Boucle Vietnam - Laos de trente-quatre jours début 2013
by Tartocitron
This discussion is in French, the community’s main language.
Un grand merci pour ce compte rendu détaillé de tes premiers jours au Vietnam,
pour notre part nous venons de Hanoi et en quinze jours nous sommes tranquillement arrivés à Dalat.
Nous continuerons demain vers Saigon pour quelques jours puis comptons passer 5/6 jours dans le delta avant de rejoindre Chau doc et Phnom Penh.
Comme dans de nombreux autres récits, moins up to date que le tien, nous prenons des informations qui nous guident dans nos choix de ballades ou de destinations.
Juste une question: c'est quoi un rond-point communiste ?
Daniel
Nous continuerons demain vers Saigon pour quelques jours puis comptons passer 5/6 jours dans le delta avant de rejoindre Chau doc et Phnom Penh.
Comme dans de nombreux autres récits, moins up to date que le tien, nous prenons des informations qui nous guident dans nos choix de ballades ou de destinations.
Juste une question: c'est quoi un rond-point communiste ?
Daniel
Daniel
Un rond point communiste possède une grande statue en son centre ou autre grand élément vertical exaltant l'esprit de conquête, il est surdimensionné pour les véhicules, la place destinée au piéton est sous dimensionnée. largement bétonné, les axes qui le desservent sont nombreux, larges et rectilignes, Souvent, on observe dans son périmètre un édifice officiel et des drapeaux rouges agrémentés d'une étoile jaune.
CDG DJE PTP KEF JFK DUB BER AMS SCL IPC VIE LIS LON BRU CAS MAD NRT ATH OSL GLA GVA BOG MIA HKG BKK PNH HKT FCO LAX HNL ITO SVO SGN DLI HAN LPQ XKH VTE PQC NAP BCN OLB YUL YYZ GOT NYO BUD LJU LIN BLQ OPO PDL HAM ICN HER MEX MID TPE VCE CPH TOS HEL CAG ...
Salut Jacques,
Pendant que j'y pense, pourrais tu m'indiquer le coût actuel (février 2013) d'un taxi entre l'aéroport d'Hanoï et le centre ville d'Hanoï? Existe il une compagnie à privilégier comme à Saïgon? Merci d'avance !
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Jour 10 - Da Lat
Nous quittons ce matin l'hôtel et prenons un super petit déjeuner dans une pension du centre ville qui accueille une forte majorité de familles vietnamiennes en vacances. Au menu, gâteau de riz gluant à la noix de coco, brioche au porc sucré, gâteau de flan aux œufs, boule coco et soja au sésame, milk shake aux fruits variés, et café... Une journée qui commence bien, il nous fallait bien ça après la fatigue accumulée par nos 9 heures de bus hier. Nous partons directement vers l'édifice appelé hoi truong hoa binh . L'édifice à défaut d'être beau, présente une certaine élégance. Il trône fièrement sur une place et un piedestal composé de marches bétonnés dont le giron est peint en bleu turquoise. Il possède une sorte de tour surmonté d'une étoile jaune. On croirait presque à un église conçue par le Corbusier. Nous continuons vers le marché central de Da Lat. C'est le domaine des marchants de frippes à l'extérieur, les vêtements neufs sont vendus à l'intérieur. Ce marché imposant, sur plusieurs niveaux, possède une terrasse sur laquelle nous prenons quelques photos. Da Lat c'est la ville des collines et des villas de tout style. Plus ici qu'à Saïgon, les traces de la colonisation sont omniprésentes. Le temps d'aujourd'hui est très agréable, comparable à une belle journée de mai en France. Le soleil cogne, nous sommes à 1500 mètres d'altitude, l'air moins dense le rend plus vif et plus dur. Nous admirons la vue sur la cathédrale, et devinons la présence du lac sur la gauche vers lequel nous descendons. En chemin, nous croisons un marché de fleurs, avec de superbes orchidées, et une grande variété de fleurs en pots. Le lac apparaît enfin à la gauche d'un rond point, il s'agit d'un grand plan d'eau artificiel tout en courbes, aux berges bêtonnées en engazonnées. Il se dégage une ambiance bien difficile à définir. C'est un peu un mélange de Jura suisse, de petite ville française de province, de banlieue parisienne sans grands ensembles, le tout à la sauce vietnamienne. Un vrai charme suranné qui me fait penser, je ne sais pas pourquoi, à la bande dessiné de Tintin "l'affaire Tournesol". Peut-être ce lac... Toujours est-il que Da Lat dégage un vrai charme romantique, comme une fraise tagada. Nous nous laissons même tenter par la location d'un pédalo pendant une heure, pédalo en forme de cygne, cela ne s'invente pas. Nous mangeons à proximité du marché central, un mauvais riz cantonnais. Pour la Seconde fois que notre flair n'aura pas été bon. Nous visitons ensuite un magasin qui vend des tableaux de broderie fine. Le travail est exceptionnel, nous comprenons bien pourquoi, aux yeux de certains, les broderies de DaLat sont les plus belles au monde. Certaines pièces sont si finement travaillées qu'elles semblent être des photos. Notre rendez vous avec le cousin Tin approche, nous retournons à l'hôtel, lieu du rendez vous. Après les rencontres d'usage et un apéro, nous partons en 4x4, en compagnie de deux tontons vietnamiens, admirer le coucher de soleil sur la montagne Lang Biang. La route pour y accéder nous permet d'admirer des surfaces agricoles en terrasse, et des serres de plastique et de bambous sous lesquelles grandissent les fameuses fleurs de DaLat. Nous traversons une localité, puis entamons l'ascension de la montagne, au travers d'une forêt de pins. Au sommet, l'ambiance est calme. Un édifice en béton couronne ce site exceptionnel, dont la vue s'étend sur de superbes paysages verts et rougeâtres. Les serres et les cultures en terrasses, minuscules, accentuent la majesté des lieux. Malheureusement, nous sommes assez vite chassés par un fonctionnaire z��lé qui explique que le site doit être déserté avant la nuit. Nous reprenons notre route pour aller dîner au sein d'une minorité des environs de Da Lat (laquelle?). C'est la fête toute la soirée, l'alcool coule à flots, la nourriture est simple mais d'excellente qualité, c'est notre meilleur repas depuis le début de notre séjour. Nous continuons la soirée par des danses et chants traditionnels et comme dans tout échange culturel qui se respecte, il faut à notre tour faire le spectacle. Je leur chante donc la seule chanson que je connais par cœur... la Marseillaise, largement applaudie. Si l'on m'avait dit ça avant que je vienne au Vietnam... Nous rentrons un peu éméchés, tard dans la soirée.
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Si l'on m'avait dit ça avant que je vienne au Vietnam... Nous rentrons un peu éméchés, tard dans la soirée.
Si tu chantes "Frère Jacques...", ils chanteront tous avec toi en choeur!
Si tu chantes "Frère Jacques...", ils chanteront tous avec toi en choeur!
http://www.maison-chance.org/
Lucky that we have a home/Our Home is Nha May Man/Passing rain and dry seasons/In a full-of-love atmosphere/Besides my new family/I have brothers and sisters/The sun shines over the skies/Let's stay here, with all of us,
W've got home;
Lucky that we have a home/Our Home is Nha May Man/Passing rain and dry seasons/In a full-of-love atmosphere/Besides my new family/I have brothers and sisters/The sun shines over the skies/Let's stay here, with all of us,
W've got home;
C'est normalement 300 000 D (15$) ; tu peux aussi demander à ton hôtel de t'envoyer un taxi en lui donnant No de vol et heure d'arrivée (demander le prix carils ne pratique pas tous le même)). Autre solution beaucoup moins cher : les minibus de VN et autres, qui attendent au fond à droite le long du trottoir "Arrivées" ; ils s'arrêtent devant les bureaux de VN à qq mn à pied de la cathédrale St Joseph. 2$ par pers. Tu es à quel hôtel afin que je te dise s'il est près de la cathédrale ou non ?
Méfiez-vous de la vie, car les ratés ne vous rateront pas!
Bonjour ,
A l'aeroport d' Hanoi il y a un guichet prepaid pour les taxis en cas de besoin .
bonne balade Jean
A l'aeroport d' Hanoi il y a un guichet prepaid pour les taxis en cas de besoin .
bonne balade Jean
l'hôtel à Hanoï: on se fait un petit luxe, Nous avons réservé à l'hôtel Senere (Hoan Kiem). Je vais les contacter pour voir quel prix ils proposent pour le transfert. Si c'est trop cher, on s'embêtera pas, et on chopera le premier taxi qui répondra "OK" à la question "fifteen dollars for Senere hotel?"...
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... Et au pire, si nous faisons chou blanc avec ma méthode "fifteen dollars?" On prendra un prepaid... Pas envie de négocier avec les taxis d'aéroport. 🙂
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Si tu chantes "Frère Jacques...", ils chanteront tous avec toi en choeur!
Pas essayé "frère Jacques", mais Aujourd'hui "le déserteur" de Vian fut apprécié de même que "c'est extra" de Ferré... Tant qu'à faire, autant chanter ce qui s'est fait de mieux dans la chanson française : du texte, de l'esprit, du sens politique militant, des messages de paix et d'amour ... 😉
Pas essayé "frère Jacques", mais Aujourd'hui "le déserteur" de Vian fut apprécié de même que "c'est extra" de Ferré... Tant qu'à faire, autant chanter ce qui s'est fait de mieux dans la chanson française : du texte, de l'esprit, du sens politique militant, des messages de paix et d'amour ... 😉
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Jour 11 - Da Lat - Duc Trong
Aujourd'hui, nous avons rendez vous dans la maison de famille à Duc Trong. Nous reprenons la route que nous avions emprunté depuis Saïgon, et descendons 400 mètres plus bas en vallée, en traversant une forêt de pins odorants. dans la vallée, Nous gagnons quelques degrés de température, et pouvons observer les paysages que nous avions traversé pendant la nuit avant notre arrivée à Da Lat. Des cultures potagères, occupent la majorité du fond de vallée, quelques cultures en terrasses bordent une végétation très dense sur les flancs de coteaux. La route est bordée de grands bougainvilliers de toutes couleurs.
Nous arrivons après une petite heure de route à la maison communautaire. Au cours d'un repas riche et varié, Nous discuterons de l'histoire et de l'avenir du Vietnam, et nous tous chanteront des chants traditionnels thaïs et des chants communistes. Nous avons la confirmation aujourd'hui de ce que nous avions ressenti lors de notre séjour dans le Delta du Mékong : Si l'unité du Territoire vietnamien est bien réelle aujourd'hui, L'identité et l'unité du peuple vietnamien ne va pas de soi. Nous revenons sur DaLat dans l'après midi, et retrouvons la fraîcheur. Nous irons ensuite visiter un nouveau magasin de broderies dans le centre ville pour terminer tranquillement notre journée, avant de dîner tardivement.
Jour 12 - DaLat
Grasse matinée aujourd'hui, nous quittons l'hôtel vers midi. Un déjeuner, un petit tour en centre ville, puis nous attrapons un taxi pour le télécabine de DaLat. Celui ci survole qui la forêt de pins, doit nous emmener vers le monastère de Truc Lam, qui domine lac artificiel Tuyem Lam. Le trajet en taxi prendra environ un quart d'heure. Nous repassons devant le lac de DaLat, C'est le jour du marché aux Plantes. Il y a une grande variété de fleurs, de bonsaï, et d'arbustes en pots. Arrivés à la gare de départ du télécabine, nous sommes obligés d'attendre une demi heure sa remise en service. Il est en effet stoppé entre 11H30 et 13H30. Nous en profitons pour admirer le paysage depuis le point de vue qui domine La ville d'un coté et des montagnes boisées à perte de vue de l'autre coté. Nous constatons que DaLat occupe une sorte de plateau. On dirait une ville suisse de montagne, sans neige, sans asepsie, mais avec du bruit, des mobs, de la rouille et de la texture... L'heure de la reprise approche, les membres du personnel qui s'occupe du télécabine se mettent chacun à leur poste : la guichetière, le préposé à la vérification des billets, deux hôtesses en sarrang, un technicien en bleu de travail. À 13H30 précises, une sonnerie retentit, la remontée mécanique démarre, les portes s'ouvrent... Et les quatre personnes qui attendaient l'ouverture, dont nous, vont prendre leurs billets, se font contrôler leurs billets, se font aiguiller vers les cabines, et se font observer par le technicien, puis grimpent dans les œufs... Le parcours prendra un quart d'heure au dessus de la forêt de pins odorants. Les vues sur la ville et sur les montagnes sont captivantes. Beaucoup de cultures en terrasses sont visibles, l'espace est largement optimisé. Nous prenons de nombreuses photos. Nous arrivons en vue de la gare d'arrivée du télécabine. De loin, on croirait à un temple, sans doute pour s'accorder avec le monastère qui se trouve à proximité immédiate. Le lac est aussi visible, plus grand et plus tortueux qui nous l'imaginions. Arrivés, nous achetons à boire et filons directement vers le monastère, en ignorant les boutiques de souvenirs. La chaleur est forte, nous recherchons l'ombre. Le monastère, situé sur une petite butte, nécessite de procéder à l'ascension de plusieurs dizaines de marches. Il est composé d'un ensemble architecturalement cohérent de bâtiments, temples et lieux d'habitation. Ce monastère zen est occupé par de nombreux moines en habit de couleur safran. Des carillons tintent d'une mélodie apaisante sous une légère brise. l'ambiance, sous l'ombre des pins, est très fleurie est très agréable. Sur les bâtiments, des bas reliefs assez kitchs attirent le regard, et un bouddha doré assis de plusieurs mètres abrité dans un temple constitue l'épicentre du site. Nous continuons notre visite vers le lac pour prendre quelques photos, puis retournons vers le télécabine pour le trajet retour. Un quart d'heure plus tard, nous sommes revenus à notre point de départ. Pas de taxi en vue, mais nous sommes abordés par deux particuliers qui sortent de leurs voitures en nous hélant "Taxi Taxi !!!". Des faux taxis? Non merci, nous descendons à pied vers DaLat, et croisons sur notre chemin plusieurs luxueuses villas relativement discrètes. La richesse existe à DaLat, et elle se cache. Après dix minutes de marche, nous tombons sur un vrai taxi, que nous empruntons pour nous rendre à la gare de DaLat. La gare de DaLat, une autre vestige français, inspiré de la gare de Deauville. Longtemps désaffectée, elle accueille aujourd'hui un petit train touristique. Il est vaguement question de remettre cette gare en service un jour et de la relier à la ligne existante entre Hanoï et Saïgon comme c'était le cas pendant la période indochinoise. Mais l'investissement sera sans doute très important pour le Vietnam, de même que le sera le coût de construction de l'hypothétique futur TGV entre Saïgon et Hanoï. Toujours est il que cette gare qui n'a pas servi pendant plusieurs années est étrangement bien conservée. Classée depuis une dizaine d'années, elle est valorisée en temps qu'attraction touristique et en dit long sur l'histoire passée et présente de la ville. L'endroit ne manque pas de charme et mérite effectivement le déplacement, mais nous ne nous attardons pas, et retournons en centre ville pour acheter une broderie de soie. Pour 180 euros, nous nous offrons une œuvre originale d'une finesse exceptionnelle, pour un coût très faible compte tenu du temps de travail qu'il aura fallu pour la réaliser. Il s'agit d'une orchidée sur fond noir de 80 sur 60 cm. Avant un dîner à la pension qui nous aura servi de cantine lors de nos quelques jours passés à DaLat, nous faisons une longue ballade nocturne dans les rues escarpées et animées du centre ville, puis regagnerons notre hôtel pour notre dernière nuit à DaLat, la romantique. Demain soir, nous serons à Hanoï, capitale du Vietnam.
Jour 12 - DaLat
Grasse matinée aujourd'hui, nous quittons l'hôtel vers midi. Un déjeuner, un petit tour en centre ville, puis nous attrapons un taxi pour le télécabine de DaLat. Celui ci survole qui la forêt de pins, doit nous emmener vers le monastère de Truc Lam, qui domine lac artificiel Tuyem Lam. Le trajet en taxi prendra environ un quart d'heure. Nous repassons devant le lac de DaLat, C'est le jour du marché aux Plantes. Il y a une grande variété de fleurs, de bonsaï, et d'arbustes en pots. Arrivés à la gare de départ du télécabine, nous sommes obligés d'attendre une demi heure sa remise en service. Il est en effet stoppé entre 11H30 et 13H30. Nous en profitons pour admirer le paysage depuis le point de vue qui domine La ville d'un coté et des montagnes boisées à perte de vue de l'autre coté. Nous constatons que DaLat occupe une sorte de plateau. On dirait une ville suisse de montagne, sans neige, sans asepsie, mais avec du bruit, des mobs, de la rouille et de la texture... L'heure de la reprise approche, les membres du personnel qui s'occupe du télécabine se mettent chacun à leur poste : la guichetière, le préposé à la vérification des billets, deux hôtesses en sarrang, un technicien en bleu de travail. À 13H30 précises, une sonnerie retentit, la remontée mécanique démarre, les portes s'ouvrent... Et les quatre personnes qui attendaient l'ouverture, dont nous, vont prendre leurs billets, se font contrôler leurs billets, se font aiguiller vers les cabines, et se font observer par le technicien, puis grimpent dans les œufs... Le parcours prendra un quart d'heure au dessus de la forêt de pins odorants. Les vues sur la ville et sur les montagnes sont captivantes. Beaucoup de cultures en terrasses sont visibles, l'espace est largement optimisé. Nous prenons de nombreuses photos. Nous arrivons en vue de la gare d'arrivée du télécabine. De loin, on croirait à un temple, sans doute pour s'accorder avec le monastère qui se trouve à proximité immédiate. Le lac est aussi visible, plus grand et plus tortueux qui nous l'imaginions. Arrivés, nous achetons à boire et filons directement vers le monastère, en ignorant les boutiques de souvenirs. La chaleur est forte, nous recherchons l'ombre. Le monastère, situé sur une petite butte, nécessite de procéder à l'ascension de plusieurs dizaines de marches. Il est composé d'un ensemble architecturalement cohérent de bâtiments, temples et lieux d'habitation. Ce monastère zen est occupé par de nombreux moines en habit de couleur safran. Des carillons tintent d'une mélodie apaisante sous une légère brise. l'ambiance, sous l'ombre des pins, est très fleurie est très agréable. Sur les bâtiments, des bas reliefs assez kitchs attirent le regard, et un bouddha doré assis de plusieurs mètres abrité dans un temple constitue l'épicentre du site. Nous continuons notre visite vers le lac pour prendre quelques photos, puis retournons vers le télécabine pour le trajet retour. Un quart d'heure plus tard, nous sommes revenus à notre point de départ. Pas de taxi en vue, mais nous sommes abordés par deux particuliers qui sortent de leurs voitures en nous hélant "Taxi Taxi !!!". Des faux taxis? Non merci, nous descendons à pied vers DaLat, et croisons sur notre chemin plusieurs luxueuses villas relativement discrètes. La richesse existe à DaLat, et elle se cache. Après dix minutes de marche, nous tombons sur un vrai taxi, que nous empruntons pour nous rendre à la gare de DaLat. La gare de DaLat, une autre vestige français, inspiré de la gare de Deauville. Longtemps désaffectée, elle accueille aujourd'hui un petit train touristique. Il est vaguement question de remettre cette gare en service un jour et de la relier à la ligne existante entre Hanoï et Saïgon comme c'était le cas pendant la période indochinoise. Mais l'investissement sera sans doute très important pour le Vietnam, de même que le sera le coût de construction de l'hypothétique futur TGV entre Saïgon et Hanoï. Toujours est il que cette gare qui n'a pas servi pendant plusieurs années est étrangement bien conservée. Classée depuis une dizaine d'années, elle est valorisée en temps qu'attraction touristique et en dit long sur l'histoire passée et présente de la ville. L'endroit ne manque pas de charme et mérite effectivement le déplacement, mais nous ne nous attardons pas, et retournons en centre ville pour acheter une broderie de soie. Pour 180 euros, nous nous offrons une œuvre originale d'une finesse exceptionnelle, pour un coût très faible compte tenu du temps de travail qu'il aura fallu pour la réaliser. Il s'agit d'une orchidée sur fond noir de 80 sur 60 cm. Avant un dîner à la pension qui nous aura servi de cantine lors de nos quelques jours passés à DaLat, nous faisons une longue ballade nocturne dans les rues escarpées et animées du centre ville, puis regagnerons notre hôtel pour notre dernière nuit à DaLat, la romantique. Demain soir, nous serons à Hanoï, capitale du Vietnam.
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Demain soir, nous serons à Hanoï, capitale du Vietnam.
Quand tu as visité la gare de "Deauville" de Dalat, t'es passé à côté d'une pagode de toute beauté, tout en porcelaine.
Dans le jardin de la pagode Trúc Lâm, il y a une drôle de plantes rampantes qui donnent de drôles de fleurs.

Autre curiosité que tu as manquée, c'est la Crazy House de Dalat.
Quand tu as visité la gare de "Deauville" de Dalat, t'es passé à côté d'une pagode de toute beauté, tout en porcelaine.
Dans le jardin de la pagode Trúc Lâm, il y a une drôle de plantes rampantes qui donnent de drôles de fleurs.

Autre curiosité que tu as manquée, c'est la Crazy House de Dalat.
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Lucky that we have a home/Our Home is Nha May Man/Passing rain and dry seasons/In a full-of-love atmosphere/Besides my new family/I have brothers and sisters/The sun shines over the skies/Let's stay here, with all of us,
W've got home;
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bonjour Matthieu
quel etait le nom et adresse de ton hotel a DaLat? et eventuellement le prix?
merci pour ton recit
si vous n'aimez pas mes informations, ne les lisez pas, lisez autre chose, mais respectez les car elles serviront a d'autres
Salut Bruno,
Nous étions au Tulip Hotel, et avons bénéficié d'un tarif spécial grâce à notre cousin. Je ne peux donc pas te donner d'avis objectif sur cet hôtel, juste te dire n'est pas mal placé en plein centre. Une excellente cantine est en face de cet hotel, et propose des super gâteaux vietnamiens pour pas cher.
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Salut Jacques,
Nous partons demain pour la baie d'Halong... Hanoï nous a englouti aujourd'hui et nous sommes rentrés vannés ! C'est toi qui a cherché à nous joindre par le biais du lobby de notre hôtel hier soir?
Amicalement,
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Jour 13 - DaLat et trajet vers Hanoï
Une journée qui commence par la préparation des sacs, une des corvées du voyageur. Tout est enfin prêt, le Check out, et nous confions nos affaires à l'accueil de l'hôtel, puis partons pour une dernière vadrouille dans DaLat. Après un petit déjeuner copieux, nous descendons vers l'église de la ville. construite par les français durant la période indochinoise, (ou peut être plus exactement, construite sous l'initiative des français), elle semble de prime abord des plus banales, mais s'avère des plus intéressantes lorsque l'on observe dans ses détails. tout d'abord, elle n'est pas au centre de la ville, mais à un endroit qui la rend en même temps visible d'un peu partout, et très discrète. De toute évidence, son emplacement a été judicieusement choisi. Il faut ensuite s'attarder sur l'accès qui a été ménagé pour les voitures afin que les notables locaux puissent se faire déposer à la messe par leurs chauffeurs. On imagine la scène, les hommes en barbe ou à moustaches et les femmes en robe se rassemblant ensemble dans ce lieu de culte, entre autres mondanités, et les voitures attendant leurs propriétaires à la sortie de l'église. On imagine DaLat comme un entre soi bourgeois, avec ces quelques privilégiés profitant des opportunités des colonies... À l'intérieur de l'église, nous notons un coquillage bénitier à l'intérieur du bénitier... Les vietnamiens ont le sens de l'humour! Étrange église, avec ces vitraux français très entre deux guerres, son carrelage, son chemin de croix discret. On peut se faire ici une véritable idée de ce qu'à pu être le dernier âge d'or de l'Indochine, et on peut aussi se demander pourquoi ces gens n'ont pas senti à temps le vent de la révolte. L'insouciance et la suffisance, peut être? Nous quittons l'église de DaLat pour nous rendre à la maison folle. La maison folle, c'est une lubie de la fille du second président du Vietnam. Toute en arrondis, coins et recoins, des formes végétales et animalesques, des niveaux, des demis niveaux, des passerelles un peu partout, beaucoup de verdure et de fleurs. Cette maison, officiellement inspirée des oeuvres de Gaudi, nous semble surtout inspirée des constructions d'Hundertwasser, l'architecte et artiste autrichien. Nous avions lu dans le lonely planet qu'elle accueillait aussi un hôtel, mais les chambres, certes originales, sont un peu glauques. La construction de cet édifice, commencée en 1990 n'est pas achevée.
Il est intéressant de mettre en parallèle ces deux visites du jour, et de méditer sur le sens de l'histoire...
Retour au centre ville, nous prendrons un déjeuner, avant de descendre à l'aéroport de DaLat, une structure visiblement récente ou rénovée au milieu de nulle part, qui profite d'une surface plane, entourée de montagnes.
Direction Hanoï, où nous arriverons dans la soirée. Après un vol sans histoire, nous attendons longuement nos sacs, puis réussissons à attraper un taxi d'une compagnie sérieuse. La route pour le centre ville est longue, l'aéroport semble relativement éloigné d'Hanoï. Par cette nuit noire, nous ne voyons pas grand chose de notre arrivée progressive dans la capitale vietnamienne. Sinon des cuisines de rues, des lumières qui deviennent plus nombreuses, le flux de circulation qui se densifie. Nous distinguons juste avant d'entrer en ville le chantier d'un gigantesque viaduc... Le Vietnam se transforme, quel sera son visage dans 10 ans? Le centre ville est très animé, elle nous semble avoir plus de typicité que Saïgon. Notre taxi trouve l'hôtel, ou nous sommes accueillis par un groom en uniforme (la classe !). Check in, nous prenons possession de la chambre, et sortons diner rapidement d'un pho à 1 euro, à proximité de l'hôtel. Demain, nous visiterons Hanoï, puis planifierons la suite de notre voyage jusqu'à la frontière laotienne.
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ce qui est frappant a DaLat, c'est
- le froid du matin vers 6h30
en fait il y a 4 saisons dans la journee a DaLat (hiver matin, midi ete..)
- les easyrider qui te harcellent pour te proposer un tour
si vous n'aimez pas mes informations, ne les lisez pas, lisez autre chose, mais respectez les car elles serviront a d'autres
Oui, les quatre saisons, c'est exactement ça... 🙂
Les Easy riders sont sympas, l'un d'eux a causé avec nous un bon quart d'heure, même après avoir compris qu'il ne ferait pas affaire avec nous. Il pensait la même chose que nous au sujet de Sarkozy 😏.
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Jour 14 - Hanoï
Finalement, après un petit déjeuner copieux, nous commençons la journée par la planification des prochains jours de notre voyage. Et mauvaise nouvelle: Il n'y a plus de vol disponible entre Hanoï et Dien Bien Phu après le 5 février. Nous devons donc faire un choix, ce sera la baie d'Halong ou deux jours de trajet fluvial jusqu'à Luang Prabang au Laos, et non les deux comme prévu initialement. La météo favorable nous décide pour la baie d'Halong, et nous réservons une croisière de luxe pour le lendemain. Deux jours et une nuit à bord d'une jonque, pour 185 US dollars par personne. Ça sera notre folie pour ce voyage, en espérant avoir fait le bon choix... Verdict à venir. Nous réservons également nos billets d'avion pour Luang Prabang, et pouvons enfin partir à la conquête de la capitale du Vietnam, Hanoï. Nous allons suivre le parcours suggéré par le lonely planet, qui traverse la vieille ville.
Nous sortons de l'hôtel et prenons l'étroite venelle qui nous conduit vers la rue. Immédiatement, nous sommes happés par Hanoï. Le bruit, le trafic, la densité. Ici, l'espace est un luxe, à tel point que nous nous marchons pas, nous naviguons, entre les piétons, les mobs, et les restaurants de rue, les vendeurs en tout genre. La ville dégage du caractère. étriquée, avec des immeubles moins hauts, elle est plus typée que Saïgon sans pour autant être plus agréable. Le plan de la ville n'est pas orthogonal, les lignes droites sont courtes, et Rapidement, le plan du lonely planet s'avère impraticable. C'est une demi surprise, comme trop souvent avec le lonely. Nous nous dirigeons tant bien que mal, et nous arrêtons pour manger un bun cha, des boulettes de viande avec des nouilles et des crudités, une spécialité d'Hanoï. Après ce repas, nous prenons la direction du lac Hoan Kiem. Ce plan d'eau d'une dizaine hectares est une respiration bienvenue sur notre parcours, la végétation et les espaces publics qui le bordent nous invitent à ralentir le rythme. Nous sommes comme dans un décor de cinéma, avec des temples sur des îles, un pont en bois rouge, des lanternes. Le Têt approche, des ballons colorés flottent au dessus du lac, et les rues sont pleines de vendeurs de plantes à agrumes en pots, de branches de cerisiers, de suspensions rouges et or. C'est l'effervescence dans la vieille ville. Nous traversons une rue fréquentée par des occidentaux, on dirait un quartier routard, et nous continuons pour essayer de trouver la cathédrale... Nous sommes perdus dans ce dédale. Trop de monde, trop de bruit, trop de pollution. Comment font les gens pour vivre ici? Demi tour, nous retournons vers le lac Hoan Kiem, et pestons contre le lonely planet. Après avoir rebroussé chemin plusieurs fois, pris des détours, après de multiples demandes de renseignements, nous retrouvons enfin le lac. Vite, nous allons nous réfugier dans un bar qui porte le nom d'une marque de café bien connue, sur une confortable terrasse en étage, avec vue sur le lac et sur un célèbre bâtiment (qui a sans doute un nom), avec sa façade de terrasses arrondies et qui abrite des cafés et des restaurants. Nous restons là pour le coucher du soleil et pour prendre quelques photos longues poses, avec les phares des véhicules qui forment des lignes qui s'enchevêtrent. Hanoï la bouillonnante aura eu raison de nous ce soir, nous retournons vers l'hôtel, avec un énorme de stock de photos et une faim de loup. Nous nous arrêtons en chemin pour manger un bo bun (bun bo, ici), puis d'excellents banh cun dans des cuisines de rue, tout près des fourneaux, sous des ampoules électriques tungstènes. Le problème avec les restos de rue du Vietnam, c'est qu'il faut se contorsionner pour s'assoir sur un mini tabouret de 20 cm de hauteur. Pas évident pour un grand européen tel que moi... Mais bon, c'est bon, alors je plie mes cannes et mange, au grand plaisir de la patronne, visiblement ravie de nous avoir comme clients. Après une addition de quelques euros, nous voici dans notre chambre 2 minutes plus tard, dont nous ressortirons demain matin pour aller à la rencontre de la très attendue baie d'Halong.
Jour 15 - Trajet vers Halong, et croisière dans la baie Après un nouveau copieux petit déjeuner, nous patientons un quart d'heure que le correspondant de la compagnie que nous avons choisie pour la croisière sur la baie d'Halong vienne nous chercher. Il pleut sur Hanoï, et pour la première fois depuis le début de notre voyage. Nous espérons que la pluie ne nous suivra pas jusqu'à Halong. Nous effectuons le trajet dans un minibus de la compagnie avec laquelle nous allons effectuer notre trajet. Avec nous, 6 autres passagers : une femme quadra quinqua et sa mère singapouriennes, un couple d'américains d'environ 70 ans, un jeune couple de québequois. Population touristique étrangère riche, qui tranche radicalement avec les vietnamiens dont nous avions pris l'habitude lors de nos trajets en bus Phuong Trang. La route pour Halong est longue. La pluie redouble, je crains le pire pour la croisière. Cette pluie n'empêche pas les cyclos de circuler, certains sont équipés d'imperméables bons marchés contre la pluie, taillés dans une matière comparable aux sacs en plastique de supermarché. Nous croisons un jeune couple qui ramène chez lui sa photo de mariage encadrée en format 100x80 cm. beaucoup de mobs très chargées de bouffe, certains transportent des animaux vivants, nous en croisons qui se trimballent des coqs, un autre transbahute carrément un cochon. Quelques uns aussi transportent des mandariniers en mottes qui dépassent parfois 2 mètres de hauteur. J'étais loin D'imaginer qu'une mobylette soit assez puissante pour rouler avec de telles charges. Le paysage aux abords de la route nous permet d'observer des rizières bien différentes du Delta du Mékong. Là bas dans le sud, c'était un festival de couleurs vertes, ici, ce sont des couleurs grises, marrons, et des miroirs d'eau. Les paysans s'activent, beaucoup pulvérisent des produits sur leurs parcelles. Nous avons pu observer lors de ce voyage de nombreux magasins avec des affiches Syngenta (l'autre Monsanto). Ces entreprises qui brevètent le vivant officient aussi ici, dans un pays communiste, et sur une autre culture vivrière que le blé. Bienfaitrice mondialisation ? Chacun se fera son opinion sur le sujet... Le système d'irrigation des rizières doit être assez complexe, mais reste invisible. Toutes ces surfaces agricoles sont interdépendantes, puisque l'eau qui les fait vivre circule en surface. C'est une différence fondamentale avec notre blé occidental, ou les parcelles peuvent ne pas être interdépendantes. ces rizières s'alternent avec des zones citadines généralement assez moches, mais nous commençons à observer des formations karstiques au loin, dans la brume. Nous approchons du but, et après presque quatre heures de route, nous entrons dans Halong et arrivons au port touristique. Il s'agit d'une usine de triage de touristes. Nous sommes pris en main par une femme qui nous envoie vers un groupe, et nous prenons une petite barge en direction de la jonque ou nous allons passer les prochaines 24 heures. L'accueil est bord est organisé par un européen qui manage une brigade de vietnamiens très serviables. Il y a un côté club med dans l'organisation, pas forcément désagréable à condition de se laisser aller à suivre le mouvement. On nous escorte au pont supérieur pour manger. Un sympathique buffet largement garni nous attend, des tables avec des nappes blanches, des verres à pieds, un décor qui fait penser au film Indochine, plutôt réussi. Nous sommes ici entre occidentaux nantis, nous le savons tous. Mais était ce bien nécessaire que le manager du bateau (quoique très pro), ne soit pas vietnamien? Mais la nourriture est bonne, l'ambiance feutrée, et chacun se laisse tranquillement aller dans le confort et l'abondance. Après ce repas, la jonque s'ébranle et tout le monde sort sur les terrasses pour profiter du spectacle. La silhouette de la baie se distingue devant nous, sous la brume. En avançant, les montagnes se dégagent, et petit à petit, nous entrons dans une estampe chinoise de paysage de montagne. On a beau s'y attendre, c'est mieux que prévu. En voyant cette multitude de montagnettes tortueuses et abruptes, qui flottent sur une mer d'huile, avec cette jungle qui pousse sur leurs flancs, on repense à la mer d'Andaman en Thaïlande du sud. Mais là, c'est différent, plus étendu, plus dense. L'ambiance brumeuse y est aussi pour quelque chose. La mer n'a pas la même couleur, en Thaïlande, elle est variations de bleus, ici, elle varie du gris vert au gris argenté. La majesté des lieux est frappante, et on croirait à un décor artificiel tellement c'est invraisemblable. Nous naviguons dans une mer de montagnes, avec des abrupts ou des pans ciselés qui suggèrent des formes de visages ou d'animaux. Après plusieurs heures de navigation sans lassitude dans ce décor hors du monde, nous nous arrêtons à proximité d'un village flottant. L'équipage nous aiguille vers la barge, et ce groupe d'une trentaine de touristes que nous sommes, avec nos gilets de sauvetages oranges, se dirige vers cette petite cité. On nous débarque sur un ponton, puis on nous dispatche quatre par quatre, sur des barques manoeuvrées par des habitants de la communauté qui habite les lieux. Nous pénétrons sans bruits dans le village, qui est au calme, protégé par des montagnes très denses. Dans ce calme, nous parlons en chuchotant. Toutes ces petites maisons flottantes sont d'un même bleu très joli, cette unité de couleurs rend l'endroit très structuré et donne l'impression d'une communauté très bien organisée. Toutes flottent sur des structures formées de nombreux bidons en plastique bleus qui doivent contenir environ 200 litres d'air chacun. Chaque maison est raccordée à l'électricité, il y a des petits jardins, des chiens, des passerelles, du linge qui sèche. Les gens d'ici semblent accorder autant d'importance à leur cadre de vie que deux qui habitent les villages flottants du delta du Mékong. Nous arrivons en "centre ville", c'est la sortie des écoles. Des enfants rament dans leurs barques avec leurs cartables sur le dos pour rentrer à la maison, dans une ambiance détendue et joyeuse. Cette communauté de 260 âmes est un village comme les autres... Nous accostons au centre commercial du village, ou sont proposés des souvenirs touristiques. Deux petits singes s'amusent à faire tourner en bourrique un petit chien. Mais la communication entre les touristes et les habitants ne se fait pas. C'est l'effet de groupe, nous sommes trop nombreux, dommage... Nous repartons vers un tunnel sous une des montagnes qui protège le village flottant. Cet endroit a été très photographié, c'est un spot de la baie d'Halong, largement diffusé sur internet. Nous finissons cette visite par un passage au magasin de perles de cultures, avec explications de leur fabrication, puis retournons sur la jonque après une heure de promenade. Nous quittons le village flottant pour nous diriger vers le dortoir des jonques. En route, la nuit tombe, et l'arrivée au milieu des autres jonques illuminées est un beau spectacle. Suivra le très convenable repas du soir, et chacun, progressivement, retrouvera sa confortable cabine pour se réveiller, en vrai, demain matin, dans ce décor incroyable.
Jour 15 - Trajet vers Halong, et croisière dans la baie Après un nouveau copieux petit déjeuner, nous patientons un quart d'heure que le correspondant de la compagnie que nous avons choisie pour la croisière sur la baie d'Halong vienne nous chercher. Il pleut sur Hanoï, et pour la première fois depuis le début de notre voyage. Nous espérons que la pluie ne nous suivra pas jusqu'à Halong. Nous effectuons le trajet dans un minibus de la compagnie avec laquelle nous allons effectuer notre trajet. Avec nous, 6 autres passagers : une femme quadra quinqua et sa mère singapouriennes, un couple d'américains d'environ 70 ans, un jeune couple de québequois. Population touristique étrangère riche, qui tranche radicalement avec les vietnamiens dont nous avions pris l'habitude lors de nos trajets en bus Phuong Trang. La route pour Halong est longue. La pluie redouble, je crains le pire pour la croisière. Cette pluie n'empêche pas les cyclos de circuler, certains sont équipés d'imperméables bons marchés contre la pluie, taillés dans une matière comparable aux sacs en plastique de supermarché. Nous croisons un jeune couple qui ramène chez lui sa photo de mariage encadrée en format 100x80 cm. beaucoup de mobs très chargées de bouffe, certains transportent des animaux vivants, nous en croisons qui se trimballent des coqs, un autre transbahute carrément un cochon. Quelques uns aussi transportent des mandariniers en mottes qui dépassent parfois 2 mètres de hauteur. J'étais loin D'imaginer qu'une mobylette soit assez puissante pour rouler avec de telles charges. Le paysage aux abords de la route nous permet d'observer des rizières bien différentes du Delta du Mékong. Là bas dans le sud, c'était un festival de couleurs vertes, ici, ce sont des couleurs grises, marrons, et des miroirs d'eau. Les paysans s'activent, beaucoup pulvérisent des produits sur leurs parcelles. Nous avons pu observer lors de ce voyage de nombreux magasins avec des affiches Syngenta (l'autre Monsanto). Ces entreprises qui brevètent le vivant officient aussi ici, dans un pays communiste, et sur une autre culture vivrière que le blé. Bienfaitrice mondialisation ? Chacun se fera son opinion sur le sujet... Le système d'irrigation des rizières doit être assez complexe, mais reste invisible. Toutes ces surfaces agricoles sont interdépendantes, puisque l'eau qui les fait vivre circule en surface. C'est une différence fondamentale avec notre blé occidental, ou les parcelles peuvent ne pas être interdépendantes. ces rizières s'alternent avec des zones citadines généralement assez moches, mais nous commençons à observer des formations karstiques au loin, dans la brume. Nous approchons du but, et après presque quatre heures de route, nous entrons dans Halong et arrivons au port touristique. Il s'agit d'une usine de triage de touristes. Nous sommes pris en main par une femme qui nous envoie vers un groupe, et nous prenons une petite barge en direction de la jonque ou nous allons passer les prochaines 24 heures. L'accueil est bord est organisé par un européen qui manage une brigade de vietnamiens très serviables. Il y a un côté club med dans l'organisation, pas forcément désagréable à condition de se laisser aller à suivre le mouvement. On nous escorte au pont supérieur pour manger. Un sympathique buffet largement garni nous attend, des tables avec des nappes blanches, des verres à pieds, un décor qui fait penser au film Indochine, plutôt réussi. Nous sommes ici entre occidentaux nantis, nous le savons tous. Mais était ce bien nécessaire que le manager du bateau (quoique très pro), ne soit pas vietnamien? Mais la nourriture est bonne, l'ambiance feutrée, et chacun se laisse tranquillement aller dans le confort et l'abondance. Après ce repas, la jonque s'ébranle et tout le monde sort sur les terrasses pour profiter du spectacle. La silhouette de la baie se distingue devant nous, sous la brume. En avançant, les montagnes se dégagent, et petit à petit, nous entrons dans une estampe chinoise de paysage de montagne. On a beau s'y attendre, c'est mieux que prévu. En voyant cette multitude de montagnettes tortueuses et abruptes, qui flottent sur une mer d'huile, avec cette jungle qui pousse sur leurs flancs, on repense à la mer d'Andaman en Thaïlande du sud. Mais là, c'est différent, plus étendu, plus dense. L'ambiance brumeuse y est aussi pour quelque chose. La mer n'a pas la même couleur, en Thaïlande, elle est variations de bleus, ici, elle varie du gris vert au gris argenté. La majesté des lieux est frappante, et on croirait à un décor artificiel tellement c'est invraisemblable. Nous naviguons dans une mer de montagnes, avec des abrupts ou des pans ciselés qui suggèrent des formes de visages ou d'animaux. Après plusieurs heures de navigation sans lassitude dans ce décor hors du monde, nous nous arrêtons à proximité d'un village flottant. L'équipage nous aiguille vers la barge, et ce groupe d'une trentaine de touristes que nous sommes, avec nos gilets de sauvetages oranges, se dirige vers cette petite cité. On nous débarque sur un ponton, puis on nous dispatche quatre par quatre, sur des barques manoeuvrées par des habitants de la communauté qui habite les lieux. Nous pénétrons sans bruits dans le village, qui est au calme, protégé par des montagnes très denses. Dans ce calme, nous parlons en chuchotant. Toutes ces petites maisons flottantes sont d'un même bleu très joli, cette unité de couleurs rend l'endroit très structuré et donne l'impression d'une communauté très bien organisée. Toutes flottent sur des structures formées de nombreux bidons en plastique bleus qui doivent contenir environ 200 litres d'air chacun. Chaque maison est raccordée à l'électricité, il y a des petits jardins, des chiens, des passerelles, du linge qui sèche. Les gens d'ici semblent accorder autant d'importance à leur cadre de vie que deux qui habitent les villages flottants du delta du Mékong. Nous arrivons en "centre ville", c'est la sortie des écoles. Des enfants rament dans leurs barques avec leurs cartables sur le dos pour rentrer à la maison, dans une ambiance détendue et joyeuse. Cette communauté de 260 âmes est un village comme les autres... Nous accostons au centre commercial du village, ou sont proposés des souvenirs touristiques. Deux petits singes s'amusent à faire tourner en bourrique un petit chien. Mais la communication entre les touristes et les habitants ne se fait pas. C'est l'effet de groupe, nous sommes trop nombreux, dommage... Nous repartons vers un tunnel sous une des montagnes qui protège le village flottant. Cet endroit a été très photographié, c'est un spot de la baie d'Halong, largement diffusé sur internet. Nous finissons cette visite par un passage au magasin de perles de cultures, avec explications de leur fabrication, puis retournons sur la jonque après une heure de promenade. Nous quittons le village flottant pour nous diriger vers le dortoir des jonques. En route, la nuit tombe, et l'arrivée au milieu des autres jonques illuminées est un beau spectacle. Suivra le très convenable repas du soir, et chacun, progressivement, retrouvera sa confortable cabine pour se réveiller, en vrai, demain matin, dans ce décor incroyable.
CDG DJE PTP KEF JFK DUB BER AMS SCL IPC VIE LIS LON BRU CAS MAD NRT ATH OSL GLA GVA BOG MIA HKG BKK PNH HKT FCO LAX HNL ITO SVO SGN DLI HAN LPQ XKH VTE PQC NAP BCN OLB YUL YYZ GOT NYO BUD LJU LIN BLQ OPO PDL HAM ICN HER MEX MID TPE VCE CPH TOS HEL CAG ...
Bonsoir,
Je n'ai qu'un mot à vous dire : BRAVO !!!😄
Votre récit est captivant et cela nous permet, enfin, me permet de vous suivre pas à pas comme au début lorsque vous avez raconté le Delta.
Merci encore pour votre récit et je vous souhaite BONNE NUIT. Demain matin, vous vous réveillerez tôt pour prendre le lever du soleil sur le pont de votre jonque !!! merveilleux souvenir !!!😉 Comme je vous envie !!! je l'ai fait 3 fois et je ne m'en suis jamais lassée.
Mavn
Je n'ai qu'un mot à vous dire : BRAVO !!!😄
Votre récit est captivant et cela nous permet, enfin, me permet de vous suivre pas à pas comme au début lorsque vous avez raconté le Delta.
Merci encore pour votre récit et je vous souhaite BONNE NUIT. Demain matin, vous vous réveillerez tôt pour prendre le lever du soleil sur le pont de votre jonque !!! merveilleux souvenir !!!😉 Comme je vous envie !!! je l'ai fait 3 fois et je ne m'en suis jamais lassée.
Mavn
Merci pour le compliment, 🙂 c'est gentil,
En fait c'est la journée d'hier, nous sommes à Hanoï ce soir. Le compte rendu a une journée de retard...
C'est vrai que c'était captivant...
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Alors... merci d'avance pour la suite...😉😉😉
P.S. Au fait j'ai lu que vous alliez à Luang Prabang. Si toutefois, vous n'aviez pas encore retenu d'hébergement, allez voir du côté de la VILLA CHITDARA1. Superbe villa. Le "Patron" s'appelle ALEX c'est un Laotien qui parle merveilleusement bien le français, marié à une Vietnamienne. Nous y avons séjourné 3 nuits et c'était super...
Mavn
P.S. Au fait j'ai lu que vous alliez à Luang Prabang. Si toutefois, vous n'aviez pas encore retenu d'hébergement, allez voir du côté de la VILLA CHITDARA1. Superbe villa. Le "Patron" s'appelle ALEX c'est un Laotien qui parle merveilleusement bien le français, marié à une Vietnamienne. Nous y avons séjourné 3 nuits et c'était super...
Mavn
Bonsoir,
oui, bravo et merci pour ces récits exceptionnels...
devant partir prochainement, et envisageant un parcours somme toute assez comparable mais en sens inverse, je vais me permettre de demander des infos pratiques...
J'envisageais le trajet Luang Prabang - Hanoi par bus ou par avion, mais pas par bateau, quel est donc le trajet fluvial dont tu parles pour rejoindre Luang Prabang à partir du Nord Vietnam ?
Ensuite, tu indiques réserver ton billet d'avion peu de temps avant le vol, à quels tarifs faut il s'attendre, est ce plus intéressant que de réserver depuis la France ?
Et pour la baie d'Halong : quelles conditions climatiques ? N'est ce pas un peu tôt dans la saison, au niveau des températures et des précipitations, pour la baie d'Halong ?
Merci d'avance, et bonne continuation de séjour...
Bruno
Récit stoppé pour le moment pour cause de bagage perdu par Lao Airlines lors de notre transfert vers le Laos. Il y avait les chargeurs iPad dans ce sac donc, nous économisons les batteries et il n'est plus possible pour l'instant de continuer d'écrire.
CDG DJE PTP KEF JFK DUB BER AMS SCL IPC VIE LIS LON BRU CAS MAD NRT ATH OSL GLA GVA BOG MIA HKG BKK PNH HKT FCO LAX HNL ITO SVO SGN DLI HAN LPQ XKH VTE PQC NAP BCN OLB YUL YYZ GOT NYO BUD LJU LIN BLQ OPO PDL HAM ICN HER MEX MID TPE VCE CPH TOS HEL CAG ...
Bonjour,
J'espère que vous avez retrouvé votre valise...et que vous avez pu continuer votre périple sans problème. Moi, cela m'est arrivé en revenant du Vietnam en Octobre 2012 (Paris/Hanoi en direct !!!) . Bagage perdu par VNairlines puis retrouvé ; il m'a été restitué au bout de 6 jours en France, cadenas coupé... Je suis actuellement en relation pour cette affaire avec une personne travaillant dans cette Compagnie et je peux dire qu'ils sont très très aimables. J'ai sans doute beaucoup de chance d'être tombée sur "la bonne personne"... la chance que j'ai eu aussi, c'est d'être rentrée en France, donc à mon domicile, c'est totalement différent lorsqu'on est "en route"...
Nous attendons la suite de votre récit...😉
Mavn
J'espère que vous avez retrouvé votre valise...et que vous avez pu continuer votre périple sans problème. Moi, cela m'est arrivé en revenant du Vietnam en Octobre 2012 (Paris/Hanoi en direct !!!) . Bagage perdu par VNairlines puis retrouvé ; il m'a été restitué au bout de 6 jours en France, cadenas coupé... Je suis actuellement en relation pour cette affaire avec une personne travaillant dans cette Compagnie et je peux dire qu'ils sont très très aimables. J'ai sans doute beaucoup de chance d'être tombée sur "la bonne personne"... la chance que j'ai eu aussi, c'est d'être rentrée en France, donc à mon domicile, c'est totalement différent lorsqu'on est "en route"...
Nous attendons la suite de votre récit...😉
Mavn
Bonjour Marie-Ange,
Le sac a été retrouvé après 4 jours de légère galère... Tout cela vaudra, je l'espère, quelques milles bonus de la part de Vietnam Airlines. Nous sommes toujours à Luang Prabang sur laquelle il y a de nombreuses choses à dire, et je mettrais en ligne la suite du périple quand j'aurais rattrapé le retard accumulé. Merci de votre patience 😉.
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Bonsoir, et bien voila une bonne nouvelle ! en effet le sac perdu pendant le voyage, c'est tout de même une belle galère...
J'espère que cela n'a pas trop perturbé vos journées, il y a forcément eu du temps perdu à cause des démarches...
Bonne suite de voyage, à bientôt !!
Bruno
"Merci de votre patience 😉".
Pas de problème, je serai patiente😉 !!! le plus important déjà c'est que vous ayez pu récupérer votre bagage. Bonne continuation à vous. Au plaisir de lire la suite...😉M.A.
Pas de problème, je serai patiente😉 !!! le plus important déjà c'est que vous ayez pu récupérer votre bagage. Bonne continuation à vous. Au plaisir de lire la suite...😉M.A.
Jour 16 - Baie d'Halong et retour à Hanoï
Dormir dans une jonque, certes confortable, est une expérience spéciale. Vapeurs de gazole, les moteurs ont tourné toute la nuit, et nous étions juste à côté. Mais le spectacle au matin, depuis le balcon privé de notre cabine, vaut bien une nuit courte et peu reposante. Les montagnes de la baie se réveillent elles aussi, sous la brume émise des mini jungles qui transpirent. Le lever du soleil illumine l'eau de reflets dorés, les roches se colorent de teintes jaunes et oranges. Nous sommes stationnés à proximité de la grotte surprise, rendue accessible aux touristes depuis une vingtaine d'années, bien que connue depuis une centaine d'années. découverte par une expédition française, elle a été aménagée par décision des autorités vietnamiennes. On accède à un réseau de trois grottes par un escalier de quelques centaines de marchés qui montent dans la jungle jusqu'à l'entrée de la première grotte. Le chemin est balisé, il faut suivre un escalier bétonné sur lequel les touristes se suivent par centaines à la queue leu leu. La troisième grotte est impressionnante, avec ces deux hectares de superficie, et la hauteur de sa voûte à plusieurs dizaines de mètres de hauteur. On pourrait abriter ici une petite ville. Une heure de visite au total, y compris les passages aux stands touristiques, et c'est le retour sur la jonque pour le lunch buffet, pendant que nous rentrons vers le port touristique d'Halong. À 10h30, nous sommes mettons pied à terre, puis patientons plus d'une heure dans le minibus qui doit nous ramener à Hanoï. Mauvaise pioche, nous sommes accompagnés par une petit groupe de suisses et d'anglo saxons très bruyants qui nous ferons regretter le calme des passagers vietnamiens sur les lignes régulières Phuong Trang. Le trajet est le même qu'à l'aller, mais le temps est meilleur, propice aux prises de vues. Nous entrons dans Hanoï, passons devant une immense frise de mosaïque à la gloire de l'histoire vietnamienne, puis le chauffeur file à gauche en direction du centre ville. nous nous arrêtons peu après le célèbre opéra de Hanoï pour déposer nos bruyants compagnons de route. L'opéra, visible dans plusieurs films, est plus petit que je ne l'imaginais. Nous sommes les derniers à être déposés à l'hôtel. Enfin au calme, nous nous reposons un peu avant de retrouver Jacques (le célèbre LARSAY, membre de voyage forum) qui habite à Hanoï, pour dîner. Rendez vous à coté de la cathédrale à 19 heures. Présentations faites, nous le suivons dans le dédale Hanoïen, à la recherche d'une table qui sera finalement un petit restaurant de la rue des routards où nous mangerons très bien. Nous échangeons sur le destin de la France et du Vietnam, Jacques nous raconte sa vie au travers du monde. Puis nous partons à la découverte du Hanoï by night. Nous suivons Jacques comme des poissons à contre courant dans une marée de cyclos, sous les lumières du vieux Hanoï et des décorations du Têt. Nous nous arrêterons au bord du lac Hoan Kiem pour manger une glace, avant de filer chez Jacques en fin de soirée pour boire un coup et récupérer quelques unes de ses infos sur la Laos. Puis Nous rentrons à l'hôtel pour notre dernière nuit à Hanoï.
Jour 17 - Hanoï et trajet vers Luang Prabang au Laos Finalement notre avion part cette après midi, ce qui nous laisse une dernière journée à passer à Hanoï. Nous allons profiter de ces quelques heures pour une dernière ballade dans les rues, dans des endroits que nous avons déjà vu. Nous allons tout de même visiter l'îlot de jade sur le lac Hoan Kiem, accessible par un pittoresque pont de bois rouge laqué. L'accès, payant, n'est ouvert que jusqu'au début de l'après midi, et c'est bien entendu un lieu de rendez-vous touristique largement agrémenté de vendeurs de souvenirs. L'île est occupée par la Pagode Ngoc son, un temple taoïste, et abrite la tortue géante naturalisée, qui était l'une des dernières représentantes de son espèce. L'émergence d'une conscience écologiste au Vietnam ? Sous la chaleur, exceptionnelle en ce début février à Hanoï, nous nous fatiguons vite à errer dans les rues bruyantes et encombrées. Nous décidons d'aller manger un morceau au city view café, qui permet de bénéficier d'une belle vue en terrasse. Nous attendrons une heure notre commande, et après une énième promesse de nous servir dans les cinq minutes qui suivent, nous quittons l'endroit pour aller nous régaler de bo bun dans une gargote à proximité de l'hôtel. Il est temps de se préparer pour rejoindre l'aéroport. La route est encombrée aux alentours du marché aux fleurs en ces préparatifs du têt. Beaucoup de particuliers sont venus chercher avec leurs mobylettes des agrumes en motte et des arbustes fleuris, il y a ceux qui viennent les acheter, et ceux qui repartent avec leur chargement aux dimensions parfois spectaculaires. Nous arrivons à l'aéroport avec une confortable avance, enregistrons nos bagages et patientons au frais dans l'air conditionné du bien peu confortable aéroport d'Hanoï. Notre vol, acheté sur Vietnam Airlines, est exploité par Lao Airlines, à notre grande surprise, car les vols Lao étaient affichés complets depuis une semaine. La stratégie de Vietnam Airlines consiste donc à acheter à l'avance un grand stock de places à Lao pour les revendre plus chères. Ces pratiques sont probablement prohibés en Europe, mais visiblement, ici, c'est autorisé... Nous embarquons à l'heure à bord d'un petit avion atr à hélices pour un rapide vol de nuit, et atterrissons au Laos en début de soirée. Le visa on arrival, annoncé à 25 dollars US est affiché à 30 dollars + 1 dollar de frais pour les ressortissants de l'espace Schengen, à l'exception notable des espagnols qui doivent payer 36 euros. Subtilités diplomatiques, alors qu'il s'agit des mêmes frontières?Toujours est il qu'un de nos sacs manque à l'appel, apparemment resté à Hanoï. Nous remplissons des papiers avec l'agent de liaison de la compagnie aérienne avant de prendre la direction de notre hôtel en ville. Ce soir, nous ne verrons presque rien de Luang Prabang, sinon un petit bout du marché de nuit. il nous faut acheter des produits de première nécessité qui nous manquent avant d'effectuer de recherches sur le web pour étudier de plus près le sujet des bagages perdus par les compagnies aériennes, sujet fort bien documenté au demeurant. Bienvenue au Laos...
Jour 18 - Luang Prabang La journée débute par un petit déjeuner léger, bien malgré nous, ce n'est visiblement pas le point fort de notre hôtel, puis nous demandons à l'accueil s'il y a eu des nouvelles de notre bagage perdu. Réponse négative, mais avec le sourire et le traditionnel "savadee". Nous prenons exemple et restons zens malgré un réel désappointement. L'ambiance de Luang Prabang nous invite à prendre la chose avec un mélange de philosophie, d'apathie, et de fatalisme. La mentalité et l'état d'esprit Lao, des gens étranges et bien difficiles à cerner. L'objectif de la journée est établi, il va falloir trouver des vêtements de rechange... Mais avant de faire nos courses, nous allons saluer le Mékong, à quelques pas de l'Hôtel. La météo prévoyait une température douce, mais la journée avançant, elle augmente pour dépasser très largement les 30 degrés. Sa majesté le fleuve coule, avec puissance et lenteur. À le regarder occuper une grande partie du panorama, nous sommes hypnotisés par sa présence, et nous avons le sentiment de tanguer comme sur un bateau. Le niveau de l'eau est bas, des îles se sont formées. Difficile d'imaginer que ce fleuve monte, en période de crue, jusqu'au quai ou nous sommes assis, quinze mètres plus haut. Nos repères occidentaux sont mis à mal, avec ce fleuve aux berges naturelles en pleine ville. Nous qui sommes habitués aux quais de pierres et de béton, ici, les berges sont des arbres, des herbes, de la terre, avec de ci de la des escaliers qui descendent jusqu'aux étroits long boats en bois, collés les uns aux autres, et amarrés à des bâtons de bois plantés dans la vase des berges du Mékong. En arrière plan, de l'autre côté du fleuve, c'est des montagnes de jungle épaisse, qu'on imagine s'étendant sur des dizaines de kilomètres. J'ai l'étrange sensation que Luang Prabang est une ville perdue dans un océan vert, et que ce fleuve est son autoroute qui la rend accessible au reste du monde. étrangement, je pense au film Fitzcarraldo, qui se déroule sur l'Amazone. Regarder le Mékong à Luang Prabang est une expérience qui a elle seule justifie le déplacement depuis la France, qui ne m'a rarement semblé aussi lointaine. Il est déjà 13 heures, et nous n'avons pas parcouru plus de 300 mètres depuis l'hôtel. Nous allons manger un morceau sur une gargotte qui borde le mékong et qui deviendra notre cantine. Sous la chaleur, nous allons vers le centre ville tenir notre objectif de la journée. Nous faisons connaissance avec le fameux "Fruit Shake" de Luang Prabang, qui s'achète entre 10000 et 15000 kips le verre. La recette de cette mixture est composée de fruit et de glace, avec pour certaines recettes du yaourt, le tout est ensuite passé au mixeur et servi des gobelets en plastique avec une paille. Pour environ un euro, ce breuvage vitaminé et désaltérant fera notre bonheur pendant la durée de notre séjour. On achète ça sur des stands du marché de la rue principale ou dans les restaurants au bord du Mékong. Repus, nous allons visiter quelques vats, temples qui ont permis à la ville de toucher le gros lot avec la classification Unesco. Nous croisons nos premiers moines en habits couleur orange safrané, très proche de la celle portée par les moines d'Angkor, qui de mémoire était plus nettement orange. Ces hommes, souvent jeunes, voire enfants, sont emprunts d'une attitude sur laquelle nous nous interrogeons. S'agit il de solennité? Toujours est il que je ne vois pas d'humilité dans leur attitude. quant à leur regard, il est fuyant, sauf pour certains rares d'entres eux, qui semblent se prendre un peu moins au sérieux que leurs congénères, et recherchent des contacts fugaces en échangeant une ou deux paroles et un rire. Le marché de nuit s'installe sur la rue principale, avec ses ampoules à incandescence et ses tentures basses. L'ambiance est apaisée, ce qui appréciable sur un marché de nuit d'Asie du sud est. Beaucoup de textiles à vendre, des babioles de bois, des bijoux en argent, des dessins. beaucoup d'articles fabriqués en Chine, mais l'ensemble a un réel charme et donne envie d'acheter. Nous rentrerons à l'hôtel et dans notre chambre sans nouvelle du sac. L'espoir de le retrouver s'amenuise, et Demain, il faudra se décider à acheter de quoi continuer notre voyage.
Jour 19 - Luang Prabang Après prise de renseignements au sujet des lieux de vente de matériel photo et accessoires ipad auprès de l'accueil de l'hôtel nous partons faire nos courses. Mais tout d'abord, nous allons récupérer dans les bureaux de Lao Airlines les 20 euros prévus par la convention aérienne de Montréal en cas de retard de livraison des bagages supérieur à 24 heures. Les locaux de la compagnie de trouvent bien entendu en dehors du centre historique, mais avec les indications de l'hôtel, nous le trouvons sans grande difficulté. Le remboursement s'effectue en cash contre justificatif, c'est toujours ça de prix. Nous nous rendons ensuite au marché couvert acheter deux câbles compatibles pour la marque à la pomme, dont l'un grillera après une heure d'utilisation. Je trouve aussi un chargeur pour la batterie de mon appareil photo, très cher, mais visiblement de la marque constructeur. Quelques vêtements complètent le panier, et nous voilà déchargés de quelques dizaines de dollars. La journée est déjà bien entamée, et nous nous aurions bien préféré faire autre chose. tout ça à cause d'un sac disparu. Après déjeuner, nous allons déposer ces affaires à l'hôtel, puis partons pour une exploration de la ville. Nous allons entamer l'ascension du That Chomsi qui domine Luang Prabang. 300 marches à gravir pour atteindre ce site, sous une chaleur assommante. Avant l'ascension, nous allons regarder un petit stuppa un peu décrépi et pour cela devons passer sous la toile d'une araignée arboricole entre deux arbres. La bête fait entre 15 et 20 d'envergure, très impressionnante. La montée est éprouvante, mais le panorama est spectaculaire. Nous dominons toute la ville sur 360 degrés, et le Mékong brille comme un immense serpent argenté filant au travers d'une mer de collines vertes. Nous redescendrons par le coté opposé au Mékong et passerons devant plusieurs pagodes noyées dans les arbres, un bouddha couché doré de quelques mètres de longueur, quelques temples, quelques moines. La descente s'achève à proximité de la confluence entre le fleuve et l'un de ses petits affluents qui marque la limite nord de la ville. Cette petite rivière est enjambée lors de la saison sèche par des passerelles en bambou qui seront emportées lors des premières crues, puis reconstruites à l'identique, année après année. Nous observons un moment ce spectacle, puis nous reprenons la direction de l'hôtel par les berges du fleuve, ou nous nous ferons aborder par un batelier qui nous proposera une heure de bateau pour 15 dollars, que nous négocierons à 5 dollars, afin d'observer le coucher de soleil. Magnifique spectacle, avec des couleurs qui changent chaque minute. Nous laisserons l'équivalent de 7 dollars au gars qui nous a baladé et qui nous sans doute pris pour des fous pour lui avoir donné plus que ce qui a été âprement négocié au départ. Il est temps de rentrer, Nous ferons un détour par le marché de nuit, et auront la bonne surprise de tomber sur le couple de cousins que nous devions retrouver lors de notre arrivée à Saïgon. Ce rendez vous avait été raté à cause des retard causés par la tempête de neige sur l'Europe occidentale. Mais nous nous sommes enfin trouvés et finissons cette soirée autour d'un pot et d'un repas, avant de regagner nos quartiers respectifs pour la nuit. Rendez vous est pris pour le surlendemain ou nous passerons la journée ensemble. De retour dans notre chambre , Nous prenons la décision stratégique de rester une semaine en tout à Luang Prabang. L'endroit est propice à la détente et il y a beaucoup à voir. Aussi, nous avons besoin de repos et nous voulons nous laisser une chance de pouvoir récupérer notre bagage perdu en l'attendant ici. Nous réservons donc 4 nuits dans un nouvel établissement, celui dans lequel nous logeons s'avérant complet pour les nuits prochaines.
Jour 20 - Luang Prabang Notre nouvel hôtel se trouve de l'autre coté du Mékong, mais nous ne savons pas exactement où, et notre mission du jour consistera à le trouver. Après le Check out, nous nous dirigeons vers le quai d'embarquement pour traverser le Mékong. Des navettes sont organisées par des petits long boats sur lesquels embarquent dix à quinze passagers assis les uns derrière les autres. Le tarif, 2000 kips pour les Laotiens, et 5000 kips pour les autres, n'est pas très élevé. C'est un peu l'aventure, avec nos sacs à dos. Je suis presque aussi large que le bateau. Arrivés de l'autre côté, ça grimpe dur le long de la berge du fleuve. Les locaux nous regardent comme des bêtes étranges. Que faisons nous ici? il n'y a aucune indication. Nous prenons à droite en direction d'un village, puis avançons sur un chemin de terre pendant un bon kilomètre, puis sortons du village. Ce n'est visiblement pas ici. Nous faisons demi tour et demandons à plusieurs habitants ou se trouve l'hôtel, et tous nous répondent qu'il n'y a pas d'hôtel à proximité du village. Nous ne sommes pas au bon endroit, et comprenons que nous devons retraverser le Mékong pour nous renseigner sur l'emplacement exact de l'établissement. De retour en ville, la chaleur de la mi journée nous invite à nous arrêter pour boire un coup dans un bar du bord du Mékong avec accès wifi. Pas moyen de trouver d'info précise sur internet. Nous demandons au patron du bar qui semble vaguement connaître l'endroit, et qui nous informe que l'hôtel possède un bureau en ville. Nous suivons la direction indiquée, sans rien trouver, puis demandons à la réception d'un autre hôtel s'il peut nous renseigner. Il nous indique sur un plan l'emplacement de l'hôtel de l'autre côté de la ville. Nous allons prendre un tuk tuk pour nous y rendre, puis après 4 ou 5 kilomètres, nous voyons enfin un panneau indiquant l'hôtel. L'hôtel est sur l'autre rive, et il nous reste à traverser le Mékong. Au bout d'un moment, une femme sort d'une maison et appelle avec son téléphone portable, et en face, un long boat blanc se met en marche pour venir nous chercher. Il s'agit d'un long boat privé appartenant à l'hôtel et qui fait la navette entre les deux rives. Nous arrivons enfin à destination après 4 bonnes heures d'aventure, et expliquons notre façon de penser au lobby de l'hôtel, qui nous raconte que nous sommes passés à côté d'un restaurant qui leur sert de relais en ville et de point de rendez vous pour leurs minibus qui assurent la liaison entre le centre ville et leur embarcadère. Tout cela est bien compliqué et n'est pas expliqué sur leur site web. Avec cette après midi bien entamée, nous allons prendre un peu de repos. La bonne nouvelle du jour arrive enfin. En début de soirée, l'accueil de l'hôtel nous informe que le sac perdu a peut être été retrouvé et qu'il est en transit vers Luang Prabang. Nous devons aller l'identifier à l'aéroport... c'est bien notre sac. Nous sommes de retour à l'hôtel à 21 heures et cette journée bien fatigante s'achève par un repas au restaurant de l'hôtel. Demain, nous retrouvons les cousins pour une nouvelle journée à Luang Prabang.
Jour 17 - Hanoï et trajet vers Luang Prabang au Laos Finalement notre avion part cette après midi, ce qui nous laisse une dernière journée à passer à Hanoï. Nous allons profiter de ces quelques heures pour une dernière ballade dans les rues, dans des endroits que nous avons déjà vu. Nous allons tout de même visiter l'îlot de jade sur le lac Hoan Kiem, accessible par un pittoresque pont de bois rouge laqué. L'accès, payant, n'est ouvert que jusqu'au début de l'après midi, et c'est bien entendu un lieu de rendez-vous touristique largement agrémenté de vendeurs de souvenirs. L'île est occupée par la Pagode Ngoc son, un temple taoïste, et abrite la tortue géante naturalisée, qui était l'une des dernières représentantes de son espèce. L'émergence d'une conscience écologiste au Vietnam ? Sous la chaleur, exceptionnelle en ce début février à Hanoï, nous nous fatiguons vite à errer dans les rues bruyantes et encombrées. Nous décidons d'aller manger un morceau au city view café, qui permet de bénéficier d'une belle vue en terrasse. Nous attendrons une heure notre commande, et après une énième promesse de nous servir dans les cinq minutes qui suivent, nous quittons l'endroit pour aller nous régaler de bo bun dans une gargote à proximité de l'hôtel. Il est temps de se préparer pour rejoindre l'aéroport. La route est encombrée aux alentours du marché aux fleurs en ces préparatifs du têt. Beaucoup de particuliers sont venus chercher avec leurs mobylettes des agrumes en motte et des arbustes fleuris, il y a ceux qui viennent les acheter, et ceux qui repartent avec leur chargement aux dimensions parfois spectaculaires. Nous arrivons à l'aéroport avec une confortable avance, enregistrons nos bagages et patientons au frais dans l'air conditionné du bien peu confortable aéroport d'Hanoï. Notre vol, acheté sur Vietnam Airlines, est exploité par Lao Airlines, à notre grande surprise, car les vols Lao étaient affichés complets depuis une semaine. La stratégie de Vietnam Airlines consiste donc à acheter à l'avance un grand stock de places à Lao pour les revendre plus chères. Ces pratiques sont probablement prohibés en Europe, mais visiblement, ici, c'est autorisé... Nous embarquons à l'heure à bord d'un petit avion atr à hélices pour un rapide vol de nuit, et atterrissons au Laos en début de soirée. Le visa on arrival, annoncé à 25 dollars US est affiché à 30 dollars + 1 dollar de frais pour les ressortissants de l'espace Schengen, à l'exception notable des espagnols qui doivent payer 36 euros. Subtilités diplomatiques, alors qu'il s'agit des mêmes frontières?Toujours est il qu'un de nos sacs manque à l'appel, apparemment resté à Hanoï. Nous remplissons des papiers avec l'agent de liaison de la compagnie aérienne avant de prendre la direction de notre hôtel en ville. Ce soir, nous ne verrons presque rien de Luang Prabang, sinon un petit bout du marché de nuit. il nous faut acheter des produits de première nécessité qui nous manquent avant d'effectuer de recherches sur le web pour étudier de plus près le sujet des bagages perdus par les compagnies aériennes, sujet fort bien documenté au demeurant. Bienvenue au Laos...
Jour 18 - Luang Prabang La journée débute par un petit déjeuner léger, bien malgré nous, ce n'est visiblement pas le point fort de notre hôtel, puis nous demandons à l'accueil s'il y a eu des nouvelles de notre bagage perdu. Réponse négative, mais avec le sourire et le traditionnel "savadee". Nous prenons exemple et restons zens malgré un réel désappointement. L'ambiance de Luang Prabang nous invite à prendre la chose avec un mélange de philosophie, d'apathie, et de fatalisme. La mentalité et l'état d'esprit Lao, des gens étranges et bien difficiles à cerner. L'objectif de la journée est établi, il va falloir trouver des vêtements de rechange... Mais avant de faire nos courses, nous allons saluer le Mékong, à quelques pas de l'Hôtel. La météo prévoyait une température douce, mais la journée avançant, elle augmente pour dépasser très largement les 30 degrés. Sa majesté le fleuve coule, avec puissance et lenteur. À le regarder occuper une grande partie du panorama, nous sommes hypnotisés par sa présence, et nous avons le sentiment de tanguer comme sur un bateau. Le niveau de l'eau est bas, des îles se sont formées. Difficile d'imaginer que ce fleuve monte, en période de crue, jusqu'au quai ou nous sommes assis, quinze mètres plus haut. Nos repères occidentaux sont mis à mal, avec ce fleuve aux berges naturelles en pleine ville. Nous qui sommes habitués aux quais de pierres et de béton, ici, les berges sont des arbres, des herbes, de la terre, avec de ci de la des escaliers qui descendent jusqu'aux étroits long boats en bois, collés les uns aux autres, et amarrés à des bâtons de bois plantés dans la vase des berges du Mékong. En arrière plan, de l'autre côté du fleuve, c'est des montagnes de jungle épaisse, qu'on imagine s'étendant sur des dizaines de kilomètres. J'ai l'étrange sensation que Luang Prabang est une ville perdue dans un océan vert, et que ce fleuve est son autoroute qui la rend accessible au reste du monde. étrangement, je pense au film Fitzcarraldo, qui se déroule sur l'Amazone. Regarder le Mékong à Luang Prabang est une expérience qui a elle seule justifie le déplacement depuis la France, qui ne m'a rarement semblé aussi lointaine. Il est déjà 13 heures, et nous n'avons pas parcouru plus de 300 mètres depuis l'hôtel. Nous allons manger un morceau sur une gargotte qui borde le mékong et qui deviendra notre cantine. Sous la chaleur, nous allons vers le centre ville tenir notre objectif de la journée. Nous faisons connaissance avec le fameux "Fruit Shake" de Luang Prabang, qui s'achète entre 10000 et 15000 kips le verre. La recette de cette mixture est composée de fruit et de glace, avec pour certaines recettes du yaourt, le tout est ensuite passé au mixeur et servi des gobelets en plastique avec une paille. Pour environ un euro, ce breuvage vitaminé et désaltérant fera notre bonheur pendant la durée de notre séjour. On achète ça sur des stands du marché de la rue principale ou dans les restaurants au bord du Mékong. Repus, nous allons visiter quelques vats, temples qui ont permis à la ville de toucher le gros lot avec la classification Unesco. Nous croisons nos premiers moines en habits couleur orange safrané, très proche de la celle portée par les moines d'Angkor, qui de mémoire était plus nettement orange. Ces hommes, souvent jeunes, voire enfants, sont emprunts d'une attitude sur laquelle nous nous interrogeons. S'agit il de solennité? Toujours est il que je ne vois pas d'humilité dans leur attitude. quant à leur regard, il est fuyant, sauf pour certains rares d'entres eux, qui semblent se prendre un peu moins au sérieux que leurs congénères, et recherchent des contacts fugaces en échangeant une ou deux paroles et un rire. Le marché de nuit s'installe sur la rue principale, avec ses ampoules à incandescence et ses tentures basses. L'ambiance est apaisée, ce qui appréciable sur un marché de nuit d'Asie du sud est. Beaucoup de textiles à vendre, des babioles de bois, des bijoux en argent, des dessins. beaucoup d'articles fabriqués en Chine, mais l'ensemble a un réel charme et donne envie d'acheter. Nous rentrerons à l'hôtel et dans notre chambre sans nouvelle du sac. L'espoir de le retrouver s'amenuise, et Demain, il faudra se décider à acheter de quoi continuer notre voyage.
Jour 19 - Luang Prabang Après prise de renseignements au sujet des lieux de vente de matériel photo et accessoires ipad auprès de l'accueil de l'hôtel nous partons faire nos courses. Mais tout d'abord, nous allons récupérer dans les bureaux de Lao Airlines les 20 euros prévus par la convention aérienne de Montréal en cas de retard de livraison des bagages supérieur à 24 heures. Les locaux de la compagnie de trouvent bien entendu en dehors du centre historique, mais avec les indications de l'hôtel, nous le trouvons sans grande difficulté. Le remboursement s'effectue en cash contre justificatif, c'est toujours ça de prix. Nous nous rendons ensuite au marché couvert acheter deux câbles compatibles pour la marque à la pomme, dont l'un grillera après une heure d'utilisation. Je trouve aussi un chargeur pour la batterie de mon appareil photo, très cher, mais visiblement de la marque constructeur. Quelques vêtements complètent le panier, et nous voilà déchargés de quelques dizaines de dollars. La journée est déjà bien entamée, et nous nous aurions bien préféré faire autre chose. tout ça à cause d'un sac disparu. Après déjeuner, nous allons déposer ces affaires à l'hôtel, puis partons pour une exploration de la ville. Nous allons entamer l'ascension du That Chomsi qui domine Luang Prabang. 300 marches à gravir pour atteindre ce site, sous une chaleur assommante. Avant l'ascension, nous allons regarder un petit stuppa un peu décrépi et pour cela devons passer sous la toile d'une araignée arboricole entre deux arbres. La bête fait entre 15 et 20 d'envergure, très impressionnante. La montée est éprouvante, mais le panorama est spectaculaire. Nous dominons toute la ville sur 360 degrés, et le Mékong brille comme un immense serpent argenté filant au travers d'une mer de collines vertes. Nous redescendrons par le coté opposé au Mékong et passerons devant plusieurs pagodes noyées dans les arbres, un bouddha couché doré de quelques mètres de longueur, quelques temples, quelques moines. La descente s'achève à proximité de la confluence entre le fleuve et l'un de ses petits affluents qui marque la limite nord de la ville. Cette petite rivière est enjambée lors de la saison sèche par des passerelles en bambou qui seront emportées lors des premières crues, puis reconstruites à l'identique, année après année. Nous observons un moment ce spectacle, puis nous reprenons la direction de l'hôtel par les berges du fleuve, ou nous nous ferons aborder par un batelier qui nous proposera une heure de bateau pour 15 dollars, que nous négocierons à 5 dollars, afin d'observer le coucher de soleil. Magnifique spectacle, avec des couleurs qui changent chaque minute. Nous laisserons l'équivalent de 7 dollars au gars qui nous a baladé et qui nous sans doute pris pour des fous pour lui avoir donné plus que ce qui a été âprement négocié au départ. Il est temps de rentrer, Nous ferons un détour par le marché de nuit, et auront la bonne surprise de tomber sur le couple de cousins que nous devions retrouver lors de notre arrivée à Saïgon. Ce rendez vous avait été raté à cause des retard causés par la tempête de neige sur l'Europe occidentale. Mais nous nous sommes enfin trouvés et finissons cette soirée autour d'un pot et d'un repas, avant de regagner nos quartiers respectifs pour la nuit. Rendez vous est pris pour le surlendemain ou nous passerons la journée ensemble. De retour dans notre chambre , Nous prenons la décision stratégique de rester une semaine en tout à Luang Prabang. L'endroit est propice à la détente et il y a beaucoup à voir. Aussi, nous avons besoin de repos et nous voulons nous laisser une chance de pouvoir récupérer notre bagage perdu en l'attendant ici. Nous réservons donc 4 nuits dans un nouvel établissement, celui dans lequel nous logeons s'avérant complet pour les nuits prochaines.
Jour 20 - Luang Prabang Notre nouvel hôtel se trouve de l'autre coté du Mékong, mais nous ne savons pas exactement où, et notre mission du jour consistera à le trouver. Après le Check out, nous nous dirigeons vers le quai d'embarquement pour traverser le Mékong. Des navettes sont organisées par des petits long boats sur lesquels embarquent dix à quinze passagers assis les uns derrière les autres. Le tarif, 2000 kips pour les Laotiens, et 5000 kips pour les autres, n'est pas très élevé. C'est un peu l'aventure, avec nos sacs à dos. Je suis presque aussi large que le bateau. Arrivés de l'autre côté, ça grimpe dur le long de la berge du fleuve. Les locaux nous regardent comme des bêtes étranges. Que faisons nous ici? il n'y a aucune indication. Nous prenons à droite en direction d'un village, puis avançons sur un chemin de terre pendant un bon kilomètre, puis sortons du village. Ce n'est visiblement pas ici. Nous faisons demi tour et demandons à plusieurs habitants ou se trouve l'hôtel, et tous nous répondent qu'il n'y a pas d'hôtel à proximité du village. Nous ne sommes pas au bon endroit, et comprenons que nous devons retraverser le Mékong pour nous renseigner sur l'emplacement exact de l'établissement. De retour en ville, la chaleur de la mi journée nous invite à nous arrêter pour boire un coup dans un bar du bord du Mékong avec accès wifi. Pas moyen de trouver d'info précise sur internet. Nous demandons au patron du bar qui semble vaguement connaître l'endroit, et qui nous informe que l'hôtel possède un bureau en ville. Nous suivons la direction indiquée, sans rien trouver, puis demandons à la réception d'un autre hôtel s'il peut nous renseigner. Il nous indique sur un plan l'emplacement de l'hôtel de l'autre côté de la ville. Nous allons prendre un tuk tuk pour nous y rendre, puis après 4 ou 5 kilomètres, nous voyons enfin un panneau indiquant l'hôtel. L'hôtel est sur l'autre rive, et il nous reste à traverser le Mékong. Au bout d'un moment, une femme sort d'une maison et appelle avec son téléphone portable, et en face, un long boat blanc se met en marche pour venir nous chercher. Il s'agit d'un long boat privé appartenant à l'hôtel et qui fait la navette entre les deux rives. Nous arrivons enfin à destination après 4 bonnes heures d'aventure, et expliquons notre façon de penser au lobby de l'hôtel, qui nous raconte que nous sommes passés à côté d'un restaurant qui leur sert de relais en ville et de point de rendez vous pour leurs minibus qui assurent la liaison entre le centre ville et leur embarcadère. Tout cela est bien compliqué et n'est pas expliqué sur leur site web. Avec cette après midi bien entamée, nous allons prendre un peu de repos. La bonne nouvelle du jour arrive enfin. En début de soirée, l'accueil de l'hôtel nous informe que le sac perdu a peut être été retrouvé et qu'il est en transit vers Luang Prabang. Nous devons aller l'identifier à l'aéroport... c'est bien notre sac. Nous sommes de retour à l'hôtel à 21 heures et cette journée bien fatigante s'achève par un repas au restaurant de l'hôtel. Demain, nous retrouvons les cousins pour une nouvelle journée à Luang Prabang.
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Notre vol, acheté sur Vietnam Airlines, est exploité par Lao Airlines, à notre grande surprise, car les vols Lao étaient affichés complets depuis une semaine. La stratégie de Vietnam Airlines consiste donc à acheter à l'avance un grand stock de places à Lao pour les revendre plus chères. Ces pratiques sont probablement prohibés en Europe, mais visiblement, ici, c'est autorisé...
Vietnam Airlines et Lao Airlines se partagent le codeshare exactement comme cela se passe entre Air France et Vietnam Airlines.
Les billets vendus par Air France sont plus chers, alors que l'on voyage ensuite sur VietNam Airlines, alors qu'on croyait voler avec Air France.
Vietnam Airlines et Lao Airlines se partagent le codeshare exactement comme cela se passe entre Air France et Vietnam Airlines.
Les billets vendus par Air France sont plus chers, alors que l'on voyage ensuite sur VietNam Airlines, alors qu'on croyait voler avec Air France.
http://www.maison-chance.org/
Lucky that we have a home/Our Home is Nha May Man/Passing rain and dry seasons/In a full-of-love atmosphere/Besides my new family/I have brothers and sisters/The sun shines over the skies/Let's stay here, with all of us,
W've got home;
Lucky that we have a home/Our Home is Nha May Man/Passing rain and dry seasons/In a full-of-love atmosphere/Besides my new family/I have brothers and sisters/The sun shines over the skies/Let's stay here, with all of us,
W've got home;
Air France t'informe avant validation de ton achat que tu voyageras sur Vietnam Airlines ou une autre compagnie skyteam quand tu achètes un billet via son site. De plus, ces deux compagnies font partie de l'alliance skyteam, ce qui n'est pas le cas de Lao Airlines. Alors, quid du programme Flying Blue?
De plus, Je ne suis pas certain qu'une compagnie de l'alliance skyteam ait la possibilité de se réserver des places sur une autre compagnie partenaire à son propre compte. Mais bon, cette expérience dont je parlais n'était pas ce qu'il y avait de plus intéressant dans mon compte rendu...🏴☠️
CDG DJE PTP KEF JFK DUB BER AMS SCL IPC VIE LIS LON BRU CAS MAD NRT ATH OSL GLA GVA BOG MIA HKG BKK PNH HKT FCO LAX HNL ITO SVO SGN DLI HAN LPQ XKH VTE PQC NAP BCN OLB YUL YYZ GOT NYO BUD LJU LIN BLQ OPO PDL HAM ICN HER MEX MID TPE VCE CPH TOS HEL CAG ...
Air France t'informe avant validation de ton achat que tu voyageras sur Vietnam Airlines ou une autre compagnie skyteam quand tu achètes un billet via son site. De plus, ces deux compagnies font partie de l'alliance skyteam, ce qui n'est pas le cas de Lao Airlines. Alors, quid du programme Flying Blue?
Il semble qu'il y ait des voyageurs qui se laissent surprendre par le changement de compagnie alors qu'ils avaient pourtant acheté sur Air France.
Pour le reste du récit, je suis surpris de la suppression de la visite de Muong Lay qui représente une valeur affective et sentimentale de votre femme.
Il semble qu'il y ait des voyageurs qui se laissent surprendre par le changement de compagnie alors qu'ils avaient pourtant acheté sur Air France.
Pour le reste du récit, je suis surpris de la suppression de la visite de Muong Lay qui représente une valeur affective et sentimentale de votre femme.
http://www.maison-chance.org/
Lucky that we have a home/Our Home is Nha May Man/Passing rain and dry seasons/In a full-of-love atmosphere/Besides my new family/I have brothers and sisters/The sun shines over the skies/Let's stay here, with all of us,
W've got home;
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bonjour Matthieu
bravo pour ton recit
j'actualise mes connaissances grace a toi.
amities
si vous n'aimez pas mes informations, ne les lisez pas, lisez autre chose, mais respectez les car elles serviront a d'autres
Au sujet de Muong Lay: La famille rencontrée au Vietnam nous a convaincu de laisser tomber Muong Lay et Lai Chau, car nous aurions eu du mal à voir quoi que ce soit d'intéressant par nos propres moyens, sinon la beauté des paysages. mais en revanche, nous avons convenu d'y aller un jour avec eux qui connaissent parfaitement le coin, pour qu'ils nous le montrent en profondeur.
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Bonjour Bruno,
Merci du compliment, là ça commence à sentir la fin du voyage. Nous sommes à Vientiane, demain retour à Saïgon, avant d'aller passer quelques jours de repos à Phu Quoc, puis retour en France dans 8 jours.
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tes infos sur PhuQuoc m'interesseront car de plus en plus de mes clients me demandent de rajouter cette ile a mes circuits...
pourtant moi, je snobe cette ile car je la trouve trop artificielle, trop chere et trop loin...
mais j'attends tes infos pour actualiser mes circuits.
amicalement
si vous n'aimez pas mes informations, ne les lisez pas, lisez autre chose, mais respectez les car elles serviront a d'autres
Au sujet de Muong Lay: La famille rencontrée au Vietnam nous a convaincu de laisser tomber Muong Lay et Lai Chau, car nous aurions eu du mal à voir quoi que ce soit d'intéressant par nos propres moyens, sinon la beauté des paysages. mais en revanche, nous avons convenu d'y aller un jour avec eux qui connaissent parfaitement le coin, pour qu'ils nous le montrent en profondeur.
Ça a été mon avis dès le début.
Toutes ces zones de montagne du nord ne sont valables qu'à partir d'Avril et vont crescendo jusquà la 3ème semaine du mois d'Octobre.
Ça a été mon avis dès le début.
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Toutes ces zones de montagne du nord ne sont valables qu'à partir d'Avril et vont crescendo jusquà la 3ème semaine du mois d'Octobre.
C'est pourtant tellement dommage de louper ça...

Uniquement en février - mars, vallée de Muong Hoa, région de Sapa bien sûr 😎
Mais écoutez les conseils d'Abalone, Mr. jay toujour rayson 😛
C'est pourtant tellement dommage de louper ça...

Uniquement en février - mars, vallée de Muong Hoa, région de Sapa bien sûr 😎
Mais écoutez les conseils d'Abalone, Mr. jay toujour rayson 😛
Tiens, voilà Cédric...
C'est sur qu'on ne peut pas tout faire...
En même temps, je dirais que j'aurais bien aimé avoir ce type d'info plus tôt, ce d'autant plus que je t'avais demandé par mail des renseignements sur les bus entre Sapa et Dien Bien Phu, sans obtenir de réponse. Mais bon, je dis ça en passant, et te remercie, car cela servira bien entendu aux prochains visiteurs qui voyagent par leurs propres moyens dans le nord Vietnam, sans passer par des agences.
En tout cas, je te souhaite une Bonne continuation des tes activités.
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je t'avais demandé par mail des renseignements sur les bus entre Sapa et Dien Bien Phu, sans obtenir de réponse
Oui pardon, j'avais eu Jacques au téléphone le jour où tu m'as envoyé le mail et comme tu lui avais aussi posé la question et qu'on a recoupé les infos au téléphone, c'est lui qui s'était chargé de te répondre finalement. Enfin, j'espère que ça été le cas 😮
Oui pardon, j'avais eu Jacques au téléphone le jour où tu m'as envoyé le mail et comme tu lui avais aussi posé la question et qu'on a recoupé les infos au téléphone, c'est lui qui s'était chargé de te répondre finalement. Enfin, j'espère que ça été le cas 😮
Ah... en fait, voilà ce qu'il s'est passé :
Oui, Jacques m'a répondu, bien sur, mais pas sur le trajet à suivre pour rejoindre la gare de bus depuis la gare ferroviaire. Je me suis dit qu'il ne pouvait pas me renseigner sur ce point précis. de plus, je ne voulais pas trop abuser de son temps, dans la mesure ou il m'a donné beaucoup d'infos de façon désintéressée.
Par contre, Il m'a bien donné les coordonnées de l'agence pour laquelle tu travailles, à toutes fins utiles, et conseillé de me tourner vers toi en cas de problème, une fois arrivé à Sapa.
Donc :
J'imagine que tu comprendras qu'il est rassurant d'avoir des infos avant d'arriver sur place.
Bien sur, c'est ton droit le plus absolu de ne pas aider les gens qui te demandent des infos. Après, il est possible que je n'ai pas eu de chance, et peut être qu'en temps normal, tu réponds quand on te demande des informations par mail.
Mais j'ai souhaité réagir suite à ta réponse polémique faite à Abalone, car j'aurais préféré profiter de ton expertise.
En même temps, rien ne t'empêche aujourd'hui de répondre sur cette discussion à ces questions que voici, qui ne me serviront plus, mais qui serviront à d'autres :
Comment faire pour prendre un bus vers Dien Bien Phu en sortant de la gare de Sapa? Comment se procurer les horaires ? As-tu une idée des prix pratiqués par les compagnies de bus pour effectuer ce trajet?
Amicalement,
En même temps, rien ne t'empêche aujourd'hui de répondre sur cette discussion à ces questions que voici, qui ne me serviront plus, mais qui serviront à d'autres :
Comment faire pour prendre un bus vers Dien Bien Phu en sortant de la gare de Sapa? Comment se procurer les horaires ? As-tu une idée des prix pratiqués par les compagnies de bus pour effectuer ce trajet?
Amicalement,
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Bien sur, c'est ton droit le plus absolu de ne pas aider les gens qui te demandent des infos. Après, il est possible que je n'ai pas eu de chance, et peut être qu'en temps normal, tu réponds quand on te demande des informations par mail.
Je réponds à 99% aux courriels. Je me laisse une marge de 1% car une erreur de manipulation est toujours possible, même sur Gmail 😎
Pour ton cas, je pensais que c'était tout bon, c'est pourquoi je n'ai pas été plus loin.
Si je ne dispose pas des infos fiables ou que je juge que les explications me prendront trop de temps (y a la vie de famille, sociale, boulot, toussa koi 😛), je renvoie la personne sur ce forum. D'ailleurs, on devrait bientôt voir apparaître une certaine Magali qui a un beau projet de 25 jours dans le Nord 😏
Comment faire pour prendre un bus vers Dien Bien Phu en sortant de la gare de Sapa?
Le bus public part de Lao Cai à 7h00. Normalement c'est à la sortie de la gare mais parfois il part du bout de la rue en face de la gare à environ 500 mètres. Depuis Sapa, il y a deux choix. Soit se rendre à la station service à un kilomètre du centre et attendre le bus qui passe vers 8h., soit passer par une agence qui envoie un chauffeur et son mini-bus dit touristique directement à l'hôtel où les gens logent.
Le Têt vient de finir, je n'ai pas les prix définitifs pour 2013. Pour l'instant on en est encore selon les demandes. Mais en prenant la fourchette haute, il faut compter 350'000 dongs depuis Lao Cai, 300'000 dongs depuis Sapa et 330'000 dongs pour la solution bus touristique.
ta réponse polémique faite à Abalone
J'aime bien de temps en temps 😇 Abalone s'est changé en météorologue depuis quelques mois et contrairement à ce qu'il en dit, les rizières en terrasses sont très belles même en jachère. En plus, à cette période tous les animaux de la ferme sont de sortie, ce qui n'est pas le cas quand elles sont vertes.
Je réponds à 99% aux courriels. Je me laisse une marge de 1% car une erreur de manipulation est toujours possible, même sur Gmail 😎
Pour ton cas, je pensais que c'était tout bon, c'est pourquoi je n'ai pas été plus loin.
Si je ne dispose pas des infos fiables ou que je juge que les explications me prendront trop de temps (y a la vie de famille, sociale, boulot, toussa koi 😛), je renvoie la personne sur ce forum. D'ailleurs, on devrait bientôt voir apparaître une certaine Magali qui a un beau projet de 25 jours dans le Nord 😏
Comment faire pour prendre un bus vers Dien Bien Phu en sortant de la gare de Sapa?
Le bus public part de Lao Cai à 7h00. Normalement c'est à la sortie de la gare mais parfois il part du bout de la rue en face de la gare à environ 500 mètres. Depuis Sapa, il y a deux choix. Soit se rendre à la station service à un kilomètre du centre et attendre le bus qui passe vers 8h., soit passer par une agence qui envoie un chauffeur et son mini-bus dit touristique directement à l'hôtel où les gens logent.
Le Têt vient de finir, je n'ai pas les prix définitifs pour 2013. Pour l'instant on en est encore selon les demandes. Mais en prenant la fourchette haute, il faut compter 350'000 dongs depuis Lao Cai, 300'000 dongs depuis Sapa et 330'000 dongs pour la solution bus touristique.
ta réponse polémique faite à Abalone
J'aime bien de temps en temps 😇 Abalone s'est changé en météorologue depuis quelques mois et contrairement à ce qu'il en dit, les rizières en terrasses sont très belles même en jachère. En plus, à cette période tous les animaux de la ferme sont de sortie, ce qui n'est pas le cas quand elles sont vertes.
La famille que nous avons rejoint à Luang Prabang a fait le trajet par la route en passant par Sapa, contrairement à nous qui avons coupé par avion depuis Hanoï. Ils ont eu la chance d'avoir beau temps, et nous raconté que c'était une très belle expérience.
à cette époque de l'année, il faut quand même compter sur le facteur chance vis à vis de la météo, non?
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C'est effectivement tentant...
En venant du Laos par route ou bateau ce peut donc être le genre de choses à voir...
Quel itinéraire recommanderiez vous depuis Luang Prabang ?
Bruno
"contrairement à ce qu'il en dit, les rizières en terrasses sont très belles même en jachère."
J'ai eu l'occasion de me rendre à Sapa début Juin 2008 et j'ai vu les rizières en terrasse en "eau" ; je les ai trouvées très belles. J'y suis retournée en Octobre 2012 et je n'ai pas du tout aimé les rizières en jachère. C'est coupé, c'est gris, il ne reste que de la paille dans un peu d'eau et franchement il ne faut pas dire que c'est très beau !!! Heureusement qu'il restait encore quelques rizières qui n'étaient pas coupées.C'est une réponse toute personnelle.
J'ai eu l'occasion de me rendre à Sapa début Juin 2008 et j'ai vu les rizières en terrasse en "eau" ; je les ai trouvées très belles. J'y suis retournée en Octobre 2012 et je n'ai pas du tout aimé les rizières en jachère. C'est coupé, c'est gris, il ne reste que de la paille dans un peu d'eau et franchement il ne faut pas dire que c'est très beau !!! Heureusement qu'il restait encore quelques rizières qui n'étaient pas coupées.C'est une réponse toute personnelle.
Et... quelles sont les saisons ? En mars, seront elles en jachère ou bien vertes ??
Bruno
En mars, seront elles en jachère ou bien vertes ??
La réponse risque de dépendre des racoleurs du forum qui officient dans leur propre intérêt.
La réponse risque de dépendre des racoleurs du forum qui officient dans leur propre intérêt.
http://www.maison-chance.org/
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Accéder au nord Vietnam depuis Luang Prabang sans prendre l'avion, je vois trois solutions :
1 : prendre la route pour Phonsavan, plaine des jarres, et continuer vers le Vietnam à Hauteur de Vinh, limite centre et nord, et remonter vers le Nord par bus ou train sur Hanoï avec éventuels arrêts intermédiaires, puis enchaîner sur le nord Vietnam.
2 : remonter la Nam Ou sur deux jours en long boat, et passage de la frontière du côté de Dien bien Phu, puis enchaîner par la route de Lai Chau puis Sapa, ou la route vers Hanoï.
3 : Même chose que pour l'itinéraire 2, mais par le bus. Luang Prabang - DBP = 15 heures de bus, et c'est du lourd...
Personnellement, je prendrais l'option 2 (ce que nous n'avons pas pu faire dans le sens inverse si tu as lu mon CR).
La route de LP à Phonsavan est intéressante, mais fatigante. Elle prend une journée, tu pars le matin, tu arrivés dans l'après midi. 6 heures de route, et pire qu'une route de col alpin. Tu dors à Phonsavan, tu visites la plaine des jarres, tu repars le jour même par un sleeping bus, par exemple.
Faire le choix entre deux jours de croisière sur la Nam Ou où la plaine des jarres, ça lance un vrai débat, ça...
Attention, dans ce sens, il faut avoir le visa vietnamien, pas possible de le faire en mode "on arrival".
Personnellement, je prendrais l'option 2 (ce que nous n'avons pas pu faire dans le sens inverse si tu as lu mon CR).
La route de LP à Phonsavan est intéressante, mais fatigante. Elle prend une journée, tu pars le matin, tu arrivés dans l'après midi. 6 heures de route, et pire qu'une route de col alpin. Tu dors à Phonsavan, tu visites la plaine des jarres, tu repars le jour même par un sleeping bus, par exemple.
Faire le choix entre deux jours de croisière sur la Nam Ou où la plaine des jarres, ça lance un vrai débat, ça...
Attention, dans ce sens, il faut avoir le visa vietnamien, pas possible de le faire en mode "on arrival".
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Et... quelles sont les saisons ? En mars, seront elles en jachère ou bien vertes ??
Je n'y suis jamais allée en Mars, donc, je laisse la place aux connaisseurs.... Je n'ai fait que Mai, Juin, Juillet et Octobre.... Je suis certaine que vous aurez votre réponse d'ici peu....😉
Mavn
Je n'y suis jamais allée en Mars, donc, je laisse la place aux connaisseurs.... Je n'ai fait que Mai, Juin, Juillet et Octobre.... Je suis certaine que vous aurez votre réponse d'ici peu....😉
Mavn
Je mets en ligne le jour 24 et les suivants pour que tu te fasses une idée de la route en LP et Phonsavan. Je mettrais plus tard en ligne les jours 21 à 23, pas encore rédigés pour les raisons évoquées il y a quelques temps...
Jour 24 - Trajet vers Phonsavan Nous quittons ce matin Luang Prabang pour une longue journée de route vers Phonsavan. Après le Check out à 7h45, nous prenons un très léger petit déjeuner pour éviter d'avoir à trop subir la réputée redoutable route vers la plaine des jarres. Nous traversons le Mékong pour la dernière fois, puis attendons quelques minutes le minibus de l'hôtel. Bien entendu, Le conducteur qui aurait du être informé qu'il devait nous déposer à la gare routière ne l'a pas été. Nous partons finalement vers le centre ville rejoindre les bureaux du tour opérator qui nous a vendu les billets. Nous présentons nos tickets de minibus, et on nous demande d'attendre. Un quart d'heure plus tard, un tuktuk passe nous récupérer, puis nous partons vers la gare, non sans s'arrêter devant plusieurs hôtels pour récupérer des touristes. Nous arrivons enfin à la gare routière, rien ne s'est passé comme prévu, mais nous y sommes. Notre véhicule de marque coréenne comporte 10 places assises plus le conducteur. Tous les sacs sont chargés sur la galerie sur laquelle est tendue une bâche plastique. normalement, il doit pas pleuvoir, et c'est heureux, car je suis certain que cette installation n'est pas étanche. Enfin, nous démarrons en convoi, avec 1H30 de retard sur l'horaire prévu. normal, nous sommes au Laos... Nous sortons rapidement de la ville, après un passage à la pompe à essence. Un litre d'essence vaut ici environ un dollar. Nous nous retrouvons sur une route comparable à une petite route départementale française. Sauf qu'ici, il s'agit d'un axe majeur du pays. La route devient sinueuse, et le restera jusqu'à notre arrivée à Phonsavan. Une route de montagne, sans ligne droite, pendant six longues heures nous attend. Notre vitesse moyenne est de 40 kilomètres par heure, et pourtant, nous allons assez vite, compte tenu de la mauvaise qualité de la chaussée. Les montagnes vertes nous entourent, la densité végétale est vraiment surprenante, parfois limitée par un cours d'eau sinueux. Nous traversons un succession de petits villages poussiéreux, avec leurs habitants, hommes, femmes, nombreux jeunes enfants, poules et cochons. Les maisons s'apparentent plus à des cabanes de bois et semblent bien peu confortables à nos yeux occidentaux. Nous traversons des endroits qui respirent la pauvreté, mais la misère semble absente. Les liens sociaux semblent très forts, les gens parlent et vivent entre eux, les enfants s'amusent ensemble d'un rien. Notre minibus continue de grimper, la route passe sur une ligne de crête habitée ou l'horizon se dégage, avec ses forêts montagneuses à perte de vue. Après deux heures, une pause bienvenue pour déjeuner est organisée, nous nous arrêtons avec trois autres minibus. Les toilettes, sales et accessibles pour 2000 kips, soit 20 centimes d'euros, ont une chasse d'eau originale qui consiste à remplir manuellement un petit seau qui trempe dans un grand bidon rempli d'eau. Nous nous partageons un fried Rice pour 20000 kips, pendant que d'autres achètent des paquets de chips vendus au même prix. Après 20 minutes, nous repartons pour vers Phonsavan. Les kilomètres passent lentement, et la route ne s'améliore pas. Pendant un long moment, nous ne croisons pas âme qui vive, avant de retrouver des petits villages. Nous arrivons dans une sorte de gros bourg, avec des maisons en dur et beaucoup d'activité. Il s'agit de Phou khoun, qui marque l'embranchement vers trois directions, Luang Prabang d'ou nous venons, Vientiane au sud, et Phonsavan vers l'Est. Nous ne faisons que passer, et rapidement, les arbres reprennent leur place. La route est maintenant moins mauvaise, il y a même, par moments, quelques courtes lignes droites. Pendant des kilomètres, des ouvriers sur le bord de la route sont en train de creuser une tranchée pour y installer un mince tuyau qui pourrait être de la fibre optique. Après un long moment, Le paysage commence à changer, les reliefs sont moins prononcés, et des rizières apparaissent. Nous sommes sur un plateau, et approchons de Phonsavan. Les rizières en escaliers sont sèches et la terre est sombre, avec des chaumes gris. Il est environ 16 heures lorsque nous arrivons à la gare routière de Phonsavan. Nous sommes immédiatement abordés par des taxis qui nous proposent leurs services pour transfert en ville, et nous faisons affaire avec un jeune homme pour 10000 kips. Avec ce prix bas, il veut en fait se placer pour nous vendre une excursion vers la plaine des jarres. Le feeling passe bien, alors pourquoi pas? Nous partons en ville, et le gars nous dépose à notre hôtel ou nous négocions notre excursion pour demain à la plaine des jarres. Nous nous décidons pour une visite privée avec un site de la plaine des jarres et la visite de l'ancienne capitale de la province, avec guide, voiture privée, entrées sur les sites, et repas du midi inclus pour 78 dollars US pour deux. Rendez-vous demain à 8H30, en attendant, nous partons visiter la ville de Phonsavan. Phonsavan, un vrai décor du far west américain. Les 4x4 et les mobilettes ont remplacé les chevaux, mais le reste y est : une rue poussiéreuse et droite, des constructions sur deux niveaux, des bars et des hôtels. Nous buvons un coup au saloon du coin, servis par une merveilleuse serveuse qui manque un peu de distinction, et c'est bien le moins qu'on puisse dire. Puis nous rentrons à l'hôtel en passant par le marché ou se vendent essentiellement des denrées alimentaires. L'aventure du soir sera l'explosion des conduits du chauffe eau qui alimente notre chambre, heureusement à l'extérieur. Pas d'eau dans la chambre, la tenancière de l'établissement nous ouvre une autre chambre pour que nous ayons un accès à l'eau. Ce soir, nous sommes les seuls clients de l'hôtel.
Jour 25 - Phonsavan, plaine des jarres, Départ ce matin pour une découverte de la plaine des jarres. Notre guide vient nous chercher ce matin comme convenu à 8H30 précises, il est accompagné d'un chauffeur d'une cinquantaine d'années. Nous montons dans un minibus identique à celui que nous avions emprunté depuis Luang Prabang. Nous commençons le programme par la visite d'un office du tourisme pendant que le chauffeur s'occupe de formalités administratives. Nous découvrons avec stupeur l'histoire de la guerre secrète menée par les USA sur le sol laotien dans le cadre de la doctrine d'endiguement. Cette guerre a aussi permis de perfectionner la stratégie du carpet bombing, et d'expérimenter les armes à sous munitions, qui seront utilisés lors des guerres récentes menées par l'armée américaine. Pendant 8 ans, le territoire laotien aura reçu plus de bombes que toutes celles utilisées lors de la seconde guerre mondiale. Parmi ces bombes, un tiers n'a pas explosé, et a miné une très grande partie du territoire laotien. Cette situation explique en partie le retard économique Du Laos, Et la plaine des jarres a été particulièrement touchée par ces opérations. des villages entiers décimés, des terres rendues incultivables, des populations déplacées. aujourd'hui, on estime que seulement 10% des bombes n'ayant pas explosé ont été déminées. Parmi les dizaine de sites archéologiques, seuls 7 sont en partie déminés, 3 rendus accessibles au public. Nous partons à présent pour le site numéro 1, ou nous arriverons après un quart d'heure de route. Nous sommes parmi les premiers visiteurs, et une brume matinale accentue le caractère mystérieux des lieux. Après une courte marche, Nous voyons enfin nos premières jarres. Sur ce site de quelques hectares, un peu plus de 300 jarres, de tailles variables, sont disséminées. La plus grande mesure environ 2,50 mètres, les plus petites ne dépassent pas un mètre. Globalement, on peut dire que l'ensemble est plus curieux qu'impressionnant. La fonction de ces jarres et la façon dont elles été transportées demeurent des énigmes, et c'est bien pour ces questions sans réponses que les visiteurs se déplacent. Sur le site, de nombreux cratères sont visibles, ici, les bombes US ont explosé en bon nombre, et détérioré une grande partie des jarres. Après une heure et demi sur site, nous partons pour Xieng Khouang, l'ancienne capitale de la province, à quarante minutes de route. Nous nous arrêtons en cours de route pour prendre des photos de rizières en balcons en ce moment à sec. Ces paysages qui doivent être magnifiques en saison humide, sont déjà intéressants à regarder à cette époque de l'année. L'ancienne capitale de province est aujourd'hui complètement reconstruite en dur après avoir été presque totalement rasée par les bombardements américains. Un stuppa a cependant été miraculeusement épargné, et trône fièrement sur une petite butte. Construit en briques, il mesure une bonne quinzaine de mètres de hauteur. Sur ses flancs, de nombreux petits arbustes ont poussés, ce lui qui confère un côté bucolique et romantique. À proximité, nous allons découvrir un second stuppa, en grande partie détruit. Le site, est littéralement truffé de nombreux trous qui s'avèrent avoir été creusés lors d'une très récente opération de déminage. Une bombe à sous munitions aura fait ici son œuvre, un instant pour la lancer, des dizaines d'années pour réparer les dégâts. Juste à côté, un monument aux morts flambant neuf, avec des dizaines de noms en alphabet Lao en hommage aux victimes du bombardement. Nous allons ensuite découvrir les restes de l'hôpital français lui aussi détruit, qui est conservé comme une relique. Juste à côté, un bouddha assis de quelques mètres qui était abrité par un temple lui aussi détruit a été redressé et restauré. Le guide nous explique sa version de l'histoire qui tient en une phrase. Les français ont construit le pays, les viet congs l'ont pris, les américains l'ont détruit, et les laotiens ont subi. Pas si simple, il ne faut pas oublier non plus la guerre civile et le génocide des Mnongs. C'est l'heure de déjeuner, nous allons prendre une soupe de nouilles à la viande dans une gargote du coin, pas terrible. Puis nous partons visiter un village thaï noir, situé à proximité immédiate de la ville. Il faut traverser une petit cours d'eau par une grande passerelle en bois, ou nous pouvons observer des champs de rizières, beaucoup de fleurs très colorées, et quelques buffles d'eau, dont un a décidé de prendre la pause pour se faire photographier dans sa rivière. Au village, nous sommes tout de suite abordés par une dizaine de femmes qui cherchent à nous vendre leurs broderies. C'est le péage du village, pour visiter, il faut acheter. Après quelques milliers de kips dépensés, Nous les surprenons en les remerciant dans la langue thaï, puis partons à la découverte du village. Toutes les maisons sont en bois sur pilotis, ici vivent une centaine de personnes. Chacun est à sa place, Des enfants partent à l'école dans la joie, pendant que les femmes tissent et que les hommes nous regardent ou jouent à la pétanque. Probablement un héritage laissé par un coopérant marseillais. Sous une grosse chaleur sèche, nous quittons les thaïs noirs pour retourner vers Phonsavan en début d'après midi. Nous ferons un petit tour en ville pour boire un coup, puis retournerons dîner à l'hôtel.
Jour 26 - de Phonsavan à Vientiane Rendez-vous était pris à 12H45 avec notre guide d'hier pour qu'il nous conduise jusqu'à l'aéroport. À 13H, pas de nouvelles. La gérante de l'hôtel me dit que notre guide est un Lao, et que pour les Laos, la ponctualité n'est pas importante. Il faut dire que la gérante de l'hôtel n'est pas Lao, mais appartient à une minorité locale. A 13H10, je lui demande d'appeler un taxi, mais elle tente d'obtenir le numéro de téléphone du guide en appelant un de ses contacts. Il n'y a pas de numéro d'appel de taxi à Phonsavan. Elle nous suggère de prendre un tuk tuk, mais en 10 minutes, deux passent devant nous, le premier ne nous voit pas, le second est chargé de denrées et se rend au marché. À 13H30, nous arrêtons un minibus, qui s'avère être celui d'un autre guide qui accepte de nous conduire à l'aéroport pour 30000 kips. Affaire conclue. Nous arrivons à l'aéroport, qui est en fait un aérodrome avec des scanners à bagages et un service d'immigration. Un fonctionnaire tape la liste des passagers sur une machine à écrire, un douanier note nos noms, numéros de passeports, et nationalités sur un grand cahier... Nous sommes loins de la technologie occidentale et du passeport biométrique... Nos sacs sont scannés, puis embarqués par un bagagiste, nous passons sous le portique de sécurité, avec un litre d'eau sur nous, puis passons dans la salle d'attente. Sur le tarmac, un vieux coucou de transport aux couleurs de l'armée laotienne stationne. Un groupe d'une quinzaine de militaires, qui ressemblent plus à des gardes chasses pleins de décorations, attendent, pendant que d'autres passagers en civil embarquent. Puis un gros 4x4 blanc arrive, d'où sort un militaire visiblement haut gradé, d'un bien mauvais genre. La quinzaine de militaire se met en rang face à lui, comme le ferait un groupe d'enfants. Le haut gradé de ne leur adresse pas même un regard, et monte dans le tupolev (ou antonov?). Puis l'avion démarre. Les militaires changent de position, et se placent face à l'avion, et font agitent leurs mains pour dire au revoir à leur chef. L'avion roule vers la piste, puis décolle péniblement, sous les coucous des militaires, qui font ensuite demi tour et rentrent vers leur base. Quel Fascinant spectacle auquel nous venons d'assister qui a fait rigoler la plupart des touristes qui attendent comme nous leur avion qui arrive quelques minutes plus tard. Au décollage, je remarque un alignement de cinq ou six migs 21 complètement rouillés qui visiblement n'ont pas volé depuis de nombreuses années. L'aéroport de Phonsavan est donc aussi une base aérienne de l'armée laotienne. Le vol vers Vientiane est court, une trentaine de minutes, mais agité à bord de l'ATR qui nous transporte. Nous arrivons à Vientiane à 15H20, et retrouvons avec soulagement nos deux sacs à dos. Nous achetons un taxi prépaid à 57000 kips pour rejoindre notre hôtel dans le quartier touristique de Vientiane au bord du Mékong. Surprenante capitale d'un pays d'Asie du Sud Est, sans Klaxons, sans embouteillages. C'est très agréable. Après avoir donné notre linge à laver dans une laverie à coté de notre Hôtel, Nous allons manger un excellent repas dans un restaurant de rue. Au cours de notre ballade, nous remarquons beaucoup de vats en pleine ville, beaucoup de petits restaurants agréables. Le bord du Mékong est dédié aux piétons et accueille un marché de nuit ou les habitants de Vientiane et les touristes viennent se mélanger. Nous finirons la soirée en mangeant une glace dans un café restaurant inspiré des cafés "étoile de buck", mais en mieux, avant de rejoindre notre hôtel pour notre première nuit à Vientiane, la tranquille...
Jour 24 - Trajet vers Phonsavan Nous quittons ce matin Luang Prabang pour une longue journée de route vers Phonsavan. Après le Check out à 7h45, nous prenons un très léger petit déjeuner pour éviter d'avoir à trop subir la réputée redoutable route vers la plaine des jarres. Nous traversons le Mékong pour la dernière fois, puis attendons quelques minutes le minibus de l'hôtel. Bien entendu, Le conducteur qui aurait du être informé qu'il devait nous déposer à la gare routière ne l'a pas été. Nous partons finalement vers le centre ville rejoindre les bureaux du tour opérator qui nous a vendu les billets. Nous présentons nos tickets de minibus, et on nous demande d'attendre. Un quart d'heure plus tard, un tuktuk passe nous récupérer, puis nous partons vers la gare, non sans s'arrêter devant plusieurs hôtels pour récupérer des touristes. Nous arrivons enfin à la gare routière, rien ne s'est passé comme prévu, mais nous y sommes. Notre véhicule de marque coréenne comporte 10 places assises plus le conducteur. Tous les sacs sont chargés sur la galerie sur laquelle est tendue une bâche plastique. normalement, il doit pas pleuvoir, et c'est heureux, car je suis certain que cette installation n'est pas étanche. Enfin, nous démarrons en convoi, avec 1H30 de retard sur l'horaire prévu. normal, nous sommes au Laos... Nous sortons rapidement de la ville, après un passage à la pompe à essence. Un litre d'essence vaut ici environ un dollar. Nous nous retrouvons sur une route comparable à une petite route départementale française. Sauf qu'ici, il s'agit d'un axe majeur du pays. La route devient sinueuse, et le restera jusqu'à notre arrivée à Phonsavan. Une route de montagne, sans ligne droite, pendant six longues heures nous attend. Notre vitesse moyenne est de 40 kilomètres par heure, et pourtant, nous allons assez vite, compte tenu de la mauvaise qualité de la chaussée. Les montagnes vertes nous entourent, la densité végétale est vraiment surprenante, parfois limitée par un cours d'eau sinueux. Nous traversons un succession de petits villages poussiéreux, avec leurs habitants, hommes, femmes, nombreux jeunes enfants, poules et cochons. Les maisons s'apparentent plus à des cabanes de bois et semblent bien peu confortables à nos yeux occidentaux. Nous traversons des endroits qui respirent la pauvreté, mais la misère semble absente. Les liens sociaux semblent très forts, les gens parlent et vivent entre eux, les enfants s'amusent ensemble d'un rien. Notre minibus continue de grimper, la route passe sur une ligne de crête habitée ou l'horizon se dégage, avec ses forêts montagneuses à perte de vue. Après deux heures, une pause bienvenue pour déjeuner est organisée, nous nous arrêtons avec trois autres minibus. Les toilettes, sales et accessibles pour 2000 kips, soit 20 centimes d'euros, ont une chasse d'eau originale qui consiste à remplir manuellement un petit seau qui trempe dans un grand bidon rempli d'eau. Nous nous partageons un fried Rice pour 20000 kips, pendant que d'autres achètent des paquets de chips vendus au même prix. Après 20 minutes, nous repartons pour vers Phonsavan. Les kilomètres passent lentement, et la route ne s'améliore pas. Pendant un long moment, nous ne croisons pas âme qui vive, avant de retrouver des petits villages. Nous arrivons dans une sorte de gros bourg, avec des maisons en dur et beaucoup d'activité. Il s'agit de Phou khoun, qui marque l'embranchement vers trois directions, Luang Prabang d'ou nous venons, Vientiane au sud, et Phonsavan vers l'Est. Nous ne faisons que passer, et rapidement, les arbres reprennent leur place. La route est maintenant moins mauvaise, il y a même, par moments, quelques courtes lignes droites. Pendant des kilomètres, des ouvriers sur le bord de la route sont en train de creuser une tranchée pour y installer un mince tuyau qui pourrait être de la fibre optique. Après un long moment, Le paysage commence à changer, les reliefs sont moins prononcés, et des rizières apparaissent. Nous sommes sur un plateau, et approchons de Phonsavan. Les rizières en escaliers sont sèches et la terre est sombre, avec des chaumes gris. Il est environ 16 heures lorsque nous arrivons à la gare routière de Phonsavan. Nous sommes immédiatement abordés par des taxis qui nous proposent leurs services pour transfert en ville, et nous faisons affaire avec un jeune homme pour 10000 kips. Avec ce prix bas, il veut en fait se placer pour nous vendre une excursion vers la plaine des jarres. Le feeling passe bien, alors pourquoi pas? Nous partons en ville, et le gars nous dépose à notre hôtel ou nous négocions notre excursion pour demain à la plaine des jarres. Nous nous décidons pour une visite privée avec un site de la plaine des jarres et la visite de l'ancienne capitale de la province, avec guide, voiture privée, entrées sur les sites, et repas du midi inclus pour 78 dollars US pour deux. Rendez-vous demain à 8H30, en attendant, nous partons visiter la ville de Phonsavan. Phonsavan, un vrai décor du far west américain. Les 4x4 et les mobilettes ont remplacé les chevaux, mais le reste y est : une rue poussiéreuse et droite, des constructions sur deux niveaux, des bars et des hôtels. Nous buvons un coup au saloon du coin, servis par une merveilleuse serveuse qui manque un peu de distinction, et c'est bien le moins qu'on puisse dire. Puis nous rentrons à l'hôtel en passant par le marché ou se vendent essentiellement des denrées alimentaires. L'aventure du soir sera l'explosion des conduits du chauffe eau qui alimente notre chambre, heureusement à l'extérieur. Pas d'eau dans la chambre, la tenancière de l'établissement nous ouvre une autre chambre pour que nous ayons un accès à l'eau. Ce soir, nous sommes les seuls clients de l'hôtel.
Jour 25 - Phonsavan, plaine des jarres, Départ ce matin pour une découverte de la plaine des jarres. Notre guide vient nous chercher ce matin comme convenu à 8H30 précises, il est accompagné d'un chauffeur d'une cinquantaine d'années. Nous montons dans un minibus identique à celui que nous avions emprunté depuis Luang Prabang. Nous commençons le programme par la visite d'un office du tourisme pendant que le chauffeur s'occupe de formalités administratives. Nous découvrons avec stupeur l'histoire de la guerre secrète menée par les USA sur le sol laotien dans le cadre de la doctrine d'endiguement. Cette guerre a aussi permis de perfectionner la stratégie du carpet bombing, et d'expérimenter les armes à sous munitions, qui seront utilisés lors des guerres récentes menées par l'armée américaine. Pendant 8 ans, le territoire laotien aura reçu plus de bombes que toutes celles utilisées lors de la seconde guerre mondiale. Parmi ces bombes, un tiers n'a pas explosé, et a miné une très grande partie du territoire laotien. Cette situation explique en partie le retard économique Du Laos, Et la plaine des jarres a été particulièrement touchée par ces opérations. des villages entiers décimés, des terres rendues incultivables, des populations déplacées. aujourd'hui, on estime que seulement 10% des bombes n'ayant pas explosé ont été déminées. Parmi les dizaine de sites archéologiques, seuls 7 sont en partie déminés, 3 rendus accessibles au public. Nous partons à présent pour le site numéro 1, ou nous arriverons après un quart d'heure de route. Nous sommes parmi les premiers visiteurs, et une brume matinale accentue le caractère mystérieux des lieux. Après une courte marche, Nous voyons enfin nos premières jarres. Sur ce site de quelques hectares, un peu plus de 300 jarres, de tailles variables, sont disséminées. La plus grande mesure environ 2,50 mètres, les plus petites ne dépassent pas un mètre. Globalement, on peut dire que l'ensemble est plus curieux qu'impressionnant. La fonction de ces jarres et la façon dont elles été transportées demeurent des énigmes, et c'est bien pour ces questions sans réponses que les visiteurs se déplacent. Sur le site, de nombreux cratères sont visibles, ici, les bombes US ont explosé en bon nombre, et détérioré une grande partie des jarres. Après une heure et demi sur site, nous partons pour Xieng Khouang, l'ancienne capitale de la province, à quarante minutes de route. Nous nous arrêtons en cours de route pour prendre des photos de rizières en balcons en ce moment à sec. Ces paysages qui doivent être magnifiques en saison humide, sont déjà intéressants à regarder à cette époque de l'année. L'ancienne capitale de province est aujourd'hui complètement reconstruite en dur après avoir été presque totalement rasée par les bombardements américains. Un stuppa a cependant été miraculeusement épargné, et trône fièrement sur une petite butte. Construit en briques, il mesure une bonne quinzaine de mètres de hauteur. Sur ses flancs, de nombreux petits arbustes ont poussés, ce lui qui confère un côté bucolique et romantique. À proximité, nous allons découvrir un second stuppa, en grande partie détruit. Le site, est littéralement truffé de nombreux trous qui s'avèrent avoir été creusés lors d'une très récente opération de déminage. Une bombe à sous munitions aura fait ici son œuvre, un instant pour la lancer, des dizaines d'années pour réparer les dégâts. Juste à côté, un monument aux morts flambant neuf, avec des dizaines de noms en alphabet Lao en hommage aux victimes du bombardement. Nous allons ensuite découvrir les restes de l'hôpital français lui aussi détruit, qui est conservé comme une relique. Juste à côté, un bouddha assis de quelques mètres qui était abrité par un temple lui aussi détruit a été redressé et restauré. Le guide nous explique sa version de l'histoire qui tient en une phrase. Les français ont construit le pays, les viet congs l'ont pris, les américains l'ont détruit, et les laotiens ont subi. Pas si simple, il ne faut pas oublier non plus la guerre civile et le génocide des Mnongs. C'est l'heure de déjeuner, nous allons prendre une soupe de nouilles à la viande dans une gargote du coin, pas terrible. Puis nous partons visiter un village thaï noir, situé à proximité immédiate de la ville. Il faut traverser une petit cours d'eau par une grande passerelle en bois, ou nous pouvons observer des champs de rizières, beaucoup de fleurs très colorées, et quelques buffles d'eau, dont un a décidé de prendre la pause pour se faire photographier dans sa rivière. Au village, nous sommes tout de suite abordés par une dizaine de femmes qui cherchent à nous vendre leurs broderies. C'est le péage du village, pour visiter, il faut acheter. Après quelques milliers de kips dépensés, Nous les surprenons en les remerciant dans la langue thaï, puis partons à la découverte du village. Toutes les maisons sont en bois sur pilotis, ici vivent une centaine de personnes. Chacun est à sa place, Des enfants partent à l'école dans la joie, pendant que les femmes tissent et que les hommes nous regardent ou jouent à la pétanque. Probablement un héritage laissé par un coopérant marseillais. Sous une grosse chaleur sèche, nous quittons les thaïs noirs pour retourner vers Phonsavan en début d'après midi. Nous ferons un petit tour en ville pour boire un coup, puis retournerons dîner à l'hôtel.
Jour 26 - de Phonsavan à Vientiane Rendez-vous était pris à 12H45 avec notre guide d'hier pour qu'il nous conduise jusqu'à l'aéroport. À 13H, pas de nouvelles. La gérante de l'hôtel me dit que notre guide est un Lao, et que pour les Laos, la ponctualité n'est pas importante. Il faut dire que la gérante de l'hôtel n'est pas Lao, mais appartient à une minorité locale. A 13H10, je lui demande d'appeler un taxi, mais elle tente d'obtenir le numéro de téléphone du guide en appelant un de ses contacts. Il n'y a pas de numéro d'appel de taxi à Phonsavan. Elle nous suggère de prendre un tuk tuk, mais en 10 minutes, deux passent devant nous, le premier ne nous voit pas, le second est chargé de denrées et se rend au marché. À 13H30, nous arrêtons un minibus, qui s'avère être celui d'un autre guide qui accepte de nous conduire à l'aéroport pour 30000 kips. Affaire conclue. Nous arrivons à l'aéroport, qui est en fait un aérodrome avec des scanners à bagages et un service d'immigration. Un fonctionnaire tape la liste des passagers sur une machine à écrire, un douanier note nos noms, numéros de passeports, et nationalités sur un grand cahier... Nous sommes loins de la technologie occidentale et du passeport biométrique... Nos sacs sont scannés, puis embarqués par un bagagiste, nous passons sous le portique de sécurité, avec un litre d'eau sur nous, puis passons dans la salle d'attente. Sur le tarmac, un vieux coucou de transport aux couleurs de l'armée laotienne stationne. Un groupe d'une quinzaine de militaires, qui ressemblent plus à des gardes chasses pleins de décorations, attendent, pendant que d'autres passagers en civil embarquent. Puis un gros 4x4 blanc arrive, d'où sort un militaire visiblement haut gradé, d'un bien mauvais genre. La quinzaine de militaire se met en rang face à lui, comme le ferait un groupe d'enfants. Le haut gradé de ne leur adresse pas même un regard, et monte dans le tupolev (ou antonov?). Puis l'avion démarre. Les militaires changent de position, et se placent face à l'avion, et font agitent leurs mains pour dire au revoir à leur chef. L'avion roule vers la piste, puis décolle péniblement, sous les coucous des militaires, qui font ensuite demi tour et rentrent vers leur base. Quel Fascinant spectacle auquel nous venons d'assister qui a fait rigoler la plupart des touristes qui attendent comme nous leur avion qui arrive quelques minutes plus tard. Au décollage, je remarque un alignement de cinq ou six migs 21 complètement rouillés qui visiblement n'ont pas volé depuis de nombreuses années. L'aéroport de Phonsavan est donc aussi une base aérienne de l'armée laotienne. Le vol vers Vientiane est court, une trentaine de minutes, mais agité à bord de l'ATR qui nous transporte. Nous arrivons à Vientiane à 15H20, et retrouvons avec soulagement nos deux sacs à dos. Nous achetons un taxi prépaid à 57000 kips pour rejoindre notre hôtel dans le quartier touristique de Vientiane au bord du Mékong. Surprenante capitale d'un pays d'Asie du Sud Est, sans Klaxons, sans embouteillages. C'est très agréable. Après avoir donné notre linge à laver dans une laverie à coté de notre Hôtel, Nous allons manger un excellent repas dans un restaurant de rue. Au cours de notre ballade, nous remarquons beaucoup de vats en pleine ville, beaucoup de petits restaurants agréables. Le bord du Mékong est dédié aux piétons et accueille un marché de nuit ou les habitants de Vientiane et les touristes viennent se mélanger. Nous finirons la soirée en mangeant une glace dans un café restaurant inspiré des cafés "étoile de buck", mais en mieux, avant de rejoindre notre hôtel pour notre première nuit à Vientiane, la tranquille...
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More discussions
Hi! I’d like to split my trip into two parts: 15 days in Phuket and 15 days in Krabi. Do you know if I can rent a car and drop it off in Krabi when I fly back to France?
Thanks for your feedback!
Have a great Sunday!
Martine
Hi fellow travelers,
First trip to Vietnam.
We’ll be arriving in Ho Chi Minh City during Tet.
Is it complicated to find accommodation and get around during this period?
Any tips would be welcome.
Thanks for your replies.
Hello,
After 1 night in Khao Sok, I’d like to find a 2 Days 1 Night package on the lake.
After reading a lot, I decided to "break the bank" and treat ourselves to a private tour—mainly to avoid the crowds.
But after contacting several operators, they offer "private tours" that are very expensive (around 700 €), yet in the details, the boats can only leave from the pier at 10 AM like everyone else. (I was hoping to leave much earlier.) The morning program is the same for everyone too (private or not). They drop us off at noon at our floating hotel (I’d chosen Phupha Waree). Free afternoon (swimming or kayaking in front of the hotel). We head back by boat for a 1-hour sunset ride. And the next morning, we leave the hotel at 8 AM to be at the pier by 9:30 AM at the latest—end of the trip.
So basically, we’re paying a lot for a private tour just to do the same thing as everyone else at the same time.
Or maybe I just had bad luck in my search. I contacted Panida Ladi, who’s very popular on forums. We’d agreed on a private tour that matched my request (departure from the pier at 8 AM, very personalized itinerary). We settled on the itinerary and price, she asked for a Wise transfer for a 30% deposit, confirmed receipt of the deposit. Then 30 minutes later, she messaged me to say she was canceling everything because it was impossible to do the requested tour—and promised a quick refund of my deposit.
So here’s my question: Who’s done a *real* private tour on this lake? Who can recommend a reliable agency? Is it even really possible to do a private tour here?
Thanks, PS: My trip is planned for November
So basically, we’re paying a lot for a private tour just to do the same thing as everyone else at the same time.
Or maybe I just had bad luck in my search. I contacted Panida Ladi, who’s very popular on forums. We’d agreed on a private tour that matched my request (departure from the pier at 8 AM, very personalized itinerary). We settled on the itinerary and price, she asked for a Wise transfer for a 30% deposit, confirmed receipt of the deposit. Then 30 minutes later, she messaged me to say she was canceling everything because it was impossible to do the requested tour—and promised a quick refund of my deposit.
So here’s my question: Who’s done a *real* private tour on this lake? Who can recommend a reliable agency? Is it even really possible to do a private tour here?
Thanks, PS: My trip is planned for November
Hi,
I wanted to get some info about the cable car and the bridge—I see lots of different options...
How much time should we allow for these two activities? If we arrive around 4 PM, will we have enough time to visit without rushing?
Thanks
Hi everyone, I’m back on the forum.
I’m searching for a real gem for my 3rd stay in Koh Lanta: a lovely, high-quality hotel right by an easily accessible beach in a lively spot. If you know of anything that fits what I’m looking for and want to share, don’t hesitate!
Thanks so much!
Marsyork
I’m searching for a real gem for my 3rd stay in Koh Lanta: a lovely, high-quality hotel right by an easily accessible beach in a lively spot. If you know of anything that fits what I’m looking for and want to share, don’t hesitate!
Thanks so much!
Marsyork
Hi,
On September 1st, we're heading to Kalimantan for six weeks, probably from Pontianak to the Derawan Islands.
I've scoured this site, which is usually my go-to 😉, and others like VoyageForum, but recent info is pretty scarce.
I'd love any tips on places you've visited—our itinerary is still a work in progress.
We're two couples traveling with backpacks, using buses, boats, guesthouses, and homestays.
Thanks in advance!
Hi, is anyone there in Flores right now? According to some websites, everything is closed and the situation is tough. But our guide says it's fine. Who should we believe? We're supposed to leave on September 2nd. Thanks to anyone in Flores at the moment!
Hi dear community,
I'm planning to visit Cambodia this winter, right after Christmas, for my first solo trip and my first trip to Asia. For two weeks (yes, I know it's short, but I really can't do more...). I have two main desires: Siem Reap and the countryside, the villages, the Mekong...
What do you think of this itinerary? Arrival in Siem Reap, departure from Phnom Penh.
SR: 5 days (1 day for arrival, 3 for the temples, 1 for the lake and its villages)
Kratie (stop on the way to Mondolkiri): 3 days (1 day of travel, 2 days there)
Mondolkiri/Sen Monorom: 4 days (1 day of travel, 1 day there, 2 days of treks)
PP: 3 days (1 day of travel, 2 days of sightseeing)
I think I need to cut one day somewhere if I travel from Saturday to Saturday or Sunday to Sunday. In Kratie, maybe? Or in PP? And I'll miss the boat trip that everyone recommends (SR-Battambang), but I don't see where to fit it in. Unless I do a PP-PP loop starting in the east, skip Kratie or just stay one night, then SR, then PP.
In my timing, Mondolkiri seems closer than Ratanakiri, which also tempted me a lot! Will it be too complicated alone? I'm thinking of using local guides or a small local agency for a nature and village getaway.
I've read that Siem Reap is very crowded between Christmas and New Year's. I could also do the circuit in the opposite direction. But I thought it would be easier to get familiar with the country by arriving in a touristy area—I might be wrong...
Thanks for your advice and opinions!
Hello,
I’m planning a trip to Laos in early 2027. Does anyone know the dates for the Vat Phou festival in Champasak? Thanks!
I’m planning a trip to Laos in early 2027. Does anyone know the dates for the Vat Phou festival in Champasak? Thanks!
Hi everyone.
I’m planning my trip, and based on all the posts I’ve read, this country is amazing.
Of course, I’ve got a ton of questions for you.
Here’s a possible itinerary: Vientiane - Vang Vieng - Phonsavan - Sam Neua - Nong Khiaw + villages - Phongsali - Luang Namtha and the area - Udomxai - Huay Xai - Luang Prabang and back to Vientiane.
What do you think?
We’re planning to prioritize local transport—is it possible to do this loop?
We’d also love to go kayaking, but I’m not sure if the season’s right or where the best spot is.
For trekking—I read that Phongsali is the most authentic spot to visit villages and see wildlife. Do you know of a reliable agency and a guesthouse with reasonable prices? Is it worth taking a slow boat for a stretch on the Mekong, and if so, which route?
For accommodations, is it better to book through Booking.com and Agoda or look when we arrive?
Are mosquitoes bad in Laos, and should we take malaria prophylaxis? What’s the average daily budget (accommodation, food, visits)?
Is renting scooters a good option for exploring towns, and if so, which ones?
From what I’ve read, it’s best to carry cash—euros or dollars? Is it risky to walk around with that much cash?
I’ve still got tons of questions. Thanks to anyone who can help, and I’m open to all tips, info, etc. Thanks again
For trekking—I read that Phongsali is the most authentic spot to visit villages and see wildlife. Do you know of a reliable agency and a guesthouse with reasonable prices? Is it worth taking a slow boat for a stretch on the Mekong, and if so, which route?
For accommodations, is it better to book through Booking.com and Agoda or look when we arrive?
Are mosquitoes bad in Laos, and should we take malaria prophylaxis? What’s the average daily budget (accommodation, food, visits)?
Is renting scooters a good option for exploring towns, and if so, which ones?
From what I’ve read, it’s best to carry cash—euros or dollars? Is it risky to walk around with that much cash?
I’ve still got tons of questions. Thanks to anyone who can help, and I’m open to all tips, info, etc. Thanks again
Hi there,
I’m planning a trip to Vietnam in February, specifically Da Nang and Hoi An.
Does anyone know a French-speaking guide in the area?
Thanks for your help
Hi there,
I’m planning a family trip (my wife and I, both 47, and our two sons, aged 5 and 12) to Malaysia for the last week of June and the first two weeks of July 2027.
We used to love road trips as a couple, then as a trio, but since our second child arrived, we’ve taken a break with "camping village" style trips.
Now feels like the right time to get back to our old habits, while adjusting the pace for the kids.
We’re craving Asia. We’ve been lucky enough to visit Thailand, Indonesia (Bali and Lombok), and Sri Lanka before.
Friends have raved about Malaysia, so we’re definitely tempted.
For those who know and love Malaysia, what would be a good itinerary starting from Kuala Lumpur, with a maximum of 3-4 stops? We’d like a mix of culture, nature, and relaxation (just to clarify, we’re not big beach fans). All of this without rushing, of course.
Thanks in advance for your tips!
For those who know and love Malaysia, what would be a good itinerary starting from Kuala Lumpur, with a maximum of 3-4 stops? We’d like a mix of culture, nature, and relaxation (just to clarify, we’re not big beach fans). All of this without rushing, of course.
Thanks in advance for your tips!
Hello,
We’re a family of four with two teens aged 16 and 18. We’re heading to Thailand this summer. We’ll arrive in Bangkok and plan to take a flight to Luang Prabang.
I’ve seen there are some great visits and excursions to do (temples, markets, waterfalls) and maybe even venture a bit north to places like Nong Khiaw, Muang Xay, Muang Ngoy, or Oudom Xay.
But I’ve also heard about the Bokeo region with the Gibbon Experience.
Since we won’t be able to do everything, I’d love to hear about your experiences, impressions, and advice on the two options I’m considering, especially since we’ll be meeting family in Chiang Mai, Thailand, afterward.
Option 1: A loop from Luang Prabang heading slightly north, then a flight from Luang Prabang to Chiang Mai.
Option 2: A few days in Luang Prabang, exploring within a few dozen kilometers around, then heading to Bokeo province for the 2-day/1-night Gibbon Experience. For this option, I saw on Rome2Rio that it’s possible to book a ferry trip on the Mekong from Luang Prabang to Huay Xay—they mention about 8 hours. But is that realistic? What type of boat is it? Then, to get to Chiang Mai, there aren’t many options—bus or minivan—but how does crossing the border work?
Finally, for those of you who’ve been to Laos in August, what was the weather like? We’ve already visited Thailand, Vietnam, and Cambodia during the same period over the past four years and weren’t really bothered by bad weather.
Thanks for your feedback! Best regards, Aurélien
Option 1: A loop from Luang Prabang heading slightly north, then a flight from Luang Prabang to Chiang Mai.
Option 2: A few days in Luang Prabang, exploring within a few dozen kilometers around, then heading to Bokeo province for the 2-day/1-night Gibbon Experience. For this option, I saw on Rome2Rio that it’s possible to book a ferry trip on the Mekong from Luang Prabang to Huay Xay—they mention about 8 hours. But is that realistic? What type of boat is it? Then, to get to Chiang Mai, there aren’t many options—bus or minivan—but how does crossing the border work?
Finally, for those of you who’ve been to Laos in August, what was the weather like? We’ve already visited Thailand, Vietnam, and Cambodia during the same period over the past four years and weren’t really bothered by bad weather.
Thanks for your feedback! Best regards, Aurélien
I’m starting a discussion about guides in the Mekong Delta because we’ve just finished our trip in this region and had a hard time finding a French-speaking guide. We had Thanh—she speaks French really well and travels all over the delta region, including Ho Chi Minh City. She’s super friendly and flexible. I recommend her wholeheartedly. If it can help someone...
Feel free to contact us for her number.
Hi everyone,
I couldn’t find any recent info on Kuching.
Can anyone recommend a hotel or guesthouse for under 100 RM that’s nice and affordable? No dorms, please.
Also, does it rain a lot in November, and is it still worth visiting Semenggoh or Bako?
Hi there,
We’ll be arriving in Phnom Penh this coming January and we’re thinking of starting our trip with a stop in Kampong Cham, then Kratie.
After Kratie, we’re considering heading toward Siem Reap with a stop in Kampong Thom.
That said, I’m not really sure how long the Kratie–Kampong Thom journey might take or how complicated it is.
Does this stop on the way to Siem Reap seem like a good idea to you? If we don’t visit the Sambor Prei Kuk site, are there still any walks or sights worth checking out in Kampong Thom?
Thanks in advance for your help.
We’ll be arriving in Phnom Penh this coming January and we’re thinking of starting our trip with a stop in Kampong Cham, then Kratie.
After Kratie, we’re considering heading toward Siem Reap with a stop in Kampong Thom.
That said, I’m not really sure how long the Kratie–Kampong Thom journey might take or how complicated it is.
Does this stop on the way to Siem Reap seem like a good idea to you? If we don’t visit the Sambor Prei Kuk site, are there still any walks or sights worth checking out in Kampong Thom?
Thanks in advance for your help.
Hey everyone,
Silly question—backpack or hard-shell suitcase for the Sepilok, Kinabatangan, Tioman, KL trip? I’m struggling to fit all my son’s and my stuff into the 70L backpack... and I’m thinking a suitcase would be easier, but I’m not sure if it’ll work for getting around.
Thanks! 🙂
Silly question—backpack or hard-shell suitcase for the Sepilok, Kinabatangan, Tioman, KL trip? I’m struggling to fit all my son’s and my stuff into the 70L backpack... and I’m thinking a suitcase would be easier, but I’m not sure if it’ll work for getting around.
Thanks! 🙂
Hi there,
I didn’t plan to return to Thailand this year, but my health conditions mean it’ll be the best place for me to stay between two trips to India. The tourism setup there is so well-organized that it’s the most "comfortable" country for a short visit. Thailand feels too sanitized for my taste, and there’s too much religion, Buddha, and the King, but it’s still the best option given how my health has been evolving. I’d considered two weeks in ThaTon for hiking, but I got too sick from the burn-offs during my trips to the mountains around Chiang Rai. So I’m not sure where to go this year. Definitely not the sea, touristy spots, or the mountains with burn-offs...
Thanks, friends, if you’ve got any suggestions.
Thanks, friends, if you’ve got any suggestions.
Hi everyone,
After a stay on Koh Phayam this coming November, I’d like to spend 2 or 3 days on Koh Phra Thong before heading further south.
Do you think it’s doable to leave Koh Phayam early enough to catch the 10 AM boat from Khura Buri to Koh Phra Thong? The next one isn’t until 4 PM, which would cost me a whole day.
Thanks
After a stay on Koh Phayam this coming November, I’d like to spend 2 or 3 days on Koh Phra Thong before heading further south.
Do you think it’s doable to leave Koh Phayam early enough to catch the 10 AM boat from Khura Buri to Koh Phra Thong? The next one isn’t until 4 PM, which would cost me a whole day.
Thanks
Hi,
I’m planning a trip to Indonesia, specifically Sulawesi and Java, in September for 10 days. I don’t know this part of the world at all—any advice is welcome! I’ll be traveling solo and would also love tips on meeting other travelers or locals.
Thanks
I’m planning a trip to Indonesia, specifically Sulawesi and Java, in September for 10 days. I don’t know this part of the world at all—any advice is welcome! I’ll be traveling solo and would also love tips on meeting other travelers or locals.
Thanks
Hello everyone,
Not long ago, I used to travel as a couple, but my husband has since passed away, and I’ve decided to set off again. The trip I took to Cambodia in January 2025 did me a world of good.
I’m now considering Thailand, a destination we never included in our plans because even 15 years ago, people said it was too touristy. Still, I’m thinking about the itinerary below, but I don’t feel up to arranging buses, trains, or guides on my own while I’m there. I’m looking for one or more drivers and have been in touch with an agency, but their offers are just copy-paste group tours that I don’t want.
So, if you have any contacts, experiences, or advice, I’d be so grateful if you’d share them with me. Here’s my rough plan:
Arrival in Bangkok
Ayutthaya (2 nights)
Kanchanaburi (2 or 3 nights)
Sangkhlaburi/Sai Yok (3 nights)
Sukhothai (2 nights)
Lampang (I’ve planned 3 nights, but that might be a bit much—it depends on what time I arrive in the city)
Chiang Mai
Chiang Dao
Pai
Chiang Rai
I was thinking about the Mae Hong Son loop—thoughts?
What do you think about staying overnight at the Golden Triangle?
When I look online, of course, I can find agencies that organize tours to national parks, etc.
I’m retired but in great physical shape. I’d rather go hiking than sit in hot springs with crowds of tourists who’ve all arranged meet-ups. I don’t want to spend a day at an elephant camp, and I don’t want to visit Karen villages.
I’d love to hear your advice.
Thank you all,
Hi everyone,
Could you share your thoughts on my 3-week itinerary?
We’re a small group (family + friends) of 12 people, planning to leave around January 21, 2027.
Here’s my itinerary:
3 nights in Bangkok
4 nights in Chiang Mai
3 nights on Koh Samui
3 nights on Koh Phangan
4 nights in Krabi
4 nights in Phuket
I’m also open to any great tips you might have...
Thanks, everyone! Alain.
Hi,
From Malacca to get to Jerantut, is it better to go back to KL and take a bus from there, or take a bus to Tampin and then a train? Any feedback on the "Jungle Train"? (duration, price, comfort, etc.). Thanks
Hi there,
We’re planning a 3-week family trip next summer with our three kids, who’ll be 8, 8, and 7 years old.
After some research, we’re leaning toward Malaysia to combine nature/forests and paradise beaches. The idea is to introduce our kids to the country’s culture, nature, and wildlife.
We want a great trip but without splurging on luxury options like high-end lodges and resorts. We’re looking for comfort with a touch of authenticity—basically, a good middle ground.
I’ve started putting together an itinerary and would love your expert advice and tips to help us build this amazing trip with our little ones.
Day 1: Departure from France
Day 2: Kuala Lumpur Stay at a hotel near the airport or KL Sentral. Just one night.
Day 3: Morning flight to Sandakan (Borneo). Stay in Sepilok
Day 4: Sepilok: * Orangutan Center * Malayan Sun Bear Center * Rainforest Discovery Centre
Day 5: Depart for Kinabatangan. Boat safari in the late afternoon.
Day 6: Sunrise safari. Jungle walk. Evening safari.
Day 7: Final safari. Return to Sandakan.
Flight to Kuala Lumpur, then to Kota Bharu (or overnight transit depending on schedules).
Day 8: Transfer to the port. Boat to the Perhentian Islands.
Days 9 to 13: Perhentian Besar 5 full days. * Snorkeling * Hiking * Turtle watching * Wild beaches * Relaxation
Day 14: Return to the mainland. Bus or private car to Taman Negara.
Days 15 and 16: Taman Negara.
Day 17: Return to Kuala Lumpur.
Day 18: Visit the Petronas Towers or Batu Caves
Day 19: Free day.
Day 20: Return flight.
Thanks in advance, everyone!
Baptiste
After some research, we’re leaning toward Malaysia to combine nature/forests and paradise beaches. The idea is to introduce our kids to the country’s culture, nature, and wildlife.
We want a great trip but without splurging on luxury options like high-end lodges and resorts. We’re looking for comfort with a touch of authenticity—basically, a good middle ground.
I’ve started putting together an itinerary and would love your expert advice and tips to help us build this amazing trip with our little ones.
Day 1: Departure from France
Day 2: Kuala Lumpur Stay at a hotel near the airport or KL Sentral. Just one night.
Day 3: Morning flight to Sandakan (Borneo). Stay in Sepilok
Day 4: Sepilok: * Orangutan Center * Malayan Sun Bear Center * Rainforest Discovery Centre
Day 5: Depart for Kinabatangan. Boat safari in the late afternoon.
Day 6: Sunrise safari. Jungle walk. Evening safari.
Day 7: Final safari. Return to Sandakan.
Flight to Kuala Lumpur, then to Kota Bharu (or overnight transit depending on schedules).
Day 8: Transfer to the port. Boat to the Perhentian Islands.
Days 9 to 13: Perhentian Besar 5 full days. * Snorkeling * Hiking * Turtle watching * Wild beaches * Relaxation
Day 14: Return to the mainland. Bus or private car to Taman Negara.
Days 15 and 16: Taman Negara.
Day 17: Return to Kuala Lumpur.
Day 18: Visit the Petronas Towers or Batu Caves
Day 19: Free day.
Day 20: Return flight.
Thanks in advance, everyone!
Baptiste
Hi everyone,
We’re heading to Flores and then Bali at the end of September.
We’ve already visited both but this time, once we’re in Labuan Bajo, we’d like to take a boat to the Komodo Islands to see the famous Komodo dragons.
I don’t want to sleep on the boat—just a day trip would be perfect.
Does anyone know a reliable and friendly provider to recommend?
Thanks in advance, and have a great summer!
Time to hit the road again!
Summer seems to be the best time weather-wise for Bali. And since summer’s when we can take a long trip, let’s go for Bali... even though we know it’ll be *packed* with people! So we’ll steer clear of the island’s south...
Our current plan (19 days on the ground, 7 stops): - 4 Nights (3 days) in Ubud 2 days for rice terraces / activities (Tegallalang, Campuhan Ridge, Monkey Forest, Bird Park, coffee plantation, market (?), dance "pestacle," cooking class and/or spa) 1 day with a driver for the Temples (Pura Gunung Kawi, Tirta Empul Spring, Pura Mengening, Goa Gajah...) - 2 nights in Sidemen (1 day for Pura Kehen + Batur Caldera + Pura Besakih and 1 day to relax in the rice terraces) - 3 nights on Gili Meno (Rest and beaches) from Padangbai - 2 nights in Amed (1 day from Padangbai with the Abang rice terrace and Tirta Gangga baths, and the next day a boat tour in Amed) - 4 nights in Pemuteran (1 day for transfer and rest, 1 day to visit Kawah Ijen, and 2 days of snorkeling at Menjangan Island) - 2 nights in Munduk (1 day with the Dayang rice terrace and the 3-waterfall hike, 1 day at Pura Ulun Danu Bratan) - 2 nights in Jatiluwih (1 day in the rice terraces, and on the last day, we’ll stop by Pura Taman Ayun in Mengwi and Pura Tanah Lot before catching our red-eye flight).
Accommodations in homestays or hotels. Transportation to be arranged on-site with the lodgings (?) Boat to Gili Meno to book in advance (?) Kawah Ijen excursion to plan ahead (?)—check with the homestay (?)
Thanks for your thoughts/comments to help us explore this destination...
Summer seems to be the best time weather-wise for Bali. And since summer’s when we can take a long trip, let’s go for Bali... even though we know it’ll be *packed* with people! So we’ll steer clear of the island’s south...
Our current plan (19 days on the ground, 7 stops): - 4 Nights (3 days) in Ubud 2 days for rice terraces / activities (Tegallalang, Campuhan Ridge, Monkey Forest, Bird Park, coffee plantation, market (?), dance "pestacle," cooking class and/or spa) 1 day with a driver for the Temples (Pura Gunung Kawi, Tirta Empul Spring, Pura Mengening, Goa Gajah...) - 2 nights in Sidemen (1 day for Pura Kehen + Batur Caldera + Pura Besakih and 1 day to relax in the rice terraces) - 3 nights on Gili Meno (Rest and beaches) from Padangbai - 2 nights in Amed (1 day from Padangbai with the Abang rice terrace and Tirta Gangga baths, and the next day a boat tour in Amed) - 4 nights in Pemuteran (1 day for transfer and rest, 1 day to visit Kawah Ijen, and 2 days of snorkeling at Menjangan Island) - 2 nights in Munduk (1 day with the Dayang rice terrace and the 3-waterfall hike, 1 day at Pura Ulun Danu Bratan) - 2 nights in Jatiluwih (1 day in the rice terraces, and on the last day, we’ll stop by Pura Taman Ayun in Mengwi and Pura Tanah Lot before catching our red-eye flight).
Accommodations in homestays or hotels. Transportation to be arranged on-site with the lodgings (?) Boat to Gili Meno to book in advance (?) Kawah Ijen excursion to plan ahead (?)—check with the homestay (?)
Thanks for your thoughts/comments to help us explore this destination...
Hello,
After reading and researching, we're planning the following stops in Cambodia in January 2027: - Phnom Penh - Kampong Cham - Kratie - Siem Reap - Battambang - Kampot (round trip)
I'm wondering about the direction of these stops, which could also influence our international flights. Either a round trip from Phnom Penh in the order above. Or landing in Siem Reap with the following order:
- Battambang (round trip) - Siem Reap / Angkor - Kratie - Kampong Cham - Phnom Penh - Kampot (round trip)
This second option would save us the Battambang - PP - Kampot trip but means doing a round trip to Battambang from Siem Reap and placing the "highlight of the trip" (Angkor) at the beginning of our stay.
What do you think?
Thanks in advance for your help.
Have a great Sunday
After reading and researching, we're planning the following stops in Cambodia in January 2027: - Phnom Penh - Kampong Cham - Kratie - Siem Reap - Battambang - Kampot (round trip)
I'm wondering about the direction of these stops, which could also influence our international flights. Either a round trip from Phnom Penh in the order above. Or landing in Siem Reap with the following order:
- Battambang (round trip) - Siem Reap / Angkor - Kratie - Kampong Cham - Phnom Penh - Kampot (round trip)
This second option would save us the Battambang - PP - Kampot trip but means doing a round trip to Battambang from Siem Reap and placing the "highlight of the trip" (Angkor) at the beginning of our stay.
What do you think?
Thanks in advance for your help.
Have a great Sunday
Hi there,
We’re planning to travel from Chiang Rai to Luang Prabang next November.
We’d like to take a slow boat from Chiang Khong—or rather from Huay Xai in Laos—with an overnight stop in Pakbeng.
Could you let us know if the boat still leaves Huay Xai in the late morning? If so, what time roughly, and what’s the price for the trip?
Thanks for your help!
Alod
Hello everyone,
We (3 adults: 68, 65, and 25 years old) are just back from a short trip to the Philippines, and I’d like to share a little summary of our journey. First of all, I’d like to thank everyone who contributes to this forum about this destination and answers the questions of those who aren’t familiar with it. I should also mention that my comments are personal and don’t reflect anyone else’s opinions. Since I don’t have any literary or photographic talent, I’ll stick to the facts and share a few details about the sights, hotels, and restaurants.
Preparations: We chose this destination in December and quickly booked our flight tickets (540 € with Turkish Airlines) for a departure on February 16 and return on March 5, 2019. We then contacted two French-speaking tour operators based in Manila, asking them to put together an itinerary based on our wishes (places to visit, type of accommodation) and our budget. We wanted to see the rice terraces in northern Luzon, the hanging coffins in Sagada, before flying to the Visayas (Bohol, Siquijor, etc.), and the Taal Volcano, while limiting our nights in Manila as much as possible. In the end, we opted for Alize, whose itinerary and quote matched our request almost perfectly. Our exchanges helped us refine our circuit.
International flights: The round-trip flights went smoothly. Turkish Airlines, while not at the level of Asian or Gulf airlines, does the job just fine.
Day 1: We landed on time (6:15 PM) on Monday, February 16, at Terminal 3. We exchanged our euros (near the car rental counters), and I can confirm the exchange rate was very good. On the way to the St. Giles Hotel (decent and affordable for a transit night), we got our first glimpse of Manila’s dense traffic. The Makati district, where our hotel was located, offers a wide choice of restaurants, so we grabbed a quick bite to recover from the trip.
Day 2: This day was dedicated to transferring to Banaue. Fortunately, we had a comfortable van and an excellent driver for this journey, which took all day (8 to 9 hours with stops). We got a taste of driving in the Philippines—and it’s terrifying. You wouldn’t want to drive on these roads. The first thing that struck us was the relatively good condition of the roads and the cleanliness (a change from other Southeast Asian countries). This impression lasted throughout our trip. Around 6 PM, we checked into our room at the Banaue Hotel (large, charm-free, but with a beautiful view of the rice terraces).
Day 3: With the help of a local guide, we took a jeepney to Batad. And then—wow! The rice terraces form an amphitheater overlooking the small village. Under the sun, it’s simply spectacular and breathtaking! Even though we’re familiar with rice terraces (Sapa, Bali, Thailand, etc.), we were dazzled by so much beauty. We spent the day walking along the terrace walls. This place is timeless and fully deserves its UNESCO World Heritage status. However, we returned to the hotel exhausted (due to our ages and lack of exercise). We had dinner with our driver at the Las Vegas restaurant in the center of Banaue. The meal was decent, cheap, and the Filipino owner played the guitar to accompany our dinner.
Day 4: Today, our driver took us to Sagada. The mountain road offered spectacular landscapes (about 1.5 to 2 hours). Along the way, we stopped in Bontoc to visit the small but interesting anthropological museum. It features old photos and various objects from the Ifugao tribes, as well as a reconstruction of primitive dwellings. We then went on a short hike in Sagada with a very friendly local guide who explained the region’s funeral rites. The walk started at the communal cemetery before reaching “Echo Valley,” where we saw the first coffins hanging on the cliff. We continued to the “Underground River” and a small waterfall, ending our journey in the “Lumiang Cave” burial cave. All in all, this day was very interesting. On the way back, we made a few photo stops. In the evening, on our driver’s recommendation, we ate at the “Bistro,” a French enclave in the center of Banaue (good pizza, roasted quail, homemade fries).
Day 5: Today was a transfer day. To limit fatigue and nights in Manila, our tour operator arranged a flight from Clark to Tagbilaran (Bohol), saving us 2 to 3 hours of driving. But to catch our flight, we had to leave very early: 5:30 AM. Our kind driver dropped us off on time at the airport. To use it, we had to pay a 150 PHP tax per person. The Philippine Airlines flight (15 minutes) left early and was far from full. Upon arrival, we were taken to the Loboc River Hotel, on the banks of the river of the same name. A very charming lodge lost in a tropical garden. We stayed in a stilt cottage overlooking the river. We relaxed a bit in the lovely pool. This place is really great—the staff is charming, and the food is excellent for a reasonable price.
Day 6: This day was dedicated to exploring Bohol. The program was classic, starting with the tarsier sanctuary. We saw a few specimens in a small garden, each pointed out by a staff member. It was both good and disappointing because the animals were in pseudo-freedom in a small enclosure. Then we went to the “Chocolate Hills” and climbed 240 steps to admire the panoramic view of the hills—but by 10 AM, it was crowded. On the way back, we stopped at the butterfly garden, which was uninteresting: tiny, with few butterflies. We consoled ourselves by photographing beautiful flowers. To please our teen, we stopped at the Loboc Eco Tourism Adventure Park and crossed the river lying down, suspended from a steel cable (300 PHP). Finally, we had the traditional lunch-cruise on the Loboc River. It was a factory-like experience, and the meal was unremarkable. The only good thing was the singer on each boat and the lush vegetation. Afterward, we visited colonial churches and the cathedral, remnants of the Spanish presence, before returning to the hotel for a well-deserved dip in the pool. Note that for those interested, there’s an arena near the hotel where cockfights are held every Sunday—something Filipinos are passionate (if not obsessed) about.
Day 8: Very early departure for the port. We boarded a *banca* in search of dolphins. After about an hour of sailing, we were lucky enough to spot around a hundred dolphins. Our boat then headed to the small and charming island of Pamilacan. After a walk through the little village, we came across locals traditionally building a boat. They told us it takes about a month to finish their outrigger boat. Then we had to choose our snorkeling spot between the coral garden, the fish park, and the turtle enclosure. Note that a fee is charged for each spot: 150 PHP per place and per person. It felt a bit like we were being ripped off, especially since the spots weren’t amazing—we’d see much better on Apo for much less. We had lunch on the island at one of the many small eateries (350 PHP per person).
Days 9 and 10: On our return, we were taken to the Bohol Sea Resort on Panglao Island, where we stayed for 2 nights. It’s a small, recent establishment in a quiet corner of the island. It’s relaxing—maybe a bit too much. It has a nice pool and access to Danao Beach, but the view is blocked by a flotilla of boats. We didn’t try their diving school. The meals were good. If we had to do it again, we’d skip this stop to spend more time in Negros.
Days 11 and 12: We took a fast ferry (Ocean Jet) from Tagbilaran port to Dumaguete and were taken to the Thalatta Resort, about 20 km away near Zamboanguita. We stayed there for 2 nights. Let’s just say it was our favorite. It’s a small place facing Apo Island. The rooms are simple, and the pool, nestled in a magnificent tropical garden, is fantastic. The staff is friendly, and the meals are very good. The hotel has its own diving center (snorkeling gear provided) and its own boats. We booked the Apo Island excursion: 1,350 PHP per person, including lunch. It was incredible: magnificent corals, colorful fish, and turtles of all sizes. The crew was endlessly kind and didn’t hesitate to dive to guide us to the best spots. In short, a perfect day. This site is ranked among the top 5 diving spots in the Philippines. Since we were lucky enough to be there on a Wednesday morning, we explored the surprising Malapay Market, a 10-minute walk from our hotel. You’ll find numerous stalls selling vegetables, fruits, live or dried fish, and handicrafts. Enclosures are set up for selling livestock (calves, zebu, pigs). There are also restaurants. We were lucky to see two pigs roasted traditionally on a spit. There are few Europeans, and the people are warm. A great moment. We left this beautiful place with regret because we didn’t have time to visit the island or go swimming with whale sharks.
Days 12 to 15: From Dumaguete port, we took a short crossing (1 hour with Ocean Jet) to Siquijor Island to reach the Coco Grove Beach Resort. A beautiful hotel nestled in a spacious tropical garden. Several restaurants and bars, 4 pools. Despite the size of the place, it remains intimate. You can snorkel (corals and fish) right in front of the beautiful beach. We stayed in a very pleasant duplex suite. For those interested, there’s a spa and a diving center. You can also take the Apo Island excursion (offered at 1,950 PHP). We spent our days relaxing between the pool and the beach. In the evening, the sunsets over Negros and Apo were stunning. We booked an island tour with a comfortable tricycle from the hotel (1,500 PHP). The circuit was classic and allowed us to go around the island. We discovered beaches, the famous 400-year-old ficus tree with its enormous roots, and its equally famous foot bath with its cleaning fish. Then we visited the St. Isidore Convent before heading to the Cambugahay waterfalls and their four pools. The setting is idyllic, and the water is surprisingly good—we had a lot of fun swimming. We had dinner at a restaurant overlooking the island, where you can see Apo, Cebu, and Negros. In the end, Siquijor turned out to be a real little tropical paradise. Since the hotel restaurants were expensive, we dined at nearby establishments: Fuego (clean, good—excellent raw fish—and quiet), Chekesch (louder), and the very pleasant Baha Bar, which brews its own beer and offers more refined cuisine.
Days 15 to 16: We left at dawn to return to Dumaguete and its airport by ferry. We had breakfast at the Coco Grande Hotel, an annex of the previous one. The Philippine Airlines flight went smoothly. A driver took us to the town of Taal. We stayed at Paradores Del Castillo, right in the heart of the old town. It’s a charming old house with only 6 rooms. The various rooms are decorated with antiques—a real little museum. The garden is pleasant and opens onto the town. It’s an old early 19th-century house converted into a hotel, beautifully arranged with 6 rooms in the heart of the city. The restaurant in the garden is very pleasant and offers a panoramic view. We visited an old Spanish house before heading to the beautiful Basilica of St. Martin of Tours, one of the most beautiful religious buildings in the Philippines. A mass was in progress, allowing us to gauge the Filipinos’ fervor before we could visit. When we left, it was dark, and we could admire the illuminated building. We ended our evening by exploring the night market with its many fruit and skewer stalls. A nice surprise. In the morning, we were taken to the shores of Taal Lake, an ancient caldera where a second volcano has formed in the middle of the lake, which in turn contains another lake. We boarded a *banca* to reach the island in the middle of the lake. This was followed by an uphill walk, made difficult by the high temperature (36°C) and the dust on the path. The dust was worsened by the many horses carrying (or bringing back) the less courageous. To illustrate the difficulty of the climb, the trail is marked by the Stations of the Cross and its 14 stations. We were panting while our guide trotted far ahead. Our effort was rewarded when we reached the summit and its viewpoints over the inner lake and the surroundings. The wisps of smoke seen here and there confirmed we were on an active volcano. Inside the lake, there are supposedly 45 small volcanoes, one of which emerged during its last eruption in 1911. On the way back, we had lunch by the lake before returning to Manila and the Bayleaf Hotel, whose main merit is its location in the Intramuros district. In the late afternoon, we walked along the walls of the old city. We had dinner on the hotel’s panoramic terrace overlooking the city and the bay.
Day 17: Last day! Our tour operator joined us for a tour of the Intramuros district. He enriched the visit with comments on the history, geopolitics, and economy of the Philippines. We visited the Manila Cathedral, destroyed 7 times in the past (6 earthquakes and the 1945 bombing). It’s beautiful, and its stained glass is magnificent. We couldn’t enter the San Agustin Church, the oldest Catholic building in Manila. We passed by the memorial to the Battle of Manila, which claimed over 100,000 lives. We visited the area around Casa Manila, which was closed on Monday, and had a drink at Barbara’s cabaret, located in a historic house. A very enriching morning. Then we went to the Mall of Asia, the world’s largest shopping mall, to buy some souvenirs (Kultura store) before being taken to the airport. We exchanged our last pesos at the buying rate right after check-in. The return flight went smoothly. We regretted not being able to use the facilities of Istanbul’s new airport, as its opening was delayed by another month.
Finances: In the end, we spent 1,640 € for the international flights, 4,200 € for the stay (hotels, visits, various transports) with the agency (whose professionalism we can only praise), and about 700 € for meals, tips, and souvenirs.
Summary: Luckily, we had beautiful weather throughout our stay, with temperatures between 26 and 35°C. Discovering the Philippines was a wonderful experience. The diversity of the landscapes, the kindness of the Filipinos, the cleanliness, and the truly delicious fruits (especially pineapples and mangoes). We were never harassed, unlike in many touristy countries. On the other hand, the food, though generally cheap, wasn’t exceptional. Since this country is so vast, we might return in the near future.
Though I’m not a specialist on this destination, I’m happy to answer your questions based on my experience.
We (3 adults: 68, 65, and 25 years old) are just back from a short trip to the Philippines, and I’d like to share a little summary of our journey. First of all, I’d like to thank everyone who contributes to this forum about this destination and answers the questions of those who aren’t familiar with it. I should also mention that my comments are personal and don’t reflect anyone else’s opinions. Since I don’t have any literary or photographic talent, I’ll stick to the facts and share a few details about the sights, hotels, and restaurants.
Preparations: We chose this destination in December and quickly booked our flight tickets (540 € with Turkish Airlines) for a departure on February 16 and return on March 5, 2019. We then contacted two French-speaking tour operators based in Manila, asking them to put together an itinerary based on our wishes (places to visit, type of accommodation) and our budget. We wanted to see the rice terraces in northern Luzon, the hanging coffins in Sagada, before flying to the Visayas (Bohol, Siquijor, etc.), and the Taal Volcano, while limiting our nights in Manila as much as possible. In the end, we opted for Alize, whose itinerary and quote matched our request almost perfectly. Our exchanges helped us refine our circuit.
International flights: The round-trip flights went smoothly. Turkish Airlines, while not at the level of Asian or Gulf airlines, does the job just fine.
Day 1: We landed on time (6:15 PM) on Monday, February 16, at Terminal 3. We exchanged our euros (near the car rental counters), and I can confirm the exchange rate was very good. On the way to the St. Giles Hotel (decent and affordable for a transit night), we got our first glimpse of Manila’s dense traffic. The Makati district, where our hotel was located, offers a wide choice of restaurants, so we grabbed a quick bite to recover from the trip.
Day 2: This day was dedicated to transferring to Banaue. Fortunately, we had a comfortable van and an excellent driver for this journey, which took all day (8 to 9 hours with stops). We got a taste of driving in the Philippines—and it’s terrifying. You wouldn’t want to drive on these roads. The first thing that struck us was the relatively good condition of the roads and the cleanliness (a change from other Southeast Asian countries). This impression lasted throughout our trip. Around 6 PM, we checked into our room at the Banaue Hotel (large, charm-free, but with a beautiful view of the rice terraces).
Day 3: With the help of a local guide, we took a jeepney to Batad. And then—wow! The rice terraces form an amphitheater overlooking the small village. Under the sun, it’s simply spectacular and breathtaking! Even though we’re familiar with rice terraces (Sapa, Bali, Thailand, etc.), we were dazzled by so much beauty. We spent the day walking along the terrace walls. This place is timeless and fully deserves its UNESCO World Heritage status. However, we returned to the hotel exhausted (due to our ages and lack of exercise). We had dinner with our driver at the Las Vegas restaurant in the center of Banaue. The meal was decent, cheap, and the Filipino owner played the guitar to accompany our dinner.
Day 4: Today, our driver took us to Sagada. The mountain road offered spectacular landscapes (about 1.5 to 2 hours). Along the way, we stopped in Bontoc to visit the small but interesting anthropological museum. It features old photos and various objects from the Ifugao tribes, as well as a reconstruction of primitive dwellings. We then went on a short hike in Sagada with a very friendly local guide who explained the region’s funeral rites. The walk started at the communal cemetery before reaching “Echo Valley,” where we saw the first coffins hanging on the cliff. We continued to the “Underground River” and a small waterfall, ending our journey in the “Lumiang Cave” burial cave. All in all, this day was very interesting. On the way back, we made a few photo stops. In the evening, on our driver’s recommendation, we ate at the “Bistro,” a French enclave in the center of Banaue (good pizza, roasted quail, homemade fries).
Day 5: Today was a transfer day. To limit fatigue and nights in Manila, our tour operator arranged a flight from Clark to Tagbilaran (Bohol), saving us 2 to 3 hours of driving. But to catch our flight, we had to leave very early: 5:30 AM. Our kind driver dropped us off on time at the airport. To use it, we had to pay a 150 PHP tax per person. The Philippine Airlines flight (15 minutes) left early and was far from full. Upon arrival, we were taken to the Loboc River Hotel, on the banks of the river of the same name. A very charming lodge lost in a tropical garden. We stayed in a stilt cottage overlooking the river. We relaxed a bit in the lovely pool. This place is really great—the staff is charming, and the food is excellent for a reasonable price.
Day 6: This day was dedicated to exploring Bohol. The program was classic, starting with the tarsier sanctuary. We saw a few specimens in a small garden, each pointed out by a staff member. It was both good and disappointing because the animals were in pseudo-freedom in a small enclosure. Then we went to the “Chocolate Hills” and climbed 240 steps to admire the panoramic view of the hills—but by 10 AM, it was crowded. On the way back, we stopped at the butterfly garden, which was uninteresting: tiny, with few butterflies. We consoled ourselves by photographing beautiful flowers. To please our teen, we stopped at the Loboc Eco Tourism Adventure Park and crossed the river lying down, suspended from a steel cable (300 PHP). Finally, we had the traditional lunch-cruise on the Loboc River. It was a factory-like experience, and the meal was unremarkable. The only good thing was the singer on each boat and the lush vegetation. Afterward, we visited colonial churches and the cathedral, remnants of the Spanish presence, before returning to the hotel for a well-deserved dip in the pool. Note that for those interested, there’s an arena near the hotel where cockfights are held every Sunday—something Filipinos are passionate (if not obsessed) about.
Day 8: Very early departure for the port. We boarded a *banca* in search of dolphins. After about an hour of sailing, we were lucky enough to spot around a hundred dolphins. Our boat then headed to the small and charming island of Pamilacan. After a walk through the little village, we came across locals traditionally building a boat. They told us it takes about a month to finish their outrigger boat. Then we had to choose our snorkeling spot between the coral garden, the fish park, and the turtle enclosure. Note that a fee is charged for each spot: 150 PHP per place and per person. It felt a bit like we were being ripped off, especially since the spots weren’t amazing—we’d see much better on Apo for much less. We had lunch on the island at one of the many small eateries (350 PHP per person).
Days 9 and 10: On our return, we were taken to the Bohol Sea Resort on Panglao Island, where we stayed for 2 nights. It’s a small, recent establishment in a quiet corner of the island. It’s relaxing—maybe a bit too much. It has a nice pool and access to Danao Beach, but the view is blocked by a flotilla of boats. We didn’t try their diving school. The meals were good. If we had to do it again, we’d skip this stop to spend more time in Negros.
Days 11 and 12: We took a fast ferry (Ocean Jet) from Tagbilaran port to Dumaguete and were taken to the Thalatta Resort, about 20 km away near Zamboanguita. We stayed there for 2 nights. Let’s just say it was our favorite. It’s a small place facing Apo Island. The rooms are simple, and the pool, nestled in a magnificent tropical garden, is fantastic. The staff is friendly, and the meals are very good. The hotel has its own diving center (snorkeling gear provided) and its own boats. We booked the Apo Island excursion: 1,350 PHP per person, including lunch. It was incredible: magnificent corals, colorful fish, and turtles of all sizes. The crew was endlessly kind and didn’t hesitate to dive to guide us to the best spots. In short, a perfect day. This site is ranked among the top 5 diving spots in the Philippines. Since we were lucky enough to be there on a Wednesday morning, we explored the surprising Malapay Market, a 10-minute walk from our hotel. You’ll find numerous stalls selling vegetables, fruits, live or dried fish, and handicrafts. Enclosures are set up for selling livestock (calves, zebu, pigs). There are also restaurants. We were lucky to see two pigs roasted traditionally on a spit. There are few Europeans, and the people are warm. A great moment. We left this beautiful place with regret because we didn’t have time to visit the island or go swimming with whale sharks.
Days 12 to 15: From Dumaguete port, we took a short crossing (1 hour with Ocean Jet) to Siquijor Island to reach the Coco Grove Beach Resort. A beautiful hotel nestled in a spacious tropical garden. Several restaurants and bars, 4 pools. Despite the size of the place, it remains intimate. You can snorkel (corals and fish) right in front of the beautiful beach. We stayed in a very pleasant duplex suite. For those interested, there’s a spa and a diving center. You can also take the Apo Island excursion (offered at 1,950 PHP). We spent our days relaxing between the pool and the beach. In the evening, the sunsets over Negros and Apo were stunning. We booked an island tour with a comfortable tricycle from the hotel (1,500 PHP). The circuit was classic and allowed us to go around the island. We discovered beaches, the famous 400-year-old ficus tree with its enormous roots, and its equally famous foot bath with its cleaning fish. Then we visited the St. Isidore Convent before heading to the Cambugahay waterfalls and their four pools. The setting is idyllic, and the water is surprisingly good—we had a lot of fun swimming. We had dinner at a restaurant overlooking the island, where you can see Apo, Cebu, and Negros. In the end, Siquijor turned out to be a real little tropical paradise. Since the hotel restaurants were expensive, we dined at nearby establishments: Fuego (clean, good—excellent raw fish—and quiet), Chekesch (louder), and the very pleasant Baha Bar, which brews its own beer and offers more refined cuisine.
Days 15 to 16: We left at dawn to return to Dumaguete and its airport by ferry. We had breakfast at the Coco Grande Hotel, an annex of the previous one. The Philippine Airlines flight went smoothly. A driver took us to the town of Taal. We stayed at Paradores Del Castillo, right in the heart of the old town. It’s a charming old house with only 6 rooms. The various rooms are decorated with antiques—a real little museum. The garden is pleasant and opens onto the town. It’s an old early 19th-century house converted into a hotel, beautifully arranged with 6 rooms in the heart of the city. The restaurant in the garden is very pleasant and offers a panoramic view. We visited an old Spanish house before heading to the beautiful Basilica of St. Martin of Tours, one of the most beautiful religious buildings in the Philippines. A mass was in progress, allowing us to gauge the Filipinos’ fervor before we could visit. When we left, it was dark, and we could admire the illuminated building. We ended our evening by exploring the night market with its many fruit and skewer stalls. A nice surprise. In the morning, we were taken to the shores of Taal Lake, an ancient caldera where a second volcano has formed in the middle of the lake, which in turn contains another lake. We boarded a *banca* to reach the island in the middle of the lake. This was followed by an uphill walk, made difficult by the high temperature (36°C) and the dust on the path. The dust was worsened by the many horses carrying (or bringing back) the less courageous. To illustrate the difficulty of the climb, the trail is marked by the Stations of the Cross and its 14 stations. We were panting while our guide trotted far ahead. Our effort was rewarded when we reached the summit and its viewpoints over the inner lake and the surroundings. The wisps of smoke seen here and there confirmed we were on an active volcano. Inside the lake, there are supposedly 45 small volcanoes, one of which emerged during its last eruption in 1911. On the way back, we had lunch by the lake before returning to Manila and the Bayleaf Hotel, whose main merit is its location in the Intramuros district. In the late afternoon, we walked along the walls of the old city. We had dinner on the hotel’s panoramic terrace overlooking the city and the bay.
Day 17: Last day! Our tour operator joined us for a tour of the Intramuros district. He enriched the visit with comments on the history, geopolitics, and economy of the Philippines. We visited the Manila Cathedral, destroyed 7 times in the past (6 earthquakes and the 1945 bombing). It’s beautiful, and its stained glass is magnificent. We couldn’t enter the San Agustin Church, the oldest Catholic building in Manila. We passed by the memorial to the Battle of Manila, which claimed over 100,000 lives. We visited the area around Casa Manila, which was closed on Monday, and had a drink at Barbara’s cabaret, located in a historic house. A very enriching morning. Then we went to the Mall of Asia, the world’s largest shopping mall, to buy some souvenirs (Kultura store) before being taken to the airport. We exchanged our last pesos at the buying rate right after check-in. The return flight went smoothly. We regretted not being able to use the facilities of Istanbul’s new airport, as its opening was delayed by another month.
Finances: In the end, we spent 1,640 € for the international flights, 4,200 € for the stay (hotels, visits, various transports) with the agency (whose professionalism we can only praise), and about 700 € for meals, tips, and souvenirs.
Summary: Luckily, we had beautiful weather throughout our stay, with temperatures between 26 and 35°C. Discovering the Philippines was a wonderful experience. The diversity of the landscapes, the kindness of the Filipinos, the cleanliness, and the truly delicious fruits (especially pineapples and mangoes). We were never harassed, unlike in many touristy countries. On the other hand, the food, though generally cheap, wasn’t exceptional. Since this country is so vast, we might return in the near future.
Though I’m not a specialist on this destination, I’m happy to answer your questions based on my experience.
So, my flight tickets have just been booked for a trip to Cambodia from November 4th to 27th, 2025.
I’ll be traveling solo and want to explore this amazing country while getting a bit off the beaten path.
I’m arriving in Phnom Penh and also departing from Phnom Penh.
My goal is to travel as much as possible by bus and scooter.
What itinerary would you recommend?
What are the must-do things?
I’m open to all tips and info.
Thanks in advance for your help and responses.
