L’archipel des îles du Cap-Vert : entre « sobrados « et éco-Lodge …(1)
Il faisait -7° à Nancy et -3° à Roissy-CDG terminal 1 quand le Boeing 750 de la TACV(Compagnie aérienne du Cap-Vert) a décollé… Il aurait fallu prévoir de changer de vêtements dans les toilettes de l’avion presque vide avant d’atterrir à PRAIA (capitale) île de Santiago…
(A quatre cent cinquante kilomètres de Dakar, par 13° de latitude Nord et 23° de longitude Ouest…)
Le Boeing sort des brumes du Maroc et, après avoir parcouru 1800 kms depuis la plus au Sud des Iles canaries, atterrit à PRAIA: il fait 24°…
On aura eu soin de survoler les îles de SAL, de MAIO, avant de trouver la piste du nouvel aéroport international, piste sous le vent de l’alizé du Nord-est, Praia, capitale de ces 4400 km2 répartis sur dix îles au cœur de l’Océan Atlantique, à 3000 kms à peine du Nordeste brésilien…
Il est temps de planquer polaires, gants, k-way au plus profond du sac…on est en janvier en Europe, l’Europe gèle sous l’anticyclone des Acores…Viva le Brésil !
Pour un européen, le peuplement métissé de l’archipel donne au Cap-Vert une allure à la Garcia Marquez: on retrouve très vite l’ambiance du « funana » de Salvador de Bahia à 5 h 30 de Paris…
Avec le « criolo » vendu en plus…bom dia, obrigaga, boa noite…quanto cuesta?…
Les métisses sont toutes plus belles les unes que les autres et elles le savent: il va falloir s’éloigner de la capitale et des boites à « musica » pour ne pas tomber sous le charme de ces filles des îles: de vieux messieurs en short y ont déjà perdu tout repère…
Mais comme dirait Christine Angot: "pourquoi pas le Brésil?"
http://www.youtube.com/watch?v=qQNaOh_rgOc
Le Mozambique en 10 points. Juin 2013.
-1 Le climat. La période la plus propice pour une visite du pays est sans nul doute mi juin, mi juillet. C'est le début de l'hiver austral. Les journées sont toujours ensoleillées et les températures sont douces voire fraîches la nuit. Prévoir une petite laine.! Seul point ennuyeux, le soir arrive vite. A partir de 16 h30 le soleil décline fortement et, à un peu moins de 18 heures, vous serez dans le noir.
2- les transports. Les locations de voitures sont chères. Il faut en effet compter 100 euros par jour en moyenne. Il est préférable de trouver un loueur à Joburg s'il consent à vous laisser partir au Mozambique. Mais ils rechignent souvent à cause des risques encourus. Vols et casse. Le train est quasi inexistant pour les voyageurs sauf sur la portion Nampula/Cuamba. Reste donc les bus. Plutôt en bon état et relativement confortables pour les grandes compagnies. Si vous venez d'Afrique du Sud, INTERCAPE est représentée au Mozambique et dessert de nombreuses villes jusqu'à Beira. Le Nord reste ignoré. D'autres compagnies comme GREYHOUND ou LTC , Inter City...sillonnent le pays jusqu'à Beira également. Plus au nord cela devient compliqué. Le coût des transports , sans être très onéreux , n'est quand même pas faible. Pour avoir une bonne idée des prix, il faut compter un peu plus qu'un Mtz du kilomètre. Ça sert de base de négociation avec les chauffeurs de camion qui parfois abusent. C'est INTERCAPE, compagnie Sud Africaine, qui pratique les prix les plus élevés. Choisir l'autobus comme mode de transport impose de se lever tôt. Les départs s'effectuent généralement à 4 heures du matin, quelque soit la destination. Dès 21 heures les transports en commun doivent s'arrêter. C'est la loi; les bus ne roulent pas la nuit. Donc , il faut se lever TRÈS tôt... Un peu dur quand on est en vacances. Une autre solution consiste à emprunter les mini- vans locaux. Les "chappas". Ils partent quand ils sont pleins ( donc patience) . Aux mêmes prix que les bus, ils sont nettement plus inconfortables et il ne faut pas craindre la promiscuité. Vous serez souvent très entassés dans ces petits véhicules .On traite mieux le bétail en Europe.!!! A l'instar d'autres pays africains, ça frise parfois le délire. De surcroît, les arrêts sont innombrables et parfois votre patience sera mise à rude épreuve. Enfin... il reste l'alternative de dénicher un "privé" qui offre des places dans sa voiture personnelle. Ou un de ces énormes camions qui sillonnent les routes. C'est tout à fait possible. Il faut "simplement " le trouver. Mais vous apprendrez vite où vous poster pour avoir une chance de les récupérer au passage. Et sachez que vous aurez à payer le prix de votre transport. C'est la régle dans ce pays même avec une voiture privée. N'écoutez pas systématiquement les conseils des locaux qui vous invitent toujours à rejoindre les arrêts de bus traditionnels. Ce ne sont pas obligatoirement les meilleurs endroits. Fiez-vous à votre bon sens et à votre expérience. Les chauffeurs roulent plutôt vite sans qu'il y ait pour autant beaucoup d'accidents. Les véhicules sont globalement correctement entretenus et les pannes moins fréquentes que dans nombre de pays de l'Afrique de l'Ouest. Mais elles existent bien sûr, et dans ce cas les dépannages sont toujours longs et fastidieux. Regardez l'état du véhicule avant de vous engager. Il y a quand même des " poubelles" ambulantes.
Les routes, dans le sud du pays sont en bon état. Les pistes sont assez bien entretenues et ne posent pas de difficultés en dehors de la saison humide. Cependant, certains tronçons comme INCHOPE / Beira sont une calamité. Vous comprendrez , après un séjour au Mozambique, ce que " nids de poule" veut dire. !!
L'avion est un moyen commode d'éviter les longues et fastidieuses distances. Mais ça c'est vrai partout. La seule différence ici, ce sont les prix plutôt élevés des vols intérieurs. Exemple: Linchinga >> Maputo c'est 360 euros.
3- la sécurité- la santé. Pas de problèmes majeurs si on excepte les revendications parfois violentes de la RENAMO qui, à l'approche des élections présidentielles, refait parler d'elle. Cela semble être cependant un épiphénomène. Bien sûr, il y a une population importante de jeunes désœuvrés, et, comme partout, un peu de délinquance mais rien de bien méchant. Des vols bien sûr, mais jamais je n'ai entendu parler d'agressions. Il suffit de respecter les règles de bon sens et tout se passe bien. Les Mozambicains sont plutôt accueillants et globalement polis. La police est omni-présente sur les routes et les contrôles fréquents. Il s'agirait, dit- on, d'arrondir les fins de mois... Mais personnellement , je n'ai pas constaté de cas de corruption. Elle m'a cependant été confirmée plusieurs fois.
En cas de gros pépin de santé, il est préférable de songer à un rapatriement. Les services hospitaliers ne sont pas engageants et il y a un déficit de médecins, compétents ou pas..! Les pharmacies ne possèdent pas les médicaments de dernières générations voire même les plus usuels. Il faut enfin savoir que le paludisme est actif dans tout le Mozambique . Un traitement à la Savarine ou Malarone est préconisé. A minima munissez- vous d'un répulsif.
4- l'hôtellerie C'est le GROS point faible du pays. L'énorme point faible devrais- je dire..! Il y a une offre hôtelière mais les prix sont indécents pour le confort proposé. Les habitués de l'Asie et de ses prix doux seront affolés du rapport qualité- prix. C'est un des plus mauvais que je connaisse. Les hôtels d'entrée de gamme offrent des chambres à 20 euros en moyenne, qui sont la plupart du temps exécrables, voire immondes... Exiguës, spartiates, sans salle de bain privative et sans petit déjeuner. ( voir mes posts à ce sujet). La gamme moyenne se situe entre 50 et 80 euros. Et à ce prix là, n'espérez pas du luxe.. Vous vous demanderez parfois si on ne se moque pas ouvertement de vous en visitant certaines chambres. Ensuite les prix montent en flèche...
5- la restauration. Ne vous attendez pas à faire de sublimes gueuletons, dans des restaurants de rêve avec une vue imprenable sur la mer. C'est une configuration plutôt rare. Sauf peut-être à Vilanculos dans quelques hôtels luxueux tenus par des Sud africains. Au Mozambique, tous les menus se ressemblent étrangement. Ce sera poisson ou poulet accompagnés de riz, d'un peu de salade et de quelques frites. Pas mauvais en soi mais pendant 3 semaines ça peut lasser. Rien de gastronomique ni de raffiné dans cette cuisine qui sert essentiellement à remplir les estomacs. On ne sert jamais de porc et le bœuf est rarement proposé. On trouve de la bière partout. La 2 M. ( Mac Mahon) en bouteille de 55 cl est la plus consommée . Son prix moyen est de 40 Metzical soit 1 euro. Elle est plutôt bonne. Vous trouverez aussi du vin Sud Africain mais jamais bon marché, et bien sûr, de l'eau capsulée et des sodas. Pour un repas dans un petit resto local compter environ 200 Metzical soit environ 5 euros. ( Sans la boisson) Mais je le répète, à ce prix là, pas de nappe blanche sur votre table ( façon de parler..) Le café est souvent fait à partir de poudre additionnée d'eau bouillante. Pas si mauvais si nous n'êtes pas un réel amateur d'expressos crémeux. What else..? Une exception notable.. Vous trouverez d'excellents Cappucino au Kilimanjaro Café à Vilankulos.. Et du WiFI gratuit.
6- l'électricité et vos chargeurs. L'Internet et le wifi. Le téléphone. Les prises électriques sont la plupart du temps compatibles avec les standards européens. Pas de besoin d'adaptateurs donc. Cependant vous trouverez quelques prises d'origine sud-africaine. Dans ce cas, il faut un connecteur spécial . On peut trouver ça sur place et bien souvent les hôtels ou restaurants sont à même de dépanner. L'Internet se développe mais le Wifi reste très rare. Vraiment très rare et quasiment toujours payant. Certains ne comprennent même pas la signification du mot.. A tous les " connectés" en permanence, prudence donc, car vos habitudes seront bousculées. Sauf à posséder une carte sim intégrée à vos E Devices..
Vous trouverez facilement des cartes SIM pour quelques euros et les vendeurs de recharges pullulent. VODACOM et MCEL sont présents dans tout le pays avec peut-être une meilleure densité d'implantation pour VODACOM.
Tout le monde ici possède au moins un tel mobile.. Mais l'Iphone n'a pas encore conquis le pays. Samsung domine largement avec NOKIA .
7- la vie quotidienne - la religion. Au Mozambique , comme dans la plupart des pays africains, on se lève tôt. Pratiquement avec le soleil. Il est fréquent de voir des femmes se rendre aux travaux des champs dès le lever du soleil. On croise aussi, de bon matin, de longues cohortes de jeunes enfants qui partent à pied, le long des routes, à l'école. Peu de bicyclettes et peu de motos. Les accidents de circulation ne semblent pas fréquents, même si, l'alcool et le cannabis restent assez consommés, et généralement les conducteurs sont plutôt prudents. Le niveau de vie moyen n'est pas très élevé. 150 à 300dollars mensuels en moyenne. Un chauffeur expérimenté de gros camion ira jusqu'à 8 ou 900 dollars par mois. Peu de gens parlent anglais ce qui parfois est une source de complication.
C'est surtout le christianisme qui domine bien sûr. Mais on trouve aussi une communauté islamique qui n'a aucune crainte d'afficher ses principes religieux. Port du voile et fréquentation de mosquées ne semblent poser aucun problème dans le pays.
8- les distractions. Pour les gens du pays il y en a peu mis à part le restaurant. Les boîtes de nuit, peu nombreuses, sont fréquentées par des jeunes qui parfois veulent arrondir leurs fins de mois. Certaines jeunes femmes, pas toujours les plus jolies, ne semblent ni farouches ni très regardantes. Les touristes étrangers disposant d'un bon budget trouveront des endroits de plongée encore presque vierges. Et si vous disposez d'un véhicule personnel, vous aurez le loisir de visiter les parcs nationaux. Ce qui n'a pas été mon cas.!!! Il y a aussi , bien sûr, quelques belles plages, malheureusement peu entretenues.
9- l'argent Vous trouverez des distributeurs d'argent un peu partout. Visa et Master Cards acceptées. Nombreuses enseignes de banque. Barclays, Standard bank, BCI, et la BMI Millénium, la pire de toutes en matière de service rendu. Elles ouvrent en général vers 8 heures et ferment à 15 heures. Si vous prenez du cash, optez pour la FNB ( First National Bank) qui ne prend pas de commission sur l'opération de conversion. (Pour mémoire , en juin 2013 , un euro valait 40 Metzical ). C'est le moyen le plus simple et le plus sûr pour le change. Si vous avez recours à des bureaux de change, il est presque toujours plus intéressant de changer à Maputo pour avoir un taux plus intéressant. ATTENTION aux changeurs dans la rue...!!!!! Pour vous appâter , ils vous proposeront un taux toujours supérieur à celui du cours. Mais dans l'échange, certains billets sont subtilisés avec brio et quand vous vous en rendez compte il est évidemment trop tard. Les escrocs ont complètement disparu..
10- Mon avis personnel. Les Mozambicains sont plutôt gentils, assez accueillants . Je n'ai jamais subi de désagréments ni senti d'agressivité . Cependant, cela ne compense pas les énormes lacunes en matière touristique. Hôtels souvent indigents, transports compliqués, nourriture plutôt basique et sans variété. Les paysages et distractions offertes sont bien en deçà de l'investissement consenti pour visiter le pays. C'en est parfois si navrant que je ne conseille pas le Mozambique. Sauf si l'inconfort régulier ne vous rebute pas ou si vous prévoyez un gros budget..! En résumé, n'allez pas dans ce pays avec votre petite copine et sa grosse valise pleine de fringues. ( Excusez la caricature..) Ce n'est pas le bon endroit.. Et pour les autres, qui pensent être bien aguerris, ceux que la fatigue et le manque de confort ne rebutent pas, je vous conseille toutefois d'y réfléchir à deux fois. Il y aura des moments difficiles..! Cependant, si vous voyagez seul ( c'est plus simple pour les transports mais plus cher pour l'hébergement) et que vous avez une bonne expérience des pays africains vous ne ne trouverez pas le Mozambique plus compliqué que les autres pays déjà visités. Personnellement , et en guise de conclusion, c'était mon deuxième et dernier voyage au Mozambique. Je n'y retournerai plus. Pas assez de retour sur investissement. Seule la partie Nord offre un intérêt à mes yeux ainsi que tout se qui se situe à l'ouest de Nampula. Sans oublier Ilha de Mozambique bien sûr.!!! L'on peut donc très bien arriver par le Malawi et repartir en Tanzanie par Pemba. On gagne du temps, on économise de l'énergie et on ne perd pas grand- chose.
-1 Le climat. La période la plus propice pour une visite du pays est sans nul doute mi juin, mi juillet. C'est le début de l'hiver austral. Les journées sont toujours ensoleillées et les températures sont douces voire fraîches la nuit. Prévoir une petite laine.! Seul point ennuyeux, le soir arrive vite. A partir de 16 h30 le soleil décline fortement et, à un peu moins de 18 heures, vous serez dans le noir.
2- les transports. Les locations de voitures sont chères. Il faut en effet compter 100 euros par jour en moyenne. Il est préférable de trouver un loueur à Joburg s'il consent à vous laisser partir au Mozambique. Mais ils rechignent souvent à cause des risques encourus. Vols et casse. Le train est quasi inexistant pour les voyageurs sauf sur la portion Nampula/Cuamba. Reste donc les bus. Plutôt en bon état et relativement confortables pour les grandes compagnies. Si vous venez d'Afrique du Sud, INTERCAPE est représentée au Mozambique et dessert de nombreuses villes jusqu'à Beira. Le Nord reste ignoré. D'autres compagnies comme GREYHOUND ou LTC , Inter City...sillonnent le pays jusqu'à Beira également. Plus au nord cela devient compliqué. Le coût des transports , sans être très onéreux , n'est quand même pas faible. Pour avoir une bonne idée des prix, il faut compter un peu plus qu'un Mtz du kilomètre. Ça sert de base de négociation avec les chauffeurs de camion qui parfois abusent. C'est INTERCAPE, compagnie Sud Africaine, qui pratique les prix les plus élevés. Choisir l'autobus comme mode de transport impose de se lever tôt. Les départs s'effectuent généralement à 4 heures du matin, quelque soit la destination. Dès 21 heures les transports en commun doivent s'arrêter. C'est la loi; les bus ne roulent pas la nuit. Donc , il faut se lever TRÈS tôt... Un peu dur quand on est en vacances. Une autre solution consiste à emprunter les mini- vans locaux. Les "chappas". Ils partent quand ils sont pleins ( donc patience) . Aux mêmes prix que les bus, ils sont nettement plus inconfortables et il ne faut pas craindre la promiscuité. Vous serez souvent très entassés dans ces petits véhicules .On traite mieux le bétail en Europe.!!! A l'instar d'autres pays africains, ça frise parfois le délire. De surcroît, les arrêts sont innombrables et parfois votre patience sera mise à rude épreuve. Enfin... il reste l'alternative de dénicher un "privé" qui offre des places dans sa voiture personnelle. Ou un de ces énormes camions qui sillonnent les routes. C'est tout à fait possible. Il faut "simplement " le trouver. Mais vous apprendrez vite où vous poster pour avoir une chance de les récupérer au passage. Et sachez que vous aurez à payer le prix de votre transport. C'est la régle dans ce pays même avec une voiture privée. N'écoutez pas systématiquement les conseils des locaux qui vous invitent toujours à rejoindre les arrêts de bus traditionnels. Ce ne sont pas obligatoirement les meilleurs endroits. Fiez-vous à votre bon sens et à votre expérience. Les chauffeurs roulent plutôt vite sans qu'il y ait pour autant beaucoup d'accidents. Les véhicules sont globalement correctement entretenus et les pannes moins fréquentes que dans nombre de pays de l'Afrique de l'Ouest. Mais elles existent bien sûr, et dans ce cas les dépannages sont toujours longs et fastidieux. Regardez l'état du véhicule avant de vous engager. Il y a quand même des " poubelles" ambulantes.
Les routes, dans le sud du pays sont en bon état. Les pistes sont assez bien entretenues et ne posent pas de difficultés en dehors de la saison humide. Cependant, certains tronçons comme INCHOPE / Beira sont une calamité. Vous comprendrez , après un séjour au Mozambique, ce que " nids de poule" veut dire. !!
L'avion est un moyen commode d'éviter les longues et fastidieuses distances. Mais ça c'est vrai partout. La seule différence ici, ce sont les prix plutôt élevés des vols intérieurs. Exemple: Linchinga >> Maputo c'est 360 euros.
3- la sécurité- la santé. Pas de problèmes majeurs si on excepte les revendications parfois violentes de la RENAMO qui, à l'approche des élections présidentielles, refait parler d'elle. Cela semble être cependant un épiphénomène. Bien sûr, il y a une population importante de jeunes désœuvrés, et, comme partout, un peu de délinquance mais rien de bien méchant. Des vols bien sûr, mais jamais je n'ai entendu parler d'agressions. Il suffit de respecter les règles de bon sens et tout se passe bien. Les Mozambicains sont plutôt accueillants et globalement polis. La police est omni-présente sur les routes et les contrôles fréquents. Il s'agirait, dit- on, d'arrondir les fins de mois... Mais personnellement , je n'ai pas constaté de cas de corruption. Elle m'a cependant été confirmée plusieurs fois.
En cas de gros pépin de santé, il est préférable de songer à un rapatriement. Les services hospitaliers ne sont pas engageants et il y a un déficit de médecins, compétents ou pas..! Les pharmacies ne possèdent pas les médicaments de dernières générations voire même les plus usuels. Il faut enfin savoir que le paludisme est actif dans tout le Mozambique . Un traitement à la Savarine ou Malarone est préconisé. A minima munissez- vous d'un répulsif.
4- l'hôtellerie C'est le GROS point faible du pays. L'énorme point faible devrais- je dire..! Il y a une offre hôtelière mais les prix sont indécents pour le confort proposé. Les habitués de l'Asie et de ses prix doux seront affolés du rapport qualité- prix. C'est un des plus mauvais que je connaisse. Les hôtels d'entrée de gamme offrent des chambres à 20 euros en moyenne, qui sont la plupart du temps exécrables, voire immondes... Exiguës, spartiates, sans salle de bain privative et sans petit déjeuner. ( voir mes posts à ce sujet). La gamme moyenne se situe entre 50 et 80 euros. Et à ce prix là, n'espérez pas du luxe.. Vous vous demanderez parfois si on ne se moque pas ouvertement de vous en visitant certaines chambres. Ensuite les prix montent en flèche...
5- la restauration. Ne vous attendez pas à faire de sublimes gueuletons, dans des restaurants de rêve avec une vue imprenable sur la mer. C'est une configuration plutôt rare. Sauf peut-être à Vilanculos dans quelques hôtels luxueux tenus par des Sud africains. Au Mozambique, tous les menus se ressemblent étrangement. Ce sera poisson ou poulet accompagnés de riz, d'un peu de salade et de quelques frites. Pas mauvais en soi mais pendant 3 semaines ça peut lasser. Rien de gastronomique ni de raffiné dans cette cuisine qui sert essentiellement à remplir les estomacs. On ne sert jamais de porc et le bœuf est rarement proposé. On trouve de la bière partout. La 2 M. ( Mac Mahon) en bouteille de 55 cl est la plus consommée . Son prix moyen est de 40 Metzical soit 1 euro. Elle est plutôt bonne. Vous trouverez aussi du vin Sud Africain mais jamais bon marché, et bien sûr, de l'eau capsulée et des sodas. Pour un repas dans un petit resto local compter environ 200 Metzical soit environ 5 euros. ( Sans la boisson) Mais je le répète, à ce prix là, pas de nappe blanche sur votre table ( façon de parler..) Le café est souvent fait à partir de poudre additionnée d'eau bouillante. Pas si mauvais si nous n'êtes pas un réel amateur d'expressos crémeux. What else..? Une exception notable.. Vous trouverez d'excellents Cappucino au Kilimanjaro Café à Vilankulos.. Et du WiFI gratuit.
6- l'électricité et vos chargeurs. L'Internet et le wifi. Le téléphone. Les prises électriques sont la plupart du temps compatibles avec les standards européens. Pas de besoin d'adaptateurs donc. Cependant vous trouverez quelques prises d'origine sud-africaine. Dans ce cas, il faut un connecteur spécial . On peut trouver ça sur place et bien souvent les hôtels ou restaurants sont à même de dépanner. L'Internet se développe mais le Wifi reste très rare. Vraiment très rare et quasiment toujours payant. Certains ne comprennent même pas la signification du mot.. A tous les " connectés" en permanence, prudence donc, car vos habitudes seront bousculées. Sauf à posséder une carte sim intégrée à vos E Devices..
Vous trouverez facilement des cartes SIM pour quelques euros et les vendeurs de recharges pullulent. VODACOM et MCEL sont présents dans tout le pays avec peut-être une meilleure densité d'implantation pour VODACOM.
Tout le monde ici possède au moins un tel mobile.. Mais l'Iphone n'a pas encore conquis le pays. Samsung domine largement avec NOKIA .
7- la vie quotidienne - la religion. Au Mozambique , comme dans la plupart des pays africains, on se lève tôt. Pratiquement avec le soleil. Il est fréquent de voir des femmes se rendre aux travaux des champs dès le lever du soleil. On croise aussi, de bon matin, de longues cohortes de jeunes enfants qui partent à pied, le long des routes, à l'école. Peu de bicyclettes et peu de motos. Les accidents de circulation ne semblent pas fréquents, même si, l'alcool et le cannabis restent assez consommés, et généralement les conducteurs sont plutôt prudents. Le niveau de vie moyen n'est pas très élevé. 150 à 300dollars mensuels en moyenne. Un chauffeur expérimenté de gros camion ira jusqu'à 8 ou 900 dollars par mois. Peu de gens parlent anglais ce qui parfois est une source de complication.
C'est surtout le christianisme qui domine bien sûr. Mais on trouve aussi une communauté islamique qui n'a aucune crainte d'afficher ses principes religieux. Port du voile et fréquentation de mosquées ne semblent poser aucun problème dans le pays.
8- les distractions. Pour les gens du pays il y en a peu mis à part le restaurant. Les boîtes de nuit, peu nombreuses, sont fréquentées par des jeunes qui parfois veulent arrondir leurs fins de mois. Certaines jeunes femmes, pas toujours les plus jolies, ne semblent ni farouches ni très regardantes. Les touristes étrangers disposant d'un bon budget trouveront des endroits de plongée encore presque vierges. Et si vous disposez d'un véhicule personnel, vous aurez le loisir de visiter les parcs nationaux. Ce qui n'a pas été mon cas.!!! Il y a aussi , bien sûr, quelques belles plages, malheureusement peu entretenues.
9- l'argent Vous trouverez des distributeurs d'argent un peu partout. Visa et Master Cards acceptées. Nombreuses enseignes de banque. Barclays, Standard bank, BCI, et la BMI Millénium, la pire de toutes en matière de service rendu. Elles ouvrent en général vers 8 heures et ferment à 15 heures. Si vous prenez du cash, optez pour la FNB ( First National Bank) qui ne prend pas de commission sur l'opération de conversion. (Pour mémoire , en juin 2013 , un euro valait 40 Metzical ). C'est le moyen le plus simple et le plus sûr pour le change. Si vous avez recours à des bureaux de change, il est presque toujours plus intéressant de changer à Maputo pour avoir un taux plus intéressant. ATTENTION aux changeurs dans la rue...!!!!! Pour vous appâter , ils vous proposeront un taux toujours supérieur à celui du cours. Mais dans l'échange, certains billets sont subtilisés avec brio et quand vous vous en rendez compte il est évidemment trop tard. Les escrocs ont complètement disparu..
10- Mon avis personnel. Les Mozambicains sont plutôt gentils, assez accueillants . Je n'ai jamais subi de désagréments ni senti d'agressivité . Cependant, cela ne compense pas les énormes lacunes en matière touristique. Hôtels souvent indigents, transports compliqués, nourriture plutôt basique et sans variété. Les paysages et distractions offertes sont bien en deçà de l'investissement consenti pour visiter le pays. C'en est parfois si navrant que je ne conseille pas le Mozambique. Sauf si l'inconfort régulier ne vous rebute pas ou si vous prévoyez un gros budget..! En résumé, n'allez pas dans ce pays avec votre petite copine et sa grosse valise pleine de fringues. ( Excusez la caricature..) Ce n'est pas le bon endroit.. Et pour les autres, qui pensent être bien aguerris, ceux que la fatigue et le manque de confort ne rebutent pas, je vous conseille toutefois d'y réfléchir à deux fois. Il y aura des moments difficiles..! Cependant, si vous voyagez seul ( c'est plus simple pour les transports mais plus cher pour l'hébergement) et que vous avez une bonne expérience des pays africains vous ne ne trouverez pas le Mozambique plus compliqué que les autres pays déjà visités. Personnellement , et en guise de conclusion, c'était mon deuxième et dernier voyage au Mozambique. Je n'y retournerai plus. Pas assez de retour sur investissement. Seule la partie Nord offre un intérêt à mes yeux ainsi que tout se qui se situe à l'ouest de Nampula. Sans oublier Ilha de Mozambique bien sûr.!!! L'on peut donc très bien arriver par le Malawi et repartir en Tanzanie par Pemba. On gagne du temps, on économise de l'énergie et on ne perd pas grand- chose.
Afrique du Sud
Au commencement.
Les formalités préalables au départ se déroulent d'une façon inhabituellement rapide, tant celles liées à la voiture et à l'avitaillement que l'obtention du visa pour le Mozambique auprès du consulat du Cap. Il faut dire qu'édifié par ses rebuffades du précédent départ (une semaine passée sur place, de préparatifs en contretemps, à la mettre en condition), deux semaines avant mon arrivée, j'avais inscrit la case à roulettes au fameux stage de motivation « Go Beyond » de Land Rover. Deux semaines qui n'ont pas été de trop pour l'écouter et la préparer pour un voyage de treize semaines envisagé tout au long des côtes du Mozambique et jusqu'au Malawi puis la Zambie. Trente heures après l'atterrissage, nous sommes prêts à partir, un peu déconcertés que tout aille aussi bien : à quand la première tuile ? Elle n'aura pas tardé ! A huit heures je vois un sac ouvert sur le parking, mon sac ! Pendant la nuit, passée au backpacker où nous avons nos habitudes en début et en fin de voyage, la voiture a été cambriolée par une vitre brisée. A neuf heures la police établit un constat désabusé, à dix heures la vitre est commandée et notre hôte, confus sinon confondu, nous offre une partie du séjour. Nous sommes un samedi et il faudra attendre mardi soir pour partir, vitre changée. Tout le monde a été parfait!
La voiture de location est si moche qu'elle ne peut être sortie que du cerveau d'un styliste bridé (par les contingences économiques, s'entend). Par charité, on en taira la marque (d'autant que cette nation vient de battre l'Afrique du Sud lors d'un match de rugby de la Coupe du Monde et qu'on ne leur cause plus. Sans compter qu'on n'a pas oublié que les mêmes élaborent un whisky à faire passer un Ecossais par toutes les couleurs du tartan).
Une lampée d'Avenir 2012 (Chardonnay, notes florales, etc) est comme la première gorgée de lait, quoiqu'on en ait aucun souvenir, mais elle pourrait tout aussi bien être la dernière. En serait-elle encore meilleure ? Est-il normal de régresser au stade oral lorsqu'on revient aux origines de l'espèce ?
Le lendemain, après une bière artisanale LionHeart, c'est Tiger qui nous accueille dans son ermitage de Mc Gregor. Ce village très ancien fut un des premiers établis par les colons s'éloignant du Cap et, comme souvent, la rue principale est nommée Voortrekker (le nom des pionniers) et se termine par une piste en cul-de-sac face à la montagne.
L'institution dominicale est tenue par un couple de quinquas, gay et cordial, en rupture du Cap et dignes fils de Cecil Rhodes, en moins téméraires. Comme il faut décidément que ces blancs mettent à part, et faute de pouvoir le faire désormais avec les noirs, ce sont les fumeurs qui trinquent et qu'on parque dans un enclos végétalcerné d'effluves florales capiteuses, un vice censé couvrir l'autre. Une femme, millésime 1930, descend d'une fourgonnette siglée du nom d'un domaine viticole de la vallée (est-ce son Chenin blanc dans nos verres?). Noueuse comme un cep et guère plus haute, nez crochu, les mains comme des serres et une longue crinière de neige frisée au fer, elle gravit les marches qui conduisent au restaurant où elle est accueillie comme une hôte de marque : elle est la maman d'un des restaurateurs à qui elle apporte un panier bleu, comme un secret.
Dans l'Overberg, c'est la fashion week et les défilés sont jonchés de fleurs multicolores, plus Kenzo que Karl, tandis qu'au débouché des vallées, dans les champs bataves, d'autres fleurs mouvantes s'affairent autour d'arbres fruitiers contraints en espalier: bonnets roses, tuniques bleues, foulards jaunes, en autant de variations qu'il y a de petites mains.
La suite du tour de chauffe nous emmène saluer les baleines batifolantes d'Hermanus et les pingouins facétieux de Betty's Bay, fait halte dans un manoir de Gordon's Bay dont la girouette est une baleine harponnée au faîtage, et se termine au garage : la bête est prête. 3, 2, 1... Go ! (beyond). GOG (Good Old Grahamstown)
La déprise des Anglais n'est pas achevée et la ville est cotonnée dans un fog qui rassure la cathédrale anglicane et les façades victoriennes. Dans les faubourgs nord, des vaches maigres divaguent parmi le bric-à-brac de constructions légères et les épaves de pick-up désossées, dans une constellation d'ordures. Elles broutent une Voie Lactée déchue (pots de yaourt ou de fromage frais, bouteilles de lait) et on accusera leurs pets de crever l'ozone alors qu'elles ne font que crever les bulles de plastique de la zone humaine; émissives, oui, émissaires, non ! Un enfant, sanglé dans un anorak bleu glacier, s'agrippe aux hardes d'un vieillard grunge pour traverser la route.
Un Paradis ?
Dans la rivière, des dizaines d'enfants frétillent en bancs, mais on peut aussi taquiner la truite dans la Bell River. On se tient aux pieds du sud Lesotho, un cavalier noir, à cru, remonte la rue principale au galop, fendant un troupeau de moutons qui la traversait. Au plus près de l'eau, les quelques rues en terre du village historique sont bordées de jolis cottages sans clôtures, dont beaucoup sont devenus des guesthouses et, attenant sur la colline, s'il y a bien un township, c'est comme un township de campagne (il n'y a pas de mot pour le dire, autre que location). Les rues sont pavées et les lots sont assez grands pour que des enclos à volaille, à moutons et à chevaux jouxtent les constructions d'infortune Un mariage, venu de loin, se tient sur le parvis de l'église réformée où on nous invite avec force gestes et sourires le seul hôtel de la petite ville moribonde, édifié au dix-neuvième siècle, est à vendre l'extrême gentillesse de l'artiste qui nous offre un thé est comme le sucre-glace de ses gâteaux. Nous passons la nuit dans une chambre du pub local installé dans une école désaffectée et classée monument historique. Une heure avant la tombée du jour, les pick-up et les motos tout-terrain (le goudron s'est arrêté à quatre-vingt kilomètres d'ici) commencent à arriver pour le rituel braai du samedi soir. Tout ce que l'alpage compte de fermiers s'est donné rendez-vous sous mes fenêtres : autant nous joindre à eux.
… Ou un enfer ?
En plus du braai hebdomadaire, ce soir il y a match, match de rugby ! Et devinez qui joue ? l'Afrique du Sud ! Contre Samoa, une occasion de laver l'affront nippon. Le pub est plein comme un stade, une bonne moitié des spectateurs (soit la totalité des hommes) ne déparerait pas dans le pack sud-africain. Ils font le match physiquement, comme s'ils étaient sur le terrain, han, ouch, hop (traduit de l'afrikaans) quand le ballon fuse de mains en mains, mais en beaucoup plus bruyants -où est l'arbitre?-, j'ai perdu la moitié de l'audition ce soir. Leurs filles de vingt ans, belles comme savent l'être les slaves, sont au premier rang (faute de night-club?) tandis qu'un colosse de Rhodes attise un alignement de braises qui tiendrait à peine entre deux poteaux et qu'on apaisera de viandes, dix minutes avant la fin du temps réglementaire. A 22-6, essai marqué avec élégance par un joueur sud-africain métis (ils ont aussi une espèce de Chabal), d'une bourrade, mon voisin me décolle la plèvre. J'hésite à demander réparation à la tenancière qui m'a tout l'air d'une ex-championne de catch. Demain, nous quitterons cette vallée par le plus haut col d'Afrique du Sud.
Gorges
Mavis, haute comme trois mangues et également ronde, est coiffée d'une perruque raide moirée. Son sourire est irrésistible mais je résiste à son offre de dessert. Elle officie à l'Oribi Gorge Hotel qui hésite entre mauvais goût et charme (vus de la maison). La construction est de béton imitant la pierre locale mais, alors que chaque pierre devrait être différente de l'autre, on fait face à un copié-collé à l'infini. La réceptionniste, moulée à la louche, se rengorge lorsqu'elle traverse le lobby, le maître d'hôtel file sur ses escarpins vernis et le barman est à la fois pro et friendly (la classe internationale). Une famille indienne locale, quatre générations attablées, qui insuffle un cérémonial à la salle un jeune couple métis, d'ascendances cosmopolites un autre, plus âgé, de blancs qui rêvent de France deux blancs-becs qui se bécotent, insouciants de l'intendance et nous, voilà toute l'assemblée. La chambre est vaste mais qui a conçu la salle de bains ne doit jamais en prendre : allongé, on a la tête dans les robinets et la pomme de douche qui goutte (le supplice éponyme) sur le crâne. Lorsqu'elle se vide, la baignoire dégorge dans le lavabo. Au matin, l'Oribi Gorge est voilée mais pas assez pour cacher le désastre. Une compagnie de divertissements a installé des agrès, saut à l'élastique, pont suspendu et une vaste fabrique de ciment occupe le fond de la vallée.
Océans
Vus de leurs rivages, l'Indien et l'Atlantique ont en commun d'être des briseurs de grèves, les battant sans relâche, ressac ressassé, stakhanovistes de la vague écumant d'impuissance. Sur la Dolphin Coast, des kilomètres de côtes sauvages au pays zoulou, un simple panneau vous rappelle qu'il n'y a pas de filet anti-requins et que vous vous baignez sous votre entière responsabilité. J'ai bien fait d'oublier mon costume de bains, ce n'est pas un coin pour les pingouins.
Où sommes-nous Tembe ?
A l'entrée de la réserve, un cerbère mutique nous délivre des tickets et, par ondulation mambesques du bras, nous indique comment gagner le lodge de Tembe Elephant Reserve. Nous méconnaissons le langage des serpents, le plan multi-polycopié est illisible et sans échelle et la signalétique réduite : il nous faudra une demi-heure pour trouver le havre situé à deux kilomètres de l'entrée. Pour demeurer ici, il aurait fallu réserver à Durban, à cinq cent kilomètres de là, il n'y a pas de possibilité de camper et les installations, réputées luxueuses et chères en conséquence, sont moyennement tenues en regard des prétentions. De toute évidence, les voyageurs indépendants et imprévoyants ne sont pas les bienvenus. Cela tombe bien, nous n'avons aucune envie de rester après une virée par les pistes sablonneuses où nous rencontrons les soi-disant plus grands éléphants d'Afrique (et donc du monde). De toutes façons, un éléphant c'est grand et lourd, alors qu'il pèse sept tonnes au lieu de six ne change rien à l'affaire, d'autant que ce n'est pas la taille qui compte mais la vitalité. Et les éléphants de Tembe sont mous. Il y a aussi des Nyalas (beaucoup) dont la femelle est sans doute la moins gracieuse des antilopes africaines : croupe en dedans, échine arrondie, encolure plongeante et déplacement lourd. Un peu plus tard, à l'entrée de Kosi Bay, une garde-barrière enjouée nous explique que la réception est fermée mais que nous n'avons qu'à choisir un emplacement ou un chalet, que les gardiens nous donneront les clefs et qu'on verra demain. Demain nous entrons au Mozambique par Ponta do Ouro.
Au commencement.
Les formalités préalables au départ se déroulent d'une façon inhabituellement rapide, tant celles liées à la voiture et à l'avitaillement que l'obtention du visa pour le Mozambique auprès du consulat du Cap. Il faut dire qu'édifié par ses rebuffades du précédent départ (une semaine passée sur place, de préparatifs en contretemps, à la mettre en condition), deux semaines avant mon arrivée, j'avais inscrit la case à roulettes au fameux stage de motivation « Go Beyond » de Land Rover. Deux semaines qui n'ont pas été de trop pour l'écouter et la préparer pour un voyage de treize semaines envisagé tout au long des côtes du Mozambique et jusqu'au Malawi puis la Zambie. Trente heures après l'atterrissage, nous sommes prêts à partir, un peu déconcertés que tout aille aussi bien : à quand la première tuile ? Elle n'aura pas tardé ! A huit heures je vois un sac ouvert sur le parking, mon sac ! Pendant la nuit, passée au backpacker où nous avons nos habitudes en début et en fin de voyage, la voiture a été cambriolée par une vitre brisée. A neuf heures la police établit un constat désabusé, à dix heures la vitre est commandée et notre hôte, confus sinon confondu, nous offre une partie du séjour. Nous sommes un samedi et il faudra attendre mardi soir pour partir, vitre changée. Tout le monde a été parfait!
La voiture de location est si moche qu'elle ne peut être sortie que du cerveau d'un styliste bridé (par les contingences économiques, s'entend). Par charité, on en taira la marque (d'autant que cette nation vient de battre l'Afrique du Sud lors d'un match de rugby de la Coupe du Monde et qu'on ne leur cause plus. Sans compter qu'on n'a pas oublié que les mêmes élaborent un whisky à faire passer un Ecossais par toutes les couleurs du tartan).
Une lampée d'Avenir 2012 (Chardonnay, notes florales, etc) est comme la première gorgée de lait, quoiqu'on en ait aucun souvenir, mais elle pourrait tout aussi bien être la dernière. En serait-elle encore meilleure ? Est-il normal de régresser au stade oral lorsqu'on revient aux origines de l'espèce ?
Le lendemain, après une bière artisanale LionHeart, c'est Tiger qui nous accueille dans son ermitage de Mc Gregor. Ce village très ancien fut un des premiers établis par les colons s'éloignant du Cap et, comme souvent, la rue principale est nommée Voortrekker (le nom des pionniers) et se termine par une piste en cul-de-sac face à la montagne.
L'institution dominicale est tenue par un couple de quinquas, gay et cordial, en rupture du Cap et dignes fils de Cecil Rhodes, en moins téméraires. Comme il faut décidément que ces blancs mettent à part, et faute de pouvoir le faire désormais avec les noirs, ce sont les fumeurs qui trinquent et qu'on parque dans un enclos végétalcerné d'effluves florales capiteuses, un vice censé couvrir l'autre. Une femme, millésime 1930, descend d'une fourgonnette siglée du nom d'un domaine viticole de la vallée (est-ce son Chenin blanc dans nos verres?). Noueuse comme un cep et guère plus haute, nez crochu, les mains comme des serres et une longue crinière de neige frisée au fer, elle gravit les marches qui conduisent au restaurant où elle est accueillie comme une hôte de marque : elle est la maman d'un des restaurateurs à qui elle apporte un panier bleu, comme un secret.
Dans l'Overberg, c'est la fashion week et les défilés sont jonchés de fleurs multicolores, plus Kenzo que Karl, tandis qu'au débouché des vallées, dans les champs bataves, d'autres fleurs mouvantes s'affairent autour d'arbres fruitiers contraints en espalier: bonnets roses, tuniques bleues, foulards jaunes, en autant de variations qu'il y a de petites mains.
La suite du tour de chauffe nous emmène saluer les baleines batifolantes d'Hermanus et les pingouins facétieux de Betty's Bay, fait halte dans un manoir de Gordon's Bay dont la girouette est une baleine harponnée au faîtage, et se termine au garage : la bête est prête. 3, 2, 1... Go ! (beyond). GOG (Good Old Grahamstown)
La déprise des Anglais n'est pas achevée et la ville est cotonnée dans un fog qui rassure la cathédrale anglicane et les façades victoriennes. Dans les faubourgs nord, des vaches maigres divaguent parmi le bric-à-brac de constructions légères et les épaves de pick-up désossées, dans une constellation d'ordures. Elles broutent une Voie Lactée déchue (pots de yaourt ou de fromage frais, bouteilles de lait) et on accusera leurs pets de crever l'ozone alors qu'elles ne font que crever les bulles de plastique de la zone humaine; émissives, oui, émissaires, non ! Un enfant, sanglé dans un anorak bleu glacier, s'agrippe aux hardes d'un vieillard grunge pour traverser la route.
Un Paradis ?
Dans la rivière, des dizaines d'enfants frétillent en bancs, mais on peut aussi taquiner la truite dans la Bell River. On se tient aux pieds du sud Lesotho, un cavalier noir, à cru, remonte la rue principale au galop, fendant un troupeau de moutons qui la traversait. Au plus près de l'eau, les quelques rues en terre du village historique sont bordées de jolis cottages sans clôtures, dont beaucoup sont devenus des guesthouses et, attenant sur la colline, s'il y a bien un township, c'est comme un township de campagne (il n'y a pas de mot pour le dire, autre que location). Les rues sont pavées et les lots sont assez grands pour que des enclos à volaille, à moutons et à chevaux jouxtent les constructions d'infortune Un mariage, venu de loin, se tient sur le parvis de l'église réformée où on nous invite avec force gestes et sourires le seul hôtel de la petite ville moribonde, édifié au dix-neuvième siècle, est à vendre l'extrême gentillesse de l'artiste qui nous offre un thé est comme le sucre-glace de ses gâteaux. Nous passons la nuit dans une chambre du pub local installé dans une école désaffectée et classée monument historique. Une heure avant la tombée du jour, les pick-up et les motos tout-terrain (le goudron s'est arrêté à quatre-vingt kilomètres d'ici) commencent à arriver pour le rituel braai du samedi soir. Tout ce que l'alpage compte de fermiers s'est donné rendez-vous sous mes fenêtres : autant nous joindre à eux.
… Ou un enfer ?
En plus du braai hebdomadaire, ce soir il y a match, match de rugby ! Et devinez qui joue ? l'Afrique du Sud ! Contre Samoa, une occasion de laver l'affront nippon. Le pub est plein comme un stade, une bonne moitié des spectateurs (soit la totalité des hommes) ne déparerait pas dans le pack sud-africain. Ils font le match physiquement, comme s'ils étaient sur le terrain, han, ouch, hop (traduit de l'afrikaans) quand le ballon fuse de mains en mains, mais en beaucoup plus bruyants -où est l'arbitre?-, j'ai perdu la moitié de l'audition ce soir. Leurs filles de vingt ans, belles comme savent l'être les slaves, sont au premier rang (faute de night-club?) tandis qu'un colosse de Rhodes attise un alignement de braises qui tiendrait à peine entre deux poteaux et qu'on apaisera de viandes, dix minutes avant la fin du temps réglementaire. A 22-6, essai marqué avec élégance par un joueur sud-africain métis (ils ont aussi une espèce de Chabal), d'une bourrade, mon voisin me décolle la plèvre. J'hésite à demander réparation à la tenancière qui m'a tout l'air d'une ex-championne de catch. Demain, nous quitterons cette vallée par le plus haut col d'Afrique du Sud.
Gorges
Mavis, haute comme trois mangues et également ronde, est coiffée d'une perruque raide moirée. Son sourire est irrésistible mais je résiste à son offre de dessert. Elle officie à l'Oribi Gorge Hotel qui hésite entre mauvais goût et charme (vus de la maison). La construction est de béton imitant la pierre locale mais, alors que chaque pierre devrait être différente de l'autre, on fait face à un copié-collé à l'infini. La réceptionniste, moulée à la louche, se rengorge lorsqu'elle traverse le lobby, le maître d'hôtel file sur ses escarpins vernis et le barman est à la fois pro et friendly (la classe internationale). Une famille indienne locale, quatre générations attablées, qui insuffle un cérémonial à la salle un jeune couple métis, d'ascendances cosmopolites un autre, plus âgé, de blancs qui rêvent de France deux blancs-becs qui se bécotent, insouciants de l'intendance et nous, voilà toute l'assemblée. La chambre est vaste mais qui a conçu la salle de bains ne doit jamais en prendre : allongé, on a la tête dans les robinets et la pomme de douche qui goutte (le supplice éponyme) sur le crâne. Lorsqu'elle se vide, la baignoire dégorge dans le lavabo. Au matin, l'Oribi Gorge est voilée mais pas assez pour cacher le désastre. Une compagnie de divertissements a installé des agrès, saut à l'élastique, pont suspendu et une vaste fabrique de ciment occupe le fond de la vallée.
Océans
Vus de leurs rivages, l'Indien et l'Atlantique ont en commun d'être des briseurs de grèves, les battant sans relâche, ressac ressassé, stakhanovistes de la vague écumant d'impuissance. Sur la Dolphin Coast, des kilomètres de côtes sauvages au pays zoulou, un simple panneau vous rappelle qu'il n'y a pas de filet anti-requins et que vous vous baignez sous votre entière responsabilité. J'ai bien fait d'oublier mon costume de bains, ce n'est pas un coin pour les pingouins.
Où sommes-nous Tembe ?
A l'entrée de la réserve, un cerbère mutique nous délivre des tickets et, par ondulation mambesques du bras, nous indique comment gagner le lodge de Tembe Elephant Reserve. Nous méconnaissons le langage des serpents, le plan multi-polycopié est illisible et sans échelle et la signalétique réduite : il nous faudra une demi-heure pour trouver le havre situé à deux kilomètres de l'entrée. Pour demeurer ici, il aurait fallu réserver à Durban, à cinq cent kilomètres de là, il n'y a pas de possibilité de camper et les installations, réputées luxueuses et chères en conséquence, sont moyennement tenues en regard des prétentions. De toute évidence, les voyageurs indépendants et imprévoyants ne sont pas les bienvenus. Cela tombe bien, nous n'avons aucune envie de rester après une virée par les pistes sablonneuses où nous rencontrons les soi-disant plus grands éléphants d'Afrique (et donc du monde). De toutes façons, un éléphant c'est grand et lourd, alors qu'il pèse sept tonnes au lieu de six ne change rien à l'affaire, d'autant que ce n'est pas la taille qui compte mais la vitalité. Et les éléphants de Tembe sont mous. Il y a aussi des Nyalas (beaucoup) dont la femelle est sans doute la moins gracieuse des antilopes africaines : croupe en dedans, échine arrondie, encolure plongeante et déplacement lourd. Un peu plus tard, à l'entrée de Kosi Bay, une garde-barrière enjouée nous explique que la réception est fermée mais que nous n'avons qu'à choisir un emplacement ou un chalet, que les gardiens nous donneront les clefs et qu'on verra demain. Demain nous entrons au Mozambique par Ponta do Ouro.
on ce marie le 16 juilet 2011
on voudrais partir en voyages de noces au cap vert a partir du 18 juillet
on a un petit budjet
on voudrais decoller a partir du 20 juillet de bale/mulhouse
on voudrais avoir un sejour de 10 jours maximun
Bonjour,
Nous souhaitons partir au Cap Vert pendant 9 jours en voyages de noces. Est ce que ce coin est vraiment sympa pour un voyage de noces, qualité des hotels ? jolies plages ? y a t il des choses à voir en dehors de l'hotel ? des vaccinations particulières avant de partir ? Quel climat là bas au mois d'Octobre ?
Merci.
Nous souhaitons partir au Cap Vert pendant 9 jours en voyages de noces. Est ce que ce coin est vraiment sympa pour un voyage de noces, qualité des hotels ? jolies plages ? y a t il des choses à voir en dehors de l'hotel ? des vaccinations particulières avant de partir ? Quel climat là bas au mois d'Octobre ?
Merci.
Bonjour à tous,
Je vais en août au RIU PALADIEN de SAL pour me reposer mais aussi pour visiter et je souhaiterais avoir des retours d'expérience sur : l'hôtel (accueil, hospitalité des habitants, qualité nourriture, confort et taille des chambres, accès et beauté de la plage, climat en août (eau et ciel) animation, qualité du site autour de l'hôtel et toute autre information que vous jugeriez utile, ...) et surtout sur : les activités possibles (d'autant que je sais que c'est assez limité et donc j'aimerais en savoir plus sur les sites à visiter, toutes les activités possibles (terrestres et nautiques ...) : est-il possible de faire des excusions en 4x4, à pieds, du parachute ascentionnel, des sorties en catamaran, le site est-il intéressant en snorkeling ?, enfin bref tout savoir pour ne rien manquer ....
Merci d'avance pour tout, ce site est une mine d'or
Bonne vacances à tous (le moment le plus fabuleux de l'année !!!)
Philippe
Je vais en août au RIU PALADIEN de SAL pour me reposer mais aussi pour visiter et je souhaiterais avoir des retours d'expérience sur : l'hôtel (accueil, hospitalité des habitants, qualité nourriture, confort et taille des chambres, accès et beauté de la plage, climat en août (eau et ciel) animation, qualité du site autour de l'hôtel et toute autre information que vous jugeriez utile, ...) et surtout sur : les activités possibles (d'autant que je sais que c'est assez limité et donc j'aimerais en savoir plus sur les sites à visiter, toutes les activités possibles (terrestres et nautiques ...) : est-il possible de faire des excusions en 4x4, à pieds, du parachute ascentionnel, des sorties en catamaran, le site est-il intéressant en snorkeling ?, enfin bref tout savoir pour ne rien manquer ....
Merci d'avance pour tout, ce site est une mine d'or
Bonne vacances à tous (le moment le plus fabuleux de l'année !!!)
Philippe
Bonsoir, je cherche des infos sur le lookea decameron a boa vista
Numéros de chambre avec vue sur mer, change, animations de l'hôtel, tarifs du s p a ...nous partons en octobre pour deux semaines , la première justement pour farniente et l autre pour visite.
L hotel est il grand?et peut on se baigner car d'après les forums c'est très dangereux et il y a des requins.
Y a t'il des dauphins et comment les voir, voire nager avec selon.
En fait j'ai des soucis de sante, ne peux marcher longtemps ..et fait un planning au jour le jour.
Aussi le change s effectue a part dans les banques a l'aéroport ?
Le prêt des serviettes plage est il gratuit?
Parce que on dit beaucoup de choses et son contraire...
J'ai demande une chambre avec vue mer esct tranquille et pas trop bruyant?
Merci par avance a ceux et celles qui m'aideront , si mes questions vous paraissent futiles...
bonjour
nous envisageons de partir au CAP vert cet été, une quinzaine de jours .. avec les iles de SAL, SAO VICENTE ET SANTO ANTAO ... en ce qui concerne cette derniere, nous comptons y faire de la randonnée ... y a til des circuits balisés de une journée ou peut on ( doit on )partir sur plusieurs jours avec possibilites de camper en route .. merci
Philippe
nous envisageons de partir au CAP vert cet été, une quinzaine de jours .. avec les iles de SAL, SAO VICENTE ET SANTO ANTAO ... en ce qui concerne cette derniere, nous comptons y faire de la randonnée ... y a til des circuits balisés de une journée ou peut on ( doit on )partir sur plusieurs jours avec possibilites de camper en route .. merci
Philippe
Bonjour,
Nous prevoyons et organisons un voyage au cap vert pour notre voyage de noce avec ma femme. Nous avons l'intention de visiter plusieur îles au cours de notre sejour : Santiago, Sao vicente, San antao, Fogo, et Sal.
Nous aimerions réalisé l'un des trajets inter-iles à la voile (j'ai moi même une expérience en voile). Dans un premier temps je pensais tenter le bateau stop, mais vu le peut de temps que nous resterons (entre 18 et 20 jours) ca ne me semble pas réalisable.
Es ce que quelqu'un aurait déja réalisé quelque chose de similaire ? Peut on trouver facilement des embarcations en participant au maneuvre et à la vie a bords sur des péridodes si courte ? Es ce qu'il y a la possibilité de louer les service d'un voilier (type plaisance) et son capitaine pour une traversé a des tarif abordable ?
En vous remerciant de tous renseignement utile que vous pourriez me fournir.
Sébastien
Nous prevoyons et organisons un voyage au cap vert pour notre voyage de noce avec ma femme. Nous avons l'intention de visiter plusieur îles au cours de notre sejour : Santiago, Sao vicente, San antao, Fogo, et Sal.
Nous aimerions réalisé l'un des trajets inter-iles à la voile (j'ai moi même une expérience en voile). Dans un premier temps je pensais tenter le bateau stop, mais vu le peut de temps que nous resterons (entre 18 et 20 jours) ca ne me semble pas réalisable.
Es ce que quelqu'un aurait déja réalisé quelque chose de similaire ? Peut on trouver facilement des embarcations en participant au maneuvre et à la vie a bords sur des péridodes si courte ? Es ce qu'il y a la possibilité de louer les service d'un voilier (type plaisance) et son capitaine pour une traversé a des tarif abordable ?
En vous remerciant de tous renseignement utile que vous pourriez me fournir.
Sébastien
bonjour à tous
j'ai besoin d'aide. j’envoie ma cousine en voyage de noce au mois d'aout au cap vert et pour lui annoncer le voyage je veux créer un diaporama qui seras projeter sur écran géant le 16 juillet prochain jour du mariage. malheureusement j'ai aucune photos et tout ce que je trouve sur internet et en 72dpi donc ça pixelise a mort en grand format. y'aurait'il quelqu'un qui pourrait m'envoyer par mail des photos de paysages .
merci d'avance pour votre aide ou bien d'autres idées 😉
j'ai besoin d'aide. j’envoie ma cousine en voyage de noce au mois d'aout au cap vert et pour lui annoncer le voyage je veux créer un diaporama qui seras projeter sur écran géant le 16 juillet prochain jour du mariage. malheureusement j'ai aucune photos et tout ce que je trouve sur internet et en 72dpi donc ça pixelise a mort en grand format. y'aurait'il quelqu'un qui pourrait m'envoyer par mail des photos de paysages .
merci d'avance pour votre aide ou bien d'autres idées 😉
Bonjour tout le monde!
Ca y'est la prochaine destination est choisie et ce sera le cap vert pour une quinzaine de jours en sac à dos début novembre...alors je fouille le forum à la recherche d'informations, prend des notes (d'ailleurs je remercie tous les retours d'expériences 🙂) mais j'ai tout de même quelques questions:
Tout d'abord auriez vous un guide papier à me conseillé? A priori il n'y a ni routard ni lonely...
Ensuite, nous aimerions faire de la randonnée découvrir les paysages et la culture donc pour le moment nous nous tournons vers San Antanao et Fogo en mode logement simple mais nous voudrions finir notre voyage par 4 ou 5 jours de plage et relaxation (avant la dure saison d'hiver) dans un endroit idyllique? Auriez vous une ile, un lieu, un hôtel à me conseiller? On est évidemment prêt à augmenter le budget pour ces derniers jours...
Merci par avance,
Cha
Ca y'est la prochaine destination est choisie et ce sera le cap vert pour une quinzaine de jours en sac à dos début novembre...alors je fouille le forum à la recherche d'informations, prend des notes (d'ailleurs je remercie tous les retours d'expériences 🙂) mais j'ai tout de même quelques questions:
Tout d'abord auriez vous un guide papier à me conseillé? A priori il n'y a ni routard ni lonely...
Ensuite, nous aimerions faire de la randonnée découvrir les paysages et la culture donc pour le moment nous nous tournons vers San Antanao et Fogo en mode logement simple mais nous voudrions finir notre voyage par 4 ou 5 jours de plage et relaxation (avant la dure saison d'hiver) dans un endroit idyllique? Auriez vous une ile, un lieu, un hôtel à me conseiller? On est évidemment prêt à augmenter le budget pour ces derniers jours...
Merci par avance,
Cha
Bonjour à tous,
Je souhaiterais passer deux semaines au Cap Vert à Noël prochain.
Je voudrais savoir quelles sont les îles à ne pas manquer ... pour la rando (de préférence en itinérance sur 2 à 3 jours) : San Antao ou San Nicolao ? Itinéraires VTT organisés à Maio ? Sao Vicente pour la fête ??? (à dose modérée) Si on veut terminer par 2 ou 3 jours de planche à voile, faut-il absolument aller à Sal ou des cours sont-ils organisés sur d'autres îles ?
Est-ce que ces îles sont aisément "reliables" l'une à l'autre si on prend le pass TACV ?
Ensuite, au niveau du budget ... Pas beaucoup de guides de voyage disponibles pour cette destination, donc j'ai un peu de mal à me faire une idée. Pour un logement catégorie basique à moyenne, ou chez l'habitant par exemple, peut-on considérer un budget de 20 euros la double ?
Combien compter pour un repas pour deux au resto ? (10 euros ?)
Merci beaucoup pour ces infos !
Je voudrais savoir quelles sont les îles à ne pas manquer ... pour la rando (de préférence en itinérance sur 2 à 3 jours) : San Antao ou San Nicolao ? Itinéraires VTT organisés à Maio ? Sao Vicente pour la fête ??? (à dose modérée) Si on veut terminer par 2 ou 3 jours de planche à voile, faut-il absolument aller à Sal ou des cours sont-ils organisés sur d'autres îles ?
Est-ce que ces îles sont aisément "reliables" l'une à l'autre si on prend le pass TACV ?
Ensuite, au niveau du budget ... Pas beaucoup de guides de voyage disponibles pour cette destination, donc j'ai un peu de mal à me faire une idée. Pour un logement catégorie basique à moyenne, ou chez l'habitant par exemple, peut-on considérer un budget de 20 euros la double ?
Combien compter pour un repas pour deux au resto ? (10 euros ?)
Merci beaucoup pour ces infos !

Cela fait un mois et demi que nous sommes rentrés en famille du Cap-Vert, et l'heure est enfin venue pour moi d'écrire ce carnet, à propos de cette destination aussi belle que méconnue.
Le Cap Vert est un petit archipel volcanique, composé de dix îles isolées au milieu de l'Océan Atlantique. A la croisée des routes maritimes entre trois continents, l'Afrique, l'Amérique et l'Europe, son nom reste lié à l'histoire de l'esclavage.
Mais aujourd'hui, ce petit morceau d'Afrique aux accents créoles a beaucoup à offrir aux voyageurs en mal de dépaysement et d'escapades hors des sentiers battus.
Nous avons visité trois de ces dix jolis cailloux qui émergent de l'océan : Maio l'île sauvage et authentique, Fogo la volcanique et Santiago la cosmopolite.
MAIO : LA PETITE ÎLE SAUVAGE ET AUTHENTIQUE
Pour effectuer le trajet entre les îles voisines de Santiago où nous avons atterri depuis la France, et Maio, la première étape de notre voyage, il existe deux moyens : l'avion et le bateau. Afin d'éviter une éventuelle annulation du bateau en cas de mer trop forte, mais aussi pour gagner un peu de temps, nous avons choisi de prendre l'avion : le vol dure en effet quinze petites minutes, alors que la traversée en bateau prend trois heures. Notre séjour ne durant que quinze jours, cette petite demi-journée gagnée n'est pas négligeable.
Les maisons colorées de Vila de MaioNotre première journée sur l'île ne nous permettra pas d'apercevoir le soleil. Il faut dire que nous sommes mi-août, ce qui correspond au tout début de la saison des pluies, qu'on devrait d'ailleurs plutôt appeler la saison des nuages. Car cette période de pluies n'a rien à voir avec ce qui se passe dans d'autres régions du monde, comme l'Asie du Sud-Est par exemple où la mousson est parfois dévastatrice. Ici, les habitants n'ont pas vu tomber une goutte d'eau depuis un an, à quelques jours près, et pour eux c'est un drame. C'est pourquoi le sol est si sec et la végétation si pauvre.
Du coup, les fruits et légumes sont rares, et le cheptel souffre à un tel point que certains éleveurs sont parfois obligés d'abattre quelques bêtes. Ironie du sort, en France, nous sortons d'un hiver abominable avec près de cinq mois de grisaille incessante et de pluies fréquentes, notamment dans certaines régions. Déréglé, notre climat ?...
La plage qui borde le village de Vila de MaioNous allons rester une semaine sur Maio. Nous sommes logés au Stella Maris Village, une petite résidence située à l'extrémité de Vila. Une piscine commune, juchée sur le rebord d'une petite falaise, domine la Grande Bleue.
Le crépuscule sur Stella Maris VillageCette falaise n'est donc pas bien haute mais elle permet d'avoir une vue agréable sur les alentours.

Depuis cette résidence, il suffit de dix petites minutes de marche pour traverser le village et rejoindre la plage.
> La plage et les pêcheurs
Nous n'avons pas choisi l'île de Maio que pour son côté calme, sauvage et authentique. Il s'agit aussi pour Victor et Arthur, nos deux fils, de passer leur niveau 1 de plongée dans les jolies eaux du Cap Vert, réputées poissonneuses mais relativement épargnées par les plongeurs. Du moins pour le moment...
Dès le premier jour, nous partons donc à la rencontre de Bernard, qui tient le club AAA Maio Plongée, afin de planifier les cinq plongées nécessaires à la formation en vue du diplôme.
Les sites de plongée sont accessibles en bateau mais pour rejoindre ce dernier, il faut passer la barre. Les vagues sont en effet plus ou moins fortes et, si elles sont clémentes pour la première sortie en snorkeling, passer la barre sera un peu plus sportif pour les plongées suivantes avec les bouteilles sur le dos.

Sortie snorkeling : cette fois, les vagues sont clémentes...
La semaine de plongée avec Bernard se déroulera à merveille, dans des eaux cap-verdiennes étonnamment poissonneuses. Le matin de la dernière plongée, en observant la mer afin de passer la barre sans encombre, nous apercevrons même un banc de dauphins traverser la baie au loin. Un moment toujours magique...
En une semaine, la plage de Vila, où est situé le club de plongée, est l'endroit le plus animé que nous verrons sur toute l'île. A longueur de journée, les bateaux de pêche reviennent chargés de poissons plus ou moins gros.
Retour de pêcheIci, tous les pêcheurs ont un sens aigu de la solidarité, car ils ne peuvent sortir tout seuls leur bateau de l'eau, a fortiori lorsqu'il est ballotté par des vagues parfois puissantes.
Ainsi, tout au long de la journée, chaque fois qu'un bateau rentre, les pêcheurs présents sur la plage accourent pour l'aider à tirer son bateau et le poser un peu plus haut sur le sable, à l'abri de la mer.

La présence de ces bateaux de pêche colorés sur la plage est une constante que nous rencontrerons un peu partout au Cap Vert.


Parfois, les pêcheurs ramènent de superbes prises. Plutôt que de transporter le poisson à la main dans un lieu adéquat, ils le découpent alors sur la plage.

Espadon-voilier
Mais tous les soirs pendant notre séjour, c'est également sur cette plage qu'a lieu le tournoi de foot annuel de Maio : les habitants des différents villages de toute l'île se donnent rendez-vous ici en fin de journée pour s'affronter, y compris quelques équipes féminines.
Joueurs et joueuses sont encouragés par quelques centaines de spectateurs, ce qui n'est pas rien sur une petite île qui compte à peine 8000 habitants.

La plage fait ainsi office de stade : le sable remplace la pelouse, et les bateaux multicolores des pêcheurs servent de sièges et de gradins. La fête se déroule dans une ambiance bon enfant, au son de la musique que crachent de puissantes enceintes, et au milieu des odeurs de poisson grillé.

Pendant ce temps, les jeunes barbotent dans une mer qui peut s'avérer parfois dangereuse. Les vagues peuvent être fortes, mais surtout les courants aussi.



Boa Vista, Santiago, Fogo, Sâo Vicente, Santo Antão et Sal, voici les six îles au programme de ce récit de voyage au Cap-Vert. Un périple en bateau d'île en île … avec des découvertes à terre au gré des escales. De l'archipel du Cap-Vert, je n'avais qu'une vague idée, un petit pays composé d'îles éparpillées bien au large des côtes de l'Afrique de l'Ouest. En revanche, cela faisait longtemps que j'associais ces îles aux mélodies des chansons de Cesaria Evora … Et c'est sans doute elle, en grande ambassadrice du Cap-Vert, qui est à l'origine de mon envie d'en connaître un peu plus sur son « Petit pays ». Ce récit vous invite à une visite virtuelle particulièrement ... visuelle ! De très nombreuses photos illustrent le texte. Alors prêt à embarquer ? Le cap est mis sur Boa Vista, la première île du périple …
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BOA VISTA, dunes de sable et désert de pierres

Une photo souvenir, celle d'une arrivée au petit matin en rade de Sal Rei, un petit port niché sur la côte de l'île de Boa Vista, notre première escale capverdienne. Le jour se lève à peine, les premières lueurs nous offrent un joli ciel teinté de rose orangé. Assurément une belle vision qui a tout pour vous mettre en forme pour débuter une journée de visites à terre et qui aussi, correspond parfaitement au nom donné à cette île :« Belle vue », « Boa vista » en portugais. C'est ainsi que s'étaient exprimés les découvreurs portugais en abordant l'île. C'était en 1456 et sans s'en douter ils venaient de baptiser définitivement le territoire.
Située la plus à l'est de l'archipel du Cap-Vert, Boa Vista se trouve ainsi à quelques 700 kilomètres des côtes de Mauritanie. Côté population, localement on ne se bouscule pas sur l'île, sa densité s'avère la plus faible des îles habitées de l'archipel, seulement 12 000 habitants vivent sur ce cailloux presque désertique. A l'époque coloniale portugaise et dès 1620, on exploitait ici le sol riche en sel. Un sel roi (Sal Rei, le nom de la ville principale en témoigne) pour assurer une certaine prospérité à l'île. Avouons tout de même qu'il n'y avait à cette période pas seulement le sel qui était exploité mais aussi la main d’œuvre, de pauvres esclaves déportés d'Afrique. Triste époque !
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Nous voilà partis sur une piste à la découverte de l'île. Une piste chaotique entre cailloux, terre, poussières et sable …

Du sable, sur Boa Vista, il y en a en quantité ! Sur une grande partie du littoral avec de belles plages mais également dans l'intérieur de l'île. Là, ce sont d'immenses dunes qui s'étendent entre affleurement de pierres et crêtes volcaniques. L'entrelacs de courbes est particulièrement photogénique comme le contraste, saisissant, entre la blondeur des dunes et la noirceur de la roche.



Quant à la végétation, elle est de plus en plus rare. Comment résister à l'avancée du désert ? Les racines effilées des arbustes tentent bien de s'accrocher mais la progression du sable alliée à la sécheresse les condamne inexorablement à une mort certaine !
La « sahélisation », on va à nouveau la constater en traversant la partie centrale de l'île comme ici à Fonte Vicent où nous arrivons. Il y avait là une vraie oasis avec un point d'eau, on y cultivait le maïs, les gombos (variété de haricots des régions tropicales) et des choux … mais la sécheresse a mis à mal ces cultures et le fertile lopin de terre semble aujourd'hui presque à l'abandon. Les chèvres errent à la recherche de très rares brins d'herbes totalement secs, même les palmiers n'ont plus fière allure …



Près de la piste un baobab trône avec ses fruits suspendus aux branches. Ces fruits appelés aussi « pain de singe » sont utilisés pour confectionner des confitures ou des punchs … la dégustation viendra un peu plus tard. Mais sur Boa Vista, il ne persiste plus que deux baobabs dont cet imposant spécimen. Alors pour la consommations des préparations à base de ces fruits les îliens en importent depuis le Sénégal.
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Sur une île tous les chemins, même les plus tortueux, mènent toujours à un rivage ! C'est bien le cas sur cette île arrondie d'environ 30 kilomètres de diamètre. La piste caillouteuse sur laquelle nous venons de rouler nous conduit d'abord à une saline, une longue étendue blanche qui s'étire en parallèle au cordon dunaire.


La voie se poursuit parmi un paysage « lunaire » longeant la côte est. Pas âme qui vive dans cet univers minéral balayé par le vent … enfin, si. Nous croisons une chèvre solitaire juchée sur un tas de pierre, elle semble scruter les alentours afin de dénicher du regard quelques touffes à brouter. On lui souhaite bon courage à cette brave biquette !

D'ici, l'horizon marin se dévoile, austère et esthétique. La mer est agitée et de puissantes vagues viennent se briser sur les falaises en contrebas. Entre les avancées rocheuses, des plages de sable épousent le tracé du rivage. Peu fréquentées par les touristes qui préfèrent s'amasser sur les plages plus hospitalières de l'ouest de l'île, elles ont séduit les tortues marines. Chaque année, elles viennent y pondre en masse. D'ailleurs ces rives sablonneuses sont devenues des aires naturelles protégées.
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Un peu plus au nord, la baie d'Ervatão est plus favorable au farniente et à la baignade , les vagues y sont moins fortes. Même si le soleil s'est recouvert d'un voile, la baignade me tente … car je n'oublie pas que 36 heures auparavant j'étais encore sous la grisaille hivernale de la région parisienne, autant profiter du bienfait de ces eaux à 20/22 ° C.


Encore des cailloux et de la poussière … avant de parvenir à un village aux façades particulièrement colorées. Cela contraste avec l'environnement minéral et presque monotone que nous venons de parcourir sur des kilomètres.
-- Suite récit --> message suivant
Bonjour je suis retraité depuis 2012 et je recherche des missions en tant que bénévole. Dans des villages ou en brousse serait parfait. Jai vaicu 25 en afrique et je m'adapte trés bien. Le seul problème c'est que les associations demandent des sommes énormes pour partir et comme je le dis je suis retraité et touche une petite retraite. Est ce quelqu'un.pourrait me donner des bonnes adresses....? Le.bouche à oreilles marche beaucoup mieu. Merci
Bonjour a tous !
Nous préparons notre voyage de noces en AFS et Mozambique. Nous avons environs 20 jours. Nous avions pensé commencer par Cape Town et alentours ( environs 1 semaine ) Ensuite faire Johannesburg - parc Kruger ( environs 1 semaine aussi ) Puis finir par plage et détente 3/4 jours a Vilanculos
Plusieurs questions nous taraudent !
1: Est-ce que cet itineraire semble intelligent?
2: Est-ce mieux de faire Kruger - Vilanculos en voiture ou avion?
Puis on est preneur de toute idée, destination et adresse ( sans oublier que c'est notre Lune de Miel )
Merci a tous par avance !!!!! 😉
Nous préparons notre voyage de noces en AFS et Mozambique. Nous avons environs 20 jours. Nous avions pensé commencer par Cape Town et alentours ( environs 1 semaine ) Ensuite faire Johannesburg - parc Kruger ( environs 1 semaine aussi ) Puis finir par plage et détente 3/4 jours a Vilanculos
Plusieurs questions nous taraudent !
1: Est-ce que cet itineraire semble intelligent?
2: Est-ce mieux de faire Kruger - Vilanculos en voiture ou avion?
Puis on est preneur de toute idée, destination et adresse ( sans oublier que c'est notre Lune de Miel )
Merci a tous par avance !!!!! 😉
Bonjour à tous,
Nous allons nous marier en Sept 2009 et nous voudrions aller dans un pays de rêve. L'idée est de faire 15 jrs sur place. Nos points d'attraction: animaux (safari), plongée, culture, gastronomie, hotels de rêve (l'idéal hotel-logde construit sur l'eau).
Nous avons commencer à regarder mais sommes indécis car nous n'y sommes jamais allés: Mozambique, Afrique du Sud, Namibie, Seychelles....
Merci pour votre aide. 😉
Albane
Bonjour,
Nous partons en voyage de noces en octobre-novembre prochain en Namibie, et terminons par 5 jours sur les plages du Mozambique, farniente et snorkeling. Que pensez-vous de la météo mi-novembre ? J'ai l'impression qu'on entre en saison humide mais j'ai du mal à trouver des infos plus concrètes. Les plages sont elles épargnées ? Nous hésitons sur la destination, plages au large de Maputo, Vilanculos ou Bazaruto (mais surement hors budget). Quelles sont vos meilleures adresses de lodges sur ces sites ? Merci d'avance !
David
Nous partons en voyage de noces en octobre-novembre prochain en Namibie, et terminons par 5 jours sur les plages du Mozambique, farniente et snorkeling. Que pensez-vous de la météo mi-novembre ? J'ai l'impression qu'on entre en saison humide mais j'ai du mal à trouver des infos plus concrètes. Les plages sont elles épargnées ? Nous hésitons sur la destination, plages au large de Maputo, Vilanculos ou Bazaruto (mais surement hors budget). Quelles sont vos meilleures adresses de lodges sur ces sites ? Merci d'avance !
David
Bonsoir,
NOus partons en septembre en voyage de noces d'abord en Namibie puis qques jours au Mozambique
Nous reviendrons de Windhoek par air Namibia et aurons 1 h juste pour sauter dans l'avion de LAM pour Vilanculos. C'est le meme aerogareA
Qqu'un a t'il deja fait ce changement?
Le site KAYAK vendait la correspondance
Merci Bridget
Bonjour,
Nous partons au Botswana puis au Mozambique pour notre voyage de noces et sollicitons votre avis concernant les hôtels au Mozambique. Notre agence nous propose 3 hôtels sur l'archipel de Bazaruto: le Marlin Lodge, le Benguerra Lodge et l'Indigo Bay. Après visualisation des sites internet nous avons une petite préférence pour le Benguerra Lodge. Connaissez-vous ces hôtels et qu'en pensez-vous? Merci par avance...
Nous partons au Botswana puis au Mozambique pour notre voyage de noces et sollicitons votre avis concernant les hôtels au Mozambique. Notre agence nous propose 3 hôtels sur l'archipel de Bazaruto: le Marlin Lodge, le Benguerra Lodge et l'Indigo Bay. Après visualisation des sites internet nous avons une petite préférence pour le Benguerra Lodge. Connaissez-vous ces hôtels et qu'en pensez-vous? Merci par avance...
Bonjour,
Je pars le mois de Juillet prochain 15 Jours en Afrique du Sud et idealement au Mozambique (voyage de noces). J ai deja mes billets a/r sur Johannesbourg. Idealement, je voudrais visiter quelques spots en Afrique du Sud, faire quelques jours de safari et aller en suite passer 4 -5 jours au Mozambique au bord d une plage!
L Afrique du Sud etant enorme, j 'ai du mal a me decider sur un itineraire. Pouvez vous me conseiller? Quels sont les endroits a ne pas manquer? Et quel safari faire? Reserve privée ou pas?
Et pour le mozambique? Quelle plage/ile choisir?
Je compte prendre des vols interieurs afin de gagner du temps sur les trajets.
Merci pour vos conseils,
Florent
Je pars le mois de Juillet prochain 15 Jours en Afrique du Sud et idealement au Mozambique (voyage de noces). J ai deja mes billets a/r sur Johannesbourg. Idealement, je voudrais visiter quelques spots en Afrique du Sud, faire quelques jours de safari et aller en suite passer 4 -5 jours au Mozambique au bord d une plage!
L Afrique du Sud etant enorme, j 'ai du mal a me decider sur un itineraire. Pouvez vous me conseiller? Quels sont les endroits a ne pas manquer? Et quel safari faire? Reserve privée ou pas?
Et pour le mozambique? Quelle plage/ile choisir?
Je compte prendre des vols interieurs afin de gagner du temps sur les trajets.
Merci pour vos conseils,
Florent
Bonjour à tous,
je pars en voyage de noce les 15 premiers jour de novembre, afrique du sud parc kruger et apres 1 semaine mozambique (vilanculos).
Je suis allez voir un medecin a lhopital (des plus antipatique qui ne ma rien explique), et nous a dis de prendre la malarone.
je vais voir mon medecin demain soir pour avoir son avis....
Mais j'aimerais avoir des temoignages de personne qui l'on pris... je suis assez stressée... :(
merci par avance
Mais j'aimerais avoir des temoignages de personne qui l'on pris... je suis assez stressée... :(
merci par avance
Bonjour, nous allons prendre des billets pour notre voyage de noce en afrique du sud et mozambique.
Nous pensons partir autour de mi fevrier a mi mars.
Je me demandais si c'etait une bonne periode pour le safari dans le parc kruger .
Mes questions principales sont :
Pluie - moustique - soleil sur les plage du mozambique (nous recherchons aussi du vent 😛) .
Nous avons deja voyage en tanzanie , kenya en septembre 2011 c'etait un voyage inoubliable (comme tous les autres) .
Nous souhaiterions savoir a quel periode conseilleriez vous de partir sachant que notre but n'est pas de voir les Big five a tout prix mais plutot d'en prendre plein la vue sur les paysages !
Merci !
Nous pensons partir autour de mi fevrier a mi mars.
Je me demandais si c'etait une bonne periode pour le safari dans le parc kruger .
Mes questions principales sont :
Pluie - moustique - soleil sur les plage du mozambique (nous recherchons aussi du vent 😛) .
Nous avons deja voyage en tanzanie , kenya en septembre 2011 c'etait un voyage inoubliable (comme tous les autres) .
Nous souhaiterions savoir a quel periode conseilleriez vous de partir sachant que notre but n'est pas de voir les Big five a tout prix mais plutot d'en prendre plein la vue sur les paysages !
Merci !
Bonjour,
Ayant déjà fait beaucoup de recherches, je vais résumer mes envies et vous demander votre avis.
Je sais que c est un peu la course.
Voyage de noce fin mai 2013 pour environs 22 jours.
Idées:
Self Drive/camping (sauvage ou pas) en Namibie pendant 9 jours - location d une jeep (couchette sur le toit) avec au passage un ou deux hôtels histoire de se reposer un peu a notre arrivée et a mis parcours. C'est en Namibie que nous ferions un peu d’économie si nous envisageons le Botswana.
Ensuite vols depuis Windhoek a Maun pour 6 jours/5 nuits dans le Delta Okavango.
Pour enfin terminer par une semaine dans le nord du Mozambique.
La Namibie étant énorme, je me limiterais a la région de Sossusvlei et du Damaraland. Nous évitons donc Etosha (si nous allons au Botswana).
Le Botswana est très cher mais la crème pour le safari.
Le Mozambique est un important pour nous dans le sens ou nous souhaitons nous poser tranquillement pour terminer le séjour.
A part la Namibie, les lodges, vols et connections sont trouves.
Ma question se résumant a savoir si ne vaudrait il pas mieux prolonger la Namibie (Etosha en autre) et ainsi éviter le sur-coût du Botswana? Et pourquoi pas se faire plaisir a Serra Cafema dans le nord.
Ou est-ce faisable et recommande?
Merci
Ayant déjà fait beaucoup de recherches, je vais résumer mes envies et vous demander votre avis.
Je sais que c est un peu la course.
Voyage de noce fin mai 2013 pour environs 22 jours.
Idées:
Self Drive/camping (sauvage ou pas) en Namibie pendant 9 jours - location d une jeep (couchette sur le toit) avec au passage un ou deux hôtels histoire de se reposer un peu a notre arrivée et a mis parcours. C'est en Namibie que nous ferions un peu d’économie si nous envisageons le Botswana.
Ensuite vols depuis Windhoek a Maun pour 6 jours/5 nuits dans le Delta Okavango.
Pour enfin terminer par une semaine dans le nord du Mozambique.
La Namibie étant énorme, je me limiterais a la région de Sossusvlei et du Damaraland. Nous évitons donc Etosha (si nous allons au Botswana).
Le Botswana est très cher mais la crème pour le safari.
Le Mozambique est un important pour nous dans le sens ou nous souhaitons nous poser tranquillement pour terminer le séjour.
A part la Namibie, les lodges, vols et connections sont trouves.
Ma question se résumant a savoir si ne vaudrait il pas mieux prolonger la Namibie (Etosha en autre) et ainsi éviter le sur-coût du Botswana? Et pourquoi pas se faire plaisir a Serra Cafema dans le nord.
Ou est-ce faisable et recommande?
Merci
Bonjour à tous,
Nous prévoyons pour cet été en août un voyage de trois semaines au Mozambique et au Zimbabwe. Les deux dernières semaines du voyage sont consacrées à un trip au Zimb organisé par une Zimbabwéenne de ma connaissance, donc je ne m'inquiète pas trop.
En revanche, nous envisageons pour la première semaine de voyager au Mozambique. Nous atterrissons à Harare au Zimb et nous avons prévu d'aller en train jusqu'à la frontière avec le Mozambique (Mutare), d'où nous prendrions un bus pour aller à Beira ou à Vilanculos, puis retour à Harare une semaine après. Au vu des dernières mises en garde de France diplomatie, je m'inquiète un peu. Le parti de la Renamo aurait bloqué la EN1 qui traverse le pays, particulièrement dans la région de Sofala qui est justement celle que nous devons traverser pour nous rendre à Beira ou Vilanculos.
Est-ce que quelqu'un a des infos récentes sur le sujet? Est-ce dangereux en ce moment? Si vous avez déjà fait ce trajet (Mutare-Vilanculos ou Mutare-Beira) en bus, et que vous avez un avis sur la question, je suis preneuse!
Merci d'avance!
Nous prévoyons pour cet été en août un voyage de trois semaines au Mozambique et au Zimbabwe. Les deux dernières semaines du voyage sont consacrées à un trip au Zimb organisé par une Zimbabwéenne de ma connaissance, donc je ne m'inquiète pas trop.
En revanche, nous envisageons pour la première semaine de voyager au Mozambique. Nous atterrissons à Harare au Zimb et nous avons prévu d'aller en train jusqu'à la frontière avec le Mozambique (Mutare), d'où nous prendrions un bus pour aller à Beira ou à Vilanculos, puis retour à Harare une semaine après. Au vu des dernières mises en garde de France diplomatie, je m'inquiète un peu. Le parti de la Renamo aurait bloqué la EN1 qui traverse le pays, particulièrement dans la région de Sofala qui est justement celle que nous devons traverser pour nous rendre à Beira ou Vilanculos.
Est-ce que quelqu'un a des infos récentes sur le sujet? Est-ce dangereux en ce moment? Si vous avez déjà fait ce trajet (Mutare-Vilanculos ou Mutare-Beira) en bus, et que vous avez un avis sur la question, je suis preneuse!
Merci d'avance!
Bonjour tout le monde
Je sais que le sujet "anti-palu" a été traité mille fois, mais je n'ai pas pu trouver la question qui me concerne :/
Nouvelle sur le forum(depuis un mois), j'ai déjà eu l'expérience de prendre un antipaludique en 2011 pour l'Afrique de l'ouest, la durée prévue etait de 3 mois, j'ai du mettre fin a mes vacances et rentrer au bout de 2 mois a cause du grand malaise qui m'a pris, j'ai meme cru que le Malaria m'a eu :( . Après une séries d'examens ... échappée belle, ce n'etait que les effets indésirables de la MEPHAQUIN !(selon la notice, une lonnnngue liste d'effets negatifs, et c'est tout simplement les effets de la chimio), surtout que je l'avais pris pendant 3 mois,1 semaine avant de rentrer dans la zone a risque, et 3 semaine après, a raison d'un comprimé par semaine.
Cette fois ci, mon voyage sera du coté est-africain (Tanzanie, Zanzibar, Kenya, et peut etre le Malawi ou le Mozambique, je n'ai pas beaucoups de contraintes, je vais avec le vent) Je suis CONFUSE face à une infinité de noms que j'ai pu découvrir sur les forums : MALARONE, LARIAM, SAVARINE, DOXILIS, ARTEMISINE, COARTEM en cas d'atteinte, .... :/
Ma question est donc, quel médicament prendre pour une -relativement- longue période (2 mois de voyage)et qui aura un effet moins néfaste que celui de la MEPHAQUIN ? sachant qu'en Tunisie, il n'existe que Mephaquin qu'on donne gratuitement à l'infirmerie de l'aéroport! ceci dit, je peux toujours avoir l'un de medoc mentionnés sur les forums a travers mes amis en France ou en Angleterre.. Merci pour votre conseil Trek
Je sais que le sujet "anti-palu" a été traité mille fois, mais je n'ai pas pu trouver la question qui me concerne :/
Nouvelle sur le forum(depuis un mois), j'ai déjà eu l'expérience de prendre un antipaludique en 2011 pour l'Afrique de l'ouest, la durée prévue etait de 3 mois, j'ai du mettre fin a mes vacances et rentrer au bout de 2 mois a cause du grand malaise qui m'a pris, j'ai meme cru que le Malaria m'a eu :( . Après une séries d'examens ... échappée belle, ce n'etait que les effets indésirables de la MEPHAQUIN !(selon la notice, une lonnnngue liste d'effets negatifs, et c'est tout simplement les effets de la chimio), surtout que je l'avais pris pendant 3 mois,1 semaine avant de rentrer dans la zone a risque, et 3 semaine après, a raison d'un comprimé par semaine.
Cette fois ci, mon voyage sera du coté est-africain (Tanzanie, Zanzibar, Kenya, et peut etre le Malawi ou le Mozambique, je n'ai pas beaucoups de contraintes, je vais avec le vent) Je suis CONFUSE face à une infinité de noms que j'ai pu découvrir sur les forums : MALARONE, LARIAM, SAVARINE, DOXILIS, ARTEMISINE, COARTEM en cas d'atteinte, .... :/
Ma question est donc, quel médicament prendre pour une -relativement- longue période (2 mois de voyage)et qui aura un effet moins néfaste que celui de la MEPHAQUIN ? sachant qu'en Tunisie, il n'existe que Mephaquin qu'on donne gratuitement à l'infirmerie de l'aéroport! ceci dit, je peux toujours avoir l'un de medoc mentionnés sur les forums a travers mes amis en France ou en Angleterre.. Merci pour votre conseil Trek
Bonjour
nous partons en voyage de noce et la fin de notre voyage se termine sur l'archipel des bazarutos au Mozambique.
nous ce qui nous botte c'est la plongee.
Nous avons entendu il y a qq mois que l'archipel avait ete touché par le cyclone (katrina???) et que la faune, la flore et les "habitations" avaient ete pas mal touché. Si vous connaissez le mozambique et particulierement cet archipel peut etre pourriez vous nous renseigner sur la scincerite de ces rumeurs?!!!!
merci de votre reponse Trogir
nous ce qui nous botte c'est la plongee.
Nous avons entendu il y a qq mois que l'archipel avait ete touché par le cyclone (katrina???) et que la faune, la flore et les "habitations" avaient ete pas mal touché. Si vous connaissez le mozambique et particulierement cet archipel peut etre pourriez vous nous renseigner sur la scincerite de ces rumeurs?!!!!
merci de votre reponse Trogir
Pouvez-vous me donner des renseignements sur l'organisation d'un voyage familial de tous âges pendant 10 jours à Noël 2013. Quel est le plus bel endroit pour séjourner en rayonnant autour. Y a-t-il des clubs bien notés ?
Est-ce qu'il vaut mieux choisir 2 endroits différents.
Tout renseignement est bienvenu, ainsi que les adresses d'activités originales.
Merci d'avance
Claire
Bonjour,
Du fait de correspondances en avion inadéquates, nous souhaiterions louer une voiture à Johannesbourg puis nous rendre au Mozambique en septembre. Connaissez vous des loueurs qui acceptent le passage de la frontière?
Merci de vos réponses
Mélanie










