Discussions similar to: trouver une plage palmiers Mexique
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Quel hôtel choisir à Playa del Carmen?
Je veus me trouver une hotel a playa del carmen mais je ne sais pas quel choisir, il en a tellement et ils ont tous l'air bien, je recherche une belle plage avec beaucoup de palapas ce qui n'est pas le cas des Riu(ce que j'avais choisie) donc je change de choix et bonne nourriture et animation et belle grande chambre .

Nous sommes dans la quarantaine avancé et on veus pouvoir aller sur la 5ieme le soir car y parais que ses tres bien.

Donc que je m'suggerez-vous ??J'avais aussi penser au Grand Porto Real mais y parais que la plage est pas belle du tout .

Merci Jacynthe
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Mexique, découverte de la péninsule du Yucatan
Après une préparation avortée d'un voyage à Cuba à cause des dommages résiduels laissé par Irma, je me suis rabattu sur la célèbre péninsule mexicaine du Yucatan. En quelques semaines, j'en ai fait le tour par le biais des informations glanées ici et là, et en particulier sur le VoyageForum (merci à tous pour vos précieuses informations). Puis j'ai déterminé mon itinéraire regroupant ce qu'il est possible de faire en un peu plus de 2 semaines. C'est un voyage découverte et non pas un voyage de repos. Ne me dite donc pas que nous en avons trop fait en si peu de temps.... Pour info, le réseau routier est très bon mais la conduite demande un peu d'attention à cause des gendarmes couchés, de quelques trous et de la conduite de certains mexicains. Mais dans l'ensemble la moyenne est très bonne et il n'est pas rare de pouvoir faire des trajets à une moyenne de 100 km/h. Voilà donc ce que je vous propose comme itinéraire, du 22 mars au 10 avril 2018:

22.03 : Vol pour Cancun: Swiss/EDL GVA 11:00 – ZRH 12:45 - CUN 18:35 - voiture Avis - Hampton hill by Hilton - bien 23.03 : Cancun - route vers Valladolid, Cénote Oxman, Ek balam, Rio Lagartos - Hotel Rio Lagartos - bien 24.03 : Rio Lagartos – Sortie en bateau (6h du mat) – Laguna Colorada - Chichen Itza - Hotel Villa Arceologicas Chicehn Itza - bien 25.03 : Chichen Itza - Visite Chichen Itsa - Izamal - Merida 2h 146 km - Chambre d'hôte la Pantera Negra - très bien 26.03 : Visite Merida - Cénote Xbalam - retour à Merida 27.03 : Merida - cénote noh mozon 1h20 60 km- Uxmal 1:45 73km - Campèche 1h57 166 km - hotel Gamma de Fiesta Inn - très bien 28.03 : Campèche - visite le matin - Conhuas, AirBnB cabañas Calakmul - bien 29.03 : Route vers la cité de Calakmul 62 km 1h40- visite : 3h - Route vers Bacalar - 235 km 3h50 - Beautiful Bungalow AirBNB au bord du lac - super 30.03. : Bacalar - sortie en kayak 31.03. : Bacalar Mahahual - hotel Luna de Plata - moyen 01.04. : Mahahual - Nativus Glamping, Tulum - excellent 02.04. : Nativus Glamping - sortie à vélo Punta Yuyum - baignade 03.04. : Nativus Glamping - Coba 04.04. : Nativus Glamping - Tulum - ruine Tulum -Akumal - hotel CLub Akumal Caribe - bien 05.04. : Akumal - snorkeling tortue 06.04. : Akumal - Playa del Carmen - Chikila - Holbbox 2h00 160 km - hotel Villa HM Paraiso del Mar - très bien 07.04. : Holbox - randonnée vers Punta Mosquito 08.04. : Holbox 09.04. : Holbox - Cancun en fin de journée - Décollage 02h20 arrivée le 10.04 19h30 ZRH - DP 20h35 arr GVA 21h35

Si je devais changer quelque chose, je resterais un jour de plus à Bacalar et je supprimerais sans remord Mahahual...

Et pour faire démarrer le sujet, un aperçu du premier jour: Cénote San Lorenzo Oxman, une merveille très peu fréquentée



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Plages de Tulum au Mexique
Bonjour,

Je suis allée 2 fois à Riviera Maya, mais les 2 fois, nous étions tout près de Playa Del Carmen. La plage était superbe les 2 fois. J'ai lu sur ce site que les plus belles se trouvaient à Tulum. Est-ce quelqu'un qui a fait les 2 (Tulum et Playa Del Carmen) pourrait me donner son avis?

Merci😉
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Allegro Playacar à Playa del Carmen
nous partons mon mari et moi même à au Mexique l'ALLEGRO PLAYA CAR en avril....

est ce que quelqu'un peut me donner des infos sur le lieu, le site etc... les excursions proposées etc...

j'attend vos réponses avec impatience.

Amicalement.

Fleurss.
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Baja California Sur et un peu plus...
Bonjour à tous,

je me décide enfin à poster notre carnet de voyage en Basse Californie du Sud, où nous avons passé 2 semaines pleines avec une incursion de facilement 4km au nord ;), et une semaine supplémentaire à Mexico, Oaxaca et Puebla, en pleine semaine sainte. C'était notre premier séjour au Mexique, du 9 au 31 mars 2013.

Trajet : 9/03 : Paris Mexico 10/03 : Teotihuacan/Mexico 11/03 : La Paz/piste de San evaristo 12/03 : Isla Espiritu santo 13/03 : Route vers Loreto 14/03 : Isla Coronado/Loreto 15/03 : Mission San Javier/Mulege 16/03 : Santa Rosalia/San Ignacio 17/03 : Sierra de San Francisco/Dunes de Guerrero Negro 18/03 : Guerrero Negro + Baleines Ojo de Liebre 19/03 : la grande transition via San Isidro jusqu'à Adolfo Lopez Mateo 20/03 : Baleines, 2è tour ! puis retour à La Paz 21/03 : La Paz/Villages/Cabo Pulmo 22/03 : Cabo Pulmo/San Jose del Cabo 23/03 : San Jose del Cabo/El Arco/Todos Santos 24/03 : Procession de Todos Santos/Villages/retour vers La Paz 25/03 : Bahia Balandra - Vol Vers Mexico 26/03 : Vol vers Oaxaca - visite de Oaxaca 27/03 : Mitla-El yagul-Teotitlan del valle-Arbol del Tule 28/03 : Monte Alban/Oaxaca/Bus pour Puebla 29/03 : Processions du vendredi Saint à Puebla 30/03 : Mexico 31/03 : Coyoacan et vol retour

On a été 6 fois sur des bateaux ! Pas hyper amoureux de la mer au départ, mais là, il y a quand même quelques trucs exceptionnels à voir. Partout, l’accueil a été parfait. Notre espagnol était bien rouillé après 10 ans sans pratiquer, ça n’a pas empêcher de nouer beaucoup de contacts.

Les guides et cartes (pour Baja, pour le reste c'est assez simple) : - Le Routard 2011 avait encore une section Baja… On était partis avec la photocopie de cette section. Franchement, dispensable. - Le Lonely a une section Baja un peu plus intéressante, et nous avions surtout récupéré un lonely en anglais dédié à Baja. Vieux, donc beaucoup d’adresses périmées, mais pas forcément inutile surtout si on compte explorer quelques bleds très paumés. - Renseignements sur les routes sur internet http://www.granviajero.com/...=11897&n_wp1=-1/ et sur place - Personnellement, j’avais récupéré des infos de droite et de gauche, et je me suis fait mon propre mini-guide, que je tiens à disposition. Seulement quelques pages, mais pas besoin de tellement plus, finalement. - Nous avions aussi pris un GPS de marche dans lequel nous avions rentré les coordonnées des principales villes. Pas indispensable, mais parfois ça aide à repérer là où on en est. - Il y a une carte routière à acheter qui est de très bonne facture, publiée par National Geographic (commandée sur Amazon). - Il existe un ou 2 autres carnets utiles sur le forum.

La logistique (toujours pour Baja, ailleurs on a pris le bus) : - On avait pris un 4*4. Franchement, faire sans, ce serait dommage. - On n’a jamais couru, mais on n’a jamais beaucoup chômé non plus. Les routes peuvent être longues (surtout quand on passe par les pistes), mais la conduite est finalement assez tranquille. 2 semaines pour Baja sud, ça nous semble être bien. - Nous n’avions pas fait Baja nord car les frais de Drop off étaient trop chers, d’où notre boucle dans le sud. Lors des préparatifs, le Nord nous avait semble moins dense en coins sympa, mais quelques coupes nous ont fait mal au coeur. - On avait réservé quelques nuits au départ, puis on a fini en roue libre quand on a vu que c’était finalement simple de trouver à se loger, même à San Jose del Cabo pendant le spring break. Peut être plus dur pour Cabo San Luca, mais de toutes façons il ne faut pas dormir là-bas. Beaucoup de logements sont très difficilement trouvables sur Internet. Certains endroits où on a dormi sont des perles avec peu de chambres, ça vaut peut-être le coup de les réserver à l’avance si vous les voulez. - Baja Sur est totalement safe. La criminalité 0 n’existe pas, mais franchement, rien à redire. Oaxaca, Puebla, Mexico, c'est un peu différent, mais on s'y est senti très bien.

Les saisons : - La mer est un poil fraîche en mars par endroits (en général baignable quand même). Mais, il y a les baleines. Et en mars, les mères commencent à laisser les petits aller jouer avec les bateaux. En avril, a priori il n'y en a presque plus. En janvier février, il y a en plus les baleines bleues, qu'on a loupé de 2 jours... - Les températures sont idéales. Il peut déjà faire très chaud par endroits (on a crevé de chaud à Bahia concepcion). Il y a certainement d’autres choses à faire, mais on s’est dit qu’en été, entre la chaleur, l’absence de baleines et tout, ça devait perdre une grosse partie de son charme. - La semaine sainte apporte quelques processions sympa à Baja (nous n’avons fait que le Dimanche des rameaux côté Baja, donc le tout début). Les jours chargés ont été faits à Oaxaca et Puebla, la procession du vendredi Saint à Puebla est impressionnante. - Le Spring break est marrant à voir pour qui n’a jamais vu, et se concentre quasi exclusivement à Cabo San Luca (+ un peu San Jose del Cabo, si vraiment on cherche). Bon, au bout d’une heure ou 2 on a compris le concept, mais pas de quoi se priver d’aller à El Arco.

samedi 9 mars 2013

arrivée a l hotel azores, mexico. 440Mex. calme, propre, eau chaude avec de la patience.

dimanche 10 mars 2013

on attaque de bon matin au café El Popular, le seul ouvert dans les rues complètement désertes de Mexico. Des 6h avec des molletes au chorizo et des huevos rancheros a la sauce jalapeños, c'est un peu violent mais plutôt bon. On se dirige ensuite vers notre premier highlight, en métro puis en bus (a 3Mex le ticket de metro ca vaut pas le coup de se priver). Sur le trajet, les premières impressions de Mexico sont assez décevantes, avec beaucoup de quartiers complètement gris construits à flanc de colline. Après une heure de bus, nous voici accueillis par des cactus a Teotihuacan. Nous entrons par le sud, et remontons toute la calzada de los muertos, dans une enfilade impressionnante de constructions précolombiennes. premier arrêt avec l'ascension de la piramide del sol ou il n y a pas encore grand monde. les escaliers sont raides mais la vue est superbe. Nous continuons jusqu a la piramide de la luna, ou nous sommes accueillis par un des nombreux vendeurs du site qui nous propose un bracelet a 10 pesos "moins que pas cher, cadeau pour la belle doche" (en français s'il vous plait). Depuis la piramide de la luna la vue est époustouflante sur toute l'étendue du site (2km de long). On traverse aussi quelques petits temples avec des restes de peintures murales qui donnent une vague idée de ce qu a pu être le site a l'époque, puis redescendons vers notre point de départ, en passant par le joli museo del sitio. On est contents d être arrives tôt, car cette fois ci, nous croisons des hordes de touristes (pour la plupart mexicains). Il faut savoir que ceux ci ne se déplacent pas sans siffler ou souffler dans des jouets qui font un boucan infernal, pas tout à fait adapté au lieu. Nous parvenons tout de même a en faire abstraction pour aller jusqu'à la citadelle et au superbe mur du temple de quetzalcoatl rempli de sculptures de serpents a plumes. Notre prochain arrêt est aux basiliques de la guadalupe. Nous mangeons dans un boui boui local (Zenon) ou les mariachis accompagnent notre repas. On suit une foule gigantesque pour rejoindre les basiliques, l'ambiance est bon enfant pour cette sortie familiale du dimanche. nous allons à partir de là enchaîner les surprises. Véritable complexe touristique, le site est compose d'une belle ancienne basilique qui ferait peur à la tour de Pise, de jolies chapelles, et d'une basilique ultra moderne, mélange de salle de l'ONU et de cathédrale moderne, où certains pélerins viennent à genoux depuis la ville, et où il se passe toujours quelque chose. Messe en continu, salves d'applaudissements et de génuflexions, mouvement perpétuel des fidèles (un joyeux bordel), et même 4 tapis roulants pour voir un suaire... rien ne manque. retour pour une petite pause à l hôtel après un trajet en métro où la encore il se passe toujours quelque chose. nous terminons la journée à la cathédrale pour la meese de 19h avec les mariachis... mais sans les mariachis. diner rapide et sans intérêt chez vics. nuit hotel azores

lundi 11 mars 2013

la journée commence sur les chapeaux de roues, au sens strict du terme, puisque notre "taxi" mettra environ 10mn pour rejoindre l'aéroport. c est sur qu en passant au rouge à fond, ça va plus vite... on recommandera donc de ne pas réserver le taxi depuis l'hôtel sauf a aimer les sensations fortes. Arrivés à La Paz, nous récupérons le 4*4 (avec 2h de retard), et prenons la route de San Evaristo, histoire de tester un peu les pistes locales. Après avoir traversé une immense forêt de cactus, le chemin devient un peu monotone malgré la proximité de la mer. Mais alors que nous nous demandons si cela vaut le coup de poursuivre, le paysage devient changeant avec des collines vert-cuivre - il y a d'ailleurs une mine -, et en toile de fond des rochers déchirées aux couleurs ocre. La piste avançant, on s'approche parfois de la mer, parfois de la montagne, certains rochers ont des contrastes saisissants entre le vert-cuivre et l'ocre, le tout avec toujours une bonne dose de cactus à des endroits parfois improbables. Nous croisons un ou deux petits villages de pêcheurs, dont l'un au bord d'une plage au dénivelé impressionnant, où le temps semble s'être arrêté. La piste devient ensuite beaucoup plus raide et complètement cabossée, ce qui nécessitera le passage en mode 4*4 ! Quelques émotions garanties, surtout lorsqu'il s'agira de faire demi-tour en haut d'un col, mais quelle vue plongeante sur la mer et les montagnes qui l'entourent ! Le retour nous réserve aussi son lot de surprises avec un point de vue complètement différent sur les paysages déjà traversés et une lumière de fin d'après-midi qui donne des tonalités nouvelles à la montagne. Quelques dérapages plus loin nous avons une petite frayeur alors que l'eau dormante à l'aller sur notre droite est devenue un petit torrent qui passe par dessus notre gué. On traverse finalement tranquillement et on rejoint La Paz pour prendre possession de notre chambre avec superbe vue sur la baie, avant de dîner au "Bandidos" dans un joli jardin de palmiers pour s'y enfiler une petite bière locale et un excellent burger cuit sous le capot d'une voiture. Ambiance USA des 50's, il ne manque que la serveuse en patins à roulettes. nuit posada colibri 80USD (chambre Sophie)

mardi 12 mars 2013

Ce matin, la vue sur la baie ensoleillée est encore plus belle, et nous rejoignons Mar Y Aventuras qui nous emmène sur l'île d'Espiritu Santo aujourd'hui. A peine sur notre lancha - toute petite embarcation rustique -, que nous sommes entourés de dauphins qui traversent la baie. Notre prochaine rencontre se fait avec des otaries qui se laissent flotter tranquillement en laissant seulement leurs nageoires à la surface. Drôle de spectacle. Nous longeons ensuite l'île pour y découvrir des paysages superbes. Falaises roses plongeant dans l'eau, rochers ocres découpés, strates géologiques bien marquées, îlots remplis de cactus et une mer déjà bien verte. Nous arrivons ensuite près d'une autre colonie d'otaries, qui nous offrent un petit spectacle en imitant la nage des dauphins, mais cette fois-ci, nous ne resterons pas dans le bateau ! Une fois à l'eau, de nombreux poissons multicolores nous accueillent, mais ce n'est rien à côté de ce qui nous attend. Les otaries commencent à nager autour de nous, d'abord relativement loin, puis s'approchent et jouent dans l'eau, s'enroulant, sautant, nous offrant un spectacle incroyable. C'est alors que quelqu'un tire ma palme vers l'arrière. Ma chère et tendre ? Non, personne aux alentours, c'est une otarie un peu joueuse. Puis ce sont deux otaries qui passent au près, très près même, un peu effrayant au premier abord. Leurs nageoires m'effleurent, puis une d'elle approche doucement son museau et m'attrape le bras. Surpris, j'ai un petit mouvement de recul mais c'est complètement indolore. Heureusement cela n'effraie pas mon nouveau compagnon de jeu qui revient à la charge plusieurs fois pour une vraie danse subaquatique à mon bras, expérience inoubliable ! Nous nous dirigeons ensuite vers une plage paradisiaque aux eaux vertes et aux roches roses pour nous remettre de nos émotions autour d'un excellent déjeuner. Les mangues et les avocats sont succulents. Il est désormais temps de prendre la route du retour, en longeant cette fois-ci la côte de l'île de beaucoup plus près. La lumière de l'après midi embellit encore l'endroit. De retour à La Paz nous nous promenons dans les rues colorées et sur le malecon où nous goûtons à des jus de fruits frais plutôt originaux (orange-carotte et orange-figue de barbarie-celeri) mais néanmoins excellents. Après un petit apéro au vin local (dispensable) pour profiter de notre superbe vue, nous finissons par retourner au Bandidos, nos autres cibles étant fermées ou peu apétissantes. nuit posada colibri

mercredi 13 mars

Après avoir refait le monde avec nos hôtes autour d'un excellent petit déjeuner, nous prenons la route pour Loreto, 3h30 selon les locaux, beaucoup plus en respectant les limitations ! Qu'à cela ne tienne nous faisons de nombreuses pauses photo près des lancherias colorées (petits magasins). La première, avec son enseigne qui grince, nous envoie tout droit vers la scène d'ouverture de "Il était une fois dans l'ouest". La route est bordée de cactus et nous apercevons le Pacifique au loin. Nous faisons une petite pause déjeuner à l'ombre d'une palapa à Ciudad Insurgentes (el Carrizal). Le temps s'est arrêté, le cadre est mignon comme tout malgré le bord de route, et nous terminons notre repas avec un jus d'orange frais exceptionnel au petit stand en face du restau. La route s'enfonce ensuite dans la sierra de la Giganta et descend de nouveau vers la mer de Cortes. Les vues sont belles mais notre point de vue préféré sera l'arrivée à Nopolo où l'on surplombe le golf dans un cadre magique. Le resort qui l'entoure est très joli, mais comme on le dit ici, c'est définitivement "gringolandia". Nous arrivons à Loreto où nous prenons possession de notre chambre dans la charmante "posada del Cortes" - à 45€, absolument imbattable pour cette qualité - puis réservons notre tour du lendemain avant de dîner à la Terraza, restaurant de sushis... à la mexicaine. Original et plutôt bon. nuit à la posada del cortes (750mex)

jeudi 14 mars

Après un départ hésitant : petit déj longuet et absence d'échelle sur le bateau qui nous retarde, nous voilà parti pour Isla Coronado. La vue sur Loreto et les montagnes et très sympa, puis au bout de 10 minutes nous rencontrons une dizaine de dauphins qui nagent autour de notre barque. Nous allons ensuite de nouveau nager avec les otaries. L'une d'elle nous gratifie d'un superbe saut juste avant notre plongée. La visibilité est moins bonne qu'il y a 2 jours, mais les otaries sont en très grand nombre. Après un déjeuner sur une superbe plage, nous partons pour une séance de snorkeling dans des eaux transparentes. Ce n'est clairement pas la Grande Barrière mais quelques poissons multicolores et étoiles de mer jalonnent la promenade. De retour sur l'île nous partons marcher à la découverte des plantes du désert et goûterons même à une racine de cactus gorgée d'eau, version "man vs. wild". Sur le chemin du retour les dauphins sont de nouveau au rendez-vous et encore plus nombreux, nous profitons du spectacle jusqu'à plus soif avant de rejoindre Loreto. Il est trop tard pour aller à la Mission San Javier, nous en profitons donc pour flâner dans les ruelles et prendre une énorme margarita sur la place principale. Les enfants jouent, les mariachis nous font la sérénade, l'ambiance est décontractée, c'est parfait pour se détendre, et on rencontre même quelqu'un du forum ! Nous dînons ensuite au Papagayo cantando (très bon). nuit à la posada del cortes (750mex)

vendredi 15 mars

Lever de bonne heure pour profiter du lever de soleil depuis la terrasse de l'hôtel, puis nous nous dirigeons vers la Mission San Javier. La route vient d'être finie mais déjà, de nombreux trous sont présents et la route s'est carrément effondrée par endroits. Cependant, les paysages sont superbes dans les montagnes et le cadre dans lequel se situe la mission est tout simplement impressionnant, entouré de falaises abruptes. La mission en elle-même ne manque pas de charme, et la petite rue qui y mène, avec ses maisons blanches au toit de chaume locale (palapa) ajoutent au charme de l'endroit. Nous y petit déjeunons tranquillement avant de nous arrêter voir 2-3 peintures rupestres sur le chemin du retour. Nous prenons ensuite la route vers le nord. Malheureusement, même si la Bahia Concepcion, notre point de chute principal du jour, offre quelques points de vues paradisiaques avec ses eaux vertes et les montagnes qui entourent la baie, le tout bien évidemment avec quelques cactus bien placés, nous sommes assez déçus de la qualité des plages au sable dur comme de la pierre. De plus, la chaleur est étouffante même au bord de l'eau, ce qui ne nous encourage pas à trop nous dépenser. Nous nous dirigeons donc vers Mulegé un peu plus tôt que prévu pour longer la jolie rivière bordée de palmiers, puis visiter la ville (sans grand intérêt). Ici nous sommes presque aux USA, mais le long de la rivière environ 50% des maisons sont à vendre ou bien commencent à tomber en ruine. C'est un peu désert. Une fois en ville il y a un peu plus de vie notamment le soir avec encore des enfants qui jouent un peu partout. Le repérage en voiture est intéressant, comme partout en Baja mais de façon encore plus marquée ici : on détermine le sens de circulation des rues à sens unique en fonction des voitures garées... aucune signalisation par ailleurs ! Nous dînons au El Candil, une vraie expérience sociologique : nous sommes entourés de baba cools américains, probables ex-hippies avec la fleur dans les cheveux et la barbe longue, mais suffisamment friqués pour venir ici dans leurs petits avions privés. Amusant. nuit à la Casa Granada, 55USD

Samedi 16 mars 2013

Quelle journée sympathique nous allons passer ! Tout commence avec un petit déjeuner au cours duquel notre hôte russe nous raconte avec émotion l'histoire de la ville et de ses récents ouragans successifs, ce qui explique pourquoi tant de propriétaires ont décidé de jeter l'éponge. On remarque que depuis notre arrivée on discute avec tout le monde, quelle que soit l'origine des gens, et c'est bien agréable d'avoir un tel accueil. Sur la route vers Santa Rosalia, on s'arrête à un petit cimetière ultra coloré en plein désert. Les tombes sont plus grandes et plus pimpantes que certaines maisons ! Arrivés à Santa Rosalia, nous découvrons la petite église construite par Eiffel dont on reconnaît bien la patte. Mais c'est le charme de cette petite ville qui grouille d'activité qui va nous séduire. Beaucoup de maisons colorées, beaucoup de monde qui s'affaire, un énorme jus d'orange frais (14 oranges pressées pour 2€ !), une belle boulangerie entre tradition française et bâtiment du far west dont nous testons avec plaisir quelques petits gâteaux, une ancienne usine de cuivre et son joli musée avec vue, et enfin le retour au port des pêcheurs de poulpes... Vu les commentaires lus, nous pensions y faire un stop rapide. Nous y avons finalement flâné sans voir le temps passer. Nous tentons ensuite d'aller voir les coulées de lave au pied du volcan "Tres Virgenes"... Si un portique d'accueil nous fait croire à un parc bien indiqué, nous ne verrons qu'une usine de géothermie au bout de la route et heureusement quelques superbes cactus. Le volcan n'en demeure pas moins imposant mais on le voit aussi bien de la route principale. Nous filons ensuite vers San Ignacio pour un déjeuner très tardif à l'ombre de la place du village, devant une mission encore une fois superbe. Nous prenons ensuite notre temps pour profiter de la palmeraie et réserver nos activités du lendemain, avant de goûter à des tostadas excellentes dans une des lancherias du village (l'équivalent local de la baraque à frites) puis à une tarte aux dattes, une des spécialités locales. nuit à Casa Leree, 520Mex

Dimanche 17 mars 2013

On finit tranquillement notre tarte dans le jardin de la guest house avant de grimper sur le plateau voisin pour une superbe vue de la mission noyée au milieu de la palmeraie et entourée d'anciens volcans. L'amusante marche se prolonge sur le plateau entre diverses espèces de cactus, puis longe la palmeraie pour rejoindre le village. Nous prenons ensuite le chemin de la sierra de San Francisco, et comme nous l'avait dit l'agent qui nous a vendu les pass, les derniers kilomètres sont en très mauvais état : 7 kilomètres parcourus en quasiment une heure. Ceci dit la montée, qui commence doucement, offre des vues sur de jolis plateaux, puis sur un canyon impressionnant décoré de roche rouge et de cirios, ces "arbres cierge" qu'on ne peut voir qu'ici. Nous finissons par arriver au village de San Francisco de la Sierra, bout du monde s'il en est, mais qui comporte 2 églises pour 20 habitants au grand maximum. Nous y récupérons notre guide à qui il manque quelques dents et dont la compréhension n'est pas évidente. Celui-ci nous ouvre les portes du petit chemin menant aux peintures rupestres, prétexte de cette montée à plus de 1100m d'altitude. Les peintures sont usées mais quand même imposantes. Stop sympathique même si nous étions plus venus pour les paysages. Sur le chemin du retour, nous pique-niquons à l'un des plus beaux points de vue pour profiter pleinement du paysage. Une fois redescendus, nous prenons l'interminable ligne droite jusqu'à Guerrero Negro, d'abord bordée comme d'habitude de cactus, puis qui se transforme en sable. L'arrivée ne laisse rien présager de bon : du vent, du sel et du sable dans cette ville à l'absence totale de charme qui se résume à un grand boulevard décrépi. Le temps que notre lessive se fasse, nous allons tout de même voir les dunes de sable blanc en Basse Californie du Nord, qui pour le coup sont très belles et ludiques et tombent directement dans la lagune. Stop au supermarché local pour refaire le plein de provisions dans une ambiance quasi soviétique des grandes heures. Excellent dîner avec les habituelles margaritas et bières chez Mallarimo, avant de retrouver notre motel propre mais au lit posé sur un socle en ciment ! nuit au Dunas Motel, 245Mex

Lundi 18 mars 2013

C'est parti pour les baleines ! Après notre déception de la Norvège, nous espérons bien nous rattraper. Au bout d'une demi-heure de bateau pour rejoindre le large, nous commençons à voir quelques jets d'eau... C'est sûr, elles sont là, mais pour l'instant chat échaudé craint l'eau froide et nous avons peur de ne les voir que de très loin. Quelques minutes après et nous voilà déjà rassurés, de très nombreuses baleines nagent dans les environs et nous montrent tantôt leur tête, tantôt leur dos, ainsi que leurs nageoires. Petit à petit on en voit de plus en plus et de plus en plus près, et l'excitation monte. Viendront, viendront pas ? Quand soudain, ça y est, une mère et son bébé se décident à venir jouer avec nous, au début à l'autre bout du bateau, mais ensuite après un ou deux passages sous le bateau c'est notre tour, et nous pouvons enfin les toucher ! Une fois, puis deux, puis on ne compte plus, elles en redemandent autant que nous. Le contact est extraordinaire et étonnant, une sorte de caoutchouc tout lisse et moelleux. On voit également de près la multitude de dents très fines et très longues, les petits yeux, etc, et bien sûr on se fait arroser à la moindre occasion... Sur le chemin du retour nous longeons les dunes de sable, voyons quelques otaries (où en Basse Californie n'y en a-t-il pas ?) et cabanes de pêcheurs. On passe ensuite par les énormes dunes de sel. Heureusement car notre visite complète des salines finira par tomber à l'eau. Qu'à cela ne tienne, après cette expérience totalement inoubliable ce n'est pas bien grave. Après un petit jus de fruits, un taco et une incroyable chasse aux timbres, nous prenons la route et commençons à redescendre vers le sud. La route inverse offre des angles différents et la lumière d'après midi est vraiment parfaite chaque jour. En chemin nous nous arrêtons à la sortie de San Ignacio pour acheter un pain de dattes, sorte de pain d'épices succulent. Nous décidons de dormir à Santa Rosalia qui nous avait tant plu à l'aller et profitons de la vue de notre hôtel puis du restaurant El Muelle aux margaritas incomparables. Nous y goûtons également l'excellent poulpe local (aussi appelé Calamar géant de Humbolt). nuit au El Morro, 650Mex avec vue.

Mardi 19 mars 2013

Aujourd'hui c'est la grande descente vers le sud, entrecoupée d'une chasse au distributeur de billets... Après une file d'attente incroyable à Santa Rosalia (c'est apparemment toujours le cas), le distributeur de Mulegé tombe en panne sous nos yeux, tandis que celui de Ciudad Insurgentes ne reconnaît pas nos cartes... Nous finirons par trouver notre bonheur à Ciudad Constitucion. En attendant, il a fallu faire quelques kilomètres pour relier tous ces points. Encore une fois, le chemin retour offre de nouveaux points de vue parfois inattendus, notamment avec une petite brume marine près de Mulegé qui rend le paysage mystérieux. Les vues de la Bahia concepcion sont toujours aussi belles. On bifurque ensuite pour 60km de piste vers San Isidro, à l'aventure ! Il nous faudra plus de 2h photos comprises pour traverser la Sierra à cet endroit mais le paysage en vaut largement la peine. C'est alors qu'à quelques kilomètres de l'arrivée, après un virage, on arrive sur une vue plongeante extraordinaire sur la vallée et la palmeraie de San Isidro, avec en toile de fond un mur de canyon et El Pilon, un mont isolé et abrupt extrêmement photogénique. De là, nous allons faire un stop photo tous les 500m avant de traverser le joli village calme et très fleuri, puis de pique niquer au bord de la route pour profiter de ce cadre extraordinaire, pour nous le plus beau paysage jusqu'à présent. Nous enchaînons ensuite sur une grande ligne droite et poussons jusqu'à Adolfo Lopez Mateo où encore une fois le défi n'est pas de trouver une chambre mais de trouver un restau où nous ne sommes pas les seuls convives, dans le cas présent le Baja Sur, seul restau ouvert ce soir. Superbe assiette de la mer au demeurant (langouste, crevettes, sole à 16€) nuit au El Camaron Feliz, 350Mex... très bof mais peu de choix.

La 2è moitié... un jour...
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Mexique, un kaléidoscope de couleurs
Voici mes impressions du Yucatan que j'ai découvert pour la première fois avec mon amie du 10/03/2019 au 27/03/2019. Nous avons fait un parcours classique en autotour et avons parcouru environ 2500km sur des routes en bon état pour l'ensemble sauf dans les Chiapas.



Nous avons pris un vol par Air france direct à l'aller et avec un passage par Atlanta (Delta Airlines+Air France) pour le retour.(Penser à demander un ESTA mème pour une escale au USA!)

Le vol nous a paru long à l'aller car les écrans ne marchaient pas...

c'est assez surprenant de survoler des étendus glacées alors qu'on se dirige vers l'équateur!



Notre avion arrive vers 18h et il fait nuit quand nous récupérons la voiture (location avec Sixt très bien). Nous ne nous attendions pas a une voiture automatique mais comme on en avait déjà utilisé aux Usa les réflexes reviennent vite! Ce soir nous dormons en auberge de jeunesse (Agavero Hostel Cancun 450 pesos : bien) La chambre est petite l'hostel arrangé de façon original et nous ne tardons pas a nous endormir.



Bien qu'ayant fait du change en France nous décidons d'en refaire avant de nous diriger vers l'ile d'Holbox. Le cours est 1 €=20 pesos Nous avons quelques difficultés avec la fermeture du coffre aussi nous repassons chez Sixt qui nous dépanne et nous en profitons pour continuer voir le bord de mer qui est une grande bande sableuse séparée de la ville par des marais plein de crocodiles! Là tout les grands hôtels squattés par les nord américains s'alignent. l'accès libre à la plage est rare et le dollar est roi...



la mer est très agitée et les sargasses sont échouées tout le long de la frange océane.



Nous retournons à notre auberge pour prendre le petit déjeuner (compris dans le prix) composé d'une omelette avec de la viande de boeuf hachée : c'est assez surprenant pour nous français! Nous achetons quelques nourritures dans un centre commercial puis prenons la route vers Chiquila Grace à Maps me nous sortons sans encombre de Cancun et prenons l'autoroute : c'est étrange car nous sommes sur une 2 voies entourées par une végétation touffue et comme il n'y a pas de relief on a l'impression d'être dans un tunnel végétal pendant des kilomètres...

En cas de panne on devrait s'arrêter sur la route... Le prix de l'autoroute est cher. Nous la quittons pour remonter vers Chiquila d'ou nous prendrons le bateau pour Holbox. En cours de route nous traversons de petits villages pauvres et à l'habitat délabré. Faire attention à l'entrée de tous les villages, mais aussi au centre, il y a des ralentisseurs pas toujours bien indiqué (les topes) qu'il convient de prendre à pas plus de 20km/h sous peine de décoller!!! Arrivé à Chiquila il faut laisser sa voiture dans un parking privé (ils sont tous au mème prix environ 100MXN par 24H) Nous avons décider de laisser un de nos 2 sacs dans la voiture pour être plus léger Ensuite direction le port ou 2 compagnies se partagent les traversées : une avec des bateaux vieillots et l'autre plus moderne (150mxn l'aller).



Sur l'ile pas de voiture pour les touristes mais des quads et de voiturettes de golf! Les rues sont en sable et on arrive au port à l'opposé de la partie ou sont les hébergements mais les distances sont faibles! Il fait très chaud comme durant tout notre séjour au Yucatan (entre 30 et 38 degrés) Nous dormons 2 nuits en Airbnb au Casa Ohana (1620mxn pour 2 nuits :déco sympa mais environnement assez bruyant)



Nous avons hâte de découvrir la plage!



Ici l'ambiance est très différente de Cancun : c'est plus relax et bohème! De nombreuses peintures murales égayent les murs des maisons mème les plus modestes.







Des hamacs sont à la disposition de tous dans l'eau.







La plage est idéale pour les enfants car il n'y a pas de profondeur sur une grande distance. Nous prenons une consommation dans ce bar en pleine air.

puis mangeons dans ce restaurant (très bien).

Nous rentrons nous coucher heureux de cette journée.
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Quinze jours pour faire découvrir le Yucatan et le Quintana Roo
Bonjour à tous Tout est dans le titre 🙂 Mais je vais développer 😇

On part donc en avril sur la Riviera Maya, le Yucatán et donc le Quintana Roo pour notre troisième voyage dans cette région. Après Février 2016 puis mai 2017, retour en terres mayas avec plusieurs objectifs qu'il va falloir concilier mais je reprends, rapidement, du début.

Septembre 2015: On me propose une affaire hôtelière qu'on approfondit, qu'on fait évoluer jusqu'en mars 2017, date à laquelle le projet tombe à l'eau. C'est du raccourci, je vous l'avais dit. Depuis quelques semaines, je travaille à un autre projet là-bas. Rien de concret encore, je ne détaille pas pour l'instant.

Mais, trop tard! Le virus maya nous a été inoculé en février de l'année précédente et notre séjour de mai 2017 sera consacré à la recherche d'une maison pour une installation future à moyen terme. Nous trouvons donc notre petit coin de paradis à Puerto Morelos. Toutes les démarches administratives se font depuis la France, on les finalisera par les signatures en avril.

Mais, entre temps, nous avons à notre tour inoculé le virus à des supers amis proches et, au lieu de deux à partir en avril, nous voilà à six :) Aucun d'entre eux ne connaissant ni la Riviera Maya, ni le Yucatan ni rien, nous leur avons concocté un programme que je vous livre :) :)

Soir 0 ► arrivée à Cancún Airport

Route vers Playa del Carmen où nous logerons.

Jour 01 ► Journée à Cancún

Pour moi, formalités liées à l'achat maison - début ameublement Balade Cancún Zona Hotelera et Plage Cancún Soirée "libre"

Jour 02 ► 5th avenue Playa del Carmen

Pour moi, poursuite ameublement, réception livraisons. Découverte 5th avenue Playa del Carmen pour les amis - Shopping et balade plage Repas sur la 5th le soir.

Jour 03 ►Tulum - Début des festivités, ca démarre tranquilo.

Matin: Visite du site de Tulum Après le site, cénote Azul sur la route du retour soirée "libre"

Jour 4 ► Playa del Carmen et Puerto Morelos

Grand marché du matin sur la 30th avenue de Playa del Carmen puis ► Puerto Morelos pour plage et barrière de Corail à Puerto Morelos ► 30th pour le repas du soir et découverte du quartier de vie des mexicains de PdC

Jour 05 ► Isla Mujeres

Journée à Isla Mujeres depuis Puerto Juarez à Cancún Soirée à Puerto Morelos ou "libre"

Jour 06 ► Akumal - journée cool

Matinée libre Direction Akumal pour un pique nique sur la plage et pour aller nager avec les tortues Soirée "libre"

Jour 07 ► Départ vers Valladolid

Matin : Visite Ek Balam, Cénote X'canche, repas à Témozón Après-midi ► Valladolid : Promenade et visite distillerie Repas dans Valladolid - Animations

Jour 08: Valladolid

Matin: Cénote Suyton puis visite Musée d'art moderne de Casas de los Venados Après midi: Balade Valladolid - option Tizimin si le timing le permet Soirée à Valladolid ou Tizimin

Jour 09 ► Retour vers Puerto Morelos

Matin: Visite Chichen Itza - option cenote Ik kil Retour Puerto Morelos par la route soirée "Libre"

Jour 10 ► Cancún - Départ de 2 de nos amis direction la France

Matin: Dernier Shopping Zona Hotelera Après-midi: Aéroport puis ► plage ou visite colonia de Puerto Morelos Soirée sur Puerto Morelos

Jour 11 ► Départ Holbox

Après midi plage et balade - option excursion bateau Soir: repas sur la plage

Jour 12 ► Retour Puerto Morelos

Matin: dernière plage à Holbox Repas sur Holbox Après-midi: Départ Holbox ► visite et repas Kantunilkin Retour Puerto Morelos en soirée

Jour 13 ► Libre

Programme non encore défini

Jour 14 ► départ vers la France

Voila 😎 Je ne repars que vers le début du mois de juin Je me programmerai plus tard Si'an kan, Mahahual, la Ruta Puuc et j'ai une visite prévue aussi chez des amis à Merida, je pense alors pousser vers Celestun Le reste du temps sera consacré à l'installation de la clim, des volets anticycloniques et autres travaux sur notre maison, je ne vais pas chômer :)

J'ai zappé les restaurants dans ce programme mais j'y ai intégré quelques incontournables pour moi:

Playa del Carmen: Los hijos del mar Puerto Morelos: t@cos.com Chichen Itza: Un restaurant local à Pisté, poulet grillé tout simple, déjà visité en 02/2016

Puis d'autres qu'on va tester comme le "Carnes concepción" à Témozon, le "Ki Hanal" à Kantunilkil, le "El gran Taco" à Playa del Carmen, le "Chilpayas" à Puerto Morelos colonia. Il y a aussi un restaurant prévu entre 30th et 5th à Playa tenu par un français "la Brocherie" dont on m'a dit le plus grand bien. Et mes recherches continuent en ce domaine :) L'idée est de manger le plus local et authentique possible en multipliant les types de cuisine de la région et pas forcément d'aller manger dans le premier restaurant venu de la 5th à Playa del Carmen. Etlà, je pense qu'on va surprendre plus d'une fois nos amis.

Les Cenotes Il y a trois cénotes au menu Je sais que le choix qui a été fait ne conviendra pas à tous, à ce que vous auriez sans doute choisi de visiter. La programmation suivante prend en compte une progression que je vous détaille dans leur description rapide. Cenote azul Tulum: cenote au ras du sol, multiples bassins à ciel ouvert Cenote X'canche Valladolid: Cenote profond, effondrement de la voute à ciel ouvert Cenote Suyton Valladolid: Cenote grotte avec un puits de lumière au plafond

Ils ont donc été choisis pour leurs différentes conformations du plus lumineux au plus enfouis dans le sol et permettre d'en voir un éventail le plus large possible sur la durée de ce premier séjour pour nos amis. On passe du Cenote à ciel ou vert au cenote souterrain en trois visites 😉Pas de cenotes avec plongée bouteille au menu cette fois-ci. Option sur le cenote Ik Kil près de Chichen qui ressemble pas mal à celui de X'canche au niveau de sa formation. On verra à quelle heure on peut y être, s'il n'est déjà pas trop fréquenté et surtout si nos amis n'en ont pas ras la casquette des trous d'eau (Moi, ça ne risque pas de m'arriver, je suis un poisson :) )

Les sites archéologiques Lors de notre premier séjour, nous avions visité Cobá, puis Tulum et enfin Chichen Itza Lors du second, nous n'avions pu faire que Uxmal J'ai composé ce programme en fonction de la beauté, de l'importance des sites et de nôtre envie aussi d'en découvrir d'autres et de ne pas refaire que ceux déjà faits. Tulum: La palette des gris de la pierre (et des iguanes), des verts de la végétation et des bleus des Caraïbes, m'a enchanté en février 2016. Pour moi, outre son orientation commerciale plus que religieuse (port), c'est un bijou posé sur la Riviera Maya. Je voulais y retourner l'an passé sans avoir pu le faire, programme oblige avec l'achat de la maison, il était évident de le faire visiter à mes amis, doublant ce plaisir du mien propre à y retourner :) Ek Balam: Découvert sur un reportage il y a un an, il est entré au programme de façon naturelle, grâce à ses sculptures restées intactes et son templo mayor magnifique, le peu de monde qui le fréquente et sa proximité immédiate avec X'Canché. C'est aussi le seul des trois que je n'ai pas encore visité et je satisfait aussi là un petit peu ma curiosité à moi :) :) Chichen Itza: On dira ce qu'on veut mais son templo Mayor, le castillo, est dans toutes les mémoires depuis notre enfance, enfin celle où on s’intéressait à autre chose qu'à nos téléphones portables et où on avait encore le gout de la lecture et la curiosité d'apprendre. Bref, on termine nos visites par ce site en forme d'apothéose pour les yeux car il nous ramène à un imaginaire quasi ancestral :) Anecdote de février 2016, où nous sommes restés 15 jours et où la visite de Chichen Itza est intervenue 3 jours avant notre retour en France, c'est arrivé seul au pied du Castillo que j'ai pleinement pris conscience de l'endroit où je me trouvais, justement car se sont alors téléscopés mes souvenirs des lectures dont je parlais plus haut et des illustrations associées avec l'imposante et majestueuse pyramide qui s'offrait à mes yeux.

Impasse faite sur Cobá car on retrouvera quelques unes de ses caractéristiques religieuses et de disposition des monuments sur les deux sites de Ek Balam puis Chichen Itza. On ne peut pas tout faire non plus en 15 jours :) :)

Riviera Maya Les premiers jours sont organisés autour de Playa del Carmen, Cancún et autres activités à touristes. J'assume :) Car pour moi, cette région a énormément à offrir à ses visiteurs pour peu qu'on évite le bétonnage hôtelier de son littoral sauf en de rares endroits Ce sont aussi les jours où le programme est le plus susceptible de bouger et j'ai donc préféré ne pas y mettre trop d'incontournables et reculant le plus possible la visite de Valladolid notamment. Playa del Carmen et Cancún ont un double visage. Playa del Carmen On peut voir deux aspects différents de la vie mexicaine, la 30th rue et les rues au delà vers le Nord et la Frange littorale, dont Playacar , Puerto Aventuras pas très loin, et les gigas-hôtels que j'exècre, avis perso, ainsi que la 5th avenue. Les deux sont à faire découvrir même si ma préférence va de loin aux quartiers en retrait de la plage où vit la majorité des mexicains les plus modestes certes, mais également les plus accueillants et les plus sympas. Lors de notre séjour de 2017, nous n'avons passé que 45 minutes sur la 5th, le temps d'aller y boire un verre un soir, de se faire mal recevoir, un peu arnaquer coté prix par le serveur et d'en repartir (Le Kitxen sur la 5ème, bar en apparence sympa mais on l'évitera la prochaine fois :) )

Pour être tout à fait honnête, le Kitxen semble être une exception, les autres établissements que nous avons fréquentés, notamment en 2016 pendant notre premier séjour, ont tous été corrects. On ira manger un soir avec nos amis. Voilà, donc, le temps d'une balade, d'un repas, de se plonger quelques minutes dans une ambiance européenne ou américanisée et puis basta, on s'en va. C'est mon point de vue sur cette Quinta, il n'engage que moi et chacun vient au Mexique pour y trouver son bonheur.

Cancún C'est une ville un peu plus complexe, une zone hôtelière hyper touristique (spring break style à fond) avec des hôtels monstrueux même si je les trouve également impressionnants malgré ce qu'ils m'inspirent, un second quartier plus orienté vers les affaires et une autre partie là encore plus populaire quand on quitte Cancún vers Playa del Carmen, sur la droite de l'autoroute. Info, on y trouve d'ailleurs des grandes surfaces où les prix sont quasiment les plus bas que nous ayons trouvés lors de nos deux séjours. Nous n'y avons pas passé beaucoup de temps mais je pense que, comme à Playa del Carmen, Cancún offre énormément de choses à découvrir. Donc, pas d'impasse sur ces endroits "touristiques" +++ pour nos amis qui viennent pour la première fois

Isla Mujeres Sans doute la meilleure journée de notre séjour de 2016 que cette excursion du matin au soir sur un bateau qui nous a déposé sur l'ïle : 2 heures de temps libre sur le pueblo et la plage, 1 heure sur la barrière de corail, équipement fourni, repas de poisson frais péché dans une cantina adossée à de gigantesques barbecues où le il grille avec une préparation de sauce rouge, citron vert et sel (à tomber ce poisson!!) Voilà, encore une fois, on est passé par un patron d'embarcation local qui a officié à tous les postes possibles, guide, mecano, navigateur, cuisinier et qui nous a fait passer une journée exceptionnelle pour 12 euros par personne. Partis de Puerto Juarez, 40 minutes de traversée environ, départ 10h retour vers 19h.

Pour les soirées dites "Libres" Même si il y a déjà des choses prévues, le programme sera maintenu en fonction de l'état de nos vieux corps après les visites (bon, ok il y en a de plus jeunes que d'autres 😎 😎) Surtout si on doit repartir tôt le lendemain :) :) Le BBQ va ronfler certains soir et on me dit qu'il ne sera sans doute pas le seul😏 Voilà, l'essentiel est là Chapeau si vous êtes arrivés en bas du texte sans craquer Compte-rendu à venir en Juin ou plus tard 😛, on débriefera ce qu'il a été possible de faire, si le programme a été tenu ou bien s'il a été légèrement modifié ou profondément remanié 😎

Bon weekend Jp
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Hôtel Barcelo Maya Beach ou Gran Palladium Kantenah?
Pour une première à Riviera Maya ( sommes allés seulement 1 fois au Mexique...et à Cancun... ) Lequel de ces 2 hôtels seraient le mieux pour : La plus belle plage...la meilleure bouffe...et le meilleur confort au niveau des chambres...VOS CONSEILS SERAIENT TRES APPRECIES...ET merci à l avance...
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De retour du Catalonia Playa Maroma
Je suis de rerour du Catalonia Playa Maroma à Riviera Maya. Si quelqu'un veut des infos qu'il m'écrive. Tout est positif nourriture, plage, service, vol avec Sunwing etc un voyage de rêve J'ajouterais qu'il y a une navavette qui part de l'hotel pour aller à Playa Del Carmen à 18:00 et de retour à 20:00 et ce à tout les soir
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10 jours de road trip en Basse-Californie au Mexique
Bonjour a tous!,

Récemment grisé par la publication de mon 1er carnet de voyage en Equateur, je me lance maintenant a l’assaut d’un 2eme ! Nos destinations récentes (Thaïlande, Vietnam, Pérou) ayant été abordées maintes fois, je me décide pour un carnet sur une destination relativement méconnue sur VoyageForum mais qui pourrait être utile à certains voyageurs : la Basse Californie (Baja California) au Mexique.

Il ne s’agit guère d’une destination très prisée des européens, le Mexique « continental» ayant largement les atouts touristiques pour passer un excellent voyage. Je recommanderais plutôt la Basse Californie comme un side-trip associé a la visite du Mexique « continental » ou aux expatriés nord américains par exemple.

Notre séjour fut un road trip de 10 jours effectué en 4x4 de location au départ et retour de San Jose de Cabo. Nous nous sommes limités au tiers sud de la péninsule afin de privilégier les visites à la voiture. Ce voyage a été effectué fin Septembre 2016 – cette période étant très calme au niveau tourisme mais n’est pas non plus très propice pour voir les baleines – un des atout de cette région. Cela ne nous a pas particulièrement gêné car ce n’était pas le but premier de notre voyage. L’intégralité des photos est disponible ici: fannyetstephaneexplorations.weebly.com/

Voici le détail de ce road trip:

Jour 1 (Samedi 24 sept 2016) Arrivée a San Jose del Cabo en debut d’apres midi – Prise en charge de la voiture de location – Route vers Los Barriles – Nuit a Los Barriles

Jour 2 (Dimanche 25 Septembre 2016) Route pour La Paz – Journée a Playa Balandra et Playa El Tecolote – Visite de La Paz - Nuit a Hotel La Concha au nord de La Paz

Jour 3 (lundi 26 Septembre 2016) Route pour Loreto – Visite et Nuit a Loreto

Jour 4 (Mardi 27 Septembre 2016) Journée a Bahia de Concepcion (playa el requeson, coyote, el burro, los cocos, concepcion et santispac) – Visite de Mulege (mission Santa Rosalia) - Nuit a Mulege

Jour 5 (mercedi 28 Septembre 2016) Route jusqu’a San Isidro– Visite de la mission San Francisco a San Javier – Nuit a Ciudad Constitucion (hotel Oasis)

Jour 6 (jeudi 29 Septembre 2016) Route pour Todos Santos – Visite et nuit a Todos Santos

Jour 7 (Vendredi 30 Septembre 2016) Journee a Cabo San Lucas (Apres-midi a Bahia Santa Maria) – Nuit a Cabo San lucas (holiday inn express)

Jour 8 (Samedi 1 Octobre 2016) Journee a Cabo San Lucas (matinée a Bahia Chileno et apres-midi a Cabo San lucas) – Nuit a Cabo San lucas (Holiday Inn express)

Jour 9 (Dimanche 2 Octobre 2016)

Vol retour depuis San Jose del Cabo

La suite jour par jour au prochain episode, bonne lecture!
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Retour de l'hôtel Oasis Cancun
De retour du Oasis Cancun de Cancun au Mexique.

Plusieurs s'intérroge sur cet hôtel et ont très peur d'y aller.

En effet, ce n'est pas un hôtel que je vais qualifié de 4 étoiles. 3 Étoiles est le bon mot pour d'écrire cet hôtel. J'en était a mon 7 ième voyage dans le sud au cour des 3 dernières années donc je peux vous donnez une opinion très juste de cet hôtel.

Points négatifs :

La chambre : Chambre très ordinaire, nous avons changés a trois reprises de chambres au courant de notre séjour faute que la toilette ne flushait jamais toujours entrain la faire réparer . Ensuite toute la semaine nous n'avions pas eu d'eau chaude fallait faire couler la douche pendant 15 minutes avant d'avoir de l'eau chaude. Pas de minibar dans la chambre, obliger de s'acheter nous meme notre eau, liqueurs jus et biere alors que dans mon forfait c'était bien inclus dans l'itinéraire.

Bar et buffet resto : Le service au bar est des plus médiocres aucune carte mentionnant les drinks, les serveurs sont mise a part 2 ou 3 très bete qui ne semblent pas aimer leur travail. Buffet on se débrouille côté bouffe mais ça en vient vraiment toujours la même chose de jour en jour peut de variation mais un grand choix de nourriture. Aucun moyen d'avoir un verre d'alcool avant 10 heures le matin partout sur le site de l'hôtel. Bref côté alcool et drink c'était pas vargeux.

animation : AUCUNE ANIMATION sur la plage pas de musique, pas de cours de salsa ou merengue, pas rien du tout c'était vraiment plate . une scéance aqua forme le matin a la piscine pendant 30 min pis une partie de volleyball en après midi était l'animation. Bref un grand manque de ce côté la.

Travaux dans l'hôtel: Ne prenez pas une chambre dans la section 4000 en construction même si c'est ouvert car vous allez vous faire réveiller très tôt le matin a cause de la construction sur le toit. Nous on a dû changer de chambre on est allée dans le 3000 par la suite mais la chambre est vraiment loin de tout dans l'hôtel mais bon c'était pas si mal. L'idéal est d'être dans la section 2000 qui est la section de l'hôtel qui est dans le lobby bar.

POINTS POSITIFS

Bouffe : Malgré que le buffet revenait toujours a la même chose, tout le temps quelques choses de très bien mangeable a déguster. Pates, pizza, boeuf poulet, le matin la même chose pour le déjeuner Margarita vous fera des bonnes omelettes toute la semaine. Donc côté bouffe pas d'inquiétude. Pizza hut, mcdo et subway a moins de 5 minutes de marches de l'hôtel. Le mcdo c'est la même bouffe qu'a montréal, le subway a 90 % même gout et pizza hut c'est différent mais mangeable mais la pizza de l'hôtel fait bien l'affaire.

Piscine : Une merveille, une aussi grande piscine avec une telle beauté, la plus belle piscine d'hôtel que j'ai vu dans ma vie a ce jour! Elle doit faire près d'un demi km de long minimum.

Nightlife : Coco Bongo est l'endroit incroyable a visiter si vous n'avez qua sortir en ville qu'une seule fois c'est un spectacle comme cirque du soleil et tout ensuite dj jusqu'a 6 heures du matin c'est vraiment incroyable le spectacle labas. The City est une très belle place pour sortir également. Le Daddys aussi c'est pas mal mais c'est moins grandiose la ou exeptionnelle .

Plage : Bien qu'elle n'est rien a envier aux plages de varadero, on a une belle plage un beau sable sauf qu'il n'est pas fin. assez dure et tout il est blanc mais pas ce que j'ai vu de plus beau . La mer la couleur turquoise est magnifique par contre.

Isla : Quelle beau centre d'achat extérieur vraiment magnifique ca vaut la peine de le visité durant votre séjour la bas.

en résumé

allez a cet hôtel pour : Piscine, la plage, près du centre ville et bouffe assez respectable

n'allez pas a cet hôtel : qualité porreuse des chambres, pas de minibar, pas d'eau chaude, probleme de plomberie dans toilette, peu d'alcool qu'on peut choisir et aucune animation l'hôtel est en reconstruction et plusieurs changement devrait être fait d'avance.

ma cote pour cet hôtel 3 étoile et c'est ce que ça vaut
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Retour de l'hôtel Gran Bahia Principe Tulum-Akumal-Coba
Séjour excellent au Gran Bahia Principe qui vaut ses 5 étoiles, ensemble bien entretenu, personnel agréable, nourriture délicieuse et variée, , sauf la plage il ne faut s'attendre à voir la même qu'à Cuba ou en République Dominicaine. Agréable découverte du Yucatan et de ses habitants qui ne vous harcèlent pas pour les achats, que de beaux souvenirs à ramener ! A la question : vaut-il mieux aller au Tulum, à l’Akumal ou au Coba ? Ils sont équivalents pour la restauration, les activités, l’animation, les excursions, les chambres du Tulum ne sont pas des suites avec jacuzzi, Coba est loin de la plage, avec les navettes ce n’est pas un problème, il a une piscine très calme avec des transats en teck et coussins (confort pour ceux qui ne sont que piscine), les abords de la piscine de l’Akumal sont magnifiques. Que l’on soit à l’un ou à l’autre tout le monde peut profiter de cet immense complexe, certains disent " c’est trop grand ", nous n’avons pas ressenti un effet de foule, l’on n’a pas l’impression qu’il y ait autant de vacanciers. Il est certain que pour bien en profiter il vaut mieux y partir au moins 2 semaines car en 1 semaine vous n’en ferez pas tout le tour. Le personnel ne parle pas le français. durant notre séjour (3 premières semaines d’Août 2006) il y a eu une française aux relations publiques, Gwen qui nous a bien renseignés et conseillés, son contrat de travail se terminait à la fin de notre séjour. Au bureau des excursions nous avons rencontré une canadienne parlant le français mais qui ne vend pas des excursions avec guide francophone. Il y avait quelques vacanciers français, mais beaucoup plus après le 15 Août. Un temps magnifique et chaleur supportable en bord de mer, sur 3 semaines nous n’avons eu que 2 après-midi de temps couvert et pluie, température de la mer 25°-27°, quelques moustiques le soir de la dernière semaine. Nous retournerons plus tard au Mexique et envisageons de faire l’été prochain le Gran Bahia Principe de Punta Cana.
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Hôtel tout-inclus pour une famille à Riviera Maya?
«bonjour a tous,

Nous désirons partir toute la famille, donc 6 adultes, un bébé de 3 mois, 2 enfants de 4 et 7 ans pour Riviera Maya. Il est difficile de trouver chaussure au pied de tous, mais j, aimerais un peu d'aide. Voici les critères: - prix max 1500 - mini club enfant - bonne bouffe (3-4 a la carte), minimum 4 étoiles - végétation sur la plage, nous adorons les palmiers - belle plage baignable facilement - pas trop loin de l'aéroport

S'il y a autre chose que Riviera maya on est ouvert

Énorme merci a tous
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Retour d'une visite de 40 hôtels à Cancun et Riviera Maya
Bonjour tout le monde!

Peut être que vous avez déjà vu un de mes post dans la rubrique Tout inclus en Jamaique disant que j'avais fait la visite de plusieurs hotels...et bien me revoila, mais ce coup-ci, c'est pour Cancun/Riviera Maya. J'ai visité 40 hôtels en 6 jours en novembre 2007 encore avec TMR. Oufff!! C'est du travail quand même, mais j'ai quand même profité de la belle température! :)))

Voilà, donc simplement pour vous dire que si vous avez des questions sur certains hôtels concernant cette destination, hé bien, ca va me faire très plaisir d'y répondre. Bon, on s'entend que je ne pourrais répondre à toutes les questions car il y a tellement un paquet d'hôtels à cet endroit, je ne les ai, bien sur, pas tous visités!

Au plaisir de répondre à vos questions!

Oceane
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15 jours au Mexique
Bonjour à tous!

Je compte partir 2 semaines, voir 2 semaines et demie au Mexique en juillet (arrivée et départ de Cancun). On voudrait faire une semaine de visites puis 1 semaine de plage.

Sachant que mon ami n'aimera pas changer chaque jour d'hôtel et de ville pour la partie visite, j'aimerai trouver 2 "bases" dans lesquelles on pourrait rester plusieurs jours et qui nous serviraient de point de départ pour les visites. J'avais pensé à Merida (d'où on pourrait partir et revenir dans la journée pour faire Uxmal, les grottes Loltun, Celestun) et Valladolid (qui nous permettrait d'aller à Chicken Itza, Coba, Ek Balam). Mon choix vous semble-t-il judicieux ou feriez-vous autre chose? Avez-vous d'autres visites à ne pas rater à me proposer?

Pour la partie plage, j'aimerai une plage de carte postale avec le sable blanc, l'eau transparente et les palmiers. Et le plus important : pas (peu) de touristes, dans l'idéal une plage presque déserte. Peu importe qu'il n'y ait que de la plage à faire et rien d'autre. Je ne veux surtout pas une plage bondée de touristes sur leur serviette collés les un au autres, avec des immenses complexes hôtelliers.Et si possible j'aimerai une mer peu agitée car je ne vois pas trop l'intérêt d'aller nager dans une piscine quand on a la mer. J'avais pensé à Holbox qui a l'air magnifique, qu'en pensez-vous? Si vous avez une meilleure idée je suis bien entendu preneuse.

Enfin, je n'ai pas encore défini si nous nous déplacerons en voiture ou en bus, mais je penche fortement pour la voiture. Le seul truc qui m'embête un peu c'est la conduite là-bas, d'après ce que je l'ai lu sur internet c'est un peu chaotique?

Je vous remercie pour vos conseils et vos avis.
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Compte rendu de 2 croisières: Bahamas - Floride - Mexique sur l'Empress of the Seas du 12 au 22 février 2018
Voici le compte rendu d'une croisière effectuée à bord de l’Empress of the Seas (le plus petit bateau de la compagnie Royal Caribbean), du 12 au 22 février 2018 (deux croisières consécutives 5 jours + 5 jours) au départ de Miami.

Les escales sont les suivantes : - MIAMI (USA) - KEY WEST (USA) - en mer - COCOCAY (Bahamas) - NASSAU (Bahamas) - MIAMI (USA) = fin de la première croisière - KEY WEST (USA) - en mer - COSTA MAYA (Mexique) - en mer - MIAMI (USA)

Le trajet de la première croisière a été modifié quelques semaines avant le départ, initialement nous devions passer par Labadee (plage privée appartenant à Royal Caribbean) et cela a été remplacé par Cococay (autre plage privée appartenant elle aussi à RCCL) + Key west… Voilà pourquoi deux passages par Key west. De toute façon, on ne peut rien dire car la compagnie peut modifier l’itinéraire à tout moment sans aucune explication… et finalement c’était très bien comme ça !

Comme toujours, le but de ce compte rendu est d’aider les personnes qui, comme nous, préparent les visites avant le départ pour faire le maximum de choses par soi-même (sans acheter les visites proposées par le bateau) pour passer de belles vacances tout en restant raisonnable côté budget ! Bien entendu la compagnie de croisière propose des excursions pour ceux qui préfèrent se laisser guider et qui acceptent de payer le prix fort.

Le compte rendu est organisé par partie : - quelques mots sur nous - explication pour l’ESTA - précisions sur l'avant croisière - détails de toutes les escales - précisions sur le bateau (restauration, excursions, spectacles...), - précisions sur la fin de croisière (débarquement) - précision sur le fait d’enchainer deux croisières - le dernier jour de visite à Miami - le retour - une partie budget.

Je souligne que ce compte rendu n’engage que nous et n’est le reflet que de notre voyage et de nos centres d’intérêt.

QUELQUES MOTS SUR NOUS Après plus d’une dizaine de croisières sur Royal Caribbean en amoureux, nous avons voyagé pour la première fois avec nos deux enfants (3 et 5 ans) et papy et mamie. Nous étions donc 6. Nous avons l’habitude (quand c’est possible…) d’effectuer les visites par nous-même en utilisant les moyens de déplacements locaux, question de budget et surtout de liberté ! On apprécie les croisières pour le côté découverte sans avoir l’inconvénient de la fatigue ni du ménage et de la vaisselle (pour moi !)… Bien entendu il faut accepter l’idée de ne pas tout découvrir en une journée… Nous aimons le calme et finir la journée par un bon repas.

ESTA Pour rentrer sur le sol américain, un français disposant d’un passeport biométrique n’a pas besoin de visa. Il faut obtenir une autorisation qui se nomme l’ESTA. Pour avoir le site internet officiel, rendez-vous sur le site du ministère des affaires étrangères français, car il existe de nombreux sites qui peuvent vous escroquer. Cela coute 14$ par personne (enfant et adulte) et cette autorisation est valable 2 ans. Nous étions à New York en septembre dernier en couple, donc pour nous, nous n’avions pas à faire la demande, nous avons simplement modifié l’adresse sur place, en ligne et gratuitement. Nous avons fait par contre la demande pour nos enfants.

PRECISIONS SUR L'AVANT CROISIERE Départ le dimanche 11 février depuis la gare TGV de Belfort. Nous avons fait le choix d’un trajet en train puis d’un vol direct entre Paris et Miami pour deux raisons : le confort d’un vol en direct pour les enfants, le fait que nous soyons tous les 6 dans le même vol, papy et mamie n’habitant pas dans la même région. Le train coute finalement moins cher (310€ aller-retour pour nous 3, notre enfant de moins de 4 ans ne paie pas) que le trajet en voiture et le prix du parking à l’aéroport. Arrivés à 9h05 à l’aéroport, nous avons attendu jusqu’à 13h25 notre vol.

Vol effectué par Air France en A380 : un coussin, une couverture, des écouteurs, des repas corrects, un menu enfant à commander en avance servi avant celui des parents (pratique !), une petite trousse de jeux pour eux, et surtout un silence royal comparé à un Boeing 777. Mais le plus dur a été de monter dans l’avion… Nous avons accusé un retard de plus de 3h (mais de moins de 4h dommage pour le remboursement…) car suite à une panne hydraulique nous avons d’abord changé de porte puis finalement changé de terminal et repassé les contrôles de sécurité… Bref un parcours du combattant surmontable, mais on déplorera quand même le manque de communication (que par sms et avec un décalage dans le temps….). Un point positif tout de même pour Air France : 11€ offert par personne pour se payer à manger et à boire dans n’importe quelle boutique du terminal. Il faut aller les demander au comptoir. Nous n’étions pas au courant mais compte tenu du fait que nous devions manger le repas de midi au début de notre vol nous n’avions pas prévu d’acheter à manger, j’ai simplement demandé pour les enfants et en fait l’hôtesse nous a donné 6 bons de 11€. Je pense qu’ils ne font pas l’annonce au haut-parleur pour éviter d’avoir 516 personnes qui se ruent sur la seule hôtesse au comptoir… ! 30h avant le départ, prenez le temps de vous enregistrer en ligne et de choisir vos places (certaines gratuites, d’autres payantes) car initialement notre enfant de 3 ans se retrouvait séparé de nous par le couloir…. Pour ceux qui voyagent avec des enfants, vous avez le droit de garder une bouteille d’eau de 50cl pour eux, ils vous la laisseront passer lors du contrôle de sécurité, même si partout il y a écrit que les bouteilles sont interdites… Valable à Paris et aussi à Miami au retour.

Arrivée à Miami vers environ 20h30, nous avons contacté notre hôtel pour que la navette gratuite vienne nous chercher. Le service est rapide et efficace, il suffit juste d’aller au niveau des arrivées et de donner le numéro de porte devant lequel vous vous trouvez. Nous avons logé une nuit au Best western, une chambre pour 6 personnes (deux grands lits et un canapé convertible) pour environ 190€. Le choix de l’hôtel a été compliqué car dormir à Miami est cher, et en étant 6 cela diminue le choix. Près du port il n’y avait rien donc nous sommes restés près de l’aéroport en choisissant un hôtel avec navette gratuite à la demande. Hôtel très bien situé, très calme, très propre, petit déjeuner copieux et varié. L’hôtel propose une navette (10$ par personne) pour vous emmener au port, une à 10h30, une à 12h. Il suffit de s’inscrire en arrivant à l’hôtel.

Au départ nous nous étions inscrits pour prendre la navette mais vu le réveil matinal de toute la famille nous avons finalement opté pour prendre deux véhicules avec chauffeur. Après quelques complications nous sommes arrivés au port vers 11h. Le trajet en uber pour 4 personnes nous a couté environ 16€ entre l’hôtel et le port. Nous n’étions pas certains que toutes les valises rentreraient donc nous avons commandé deux ubers classiques plutôt qu’un uber xl. Il faut savoir qu’à Miami, il est impossible de commander un uber avec un siège auto, donc c’est à vous de prévoir les vôtres. Nous avons voyagé avec deux sièges gonflables achetés avant le voyage.

Arrivés au port nous avons perdu un temps fou car notre bateau était au terminal J, en vue aérienne à droite et non pas à gauche comme les 6 autres bateaux présents à quai ce jour-là. Le port est mal fichu, aucun panneau n’indique le nom du bateau et le terminal, du coup notre chauffeur a fait le tour deux fois (sans jamais passer devant notre terminal)… et nous avons marché avec nos valises pendant bien 25 minutes en plein soleil ! Nous avons ensuite découvert qu’en fait un bus de liaison existe entre les terminaux mais c’est un bus banalisé donc compliqué à trouver parmi tous les véhicules qui grouillent dans ce port immense.

Initialement, nous avions prévu de poser les valises, de s’enregistrer puis d’aller visiter le Wynwood wall, quartier des œuvres peintes sur les murs. Après toutes ces petites mésaventures, nous avions perdu trop de temps pour pouvoir le faire (surtout avec nos enfants).

On s’enregistre rapidement, il y a de nombreux comptoirs, vous pouvez enregistrez votre carte bancaire ou pas, puis on vous donne un petit questionnaire de santé puis votre sea pass. Et on monte à bord ! Distribution de deux bracelets pour nos enfants en cas d’évacuation.

On passe voir où se situe notre table de 6 au restaurant pour le diner, puis nous montons manger au buffet tout en haut, au 10ème pont. La cabine sera disponible à 13h.

Tous à bord à 15h30, heure de l’exercice d’évacuation. Départ prévu à 16h. Initialement… ! Sans compter que nous étions dans notre journée « petites galères » : le départ se fera vers 20h30. On le prend avec le sourire et on positive : on verra Miami downtown by night ! On ne saura pas la cause du retard, on a simplement vu un plongeur avec des bouteilles qui nageait entre le quai et le bateau, vu que ce n’est pas le lieu idéal pour faire de la plongée, on a supposé qu’il y avait peut-être un problème au niveau de la coque… Finalement cela n’aura aucune incidence sur notre arrivée à Key west le lendemain, c’est bien le principal !

LES ESCALES

🙂KEY WEST 8h00 - 17h00 Le bateau est amarré près du square Mallory, en pleine ville. météo : Très beau, très chaud, pas de vent, plus de 25°C ça c’est certain… !

Le programme de la journée était le suivant : visiter la ferme des papillons, voir le point le plus au sud de la Floride (le plus près de Cuba si vous préférez), aller au petit fort Zachary pour le visiter et surtout profiter de sa plage.

Nous sommes descendus du bateau vers 8h30 et nous avons marché jusqu’à l’arrêt de bus numéro 4. Il faut compter 20 minutes sans se presser, en cherchant un peu sa route. Il existe un bus gratuit qui fait une boucle : le Duval loop. Il passe toutes les 15 minutes à partir de 10h et toutes les 30 minutes avant 10h. Les arrêts sont signalés par un panneau et il existe même une application à télécharger si vous voulez savoir dans combien de temps passera votre bus. Nous descendrons à l’arrêt 10 vers 9h30.

La ferme des papillons est belle, il y a énormément de papillons à observer, d’oiseaux en tout genre et même deux flamants roses. Le site n’est pas immense mais vaut le détour surtout avec des enfants. Il faut savoir prendre le temps de regarder. La visite se termine par une boutique et une pause aux toilettes. Nous sommes restés 45 minutes sur le site environ (sans compter la boutique). Pour 2 séniors, 2 adultes, 1 enfant payant, 1 enfant gratuit le total est à 44€ environ. Il faut savoir qu’en ce moment le taux du dollar est avantageux pour nous… ! Si vous partez dans deux ans, vous paierez peut être plus…. Ou moins !

10h30 : nous marchons vers le fameux point le plus près de Cuba, nous sommes juste à côté donc autant aller le voir… Il y a la queue pour pouvoir se prendre en photo devant, les gens sont civilisés ! Et patients…

Nous continuons notre route à pied pour se rendre au fort, il y a 25 minutes en marchant lentement. Il vaut mieux avoir une carte, ce n’est pas spécialement indiqué. Nous passons rapidement devant la maison d’Ernest Hemingway.

11h30, nous sommes devant l’entrée du fort ! L’accès au fort et à la plage est payant (c’est considéré comme un parc naturel) : 2$ par adulte de mémoire, gratuit pour les enfants. Nous commencerons par la plage, elle est belle, du sable blanc, et surtout des nombreuses tables en bois placées à l’ombre des arbres. C’est très pratique car on pose ses affaires dessus, on peut pique-niquer et surtout on est à l’ombre… Plage très propre, aucun déchet, presque aucune algue… Baignade agréable, on se sent à l’aise surtout avec nos aquashoes, indispensables à nos yeux car on ne voit pas le fond même si peu de monde en a aux pieds. Il y a parfois des gros cailloux, il suffit de monter dessus pour gagner 50cm ! Nous resterons bien 3h sur la plage entre baignage et pause grignotage.

Vers 14h30 nous remballons nos affaires et commençons le retour à pied en direction du bateau en longeant la mer. Le trajet est donné pour 25 minutes par google map, nous mettrons un peu plus avec la chaleur et la fatigue… et les pauses photos car on traverse les beaux quartiers très chics.

Puis au détour d’une rue, à 5min du bateau, nous apercevons une belle aire de jeux à l’ombre, nous faisons donc une halte (il faut bien avouer que nous n’étions pas les seuls à l’avoir vue !).

Retour au bateau un peu avant 16h et direction le buffet pour manger un peu plus que 3 muffins et 2 bananes piqués au petit déjeuner … ! Pour remonter à bord, pour la plupart des escales ils exigent la sea pass et une carte d’identité avec une photo ou votre passeport. Nous par prudence on laisse les passeports à la cabine (indispensable pour prendre l’avion du retour) et on emmène nos cartes d’identité pendant les escales.

bilan de notre journée à terre : Une très belle journée ensoleillée et une plage magnifique et finalement pas surpeuplée… ! Le petit plus pour les enfants : l’aire de jeux ! Je pense que la location de vélos pour se déplacer est une bonne option si vous êtes en amoureux…

😉COCO CAY 8h00 – 17h00 Le bateau n’est pas à quai. Des grosses navettes font la liaison entre le navire et l’ile privée. Il n’y a pas de système de ticket à aller chercher la veille ou un choix d’horaire, on fait la queue, et à 8h il n’y avait pas foule… Un ponton est en construction et il y a de nombreux travaux sur l’ile. Mais tout est camouflé derrière des grands grillages bâchés avec un brise vue imitation feuillage. météo : chaud, beau, sans vent, que du bonheur… !

Au programme de la journée : plage, baignade, jeu dans le sable et snorkeling….

Nous sommes descendus parmi les premiers et après 10 minutes de navette, nous posons les pieds sur Coco cay : bienvenue au paradis ! Nous sommes accueillis par les coqs et poules pour le plus grand plaisir de nos enfants ! Nous avions repérer south beach pour sa tranquillité, loin de toutes les activités nautiques proposées, donc après 15 minutes de marche, nous avons posé nos quartiers pour la journée sur des transats gratuits. Il y a beaucoup d’activité sur l’ile, toboggan gonflable géant, parc aquatique, snorkeling autour des épaves… Par contre il n’y a absolument rien pour les enfants de 3 et 5 ans. Il existe un parcours nature mais qui n’était pas indiqué et certaines personnes nous ont dit qu’il était fermé.

Nous avons passé la matinée à jouer dans le sable, et à profiter de l’eau, eau très peu profonde. Mon mari et mon beau père ont vu en snorkeling depuis la plage, très tôt dans la matinée une belle raie et un petit requin. Pour ma part en fin de matinée, à part un crabe et des poissons bleus de la taille de la main : RAS ! Les hommes se sont ensuite rendus autour de l’épave du bateau, et là il y avait beaucoup de poissons à observer. Si vous avez votre matériel c’est gratuit.

Le repas du midi se prend sur l’ile, c’est un buffet avec un choix restreint par rapport à celui du bateau, mais c’est largement suffisant : salades, hamburgers, paella, poulet préparé au barbecue, sandwich à la grecque, poulet au coca, riz genre chili con carne ... des fruits, des cookies et du cake au citron pour le dessert. Et un iguane qui vous regarde manger !

L’après-midi a été aussi stressante que la matinée…. Faire des pâtés de sable et marcher dans l’eau (marée basse). En marchant avec nos enfants nous avons pu voir des bancs de poissons, des oursins noirs, puis des blancs et des conques, le fameux coquillage emblématique des Bahamas. Dans les trois cas, vive les aquashoes… ! Petite pause dans les hamacs, détour par le petit marché puis retour au bateau par la navette.

bilan de notre journée à terre : Coco cay est une ile artificielle, sans âme et purement touristique mais si on fait abstraction de cela c’est une journée paradisiaque… ! L’empress étant un petit bateau, l’ile ne semble jamais surpeuplée, un gros avantage….

🙁NASSAU 8h00 - 17h00 Le bateau jette l’ancre à Nassau cruise terminal en ville (voir google map pour avoir un plan) météo : mitigée, dépassant les 25°C quand le soleil était présent, mais presque froid dès qu’un nuage passait.

Nous avions prévu de monter les queen’s stairs puis de visiter le fort, puis de profiter de la plage ensuite et enfin du marché situé près du port. Nous n’avons pas opté pour Atlantis car le prix est juste déroutant… sans compter l’exploitation d’animaux à des fins commerciales qui ne correspond pas à notre état d’esprit.

Nous avons marché presque 20 minutes pour se rendre aux escaliers de la reine, construits par les esclaves, l’endroit est presque sorti d’un décor de film, très boisé, c’est joli à voir. Le quartier traversé entre le port et les marches nous redescend de notre nuage, c’est plutôt pauvre et je n’ai eu qu’une hâte : en sortir rapidement !

Le fort situé en haut des marches et un tout petit bastion, que finalement nous n’avons pas visité. J’avais lu que le prix était de 1$ par personne et que cela ne les valait pas forcément, et finalement on nous a dit 3$ par personne. L’affiche du prix était déchirée, on à l’impression que le prix se fait à la tête du client, par principe, on a évité la visite. Participer à l’économie locale : oui, être pris pour des pigeons : non…

Nous sommes redescendus (et oui manque de chance les forts sont toujours construits en hauteur !), et avons traversés les quartiers bien plus colorés et touristiques pour trouver l’arrêt du bus Jitney numéro 10. On y verra quelques belles églises puis des maisons coloniales. Le bus 10 relie le centre-ville et la plage. Il y a quelques arrêts officiels mais il suffit de se mettre n’importe où et de faire signe au chauffeur, pareil pour descendre. Pour le prix, 2 adultes et deux enfants, nous avons payé 3$ à l’aller, au retour 4$50… Je pense que le tarif adulte est de 1$50 et enfant à 0$75, papy et mamie ont payé 3$ à l’aller et 2$ au retour, il ne faut pas chercher à comprendre !

Nous avons longtemps hésité pour le choix de la plage : Junkanoo beach, Cable beach, Cabbage beach, Saunders beach… elles sont nombreuses et gratuites sur l’ile ! On a procédé par élimination. Junkanoo est trop proche du port, on se baigne presque au milieu des bateaux. Cable beach est apparement réduite depuis peu car coincée entre deux hôtels donc deux plages privées payantes. Cabbage beach est d’après les commentaires magnifique mais dangereuses pour ses courants. Nous avons opté pour Sauders beach car l’accès est simple (4km en bus), et surtout car il y a une grande aire de jeux idéale pour les enfants. La plage est belle, aucun courant, propre (pas de déchets, par contre il y a des algues sèches presque partout). Ça descend assez rapidement. Il y a des toilettes publiques propres et gratuites près de l’aire de jeux. Nous avons passé 3h sur la plage puis nous avons fait le choix de reprendre le bus. Attention au sens, ils roulent à gauche, pensez-y pour attendre le bus du bon côté…

Retour au centre-ville, le touriste est roi, il y a des boutiques de souvenirs partout. Nous n’avons rien vu qui semblait vraiment authentique pour autant. Les Bahaméens travaillent beaucoup le bois, peut être que certains objets sont fabriqués sur place.

Nous sommes retournés au bateau vers 15h pour manger un vrai repas et faire la sieste !

bilan de la journée : Sans aucun doute la moins belle escale de la croisière, la faute à la météo et aussi au manque de chose authentique à visiter. Un point positif : le sourire et l’accueil des gens, toujours poli, très courtois.

😉MIAMI 7H00 – 14H30 (tous à bord à 15h30 sauf pour les croisières consécutives à 14h30, j’aimerai bien savoir pourquoi…) Le bateau est amarré au terminal J, toujours aussi isolé qu’au départ !

météo : Superbe soleil, température avoisinant les 30°C, faible brise qui fait du bien !

Profitant d’effectuer deux croisières consécutives, pendant que tout le monde descend du bateau tristement, nous on a visité une partie de la ville par nous-même.

Direction le quartier de South beach en taxi, 23$ entre le port et le sud du parc Lummus avec un chauffeur qui roulait bien. Une employée du port s’occupe de vous appeler un taxi si comme nous vous en voulez un plus gros que la norme. Le prix de la course est le même qu’un taxi classique d’après ce qu’elle m’a dit.

8h30 : pause photos car au bout du parc sont placés quatre postes d’observation pour les maitres-nageurs. Forcément l’appareil photo a chauffé… ! C’est coloré, le décor est magnifique en arrière-plan avec les immeubles et les palmiers.

On a ensuite fait une tour d’environ 1h pour découvrir les immeubles de style art déco, nombreux dans cette partie de Miami. J’avais trouvé un itinéraire sur le net que j’ai un peu écourté. On découvre les rues parallèles à Océan Drive, nettement moins clinquantes… mais aussi la poste centrale et le commissariat de police !

10h : Direction ensuite l’aire de jeux du parc Lummus, histoire de défouler les petites jambes… Très belle aire de jeux : toboggans, balançoires en tout genre…mais manque de banc pour s’assoir.

On a ensuite pris le chemin de la plage, et quelle plage, c’est une énorme plage de sable blanc ! Encore des postes de surveillance, et surtout la mer d’un bleu turquoise qui fait presque faux ! La plage est propre, on prendra le soleil avec un fond de musique, puis tous dans l’eau ! Il y a une bande profonde à franchir avec des algues puis on remonte et on a pied pendant longtemps. C’est vraiment sympa… ! La plage est utilisée par les touristes mais aussi les locaux. De nombreuses personnes marchent le long de l’eau, c’est un vrai défilé de fesses à l’air (les femmes portent beaucoup le string de bain) et de faux seins… ! Ca fait sourire, et cela n’empêche en rien de profiter de notre baignade ! Le fameux culte du corps…

Retour en taxi, nous avons attendu 10 minutes pour trouver un taxi pour nous tous, en se plaçant devant un hôtel. Prix de la course 30$, avec un chauffeur un peu escargot… mais qui a traversé une partie de south beach très sympa car habitée par les locaux et on a pu voir du coup d’autres édifices art déco, et aussi des constructions en cours toujours dans ce style-là. Il nous a expliqué qu’il s’efforce de conserver ce style au moins pour l’extérieur, pas toujours pour l’intérieur par contre.

Retour au bateau vers 13h30.

bilan de la journée : Superbe journée ensoleillée, que du bonheur ! Seule frustration l’heure de retour imposée est trop tôt… Si on avait eu droit de remonter à 15h30, peut être aurions-nous tenté un détour par Wynnwood… Zut, il faudra revenir à Miami !

🙂KEY WEST 8h– 17h Le bateau est amarré en ville, près du square mallory. Attention certains bateaux sont amarrés près du fort et du coup c’est au moins à 25 minutes de marche du centre ville. météo : très mitigée, pluie fine puis une véritable averse et finalement du soleil dans l’après-midi.

Nous avions réservé une croisière de 3h pour aller voir les dauphins dans leur milieu naturel et faire de la plongée tuba. Je suis passée par le prestataire Furry adventure et pour 2 adultes et un enfant payant (et un enfant gratuit) cela nous a couté 160€. C’est un sacré budget mais nous tenions à le faire, tout en étant réaliste sur le fait qu’il y a toujours un risque c’est de ne rien voir du tout ! Nous avons été très chanceux…. Après 45 minutes de navigation nous avons pu observer 4 dauphins qui sautaient, nageaient, jouaient à une distance raisonnable. Nous étions une douzaine à bord donc il était facile de se déplacer sur le bateau pour mieux voir les dauphins.

Nous avons ensuite continué notre croisière pour faire une pause snorkeling. Mon mari a vu pas mal de poissons, un joli fond, mais rien de transcendant non plus. Il y avait un fort courant et pas mal de houle ce qui gâche un peu l’expédition sous-marine.

Puis sur la route du retour nous sommes repassés par un endroit où nous avons vu au moins 5 dauphins (dur de les compter) qui cette fois-ci sont restés à moins de 5 mètres du bateau pendant plus de 20 minutes ! Un moment magique… on voyait les ombres, leurs yeux… un très bon souvenir ! C’est moins impressionnant par la taille que les baleines qu’on avait pu voir à Boston en septembre dernier mais c’est tout aussi magique par la proximité.

13h : Retour au port sous une pluie battante, direction le bateau à toute vitesse pendant 15 minutes… pour se changer, manger et se réchauffer ! Les serviettes de bain prises sur le bateau le matin même ont servi de couette pour nos enfants pendant la croisière puis d’imperméable pendant les 15 minutes de marche au pas de course…

14h30 : Retour sur la terre ferme pour déambuler et faire 1h30 de shopping, toutes les boutiques sont semblables, seule une petite boutique d’antiquaire sort du lot. Nous avons l’impression d’être dans une autre ville que lors de notre premier passage à Key west. Il faut bien avouer qu’à 8h30 du matin le centre-ville est mort et désert, alors qu’en début d’après-midi, les bars sont bondés… !

Initialement on avait prévu soit de retourner à la plage du fort, soit de visiter l’aquarium, soit de déambuler en ville… La plage étant loin du fort et l’aquarium étant bondé et le soleil étant revenu on a préféré prendre le soleil.

bilan de la journée : Une très belle journée pour découvrir les dauphins en liberté ! La partie shopping n’est pas obligatoire mais c’est la seule façon de voir quelques jolies façades en même temps…

😉COSTA MAYA 7h – 16h (pas très pratique avec des enfants… !) Le bateau est amarré à côté de Mahahual, c’est-à-dire presque au milieu de nulle part… météo : vraiment mauvaise, pluie faible puis abondante, fort vent près de la côte.

Souhaitant découvrir au moins une ruine maya, nous avions fait le choix de réserver une excursion chez le prestataire thenativechoice en avance. La mer étant mauvaise, nous n’avons pu sortir du bateau qu’à 7h50 alors que le rdv était à 8h à l’agence située à 20minutes en marchant depuis le port. Finalement on a couru et le bus est parti de l’agence vers 8h15, tout le monde étant présent. Nous avons payé 95€ pour deux adultes (les enfants de 5ans et moins sont gratuits), le prix est me semble-t-il justifié. Il y a 50 minutes de trajet. Presque 2h sur place, 10 minutes de pause shopping et toilettes puis retour au port. Des bouteilles d’eau sont distribuées gratuitement. Le guide en anglais est vraiment performant, il nous a appris plein de choses (même si nous n’avons pas tout compris car notre anglais est limité). Le bus était en bon état, nous étions un petit groupe de 17 personnes. Et par chance nous sommes arrivés les premiers sur le site. Il y avait deux bateaux à quai ce jour-là et à la fin de notre visite quand nous avons regagné notre mini bus, il y avait 12 gros bus et plus de 20 mini-bus… ! Le site n’étant pas immense on était ravis d’être les premiers, surtout qu’on a eu la pluie qu’au bout d’une heure de visite. Le chauffeur porte des parapluies pendant toute la visite. Eviter les tongs… je vous laisse imaginer les pieds de certains en remontant dans le mini-van. D’autant que ça glisse sur les pierres mouillées. Le site en lui-même n’est sans doute pas le site maya le plus impressionnant du Mexique mais cela laisse quand même l’opportunité de découvrir des vestiges imposants au milieu d’une forêt dense mais entretenue. N’oubliez pas l’anti-moustique… !

Retour au port vers 12h15. Après concertation familiale, la pause plage a été annulée, personne n’avait vraiment envie de se faire sabler sans pour autant pouvoir mettre un orteil dans l’eau vu les vagues et les fortes rafales de vent.

On a pris 1h pour se promener dans cette zone portuaire créée pour les croisiéristes. C’est 100% artificiel : des stands de souvenirs partout, des restaurants, des bars où la bière est à 4$, une piscine au milieu, une plage et des transats, des dauphins en captivité, des personnes déguisées en pirate… En fait tout est fait pour que vous puissiez passer la journée dans cet endroit. Il y a aussi un parc aquatique mais le prix de l’entrée est dissuasif. Il faut négocier si vous acheter quelque chose, car la moindre petite boule à neige est à 12$... Il y avait un artiste qui peignait à la bombe et d’autres avec les doigts, point positif pour le côté local du souvenir !

bilan de la journée : Mi-figue, mi-raisin : un site culturel splendide et totalement dépaysant, mais une météo capricieuse qui nous a contraint à supprimer notre dernière « pause plage » de notre croisière.

Bilan des différentes escales : Escales permettant de varier les découvertes : culturelles au Mexique, architecturales pour Miami et Key west, animalières à Key west, tout en profitant du soleil et de très belles plages, notamment celle de coco cay… ! Un mix parfait malgré une météo parfois capricieuse…

DETAILS SUR LE BATEAU

Côté restauration... Nous avons mangé au : - windjammer (buffet) : testé au petit déjeuner, déjeuner et diner. C’est varié, côté sucré, côté salé… Et surtout c’est très propre, il n’y a rien qui traine à côté des plats, ni par terre. On vous invite à vous laver les mains en rentrant avec 3 éviers installés au début du buffet et un distributeur de gel hydroalcoolique. Chaque soir, il y a un thème (américain, mexicain, italien…) et c’est toujours bon. Certains plats servis dans la salle de restaurant sont au buffet également. Par exemple, les côtelettes d’agneau, du poulet au marsala, la tarte à l’oignon, le beignet de crabe, les arancinis…. Pour votre petit déjeuner, vous pouvez prendre des muffins toastés à la demande, vous faire faire une omelette, des œufs à la poêle, manger un donut à la canelle ou au chocolat, du muesli, des fruits découpés… ou de la saucisse et du bacon ! On trouve du lait chaud et des dosettes de chocolat pour préparer des chocolats au lait. Pour les enfants, surtout au gouter ou le diner, j’ai souvent demandé au serveur des yaourts nature alors qu’il n’y en avait que le matin. Ils vont les chercher en cuisine, c’est sympa… - salle de restaurant : Testée et approuvée tous les soirs ! C’est très très bon, sans fausse note… et servis avec soin. Dans les entrées : escargots, saumon, bisque de homard, tarte à l’oignon, feuilleté aux champignons, salade ceasar... Pour les plats : saule meunière, steack, carré d’agneau, poulet au marsala, saumon grillé, souris d’agneau, et pour le dernier soir : queue de homard ! Pour le dessert, que du bonheur aussi (même si je persiste à dire qu’ils ne sont toujours pas au top pour ce côté-là !), zappez par contre la glace à la fraise, c’est un gout bonbon ! Le tout à volonté bien entendu… ! Et j’en oublie forcément, car chaque soir il y a 3 ou 4 entrées et pareil pour les plats qui changent, puis le reste qui est présent chaque soir. Il y a aussi un menu enfant pour les parents qui seraient motivés (euh non pardon courageux plutôt !) pour les faire venir au restaurant. Nous on a testé le premier soir puis on a laissé tomber… - un restaurant de spécialité non testé

Côté excursions... Nous avons l’habitude de programmer nos excursions par nous-même. Je ne peux pas juger de la qualité des excursions proposées mais simplement dire qu’elles étaient très très nombreuses et largement plus chère que celle que nous avons réservé par nous même pour voir presque la même chose!

Côté spectacles... Nous n’avons pas vu de spectacles car étant au deuxième service, le spectacle était à 7h15, heure à laquelle nous faisions manger nos enfants au buffet avant de les déposer au club pour pouvoir ensuite manger en famille ou en amoureux selon les soirs.

Pour les enfants… Un club gratuit existe pour les enfants propres à partir de 3 ans : ocean adventure. Ils sont partagés en plusieurs groupes selon l’âge (de 3 à 5 puis de 6 à 8 ans…) . Il faut s’inscrire le premier jour et après on peut les déposer et les reprendre un peu comme on veut. Chaque jour il y a plusieurs plages horaires comme 19h-22h par exemple et on peut déposer l’enfant à 20h15 et le reprendre à 22h. Un enfant ne peut pas rester plus de deux plages horaires, on ne peut pas « abandonner » son enfant au club, c’est logique je trouve. Après 22h, c’est payant. Un programme est donné chaque jour, nos enfants ont beaucoup aimé et cela nous a permis d’avoir des repas calmes et d’en profiter pleinement sans culpabiliser. Ils proposent beaucoup d’activités : coloriage, maquillage sur le visage, mise en couleurs de bandanas pour devenir un pirate… et sans parler un seul mot d’anglais nos enfants étaient demandeurs pour y retourner tous les soirs ! Point important aussi, la première chose que les animateurs font faire aux enfants en arrivant au club : enlever les chaussures et lavage des mains !

Côté activités sportives sur le bateau... - mur d'escalade : pas tenté ! - piste de marche et course : pas franchement utilisée… - piscine extérieure (seule piscine du bateau !) : pas tentée ! - pataugeoire pour les enfants : testée plusieurs fois et malgré sa taille restreinte, c’était parfait car il y a des jets pour jouer à s’éclabousser. - jacuzzi : pas testé car sous 28°C pas forcément envie d’y aller tout simplement !

Le bateau en lui-même... en vrac ! Bateau petit donc cabine petite, très petite ! Il faut être rusé pour ranger ses vêtements… ! Ou les laisser dans les valises pour nous, avant de la glisser sous le lit !

Les lits pour les enfants sont en hauteur, donc normalement pas conseillé pour les enfants de moins de 6 ans… Dans les cabines avec vue mer, il y a un lit double et un lit superposé donc finalement un seul des enfants est en hauteur.

Le bateau est petit mais presque à chaque pont on trouve un endroit pour se poser, soit au niveau du centre, soit à l’arrière toujours avec une vue sur la mer magnifique. Ce qui est appréciable quand on voyage en cabine intérieure à 4 avec des enfants qui aiment colorier, jouer aux cartes… Il y a aussi une belle terrasse extérieure à l’arrière du bateau avec une vue magnifique.

Le bateau n’est pas récent, même s’il a été rénové il y a peu, on voit qu’il a de l’âge. J’aurai tendance à dire que les espaces communs ont étés refait en profondeur alors que les cabines pas vraiment. Le salon cubain est juste magnifique, tendance et sobre alors que notre salle d’eau était tendance des années 90… !

Pour voyager avec des enfants ou pour une première croisière c’est parfait. De notre côté nous étions sur l’anthem of the seas en septembre (un des plus récents et plus gros bateaux de royal caribbean avec tous les équipements qui vont avec : simulateur de vol, auto tamponneuses…) alors la comparaison a été rude ! Mais nous choisissons d’abord pour l’itinéraire et le prix…

Pour le côté pratique, quand vous êtes en « back to back », vous pouvez prendre des serviettes la veille de votre arrivée à Miami (avec la première sea pass) et les ramener le lendemain soir (avec la deuxième sea pass) sans être facturés. A 25$ la facture par serviette, j’ai préféré poser la question avant de sortir avec 4 serviettes … !

DEBARQUEMENT Au terminal G cette fois-ci ! Nous avons fait le choix de sortir à 7h15 du bateau en portant nous-mêmes nos valises pour gagner du temps. Et cela a aussi l’énorme avantage de pouvoir garder ses valises jusqu’au dernier moment. Sinon elles doivent être placées devant la porte de votre cabine la veille au soir avant 23h… Le débarquement est rapide.

PRECISIONS SUR LE FAIT D’ENCHAINER DEUX CROISIERES Lors de la réservation des deux croisières nous n’avons pas pu réserver la même cabine pour les deux croisières (5 jours puis 5 jours) car il ne restait aucune cabine intérieure libre pour les deux croisières et disposant de 4 lits. Nous avons donc eu la cabine juste à côté de la nôtre…

Nous avons réservé les deux croisières sur icruise.com, site de voyage (pour les croisières) américains. Le taux du dollar plus le fait qu’ils ont des offres plus intéressantes que RCCL France nous ont conduits à faire ce choix. D’autant que c’était le deuxième voyage réservé par ce voyagiste et du coup on a reçu 50$ à dépenser à bord pour chaque croisière. Nous sommes fidèles à la compagnie de croisière et pour autant nous n’avons jamais rien reçu à dépenser à bord de leur part pour récompenser notre fidélité… alors pourquoi réserver chez eux !

La veille au soir du débarquement à Miami on a fait nos valises et on les a laissées dans la cabine. On s’est arrangé avec le garçon de cabine et nos valises ont étés mises dans la nouvelle cabine, après nettoyage, alors que nous étions en train de visiter Miami. Pour l’intendant de chambre, le trajet a été court (moins de 5 mètres séparent les deux portes des cabines !)

Le matin à 7h45, nous avons pu obtenir nos nouvelles sea-pass puis sortir du bateau rapidement. On a juste attendu 5 minutes puis nous sommes passés à l’immigration en montrant un ticket « transit card ».

DERNIER JOUR DE VISITE A MIAMI Notre vol retour n’étant qu’à 20h30 le soir même, et n’étant pas facile de trouver des consignes à valises, nous avons fait le choix de louer une voiture de location et d’aller découvrir un petit peu le parc naturel des Everglades.

Nous avons choisi une agence de location avant notre départ, près du port par facilité. Nous avons loué un véhicule 7 places pour 65€ chez Hertz. Il faut savoir qu’on avait lu de nombreux commentaires négatifs sur cette agence (et sur tous les autres concurrents situés près du port) et pour nous tout s’est très bien passé ! Nous sommes arrivés vers 8h à l’agence après avoir payé 17$ de taxi. Et à 8h15 nous étions en train de charger la voiture (5 valises et 4 sacs à dos) et d’installer le GPS (15$ de plus prélevé directement sur la carte bancaire mais indispensable). Hertz a ses bureaux dans un parking à étage, c’est du coup très pratique pour s’installer tranquillement. Le seul problème c’est que le GPS est assez long pour se situer, du coup les premiers carrefours se font un peu à l’instinct… le temps qu’il trouve le signal ! Surtout que la zone près de l’agence est en travaux. Miami est immense, les infrastructures routières sont déroutantes pour n’importe quel français (2 * 6 voies avec des échangeurs très nombreux et rapprochés), il faut rester calme et concentré et bien écouter son GPS (version français canadien avec un bel accent).

Nous avons choisi de nous rendre dans le sud du parc, en entrant par le Ernest F. Coe center. Le but était de faire le sentier Anhinga trail, un sentier sur un ponton en bois d’un peu moins de 3km permettant de découvrir la faune et la flore des Everglades. A l’aller nous avons suivi le GPS et nous avons pris la route South 1, nous avons mis 1h45 notamment à cause des travaux près de l’agence. Nous avons fait un arrêt au centre d’accueil (quelques explications sur les panneaux et pause toilettes) puis payé 25$ d’entrée au parc. C’est le prix pour une voiture et tous ses occupants.

Le sentier en lui-même est vivant, nous avons pu observer des anhingas (oiseaux), des oiseaux qui courent sur les nénuphars en fleurs, des poissons petits et gros, des lézards, des libellules, des sauterelles et un alligator ! Un seul, lézardant en plein soleil… c’est mieux que zéro ! La végétation est parfois luxuriante, avec de nombreuses espèces locales à l’état sauvage. Si vous avez des jumelles c’est mieux ! On est resté 1h sur ce sentier à flâner et observer.

Au départ, nous pensions nous arrêter sur le chemin du retour au jardin Pinecrest mais à 13h nous remontions à peine dans la voiture après avoir fait le sentier, cela nous semblait trop juste en temps, surtout que nous n’avions pas mangé… Finalement nous avons repris le chemin vers l’aéroport. Sans le vouloir nous avons pris l’autoroute, la voiture dispose d’un genre de télépéage (on paie le prix du péage et 5$ de frais) .Nous avons mangé dans une chaine de restauration américaine : denny’s. Autant tester le local ! C’est bon et très copieux, et finalement pas cher pour la quantité et la qualité des burgers notamment… 53$ pour 4 grandes boissons et 4 plats.

Puis direction l’aéroport, enfin plus exactement le « rental car center (RCC) » où il fallait déposer la voiture après avoir mis du carburant. Faire le plein dans un pays étranger c’est toujours un peu la découverte… surtout quand nulle part il est inscrit le type de carburant à mettre ! Bref, 20$. La station-service est située pas loin du RCC et c’est assez simple de revenir ensuite dans le RCC pour rendre le véhicule dans un grand parking à étage où chaque loueur à une zone réservée. C’est très bien organisé, vous avez le temps de vider la voiture tranquillement.

Il faut ensuite prendre le MIA mover, sorte de tram aérien sans chauffeur pour se rendre dans les terminaux de l’aéroport, c’est bien indiqué et le trajet dure moins de 10 minutes.

17h, nous voilà dans l’aéroport dans les temps, la fin des vacances approche !

VOL RETOUR Effectué sur Air France, en direct, avec beaucoup de croisiéristes autour de nous, costa entre autre ! 8h45 de vol contre 10h à l’aller, c’est toujours ça de gagné… Diner et petit déjeuner médiocre par contre. Détail négligeable…

Puis attente de 4h à l’aéroport, puis 2h de train, puis attente de 1h30 en gare de Strasbourg puis 1h de train et 5 minutes de voiture et nous voilà enfin chez nous après 24h de voyage…

BUDGET Côté budget : -2200€ pour les deux croisières en tout compris et les pourboires pour nous quatre. Les pourboires sont de 14$50 par personne et par jour sur ce bateau. -2000€ pour les vols par Air France en direct Paris-Miami. On peut trouver moins cher mais nous on avait l’impératif d’être tous les 6 dans le même vol. - 300€ de train - 600€ pour l’hôtel à Miami, les transports en taxi ou en uber ou en bus, les visites, les souvenirs…. Soit un total d’environ 5100€ pour 12 jours de vacances à 4 au soleil.

Bon voilà je crois que j'ai fait le tour, n'hésitez pas si vous avez des questions !
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Hôtel à Riviera Maya en mars 2013
Bonjour,

Je suis à la recherche d'un hotel à Rivièra Maya pour mars 2013. J'ai déjà été en 2010 au Grand Palladium White Sand que j'ai adoré.

Alors, je cherche un hotel avec un bel aménagement paysagé, arbres / fleurs etc.. Une belle ou de belles piscines, une plage pas trop rocailleuse, une chambre propre et de bons restaurants. P.S. Hotel ressemblant au Majestic Colonial et Palladium White Sand qui ont été mes préférés.

J'aimerais vos conseils car présentement, je ne sais pas où me brancher 🙂 et tout dépendra des prix que je pourrai trouver.. C'est pour cette raison qu'il y a plusieurs hotels de différents prix.. - Valentin Impérial ? - Ibérostar paraison beach ? - Riu Palace ? - Grand Riviera Princess ? - Barcelo Maya ? - Suggestion ??

Merci d'avance pour votre temps.
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Hôtels Grand Palladium Colonial et Barcelo Colonial Maya?
Bonjour,

J'aimerais connaître vos impressions et commentaires au sujet de ces deux hôtels. Est-il vrai que la plage au Barcelo est plus belle et plus longue pour les gens qui comme nous désirent marcher sans se mettre quelque chose dans les pieds. La nourriture au Barcelo est-elle bonne et diversifiée.

Sur une quote de 10 comment donnez-vous au Barcelo et détaillez-moi votre quote.

Merci encore une fois et difficile pour moi de faire un choix entre ceux hôtels car c'est la première fois que je vais à Rivière Maya.

😇🙂
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Compte-rendu de deux croisières, 9 nuits, Cuba, Mexique, Floride, février 2019, Majesty OTS, RCCL
Voici le compte rendu d'une croisière effectuée à bord du Majesty of the seas (compagnie Royal Caribbean), du 21 février 2019 au 2 mars (deux croisières consécutives 6 jours + 5 jours) au départ de Fort Lauderdale.

Les escales sont les suivantes : - FORT LAUDERDALE (USA) - en mer - COZUMEL (Mexique) - COSTA MAYA (Mexique) - en mer - FORT LAUDERDALE (USA) = fin de la première croisière - KEY WEST (USA) - LA HAVANE (Cuba) 2jours - FORT LAUDERDALE (USA)

Comme toujours, le but de ce compte rendu est d’aider les personnes qui, comme nous, préparent les visites avant le départ pour faire le maximum de choses par soi-même (sans acheter les visites proposées par le bateau) pour passer de belles vacances tout en restant relativement raisonnable côté budget et en gardant une grande liberté pour avancer à notre rythme ! Bien entendu la compagnie de croisière propose des excursions pour ceux qui préfèrent se laisser guider et qui acceptent de payer le prix fort.

Le compte rendu est organisé par partie : - quelques mots sur nous - explication pour l’ESTA - précisions sur l'avant croisière - détails de toutes les escales - précisions sur le bateau (restauration, excursions, spectacles...), - précisions sur la fin de croisière (débarquement) - précision sur le fait d’enchainer deux croisières + le visa pour Cuba quand on vient depuis les USA - le dernier jour de visite à Fort Lauderdale et Miami - le retour - une partie budget.

Je souligne que ce compte rendu n’engage que nous et n’est le reflet que de notre voyage et de nos centres d’intérêt.

QUELQUES MOTS SUR NOUS Après plus d’une dizaine de croisières sur Royal Caribbean en amoureux, nous avons voyagé pour la deuxième fois avec nos deux enfants (4 et 6 ans) et papy et mamie. Nous étions donc 6. Nous avons l’habitude (quand c’est possible…) d’effectuer les visites par nous-même en utilisant les moyens de déplacements locaux, question de budget et surtout de liberté ! On apprécie les croisières pour le côté découverte sans avoir l’inconvénient de la fatigue ni du ménage et de la vaisselle (pour moi !)… Bien entendu il faut accepter l’idée de ne pas tout découvrir en une journée… Nous aimons le calme et finir la journée par un bon repas.

ESTA Pour entrer sur le sol américain, un français disposant d’un passeport biométrique n’a pas besoin de visa. Il faut obtenir une autorisation qui se nomme l’ESTA. Pour avoir le site internet officiel, rendez-vous sur le site du ministère des affaires étrangères français, car il existe de nombreux sites qui peuvent vous escroquer. Cela coute 14$ par personne (enfant et adulte) et cette autorisation est valable 2 ans.

PRECISIONS SUR L'AVANT CROISIERE Départ le mercredi 20 février. Après 2h de voiture nous avons déposé notre voiture au easypark à Zurich (Suisse) pour 110€ les 12 jours, il suffit de les contacter en arrivant et la navette vient vous chercher et vous déposer en 5 minutes à l’aéroport. Pratique, rapide, moins cher et efficace ! Réservation préalable sur Internet obligatoire.

Nous avons réservé nos vols 8 mois en avance, et ils ont étés modifiés de nombreuses fois, au départ nous devions faire une escale et finalement nous en avons fait 2, c'est bien trop fatiguant avec des enfants...

Vol Zurich-Londres puis Londres-Philadelphie puis Philadelphie-Fort Lauderdale sur British airways.

A Zurich, il y a une aire de jeux pour les enfants avec un toboggan et une grande salle avec de nombreux jeux. C'est gratuit, tout dépend de votre terminal. A Londres il y a aussi une belle aire de jeux avec une structure pour les enfants et une autre pour les bébés. C’est une salle à part, un peu cachée ! C'est vraiment sympathique de proposer ce genre d'endroit pour défouler les petits monstres gratuitement. A Philadelphie il y a aussi un petit endroit mais ayant attendu plus de 30 minutes pour récupérer nos valises, après l’immigration, nous ne nous sommes pas attardés. Surtout que nous devions nous retrouver avec papy et mamie… N’habitant pas la même région le but était de se retrouver pendant le trajet.

Arrivée à Fort Lauderdale vers environ 23h30, nous avons contacté notre hôtel pour que la navette gratuite vienne nous chercher. Et là c'est le drame... chambre louée à quelqu'un d'autre car apparemment ils ont rencontré un problème avec ma carte bancaire! Bien évidemment la banque n’a trouvé aucun refus de prélèvement, on ne connaitra jamais le fin mot de l’histoire. L’hôtel nous a finalement trouvé une autre chambre dans un autre holiday inn, mais avec un lit double en moins... Payer 220€ pour dormir à 4 dans le même lit et manger un petit déjeuner vraiment pas terrible, c'est plus que limite... Sans compter les 40$ de taxi entre l'aéroport et l’hôtel au lieu de la navette gratuite... Bref, plus jamais je ne réserverai dans un holiday inn... Surtout que le lendemain pour rejoindre le port, il a encore fallut payer 35$ de taxi au lieu de 10$ de uber ! Bref...

Arrivés au port c'est très facile, il y a un panneau qui indique le quai et le nom du bateau. Prévoyez votre passeport car pour entrer dans le port il y a un contrôle.

On s’enregistre très rapidement, il y a de nombreux comptoirs, vous pouvez enregistrez votre carte bancaire ou pas, puis on vous demande si vous avez été malade puis on vous distribue votre sea pass. Et on monte à bord ! Distribution de deux bracelets pour nos enfants en cas d’évacuation.

On passe voir où se situe notre table de 6 au restaurant pour le diner, puis nous montons manger au buffet tout en haut, au 11ème pont. La cabine sera disponible à 13h.

Tous à bord à 15h30, heure de l’exercice d’évacuation en plein soleil, on brule... Départ prévu à 16h. Heure respectée.

LES ESCALES

🙂COZUMEL 7h00 - 18h00 Le bateau est amarré au sud de la ville. Un chien « renifleur de fruits » renifle tous les sacs à la sortie du port… Par contre il ne renifle pas les gâteaux ! météo : Très beau, très chaud, un peu de vent, plus de 30°C ça c’est certain… !

Le programme de la journée était le suivant : récupérer les jeeps de location et aller à Punta sur pour visiter le parc naturel et profiter de la plage.

Nous sommes descendus du bateau vers 8h. Nous récupérons 4 serviettes sur le quai. Nous avions réservé deux jeeps à l'agence miramar rental qui est à 5 minutes de marche à pied du quai. 55$ la jeep pour la journée c'est raisonnable. On a juste l'impression de conduire un char d’assaut ! L'agence est sérieuse, et se situe dans la station service (pratique pour faire le plein avant de restituer le véhicule). Ils parlent anglais et espagnol, paiement sur place en cb ou cash.

Après 25 minutes de trajet, nous arrivons à Punta sur. C'est une réserve naturelle magnifique. 16$ par adulte, 10$ pour les enfants à partir de 4 ans. Nous nous arrêtons au premier arrêt pour observer le marécage. Nous montons sur la tour d'observation, nous avons vu des oiseaux magnifiques, un crocodile de très près et un raton laveur. Il y a aussi une petite ruine maya mais rien d'exceptionnel.

Le deuxième arrêt est au phare, 130 marches à grimper pour une belle vue dégagée ! A faire. On peut aussi voir les petites boutiques et faire une pause aux wc. Nous nous dirigeons ensuite vers le troisième arrêt : plage et tour en bateau sur le marécage. Grosse déception, drapeau rouge = interdiction de se baigner ! La plage est magnifique, l'eau turquoise, les transats et parasols disponibles gratuitement... mais pas moyen de se mettre à l’eau, grosse vague de bord et ça descend très vite (un homme se baigne malgré l’interdiction)…

Nous prenons le bateau de 12h, les commentaires sont en anglais et en espagnol, c’est intéressant et il dure 45 minutes. Nous nous sommes pris une averse intense et fraiche, heureusement que nous n’étions plus sur la plage et que j’avais choisi des jeeps fermées…

Nous repartons du parc vers 13h.

Nous essayons de tenter notre chance sur les plages à l’ouest de Cozumel (du sud vers le nord): - playa palancar (testée il y a 7ans) : eau trouble et beaucoup d’algues, et une grosse vague de bord… raté ! - paradise beach : eau trouble et beaucoup d’algues, pas de vague mais obligation de se baigner dans un périmètre très restreint au milieu des jeux gonflables… raté ! - snorkel beach : que des cailloux… raté ! - corona beach celle juste à côté (50 mètres) : belle terrasse ensablée avec des tables, des parasols, un accès facile à l’eau avec un genre de petit recoin pour les enfants… 5$ par personne pour le droit d’entrée et on pause (enfin !) nos affaires pour une pause détente ! Pas de plage de sable fin ici… mais une pause snorkeling !

16h : Nous nous rhabillons et allons rendre la voiture. Le retour est facile car la location n’est pas au centre de la ville, très pratique. Nous faisons le plein (13$ par voiture environ) et nous nous dirigeons vers le bateau pour aller manger un petit quelque chose. Il y a à Punta Sur un petit restaurant pour ceux qui souhaitent manger sur place.

bilan de notre journée à terre : Une belle journée ensoleillée mais en partie gâchée par cette météo qui nous a empêchée de rester toute la journée sur Punta Sur comme initialement prévu. Un membre du personnel du parc nous a dit que cela faisait 7 jours que le temps était comme ça, et 7 jours que le drapeau rouge était hissé… !

😉COSTA MAYA 7h00 – 16h00 Le bateau est à quai, il est amarré à côté de Mahahual, c’est-à-dire presque au milieu de nulle part. Il y a un petit train qui relie le bateau à la terre ferme pour les feignants qui ne souhaitent pas marcher le long du quai, j’avoue il est assez long et peu sécurisé lorsqu’il y a du vent… A ce propos si vous montez dans le train, ne pas pousser car le premier à être monté risque de tomber à l’eau (aucune chaine ou dispositif de sureté pour les enfants…). météo : chaud, beau, sans vent, que du bonheur… !

Au programme de la journée : plage et baignade en ville à Mahahual sur la plage publique.

Il faut déjà dix bonnes minutes pour sortir du port car vous êtes obligés de suivre un parcours qui traverse la majorité des boutiques… Ce port est à mon gout trop artificiel: des stands de souvenirs partout, des restaurants, des bars où la bière est à 4$, une piscine au milieu, une plage et des transats, des dauphins en captivité, des personnes déguisées en pirate… En fait tout est fait pour que vous puissiez passer la journée dans cet endroit. C’est un peu Disneyland à la mexicaine… Pas vraiment à notre gout, mais peut être que certains apprécieront !

Nous cherchons ensuite un moyen de locomotion pour rejoindre la ville de Mahahual, située à 4 km environ. Deux options : le train collectif (4$ le billet pour les adultes) ou 12$ le taxi pour 6 (8$ pour une voiture transportant 4 passagers). Nous choisissons donc le taxi à 12$.

Très poli, parlant assez bien l’anglais le chauffeur nous explique qu’il est content qu’on sorte de ce port car pour cette ancienne cité de pêche, l’avenir c’est le tourisme. Or si les touristes restent dans le port, ils ne font pas vraiment vivre la population locale car l’ensemble du port (si j’ai bien compris) est géré par une seule personne. Il nous explique que la plage est gratuite, les chaises, les transats et les tables aussi.

On s’installe, il n’y a pas foule mais progressivement cela se remplit et devient vite complet. La plage est magnifique, ils ramassent les algues. Les nuances de bleu sont esthétiques. Il n’y a pas de vagues car la zone est protégée par une barrière de corail. Il y a une petite bande de sable pour les enfants et la plage est propre.

On consomme 5 bières et un cocktail tout en profitant de la plage. 27$, c’est sûr ce n’est pas donné mais on paie en fait le cadre, les chaises, les transats et la plage… Ils n’incitent pas à la consommation, c’est agréable.

15h : Nous reprenons le taxi pour rentrer au port, c’est simple ils sont tous garés au même endroit et le prix est fixe. Pas de négociation à la tête du client…

bilan de notre journée à terre : Deuxième arrêt à Costa maya (février 2018, voir compte rendu Empress of the seas reglisse68), journée très différente ! La pause plage fait du bien et le cadre est agréable !

🙁FORT LAUDERDALE 7H00 – 15H Le bateau est amarré au terminal 18, le même qu’au départ.

météo : Superbe soleil, température avoisinant les 30°C, mais un grand vent …

Profitant d’effectuer deux croisières consécutives, pendant que tout le monde descend du bateau tristement, nous avions décidé de profiter de la plage à Fort lauderdale beach park.

Mais avant de descendre il fallait s’enregistrer pour la croisière suivante. Ce n’est pas la première fois que nous enchainons deux croisières et d’habitude on enregistre les deux croisières, en même temps, le premier jour mais dans ce cas présent, il est obligatoire d’enregistrer une deuxième fois à cause de l’escale à Cuba (détail plus bas dans le compte rendu -> « précision sur le fait d’enchainer deux croisières »)

Direction le quartier de fort lauderdale beach en taxi, 13$ entre le port et le sud du parc avec un chauffeur qui roulait bien. Une employée du port s’occupe de vous appeler un taxi si comme nous vous en voulez un plus gros que la norme. Le prix de la course est le même qu’un taxi classique. En fait c’est 13$ le prix minimum de la course.

9h : arriver à la belle plage et à la grande aire de jeux située tout au sud de la plage, nous constatons avec regret que le drapeau est rouge. Impossible de se baigner, il fait chaud, la promenade reste agréable mais quelle déception…

Nos enfants profiteront de l’aire de jeux pendant une bonne heure. Il y a des toilettes non loin de là, propres et sur la plage.

Nous marchons le long de la plage puis nous finissons par nous poser à l’ombre des palmiers pour profiter du soleil sans profiter de la baignade.

Vers 13h nous nous postons au bord de la route et nous arrêtons cinq minutes plus tard un taxi pour six personnes, moins nombreux que la taille classique pour quatre. Arrivés au port, le chauffeur nous demande 25$, le compteur ne marchait pas, je lui ai fait remarquer et il m’a juste dit « no problem ». Je lui ai fait comprendre qu’on avait payé 13$ à l’aller déposé au début de la rue, je lui ai donné 17$ car nous étions à l’autre bout du boulevard, c’est déjà bien payé je trouve.

Nous montrons nos seapass et nous montons à bord. Direction le buffet pour se restaurer. Nous profitons de notre après-midi à bord du bateau.

bilan de la journée : Une matinée très mitigée, la faute à la météo… Une belle plage et une météo pourrie, ce n’est pas compatible !

😉KEY WEST 8h– 17h Le bateau est amarré en ville, pas loin du square mallory. météo : un beau soleil et une température très agréable !

Nous marchons dix minutes puis nous arrivons devant la magnifique aire de jeux aménagée récemment (moins d’un an, le site était en chantier lors de notre passage en février 2018).

Nous nous sommes partagés en deux groupes, les hommes ont visité le USCGC Ingham, un ancien bateau militaire. La visite coute 10$ par personne et dure bien 1h, c'était très intéressant.

Pour mamie, les enfants et moi-même direction l’aire de jeux ! La grande zone de jeux pour les enfants est située juste à côté du bateau visité par nos hommes, elle est composée d’une aire de jeux pour les plus petits (2-5 ans) , une aire pour les plus grands (4-8ans), une belle araignée et surtout une aire de jeux aquatique pour tous les enfants… Le paradis pour nos monstres de 4 et 6 ans ! Prévoir les maillots de bain ! Pas besoin de serviette, on sèche vite… !

Nous marchons ensuite 15 minutes, puis nous arrivons à la plage du fort Zachary. Nous l’avions testé lors de notre passage l’an dernier et étant à notre gout, nous y sommes retournés. C’est 2$ par adulte, gratuit pour les enfants. On paie l’accès au parc naturel, la plage étant dans le parc. Elle est propre, plutôt avec des cailloux (prévoir les aquashoes !), beaucoup de tables et de l’ombre sous des arbres magnifiques. Il y a des douches, c’est très convivial. L’eau est turquoise mais le niveau descend vite, très vite même.

bilan de la journée : Une très belle journée sous le soleil de Floride… Que du bonheur ! Initialement nous avions prévu un arrêt au discovery center (une sorte de musée gratuit qui œuvre pour préserver la faune et la flore locales situé entre l’aire de jeux et la plage) mais par manque de temps et d’envie nous avons fait l’impasse sur cette visite.

😉LA HAVANE 8h – … Le bateau est amarré en plein centre-ville ! C’est vraiment pratique pour visiter, remonter à bord pour manger, redescendre… et les tenues plutôt sexy des douanières encouragent à passer plusieurs fois la frontière ! Ceux qui ont déjà fait escale à la Havane comprendront… météo : soleil, aucun nuage et une chaleur « muy caliente » !

Le programme de la journée prévoyait de visiter Fusterlandia puis de remonter à bord pour manger et enfin de profiter de notre après-midi pour visiter la veille ville de la Havane.

Nous passons les contrôles, autant parler espagnol plutôt que l’anglais, car les douanières sont plus souriantes ! C’est assez rapide, nous montrons notre visa, un petit tampon dans notre passeport et c’est parti.

Avant de quitter le port, nous changeons nos euros contre des CUC. C’est rapide, et pratique, le taux de change est d’après ce que j’ai lu partout le même donc autant faire ça de suite.

Notre première mission de la journée : trouver un taxi pour 6 personnes ! C’est plus compliqué que pour 4… Il y a un rabatteur à la sortie du port et si on souhaite un taxi on est plus ou moins obligé de passer par lui (sauf si on s’éloigne du port mais avec la circulation, la pollution et des enfants cela aurait été délicat). Après négociation (au départ 40cuc de l’heure), nous avons trouvé une vieille américaine pour 80cuc aller-retour et nous étions libres de visiter Fusterlandia pendant autant de temps que nous voulions. J’avais lu qu’on pouvait trouver pour 30cuc , en négociant bien, pour un véhicule classique (pas une américaine) pour quatre personnes. A six il aurait fallu prendre deux voitures donc 60cuc, et c’est assez normal de payer plus pour le prestige de la vieille voiture. Pour le chauffeur, c’est énorme, mais il paie le rabatteur à l’entrée et ne voulait de toute façon pas descendre sous 80cuc. Le chauffeur paie également la police… (billets accrochés au pare-brise !).

Nous avons visité Fusterlandia pendant 2h environ, la maison de l’artiste est vraiment belle et originale. A l’entrée il suffit de dire sa nationalité et vous pouvez visionner gratuitement une vidéo explicative en français. Le troisième et quatrième étages sont interdits aux enfants (et même au deuxième, il faut bien tenir les petites mains car ce n’est pas sécurisé). Le site a beaucoup plu à toute la famille ! La boutique de l’artiste propose des œuvres à partir de 15$. Nous avons ensuite déambulé dans les boutiques aux alentours, c’est bien difficile de savoir ce qui est réellement fait sur place. Le chauffeur nous a récupérés au bout de la rue, nous laissant vraiment le temps de voir le quartier, il y a des fresques magnifiques. Venir tôt car quand nous faisions les boutiques des bus de RCCL arrivaient… et là c’est l’invasion.

Retour au port en passant par le malecon, le mythique boulevard longeant le bord de mer.

Nous remontons à bord pour manger.

Après une pause repas, nous repassons la douane, puis nous visitons la veille ville. Pendant 3 heures nous avons marché en ville en passant devant les palais, la cathédrale, le théâtre et les façades les plus célèbres. C’est une atmosphère différente (mais très polluée !). Le charme des voitures anciennes et des façades très différentes selon les époques opèrent sur nous. Partout on tente de nous vendre des cigares ou autre, il suffit de dire « no gracias » pour ne plus être importunés.

Je remonte à bord avec nos enfants fatigués, les grands-parents sirotent un mojito en ville et mon mari part se promener vers le marché à 10 minutes à pied au sud du quai. Le marché ferme à 18h, il visite rapidement, c’est un mélange d’œuvre qui ont l’air originale et de babioles pour touristes. Il est très sollicité car c’est bientôt la fermeture, ce qui n’est pas agréable à la longue. Côté mojito, plus on s’approche du port plus le prix grimpe (de 1cuc à 5cuc…) !

bilan de la journée : Une magnifique journée à la découverte d’une ville et d’un artiste local dont la renommée a dépassé son pays d’origine. Le tout transporté dans une belle voiture américaine et sous le soleil…. Que demander de plus pour découvrir cette escale mythique !

😉LA HAVANE … – 13h Très pratique l’overnight ! météo : soleil, toujours aucun nuage et une chaleur « muy caliente » !

Le programme de la journée : visiter le fort de la cabana et voir le fameux Christ blanc situé du même côté.

Nous passons les contrôles rapidement, il suffit de montrer son tampon apposé la veille… et de parler espagnol !

Nous avions expliqué à notre chauffeur de la vieille, qu’aujourd’hui nous souhaitions visiter le fort de la Cabana. Et il m’avait proposé 25cuc le trajet simple. Prix bien trop excessif à mon gout. Mais quelle surprise en sortant du port… Nous marchons un peu sur la droite pour espérer trouver un chauffeur moins cher et finalement, notre chauffeur de la veille s’arrête (pas juste devant le port) et nous propose 20cuc le trajet. Je lui dis en espagnol que le fort est juste en face, que ce n’est pas le prix juste et que moi je lui offre 10cuc pour un trajet. Je lui demande de revenir nous chercher 2 heures après et que pendant les deux heures il peut espérer faire d’autres courses car le fort est à proximité de la zone touristique. J’ai argumenté en disant que de toute façon il valait mieux 10cuc que de garder un taxi vide. Au départ il ne voulait pas, et un autre rabatteur courait pour lui dire qu’il n’avait pas le droit de rester là… Il a fallu marcher d’un pas très rapide pour enfin se débarrasser de ce rabatteur. Et finalement le chauffeur a accepté la course à mon prix. Je lui ai laissé un petit papier pour l’heure de retour.

Le fort est à moins de dix minutes en voiture. Il ouvre à 9h30 (pas à 10h ni à 8h comme indiqué sur certains guides de voyage). Le prix est de 6cuc la journée pour les adultes (et pas 3cuc comme indiqué dans la plupart des guides, les prix montent vite à Cuba…), gratuit jusqu’à 12ans. C’est 9cuc le soir pour la cérémonie du tir au canon. C’est cher pour ce que c’est (par rapport au niveau de vie cubain) car même si le site est immense, les monuments beaux, le manque d’information est cruel. De nombreuses salles sont fermées. Il y a quelques explications dans la chapelle et dans la prison. La visite reste agréable car le site est majestueux et les constructions impressionnantes et bien conservées mais il faudra ouvrir un guide de voyage pour en apprendre un peu plus d’un point de vue historique… On peut aussi acheter de réels cigares cubains à la boutique à l’entrée du fort, roulés devant vous. On peut voir le plus long cigare du monde, peu d’intérêt…

11h30, nous attendons notre chauffeur. Nous croisons les doigts pour qu’il revienne… ! Et finalement nous voyons une autre américaine bleue et le chauffeur me montre mon petit papier avec l’heure de retour. Il m’explique que son frère a trouvé une autre course et qu’il vient à sa place pour nous ramener au port. Il nous explique quelques petites choses sur son pays, passe devant le christ blanc, et il nous demande s’il peut nous déposer avant le port pour ne pas payer le rabatteur. On lui laisse les 10cuc et notre petite monnaie car nous ne pourrons rien en faire. Autant qu’il en profite.

Nous rentrons dans le hall du terminal et nous souhaitons échanger nos 5cuc restant, et là c’est la mauvaise surprise, la personne me dit qu’elle n’a plus de billets pour des dollars ou pour des euros. Information honnête ou façon d’escroquer encore un peu les touristes… je ne sais pas ! Il est impossible d’échanger des CUC en dehors de Cuba.

Dernier passage par la douane, distribution de petite serviette glacée par RCCL (très agréable !), et hop à bord… direction le buffet !

Bilan de la matinée : Belle matinée historique et culturelle ! Le fort vaut la visite…

Bilan des différentes escales : un mix parfait entre découverte culturelle et artistique et plage ! Parfois gâché par une météo capricieuse… !

DETAILS SUR LE BATEAU

Côté restauration... Nous avons mangé au : - windjammer (buffet) : testé au petit déjeuner, déjeuner et diner. C’est assez varié (moins que sur d’autres bateaux de RCCL, je pense à l’empress ou à l’anthem notamment), côté sucré, côté salé… Et surtout c’est très propre, il n’y a rien qui traine à côté des plats, ni par terre. On vous invite à vous laver les mains en rentrant avec 3 éviers installés au début du buffet et un distributeur de gel hydroalcoolique. Chaque soir, il y a un petit truc qui change et c’est toujours bon. Le premier soir par exemple on pouvait avoir un wok à la demande, un autre soir des crêpes, puis des churos… Et bien sûr toujours des bonnes glaces à compléter avec des fruits, du chocolat fondu…. D’habitude certains plats servis dans la salle de restaurant le sont le soir au buffet également. Par exemple, les côtelettes d’agneau, du poulet au marsala, la tarte à l’oignon, le beignet de crabe, les arancinis…. Et bien pas sur ce bateau ! Pour votre petit déjeuner, vous pouvez prendre des muffins toastés à la demande, vous faire faire une omelette, des œufs à la poêle, manger un donut à la canelle ou au chocolat, du muesli, des fruits découpés… ou de la saucisse et du bacon ! On trouve du lait chaud et des dosettes de chocolat (enfin pas lors de la deuxième croisière…heureusement que je me suis trainée mes sticks de nesquick !) pour préparer des chocolats au lait. - salle de restaurant : Testée et approuvée tous les soirs ! C’est très très bon, sans fausse note… et servis avec soin. Dans les entrées : escargots, saumon, bisque de homard, tartare de poisson, feuilleté aux fruits de mer, salade ceasar... Pour les plats : steack, carré d’agneau, poulet au marsala, saumon grillé, souris d’agneau, et pour le dernier soir : queue de homard ! Attention uniquement sur les croisières de 5 nuits et plus…. Quelle déception le dernier soir, zut… Pour le dessert, que du bonheur aussi, l’apple pie est excellente ! Pour une fois je dirai que les desserts étaient un peu meilleurs que sur les autres bateaux de la même compagnie mais il ne faut pas être regardant sur le sucre, c’est souvent très sucré. Le tout à volonté bien entendu… !

Côté excursions... Nous avons l’habitude de programmer nos excursions par nous-même. Je ne peux pas juger de la qualité des excursions proposées mais simplement dire qu’elles étaient très nombreuses.

Côté spectacles... Nous n’avons pas vu de spectacles car étant au deuxième service, le spectacle était souvent à 7h15, heure à laquelle nous faisions manger nos enfants au buffet avant de les déposer au club (ocean adventure) pour pouvoir ensuite manger en famille ou en amoureux selon les soirs.

Pour les enfants Un club gratuit existe pour les enfants propres à partir de 3 ans : ocean adventure. Ils sont partagés en plusieurs groupes selon l’âge (de 3 à 5 puis de 6 à 8 ans…). Il faut s’inscrire le premier jour (de 13h à 15h ou à 19h) et après on peut les déposer et les reprendre un peu comme on veut. Chaque jour il y a plusieurs plages horaires comme 19h-22h par exemple et on peut déposer l’enfant à 20h15 et le reprendre à 22h. Un enfant ne peut pas rester plus de deux plages horaires, on ne peut pas « abandonner » son enfant au club, c’est logique je trouve. Après 22h, c’est payant. Un programme est donné chaque jour dans la cabine, nos enfants ont beaucoup aimé et cela nous a permis d’avoir des repas calmes et d’en profiter pleinement sans culpabiliser. Ils proposent beaucoup d’activités : coloriage, maquillage sur le visage, mise en couleurs de bandanas pour devenir un pirate… et sans parler un seul mot d’anglais nos enfants étaient demandeurs pour y retourner tous les soirs ! Point important aussi, la première chose que les animateurs font faire aux enfants en arrivant au club : enlever les chaussures et lavage des mains ! Nos enfants de 4 et 6 ans sont restés ensemble à notre demande, dans le groupe des 3-5 ans.

Côté activités sportives sur le bateau... - mur d'escalade : pas tenté ! - piste de marche et course : pas franchement utilisée, on marche déjà toute la journée… - piscines extérieures : pas tentées mais blindées les jours en mer… - pataugeoire pour les enfants : testée plusieurs fois et malgré sa taille restreinte, c’était parfait car il y a des jets pour jouer à s’éclabousser. Attention quand même, l’enfant doit faire 1m10 pour faire le toboggan violet. - bassin pour les bébés avec couche : pas testé car nos enfants sont propres ! Mais c’est frustrant car notre enfant de 4ans n’avait ni le droit au toboggan violet ni aux deux toboggans de l’espace avec couches… C’est un peu mal pensé car je vois mal en enfant de deux ans avec couches faire les deux petits toboggans car trop risqué mais les plus grands n’y ont pas accès… - jacuzzi : pas testé en journée car sous 35°C pas forcément envie d’y aller tout simplement ! Testé un soir après le diner, sympa si un film n’est pas programmé en même temps ! (donc après 22h c’est plus calme…). Mais attention souvent à 22h on ne peut plus emprunter les serviettes…

Le bateau en lui-même... en vrac ! Cabine petite, très petite, non non, très très très petite cabine ! C’est un placard à balais sans réfrigérateur, sans canapé, avec une seule chaise et 4 tiroirs pour ranger ses affaires. Le placard à l’entrée est vite rempli avec 4 gilets de sauvetage, un coffre-fort et 2 échelles pour grimper dans les lits en hauteur. On n’a pas sorti les échelles et nous avons porté nos enfants pour les mettre au lit pour ne pas perdre encore de la place… Il faut être rusé pour ranger ses vêtements… ! Ou les laisser dans les valises, avant de la glisser sous le lit ! Seule solution possible… Attention à ne pas prendre des trop grosses valises sinon impossible de les ouvrir entre les deux lits pour les glisser en dessous… Honnêtement c’est la plus petite cabine que nous avons eu en une quinzaine de croisières… catégorie V3.

Le bateau propose des endroits agréables pour se poser, pour jouer en famille ou tout simplement colorier. Notamment le Boleros avec vue sur mer ou le viking crown lounge (à moitié privatisé pour les membres diamond + diamond plus + pinacle tous les soirs à partir de 16h30 pour des boissons et un buffet gratuit jusqu’à 20h). C’est un avantage en plus des trois boissons par personne gratuite de 16h30 à 20h qu’on peut avoir en étant diamond. C’était très agréable de pouvoir s’y poser avec le uno et des coloriages tout en grignotant des petites mignardises et en admirant le magnifique panorama.

Le bateau n’est pas récent, même s’il a été rénové il y a peu, on voit qu’il a de l’âge. Certains points sont plus que limite… la salle de bain notamment. Il y a de la rouille un peu partout (anneaux du rideau de douche, le siphon d’évacuation du lavabo, au sol…), l’étagère sous l’évier tient par miracle, elle est cassée. Là aussi le manque de rangement est cruel, il a été compliqué de trouver de la place pour 2 trousses de toilettes…

Pour voyager avec des enfants ou pour une première croisière c’est correct. De notre côté nous étions sur l’anthem of the seas en septembre 2017 (un des plus récents et plus gros bateaux de royal caribbean avec tous les équipements qui vont avec : simulateur de vol, auto tamponneuses…) alors la comparaison a été rude ! Mais nous choisissons d’abord pour l’itinéraire et le prix.

Pour le côté pratique, quand vous êtes en « back to back », vous pouvez prendre des serviettes la veille de votre arrivée à Fort lauderdale avant 22h au pool deck (avec la première sea pass) et les ramener le lendemain soir (avec la deuxième sea pass) sans être facturés. A 25$ la facture par serviette, j’ai préféré poser la question avant de sortir avec 4 serviettes … !

DEBARQUEMENT Nous avons pu sortir du bateau assez rapidement et facilement. Nous avions choisi de mettre deux de nos valises devant notre porte la veille après le diner et d’en conserver une pour ranger les affaires comme les trousses de toilettes, les pyjamas des enfants…

PRECISIONS SUR LE FAIT D’ENCHAINER DEUX CROISIERES, surtout avec une escale à Cuba… Lors de la réservation des deux croisières nous avons conservé notre cabine (pas de déménagement à faire comme l’an dernier !). C’est plus simple… mais il faut pour cela lors de la réservation bien vérifier que votre cabine est disponible sur les deux croisières.

Nous avons acheté nos 6 visas pour Cuba depuis la France, quelques mois avant notre départ sur le site internet habilité par Cuba : « novelacuba ». Il coute 25€ par personne et est payant pour les enfants également. Lorsque votre croisière passe par Cuba vous devez remplir le papier « guest certification travel Cuba » rédigé par RCCL. En lisant ce document (in english please !) il est clairement marqué qu’on ne peut pas visiter Cuba par soi-même. En fait c’est totalement FAUX…. On peut monter et descendre autant de fois qu’on veut. Dès notre arrivée à bord, nous avons cherché à obtenir des informations sur comment remplir ce document, et si notre visa allait âtre valable ou pas. Car voyageant depuis les USA, normalement on doit montrer un visa rose (le même que pour les français mais avec un fond rose). Nous avons rencontré Kamna, une mauricienne au guest service qui justement gère les départs, arrivés, visas… Donc en français, elle nous a rassurés, et finalement on a coché le choix 1 (excursions avec la compagnie de croisière) et on se dit alors que ce document ce n’est que du « blabla » qui ne sert à rien… car bien entendu nous ne comptons pas acheter une excursion pour visiter la Havane. Gros coup de chaud pour le visa quand même car à 75$ le visa rose à bord du bateau, il valait mieux que le nôtre soit valable ! RCCL ne propose aucune excursion gratuite à Cuba comme j’ai pu lire sur certain compte rendu avec des croisières avec MSC.

Lors du débarquement à Fort Lauderdale, après 5 nuits à bord, les « back to back » doivent attendre au Schooner bar, on nous fait descendre et on remplit donc le fameux document inutile et un autre papier que Kamna nous avait donné en avance, et après vous êtes libres de partir visiter la ville… Si vous êtes nombreux comme nous, imprimer depuis chez vous le document qui ne sert à rien (en deux exemplaires) et remplissez en avance pour gagner du temps.

DERNIER JOUR DE VISITE A FORT LAUDERDALE ET A MIAMI Notre vol retour n’étant qu’à 22h55 le soir même à Miami, nous avons fait le choix de louer une voiture pour visiter le Flamingo garden à Fort Lauderdale puis le quartier de Wynwwod à Miami.

Nous avons choisi une agence de location avant notre départ, près du port par facilité. Nous avons loué un véhicule 7 places pour 61€ chez Hertz. Nous sommes arrivés vers 8h30 à l’agence après avoir payé 13$ de taxi (prix minimum). Nous avons loué un GPS à l’agence Hertz à 14$, c’est rassurant même si on en a un sur la tablette disponible sans internet. On pense à demander ce qu’on est censé mettre comme carburant dans le véhicule avant de partir à l’aventure…

A 9h30 nous étions au Flamingo garden après 40 minutes de trajet, c’est presque toujours tout droit, rien de bien compliqué ! Le jardin est magnifique, il ne faut pas rater le petit train qui permet d’aller dans des endroits très reculés du parc. Il y a des animaux, des plantes tropicales, des arbres majestueux, c’est un réel plaisir. Il y a des paons un peu partout, d’autres oiseaux en liberté, une belle volière, des flamants roses… Bref de quoi rester jusqu’à 14h car nous avons finalement mangé sur place par facilité, le prix d’entrée est assez élevé (100$ pour deux adultes, deux séniors et deux enfants), on peut se restaurer sur place pour un prix raisonnable.

14h, direction wynnwood à Miami, il suffit de faire marche arrière puis d’emprunter l’autoroute. Après une heure de trajet, nous arrivons sur wynnwood. 15$ pour le parking (entre 0h et 3h) puis nous visitons le quartier et surtout le wynwood wall (attention ferme à 18h). C’est un quartier branché, design, artistique qui a beaucoup plu à toute la famille… Devant des œuvres d’art murales aussi gigantesques, on voit tous des choses différentes… ! Les styles sont très variés, il y a aussi des galeries d’exposition intéressantes, surtout tenez bien vos monstres par la main, il y a des œuvres à portée de mains qui coutent plus de 20 000$... !

Dernière mission, mettre de l’essence avant de quitter wynwwod, pour le montant c’est un peu au hasard vu que le véhicule nous a été donné avec la moitié du réservoir rempli. De toute façon on paie en avance à la caisse puis on va se servir en « regular ».

Puis direction l’aéroport, enfin plus exactement le « rental car center (RCC) » où il fallait déposer la voiture. Il y a des stations-service pas loin du RCC et c’est assez simple de revenir ensuite dans le RCC pour rendre le véhicule dans un grand parking à étage où chaque loueur à une zone réservée. C’est très bien organisé, vous avez le temps de vider la voiture tranquillement.

Il faut ensuite prendre le MIA mover, sorte de tram aérien sans chauffeur pour se rendre dans les terminaux de l’aéroport, c’est bien indiqué et le trajet dure moins de 10 minutes.

19h45h, nous voilà dans l’aéroport dans les temps, la fin des vacances approche !

VOL RETOUR Effectué sur Iberia avec une escale à Madrid. Peu importe la compagnie, c’est toujours aussi compliqué de dormir dans un avion blindé… Seuls les enfants y arrivent facilement en étant couchés sur nous. Service correct, couettes, oreillers, écouteurs, pochettes pour les enfants fournis. A Madrid il y a une salle de jeux pour les enfants de 0 à 6 ans disponible gratuitement, c’est un super concept pour passer une heure entre deux avions.

BUDGET Côté budget : -2200€ pour les deux croisières en tout compris et les pourboires pour nous quatre. Les pourboires sont de 14$50 par personne et par jour sur ce bateau. Nous avons bénéficié de l’offre « kids sail free », c’est-à-dire que les enfants ne paient que les taxes, soit environ 20$ par jour et par enfant. Donc 420$ pour les 2 enfants pour les 10 jours. - 100€ de visa pour Cuba - 110€ de parking à l’aéroport de Zurich -1650€ pour les vols entre Zurich et Fort Lauderdale puis Miami- Zurich - 450€ pour l’hôtel à Fort Lauderdale, les transports en taxi, les visites, les souvenirs…. Soit un total d’environ 4510€ pour 11 jours de vacances à 4 au soleil.

Nous avons réservé les deux croisières sur icruise.com, site de voyage (pour les croisières) américains. Le taux du dollar plus le fait qu’ils ont des offres plus intéressantes que RCCL France nous ont conduits à faire ce choix. D’autant que c’était le troisième voyage réservé par ce voyagiste et du coup on a reçu 50$ à dépenser à bord pour chaque croisière. Et 75$ de la part de la compagnie, offre spéciale au moment des réservations… ! En plus du « kids sail free »… Nous avons donc bénéficié de 250$ de crédit à bord à dépenser (donné par RCCL et l’agence de voyage), histoire de se faire plaisir à bord du bateau !

Bon voilà je crois que j'ai fait le tour, n'hésitez pas si vous avez des questions !
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Conseils d'hôtel à Cancun
😉 Bonjour,

Voilà on voyage à deux filles dans le Yucatan à partir du 4 mars (pour deux semaines). on va d'abord dormir à Cancun, quel(s )hôtel(s) nous conseillez vous, sympa proche animation mais calme pour dormir?

Après on va surement aller sur playa et Tulum...on recherche des bons plans!

merci à tous 😏

Isa et Anaïs
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À nous le Mexique! (du 9 au 29 janvier)
Avant de parcourir le Mexique, nous avons fait un crochet dans le sud de l'Arizona que nous ne connaissions pas encore. Après ça, direction Mexico en avion, puis route vers la côte Caraïbe, souvent en bus, notre fidèle sac à dos, toujours sur les épaules... Attention attention, ce carnet de voyage est long ; gardez bien les yeux ouverts, c'est parti !!!

9 janvier

C’est une journée marathon qui nous attend aujourd’hui. Départ de chez mes parents à 4h pour une arrivée à Roissy à 5h30. S’ensuivent les formalités d’enregistrement, un petit déjeuner, puis, l’embarquement dans notre avion Air France. On décolle finalement à 9h30 avec une heure de retard ; notre avion devant subir un dégivrage. Il faut en effet préciser que ce matin, à Paris, la température ne dépasse pas les -10° C ! Après cela, vol sans histoire agrémenté de deux repas et de deux films (« L’oeil du mal » et « Harcelés »). Seul problème à déplorer : mon écran individuel ne fonctionne pas ; je me replie sur celui de Sandrine ! Arrivés à l’aéroport JFK de New York vers 11h, heure locale, il nous faut changer de terminal, pour cette fois-ci, prendre notre vol à destination de Phoenix. Il nous faut alors patienter quelques 6 heures… tout juste le temps pour nous jeter sur notre premier burger chez Wendy’s… Après ça, sieste improvisée sur les sièges peu confortables de l’aéroport, puis embarquement. Ce vol est effectué par Delta Airlines. Rien à voir avec le standing d’Air France ! Tout est payant, même pour pouvoir voir un film… Nous avons tout de même pris un plateau repas (fromage, fruits secs, légumes crus et houmous). Le vol est très long car c’est seulement après 5h30 que nous apercevons Phoenix. Il fait nuit, il est 20h30 et la ville scintille de mille feux. L’aéroport est situé au milieu de la ville, ce qui nous permet de voir qu’elle s’étend à perte de vue : 80 km de long sur 50 de large ! Après avoir débarqué, nous récupérons notre sac. Ouf, le transfert à New York s’est bien déroulé. Maintenant, direction l’agence de location de voitures (Budget) que l’on gagne grâce à une navette. Là, on récupère une Ford Focus berline qui va nous suivre durant cette semaine. C’est parti, à nous les States ! Bon, la suite est un peu moins glorieuse. On cherche pendant une heure notre hôtel alors qu’il n’est situé qu’à 4 miles de l’aéroport. Merci au co-pilote !... A sa décharge, il est assez difficile de s’y retrouver. L’hôtel Red Roof nous attend pour une bonne nuit de sommeil. Il est 7 heures du matin en France. Notre marathon est terminé…

10 janvier

Malgré le décalage horaire, nous avons très bien dormi et nous nous sommes réveillés à 7 heures, heure locale, c’est-à-dire à 15 heures, heure française. Dehors, le soleil se lève à peine ; le temps est parfait. Après un chocolat chaud pris à l’hôtel, c’est parti pour notre road trip ! Avant de rouler en direction de l’Apach trail, nous nous arrêtons à un Wallgreen acheter notre petit déjeuner et notre repas du midi. Pour nous aider à trouver l’entrée de l’Apach trail, nous demandons renseignements à l’hôtel, puis au magasin : Personne ne connaît ! Ce serait comme demander à un parisien s’il connaît le château de Versailles et qu’il nous réponde qu’il ne connaît pas ce site… Bref, on se débrouille et trouvons notre chemin assez facilement. En route, on aperçoit que de nombreux américains vivent dans des mobil homes organisés en de véritables villes. Concernant les paysages de l’Arizona, ils correspondent à l’idée que je m’en étais faite : semi aride et accidenté. Aussitôt sortis de Phoenix, nous commençons à voir de plus en plus de cactus Sagaro qui sont l’emblème de l’état. Après environ 40 minutes, nous atteignons le village fantôme de Goldfield. Il n’est que 9 heures et nous sommes presque les premiers touristes à arriver sur place. Tant mieux pour les photos ! Le village, à cette heure-là, est vraiment « fantôme » et nous avons à notre disposition un merveilleux ciel bleu. Les bâtisses sont en très bon état, on a vraiment l’impression d’être dans un de ces westerns… Seule ombre au tableau, quelques bâtiments ont été aménagés en boutiques à touristes, ce qui enlève une part d’authenticité… Soit, on profite tout de même des lieux et de l’ambiance de l’endroit en passant du saloon à la prison en passant par l’ancienne église, sans oublier la vieille mine. On décide alors de faire le tour du village dans un ancien train à vapeur. 20 minutes sont nécessaires pour effectuer cette balade parmi les cactus en profitant de la vue d’ensemble sur le village avec en arrière plan les Superstitions Mountains. De retour « en ville », on assiste à un gunfight organisé dans la rue tout en sirotant un smothie. Le spectacle est sympa, par contre, le smothie est… fade. Au final, bien que touristique, Goldfield nous a bien plu et s’affirme comme un arrêt incontournable sur l’Apach trail ! Ce trail nous emmène ensuite jusqu’à l’Apach lake où nous nous arrêtons pour pique niquer au bord de l’eau. Ensuite, malgré de nombreux arrêts photos, nous arrivons rapidement à Tortilla Flat où un arrêt s’impose. On trouve dans ce lieu-dit perdu au milieu de nulle part un saloon insolite. Tous les murs (même aux toilettes) sont recouverts de billets de banque dédicacés par leurs donnateurs. De plus, les chaises du bar sont des selles de cheval. Dans la cour, nous écoutons quelques minutes un groupe de country… La baignoire de l’établissement aurait été utilisée par Wyatt Earp en personne !

Quelques kilomètres plus tard, la route se transforme en piste de terre battue (en très bon état) sillonnant à travers la Tonto National Forest. La forêt en question est constituée de Sagaro. Je ne m’attendais d’ailleurs pas à en trouver autant par ici… Je ne m’attendais également pas à voir sur l’Apach trail des panoramas aussi beaux et accidentés. Ce trail mérite vraiment d’être parcouru ! Après avoir longé le Roosevelt lake et vu son impressionnant barrage (le trail a d’ailleurs été construit pour accéder à la construction de ce barrage), nous retrouvons la route goudronnée. Il nous faut alors gagner la ville de Tucson où nous avons prévu de dormir ce soir. Deux bonnes heures sont nécessaires… La route est toute droite pendant une centaine de kilomètres sans traverser le moindre village. Niveau végétation, toujours des sagaros et autres cactus. On assiste à un coucher de soleil flamboyant sur les montagnes et à un lever de lune violacé. Tout juste arrivés à l’hôtel Howard Johnson Inn, nous repartons pour passer la soirée au Maverick, un club country situé à l’autre bout de la ville. Nous sommes visiblement les seuls touristes et faisons un peu tâche dans cet environnement de stetsons et de santiags. Soit, nous y passons un très bon moment à regarder les gens se déhancher et à discuter de football américain avec un autochtone ne comprenant pas comment nous faisions pour vivre en France sans ce sport… Après avoir englouti un big hamburger aux champignons noirs et une Budweiser, retour à l’hôtel… et dodo !

11 janvier

Alors que nous avions mis le réveil pour 8 heures, nous nous réveillons naturellement une heure plus tôt. Juste le temps de prendre notre petit déjeuner à l’hôtel, et nous prenons la route, direction le sud pour rejoindre la célèbre ville western de Tombstone. Pour cela, nous traversons la campagne américaine. On y voit par exemple des rangées de boîtes aux lettres disposées le long de la route alors qu’il n’y a pas âme qui vive à des kilomètres à la ronde. On prend alors toute la mesure de ce que sont les grands espaces américains… Après une heure de route, Tombstne est en vue. Cette ville est surtout connue pour avoir vu se dérouler le fameux règlement de comptes à Ok Corral… Wyatt Earp, ses frères, et Doc Holiday ont affronté dans la rue les frères Clanton et Mc Laury. Les faits sont d’ailleurs relatés dans plusieurs films comme Tombstone ou Wyatt Earp pour ne citer que les plus récents… Notre premier arrêt est le célèbre cimetière d’époque appelé ici Boothill Grave Yard, situé à gauche en entrant dans Tombstone. On y voit les tombes des frères Clanton et Mc Laury (qui ont donc perdu leur duel), mais également des tombes aux épitaphes originaux comme celui-ci : « Il avait raison, nous avions tord, pendu par erreur ». Nous allons ensuite nous promener dans la vieille ville où la rue principale toute en longueur, présente d’anciennes bâtisses très bien conservés ou restaurés. Côté ambiance, de nombreuses personnes arborent des costumes d’époque. Les gens montent des chevaux dans la rue… Il y a même des diligences qui promènent les touristes contre un billet de 5… On s’y croirait presque ! On est par contre régulièrement abordé par des rabatteurs qui nous vantent les mérites de leurs restaurants ou autres boutiques, ce qui nous ramène rapidement à la réalité.

On visite le Bird Cage Theater, un ancien théâtre bordel où tout est resté en l’état depuis 1900 : tapisseries, moquettes, … et balles logées dans les murs ! Bien sûr, la boutique à la sortie, elle, n’est pas d’origine ! On voulait ensuite assister à la reconstitution de la fameuse scène d’Ok Corral. Le spectacle est malheureusement prévu à une heure trop avancée de la journée ; nous échouons donc devant un western comédie… Ce ne sera pas notre meilleur investissement du voyage !!! Je ne conseille donc pas, surtout si on ne maîtrise pas parfaitement les subtilités et jeux de mot de la langue anglaise… Petite anecdote à raconter : en sortant du spectacle, une famille américaine, voyant que nous n’étions pas du coin, nous demande d’où nous venons. Nous lui répondons naturellement « France » ! Le fils se tourne alors vers son père et lui demande : « Where is France ? » On a alors vu le père se décomposer, ne sachant pas lui répondre…

Il est maintenant l’heure de déjeuner. Nous choisissons le « Big Nose Kate’s sallon » conseillé par le Routard. A l’intérieur, il règne une ambiance des plus western : cowboys au regard noir, filles de joie en tenues d’époque, musique country et reconstitution de scènes avec participation des clients. Au menu, salade (pour la conscience) et hamburgers (pour le plaisir). Au final, Tombstone mérite un détour et nous a bien plu. Toutefois, il est dommage que cette ville ait un peu vendu son âme au bénéfice du tourisme de masse. On a parfois l’impression de se promener dans un parc d’attraction à thème…

Nous reprenons notre véhicule et nous dirigeons vers Bisbee. Les paysages sont à nouveau très plaisants. Par contre, Bisbee sera pour moi une déception. Je n’y ai pas trouvé ce que j’avais pu lire avant d’y venir. Il n’y a pas grand’chose à y voir et on a plus l’impression d’être en France plutôt qu’aux States… Seule la vue générale de la ville et des collines aux alentours vaut une photo…

A nouveau, nous reprenons la voiture pour gagner la ville de Douglas, à la frontière avec le Mexique, où j’ai réservé une nuit au Motel 6. Là, après le check-in, nous décidons de faire une petite sieste. Il est 17 heures…Je me réveille à 6 heures, le lendemain matin… Certainement le contrecoup du décalage horaire…

12 janvier

La nuit a été longue et réparatrice. Un petit tour chez Denny’s pour un petit déjeuner gargantuesque (bacon, saucisses, omelette, pommes de terre, pancakes, muffins, …) et nous voilà partis pour le Chiricahua National Park. Comme d’habitude, nous demandons notre chemin dans Douglas et les gens ne connaissent même pas l’existence de ce lieu pourtant situé près de chez eux ! Sur la route, je stoppe le véhicule sur le bas côté afin de prendre une photo de la route toute droite sur des kilomètres, au milieu de prairies grillées par le soleil. Surgit alors de nulle part un véhicule de police s’arrêtant à ma hauteur… « Désolé M. le policier, je ne recommencerai pas, pitié… ». Non, rien de tout ça, il voulait seulement savoir si j’avais un problème… Mais bon, on ne sait jamais, je me voyais déjà plaqué au sol, les menottes aux poignets… Notre culture TV nous joue des tours… Entrés dans le parc, nous avons l’impression d’être seuls. En signant le livre d’or, on s’aperçoit effectivement être les premiers à pénétrer dans le parc aujourd’hui. Les rangers sont sympas ; ils sont contents d’apprendre que des français font le déplacement pour venir visiter leur parc assez méconnu. En sortant du visitor center, nous tombons nez à nez avec une sorte de raton laveur qui paraît encore plus surpris que nous. Et sur la route qui parcourt le parc, on aperçoit une biche… Cette fois, c’est sûr, nous ne sommes pas seuls !

Une fois en haut, une magnifique vue sur les nombreux monticules rocheux s’offre à nous. Disons que cela ressemble un peu à Bryce Canyon en moins impressionnant et en moins… rouge ! Nous décidons de faire une première petite randonnée (Massai point trail). Nous ne sommes pas déçus : concrétions rocheuses, cheminées de fée, … et toujours ce ciel bleu magnifique. Par endroit, subsistent quelques congères de neige… Je parviens à décider Sandrine pour une seconde randonnée, un peu plus longue (Echo canyon trail). Celle-ci est encore plus belle puisqu’on descend parmi toutes ces concrétions atypiques. Au final, ce parc fut une très agréable surprise. Je ne comprends d’ailleurs pas qu’il soit si peu mis en avant. Ce doit être dû à sa situation excentrée par rapport aux autres parcs majeurs du grand ouest américain… mais certainement pas à cause de ses paysages !

Sur la route du retour vers Tucson, nous nous arrêtons à Cochise (ça ne s’invente pas) afin d’y acheter de quoi manger et de téléphoner à mes parents pour avoir quelques nouvelles de notre petite Anna. Elle nous manque tellement ; nous étions émus de pouvoir l’entendre malgré la distance… Quelques miles après, nous sommes arrêtés par la police des frontières ; Mexique oblige. L’agent nous demande nos papiers et nous dévisage en nous posant quelques questions, avant de nous laisser repartir. Pour le repas, ce sera pique nique rapide sur un parking où on contemple de gros camions customisés.

Le programme de la fin d’après-midi nous emmène au Old Tucson Studios. Les Old Tucson Studios sont un grand village western reconstitué. Ils ont servi au tournage de plus de 300 films et séries western. Atelier du maréchal-ferrant, ancienne gare, église avec son cimetière, tout y est… Le parc ferme malheureusement à 16 heures. Nous n’avons pas eu le temps de tout voir mais notre billet est valable deux jours. Peut-être y reviendrons-nous demain si nous avons le temps… Nous rejoignons donc notre hôtel, non sans mal ! Les sorties de la route 10 sont en effet en travaux. Aucune déviation… Si bien que nous passons, et repassons maintes fois devant notre hôtel sans pouvoir sortir de l’autoroute (les sorties étant en travaux dans les deux sens !). Bilan : une heure de perdue ! Nous arrivons à l’hôtel vers 17h30. Nous consacrons le reste de la journée à l’envoi de mails à notre famille et à nos amis. Puis, un petit restaurant italien (Bianchi’s) pas très fameux et au lit !

13 janvier

Comme chaque nuit maintenant, je suis réveillé vers 5 heures du matin et il me faut me forcer pour me rendormir. On se lève à 7 heures et allons prendre notre breakfast à l’hôtel. Là, nous y entendons pour la première fois depuis notre arrivée parler français. Nous faisons ensuite route vers le Sonora Desert museum, situé en banlieue de Tucson et à proximité du parc national Sagaro. Le site est d’ailleurs très bien situé puisque étant entouré de ces fameux cactus et surplombant le désert de Sonora. Arrivés très tôt, nous y passons la matinée à déambuler dans les allées, allant des enclos des animaux du désert (pumas, antilopes, fennecs, loups, …) aux expositions géologiques et préhistoriques. On assiste alors à une démonstration de vols des oiseaux du désert. Différents aigles et autres rapaces survolent le parc, allant d’un fauconnier à un autre. Tout cela nous emmène jusqu’à l’heure du repas que nous prenons au restaurant du musée. Au final, ce musée en plein air nous a bien plu de par son environnement et ses explications interactives. Je conseille donc cette visite qui complète parfaitement notre programme de l’après-midi, c’est-à-dire le Sagaro National Park, partie ouest.

Après quelques miles, nous faisons un arrêt au visitor center du parc afin de nous acquitter des droits d’entrée. Ici, il n’y a en effet pas de guichet en bordure de route comme dans les autres parcs déjà visités. Déjà, nous sommes entourés de collines recouvertes de centaines, … de milliers de petits bâtonnets verts, c’est-à-dire de cactus endémiques de la région. Nous empruntons, pour commencer, le Bajada loop. Le ciel bleu azur contraste parfaitement avec le vert des sagaros. On espère que les nombreuses photos restitueront ces magnifiques panoramas. A la pancarte « View trail », nous garons notre Focus et débutons cette courte randonnée nous menant à un soi-disant magnifique point de vue. En haut, on se retrouve en effet au milieu d’une mer de cactus que l’on peut contempler à perte de vue. De plus, nous sommes seuls ; et ça, ça n’a pas de prix ! Il est vrai que durant notre périple, nous n’avons que très rarement croisé d’autres touristes. Pourtant, le climat est idéal : 25° et un ciel parfaitement bleu !

Une fois finie notre boucle dans le parc, nous repartons vers Tucson. Nos billets pour le parc Old Tucson Studios étant encore valables, nous nous y arrêtons une nouvelle fois afin d’y continuer notre visite entreprise la veille. On y voit par exemple des vêtements d’acteurs portés lors des tournages des films ou séries sur le site : Will Smith dans Wild Wild West, … et surtout ceux de Charles et Laura Ingalls dans la Petite maison dans la prairie ! On visite une reconstitution de mine, on assiste à un gunfight, … Ce parc à l’entrée onéreuse (17$) s’avère finalement agréable, surtout pour les férus de western. Disons qu’il est bien placé et permet de combler un trou dans un planning… A la fermeture, retour vers Phoenix où nous passerons notre dernière nuit aux Etats-Unis. En route, nous nous arrêtons à une station service afin d’y faire le plein ; ça fait plaisir de payer un plein de carburant 20$... Ca nous change ! A destination, nous prenons possession de notre chambre au Quality Inn. Une petite sieste, un peu de zapping et on finira la journée au Mc Do du coin, n’ayant pas réussi à trouver un restaurant figurant dans le Routard (Minder Binder).

14 janvier

Journée de transition en ce 14 janvier puisque nous terminons notre voyage en Arizona pour commencer celui au Mexique. Notre avion étant prévu à 15h, nous profitons de la matinée pour nous reposer à l’hôtel : petit déjeuner à l’hôtel avec gaufres faites sur place, envoi de mails et baignade dans la piscine et le jacuzzi. Là, j’y ai rencontré un américain avec qui j’ai discuté pendant une heure… du Mexique. Sympa, d’ailleurs, ce Victor, qui m’a invité à venir chez lui, à Las Vegas, lorsque j’y passerai… Puis viennent les formalités habituelles : check out à l’hôtel, restitution du véhicule (en 30 secondes), navette pour l’aéroport et enregistrement des bagages. Ne sachant pas si un repas nous sera servi dans l’avion nous menant à Mexico, nous patientons devant un dernier hamburger chez Burger King. Pas besoin de se casser la tête pour choisir le restaurant, il n’y a que des fast food dans l’aéroport ! Après avoir appelé en France où il fait 0°, nous prenons notre avion pour Mexico avec un arrêt d’une heure à Hermosillo, dans le nord du pays. Dans la conversation que j’ai avec Sandrine dans l’avion, je sens une pointe d’inquiétude concernant le fait de prendre le métro à Mexico à cette heure avancée (21h) pour gagner notre hôtel. Pour la rassurer, nous prendrons donc un taxi officiel… Il faut toujours ménager une femme enceinte ! Bizarrement, nous récupérons notre bagage sans passer de douane et donc sans qu’on nous appose de tampon sur notre passeport… On verra bien le jour de notre départ ! On prend donc ensuite le taxi (127 pesos) et traversons à toute vitesse cette immense mégalopole de 20 millions d’habitants. On a l’impression que le chauffeur fait une course contre la montre. Bon, on arrive entier à notre auberge de jeunesse où j’ai réservé une chambre double par mail (Mexico city Hostel). De l’extérieur, le bâtiment ne paie pas de mine, mais l’intérieur colonial est très beau. L’hôtel est situé à deux pas du zocalo. Quant à notre chambre, elle est simple mais propre ; et c’est là le plus important…

15 janvier

Le réveil sonne et nous sort difficilement du lit à 6h30. On veut en effet arriver tôt sur le site de Teotihuacan qui est au programme d’aujourd’hui. La nuit a été très bruyante. Des clients ont regardé la télévision avec un volume très élevé une bonne partie de la nuit ; on avait l’impression d’y être, la salle TV étant pourtant située deux étages plus bas…

C’est donc bien impatients de découvrir ce site mythique que nous gagnons le terminal de bus « del Norte » en métro. Ce dernier, très propre et très fonctionnel, nous permet de gagner rapidement le terminal où nous achetons aussitôt notre billet aller pour Teotihuacan. Les mexicains sur place nous indique dans quel bus monter sans qu’on leur demande quoi que ce soit. Les touristes ne doivent prendre que cette destination-là… Après une heure de route à travers la banlieue et les bidonvilles de Mexico, nous apercevons enfin la première pyramide de notre circuit. Cette cité des dieux, classée au Patrimoine Mondial de l’Humanité, présente surtout deux immenses pyramides reliées par un axe, la Chaussée des Morts, au bord duquel sont érigés des temples de taille moindre ; le tout étant essentiellement dédié aux divinités que sont le soleil et la lune. Nous imaginons la dévotion et la vénération qu’il fallait que cette civilisation leur porte pour construire des édifices aussi colossaux. Pour comparaison, la pyramide du soleil représente un volume un peu moins important que Khéops, mais plus élevé que Kephren. C’est pour dire si elle en impose ! Avant d’approcher les pyramides, nous débutons notre visite par la citadelle, à deux kilomètres de la pyramide de la lune qui constitue l’extrémité de la Chaussée des Morts. Tout serait parfait si le dieu soleil avait pu faire acte de présence. En effet, le ciel est couvert et la luminosité pour les photos n’est pas parfaite. Les quelques gouttes senties nous font même dire que le ciel n’est pas voilé que par la pollution typique de Mexico…

Un petit tour au musée du site, très bien agencé, puis arrive enfin le moment où nous débutons l’ascension de la pyramide du soleil. Contrairement aux photos vues sur le net où les gens se bousculaient dans les escaliers, ici, nous sommes seuls… Les marches sont hautes et irrégulières ; Sandrine, enceinte, commence à peiner… Un dernier effort et nous y sommes. Inutile de vous dire qu’à 46 mètres au dessus du sol, la vue est magnifique sur l’ensemble de cette ancienne cité. On s’assoit au sommet et profitons de cet instant privilégié, sans dire mot, pendant plusieurs minutes. La descente, accompagnée par quelques rayons de soleil, est beaucoup plus rapide. Nous enchaînons donc avec la marche vers la pyramide de la lune, majestueusement assise au bout de cette longue allée… La gravir est beaucoup plus aisé ; tout d’abord parce qu’elle est plus petite, mais surtout car l’étage supérieur est actuellement fermé au public. Quoi qu’il en soit, la vue est encore plus impressionnante ici dans la mesure où nous embrassons la Chaussées des Morts dans toute sa longueur. Là encore, nous nous asseyons et profitons de la vue.

Il est temps de repartir. Un petit coup d’œil au Palacio de Quetzalpapalotl et à ses colonnes intérieures, et nous nous postons en bord de route à la sortie n°3 du site afin d’y attendre notre bus qui arrivera au bout de quelques minutes. Au final, j’ai beaucoup aimé cette visite malgré un temps un peu capricieux. Sandrine, certainement plus exigeante, a trouvé le site intéressant mais a moins été impressionnée par la masse des pyramides que lors de notre voyage en Egypte. De retour à Mexico, il nous faut maintenant nous sustenter… Nos premiers tacos al pastor (tacos de viande de porc marinée, coriandre et ananas) nous comblerons, ainsi que notre première agua fresque (fruit et eau)… Avant de pouvoir commencer la visite de la ville, il nous faut acheter les tickets de bus pour Oaxaca, le départ étant prévu pour demain soir. La boutique est difficile à trouver, même en s’aidant de notre guide. En effet, elle est située dans une arrière-cour, sans panneau indicateur… Une fois cette tâche accomplie, Mexico s’offre à nous. Cette mégalopole de 20 millions d’habitants a de nombreux trésors à offrir malgré sa pollution et son taux de criminalité qui font sa mauvaise réputation. Pour la plupart, ils se concentrent dans le centre historique, autour du zocalo, cette immense place (la troisième plus grande du monde) flanquée du plus grand drapeau au monde ! Nous débutons par le Palacio National, ancienne résidence du président mexicain. Ce palais est surtout connu pour les immenses fresques de Diego Rivera qui recouvrent ses murs. C’est vraiment intéressant de contempler ces magnifiques peintures qui retracent la vie du Mexique, du temps des aztèques à nos jours. Après ça, nous visitons la cathédrale et le Sagrario dont les intérieurs ne nous marqueront pas. J’avais ensuite prévu de passer la soirée sur la place Garibaldi, réputée pour ses mariachis. Malheureusement, une averse contraint nos plans et nous décidons de regagner l’hôtel. C’en est tout pour cette journée et pour nos jambes qui n’en demandaient pas tant !

16 janvier

Bon, la journée ne commence pas bien. Le bruit de la pluie résonne sur le toit de l’hôtel. De plus, chaque averse fait sonner l’alarme d’une voiture dans la rue… Et vu qu’il a plu presque toute la nuit… Vers 5h, des jeunes à l’étage sont rentré et se sont couchés en faisant bien attention à ce que tout le monde les entende… Au final, cet hôtel est vraiment très bruyant ! Après une bonne douche et un petit déjeuner, nous nous connectons à internet. Rien d’autre à faire car dehors, il pleut toujours. Dès la première accalmie, nous poursuivons la visite de Mexico commencée la veille. Mais comme hier, la lumière n’est pas bonne. Le cœur n’y est pas non plus… Première étape, le Templo Mayor qui nous déçoit beaucoup. Rien de bien intéressant à y voir. Nous empruntons ensuite la Calle de la Moneda censée être une belle rue coloniale. C’est sale et l’architecture n’est pas exceptionnelle. Bon, autant le dire tout de suite, nous ne sommes pas emballé par Mexico ! On ne retrouve pas dans cette ville l’idée qu’on se faisait du Mexique. Cela n’engage toutefois que nous et le mauvais temps y joue certainement pour beaucoup. Par contre, les mexicains nous font une bonne impression. Ils sont serviables et on ne ressent ici aucune agressivité. Nous partons ensuite à la recherche de la poste afin d’y acheter des timbres pour nos cartes écrites hier soir. On se retrouve alors dans un quartier plus riche, à proximité du musée des Beaux Arts. Sur le chemin du retour, nous trouvons le paradis des palais : un magasin qui vend des dizaines et des dizaines de pâtisseries différentes à des prix défiant toute concurrence (française). C’est d��cidé, nous y prenons notre déjeuner. En sortant, il se met à pleuvoir de nouveau. Nous décidons donc de prendre prématurément la direction du terminal des bus Tapo afin d’avancer notre départ vers Oaxaca. Adios Mexico ! Sur place, le bus de 14h est complet ; nous ne partirons donc qu’avec celui de 15h. Le temps pour nous de faire quelques achats pour notre repas du soir et de déambuler dans le terminal, digne d’un véritable aéroport. Le système est d’ailleurs similaire. On enregistre nos bagages et passons le contrôle de sécurité. C’est parti pour 6h de route ! Dehors, il pleut toujours… Et dire que nous sommes à la saison sèche ! On assiste tout de même à des scènes originales. A chaque arrêt de péage, des vendeurs nous propose leurs produits : cigarettes, boissons, chocolat, … et des chiots ! « Tiens, chérie, je vais aller au péage du coin nous acheter un chien ! » Pendant plusieurs kilomètres, nous suivons un pick up à l’arrière duquel sont une femme et ses quatre enfants. A 110 km/h, sous la pluie, cela ne doit pas être très confortable…

Plus on avance, plus les paysages se transforment. Après être passé à proximité du Popocatépetl (la tête dans les nuages), nous traversons une zone semi montagneuse couverte de yuccas géants. Puis viennent les cactus qui recouvrent les collines alentours.

Après une petite sieste et trois films en espagnol sur l’écran central, nous arrivons à Oaxaca. A l’entrée de la ville, nous sommes stoppés par un cortège de chars et de danseurs se dirigeant vers le centre. Bloqués une quinzaine de minutes, nous les regardons défiler alors qu’au loin sont tirés quelques feux d’artifice. Au terminal, après avoir récupéré nos bagages, nous filons vers le zocalo qui est en effervescence. Au premier coup d’œil et malgré l’obscurité, Oaxaca nous séduit. Cela ressemble au Mexique qu’on attendait ! Des maisons coloniales, de la musique dans les rues, de la couleur, … On espère pouvoir bénéficier d’un peu de soleil pour profiter de tout ça demain. L’auberge Paulina nous ravit également. Tout est propre et bien aménagé. Pour l’heure, nous allons nous coucher en imaginant ce que sera notre journée de demain.

17 janvier

Dès notre réveil, un petit coup d’œil par la fenêtre nous permet de voir que le ciel est bleu, sans aucun nuage : la journée s’annonce magnifique ! Nous nous empressons donc d’aller nous laver avant de nous rendre au petit déjeuner de l’hôtel qui nous ravit : jus d’oranges pressées, fruits frais, œufs sur le plat et toasts, … Nous filons ensuite vers le zocalo qui se réveille à peine. La ville est aussi belle de jour que de nuit ; cela confirme notre première impression de la veille. Des parterres de fleurs rouge vif recouvrent cette grande place entourée d’arcades et de terrasses de restaurants. L’ambiance est beaucoup plus cool qu’à Mexico… On peut y voir de nombreux mexicain se faisant « cirer les pompes »… On visite la cathédrale qui surplombe le zocalo et tentons de trouver l’escalier qui mène en haut des clochers… en vain… On rencontre beaucoup plus de touristes ici qu’à Mexico. Il faut dire que la ville est tellement agréable que c’est compréhensible. Les rues adjacentes au zocalo sont bourrées de charme. Chaque façade a sa couleur éclatante, ses grilles en fer forgé, son patio intérieur… Et ce soleil… Quel pied de se promener dans cette ville par 25° lorsqu’on sait qu’en France, ça caille… Des indiennes vendent leur artisanat. Un simple « No gracias » et elles n’insistent pas, contrairement à ce qu’on a rencontré dans d’autres pays.

Nous nous attardons ensuite dans l’église Santo Domingo à l’intérieur magnifique, exubérant ; chaque sculpture étant recouverte de feuilles d’or. On constate également que beaucoup de mexicains sont pratiquants. On retrouve en effet dans chaque lieu religieux un nombre important de personnes priant leur saint. Juste à côté de l’église, nous visitons ensuite l’ancien couvent Santo Domingo, son cloître, son jardin, sa bibliothèque et le trésor de Monte Alban qu’il renferme. La visite est sympathique mais pas incontournable (sauf pour les adeptes des musées). On redescend alors la rue principale où il est possible de lire des tags défendant la cause des indiens de la région. Cette rue nous mène jusqu’à notre restaurant sélectionné pour ce midi dans le Routard : la Casa Elpidia. On ne peut arriver en ce lieu par hasard ! Pas facile en effet de trouver ce petit resto anonyme où l’enseigne est minuscule. Pas de vitrine, pas d’indication. La porte d’entrée est fermée. Il nous faut sonner plusieurs fois pour qu’un vieux monsieur vienne nous ouvrir. On s’installe à une petite table donnant sur un petit jardin exotique. Nous sommes les seuls clients… Après quelques minutes, une vieille dame nous apporte une assiette de pâtisseries salées, puis une soupe. Vient le plat de viande, puis le dessert. Vous l’aurez compris, ici, pas de menu avec choix divers. On mange ce qu’on nous amène. Et c’est très bon. On ne connaît d’ailleurs pas le prix de ce qu’on mange. Et quand l’adition arrive, on se demande s’il n’y a pas d’erreur : 130 pesos pour deux, nourriture, jus d’orange et bière comprises (environ 7 euros). Vraiment une adresse insolite que je recommande vivement !

Après avoir acheté nos billets de bus pour Tuxtla Gutierrez pour demain soir et avoir téléphoner à notre fille, nous allons nous balader dans les deux marchés permanents de la ville, c’est-à-dire le mercado Juarez et le mercado 20 de noviembre. Dans le premier, on trouve surtout de l’artisanat et des vendeurs de fruits et de jus. On ne résiste pas et y buvons chacun ½ litre de jus d’oranges pressées succulent (10 pesos chacun). Dans le second, on y trouve de nombreuses échoppes où il est possible de manger des tacos ou de la viande grillée. On a l’impression que tous les mexicains de la ville se sont donnés rendez-vous ici pour le déjeuner malgré l’épaisse fumée et une forte odeur de graille. J’en profite pour tenter ma première expérience culinaire du voyage : les fameuses chapulines, spécialité de Oaxaca ! Imaginez de grands plats où se trouvent des milliers de sauterelles grillées et légèrement pimentées… L’expérience ne fut pas concluante. Je n’en ferai pas quatre heures…

Après ça, retour sur le zocalo… Bizarrement, nous revenons souvent sur cette place, simplement pour nous imprégner de l’ambiance familiale qui y règne. Et comme tous les samedis, beaucoup de monde vient ici. Des vendeurs de ballons, des musiciens, des confiseries ; en France, ce serait la fête annuelle de la ville. Ici, c’est tous les week-ends ! Beaucoup d’enfants jouent… et nous, nous profitons pleinement de ces moments.

Après une petite sieste réparatrice à notre hôtel, nous gagnons à nouveau le zocalo, cette fois-ci pour y prendre notre dîner. La nuit est tombée et il y a foule. On mange à la terrasse d’un restaurant qui a une magnifique vue sur la place et les festivités. Et là, seconde expérience culinaire. Je prends en effet un pollo negro. La recette est composée de poulet cuisiné dans une sauce noire et épaisse au cacao et au piment. Je m’en suis régalé même si le goût est atypique. Pour finir la soirée, nous écoutons des mariachis, regardons des danseurs de mambo et rentrons finalement nous coucher, les têtes pleines d’images de cette journée bien remplie.

18 janvier

C’est une nouvelle journée qui commence sous un soleil radieux. Après notre douche et petit déjeuner quotidiens, nous prenons la direction du terminal des bus 2ème classe qui permet de se rendre dans les villes et villages des environs. Nous sommes dimanche et c’est jour de marché à Tlacolula ; celui-ci m’ayant été vivement recommandé. Après 15 minutes de marche, nous arrivons au terminal qui n’a rien à voir avec son homologue de 1ère classe. C’est un peu l’anarchie : pas d’horaire, pas de parking… Seulement un baraquement et un terrain vague. Mais nous avons de la chance ; un homme nous interpelle en criant « Tlacolula » ! « Comment a-t-il deviné ? » Ni une, ni deux, nous montons dans son bus qui démarre aussitôt. Une heure de route dans ce chicken bus plus tard (12 pesos par personne), nous arrivons à destination. Sur place, pas besoin de demander son chemin, on suit toutes les personnes du bus qui se dirigent toutes dans la même direction… vers le marché. Celui-ci est immense ! Il est également magnifique, très coloré. Ce n’est pas trop pour les produits qu’on y trouve que je tenais à venir ici, mais bien pour les personnes qu’on peut y voir. En effet, les indiens des alentours viennent ici pour vendre leurs produits d’artisanat ou de culture, mais également pour y faire leurs achats et passer un moment en famille. En d’autres termes, c’est un peu la sortie du week-end ! Et comme ils arborent leurs tenues traditionnelles et colorées, on en prend plein les yeux ! Seul inconvénient, ils ne veulent pas être pris en photo. Dommage, il y aurait tellement à faire… Bon, j’arrive tout de même à en prendre quelques-unes (merci à mon téléobjectif) de façon clandestine... On prend ensuite notre jus d’oranges pressées quotidien que l’on déguste tout en marchant. On marche, on marche, … On ne voit toujours pas le bout de ce marché qui s’étend dans toutes les rues que nous croisons : toujours plus d’étalages, des légumes, des fruits, certains connus, d’autres pas du tout. Après quelques achats (chapeau, bouteille de mezcal), nous cherchons maintenant un endroit où manger. Un hangar où sont installés plusieurs cuisines ambulantes offre différents choix ; au final, nous nous installons dans un petit bui-bui, genre de restos que nous affectionnons. Nous sommes d’ailleurs l’attraction des quelques clients qui se demandent ce que font des étrangers ici. Le repas est très bon et copieux (enchiladas pour moi, soupe de riz et de poulet pour Sandrine)… et bien sûr, on s’en tire pour une poignée de pesos (100, pourboire inclus). Nous retrouvons ensuite le terminal des bus et apprenons qu’il n’existe pas de liaison directe pour Tule, situé dans la même vallée que Tlacolula, alors que nous avions prévu d’y aller. Selon le chauffeur du bus pour Oaxaca, il faut retourner à Oaxaca pour reprendre un autre bus pour Tule. Tant pis, on décide d’abandonner ce projet… Quand soudain, notre bus s’arrête ! Le chauffeur nous interpelle et nous fait descendre en nous expliquant qu’un bus passera normalement ici pour Tule. Nous nous retrouvons au milieu de nul part et commençons à nous demander si on a bien fait de descendre lorsqu’un bus apparaît au loin sur lequel on peut lire « Tule ». Au final, nous n’aurons pas attendu très longtemps et pourrons donc voir le célèbre arbre de Tule considéré comme étant le plus gros arbre au monde (tronc de 58 m de circonférence). Il est vraiment impressionnant auprès de sa petite église et nous ne regrettons pas le détour. Retour, pour finir, à Oaxaca, à bord d’un chicken bus « tuning ». On finit la journée sur le zocalo, parmi les familles mexicaines venues passer ici le dimanche. Ca fourmille de monde. Nous entamons une conversation avec un clown sympa à propos des différences entre la France et le Mexique. S’improvise alors une sorte de sketch sur le sujet, ce qui amuse beaucoup les personnes autour de nous. On se sent vraiment bien à Oaxaca et sommes un peu déçus de devoir quitter cette ville ce soir. Le bus de nuit est à 22h30. Nous partons pour Tuxtla, après avoir récupéré notre sac laissé à notre auberge et avoir mangé un hot dog sur le pouce en compagnie de deux mexicains sympas qui nous font même goûter leur boisson dans leur verre : crème de mezcal ! Un dernier petit tacos al pastor pris près du terminal, puis, c’est parti pour dix heures de bus que nous appréhendons un peu.

19 janvier

Nos appréhensions pour cette nuit de sommeil n’étaient pas fondées. Nous avons très bien dormi dans le bus et il me faut même réveiller Sandrine en arrivant à Tuxtla ! Il faut dire qu’on avait tout prévu. Nous avions dérobé les couvertures Air France lors de notre vol aller, ainsi que les caches yeux et les boules quies afin de nous prémunir contre le froid, le bruit et la lumière… Après une petite toilette rapide dans les sanitaires du terminal, nous prenons un taxi qui nous emmène directement à Chiapa de Corzo. Il n’y a en effet pas de navette collectivo à partir du terminal de bus… Chiapa de Corzo est le lieu de départ des excursions pour le canyon del Sumidero. Et là encore, bien que nous soyons un lundi, une fête se prépare ! Le Mexique doit être le pays où il y a le plus de fêtes au monde ! Nous achetons notre petit déjeuner au supermarché du coin et commençons à descendre vers les quais de la rivière, le Rio Grivalva. Arrivés sur place, c’est le calme plat ; il est 9 heures. On achète nos billets qui sont plus chers que prévu (150 pesos par personne) et on nous indique alors qu’il faut être au minimum 15 pour que l’embarcation puisse partir (sur 22 places possibles). Nous sommes les 2 et 3ème candidats sur la liste… Nous ne prendrons le départ qu’à 10h45 !! J’en ai beaucoup voulu aux gérants pour ce temps perdu. Ce n’est pas trop pour l’attente mais plutôt à cause de leurs mensonges. Au fur et à mesure que les gens s’inscrivaient, je les additionnais à la liste. Et lorsque nous avons enfin atteint le nombre, comme personne ne bougeait, je suis allé leur demander si nous partions. Ils m’ont répondu qu’il fallait patienter un peu car nous n’étions que 14. De nouveaux clients arrivent et s’inscrivent. Sandrine va à son tour leur demander : même réponse, nous ne sommes que 14 ! Et nous, on patiente… Lorsque nous embarquons enfin, nous sommes bien évidemment… 22 à bord…

Bref, nous partons à bord d’un bateau à grande vitesse et pénétrons dans le canyon. Après quelques minutes, le pilote fait une grande embardée et approche du rivage sur lequel un crocodile se fait dorer la pilule… Puis, pendant près d’une heure, nous parcourons cet impressionnant couloir rocheux qui, à la longue, présente un panorama un peu répétitif. Seules originalités, une grotte (très sales) où l’on peut voir une statue de la Vierge, et l’arbre de Noël, concrétions rocheuses formées le long de la falaise par l’écoulement d’une source d’eau déposant son calcaire ; le tout prenant la forme d’un sapin. Autre mauvaise surprise de la part de l’agence de l’excursion : au bout du canyon, il y a un restaurant au bord de l’eau et notre bateau y fait un arrêt pendant une heure afin de nous inciter à y déjeuner. Sans commentaire… Le retour s’effectuera d’une seule traite ; la lumière étant d’ailleurs meilleure qu’à l’aller. Pour résumer, le canyon est sympa mais ne justifie peut-être pas un détour. C’est cher et on peut y perdre beaucoup de temps, surtout en passant par cette agence : Rojas. Il est maintenant 14 heures. Nous nous précipitons dans un restaurant de Chiapa de Corzo, situé sur la place où la fête bat désormais son plein. Le repas est bon et agréable jusqu’au moment où commence, juste devant le restaurant, un concours de diction. Plusieurs hommes se succèdent pour lire le plus vite possible, chacun leur tour, les mêmes phrases répétitives en hurlant dans un haut parleur… Cela durera tout le repas et on ne pourra pratiquement pas se parler. Cette journée est maudite !

Comme il n’y a pas de collectivo pour San Cristobal à partir de cette petite ville de Chiapa, nous décidons de ne pas repasser par Tuxtla et négocions un taxi direct jusqu’à notre destination afin de gagner du temps (on en a perdu assez comme ça). On conclut l’affaire à 300 pesos et c’est parti pour ¾ heure de route. La dite route permet de prendre de l’altitude pour nous emmener jusqu’à 2400 mètres d’altitude. Progressivement, on change de végétation pour arriver dans un paysage digne des Vosges ! Une fois arrivés à San Cristobal située pour sa part à 2200 mètres d’altitude, nous prenons possession de notre chambre à l’hôtel Los Camellos tenu par un couple de français bien sympas. Nous nous dépêchons ensuite de filer en ville afin de se donner un premier aperçu de cette ville tellement vantée par les guides et internautes. Pour faire simple, la magie n’a pas opéré ; pour l’instant, en tout cas. On se prononcera demain, après avoir approfondi la visite. Une petite sieste à notre hôtel, repère des routards de passage, puis vient le moment de se trouver un bon petit resto. Ce sera le cas au Gato Gordo où on mange très bien… et pour pas cher ; le tout, en écoutant de la bonne musique en live. En sortant, la nuit est complètement tombée, la température aussi. On supporte très bien nos polaires. De retour à notre chambre, une petite douche très rapide car froide… et au lit ! Ca caille un peu !

20 janvier

Réveil vers 8 heures, douche un peu froide, et départ pour la visite de la ville. Avant cela, nous déposons notre linge sale à la laverie au coin de la rue où on nous facture 10 pesos par kilo déposé : 4 kilos de linge à laver et à repasser nous coûteront donc 40 pesos, c’est-à-dire 2,5 euros ! Cela ne vaut pas le coup de s’en passer ! On profite du magnifique ciel bleu qui nous accompagne pour prendre des photos de cette ville aux couleurs vives. Après avoir acheté nos traditionnelles pâtisseries en guise de petit déjeuner, nous nous rendons sur le grand marché qui, selon le guide du Routard, est peut-être le plus typique du Mexique. Petit bain de foule parmi les indiens des villages alentours : couleurs, odeurs, … tout est là pour le dépaysement. C’est fou le mal que se donnent les vendeurs à empiler leur fruits ! Leurs étales n’en sont que plus belles ! Cette visite incontournable fut vraiment dépaysante. Toutefois, nous avons préféré le marché de Tlacolula situé près de Oaxaca. Un grand verre de jus d’orange pris dans un bui-bui, puis nous nous rendons cette fois-ci sur le marché artisanal afin d’y faire quelques achats. On y trouve les fameux tissus mexicains très colorés ainsi que de nombreux autres produits tels que des sacs, des vêtements locaux, des hamacs, des masques mayas, …C’est drôle, les indiens et indiennes refusent systématiquement qu’on les prenne en photo. Selon eux, une photo leur vole leur âme. Par contre, dès qu’on leur achète quelque chose, ils acceptent ! A méditer… Après avoir fait le tour de la ville, on est désormais en mesure de dire qu’elle est très belle et incontournable dans un circuit au Mexique. Toutefois, on y croise beaucoup de touristes de différents horizons. Des babas cool, des japonais, des européens… Beaucoup d’étrangers se sont d’ailleurs établis ici. Ce melting-pot fait que la ville perd un peu de son charme, contrairement à Oaxaca où on a croisé beaucoup plus d’autochtones. Oaxaca appartient encore aux mexicains… San Cristobal aux touristes…

L’étape suivante nous emmène à San Juan de Chamula, un petit village indien tzotzil connu surtout pour ce qui se pratique à l’intérieur de son église. Nous trouvons pour cela le lieu de départ des collectivos (près du marché artisanal) et prenons la route pour une quinzaine de minutes. Lors de la planification de notre circuit, j’avais organisé les étapes autour de cette journée du 20 janvier à San Juan de Chamula où on y fête la San Sebastien. En y arrivant, nous ne sommes pas déçus, la ville est en ébullition ! En plus du marché sur la place principale, nous voyons de nombreuses processions à pied ou à cheval, les habitants étant tous en tenue traditionnelle : les hommes arborent tous des ponchos en peau de chèvre blanche et un chapeau de cow-boy. Les femmes, quant à elles, sont vêtues d’une longue jupe en peau de chèvre noire et d’un chemisier coloré. Leurs longs cheveux noirs sont tressés avec des rubans de couleur. Nous sommes pratiquement les seuls touristes et sommes ravis de participer à cet événement où l’ambiance est irréelle… Des groupes de musique jouent un peu partout. Les hommes dansent (bizarrement). Des pétards et feux d’artifice se font entendre. Il y a des caisses de Coca Cola partout ! Nous trouvons l’office du tourisme afin d’y acquérir les droits d’entrer pour pouvoir visiter la fameuse église (20 pesos par personne). A notre surprise, c’est un garçon d’une dizaine d’années qui est au comptoir ! Le bougre essaie même de nous rouler sur la monnaie…

Une fois à l’intérieur, c’est une ambiance mystique qui nous accueille. Pas de banc. Le sol est jonché d’épines de pin et de nombreuses petites bougies. Les gens sont agenouillés et marmonnent leurs prières. A côté d’eux, on retrouve de nombreuses bouteilles de Coca Cola leur permettant d’éructer afin d’évacuer le mal de leur corps ! Sur les côtés, on peut voir de nombreuses « poupées » habillées en tenues religieuses… Tout cela dans une odeur d’encens très forte. Sandrine a même failli perdre sa lentille de contact, tant l’air à l’intérieur était sec : tout un drame ! Cet endroit nous intrigue beaucoup. Il y règne une ambiance qu’on ne peut voir nulle part ailleurs… En sortant, nous nous asseyons sur le côté de la place et observons attentivement le comportement hors du commun des personnes devant nous. Des hommes sont en ligne. D’autres passent devant eux et leur touche le ventre. En échange, on leur remet une bouteille de Coca Cola (il est partout ici !) vide qu’ils emmènent dans l’église… Ne me demandez pas pourquoi, nous n’avons pas tout compris ! Après ça, nous flânons parmi les étales du marché et y achetons quelques souvenirs. Ensuite, retour à San Cristobal en collectivo où nous faisons la connaissance d’une touriste chilienne et d’un mexicain du coin qui tente d’entrer péniblement en contact avec nous, ce qui nous fait bien rire (il nous demanda une bonne dizaine de fois notre nom). A peine arrivés, nous nous rendons à la Salsa Verde afin d’y manger quelques tacos al pastor (pour moi) et une salade « especial » (pour Sandrine). Ensuite, direction le zocalo afin de profiter de la bonne lumière qui donne sur la cathédrale, puis, nous nous rendons à l’église Santa Lucia, magnifique, qui ne figure pourtant pas dans le guide du Routard. Nous consacrons notre fin d’après-midi à la réservation de notre excursion de demain (240 pesos par personne - Agua azul, Misol Ha et route vers Palenque), à la récupération de notre linge et à l’ascension de la colline en haut de laquelle se trouve l’église de la Guadalupe. Une petite sieste pour Sandrine, écriture du carnet pour moi au son de la voix d’une routarde dans la cour qui pousse (très bien) la chansonnette, il est maintenant temps d’aller prendre notre repas du soir. Nous choisissons le Madre Tierra. Le restaurant nous plait bien, le cadre est sympa et nous y mangeons de très bonnes lasagnes ; ça change un peu de la nourriture mexicaine ! L’addition est très légère… Une bonne adresse ! Sur le retour, on achète des pâtisseries bios dans la boutique juste à côté pour notre petit déjeuner de demain (4 pâtisseries pour 17 pesos – 1 euro). Il faut désormais vite aller dormir car la journée de demain va être chargée !

21 janvier

Le réveil est rude ce matin car il faut être prêt pour 6 heures, heure à laquelle on vient nous chercher pour nous emmener à Palenque. Après avoir regardé les tarifs des bus et le temps de transport, comparé avec l’option collectivo, nous avons opté pour l’excursion via une agence. Nous ne sommes pourtant pas enclins à voyager en circuit organisé, mais cette option nous revient moins chère, c’est plus rapide et cela nous permettra de visiter Agua Azul et Misol-Ha situés sur la route. Vers 6h30, nous décollons de San Cristobal dans un minibus conduit par un chauffeur assez nerveux (sa boîte de vitesse ne tiendra pas longtemps…). A bord, des mexicains, des espagnols, des anglais, des italiens… et nous ! Lorsqu’on quitte San Cristobal, on traverse à nouveau des paysages de montagnes. Et qui dit montagnes… dit virages ! Deux arrêts « vomis » seront donc nécessaires (ils sont fragiles ces espagnols !). 1h30 plus tard, nous faisons une pause à Ocosingo pour le petit déjeuner. Nous mangeons donc les viennoiseries achetées la veille. Puis, encore 1h30 de route pour arriver enfin à Agua Azul. Là, la végétation se transforme. On passe des pins aux palmiers, bananiers et autres palétuviers… En d’autres termes, le paysage est très beau. Malgré la zone vierge traversée, on voit en bord de route de jeunes indiens allant à l’école, d’autres, plus vieux, portent de lourds fagots de bois, … Cette portion est de ce fait très dépaysante et passe très vite.

Nous arrivons à une barrière qui nous empêche l’accès au site. Le chauffeur descend et paie nos droits d’entrée. Quelques centaines de mètres plus loin, rebelote… En fait, le premier arrêt était destiné à payer de façon non officielle le droit d’accéder au site à des indiens locaux… N’ayant pas plu dans la région ces derniers jours, Agua Azul devrait bel et bien être « azul ». En arrivant sur place, c’est bien une magnifique couleur turquoise qu’on aperçoit. Les cascades sont vraiment très belles, au milieu d’une végétation dense. En plus, nous avons de la chance, le soleil nous accompagne. Nous parcourons le sentier qui longe la rivière en contemplant cette succession de cascades et de vasques. Nous nous éloignons ainsi de la partie basse du site où sont situés les boutiques et restaurants à touristes. Nous sommes maintenant seuls. Sans attendre, j’hôte mes vêtements et plonge dans cette eau translucide… et super bonne ! En regardant autour de moi, je ne vois que végétation exubérante et cette rivière couleur turquoise. Le pied ! Au final, j’ai adoré Agua Azul er regrette de ne pas avoir pu y rester plus longtemps (seulement 1h30). Bizarrement, Sandrine ne partage pas pleinement cet avis et n’a trouvé l’endroit que « sympa ». 45 minutes de minibus plus tard, nous arrivons cette fois-ci à la cascade Misol-Ha. Nous n’avons que 30 minutes à notre disposition. Au final, ce sera suffisant pour contempler cette haute chute d’eau. L’intérêt de celle-ci, c’est qu’il est possible, en empruntant un sentier à travers la végétation, de s’en approcher, et même de passer derrière. Brumisateur naturel garanti ! Nous ne sommes désormais plus très loin de Palenque. Seul reproche que je peux faire à ces paysages : la déforestation de la jungle du Chiapas est ici très visible ; la forêt épaisse et dépaysante fait de plus en plus place à des parcelles de culture du maïs. C’est un peu dommage ! Le minibus nous dépose directement à l’entrée du site d’El Panchan où nous avons prévu de dormir. Nous ne sommes qu’à quelques kilomètres de l’entrée du site de Palenque que nous visiterons tranquillement demain matin. Le reste du groupe, pour sa part, continue son chemin vers le site et rentrera dans la soirée à San Cristobal. A ce propos, le chauffeur n’a pas compris que nous étions arrivés et nous demande de descendre en nous disant qu’il repassera dans une dizaine de minutes pour nous emmener à notre hôtel. Le problème, c’est qu’il est reparti avec notre sac… En attendant son retour, nous discutons avec trois jeunes français également installés à El Panchan.

El Panchan est un endroit vraiment sympa pour les routards de passage. Dans la jungle sont disséminés des bâtiments en dur et des cabanes au confort précaire appartenant à plusieurs établissements. Mais il est déjà 14 heures et avant toute prospection pour un logement (aucun établissement ne prend de réservation), nous voulons manger. Le seul resto du coin, c’est le Don Mucho, avec terrasse donnant sur la jungle. Un petit poulet, frites, mayonnaise très typique fera l’affaire… Ensuite, nous visitons tout d’abord le Chato’s cabanas que j’avais initialement retenu dans le Routard. Bof… Puis, Ed & Margarita, Rakshitas, … Je ne retrouve pas ce que j’avais imaginé en lisant d’autres carnets de voyage… Puis, nous arrivons au Jungle Palace. On y trouve de petites cabanes en bois, au bord d’un ruisseau, avec terrasses surplombant ce petit cours d’eau. Et les moustiques me direz-vous ! Et bien, il n’y en a pas à cette époque ! Banco, nous en prenons une (la Canela) ! Cette chambre est vraiment géniale : pas de vitre, seulement des ouvertures avec moustiquaires, ce qui permet d’être au contact de la flore et de la faune. Et tout ça pour 120 pesos pour deux (7 euros). Et niveau faune, il y a ce qu’il faut ! Dans les arbres autour de nous, on peut voir des ménates, d’autres oiseaux multicolores, … et des singes hurleurs qui se baladent d’arbres en arbres en mangeant des feuilles. C’est sûr, le coin va ma plaire ! Pendant que Sandrine fait une sieste au son du clapotis de la rivière et des cris d’oiseaux, je m’installe sur la terrasse afin d’y écrire ce carnet. J’ai du mal à me concentrer, mon regard étant continuellement attiré par le spectacle de la nature qui s’offre à moi. En soirée, nous prenons un repas au Don Mucho où il règne une ambiance tropicale vraiment sympa. J’ai eu le malheur de donner un morceau de viande au chien du restaurant… Il ne me quitte plus… Avant de nous endormir, une petite bière prise sur la terrasse de notre luxueuse chambre, puis, au lit…

22 janvier

La nuit s’est bien passée. Le réveil au levé du jour sur la jungle : Magnifique ! Seul point négatif, il a fait un peu frais en fin de nuit. On se couvrira plus la nuit prochaine. Le cadre est toujours aussi beau au levé du jour… Nous nous préparons et partons pour la visite du site de Palenque. Un arrêt au traditionnel Don Mucho pour le petit déjeuner et on embarque à bord du premier collectivo qui passe (10 pesos par personne). On paie dans un premier temps la taxe pour la sauvegarde du parc naturel (22 pesos), puis le ticket d’entrée du site maya (40 pesos). C’est parti pour la visite de ce fameux site niché au cœur de la jungle du Chiapas. On adore cette visite dès les premières vues sur les pyramides. Les temples, situés pour chacun d’eux sur une petite colline, émergent au milieu de la végétation luxuriante. Rien à voir avec Teotihuacan où l’herbe rase était jaunie par le soleil ! L’ensemble est encore bien conservé. Nous escaladons chaque édifice accessible au public. Malheureusement, la pyramide majeure, c’est-à-dire le Temple des Inscriptions où a été retrouvé le tombeau du roi Pakal, ne peut plus être visité… Nous sommes à l’intérieur du Palais lorsque nous entendons, venant de la jungle, le rugissement inquiétant de plusieurs animaux féroces : Puma, tigre, … ? Il s’agit en fait des cris caractéristiques des singes hurleurs, ceux-là même que nous avons contemplé hier, dans les arbres autour de notre cabane. Je savais que ces cris étaient puissants et rauques mais cela surprend tout de même la première fois qu’on en entend… Une fois la visite des sites mis à jour terminée, nous empruntons le sentier permettant de gagner le musée du site à travers la jungle. Sur le chemin, on passe en revue des constructions mineures, ainsi que la jolie cascade de Palenque. Quant au musée, il est moderne et met très bien en valeur les belles pièces trouvées sur le site. Le clou de la visite, c’est le tombeau du roi Pakal, seul, dans une pièce reconstituée à l’identique par rapport à l’intérieur du Temple des inscriptions.

C’est terminé, un collectivo nous emmène maintenant au centre ville de Palenque afin d’y préparer la suite de notre circuit. Nous nous rendons dans l’agence Kichan Bajlum afin d’y réserver l’excursion de Yaxchilan et Bonampak de demain, appelons mes parents et notre fille et prenons notre repas dans une petite cantina familiale. Sandrine veut absolument du riz (ah, les envies de femme enceinte…) et commande donc le seul plat en contenant sur le menu. Lorsque l’assiette arrive… pas de riz. On demande alors à la patronne s’il n’y a pas d’erreur, sa réponse nous laisse sans voix : « Je n’ai pas de paquet de riz entamé. Je ne vais pas en ouvrir un pour un seul plat ! » On ne laissera pas de pourboire… (et dommage qu’on ne sache pas mieux que ça exprimer notre mécontentement en espagnol…). Avant de poursuivre notre programme, il nous faut acheter nos billets de bus pour Merida. Après avoir éviter une nouvelle arnaque sur la monnaie rendue au terminal, nous cherchons désormais une banque que nous trouvons… au fond d’un magasin d’électroménager ! Nous y retirons ainsi l’argent nécessaire pour la fin de notre séjour. Pour cet après-midi, j’ai prévu de retourner sur le site des ruines de Palenque. Il faut savoir que seule une petite partie de l’ancienne cité a pour l’instant été restaurée. La majorité de cette ville abandonnée est donc encore enfouie sous la végétation. Je veux donc m’aventurer dans la jungle afin d’y découvrir ses secrets. Après quelques recherches sur le net et quelques échanges avec sur « Voyages Forum », je décide d’entreprendre la petite randonnée menant au Templo Olvidado. Sur le parking du site, je demande aux guides présents où se situe le début de cette randonnée. Ils nous découragent vivement à entreprendre seuls cette petite virée prétextant que nous allons nous perdre. Et comme par hasard, ils nous proposent leurs services pour la modique somme de 850 pesos (mais comme nous sommes sympas, cela descend rapidement à 450…). Cela a pour effet de décourager Sandrine, peu téméraire, qu’il me faut remotiver. Bref, on trouve seuls le début du sentier et nous voilà, après quelques dizaines de mètres, au cœur de la jungle. Quelques minutes de marche plus tard, nous sommes entourés de singes hurleurs se balançant de branches en branches, … lorsque soudain, il se met à pleuvoir. C’est bizarre, le ciel est pourtant bleu… Non ! C’est un singe qui tente de nous pisser dessus ! Puis, ce sont des bombes de déjection qui tombent de tous les côtés… Taquin ces singes ! Ecroulés de rire, nous prenons nos jambes à nos cous et débarrassons le plancher ! Nous croisons ensuite un couple accompagné d’un guide. Nous leur demandons notre chemin. Le guide nous ressort le discours habituel… Par contre, il est contredit par l’homme qu’il accompagne et qui nous explique dans un très bon français comment parvenir au temple. Voici donc son explication qui nous a permis de trouver ce temple et qui pourra également vous aider : Tout d’abord, vous trouverez l’entrée de la randonnée à droite, en arrivant sur le parking du site des ruines. Puis, tout droit jusqu’à ce que le chemin principal se sépare en deux : prenez à gauche ! Marchez pendant 15 minutes jusqu’à un bandeau orange accroché à un arbre à côté duquel un petit chemin part vers la gauche. Prenez-le. 10 minutes après, le temple est en vue. Et voilà comment des Indiana Jones des temps modernes ont découvert un temple non encore mis à jour ! A notre retour au parking, dommage que les guides ne soient plus là ; je me serais fait un plaisir de leur montrer nos photos de nous, posant devant le temple… Pour résumer, il est possible de trouver assez facilement ce temple et la promenade est vraiment sympa (attention aux bombes). Dans le collectivo du retour, nous croisons des français arrivant du Guatemala… Ensuite, nos habitudes quotidiennes : douche, bière sur notre terrasse, repas au Don Mucho, dodo, …

23 janvier

Quel coup de speed au réveil ! Le minibus de l’agence doit passer nous prendre à l’entrée d’El Panchan à 6 heures. Sandrine s’est donc chargée de mettre le réveil pour 5h30. Le jour se lève sur la jungle et atteint notre cabane. Cela me réveille : « Comme c’est bizarre, il n’est pas encore 5h30 et le soleil se lève déjà… Je vais aller vérifier l’heure… : 6h15 !!! » La panique ! « Sandrine, debout ! » Je mets un pantalon, enfile mes chaussures et cours un 100 mètres aussi vite que possible, 30 secondes après m’être levé. Le van est là et nous attend : « I’ve a problem, I come back with my bag… and my wife ! » Deux minutes plus tard, je reviens au minibus, chargé de nos bagages. En y montant, il n’y a qu’un autre couple, et surprise…, il s’agit du couple que nous avons croisé hier dans la jungle et qui nous avait aidé à trouver le temple d’Olvidado. Ils sont mexicains, habitent Mexico et s’appellent Linda et Miguel. Lui, parle très bien français… Après une heure de route à travers un épais brouillard, nous nous arrêtons pour le petit déjeuner dans un restaurant où toutes les agences d’excursions ont leurs habitudes. Copieux et très bon (je poursuis ma cure de jus d’oranges pressées). 1h30 sont ensuite nécessaires pour gagner les abords du fleuve Usumancita qui marque la frontière du Mexique avec le Guatemala. Les paysages traversés sont sympas, sans plus. Disons que je m’attendais à quelque chose de plus sauvage… Arrivés sur place, nous montons à bord d’une lancha, longue pirogue à moteur, et descendons le fleuve durant 45 minutes. A gauche, le Mexique, à droite, le Guatemala. Ce mode de transport pour gagner le site de Yaxchilan est incontournable, celui-ci étant situé au milieu de la forêt vierge, non accessible par la route. La descente de cette rivière boueuse est vraiment agréable. Nous ne croisons pratiquement personne, assis dans notre pirogue, sur un fleuve boueux, au milieu de la jungle impénétrable… Cela nous procure un sentiment d’aventure ! Le temps passe très vite et nous arrivons à destination. Nous quittons notre embarcation et pénétrons dans la forêt pour enfin apercevoir les premiers édifices de cette cité perdue. A Palenque, les temples étaient entretenus. Ici, une mousse verte recouvre les constructions, la végétation est omniprésente, les singes hurleurs sont nombreux… On a plus l’impression de découverte que sur les autres sites déjà visités. De plus, nous ne sommes qu’une grosse dizaine de visiteurs en ce jour…Deux heures sont nécessaires pour effectuer le tour de cette cité maya qui constituait à l’époque une étape intermédiaire sur le chemin entre Palenque et Tikal, au Guatemala. Il est maintenant temps de regagner notre pirogue afin d’effectuer le chemin du retour. En route, nous apercevons un bébé crocodile, immobile, sur une berge. Après ça, de retour à la civilisation, nous allons déjeuner dans un très beau restaurant (bois et palmes) en compagnie du couple de mexicains. Une discussion s’engage alors sur la France, ces derniers y étant déjà allés plusieurs fois. Notre chauffeur nous rejoint et nous reprenons la route pour gagner, cette fois-ci, Bonampak, autre cité maya. Après quelques minutes, notre véhicule s’immobilise sur un parking. Il nous faut changer de van pour nous faire conduire sur place par un indien lacandon, la cité étant située sur leur territoire. De nombreux enfants lacandons sont présents. Ils sont reconnaissables à leur longue chevelure et à leur faciès atypique. Nous partageons d’ailleurs avec eux le reste de nos cookies achetés à Phoenix ! Une fois sur le site de Bonampak, celui-ci ne nous impressionne pas de par ses édifices. L’intérêt de cette visite porte sur les trois salles intérieures où on peut contempler de belles fresques aux couleurs éclatantes. De retour vers la sortie, nos compagnons mexicains procèdent à un rituel étrange auquel ils nous convient. Avec eux, nous posons nos mains sur un arbre afin de ressentir l’énergie qui en émane. Ils nous avouent à ce propos être adeptes d’ésotérisme. Bon, on y croit ou pas… Personnellement, je n’ai rien ressenti (à part peut-être les fourmis qui en ont profité pour me grimper dessus…).

La route du retour se passe sans problème. Nous arrivons à Palenque à la nuit tombée. A cette heure, les singes hurleurs ont certainement repris possession des ruines de Yaxchilan empruntées pour quelques heures par les humains curieux que nous sommes… Il est 18 heures et notre bus de nuit pour Merida ne part qu’à 23h30. Nous passerons donc la soirée sur une fête locale (encore une), assistant à des danses traditionnelles et joutes verbales typiques du Mexique. Ce qui nous amuse, c’est de voir comment les mexicains se battent pour obtenir une place assise pour ce spectacle… Puis, nous mangeons dans un restaurant très moyen pourtant indiqué dans le Routard : La Mexicana. Arrive ensuite notre bus où nous allons passer notre seconde nuit. Demain, Merida !

24 janvier

Une nouvelle fois, nous avons très bien dormi dans notre bus de la compagnie ADO qui nous a emmené jusqu’à Merida la blanche ! Nous arrivons vers 8 heures et décidons d’aller directement prendre notre petit déjeuner dans le centre ville. En route, nous faisons escale au terminal des bus 2ème classe (juste à côté du première classe) afin d’y acheter nos billets pour Chichen Itza prévu au programme de demain. Un bon jus d’oranges et une pâtisserie plus tard, nous nous rendons à notre hôtel : le « Trinidad ». Le patio intérieur est très beau, agrémenté de plantes et de hamacs. Par contre, notre chambre est austère ; la moins belle depuis le début de notre périple. Tant pis, nous n’y sommes que pour une nuit… Après une petite douche où il y a déjà de nombreux co-locataires (moustiques), nous partons visiter la ville. Nous commençons par le marché. Celui-ci ne nous paraît pas exceptionnel, surtout en comparaison avec ceux que nous avons déjà eu la chance de visiter. Beaucoup d’odeurs nauséabondes : poissons et viandes attendant les acheteurs en se faisant une petite bronzette…Bizarrement, nous ne voyons pas de vendeur de hamacs, la ville étant pourtant la capitale mondiale de ce produit… Nous ressortons donc un peu déçus et nous dirigeons vers le zocalo, très agréable, entouré d’arches et de palais. Un petit tour au palais Gobierno (bâtiment tout vert), une petite photo de la cathédrale… il est déjà l’heure de manger ! La spécialité de la ville, ce sont les tortas, sortes de sandwichs locaux. Nous en prenons donc deux chacun dans l’échoppe où nous avons pris notre petit déjeuner ce matin. Après ça, une petite glace prise en terrasse sur le zocalo chez un glacier apparemment réputé. Nous y commandons deux boules chacun, ce qui a l’air de surprendre le serveur. On comprendra ensuite : les boules sont énormes ! Le prix également : 120 pesos ! Après nous être baladés dans cette ville agréable, nous retournons à l’hôtel pour nous prélasser au bord de la piscine. J’y passe un bon moment ; Sandrine la trouvant bien entendant trop froide… Retour à la chambre pour une bonne sieste avant de nous attaquer à la fête du samedi soir. En effet, nous avons fait un arrêt d’une journée spécialement pour cet événement ayant lieu tous les week-ends. Deux quartiers proposent ainsi des festivités. Dans le premier, on peut y voir un spectacle de musiques et danses locales. Dans le second, les restaurants investissent la rue où se produisent des artistes du coin. Le tout est bien sympa mais on s’attendait à un peu plus d’ambiance et de monde. Peut-être est-ce mieux le dimanche ? Nous ne le saurons pas… Une spécialité culinaire nous intrigue lors de notre balade : c’est une sorte de crêpe fourrée à l’édam et… au Nutella. Cela ne nous donne pas du tout envie bien que les mexicains ont l’air de s’en régaler… Pour revenir vers le zocalo, nous empruntons une calèche que nous croisons sur notre route. C’est un peu kitch mais la ballade fut agréable. Nous nous installons dans un bar branché où des mariachis poussent la chansonnette. C’est agréable d’être là, à manger des crêpes flambées et en sirotant une bonne margarita… Cette ville ne présente aucune particularité touristique. On aurait avec du recul, préféré passer cette journée dans un autre endroit. Toutefois, la journée fut reposante et la ville est agréable.

Avant de repartir vers notre hôtel, nous passons devant les magasins vendant les fameux hamacs de Merida. Nous y entrons donc afin d’y voir ces hamacs de plis près. Aussitôt entrés, le vendeur se met à nous faire essayer, différents modèles, discuter, négocier, … On arrive au modèle de luxe, triple, en sisal. Il nous annonce un prix de 1200 pesos ! Après un bon quart d’heure de négociation, on parvient à faire descendre le prix à 400 pesos. Allez, nous n’avions pas forcément prévu d’en acheter un mais cela nous fera un souvenir… Nous finissons par nous endormir vers 23h30, sur le souvenir d’une ville agréable mais pas incontournable dans un circuit au Mexique.

25 janvier

Le réveil sonne bien cette fois-ci (contrairement à avant-hier). Nous sommes donc debout à 6 heures, ce qui nous laisse une heure avant de prendre notre bus pour Chichen Itza. Petite toilette, petites viennoiseries et petite marche jusqu’au terminal…. Et c’est parti pour 2h30 de bus. Pendant le trajet, le chauffeur s’occupe de tout, sauf de la route. Il envoie des SMS, compte les pièces qu’il a dans son porte-monnaie, … Le trajet nous semble interminable. Cela provient certainement du fait qu’on s’arrête toutes les cinq minutes pour prendre ou faire descendre quelqu’un. Nous arrivons tout de même sur place à 9h45 et achetons aussitôt nos tickets d’entrée. Les prix ont apparemment fortement augmenté par rapport au prix annoncé dans le Routard de l’année : 111 pesos par personne au lieu des 95 indiqués. De façon générale, les prix constatés sont souvent supérieurs à ce qui est précisé dans les guides ou sur le net…

Ouf, nous sommes visiblement arrivés sur place avant que les nombreux bus n’arrivent de Cancun et ne déversent leurs américains ! Cela paie de se lever tôt ! Nous sommes presque seuls pour contempler le Castillo sous un soleil radieux. Cette pyramide tient ses promesses ; elle est majestueuse, aux lignes harmonieuses, trônant au milieu d’une immense place. Nous nous installons face à elle et lisons sa description et son histoire dans le Guide Bleu. Nous partons ensuite vers le cenote où de nombreuses personnes furent jetées en sacrifice. De retour sur la place principale, nous constatons les dégâts : nous sommes désormais à Disneyland ! Il y a foule ! S’ensuivent les visites du jeu de pelote, du temple aux mille colonnes, du temple des Nonnes, du mur des Crânes et autres temples secondaires. Mais attention, lorsque je dis « visite », cela signifie qu’on regarde le temple de loin. Et c’est un petit coup de gueule que je pousse là : Il n’est possible de visiter aucun des édifices de Chichen Itza. On ne peut les contempler que de l’extérieur ; et ce, malgré le prix galopant des droits d’entrée. Malgré tout, Chichen Itza restera pour nous un très bon souvenir et vaut pleinement le déplacement. N’est pas « Merveille du Monde » qui veut ! A ce propos, il est indiqué partout, aux abords du site que Chichen Itza fait parti des sept merveilles du monde moderne, au cas où vous l’auriez oublié… En attendant notre bus pour Tulum, nous appelons notre fille et mangeons au restaurant du site. Bizarrement, les prix ne sont pas exagérés comme on aurait pu le craindre et nous y dégustons des spécialités yucatèques très bonnes. 14h30, c’est l’heure de notre bus qui nous conduit en 2h30 à notre lieu de villégiature, Tulum, où nous avons prévu de passer les trois derniers jours de notre voyage afin de nous y reposer un peu. Sur place, un taxi nous emmène à notre hôtel, Papaya Playa, situé en bord de plage. Il va falloir s’habituer à ce mode de transport. Ici, les taxis ont le monopole de la route de bord de mer…

J’ai réservé via internet trois nuits au Papaya Playa et espère que le site correspondra aux photos et à nos attentes. Dès notre arrivée, nous sommes conquis ! L’endroit est paradisiaque ! Sur une plage de sable blanc bordée de nombreux cocotiers sont disposées des cabanes en bois aux toits de palmes. Nous sommes très, très loin de Mexico… Pour l’anecdote, nous sommes situés à côté de l’hôtel Diamante K où eu lieu le tournage des émissions « L’île de la tentation ». Quant à l’intérieur des cabanes, c’est sommaire mais très propre. Un lit entouré d’une moustiquaire, une petite table, une chaise. Par contre, notre fenêtre donne sur une vue magnifique : le bleu turquoise de la mer des Caraïbe. Cet endroit va nous plaire !

Nous faisons le tour des lieux et allons ensuite nous installer sur les lits suspendus mis à notre disposition sur la plage. Après une petite sieste, nous nous dirigeons vers le restaurant de l’hôtel. On y mange de bonnes salades malgré les prix supérieurs à ce qu’on a connu dans les autres villes déjà traversées. Mais bon, on savait très bien qu’en venant au Quintana Roo, sur la côte, les prix seraient plus élevés. Le repas fut perturbé par de nombreuses coupures électriques pour au final, se terminer aux chandelles… Après ça, nous terminerons la soirée dans un canapé, face à la mer, à siroter une bonne bière, en discutant avec un autre couple (Andy, allemand, et Dita, Tchèque) que nous avions souvent vu dans d’autres villes, tout au long de notre parcours… Là, nous nous endormons, dans notre cabane, au son des vagues venant s’échouer à quelques mètres de nous…

26 janvier

Pas de réveil qui sonne ce matin, c’est le bruit de la mer et le soleil levant qui viennent nous ouvrir les yeux… Une petite brise fait bouger la moustiquaire… C’est le rêve ! Pendant que Sandrine tarde à se lever, je vais me balader sur la plage déserte afin de profiter de ce paradis pour moi tout seul. Ensuite, un petit bain de mer : l’eau n’est qu’à 29° ! Petit déjeuner pris à l’hôtel, douche, puis vers 9 heures, nous prenons un taxi (40 pesos) en direction du site archéologique de Tulum, situé à 4 kilomètres de notre cabane. J’attendais beaucoup de cette visite, surtout pour la vue magnifique sur la mer qu’on a du site. En effet, ce n’est pas tant le site maya en lui-même qui vaut le déplacement, c’est surtout sa situation. La pyramide principale surplombe du haut de son promontoire rocheux la mer turquoise des Caraïbes. Et juste en dessous, une des plus belle plages au monde. Je n’ai vraiment pas été déçu. Les couleurs sont éclatantes : d’un côté, la mer turquoise, de l’autre, le vert de la végétation où se prélassent de nombreux iguanes qui ne se font pas prier pour poser pour les photos. Que c’est agréable de sa balader ici ! Je prends de nombreuses photos et m’extasie sur chaque point de vue. Nous descendons ensuite sur la plage jusqu’à présent déserte. Y a-t-il une heure d’ouverture ? Ou un quota de personnes à respecter. Une fois en bas, accompagnés par d’autres touristes, on s’aperçoit qu’un gardien bloque désormais l’accès à des visiteurs désireux de nous rejoindre… En tout cas, nous sommes en bas et en profitons pleinement. Se baigner ici est génial. Je n’oublierai jamais ces moments passés sur ce site qui a tenu touts ses promesses.

Après avoir quitter le site (avec du mal), nous allons vers le centre commercial au bout de la rue. Nous y voyons d’ailleurs des touristes attendant une navette afin de se rendre au site maya situé à… 500 mètres : bande de feignants ! Là, on assiste également à un spectacle de voladores se laissant tournoyer au bout d’une corde, la tête vers le bas à une vingtaine de mètres du sol. Ce rite est traditionnellement exécuté par les totonaques… alors que nous sommes au pays des mayas ! Ce n’est pas grave, la plupart des touristes n’y verront que du feu… Le spectacle est sympa même si bien sûr, rien n’est gratuit… Ensuite, bière, guacamole et gambas sont au menu de notre déjeuner pris dans un petit restaurant sur place. L’addition est salée puisque cela correspond au budget qu’on avait dans les autres villes pour tous les repas d’une journée ! Et comme souvent, le gérant tente de nous arnaquer sur la monnaie ! On ne nous la fait pas !

Le programme de l’après-midi nous mène jusqu’au Gran Cenote situé à quelques kilomètres de Tulum. Là-bas, l’entrée est de 100 pesos par personne ! En plus de ça, il convient d’ajouter la location d’un masque et d’un tuba : 60 pesos supplémentaires ! C’est de l’arnaque organisée… Heureusement que le site, lui, vaut le coup. Nous nous extasions, une nouvelle fois, sur la beauté de ce trou d’eau douce : eau translucide, stalactites, stalagmites, … En surface, nous avons l’impression de barboter dans 2 mètres d’eau sur une surface d’une cinquantaine de mètres carrés. Il n’en est rien. Une fois sous l’eau, c’est un tout autre spectacle que les photos ne peuvent montrer. Les parois cachent des enclaves sous-marines où il est possible de se faufiler. Là, nous sommes au dessus d’une vingtaine de mètres d’eau translucide où naviguent de nombreux poissons. Sandrine, très téméraire ne s’y aventure pas trop. Pour ma part, je suis ravi est reste là à nager de longues minutes. Pour revenir vers notre hôtel, nous décidons de boycotter les taxis et commençons par faire du stop. Un kilomètre, deux kilomètres, … et toujours personne daignant nous prendre… Beaucoup de voitures de mexicains ou de touristes nous passe pourtant devant… Nous sommes donc déçu et finissons par nous rabattre… sur un taxi passant par là… Nous consacrons ensuite la fin d’après-midi à la plage de notre cabane. Lit suspendu sur la plage face à la mer… c’est un endroit parfait pour écrire notre carnet de voyage. Il est 18 heures, la nuit commence à tomber. Après une petite sieste et un repas pris au restaurant de l’hôtel, nous partons nous promener sur la plage, au clair de lune… C’est romantique… Allez, c’est parti pour une nouvelle nuit dans notre cabane…

27 janvier

La nuit n’a pas été aussi bonne qu’hier. Vers minuit, le vent s’est fortement levé et il a plu. Bruit et humidité étaient donc au rendez-vous. Et au levé du jour, ce n’est pas mieux. Dehors, le ciel est plombé et il pleut fortement. Une véritable tempête tropicale ! Ce sera comme ça toute la journée ! Notre cabane commence même à prendre l’eau. Nous allons donc à la réception qui nous transfère aussitôt dans un autre cabanon plus luxueux, avec douche et toilettes. C’est toujours ça de gagné. Par contre, la journée d’aujourd’hui, elle, est perdue ! Il n’y a qu’en fin d’après-midi que le ciel nous permettra d’aller nous faire une balade sur la plage… Tant pis, nous avions prévu de passer la journée à Akumal, ce sera pour une prochaine fois… Après la balade, nous attrapons un taxi à la sortie de l’hôtel afin d’aller dîner en ville. Sur place, nous croisons Andy et Dita sortant de chez Charlie, un restaurant branché de Tulum. Et bien faisons de même… Pour la première fois, nous y mangeons du poisson. Le repas est délicieux. Le cadre est également sympa. Nous sommes installés en terrasse et un groupe met l’ambiance… jusqu’à ce qu’une averse nous tombe dessus. Avant de rentrer, une petite glace puis retour en taxi. Le chauffeur a l’air sérieux. Nous négocions donc avec lui le trajet pour le parc de Xel-Ha de demain matin. On se met d’accord pour 130 pesos ; le rendez-vous est donné pour 8h30.

28 janvier

Ca y est, c’est déjà notre dernière journée au Mexique. Demain, ce sera le grand retour en France, auprès de notre fille qui nous manque beaucoup. Pour finir ce voyage en beauté, nous avons prévu de passer la journée au parc Xel-Ha, situé à une vingtaine de kilomètres de Tulum, sur la route de Playa del Carmen. A 8h30 précise, nous procédons au check out de notre cabane. Un dernier regard sur cette plage et ces cabanes qui nous ont enchanté, et c’est l’attente de notre taxi qui commence. 8h45, personne. 9h, personne… Bon, c’en est trop, nous demandons à un taxi qui passe par là quel serait son prix pour nous emmener à Xel-Ha. Stoïquement, il nous annonce… 400 pesos !!! Mais il nous prend pour qui, lui ? Un second arrive. Celui-ci nous annonce 200 pesos. A force de négocier, nous concluons l’affaire à 130 pesos… 15 minutes plus tard, nous parvenons à l’entrée du parc. Xel-Ha est un lagon magnifique qui a été aménagé en lieu de détente pour les touristes de passage. En payant l’entrée, nous avons accès à l’équipement de snorkelling, aux vélos, aux transats, aux serviettes, aux douches, aux hamacs, à la crème solaire, aux bouées, aux canoës, … et à la nourriture ! Boissons et nourriture à volonté, de 9 heures à 18 heures ! L’entrée n’est par contre pas donnée. Nous nous acquittons en effet de 62,5 dollars US par personne. Mais après ça, tout est compris. Disons que c’était notre petite folie du séjour… Une fois à l’intérieur, nous ne le regrettons pas. Le lagon est MA-GNI-FIQUE ! Première étape, le petit déjeuner qui est gargantuesque… Ensuite, petite plongée en amoureux, main dans la main dans ce lagon où de nombreux poissons multicolores sont présents. Seul reproche, j’ai l’impression que l’eau est un peu huileuse. Cela doit provenir des crèmes solaires non bio dégradables de certains touristes ne respectant pas les consignes… Nous décidons après cette baignade de remonter la rivière à pied afin de la redescendre en bouées. Dans le parc qui entoure ce lagon, on peut voir de très nombreux iguanes pas farouches. En chemin, je me jette dans le lagon à l’eau translucide du haut d’un promontoire (environ 6 mètres). Le cadre est vraiment beau. Et dire que bientôt, nous remettrons pulls et manteaux… La descente du lagon est relaxante. Nous ne nous bousculons pas. Il n’y a pas trop de monde dans le parc. Ensuite, balades, baignades, canoë, vélo, … rythmeront notre journée… Sans oublier les repas et collations prises tout au long de la journée. Le clou de cette visite, ce fut ma baignade avec un lamentin. En fait, un enclos dans le lagon retient quelques lamantins que l’on peut distinguer du bord de l’eau. Il est possible de se rendre à la nage à proximité de l’enclos. Un lamantin est venu voir ce que je lui voulais et il est resté là, près de moi, pendant de longues minutes à me regarder, à se faire caresser…. Magique… Pour résumer cette journée, nous avons adoré ! Les photos parleront d’elles-mêmes. La suite du programme, c’est bus jusque Playa del Carmen où nous passerons la nuit à l’hôtel Colores Mexicanos. Mais avant ça, nous découvrons Playa qui n’a bien évidemment rien à voir avec les villes mexicaines traversées jusqu’à présent. Nous n’avons d’ailleurs plus l’impression d’être au Mexique. Cela ressemble à une ville du sud de la France pendant l’été. Les vendeurs ne s’adressent même plus à nous en espagnol. Ici, c’est l’anglais et le dollar qui font la loi. Heureusement, nous ne sommes ici que par commodité… même si l’ambiance qui y règne est agréable…

29 janvier

Voilà, c'est fini... Après avoir rendu les clefs de notre chambre, direction la plage pour y prendre notre dernier petit déjeuner (jus d'oranges fraîchement pressées et muffins au chocolat). La plage de Playa del Carmen est mignonne mais sans aucune mesure avec celles de Tulum où nous avons passé ces trois derniers jours. Il est maintenant l'heure de prendre notre bus direct jusqu'à l'aéroport de Cancun. Le reste s'est déroulé sans problème : enregistrement, avion jusque New York, vol ensuite jusque Paris. D'ailleurs, en arrivant en fin d'après-midi à New York, la ville est recouverte de neige. Quel contraste ! Nous avions 1h40 de transit à New York et craignions des difficultés pour attraper notre correspondance. Tout s'est bien passé, mis à part que nous avions en bagage à main une bouteille de mezcal achetée à l'aéroport de Cancun et que nous avons oublié de la remettre dans nos bagages en soute lors de la récupération de notre sac à dos à New York. Un douanier, très sympathique au demeurant m'a conduit à l'endroit où je pouvais enregistrer les liquides en s'excusant du manque d'informations à ce sujet... En décollant de l'aéroport Newark, la nuit commence à tomber et nous avons une magnifique vue sur Manhattan qui commence à s'illuminer... En vol, visualisation de films, repas et sieste... Ca y est, nous sommes désormais en France. Il nous faut maintenant attendre notre TGV qui nous ramènera à Reims où nous attend notre fille...

Pour conclure, nos deux coups de coeur dans ce voyage sont Palenque et Tulum ; ceci étant sûrement dû à notre mode d'hébergement. Nous avons également beaucoup aimé Oaxaca, San Juan de Chamula, Chichen Itza et dans une moindre mesure San Cristobal. Par contre, vous l'aurez certainement compris, Mexico ne nous a pas plu. Toutefois, nous ne regrettons pas ce choix dans la mesure où Teotihuacan reste tout de même un incontournable ! Mais que ce pays est beau ! N'hésitez pas, allez-y !
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Mexique: hôtel Barcelo à Huatulco ou Karmina Palace à Manzanillo?
Bonjour, nous voulons partir à la fin janvier, nous avons 2 choix d'hôtels, Karmina à Manzanillo ou le Barcelo à Huatulco. Est-ce que quelqu'un aurait des infos concernant ces hôtels? Nous allons à cet endroit surtout pour la chaleur et le soleil, en sachant très bien que les plages ne sont pas super mais....au moins il fait chaud. Alors si vous avez des conseils à me donner, j'apprécierais. Merci
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Assurance auto pour un camping-car au Mexique
Bonjour,

Nous sommes actuellement en train de faire un tour du monde en camping-car. Partis depuis 7 mois de France, nous n'avons pas rencontré de problème pour assurer notre véhicule dans les différents pays traversés en Amérique du sud (Argentine, Bolivie, Chili, Pérou, Equateur). Par contre, nouvellement arrivés au Mexique, nous venons de discuter avec une assurance, GNP pour ne pas la nommer, qui nous demande 543 dollars, pour 6 mois obligatoirement alors que nous sommes ici que pour 2 mois maxi. C'est exhorbitant et nous avons refusé. Nous continuons à chercher, mais si vous aviez des infos, cela nous aiderait beaucoup. Pécisons que notre camping-car est actuellement sur un cargo pour une arrivée à Mazatlan le 28 mars. Nous devons lui trouver une assurance d'ici là pour le récupérer.

En vous remerciant par avance, Genevieve et Michel www.casenavenroute.com
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De Tijuana à Los Cabos, road trip de 16 jours en Basse Californie
Bonjour,

Ce carnet de voyage est le compte rendu d’un séjour de 16 jours effectué du 29 avril au 14 mai 2019.

Participants: 2 adultes (63 et 65 ans) Organisation : nous-mêmes en nous basant sur des carnets de voyage, des programmes d’agence, le Lonely Planet en anglais (Baja California et Los Cabos, seul guide un peu complet). Réservation d’hôtels par internet ou par mail. Déplacements : voiture de location. Climat : frais et venteux dans le nord et le long du Pacifique, chaud et sec dans le sud et le long de la mer de Cortes. Formalités / santé :

- Pas de visa nécessaire. - Pas de vaccin à prévoir. Divers :

- Electricité : les prises sont les mêmes qu’aux Etats-Unis (deux fiches plates). Voltage : 110/140 volts. - Décalage horaire avec la France : 9h en Baja California nord - 8h en Baja California sud. - La saison pour l’observation des baleines, parmi les meilleures du monde, s’étend de janvier à avril. Conseils :

- L'eau du robinet est dite potable mais mieux vaut ne pas la boire. - Avoir deux permis de conduire internationaux (gratuits). - Avoir une bonne carte routière et télécharger les cartes sur openstreetmap. - Un 4/4 est inutile pour ce circuit. Nous avons opté pour un SUV, un peu plus haut que les berlines. Il est clair que si on veut sortir complètement des sentiers battus pour aller découvrir des sites uniquement accessibles par pistes, un 4/4 est indispensable.

- Faire le plein d’essence dès qu’il y a une station car il peut ne pas y en avoir sur plus de 200 kilomètres. - Se méfier des nids de poule, des topes (ralentisseurs) mal ou pas signalés et des troupeaux en liberté le long des routes.



- Se laisser dépasser par les camions qui roulent très vite plutôt que de les avoir dans le dos. - De manière générale, il est préférable de ne pas circuler la nuit. Comme partout dans le monde, il vaut mieux ne rien laisser dans la voiture le soir et se garer dans des endroits éclairés et dans les parkings des hôtels. - Avoir toujours un stock d’eau dans la voiture et quelques provisions (éventuellement dans une petite glacière dont on renouvelle la glace régulièrement dans les supermarchés comme Oxxo). On peut ne pas trouver de restaurant pendant des heures (hors saison en tout cas).

- Avoir suffisamment d’argent liquide, les cartes de crédit ne fonctionnant pas partout. - Prévoir des pourboires de 10 à 15% dans les hôtels et les restaurants.

Nos coups de cœur : - en général, la géologie de la région - la vallée de los Cirios - Bahia de los Angeles - les salines de Guerrero Negro - San Ignacio, son oasis et sa mission - les plages de Bahia Concepcion (Santispac, El Coyote et El Requeson) - la Sierra Giganta et la mission San Javier (Loreto) - l’excursion en bateau à l’île Espiritu Santo (La Paz) - la vieille ville de San Jose del Cabo

Nos bonnes surprises - l’état des routes bien meilleur qu’espéré - la sécurité, en tout cas hors saison. Aucune agressivité, les Mexicains sont très aimables et toujours prêts à aider. - la nourriture tout à fait correcte et n’entraînant pas de troubles digestifs majeurs

Nos regrets ou déceptions : - ne pas avoir pu faire d’excursion pour voir les peintures rupestres - ne pas avoir pu faire de snorkeling à Cabo Pulmo - le manque de jolies villes (les villes traversées sont très laides et n’ont aucune âme) - les promenades sur les malecons n’ont jamais été à la hauteur de nos attentes, surtout à La Paz dont on dit que c’est le plus beau de Basse Californie - La Paz, grande ville peu séduisante - Cabo San Lucas : à fuir

Bilan - Très beau voyage hors des sentiers battus, avec des paysages assez époustouflants. Un petit bémol en ce qui me concerne est le manque de variété (alternance de désert et de plage, peu de jolis villages et manque de visites culturelles), peut-être dû en partie au fait que nous n’avons pas pu faire de visites de grottes de peintures rupestres et que nous n’étions pas à la saison de l’observation des baleines (choix délibéré). - Le fait d’être hors-saison était très agréable et nous a permis de très bien profiter des sites mais il avait aussi ses inconvénients, comme la difficulté d’organiser des excursions accompagnées.

Jour 1 : Bruxelles – Paris – Mexico - Tijuana a.m. : - train pour Paris CDG p.m. : - vol Paris – Mexico - vol Mexico – Tijuana

Train pour Paris CDG. Vol de 11h30 entre Paris et Mexico (Air France – A380). L’aéroport de Mexico est vieux et délabré. Quand on est en transit, il faut récupérer ses bagages et les déposer au fond de la zone de réception des bagages sur un tapis roulant réservé aux correspondances. Douane très rapide. Il ne faut surtout pas se précipiter sur le premier bureau de change dans la zone des bagages où le taux est beaucoup moins intéressant qu’ailleurs. On marche des kilomètres et on prend un train pour accéder à la zone 2 des vols domestiques. Complètement épuisés, on se dit qu’on aurait peut-être mieux fait de loger à côté de l’aéroport de Mexico et de prendre le vol de Tijuana le lendemain. Vol de +/- 3h30 pour Tijuana (Aeromexico) qui nous semble interminable et inconfortable. L’aéroport de Tijuana, par contre, est très moderne et propre. On a rapidement nos bagages. Pas de navette pour aller à l’hôtel. On prend donc un taxi (200 pesos). On se couche à 11 p.m. (heure locale), soit 8 a.m. pour nous ! Nuit à Tijuana (aéroport) Hôtel Hampton Inn, grand hôtel moderne, très confortable, excellente literie, très bonne douche. On ne retiendra pas la vue (entrepôt et chantier) mais bien les superbes photos noir et blanc de Basse Californie.

Jour 2 : Tijuana – San Quintin (6h45) a.m. : - prise de possession de la voiture de location à l’aéroport - route vers Ensenada p.m. : - arrêt à la Bufadora et déjeuner. - route vers San Quintin - nuit à San Quintin

Petit déjeuner à l’hôtel, correct sauf le pain. A 9h, la navette de l’hôtel nous conduit à l’aéroport pour prendre possession de la voiture de location. Service horriblement lent mais personnel très aimable et souriant ne parlant quasiment que l’espagnol. Départ à 10h30 et route vers Ensenada. Les quartiers de Tijuana que nous traversons ne donnent vraiment pas envie de s’attarder. Au niveau de la frontière, on se croirait à Calais avec les files interminables de camions. On longe l’impressionnant mur de fer séparant le Mexique et les USA. Il est constitué d’une énorme grille à laquelle on est en train d’accoler des panneaux métalliques. Tout cela est doublé quelques mètres plus loin par un grillage surmonté de fils de fer barbelés. Clochards ou migrants y vivent sous les ponts dans un état souvent très avancé.



Comme il pleut, on regrette encore moins de ne pas s’attarder ici. La scenic road longe la côte … mais quelle déception ! C’est très construit et mal, beaucoup de bâtiments sont en ruines ou abandonnés. Ce n’est qu’à proximité d’Ensenada que la côte devient plus belle. On fait d’ailleurs un petit arrêt à un point de vue sur une côte sauvage avec falaises et iles au loin. Il fait meilleur et le soleil apparaît.



Vers 13h15, après avoir fait un petit détour, on s’arrête à la Buffadora, un site très touristique au sud d’Ensenada, au bout d’une péninsule. L’endroit est complétement paumé.



On n’avait encore vu quasi aucun touriste, mais là, c’est la foule, dans une rue interminable bordée de boutiques et de petits restos. Et on est hors saison ! Cela s’explique par le fait qu’Ensenada accueille de gros bateaux de croisière.



On arrive enfin à la bufadora, sorte de geyser où l’eau de mer s’engouffre dans une bouche et jaillit de manière inégale.





Les gens se font photographier devant les grandes lettres colorées de ENSENADA. Il semble y en avoir de pareilles dans toutes les villes.



Ça ne vaut peut-être pas le détour mais ça fait un divertissement amusant pour couper la route. C’est tout de même le 2ème plus grand geyser marin du monde. On renonce à un chic resto conseillé dans le Lonely Planet pour manger dans un petit établissement, chez Dona Chuy, où tout est étalé sur un comptoir ouvert sur la rue. Très animé et bon. On y mange des grands coquillages remplis de grosses crevettes chauds et gratinés et des tacos de poisson, tout ça assez bon. Service agréable.



On se laisse déjà tenter par des hamacs/fauteuils très sympas (20 $ pièce après avoir marchandé). On nous en proposera plus tard des moins chers évidemment (10 $) mais notre vendeur était très sympa et parlait français. On reprend la route à 14h35 après s’être bien amusés. Encore une fois, on se dit qu’il ne faut pas se précipiter sur les premières choses qu’on nous propose, comme ici le parking qui est beaucoup plus cher à l’entrée que plus loin.



Enormément de fleurs le long de la route. Après Ensenada, il y a aussi beaucoup de serres avec des légumes mais aussi des fleurs. La route est pleine de trous dont il faut se méfier. Ce n’est pas pour rien qu’il y a tant de vendeurs de pneus le long de la route.



Les camions roulent très vite et il vaut mieux les laisser passer que de les avoir dans le dos. On suit la route des vins et on commence à voir des vignes.







Le relief change et la route passe entre de raides collines bien vertes. Des travaux sur la route nous font perdre beaucoup de temps, heureusement dans un bel endroit. Beaucoup d’oliviers dont on fait la récolte et aussi des cultures de cactus. Sur les collines, on aperçoit parfois de curieux agaves. La route devient vraiment très belle jusqu’à San Antonio del Mar où le paysage redevient plus plat. Enormément de cultures. Mais où va-t-on chercher l’eau, les rivières sont à sec déjà fin avril ? Arrivée à San Quintin vers 18h30. L’hôtel Jardines Baja n’est pas facile à trouver. Il faut prendre la direction de l’hôtel Old Mill, puis la 1ère route non macadamisée à gauche. Comme on s’est trompé, on est allé jusqu’au bout, à un assez bel endroit de bras de mer sur fond de petits volcans aux cratères bien marqués. Etonnant.





Dîner au restaurant de l’hôtel, assez bon. Beaucoup d’Américains ici. Nuit à San Quintin. Hôtel Jardines Baja, superbes jardins sophistiqués et fleuris, jolis patios et terrasses très conviviaux. Grande chambre malheureusement très sombre, normalement équipée. Salle de bain vieillotte mais correcte. Calme absolu.



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Voyager seule au Chiapas et en Oaxaca cet été (Mexique)
Je veux voyager sac à dos cet été dans le sud du Mexique, la moitié des gens me disent que c'est bien trop dangereux et l'autre que tout ira bien si je respecte les règles habituelles de sécurité.

Quels conseils me donneriez-vous ? Quels endroits visiter? Quelle est votre expérience?

Merci
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Club Golden Principe
Bonjour à vous tous,

Les nouvelles brochures de voyage pour l'hiver 2004-2005 viennent de sortir. J'ai consulté les 3 plus populaires dont Air Transat, Nolitour et Tours Mont-Royal pour les départs de Québec...🙂

J'ai remarqué que les prix avaient considérablement augmenté depuis mon dernier voyage, il y a 2 ans...😕 Je comprends maintenant pourquoi plusieurs touristes font leurs voyages en été ou à l'automne (beaucoup moins cher). Pour économiser sur le prix de leur voyage, ils font des compromis sur la date de leur voyage et y allant en «basse saison». L'été, c'est plus chaud et très humide et l'automne, c'est la saison des pluies et des ouragans qui commencent...

Étant une habituée des voyages en «haute saison» soit en janvier et février... cette année, je vais faire un compromis en y allant à la fin mars (période encore de haute saison mais un peu moins chère)...

Mes 3 choix d'hôtels au départ étaient soit l'Ibérostar Paraiso Lindo, l'Ibérostar Paraiso Beach et le Riu Palace Mexico que j'ai abandonné car il n'y a pas de départ de Québec et il ne fait pas partie de ces 3 brochures dont je vous parle.

Par contre, dans la brochure d'Air Transat, il y a le Bahia Principe Akumal 4 étoiles et demi avec une toute nouvelle section qui s'appelle Club Golden Principe 5 *****.

Parlons de prix pour un voyage de 2 semaines dans la semaine du 30 mars 2005 pour 1 personne mais quand on est deux, ça coûte le double...:

Le Lindo coûte 3799 $ moins le rabais réservez tôt de 240 $ = 3559 $

Le Beach coûte 3329 $ moins le rabais réservez tôt de 240 $ = 3089 $

Le Club Golden Principe coûte 2899 $ moins le rabais réservez tôt de 220 $ = 2679 $

Les suppléments pour le voyage: Je n'ai pas inclus le 70 $ supplémentaire que ça coûte pour partir directement de Québec, ni l'argent supplémentaire pour les excursions et les petites dépenses... Si nous allons au Lindo, ça nous coûterait 7118 $ et les suppléments sont à part... Si nous allons au Beach, ça nous coûterait 6178 $ et les suppléments sont à part... Si nous allons au Club Golden Principe, ça nous coûterait 5358 $ et les suppléments sont à part...Vous voyez la grande différence de prix... Avec les suppléments, nous n'avons pas envie de payer un voyage de 8000 $ pour 2 semaines...😕

C'est presque le prix d'un voyage en Thaïlande pour un séjour de 20 jours...

Il y avait aussi le Grand Palladium Colonial Resort & Spa qui est merveilleux...😎 Nous y avons été il y a 2 ans et c'est un hôtel 5 ***** et très luxueux. Notre agent de voyage nous avait fait un prix de 5200 $ pour cet hôtel... Ça en vaut vraiment la peine mais le hic... c'est qu'au prix où les voyages coûtent, je n'aime pas retourner 2 fois dans le même hôtel si merveilleux soit-il. J'aime voir du nouveau et ne pas savoir à l'avance comment est l'hôtel... je veux m'émerveiller sur quelque chose que je n'ai pas encore vu, etc... Cet hôtel a un prix très abordable pour un 5 *****, il coûte 2729 $ moins le rabais de 200, pour un total de 2529 $... Je le conseille à tous ceux qui veulent aller à cet hôtel, pour la qualité et ce à moindre coût...

Avant de décider quoi que ce soit, j'aimerais savoir s'il y en a parmi vous qui pourriez me renseigner sur la toute nouvelle section du Bahia Principe Akumal 4 étoiles et demi qui s'appelle le Club Golden Principe 5 *****???

Comme il est situé beaucoup plus bas sur la Riviera Maya, d'après la carte, je ne suis pas sûre de la qualité de la plage... Y a-t-il des coraux? Quelqu'un connaît cet endroit... Qu'en pensez-vous?

Vos commentaires seront très appréciés (positifs ou négatifs)...
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Carnet péninsule du Yucatán: 15 jours en autotour
Voici le compte rendu de notre voyage du 10 au 26 juillet (à 4: ma fille et son copain, mon mari-les photos c’est lui- et moi-organisatrice en chef-). Au programme : Xpu Ha (prés dAkumal), Tulum, Bacalar, Santa Elena (la « ruta puuc » et Uxmal), Valladolid (et « las coloradas »), Holbox . Premier regret : ne pas avoir prévu 3 semaines ! Le circuit a été plutôt bien équilibré (il nous a vraiment manqué 1 jour à Valladolid) mais j’ai dû faire des choix donc éliminer Campeche, Mérida, Izamal (entre autres...) .Mon programme de visites initial (toujours trop chargé !) a aussi été allégé pour tenir compte des envies des uns et des autres et de la chaleur (des ressentis à plus de 40° ça calme !)

Détails pratiques

Avion: 2 billets séparés avec 3h entre les vols pour récupérer et réenregistrer les bagages, c’est passé mais c’est du stress… Toulouse/Madrid : avec Ibéria (160€/pers) Madrid/Cancun : avec Last minute (820€/pers). Grosse galère pour savoir avec quelle compagnie nous partions (sans les appeler à 10€ la minute !), puis pour réserver les sièges, pas d’enregistrement possible à l’avance…Bref, 2 low cost d’ Ibéria –Evelop et Wamos- avions corrects mais films en espagnol ou anglais pour le premier et pas d’écran pour le second…Et 10h c’est loooong!

Voiture : Avec tous les compte-rendu plutôt négatifs sur les loueurs j’ai eu du mal à faire mon choix…Finalement Alabama Car, loueur francophone (Quebec), s’est révélé efficace (bonne réactivité par mail) et sans chichis pour 650€ (une Nissan 5 places automatique avec grand coffre pour 4 grosses valises !) avec assurance minimum (la visa gold utilisée pour payer comprend l’assurance) et une caution de 850$ bloquée (prévoir la somme donc !) le temps du séjour. Voiture livrée et récupérée sur le parking de l’aéroport, loueur joignable 24h/24 par tél ou whatsapp. Rien à dire donc, on est passé partout (beaucoup de chemins de terre caillouteux…) .Il faut juste faire attention à ne pas « cogner » la voiture (notamment dessous, beaucoup de « topes »-dos d’âne– surtout dans les villages, à prendre avec modération !). Concernant les routes : hormis les topes donc, il y a souvent des trous dans la chaussée (même sur autoroute), il faut être attentifs et rouler en respectant les limites. Sinon les routes sont propices à l’endormissement, plates, droites et encadrées de forêts mais des centaines de papillons jaunes vous accompagnent la plupart du temps ! Pas de contrôle de policier corrompu pour nous mais c’est arrivé à des amis : prévoir photocopie du permis et des passeports pour ne pas avoir à donner les originaux (qu’on ne récupère que moyennant finances…). De même pas d’arnaque au station essence (être vigilant) que l’on trouve assez facilement (ne pas attendre d’être à sec toutefois, on peut faire 100 km sans en croiser une). Pour la conduite une fois qu’on a pigé qu’il faut s’arrêter AVANT les feux (qui se trouvent APRES le croisement) et que les voies pour faire demi-tour se trouvent à gauche tout roule ! C’est plutôt bien indiqué mais une appli type maps me est vraiment super utile. Hormis l’axe Cancun/Tulum, peu de circulation.

Préparer le circuit Je me suis entre autres beaucoup servi de ces sites (en espagnol et anglais) pas de guides papier trop « généralistes» à mon goût mais blog et forums de voyageurs et maps me pour les cartes. www.elcaminomascorto.es/ www.locogringo.com/...o-play/riviera-maya/ (une web cam pour voir Akumal et Tulum en temps réel) everythingplayadelcarmen.com/...ything-beyond-p...

Hôtels réservés par Booking après choix sur Trip advisor. Moyenne de 120€/nuit/chambre (45€ à 175€).Tous avec piscine. Pour les restos : hôtel le soir (excellent) et au hasard à midi (local, toujours bon et pas cher, entre 5 et 10€ pour un plat conséquent et une boisson). Le budget : 2800€/pers (tout compris avec une « folie » à Holbox) ou 1400€/pers (avion, voiture et « folie » non compris) . Paiement par carte dans les hôtels, liquide pour le reste (ATM un peu galères à trouver et limités en montant de retrait, peut être changer du liquide à l’aéroport ?)

A emporter : -Crème solaire +++ et anti moustiques (matin et soir surtout en bord de plage en raison des mangroves).Sinon pas mal de pharmacies avec des produits efficaces pour le 1/3 du prix (idem pour les médicaments courants, notamment pour le mal de mer !).Attention dans les cénotes produits interdits (sauf bio, on nous a demandé à voir le flacon). -Maillot confortable car on passe sa vie avec (d’ailleurs on a été 3 sur 4 à avoir une otite, médocs à prévoir dans sa valise pour ne pas galérer à chercher un toubib). -Serviettes type microfibre et vêtements légers faciles à sécher si vous comptez laver mais aussi juste parce qu’on est trempés de transpiration (gros taux d’humidité !).Vestes et pantalons inutiles (à la rigueur un foulard si vous craignez la clim). -Boules Quies (indispensables à la campagne) -Adaptateur (prise américaine) -Masque/tuba (l’ intégral de chez décat est top) aussi bien pour la plage que les cénotes.

A savoir : Décalage horaire de 7h (attention 1h de décalage entre le Yucatan et le Quintana Roo-les 2 états de la péninsule- en hiver). Météo en juillet : chaud, humide , orages fréquents en milieu ou fin d’aprèm (bénédiction pour rafraichir les soirées !) Population toujours très sympa et serviable (ne pas hésiter à demander son chemin !) et aux petits soins dans les hôtels.

Après cette looongue introduction (désolé si je suis ennuyeuse mais je fais comme ce que j’aime trouver quand je prépare !) VAMOS

Les Bahamas

Isla Mujeres et Cancun

La mangrove

L’arrivée 18h heure locale (1h du mat pour nous) , formalités et retrait de quelques pesos, récupération de la voiture et nous voilà partis à 19h30 pour 1h de route (quelque peu stressante de nuit !) pour le SERENITY ECO LUXURY LODGE , hôtel récent , absolument magnifique (décoration balinaise avec des chambres en tente climatisée type lodge kenyan, on ne peut pas faire moins local mais c’est beauuuu.. .) avec un personnel absolument charmant et une première pina colada glacée grandement appréciée. L’hotel dispose de son beach club privé à 3mn à pied (dans la mangrove d’où nos 40 piqûres de moustiques le premier jour!) sur une plage immense (pas de surpopulation) avec des spots de snorkelling sympas très accessibles (viser les endroits bleu marine). Très peu de clients ce qui ajoute à la sérénité du lieu et juste le chant des oiseaux pour se réveiller le matin: les vacances sont bien parties!





Plage de Xpu ha

Premier iguane d'une longue série Le réveille matin
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