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Transport pour Baïkonour (Kazakhstan)
Bonjour à tous. Je compte voyager au Kazakhstan au mois de Janvier. J'ai trouvé tous les moyens de transport pour me rendre dans les différentes villes mais je bloque sur une destination : le village de Baikonour ( pas le cosmodrome qui est en zone militaire) . Je vais atterrir à Kyzylorda. J'ai vu qu'il existait des bus et une gare à Kyzylorda . Pour le train vers Baikonour je ne trouve pas d'horaire. Ni sur le site officiel de la compagnie des trains kazakhs : https://tickets.kz/en/gd ni sur la compagnie régionale (uniquement en russe et je ne parle pas le russe ) https://transport.marshruty.ru . J'ai vu qu'il existait également des bus pour Baikonour. Par contre là je ne trouve pas de site recensant les horaires. Au secours donc :) Merci pour votre aide . Cordialement. David
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Deux semaines entre filles dans le sud du Kazakhstan
Bonjour à tous !

Me voilà de retour de deux semaines dans le sud du Kazakhstan. Je suis partie avec une amie, et nous avons tout organisé nous-mêmes. Nous sommes rentrées enchantées de ce voyage : paysages magnifiques, beaucoup d'animaux vus dans les parcs, et puis surtout hospitalité et accueil au top... Tout cela me donne bien envie d'y retourner, et de découvrir les autres pays de la région. En attendant, je vous partage le récit de ces deux semaines de voyage... N'hésitez pas si vous avez des questions. Et si vous voulez plus d'infos pratiques et/ou voir plus de photos, vous pouvez aller voir sur mon blog : https://smilingaroundtheworld.com/category/kazakhstan/

J1 : Premiers pas kazakhes à Chymkent

Nous voilà donc au Kazakhstan pour deux semaines. Nous avons fait excellent voyage avec Air Astana, qui entre illico dans mon top 3 des meilleures compagnies d’aviation ! Dès l’aéroport le service s’est avéré au top, avec des personnes très aimables et qui se sont démenées pour que nous puissions avoir toutes les deux des repas végétariens (ma commande n’avait pas été prise en compte lors de la réservation des billets sur le site). L’avion pour Nur-Sultan (le nouveau nom de la capitale, anciennement Astana, renommée le mois dernier en l’honneur du président ayant démissionné), était aux trois-quarts vides et nous avons chacune pu bénéficier de trois places. Nous avons eu droit à une incroyable pochette de voyage, avec notamment un masque de nuit réversible, sur lequel est écrit en phosphorescent « Ne me dérangez pas » ou « Réveillez-moi pour les repas ». Top ! Quant à la lumière dans l’avion, je crois que l’intérieur est passé par toutes les couleurs pour simuler une soirée, un début de nuit, la nuit noire puis l’aube. C’en était même assez surréaliste, ces lumières et tous les masques des gens qui scintillaient ^^ Le vol était un peu tôt et un peu court pour que nous dormions bien, mais c’était tout de même agréable :-)

A l’arrivée à Nur-Sultan l’ambiance est un peu plus froide. Il y a du personnel partout, nous sommes ultra surveillées. Une caméra nous filme même lorsque nous entrons dans le terminal. Nous faisons tamponner nos passeports puis nous installons pour attendre notre deuxième vol. Nous finissons par nous rendre compte que nous n’attendons pas au bon endroit… nous sommes toujours au terminal international, alors que notre second vol est un vol interne. Nous finissons par trouver le bon endroit, sauvées ! Nous commençons notre séjour à Chymkent, dans le sud du pays. Nous posons nos valises au City Hostel, une auberge de jeunesse hyper moderne qui propose des chambres doubles. La décoration est dans le style « industriel », avec de très hauts plafonds, on aime beaucoup. Lorsque nous arrivons il est trop tôt pour faire le check-in, alors nous déposons simplement nos bagages et ressortons faire un tour dans le quartier. Il y a pas mal de circulation, les avenues sont très larges. Malgré cela il y a aussi pas mal de verdure et d’espaces verts, ce qui aère un peu le tout.

Nous déjeunons (pizza + smoothie) au dernier étage d’un centre commercial, puis nous poussons jusqu’au quartier pré-russe, un quartier beaucoup plus calme avec ses petites rues et ses maisons individuelles.

De retour à l’hôtel, après avoir effectué le check-in, nous nous offrons deux bonnes heures de sieste, ça fait du bien ! En fin d’après-midi nous nous mettons en quête du Salman bazar. Ce n’est pas très simple à organiser - c’est là que nous réalisons que Chymkent n’est pas une destination très touristique – mais nous finissons par nous débrouiller avec l’aide de la réceptionniste de l’hôtel qui nous appelle un taxi. Ce bazar est très grand et possède tout ce dont on pourrait avoir besoin pour la vie quotidienne : vêtements, alimentation, produits ménagers, jouets… Nous faisons quelques courses pour notre dîner puis nous reprenons un taxi en direction du parc de l’indépendance, inauguré en 2011 pour les 20 ans de l’indépendance du Kazakhstan. Ce parc nous plaît beaucoup, il est très arboré, et la lumière de fin de journée est comme toujours très belle et agréable… Au centre, un grand monument rappelle le centre d’une yourte.

Nous rentrons ensuite tranquillement à pied vers l’hôtel, via la place de l’indépendance puis plusieurs parcs. Nous voulions boire un verre en chemin mais nous ne trouvons rien d’inspirant, tant pis. Nous dînons à l’hôtel et filons dormir, demain on se lève tôt… Nous partons en effet pour deux jours à la découverte du parc Aksou-Jabagly. Ce parc national est célèbre pour ses paysages en cette saison il devrait être très fleuri, avec notamment des tulipes. On verra bien !

J2 et J3 : Canyon, tulipes et vie sauvage dans le parc d’Aksou-Jabagly

Situé à deux heures de route de Chymkent, le parc d’Aksou-Jabagly est réputé être l’un des plus beaux de la région. Nous le rejoignons en taxi depuis Chymkent à notre arrivée nous sommes chaleureusement accueillies par Ruslan et sa mère. Ils habitent à l’entrée de la réserve, au pied des montagnes, dans une maison entourée de peupliers. L’environnement est exceptionnel, et nous tombons immédiatement sous le charme des lieux. Pour cette première journée nous partons à la découverte du canyon d’Aksou. Ruslan nous a réservé un 4x4 avec chauffeur et ranger. Le ranger parle quelques mots d’anglais, avec les quelques mots de russe de Coralie ça devrait le faire ! Après un arrêt « point de vue » la route cède la place à de la piste. Il a beaucoup plu ces derniers jours et la piste est parfois très boueuse à un moment nous devons même traverser une rivière. Les quatre roues motrices ne sont pas de trop ! Le ranger nous montre quelques marmottes en bord de chemin, elles sont adorables.

Nous finissons par arriver à « la maison de l’inspecteur n°1 », qui surplombe le canyon. La vue est magnifique, entre hautes falaises, fleurs sauvages, conifères et rivière Aksou qui serpente tout au fond. Pendant que le chauffeur reste à papoter avec l’inspecteur, nous descendons avec le ranger au fond du canyon. Les tulipes que j’espérais tant sont au rendez-vous, je suis contente ! Il y en a des rouges, des jaunes, des bicolores…

Arrivés au fond du canyon, nous faisons une petite pause au bord de la rivière. « Aksou » signifie « eaux blanches » en kazakh l’eau a effectivement une couleur très particulière, un bleu à la fois très clair et très intense, comme celle de certaines lagunes sud-américaines. Elle coule en bouillonnant autour des rochers. La remontée se fait plus facilement que ce que nous craignions. Une fois en haut, nous continuons à longer le canyon. La perspective change au fur et à mesure de notre progression, nous ne nous lassons pas de ce panorama… Au-dessus de nous, des aigles tournent dans le ciel.

Au bout de 2km environ le chauffeur nous récupère avec la voiture et nous continuons jusqu’à un petit kiosque au pied des montagnes, où nous pique-niquons. La mère de Ruslan nous a préparé des « lunch boxes » végétariennes, c’est bon et ça fait du bien de manger. Par contre cela s’est très nettement rafraîchi, nous ressortons les doudounes et les écharpes ! A la fin du repas, le chauffeur s’éloigne avec un seau, on comprend qu’il va cueillir des champignons avec l’inspecteur n°2, qui a une maison juste à côté.

Nous profitons encore des lieux le temps de la cueillette du chauffeur, et puis nous repartons en direction de chez Ruslan. Enfin, c’est ce que nous pensions… Le retour s’avère en fait assez interminable, le parc n’est pas aussi désert qu’il y paraît et le chauffeur s’arrête toutes les cinq minutes pour discuter avec les gens que nous croisons. A un moment on retombe sur l’inspecteur n°2 à cheval, on dirait qu’il y a un souci avec une voiture un peu plus loin… Le chauffeur et le ranger sortent en trombe de la voiture, se dirigent vers l’autre voiture, on entend des éclats de voix… Quand ils reviennent on essaie de comprendre ce qui s’est passé, sans succès. Nous nous arrêtons de nouveau à la maison de l’inspecteur n°1 (vous suivez ?), là ils nous font carrément descendre en nous disant que l’inspecteur n°2 a besoin de la voiture quelques minutes ils repartent en nous laissant en plan avec l’inspecteur n°1 qui rentre chez lui en nous laissant dans le jardin :-D On s’occupe avec les chiots, et puis je fais une petite sieste au soleil… Trois bons quarts d’heure plus tard nous finissons par repartir, on n’a pas tout compris et on n’en saura pas plus !

Nous rentrons (presque) sans nous arrêter jusqu’à la maison de Ruslan. Notre chambre est prête et nous nous installons rapidement avant d’aller dîner. Il faut dire qu’il est déjà 18H30, alors que nous devions rentrer vers 16H. La cueillette des champignons, ça ralentit ^^ La mère de Ruslan nous a préparé un délicieux repas : soupe de légumes, salade de crudités et ragout de champignons, carottes et pommes de terre. On se régale !

Nous profitons ensuite de cette grande soirée pour organiser un peu la suite de notre voyage tout en sirotant du thé. A un moment Ruslan et sa mère nous font signe qu’il y a des sangliers juste en face, on les voit très bien ! Il y a trois adultes et trois marcassins. Nous faisons également un petit tour dans le jardin, nous regardons le soleil se coucher, je fais un peu de blog, Coralie bouquine… Une agréable soirée, et une non moins agréable nuit de dix heures ! Le lendemain matin, après un bon petit-déjeuner, nous partons à pied dans le parc. Le sentier part juste à côté de la maison de Ruslan, c’est pratique ! Aujourd’hui nous sommes avec un autre ranger, deux Allemands (frère et sœur) et leur guide anglophone (qui ne guide pas grand-chose). Nous marchons sur une route de terre battue il y a encore plus de tulipes qu’hier, et les montagnes enneigées au loin sont sublimes. Au bout de 5km nous arrivons à une petite cabane, puis nous continuons encore un petit kilomètre jusqu’à Kishy Kaindy, un point de vue sur les chutes de la rivière Jabagly (Jabagly qui signifie « poulain âgé d’un an »). C’est spectaculaire ! Nous restons un bon moment à admirer ce spectacle de la nature. Comme hier, le ranger ne nous presse pas du tout et c’est bien agréable. Nous voyons également des aigles, et un bouquetin perché sur une crête.

Nous pique-niquons à la cabane avant de redescendre par le même chemin qu’à l’aller. Cette fois nous avons les hauts sommets enneigés face à nous, comme c’est beau ! Nous récupérons nos bagages et faisons nos adieux à la mère de Ruslan. Elle est toute contente aujourd’hui car sa petite-fille est là. Elle nous dit qu’elle est « babouchka », ça j’ai compris ! Ruslan nous accompagne ensuite en voiture jusqu’à Turar Rysqulov, d’où nous prenons un taxi collectif pour Chymkent.

A Chymkent nous galérons un peu avec notre AirBNB. Nous attendons une demi-heure la personne qui doit nous ouvrir, puis nous découvrons que le wifi ne fonctionne pas or nous avons plein de réservations à faire ce soir. La dame finit par nous prêter une carte sim kazakhe avec de la data, que Coralie met dans son téléphone en mode « partage de connexion » pour que je puisse avoir un peu de net aussi. Tout cela nous prend quasiment deux heures. Pfiou ! Nous filons ensuite faire quelques courses au supermarché. Sur le chemin du retour des lumières m’attirent le regard, il s’agit d’une rue piétonne toute décorée avec une fête foraine à côté. C’est très animé, nous y passons un bon moment à flâner et à regarder passer les gens ! Le reste de notre soirée est studieux, entre préparation du dîner et réservation de nos prochaines étapes.

J4 : Turkestan, mausolée de Yasawi et ruines de Sauran

Ce matin, après un dernier petit tour dans Chymkent, nous prenons la direction de Turkestan. Lorsque nous arrivons à la gare routière on nous dit que le prochain bus est dans près de trois heures, mais qu’il y a des minibus qui partent quand ils sont pleins. Le système est bien rodé, et en quinze minutes à peine notre minibus est prêt à partir. Nous avons une place chacune (et une pour nos bagages car il n’y a pas de coffre !), le minibus est plutôt neuf, bref rien à voir avec Madagascar -)

Le trajet se passe bien en dépit de quelques frayeurs automobiles le chauffeur va parfois un peu vite pour moi ! Sur le bord de la route, les champs sont pleins de coquelicots, c’est très joli. A notre arrivée nous filons tout droit à l’hôtel Edem, où nous ne dormirons pas (train pour Almaty à minuit oblige) mais où nous voudrions laisser nos bagages pour la journée. Ils acceptent facilement, super ! Une fois délestées de nos sacs et valises, nous attaquons nos visites.

Nous commençons par visiter le joyau architectural et plus grand site de pèlerinage du Kazakhstan : le mausolée de Khodja Ahmad Yasawi, un grand sage soufiste. La tombe originelle de Yasawi était déjà un lieu de pèlerinage lorsque Tamerlan ordonna en 1390 la construction d’un mausolée plus grand. Celui-ci est décoré de faïence blanche et bleue, et possède une coupole turquoise (actuellement en rénovation). La façade principale, non terminée à la mort de Tamerlan, est restée en terre avec des échafaudages apparents. Impressionnant ! Le site est classé à l’UNESCO. A l’intérieur, la salle principale expose un grand chaudron et d’autres petites salles exposent des plats, des pièces anciennes, des ceintures… Le tombeau de Yasawi est visible via deux corridors adjacents.

Nous nous baladons ensuite dans le parc, qui comprend de nombreux autres mausolées et tombeaux. Nous visitons les anciens bains, la mosquée du Vendredi, puis le musée d’histoire. La mosquée souterraine, où se trouve la cellule dans laquelle s’est retiré Yasawi à la fin de sa vie, était malheureusement inaccessible pour travaux.

Nous repassons ensuite à l’hôtel Edem afin qu’ils nous appellent un taxi, et nous partons visiter l’ancienne forteresse de Sauran. Cette cité de la route de la soie, autrefois prospère, est désormais réduite à l’état de ruines entre lesquelles fleurissent des milliers de coquelicots. De hautes murailles entouraient une ville active et décrite comme agréable. Beaucoup de fondations persistent et sont encore visibles. Le lieu est grand, calme, quasiment désert et empreint comme souvent d’une certaine mélancolie… Les coquelicots d’un rouge profond se balancent dans le vent, entre ce qu’il reste de cette ville, et nous rappellent à quel point les choses passent et sont éphémères.

De retour à Turkestan nous dînons au restaurant de l’hôtel Edem (il fallait bien les remercier tout de même -)) et puis nous filons à la gare attraper notre train… 18 heures de voyage nous attendent jusqu’à Almaty !

J5 : De Turkestan à Almaty, 18 heures de train à travers la steppe kazakhe

C’est en train que nous rejoignons Almaty depuis Turkestan. Nous réservons nos billets la veille du départ, et il ne reste plus que six places disponibles : trois en seconde classe, pas du tout ensemble, et trois en première classe, pas ensemble non plus mais dans le même wagon. Nous optons pour la première classe ! C’est plus cher mais bon, pour un long trajet comme ça un peu de confort ne fera pas de mal… Nous nous demandons un peu si nous allons réussir à changer de cabine pour être ensemble, mais finalement cela se résout tout seul : lorsque nous embarquons, le contrôleur/chef de wagon remarque illico que nous ne sommes pas ensemble. Il expulse alors littéralement un jeune homme de sa couchette afin que nous puissions voyager dans la même cabine. Cela nous gêne pour le jeune homme en question, même s’il a l’air de bien le prendre… on le remercie en fruits secs (bon et je confirme qu’il l’a bien pris, le lendemain il est venu papoter avec nous). En tout cas nous sommes bien contentes d'avoir notre petite cabine personnelle pour ce long voyage, d'autant plus que nous sommes les seules étrangères et les seules femmes du wagon.

Dix-huit heures de train, cela peut sembler long, mais ces grands trajets en voyage ne sont pas du temps perdu ; au contraire ils en sont la respiration. Ce sont les moments indispensables à la digestion des choses déjà vécues, et à la préparation des futures découvertes. Ce sont aussi pour moi des moments privilégiés pour réfléchir. Voyager ainsi, lentement, au rythme du train, c’est s’endormir dans les faubourgs de Turkestan, bercée par le roulis et les grincements du train, et se réveiller dans la steppe. C’est sentir que le train ralentit puis s'arrête, descendre un instant sur le quai et regarder les dames vendre de quoi manger aux passagers. C’est prendre le temps d'écrire, de lire, de penser. C’est discuter avec nos voisins, et malgré la barrière de la langue parvenir à communiquer un peu. C’est pique-niquer sur la petite table de notre cabine, avec le paysage qui défile par la fenêtre, et écouter de la musique. C’est se sentir privilégiée, s'imaginer dans l'Orient-Express ou dans le Transsibérien. Se redire qu'un jour, un jour vraiment, on le prendra ce Transsibérien. Et sourire en se disant qu’en attendant, dans quelques mois, il y aura le Transcanadien...

J6 et J7 : Almaty, la « petite pomme »

Ancienne capitale du Kazakhstan, Almaty est réputée être la ville la plus occidentale et animée du pays. Nous avons eu un peu de mal au début à identifier le centre-ville - il est plus étendu et moins dense que ce à quoi nous sommes habitués en Europe - mais une fois nos repères pris nous avons eu beaucoup de plaisir à nous balader le long des grandes avenues bordées de cafés et dans les quelques rues piétonnes. L'emblème de la ville est la pomme, que l'on retrouve déclinée sous plusieurs formes dans la ville, des bancs aux statues en passant par les fontaines. La pomme originelle, dont descendent toutes les pommes que nous connaissons aujourd’hui, serait en effet originaire des montagnes du Kazakhstan.

Côté nature, Almaty est une ville assez verte. Elle possède de grands parcs, comme le parc Panfilov qui sert d'écrin à la cathédrale Zenkov. Certaines rues sont également très arborées, tellement que l'on croirait presque des jardins. Souvent, au hasard d’une rue, de hautes montagnes se dévoilent…

Côté shopping, les boutiques traditionnelles voisinent avec les grands enseignes internationales. Nous avons beaucoup aimé le green bazar, un grand marché qui vend de tout. La partie alimentaire était super, avec des stands de légumes marinés, de fruits secs ou encore de fruits frais bien empilés... Un plaisir pour les yeux et beaucoup de tentations pour moi !

Côté culture, Almaty possède plusieurs musées. Nous en avons visité deux : le musée des Beaux-arts et le musée national. Ils sont tous les deux situés dans des bâtiments extérieurement très soviétiques, mais le musée des Beaux-arts s'est avéré plutôt moderne et avec une muséographie agréable à l'intérieur. Quant au musée national, il est plus resté dans son jus ^^ Rien que de l'arpenter était une expérience en soi. Et puis nous y avons fait pas mal d'achats... Le hall est une boutique géante avec beaucoup d'artisanat, nous nous sommes fait plaisir.

Les bains Arasan sont un incontournable à Almaty. Il paraît qu'ils font partie des plus beaux bains d'Asie Centrale... sur le plan architectural je ne les ai pas trouvés fous (rien à voir avec ceux de Budapest par exemple), mais qu'est-ce que ça fait du bien d'aller s'y prélasser après une journée de visite ! J'ai navigué avec bonheur entre le sauna, le hammam et le sauna russe avec une préférence pour ce dernier, moins sec que le sauna traditionnel et moins humide que le hammam. On peut acheter des bouquets de feuilles pour se frapper (ou se faire frapper) avec afin d'activer la circulation sanguine. Les tarifs sont très abordables en plus... En semaine, un soir, nous avons payé 1800 tenge soit 4.5 euros pour une heure. A noter qu'ils rajoutent 20 minutes pour se changer donc on peut vraiment rester une heure complète dans les thermes.

Côté restos, nous n’en avons pas testé beaucoup car nous avons préféré limiter notre budget alimentaire en cuisinant nous-même. Nous avons toutefois testé et largement approuvé le Daredzhani, un super resto géorgien où nous nous sommes régalées. Nous ne connaissions pas la cuisine géorgienne et elle nous a bien plu avec ses légumes cuisinés de diverses manières et ses pains fourrés au fromage, à la pomme de terre et/ou aux œufs, sans oublier les pâtes de fruits très fines au raisin. Nous y avons d’ailleurs dîné deux fois tellement c’était bon ! Nous nous sommes également régalées au Coffee Delia, où l’on peut déguster de bonnes pâtisseries dans un cadre très cosy.

Outre son côté agréable à vivre, Almaty est également un bon point de chute pour rayonner dans les environs, et nous avons été heureuses d’y rester huit jours afin d’explorer un peu plus la région !

J7, J8 et J9 : Se mettre au vert autour d’Almaty : Kok Tobe, Shimbulak, Medeo et grand lac d’Almaty

Durant notre séjour à Almaty nous avons utilisé à plusieurs reprises un moyen de transport peu habituel : le téléphérique ! Ici cela s'appelle "gondola", et cela nous a permis de prendre de la hauteur et d'aller respirer un peu le bon air pour des montagnes qui entourent Almaty ;-)

Première balade en téléphérique : Kok Tobe. Le téléphérique part du centre-ville et conduit au sommet d'une colline surplombant Almaty. En haut c'est ambiance fête foraine avec une maison inversée, une grande roue, des manèges, l'inévitable dresseur d'aigle... Il y a même un petit coin dédié aux Beatles, musique et statue incluses !

Deuxième balade : Shymbulak. Cette fois il faut prendre un bus jusqu'à Medeo puis trois télécabines jusqu'au sommet de la montagne, à 3200m d'altitude. Shymbulak est la plus grande station de ski d'Asie centrale. Nous y allions pour randonner mais en fait il restait encore de la neige et des skieurs, alors nous nous sommes contentées d'admirer le panorama... avec le ciel bleu et le soleil que nous avions, c'était superbe ! Nous nous offrons ensuite un thé en terrasse, ambiance "chalet d'altitude"... chez Paul, on n'est pas complètement depaysées ;-)

Avant de reprendre le bus nous faisons un tour à Medeo, où se trouve une grande patinoire. Avec ses 10 000 m2 elle peut accueillir mille patineurs l'hiver ! En cette saison elle est fermée ; une partie sert du coup de piste de kart, et l'autre de piste d'atterrissage pour les parapentes.

Situé à une heure de route du centre-ville, le grand lac d'Almaty se révèle au dernier moment, au décours d'un virage, niché dans un écrin de montagnes et de verdure. Avec le coup de froid qu'il y a eu il y a quelques jours, il est gelé et les bords en sont enneigés. Une belle ambiance hivernale ! La glace commençait tout de même à fondre, on entend l'eau travailler dessous, et lorsque Coralie essaie de marcher sur la glace celle-ci s'effondre sous ses pas. Il est malheureusement impossible d'en faire le tour, un ranger veille au grain et bloque les intrépides (dont nous ;-)).

J10 et J11 : Excursions autour d’Almaty : Charyn Canyon, Issik et Turgen

L'office du tourisme d'Almaty est très dynamique et organise des sorties les week-ends et les jours fériés. Nous sommes ainsi allées à Chharyn Canyon puis du côté d'Issik et Turgen. Un bon moyen de découvrir les environs d'Almaty pour un coût modeste (la sortie revient à 6000 tenge environ soit 15 euros/personne).

Formé au fil des millénaires par l'érosion et le vent, Charyn Canyon rappelle le Colorado et le Grand Canyon. La partie la plus touristique, que nous avons visitée, s'appelle la vallée des châteaux en référence à l'aspect des roches, qui rappelle des tours. Nous nous baladons d’abord sur la crête, où se trouvent de nombreux points de vue, puis nous descendons dans le canyon. Une balade de trois kilomètres mène aux bords de la rivière Charyn. L’endroit semble un lieu de détente apprécié des familles kazakhes, qui pique-niquent, jouent au ballon, prennent le soleil… IL y a également un hôtel, des bungalows, des yourtes et un restaurant. Issik est célèbre pour ses tumulus et pour son homme d’or – peut-être bien une femme d’ailleurs – qui y a été retrouvé. Un petit musée expose quelques artefacts. Un peu plus loin se trouve le lac d’Issik, autrefois asséché, désormais en cours de ré-apparition…. Naturelle ou non, ce n’est pas très clair !

Quant à Turgen, il s’agit d’un parc naturel réputé pour ses gorges et ses cascades. Nous n’avons pas le temps de l’explorer en détail, mais le bus traverse de bien beaux paysages et puis nous marchons quand même jusqu’à la Bear Waterfall, la cascade de l’ours. Sans être incroyable, elle reste tout de même un joli but de balade.

Outre le côté pratique de ces excursions organisées depuis Almaty, nous avons apprécié de pouvoir faire une activité faite par les Kazakhes le week-end. Lors de l’excursion Issik/Turgen nous avons bien sympathisé avec Karina, une jeune étudiante traînée là en vacances par sa mère. Elle étudie actuellement l’informatique dans la meilleure fac d’Astana, et espère pouvoir partir en Europe à terme… Une jeune fille brillante, et l’occasion de discuter en anglais pour nous -)

J12 et J13 : Les paysages spectaculaires du parc Altyn-Emel

Dernière étape de notre séjour au Kazakhstan, le parc d'Altyn-Emel. Ce parc est assez difficile d'accès et nous avons donc opté pour une voiture avec chauffeur durant deux jours, le grand luxe !

Notre chauffeur s'appelle Andreï. Nous le retrouvons à 7h en bas de notre appartement le mercredi matin. Il ne parle pas anglais mais un jeune homme de l'agence par laquelle nous sommes passés est également présent et nous récapitulons ensemble le programme avant de partir avec Andreï.

Notre premier arrêt est pour Tamgaly Tas, �� deux heures de route d'Almaty. Il s'agit d'un site où l'on peut observer des pétroglyphes du XVIe siècle représentant le Bouddha. L'endroit semble également réputé pour l'escalade, il y a beaucoup de jeunes gens arnachés et/ou en train de grimper. L'endroit est au beau milieu de la campagne kazakhe, on a d'ailleurs un peu de mal à trouver !

Même si la barrière de la langue est là, Andreï s'avère rapidement très sympathique. Il nous propose des pauses photos de temps en temps, ne nous presse pas, nous montre les animaux qu'il voit... on fait même une marche arrière sur la route pour voir et faire traverser une tortue !

Il nous faut encore deux heures et demie pour atteindre Bashi, le village "porte d'entrée" pour le parc d'Altyn-Emel. Après un bref stop chez les rangers nous arrivons à l'hôtel. Notre guide papier parlait de pensions modestes, mais les choses sont en train de changer... L’hôtel est grand, tout neuf et encore en cours d'agrandissement. Il me rappelle certains hôtels chinois du Laos.

Nous déjeunons rapidement avec Andreï il nous explique qu’il est conducteur de camion en temps normal, il livre des vêtements et des tissus entre le Kazakhstan, l’Afghanistan et la Russie. Il nous montre également des photos de sa femme et de son fils, et nous dit que depuis peu il est grand-père ! Nous prenons ensuite la direction du parc, non sans avoir attrapé un ranger au vol. Comme à Aksou-Jabagly, celui-ci est vêtu en tenue militaire des pieds à la tête. Nous commençons par prendre la direction des montagnes Katutau. Les roches sont rougeâtres, sculptées par le vent et l’érosion, l’endroit nous rappelle un peu Charyn canyon. Nous avons un temps de « quartier libre » pour explorer le coin, on ne se fait pas prier… Pendant ce temps-là Andreï et le ranger n’arrêtent pas de papoter, on dirait qu’ils ont sympathisé !

Nous remontons ensuite en voiture et poursuivons la piste jusqu’aux montagnes Aktau. Changement de décor ! Les montagnes ne sont plus rouges, mais blanches… En tout cas c’est ainsi qu’elles nous apparaissent de loin. Lorsque nous nous approchons nous nous rendons compte qu’elles sont en fait multicolores, striées de veines jaunes, roses, ocre… C’est magnifique, encore plus avec la lumière de fin de journée. Nous avons là aussi du temps pour explorer toutes seules, et nous marchons avec ravissement dans cet univers quasiment onirique. On se dit qu’on a vraiment bien fait de venir -) Nous faisons un dernier arrêt avant de rentrer pour voir un saule vieux de 700 ans. Il est situé dans une oasis où d’autres touristes font du camping, c’est bien tentant… Je récupère les coordonnées de leur guide, pour une prochaine fois -) La route du retour se fait dans une superbe luminosité, entre coucher de soleil et orage dans le lointain. La nature nous gratifie même d’un coucher de soleil, magnifique !

Il est 20 heures passées lorsque nous arrivons à l’hôtel mais notre dîner nous attend toujours. Nous dînons avec Andreï, discutons un peu avec une dame Polonaise qui parle aussi bien Russe que Français (on la met un peu à contribution pour papoter avec Andreï -)) et puis nous passons une soirée tranquille entre wifi, douche et lecture dans notre chambre.

Le lendemain, après le petit-déjeuner, nous retrouvons le même ranger et partons en direction des singing dunes, ou dunes chantantes. Ces dunes sont en effet censées émettre un son lorsque l’on dévale leurs pentes. Je suis plus que sceptique, mais bon ! Lorsque nous arrivons nous découvrons un très beau paysage la dune principale est gigantesque, et lorsque nous parvenons sur sa crête le panorama est extraordinaire : c’est la première fois que je peux embrasser du même regard une dune dans le désert, des montagnes enneigées et une rivière ! Un groupe de Chinois nous précède sur la dune mais ils font assez vite demi-tour et nous nous retrouvons seules. Après étude du terrain je choisis une pente qui me semble bien, et je commence à descendre sur les fesses… Rapidement j’entends et ressens une forte vibration, qui se transforme en vrombissement. La dune chante vraiment ! C’est totalement fou… Nous faisons plusieurs tests le plus efficace est de descendre toutes les deux côte à côte. Bon, par contre ça va tant qu’il n’y a pas trop de touristes qui font ça et que la dune a le temps de se reconstituer entre deux passages… Il y a une trentaine de dunes chantantes dans le monde. Ce phénomène, déjà décrit par Marco Polo, provient du déplacement synchrone des grains de sable, qui doivent être bien ronds et recouverts d’un vernis appelé « glaçure du désert »…

C’est pleines de sable mais ravies que nous reprenons la route vers Bashi. Le ranger nous arrête à une petite source pour que nous puissions nous débarbouiller mais celle-ci est quasiment tarie. En chemin nous découvrons également les « Oshaktas », un lieu où l’expédition menée par Gengis Khan aurait bivouaqué en 1219, lors de sa conquête de l’Asie Centrale. Les pierres auraient notamment servi de support au chaudron dans lequel était préparée la nourriture. Un peu plus loin le ranger nous fait arrêter : il y a des antilopes !!! Nous en voyons une de très près, et un troupeau plus lointain.

En arrivant à l’hôtel je fais un micro-saut sous la douche afin de me débarrasser du sable, j’ai l’impression d’en avoir partout ! Nous déjeunons rapidement puis reprenons la route vers Almaty. Andreï conduit très bien, il a une jolie playlist, je me laisse bercer en regardant le paysage défiler par la fenêtre…

Pour notre dernière nuit au Kazakhstan nous avons réservé une yourte dans les hauteurs d’Almaty, pas très loin de Medeo. Le temps d’une nuit nous nous prenons pour des nomades… Le lit est un peu dur, le fond de l’air un peu froid, mais on adore ! Et puis l’accueil est gentil, et le repas très bon – seule réserve, le lait de cheval et le lait de chameau, goûtés encore chauds… J’ai failli vomir. Enfin, c’était une expérience, et tout cela conclut en beauté notre séjour kazakhe !
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Frontière Mongolie - Kazakhstan via l'Altai
bonjour,

quelqu'un a-t-il des infos sur le passage de la frontière entre la mongolie et le kazaghstan via l'Altai. j'ai entendu dire que c'était pas facile, voire préférable de remonter sur la Russie.

merci de m'éclairer @+
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Chymkent - Almati - Astana?
Bonjour,

Dans le cadre d'un voyage professionnel, je vais passer 3 semaines à Shymkent / Chymkent. Comme j'ai deux week end, je me tate entre: - Faire une randonnée aux alentours de shymkent (on y va en octobre) - faire l'A/R pour almaty et vister almaty - faire l'A/R pour astana et visiter astana

Avez vous des suggestions / préférences?

Merci bcp Antoine
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Week-end autour de Shymkent au Kazakhstan
Bonjour à tous,

Je sollicite votre aide encore une fois pour organiser mon weekend.

Je serai à Shymkent 2 semaines pour des raisons professionnelles et je risque de devoir passer le weekend seule, sauf si j'organise une visite sympa des alentours, auquel cas mon collègue m'accompagnera.... Je peine à trouver des infos sur internet. Si quelqu'un peut me conseiller sur les sites à visiter autour de shymkent (maxi 3/4h de route ou bus ou train, et on peut dormir vendredi et samedi hors de shymkent), sur la façon de s'y rendre, et si la sécurité est un problème pour 2 européens qui ne parlent que le francais l'italien et l'anglais (mais je ne pense pas que ce soit un pb?) ? De même peut-etre existe-t-il des organisations qui proposent des excursions pour 1 ou 2 journées de Shymkent? Je suis preneuse aussi d'adresses de restos et de sites internet pertinents...

Merci d'avance pour vos précieux conseils...
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Rencontre culturel Rennes - Almaty (Kazakhstan) à compter du 23 septembre 2011!
bonjour/bonsoir

je cherche desesperemment des infos sur une journée /week end devant se tenir a Rennes a compter du vendredi 23 septembre prochain !

c'est un echange, si j'ai bien compris, organisé par le comité de jumelage de Rennes-Almaty, qui invite, musiciens, orchestres, et artisans kazakhs pour des concerts et debats je crois .....

si quelqu'un a des infos plus precises que ca , un numero de tel ( j'ai deja joins la maison inter de rennes ) ou un site je suis plus que preneur !!!!!!( je ne vis pas du tout dans ce coin de la France )

merci pour votre aide

bonne soirée
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Retour de douze jours du Kazakhstan
j ai passe 12 jours au kazakstan et comme j ai un peu galere pour obtenir des infos:

quelques prix:petite bouteille eau 35 tenge internet 1h 200 tenge musee 150 tenge bus de ville de 20 /40 tenge

bus turkestan/chimkent 250 tenge bus aralsk/kusylorda 900 train kysyorda /arask 1000 bus chimkent /frontiere taschkent 300 t

les bus longue distance ont plusieurs prix, plus on se met au fond moins c est cher....plus ca bouge....

autour d almaty; a 1 heure de route :le lac bolchoe, y aller avec le materiel de camping, la piste fait 16 km mais on trouve facilement des coins tranquille pour bivouaquer

plus a l est CANYON DE CHARIN .prendre un bus pour kegen et demander au chauffeur de vous laisser au bord de la route, il n y a rien.....que la route et une piste en direction du canyon;20 km jusqu au poste de controle.si vous ne voulez pas marcher y aller le week end ou les voitures sont nombreuses en esperant une aide .logiquement c est payant mais nous sommes passees sans rien payer. deux nuits superbes au fond du canyon ou l eau coule et un gardien est present dans une yourte possibilite de faire du feu .la sortie du canyon, chargee a 20 kg pour le gros sac nous a pris une heure puis ensuite les 20 km pour retrouver la grande route et stopper un vehicule....belle aventure..(pas d eau sur la piste, seulement au fond du canyon)

les hotels sur almaty sont chers et n acceptent pas tous les etrangers. jeticy hotel 6000 tenge, transit hotel 5500 tenge la double 3000 la simple 4300 la double a chymkent messieurs si vous voyagez seul attendez vous a recevoir un coup de tel en soiree pour vous proposer une fille..... total depense en 12 j /175 euros dont 4 nuits en tente

160 tenge pour un euro

leti
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Ouzbékistan-Kazakhstan à vélo?
Salut la compagnie !

Dans le cadre d'un projet de voyage à vélo je voulais savoir si quelqu'un est déjà allé d'Ouzbekistan au Kazakhstan à vélo.Est-ce possible par un itinéraire sans circulation trop dangereuse et bruyante ? (je ne connais pratiquement rien de ces pays) Merci pour vos réponse...
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Accident à Almaty (Kazakhstan): comment renvoyer un vélo en France?
Salut tout le monde,

Pendant un tour du monde a velo en juillet 2008 j'ai eu un accident a Almaty au Kazakhstan. Une voiture m'est rentre dedans et j'ai termine avec un bras et mon velo tous les deux cassés.

Le bras va mieux maintenant mais mon vélo est toujours coincé a l'ambassade francaise a Almaty et j'aimerais le recuperer car meme si le cadre est foutu, le reste des composants intacts (moyeux, freins, etc...) vaut encore dans les 1000 euros. Malheureusement l'ambassade francaise ne me propose qu'une solution du genre DHL pour renvoyer le velo a un prix bien trop eleve ($800, sans meme les frais possibles de douane)

L'ambassade ne souhaite pas non plus le demonter et ne m'envoyer que les pieces importantes (moyeu Rohloff par exemple!), ce qui couterait bien moins cher que le velo entier mais evidemment prendrait un peu de temps de leur cote.

Y a-t-il d'autres possibilites ou mon velo est-il definitevement coince la-bas? Je n'ai pas trop envie de me faire un weekend a Almaty, de toute facon ca reviendrait aussi cher que DHL.

Peut-etre que quelqu'un qui se trouve a Almaty en ce moment ou dans les mois a venir pourrait aller rendre visite a l'ambassade?

Merci pour votre aide!

Arnaud
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Effectuer un stage à Astana au Kazakhstan
Bonjour à tous,

J'ai pu voir qu'il y avait quelques spécialistes du Kazakhstan sur ce forum, et c'est donc à eux en particulier que je m'adresse. Je suis actuellement en Master d'informatique à Rennes et j'aimerais partir à Astana pour mon stage de fin d'études (6 mois de mars à août 2010). J'aimerais donc savoir :si c'est possible "pratiquement", c'est à dire en terme de possibilité là-bas (entreprises, offres)si le fait d'effectuer un stage là-bas est plutôt un bon ou mauvais point dans un cvsi il faut absolument connaître le russe (je suis en train d'apprendre) sachant que j'ai un anglais courantsi les stages sont rémunéréssi possible quelques contacts ou liste d'entreprise.

Enfin, je précise que je me suis renseigné par le site de la chambre de commerce américaine de là-bas, et il semblerait que toutes les entreprises soient basées à Almaty.

Merci d'avance à tous !
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Vents dominants au Turkménistan ou Kazakhstan?
bonjour

je projette un voyage à vélo à travers l'Asie centrale en 2015, entre Turquie et Pamir, et je suis encore très hésitante sur l'itinéraire. Je n'ai trouvé qu'un fil de discussion sur la question qui m'intéresse, et les réponses n'y sont pas très précises, ou les liens cités sont périmés.

Certains d'entre vous peuvent-ils me renseigner sur les vents dominants, en particulier au Turkmenistan, au printemps ? Ou dans l'ouest du Kazakhstan ?

2 de mes possibles itinéraires seraient :traverser de l'Iran vers l'Ouzbekistan, de préférence par la route de l'ouest (Ashkabad - Konya Urgench) pour voir le "cratère" de Darvaza et arriver en Ouzbekistan par Khiva. Mais je crains que cet itinéraire ne soit pas faisable à vélo pendant la durée d'un visa de transit turkmène... à moins d'avoir du vent dans le dos! passer par le nord de la Caspienne depuis l'Azerbaidjan avec un des erratiques ferrys, puis traverser un bon bout de Kazakhstan quasi-désertique (et venté?), et arriver en Ouzbekistan par la mer d'Aral. Après, une fois en Ouzbekistan, si je me lasse du vent de face, je pourrai prendre un train à Boukhara, ce n'est pas gênant. Mais avant...
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Traverser le Kazakhstan de la Russie à l'Ouzbékistan: quelle route?
Bonjour,

En plein tour du monde, nous nous voyons forcé de modifier notre itinéraire puisque les portes de l'Iran refusent de s'ouvrir. Nous cherchons à rejoindre l'Ouzbekistan et sommes actuellement en Turquie.

Nous allons passer par le Kazakhstan. L'idéal serait, depuis la frontière russe, de descendre en direction de l'Ouzbekistan. Mais...

Les frontières Khzakhs-Uzbek (sud-ouest de la mer d'Aral) sont-elles ouvertes ? Si oui, peut-on trouver du diesel en Ouzbekistan (suffisamment pour rejoindre Taschkent...)

Sinon nous pourrions rester au Kazakhstan depuis la frontière russe et passer au nord de la mer d'Aral, et traverser la ville d'Aral. Est-ce que les routes sont praticables ? Nous sommes en 4x4, mais vu les distances, faire du 20 km/h ne nous intéresse pas trop...

Merci à tous les baroudeurs qui sont passés par la mer d'Aral, côté Ouzbeks ou Kazakhs de nous éclairer.

A +,

Yvana
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Etat des routes kazakhs et ouzbeks
BONJOUR

J'ai l'intention d'aller à Samarcande en moto en 2014 .Ma moto est une routière yamaha frj 1300 que je ne compte pas changer pour ce voyage hors quand je vais sur les comptes rendu des motards qui ont fait ce trajet je ne vois que des chemins de terre ou des pistes défoncées empruntées par des gars en trails . Ma question est :y a t'il des routes carrossables même en mauvais états où l'on peut passer avec une moto de "tous les jours" sans risquer de se mettre parterre tout les 100 mètres .Notamment au Kazakhstan et en Ousbekistan.

MERCI
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Compte-rendu de mon séjour à Almaty (6 jours)
Voici un petite compte rendu de mon séjour (avec mon amie), les plus et les moins...

Dans l'ensemble j'ai bien aimé même si évidemment la ville n'a pas de centre historique comme dans les villes européennes. Il y a quand même pas mal de bâtiments de style Russie tsariste ou soviétique, mais ceux-ci sont disséminés dans le centre-ville, qui est très étalé. L’atmosphère de la ville (grandes rues arborées et agréables, nombreux parcs, plan en damier, bâtiments neufs souvent kitschs au milieu des façades décrépites) m'a rappelé Bichkek ou certaines villes de Sibérie. Pour info je suis un russophile invétéré, donc le simple fait de me retrouver en milieu russophone suffit à mon bonheur... Autant prévenir : cette ville ne plaira probablement pas à des personnes recherchant un tourisme urbain. Les faciès dans les rues sont très asiatiques, à 90%. Tout le monde parle russe, peu l'anglais, même les jeunes. En gros, au moment du voyage, 1 euro = 300 tenge

Visites * Centre-ville Il s'étend en gros entre les rues Makataeva au Nord, et Abaya au Sud. La partie au Nord de Panfilov (c'est à dire autour de l'arbat de Jobek Joly) n'est pas très intéressante ama. Les rues à l'Ouest et au Sud de Panfilov sont les plus intéressantes pour flâner et sentir la ville. Beaucoup de cafés et restaurants et magasins. * Parc Panfilov LE point de repère du centre quand on débarque. Parc agréable et bien entretenu, avec pas mal de choses à voir : la très belle cathédrale orthodoxe Zenkov , le musée des instruments de musique, tout en bois, le massif monument aux héros de la guerre * Jibek Joly (arbat) Rue piétonne assez petite finalement et peu animée (quelques peintres et des magasins dont TSUM). On s'y ai baladé le dimanche après midi et il y avait un petit festival culturel avec des musiques et danses de différents pays. C'était sympa mais très peu de public. Les Kazakhs ne se promènent apparemment pas ici... * Green Bazar Principalement des marchands de jeans et babioles fabriquées en Chine. J'ai trouvé peu intéressant. Pour acheter des fruits ou boissons, il y a des petits magasins un peu partout dans la ville. * Kok Tobe A faire quand il fait beau, pour la vue sur la ville et les montagnes. Ambiance forestière au sommet mais peu de choses à voir. Apparemment en dehors de l'été beaucoup de choses sont fermées. En plus en ce moment il y a des gros travaux de réfection de la gare d'arrivée du téléphérique et une bonne partie du plateau du sommet est fermée. Le téléphérique est d'ailleurs fermé jusqu'en 2016... Il faut prendre un bus de ville (2 lignes y vont dont une depuis Abaya) pour aller au pied de la colline (rue Jamal Omarova), puis payer pour finir la montée en navette ou à pied (moins cher). * Parc Central Bof. Un parc d'attraction en fait, un peu vieillot et sans grand intérêt. On a hésité avec le parc du premier président, qui finalement doit être plus intéressant mais est beaucoup plus loin du centre. * Musée de géologie A réserver aux fans de géologie comme moi. Le musée est petit et la présentation est vraiment vieillotte. Exposition de minéraux de gisements kazakhs dans des vitrines. Cela a occupé une après-midi pluvieuse. * Place de la République A voir même si les voitures qui passent au milieu cassent le côté majestueux voulu pour ce lieu. Quand on voit les montagnes au fond c'est plus sympa évidemment. * Musée national Le prix d'entrée est ridicule (150 tenge). A voir pour la réplique de l'Homme d'or (visible sans payer dans le hall principal), pour la partie consacrée à la vie nomade (rez de chaussée) et au sous-sol la partie archéologique est intéressante aussi (pétroglyphes et maquettes de tombes scythes et de mausolées timourides). Malheureusement beaucoup d'objets exposés n'ont pas d'explications en anglais. * Eglise Saint Nicolas (Nicolskii) Petite église sympathique, en bordure du centre. À coté d'un petit bazar, entre un parc tout calme et une rue très animée. Entrée par la rue Baitursinouly.

Quartiers * Les rues les plus animées : Baitursinouly (Nord-Sud) surtout la partie entre Tole Bi et Abaya, à l'ouest du centre, commerces, hôtels, cafés, restaurants, un petit bazar. Jeltoksan, traverse le centre du Nord au Sud. Abaya, (Est-Ouest) grand axe au Sud du centre. Théâtres, stades, université...Marque la limite entre la ville "russe" du centre-ville, et la ville plus moderne au Sud. Dostyk, (Nord-Sud)

* Au sud du centre, entre Abaya et Al Farabi un quartier moderne de centre commerciaux, hôtels et immeubles flambants neufs, et parkings pleins de gros 4x4. Ambiance nouveaux riches. Pas mal de bars et de clubs pour ceux qui aiment les activités nocturnes.

Aux alentours de la ville * Medeo et Chymbulak Ma journée préférée. Autour de la patinoire de Medeo nous avons eu droit a une explosion des couleurs d'automne dans la forêt, et sous un ciel parfaitement bleu. Un vrai été indien. Pour y aller prendre le bus numéro 12 en face du Kazakhstan Hotel, tous les jours de la semaine. (Attention dans le LP il est indiquer de prendre le bus #6 mais celui-ci ne fonctionne que les week-ends) De Medeo un téléphérique monte à Shymbulak, au pied de la station de ski (2200 m). Puis de là 2 téléphériques successifs (Kombi1 et 2) montent jusqu'à 3200 m d'altitude. Il y avait 10 cm de neige fraîche au sol et on voyait les glaciers qui descendent de sommets à 4500 m. On peut payer que l'aller simple, et redescendre à pied, un seul ou les 3 téléphériques. La totale coûte 3500 tenge mais ça vaut vraiment le coup ! Les restos et cafés à Shymbulak sont très chers. Il vaut mieux amener son pique-nique. La patinoire de Medeo ouvre à partir de novembre, avec de la glace artificielle à ce que j'ai compris. Idem pour la station de ski équipée de canons à neige, les dates d'ouverture des pistes sont les mêmes qu'en France (novembre à avril). (Note : les locaux prononcent "Tchimboulak" mais le logo en alphabet latin est Shymbulak... Si vous êtes cool vous pouvez dire "Tchimbo")

* Canyon Tcharin Joli canyon, sans plus, avec des couleurs rouges et ocres, surtout dans la lumière rasante en fin d'après-midi. On reste toutefois loin des dimensions du Grand Canyon américain pourtant pris en référence dans toutes les publicités... Je vais être honnête : le voyage en bus dans la journée a été une vraie galère. Quasiment 10h de bus pour seulement 3h sur place. L'aller-retour dans la journée en vaut-il le coup ? De nombreux opérateurs proposent des bus pour un voyage à la journée. Plusieurs partent de la station de métro Baïkonour. Il est également possible de dormir dans la Canyon. Un Eco Park propose des bungalows et des yourtes, il y a aussi un café-resto.

Nous avions réservé avec Asian Discovery, que je ne recommande pas. On nous donne rendez-vous à 7h30 pour prendre le bus. On est à l'heure, pas le "manager" de AD. On est une dizaine de personne devant le bus, avec le chauffeur qui n'est au courant de rien... Le manager se pointe 15 minutes en retard, fais l'appel, et repart. Notre guide sera une babouchka qui ne parle pas un mot d'anglais et va monopoliser le micro mal réglé du bus pendant les 4 heures de trajet... Le bus part avec presque une heure de retard. En plus on fait un détour pour prendre 25 lycéens qui remplissent la moitié du bus. Nous voilà au milieu d'un voyage scolaire... On nous avait annoncé un trajet de 3h, avec retour à 18h. En fait on a mis 4h30 à l'aller, 5h au retour, arrivée 21h15 à Almaty. Sur des routes chaotiques qui empêchent toute tentative de sieste. De plus le canyon est dans une plaine désertique, et la chaleur dans le bus peut vite devenir atroce dans un bus sans clim et avec pour toute aération la fenêtre du toit. Une fois arrivés sur le parking du canyon, je sors du bus à l'agonie comme si je sortais d'un sauna tout habillé. La guide qui vient de faire un speech de 10 minutes dans le bus moteur arrêté alors que tout le monde voulait sortir de cette fournaise, part à pied dans le canyon et descend au pas de course jusqu'en bas pour s’asseoir sur un cailloux et nous dire qu'on a 1h pour pique-niquer ! Ça en est trop, je bondis et je l'étrangle de mes propres mains avant de noyer le corps dans la rivière ! Non, je plaisante... C'est mon humeur sur le moment, je me suis pas taper 4h dans cette horreur de bus pour passer en courant dans le canyon et venir m'asseoir sur un rocher. Je prends mon appareil photo et je repars arpenter le canyon. Enfin je profite un peu... Le retour sera du même tonneau, avec en plus les embouteillages du soir à Almaty. Bref c'était pas cher (2000 tenge par personne) et je pense que j'ai eu des services au niveau du prix. ça vaut sûrement le coup de passer par un opérateur certes plus cher mais plus sérieux et correct dans ses prestations.

Nourriture J'ai fais une cure de chachlik (brochettes), le "plat" national, et de borch, soupe aux betteraves que j'adore ! J'ai aussi mangé du plov, un kebab, du laghman, du boulgour, des salades de crudités délicieuses, goûté des samsa (bof), et des pommes à profusion pendant les balades. (la pomme est originaire de là-bas) ! Il y a aussi des melons et pastèques partout à la fin de l'été. Dans le centre-ville il y a des cafés, restos, et cafétérias un peu partout, ainsi que des stands de kebabs-pizzas-samsas en face des grosses stations de bus/trams. La chaîne Kaganat est pas mal. Cafétéria avec des plats chauds, soupes, desserts, variés. C'est bon même si les plats sont parfois réchauffés au micro-onde. Dans les restos-cafet un peu partout, il y a toujours des chachliks et kebabs, du riz, et des salades de crudités. C'est les trucs de base. Quand on commande du thé, il faut toujours préciser si on veut juste une tasse ou une théière entière.

Hébergement Étant en couple nous avons préféré dormir dans des petits hôtels. J'ai croisé quelques occidentaux qui dormaient chez l'habitant par Airbnb, ou dans des auberges listées dans les guides de voyage. Le premier hôtel était rue Makataev, rue peu animée. Le deuxième était sur Baitursinouly, rue que j'ai beaucoup aimé, avec beaucoup de commerces et restaurants, un bazar, etc. Au départ nous voulions faire 1 ou 2 nuits à Shymbulak, mais vu les prix nous avons renoncé. (60 à 80 euros la nuit)

Transport * Transport en commun Le centre-ville est très bien quadrillés par les lignes de bus, trams, trolley-bus et métro. Attention les lignes de différents modes de transport peuvent avoir le même numéro. (par exemple il y a une ligne 25 de bus, et une ligne 25 de trolley !) Un ticket coûte 80 tenge. (Il faut racheter un ticket quand on change de bus ou tram) Si vous ne parlez pas russe (ou kazakh), ça peut être compliqué. Il n'y a aucune information d'affichée aux arrêts, souvent même pas les numéros des lignes de bus sur lequel se trouve l'arrêt... Le seul moyen est de demander aux gens. * Taxi Comme en Russie, on peut tendre la main au bord de la route et attendre que n'importe qui s'arrête. On annonce la destination et le prix. Soit le chauffeur accepte, soit il se barre sans attendre... * Route nationale de Almaty à Karkara (Kirghizstan) et Khorgos (Chine). De gros travaux sont en cours sur une longue portion de la route aux environs de Chelek. La déviation est galère et fait perdre un peu de temps. * Tous les après-midi et début de soirée, nombreux embouteillages le long des grands axes de circulation. Je ne m'attendais vraiment pas à ça, surtout vu la largeur des boulevards.

Météo L'automne n'est peut-être pas la meilleure saison. Il faisait gris presque tous les matins puis ça se dégageait dans l'après-midi. Le 2e jour il a plu tout l'après-midi. A part les 2 derniers jours ou nous avons eu grand soleil.

Bon plan Pour ceux qui parlent russe, le site Chocolife.me propose des prix cassés pour les hôtels, restaurants et activités. On a trouvé un hôtel avec 70% de réduction. Il faut payer en ligne avec une carte de crédit locale, ou alors payer en cash dans des terminaux à écran tactile qu'on trouve dans presque tous les commerces.

En bref : J'ai adoré l'excursion dans les Monts de l'Alataou, à Medeo et Shymbulak. J'ai aimé arpenter les rues arborées du centre, même si les trottoirs sont parfois défoncés, ainsi que les nombreux parcs. Je me suis régalé avec une cuisine simple mais bonne (la viande et les crudités sont excellentes). J'ai beaucoup moins aimé : Le manque de ponctualité et la nonchalance des Kazakhs, qui dans certaines situations peuvent être franchement désagréables. J'ai apprécié par contre la simplicité de contact avec les gens dans les petits restos et petits commerces. En plus la plupart adorent les français ! Dans l'ensemble j'ai eu l'impression d'un manque d'Infrastructures et d'information pour les touristes. Donc ça occasionne quelques galères, mais c'est aussi ce qui fait le charme de ce genre de destinations très peu touristiques.
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Ferry Kazakhstan - Iran?
Salut,

j ai deja cherche sur ce site et d autres, mais je ne trouve pas.

Qu un sait s il existe un ferry entre le kazakhstan et l iran ?

Merci
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