Le Vénézuéla est-il le paradis? Non? Si, si... En tous cas pour moi ça l'est. Oh combien...! Pour y avoir vécu pendant une dizaine d'années, j'ai envie de vous en parler. Ne vous laissez pas impressionner par les statistiques du site des affaires étrangères, le pays n'est pas au bord de la guerre civile et il est possible de faire plus de 100m à pied sans se prendre une balle perdue. Certes, certains coins de Caracas sont un peu chauds la nuit, mais franchement guère plus que dans pas mal de nos banlieues métropolitaines.
Hors des sentiers touristiques classiques, le Vénézuéla regorge d'atouts. Peu de pays offrent une telle diversité de paysages; forêt vierge et cascades d'eau rouge à Canaïma, plages de carte postale à Morrocoy (plonger parmi les dauphins et tortues c'est possible!), haute montagne andines à Merida (curieusement, le plus haut téléphérique du monde est au Vénézuéla, qui l'eut cru?), grande savane s'étendant sur des milliers de km carrés à San Fernado de Apure, ... Et tout les sites ont été préservés des invasions barbares de touristes par volonté propre du gouvernement. Du coup, pas de pollution, pas de hordes "nikkoninisées" et labélisées fluo. Mais un calme voluptueux, de la beauté réinventée à chaque étape. Si aux sites naturels exceptionnels on rajoute un sens de la fête endémique (vous succomberez aux charmes de la salsa), une gastronomie sensuelle et des possibilités d'activités sportives ou culturelles locales multiples, que demander de plus?
Vous l'aurez compris, j'aime ce pays, viscéralement. Si je devais me sentir d'une nationalité quelconque, ce serait vénézuélien. Méfions nous des généralisations abusives, mais ils sont gais, beaux, drôles, acceuillants... Le pays regorge d'atouts, fort mal exploités d'ailleurs, mais c'est en nette amélioration. Le pétrole en quantité, le meilleur café au monde (aussi bon voire meilleur que l'éthiopien parait-il), pas de famine (tout pousse, partout, même dans les endroits les plus insoupçonnés genre un manguier dans mon placard), peu d'illétrisme, peu de maladies tropicales, une tradition de vraie démocratie parlementaire (on est loin du "bananiérisme" républicain habituel en amérique du Sud), une histoire glorieuse entrainant une fierté et une liberté de ton face à la neo doctrine Monroe des Etats Unis dans la région et, et, et... aucun racisme (de couleur, moins vrai pour les castes). Mais alors aucun! Comment être raciste quand ton grand-père est noir et ta tante indienne? Le métissage a été porté au rang d'art, d'alchimie, pour obtenir le dosage parfait. Les vénézuéliennes, très souvent miss monde/univers (je sais, ce n'est pas un critère mais quand même...) sont tout simplement bouleversantes. Ca ne ressemble pas au paradis tout ça?
Si l'aventure vous tente, si vous ne craigniez pas les chocs esthétiques, si vous êtes curieux et ouvert de nature, alors ce pays est à visiter. D'urgence!
Tropicalement vôtre, 😎
Bonjour,
je part avec mon amie au Vénézuela dans un mois et nous cherchons un endroit ou dormir à Mérida (auberge ou hotel avec un bon rapport qualité prix).
Merci d'avance
Merci d'avance
Bonjour eclairer ma lanterne s.v.p je voudrais avoir des info sur le Venezuela ou aller quel hotel et surtout ca vaut tu vraiment la peine apres avoir ete en republique a Punta Cana ?
Merci Jessy
Merci Jessy
Voilà je souhaite partir un mois au Vénézuela fin Juin ou fin Aout je sais pas trop encore, et je souhaiterai avoir quelques renseignement de personnes vivant au Vénézuela ou bien y ayant séjourné il y a peu de temps.
En premier lieu la sécurité qu'en est il vraiment de ce pays, est-ce vraiment si dangereux que ça? Y a t'il des différences entre ce pays et le Pérou par exemple, y a t'il des régions plus sur que d'autres à par bien sur ne pas rester très longtemps à Caracas?
Pour l'argent comment fait on pour faire le change? C'est mieux de changer des euros ou bien des us dollars? Où allé pour faire ce change, le plus intéressant et le plus sur.
Qu'en est'il du coût de la vie? J'ai regarder sur tripadvisor et j'en suis toujours pas revenu des prix, faut'il réserver la première nuit depuis internet ou sur place a cause du change?
Je suis assez perdu car il y a très peu d'information sur ce magnifique pays. Merci d'avance pour votre aide.
En premier lieu la sécurité qu'en est il vraiment de ce pays, est-ce vraiment si dangereux que ça? Y a t'il des différences entre ce pays et le Pérou par exemple, y a t'il des régions plus sur que d'autres à par bien sur ne pas rester très longtemps à Caracas?
Pour l'argent comment fait on pour faire le change? C'est mieux de changer des euros ou bien des us dollars? Où allé pour faire ce change, le plus intéressant et le plus sur.
Qu'en est'il du coût de la vie? J'ai regarder sur tripadvisor et j'en suis toujours pas revenu des prix, faut'il réserver la première nuit depuis internet ou sur place a cause du change?
Je suis assez perdu car il y a très peu d'information sur ce magnifique pays. Merci d'avance pour votre aide.
Mon conjoint et moi sommes passée par Caracas pour nous rendre à Curacao.Nous avons passé deux nuits à Caracas dans le but de profiter de cette escale pour visiter un peu la ville.
Nous avons été très mal accueillis dans cette ville. Il y a eu bien sûr plusieurs très gentilles personnes, mais vraiment trop de gens tordus. L'attitude abusive et méprisante des douaniers et des soldats à l'aéroport et la troupe d'escros qui nous harcèlent pour échanger des devises nous laisse un goût amer. Le summum s'est produit lorsque la compagnie d'aviation locale Deutch Antilles Express (DAE) qui avait perdu nos réservations malgré mon numéro de confirmation, a voulu nous revendre les billets à 1.5 fois le prix. Le terminal de paiement par carte de crédit ne fonctionnait pas. (Ceci arrive très souvent au Vénuzuella. Pour payer par carte de crédit au Vénuzuella, c'est toute une affaires, il faut donner une copie de son passeport et ses empreintes digitales et on en a pour une demi-heure). Il faillait onc payé à DAE 1000$ US cash un dimanche soir à 20h alors qu'aucune banque, bureau de change ou guichet automatique n'étaient disponibles. Nous n'avions pas la somme sur nous et avons proposer de donner notre carte de crédit en garantie et de payé en arrivant à Curacao où un guichet est disponible. Ils n'ont pas accepté. Nous avons du coucher dans un hôtel inquiétant de Caracas pour nous repointer à 5h afin de retrouver un vol et de l'argent liquide. Ce fut une véritable épopée...un mauvais souvenir.
J'ai voyagé en Asie, en Afrique, en Austratlie, en Europe et partout en Amérique du Nord. C'est la seule place où j'ai eu peur, je ne me sentais pas en sécurité.
En plus, ce fut une escale coûteuse notamment en raison des problèmes de devise. Si nous pouvions payer avec le véritable taux de change ce serait OK mais c'est pas rassurant de changer des montants important dans la rue avec un chauffeur de taxi pour pouvoir payé la note de l'hôtel en bolivar. Les taxes d'aéroport ont coûté à elle seule 170$ US ! Soit 330 bolivars (entre 140$ et 70$ US selon le taux de change que vous avez la possibilité d'avoir) et ce chaque fois que l'on sort du Vénuzuella. Les taxes c'est toujours frustrant mais c'est l'attitude des gens à l'aéroport et le sentiment de se faire flouer par des escrocs à chaque transaction qui contirbue à me faire dire au gouvernement de ce pays : "On dirait que vous n'aimez pas avoir de touriste chez vous! Très bien c'est noté, vous ne me verrez pas dans votre pays."
Nous avons été très mal accueillis dans cette ville. Il y a eu bien sûr plusieurs très gentilles personnes, mais vraiment trop de gens tordus. L'attitude abusive et méprisante des douaniers et des soldats à l'aéroport et la troupe d'escros qui nous harcèlent pour échanger des devises nous laisse un goût amer. Le summum s'est produit lorsque la compagnie d'aviation locale Deutch Antilles Express (DAE) qui avait perdu nos réservations malgré mon numéro de confirmation, a voulu nous revendre les billets à 1.5 fois le prix. Le terminal de paiement par carte de crédit ne fonctionnait pas. (Ceci arrive très souvent au Vénuzuella. Pour payer par carte de crédit au Vénuzuella, c'est toute une affaires, il faut donner une copie de son passeport et ses empreintes digitales et on en a pour une demi-heure). Il faillait onc payé à DAE 1000$ US cash un dimanche soir à 20h alors qu'aucune banque, bureau de change ou guichet automatique n'étaient disponibles. Nous n'avions pas la somme sur nous et avons proposer de donner notre carte de crédit en garantie et de payé en arrivant à Curacao où un guichet est disponible. Ils n'ont pas accepté. Nous avons du coucher dans un hôtel inquiétant de Caracas pour nous repointer à 5h afin de retrouver un vol et de l'argent liquide. Ce fut une véritable épopée...un mauvais souvenir.
J'ai voyagé en Asie, en Afrique, en Austratlie, en Europe et partout en Amérique du Nord. C'est la seule place où j'ai eu peur, je ne me sentais pas en sécurité.
En plus, ce fut une escale coûteuse notamment en raison des problèmes de devise. Si nous pouvions payer avec le véritable taux de change ce serait OK mais c'est pas rassurant de changer des montants important dans la rue avec un chauffeur de taxi pour pouvoir payé la note de l'hôtel en bolivar. Les taxes d'aéroport ont coûté à elle seule 170$ US ! Soit 330 bolivars (entre 140$ et 70$ US selon le taux de change que vous avez la possibilité d'avoir) et ce chaque fois que l'on sort du Vénuzuella. Les taxes c'est toujours frustrant mais c'est l'attitude des gens à l'aéroport et le sentiment de se faire flouer par des escrocs à chaque transaction qui contirbue à me faire dire au gouvernement de ce pays : "On dirait que vous n'aimez pas avoir de touriste chez vous! Très bien c'est noté, vous ne me verrez pas dans votre pays."
Hola! j'ai pris tout récemment mon billet pour caracas, je compte rester 2 mois en Amérique du Sud, mais les propos sur caracas dans les forums m'inquiètent un peu.. d'autant que je parle espagnol moyen. je voudrais rejoindre la colombie en bus après m'être un peu déplacé sur la partie ouest du venezuela . Mais c'est un peu pour ma sécu que j'ai un doute.. (je suis pas particulierement peureux mais ca a l'air assez serieux)
Est-ce que vous pourriez m'aider à en savoir plus ? Merci ++ Adrien
Est-ce que vous pourriez m'aider à en savoir plus ? Merci ++ Adrien
bonjour.
je viens tout juste de rentrer en France, d un voyage au venezuela. 2 décembre au 14 janvier. et je voudrais partager mon ressenti et quelques unes de mes experiences au sujet de ce pays.
je livre tout en vrac.
mes principales objectifs quand je voyage, c est de trouver un lieu sympa, pas cher, ou je peux faire des soirées.
concernant le change d argent, j explique le rapidement le fonctionnement. ça donne une idée donc taux de change officiel: 1 US$ donne 2.15 bolivars fort. taux de change au noir avec des gars de l aéroport ( ou gare routière, hôtel et compagnie): 1 US$ donne 3 bolivars fort taux de change avec l ami d un ami d un ami: 1 US$ donne 4.2 bolivars fort taux de change pour les venezueliens qui savent qui a besoin de dollars dans le pays: 1 US$ donne 5 bolivars fort.
contrôle des changes par le gouvernement. impressionnant, non?
donc on change de l argent dans l aéroport pour prendre le taxi pour caracas. 120 bolo de course pour 30 minutes. premier choc. on arrive a l hôtel, prend la chambre, puis sortons pour manger. deuxieme choc. le prix de la bouffe même dans un bouiboui local. très loin d être un resto on s en tire pour une assiette a 10 dollars chacun. autre anecdote: on demande si on peut se promener dans la rue de l hôtel. la réceptionniste nous dit que c est sur jusqu a 22h car les différents hôtels payent pour une sécurité prive, mais qu il faut qu on se méfie des flics en haut de la rue et surtout que l on ne prenne QUE les photocopies de nos passeports.
le lendemain matin, on change les dollars que l on avais pris en liquide, avec l ami d un ami, puis on pars pour puerto la cruz. on arrive après 6h de bus, dans une petite station balnéaire charmante. on s installe a l hotel. on pars pour faire un tour, trouver a manger. et la il faut se rendre a l évidence, que le coup de la vie au venezuela est presque comme en france ( et encore si tu viens avec des dollars et que tu change au noir, sinon avec taux de change officiel, c est presque le double...). d ailleurs, on rencontrera dans la soirée un étudiant venezuelien qui connaît l espagne, et nous dira que pour lui c est exactement le même coût.
donc nous on vient ici a puerto la cruz, car il y a les soirées sympa du venezuela. et la l étudiant nous explique que même lui il n ose pas sortir ici, car c est trop dangereux, et qu il préfère aller dans la ville a cote a lecheria, la les entrées sont a 10$.
après des soucis durant la nuit a l hôtel, on attrape un bus pour aller a valencia. en fait on veux faire un repli stratégique sur la Colombie. après valencia, on enchaîne direct par un autre bus pour maracaibo, deuxième ville du pays proche de la frontière nord avec la Colombie. arrive a maracaibo, et la, et ben on enchaîne direct par un taxi (60bolo) qui doit nous amener a la frontière.
on se retrouve avec trois autres colombiens et le chauffeur venezuelien dans la bagnole. premier poste de contrôle, le flic regarde de loin le passeport. il s en fout un peu. deuxième contrôle, les choses se compliquent. le flic nous prend les passeport. après quelques seconde de flottement, on file un bifton au chauffeur de taxi pour qu il l amène au flic. le flic reste loin du taxi et le chauffeur revient nous expliquant que le flic veut nous parler. bon on sort, il nous explique que l on n a pas le droit de quitter la frontière par la voie terrestre, et bien sur fini en nous demandant combien on a sur nous. alors la on demande au chauffeur ou est notre billet. ben ce c** l avais mis dans sa poche. on récupère le billet, le flic fouille la monnaie de mon pote, et nous dit que nous osons voyager sans tunes... bon, il finira par prendre que le billet de 50 bolo et nous laisse partir.
un peu plus loin le chauffeur de taxi s arrête pour nous demander 600 bolivars pour nous amener sans problème jusqu a la frontière car il trouve qu on commence a le retarder, je vous laisse faire la conversion suivant le style de change que vous voulez. on ne veut pas payer, donc nous descendons du taxi, prennons nos sac et traversons la route pour attendre un bus. retour maracaibo. aéroport, entretien avec le responsable de la migration, guarda national. appel au consulat.
ah oui car il faut savoir que les venezueliens qui le peuvent, partent du pays pour aller acheter des dollars au panama et revenir pour les changer au noir dans leur pays. et en fait, début décembre, le président chavez a fait une annonce de réduction de la somme depensable a l étranger pour un venezuelien. de 5000$ a 2500$. bref pas de bus avant le 15 janvier pour la Colombie. car tout est plein.
j ai donc pas mal parle avec la guarda national, qui m explique les trucs pour passer la frontière. et ils finissent quand même par me proposer de changer de l argent a 3 bolo le $. sympa l ambiance.
on ne veux pas retenter l expérience car on commence a être juste point de vue argent, et on ne veux pas utiliser notre carte pour faire des retraits. on fini donc par acheter au prix fort de 400$ (chez la compagnie aires) par personne un alle retour maracaibo barranquilla(Colombie). oui car du venezuela, si tu n est pas colombien, tu ne peux pas acheter un aller simple. et vice versa. c est ce que nous disent les gars de chez aires. en gros ils font tout pour que personne ne sorte du pays.
au sujet du venezuela, on a pas vu les endroits beau et touristique car avant tout, on voulais trouver un coin sympa et pas cher. mais en fait c est pas possible . le venezuela, de mon opinion purement personnel, c est que tu as tout les inconvénients d un pays pauvre et tout les inconvénients d un pays riche. exemple: voiture de luxe dans le même décor qu au bresil, coût de la vie, sentiments d insécurité, ça pas l air d être la joie...
de plus dans les guides touristiques, les prix sont donne en dollars, mais avec un taux de change au noir. ça aussi ça induit pas mal en erreur.
et puis, c est vraiment dur de rencontrer un autre touriste (je ne parle pas de margarita) même les venezueliens nous demandaient pourquoi on avait choisi leur pays comme destination de vacances.
je vous passe les détails comme quoi a chaque fois les taxis et autres services essayent de tirer le plus de tunes. par exemple, on boit 8 bières, ils nous en facturent 10. je leur fait remarquer, ils me prennent la facture, la rectifient et me la rendent sans s excuser. marrant non?
l acceuil, le premier contact, et la qualité de la nourriture sont très décevant.
on a donc passe nos vacances en Colombie. on y a retrouve la même ambiance chaleureuse qu au brésil.
mais on avait notre retour de caracas. on a traverse le pays en 2 jours avec tout les contrôles que cela impliquent et toutes les questions des flics. ben oui deux blancs gringos qui viennent au venezuela et passent presque tout le voyage en Colombie, ça les inquiètent.
pour résume et donner peut être des infos utiles pour les prochains voyageurs prendre des euros ou des dollars en liquide. pour partir en Colombie par la voie terrestre, prendre une compagnie de bus colombienne et si possible se faire imprimer un visa tourisme a l ambassade colombienne avant de passer la frontière. si problème de corruption avec les flics, descendre du bus avec deux témoins venezueliens. pour faire le trajet inverse, prendre une compagnie de bus venezuelienne si les flics te demandent si tu connais quelqu un au venezuela, il est préférable de répondre non, car sinon après tu te tapes les questions de comment tu as change ton argent. la taxe de sortie du venezuela s élève en tout a 161 bolo possibilité de changer de l argent pour des bolivars fort a cartagene (Colombie). taux bien plus intéressant, et surtout légal, sans risque. a la fin du voyage, faire en sorte de bien calculer la somme de bolo qui te reste, car les maisons de change ne te vendront pas de dollars ni d euros. ne pas s affoler si personne rigole dans le pays. c est normal, leurs mode de communication est allégé de bonjour, merci, au revoir. je rigole...
voila tout ceci est vue avec mes yeux
ciao maxime
je viens tout juste de rentrer en France, d un voyage au venezuela. 2 décembre au 14 janvier. et je voudrais partager mon ressenti et quelques unes de mes experiences au sujet de ce pays.
je livre tout en vrac.
mes principales objectifs quand je voyage, c est de trouver un lieu sympa, pas cher, ou je peux faire des soirées.
concernant le change d argent, j explique le rapidement le fonctionnement. ça donne une idée donc taux de change officiel: 1 US$ donne 2.15 bolivars fort. taux de change au noir avec des gars de l aéroport ( ou gare routière, hôtel et compagnie): 1 US$ donne 3 bolivars fort taux de change avec l ami d un ami d un ami: 1 US$ donne 4.2 bolivars fort taux de change pour les venezueliens qui savent qui a besoin de dollars dans le pays: 1 US$ donne 5 bolivars fort.
contrôle des changes par le gouvernement. impressionnant, non?
donc on change de l argent dans l aéroport pour prendre le taxi pour caracas. 120 bolo de course pour 30 minutes. premier choc. on arrive a l hôtel, prend la chambre, puis sortons pour manger. deuxieme choc. le prix de la bouffe même dans un bouiboui local. très loin d être un resto on s en tire pour une assiette a 10 dollars chacun. autre anecdote: on demande si on peut se promener dans la rue de l hôtel. la réceptionniste nous dit que c est sur jusqu a 22h car les différents hôtels payent pour une sécurité prive, mais qu il faut qu on se méfie des flics en haut de la rue et surtout que l on ne prenne QUE les photocopies de nos passeports.
le lendemain matin, on change les dollars que l on avais pris en liquide, avec l ami d un ami, puis on pars pour puerto la cruz. on arrive après 6h de bus, dans une petite station balnéaire charmante. on s installe a l hotel. on pars pour faire un tour, trouver a manger. et la il faut se rendre a l évidence, que le coup de la vie au venezuela est presque comme en france ( et encore si tu viens avec des dollars et que tu change au noir, sinon avec taux de change officiel, c est presque le double...). d ailleurs, on rencontrera dans la soirée un étudiant venezuelien qui connaît l espagne, et nous dira que pour lui c est exactement le même coût.
donc nous on vient ici a puerto la cruz, car il y a les soirées sympa du venezuela. et la l étudiant nous explique que même lui il n ose pas sortir ici, car c est trop dangereux, et qu il préfère aller dans la ville a cote a lecheria, la les entrées sont a 10$.
après des soucis durant la nuit a l hôtel, on attrape un bus pour aller a valencia. en fait on veux faire un repli stratégique sur la Colombie. après valencia, on enchaîne direct par un autre bus pour maracaibo, deuxième ville du pays proche de la frontière nord avec la Colombie. arrive a maracaibo, et la, et ben on enchaîne direct par un taxi (60bolo) qui doit nous amener a la frontière.
on se retrouve avec trois autres colombiens et le chauffeur venezuelien dans la bagnole. premier poste de contrôle, le flic regarde de loin le passeport. il s en fout un peu. deuxième contrôle, les choses se compliquent. le flic nous prend les passeport. après quelques seconde de flottement, on file un bifton au chauffeur de taxi pour qu il l amène au flic. le flic reste loin du taxi et le chauffeur revient nous expliquant que le flic veut nous parler. bon on sort, il nous explique que l on n a pas le droit de quitter la frontière par la voie terrestre, et bien sur fini en nous demandant combien on a sur nous. alors la on demande au chauffeur ou est notre billet. ben ce c** l avais mis dans sa poche. on récupère le billet, le flic fouille la monnaie de mon pote, et nous dit que nous osons voyager sans tunes... bon, il finira par prendre que le billet de 50 bolo et nous laisse partir.
un peu plus loin le chauffeur de taxi s arrête pour nous demander 600 bolivars pour nous amener sans problème jusqu a la frontière car il trouve qu on commence a le retarder, je vous laisse faire la conversion suivant le style de change que vous voulez. on ne veut pas payer, donc nous descendons du taxi, prennons nos sac et traversons la route pour attendre un bus. retour maracaibo. aéroport, entretien avec le responsable de la migration, guarda national. appel au consulat.
ah oui car il faut savoir que les venezueliens qui le peuvent, partent du pays pour aller acheter des dollars au panama et revenir pour les changer au noir dans leur pays. et en fait, début décembre, le président chavez a fait une annonce de réduction de la somme depensable a l étranger pour un venezuelien. de 5000$ a 2500$. bref pas de bus avant le 15 janvier pour la Colombie. car tout est plein.
j ai donc pas mal parle avec la guarda national, qui m explique les trucs pour passer la frontière. et ils finissent quand même par me proposer de changer de l argent a 3 bolo le $. sympa l ambiance.
on ne veux pas retenter l expérience car on commence a être juste point de vue argent, et on ne veux pas utiliser notre carte pour faire des retraits. on fini donc par acheter au prix fort de 400$ (chez la compagnie aires) par personne un alle retour maracaibo barranquilla(Colombie). oui car du venezuela, si tu n est pas colombien, tu ne peux pas acheter un aller simple. et vice versa. c est ce que nous disent les gars de chez aires. en gros ils font tout pour que personne ne sorte du pays.
au sujet du venezuela, on a pas vu les endroits beau et touristique car avant tout, on voulais trouver un coin sympa et pas cher. mais en fait c est pas possible . le venezuela, de mon opinion purement personnel, c est que tu as tout les inconvénients d un pays pauvre et tout les inconvénients d un pays riche. exemple: voiture de luxe dans le même décor qu au bresil, coût de la vie, sentiments d insécurité, ça pas l air d être la joie...
de plus dans les guides touristiques, les prix sont donne en dollars, mais avec un taux de change au noir. ça aussi ça induit pas mal en erreur.
et puis, c est vraiment dur de rencontrer un autre touriste (je ne parle pas de margarita) même les venezueliens nous demandaient pourquoi on avait choisi leur pays comme destination de vacances.
je vous passe les détails comme quoi a chaque fois les taxis et autres services essayent de tirer le plus de tunes. par exemple, on boit 8 bières, ils nous en facturent 10. je leur fait remarquer, ils me prennent la facture, la rectifient et me la rendent sans s excuser. marrant non?
l acceuil, le premier contact, et la qualité de la nourriture sont très décevant.
on a donc passe nos vacances en Colombie. on y a retrouve la même ambiance chaleureuse qu au brésil.
mais on avait notre retour de caracas. on a traverse le pays en 2 jours avec tout les contrôles que cela impliquent et toutes les questions des flics. ben oui deux blancs gringos qui viennent au venezuela et passent presque tout le voyage en Colombie, ça les inquiètent.
pour résume et donner peut être des infos utiles pour les prochains voyageurs prendre des euros ou des dollars en liquide. pour partir en Colombie par la voie terrestre, prendre une compagnie de bus colombienne et si possible se faire imprimer un visa tourisme a l ambassade colombienne avant de passer la frontière. si problème de corruption avec les flics, descendre du bus avec deux témoins venezueliens. pour faire le trajet inverse, prendre une compagnie de bus venezuelienne si les flics te demandent si tu connais quelqu un au venezuela, il est préférable de répondre non, car sinon après tu te tapes les questions de comment tu as change ton argent. la taxe de sortie du venezuela s élève en tout a 161 bolo possibilité de changer de l argent pour des bolivars fort a cartagene (Colombie). taux bien plus intéressant, et surtout légal, sans risque. a la fin du voyage, faire en sorte de bien calculer la somme de bolo qui te reste, car les maisons de change ne te vendront pas de dollars ni d euros. ne pas s affoler si personne rigole dans le pays. c est normal, leurs mode de communication est allégé de bonjour, merci, au revoir. je rigole...
voila tout ceci est vue avec mes yeux
ciao maxime
Je voudrais réagir sur les différents messages concernant la sécurité et le change au marché noir, puisque je vis à Maracaibo.
Pour répondre à ce voyageur solitaire qui nous faisait part de son expérience récente et s'en était bien sorti, je voudrais lui dire que OUI !!!! Il doit considérer qu'il a eu pas mal de chance .... et de là, il ne doit pas laisser croire aux lecteurs que c'est cool car il se trompe lourdement dans son analyse.
Le fait d'avoir l'air d'un étudiant sans fric ne change rien, sinon, les venezueliens ne craindraient rien, eux ... Or, c'est pas du tout le cas! vous ne trouverez quasiment personne au venezuela qui vous dira qu'il ne lui est jamais rien arrivé, aucun vol, aucune tentative. Il y a donc bien quelque chose !
Le fait d'avoir l'air sans argent ne protège pas ; seule l'extrême vigilance protège.
Il faut bien comprendre une chose. Les riches se protègent et ne fréquentent que les endroits sécurisés. Alors les "pauvres", ils volent qui ils peuvent... C'est l'occasion qui fait le larron et ... les moindres risques ! car le "riche", lui, en plus il a un 45 sous sa veste ou des gardes du corps.
C'est donc dans les milieux populaires que vous êtes les plus exposés et notamment le gentil routard qui se le fait à l'économie et recherche les meilleurs prix. J'ai encore le cas de la semaine dernière avec ma belle-soeur à Maracaibo, "se metieron" comme on dit, et pourtant, elle vit vraiment dans un endroit plus que modeste et elle roule pas sur l'or ... Et bien, ils sont rentrés chez elle et l'ont battue ainsi que son mari pour lui piquer ce qu'ils ont pu. la tele, le portable de sa fille etc ...
Donc, on n'est jamais à l'abri et les risques sont potentiellement très forts au venezuela, surtout quand on ne connait pas.
La seule constante est de faire très attention et de ne surtout jamais relacher sa vigilance !!!
Beaucoup de voyageurs rentrent en disant : C'était pas si terrible, je crois qu'on exagère beaucoup ... mais ils ne peuvent évaluer leur part de chance. Et au fond je m'interroge, je ne sais pas si c'est bien ou mal d'être un peu alarmiste car j'en vois aussi qui du coup, envisagent tranquillement de partir en stop !!!! ou qui comptent trop sur leur bonne étoile.
Autre exemple, au début de l'année, le bus de nuit CCS-Maracaibo s'est fait attaquer ! Eh oui ! C'est pour ça que certaines lignes ne font plus d'arrêts en cours de route, pour éviter les montées incontrôlées... Alors c'est sûr tant que vous n'avez aucun problème mais sachez que le venezuelien moyen assis à côté de vous dans les bus, il est pas rassuré, quand vous, vous ne voyez aucun danger. Mais il est peut être un peu parano ?
C'est comme le change au marché noir: Sur le forum, c'est la question récurente, chacun y va de sa petite recette en laissant croire qu'il a changé a un super taux. On comprend bien pourquoi et c'est vrai, je ne vais pas dire le contraire, je le fais aussi, mais pas n'importe comment et avec des connaissances ...
Il faut savoir que le gouvernement actuellement est en train de donner un tour de vis et a commencer à pas mal communiquer sur le sujet. Certains d'entre vous ignorent peut être que c'est puni par la loi ! Ce sont beaucoup de devises qui s'échappent et à votre avis, c'est qui le plus facile à chopper ? Je vous parie que ce sera le touriste fraichement débarqué de l'aéroport et qui espère faire une bonne affaire plutôt que le changeur de rue qui connaît les combines et ... les flics locaux.
Même quand je lis les conseils de Yop qui recommande les bijouteries des centres commerciaux, c'est sans doute faisable, en effet, mais quand vous ressortirez du magasin avec votre paquet de billets planqué dans les chaussettes vous vous sentirez soudain bien parano et à juste titre, car rien ne vous garantit que votre bijoutier ne vous enverra pas 2 mecs pour vous dévaliser, parce que lui, il saura que vous trimbalez de l'argent. Et vous ? vous ferez quoi ensuite ? Vous irez raconter aux flics que le bijoutier à qui vous avez changé des dollars au marché noir vous a arnaqué ?...
Alors, si vous connaissez quelqu'un, pas de problème, mais sinon, méfiance !
Enfin. Vous en avez déjà vu des faux billets de 20 000 ou de 50 000 Bs ? alors faites bien attention car ensuite, je vous garantis qu'il n'y a pas une caissiere dans tout le venezuela qui ne verifie pas les billets quand vous payez. Et elle, elle les connait, car sinon, c pour sa poche, évidemment ...
Une derniere chose qui me fait enrager. Le venezuelien vit avec l'idée qu'il y a 20% d'inflation par an, vrai ou pas, il augmentera ses prix systématiquement de cette valeur et donc il crée l'inflation. Il ne comprend pas du tout que votre salaire en france est bloqué depuis des années c'est pourquoi certains prix commencent à être exhorbitants pour des prestations parfois médiocres. Je me bats souvent sur ce sujet mais c'est une roue sans fin et vous n'enlèverez pas de l'idée d'un venezuelien que vous venez d'un pays riche ... j'ai beau leur dire qu'un jour ils auront des surprises, ils n'ont pas vraiment la notion de l'avenir non plus, et puis ça marche depuis déjà pas mal de temps comme ça ! Dommage !
Voilà Ma réalité ! Soyez très prudent car en bon petit occidental en vacances, vous n'imaginez pas toutes les arnaques dont vous pouvez être les victimes. Les gens sont très sympas mais je regrette beaucoup de devoir dire qu'il est très difficile de trouver des personnes de confiance. Soit qu'ils soient irresponsables ou qu'ils voient une occasion en vous. Est-ce une tare des Venezueliens ou bien le fait de la culture du manque et de la nécessité ? mais c'est ainsi ...
Faites attention, tout se passera bien et vous ferez un beau voyage, vous paierez juste un peu plus cher mais il y a plein de choses à voir.
Pour répondre à ce voyageur solitaire qui nous faisait part de son expérience récente et s'en était bien sorti, je voudrais lui dire que OUI !!!! Il doit considérer qu'il a eu pas mal de chance .... et de là, il ne doit pas laisser croire aux lecteurs que c'est cool car il se trompe lourdement dans son analyse.
Le fait d'avoir l'air d'un étudiant sans fric ne change rien, sinon, les venezueliens ne craindraient rien, eux ... Or, c'est pas du tout le cas! vous ne trouverez quasiment personne au venezuela qui vous dira qu'il ne lui est jamais rien arrivé, aucun vol, aucune tentative. Il y a donc bien quelque chose !
Le fait d'avoir l'air sans argent ne protège pas ; seule l'extrême vigilance protège.
Il faut bien comprendre une chose. Les riches se protègent et ne fréquentent que les endroits sécurisés. Alors les "pauvres", ils volent qui ils peuvent... C'est l'occasion qui fait le larron et ... les moindres risques ! car le "riche", lui, en plus il a un 45 sous sa veste ou des gardes du corps.
C'est donc dans les milieux populaires que vous êtes les plus exposés et notamment le gentil routard qui se le fait à l'économie et recherche les meilleurs prix. J'ai encore le cas de la semaine dernière avec ma belle-soeur à Maracaibo, "se metieron" comme on dit, et pourtant, elle vit vraiment dans un endroit plus que modeste et elle roule pas sur l'or ... Et bien, ils sont rentrés chez elle et l'ont battue ainsi que son mari pour lui piquer ce qu'ils ont pu. la tele, le portable de sa fille etc ...
Donc, on n'est jamais à l'abri et les risques sont potentiellement très forts au venezuela, surtout quand on ne connait pas.
La seule constante est de faire très attention et de ne surtout jamais relacher sa vigilance !!!
Beaucoup de voyageurs rentrent en disant : C'était pas si terrible, je crois qu'on exagère beaucoup ... mais ils ne peuvent évaluer leur part de chance. Et au fond je m'interroge, je ne sais pas si c'est bien ou mal d'être un peu alarmiste car j'en vois aussi qui du coup, envisagent tranquillement de partir en stop !!!! ou qui comptent trop sur leur bonne étoile.
Autre exemple, au début de l'année, le bus de nuit CCS-Maracaibo s'est fait attaquer ! Eh oui ! C'est pour ça que certaines lignes ne font plus d'arrêts en cours de route, pour éviter les montées incontrôlées... Alors c'est sûr tant que vous n'avez aucun problème mais sachez que le venezuelien moyen assis à côté de vous dans les bus, il est pas rassuré, quand vous, vous ne voyez aucun danger. Mais il est peut être un peu parano ?
C'est comme le change au marché noir: Sur le forum, c'est la question récurente, chacun y va de sa petite recette en laissant croire qu'il a changé a un super taux. On comprend bien pourquoi et c'est vrai, je ne vais pas dire le contraire, je le fais aussi, mais pas n'importe comment et avec des connaissances ...
Il faut savoir que le gouvernement actuellement est en train de donner un tour de vis et a commencer à pas mal communiquer sur le sujet. Certains d'entre vous ignorent peut être que c'est puni par la loi ! Ce sont beaucoup de devises qui s'échappent et à votre avis, c'est qui le plus facile à chopper ? Je vous parie que ce sera le touriste fraichement débarqué de l'aéroport et qui espère faire une bonne affaire plutôt que le changeur de rue qui connaît les combines et ... les flics locaux.
Même quand je lis les conseils de Yop qui recommande les bijouteries des centres commerciaux, c'est sans doute faisable, en effet, mais quand vous ressortirez du magasin avec votre paquet de billets planqué dans les chaussettes vous vous sentirez soudain bien parano et à juste titre, car rien ne vous garantit que votre bijoutier ne vous enverra pas 2 mecs pour vous dévaliser, parce que lui, il saura que vous trimbalez de l'argent. Et vous ? vous ferez quoi ensuite ? Vous irez raconter aux flics que le bijoutier à qui vous avez changé des dollars au marché noir vous a arnaqué ?...
Alors, si vous connaissez quelqu'un, pas de problème, mais sinon, méfiance !
Enfin. Vous en avez déjà vu des faux billets de 20 000 ou de 50 000 Bs ? alors faites bien attention car ensuite, je vous garantis qu'il n'y a pas une caissiere dans tout le venezuela qui ne verifie pas les billets quand vous payez. Et elle, elle les connait, car sinon, c pour sa poche, évidemment ...
Une derniere chose qui me fait enrager. Le venezuelien vit avec l'idée qu'il y a 20% d'inflation par an, vrai ou pas, il augmentera ses prix systématiquement de cette valeur et donc il crée l'inflation. Il ne comprend pas du tout que votre salaire en france est bloqué depuis des années c'est pourquoi certains prix commencent à être exhorbitants pour des prestations parfois médiocres. Je me bats souvent sur ce sujet mais c'est une roue sans fin et vous n'enlèverez pas de l'idée d'un venezuelien que vous venez d'un pays riche ... j'ai beau leur dire qu'un jour ils auront des surprises, ils n'ont pas vraiment la notion de l'avenir non plus, et puis ça marche depuis déjà pas mal de temps comme ça ! Dommage !
Voilà Ma réalité ! Soyez très prudent car en bon petit occidental en vacances, vous n'imaginez pas toutes les arnaques dont vous pouvez être les victimes. Les gens sont très sympas mais je regrette beaucoup de devoir dire qu'il est très difficile de trouver des personnes de confiance. Soit qu'ils soient irresponsables ou qu'ils voient une occasion en vous. Est-ce une tare des Venezueliens ou bien le fait de la culture du manque et de la nécessité ? mais c'est ainsi ...
Faites attention, tout se passera bien et vous ferez un beau voyage, vous paierez juste un peu plus cher mais il y a plein de choses à voir.
Bonjour tout le monde,
Au secour, j'ai besoin de votre aide.... Nous allons à l'hôtel Hisperia Isla Margarita du 14 au 21 mars prochain. J'aimerais savoir qu'est-ce qui vaut la peine d'être vu là bas. Mon agente m'a remis une brochure avec des excursions, nous sommes avec Nolitour, il y a l'île de Coche en catamaran (50$), un Safarie en Jeep (50$) ainsi que le parc Los Roques (165$). Pour ceux qui ont séjourné là bas et qui on fait une de ses excursions, j'aimerais bien avoir vos commentaires. Est-ce que vous avez acheté une excurisons de quelque là-bas et non avec le grossiste??
J'aimerais vraiment savoir
Je vous remercie à l'avance
Au secour, j'ai besoin de votre aide.... Nous allons à l'hôtel Hisperia Isla Margarita du 14 au 21 mars prochain. J'aimerais savoir qu'est-ce qui vaut la peine d'être vu là bas. Mon agente m'a remis une brochure avec des excursions, nous sommes avec Nolitour, il y a l'île de Coche en catamaran (50$), un Safarie en Jeep (50$) ainsi que le parc Los Roques (165$). Pour ceux qui ont séjourné là bas et qui on fait une de ses excursions, j'aimerais bien avoir vos commentaires. Est-ce que vous avez acheté une excurisons de quelque là-bas et non avec le grossiste??
J'aimerais vraiment savoir
Je vous remercie à l'avance
🙂Nous envisageons peut etre un voyage d un mois en Mars 2010 pouvez vous nous faire part de votre expérience : vos coups de coeur.... vos adresses préférées, une agence de voyage spécialisée ? pour monter ce voyage.En vous remerciant.Bon été à vous.Noisette.😉
Bonjour
je pars toute seule au vénézuela en novembre (prix du billet tellement attractif) je n'ai pas paris le temps de me renseigner avant et j'ai l'impression que c'est dangereux et que j'aurai dû y réflechir à deux fois. je sais que j'aimerai rester quelques jours à Isla Margarita. Apparemment il n' y a rien à faire à caracas. Comment faire le trajet caracas jusqu'à l'ile en toute sécurité? et qu'y a t' il de bien à voir dans le pays?
Merci de votre aide
hello,
j'ai eu des infos sur le forum comme quoi les plages du venez seraient plus belles que celles de colombie coté caraibes ...? qui confirme ?..a part los roques ( je crois que on en fait vite le tour ! ) que voir ? quand partir ... ? pour avoir le soleil et des prix hors saison ................................................................................ pas question d'aller crapahuter dans les tepuis et a salto angel !..............................................................................ou bronzer idiot aux roques ?
la deuxieme option est donc la colombie a san andres, cartagena et popayan pour le café...et donc eviter les FARCs !... qui a des infos sur la cote pacifique ? pas trop "secure" ? les plages sont belles ou, comme au mexique avec des rouleaux ? c'set vrai que le coté caraibe est ok... mais j'aime pas le coté cancun, ni meme acapulco donc pas tres sur non plus de trouver mon bonheur a cartagena, meme si c'est vrai que san andres est le rv spring break des canadiens, justement, apres j'aimerais plutot toucher de l'authenticité !
etre heureux n'est pas une destination ? a chacun son paradis ...
mon message precedent ayant ete re-dirigé, une legere modif pour etre sur de ne pas etre " balancé" ailleurs dans la rubrique voyager avec des enfants !, ...merci le ctrl "c "ctrl "v" car je voyage seul avec ma fille de 3 ans, mais chut ! faut pas l'dire sur ce forum " j'ai donc grisé 2 lignes !
merci a yop qui m'a deja donné des infos !
j'ai eu des infos sur le forum comme quoi les plages du venez seraient plus belles que celles de colombie coté caraibes ...? qui confirme ?..a part los roques ( je crois que on en fait vite le tour ! ) que voir ? quand partir ... ? pour avoir le soleil et des prix hors saison ................................................................................ pas question d'aller crapahuter dans les tepuis et a salto angel !..............................................................................ou bronzer idiot aux roques ?
la deuxieme option est donc la colombie a san andres, cartagena et popayan pour le café...et donc eviter les FARCs !... qui a des infos sur la cote pacifique ? pas trop "secure" ? les plages sont belles ou, comme au mexique avec des rouleaux ? c'set vrai que le coté caraibe est ok... mais j'aime pas le coté cancun, ni meme acapulco donc pas tres sur non plus de trouver mon bonheur a cartagena, meme si c'est vrai que san andres est le rv spring break des canadiens, justement, apres j'aimerais plutot toucher de l'authenticité !
etre heureux n'est pas une destination ? a chacun son paradis ...
mon message precedent ayant ete re-dirigé, une legere modif pour etre sur de ne pas etre " balancé" ailleurs dans la rubrique voyager avec des enfants !, ...merci le ctrl "c "ctrl "v" car je voyage seul avec ma fille de 3 ans, mais chut ! faut pas l'dire sur ce forum " j'ai donc grisé 2 lignes !
merci a yop qui m'a deja donné des infos !
Salut à tous!
Je pars avec une amie au Vénézuela le 11 mars pour 2 semaines... Je me demandais si quelqu'un avait des conseils à me donner sur les incontournables dans ce pays? J'arrive à Caracas et je compte bien aller faire un tour à Margarita et Los Roques pour les sports nautiques et la beach mais sinon, j'aimerais faire un peu de trek et voir autre chose que la plage.. quelles régions me conseillez-vous?
Si je veux faire une plongée, los roques ou margarita?
Je me demande si je devrais apporter ma tente, que pensez-vous du camping pour 2 filles, trop dangereux?
Je suis également preneuse pour toutes adresses de logements à petits budgets!
Bref, toutes les infos sont les bienvenues en ce qui concerne le Vénézuela en tant que backpackers!
Plein de questions!!
merci d'avance de bien vouloir partager vos infos et expériences avec moi. 😉
Je pars avec une amie au Vénézuela le 11 mars pour 2 semaines... Je me demandais si quelqu'un avait des conseils à me donner sur les incontournables dans ce pays? J'arrive à Caracas et je compte bien aller faire un tour à Margarita et Los Roques pour les sports nautiques et la beach mais sinon, j'aimerais faire un peu de trek et voir autre chose que la plage.. quelles régions me conseillez-vous?
Si je veux faire une plongée, los roques ou margarita?
Je me demande si je devrais apporter ma tente, que pensez-vous du camping pour 2 filles, trop dangereux?
Je suis également preneuse pour toutes adresses de logements à petits budgets!
Bref, toutes les infos sont les bienvenues en ce qui concerne le Vénézuela en tant que backpackers!
Plein de questions!!
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Pour m’être largement aidée des témoignages que j’ai pu lire, je vous livre ma contribution de retour de voyage. Quels voyageurs sommes nous ? La cinquantaine, nous sommes trop indépendants pour les voyages organisés avec prise en charge collective et n’avons plus du tout le gout les voyages sac à dos.
Nous apprécions un confort de bon aloi et voyageons avec une adolescente de 17 ans.
- JOUR 1 – Samedi: PARIS / MADRID / CARACAS Arrivée du vol Iberia à 16h, Xavier, un professeur de français, guide à temps perdu nous attend. 45 minutes de voiture plus tard, nous voici à Altamira, quartier tranquille de Caracas. Dépose des bagages et on file prendre le téléphérique Avila Magica, qui transporte en 12 minutes au sommet de l´Avila, une montagne au pied de laquelle se trouve Caracas. Redescente vers 21H
- JOUR 2 – Dimanche: CARACAS. Pour d’obscures raisons, tout était fermé lors de notre passage. On a pu visiter la cathédrale, le panthéon national, la maison natale de Bolivar et le musée qui lui est consacré dans la maison à coté. La seule visite vraiment intéressante fut celle du musée d’art colonial dans une bâtisse construite en 1797, entièrement meublée d’époque. Nous filons ensuite visiter El Hatillo, village colonial à l’architecture classée, très touristique. Départ en fin d’après midi pour Merida par avion, en réalité EL VIGIA à 1H30 de route de Mérida car l’aéroport de Mérida est fermé, à la suite d’un accident d’avion qui n’a pas réussi à éviter la montagne. Arrivée à l’hôtel à 22H.
- JOUR 3 – Lundi: par la Transandina, de Merida à Los Frailes Notre guide dans les Andes est Martin de l’agence locale Caimantours. Nous commençons par la visite de Merida. Comme les salariés manifestent, tout est fermé. On fait quelques emplettes dans cette ville agréable, avec des boutiques partout, des petits vendeurs de rue, une ambiance tranquille d’Amérique latine… Le téléphérique n’est toujours pas réparé.
Départ à 11H par la route transandine. A la station service, le litre de super coute moins cher qu’un litre d’eau. Nous passerons Tabay, petite ville avec quelques installations thermales, Cacute, village coloré et poursuivons avec un arrêt (histoire de s’habituer doucement à la montée en altitude) à Mucuruba (2 400 m) un des plus vieux villages andins avec une jolie église dédiée à Marie. Un peu plus loin sur la route, en face d’un monument dédié à Bolivar et son chien, une paysanne propose du vin de fraises, des petits gâteaux secs à la coco. Nous arrivons à la MUSUY pour une grimpette de 45 minutes dans la montagne jusqu’à un petit bassin naturel rempli d’eau à 40° par une microscopique chute d’eau. La montée est un peu rude mais installés dans ce jacuzzi naturel, on a une vue splendide sur les sommets avoisinants. Départ à 16H. Notre route transandine se poursuit en passant par San Raphael de Mucuchies, il faut sortir le pull : 3140 m, c’est le plus haut village du Venezuela. Ici se trouve une petite chapelle de pierre, curiosité sans réel intérêt. Le ravinement de la montagne est en revanche impressionnant.
Apartados marque la bifurcation de la transandine qui continue sa grimpette, tandis que sur la droite, la route redescend vers Barinas porte les Llanos. L’architecture est pittoresque, d’esprit suisse. Délicieux gâteaux et chocolat chaud. Nous bifurquons donc en direction de Barinas vers la posada Los Frailes, un ancien monastère, bâti en 1643 et niché au cœur d’une vallée encaissée et le long d’un cours d’eau, à mi-chemin entre la Laguna Mucubaji et Santo Domingo.
- JOUR 4 – Mardi: Los frailes –Altamira de Caceres Après un bon petit déj retour vers Apartaderos en direction de Trujillo et du Pico del Aguila à 4100m. En fait d’aigle, il s’agit en réalité d’honorer l’animal emblématique des lieux, le condor des Andes. Les montagnes sont recouvertes d’une végétation étonnante, le páramo, constituée de cactus dont la stratégie a été de développer un duvet blanc sur toute la surface des feuilles pour se protéger des coups de soleil la journée et du froid la nuit. La plante se referme doucement quand la luminosité tombe et sert d’abri douillet à une multitude d’insectes squatteurs. Vu de loin on dirait des petits moutons alignés sur les pentes.
Retour à Apartaderos, pour atteindre la laguna Mucubaji à 3550 m. C’est le point de départ d’une ballade de 45 minutes à pieds vers un autre lac glacière, la laguna Negra. Le chemin serpente en sous bois et traverse de magnifiques paysages du páramo vénézuélien. Départ et poursuite de la route en descente vers Altamira de Caceres. Arrivée à 16H30, la route nous a paru longue et nous sommes contents d’en voir la fin. Le village est une succession de petites maisons colorées, décorées de fresques naïves mais parfois très élaborées.
- JOUR 5 – Mercredi: Altamira – La Ye/Mantecal (Llanos) Départ en direction de Caldéras et du mirador La Honda où se trouve une petite chapelle, point haut qui permet d’embrasser un large point de vue, des Andes au Llanos. La route est défoncée car la pluie a fait glisser des pans entiers de colline, emportant parfois la route.
A Barinas, ville sans intérêt, nous filons droit par la route de San Silvestre. Le paysage est plat, avec des forages de pétrole et des grosses conduites de gaz posée dans les champs desséchés ou pâturent des vaches. Nous n’avons pas pu avoir de chambres au hato El Cedral et avons donc choisi de nous rabattre sur Hato Araguaney pour y trouver le même écosystème. Arrivés à destination nous sommes les seuls dans l’établissement, entourés de capibaras, ce cochon d’inde géant qui vit ici. Y’en a plein partout, dans les marres, sur les berges, des gros avec des petits, C’est un grand peureux, l’approche de l’homme le fait sortir de l’eau tout couvert de boue, comme en thalasso ! Nous avons fait confiance à l’agence et acheté 3 excursions pour ces 2 jours. L’après midi, nous avons parcouru des champs de vaches, au petit pas, pendant 1H.
- JOUR 6 – Jeudi: posada dona barbara Ce matin l’observation animale consiste à aller dans une ferme traire des chèvres. Je repars à mon observation favorite des capibaras qui partagent les points d’eau avec des caïmans et des tortues. En fin d’après midi, départ en camion pour le rio Paguey où nous attend un hydroglisseur. On aperçoit une famille de singes araignée et des singes hurleurs dans la foret endémique laissée vierge. Arrivés au Rio nous embarquons pour une ballade sur le fleuve. Malgré le bruit, nous avons pu observer des ibis blancs, rouges corail et noirs, des vautours incroyables à tête multicolore et des toucans de petite taille, rayés jaune et noir comme des bagnards, bec compris, ainsi invisibles dans le feuillage. Avant de repartir, on essaye la pèche aux piranhas, brillamment réussie avec 2 prises que le gardien des lieux est très content de récupérer pour en faire son diner.
- JOUR 7 – Vendredi: Posada-Barinas-Caracas Ce matin, l’objectif de la famille est de pécher suffisamment de piranhas pour le déjeuner. Armés de cannes avec un seau de morceaux de viande, la pèche s’organise. Résultat, 9 beaux poissons, en ayant eu la grandeur d’en rejeter 2 à l’eau, jugés trop petits. Ces poissons ont des couleurs magnifiques et des dents redoutables. Le piranha est gouteux, et miracle de la préparation, les arêtes ne sont pas gênantes….
Départ vers Barinas, vol vers Caracas ou nous passons la nuit non loin de l’aéroport pour pouvoir reprendre un vol vers Canaima le lendemain matin. Dans la logistique bagages, l’hôtel nous gardera une partie de nos valises car à partir de maintenant, il faut voyager léger, 10Kg par personne.
- JOUR 8 – Samedi: Canaima L’aéroport de Canaima, c’est une grosse paillote avec quelques étals de babioles. Cet après midi nous devons faire la découverte de la lagune de Canaima et l’excursion des 7 chutes. La ballade dure environ 3H, d’abord en lancha, au pied des chutes puis à pieds à travers la foret tropicale, sur les rochers du lit de la rivière vers la lagune au sable rose ou nous pouvons nous rafraichir par une baignade. Les pieds dans l’eau, des dizaines de petits poissons se précipitent sur mes orteils pour manger les peaux mortes. Après cet intermède, retour en direction des chutes, en passant dessous cette fois par un chemin taillé dans la roche. C’est grandiose et effrayant.
- JOUR 9 – dimanche: Canaima, ile orchidées Nous sommes en période sèche et la ballade en pirogue jusqu’au salto Angel n’est pas possible. Nous nous sommes donc rabattus sur le tour orchidées d’une journée. Il s’agit d’une ile au milieu du fleuve Carrao où poussent naturellement ces fleurs. Nous remontons la rivière en lancha pendant environ 45 minutes. On accoste à l’ile Orchidées pour faire un tour d’une heure environ à pieds. L’ile est déserte. Pas d’humains et pas d’animaux non plus. Le déjeuner est organisé dans une tribu Pémon de l’autre coté du fleuve. Après le déjeuner, réembarquement dans la lancha, arrivés trempés à Canaima.
- JOUR 10 – Lundi: Kavac et Salto Angel Vol en Cessna 206, 4 passagers maximum, décollage sous un beau soleil, la journée s’annonce bien. Malheureusement en vol la masse nuageuse s’accumule autour du tépuy en gros moutons gris. Nous devons faire demi-tour. A 11H3O, c’est reparti, nous survolons des immenses étendues de foret vierge ou serpente la rivière Carrao jusqu’à Kavac, un village Pémon perdu au pied d’un Tepuy qui de fend pour laisser passer une chute d’eau de 40 mètres de haut. Nous partons sans attendre plus avec notre guide pémon vers la chute en longeant la rivière, de cascades en petites chutes jusqu’à un étranglement rocheux ou le courant se fait plus fort. Un filin court le long des rochers pour cheminer plus facilement sur les berges puis il faut se jeter à l’eau et nager à contre courant dans un goulet pour rejoindre le pied de la chute qui descend dans un rai lumineux entre deux verticales granitiques. La lumière est magnifique, le site exceptionnel. Au retour, le déjeuner nous attend, poulet rôti à la broche.
Départ de Kavac vers 14H en direction de Salto Angel. Le pilote a vu juste, le temps s’est levé et nous bénéficions d’une visibilité magnifique. La vue d’avion est gigantesque, la dernière boucle en montée nous fait passer au dessus du tépuy pour un survol de cet environnement incroyable, invisible, insoupçonnable du sol, fait de failles, de trous d’eau, de végétation… Arrivée à Ciudad Bolivar vers 16H.
JOUR 11 – Mardi: Ciudad Bolivar Nous commençons par le musée SOTO, entièrement dédié à l’artiste Jésus Soto, inventeur du cinétisme, art qui joue sur l’illusion optique. Chose rare, il est possible de toucher les œuvres de SOTO et de s’amuser avec. La visite de ce musée justifie à elle seule de coucher à Ciudad Bolivar. Puis visite de la vieille ville et pour finir, tour en bateau sur l’Orinoco pour voir les dauphins roses. Retour à l’hôtel à 16H.
- JOUR 12 – mercredi: trajet vers Los Roques Départ de l’hôtel pour Puerto Ordaz. Nous devons prendre un vol pour Les Roques via Caracas. Les bagages sont limités à 10kg par personne, TOUT est pesé sauf le passager, même le sac à main, ce qui n’est guère équitable pour les maigres ! Et tout ce qui dépasse est facturé.
Arrivée Gran Roques. La piste est coincée entre la mer et la lagune. Une paillote fait office de bureau pour percevoir la taxe d’entrée de 130 Bs/pers Ici le seul véhicule qui existe est une voiture de golf électrique pour la police. Nous traversons donc le village à pieds et on découvre ainsi que le paradis les brochures est une espèce de bidonville, une sorte de Saint Tropez local, mais avec des ruelles pouilleuses et des poubelles partout, rien n'est recyclé, pas d'égouts. Pas de plage, pas de cocotier, les posadas sont des habitations refermées sur elles mêmes, le long des ruelles en terre sableuse battue, autour d’un patio pour les plus grandes, autour de rien pour les plus petites. D'ailleurs les plus simples d'entre elles proposent des chambres sans fenêtre.
Nous avons réservé à la Posada Gaviota, réputée pour être l’une des plus agréable parce qu’elle est proche de la mer. Mais pas de transat, pas une chaise longue.... Comme le système est bien rodé, difficile de passer à coté du forfait qui comprend tout et rend totalement prisonnier, de la posada pour les repas, des excursions préprogrammées avec tous les autres touristes de l’ile. Vous n’êtes même plus maitre de votre emploi du temps car les posadas ne sont pas faites pour passer la journée, mais pour dormir. Donc à l’arrivée, notre hôtesse nous indique que l’excursion du lendemain est à l’ilot Francisqui, il faut impérativement être à 9H15 à l'embarcadère principal pour prendre le bateau
- JOUR 13 – Jeudi: Los Roques Nous découvrons la journée paradisiaque du touriste moyen. Muni d’une glacière fournie par la posada, on fait la queue pour monter sur le bateau. Quand le plein des touristes est atteint, il part direction l'ilet le plus proche, et là on vous dépose sur la plage avec votre glacière, un parasol et une chaise en plastique et salut jusqu'à 17H. Le lendemain, nous décidons de nous évader vers un ilet moins fréquenté, il suffit de repayer intégralement le prix du bateau, 130 Bs par personne.
- JOUR 14 – Vendredi: los Roques Notre bateau n’embarque que 5 touristes avec nous pour une journée à Noronquises et à Crasqui à 30 minutes de Gran Roques, et là c’est tout autre chose. Le capitaine du bateau nous arrête dans des petites baies pour plonger (pas miraculeux, quelques étoiles de mer), et pour finir la matinée, dépose sur le sable coralien blanc éclatant de Crasqui. Sur cet ilet, un petit resto est tenu par Andrès et Juanita, perdus sur leur plage déserte.... mais pas sans détritus! Un détour par le casier à langoustes permet d’en choisir 2 belles, à griller sur le feu... Total payé 550 Bs Départ vers Gran Roques vers 16H. Il ne nous reste plus un bolivar en poche.
- JOUR 15 – Samedi: Retour Après notre dernière nuit aux Roques et on a avait le 1er vol prévu à 7H30, c'est à dire qu'on a attendu assis sur nos valises jusqu’à 10H. Comme le soleil tapait, vers 9H on a sorti des sacs de voyage la crème solaire, histoire de pas cramer un peu plus. Il y avait une légère brise, le sable volait et on s’est transformés peu à peu en papier Emery. Heureusement j'avais prévu à notre arrivée à Caracas de passer la journée à l’hôtel qui a conservé nos bagages. On a pu se dessabler parce qu'autrement bonjour la galère, l'avion pendant 8 heures avec la crème solaire et le sable, les coups de soleil, les piqures de moustiques et de puri puri.
Arrivés à Caracas, il pleuvait des trombes, la route était transformée en torrent charriant toutes les poubelles des barrios. Déjà qu’en temps ordinaire les immeubles sont tellement dégradés qu’on croirait une ville bombardée, sous le déluge on avait une impression de fin du monde. Le chauffeur de taxi nous confirma que chaque fois qu’il pleut beaucoup c’est pareil, et que c’est une chance quand les constructions précaires ne descendent pas en même temps emportées par la boue.
Effectivement, ce coup-ci c’est une portion de l’autoroute qui relie l’aéroport à Caracas qui a été obstruée pendant plus de 5 heures par des rochers. La circulation a donc été totalement coupée… Nombre de touristes n’ont ainsi pas pu prendre leur vol retour pour l’Europe, coincés à Caracas, sans solution. Moralité, le dernier jour, ne pas s’éloigner de l’aéroport.
Arrivée à l’aéroport 3 heures avant le décollage, paiement de la taxe, fouille des bagages, enregistrement, tracasseries paperassières à la douane, attente, refouille des sacs de cabine, fouille au corps dans la passerelle de l’avion…décollage.
Si votre vol retour est en transit par Madrid, ne vous laissez pas tenter par le moindre achat liquide en free tax à l’aéroport parce qu’à la correspondance, pas de quartier, ticket de caisse, sac scellé ou pas, le contrôle de sécurité madrilène pique absolument TOUT.
Rétrospectivement, les bonnes et les moins bonnes options de notre voyage A retenir : - les Andes - Canaima, salto Angel et Kavac (formidable) - le musée Soto à Ciudad Bolivar - la pèche aux piranhas dans les Llanos, amusante.
Ce que nous regrettons : - les Roques, piège à sous pour bobos ou crédules qui croient encore aux cartes postales - le temps trop long passé à Ciudad bolivar où il n’y a rien à voir à part le musée Soto - notre choix de hato, sans doute pas le meilleur pour voir la faune.
Si vous souhaitez avoir le trajet complet, avec tous les détails et tous les liens internet des lieux visités et des hôtels, les contacts téléphoniques divers, les prix payés, répondez à ce message en mettant en CLAIR dans le texte de votre REPONSE votre ADRESSE EMAIL. Je vous adresserai en retour le fichier word qui fait 35 pages. Vous pouvez aussi avoir accès à toutes mes contributions en cliquant sur mon nom.
- JOUR 1 – Samedi: PARIS / MADRID / CARACAS Arrivée du vol Iberia à 16h, Xavier, un professeur de français, guide à temps perdu nous attend. 45 minutes de voiture plus tard, nous voici à Altamira, quartier tranquille de Caracas. Dépose des bagages et on file prendre le téléphérique Avila Magica, qui transporte en 12 minutes au sommet de l´Avila, une montagne au pied de laquelle se trouve Caracas. Redescente vers 21H
- JOUR 2 – Dimanche: CARACAS. Pour d’obscures raisons, tout était fermé lors de notre passage. On a pu visiter la cathédrale, le panthéon national, la maison natale de Bolivar et le musée qui lui est consacré dans la maison à coté. La seule visite vraiment intéressante fut celle du musée d’art colonial dans une bâtisse construite en 1797, entièrement meublée d’époque. Nous filons ensuite visiter El Hatillo, village colonial à l’architecture classée, très touristique. Départ en fin d’après midi pour Merida par avion, en réalité EL VIGIA à 1H30 de route de Mérida car l’aéroport de Mérida est fermé, à la suite d’un accident d’avion qui n’a pas réussi à éviter la montagne. Arrivée à l’hôtel à 22H.
- JOUR 3 – Lundi: par la Transandina, de Merida à Los Frailes Notre guide dans les Andes est Martin de l’agence locale Caimantours. Nous commençons par la visite de Merida. Comme les salariés manifestent, tout est fermé. On fait quelques emplettes dans cette ville agréable, avec des boutiques partout, des petits vendeurs de rue, une ambiance tranquille d’Amérique latine… Le téléphérique n’est toujours pas réparé.
Départ à 11H par la route transandine. A la station service, le litre de super coute moins cher qu’un litre d’eau. Nous passerons Tabay, petite ville avec quelques installations thermales, Cacute, village coloré et poursuivons avec un arrêt (histoire de s’habituer doucement à la montée en altitude) à Mucuruba (2 400 m) un des plus vieux villages andins avec une jolie église dédiée à Marie. Un peu plus loin sur la route, en face d’un monument dédié à Bolivar et son chien, une paysanne propose du vin de fraises, des petits gâteaux secs à la coco. Nous arrivons à la MUSUY pour une grimpette de 45 minutes dans la montagne jusqu’à un petit bassin naturel rempli d’eau à 40° par une microscopique chute d’eau. La montée est un peu rude mais installés dans ce jacuzzi naturel, on a une vue splendide sur les sommets avoisinants. Départ à 16H. Notre route transandine se poursuit en passant par San Raphael de Mucuchies, il faut sortir le pull : 3140 m, c’est le plus haut village du Venezuela. Ici se trouve une petite chapelle de pierre, curiosité sans réel intérêt. Le ravinement de la montagne est en revanche impressionnant.
Apartados marque la bifurcation de la transandine qui continue sa grimpette, tandis que sur la droite, la route redescend vers Barinas porte les Llanos. L’architecture est pittoresque, d’esprit suisse. Délicieux gâteaux et chocolat chaud. Nous bifurquons donc en direction de Barinas vers la posada Los Frailes, un ancien monastère, bâti en 1643 et niché au cœur d’une vallée encaissée et le long d’un cours d’eau, à mi-chemin entre la Laguna Mucubaji et Santo Domingo.
- JOUR 4 – Mardi: Los frailes –Altamira de Caceres Après un bon petit déj retour vers Apartaderos en direction de Trujillo et du Pico del Aguila à 4100m. En fait d’aigle, il s’agit en réalité d’honorer l’animal emblématique des lieux, le condor des Andes. Les montagnes sont recouvertes d’une végétation étonnante, le páramo, constituée de cactus dont la stratégie a été de développer un duvet blanc sur toute la surface des feuilles pour se protéger des coups de soleil la journée et du froid la nuit. La plante se referme doucement quand la luminosité tombe et sert d’abri douillet à une multitude d’insectes squatteurs. Vu de loin on dirait des petits moutons alignés sur les pentes.
Retour à Apartaderos, pour atteindre la laguna Mucubaji à 3550 m. C’est le point de départ d’une ballade de 45 minutes à pieds vers un autre lac glacière, la laguna Negra. Le chemin serpente en sous bois et traverse de magnifiques paysages du páramo vénézuélien. Départ et poursuite de la route en descente vers Altamira de Caceres. Arrivée à 16H30, la route nous a paru longue et nous sommes contents d’en voir la fin. Le village est une succession de petites maisons colorées, décorées de fresques naïves mais parfois très élaborées.
- JOUR 5 – Mercredi: Altamira – La Ye/Mantecal (Llanos) Départ en direction de Caldéras et du mirador La Honda où se trouve une petite chapelle, point haut qui permet d’embrasser un large point de vue, des Andes au Llanos. La route est défoncée car la pluie a fait glisser des pans entiers de colline, emportant parfois la route.
A Barinas, ville sans intérêt, nous filons droit par la route de San Silvestre. Le paysage est plat, avec des forages de pétrole et des grosses conduites de gaz posée dans les champs desséchés ou pâturent des vaches. Nous n’avons pas pu avoir de chambres au hato El Cedral et avons donc choisi de nous rabattre sur Hato Araguaney pour y trouver le même écosystème. Arrivés à destination nous sommes les seuls dans l’établissement, entourés de capibaras, ce cochon d’inde géant qui vit ici. Y’en a plein partout, dans les marres, sur les berges, des gros avec des petits, C’est un grand peureux, l’approche de l’homme le fait sortir de l’eau tout couvert de boue, comme en thalasso ! Nous avons fait confiance à l’agence et acheté 3 excursions pour ces 2 jours. L’après midi, nous avons parcouru des champs de vaches, au petit pas, pendant 1H.
- JOUR 6 – Jeudi: posada dona barbara Ce matin l’observation animale consiste à aller dans une ferme traire des chèvres. Je repars à mon observation favorite des capibaras qui partagent les points d’eau avec des caïmans et des tortues. En fin d’après midi, départ en camion pour le rio Paguey où nous attend un hydroglisseur. On aperçoit une famille de singes araignée et des singes hurleurs dans la foret endémique laissée vierge. Arrivés au Rio nous embarquons pour une ballade sur le fleuve. Malgré le bruit, nous avons pu observer des ibis blancs, rouges corail et noirs, des vautours incroyables à tête multicolore et des toucans de petite taille, rayés jaune et noir comme des bagnards, bec compris, ainsi invisibles dans le feuillage. Avant de repartir, on essaye la pèche aux piranhas, brillamment réussie avec 2 prises que le gardien des lieux est très content de récupérer pour en faire son diner.
- JOUR 7 – Vendredi: Posada-Barinas-Caracas Ce matin, l’objectif de la famille est de pécher suffisamment de piranhas pour le déjeuner. Armés de cannes avec un seau de morceaux de viande, la pèche s’organise. Résultat, 9 beaux poissons, en ayant eu la grandeur d’en rejeter 2 à l’eau, jugés trop petits. Ces poissons ont des couleurs magnifiques et des dents redoutables. Le piranha est gouteux, et miracle de la préparation, les arêtes ne sont pas gênantes….
Départ vers Barinas, vol vers Caracas ou nous passons la nuit non loin de l’aéroport pour pouvoir reprendre un vol vers Canaima le lendemain matin. Dans la logistique bagages, l’hôtel nous gardera une partie de nos valises car à partir de maintenant, il faut voyager léger, 10Kg par personne.
- JOUR 8 – Samedi: Canaima L’aéroport de Canaima, c’est une grosse paillote avec quelques étals de babioles. Cet après midi nous devons faire la découverte de la lagune de Canaima et l’excursion des 7 chutes. La ballade dure environ 3H, d’abord en lancha, au pied des chutes puis à pieds à travers la foret tropicale, sur les rochers du lit de la rivière vers la lagune au sable rose ou nous pouvons nous rafraichir par une baignade. Les pieds dans l’eau, des dizaines de petits poissons se précipitent sur mes orteils pour manger les peaux mortes. Après cet intermède, retour en direction des chutes, en passant dessous cette fois par un chemin taillé dans la roche. C’est grandiose et effrayant.
- JOUR 9 – dimanche: Canaima, ile orchidées Nous sommes en période sèche et la ballade en pirogue jusqu’au salto Angel n’est pas possible. Nous nous sommes donc rabattus sur le tour orchidées d’une journée. Il s’agit d’une ile au milieu du fleuve Carrao où poussent naturellement ces fleurs. Nous remontons la rivière en lancha pendant environ 45 minutes. On accoste à l’ile Orchidées pour faire un tour d’une heure environ à pieds. L’ile est déserte. Pas d’humains et pas d’animaux non plus. Le déjeuner est organisé dans une tribu Pémon de l’autre coté du fleuve. Après le déjeuner, réembarquement dans la lancha, arrivés trempés à Canaima.
- JOUR 10 – Lundi: Kavac et Salto Angel Vol en Cessna 206, 4 passagers maximum, décollage sous un beau soleil, la journée s’annonce bien. Malheureusement en vol la masse nuageuse s’accumule autour du tépuy en gros moutons gris. Nous devons faire demi-tour. A 11H3O, c’est reparti, nous survolons des immenses étendues de foret vierge ou serpente la rivière Carrao jusqu’à Kavac, un village Pémon perdu au pied d’un Tepuy qui de fend pour laisser passer une chute d’eau de 40 mètres de haut. Nous partons sans attendre plus avec notre guide pémon vers la chute en longeant la rivière, de cascades en petites chutes jusqu’à un étranglement rocheux ou le courant se fait plus fort. Un filin court le long des rochers pour cheminer plus facilement sur les berges puis il faut se jeter à l’eau et nager à contre courant dans un goulet pour rejoindre le pied de la chute qui descend dans un rai lumineux entre deux verticales granitiques. La lumière est magnifique, le site exceptionnel. Au retour, le déjeuner nous attend, poulet rôti à la broche.
Départ de Kavac vers 14H en direction de Salto Angel. Le pilote a vu juste, le temps s’est levé et nous bénéficions d’une visibilité magnifique. La vue d’avion est gigantesque, la dernière boucle en montée nous fait passer au dessus du tépuy pour un survol de cet environnement incroyable, invisible, insoupçonnable du sol, fait de failles, de trous d’eau, de végétation… Arrivée à Ciudad Bolivar vers 16H.
JOUR 11 – Mardi: Ciudad Bolivar Nous commençons par le musée SOTO, entièrement dédié à l’artiste Jésus Soto, inventeur du cinétisme, art qui joue sur l’illusion optique. Chose rare, il est possible de toucher les œuvres de SOTO et de s’amuser avec. La visite de ce musée justifie à elle seule de coucher à Ciudad Bolivar. Puis visite de la vieille ville et pour finir, tour en bateau sur l’Orinoco pour voir les dauphins roses. Retour à l’hôtel à 16H.
- JOUR 12 – mercredi: trajet vers Los Roques Départ de l’hôtel pour Puerto Ordaz. Nous devons prendre un vol pour Les Roques via Caracas. Les bagages sont limités à 10kg par personne, TOUT est pesé sauf le passager, même le sac à main, ce qui n’est guère équitable pour les maigres ! Et tout ce qui dépasse est facturé.
Arrivée Gran Roques. La piste est coincée entre la mer et la lagune. Une paillote fait office de bureau pour percevoir la taxe d’entrée de 130 Bs/pers Ici le seul véhicule qui existe est une voiture de golf électrique pour la police. Nous traversons donc le village à pieds et on découvre ainsi que le paradis les brochures est une espèce de bidonville, une sorte de Saint Tropez local, mais avec des ruelles pouilleuses et des poubelles partout, rien n'est recyclé, pas d'égouts. Pas de plage, pas de cocotier, les posadas sont des habitations refermées sur elles mêmes, le long des ruelles en terre sableuse battue, autour d’un patio pour les plus grandes, autour de rien pour les plus petites. D'ailleurs les plus simples d'entre elles proposent des chambres sans fenêtre.
Nous avons réservé à la Posada Gaviota, réputée pour être l’une des plus agréable parce qu’elle est proche de la mer. Mais pas de transat, pas une chaise longue.... Comme le système est bien rodé, difficile de passer à coté du forfait qui comprend tout et rend totalement prisonnier, de la posada pour les repas, des excursions préprogrammées avec tous les autres touristes de l’ile. Vous n’êtes même plus maitre de votre emploi du temps car les posadas ne sont pas faites pour passer la journée, mais pour dormir. Donc à l’arrivée, notre hôtesse nous indique que l’excursion du lendemain est à l’ilot Francisqui, il faut impérativement être à 9H15 à l'embarcadère principal pour prendre le bateau
- JOUR 13 – Jeudi: Los Roques Nous découvrons la journée paradisiaque du touriste moyen. Muni d’une glacière fournie par la posada, on fait la queue pour monter sur le bateau. Quand le plein des touristes est atteint, il part direction l'ilet le plus proche, et là on vous dépose sur la plage avec votre glacière, un parasol et une chaise en plastique et salut jusqu'à 17H. Le lendemain, nous décidons de nous évader vers un ilet moins fréquenté, il suffit de repayer intégralement le prix du bateau, 130 Bs par personne.
- JOUR 14 – Vendredi: los Roques Notre bateau n’embarque que 5 touristes avec nous pour une journée à Noronquises et à Crasqui à 30 minutes de Gran Roques, et là c’est tout autre chose. Le capitaine du bateau nous arrête dans des petites baies pour plonger (pas miraculeux, quelques étoiles de mer), et pour finir la matinée, dépose sur le sable coralien blanc éclatant de Crasqui. Sur cet ilet, un petit resto est tenu par Andrès et Juanita, perdus sur leur plage déserte.... mais pas sans détritus! Un détour par le casier à langoustes permet d’en choisir 2 belles, à griller sur le feu... Total payé 550 Bs Départ vers Gran Roques vers 16H. Il ne nous reste plus un bolivar en poche.
- JOUR 15 – Samedi: Retour Après notre dernière nuit aux Roques et on a avait le 1er vol prévu à 7H30, c'est à dire qu'on a attendu assis sur nos valises jusqu’à 10H. Comme le soleil tapait, vers 9H on a sorti des sacs de voyage la crème solaire, histoire de pas cramer un peu plus. Il y avait une légère brise, le sable volait et on s’est transformés peu à peu en papier Emery. Heureusement j'avais prévu à notre arrivée à Caracas de passer la journée à l’hôtel qui a conservé nos bagages. On a pu se dessabler parce qu'autrement bonjour la galère, l'avion pendant 8 heures avec la crème solaire et le sable, les coups de soleil, les piqures de moustiques et de puri puri.
Arrivés à Caracas, il pleuvait des trombes, la route était transformée en torrent charriant toutes les poubelles des barrios. Déjà qu’en temps ordinaire les immeubles sont tellement dégradés qu’on croirait une ville bombardée, sous le déluge on avait une impression de fin du monde. Le chauffeur de taxi nous confirma que chaque fois qu’il pleut beaucoup c’est pareil, et que c’est une chance quand les constructions précaires ne descendent pas en même temps emportées par la boue.
Effectivement, ce coup-ci c’est une portion de l’autoroute qui relie l’aéroport à Caracas qui a été obstruée pendant plus de 5 heures par des rochers. La circulation a donc été totalement coupée… Nombre de touristes n’ont ainsi pas pu prendre leur vol retour pour l’Europe, coincés à Caracas, sans solution. Moralité, le dernier jour, ne pas s’éloigner de l’aéroport.
Arrivée à l’aéroport 3 heures avant le décollage, paiement de la taxe, fouille des bagages, enregistrement, tracasseries paperassières à la douane, attente, refouille des sacs de cabine, fouille au corps dans la passerelle de l’avion…décollage.
Si votre vol retour est en transit par Madrid, ne vous laissez pas tenter par le moindre achat liquide en free tax à l’aéroport parce qu’à la correspondance, pas de quartier, ticket de caisse, sac scellé ou pas, le contrôle de sécurité madrilène pique absolument TOUT.
Rétrospectivement, les bonnes et les moins bonnes options de notre voyage A retenir : - les Andes - Canaima, salto Angel et Kavac (formidable) - le musée Soto à Ciudad Bolivar - la pèche aux piranhas dans les Llanos, amusante.
Ce que nous regrettons : - les Roques, piège à sous pour bobos ou crédules qui croient encore aux cartes postales - le temps trop long passé à Ciudad bolivar où il n’y a rien à voir à part le musée Soto - notre choix de hato, sans doute pas le meilleur pour voir la faune.
Si vous souhaitez avoir le trajet complet, avec tous les détails et tous les liens internet des lieux visités et des hôtels, les contacts téléphoniques divers, les prix payés, répondez à ce message en mettant en CLAIR dans le texte de votre REPONSE votre ADRESSE EMAIL. Je vous adresserai en retour le fichier word qui fait 35 pages. Vous pouvez aussi avoir accès à toutes mes contributions en cliquant sur mon nom.
Bonjour,
Je part donc au venezuela pour 3 semaines a partir du 9 juin et je compte me rendre directement de caracas a merida y passer une petite semaine puis je souhaite faire le tour de cette région je pense donc aller a Coro et Chichiriviche mais je souhaiterai des infos sur les autres villes ou je devrai passer ( nom posada, site a visiter , activité intéressante) et surtout des villes ou d'après vous le risque d'agression est moindre !
Merci de votre aide
Davy
Je part donc au venezuela pour 3 semaines a partir du 9 juin et je compte me rendre directement de caracas a merida y passer une petite semaine puis je souhaite faire le tour de cette région je pense donc aller a Coro et Chichiriviche mais je souhaiterai des infos sur les autres villes ou je devrai passer ( nom posada, site a visiter , activité intéressante) et surtout des villes ou d'après vous le risque d'agression est moindre !
Merci de votre aide
Davy
Je rentre du Venezuela et j'ai encore la tête dans les nuages je dois dire.
Nous avons passé des vacances de rêve avec notre fille de 5 ans et des amis et leurs 2 enfants.Nous sommes restés à Mochima chez des amis puis avons passés la dernière semaine à Los roques.
Arrivée à los roqu🙁es ( le 19 fevrier) je me suis rendue dans le Cybercafé ( enzosoft, leur e-mail enzosoft4@hotmail.com) pour graver mes photos. La premiére fois j'ai copié 300 photos depuis mon appareil (avec cable usb) sur un cd vierge avec l'assistant windows. Une fois le processus terminé j'ai vérifié et les photos que je venais de graver ( soit disant) y etaient et elles sont apparues.
Trois jours plus tard ( le 22 février), donc la seconde fois ( 600 photos encore) j'ai fait la même procédure et par acquis de conscience j'ai reintroduit le disque que j'avais gravé 3 jours auparavant pour verifier si les photos etaient bien là. Je suis allée dans le fichier MI PC puis CD lector et mes premiéres photos etaient là. Génial !
Seulement voila, je suis en France et il n'y a rien sur mes CD. Les CD sont vierges. J'hallucine complétement et je suis sous le choc !!
J'ai passé hier soir 1h30 sur messenger avec le cybercafé pour qu'ils regardent si mes photos n'étaient dans leur systéme mais en vain. Il me donnent des infos au compte goutte et finalement me disent qu'ils ont formatés les ordis ou qu'ils ont un fichier de photos mais qu'ils ne savent pas si ce sont les miennes!!! l'horreur
Pouvez-vous me donner un conseil une astuce pour essayer de les récuperer car je sais qu'à un moment données elles ont été dans leur systéme...mémé si l'assistant n'a pas marché elles ont été stockées dans leur ordi car je les ai vu 3 jours aprés !!!!
Voilà vraiment désolée pour les longues explications mais ces photos me tiennent vraiment à coeur car elles sont des souvenirs imperissables pour les enfants .
Merci pour vos solutions .........
Bonjour,
nous partons au Vénézuela 10 jours en avril. nous pensions passer quelques jours à Porlamar puis une bonne semaine à Los Roques. Porlamar nous parait être très touristique alors que nous recherchons avant tout du calme, du repos, de la détente, du kite. Si vous avez passé du temps aux Roques, pensez vous qu'y passer 10j serait trop long? Avez vous une Posada top à nous recommander? des choses précises à y faire??? sinon, sur Porlamar quel hotel nous conseillez vous?
merci beaucoup
nous partons au Vénézuela 10 jours en avril. nous pensions passer quelques jours à Porlamar puis une bonne semaine à Los Roques. Porlamar nous parait être très touristique alors que nous recherchons avant tout du calme, du repos, de la détente, du kite. Si vous avez passé du temps aux Roques, pensez vous qu'y passer 10j serait trop long? Avez vous une Posada top à nous recommander? des choses précises à y faire??? sinon, sur Porlamar quel hotel nous conseillez vous?
merci beaucoup
http://www.courrierinternational.com/article/2013/04/02/hugo-chavez-au-paradis
Ben si c'est ça le paradis, préfère les plaisirs éternets de l'enfer.
Ben si c'est ça le paradis, préfère les plaisirs éternets de l'enfer.
Bonjour, nous prévoyons aller au Vénézuela en janvier prochain. Les commentaires à date ne semblent pas tellement extraordinaire. Qu'est-ce que vous en pensez? Nous avions pensé aussi à Cuba, mais il semble que la température en janvier ne soit pas tellement chaude. Nous cherchons une chaude température, une belle plage, un hôtel et bouffe correct et une ville ou village pas tellement loin (genre à pied). Merci
Bonjour,
Je prévoit aller au Vénézuela au mois de Décembre et j'aimerais bien qu'on me conseille sur les plus beaux endroits ou je pourrait chercher mon hôtel. Je regarde sur internet et je voit que les hôtels sont dispersées sur diverses plages et partie du Vénézuela... Moi je voudrais une SUPERBE PLAGE, avec de l'eau crystaline. Je ne cherche nécessairement de conseilles sur les hôtel quoi que je vais lire vos suggestions. J'ai vraiment davantage besoin de savoir dans quel COIN du vénézuela je devrait chercher cette hôtel.
Merci beaucoup
Je prévoit aller au Vénézuela au mois de Décembre et j'aimerais bien qu'on me conseille sur les plus beaux endroits ou je pourrait chercher mon hôtel. Je regarde sur internet et je voit que les hôtels sont dispersées sur diverses plages et partie du Vénézuela... Moi je voudrais une SUPERBE PLAGE, avec de l'eau crystaline. Je ne cherche nécessairement de conseilles sur les hôtel quoi que je vais lire vos suggestions. J'ai vraiment davantage besoin de savoir dans quel COIN du vénézuela je devrait chercher cette hôtel.
Merci beaucoup
BONJUR A TOUS ! J AI TROUVE PAR HASARD CETTE DESTINATION POUR CET ETE MAIS J E NE CONNAIS PAS DU TOUT ! OU DOIT ON ALLER ? Y T IL BCP DE VENT ? JUILLET EST ELLE UNE BONNE EPOQUE ? EST CE PARADISIAQUE ?? MERCI POUR VOTRE AIDE
Bonjour,
je souhaite aller à los roques et isla margarita fin janvier 2010, y a til des vols entre ces 2 iles??
Avez vous des bonnes adresses de posadas sympa et pas trop cheres sur ces 2iles
merci
je souhaite aller à los roques et isla margarita fin janvier 2010, y a til des vols entre ces 2 iles??
Avez vous des bonnes adresses de posadas sympa et pas trop cheres sur ces 2iles
merci
Bonjour,
avec mon ami nous partons lundi prochain au Vénézuela pour 3 semaines, nous sommes à la recherche de contacts pour effectuer une croisière/circuit en catamaran sur les îles (los roques etc) pour 5 jours environ Quelqu'un a-t-il déjà fait ce genre ce séjour et si oui avez-vous des agences, T.O., contacts fiables ?
Merci beaucoup !
avec mon ami nous partons lundi prochain au Vénézuela pour 3 semaines, nous sommes à la recherche de contacts pour effectuer une croisière/circuit en catamaran sur les îles (los roques etc) pour 5 jours environ Quelqu'un a-t-il déjà fait ce genre ce séjour et si oui avez-vous des agences, T.O., contacts fiables ?
Merci beaucoup !
J'ai vu qu'il y avait des frais de 56 $ US pour sortir du vénézuela à l'aréoport. Quelqu'un pourrait me confirmer ça? 56 $ US, c'est de l'argent en mauzus il me semble??
Bonjour à tous. Je souhaiterai voyager avec ma copine au Venezuela plus précisément à "Los Roques" en avril 2016. Nous comptons rester 2 semaines. je voudrais savoir comment y aller? combien de budget me faut il? Est-ce la bonne saison pour s'y rendre? Si quelqu'un aurais des infos a me contacter je vous en serai reconnaissant. Merci
Bonjour,
J-7 avant notre départ pour 3 semaines au Venezuela !
Nous avons un itinéraire en tête (même si assez vague) mais aucune réservation (sauf 1ère nuit près de l'aéroport de Caracas)
Nous avons toujours fonctionné ainsi avec notre guide préféré en poche, pour pouvoir adapter notre itinéraire en cours de voyage, en fonction de nos envies etc...
Mais PAS EASY de faire comme ça au Venez parait-il, aussi j'ouvre cette discussion pour vous demander vos avis, conseils, coups de coeur, bons plans... Merci d'avance !
Voici l'itinéraire prévu : => Arrivée à Caracas en soirée. - Change au black au terminal domestique comme recommandé par plusieurs voyageurs. Quel taux en ce moment ? - Achat sur place d'un vol pour Ciudad Bolivar le lendemain idéalement. - Nuit à l'hôtel Plazamar près de l'aéroport pour reprendre l'avion le lendemain.
=> Cuidad Bolivar - Achat sur place de 3 tours pour le Salto Angel, Grand Sabana et le Delta de l'Orénoque. L'idéal serait de tout booker auprès de la même agence, mais cela dépendra des prix évidement. Et nous devrons peut être aussi faire des choix si on explose le budget... Des agences à recommander (ou pas!) SVP ? Le prix des tours ? C'est la saison sèche donc pas possible de faire l'excursion par bateau jusqu'au Salto Angel, est-ce que le tour avec survol des chutes vaut le coup ?
=> Ensuite, farniente ;-) Alors là c'est l'embarras du choix du coup on ne sait pas du tout ce qu'on va faire parce qu'il faudra quand même choisir si on ne veut pas passer plus de temps dans les bus et autres transports que sur la plage lol ! - Santa Fé / Parque National Mochima la région est assez proche de Ciudad Bolivar, on va peut être commencer par la. - Choroni / Parque National Henri Pittier - Tucacas / Parque National Morrocoy - Los Roques : incontournables parait-il mais cher.. et sans doute très (trop?) touristique.
Avez vous eu l'occasion de passer du temps dans un ou plusieurs de ces paradis, qu'avez vous préféré ? Avez vous des adresses à nous recommander ? On est à la rue donc on prend tous les conseils, bons plans & suggestions ! Merci à tous et beaux voyages !
Voici l'itinéraire prévu : => Arrivée à Caracas en soirée. - Change au black au terminal domestique comme recommandé par plusieurs voyageurs. Quel taux en ce moment ? - Achat sur place d'un vol pour Ciudad Bolivar le lendemain idéalement. - Nuit à l'hôtel Plazamar près de l'aéroport pour reprendre l'avion le lendemain.
=> Cuidad Bolivar - Achat sur place de 3 tours pour le Salto Angel, Grand Sabana et le Delta de l'Orénoque. L'idéal serait de tout booker auprès de la même agence, mais cela dépendra des prix évidement. Et nous devrons peut être aussi faire des choix si on explose le budget... Des agences à recommander (ou pas!) SVP ? Le prix des tours ? C'est la saison sèche donc pas possible de faire l'excursion par bateau jusqu'au Salto Angel, est-ce que le tour avec survol des chutes vaut le coup ?
=> Ensuite, farniente ;-) Alors là c'est l'embarras du choix du coup on ne sait pas du tout ce qu'on va faire parce qu'il faudra quand même choisir si on ne veut pas passer plus de temps dans les bus et autres transports que sur la plage lol ! - Santa Fé / Parque National Mochima la région est assez proche de Ciudad Bolivar, on va peut être commencer par la. - Choroni / Parque National Henri Pittier - Tucacas / Parque National Morrocoy - Los Roques : incontournables parait-il mais cher.. et sans doute très (trop?) touristique.
Avez vous eu l'occasion de passer du temps dans un ou plusieurs de ces paradis, qu'avez vous préféré ? Avez vous des adresses à nous recommander ? On est à la rue donc on prend tous les conseils, bons plans & suggestions ! Merci à tous et beaux voyages !
Une des plus belles plages d'Isla de Margarita est envahie par des algues. malheureusement, sur la photo paradisiaque on a oublié de signaler ce petit détail.
Je ne sais pas à quoi c'est dû mais à Choroni aucun problème.
un voyageur averti en vaut deux.
Bonjour,
J'aimerai connaître vos expériences sur l'île de Margarita.
Qu'en pensez-vous ? quels coins me conseillez-vous ? Qu'y a-t-il à voir ?
Avez-vous des hôtels à me recommander ? Que dois-je savoir sur cette destination ?
Merci d'avance pour vos infos.
Bonjour
nous partons, à 2 amis, en décembre 2010 pour 5 semaines (retour mi-janvier) au VENEZUELA
j'aimerai avoir des avis éclairés des amoureux de ce pays :
et notamment quels sont les endroits à ne pas rater ?
merci d'avance de vos réponses
christof









