Quelqu'un sur ce forum a voyagé des Alger à Tunis en train? Est-ce qu'il y a une ligne directe ou bien faut-il changer à Annaba ou Constantine?
Merci!
North Africa · Algérie
Algérie, Égypte, Libye, Maroc, Mauritanie et Tunisie
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Bonjour et bonne année !!🙂
Je m'y prends d'avance mais je voudrais partir fin juin en Algérie et je voulais savoir quand faut-il que je prenne mes billets ?Sachant qu'en été, il y a beaucoup de monde qui se rend là-bas. Est-ce beaucoup plus cher en été et de combien?
Merci pour les renseignements.🙂
Je m'y prends d'avance mais je voudrais partir fin juin en Algérie et je voulais savoir quand faut-il que je prenne mes billets ?Sachant qu'en été, il y a beaucoup de monde qui se rend là-bas. Est-ce beaucoup plus cher en été et de combien?
Merci pour les renseignements.🙂
Autant que je sache, la frontière terrestre entre la Tunisie et l 'Algèrie se trouve près de Nefta .
Qu'en est il actuellement ? Est il possible de passer avec son propre vèhicule ?
Il faut un visa bien sur ; un guide est il obligatoire ? Ou le trouve t - on et comment ?
Quels sont les tarifs ? Doit on le garder durant tout le sèjour dans le sud ?
Y a t-il d'autres solutions ?
Alger - Tamanrasset ou Djanet en Bus, est-ce réalisable ?
Si oui recherche témoignage récent !
Merci. Ed
Si oui recherche témoignage récent !
Merci. Ed
bonjour a tous je viens de faire la traversée paris bamako en passant par espagne maroc mauritanie et je souhaiterai faire cet ete paris marseille alger et descendre vers bamako si vous avez des infos sur cet trajet je suis vraiment preneur
roulez il ya pelins a voir;;:::!!!!!!!!!!!!!
Je compte me rendre en Algérie en mai 06. Je ne souhaite pas faire ce voyage dans le cadre d'un tour opérator.
Qui pourrait me donner des tuyaux sur des petits hôtesl sympas et pas trop chers sur Alger et Annaba (Bône), voire même logements chez l'habitant ???
Ca y est, il neige dehors et du coup je pense au voyage de cet été.
Je suis en train de "debroussailler" l'Algerie en voyageur "alone". Mon objectif : le Sud.
Grosso modo 15j dans le sud. J'ai retenu les oasis de M'zab (en souvenir de Le Corbusier) et après je ne sais choisir entre Tamanrasset ou Djanet. Mon but serait de voir à la fois des dunes (sans jouer les St Ex) et des massifs montagneux.
Si un(e) de vous avait des renseignements sur une destination à privilégier ou/et des adresses d'agences (vécus) qui organisent des excursions (mais pas ds le style feu de camp et guitare) vous m'en verriez ravi.
Bonne préparation de vos voyages à tous.
Je suis en train de "debroussailler" l'Algerie en voyageur "alone". Mon objectif : le Sud.
Grosso modo 15j dans le sud. J'ai retenu les oasis de M'zab (en souvenir de Le Corbusier) et après je ne sais choisir entre Tamanrasset ou Djanet. Mon but serait de voir à la fois des dunes (sans jouer les St Ex) et des massifs montagneux.
Si un(e) de vous avait des renseignements sur une destination à privilégier ou/et des adresses d'agences (vécus) qui organisent des excursions (mais pas ds le style feu de camp et guitare) vous m'en verriez ravi.
Bonne préparation de vos voyages à tous.
J'aimerais savoir si quelqu'un a pu passer en algerie via le maroc
Si oui quand par quel endroit et avec quel formalité?
Merci par avance
Si oui quand par quel endroit et avec quel formalité?
Merci par avance
Je cherche des infos sur l’état de la piste entre Regane et Gao, y a t’il des problèmes de sécurité ou autre.
Je compte passer par là ( en fourgon Mercedes) cet été, pour aller au Mali.
Si des personnes sont intéréssé, bienvenue 😎
Salut mes amis !
Je viens de rentrer d'Algérie et je peux vous dire que j'ai découvert un pays magnifique ! Très beau et accueillant à la fois ! Des côtes au sable d'or au grand Sahara en passant par les montagnes blanches de Kabylie je n'ai pas eu le temps de m'ennuyer ! Je vous invite tous à visiter un site intéressant qui montre les 1000 visages de l'Algérie et que j'ai personnellement trouvé très représentatif de ce que j'ai vu là-bas.
Notez bien l'adresse : www.chez.com/nassimit
Donnez-moi votre avis !
LA TRANSSAHARIENNE!!!! Un rêve d'il y a trente ans.
L'explorer du nord au sud, en s'arrêtant çà et là, au gré des envies, des paysages et des oasis, c'est ce dont nous rêvions depuis longtemps et que nous avons enfin entrepris ces 15 derniers jours.
Partis à deux de Annaba, jeudi après-midi, notre voiture chargée et bien équipée, première halte à Batna avant de rejoindre la porte du désert, vendredi après-midi, à El-Oued, la ville aux mille coupoles, centre de nombreux Oasis appelés "Souf". Souper et nuitée à l'hôtel Loose et deuxième menu de Ramadan: Chorba, bourek et poulet grillé.
Samedi matin, en route pour Toggourt, Ouargla et Ghardaïa. Quel enchantement cette route. Nous nous extasions à la vue de nos premières dunes, ocres, dorées, jalonnant les 400 kilomètres d'une excellente route goudronnée.
En chemin, d'anciens puits encore en service, des panneaux de signalisation "attention dromadaires", "risque d'ensablement".
Petite halte pique-nique: pâté Comtesse du Barry, et … Vache qui rit! arrosés d'une bière bien fraîche grâce à la glacière branchée sur l'allume-cigare de la voiture. Sans le vent et les mouches on se serait bien laissés aller à une bonne sieste!
Après un petit tour dans Toggourt et Ouargla (rien de très particulier), nous arrivons en fin d'après-midi à Ghardaïa. Halte de 3 nuits dans un "hôtel/auberge le Caravansérail" aménagé dans une ancienne maison traditionnelle au milieu de la palmeraie.
Ghardaïa, capitale du Mzab, est une "pentapole", composée de 5 cités/oasis ayant toutes gardé un style traditionnel très homogène; la plus spéciale "Béni Isguen" est toujours entourée d'une muraille percée de 3 portes seulement et qu'on ne visite qu'avec un guide. C'est la ville sainte des Mozabites encore très fermée et attachée aux traditions: les femmes y sont voilées de la tête aux pieds, ne laissant apparaître qu'un seul œil. Nous les appelions les cyclopes! Les pauvres, elles sont très maladroites avec leur œil unique, même que l'une d'entre elle est entrée en collision avec un vélo: "le cyclope contre le cycliste"!
Au Caravansérail, nous avons rencontré un couple de français, venus par avion, pour une semaine. Au bout de 3 jours, ils avaient un peu fait le tour et se demandaient comment occuper le reste de leur temps. Nous leur avons proposé de faire la route avec nous jusque El-Goléa, notre prochaine étape, d'où ils reprendraient l'avion pour Alger.
Départ donc de Ghardaïa le mardi matin: route superbe et rectiligne: des dunes, encore des dunes, des petites, des hautes, des dorées, des ridées, des lisses, bref, toutes très belles, nous ont accompagnés tout le long. Et nos premiers dromadaires près de la route! Ils sont magnifiques! Pique-nique à midi à l'ombre des acacias et arrivée vers 15h à El-Goléa. Logement chez l'habitant (plus convivial et sympa que le sinistre hôtel d'état): Saadiya, ravissante jeune femme, nous a accueillis chaleureusement dans sa maison et son fils Sami nous a fait le guide (le tombeau du Père Charles de Foucauld, l'église St Joseph - église/musée renfermant tous ses écrits et le récit de sa vie - le vieux ksar, etc…). A notre retour "à la maison", juste au chant du muezzin pour la rupture du jeûne, un dîner fastueux nous attendait; ça nous a changé de l'éternelle chorba/bourek/poulet grillé/salade que nous n'avions cessé de manger depuis notre départ. Soirée autour d'un feu sur lequel a bouilli l'eau du thé, préparé avec tout le cérémonial du désert, à la mode touareg, puis visite d'une petite boutique d'artisanat de tissage (tapis, nappes, châles, …) qui est une coopérative de femmes initiée par les Sœurs des Pauvres.
Mercredi matin, après des adieux émus, nous nous mettons en route pour une longue étape jusque In Salah où Laurent (collègue de travail) devait nous rejoindre par avion dans l'après-midi et faire la route avec nous jusque Tamanrasset. In Salah, oasis rouge, d'architecture "soudanaise", d'ambiance très saharienne avec les dunes de sable gagnant sur un côté de la ville et les hommes tous en chèche. Ville de contrebande de … panneaux solaires! Un seul hôtel d'état, plus ou moins décrépi, et évidemment, au souper, l'éternel menu de Ramadan. Ah! une bonne chorba, il y avait longtemps!!!
Seulement voilà: Air Algérie (Air Fantaisie!) en a décidé autrement. Annulé, l'avion. Laurent nous téléphone pour dire qu'il prendra le vol de jeudi matin 8h direct sur Tamanrasset et qu'il rappellera le matin avant le décollage.
Le lendemain, jeudi, c'est notre opérateur de téléphone portable qui est en panne, et donc nous nous mettons en route vers Tam (670 km, la plus longue étape) sans nouvelles de Laurent. Après les divers arrêts aux barrages de police, gendarmerie et sécurité, qui notaient consciencieusement les données de nos passeports (plus le nom du père, de la mère, du chat, du chien, (hi hi hi) la profession, la fonction, etc…, pour notre sécurité en tant qu'étrangers), les haltes pipi et pique-nique, nous arrivons à environ 15 km de Tam vers 20 heures. Je m'extasiais sur le ciel étoilé quand je vois le clignotement des lumières d'un avion, en même temps qu'une plaque indiquant l'aéroport. "Et si Laurent était dans l'avion? On va voir?" Nous y sommes allés et … Laurent était dans l'avion !!! Retrouvailles éberluées, car il aurait dû être arrivé vers 11h du matin, et nous vers 18h.
Nous appelons notre guide et à partir de ce moment, nous sommes pris en charge par Abdallah, agence Timidoua Travel (que nous recommandons chaleureusement pour tout voyage en Algérie), qui nous a organisé un circuit dans le Hoggar.
Il vient à notre rencontre et nous installe à l'hôtel/auberge Caravansérail (encore! oui, c'est la même chaîne). Nous déposons nos affaires, et partageons avec lui un verre de vin blanc bien frais tout en discutant du programme de ces 5 prochains jours.
Il est déjà 21h et, le vin blanc aidant, nous avons faim. Oh, surprise, en apprenant que sa femme nous attend chez eux avec un bon souper: la chorba était remplacée par une soupe au blé vert (délicieuse), les boureks (nettement meilleurs qu'ailleurs) sont incontournables, et le plat de résistance était un très bon ragoût de viande. Toute la famille nous a accueillis avec la simplicité, la chaleur et l'amitié que savent manifester les algériens.
Vendredi matin, démarrage vers 10h30. Nous laissons notre voiture dans le parking de l'hôtel et nous embarquons dans la Toyota 4x4 d'Abdallah, en direction du plateau de l'Assekrem, après un petit tour dans Tam, agglomération de création récente, qui n'a aucun intérêt particulier, excepté ses rues bordées de grands tamaris où l'on croise des Touaregs sur leurs dromadaires, affichant encore leur ancienne splendeur.
Abdallah connaît le désert et ses pistes jusqu'au bout des doigts. A un moment donné, il s'engage sur un immense espace sableux, hérissé de touffes d'herbe, au milieu de nulle part et sans aucun chemin tracé et quel est notre ébahissement de nous arrêter sous un bel acacia, à côté d'un autre 4x4 semblable au nôtre, où deux "hommes du désert" étaient occupés à cuisiner et avaient déjà étendu une natte et posé dessus une table basse, des tabourets, des couverts, des verres: on nous attendait pour le repas de midi! Il s'agissait en fait de la voiture "intendance" d'Abdallah, qui nous a accompagnés pendant tout notre circuit. Ses deux collaborateurs, Malek et Bey, se sont montrés d'une efficacité et d'une discrétion remarquables. Après le cérémonial du thé, nous nous dirigeons vers le plateau de l'Assekrem, 2778 m (qui signifie: "regarde et arrête-toi") rendu célèbre par l'ermitage que Charles de Foucauld y a installé en 1910. Une piste de 86 km, rocheuse et caillouteuse, serpente et grimpe dans le massif volcanique de l'Atakor, coeur du Hoggar et du Sahara, hérissé de pics montagneux de granit rose et de basalte noir : parois éclatées, tuyaux d’orgues, pain de sucre. La piste s'arrête là. Les hommes partent à pied (20 à 30 mn d'ascension à pied) pour atteindre le plateau d'Assekrem à 2778 mètres d'altitude, et assistent au coucher du soleil fabuleux à travers les monts de Tahat et d'Ilamân (plus hauts sommets d'Algérie).
Pendant ce temps, notre "intendance" a installé le camp. La tente est montée, le feu crépite, la table est mise et le repas mijote. Laurent nous annonce une surprise: ""apéritif au champagne et foie gras pour fêter le 30ème anniversaire de mariage de Guy et Andrée"". C'était tout simplement bouleversant! Merci Laurent pour ton amitié! Nous nous souviendrons longtemps de ces "noces de perle" aux pieds de la perle du Hoggar!!! La température, elle, ne cesse de baisser et nous dormirons par 7°. Je n'ai pas eu aussi froid depuis longtemps, mais ça valait la peine, rien que pour le spectacle du ciel d'une pureté telle que la moindre étoile y scintillait, et la guitare de Bey jouant "sotto voce" des mélopées touaregs, au milieu de ce silence que l'on entend !!!! Samedi matin, nous redescendons la piste. Première halte aux "gueltas" d'Afilal. Splendides bassins d'eau où "des poissons, témoins vivants d'un Sahara plus humide jadis, subsistent encore au milieu d'une végétation verdoyante composée notamment de menthe poliot, laurier rose, tamaris, joncs, fougères, etc." (sic Abdallah). Autre halte au mont Akar-Akar nommé aussi «château d'Antinea », où nous avons vu plusieurs gravures rupestres (girafes, buffles, gazelles…). Après les haltes pipis et moultes photos des gravures et des différentes espèces d'oiseaux que Laurent et Abdallah (passionnés tous les deux d'ornithologie et de botanique) arrivaient à identifier au vol ou au sommet d'un rocher (c'était passionnant), nous arrivons au lieu du pique-nique. A propos de botanique, j'ai appris pendant ce voyage que l'armoise, séchée et pilée, pouvait remplacer la moutarde (j'ai goûté c'est délicieux), et que la germandrée utilisée en infusion, est "le" remède contre la tourista (nous l'avons testée: c'est radical). Pour les passionnés de botanique, Abdallah et sa femme, Rabia, ont édité un guide de la flore du Hoggar "Promenade Botanique" avec de splendides photos (contact: sahkiabdallah@hotmail.com). Là, Karim, le fils d'Abdallah, nous rejoint avec une troisième voiture pour nous ramener Guy et moi à Tamanrasset, car à notre âge, n'est-ce pas, nous avons besoin d'un peu de repos et de confort avant d'attaquer la dernière partie du voyage. Laurent repart avec Abdallah à l'assaut des pistes, nous vers une bonne douche chaude et un lit qui reposera ma colonne vertébrale, et nous nous donnons rendez-vous lundi matin, vers 9h, au village de Hirafok, à environ 200 km de Tamanrasset: 120 par la RN (transsaharienne) et 80 de piste de sable, village Touareg d'artisans forgerons.
Donc Lundi matin, Bey vient nous rejoindre à l'hôtel et nous démarrons à 5h du matin, après avoir chargé tous nos "bintous" (pour les anciens d'Afrique!), car nous ne repassons plus par Tamanrasset. C'est enfin le baptême du désert pour notre Kia 4x4: elle a passé le test haut "le pneu" (si je puis dire!). A Hirafok, petit-déjeuner à deux, le temps que les autres arrivent. Puis visite d'un jardin de cultures maraîchères en zone bien désertique. C'est incroyable ce qu'on peut faire pousser. Nous avons d'ailleurs fait nos provisions de tomates, salades, oignons, pommes de terre et maïs pour les prochains repas. Le chef du village, Aflane, qui est en même temps un guide, embarque avec nous en direction de Mertoutek, centre de la région naturelle de la Tefedest, où nous allons voir les peintures rupestres. En chemin, observation de plantes et oiseaux évidemment, pique-nique et arrivée sur le lieu du bivouac vers 16h30. Repos de 10mn et nous nous lançons à l'assaut d'une montagne formée de gros blocs de rochers (des galets géants) renfermant des grottes où nous nous glissons pour admirer ces peintures qui sont encore d'une fraîcheur étonnantes: lion, danseuses, chevaux, gazelles, etc…. C'était fabuleux.
Bivouac dans l'oued Mertoutek. Pour agrémenter notre soirée autour du feu, Bey et Aflane nous ont donné un concert de chants touaregs, utilisant un jerrycan vide comme tambour pour rythmer leurs mélopées très harmonieuses.
Mardi, dernière journée. Sur le chemin du retour à Hirafok où nous avions laissé la Kia, nous faisons un détour pour voir le "cratère d'Ouksem", en fait deux cratères éruptifs, tombant en un à pic vertigineux de 200 mètres, qui ne font pas partie des circuits standards. Extraordinaire, époustouflant!!!! Déjeuner près du cratère, avec observation de traquets à tête blanche, de cratéropes fauves, d’amomane isabelline et d’une caille des blés.
Dans l'après-midi, pour clôturer en beauté, nous avons observé une famille entière de 10 "gangas couronnés" se baladant sur la rocaille, en rang serré, roucoulant, et pas du tout effrayés. Un peu plus loin, 2 gazelles dorcas magnifiques, mais hélas, plus farouche que les gangas. Il faut noter aussi la présence d’ânes qui vagabondent à l’état quasi sauvage dans tout le Hoggar, dont la chair participe à la chaîne alimentaire qui maintien le chacal, le guépard, quelques rares hyènes rayées et vautours.
Retour à Hirafok, adieux à Aflane, achat d'objets d'artisanat pour le remercier, récupération de la Kia, et en route pour notre dernier bivouac (à 15 km de la route principale). Un endroit superbe, dans le lit d'un oued asséché, les ajoncs nous protégeant du vent, et les montagnes majestueuses en arrière-fond. Pour notre dernière soirée, Bey et Malek nous ont demandé de la musique de chez nous. Un petit Vivaldi pendant le repas (je précise ici que nous n'avons pas eu deux fois le même menu le soir, et chaque fois un mets délicieux), puis au clair de la voie lactée et des constellations, la voix chaude d'Irène Papas nous a transportés sur une musique sublime de Vangelis.
Mercredi matin, c'est avec beaucoup de regrets que nous nous séparons. Guy, Laurent et moi prenons la route du retour vers In Salah. Jeudi matin, avion pour Guy et moi sur Alger et retour à la maison, Laurent se chargeant de ramener la voiture, en faisant le chemin inverse de nos 5 premiers jours.
Avant de clôturer, je voudrai remercier Abdallah pour la flexibilité et la gentillesse avec lesquelles il s'est adapté à tous nos desideratas. Un circuit vraiment "à la carte", adapté au fur et à mesure à notre fatigue et à nos envies.
Un dernier mot: à aucun moment de ces 15 jours, nous n'avons éprouvé le moindre sentiment d'insécurité!
Andrée. du 21 octobre au 03 novembre 2005.
P.S. Nous avons plein d'autres photos très belles. Si vous êtes intéressés … on vous en enverra.
L'explorer du nord au sud, en s'arrêtant çà et là, au gré des envies, des paysages et des oasis, c'est ce dont nous rêvions depuis longtemps et que nous avons enfin entrepris ces 15 derniers jours.
Partis à deux de Annaba, jeudi après-midi, notre voiture chargée et bien équipée, première halte à Batna avant de rejoindre la porte du désert, vendredi après-midi, à El-Oued, la ville aux mille coupoles, centre de nombreux Oasis appelés "Souf". Souper et nuitée à l'hôtel Loose et deuxième menu de Ramadan: Chorba, bourek et poulet grillé.
Samedi matin, en route pour Toggourt, Ouargla et Ghardaïa. Quel enchantement cette route. Nous nous extasions à la vue de nos premières dunes, ocres, dorées, jalonnant les 400 kilomètres d'une excellente route goudronnée.
En chemin, d'anciens puits encore en service, des panneaux de signalisation "attention dromadaires", "risque d'ensablement".
Petite halte pique-nique: pâté Comtesse du Barry, et … Vache qui rit! arrosés d'une bière bien fraîche grâce à la glacière branchée sur l'allume-cigare de la voiture. Sans le vent et les mouches on se serait bien laissés aller à une bonne sieste!
Après un petit tour dans Toggourt et Ouargla (rien de très particulier), nous arrivons en fin d'après-midi à Ghardaïa. Halte de 3 nuits dans un "hôtel/auberge le Caravansérail" aménagé dans une ancienne maison traditionnelle au milieu de la palmeraie.
Ghardaïa, capitale du Mzab, est une "pentapole", composée de 5 cités/oasis ayant toutes gardé un style traditionnel très homogène; la plus spéciale "Béni Isguen" est toujours entourée d'une muraille percée de 3 portes seulement et qu'on ne visite qu'avec un guide. C'est la ville sainte des Mozabites encore très fermée et attachée aux traditions: les femmes y sont voilées de la tête aux pieds, ne laissant apparaître qu'un seul œil. Nous les appelions les cyclopes! Les pauvres, elles sont très maladroites avec leur œil unique, même que l'une d'entre elle est entrée en collision avec un vélo: "le cyclope contre le cycliste"!
Au Caravansérail, nous avons rencontré un couple de français, venus par avion, pour une semaine. Au bout de 3 jours, ils avaient un peu fait le tour et se demandaient comment occuper le reste de leur temps. Nous leur avons proposé de faire la route avec nous jusque El-Goléa, notre prochaine étape, d'où ils reprendraient l'avion pour Alger.
Départ donc de Ghardaïa le mardi matin: route superbe et rectiligne: des dunes, encore des dunes, des petites, des hautes, des dorées, des ridées, des lisses, bref, toutes très belles, nous ont accompagnés tout le long. Et nos premiers dromadaires près de la route! Ils sont magnifiques! Pique-nique à midi à l'ombre des acacias et arrivée vers 15h à El-Goléa. Logement chez l'habitant (plus convivial et sympa que le sinistre hôtel d'état): Saadiya, ravissante jeune femme, nous a accueillis chaleureusement dans sa maison et son fils Sami nous a fait le guide (le tombeau du Père Charles de Foucauld, l'église St Joseph - église/musée renfermant tous ses écrits et le récit de sa vie - le vieux ksar, etc…). A notre retour "à la maison", juste au chant du muezzin pour la rupture du jeûne, un dîner fastueux nous attendait; ça nous a changé de l'éternelle chorba/bourek/poulet grillé/salade que nous n'avions cessé de manger depuis notre départ. Soirée autour d'un feu sur lequel a bouilli l'eau du thé, préparé avec tout le cérémonial du désert, à la mode touareg, puis visite d'une petite boutique d'artisanat de tissage (tapis, nappes, châles, …) qui est une coopérative de femmes initiée par les Sœurs des Pauvres.
Mercredi matin, après des adieux émus, nous nous mettons en route pour une longue étape jusque In Salah où Laurent (collègue de travail) devait nous rejoindre par avion dans l'après-midi et faire la route avec nous jusque Tamanrasset. In Salah, oasis rouge, d'architecture "soudanaise", d'ambiance très saharienne avec les dunes de sable gagnant sur un côté de la ville et les hommes tous en chèche. Ville de contrebande de … panneaux solaires! Un seul hôtel d'état, plus ou moins décrépi, et évidemment, au souper, l'éternel menu de Ramadan. Ah! une bonne chorba, il y avait longtemps!!!
Seulement voilà: Air Algérie (Air Fantaisie!) en a décidé autrement. Annulé, l'avion. Laurent nous téléphone pour dire qu'il prendra le vol de jeudi matin 8h direct sur Tamanrasset et qu'il rappellera le matin avant le décollage.
Le lendemain, jeudi, c'est notre opérateur de téléphone portable qui est en panne, et donc nous nous mettons en route vers Tam (670 km, la plus longue étape) sans nouvelles de Laurent. Après les divers arrêts aux barrages de police, gendarmerie et sécurité, qui notaient consciencieusement les données de nos passeports (plus le nom du père, de la mère, du chat, du chien, (hi hi hi) la profession, la fonction, etc…, pour notre sécurité en tant qu'étrangers), les haltes pipi et pique-nique, nous arrivons à environ 15 km de Tam vers 20 heures. Je m'extasiais sur le ciel étoilé quand je vois le clignotement des lumières d'un avion, en même temps qu'une plaque indiquant l'aéroport. "Et si Laurent était dans l'avion? On va voir?" Nous y sommes allés et … Laurent était dans l'avion !!! Retrouvailles éberluées, car il aurait dû être arrivé vers 11h du matin, et nous vers 18h.
Nous appelons notre guide et à partir de ce moment, nous sommes pris en charge par Abdallah, agence Timidoua Travel (que nous recommandons chaleureusement pour tout voyage en Algérie), qui nous a organisé un circuit dans le Hoggar.
Il vient à notre rencontre et nous installe à l'hôtel/auberge Caravansérail (encore! oui, c'est la même chaîne). Nous déposons nos affaires, et partageons avec lui un verre de vin blanc bien frais tout en discutant du programme de ces 5 prochains jours.
Il est déjà 21h et, le vin blanc aidant, nous avons faim. Oh, surprise, en apprenant que sa femme nous attend chez eux avec un bon souper: la chorba était remplacée par une soupe au blé vert (délicieuse), les boureks (nettement meilleurs qu'ailleurs) sont incontournables, et le plat de résistance était un très bon ragoût de viande. Toute la famille nous a accueillis avec la simplicité, la chaleur et l'amitié que savent manifester les algériens.
Vendredi matin, démarrage vers 10h30. Nous laissons notre voiture dans le parking de l'hôtel et nous embarquons dans la Toyota 4x4 d'Abdallah, en direction du plateau de l'Assekrem, après un petit tour dans Tam, agglomération de création récente, qui n'a aucun intérêt particulier, excepté ses rues bordées de grands tamaris où l'on croise des Touaregs sur leurs dromadaires, affichant encore leur ancienne splendeur.
Abdallah connaît le désert et ses pistes jusqu'au bout des doigts. A un moment donné, il s'engage sur un immense espace sableux, hérissé de touffes d'herbe, au milieu de nulle part et sans aucun chemin tracé et quel est notre ébahissement de nous arrêter sous un bel acacia, à côté d'un autre 4x4 semblable au nôtre, où deux "hommes du désert" étaient occupés à cuisiner et avaient déjà étendu une natte et posé dessus une table basse, des tabourets, des couverts, des verres: on nous attendait pour le repas de midi! Il s'agissait en fait de la voiture "intendance" d'Abdallah, qui nous a accompagnés pendant tout notre circuit. Ses deux collaborateurs, Malek et Bey, se sont montrés d'une efficacité et d'une discrétion remarquables. Après le cérémonial du thé, nous nous dirigeons vers le plateau de l'Assekrem, 2778 m (qui signifie: "regarde et arrête-toi") rendu célèbre par l'ermitage que Charles de Foucauld y a installé en 1910. Une piste de 86 km, rocheuse et caillouteuse, serpente et grimpe dans le massif volcanique de l'Atakor, coeur du Hoggar et du Sahara, hérissé de pics montagneux de granit rose et de basalte noir : parois éclatées, tuyaux d’orgues, pain de sucre. La piste s'arrête là. Les hommes partent à pied (20 à 30 mn d'ascension à pied) pour atteindre le plateau d'Assekrem à 2778 mètres d'altitude, et assistent au coucher du soleil fabuleux à travers les monts de Tahat et d'Ilamân (plus hauts sommets d'Algérie).
Pendant ce temps, notre "intendance" a installé le camp. La tente est montée, le feu crépite, la table est mise et le repas mijote. Laurent nous annonce une surprise: ""apéritif au champagne et foie gras pour fêter le 30ème anniversaire de mariage de Guy et Andrée"". C'était tout simplement bouleversant! Merci Laurent pour ton amitié! Nous nous souviendrons longtemps de ces "noces de perle" aux pieds de la perle du Hoggar!!! La température, elle, ne cesse de baisser et nous dormirons par 7°. Je n'ai pas eu aussi froid depuis longtemps, mais ça valait la peine, rien que pour le spectacle du ciel d'une pureté telle que la moindre étoile y scintillait, et la guitare de Bey jouant "sotto voce" des mélopées touaregs, au milieu de ce silence que l'on entend !!!! Samedi matin, nous redescendons la piste. Première halte aux "gueltas" d'Afilal. Splendides bassins d'eau où "des poissons, témoins vivants d'un Sahara plus humide jadis, subsistent encore au milieu d'une végétation verdoyante composée notamment de menthe poliot, laurier rose, tamaris, joncs, fougères, etc." (sic Abdallah). Autre halte au mont Akar-Akar nommé aussi «château d'Antinea », où nous avons vu plusieurs gravures rupestres (girafes, buffles, gazelles…). Après les haltes pipis et moultes photos des gravures et des différentes espèces d'oiseaux que Laurent et Abdallah (passionnés tous les deux d'ornithologie et de botanique) arrivaient à identifier au vol ou au sommet d'un rocher (c'était passionnant), nous arrivons au lieu du pique-nique. A propos de botanique, j'ai appris pendant ce voyage que l'armoise, séchée et pilée, pouvait remplacer la moutarde (j'ai goûté c'est délicieux), et que la germandrée utilisée en infusion, est "le" remède contre la tourista (nous l'avons testée: c'est radical). Pour les passionnés de botanique, Abdallah et sa femme, Rabia, ont édité un guide de la flore du Hoggar "Promenade Botanique" avec de splendides photos (contact: sahkiabdallah@hotmail.com). Là, Karim, le fils d'Abdallah, nous rejoint avec une troisième voiture pour nous ramener Guy et moi à Tamanrasset, car à notre âge, n'est-ce pas, nous avons besoin d'un peu de repos et de confort avant d'attaquer la dernière partie du voyage. Laurent repart avec Abdallah à l'assaut des pistes, nous vers une bonne douche chaude et un lit qui reposera ma colonne vertébrale, et nous nous donnons rendez-vous lundi matin, vers 9h, au village de Hirafok, à environ 200 km de Tamanrasset: 120 par la RN (transsaharienne) et 80 de piste de sable, village Touareg d'artisans forgerons.
Donc Lundi matin, Bey vient nous rejoindre à l'hôtel et nous démarrons à 5h du matin, après avoir chargé tous nos "bintous" (pour les anciens d'Afrique!), car nous ne repassons plus par Tamanrasset. C'est enfin le baptême du désert pour notre Kia 4x4: elle a passé le test haut "le pneu" (si je puis dire!). A Hirafok, petit-déjeuner à deux, le temps que les autres arrivent. Puis visite d'un jardin de cultures maraîchères en zone bien désertique. C'est incroyable ce qu'on peut faire pousser. Nous avons d'ailleurs fait nos provisions de tomates, salades, oignons, pommes de terre et maïs pour les prochains repas. Le chef du village, Aflane, qui est en même temps un guide, embarque avec nous en direction de Mertoutek, centre de la région naturelle de la Tefedest, où nous allons voir les peintures rupestres. En chemin, observation de plantes et oiseaux évidemment, pique-nique et arrivée sur le lieu du bivouac vers 16h30. Repos de 10mn et nous nous lançons à l'assaut d'une montagne formée de gros blocs de rochers (des galets géants) renfermant des grottes où nous nous glissons pour admirer ces peintures qui sont encore d'une fraîcheur étonnantes: lion, danseuses, chevaux, gazelles, etc…. C'était fabuleux.
Bivouac dans l'oued Mertoutek. Pour agrémenter notre soirée autour du feu, Bey et Aflane nous ont donné un concert de chants touaregs, utilisant un jerrycan vide comme tambour pour rythmer leurs mélopées très harmonieuses.
Mardi, dernière journée. Sur le chemin du retour à Hirafok où nous avions laissé la Kia, nous faisons un détour pour voir le "cratère d'Ouksem", en fait deux cratères éruptifs, tombant en un à pic vertigineux de 200 mètres, qui ne font pas partie des circuits standards. Extraordinaire, époustouflant!!!! Déjeuner près du cratère, avec observation de traquets à tête blanche, de cratéropes fauves, d’amomane isabelline et d’une caille des blés.
Dans l'après-midi, pour clôturer en beauté, nous avons observé une famille entière de 10 "gangas couronnés" se baladant sur la rocaille, en rang serré, roucoulant, et pas du tout effrayés. Un peu plus loin, 2 gazelles dorcas magnifiques, mais hélas, plus farouche que les gangas. Il faut noter aussi la présence d’ânes qui vagabondent à l’état quasi sauvage dans tout le Hoggar, dont la chair participe à la chaîne alimentaire qui maintien le chacal, le guépard, quelques rares hyènes rayées et vautours.
Retour à Hirafok, adieux à Aflane, achat d'objets d'artisanat pour le remercier, récupération de la Kia, et en route pour notre dernier bivouac (à 15 km de la route principale). Un endroit superbe, dans le lit d'un oued asséché, les ajoncs nous protégeant du vent, et les montagnes majestueuses en arrière-fond. Pour notre dernière soirée, Bey et Malek nous ont demandé de la musique de chez nous. Un petit Vivaldi pendant le repas (je précise ici que nous n'avons pas eu deux fois le même menu le soir, et chaque fois un mets délicieux), puis au clair de la voie lactée et des constellations, la voix chaude d'Irène Papas nous a transportés sur une musique sublime de Vangelis.
Mercredi matin, c'est avec beaucoup de regrets que nous nous séparons. Guy, Laurent et moi prenons la route du retour vers In Salah. Jeudi matin, avion pour Guy et moi sur Alger et retour à la maison, Laurent se chargeant de ramener la voiture, en faisant le chemin inverse de nos 5 premiers jours.
Avant de clôturer, je voudrai remercier Abdallah pour la flexibilité et la gentillesse avec lesquelles il s'est adapté à tous nos desideratas. Un circuit vraiment "à la carte", adapté au fur et à mesure à notre fatigue et à nos envies.
Un dernier mot: à aucun moment de ces 15 jours, nous n'avons éprouvé le moindre sentiment d'insécurité!
Andrée. du 21 octobre au 03 novembre 2005.
P.S. Nous avons plein d'autres photos très belles. Si vous êtes intéressés … on vous en enverra.
Bonjour, je recherche des infos que je n'arrive pas a trouver.J'espere que vous allez pouvoir m'aider,
je voudrais traverser l'algerie du nord au sud et j'ai un probleme car je voudrai passer en Libye a partir de Djanet et non pas remonter vers la Tunisie.J'ai entendu dire que la frontiere a Djanet etait fermer...Est ce que quelqu'un pourrais me dire si c'est exact ou non. Et si elle est ouverte y a t-il des bus ou autres en direction de la Libye et apres pour la traverser de la Libye.
merci
Fab
je voudrais traverser l'algerie du nord au sud et j'ai un probleme car je voudrai passer en Libye a partir de Djanet et non pas remonter vers la Tunisie.J'ai entendu dire que la frontiere a Djanet etait fermer...Est ce que quelqu'un pourrais me dire si c'est exact ou non. Et si elle est ouverte y a t-il des bus ou autres en direction de la Libye et apres pour la traverser de la Libye.
merci
Fab
Bonjour!
Quelqu'un pourrait-il me donner une idée du prix de la traversée en ferry Marseille-Tunis (a-r)en avril (adultes+voiture) ainsi que la durée (couchettes ou pas?). Quelle est la meilleure compagnie ?
Est-il possible de passer en Algérie, munis de toutes les autorisations nécesaires, au poste frontière Hazoua(Tunisie)-Taled Larbi(Algérie)?
Pas de problème particulier(chicanerie et surtout sécurité) ?
Merci beaucoup pour votre aide !🙂
Bonjour à tous,
Pouvez-vous me donner idée des pourboires: dans les hôtels, les restos, etc, ? Merci
Mazarine
Bonjour,
je reviens d'un trek dans l'Atakor. je me suis tellement régalée que j'envisage d'y revenir . Notre guide touareg nous a assuré qu'en août il ne faisait pas trop chaud vu l'altitude (en moyenne 1400 m). Zone envisagée la Tefedest/Mertoutek. J'hésite un peu, car leur notion de chaleur doit être à mon avis différente ... J'aimerais bien avoir vos avis/conseils/expériences... Merci d'avance
je reviens d'un trek dans l'Atakor. je me suis tellement régalée que j'envisage d'y revenir . Notre guide touareg nous a assuré qu'en août il ne faisait pas trop chaud vu l'altitude (en moyenne 1400 m). Zone envisagée la Tefedest/Mertoutek. J'hésite un peu, car leur notion de chaleur doit être à mon avis différente ... J'aimerais bien avoir vos avis/conseils/expériences... Merci d'avance
Bonjour !
Je rêve de visiter l’Iran depuis des années … et je ne lis que des bonnes choses à propos de ce pays sur ce forum. Bref, je ne peux plus résister à l’envie d’y aller. J’ai toutefois quelques questions :
Je pars dans le Sahara algérien en octobre et quitte à traverser l’Atlantique, j’envisage en fait de prendre un vol pour Paris vers le 10 septembre et de là, me rendre en Iran, approximativement pour trois semaines, du 19 septembre au 10 octobre.
- L’Algérie et l’Iran entretiennent-ils de bons rapports (car j’aurai un visa algérien dans mon passeport au moment d’entrer en Iran)?
- Puis-je trouver à Paris des agences qui vendent des vols à des prix pas trop dispendieux pour Téhéran? (Réserver dans une agence au Québec est hors de prix).
- Peut-on facilement obtenir l’autorisation de voyager individuellement dans ce pays pendant trois semaines auprès de l’ambassade d’Iran?
- Qui s’est déjà procuré un visa pour l’Iran à l’ambassade d’Iran à Ottawa? Les démarches sont-elles rapides? Combien de temps avant de partir faut-il s’y prendre? Puis-je réserver mon billet dans une agence parisienne (moins cher qu’au Québec) et prendre mon visa à Ottawa?
- J’ai la double nationalité française-canadienne. D’après vous, suis-je mieux de voyager en Iran avec mon passeport français ou canadien? Je pensais opter pour le passeport français. Il me semble en effet que ce sera également mieux pour l’Algérie ... et pas besoin de faire la file à mon arrivée en France.
- Je voyage avec un appareil photo numérique pas mal gros avec deux-trois objectifs … que voulez-vous, j’adore la photo! Mais puis-je entrer en Iran avec tout ça?
- Où puis-je me procurer un foulard à Paris ou à Montréal qui se rapproche le plus possible de ceux que portent les Iraniennes? J’ai entendu qu’il fallait le porter dès l’embarquement sur Iran Air? Est-ce exact?
- Étant donné que je voyage sac-à-dos et en tant qu’occidentale, est-il préférable que je porte le foulard ou la tenue complète?
Enfin, tous vos conseils, trucs et astuces seront les bienvenus! Skydivine, toi qui part bientôt, je serai très heureuse d’avoir de tes nouvelles à ton retour, comment ton voyage s’est déroulé, etc.
À tous un grand merci!
Takayalé.
Je rêve de visiter l’Iran depuis des années … et je ne lis que des bonnes choses à propos de ce pays sur ce forum. Bref, je ne peux plus résister à l’envie d’y aller. J’ai toutefois quelques questions :
Je pars dans le Sahara algérien en octobre et quitte à traverser l’Atlantique, j’envisage en fait de prendre un vol pour Paris vers le 10 septembre et de là, me rendre en Iran, approximativement pour trois semaines, du 19 septembre au 10 octobre.
- L’Algérie et l’Iran entretiennent-ils de bons rapports (car j’aurai un visa algérien dans mon passeport au moment d’entrer en Iran)?
- Puis-je trouver à Paris des agences qui vendent des vols à des prix pas trop dispendieux pour Téhéran? (Réserver dans une agence au Québec est hors de prix).
- Peut-on facilement obtenir l’autorisation de voyager individuellement dans ce pays pendant trois semaines auprès de l’ambassade d’Iran?
- Qui s’est déjà procuré un visa pour l’Iran à l’ambassade d’Iran à Ottawa? Les démarches sont-elles rapides? Combien de temps avant de partir faut-il s’y prendre? Puis-je réserver mon billet dans une agence parisienne (moins cher qu’au Québec) et prendre mon visa à Ottawa?
- J’ai la double nationalité française-canadienne. D’après vous, suis-je mieux de voyager en Iran avec mon passeport français ou canadien? Je pensais opter pour le passeport français. Il me semble en effet que ce sera également mieux pour l’Algérie ... et pas besoin de faire la file à mon arrivée en France.
- Je voyage avec un appareil photo numérique pas mal gros avec deux-trois objectifs … que voulez-vous, j’adore la photo! Mais puis-je entrer en Iran avec tout ça?
- Où puis-je me procurer un foulard à Paris ou à Montréal qui se rapproche le plus possible de ceux que portent les Iraniennes? J’ai entendu qu’il fallait le porter dès l’embarquement sur Iran Air? Est-ce exact?
- Étant donné que je voyage sac-à-dos et en tant qu’occidentale, est-il préférable que je porte le foulard ou la tenue complète?
Enfin, tous vos conseils, trucs et astuces seront les bienvenus! Skydivine, toi qui part bientôt, je serai très heureuse d’avoir de tes nouvelles à ton retour, comment ton voyage s’est déroulé, etc.
À tous un grand merci!
Takayalé.
Bonjour à tous, je fais mes premiers pas sur le site car j'aimerais partir en Algérie (plus particulièrement en Kabylie) entre mi-mars et mi-avril (dates non définies car encore à l'état de projet!). Pour l'instant je pars seule et dans l'inconnu, juste envie de réaliser un petit reve! Donc tous vos conseils sur le voyage, l'hebergement, les sites à visiter... bref toutes informations seront les biens venues sachant que contrairement à bq de tchater je ne suis pas une grande baroudeuse! A bientot...
Bonjour à tous !
J'aimerai visiter l'Algérie et je demande donc si quelqu'un pourrait me décrire le pays brièvement ainsi que les principaux sites. (quelques lignes suffiront, merci)
Je me demandais aussi si il existait des attractions plutot "jeunes" dans les grandes villes.
Merci d'avance.😉
J'aimerai visiter l'Algérie et je demande donc si quelqu'un pourrait me décrire le pays brièvement ainsi que les principaux sites. (quelques lignes suffiront, merci)
Je me demandais aussi si il existait des attractions plutot "jeunes" dans les grandes villes.
Merci d'avance.😉
Bonjour à tous, j'ai reçu pas mal de réponses pour notre voyage au Sénégal en Mars 2006, j'espere en avoir pour cette autre recherche.Mon père est décédé en début d'année 2005 et il avait fait la guerre d'Algérie, ma mère envisage de faire un voyage dans ce pays j'aimerai savoir si il y a des risques la meilleure saison et les démarches à faire pour aller dans ce pays, elle a déja trouvé un circuit dans une agence.Merci d"avance et BONNE ANNEE à tous.
ouverture oui ou non de l aeroport de setif a l internationale pour l ete 2006 quelqu un a des infos merci
Cela fait déja quelque temps que je connais et cotoie des Algériens en France, et c'est un grand plaisir.
Un récent voyage au Mali, avec Air Algérie, via Alger pour une escale a encore renforcé les très bonnes impressions que j'ai sur cette jeune Nation.
Lors de mes deux passages à Alger, l'accueil a été exemplaire : sympathique, courtois, juste ce qu'il faut de sérieux, même de la part du personnel de l'aeroport.
Cela m'encourage vivement à aller y faire un tour
Quelles sont vos impressions et vos coups de coeur ?
Quelles sont vos impressions et vos coups de coeur ?
nous partons en algerie au mois d'avril dans l'algerois et autour de ghardaia
nous sommes a la recherche d'informations concerant des lieux d'hébergement sur ces deux regions, les poles d'intérêts au niveau des visites ou balades, ou louer une voiture et a ghardaia ou trouver un guide pour faire une randonnée dans le désert
merci a tous pour l'aide que vous voudrez bien nous apporter
serge
Bjr
un accord a été signé entre la France et l'Algérie pour "libéraliser" le transport aérien entre ces deux pays.
La Cie Aigle Azur a immédiatement annoncé l'ouverture de nouveaux vols vers Alger au départ de Bordeaux, Nice, Toulouse. Air Algérie devrait aussi suivre avec d'autres annonces.
Bonjour,
Nous pensons nous descendre l'Algérie pour nous rendre au Mali à tessalit en camion, quelqu'un peut il me renseigner si un guide est obligatoire et à partir d'OU???
Bien merci pour les infos... et puis aussi, il y a t'il une compagnie maritime moins onéreuse que sncm??? ou meme sur bateau marchand???
merci à tous pour les infos...
bidi
Faut-il un visa pour un voyage touristique en algérie pour une personne de nationalité tunisienne (double nationalité française aussi). Le consulat est injoignable et j'ai pas trouvé sur le web.
Bonjour à tous !
Je pars (avec trois amis) 9 jours en Algérie le mois prochain (du 25/02 au 5/03). On a presque nos visas 😕, il est donc temps de préparer un peu le voyage. Voici ce que nous comptons faire : 2-3 jours à Alger (au début ou en fin de semaine en fonction de la météo) et ensuite partir vers Ghardaïa où l'on passerait la fin (ou le début) de notre périple. Visite des différentes villes, palmeraies, ... mais surtout un petit trek de qq jours dans le désert avec un guide, chameaux, ...
C'est surtout sur ce dernier point que j'ai des questions : est-il possible de trouver un guide et tout ce qu'il faut ? À quelle prix ? Dans quelles direction aller ? La région est-elle propice à ce genre de trek (sécurité, paysage, ...) ? ...
Que faut-il aller voir à Alger et dans la région de Ghardaïa ?
Merci mille fois !
Oliche
Bonjour,
Comme la frontière terrestre est fermé entre le maroc et l'algérie, je voudrais savoir s'il existe un bateau assurant la liaisons entre les deux pays, ou s'il faut absolument prendre l'avion... Sait-on jamais!
merci!
Comme la frontière terrestre est fermé entre le maroc et l'algérie, je voudrais savoir s'il existe un bateau assurant la liaisons entre les deux pays, ou s'il faut absolument prendre l'avion... Sait-on jamais!
merci!
Bonjour à tous,
Je veux partir à Alger mais pour le visa je dois avoir une réservation dans un hôtel; or, je ne trouve nulle part d'hôtels accessibles: ni dans le petit futé ni sur l'internet. Tous les hôtels qui possèdent un courriel sont très onéreux.
Est-ce que quelqu'un peut m'aider.
s'il n'y a pas de solutions, j'irai à Tunis....
Merci par avance
Valérie
Je veux partir à Alger mais pour le visa je dois avoir une réservation dans un hôtel; or, je ne trouve nulle part d'hôtels accessibles: ni dans le petit futé ni sur l'internet. Tous les hôtels qui possèdent un courriel sont très onéreux.
Est-ce que quelqu'un peut m'aider.
s'il n'y a pas de solutions, j'irai à Tunis....
Merci par avance
Valérie
Bonjours les Algériens/Algérois/retour d'Alger,
Je cherche un hôtel de caractère (même cher) bien situé. Merci de vos conseils. Mazarine
Je cherche un hôtel de caractère (même cher) bien situé. Merci de vos conseils. Mazarine
bonjour a tous et a toutes
dans le cadre de mon voyage prochain à ORAN (20/02 - 28/02) je souhaiterai savoir ou faire changer quelques euros en dinar pour pas etre pris de cours (puisque ttes les banques n'acceptent pas forcément les cartes bancaires !!!)
d'autre part, mon avion atterit à alger (3 heures d'escale) avant de décoller pour Oran : que dois je faire dans l'aéroport (me faire signaler ! à qui ? attendre patiemment !) merci pour vos conseils .
a bientot et merci d'avance
dans le cadre de mon voyage prochain à ORAN (20/02 - 28/02) je souhaiterai savoir ou faire changer quelques euros en dinar pour pas etre pris de cours (puisque ttes les banques n'acceptent pas forcément les cartes bancaires !!!)
d'autre part, mon avion atterit à alger (3 heures d'escale) avant de décoller pour Oran : que dois je faire dans l'aéroport (me faire signaler ! à qui ? attendre patiemment !) merci pour vos conseils .
a bientot et merci d'avance
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