Vivre au pays basque espagnol
by MarieLuciole
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Original post
Bonjour,
mon conjoint vient d'avoir la proposition d'une mutation au pays basque espagnol (Mondragon). Nous ne connaissons pas du tout la région, nous aimerions avoir des témoignages de personnes y ayant vécu ou voyagé, qui pourraient nous éclairer sur les façons de vivre là-bas. Nous avons bcp entendu de la mentalité basque, est-ce réellement si différent? Quelles sont les choses auxquelles nous devons nous attendre?
Nous avons un bébé de 15 mois (et un 2ème en cours de fabrication). Je ne travaillerai pas sur place: pensez-vous que ce sera difficile de m'intégrer?
Nous sommes enthousiastes, mais prenons le temps de réfléchir aussi.
Merci pour tous les témoignages, tous les avis.
Je fais partie du projet de création d'une bibliothèque à Thiadiaye (www.abcnegal.com)
Hola Marie Luciole 😉
Ou plutôt devrais je te dire ... Egun on !! Je vais tenter de répondre à ta question, mais il s'agit de MON opinion, et elle est forcément subjective.
J'imagine que si ton conjoint va travailler à Mondragon, ou Arasate en basque, sans doute travaille-t-il pour une des sociétés coopératives qui y ont leurs sièges, et peut être même pour la plus importante d'entre elles, c'est à dire Fagor.
Mondragon est dans une vallée étroite, contruite en longueur le long de la rivière entre les deux versants des montagnes. La ville la plus proche est Vitoria (+/-30 min), maintenant facilement accessible par l'autoroute (à péage) ouverte depuis +/- deux ans. Aprés, comme grands centres, il y a Bilbao (+/- 1h) et San Sebastian (idem) C'est une région, et une ville parmis les plus "basquisantes". La langue la plus pratiquée dans les relations au quotidien est le basque, même si tout le monde parle et comprend le castellano, mais à Arasate on parle d'abord basque, on écrit basque, on écoute basque. La ville comporte un (petit) centre ancien, mais l'essentiel est constitué de constructions remontant aux années 70/80, liées au développement du mouvement coorporatif et des industries ou entreprises qui y sont liées.
Pour être franc, c'est un endroit ou je passe souvent, mais sans jamais m'y arrêter, d'abord parce que je n'ai rien à y faire, et aussi parce que je n'en ai pas envie 😕
Actuellement les environs d'Arasate voient d'importants travaux liés à la construction du TGV (AVE en espagnol), et ce n'est qu'une succession de tunnels et viaducs à cause du relief.
Voilà trés grossièrement et personnellement ma "première vision" de Mondragon. Si tu as d'autres questions, je tenterais d'y répondre, dans les limites de mes connaissances et de ma subjectivité.
Hasta luego ... pardon ... agur arte!! 😎
Ou plutôt devrais je te dire ... Egun on !! Je vais tenter de répondre à ta question, mais il s'agit de MON opinion, et elle est forcément subjective.
J'imagine que si ton conjoint va travailler à Mondragon, ou Arasate en basque, sans doute travaille-t-il pour une des sociétés coopératives qui y ont leurs sièges, et peut être même pour la plus importante d'entre elles, c'est à dire Fagor.
Mondragon est dans une vallée étroite, contruite en longueur le long de la rivière entre les deux versants des montagnes. La ville la plus proche est Vitoria (+/-30 min), maintenant facilement accessible par l'autoroute (à péage) ouverte depuis +/- deux ans. Aprés, comme grands centres, il y a Bilbao (+/- 1h) et San Sebastian (idem) C'est une région, et une ville parmis les plus "basquisantes". La langue la plus pratiquée dans les relations au quotidien est le basque, même si tout le monde parle et comprend le castellano, mais à Arasate on parle d'abord basque, on écrit basque, on écoute basque. La ville comporte un (petit) centre ancien, mais l'essentiel est constitué de constructions remontant aux années 70/80, liées au développement du mouvement coorporatif et des industries ou entreprises qui y sont liées.
Pour être franc, c'est un endroit ou je passe souvent, mais sans jamais m'y arrêter, d'abord parce que je n'ai rien à y faire, et aussi parce que je n'en ai pas envie 😕
Actuellement les environs d'Arasate voient d'importants travaux liés à la construction du TGV (AVE en espagnol), et ce n'est qu'une succession de tunnels et viaducs à cause du relief.
Voilà trés grossièrement et personnellement ma "première vision" de Mondragon. Si tu as d'autres questions, je tenterais d'y répondre, dans les limites de mes connaissances et de ma subjectivité.
Hasta luego ... pardon ... agur arte!! 😎
Une visite "chez moi" en Andalousie : http://almunecar.blog4ever.com
Merci beaucoup de ta réponse!!🙂
C'est ce que je voulais, des avis de gens différents. J'avoue que c'est pas très engageant, mais merci de me donner ton avis. Effectivement c'est pour bosser chez Fagor (il bosse déjà pour la filiale en France), mais il ne sera pas engagé selon les conditions espagnoles, mais en expatrié, ce qui sera + simple pour nous.
C'est un peu ce que je pensais au niveau du basque... Nous avons entendu dire que les basques étaient assez froids pour apprendre leur langue à des étrangers: on naît basque, ou pas. Est-ce exact?
Est-ce que c'est une grande ville quand même, assez pour trouver tous types de commerces, éventuellement des écoles, ....?
Merci encore!😉
Merci encore!😉
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Arratzalde on Marie Luciole 😉
Ou, bon-aprés midi (aprés 12/13h, jusqu'à 18h/19h)
L'enseignement du basque pour les adultes, celà existe, et dépend essentiellement d'une association qui se nomme Gau Eskolak. Mais sans doute que dans le cadre du mouvement coopératif, il y a "quelque chose" qui fonctionne pour l'apprentissage du basque, à destination des personnes venant travailler à Mondragon. L'entreprise de ton mari pourra te répondre trés facilement sur ce point. Dans la vie quotidienne, tu apprendras vite quelques mots basiques, mais ne compte pas trop sur les "locaux" pour t'enseigner cette pratique, car outre le vocubalaire qui n'a aucun lien avec les langues latines, il y a surtout une grammaire et des constructions de phrases trés spécifiques, et celà ne peut s'apprendre que de manière didactique.
Pour ton enfant tu trouveras sans mal des écoles, quelles soient publiques ou privées, je crois même qu'il y en a, sous le régime de l'enseignement privé, directement gérées par les SCOOP de Mondragon. Dans le public, l'enseignement sera dispensé à 50% en castellano, et 50% en basque (en théorie). Dans le privé, la part de l'enseignement en basque sera plus importante selon les établissement pour être casi-exclusive dans les ikastolak.
Ton mari aura ses relations sociales qui découleront de son travail, mais pour toi, si tu ne travailles pas, les choses risquent d'être moins "faciles". Quand on sort, l'aprés midi ou le soir aprés le travail, c'est souvent en "cuadrillas", groupes d'hommes (amis, travail, sport ...) d'un côté et groupes de femmes du leur. Rarement ces sorties ordinaires se font à plusieurs couples. Ces cuadrillas sont assez fermées à celui ou celle qui n'en fait pas partie (je fais partie d'une de ces cuadrillas... mais ailleurs). Sans risque de beaucoup me tromper, à Mondragon, la langue de ces relations sociales est essentiellement le basque, l'espagnol (ou castellano) n'étant employé que par nécessité. Peut être que je me trompe, et les relations professionnelles de ton mari te permettront elles de facilement nouer des relations. Une chose est certaine, ne revendique pas trop ton apartenance à ce pays qui est le tien... la France.
J'insiste encore une fois : c'est MA vision et MA perception des choses.
Agur arte 😎
L'enseignement du basque pour les adultes, celà existe, et dépend essentiellement d'une association qui se nomme Gau Eskolak. Mais sans doute que dans le cadre du mouvement coopératif, il y a "quelque chose" qui fonctionne pour l'apprentissage du basque, à destination des personnes venant travailler à Mondragon. L'entreprise de ton mari pourra te répondre trés facilement sur ce point. Dans la vie quotidienne, tu apprendras vite quelques mots basiques, mais ne compte pas trop sur les "locaux" pour t'enseigner cette pratique, car outre le vocubalaire qui n'a aucun lien avec les langues latines, il y a surtout une grammaire et des constructions de phrases trés spécifiques, et celà ne peut s'apprendre que de manière didactique.
Pour ton enfant tu trouveras sans mal des écoles, quelles soient publiques ou privées, je crois même qu'il y en a, sous le régime de l'enseignement privé, directement gérées par les SCOOP de Mondragon. Dans le public, l'enseignement sera dispensé à 50% en castellano, et 50% en basque (en théorie). Dans le privé, la part de l'enseignement en basque sera plus importante selon les établissement pour être casi-exclusive dans les ikastolak.
Ton mari aura ses relations sociales qui découleront de son travail, mais pour toi, si tu ne travailles pas, les choses risquent d'être moins "faciles". Quand on sort, l'aprés midi ou le soir aprés le travail, c'est souvent en "cuadrillas", groupes d'hommes (amis, travail, sport ...) d'un côté et groupes de femmes du leur. Rarement ces sorties ordinaires se font à plusieurs couples. Ces cuadrillas sont assez fermées à celui ou celle qui n'en fait pas partie (je fais partie d'une de ces cuadrillas... mais ailleurs). Sans risque de beaucoup me tromper, à Mondragon, la langue de ces relations sociales est essentiellement le basque, l'espagnol (ou castellano) n'étant employé que par nécessité. Peut être que je me trompe, et les relations professionnelles de ton mari te permettront elles de facilement nouer des relations. Une chose est certaine, ne revendique pas trop ton apartenance à ce pays qui est le tien... la France.
J'insiste encore une fois : c'est MA vision et MA perception des choses.
Agur arte 😎
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Bonsoir!
Merci beaucoup encore! Ton avis vaut autant qu'un autre, je te remercie de me le donner.
Cela me rassure pour l'apprentissage de la langue locale, mois pour le reste, mais ma foi, tout est encore possible! je pensais en revanche que les Français étaient très bien accueillis là-bas.... De toute façon, cela s'entendra bien que je ne suis pas de là-bas, même si j'arrive à balbutier qqs mots de basque!😄
De toute façon nous devons encore bien réfléchir à la question.
Merci beaucoup encore, j'espère avoir d'autres avis, et s'il me vient d'autres questions, je me permettrai de te redemander conseil.😉
Merci, bonne soirée!
Merci, bonne soirée!
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Bonsoir!
Votre message a retenu toute mon attention car je suis marié à un" basque "espagnol...Je vis à Paris et j'ai vécu 1 an à San Sebastian après la naissance de mon fils.Pour parler de cette région, il faut savoir peser ses mots...Comme partout, il y a des gens ouverts...et beaucoup de victimes du système...le problème est que l'intégration passe par le basque et non l'espagnol, surtout dans les petites villes.A San Sebastian, tout le monde parle castillan mais dans les écoles, c'est basque obligatoire.Si vous souhaitez un bon niveau scolaire pour vos enfants, cela va être très dur..pas d'école française.En 1 an , je ne me suis pas fait d'amis, en dehors de ceux de mon mari.Le rythme de vie des villes côtières est agréable(malgré la pluie).On y mange très bien et les gens sont plutôt souriants mais l'amitié ne va pas beaucoup plus loin que le café...car on sent toujours la peur..il ne faut pas trop parler et surtout dire que le basque, c'est formidable...ou plutôt ne rien dire...et suivre le mouvement...c'est terrible de ne pas pouvoir dire ce qu'on pense!j'ai connu une prof d'Espagnol virée de ses fonctions car elle ne connaissait pas le basque..reclassée en prof d'Anglais!Bref, c'est un sujet brûlant, chaque partie ayant ses arguments , c'est le problème des provinces en "Espagne", difficile à comprendre pour nous...fin de mon expérience personnelle:je suis vite retournée en France .Et nous sommes très contents que notre fils échappe à tout ça!Réfléchissez bien avant de partir..ceci- dit, très bien pour les vacances...
Bonjour Iconos,
Manifestement vous ne garderez pas un souvenir "impérissable" de notre région qui pourtant serait si agréable si les relations entre individus n'étaient pas pourries par le contexte.
Je ne vais pas "en remettre une couche", mais simplement réagir à l'une de vos phrases : ..."c'est un sujet brûlant, chaque partie ayant ses arguments , c'est le problème des provinces en "Espagne", difficile à comprendre pour nous"...
Il y a maintenant plus de 40 ans que je vis avec un pied des deux côtés de la frontière, j'ai travaillé de longues années de "l'autre côté", mes meilleurs amis sont du pays basque espagnol, et maintenant j'y vis (en Espagne) à 50%... ceci pour dire que je crois pouvoir dire que je connais un peu ce pays et son contexte. Lorsque vous dites que c'est le problème des provinces, je ne suis pas d'accord avec vous. C'est le problème de deux autonomies (et non provinces) : le pays basque et la Catalogne. Dans les autres régions autonomes il existe bien sûr des particularismes, mais elles n'arrivent pas aux extrémités basques ou catalanes. Seule la Gallice pourrait être comparée, mais dans des proportions et avec des conséquences infiniment moindres.
La nationalisme exacerbé d'une minorité, est encouragé par la passivité ( ou l'impuissance)d'une grande majorité, et comme vous le dites, dans bien des endroits cette passivité est devenue crainte pour ne pas dire peur. Peur pour ses biens, mais aussi son intégrité physique et celle des membres de sa famille ... donc "on" se tait, où, quand on le peut, on part ailleurs. Malheureusement, les difficultés économiques actuelles qui incitent ces provinces à un repli sur elles-mêmes, et un embrigadement permanent d'une partie de la jeunesse, dés la petite école, ne permettent pas, aujourd'hui, d'imaginer une sortie rapide. Mais comme l'on dit en basque ... esperantza !
Au revoir, Agur arte, Adeu, Hasta luego 😎
Manifestement vous ne garderez pas un souvenir "impérissable" de notre région qui pourtant serait si agréable si les relations entre individus n'étaient pas pourries par le contexte.
Je ne vais pas "en remettre une couche", mais simplement réagir à l'une de vos phrases : ..."c'est un sujet brûlant, chaque partie ayant ses arguments , c'est le problème des provinces en "Espagne", difficile à comprendre pour nous"...
Il y a maintenant plus de 40 ans que je vis avec un pied des deux côtés de la frontière, j'ai travaillé de longues années de "l'autre côté", mes meilleurs amis sont du pays basque espagnol, et maintenant j'y vis (en Espagne) à 50%... ceci pour dire que je crois pouvoir dire que je connais un peu ce pays et son contexte. Lorsque vous dites que c'est le problème des provinces, je ne suis pas d'accord avec vous. C'est le problème de deux autonomies (et non provinces) : le pays basque et la Catalogne. Dans les autres régions autonomes il existe bien sûr des particularismes, mais elles n'arrivent pas aux extrémités basques ou catalanes. Seule la Gallice pourrait être comparée, mais dans des proportions et avec des conséquences infiniment moindres.
La nationalisme exacerbé d'une minorité, est encouragé par la passivité ( ou l'impuissance)d'une grande majorité, et comme vous le dites, dans bien des endroits cette passivité est devenue crainte pour ne pas dire peur. Peur pour ses biens, mais aussi son intégrité physique et celle des membres de sa famille ... donc "on" se tait, où, quand on le peut, on part ailleurs. Malheureusement, les difficultés économiques actuelles qui incitent ces provinces à un repli sur elles-mêmes, et un embrigadement permanent d'une partie de la jeunesse, dés la petite école, ne permettent pas, aujourd'hui, d'imaginer une sortie rapide. Mais comme l'on dit en basque ... esperantza !
Au revoir, Agur arte, Adeu, Hasta luego 😎
Une visite "chez moi" en Andalousie : http://almunecar.blog4ever.com
bonsoir Patxi,
Vous avez tout à fait raison de rectifier ma terminologie...et je suis d'accord avec vos propos...Quand j'ai vu l'annonce de Marie Luciole, je n'ai pas résisté à l'envie de donner mon témoignage, qui ne regarde que moi bien sûr, mais il vaut mieux être au courant de certaines choses avant de partir...Ceci-dit, obligations familiales obliges, j'y retourne régulièrement, ce qui montre que je ne suis pas totalement traumatisée!Mais je préfère vivre ailleurs...Cet été nous partons en Andalousie, autre berceau familial, lieu ou j'aurais bien aimé passer mon congé mater!!et peut-être plus...!
Agur!😉
Bonsoir!
Merci de vos 2 avis, tous me sont précieux.😉 C'est vrai que ton témoignage n'est pas très engageant non plus Iconos, mais c'est bien de savoir comment d'autres l'ont vécu. A vrai dire on est plutôt décidés à ne pas accepter cette mutation pour le moment, pour pas mal de raisons finalement...
Merci à vous en tout cas!🙂
Merci de vos 2 avis, tous me sont précieux.😉 C'est vrai que ton témoignage n'est pas très engageant non plus Iconos, mais c'est bien de savoir comment d'autres l'ont vécu. A vrai dire on est plutôt décidés à ne pas accepter cette mutation pour le moment, pour pas mal de raisons finalement...
Merci à vous en tout cas!🙂
Je fais partie du projet de création d'une bibliothèque à Thiadiaye (www.abcnegal.com)
Bonjour à tous,
personnellement je trouve que c´est une chance de pouvoir aller vivre au pays basque Espagnol....Mais personnellement cela fait une petite année que j´y lance de temps en temps de curriculum pour pourquoi pas y aller y vivre et y travailler. Ma belle famille est d´Alava et franchement je trouve qu´en régle générale la qualité de vie au Pays basque Alava-Guizpuzcoa-Viscaya est meilleure qu´à Madrid ou dans d´autres autonomies. Il y a une vraie vie culturelle, une politique sociale plus forte ( beaucoup de bibiothèques, de centres d´activités pour les citoyens, des hopitaux de qualité...) que dans d´autres régions.
En effet, on demande souvent l´euskera mais pourquoi pas s´y mettre? Et les gens sous des dehors de froideur sont plutôt chaleureux passé le moment de l´intégration...Et personnellement je trouve les catalans à long terme plus fermés que les basques. En terme de politique, on n´est plus dans les années 80 et les choses changent, les dernières élections l´ayant prouvé.
Je ne prétends pas que la situation y soit facile, au contraire, mais je trouve que c´est un peu généraliser la situation. Ce n´est pas pareil de vivre à Oiartzun qu´à Vitoria Gasteiz ou à Bilbao...Et c´est sensiblement pareil en France parce que ce n´est pas pareil de vivre à Biarritz qu´à Mauléon ou dans les terres.
Et pour un peu, qu´on ne la ramène pas tous les matins en criant sur les toîts que la "France c´est mieux" ( tendance nationale au chauvinisme assez courante chez nous les français...il faut le dire...😄), si on évite de rentrer dans les grands débats de l´indépendance ( stérile cela dit en passant à l´heure de l´union européenne) ça se passe plutôt bien.
En tout cas, chaque fois que j´ai travaillé avec des gens de là bas, que j´y suis allée je m´y suis beaucou plu.
personnellement je trouve que c´est une chance de pouvoir aller vivre au pays basque Espagnol....Mais personnellement cela fait une petite année que j´y lance de temps en temps de curriculum pour pourquoi pas y aller y vivre et y travailler. Ma belle famille est d´Alava et franchement je trouve qu´en régle générale la qualité de vie au Pays basque Alava-Guizpuzcoa-Viscaya est meilleure qu´à Madrid ou dans d´autres autonomies. Il y a une vraie vie culturelle, une politique sociale plus forte ( beaucoup de bibiothèques, de centres d´activités pour les citoyens, des hopitaux de qualité...) que dans d´autres régions.
En effet, on demande souvent l´euskera mais pourquoi pas s´y mettre? Et les gens sous des dehors de froideur sont plutôt chaleureux passé le moment de l´intégration...Et personnellement je trouve les catalans à long terme plus fermés que les basques. En terme de politique, on n´est plus dans les années 80 et les choses changent, les dernières élections l´ayant prouvé.
Je ne prétends pas que la situation y soit facile, au contraire, mais je trouve que c´est un peu généraliser la situation. Ce n´est pas pareil de vivre à Oiartzun qu´à Vitoria Gasteiz ou à Bilbao...Et c´est sensiblement pareil en France parce que ce n´est pas pareil de vivre à Biarritz qu´à Mauléon ou dans les terres.
Et pour un peu, qu´on ne la ramène pas tous les matins en criant sur les toîts que la "France c´est mieux" ( tendance nationale au chauvinisme assez courante chez nous les français...il faut le dire...😄), si on évite de rentrer dans les grands débats de l´indépendance ( stérile cela dit en passant à l´heure de l´union européenne) ça se passe plutôt bien.
En tout cas, chaque fois que j´ai travaillé avec des gens de là bas, que j´y suis allée je m´y suis beaucou plu.
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