto et palakalo), vous vous en sortirez toujours.
PS : Le voyage plus en détail et les photos suivront…(faudrait déjà qu'elles soit triées 😄)
Stef
Bonjour à tous,
Je me permets de vous faire un petit retour de nos deux semaines dans les cyclades en septembre dernier (2015), je me tiens à dispo par MP pour celles et ceux qui voudraient des infos supplémentaires.
Je vais pas être très long mais je tenais à mettre ma petite patte à l'édifice car ce site et vos discussions m'ont beaucoup aidé à préparer mes vacances.
Bref voici notre itinéraire: Paros/antiparos-Amorgos-Koufonissia-Santorini
PAROS: En quelques mots on a aimé Paros pour sa douceur de vivre, sa tranquilité, et surtout pour la beauté de son port Naoussa qui est magnifique ainsi que Lefkès, petit village au centre de l'ile. Louez un scoot, balladez vous, arrêtez vous baigner là où bon vous semble et profitez du soleil grec. Par contre les plages ne sont pour nous par l'attrait majeur de cette ile. Nous avons fait une petite escapade sur antiparos en scoot (la traversée dure 5 minutes et coute 3.50 euros), l'ile en elle même est plutot agréable, le sud qui est très joli, mais surtout prenez un bateau et faites escale sur despotiko, déserte, qui a une grande plage superbe, vous serez seuls ! Au retour, vous vous arrêterez au pied de falaises magnifiques sur antiparos avec une eau d'une incroyable clarté. Un petit bout de paradis.






AMORGOS: 3 nuits sur Katapola, 2 sur Aegiali. Ile plus pittoresque, moins touristique, plus "roots" mais des paysages 5* Katapola: petit port très calme + très beau village de Chora, authentique + site incontournable du monastère de chozoviotissa + plages d'agia anna et mouros superbes (galets et eau transparente) -> magnifique Aegiali: joli port mais temps nuageux pendant 2 jours.. apparemment de jolies ballades autour qu'on a pas malheureusement pas pu faire






KOUFONNISSIA: Je ne dirai pas grand chose sur ce petit bout de paradis, allez y ! Par contre à éviter apparemment en juillet et août (l'ile est vraiment petite) et lorsqu'il y a beaucoup de vent, qui "gâche" un peu la plus belle plage de l'île. Plus belles plages de sable que l'on a vu de notre séjour. Pori a des faux airs de Caraïbes...




SANTORINI: Site extraordinaire par son paysage, le volcan, les villages blancs qui couvrent le sommet de l'ile... tout simplement incroyable. Faire absolument la ballade de Fira à Oia (2h30) vous ne le regretterez pas. Je comprends cependant les critiques qui disent que Santorini est devenue trop touristique, oui il y a des hôtels (et pas des plus dégueulasses), des restaurants et des boutiques de bijoux partout, mais de tout façon on savait qu'on ne venait pas pour être seul au monde. Je maintiens que le site est à voir au moins une fois dans sa vie. Par contre en août le nombre de touristes doit être vraiment invivable, en septembre c'était déjà limite... ah si et beaucoup de mariages chinois... beaucoup beaucoup !




Bref on est tombé sous le charme de ce petit coin du monde, superbes vacances pour une première approche des cyclades et de la Grèce, on a envie d'y retourner très vite ! Faites de beaux voyages
PAROS: En quelques mots on a aimé Paros pour sa douceur de vivre, sa tranquilité, et surtout pour la beauté de son port Naoussa qui est magnifique ainsi que Lefkès, petit village au centre de l'ile. Louez un scoot, balladez vous, arrêtez vous baigner là où bon vous semble et profitez du soleil grec. Par contre les plages ne sont pour nous par l'attrait majeur de cette ile. Nous avons fait une petite escapade sur antiparos en scoot (la traversée dure 5 minutes et coute 3.50 euros), l'ile en elle même est plutot agréable, le sud qui est très joli, mais surtout prenez un bateau et faites escale sur despotiko, déserte, qui a une grande plage superbe, vous serez seuls ! Au retour, vous vous arrêterez au pied de falaises magnifiques sur antiparos avec une eau d'une incroyable clarté. Un petit bout de paradis.






AMORGOS: 3 nuits sur Katapola, 2 sur Aegiali. Ile plus pittoresque, moins touristique, plus "roots" mais des paysages 5* Katapola: petit port très calme + très beau village de Chora, authentique + site incontournable du monastère de chozoviotissa + plages d'agia anna et mouros superbes (galets et eau transparente) -> magnifique Aegiali: joli port mais temps nuageux pendant 2 jours.. apparemment de jolies ballades autour qu'on a pas malheureusement pas pu faire






KOUFONNISSIA: Je ne dirai pas grand chose sur ce petit bout de paradis, allez y ! Par contre à éviter apparemment en juillet et août (l'ile est vraiment petite) et lorsqu'il y a beaucoup de vent, qui "gâche" un peu la plus belle plage de l'île. Plus belles plages de sable que l'on a vu de notre séjour. Pori a des faux airs de Caraïbes...




SANTORINI: Site extraordinaire par son paysage, le volcan, les villages blancs qui couvrent le sommet de l'ile... tout simplement incroyable. Faire absolument la ballade de Fira à Oia (2h30) vous ne le regretterez pas. Je comprends cependant les critiques qui disent que Santorini est devenue trop touristique, oui il y a des hôtels (et pas des plus dégueulasses), des restaurants et des boutiques de bijoux partout, mais de tout façon on savait qu'on ne venait pas pour être seul au monde. Je maintiens que le site est à voir au moins une fois dans sa vie. Par contre en août le nombre de touristes doit être vraiment invivable, en septembre c'était déjà limite... ah si et beaucoup de mariages chinois... beaucoup beaucoup !




Bref on est tombé sous le charme de ce petit coin du monde, superbes vacances pour une première approche des cyclades et de la Grèce, on a envie d'y retourner très vite ! Faites de beaux voyages
Carnet : 17 j. dans les îles du Dodécanèse : Rhodes, Symi, Nisyros et Tilos (sept-oct 2019)
24/9 de Bâle à Rhodes
Partis de l’aéroport de Bâle/Mulhouse en fin de matinée, nous avons transité par Düsseldorf avant de redécoller pour l’île de Rhodes où nous sommes arrivés vers la fin de l’après-midi. À Rhodes nous sortons rapidement de l'aéroport et allons attendre le bus urbain qui arrivera 5mn plus tard pour nous emmener tout près de notre hôtel à l’arrêt Alexander Diakou, l'hôtel est à 3 mn de marche. Il est en retrait de la rue principale, le patron George a un humour grinçant assez particulier mais nous nous entendons bien. Notre chambre la 28 est dans l'annexe et est très calme. Diner dans un resto recommandé par George le Niohori : nous prenons une table à l’extérieur sur la rue, il fait très bon : bon dîner, pas cher nous retrouvons la cuisine grec, ses parfums et ses épices !!
25/9 de Rhodes à l’île de Symi
Temps chaud mais un peu nuageux ce matin : Nous quittons l'hôtel à pied en direction du port que nous atteignons en 25mn. Là nous achetons nos billets pour Symi (13€ pp). Le bateau est plein de touristes qui vont passer la journée à Symi avant de retourner le soir sur Rhodes. A Symi, nous sommes attendus par Yanis qui nous emmène dans sa vieille Peugeot jusqu'en haut de la vieille ville à Chorio où se trouve l’appartement que nous avons loué. C’est un grand appartement avec tout le confort et très bien équipé. Superbe vue de la moitié de la terrasse sur la ville et le port en bas.
Après avoir fait quelques achats dans un supermarché proche nous prenons notre 1er déjeuner sur la terrasse : très agréable moment ! En fin d'après-midi nous descendons vers le port en empruntant les quelques 350 marches de la rue « kalistrata » belle rue en pente bordée de vieilles maisons dont certaines en ruine. Le port de Symi est très touristique même si le flot des touristes en fin septembre est moindre ! De gros yachts mouillent dans le port et les magasins touristiques comme les restaurants et bars sont nombreux pour accueillir les riches plaisanciers.. Du port nous suivons l’agréable route qui longe la mer en direction du hameau de Niborios. Le soir nous dînons dans la taverne de George et Maria proche de notre appartement : nous y goûtons d’un plat excellent, un ragoût de poulpe.
Taverne de Georgio et Maria
26/9 De Symi à Niborios
Beau temps, comme d’habitude, nous descendons par la Kalistrata jusqu' au port. Nous longeons la mer et remontons en direction de Niborios par la belle route goudronnée, on y croisera juste quelques motos. En 20mn à pied depuis le port nous voilà devant une première petite plage agréable où se trouvent 2 estivants. Comme il n’y a pas mieux plus loin nous en profiterons pour nous baigner dans une eau pure et propre et relativement chaude pour la saison. Deux heures plus tard nous reprenons le chemin inverse en direction de la ville : les rues sont encombrées par des centaines de touristes « vomis » par les nombreux bateaux qui viennent d'accoster en provenance de Rhodes. J’essaye d'imaginer ce que ça doit être en juillet et aout !!! Nous achetons des spinakopitas (feuilletés aux épinards et féta) et remontons déjeuner sur notre terrasse. En fin d’après-midi je me propose de faire la balade en boucle depuis le site de Kontokastro jusqu'à Aghia Marina et Pedi : le chemin, bien marqué au départ avec des ronds rouges et bleus se perd très vite dans des amas de pierre calcaire et les cairns qui entre temps ont remplacé le marquage se confondent avec les amoncellements naturels de pierres. Plus de chemin, de guerre lasse je redescends tout droit en direction du port et de la plage de Pedi zigzagant entre les rochers et le peu de végétation sèche. Il reste un dernier obstacle à franchir : les clôtures métalliques qui empêchent les chèvres, mais aussi les humains de sortir de leurs pacages. Heureusement un habitant présent sur son balcon m'ouvre la clôture cadenassée et me permet de rejoindre la route à Pedi ! Diner chez George et Maria : pas de poulpe ce soir mais d'excellentes boulettes de courgettes et des artichauts à la « polita » c'est-à-dire à la mode de Constantinople.
27/9 de Symi à la plage de Pedi
Symi : ville de Gialos
Départ à pied pour la plage de Pedi par la route, au bout de 30 mn nous y voilà, mer d'huile et chaude. Quelques baigneurs mais on ne se bouscule pas. Un peu plus tard je pars me promener en empruntant le sentier qui mène à la plage d’Ag. Nikolaos. Belle promenade, courte qui offre un beau coup d’œil quand on arrive en surplomb de cette petite plage coincée dans une échancrure de la côte, encadrée par deux falaises et un vallon arboré. Balade en fin de journée le long de la marina. Parmi les gens qui déambulent le long du port, on ne peut pas ne pas voir un peu partout des réfugiés d’origine arabe par petits groupes qui squattent les espaces publics ils se tiennent là juste en face de superbes yachts dont les propriétaires prennent tranquillement l’apéritif indifférents à la misère humaine. Si on emprunte des rues un peu plus excentrées on voit également des campements misérables, des baluchons recouverts de bâches, de petites tentes occupant les moindres espaces libres entre les maisons devant lesquelles se trouvent des femmes avec de petits enfants, ce sont en quelque sorte de mini- bidonvilles.
28/9 de Symi au monastère de Panormitis
Vers 9h je descends à pied sur le port pour louer une petite vespa (15€). Nous partons ensuite en direction du monastère de Panormitis. La route est très sinueuse et enchaîne épingles sur épingles pour franchir la montagne qui domine Aigali, superbe vue sur la ville, Pedi et les îles environnantes. Vers 10h15 soit après 25mn de trajet nous descendons vers le monastère de Panormitis. C'est un grand ensemble moderne de bâtiments blancs qui encadrent la vieille église primitive. Pour l'instant la petite église est vide et nous avons tout le loisir d'admirer les fresques qui recouvrent toute l'église, les murs et le plafond. L'iconostase en bois brun sculpté est impressionnante. On remarque surtout deux icones entièrement recouvertes, à l'exception des visages, d'un habillage d'argent ciselé. Ce sont des icones miraculeuses qui font la notoriété de ce monastère. Un peu plus tard deux gros bateaux vont en moins d'un ¼ d'heure « vomir » plusieurs centaines de touristes qui par groupe entier vont essayer de rentrer dans l'église minuscule, nous avons eu de la chance car à 15mn près nous aurions eu du mal à profiter du site. Nous reprenons notre vespa et descendons en direction de la plage de Marathousta, c’est une belle plage de galets, 5 à 6 personnes en tout et pour tout s’y trouvent. La mer est toujours aussi claire et bonne. Les chèvres s'insinuent entre les parasols et les transats (gratuits) à la recherche de nourriture. Vers 14h nous reprenons la route en direction de Symi. Déjeuner sur notre terrasse. Vers 16H30 je reprends la moto pour faire des photos depuis la route en corniche qui domine la ville, puis balade à pied jusqu'au Kastro en ruine qui domine la ville, on y trouve toujours autant d'églises et toujours peintes de frais, par contre beaucoup de maisons sont ruinées et complètement abandonnées. Du Kastro on a une superbe vue sur la ville et le port.
29/9 Ile de Symi
Gialos : le port
Après le petit-déjeuner, je descends ramener la moto au loueur sur le port, puis je vais acheter 2 billets de ferry pour demain matin départ à 8h40. Un peu plus tard nous partons à pied, toujours sous un soleil ardent vers la plage de Pedi où nous nous installons sur des transats (gratuits) et profitons avec une demi-douzaine d'autres touristes d'une mer toujours aussi agréable, chaude et claire. Vers 13h je pars me balader en direction de la plage cachée d'Aghia Marina, rien d’exceptionnel, il y a beaucoup de béton, un resto chic et quelques yachts, l’accès à la plage est bétonné ! En fin de journée je redescends pour aller chercher les billets de bateau et me promener sur le port où les demandeurs d'asile sont toujours là occupant les bancs, les parcs publics, le téléphone à la main, la cigarette dans l'autre. Les femmes voilées se promènent et font des courses avec leurs enfants tenus par la main.
30/09 de l’île de Symi à Rhodes et l’île de Nysiros
A 8h Yannis est là pour nous emmener au port comme nous l'avions demandé par SMS hier. A peine 5mn d’attente et nous voyons arriver au loin le gros ferry de la Bluestar. Nous nous installons à l'extérieur et en 1h et 20 mn nous voilà de retour à Rhodes, toujours sous un beau soleil. Cela peut paraitre bizarre de revenir à Rhodes donc vers le Sud pour repartir vers le Nord Est cette fois-ci mais c’est la seule solution car il n’y a pas de liaison directe entre Symi et Nisyros.
Nous débarquons, essayons de trouver une consigne sur le port mais sans succès. Nous marchons un peu et nous nous arrêtons devant le premier resto sur la rue qui mène en ville pour demander si on peut y laisser nos bagages, sous condition de venir déjeuner. Pas de problème affirme la serveuse ! Nous partons, délivrés de nos sacs pour visiter le Rhodes médiéval où se presse déjà une foule dense pourtant il n'est que 10h. Si les rues commerçantes comme la rue Socratous sont bondées de touristes, il y a heureusement peu de monde dans les petites ruelles adjacentes et c’est là que l’on retrouve le calme et une ambiance très agréable. Puis on retombe dans une rue commerçante, on y parle toutes les langues, les magasins débordent de « cochonneries touristiques » et apparemment ça plait à voir le monde qui s’y bouscule. Nous terminons la visite par la fameuse rue des Chevaliers qui part du grand château, c'est très beau et bien conservé, on a aussi bien apprécié les anciens bâtiments turcs, comme les mosquées, le hammam, les fontaines et la bibliothèque, tout cela nous rappelle nos voyages en Turquie ! Retour vers le port et le restaurant, Monique n'en peut plus d'avoir arpenté les rues de la vieille cité médiévale, les calamars et les sardines sont les bienvenues ainsi que le petit vin blanc que l'on boit, non pas sous la tonnelle mais devant le port de passagers de Rhodes. Vers 15h15 nous montons dans le grand ferry de la Bluestar, le Patmos et c'est reparti pour envion 3h40 de navigation sur une mer d'huile : le bateau à l'air neuf, tout propre avec des sièges confortables, propices à une petite sieste.
En arrivant à Nisyros il fait déjà nuit mais l'hôtel est à 100m du port. Nous récupérons notre studio assez étroit et mal équipé au 2nd étage ! Diner dans un petit resto en bord de mer, service long mais bonne nourriture.
1/10 Ile de Nisyros

Nisyros : Ville de Mandraki
Excellent petit-déjeuner buffet varié et copieux compris dans le prix de la chambre. En attendant un changement de studio et d'étage nous allons découvrir Mandraki, la petite capitale de l'île de style cycladique avec ses maisons blanches groupées le long de la mer et son monastère perché sur un piton rocheux. Pendant que Monique déambule dans le village je monte par un chemin campagnard jusqu'à l'impressionnante muraille antique formée de gros moellons bien ajustés un peu dans le style de la forteresse de Sachsahuaman au Pérou. Retour au village, changement de chambre à l'hôtel, on y gagne au change, un étage de moins et un studio propre et bien équipé. On déjeune de spinakopitas achetés au village puis on loue une voiture pour découvrir le village de Pali, on continue par la route côtière jusqu'au bout au restaurant l'Oasis et la plage de nudistes de Lies. Pas vraiment envie de se baigner, il fait déjà un peu frais. Retour à l'hôtel et diner sur la belle place du village chez Irini.
2/10 Ile de Nysiros : le volcan
Le cratère du volcan
Vers 9h après le petit-déjeuner nous partons en voiture en direction du volcan. J'avais lu qu'il valait mieux arriver tôt pour éviter les nombreux bus de touristes qui déboulent après 11h. Effectivement à 9h15 nous sommes dix touristes à tout casser, sur le site et je serai même seul dans le cratère pendant bien 10 mn ! Impressionnant par sa taille et les fumerolles, l'odeur de soufre est forte et s'est sentie bien avant d'arriver au parking ! en partant 1h plus tard la situation a bien changé et les bus arrivent les uns après les autres ! Nous quittons le site pour aller visiter le beau village de Nikia tout proche : c’est un village blanc de montagne, tout en pente avec de belles vues sur le volcan et la caldeira. On repart pour s'arrêter cette fois au village d’Emborio également situé au bord de la caldeira, pour un arrêt boissons et encas de la terrasse du restaurant nous avons une superbe vue sur la caldeira. Retour par la même belle route sinueuse à Mandraki, repos et déjeuner de salade grecque sur notre terrasse. Pour dîner après avoir hésité nous retournons chez Irini, toujours aussi sympa et bon.
3/10 de Nysiros à l’île de Tilos
Dans la matinée nous prenons la voiture pour aller nous baigner sur la petite plage de sable noir de Pali toute proche. La mer est bonne il y a quelques nuages mais le soleil reste très présent. Retour à l'hôtel vers midi. Comme on peut garder la chambre, on en profite pour se reposer et déjeuner, A 16h15 pile le catamaran Express de Dodekanissos est là, de nombreux voyageurs en débarquent de moins nombreux y montent et c'est parti pour 50mn de navigation à belle allure (51km/H) sur une belle mer très calme. A Tilos nous sommes attendus par la gérante qui nous véhicule jusqu'en haut là où est construit l'immeuble « Marina studios » : Bel appartement, grand, de l'espace tant en cuisine que dans la salle de bains, l'équipement est complet et en bon état. Nous disposons d'une belle terrasse qui donne de côté en partie sur la mer et la montagne. De plus comme elle est propriétaire d’un supermarché situé près du port, ses hôtes bénéficient de la livraison gratuite en achetant chez elle. Un peu plus tard nous descendons par une longue volée de marches jusqu'à la skala où se pressent restaurants, magasins et les quelques restaurants qui sont bien pleins en particulier le Michalis que nous avons choisi ce soir, Monique prend des calamars frist et moi je goûte à la spécialité locale, le chevreau au citron et au four, excellent !
4/10 Ile de Tilos
Après le petit-déjeuner pris sur notre terrasse au soleil, nous descendons vers le village faire quelques achats et partons à pied en longeant la plage agréable vers le Sud, la route puis le chemin longe la côte puis s’élève vers la petite chapelle Ag Yoannis, et continue à flan de coteau en direction du village en ruine de Gera A la première bifurcation je prends à gauche et descends rapidement le sentier en marches raides vers la petite crique où subsistent des pacages pour chèvres ou moutons, la mer a aussi ramené de nombreux déchets (bois flottés, plastiques, cageots, filets...) qui s'entassent au fond d’un ravin. De là une piste un peu hasardeuse se fraie un passage entre des éboulis de gros rochers pour rejoindre la plage gravillonnée qui ferme se secteur. Deux touristes s'y sont installés, de là un chemin mal indiqué (par quelques cairns) traverse les ruines d'un ancien village et rejoint plus haut le sentier qui en 5km me ramènera à Livadia. Baignade sur la plage de Livadia, déjeuner sur notre terrasse, sieste puis diner au restaurant populaire Omonia.
5/10 Ile de Tilos
Ce matin je pars en direction de la plage de Lethra, le chemin démarre peu après l’hôtel Llidi Rock c’est un beau chemin qui domine la côte et la mer de temps en temps on peut voir une petite crique de galets, comme celle de Kokkino beach puis enfin apparait la plage de Lethra plus grande que les autres. N'ayant pas l'intention de me baigner je prends à un embranchement, le chemin indiqué qui monte à gauche en direction du vieux village en ruine de Mikro Horio. Le chemin est assez bien marqué, on passe quelques clôtures que l’on referme soigneusement après être passé. Près d'une fontaine où s'ébattent des chèvres on rejoint une piste carrossable qui mène à la route goudronnée, on la traverse et on remonte en pente raide vers le village de Mikro Horio que l’on aperçoit devant soi en hauteur. Vers la fin on monte sur un chemin entièrement dallé de pierres : le village est entièrement en ruine, seuls les murs subsistent, on aperçoit rarement quelques bois de charpente, les chèvres occupent les lieux, seule l'église et une petite chapelle sont entretenues et peintes de blanc. Dans la petite chapelle d’Ag. Sotiros on aperçoit à travers la porte des fresques du XVe siècle. Le seul bâtiment civil réhabilité sert de bar pour des occasions festives. Retour vers Livadia.
6/10 Ile de Tilos
Ombre et lumière...
Ce matin nous allons nous baigner sur la plage de Livadia un peu après le resto Nautilus, les transats sont gratuits, la mer est bonne quoiqu'un peu houleuse à cause du vent, le soleil est temporairement caché par les nuages, autant dire que la baignade a été courte ! Dans l’après-midi je pars me promener et prend la route qui monte en direction du col près des ruines du château Agriosykia, là je rejoins la route goudronnée et l'emprunte vers le Nord, superbe vue vers les plages de Tholos puis de Stavros, la route continue en lacets pour revenir vers la côte Est et redescendre vers Livadia, après de nombreux lacets en descente peu avant une remontée, un chemin indiqué part sur la droite de la route après un pont et descend parmi les chèvres en direction de Livadia. Le soir dîner chez Mikaelis je goûte une délicieuse spécialité : un « kotsi » (jarret ou jambon de porc à l'os cuit longtemps au four avec des patates).
7/10 Ile de Tilos
Levés aux aurores ou presque -) à 7h, nous descendons au village prendre le bus local à 8h30 jusqu'à Megalo Chori, là nous visitons ce petit village qui s'accroche au flanc de la montagne surmonté tout en haut par les ruines d'un kastro médiéval en ruines, pendant que Monique visite le village, je monte à l'assaut de la forteresse, ça monte sec et en 30mn me voilà en haut, complètement trempé, pourtant le soleil est caché aujourd'hui par une belle couche de nuages ! Le site est très escarpé et les derniers 200m sont assez sportifs avec des marches d'escaliers irrégulières et des rochers à franchir. Tout en haut on passe d'abord devant une vieille église avec des restes de fresques puis on arrive devant les pans de murs et les remparts du vieux Kastro : on a une belle vue de là haut sur tous les environs : Megalo Chori, la plage d’Eristos et celle d'Aghios Antonios, dommage qu'il n'y ait pas de soleil. Je redescends, retrouve Monique et prenons la route pour aller jusqu'à la plage d'Ag. Antonios : c'est un peu le bout du monde, le seul resto est encore fermé, dans le petit port se balancent quelques petits bateaux de pêcheurs. Pas un bruit, tout est calme et silencieux. La taverne est sympa mais elle n'ouvre qu'à 12h30 et le prochain bus ne partira qu'à 15h ce qui fait beaucoup de temps à passer sur place, d'autant que l'éventuelle baignade est compromise par un temps maussade. Nous profitons du calme du lieu avec quelques rares touristes et prenons le bus de 13h pour Livadia.
8/10 de l’île de Tilos à l’île de Rhodes
Rhodes : La tour St-Nicolas
Dernière trempette sur la plage de Livadia ce matin puis nous remontons au studio pour un frugal et rapide lunch, à 14h la gérante nous descend en voiture au port où nous attendrons l'arrivée du Dodekanisos express : En 2h avec une escale à Halki, dont le port à l'air bien sympathique, nous débarquons à Rhodes. Le sol est encore bien mouillé car il a plu une bonne partie de la journée, en 20 mn à pied nous voilà à l'hôtel où nous prenons la belle chambre n°9 bien refaite avec de beaux rideaux et une sdb toute neuve. Vers 20h nous allons diner chez George, Falafel taverna, dans notre quartier : cuisine correcte sans plus.
9/10 de Rhodes à Lindos et retour Beau soleil ce matin, nous partons à pied à la station de bus proche (15mn) pour prendre le bus de 10h pour Lindos. Belle route où alternent hôtels, zones commerciales, vergers et plantations diverses. Au bout d'une grosse heure nous voilà arrivés : le parking du haut est bondé de bus et de voitures et une longue file de touristes s’étire vers le village un peu plus bas. À l'entrée ça se bouscule, dans les ruelles étroites on a du mal à se croiser, ça parle russe, beaucoup ! allemand, anglais, serbo-croate et j'en passe et des meilleurs, par contre il y a très peu d'asiatiques ! Dès que l'on quitte les rues commerçantes c'est le vide, plus personne, on y voit de belles maisons avec de magnifiques portails en bois, encadrés par des massifs de bougainvilliers. Pendant que Monique m'attend au village, je pars à l'assaut de l'acropole en compagnie de nombreux touristes, nullement impressionnés par la montée des marches, l'entrée n'est pas donnée (12€) mais on est à Rhodes ! l’un des temples du tourisme grec. Il y a peu à voir mais la vue depuis là haut est splendide, une vue à 360° vers les plages, la mer, la lagune et les montagnes de l'intérieur. Retour en bus à Rhodes, excellent déjeuner tout près de chez nous chez Belmo Palace. Dans l’après-midi balade autour de la pointe Est de la ville par un grand vent qui fait déferler la mer en de grosses vagues écumeuses.
Lindos
10/10 Rhodes
Toujours du beau temps, nous partons en direction de la pointe Nord en passant près de l'ancienne mosquée « Reis » puis devant le quartier du port, avec des œuvres architecturales d’époque mussolinienne comme le théâtre et les bâtiments du port de style néo-vénitien. Nous prenons le soleil près des moulins du port, puis retournons vers la ville médiévale.
Rhodes : La loggia St-Jean
11/10 départ de Rhodes pour la France
Dernières courses alimentaires (feta, olives) avant le retour puis c’est le départ en bus pour l'aéroport. Là mauvaise surprise, pas d'avion pour Vienne ??? Incrédule je regarde mon billet et constate que notre vol était programmé pour le 10 c'est à dire hier !!! Je n’en crois pas mes yeux ! Serait-ce déjà Alzheimer !!! Que faire, la seule solution réaliste est d'aller au guichet de la Cie Aegean qui affiche un vol à 15h45 pour Paris CDG, heureusement il y a de la place et le prix reste honnête pour un billet acheté en dernière minute (160€ le vol). Nous décollons donc à l'heure dans un Airbus bien plein pour 3h 1/2 d’un vol agréable. Entre temps Monique a téléphoné à sa sœur pour regarder les horaires d'un TGV pour Strasbourg pour demain ainsi qu’un hôtel à Paris pour ce soir. Tout s'arrange, on a un TGV départ 8h40 de la gare de l'Est à prix doux (128€ pour 2) et un hôtel à 78€ (le Bellevue) pas trop loin de la gare de l'Est. Finalement on ne s’en sort pas trop mal, fin du voyage !
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24/9 de Bâle à Rhodes
Partis de l’aéroport de Bâle/Mulhouse en fin de matinée, nous avons transité par Düsseldorf avant de redécoller pour l’île de Rhodes où nous sommes arrivés vers la fin de l’après-midi. À Rhodes nous sortons rapidement de l'aéroport et allons attendre le bus urbain qui arrivera 5mn plus tard pour nous emmener tout près de notre hôtel à l’arrêt Alexander Diakou, l'hôtel est à 3 mn de marche. Il est en retrait de la rue principale, le patron George a un humour grinçant assez particulier mais nous nous entendons bien. Notre chambre la 28 est dans l'annexe et est très calme. Diner dans un resto recommandé par George le Niohori : nous prenons une table à l’extérieur sur la rue, il fait très bon : bon dîner, pas cher nous retrouvons la cuisine grec, ses parfums et ses épices !!
25/9 de Rhodes à l’île de Symi
Temps chaud mais un peu nuageux ce matin : Nous quittons l'hôtel à pied en direction du port que nous atteignons en 25mn. Là nous achetons nos billets pour Symi (13€ pp). Le bateau est plein de touristes qui vont passer la journée à Symi avant de retourner le soir sur Rhodes. A Symi, nous sommes attendus par Yanis qui nous emmène dans sa vieille Peugeot jusqu'en haut de la vieille ville à Chorio où se trouve l’appartement que nous avons loué. C’est un grand appartement avec tout le confort et très bien équipé. Superbe vue de la moitié de la terrasse sur la ville et le port en bas.
Après avoir fait quelques achats dans un supermarché proche nous prenons notre 1er déjeuner sur la terrasse : très agréable moment ! En fin d'après-midi nous descendons vers le port en empruntant les quelques 350 marches de la rue « kalistrata » belle rue en pente bordée de vieilles maisons dont certaines en ruine. Le port de Symi est très touristique même si le flot des touristes en fin septembre est moindre ! De gros yachts mouillent dans le port et les magasins touristiques comme les restaurants et bars sont nombreux pour accueillir les riches plaisanciers.. Du port nous suivons l’agréable route qui longe la mer en direction du hameau de Niborios. Le soir nous dînons dans la taverne de George et Maria proche de notre appartement : nous y goûtons d’un plat excellent, un ragoût de poulpe.
Taverne de Georgio et Maria26/9 De Symi à Niborios
Beau temps, comme d’habitude, nous descendons par la Kalistrata jusqu' au port. Nous longeons la mer et remontons en direction de Niborios par la belle route goudronnée, on y croisera juste quelques motos. En 20mn à pied depuis le port nous voilà devant une première petite plage agréable où se trouvent 2 estivants. Comme il n’y a pas mieux plus loin nous en profiterons pour nous baigner dans une eau pure et propre et relativement chaude pour la saison. Deux heures plus tard nous reprenons le chemin inverse en direction de la ville : les rues sont encombrées par des centaines de touristes « vomis » par les nombreux bateaux qui viennent d'accoster en provenance de Rhodes. J’essaye d'imaginer ce que ça doit être en juillet et aout !!! Nous achetons des spinakopitas (feuilletés aux épinards et féta) et remontons déjeuner sur notre terrasse. En fin d’après-midi je me propose de faire la balade en boucle depuis le site de Kontokastro jusqu'à Aghia Marina et Pedi : le chemin, bien marqué au départ avec des ronds rouges et bleus se perd très vite dans des amas de pierre calcaire et les cairns qui entre temps ont remplacé le marquage se confondent avec les amoncellements naturels de pierres. Plus de chemin, de guerre lasse je redescends tout droit en direction du port et de la plage de Pedi zigzagant entre les rochers et le peu de végétation sèche. Il reste un dernier obstacle à franchir : les clôtures métalliques qui empêchent les chèvres, mais aussi les humains de sortir de leurs pacages. Heureusement un habitant présent sur son balcon m'ouvre la clôture cadenassée et me permet de rejoindre la route à Pedi ! Diner chez George et Maria : pas de poulpe ce soir mais d'excellentes boulettes de courgettes et des artichauts à la « polita » c'est-à-dire à la mode de Constantinople.
27/9 de Symi à la plage de Pedi
Symi : ville de GialosDépart à pied pour la plage de Pedi par la route, au bout de 30 mn nous y voilà, mer d'huile et chaude. Quelques baigneurs mais on ne se bouscule pas. Un peu plus tard je pars me promener en empruntant le sentier qui mène à la plage d’Ag. Nikolaos. Belle promenade, courte qui offre un beau coup d’œil quand on arrive en surplomb de cette petite plage coincée dans une échancrure de la côte, encadrée par deux falaises et un vallon arboré. Balade en fin de journée le long de la marina. Parmi les gens qui déambulent le long du port, on ne peut pas ne pas voir un peu partout des réfugiés d’origine arabe par petits groupes qui squattent les espaces publics ils se tiennent là juste en face de superbes yachts dont les propriétaires prennent tranquillement l’apéritif indifférents à la misère humaine. Si on emprunte des rues un peu plus excentrées on voit également des campements misérables, des baluchons recouverts de bâches, de petites tentes occupant les moindres espaces libres entre les maisons devant lesquelles se trouvent des femmes avec de petits enfants, ce sont en quelque sorte de mini- bidonvilles.
28/9 de Symi au monastère de Panormitis
Vers 9h je descends à pied sur le port pour louer une petite vespa (15€). Nous partons ensuite en direction du monastère de Panormitis. La route est très sinueuse et enchaîne épingles sur épingles pour franchir la montagne qui domine Aigali, superbe vue sur la ville, Pedi et les îles environnantes. Vers 10h15 soit après 25mn de trajet nous descendons vers le monastère de Panormitis. C'est un grand ensemble moderne de bâtiments blancs qui encadrent la vieille église primitive. Pour l'instant la petite église est vide et nous avons tout le loisir d'admirer les fresques qui recouvrent toute l'église, les murs et le plafond. L'iconostase en bois brun sculpté est impressionnante. On remarque surtout deux icones entièrement recouvertes, à l'exception des visages, d'un habillage d'argent ciselé. Ce sont des icones miraculeuses qui font la notoriété de ce monastère. Un peu plus tard deux gros bateaux vont en moins d'un ¼ d'heure « vomir » plusieurs centaines de touristes qui par groupe entier vont essayer de rentrer dans l'église minuscule, nous avons eu de la chance car à 15mn près nous aurions eu du mal à profiter du site. Nous reprenons notre vespa et descendons en direction de la plage de Marathousta, c’est une belle plage de galets, 5 à 6 personnes en tout et pour tout s’y trouvent. La mer est toujours aussi claire et bonne. Les chèvres s'insinuent entre les parasols et les transats (gratuits) à la recherche de nourriture. Vers 14h nous reprenons la route en direction de Symi. Déjeuner sur notre terrasse. Vers 16H30 je reprends la moto pour faire des photos depuis la route en corniche qui domine la ville, puis balade à pied jusqu'au Kastro en ruine qui domine la ville, on y trouve toujours autant d'églises et toujours peintes de frais, par contre beaucoup de maisons sont ruinées et complètement abandonnées. Du Kastro on a une superbe vue sur la ville et le port.
29/9 Ile de Symi
Gialos : le portAprès le petit-déjeuner, je descends ramener la moto au loueur sur le port, puis je vais acheter 2 billets de ferry pour demain matin départ à 8h40. Un peu plus tard nous partons à pied, toujours sous un soleil ardent vers la plage de Pedi où nous nous installons sur des transats (gratuits) et profitons avec une demi-douzaine d'autres touristes d'une mer toujours aussi agréable, chaude et claire. Vers 13h je pars me balader en direction de la plage cachée d'Aghia Marina, rien d’exceptionnel, il y a beaucoup de béton, un resto chic et quelques yachts, l’accès à la plage est bétonné ! En fin de journée je redescends pour aller chercher les billets de bateau et me promener sur le port où les demandeurs d'asile sont toujours là occupant les bancs, les parcs publics, le téléphone à la main, la cigarette dans l'autre. Les femmes voilées se promènent et font des courses avec leurs enfants tenus par la main.
30/09 de l’île de Symi à Rhodes et l’île de Nysiros
A 8h Yannis est là pour nous emmener au port comme nous l'avions demandé par SMS hier. A peine 5mn d’attente et nous voyons arriver au loin le gros ferry de la Bluestar. Nous nous installons à l'extérieur et en 1h et 20 mn nous voilà de retour à Rhodes, toujours sous un beau soleil. Cela peut paraitre bizarre de revenir à Rhodes donc vers le Sud pour repartir vers le Nord Est cette fois-ci mais c’est la seule solution car il n’y a pas de liaison directe entre Symi et Nisyros.
Nous débarquons, essayons de trouver une consigne sur le port mais sans succès. Nous marchons un peu et nous nous arrêtons devant le premier resto sur la rue qui mène en ville pour demander si on peut y laisser nos bagages, sous condition de venir déjeuner. Pas de problème affirme la serveuse ! Nous partons, délivrés de nos sacs pour visiter le Rhodes médiéval où se presse déjà une foule dense pourtant il n'est que 10h. Si les rues commerçantes comme la rue Socratous sont bondées de touristes, il y a heureusement peu de monde dans les petites ruelles adjacentes et c’est là que l’on retrouve le calme et une ambiance très agréable. Puis on retombe dans une rue commerçante, on y parle toutes les langues, les magasins débordent de « cochonneries touristiques » et apparemment ça plait à voir le monde qui s’y bouscule. Nous terminons la visite par la fameuse rue des Chevaliers qui part du grand château, c'est très beau et bien conservé, on a aussi bien apprécié les anciens bâtiments turcs, comme les mosquées, le hammam, les fontaines et la bibliothèque, tout cela nous rappelle nos voyages en Turquie ! Retour vers le port et le restaurant, Monique n'en peut plus d'avoir arpenté les rues de la vieille cité médiévale, les calamars et les sardines sont les bienvenues ainsi que le petit vin blanc que l'on boit, non pas sous la tonnelle mais devant le port de passagers de Rhodes. Vers 15h15 nous montons dans le grand ferry de la Bluestar, le Patmos et c'est reparti pour envion 3h40 de navigation sur une mer d'huile : le bateau à l'air neuf, tout propre avec des sièges confortables, propices à une petite sieste.
En arrivant à Nisyros il fait déjà nuit mais l'hôtel est à 100m du port. Nous récupérons notre studio assez étroit et mal équipé au 2nd étage ! Diner dans un petit resto en bord de mer, service long mais bonne nourriture.
1/10 Ile de Nisyros

Nisyros : Ville de Mandraki
Excellent petit-déjeuner buffet varié et copieux compris dans le prix de la chambre. En attendant un changement de studio et d'étage nous allons découvrir Mandraki, la petite capitale de l'île de style cycladique avec ses maisons blanches groupées le long de la mer et son monastère perché sur un piton rocheux. Pendant que Monique déambule dans le village je monte par un chemin campagnard jusqu'à l'impressionnante muraille antique formée de gros moellons bien ajustés un peu dans le style de la forteresse de Sachsahuaman au Pérou. Retour au village, changement de chambre à l'hôtel, on y gagne au change, un étage de moins et un studio propre et bien équipé. On déjeune de spinakopitas achetés au village puis on loue une voiture pour découvrir le village de Pali, on continue par la route côtière jusqu'au bout au restaurant l'Oasis et la plage de nudistes de Lies. Pas vraiment envie de se baigner, il fait déjà un peu frais. Retour à l'hôtel et diner sur la belle place du village chez Irini.
2/10 Ile de Nysiros : le volcan
Le cratère du volcanVers 9h après le petit-déjeuner nous partons en voiture en direction du volcan. J'avais lu qu'il valait mieux arriver tôt pour éviter les nombreux bus de touristes qui déboulent après 11h. Effectivement à 9h15 nous sommes dix touristes à tout casser, sur le site et je serai même seul dans le cratère pendant bien 10 mn ! Impressionnant par sa taille et les fumerolles, l'odeur de soufre est forte et s'est sentie bien avant d'arriver au parking ! en partant 1h plus tard la situation a bien changé et les bus arrivent les uns après les autres ! Nous quittons le site pour aller visiter le beau village de Nikia tout proche : c’est un village blanc de montagne, tout en pente avec de belles vues sur le volcan et la caldeira. On repart pour s'arrêter cette fois au village d’Emborio également situé au bord de la caldeira, pour un arrêt boissons et encas de la terrasse du restaurant nous avons une superbe vue sur la caldeira. Retour par la même belle route sinueuse à Mandraki, repos et déjeuner de salade grecque sur notre terrasse. Pour dîner après avoir hésité nous retournons chez Irini, toujours aussi sympa et bon.
3/10 de Nysiros à l’île de Tilos
Dans la matinée nous prenons la voiture pour aller nous baigner sur la petite plage de sable noir de Pali toute proche. La mer est bonne il y a quelques nuages mais le soleil reste très présent. Retour à l'hôtel vers midi. Comme on peut garder la chambre, on en profite pour se reposer et déjeuner, A 16h15 pile le catamaran Express de Dodekanissos est là, de nombreux voyageurs en débarquent de moins nombreux y montent et c'est parti pour 50mn de navigation à belle allure (51km/H) sur une belle mer très calme. A Tilos nous sommes attendus par la gérante qui nous véhicule jusqu'en haut là où est construit l'immeuble « Marina studios » : Bel appartement, grand, de l'espace tant en cuisine que dans la salle de bains, l'équipement est complet et en bon état. Nous disposons d'une belle terrasse qui donne de côté en partie sur la mer et la montagne. De plus comme elle est propriétaire d’un supermarché situé près du port, ses hôtes bénéficient de la livraison gratuite en achetant chez elle. Un peu plus tard nous descendons par une longue volée de marches jusqu'à la skala où se pressent restaurants, magasins et les quelques restaurants qui sont bien pleins en particulier le Michalis que nous avons choisi ce soir, Monique prend des calamars frist et moi je goûte à la spécialité locale, le chevreau au citron et au four, excellent !
4/10 Ile de Tilos
Après le petit-déjeuner pris sur notre terrasse au soleil, nous descendons vers le village faire quelques achats et partons à pied en longeant la plage agréable vers le Sud, la route puis le chemin longe la côte puis s’élève vers la petite chapelle Ag Yoannis, et continue à flan de coteau en direction du village en ruine de Gera A la première bifurcation je prends à gauche et descends rapidement le sentier en marches raides vers la petite crique où subsistent des pacages pour chèvres ou moutons, la mer a aussi ramené de nombreux déchets (bois flottés, plastiques, cageots, filets...) qui s'entassent au fond d’un ravin. De là une piste un peu hasardeuse se fraie un passage entre des éboulis de gros rochers pour rejoindre la plage gravillonnée qui ferme se secteur. Deux touristes s'y sont installés, de là un chemin mal indiqué (par quelques cairns) traverse les ruines d'un ancien village et rejoint plus haut le sentier qui en 5km me ramènera à Livadia. Baignade sur la plage de Livadia, déjeuner sur notre terrasse, sieste puis diner au restaurant populaire Omonia.
5/10 Ile de Tilos
Ce matin je pars en direction de la plage de Lethra, le chemin démarre peu après l’hôtel Llidi Rock c’est un beau chemin qui domine la côte et la mer de temps en temps on peut voir une petite crique de galets, comme celle de Kokkino beach puis enfin apparait la plage de Lethra plus grande que les autres. N'ayant pas l'intention de me baigner je prends à un embranchement, le chemin indiqué qui monte à gauche en direction du vieux village en ruine de Mikro Horio. Le chemin est assez bien marqué, on passe quelques clôtures que l’on referme soigneusement après être passé. Près d'une fontaine où s'ébattent des chèvres on rejoint une piste carrossable qui mène à la route goudronnée, on la traverse et on remonte en pente raide vers le village de Mikro Horio que l’on aperçoit devant soi en hauteur. Vers la fin on monte sur un chemin entièrement dallé de pierres : le village est entièrement en ruine, seuls les murs subsistent, on aperçoit rarement quelques bois de charpente, les chèvres occupent les lieux, seule l'église et une petite chapelle sont entretenues et peintes de blanc. Dans la petite chapelle d’Ag. Sotiros on aperçoit à travers la porte des fresques du XVe siècle. Le seul bâtiment civil réhabilité sert de bar pour des occasions festives. Retour vers Livadia.
6/10 Ile de Tilos
Ombre et lumière...Ce matin nous allons nous baigner sur la plage de Livadia un peu après le resto Nautilus, les transats sont gratuits, la mer est bonne quoiqu'un peu houleuse à cause du vent, le soleil est temporairement caché par les nuages, autant dire que la baignade a été courte ! Dans l’après-midi je pars me promener et prend la route qui monte en direction du col près des ruines du château Agriosykia, là je rejoins la route goudronnée et l'emprunte vers le Nord, superbe vue vers les plages de Tholos puis de Stavros, la route continue en lacets pour revenir vers la côte Est et redescendre vers Livadia, après de nombreux lacets en descente peu avant une remontée, un chemin indiqué part sur la droite de la route après un pont et descend parmi les chèvres en direction de Livadia. Le soir dîner chez Mikaelis je goûte une délicieuse spécialité : un « kotsi » (jarret ou jambon de porc à l'os cuit longtemps au four avec des patates).
7/10 Ile de Tilos
Levés aux aurores ou presque -) à 7h, nous descendons au village prendre le bus local à 8h30 jusqu'à Megalo Chori, là nous visitons ce petit village qui s'accroche au flanc de la montagne surmonté tout en haut par les ruines d'un kastro médiéval en ruines, pendant que Monique visite le village, je monte à l'assaut de la forteresse, ça monte sec et en 30mn me voilà en haut, complètement trempé, pourtant le soleil est caché aujourd'hui par une belle couche de nuages ! Le site est très escarpé et les derniers 200m sont assez sportifs avec des marches d'escaliers irrégulières et des rochers à franchir. Tout en haut on passe d'abord devant une vieille église avec des restes de fresques puis on arrive devant les pans de murs et les remparts du vieux Kastro : on a une belle vue de là haut sur tous les environs : Megalo Chori, la plage d’Eristos et celle d'Aghios Antonios, dommage qu'il n'y ait pas de soleil. Je redescends, retrouve Monique et prenons la route pour aller jusqu'à la plage d'Ag. Antonios : c'est un peu le bout du monde, le seul resto est encore fermé, dans le petit port se balancent quelques petits bateaux de pêcheurs. Pas un bruit, tout est calme et silencieux. La taverne est sympa mais elle n'ouvre qu'à 12h30 et le prochain bus ne partira qu'à 15h ce qui fait beaucoup de temps à passer sur place, d'autant que l'éventuelle baignade est compromise par un temps maussade. Nous profitons du calme du lieu avec quelques rares touristes et prenons le bus de 13h pour Livadia.
8/10 de l’île de Tilos à l’île de Rhodes
Rhodes : La tour St-NicolasDernière trempette sur la plage de Livadia ce matin puis nous remontons au studio pour un frugal et rapide lunch, à 14h la gérante nous descend en voiture au port où nous attendrons l'arrivée du Dodekanisos express : En 2h avec une escale à Halki, dont le port à l'air bien sympathique, nous débarquons à Rhodes. Le sol est encore bien mouillé car il a plu une bonne partie de la journée, en 20 mn à pied nous voilà à l'hôtel où nous prenons la belle chambre n°9 bien refaite avec de beaux rideaux et une sdb toute neuve. Vers 20h nous allons diner chez George, Falafel taverna, dans notre quartier : cuisine correcte sans plus.
9/10 de Rhodes à Lindos et retour Beau soleil ce matin, nous partons à pied à la station de bus proche (15mn) pour prendre le bus de 10h pour Lindos. Belle route où alternent hôtels, zones commerciales, vergers et plantations diverses. Au bout d'une grosse heure nous voilà arrivés : le parking du haut est bondé de bus et de voitures et une longue file de touristes s’étire vers le village un peu plus bas. À l'entrée ça se bouscule, dans les ruelles étroites on a du mal à se croiser, ça parle russe, beaucoup ! allemand, anglais, serbo-croate et j'en passe et des meilleurs, par contre il y a très peu d'asiatiques ! Dès que l'on quitte les rues commerçantes c'est le vide, plus personne, on y voit de belles maisons avec de magnifiques portails en bois, encadrés par des massifs de bougainvilliers. Pendant que Monique m'attend au village, je pars à l'assaut de l'acropole en compagnie de nombreux touristes, nullement impressionnés par la montée des marches, l'entrée n'est pas donnée (12€) mais on est à Rhodes ! l’un des temples du tourisme grec. Il y a peu à voir mais la vue depuis là haut est splendide, une vue à 360° vers les plages, la mer, la lagune et les montagnes de l'intérieur. Retour en bus à Rhodes, excellent déjeuner tout près de chez nous chez Belmo Palace. Dans l’après-midi balade autour de la pointe Est de la ville par un grand vent qui fait déferler la mer en de grosses vagues écumeuses.
Lindos10/10 Rhodes
Toujours du beau temps, nous partons en direction de la pointe Nord en passant près de l'ancienne mosquée « Reis » puis devant le quartier du port, avec des œuvres architecturales d’époque mussolinienne comme le théâtre et les bâtiments du port de style néo-vénitien. Nous prenons le soleil près des moulins du port, puis retournons vers la ville médiévale.
Rhodes : La loggia St-Jean11/10 départ de Rhodes pour la France
Dernières courses alimentaires (feta, olives) avant le retour puis c’est le départ en bus pour l'aéroport. Là mauvaise surprise, pas d'avion pour Vienne ??? Incrédule je regarde mon billet et constate que notre vol était programmé pour le 10 c'est à dire hier !!! Je n’en crois pas mes yeux ! Serait-ce déjà Alzheimer !!! Que faire, la seule solution réaliste est d'aller au guichet de la Cie Aegean qui affiche un vol à 15h45 pour Paris CDG, heureusement il y a de la place et le prix reste honnête pour un billet acheté en dernière minute (160€ le vol). Nous décollons donc à l'heure dans un Airbus bien plein pour 3h 1/2 d’un vol agréable. Entre temps Monique a téléphoné à sa sœur pour regarder les horaires d'un TGV pour Strasbourg pour demain ainsi qu’un hôtel à Paris pour ce soir. Tout s'arrange, on a un TGV départ 8h40 de la gare de l'Est à prix doux (128€ pour 2) et un hôtel à 78€ (le Bellevue) pas trop loin de la gare de l'Est. Finalement on ne s’en sort pas trop mal, fin du voyage !
L’album de photos est visible sur Google photos en cliquant sur ce lien : https://photos.app.goo.gl/KGjdag3QfNcp8rUS6

Nous étions déjà venus dans les Balkans en 2008 mais sans visiter l'Albanie, ce sera donc le but de notre voyage cet automne. Depuis ce voyage, il y a dix ans, le tourisme a explosé dans ces pays, ce qui ne se fait pas sans détérioration de l'environnement, hélas, surtout le long des côtes...
Après la traversée des Balkans, nous parcourrons l'Albanie du nord-ouest vers l'est, avec une petite incursion en Macédoine, puis descendrons en Grèce du nord avec un séjour sur l'île de Lefkada puis nous remonterons vers les gorges du Vikos, avant de repasser en Albanie où nous suivrons la côte, visiterons Berat, et reviendrons à Shkoder pour refaire la route en sens inverse (Montenegro, Croatie, Slovénie) et une halte à Venise avant de rentrer chez nous... le tout en un mois et demi, environ (du 10/09 au 18/10/2018)
La route jusqu'en Albanie :Le 10 et le 11/09/2018 : Traversée de la France (nous partons de l'ouest, région nantaise)
Le 12/09 : nous passons le col du Petit St Bernard puis c'est la descente vers la vallée d'Aoste. En Italie, nous prenons l'autoroute. Ce sera une très longue journée assez stressante du fait de la quantité incroyable de camions de toutes nationalités qui empruntent cette autoroute (nous en avions déjà fait l'expérience plusieurs fois, traverser l'Italie du nord, c'est coton ). 3ème étape près de Trieste, à Monfalcone, le long d'un petit port : Marina Nova. Endroit bien tranquille et balade le long de la plage qui nous permet de décompresser après toute cette route... et ce n'est pas fini!
Jeudi 13/09/2018 : Nous entrons en Slovénie. Il n'y a pas de péage pour aller de Kosina à Pasjak, à la frontière croate. Ce n'est pas une autoroute. La Slovénie est vite traversée et nous voilà en Croatie. Nous suivons la côte : Rijeka, Kraljevica, Novi Vinodolski. La côte est très urbanisée, aménagée à outrance... difficile de se garer par là... nous trouvons un petit coin sauvage pour déjeuner sur les falaises. Notre premier bain de mer depuis le départ. C'est bien agréable, la mer est toujours aussi transparente que quand nous étions venus en Croatie il y a dix ans déjà! Nous décidons de passer par la montagne en prenant une route qui monte en lacets jusqu'à Ottoçac, petite ville tranquille où nous changeons quelques euros à la banque (très bon taux, pas de commission), histoire d'avoir quelques kunas sur nous au cas où. La route traverse des villages où l'on peut encore voir des traces de la guerre qui est pourtant finie depuis vingt ans. On voit bien que tout est misé sur le tourisme, côte hyper moderne et construite, arrière-pays laissé à l'abandon, et ça, nous le verrons dans tous les pays des Balkans... Nous passons la nuit dans la montagne dans un cadre magnifique, mais il ne faut pas s'aventurer dans les bois environnants, il y reste des mines, comme l'indiquent les panneaux ornés d'une tête de mort.
Vendredi 14/09 : Il nous reste 11kms de piste caillouteuse à emprunter pour descendre de l'autre côté de la montagne et atteindre la route qui mène à la côte en passant par Knin, puis Sinj. Nous passons près du grand lac Perucko. La route serpente dans un paysage de collines et maquis jusqu'à Makarska où nous prenons la route de côte jusqu'à Dubrovnik où nous arrivons vers 17h30 (après avoir traversé la petite partie du littoral bosniaque et donc passage de frontières à chaque bout!). Ici, c'est évidemment très touristique et très développé : beaucoup d'immeubles et centres commerciaux, grosse circulation à cette heure. Nous allons au camping Kupari à 11kms de Dubrovnik où nous étions déjà venus il y a dix ans. Il n'a pas changé! Il est très agréablement situé dans un parc arboré, un peu sauvage et assez vaste pour que l'on ne soit pas les uns sur les autres contrairement à un autre camping que nous avions vus non loin où les gens étaient serrés comme des sardines dans un petit espace sans ombre... De plus il n'est pas cher : 18€ pour 2 et le fourgon. La plage est de l'autre côté de la route mais il y a un passage souterrain pour la traverser. Ce qui nous étonne beaucoup, c'est que le grand ensemble d'immeubles et de salles de réception situé autour de cette petite plage, dans un grand parc, est resté dans le même état d'abandon comme nous l'avions découvert en 2008. Ce complexe touristique réservé aux membres du gouvernement et de l'armée au temps de Tito, a été bombardé en 1991 et depuis la fin de la guerre, il est resté propriété de l'état qui n'a pas trouvé preneur pour le reconstruire et, depuis, le temps continue son oeuvre... Etrange, dans c'est endroit hyper-touristique, à proximité de Dubrovnik de trouver encore des bâtiments dans cet état alors que le potentiel est énorme... en attendant, il est accessible à tous, ce qui permet d'accéder à la plage et de s'y prélasser dans l'atmosphère un peu particulière de fin d'une époque !
Samedi 15/09/2018 : Passage de la frontière avec le Montenegro, puis nous prenons la belle route qui longe les bouches de Kotor. Par ici, c'est hyper-touristique, beaucoup plus qu'il y a dix ans. Beaucoup de circulation, des cars de touristes qui débarquent des groupes... l'horreur ! La côte est très bétonnée... nous quittons le bord de mer pour le lac Skadar et faisons une petite halte pour revoir le petit bourg de Virpazar que nous avions beaucoup aimé en 2008 et qui s'était révélé si tranquille à l'époque... mais là, horreur : une circulation énorme dans ce petit village, des véhicules garés partout, un monde de fou (nous sommes samedi, ceci explique peut-être cela). Nous sommes bien déçus, décidément...
Nous arrivons à la frontière albanaise à Hani i Hotit, après avoir traversé des endroits très très moches : entrepôts de matériaux, bâtiments construits n'importe où et n'importe comment), nous passons la frontière en 30mn et gagnons le bord du lac Skadar où nous trouvons un très joli endroit au bout d'un chemin où se trouve un camping. Nous sommes en pleine nature, face au lac où nous nous baignons et assistons au superbe coucher de soleil...
31/08 de Bâle-Mulhouse au Pirée
Arrivée à l’aéroport d’Athènes en fin de journée, nous prenons le bus X96 pour le Pirée que nous atteignons en 1h. Nous descendons à l'arrêt près du théatre et terminons à pied (10 mn) en direction de l’hôtel réservé depuis la France : Bel hôtel tout neuf, chambre impeccable avec tout le confort. Vu l’heure, pas de recherche fastidieuse pour dénicher la perle rare, nous allons dîner sur le port chez « Souvlaki express » un fastfood spécialisé en plats grecs. Pour nous quatre ce sera des gyros et de la salade grecque (20€ avec les boissons), excellent et pas cher. Avant de retourner à l’hôtel nous allons repérer sur le port les compagnies de ferry qui desservent nos îles.
01/09 du Pirée à Amorgos
Bonne nuit mais avec clim à fond compte tenu de la chaleur moite qui règne dans les chambres. Réveil à 5h45, en 10 mn nous sommes sur le port et nous nous dirigeons vers le quai E 9 où se trouve la compagnie Seajet où nous allons acheter nos billets au kiosque. Il n'y a plus de place en classe éco et nous devons donc prendre des places en classe business (75€ au lieu de 60€). Ce n’est pas donné mais plutôt que de vouloir tenter notre chance ailleurs et prendre le risque de rester à quai nous les achetons. Les fauteuils sont identiques à la classe éco mais nous sommes installés à l'étage et la clim y est plus efficace. À 7h pile nous quittons le Pirée en direction de Siphnos, première escale. La mer va progressivement se creuser et nous allons être de plus en plus secoués en approchant de Santorin, Folegandros et Amorgos. Cette traversée ne restera pas dans les annales : Les escales durent longtemps, beaucoup de monde débarque ou embarque (surtout à Santorin) et ça bouchonne devant les racks à bagages surchargés. Les passagers qui ne débarquent pas ne sont pas autorisés à mettre le nez dehors pour profiter du soleil. Le personnel est autoritaire et acariâtre. Finalement vers 15h30 soit avec 2h de retard nous débarquons à Katapola, port principal de l'île d'Amorgos. Nous y prenons le bus local pour Aigiali, autre port de l'île où nous irons casser une petite croûte, en réalité une superbe salade grecque accompagnée de bière bien fraîche, en attendant le deuxième bus qui doit nous monter au village de Lagadha où nous avons réservé deux studios (nous sommes quatre). Vers 17h30 le bus local nous y amène en 10 mn. Là, le chauffeur, pour nous aider, demande aux gens du coin où se trouve notre logement (Amaranto room), mais le propriétaire qui attendait le bus vient à notre rencontre et nous emmène à l'appartement. Deux beaux studios avec terrasses sur le village et la mer au loin. Tout est neuf et très propre. Nous nous installons puis allons découvrir le village de Lagadha. C'est un beau village cycladique traditionnel avec ses maisons en forme de cube blanc ourlé de bleu, ses escaliers soulignés de blanc et il s’en dégage un calme, une harmonie qui nous convient parfaitement. Après avoir arpenté les ruelles en pente du village nous allons nous asseoir à la taverne de Nikos pour fêter enfin mon anniversaire après une journée fatigante et une diète forcée dans le catamaran. Nikos a été un excellent choix : après un ouzo en apéritif accompagné d'une assiette de fromages variés de l'île nous avons choisi en entrée une salade de poulpes, des aubergines puis de la chèvre au four, des calamars, des aubergines farcies.
02/09 Amorgos : balade vers Tholaria
Petit-déjeuner sur la terrasse : bel éclairage matinal, ciel bleu et soleil. Pour démarrer nous avons décidé de faire la balade qui de Lagadha va au village de Tholaria sur la montagne en face. Le chemin très agréable part du centre du village en direction de la chapelle Epanochoriani. Sur le chemin nous croisons des habitants qui reviennent apparemment de la chapelle en portant de petits sachets en plastique avec de la nourriture bénie, un muletier monté sur son âne revient également ramenant des bouteilles (vides ou pleines) : il a dû y avoir une fête dans cette chapelle. Là nous rencontrons encore quelques habitants qui terminent de nettoyer les tables de la salle commune, le pope présent nous salue. Nous visitons ces lieux redevenus calmes et sereins. La vue sur la campagne environnante est superbe. Nous reprenons notre chemin vers Tholaria que nous rejoignons au bout d'une demi-heure. Nous sommes impressionnés par les nombreuses terrasses en pierres encore en bon état qui s'étagent sur une colline très en pente près du village. Comme d'habitude le paysage est constellé de tâches blanches qui se révèlent être des chapelles qui colonisent les creux comme les sommets de la montagne. Le village de Tholaria est typiquement cycladique avec ses rues en pente, ses cubes blancs, ses églises, ses chats, ses vieux habitants, les femmes en noir, les anciens à casquette... comme c'est l'heure du déjeuner, nous nous installons à l'ombre de l'église sur la terrasse d'une petite « taberna » pour goûter aux spécialités locales : moussaka, artichauts au citron, tomates farcies et autres. Il y a peu de monde, quelques touristes, des grecs aussi très agréable moment ! Patrick et moi partons arpenter le village à la recherche de quoi satisfaire notre boulimie de photographe ! Nous retournons par le même chemin en passant cette fois-ci par le village abandonné de Stroumbos dont quelques maisons sont en train d'être réhabilitées. En fin de journée je ressors faire quelques photos du côté de la chapelle construite à flanc de montagne d'où le coucher de soleil est magnifique.
03/09 Amorgos : baignade à Aigiali Beau soleil, mais il y a toujours quelques nuages qui filent à grande vitesse vers le bout de l'île du côté d’Agios Théologos. Nous descendons à pied à Aigiali, village touristique qui s’est développé autour du port puis allons nous baigner sur la plage. L'eau est bonne et la mer calme, Patrick et moi allons ensuite découvrir la plage située un peu plus loin, celle de Levressos : c'est une petite crique ombragée de tamaris, mais la mer y est plus agitée. A Aigali, nous déjeunons au restaurant Koralli dont la terrasse donne sur la mer : très bon déjeuner de spécialités grecques. C’est ici à Aigiali que nous pouvons nous renseigner sur les tarifs des voitures de location (de 25 à 30 € par jour) et sur les billets de ferry pour Folegandros : Surprise désagréable, le prix du Seajet (le catamaran honni) d’Amorgos à Folegandros est de plus de 69€ par personne pour 2h de navigation soit plus cher que les 8h du Pirée à Amorgos dans le même « cercueil » ! Une solution alternative s’impose.
04/09 Amorgos : balade vers la chapelle de Stavros
Réveil matinal (6h45) pour qu’au moins une partie de la balade vers Stavros se fasse à la fraîche. Nous reprenons le même chemin pour la chapelle d'Epachoriani puis continuons en direction de Stavros par un sentier qui grimpe, encadré par de hauts murs de pierre sèche, résultat du travail de fourmis réalisés par des générations et des générations d'îliens. Beaucoup de dépôts de gros bidons d'eau jalonnent la campagne : ils y ont été apportés à dos de mulets pour abreuver les nombreux troupeaux de chèvres éparpillés dans la montagne. La sécheresse semble avoir durement éprouvé la nature : raquettes de figuiers de barbarie toutes fripées, minces et sèches, oliviers rachitiques sans olives, idem pour les figuiers. On se demande ce que les chèvres peuvent trouver à grignoter dans ce paysage aride. Le chemin mène d'abord à une petite chapelle blanche près d'une citerne. Un troupeau de chèvres essaie de brouter dans les environs, le berger n'est pas très loin, les chiens non plus. On voit au loin une grosse tâche blanche, c'est le monastère de Théologos. En se rapprochant on est impressionné par son aspect massif et sa blancheur immaculée. Les murs paraissent très épais et les ouvertures très exiguës. Puis le chemin longe un impressionnant mur de pierres sèches de près de 2m de haut et d'une belle épaisseur et grimpe vers un col pour bifurquer vers une falaise verticale qui se jette dans la mer tout en bas. Ce chemin accroché au bord de la falaise se dirige vers l'Est et traverse un paysage minéral vertical impressionnant, gare au vertige. On aperçoit la chapelle de Stavros après avoir passé plusieurs caps elle est construite sur un col d’où la vue s’étend vers la mer de part et d’autres de ce cap. Elle est en passe d’être réhabilitée, et pour ce faire de nombreux (plus d’une centaine) de sacs de ciment, chaux, graviers ou sable ont été montés à dos de mulet. Il y aura ici dans moins d’une semaine le pèlerinage annuel. On voit quelques marcheurs sur ces chemins, ils sont souvent français. Retour au monastère Théologos où nous nous installons dans le réduit où se trouve un four pour pique-niquer. Retour par le même chemin jusqu'à Lagadha. En fin d'après-midi nous allons faire quelques photos du coucher du soleil Patrick et moi près d'une église dont les clochers se teintent d'une belle couleur rosée sur fond de mer. Dîner chez Nikos de spécialités locales, excellent comme d'habitude.
05/09 Amorgos : déménagement pour Agios Pavlos
Après le petit-déjeuner nous descendons, Patrick et moi au village d'Aigiali pour louer une voiture chez Eudokia. (27€/jour sur 4 jours + 8 € de rachat de franchise /jour). Hier soir, après quelques recherches sur le net j’ai trouvé une alternative au Seajet qui me parait beaucoup plus agréable et de plus nettement moins chère : Prendre un ferry traditionnel sur Naxos (12€) puis un autre sur Folégandros (11€) ce qui nous permet de plus de visiter Naxos puisque nous aurons près de 5h de battement entre les deux ferries. Départ en voiture pour Agia Pavlos distant de 5 km. C'est moins qu'un hameau au bord de la mer : en fait il y a un hôtel, une plage, quelques appartements à louer, 3 maisons locales et c'est tout. Le site est superbe juste en face de l îlot rocheux de Nikouria. Nous déposons nos affaires, prenons le déjeuner sur la terrasse puis partons en direction de la ville haute de Hora. Nous nous garons sur le parking et pénétrons en ville par une petite ruelle sans beaucoup d'intérêt et avec quelques maisons ruinées. Mais un peu plus loin apparaissent de belles églises, de belles maisons et des magasins qui témoignent d'une activité touristique certaine : nous voilà dans le centre du village et les magasins succèdent aux tavernes, restaurants et cafés. Il y a des touristes qui visitent, se désaltèrent ou déjeunent. L'éclairage commence à être intéressant et Pat et moi mitraillons à tout va. Vers 19h nous grimpons vers les moulins qui occupent la crête de la montagne pour jouir du coucher de soleil. De là haut, superbe vue sur l'île, la mer et plus loin à l'horizon d'autres îles. Retour à Aga Pavlos.
06/09 Amorgos : visite du monastère Chozoviotissa, baignade sur la plage d’Ag. Anna
Nous partons en direction de Hora et du monastère Moni Chozoviotissa. Il est 8h30 et il y a peu de monde à cette heure, nous nous garons sans peine sur le petit parking situé à 15 mn à pied du monastère il faut ensuite gravir un chemin en escalier qui grimpe au flanc de la falaise en direction du monastère. En approchant le monastère se dévoile progressivement : au début on ne voit qu'un mince liseré de blanc qui se détache sur le fond gris de la falaise puis progressivement ce fin liseré s'élargit et le monastère apparaît dans toute son importance. Il est haut de 8 étages mais large de seulement 5 m ! On y pénètre par une porte basse surmontée d’un beau linteau sculpté en marbre puis un escalier très pentu et étroit coincé entre la masse rocheuse et le bâtiment mène à l'étage supérieur. On arrive ensuite dans l'église dont certaines icônes et peintures sont très anciennes. Un mince balcon de 2 à 3m de large permet de voir la mer devant soi. Encore un étage et l'on se retrouve dans une salle commune où les deux moines présents servent une liqueur, un verre d'eau et des loukoums. C'est tellement exigu que peu de visiteurs à la fois peuvent visiter ce monastère, heureusement nous étions moins de 10 personnes au moment de notre visite. Patrick et moi allons faire quelques photos depuis le haut du chemin qui continue vers Profitis Ilias mais le ciel assez couvert plombe les photos. C'est ensuite la descente en sens inverse jusqu'à la porte d'entrée. Retour au parking où nous prenons la route qui descend vers la minuscule plage d’Agia Anna tout proche. Là aussi heureusement nous n'étions que 10 baigneurs, d’ailleurs on aurait eu du mal à trouver où mettre sa serviette si nous avions été plus de 20 ! La plage est en fait une petite crique de 12m de large et 3/4m de profondeur encadrée par des rochers plats sur lesquels on peut se coucher ou se faire bronzer. L'eau est claire, à bonne température, et il y a peu de vagues. Un peu plus tard nous remontons à Hora et allons déjeuner à la taverne chez Leotrivi sur la terrasse. Excellent repas, spécialités à base de veau ou d'agneau !
07/09 Amorgos : découverte du sud de l’île
Grande ballade en voiture vers le sud de l'île. Nous dépassons Hora pour prendre la route vers Kamari et Vroutsi. Premier arrêt pour visiter le couvent de femmes de Valsaminas où il ne reste qu'une religieuse, très sympathique au demeurant et qui nous a accueillis avec le sourire en nous offrant un verre d'eau et des fruits. Le couvent est situé dans un vallon dans un très bel endroit calme et serein les dépendances du couvent sont très fleuries et la petite terrasse devant l'église propice à la méditation. Nous reprenons la route vers Vroutsi où nous nous garons près d'une taverne, en face de l'église là un chemin indique le kastro (35mn) but de notre balade le chemin descend d'abord vers une église droit devant nous vers la mer puis passe à gauche en contrebas pour continuer vers le kastro que l'on voit sur son éperon rocheux devant la mer. Le chemin longe un torrent à sec assez creusé puis remonte jusqu'au kastro. Belle vue sur la mer et retour au village où nous nous arrêtons pour déjeuner sur la terrasse de la taverne d'excellents plats de viande (porc ou agneau). Nous repartons en voiture en direction de Kalotaritissa. Arrêt devant l’épave d'un navire naufragé qui a servi de décor dans le film le « Grand bleu ». Dommage que la plage devant l'épave soit devenue un dépôt d'ordures ! Nous continuons la route jusqu'à son terminus, le bout du bout comme dirait Pat, et ici le bout du bout c'est une très belle plage en cul de sac avec une eau claire, sans aucune vague, quelques galets pour rentrer dans l'eau et puis du sable, le pied !!! Nous allons y passer quelques bons moments .
08/09 Amorgos et Katapola Voilà maintenant une semaine que nous visitons Amorgos et il ne nous reste plus qu'à explorer la ville de Katapola et ses environs immédiats ce qui sera notre programme d’aujourd'hui, mais pas avant d'avoir piqué une tête dans la mer sur « notre » plage à Agia Pavlos. À Katapola nous allons d'abord nous balader dans le quartier des pêcheurs à Ksylokératidhi, quartier agréable avec des bars et de petites tavernes sur le quai. Un peu plus loin vers l’ouest se trouve une belle église avec son cimetière marin, et après quelques plages, une chapelle construite sur une avancée de terre dans la mer offre de beaux points de vue et réjouit le photographe en mal de clichés grecs. Excellent repas de poissons (riz, sepia et friture de rougets chez Dios marina). Dernier tour du côté du port commercial et retour à A. Pavlos. Il fait encore bon à cette heure (18h) pour profiter d’un dernier bain. Vers 19h15 Pat et moi allons chercher un endroit propice pour faire quelques photos du coucher du soleil : la mer, un bosquet d'arbres et les montagnes au loin de l îlot de Nikouria.
09/09 d’Amorgos à Folégandros
Départ matinal en voiture pour le port d'Aigiali. Nous laissons la voiture sur le parking du port comme convenu et attendons la venue du Blue Star qui ponctuel arrive vers 6h55. En un peu plus de 2 h nous voilà à Naxos sous un ciel assez couvert mais laissant sa chance au soleil. Tout ici nous paraît beaucoup plus grand qu'à Amorgos : le port, la ville, les nombreux touristes qui embarquent et débarquent, la pléthore de restaurants qui se succèdent sur le front de mer. Nous laissons nos bagages chez une « yaya » (une grand-mère) qui a transformé son petit appartement en consigne à sur son promontoire puis allons nous promener dans le kastro légèrement perché au-dessus de la vieille ville. Certaines maisons tombent en ruines, d'autres mériteraient d'être rénovées mais ce quartier a beaucoup de charme. Une vieille cathédrale catholique du XIIIème en occupe le centre. Puis nous faisons quelques courses alimentaires dans de vieux magasins typiques comme le Tzimplakis emporos. Nous prenons le déjeuner chez Kozi, excellent restaurant populaire spécialisé en pitas et souvlakis dont la grande terrasse donne sur la mer derrière le port. Après ce déjeuner copieux et goûteux, nous traînons sur le port en attendant notre ferry Artemis prévu à 15h30 .Traversée agréable sur ce ferry traditionnel qui s’arrêtera à Sikinos, Ios puis Folégandros où nous arriverons avec 45mn de retard soit 19h30. Cafouillage au port où personne ne nous attend contrairement à ce qui nous avait été promis. Finalement un taxi vient nous chercher vers 21h pour nous emmener à Ano Meria. Arrivée en pleine nuit dans un endroit apparemment isolé de tout, on verra demain...
10/09 : Folégandros, découverte de notre environnement
Nous découvrons notre environnement au réveil. Notre terrasse donne d'un côté vers la côte et la mer au loin, de l'autre sur les maisons éparpillées du village d'Ano Meria. Après le petit déjeuner nous partons à la découverte du village qui s'étale sur une grande surface et qui occupe la crête d'une montagne dont les flancs tombent dans la mer de part et d'autre. Des maisons succèdent aux vieux moulins, des citernes côtoient des abreuvoirs, quelques restaurants avec terrasses, puis c'est la campagne, des maisons en ruines, d'autres en passe d'être réhabilitées, des panneaux à vendre. Des motos, des mulets, des quads, de rares camions se croisent sur cette route étroite, l’unique qui traverse l’île du Sud-est au Nord-ouest. Nous trouvons aussi un supermarché situé à 20 mn à pied de notre logement, de quoi refaire des provisions. En retournant vers chez nous nous arrêtons à un restaurant dont de beaux poulpes sèchent au soleil, invitation à laquelle nous ne pouvions résister : le plat de poulpes grillés était délicieux, ainsi que les aubergines cuisinées. En fin de journée, c’est devenu un rituel, Pat et moi partons faire quelques photos au moment du coucher du soleil.
11/09 Folégandros : balade vers la plage d’Ag. Georgios
Départ à la fraîche (8h) pour la descente vers la plage d’Ag. Georgios. C’est un beau chemin qui plonge vers la mer et passe à côté de la chapelle d’Ag. Sostis toute blanche sur son promontoire. La descente continue avec un beau chemin dallé de « marbre » en forte pente néanmoins. Le ciel est bleu et malgré une petite bise le soleil se fait déjà sentir. Au bout de 50 mn nous voilà sur la petite plage de galets d 'Ag. Georgios. L'eau est d'huile et super agréable. Nous accrochons nos vêtements sur le tronc d'un tamaris et profitons du soleil et de la nature. Quelques cabanes en dur abritent des bateaux, nous sommes seuls. Au bout d'une heure commencent à arriver d'autres touristes, soit à pied mais le plus souvent motorisés, quant à nous c'est l'heure de la remontée sous un soleil qui tape dur et comme la montée est sévère c'est d'autant plus fatigant. Au bout d'une heure et demie nous voilà rendu chez nous, déjeuner sur place avec des « tiropitas » feuilletés au fromage local achetés au fournil du village.
12/09 Folégandros : Balade vers la plage de Livadaki
A 7h nous descendons en direction de la plage de Livadaki que nous atteignons en 50 mn par un chemin un peu plus chaotique qu'hier. Le paysage est très beau et sauvage. A cette heure la plage est encore à l'ombre. On se croirait dans une ria, en effet la plage est bordée d'un côté par une haute falaise verticale et de l'autre par une plus petite falaise de marbre. Nous nous baignons dans une eau agréable, nous sommes seuls, peu de temps avant de partir arrive un couple de Français déjà vu ailleurs comme souvent sur cette île. Nous quittons la plage en empruntant un autre sentier qui passe tout près d'un ancien phare. Nous allons ensuite déjeuner au « Sunset » de plats de pâtes « Matsata » au porc ou au lapin, c’est bon en dépit d’un service exécrable ! Dans l'après-midi, ayant raté le bus censé partir à 15h30 (mais qui n’existait pas à cette heure, malgré les horaires affichés), c'est par une belle ballade à pied de1h et demi par la route de crête que nous avons rejoint la ville haute de Chora : cette route qui domine le paysage offre de belles échappées sur la mer de chaque côté et sur le village de Chora en point de mire. De nombreuses placettes ombragées toutes occupées par des tavernes ou des bars animent la ville. C'est quand même très touristique avec toutes ces boutiques d'artisanat, et ces hôtels plutôt haut de gamme.
13/09 Folégandros : Balade du côté de Karavostasis
Ce matin un vent froid souffle en rafales sur l’île. À 8h nous prenons le bus (2€) pour Chora où nous allons passer quelques heures à visiter le kastro (le vieux village fortifié, refermé sur lui-même et dont les maisons servaient de remparts), à monter à la Panagia pour bénéficier d'un autre éclairage qu'hier soir, encore qu'avec les nuages nombreux qui circulent là haut il faut être patient et ne pas rater les quelques secondes où le soleil met en valeur le paysage. Arrêt café sur l'une des adorables places du village puis nous reprenons le bus pour descendre au port (1,80€). Première halte baignade sur la plage de Vardia, à l'environnement très minéral, pourtant l'eau est très bonne mais il y a quelques rouleaux. Nous allons ensuite nous baigner près du port sur une large plage de sable et galets. Pat et moi allons découvrir les autres criques vers l'ouest ainsi que la grande plage de Livadi. A Chora , déjeuner au restaurant To Spitiko où Patrick rencontre un ancien collègue amoureux de longue date de Folégandros..
14/09 Folégandros : Balade vers les plages d’Ag Nikolaos et d’Angali
Encore un réveil matinal pour éviter la chaleur fatigante quand on crapahute sur des chemins sans aucune ombre ce qui est toujours le cas ici vu qu'il n'y a aucun arbre sous lequel s'abriter ! Départ de la balade à 8h en direction de la plage d'Ag. Nikolaos par des monopatias ( sentiers) en escaliers. On a démarré le chemin à la hauteur des deux moulins ruinés sur le bord de la route qui mène à Chora, ce qui nous a permis de cheminer en partie sur une piste carrossable, ensuite le chemin est plus chaotique mais avec toujours de belles échappées ver la côte et la plage d'Ag. Nikolaos. Nous y arrivons au bout de 2h. Nous sommes presque seuls à l'exception de deux « beaux mâles » à poil ! L'eau est excellente, pas de vagues, beau décor, deux tavernes, une au bord de la plage, l'autre perchée sur la falaise et rien d'autres. De temps en temps quelques bateaux ramènent deux ou trois baigneurs, d'autres arrivent à pied par le sentier depuis Angali. Nous quittons la plage vers midi et demi et continuons le chemin vers la plage d'Angali un peu plus grande et avec quelques bâtiments en plus. De là nous remontons par un autre chemin qui débouche après une rude montée à la hauteur du musée folklorique fermé, et nous allons déjeuner chez Maria au bord de la route des crêtes tout près de notre studio : déjeuner de boulettes de favas (fèves) de salade d'aubergines grillées et de matsata.
15/09 de Folégandros au Pirée
Beau temps (que c’est banal !) dernier petit-déjeuner au studio Marianthi, à 9h pile notre logeuse nous emmène en voiture jusqu'à Karavostasis où nous attendons l'Adamanthis Korais des Zante ferries qui, ponctuel, lèvera l'ancre à 10h10. Très belle traversée sous un ciel uniformément bleu, à zigzaguer entre les îles des Cyclades : Kimolos, Milos, Siphnos, Sérifos et enfin Kythnos pour arriver après le coucher de soleil au Pirée vers 20h. Notre bateau nous laisse à deux pas de notre « fast-souvlaki » et donc de notre hôtel Faros I.
16/09 du Pirée à Bâle/Mulhouse
A 4h du matin un taxi nous emmène tous les quatre en 30 mn à l'aéroport pour 65€. Fin du voyage après deux vols sans histoire et une escale à Munich.
Budget total pour 2 personnes : 2005 € Soit : - Avion AR Bâle-Munich-Athènes (Lufthansa) : 362 € - Logement (16 nuits) : 689 € - Transport (auto, bus, ferry, essence, parking Bâle): 469 € - Nourriture/restaurants: 485 €
En conclusion
Comme je l’ai dit par ailleurs nous avions oublié combien les Cyclades pouvaient être arides, ayant ces dernières années, découvert des îles grecques beaucoup plus vertes : Céphalonie, Chios, Samos, ou Lesbos. Nous en avons d’autant plus admiré le travail de titan qui a été nécessaire pour extraire ces milliers de tonnes de cailloux, pour étayer les terrasses ou pour monter des murs empêchant le bétail de s’échapper . Le manque d’eau se fait partout ressentir, il suffit de voir l’état de la végétation, les nombreux bidons entreposés un peu partout dans la campagne et les mulets qui en sont chargés. La Grèce traverse une profonde crise économique et sociale mais il est difficile d’en voir concrètement les traces dans ces îles qui vivent du tourisme. Elles ne paraissent pas très différentes de ce que nous voyions il y a plus de dix ans. Il n’empêche que les prix de l’alimentation dans les petits supermarchés sont à minima au même prix qu’en France et qu’avec un smic grec moitié moindre que le nôtre, s’alimenter doit revenir très cher ! Quant à ces deux îles nous les avons aimées l’une autant que l’autre. Elles se ressemblent par leur côté montagneux, aride et sauvage. Folégandros est une île paradoxale : très touristique à Chora où abondent beaucoup d’hôtels (plus de 30 dans ce petit village) dont certains haut de gamme alors que le reste de l’île est beaucoup plus sauvage et isolé. Nous n’avons rencontré que très peu de marcheurs durant nos randos quotidiennes, et comme je le disais les plages étaient désertes le matin et un peu plus fréquentées après 11h.
L’album de photos est visible sur google photos en cliquant sur ce lien :
https://goo.gl/photos/uURwpmGSWi6C65Cu8
NB : en mode diaporama (accessible en cliquant sur 3 point verticaux) vous ne verrez pas les légendes, par contre si vous visionnez l’album, photo par photo, (en mode diaporama cliquez sur l’icône en forme de croix à gauche en bas de la photo) vous verrez les légendes sous les photos comme d’habitude.
Arrivée à l’aéroport d’Athènes en fin de journée, nous prenons le bus X96 pour le Pirée que nous atteignons en 1h. Nous descendons à l'arrêt près du théatre et terminons à pied (10 mn) en direction de l’hôtel réservé depuis la France : Bel hôtel tout neuf, chambre impeccable avec tout le confort. Vu l’heure, pas de recherche fastidieuse pour dénicher la perle rare, nous allons dîner sur le port chez « Souvlaki express » un fastfood spécialisé en plats grecs. Pour nous quatre ce sera des gyros et de la salade grecque (20€ avec les boissons), excellent et pas cher. Avant de retourner à l’hôtel nous allons repérer sur le port les compagnies de ferry qui desservent nos îles.
01/09 du Pirée à Amorgos
Bonne nuit mais avec clim à fond compte tenu de la chaleur moite qui règne dans les chambres. Réveil à 5h45, en 10 mn nous sommes sur le port et nous nous dirigeons vers le quai E 9 où se trouve la compagnie Seajet où nous allons acheter nos billets au kiosque. Il n'y a plus de place en classe éco et nous devons donc prendre des places en classe business (75€ au lieu de 60€). Ce n’est pas donné mais plutôt que de vouloir tenter notre chance ailleurs et prendre le risque de rester à quai nous les achetons. Les fauteuils sont identiques à la classe éco mais nous sommes installés à l'étage et la clim y est plus efficace. À 7h pile nous quittons le Pirée en direction de Siphnos, première escale. La mer va progressivement se creuser et nous allons être de plus en plus secoués en approchant de Santorin, Folegandros et Amorgos. Cette traversée ne restera pas dans les annales : Les escales durent longtemps, beaucoup de monde débarque ou embarque (surtout à Santorin) et ça bouchonne devant les racks à bagages surchargés. Les passagers qui ne débarquent pas ne sont pas autorisés à mettre le nez dehors pour profiter du soleil. Le personnel est autoritaire et acariâtre. Finalement vers 15h30 soit avec 2h de retard nous débarquons à Katapola, port principal de l'île d'Amorgos. Nous y prenons le bus local pour Aigiali, autre port de l'île où nous irons casser une petite croûte, en réalité une superbe salade grecque accompagnée de bière bien fraîche, en attendant le deuxième bus qui doit nous monter au village de Lagadha où nous avons réservé deux studios (nous sommes quatre). Vers 17h30 le bus local nous y amène en 10 mn. Là, le chauffeur, pour nous aider, demande aux gens du coin où se trouve notre logement (Amaranto room), mais le propriétaire qui attendait le bus vient à notre rencontre et nous emmène à l'appartement. Deux beaux studios avec terrasses sur le village et la mer au loin. Tout est neuf et très propre. Nous nous installons puis allons découvrir le village de Lagadha. C'est un beau village cycladique traditionnel avec ses maisons en forme de cube blanc ourlé de bleu, ses escaliers soulignés de blanc et il s’en dégage un calme, une harmonie qui nous convient parfaitement. Après avoir arpenté les ruelles en pente du village nous allons nous asseoir à la taverne de Nikos pour fêter enfin mon anniversaire après une journée fatigante et une diète forcée dans le catamaran. Nikos a été un excellent choix : après un ouzo en apéritif accompagné d'une assiette de fromages variés de l'île nous avons choisi en entrée une salade de poulpes, des aubergines puis de la chèvre au four, des calamars, des aubergines farcies.
02/09 Amorgos : balade vers Tholaria
Petit-déjeuner sur la terrasse : bel éclairage matinal, ciel bleu et soleil. Pour démarrer nous avons décidé de faire la balade qui de Lagadha va au village de Tholaria sur la montagne en face. Le chemin très agréable part du centre du village en direction de la chapelle Epanochoriani. Sur le chemin nous croisons des habitants qui reviennent apparemment de la chapelle en portant de petits sachets en plastique avec de la nourriture bénie, un muletier monté sur son âne revient également ramenant des bouteilles (vides ou pleines) : il a dû y avoir une fête dans cette chapelle. Là nous rencontrons encore quelques habitants qui terminent de nettoyer les tables de la salle commune, le pope présent nous salue. Nous visitons ces lieux redevenus calmes et sereins. La vue sur la campagne environnante est superbe. Nous reprenons notre chemin vers Tholaria que nous rejoignons au bout d'une demi-heure. Nous sommes impressionnés par les nombreuses terrasses en pierres encore en bon état qui s'étagent sur une colline très en pente près du village. Comme d'habitude le paysage est constellé de tâches blanches qui se révèlent être des chapelles qui colonisent les creux comme les sommets de la montagne. Le village de Tholaria est typiquement cycladique avec ses rues en pente, ses cubes blancs, ses églises, ses chats, ses vieux habitants, les femmes en noir, les anciens à casquette... comme c'est l'heure du déjeuner, nous nous installons à l'ombre de l'église sur la terrasse d'une petite « taberna » pour goûter aux spécialités locales : moussaka, artichauts au citron, tomates farcies et autres. Il y a peu de monde, quelques touristes, des grecs aussi très agréable moment ! Patrick et moi partons arpenter le village à la recherche de quoi satisfaire notre boulimie de photographe ! Nous retournons par le même chemin en passant cette fois-ci par le village abandonné de Stroumbos dont quelques maisons sont en train d'être réhabilitées. En fin de journée je ressors faire quelques photos du côté de la chapelle construite à flanc de montagne d'où le coucher de soleil est magnifique.
03/09 Amorgos : baignade à Aigiali Beau soleil, mais il y a toujours quelques nuages qui filent à grande vitesse vers le bout de l'île du côté d’Agios Théologos. Nous descendons à pied à Aigiali, village touristique qui s’est développé autour du port puis allons nous baigner sur la plage. L'eau est bonne et la mer calme, Patrick et moi allons ensuite découvrir la plage située un peu plus loin, celle de Levressos : c'est une petite crique ombragée de tamaris, mais la mer y est plus agitée. A Aigali, nous déjeunons au restaurant Koralli dont la terrasse donne sur la mer : très bon déjeuner de spécialités grecques. C’est ici à Aigiali que nous pouvons nous renseigner sur les tarifs des voitures de location (de 25 à 30 € par jour) et sur les billets de ferry pour Folegandros : Surprise désagréable, le prix du Seajet (le catamaran honni) d’Amorgos à Folegandros est de plus de 69€ par personne pour 2h de navigation soit plus cher que les 8h du Pirée à Amorgos dans le même « cercueil » ! Une solution alternative s’impose.
04/09 Amorgos : balade vers la chapelle de Stavros
Réveil matinal (6h45) pour qu’au moins une partie de la balade vers Stavros se fasse à la fraîche. Nous reprenons le même chemin pour la chapelle d'Epachoriani puis continuons en direction de Stavros par un sentier qui grimpe, encadré par de hauts murs de pierre sèche, résultat du travail de fourmis réalisés par des générations et des générations d'îliens. Beaucoup de dépôts de gros bidons d'eau jalonnent la campagne : ils y ont été apportés à dos de mulets pour abreuver les nombreux troupeaux de chèvres éparpillés dans la montagne. La sécheresse semble avoir durement éprouvé la nature : raquettes de figuiers de barbarie toutes fripées, minces et sèches, oliviers rachitiques sans olives, idem pour les figuiers. On se demande ce que les chèvres peuvent trouver à grignoter dans ce paysage aride. Le chemin mène d'abord à une petite chapelle blanche près d'une citerne. Un troupeau de chèvres essaie de brouter dans les environs, le berger n'est pas très loin, les chiens non plus. On voit au loin une grosse tâche blanche, c'est le monastère de Théologos. En se rapprochant on est impressionné par son aspect massif et sa blancheur immaculée. Les murs paraissent très épais et les ouvertures très exiguës. Puis le chemin longe un impressionnant mur de pierres sèches de près de 2m de haut et d'une belle épaisseur et grimpe vers un col pour bifurquer vers une falaise verticale qui se jette dans la mer tout en bas. Ce chemin accroché au bord de la falaise se dirige vers l'Est et traverse un paysage minéral vertical impressionnant, gare au vertige. On aperçoit la chapelle de Stavros après avoir passé plusieurs caps elle est construite sur un col d’où la vue s’étend vers la mer de part et d’autres de ce cap. Elle est en passe d’être réhabilitée, et pour ce faire de nombreux (plus d’une centaine) de sacs de ciment, chaux, graviers ou sable ont été montés à dos de mulet. Il y aura ici dans moins d’une semaine le pèlerinage annuel. On voit quelques marcheurs sur ces chemins, ils sont souvent français. Retour au monastère Théologos où nous nous installons dans le réduit où se trouve un four pour pique-niquer. Retour par le même chemin jusqu'à Lagadha. En fin d'après-midi nous allons faire quelques photos du coucher du soleil Patrick et moi près d'une église dont les clochers se teintent d'une belle couleur rosée sur fond de mer. Dîner chez Nikos de spécialités locales, excellent comme d'habitude.
05/09 Amorgos : déménagement pour Agios Pavlos
Après le petit-déjeuner nous descendons, Patrick et moi au village d'Aigiali pour louer une voiture chez Eudokia. (27€/jour sur 4 jours + 8 € de rachat de franchise /jour). Hier soir, après quelques recherches sur le net j’ai trouvé une alternative au Seajet qui me parait beaucoup plus agréable et de plus nettement moins chère : Prendre un ferry traditionnel sur Naxos (12€) puis un autre sur Folégandros (11€) ce qui nous permet de plus de visiter Naxos puisque nous aurons près de 5h de battement entre les deux ferries. Départ en voiture pour Agia Pavlos distant de 5 km. C'est moins qu'un hameau au bord de la mer : en fait il y a un hôtel, une plage, quelques appartements à louer, 3 maisons locales et c'est tout. Le site est superbe juste en face de l îlot rocheux de Nikouria. Nous déposons nos affaires, prenons le déjeuner sur la terrasse puis partons en direction de la ville haute de Hora. Nous nous garons sur le parking et pénétrons en ville par une petite ruelle sans beaucoup d'intérêt et avec quelques maisons ruinées. Mais un peu plus loin apparaissent de belles églises, de belles maisons et des magasins qui témoignent d'une activité touristique certaine : nous voilà dans le centre du village et les magasins succèdent aux tavernes, restaurants et cafés. Il y a des touristes qui visitent, se désaltèrent ou déjeunent. L'éclairage commence à être intéressant et Pat et moi mitraillons à tout va. Vers 19h nous grimpons vers les moulins qui occupent la crête de la montagne pour jouir du coucher de soleil. De là haut, superbe vue sur l'île, la mer et plus loin à l'horizon d'autres îles. Retour à Aga Pavlos.
06/09 Amorgos : visite du monastère Chozoviotissa, baignade sur la plage d’Ag. Anna
Nous partons en direction de Hora et du monastère Moni Chozoviotissa. Il est 8h30 et il y a peu de monde à cette heure, nous nous garons sans peine sur le petit parking situé à 15 mn à pied du monastère il faut ensuite gravir un chemin en escalier qui grimpe au flanc de la falaise en direction du monastère. En approchant le monastère se dévoile progressivement : au début on ne voit qu'un mince liseré de blanc qui se détache sur le fond gris de la falaise puis progressivement ce fin liseré s'élargit et le monastère apparaît dans toute son importance. Il est haut de 8 étages mais large de seulement 5 m ! On y pénètre par une porte basse surmontée d’un beau linteau sculpté en marbre puis un escalier très pentu et étroit coincé entre la masse rocheuse et le bâtiment mène à l'étage supérieur. On arrive ensuite dans l'église dont certaines icônes et peintures sont très anciennes. Un mince balcon de 2 à 3m de large permet de voir la mer devant soi. Encore un étage et l'on se retrouve dans une salle commune où les deux moines présents servent une liqueur, un verre d'eau et des loukoums. C'est tellement exigu que peu de visiteurs à la fois peuvent visiter ce monastère, heureusement nous étions moins de 10 personnes au moment de notre visite. Patrick et moi allons faire quelques photos depuis le haut du chemin qui continue vers Profitis Ilias mais le ciel assez couvert plombe les photos. C'est ensuite la descente en sens inverse jusqu'à la porte d'entrée. Retour au parking où nous prenons la route qui descend vers la minuscule plage d’Agia Anna tout proche. Là aussi heureusement nous n'étions que 10 baigneurs, d’ailleurs on aurait eu du mal à trouver où mettre sa serviette si nous avions été plus de 20 ! La plage est en fait une petite crique de 12m de large et 3/4m de profondeur encadrée par des rochers plats sur lesquels on peut se coucher ou se faire bronzer. L'eau est claire, à bonne température, et il y a peu de vagues. Un peu plus tard nous remontons à Hora et allons déjeuner à la taverne chez Leotrivi sur la terrasse. Excellent repas, spécialités à base de veau ou d'agneau !
07/09 Amorgos : découverte du sud de l’île
Grande ballade en voiture vers le sud de l'île. Nous dépassons Hora pour prendre la route vers Kamari et Vroutsi. Premier arrêt pour visiter le couvent de femmes de Valsaminas où il ne reste qu'une religieuse, très sympathique au demeurant et qui nous a accueillis avec le sourire en nous offrant un verre d'eau et des fruits. Le couvent est situé dans un vallon dans un très bel endroit calme et serein les dépendances du couvent sont très fleuries et la petite terrasse devant l'église propice à la méditation. Nous reprenons la route vers Vroutsi où nous nous garons près d'une taverne, en face de l'église là un chemin indique le kastro (35mn) but de notre balade le chemin descend d'abord vers une église droit devant nous vers la mer puis passe à gauche en contrebas pour continuer vers le kastro que l'on voit sur son éperon rocheux devant la mer. Le chemin longe un torrent à sec assez creusé puis remonte jusqu'au kastro. Belle vue sur la mer et retour au village où nous nous arrêtons pour déjeuner sur la terrasse de la taverne d'excellents plats de viande (porc ou agneau). Nous repartons en voiture en direction de Kalotaritissa. Arrêt devant l’épave d'un navire naufragé qui a servi de décor dans le film le « Grand bleu ». Dommage que la plage devant l'épave soit devenue un dépôt d'ordures ! Nous continuons la route jusqu'à son terminus, le bout du bout comme dirait Pat, et ici le bout du bout c'est une très belle plage en cul de sac avec une eau claire, sans aucune vague, quelques galets pour rentrer dans l'eau et puis du sable, le pied !!! Nous allons y passer quelques bons moments .
08/09 Amorgos et Katapola Voilà maintenant une semaine que nous visitons Amorgos et il ne nous reste plus qu'à explorer la ville de Katapola et ses environs immédiats ce qui sera notre programme d’aujourd'hui, mais pas avant d'avoir piqué une tête dans la mer sur « notre » plage à Agia Pavlos. À Katapola nous allons d'abord nous balader dans le quartier des pêcheurs à Ksylokératidhi, quartier agréable avec des bars et de petites tavernes sur le quai. Un peu plus loin vers l’ouest se trouve une belle église avec son cimetière marin, et après quelques plages, une chapelle construite sur une avancée de terre dans la mer offre de beaux points de vue et réjouit le photographe en mal de clichés grecs. Excellent repas de poissons (riz, sepia et friture de rougets chez Dios marina). Dernier tour du côté du port commercial et retour à A. Pavlos. Il fait encore bon à cette heure (18h) pour profiter d’un dernier bain. Vers 19h15 Pat et moi allons chercher un endroit propice pour faire quelques photos du coucher du soleil : la mer, un bosquet d'arbres et les montagnes au loin de l îlot de Nikouria.
09/09 d’Amorgos à Folégandros
Départ matinal en voiture pour le port d'Aigiali. Nous laissons la voiture sur le parking du port comme convenu et attendons la venue du Blue Star qui ponctuel arrive vers 6h55. En un peu plus de 2 h nous voilà à Naxos sous un ciel assez couvert mais laissant sa chance au soleil. Tout ici nous paraît beaucoup plus grand qu'à Amorgos : le port, la ville, les nombreux touristes qui embarquent et débarquent, la pléthore de restaurants qui se succèdent sur le front de mer. Nous laissons nos bagages chez une « yaya » (une grand-mère) qui a transformé son petit appartement en consigne à sur son promontoire puis allons nous promener dans le kastro légèrement perché au-dessus de la vieille ville. Certaines maisons tombent en ruines, d'autres mériteraient d'être rénovées mais ce quartier a beaucoup de charme. Une vieille cathédrale catholique du XIIIème en occupe le centre. Puis nous faisons quelques courses alimentaires dans de vieux magasins typiques comme le Tzimplakis emporos. Nous prenons le déjeuner chez Kozi, excellent restaurant populaire spécialisé en pitas et souvlakis dont la grande terrasse donne sur la mer derrière le port. Après ce déjeuner copieux et goûteux, nous traînons sur le port en attendant notre ferry Artemis prévu à 15h30 .Traversée agréable sur ce ferry traditionnel qui s’arrêtera à Sikinos, Ios puis Folégandros où nous arriverons avec 45mn de retard soit 19h30. Cafouillage au port où personne ne nous attend contrairement à ce qui nous avait été promis. Finalement un taxi vient nous chercher vers 21h pour nous emmener à Ano Meria. Arrivée en pleine nuit dans un endroit apparemment isolé de tout, on verra demain...
10/09 : Folégandros, découverte de notre environnement
Nous découvrons notre environnement au réveil. Notre terrasse donne d'un côté vers la côte et la mer au loin, de l'autre sur les maisons éparpillées du village d'Ano Meria. Après le petit déjeuner nous partons à la découverte du village qui s'étale sur une grande surface et qui occupe la crête d'une montagne dont les flancs tombent dans la mer de part et d'autre. Des maisons succèdent aux vieux moulins, des citernes côtoient des abreuvoirs, quelques restaurants avec terrasses, puis c'est la campagne, des maisons en ruines, d'autres en passe d'être réhabilitées, des panneaux à vendre. Des motos, des mulets, des quads, de rares camions se croisent sur cette route étroite, l’unique qui traverse l’île du Sud-est au Nord-ouest. Nous trouvons aussi un supermarché situé à 20 mn à pied de notre logement, de quoi refaire des provisions. En retournant vers chez nous nous arrêtons à un restaurant dont de beaux poulpes sèchent au soleil, invitation à laquelle nous ne pouvions résister : le plat de poulpes grillés était délicieux, ainsi que les aubergines cuisinées. En fin de journée, c’est devenu un rituel, Pat et moi partons faire quelques photos au moment du coucher du soleil.
11/09 Folégandros : balade vers la plage d’Ag. Georgios
Départ à la fraîche (8h) pour la descente vers la plage d’Ag. Georgios. C’est un beau chemin qui plonge vers la mer et passe à côté de la chapelle d’Ag. Sostis toute blanche sur son promontoire. La descente continue avec un beau chemin dallé de « marbre » en forte pente néanmoins. Le ciel est bleu et malgré une petite bise le soleil se fait déjà sentir. Au bout de 50 mn nous voilà sur la petite plage de galets d 'Ag. Georgios. L'eau est d'huile et super agréable. Nous accrochons nos vêtements sur le tronc d'un tamaris et profitons du soleil et de la nature. Quelques cabanes en dur abritent des bateaux, nous sommes seuls. Au bout d'une heure commencent à arriver d'autres touristes, soit à pied mais le plus souvent motorisés, quant à nous c'est l'heure de la remontée sous un soleil qui tape dur et comme la montée est sévère c'est d'autant plus fatigant. Au bout d'une heure et demie nous voilà rendu chez nous, déjeuner sur place avec des « tiropitas » feuilletés au fromage local achetés au fournil du village.
12/09 Folégandros : Balade vers la plage de Livadaki
A 7h nous descendons en direction de la plage de Livadaki que nous atteignons en 50 mn par un chemin un peu plus chaotique qu'hier. Le paysage est très beau et sauvage. A cette heure la plage est encore à l'ombre. On se croirait dans une ria, en effet la plage est bordée d'un côté par une haute falaise verticale et de l'autre par une plus petite falaise de marbre. Nous nous baignons dans une eau agréable, nous sommes seuls, peu de temps avant de partir arrive un couple de Français déjà vu ailleurs comme souvent sur cette île. Nous quittons la plage en empruntant un autre sentier qui passe tout près d'un ancien phare. Nous allons ensuite déjeuner au « Sunset » de plats de pâtes « Matsata » au porc ou au lapin, c’est bon en dépit d’un service exécrable ! Dans l'après-midi, ayant raté le bus censé partir à 15h30 (mais qui n’existait pas à cette heure, malgré les horaires affichés), c'est par une belle ballade à pied de1h et demi par la route de crête que nous avons rejoint la ville haute de Chora : cette route qui domine le paysage offre de belles échappées sur la mer de chaque côté et sur le village de Chora en point de mire. De nombreuses placettes ombragées toutes occupées par des tavernes ou des bars animent la ville. C'est quand même très touristique avec toutes ces boutiques d'artisanat, et ces hôtels plutôt haut de gamme.
13/09 Folégandros : Balade du côté de Karavostasis
Ce matin un vent froid souffle en rafales sur l’île. À 8h nous prenons le bus (2€) pour Chora où nous allons passer quelques heures à visiter le kastro (le vieux village fortifié, refermé sur lui-même et dont les maisons servaient de remparts), à monter à la Panagia pour bénéficier d'un autre éclairage qu'hier soir, encore qu'avec les nuages nombreux qui circulent là haut il faut être patient et ne pas rater les quelques secondes où le soleil met en valeur le paysage. Arrêt café sur l'une des adorables places du village puis nous reprenons le bus pour descendre au port (1,80€). Première halte baignade sur la plage de Vardia, à l'environnement très minéral, pourtant l'eau est très bonne mais il y a quelques rouleaux. Nous allons ensuite nous baigner près du port sur une large plage de sable et galets. Pat et moi allons découvrir les autres criques vers l'ouest ainsi que la grande plage de Livadi. A Chora , déjeuner au restaurant To Spitiko où Patrick rencontre un ancien collègue amoureux de longue date de Folégandros..
14/09 Folégandros : Balade vers les plages d’Ag Nikolaos et d’Angali
Encore un réveil matinal pour éviter la chaleur fatigante quand on crapahute sur des chemins sans aucune ombre ce qui est toujours le cas ici vu qu'il n'y a aucun arbre sous lequel s'abriter ! Départ de la balade à 8h en direction de la plage d'Ag. Nikolaos par des monopatias ( sentiers) en escaliers. On a démarré le chemin à la hauteur des deux moulins ruinés sur le bord de la route qui mène à Chora, ce qui nous a permis de cheminer en partie sur une piste carrossable, ensuite le chemin est plus chaotique mais avec toujours de belles échappées ver la côte et la plage d'Ag. Nikolaos. Nous y arrivons au bout de 2h. Nous sommes presque seuls à l'exception de deux « beaux mâles » à poil ! L'eau est excellente, pas de vagues, beau décor, deux tavernes, une au bord de la plage, l'autre perchée sur la falaise et rien d'autres. De temps en temps quelques bateaux ramènent deux ou trois baigneurs, d'autres arrivent à pied par le sentier depuis Angali. Nous quittons la plage vers midi et demi et continuons le chemin vers la plage d'Angali un peu plus grande et avec quelques bâtiments en plus. De là nous remontons par un autre chemin qui débouche après une rude montée à la hauteur du musée folklorique fermé, et nous allons déjeuner chez Maria au bord de la route des crêtes tout près de notre studio : déjeuner de boulettes de favas (fèves) de salade d'aubergines grillées et de matsata.
15/09 de Folégandros au Pirée
Beau temps (que c’est banal !) dernier petit-déjeuner au studio Marianthi, à 9h pile notre logeuse nous emmène en voiture jusqu'à Karavostasis où nous attendons l'Adamanthis Korais des Zante ferries qui, ponctuel, lèvera l'ancre à 10h10. Très belle traversée sous un ciel uniformément bleu, à zigzaguer entre les îles des Cyclades : Kimolos, Milos, Siphnos, Sérifos et enfin Kythnos pour arriver après le coucher de soleil au Pirée vers 20h. Notre bateau nous laisse à deux pas de notre « fast-souvlaki » et donc de notre hôtel Faros I.
16/09 du Pirée à Bâle/Mulhouse
A 4h du matin un taxi nous emmène tous les quatre en 30 mn à l'aéroport pour 65€. Fin du voyage après deux vols sans histoire et une escale à Munich.
Budget total pour 2 personnes : 2005 € Soit : - Avion AR Bâle-Munich-Athènes (Lufthansa) : 362 € - Logement (16 nuits) : 689 € - Transport (auto, bus, ferry, essence, parking Bâle): 469 € - Nourriture/restaurants: 485 €
En conclusion
Comme je l’ai dit par ailleurs nous avions oublié combien les Cyclades pouvaient être arides, ayant ces dernières années, découvert des îles grecques beaucoup plus vertes : Céphalonie, Chios, Samos, ou Lesbos. Nous en avons d’autant plus admiré le travail de titan qui a été nécessaire pour extraire ces milliers de tonnes de cailloux, pour étayer les terrasses ou pour monter des murs empêchant le bétail de s’échapper . Le manque d’eau se fait partout ressentir, il suffit de voir l’état de la végétation, les nombreux bidons entreposés un peu partout dans la campagne et les mulets qui en sont chargés. La Grèce traverse une profonde crise économique et sociale mais il est difficile d’en voir concrètement les traces dans ces îles qui vivent du tourisme. Elles ne paraissent pas très différentes de ce que nous voyions il y a plus de dix ans. Il n’empêche que les prix de l’alimentation dans les petits supermarchés sont à minima au même prix qu’en France et qu’avec un smic grec moitié moindre que le nôtre, s’alimenter doit revenir très cher ! Quant à ces deux îles nous les avons aimées l’une autant que l’autre. Elles se ressemblent par leur côté montagneux, aride et sauvage. Folégandros est une île paradoxale : très touristique à Chora où abondent beaucoup d’hôtels (plus de 30 dans ce petit village) dont certains haut de gamme alors que le reste de l’île est beaucoup plus sauvage et isolé. Nous n’avons rencontré que très peu de marcheurs durant nos randos quotidiennes, et comme je le disais les plages étaient désertes le matin et un peu plus fréquentées après 11h.
L’album de photos est visible sur google photos en cliquant sur ce lien :
https://goo.gl/photos/uURwpmGSWi6C65Cu8
NB : en mode diaporama (accessible en cliquant sur 3 point verticaux) vous ne verrez pas les légendes, par contre si vous visionnez l’album, photo par photo, (en mode diaporama cliquez sur l’icône en forme de croix à gauche en bas de la photo) vous verrez les légendes sous les photos comme d’habitude.
D'une semaine passée à Corfou, je garde en mémoire un ensemble de souvenirs si plaisants que je ne suis pas prêt de les oublier !
L'île possède en effet un charme qui hésite entre l'attrait d'une île grecque et une séduisante atmosphère évoquant l'Italie … et cela ne saurait laisser indifférent !
Ces impressions de voyage, ces découvertes comme les instantanés de quelques superbes paysages, je me propose de les partager avec vous par ce récit abondamment illustré.
Ce carnet de voyage n'est pas une suite chronologique de mon périple à travers l'île de Corfou mais c'est sous forme d'un abécédaire que je vous le présente.
La balade commence évidemment par la lettre A , comme …
A … comme Agios Stefanos

En grec, Agios signifie Saint, aussi les noms de villages ou de plages commençant par Agios sont particulièrement nombreux sur toute l'île de Corfou. Du nord au sud ou d'est en ouest, sur cette île d'environ 60 kilomètres sur 25 à 3 kms dans sa partie la plus étroite, il y a pléthore d'Agios ! Des Agios Georgios, Spiridonas, Gordis… et même deux Agios Stefanos. C'est Agios Stefanos de la côte nord-est que je veux évoquer ici, c'est sans aucun doute le plus charmant des deux villages portant ce même nom. Une belle route sinue le long du littoral de cette partie de l'île, tracée en surplomb des villages côtiers elle offre une succession de belvédères aux magnifiques vues plongeantes sur les plages et les villages de la côte. L'environnement verdoyant et fleuri de ce versant ajoute à l'esthétique de cette corniche avec ses nombreux cyprès et leurs silhouettes verticales ponctuant le panorama, l'endroit a un sympathique petit air de Toscane.
Agios Stefanos est un minuscule port de pêche lové autour d'une anse formant un arc de cercle presque parfait. Il faut s'arrêter sur les hauteurs, au bord de la route, pour profiter pleinement de cet admirable site.

D'ici, le panorama à contempler s'étend du pittoresque village jusqu'au cap boisé qui s'avance vers la mer. Quelques luxueuses villas isolées parmi la forêt bénéficient d'une situation véritablement paradisiaque, à les observer on se prend à rêver..
En continuant le travelling, le regard passe rapidement de la côte corfiote à celle de l'Albanie. En effet, Agios Stefanos est tout proche du continent, en ce lieu, un étroit bras de mer d'à peine 2,5 kilomètres sépare l'île de Corfou des côtes albanaises.

Sur cette photo prise un peu plus au nord de l'île, on aperçoit en arrière-plan les côtes d'Albanie (un peu plus éloignées que depuis Agios Stefanos), toute nimbée de brumes de chaleur.
B … comme Beach ou plutôt Beaches
Bon, comme les plages sont des atouts principaux de la destination, je n'ai pu attendre la lettre P de cet abécédaire pour évoquer les plages de l'île ! Et puis, comme à Corfou on parle grec mais souvent aussi l'anglais, en souvenir de la période où l'île était sous protectorat britannique (1814-1864) . Allez, le B sera en langue anglaise et donc celui de beach !
Et des « beaches », il y en a vraiment pour tout les goûts : plages de sable fin ou de galets, plages isolées et abritées entre des criques rocheuses ou plages très fréquentées des stations touristiques … Voici, en photos, seulement quelques exemples de plages de Corfou, ma courte liste est bien entendu très loin d'être exhaustive.
Une vue presque aérienne pour débuter ce tour des plages avec la splendide baie de Agios Georgios (encore un Agios !), complétée par une photo prise les pieds dans l'eau, sur les galets. Des eaux cristallines à souhait et même si elles apparaissent moins bleues de près que depuis le haut des falaises, on peut observer ici un bel effet de la lumière à la surface de la mer : des figures géométriques lumineuses et dynamiques qui se forment et se déforment au gré des mouvements de l'eau.


Toujours au nord-ouest de l'île, voici une des plagesde Paleokastrisa nichée entre des falaises rocheuses. La côte autour de cette localité de Paleokastritsa est considérée comme la plus belle de tout Corfou … et je le confirme !

Un tel lieu mérite bien d'y consacrer un paragraphe entier, ce sera à la lettre P … comme Paleokastritsa.

Au pied de falaises dont la hauteur a de quoi impressionner, bienvenue au paradis ou plutôt à Paradise beach. Une plage située toujours dans les environs de Paleokastritsa et accessible seulement par voie maritime. Je vous laisse admirer le spectacle, sans cesse renouvelé, des vaguelettes venant s'échouer sur la plage. Pour l'ambiance sonore, à vous de l'imaginer.

Plus fréquentée et plus accessible malgré une route pentue et tout en lacets, la plage de la station balnéaire de Glifada, sur la côte ouest, entre nord et sud.

Traversons l'île pour gagner le littoral est et pour poser notre serviette sur la plage de Moraitika. Une baie bordée d'hôtels et de résidences de tourisme. Grosse affluence estivale et de surprenantes belles italiennes … avec ces drôles de Ferraris à pédales et amphibies !

Plus au sud, si l'on faisait une halte au bord de la plage de Bouka près de la ville de Lefkimmi, à l'ombre, car le soleil cogne fort en ce début d'après-midi. Cette terrasse et ces chaises colorées sont une invitation à prendre place. Pour moi, le souvenir garde le goût d'un café … frappé ! Les grecs raffolent de ces préparations de café froid, je reconnais avoir bien apprécié (à plusieurs reprises) ces très rafraîchissants cafés glacés.

Encore une autre plage, assurément une de mes favorites. Porto Timoni (côte ouest), une anse régulière parmi un environnement sauvage et avec des eaux bleues si séduisantes … un vrai décor de rêve ! Comme elle n'est accessible qu'en bateau et surtout à pied, elle est à découvrir un peu plus longuement dans mon abécédaire à la lettre R ... comme Randonnée pédestre.

J'arrête là les présentations de plages mais pour les amateurs, sachez que j'en évoquerai encore quelques autres, plus loin, au cours de ce récit de périple en terre corfiote.
Une précision, quand on parle plage on pense aussi baignade et température de l'eau. C'est presque surprenant mais on ressent une nette différence de température des eaux de la côte ouest par rapport à celles des plages des rivages côté est. A l'ouest, disons qu'en cette période de début juillet la baignade dans la mer ionienne est plutôt rafraîchissante quant à l'est, on se baigne dans des eaux tièdes à souhait, du saut du lit jusqu'au soir. Je n'ai aucune température officielle à donner pour objectiver ce ressenti, mais c'est du vécu et pas seulement personnel.
C … comme Corfou, la ville.

Corfou ou Corfou Chora ou Corfou capitale ou encore Kerkyra (pour les Grecs). C'est la ville principale de l'île avec son agglomération de près de 100 000 habitants. Une cité qui a tout d'une belle italienne, les 4 siècles de domination vénitienne (1386-1797) ont laissé une atmosphère et un patrimoine évoquant l'Italie, une certaine fierté pour les corfiotes. L'emblème de la cité des Doges, le fameux lion ailé de Saint-Marc est même présent sur certains édifices comme en témoigne la façade d'entrée du Fort Neuf.

En flânant dans les ruelles de la vielle ville, on retrouve donc ce petit air qui fleure bonl'Italie : rues étroites bordées d'immeubles de six ou sept étages, des balcons, parfois des loggias, du linge séchant aux fenêtres, des volets verts, des murs aux tons colorés et des scooters pétaradants ... Certaines églises évoquent avec leur hauts clochers recouvert de tuiles, les campaniles vénitiens. A l'image de celui-ci, tout en hauteur, qui semble calibré pour s'insérer dans l'étroite perspective, entre les immeubles de cette rue exiguë !

On croirait même voir ici, quelques Mamas italiennes déambulant sur les pavés … mais ici, ce sont bien des femmes grecques plus enclines à s'affairer pour la préparation d'une moussaka que d'un minestrone !
Du côté du marché couvert, comme dans toutes les villes, on retrouve une ambiance de vie locale avec des ménagères faisant leurs emplettes. Des étals de poissons, d'olives et de fruits et légumes … les parfaits ingrédients du très recommandé régime méditerranéen (ici, appelons le : ionien, il est tout aussi bienfaisant !). Le principe dans ces marchés est de présenter des étalages appétissants donnant une envie irrésistible d'acheter. Entre les belles et juteuses oranges et les pulpeuses cerises, mon choix ira finalement vers les fameuses baies rouges, elles se savourent à toute heure ... un vrai délice ces cerises de Corfou ! Bon, une fois avalées, on les jette où les noyaux ?

Un autre fruit, le kumquat, est devenu une spécialité de l'île depuis qu'il a été importé par les Vénitiens, encore eux ! On trouve dans tous les bons commerces de Corfou des confitures de Kumquat et des liqueurs à base de cet agrume ovale à la saveur douce et acide. Sur le modèle du fameux Limoncello italien (jaune), la liqueur typiquement corfiote de kumquat, le kumquatcello (rouge) est toujours en bonne place dans les magasins de souvenirs. Un des souvenirs des plus kitsch vus en devanture : des bouteilles de Kumquatcello à la forme de l'île de Corfou !

Seconde partie : Corfou ville, Corfou île → message suivant
A … comme Agios Stefanos

En grec, Agios signifie Saint, aussi les noms de villages ou de plages commençant par Agios sont particulièrement nombreux sur toute l'île de Corfou. Du nord au sud ou d'est en ouest, sur cette île d'environ 60 kilomètres sur 25 à 3 kms dans sa partie la plus étroite, il y a pléthore d'Agios ! Des Agios Georgios, Spiridonas, Gordis… et même deux Agios Stefanos. C'est Agios Stefanos de la côte nord-est que je veux évoquer ici, c'est sans aucun doute le plus charmant des deux villages portant ce même nom. Une belle route sinue le long du littoral de cette partie de l'île, tracée en surplomb des villages côtiers elle offre une succession de belvédères aux magnifiques vues plongeantes sur les plages et les villages de la côte. L'environnement verdoyant et fleuri de ce versant ajoute à l'esthétique de cette corniche avec ses nombreux cyprès et leurs silhouettes verticales ponctuant le panorama, l'endroit a un sympathique petit air de Toscane.
Agios Stefanos est un minuscule port de pêche lové autour d'une anse formant un arc de cercle presque parfait. Il faut s'arrêter sur les hauteurs, au bord de la route, pour profiter pleinement de cet admirable site.

D'ici, le panorama à contempler s'étend du pittoresque village jusqu'au cap boisé qui s'avance vers la mer. Quelques luxueuses villas isolées parmi la forêt bénéficient d'une situation véritablement paradisiaque, à les observer on se prend à rêver..
En continuant le travelling, le regard passe rapidement de la côte corfiote à celle de l'Albanie. En effet, Agios Stefanos est tout proche du continent, en ce lieu, un étroit bras de mer d'à peine 2,5 kilomètres sépare l'île de Corfou des côtes albanaises.

Sur cette photo prise un peu plus au nord de l'île, on aperçoit en arrière-plan les côtes d'Albanie (un peu plus éloignées que depuis Agios Stefanos), toute nimbée de brumes de chaleur.
B … comme Beach ou plutôt Beaches
Bon, comme les plages sont des atouts principaux de la destination, je n'ai pu attendre la lettre P de cet abécédaire pour évoquer les plages de l'île ! Et puis, comme à Corfou on parle grec mais souvent aussi l'anglais, en souvenir de la période où l'île était sous protectorat britannique (1814-1864) . Allez, le B sera en langue anglaise et donc celui de beach !
Et des « beaches », il y en a vraiment pour tout les goûts : plages de sable fin ou de galets, plages isolées et abritées entre des criques rocheuses ou plages très fréquentées des stations touristiques … Voici, en photos, seulement quelques exemples de plages de Corfou, ma courte liste est bien entendu très loin d'être exhaustive.
Une vue presque aérienne pour débuter ce tour des plages avec la splendide baie de Agios Georgios (encore un Agios !), complétée par une photo prise les pieds dans l'eau, sur les galets. Des eaux cristallines à souhait et même si elles apparaissent moins bleues de près que depuis le haut des falaises, on peut observer ici un bel effet de la lumière à la surface de la mer : des figures géométriques lumineuses et dynamiques qui se forment et se déforment au gré des mouvements de l'eau.


Toujours au nord-ouest de l'île, voici une des plagesde Paleokastrisa nichée entre des falaises rocheuses. La côte autour de cette localité de Paleokastritsa est considérée comme la plus belle de tout Corfou … et je le confirme !

Un tel lieu mérite bien d'y consacrer un paragraphe entier, ce sera à la lettre P … comme Paleokastritsa.

Au pied de falaises dont la hauteur a de quoi impressionner, bienvenue au paradis ou plutôt à Paradise beach. Une plage située toujours dans les environs de Paleokastritsa et accessible seulement par voie maritime. Je vous laisse admirer le spectacle, sans cesse renouvelé, des vaguelettes venant s'échouer sur la plage. Pour l'ambiance sonore, à vous de l'imaginer.

Plus fréquentée et plus accessible malgré une route pentue et tout en lacets, la plage de la station balnéaire de Glifada, sur la côte ouest, entre nord et sud.

Traversons l'île pour gagner le littoral est et pour poser notre serviette sur la plage de Moraitika. Une baie bordée d'hôtels et de résidences de tourisme. Grosse affluence estivale et de surprenantes belles italiennes … avec ces drôles de Ferraris à pédales et amphibies !

Plus au sud, si l'on faisait une halte au bord de la plage de Bouka près de la ville de Lefkimmi, à l'ombre, car le soleil cogne fort en ce début d'après-midi. Cette terrasse et ces chaises colorées sont une invitation à prendre place. Pour moi, le souvenir garde le goût d'un café … frappé ! Les grecs raffolent de ces préparations de café froid, je reconnais avoir bien apprécié (à plusieurs reprises) ces très rafraîchissants cafés glacés.

Encore une autre plage, assurément une de mes favorites. Porto Timoni (côte ouest), une anse régulière parmi un environnement sauvage et avec des eaux bleues si séduisantes … un vrai décor de rêve ! Comme elle n'est accessible qu'en bateau et surtout à pied, elle est à découvrir un peu plus longuement dans mon abécédaire à la lettre R ... comme Randonnée pédestre.

J'arrête là les présentations de plages mais pour les amateurs, sachez que j'en évoquerai encore quelques autres, plus loin, au cours de ce récit de périple en terre corfiote.
Une précision, quand on parle plage on pense aussi baignade et température de l'eau. C'est presque surprenant mais on ressent une nette différence de température des eaux de la côte ouest par rapport à celles des plages des rivages côté est. A l'ouest, disons qu'en cette période de début juillet la baignade dans la mer ionienne est plutôt rafraîchissante quant à l'est, on se baigne dans des eaux tièdes à souhait, du saut du lit jusqu'au soir. Je n'ai aucune température officielle à donner pour objectiver ce ressenti, mais c'est du vécu et pas seulement personnel.
C … comme Corfou, la ville.

Corfou ou Corfou Chora ou Corfou capitale ou encore Kerkyra (pour les Grecs). C'est la ville principale de l'île avec son agglomération de près de 100 000 habitants. Une cité qui a tout d'une belle italienne, les 4 siècles de domination vénitienne (1386-1797) ont laissé une atmosphère et un patrimoine évoquant l'Italie, une certaine fierté pour les corfiotes. L'emblème de la cité des Doges, le fameux lion ailé de Saint-Marc est même présent sur certains édifices comme en témoigne la façade d'entrée du Fort Neuf.

En flânant dans les ruelles de la vielle ville, on retrouve donc ce petit air qui fleure bonl'Italie : rues étroites bordées d'immeubles de six ou sept étages, des balcons, parfois des loggias, du linge séchant aux fenêtres, des volets verts, des murs aux tons colorés et des scooters pétaradants ... Certaines églises évoquent avec leur hauts clochers recouvert de tuiles, les campaniles vénitiens. A l'image de celui-ci, tout en hauteur, qui semble calibré pour s'insérer dans l'étroite perspective, entre les immeubles de cette rue exiguë !

On croirait même voir ici, quelques Mamas italiennes déambulant sur les pavés … mais ici, ce sont bien des femmes grecques plus enclines à s'affairer pour la préparation d'une moussaka que d'un minestrone !
Du côté du marché couvert, comme dans toutes les villes, on retrouve une ambiance de vie locale avec des ménagères faisant leurs emplettes. Des étals de poissons, d'olives et de fruits et légumes … les parfaits ingrédients du très recommandé régime méditerranéen (ici, appelons le : ionien, il est tout aussi bienfaisant !). Le principe dans ces marchés est de présenter des étalages appétissants donnant une envie irrésistible d'acheter. Entre les belles et juteuses oranges et les pulpeuses cerises, mon choix ira finalement vers les fameuses baies rouges, elles se savourent à toute heure ... un vrai délice ces cerises de Corfou ! Bon, une fois avalées, on les jette où les noyaux ?

Un autre fruit, le kumquat, est devenu une spécialité de l'île depuis qu'il a été importé par les Vénitiens, encore eux ! On trouve dans tous les bons commerces de Corfou des confitures de Kumquat et des liqueurs à base de cet agrume ovale à la saveur douce et acide. Sur le modèle du fameux Limoncello italien (jaune), la liqueur typiquement corfiote de kumquat, le kumquatcello (rouge) est toujours en bonne place dans les magasins de souvenirs. Un des souvenirs des plus kitsch vus en devanture : des bouteilles de Kumquatcello à la forme de l'île de Corfou !

Seconde partie : Corfou ville, Corfou île → message suivant
Voici venu le temps de faire un petit CR de notre voyage en Grèce.
Après quelques mois de préparation, de nombreuses lectures sur ce site et des guides classiques afin de ne pas rater l'essentiel, l'itinéraire était bien défini, les hôtels bloqués, les véhicules et les ferries réservés, ne restait plus qu'à profiter du spectacle de ce pays, et il faut bien l'avouer, nous n'avons été que très rarement déçus.
Voici l'itinéraire que nous avons décidé d'emprunter, il est le fruit de nombreuses réflexions et d'inspirations pas forcément objectives, avec ce souci constant de satisfaire les parents, les pré-ados et les plus petits. Toujours un point d'eau dans la journée (mer ou piscine des hôtels). Petite précision qui a son importance, nous avons l'habitude de faire les valises et le farniente n'est pas trop notre "truc". Si on prend l'avion pour ce genre de pays, ce n'est sûrement pas pour faire Olympie en 15 minutes, Delphes au pas de course et de passer notre temps sur des plages bondées. Quant aux enfants, ils ont pris depuis de nombreuses années ce rythme, ils me demandent régulièrement le programme du lendemain. Nous n'avons toutefois jamais négligé les phases de repos, nécessaires à cet équilibre parfois difficile à établir.jour 1 : PARIS/ATHENES/DELPHES jour 2 : DELPHES/ZAGORA (le pélion) jour 3 à 6 : LE PELION jour 6 : ZAGORA/LES METEORES (Kastraki) jour 7 : LES METEORES/ILE DE LEUCADE Jour 8 à 10 : LEUCADE Jour 11 : LEUCADE/OLYMPIE Jour 12 : OLYMPIE Jour 13 : OLYMPIE/KARDAMILY Jour 14 : KARDAMILY/MONEMVASSA Jour 15 : MONEMVASSA/MYSTRA/NAUPLIE Jour 15 et 16 : NAUPLIE Jour 17 : NAUPLIE/LE PIREE/PAROS Jour 18 à 21 : PAROS Jour 21 à 24 : SANTORIN Jour 24 à 26 : ATHENES J'espère que certains infos seront utiles aux lecteurs, j'ai trouvé très peu d'informations sur de nombreux sites, le Pélion et Leucade étant moins visités. Ce CR est un petit aperçu des paysages différents visités, et n'illustre que très partiellement nos journées, je me rends compte qu'il aurait été plus judicieux de le faire dès notre retour. En tout état de cause, cela donnera un bref aperçu à tous les gens intéressés par ce pays. Mon roadbook, quant à lui très détaillé est communicable aux intéressés via les messages privés.
c'est parti :
JOUR 1 : PARIS/ATHENES/DELPHES Partis le 04 juillet de Paris à 13h00, le vol se déroule sans encombre et nous récupérons notre "fiat escudo" gros véhicule de location à l'aéroport d'Athènes vers 17h30/18h00. Il est alors urgent de rallier Delphes, première étape de nos pérégrinations à plus de deux heures de route. Arrivés à l'hôtel vers 20h30, première collation et première "greek salade" avant la découverte demain aux premières heures de ce site unique qu'est Delphes. Première surprise sur la route : la bande d'arrêt d'urgence utilisée pour faciliter les dépassements des automobilistes.
A vrai dire, on s'y fait vite, il ne faut juste pas avoir un réel problème puisque c'est plutôt une troisième voie de circulation.😕 et puis, les embouteillages en Grèce, c'est du jamais vu, on pourrait même dire que les infrastructures routières sont très correctes.
sur la route Athènes/Delphes
JOUR 2 : DELPHES/ZAGORA (région du Pélion) levé à 07h00 pour être les premiers sur le site, avant les bus pour s'imprégner de l'ambiance. Le site avec si peu de monde, c'est comme partager un moment de spiritualité avec le Dieu Apollon pour qui un temple a été érigé.
Pas un chat, le silence et la beauté du site pour nous.🙂

Une petite heure trente plus tard, on voit les bus débarquer, la chaleur commence à monter, il est temps pour nous de rallier le fantastique musée qui héberge, entre autres merveilles le sphinx
et l'aurige.
..

. Pas grand chose à ajouter, il suffit de contempler. Le musée n'est pas très grand, mais il mérite une bonne heure. Aujourd'hui, pas mal de route, pour rejoindre notre prochaine destination, à Zagora dans la région du Pélion.
Arrivée au guesthouse, les enfants ne tardent pas à profiter de la piscine
, qui donne une vue imprenable sur la mer.
. L'accueil très chaleureux de nos hôtes et le verre offert (un sirop à la cerise fait maison) finissent de nous enchanter. Décidément une bien belle journée.
LE PELION
3 jours dans le Pélion (Zagora, Milies, Afissos, Agios Ioannis), je me demande encore si ce n'est pas le paradis grec oublié de tous. Peu ou très peu de touristes, très peu de bus touristiques en raison des routes étroites et escarpées, des petits villages pittoresques, la montagne arborée de châtaigniers odorants qui tombe dans la mer limpide, des plages magnifiques et préservées, une gastronomie plus élaborée (spetzifai, sorte de rougail aux saucisses agrémenté d'herbes..., premiers verres de raki), on aurait pu y passer une semaine.
Seule grosse difficulté, le passage dans les villages avec notre gros monospace, très très très galère. Marche arrière, serrage contre les murs, même avec la clim, j'ai eu quelques suées... surtout face à un beau bus qui ne veut pas reculer. Info utile, les plages du côté Est, superbes, plus venteuses, sont sujettes à la houle et peuvent rendre les baignades quelque peu agitées, si ce n'est dangereuse. Pour voir une petite idée et inciter au voyage :
Mylopotamos

Damouchari (lieu du tournage d'une partie du film Mama Mia d'après le lonely...)
et d'autres paysages typiques du hélion.

Il me manque les photos de Milies.
C'est vraiment une région à ne pas négliger lors d'un périple.
LES METEORES
Mais il faut désormais quitter ce cadre enchanteur pour rallier les météores. Attention à l'organisation des visites des monastères perchés, puisqu'ils ferment une journée par semaine (chacun un jour différent) et relativement tôt. S'informer avant l'arrivée sous peine de déception.
Nous avons visité trois monastères sur deux jours : Agios Nicolaos - belle petite grimpette via les escaliers pour atteindre la spiritualité des moines (et leur sens du commerce), un monastère petit mais agréable. Varlaam, bien plus imposant et très beau et le grand Météore (sans doute le plus intéressant pour des enfants) qui mérite lui aussi un détour. Mais le plus improbable, c'est ce paysage saisissant, ces monastères perchés qui appellent à la méditation, au silence et à un moment paisible. Hélas, ici, beaucoup de touristes et de pèlerins, ce qui ne permet pas d'imaginer la quiétude qui habitait ces lieux auparavant. La ville de Kalastraki est bien plus agréable que celle de Kalambaka. Moins urbaine et bien plus calme presqu'au coeur des météores. Quelques photos :
Et oui, il faut monter les enfants😉 Agios nicolaos
des habits au creux de la paroi.





Voici l'itinéraire que nous avons décidé d'emprunter, il est le fruit de nombreuses réflexions et d'inspirations pas forcément objectives, avec ce souci constant de satisfaire les parents, les pré-ados et les plus petits. Toujours un point d'eau dans la journée (mer ou piscine des hôtels). Petite précision qui a son importance, nous avons l'habitude de faire les valises et le farniente n'est pas trop notre "truc". Si on prend l'avion pour ce genre de pays, ce n'est sûrement pas pour faire Olympie en 15 minutes, Delphes au pas de course et de passer notre temps sur des plages bondées. Quant aux enfants, ils ont pris depuis de nombreuses années ce rythme, ils me demandent régulièrement le programme du lendemain. Nous n'avons toutefois jamais négligé les phases de repos, nécessaires à cet équilibre parfois difficile à établir.jour 1 : PARIS/ATHENES/DELPHES jour 2 : DELPHES/ZAGORA (le pélion) jour 3 à 6 : LE PELION jour 6 : ZAGORA/LES METEORES (Kastraki) jour 7 : LES METEORES/ILE DE LEUCADE Jour 8 à 10 : LEUCADE Jour 11 : LEUCADE/OLYMPIE Jour 12 : OLYMPIE Jour 13 : OLYMPIE/KARDAMILY Jour 14 : KARDAMILY/MONEMVASSA Jour 15 : MONEMVASSA/MYSTRA/NAUPLIE Jour 15 et 16 : NAUPLIE Jour 17 : NAUPLIE/LE PIREE/PAROS Jour 18 à 21 : PAROS Jour 21 à 24 : SANTORIN Jour 24 à 26 : ATHENES J'espère que certains infos seront utiles aux lecteurs, j'ai trouvé très peu d'informations sur de nombreux sites, le Pélion et Leucade étant moins visités. Ce CR est un petit aperçu des paysages différents visités, et n'illustre que très partiellement nos journées, je me rends compte qu'il aurait été plus judicieux de le faire dès notre retour. En tout état de cause, cela donnera un bref aperçu à tous les gens intéressés par ce pays. Mon roadbook, quant à lui très détaillé est communicable aux intéressés via les messages privés.
c'est parti :
JOUR 1 : PARIS/ATHENES/DELPHES Partis le 04 juillet de Paris à 13h00, le vol se déroule sans encombre et nous récupérons notre "fiat escudo" gros véhicule de location à l'aéroport d'Athènes vers 17h30/18h00. Il est alors urgent de rallier Delphes, première étape de nos pérégrinations à plus de deux heures de route. Arrivés à l'hôtel vers 20h30, première collation et première "greek salade" avant la découverte demain aux premières heures de ce site unique qu'est Delphes. Première surprise sur la route : la bande d'arrêt d'urgence utilisée pour faciliter les dépassements des automobilistes.
A vrai dire, on s'y fait vite, il ne faut juste pas avoir un réel problème puisque c'est plutôt une troisième voie de circulation.😕 et puis, les embouteillages en Grèce, c'est du jamais vu, on pourrait même dire que les infrastructures routières sont très correctes.
sur la route Athènes/DelphesJOUR 2 : DELPHES/ZAGORA (région du Pélion) levé à 07h00 pour être les premiers sur le site, avant les bus pour s'imprégner de l'ambiance. Le site avec si peu de monde, c'est comme partager un moment de spiritualité avec le Dieu Apollon pour qui un temple a été érigé.
Pas un chat, le silence et la beauté du site pour nous.🙂

Une petite heure trente plus tard, on voit les bus débarquer, la chaleur commence à monter, il est temps pour nous de rallier le fantastique musée qui héberge, entre autres merveilles le sphinx
et l'aurige.
..

. Pas grand chose à ajouter, il suffit de contempler. Le musée n'est pas très grand, mais il mérite une bonne heure. Aujourd'hui, pas mal de route, pour rejoindre notre prochaine destination, à Zagora dans la région du Pélion.
Arrivée au guesthouse, les enfants ne tardent pas à profiter de la piscine
, qui donne une vue imprenable sur la mer.
. L'accueil très chaleureux de nos hôtes et le verre offert (un sirop à la cerise fait maison) finissent de nous enchanter. Décidément une bien belle journée.LE PELION
3 jours dans le Pélion (Zagora, Milies, Afissos, Agios Ioannis), je me demande encore si ce n'est pas le paradis grec oublié de tous. Peu ou très peu de touristes, très peu de bus touristiques en raison des routes étroites et escarpées, des petits villages pittoresques, la montagne arborée de châtaigniers odorants qui tombe dans la mer limpide, des plages magnifiques et préservées, une gastronomie plus élaborée (spetzifai, sorte de rougail aux saucisses agrémenté d'herbes..., premiers verres de raki), on aurait pu y passer une semaine.
Seule grosse difficulté, le passage dans les villages avec notre gros monospace, très très très galère. Marche arrière, serrage contre les murs, même avec la clim, j'ai eu quelques suées... surtout face à un beau bus qui ne veut pas reculer. Info utile, les plages du côté Est, superbes, plus venteuses, sont sujettes à la houle et peuvent rendre les baignades quelque peu agitées, si ce n'est dangereuse. Pour voir une petite idée et inciter au voyage :
Mylopotamos


Damouchari (lieu du tournage d'une partie du film Mama Mia d'après le lonely...)

et d'autres paysages typiques du hélion.

Il me manque les photos de Milies.
C'est vraiment une région à ne pas négliger lors d'un périple.LES METEORES
Mais il faut désormais quitter ce cadre enchanteur pour rallier les météores. Attention à l'organisation des visites des monastères perchés, puisqu'ils ferment une journée par semaine (chacun un jour différent) et relativement tôt. S'informer avant l'arrivée sous peine de déception.
Nous avons visité trois monastères sur deux jours : Agios Nicolaos - belle petite grimpette via les escaliers pour atteindre la spiritualité des moines (et leur sens du commerce), un monastère petit mais agréable. Varlaam, bien plus imposant et très beau et le grand Météore (sans doute le plus intéressant pour des enfants) qui mérite lui aussi un détour. Mais le plus improbable, c'est ce paysage saisissant, ces monastères perchés qui appellent à la méditation, au silence et à un moment paisible. Hélas, ici, beaucoup de touristes et de pèlerins, ce qui ne permet pas d'imaginer la quiétude qui habitait ces lieux auparavant. La ville de Kalastraki est bien plus agréable que celle de Kalambaka. Moins urbaine et bien plus calme presqu'au coeur des météores. Quelques photos :
Et oui, il faut monter les enfants😉 Agios nicolaos
des habits au creux de la paroi.





A l’horizon, par intermittence, un éclat de lumière perce la pénombre du petit matin. Pas de doute, Il s’agit du faisceau lumineux d’un phare …
Santorin, l’île-volcan est désormais en vue. Une île connue pour être une des plus originales des Cyclades et même de toute la Mer Egée. Et à mesure que le navire progresse sur des eaux calmes, les premières lueurs de l’aube naissante nous laissent deviner la silhouette sombre des versants volcaniques de ce territoire insulaire.

Le temps de parvenir dans la caldera, la luminosité du phare a cédé sa place aux rayons du soleil … là également par intermittence ! Car quelques gros nuages gris viennent à présent encombrer le ciel. Oh ! juste de courts instants. Voilà que l’astre solaire réapparaît soudain … mais seulement en reflet à la surface de l’eau, la vision est magique.

En orientant le regard vers les hautes falaises de l’île, de véritables murailles de roches et d’éboulis, l’esprit balance entre une contemplation admirative et une impression dérangeante due à l’austérité de ce chaos minéral. L’île actuelle, un arc de cercle incomplet, n’est plus que le reste d’un ancien volcan dont l’origine se perd dans la nuit des temps. Il faut un peu d’imagination pour reconstituer virtuellement l’aspect initial du volcan dont une grande partie a disparu, engloutie dans la mer. Ce relief particulier est la conséquence de terribles phénomènes volcaniques : éruptions, tremblements de terre, ras de marée puis effondrement du cratère central … c’était selon les géologues il y a bien longtemps, vers 1600 avant J-C. Bref, de nos jours l’île de Santorin ne représente seulement qu’une partie de la crête de l’ancien volcan, quant à la caldera, c’était le centre du cratère … En cette matinée, les eaux presque lisses et paisibles ont de quoi faire oublier la tumultueuse histoire géologique des lieux.

Observons avec un regard curieux cette île d’exception. Avec des yeux de montagnard, on peut trouver ici une ressemblance avec un paysage alpin : une paroi montagneuse abrupte couronnée par des crêtes blanches, en effet les villages aux maisons blanchies perchées sur les hauteurs évoqueraient presque (et surtout de loin) quelques sommets enneigés … Le gourmand, pourrait quant à lui, penser à un gigantesque mille feuilles (au chocolat !) en distinguant cet empilement de strates volcaniques horizontales et les maisons blanches seraient un peu de crème chantilly … Bon, j’arrête là mes délires imaginatifs, revenons à la réalité du voyage, nous allons débarquer. Le quai du port d’Athinios, minuscule au pied des imposantes falaises, se présente comme un alignement de tavernes et de quelques constructions … aucun charme, passons. Enfin, roulons plutôt pour gravir la route pentue. Une succession de zigzags et de virages en épingles à cheveux zèbrent la paroi rocheuse. Ca y est, nous voilà parvenu sur la route panoramique, tout en haut, sur la crête du volcan. J’ai quelques anciens souvenirs de visite à Santorin, l’île ne manque pas de sites à (re)découvrir , les images défilent dans ma mémoire : les ruines minoennes d’Akrotiri, les plages de sable volcanique rouge ou noir et l’atmosphère pittoresque des villages blancs, Megalochori et son clocher , Fira la petite capitale et surtout Oia, tout à l’extrémité de l’île … Ce n’est peut-être pas très original mais ce village m’avait à l’époque enchanté, comme tout visiteur du lieu. Un village qui accumule les superlatifs : le plus connu, le plus visité, le plus photographié et surtout le plus charmant … C’est donc vers Oia que nous nous dirigeons. Une chance, le ciel partiellement nuageux du lever du jour est maintenant dégagé, le soleil brille et la teinte bleue (ciel et mer) domine … l’image est conforme à ce que l’on attend d’une île de l’archipel des Cyclades, les vues n’en sont que plus belles ! Pour atteindre notre destination, il nous faut traverser l’île par la route panoramique. Le ruban de bitume sinue entre les hameaux et laisse par moments apercevoir la belle bleue. Une terre de contraste, Santorin, au vrai sens du terme, comme le montre cette photo. Au détour d’un virage apparaissent ces versants aux tonalités opposés : l’un sombre avec ces amas de scories volcaniques brunes et noires et l’autre clair ponctué de taches foncées. Il s’agit de pouzzolane composée de cendres volcaniques parsemées de cailloux.

La visite d’Oia, à prononcer à la grecque « Ya » se fait obligatoirement à pied, il n’y a pas de place pour les véhicules dans les ruelles du village et finalement c’est tant mieux. On peut ainsi profiter à son aise des inépuisables panoramas vers l’intérieur de la caldera. Ils sont à couper le souffle, grandiose et esthétique à souhait, un véritable décor de carte postale (au bon sens du terme). Tous les éléments pour réaliser des compositions photogéniques sont ici rassemblés, en voici la liste, j’en vois au moins cinq : 1 : une vue plongeante sur la mer bleue. 2 : un horizon entre ciel et mer avec un bout d’île en arrière plan. 3 : des maisons blanches sur le versant rocheux en premier plan. 4 : un clocher d’église ou un dôme (bleu) en point fort de l’image. 5 : une atmosphère ensoleillée pour faire ressortir la palette et le contraste de teintes … Ce (parfait) point de vue, où se situe t-il me demanderez-vous ? Pratiquement à chaque coin de rue de Oia.

Cependant, cela ne doit pas inciter à ne s’arrêter seulement à une première vision même si elle vous paraît unique et vous comble déjà. Il ne faut surtout pas hésiter à sortir de la rue Nikolaou Nomikou, la principale, la plus empruntée et finalement la moins intéressante sur le plan visuel. Découvrir Oia, c’est arpenter les ruelles tortueuses qui se faufilent entre les maisons, longer les murets blancs, contourner les terrasses, monter quelques marches puis en descendre d’autres, s’arrêter, continuer son chemin, jeter un regard presque indiscret entre deux murs ou par une ouverture … et surtout, tomber en admiration devant le pittoresque de ce village à nulle autre pareil. A la blancheur traditionnelle des constructions et au bleu des coupoles des églises s’ajoutent d’autres teintes, histoire d’enrichir la palette de couleurs. Oia, un village en bleu et blanc, assurément, mais pas seulement. De l’ocre, du jaune, un peu de rouge par ici ou du rose par là jusqu’aux tons fushia des bougainvillées. Toutes ces maisons, ces chapelles et ces murets imbriqués comme également toutes ces teintes complémentaires composent un bric à brac désordonné mais ô combien esthétique.

Les chats des Cyclades sont célèbres. En effet, quel album de photos ou dépliant touristique des îles égéennes ne présentent-ils pas une vue de chat noir sur fond de mur blanc ? Mais, c’est bien connu, les chats sont des animaux discrets et craintifs… et filent dès qu’on les aperçoit. Et encore un qui disparaît furtivement avant que je n’ai pu lui tirer le portrait. En revanche, ce chien berger leur vole la vedette, il est tranquillement allongé sur ce rebord de mur et pose devant les objectifs (étonnés) des visiteurs. Nous sommes ici au bout du village, près d’une tour dominant vertigineusement la mer. Quant à notre star canine, elle semble particulièrement apprécier le splendide à-pic plongeant (comme on la comprend !), un chien qui n’est vraiment pas sujet aux vertiges …

De ces fortifications, en partie en ruines, on bénéficie donc d’une vue privilégiée sur l’extrémité du village et sur le quai du petit port, tout en bas. Des rochers rouge, brun ou noir forment ces falaises chaotiques du bout de l’île. Plus haut, sur le versant, sont accrochées les habitations. La plupart possèdent une terrasse avec vue sur mer … à rendre jaloux. On imagine avec envie le panorama dont jouissent les heureux propriétaires, qu’il doit être plaisant de contempler depuis son propre belvédère les flamboyants couchers de soleil qui embrasent l’horizon marin …

Idéalement situés pour une bonne exposition aux vents du large, plusieurs moulins surplombent les habitations de cette falaise. Aux côtés des maisons traditionnelles aux façades blanchies, on remarque également quelques murs éboulés, laissés à l’abandon. Ce sont les vestiges de maisons entièrement détruites lors du dernier grand tremblement de terre, c’était en 1956. Les terribles secousses (magnétude 7,8 sur la fameuse échelle de Richter), leur lot de destructions et surtout le nombre de disparus, (54 morts et 2000 blessés !) ont fait fuir de nombreux rescapés. Une terre insulaire devenue maudite … Comment peut-on envisager de reconstruire et de rester sur une île rendue si inhospitalière par les colères successives du dieu Vulcain ? Aussi, beaucoup d’habitations furent vendues pour quelques bouchées de pain ! Chanceux acheteurs qui firent là d’excellentes affaires … Pour s’en convaincre il suffit de regarder les prix de locations estivales de ces maisons-terrasses avec vue. Des tarifs à coup le souffle … comme le panorama sur la mer dont elles bénéficient ! Certaines se louent, paraît-il, 2000 Euros la semaine !
Arrivé en bout de village, on a ensuite qu’un seul choix, rebrousser chemin. Cela permet d’admirer sous un autre angle Oia en empruntant d’autres ruelles étroites. Elles serpentent parmi le bourg, toujours côté caldera. L’occasion d’observer quelques détails, tous apportent des éléments participant au charme des lieux. Ici un portail ou une porte joliment décorés, fond bleu et cadre blanc. Là, ce sont les fleurs mauves qui contrastent avec la blancheur des murs et plus bas, mon regard plonge en se fixant sur ce clocher puis sur cette barque isolée, jaune sur bleu marine.

Au gré de la balade et au détour d’un angle de rue, le panorama s’ouvre maintenant sur un des plus beaux « tableaux » de Santorin. N’est elle pas photogénique à souhait cette église grecque orthodoxe avec son pimpant dôme et son clocher qui se détachent sur ce paysage marin ? Certainement la vue la plus reproduite d’Oia, elle est même devenue un emblème de cette île des Cyclades. Un point de vue à contempler sans retenue, on ne s’en lasse pas, j’en témoigne.

Toutes les venelles avec des escaliers mènent immanquablement vers la rue principale. Une rue commerçante empruntée par les nombreux visiteurs. Une animation qui peut plaire aux adeptes du lèche-vitrine touristique … et déplaire aux amoureux des grands espaces moins urbain ! Parmi toutes les marchandises de ces boutiques, il y a comme partout dans ce genre de lieu très fréquenté, beaucoup de pacotilles, des objets artisanaux et quelques galeries de peinture. Dans celle-ci, je retrouve sur les toiles les panoramas classiques du village et aussi en plusieurs exemplaires, exécutés avec talent, le fameuse vue de l’église admirée quelques minutes auparavant.

D’une église à l’autre … sur la place centrale se situe la principale église orthodoxe de la bourgade, la vision est (presque) en noir et blanc. Le pope et une paroissienne (tout deux en noir) apparaissent sur un fond de façade au blanc éblouissant, ils sortent à l’instant de l’édifice, signant sans doute la fin de l’office religieux. Noyé dans le flot des visiteurs qui déambulent dans l’artère principale de Oia, un instantané me fait sourire … les couleurs nationales grecques sont vraiment partout : flottant au vent sur les édifices publics mais comme ici, également sur le tee-shirt de ce passant !

C’est une des spécialités de l’île, je veux évoquer maintenant ces pistaches que l’on vous propose tout au long des étals destinés aux touristes. Cet homme souriant, sachet de pistaches à la main, semble sympathique. Comme tous les marchants locaux, il offre une dégustation pour vous décider à acheter ses friandises. Pistaches sucrées ou salées ? Pistaches au sésame ou au paprika ? J’avoue avoir un faible pour celles préparées avec des graines de sésame.

Voilà des sachets proposés comme petits-cadeaux-souvenirs à ramener de voyage. A observer la plupart des visiteurs qui picorent sans cesse leur petite provision de pistaches … je crains qu’il ne leur en reste plus aucune à faire goûter lorsqu’ils retrouveront leurs proches ! Acheter donc des éponges, un autre produit local accroché en grappes aux devantures, là, il n’y a aucun risque de consommer sur place le cadeau souvenir !
Même en voyage les contraintes horaires vous poursuivent, il nous faut à présent quitter (avec regrets !) le si charmant site d’Oia. Histoire de découvrir d’autres aspects de l’île, notre chemin du retour se fera par la route qui serpente parmi le versant maritime, au nord de l’île. Après la route de la crête, nous dévalons maintenant une route plus campagnarde sur les pentes du volcan.

Ici, le long de cette voie toujours aussi sinueuse, le paysage s’avère plus rural et donc plus authentique … moins de touristes et plus habitations modestes où vivent en majorité les vrais îliens parmi quelques terres cultivées. On le sait, les sols volcaniques sont souvent fertiles même si sur ces parcelles pentues, l’aridité et le manque d’eau sont de véritables problèmes. Cependant, la vigne y pousse, pas en rangs rectilignes comme on a plus l’habitude de le voir dans nos vignobles, mais avec des ceps et des feuillages s’étalant à proximité du sol. Plantés dans de petites cuvettes, les tiges semblent ramper sur le sol autour des pieds de vigne, formant ainsi un cercle végétal autour de la plante. Le produit, un vin acidulé, est paraît-il très plaisant au palais. Désolé, je n’ai pas eu l’occasion de déguster un Assyrtiko local aux arômes citronnés. Et voilà que l’on reparle des pistaches ou plutôt des pistachiers. A quoi ressemblent-t-ils ? Finalement à des arbres assez communs, un tronc, des branches et puis des feuilles vertes. Il y en a beaucoup parmi la campagne … et ils assurent la production des graines dont je parlais précédemment, ces fameuses pistaches vendues un peu partout dans les boutiques de souvenirs. Ce parcours routier longe par endroits le rivage. Une succession de baies abritées entre des avancées rocheuses. C’est là que l’on trouve les plages de Santorin … Autant l’île est originale pour ses paysages de volcan endormi, autant ses plages ne comptent pas parmi les plus plaisantes des îles grecques. Sauf, peut-être, si vous êtes amateurs de sable noir, celui qui chauffé par le soleil vous brûle la plante des pieds ! De plus il est loin d’être fin. Par bonheur et sans doute cela compense ce petit handicap, les eaux bordant les plages sont cristallines à souhait et l’horizon marin d’un bleu inoubliable …
Sur Santorin, toutes les routes mènent vers … Fira, la ville principale de l’île. Nous y arrivons. Elle est presque incontournable lorsque l’on flâne à travers les ruelles pentues de la petite ville, l’artère commerçante est parcourue par un flot ininterrompu de visiteurs zigzagants d’une vitrine à l’autre.

A bien y regarder, on peut s’étonner du grand nombre de bijouteries, d’horlogeries et de joailleries bordant cette rue. Fira est pourtant loin d’être une grande cité ! Avec un sourire ironique, on vous affirme sur place que les joailleries sont ici plus nombreuses qu’autour de la célèbre place Vendôme de Paris ! Comme je ne suis pas venu jusqu’ici pour acheter des bijoux (même détaxés), poursuivons la balade en cheminant sur la corniche, un passage pour piétons y surplombe la ville. Le point de vue sur le versant habité a de quoi séduire avec toutes ses maisons blanches accrochées à la falaise. Cependant, et même si généralement je n’aime pas hiérarchiser l’esthétique des différents lieux d’une région ou d’une île, il faut avouer que Fira ne peut rivaliser avec la beauté du si pittoresque village d’Oia, admiré un peu plus tôt dans la matinée …

Tiens, le temps commence à se gâter, un grain se prépare ! Au loin, on aperçoit maintenant un gros nuage isolé semblant se transformer en une averse très localisée, juste sur une partie de la caldera … une vision étonnante vue depuis ce belvédère. Tandis qu’à l’opposé, au-delà des versants sombres, le village d’Oia bénéficie encore d’un rayon de soleil.
Epargné par l’ondée, le moment est venu de faire une pause … une pause café. Ce café-terrasse avec vue imprenable sur la mer a tout pour me plaire, prenons place. Pour moi se sera un café grec, bien entendu, restons couleur locale. Le café grec (comme le turc …) n’est jamais servi avec une cuillère, c’est inutile. Il ne faut surtout pas remuer le contenu de sa tasse afin de laisser le marc se déposer au fond après on peut savourer une première gorgée et contempler le panorama. Juste en face, en plein centre de la caldera, des amas de cendres et de scories forment un îlot volcanique, le Neo Kameni, il est le résultat des éruptions les plus récentes.

Des souvenirs me reviennent en mémoire, il y a quelques années je me souviens avoir arpenté ces collines de pierres ponce et de scories volcaniques. Il me semble encore entendre le bruit des pas qui crissent sur ces cailloux particuliers et qui, à chaque enjambée, soulèvent une fine poussière … et puis, il y avait aussi ces odeurs soufrées qui fusaient à travers quelques anfractuosités de la roche. Une ancienne lecture surgit également de ma mémoire : « Besoin de mer »* de Hervé Hamon. Dans ce livre, l’auteur qui ne se lasse pas d’observer l’horizon marin conseille une petite expérience aux contemplatifs admirant la mer depuis un rivage. Ce spectacle étant si changeant et toujours en mouvement, l’écrivain conseille de fermer les yeux par moments et ce durant quelques dizaines de secondes … puis d’observer à nouveau. A chaque fois, des aspects ont changé et l’on en découvre d’autres, négligés lors d’une vision antérieure. Tout à l’heure c’était une ondée passagère et un magnifique rayon de soleil sur Oia, maintenant ce sont des rides qui apparaissent à la surface de l’eau … derrière le sillage des bateaux en mouvement.

Ces embarcations gagnent ou quittent le port, le va et vient est incessant. Le minuscule port d’embarquement, tout au bas des falaises est celui par lequel nous allons quitter l’île. Pour y parvenir depuis le centre ville, trois options sont à disposition. La première, la plus reposante, consiste à se laisser porter par une cabine de téléphérique. C’est rapide mais cela manque un peu de naturel ! La seconde est d’effectuer à dos d’âne la vertigineuse descente, de lacets en lacets. Bof ! La troisième, pour adeptes de la marche à pied, nécessite de descendre le chemin en empruntant les 556 marches du parcours … c’est notre choix. Une voie particulièrement pentue, évidemment ! Elle peut devenir vraiment glissante pas seulement lors des rares jours de pluie. En effet, les ânes qui ne connaissent pas le progrès des toilettes aménagées, ont la fâcheuse tendance à décorer les galets du sol avec leurs crottins … Inutile d’ajouter que le chemin n’embaume pas vraiment de senteurs végétales méditerranéennes ni même d’odeurs iodées ! Bon, restons gentils avec ces braves bêtes dont on imagine le dur quotidien : monter et descendre des touristes méfiants et hilarants.

Lorsqu’on voyage, par définition, on ne fait que passer et le moment de quitter un lieu apprécié arrive toujours trop rapidement. C’est ainsi ! Le temps est venu de jeter quelques derniers regards depuis la belle bleue vers cette imposante paroi volcanique chapeautée de villages blancs. Progressivement le navire s’éloigne de l’île-volcan et de son décor en blanc et bleu. Santorin n’est plus pour moi qu’un souvenir qui prend maintenant l’aspect d’un point posé sur l’horizon marin … comme un point final, identique à celui de la fin ce récit de voyage.
Santorin Mai 2013
* « Besoin de Mer » de Hervé Hamon (Seuil, 1997)

Le temps de parvenir dans la caldera, la luminosité du phare a cédé sa place aux rayons du soleil … là également par intermittence ! Car quelques gros nuages gris viennent à présent encombrer le ciel. Oh ! juste de courts instants. Voilà que l’astre solaire réapparaît soudain … mais seulement en reflet à la surface de l’eau, la vision est magique.

En orientant le regard vers les hautes falaises de l’île, de véritables murailles de roches et d’éboulis, l’esprit balance entre une contemplation admirative et une impression dérangeante due à l’austérité de ce chaos minéral. L’île actuelle, un arc de cercle incomplet, n’est plus que le reste d’un ancien volcan dont l’origine se perd dans la nuit des temps. Il faut un peu d’imagination pour reconstituer virtuellement l’aspect initial du volcan dont une grande partie a disparu, engloutie dans la mer. Ce relief particulier est la conséquence de terribles phénomènes volcaniques : éruptions, tremblements de terre, ras de marée puis effondrement du cratère central … c’était selon les géologues il y a bien longtemps, vers 1600 avant J-C. Bref, de nos jours l’île de Santorin ne représente seulement qu’une partie de la crête de l’ancien volcan, quant à la caldera, c’était le centre du cratère … En cette matinée, les eaux presque lisses et paisibles ont de quoi faire oublier la tumultueuse histoire géologique des lieux.

Observons avec un regard curieux cette île d’exception. Avec des yeux de montagnard, on peut trouver ici une ressemblance avec un paysage alpin : une paroi montagneuse abrupte couronnée par des crêtes blanches, en effet les villages aux maisons blanchies perchées sur les hauteurs évoqueraient presque (et surtout de loin) quelques sommets enneigés … Le gourmand, pourrait quant à lui, penser à un gigantesque mille feuilles (au chocolat !) en distinguant cet empilement de strates volcaniques horizontales et les maisons blanches seraient un peu de crème chantilly … Bon, j’arrête là mes délires imaginatifs, revenons à la réalité du voyage, nous allons débarquer. Le quai du port d’Athinios, minuscule au pied des imposantes falaises, se présente comme un alignement de tavernes et de quelques constructions … aucun charme, passons. Enfin, roulons plutôt pour gravir la route pentue. Une succession de zigzags et de virages en épingles à cheveux zèbrent la paroi rocheuse. Ca y est, nous voilà parvenu sur la route panoramique, tout en haut, sur la crête du volcan. J’ai quelques anciens souvenirs de visite à Santorin, l’île ne manque pas de sites à (re)découvrir , les images défilent dans ma mémoire : les ruines minoennes d’Akrotiri, les plages de sable volcanique rouge ou noir et l’atmosphère pittoresque des villages blancs, Megalochori et son clocher , Fira la petite capitale et surtout Oia, tout à l’extrémité de l’île … Ce n’est peut-être pas très original mais ce village m’avait à l’époque enchanté, comme tout visiteur du lieu. Un village qui accumule les superlatifs : le plus connu, le plus visité, le plus photographié et surtout le plus charmant … C’est donc vers Oia que nous nous dirigeons. Une chance, le ciel partiellement nuageux du lever du jour est maintenant dégagé, le soleil brille et la teinte bleue (ciel et mer) domine … l’image est conforme à ce que l’on attend d’une île de l’archipel des Cyclades, les vues n’en sont que plus belles ! Pour atteindre notre destination, il nous faut traverser l’île par la route panoramique. Le ruban de bitume sinue entre les hameaux et laisse par moments apercevoir la belle bleue. Une terre de contraste, Santorin, au vrai sens du terme, comme le montre cette photo. Au détour d’un virage apparaissent ces versants aux tonalités opposés : l’un sombre avec ces amas de scories volcaniques brunes et noires et l’autre clair ponctué de taches foncées. Il s’agit de pouzzolane composée de cendres volcaniques parsemées de cailloux.

La visite d’Oia, à prononcer à la grecque « Ya » se fait obligatoirement à pied, il n’y a pas de place pour les véhicules dans les ruelles du village et finalement c’est tant mieux. On peut ainsi profiter à son aise des inépuisables panoramas vers l’intérieur de la caldera. Ils sont à couper le souffle, grandiose et esthétique à souhait, un véritable décor de carte postale (au bon sens du terme). Tous les éléments pour réaliser des compositions photogéniques sont ici rassemblés, en voici la liste, j’en vois au moins cinq : 1 : une vue plongeante sur la mer bleue. 2 : un horizon entre ciel et mer avec un bout d’île en arrière plan. 3 : des maisons blanches sur le versant rocheux en premier plan. 4 : un clocher d’église ou un dôme (bleu) en point fort de l’image. 5 : une atmosphère ensoleillée pour faire ressortir la palette et le contraste de teintes … Ce (parfait) point de vue, où se situe t-il me demanderez-vous ? Pratiquement à chaque coin de rue de Oia.

Cependant, cela ne doit pas inciter à ne s’arrêter seulement à une première vision même si elle vous paraît unique et vous comble déjà. Il ne faut surtout pas hésiter à sortir de la rue Nikolaou Nomikou, la principale, la plus empruntée et finalement la moins intéressante sur le plan visuel. Découvrir Oia, c’est arpenter les ruelles tortueuses qui se faufilent entre les maisons, longer les murets blancs, contourner les terrasses, monter quelques marches puis en descendre d’autres, s’arrêter, continuer son chemin, jeter un regard presque indiscret entre deux murs ou par une ouverture … et surtout, tomber en admiration devant le pittoresque de ce village à nulle autre pareil. A la blancheur traditionnelle des constructions et au bleu des coupoles des églises s’ajoutent d’autres teintes, histoire d’enrichir la palette de couleurs. Oia, un village en bleu et blanc, assurément, mais pas seulement. De l’ocre, du jaune, un peu de rouge par ici ou du rose par là jusqu’aux tons fushia des bougainvillées. Toutes ces maisons, ces chapelles et ces murets imbriqués comme également toutes ces teintes complémentaires composent un bric à brac désordonné mais ô combien esthétique.

Les chats des Cyclades sont célèbres. En effet, quel album de photos ou dépliant touristique des îles égéennes ne présentent-ils pas une vue de chat noir sur fond de mur blanc ? Mais, c’est bien connu, les chats sont des animaux discrets et craintifs… et filent dès qu’on les aperçoit. Et encore un qui disparaît furtivement avant que je n’ai pu lui tirer le portrait. En revanche, ce chien berger leur vole la vedette, il est tranquillement allongé sur ce rebord de mur et pose devant les objectifs (étonnés) des visiteurs. Nous sommes ici au bout du village, près d’une tour dominant vertigineusement la mer. Quant à notre star canine, elle semble particulièrement apprécier le splendide à-pic plongeant (comme on la comprend !), un chien qui n’est vraiment pas sujet aux vertiges …

De ces fortifications, en partie en ruines, on bénéficie donc d’une vue privilégiée sur l’extrémité du village et sur le quai du petit port, tout en bas. Des rochers rouge, brun ou noir forment ces falaises chaotiques du bout de l’île. Plus haut, sur le versant, sont accrochées les habitations. La plupart possèdent une terrasse avec vue sur mer … à rendre jaloux. On imagine avec envie le panorama dont jouissent les heureux propriétaires, qu’il doit être plaisant de contempler depuis son propre belvédère les flamboyants couchers de soleil qui embrasent l’horizon marin …

Idéalement situés pour une bonne exposition aux vents du large, plusieurs moulins surplombent les habitations de cette falaise. Aux côtés des maisons traditionnelles aux façades blanchies, on remarque également quelques murs éboulés, laissés à l’abandon. Ce sont les vestiges de maisons entièrement détruites lors du dernier grand tremblement de terre, c’était en 1956. Les terribles secousses (magnétude 7,8 sur la fameuse échelle de Richter), leur lot de destructions et surtout le nombre de disparus, (54 morts et 2000 blessés !) ont fait fuir de nombreux rescapés. Une terre insulaire devenue maudite … Comment peut-on envisager de reconstruire et de rester sur une île rendue si inhospitalière par les colères successives du dieu Vulcain ? Aussi, beaucoup d’habitations furent vendues pour quelques bouchées de pain ! Chanceux acheteurs qui firent là d’excellentes affaires … Pour s’en convaincre il suffit de regarder les prix de locations estivales de ces maisons-terrasses avec vue. Des tarifs à coup le souffle … comme le panorama sur la mer dont elles bénéficient ! Certaines se louent, paraît-il, 2000 Euros la semaine !
Arrivé en bout de village, on a ensuite qu’un seul choix, rebrousser chemin. Cela permet d’admirer sous un autre angle Oia en empruntant d’autres ruelles étroites. Elles serpentent parmi le bourg, toujours côté caldera. L’occasion d’observer quelques détails, tous apportent des éléments participant au charme des lieux. Ici un portail ou une porte joliment décorés, fond bleu et cadre blanc. Là, ce sont les fleurs mauves qui contrastent avec la blancheur des murs et plus bas, mon regard plonge en se fixant sur ce clocher puis sur cette barque isolée, jaune sur bleu marine.

Au gré de la balade et au détour d’un angle de rue, le panorama s’ouvre maintenant sur un des plus beaux « tableaux » de Santorin. N’est elle pas photogénique à souhait cette église grecque orthodoxe avec son pimpant dôme et son clocher qui se détachent sur ce paysage marin ? Certainement la vue la plus reproduite d’Oia, elle est même devenue un emblème de cette île des Cyclades. Un point de vue à contempler sans retenue, on ne s’en lasse pas, j’en témoigne.

Toutes les venelles avec des escaliers mènent immanquablement vers la rue principale. Une rue commerçante empruntée par les nombreux visiteurs. Une animation qui peut plaire aux adeptes du lèche-vitrine touristique … et déplaire aux amoureux des grands espaces moins urbain ! Parmi toutes les marchandises de ces boutiques, il y a comme partout dans ce genre de lieu très fréquenté, beaucoup de pacotilles, des objets artisanaux et quelques galeries de peinture. Dans celle-ci, je retrouve sur les toiles les panoramas classiques du village et aussi en plusieurs exemplaires, exécutés avec talent, le fameuse vue de l’église admirée quelques minutes auparavant.

D’une église à l’autre … sur la place centrale se situe la principale église orthodoxe de la bourgade, la vision est (presque) en noir et blanc. Le pope et une paroissienne (tout deux en noir) apparaissent sur un fond de façade au blanc éblouissant, ils sortent à l’instant de l’édifice, signant sans doute la fin de l’office religieux. Noyé dans le flot des visiteurs qui déambulent dans l’artère principale de Oia, un instantané me fait sourire … les couleurs nationales grecques sont vraiment partout : flottant au vent sur les édifices publics mais comme ici, également sur le tee-shirt de ce passant !

C’est une des spécialités de l’île, je veux évoquer maintenant ces pistaches que l’on vous propose tout au long des étals destinés aux touristes. Cet homme souriant, sachet de pistaches à la main, semble sympathique. Comme tous les marchants locaux, il offre une dégustation pour vous décider à acheter ses friandises. Pistaches sucrées ou salées ? Pistaches au sésame ou au paprika ? J’avoue avoir un faible pour celles préparées avec des graines de sésame.

Voilà des sachets proposés comme petits-cadeaux-souvenirs à ramener de voyage. A observer la plupart des visiteurs qui picorent sans cesse leur petite provision de pistaches … je crains qu’il ne leur en reste plus aucune à faire goûter lorsqu’ils retrouveront leurs proches ! Acheter donc des éponges, un autre produit local accroché en grappes aux devantures, là, il n’y a aucun risque de consommer sur place le cadeau souvenir !
Même en voyage les contraintes horaires vous poursuivent, il nous faut à présent quitter (avec regrets !) le si charmant site d’Oia. Histoire de découvrir d’autres aspects de l’île, notre chemin du retour se fera par la route qui serpente parmi le versant maritime, au nord de l’île. Après la route de la crête, nous dévalons maintenant une route plus campagnarde sur les pentes du volcan.

Ici, le long de cette voie toujours aussi sinueuse, le paysage s’avère plus rural et donc plus authentique … moins de touristes et plus habitations modestes où vivent en majorité les vrais îliens parmi quelques terres cultivées. On le sait, les sols volcaniques sont souvent fertiles même si sur ces parcelles pentues, l’aridité et le manque d’eau sont de véritables problèmes. Cependant, la vigne y pousse, pas en rangs rectilignes comme on a plus l’habitude de le voir dans nos vignobles, mais avec des ceps et des feuillages s’étalant à proximité du sol. Plantés dans de petites cuvettes, les tiges semblent ramper sur le sol autour des pieds de vigne, formant ainsi un cercle végétal autour de la plante. Le produit, un vin acidulé, est paraît-il très plaisant au palais. Désolé, je n’ai pas eu l’occasion de déguster un Assyrtiko local aux arômes citronnés. Et voilà que l’on reparle des pistaches ou plutôt des pistachiers. A quoi ressemblent-t-ils ? Finalement à des arbres assez communs, un tronc, des branches et puis des feuilles vertes. Il y en a beaucoup parmi la campagne … et ils assurent la production des graines dont je parlais précédemment, ces fameuses pistaches vendues un peu partout dans les boutiques de souvenirs. Ce parcours routier longe par endroits le rivage. Une succession de baies abritées entre des avancées rocheuses. C’est là que l’on trouve les plages de Santorin … Autant l’île est originale pour ses paysages de volcan endormi, autant ses plages ne comptent pas parmi les plus plaisantes des îles grecques. Sauf, peut-être, si vous êtes amateurs de sable noir, celui qui chauffé par le soleil vous brûle la plante des pieds ! De plus il est loin d’être fin. Par bonheur et sans doute cela compense ce petit handicap, les eaux bordant les plages sont cristallines à souhait et l’horizon marin d’un bleu inoubliable …
Sur Santorin, toutes les routes mènent vers … Fira, la ville principale de l’île. Nous y arrivons. Elle est presque incontournable lorsque l’on flâne à travers les ruelles pentues de la petite ville, l’artère commerçante est parcourue par un flot ininterrompu de visiteurs zigzagants d’une vitrine à l’autre.

A bien y regarder, on peut s’étonner du grand nombre de bijouteries, d’horlogeries et de joailleries bordant cette rue. Fira est pourtant loin d’être une grande cité ! Avec un sourire ironique, on vous affirme sur place que les joailleries sont ici plus nombreuses qu’autour de la célèbre place Vendôme de Paris ! Comme je ne suis pas venu jusqu’ici pour acheter des bijoux (même détaxés), poursuivons la balade en cheminant sur la corniche, un passage pour piétons y surplombe la ville. Le point de vue sur le versant habité a de quoi séduire avec toutes ses maisons blanches accrochées à la falaise. Cependant, et même si généralement je n’aime pas hiérarchiser l’esthétique des différents lieux d’une région ou d’une île, il faut avouer que Fira ne peut rivaliser avec la beauté du si pittoresque village d’Oia, admiré un peu plus tôt dans la matinée …

Tiens, le temps commence à se gâter, un grain se prépare ! Au loin, on aperçoit maintenant un gros nuage isolé semblant se transformer en une averse très localisée, juste sur une partie de la caldera … une vision étonnante vue depuis ce belvédère. Tandis qu’à l’opposé, au-delà des versants sombres, le village d’Oia bénéficie encore d’un rayon de soleil.
Epargné par l’ondée, le moment est venu de faire une pause … une pause café. Ce café-terrasse avec vue imprenable sur la mer a tout pour me plaire, prenons place. Pour moi se sera un café grec, bien entendu, restons couleur locale. Le café grec (comme le turc …) n’est jamais servi avec une cuillère, c’est inutile. Il ne faut surtout pas remuer le contenu de sa tasse afin de laisser le marc se déposer au fond après on peut savourer une première gorgée et contempler le panorama. Juste en face, en plein centre de la caldera, des amas de cendres et de scories forment un îlot volcanique, le Neo Kameni, il est le résultat des éruptions les plus récentes.

Des souvenirs me reviennent en mémoire, il y a quelques années je me souviens avoir arpenté ces collines de pierres ponce et de scories volcaniques. Il me semble encore entendre le bruit des pas qui crissent sur ces cailloux particuliers et qui, à chaque enjambée, soulèvent une fine poussière … et puis, il y avait aussi ces odeurs soufrées qui fusaient à travers quelques anfractuosités de la roche. Une ancienne lecture surgit également de ma mémoire : « Besoin de mer »* de Hervé Hamon. Dans ce livre, l’auteur qui ne se lasse pas d’observer l’horizon marin conseille une petite expérience aux contemplatifs admirant la mer depuis un rivage. Ce spectacle étant si changeant et toujours en mouvement, l’écrivain conseille de fermer les yeux par moments et ce durant quelques dizaines de secondes … puis d’observer à nouveau. A chaque fois, des aspects ont changé et l’on en découvre d’autres, négligés lors d’une vision antérieure. Tout à l’heure c’était une ondée passagère et un magnifique rayon de soleil sur Oia, maintenant ce sont des rides qui apparaissent à la surface de l’eau … derrière le sillage des bateaux en mouvement.

Ces embarcations gagnent ou quittent le port, le va et vient est incessant. Le minuscule port d’embarquement, tout au bas des falaises est celui par lequel nous allons quitter l’île. Pour y parvenir depuis le centre ville, trois options sont à disposition. La première, la plus reposante, consiste à se laisser porter par une cabine de téléphérique. C’est rapide mais cela manque un peu de naturel ! La seconde est d’effectuer à dos d’âne la vertigineuse descente, de lacets en lacets. Bof ! La troisième, pour adeptes de la marche à pied, nécessite de descendre le chemin en empruntant les 556 marches du parcours … c’est notre choix. Une voie particulièrement pentue, évidemment ! Elle peut devenir vraiment glissante pas seulement lors des rares jours de pluie. En effet, les ânes qui ne connaissent pas le progrès des toilettes aménagées, ont la fâcheuse tendance à décorer les galets du sol avec leurs crottins … Inutile d’ajouter que le chemin n’embaume pas vraiment de senteurs végétales méditerranéennes ni même d’odeurs iodées ! Bon, restons gentils avec ces braves bêtes dont on imagine le dur quotidien : monter et descendre des touristes méfiants et hilarants.

Lorsqu’on voyage, par définition, on ne fait que passer et le moment de quitter un lieu apprécié arrive toujours trop rapidement. C’est ainsi ! Le temps est venu de jeter quelques derniers regards depuis la belle bleue vers cette imposante paroi volcanique chapeautée de villages blancs. Progressivement le navire s’éloigne de l’île-volcan et de son décor en blanc et bleu. Santorin n’est plus pour moi qu’un souvenir qui prend maintenant l’aspect d’un point posé sur l’horizon marin … comme un point final, identique à celui de la fin ce récit de voyage.
Santorin Mai 2013
* « Besoin de Mer » de Hervé Hamon (Seuil, 1997)









