East and Southern Africa · Éthiopie
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44bidou 14 years ago · Fmaej
Transports en Éthiopie
je pars pour l'Ethiopie de mi avril a mi mai , je voudrai savoir s'il y a des bus mieux que d'autres pour aller a Harar , depart d'Addis , et toujours depart d'Addis pour Gondar , mon guide est de 2010 ...Merci d'avance
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LA
Laura09 14 years ago · Raoulglloq
Voyager seule en Ethiopie, transports locaux...?
Bonjour à tous ! Je sais que le sujet a déjà suscité beaucoup de discussions, mais j'aimerais avoir un petit résumé, malgré tout ce que j'ai pu glané ça et là dans les autres discussions ! Je souhaiterais partir l'été 2009, en éthiopie, seule. Est ce un problème d'être une fille seule là bas ? (à 22 ans). J'ai beaucoup voyagé en asie seule (cambodge, laos, thailande, vietnam, chine, nepal, inde, indonesie), en bus, et un peu en Afrique mais je n'étais pas seule et nous avions une voiture.

Je ne peux pas prendre d'agence ou de 4x4 car c'est trop cher, à moins que sur place je trouve des gens pour partager, ou pour une portion de quelques jours, mais j'aurais 2 mois devant moi.

Est il facile de visiter en bus locaux si l'on a du temps ?

Et sinon, j'ai cru comprendre que c'est impossible de rejoindre le Kenya par les bus. Si je voulais joindre un des pays voisins (ou le Soudan par ex), serait ce forcément en voiture ? Est ce une mauvaise idée ? (C'était dans le cas où j'ai fini la partie visitable en cette saison de l'ethiopie....)

Merci d'avance pour vos réponses....

Laura
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FL
Flouxxx03 14 years ago · PatrVoyage
Visa pour l'Ethiopie
Bonjour, actuellement résidente Rwandaise, je pars en vacances en Ethiopie pour 15 jours et je voudrais savoir comment obtenir mon visa? est il possible de l'obtenir directement à l'aéroport? Il n'y a pas d'ambassade d’Éthiopie à Kigali alors je ne sais pas trop comment procéder! merci de votre aide! flo
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MA
Maesjl 14 years ago · Aberton
Circuits en Éthiopie en 4x4: prêt à répondre
Bonjour, Si certains d'entre vous se posent des questions sur des itinéraires possibles en Ethiopie, je suis prêt à répondre. Je connais un peu ce pays où je vais depuis 7 ans. J'en suis à mon 20me. séjour. Sans être expert, je mets volontiers mon expérience à la disposition de tous. @+
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JA
JamesFrankie 14 years ago · Aichatou
Visite de Lalibela et ses environs (Éthiopie)
Lalibela:

Je pense qu'il faut trois petits jours pour voir Lalibela et ses environs avec les églises et les paysages intéressants. Il est très dommage de se rendre si loin si c'est uniquement pour visiter les églises de Lalibela.

Il faut évidemment voir les deux groupes d'églises de Lalibela. Il vaut mieux scinder la visite en deux jours différents pour ne pas se lasser. Il faut quelques heures par groupe d'église, une petite demi journée, à son aise.Les églises sont très spéciales, parfois "belles", mais la visite des deux groupes est un peu "difficile". On est un peu perdu.

Les églises à voir en dehors de Lalibela sont Makena Medhane Alem et Yemrehanna Krestos. Et je pense qu'il faut vraiment les voir, car il y a une tout autre dimension dans la promenade et dans les églises

Il faut deux à trois heures de marche pour atteindre Makena Medhane Alem en partant du village où se trouve Genet Maryam. La promenade est tout en montée jusqu'à cette très belle église qui est située dans une grotte. La route qui mène à Genet Maryam ainsi que la promenade jusqu'au pic Makena sont très belles. Un des « musts » de Lalibela. Il faut compter 40 minutes de route avec un véhicule normal avant de commencer la promenade.

Yemrehanna Krestos est une très belle église, à ne pas rater, également dans une grotte. La route en 4x4, environ une heure, est belle et s'ouvre sur des paysages différents. La promenade de quelques minutes jusqu'à l'église est nettement moins intéressante.

Si vous aimez vous promener et voir du paysage, la marche jusqu'à l'église d'Asheten Maryam vaut la peine surtout si vous ne vous rendez pas à Makena Medhane Alem. Mais entre les deux, il faut choisir Makena Medhane Alem car la promenade et l'église sont beaucoup plus belles.

L'église de Nakuta Lab, logée dans une grotte ouverte, est située juste à coté de Lalibela sur la route vers Genet Maryam et Makena Medhane Alem. Il est donc facile de la visiter sans frais ni temps supplémentaires.

J1: arrivée en avion, groupe nord, Asheten Maryam J2: Genet Maryam, Makena Medhane Alem, Nakuta Lab J3: Yemrehanna Krestos, groupe sud

Cela vous laisse chaque jour le temps de boire un verre, prendre le soleil et parcourir les échoppes à touristes.
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AR
Artizian 14 years ago · Mimidenis
Obtention des visas malgache et éthiopien?
Bonjour!

Merci de me renseigner sur les visas à obtenir pour un passeport français et un passeport britannique, pour: 1) entrée à Madagascar en provenance de Maurice (séjour de 2 jours)en route pour l'Afrique du Sud. 2) entrée à Addis Abeba en provenance de l'Afrique du Sud, pour un séjour de 5 jours, en route pour Londres.

Salutations. Rodolphe
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DE
Dechel 14 years ago · Justineafriq
Trek autour de Lalibella en Éthiopie et Dallol (volcan)
Bonjour, Nous envisageons de réaliser un trek autour de Lalibella avec possibilité d'hébergement chez l'habitant sans passer par l'association TESFA. Avez-vous des infos sur ce sujet? Autre question, concernant le Dallol et le lac Assalé (pas le volcan ni le lac Afrera). Nous souhaiterions y aller à cinq personnes. Combien faut-il de véhicules et quel en serait le tarif? Connaissez vous des agences qui pratiquent des prix raisonnables car cela semble très cher? merci pour vos réponses.
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AU
Audrey22VF 14 years ago · Rinka
Visa de transit à l'aéroport d'Abbis Abeba en Ethiopie?
bonjour, je prends mon avion dans 2 jours pour le Mozambique, et pars avec Ethiopian Airlines. je fais donc une escale de 3h à peine à l'aéroport d'Abbis Abeba en Ethiopie et j'aurai voulu savoir s'il fallait absolument un visa de transit? je n'arrive pas à avoir l'ambassade ni contacter l'agence de voyage, alors si quelqu'un a des infos pertinentes la dessus, je suis prenneuse Merci d'avance!

Audrey
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MA
Marcamaou 14 years ago · Gegedenantes
Hôtel ou guest house à Addis Abeba? (Éthiopie)
Bonjour et bonnes fêtes Nous partons le 5 janvier pour l'Ethiopie; nous cherchons un hôtel ou guest house sympa et propre à Addis Abeba pour qques nuits. Avez-vous ça dans vos carnets ? Merci Bon bout d'an
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SO
Solenn56100 14 years ago · Maesjl
Hôtels au parc national Awash? (Éthiopie)
Bonsoir, Cet été j'aimerais avec mon époux séjourner quelques jours à Awash et visiter une partie du parc national. Par contre, je ne sais pas pour quel type d'hébergement opté. J'ai lu que le camping était le meilleur moyen de visiter le parc mais impossible d'apporter notre tente en Ethiopie. Aussi, existe-t-il des hôtels dans l'enceinte du parc ou à proximités?
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FM
Fmaej 14 years ago · Jneraf
Enlèvement et morts dans le Danakil (Éthiopie)
je viens d'entendre qu'un groupe de touristes avec leurs accompagnateurs Ethiopiens auraient été enlevés et qu'il y aurait des morts ? à la frontière de l'Erythrée ? que s'est il passé ?
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CA
Camo 14 years ago · Ilivic
Hôtel à Aksum? (Ethiopie)
Bonjour,

nous serons à Aksum pour Timkat et nous avons donc besoin de réserver en avance une chambre pour 2; Budget minimum, exigences minimum. Juste peut etre le bruit. Avez vous un conseil avec mail ou numéro de tel pour pouvoir appeler et réserver s'il vous plaît? Merci par avance Camille
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MA
Matuszak 14 years ago · PatrVoyage
Visa frontière terrestre Kenya-Ethiopie?
Salut a tous, ma question est simple, est-il possible d'improviser un visa par frontiere terrestre du Kenya en Ethiopie - sachant que mon billet d'avion est le Caire-Nairobi-le Caire - pour un sejour de moins d'un mois et si oui, quelles en sont les formalites ?

Merci!
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EL
Elodievoyage 14 years ago · Maesjl
Climat et recommandations en Ethiopie en mars/avril?
Bonjour,

Je vais partir trois semaines en Ethiopie en Mars/Avril. J'ai lu qu'il pouvait y avoir quelques pluies. Est-ce qupportable ou vraiment gênant? Je pars seule en sac à dos. Si vous avez des suggestions d'itinéraires/recommandations n'hésitez pas. A priori je partirai dans le nord de l'Ethiopie.

Merci beaucoup !

Elodie
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JN
Jneraf 14 years ago · Estremoz
Éthiopie: accident de bus et sécurité des transports
La liste fourmille de conseils sur l'opportunité de voyager ou non en transports en commun. L'Ethiopie reste malheureusement en tête de liste des statistiques d'accidents de la route en Afrique. Et les bus et autres minibus n'échappent hélas pas au constat que voyager sur les routes éthiopiennes n'est de loin pas sans risques.

Preuve en est le terrible accident d'un bus Sky le 17 janvier sur la route AA-Bahir Dar : un plongeon de 80 m dans un ravin et 43 morts sur 48 occupants... C'est terrible mais révélateur de la dure réalité : les routes d'Abyssinie sont extrêmement dangereuses, que ce soit dans un minibus archi comblé avec 400kg de bagages sur le toit et des pneus lisses, ou dans un confortable bus climatisé d'une compagnie renommée et réputée très sûre.



Sans vouloir être alarmiste je pense que les futurs voyageurs en Ethiopie doivent être conscients que le voyage n'est pas sans risques, même en dehors du Danol et des zones frontières.

Daniel, qui se prépare pour son 7ème voyage dans ce merveilleux pays.
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CL
Claude48 14 years ago
Choix de circuits en Éthiopie
j'envisagerais un voyage en ethiopie, les images vues sur ce pays sont très belles, mais malgré plusieurs propositons auprès des tour opérators en france, je ne sais pas bien sûr trop vers quoi m'orienter comme type de circuit. pour une 1ère découverte, que me conseilleriez vous ? d'abord je donne quelques précisions, durée estimée entre 10 et 15 j, visites de quelques sites et paysages incontournables, puis quelques jours de marche en montagne par exemple. merci
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MA
MatiasD 14 years ago · Kris63
Voyager en Éthiopie à l'improviste?
Salut à tous,

Je part en Ethiopie avec un pote en janvier (un mois). J'ai pas vraiment eu le temps de préparer, ni de contacter des guides et agences de voyage sur place. Je me demandai dans quelle mesure il est possible de voyager sur place à l'improviste, en décidant un peu à la dernière minute, de bivouaquer à droite à gauche, ou si cela est carrément impossible. Je voudrai aussi suivre les pèlerinages à Lalibela, certains d'entre vous ont-ils déjà tentés l'expérience ? Merci de vos conseils,

M.
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CO
Cookingco 14 years ago · Ahaswerus
Extension de visa pour l'Éthiopie?
bonjour qui pourrait me renseigner ? je part bientot en ethiopie avec 1 visa de 3 mois multiple entree et j aimerais savoir si c est possible de renouveler 3 mois de plus a la fin du sejour a l emigration d addis abeba ou si on est obliger de sortir et en sortant si on peut avoir de nouveau 1 visa a la frontiere de moyale ou djibouti pour l ethiopie ?? l ambassade d ethiopie a paris n en sais rien du tout........ merci a vous de me repondre
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DO
Dolyemma 14 years ago · Chris06
Qualité de services à bord de Ethiopian Airlines
Salut tout le monde!

Svp, j'ai besoin d'une réponse rapidement chers voyageurs.Aidez-moi!!!

A bord, quelle est votre appréciation ? Surtout pour ce qui est du port de bagages en cabine , les repas(cst bête mais important pour nous ), sécurité et comportement de l'équipage . Aussi , qu'en est-il de l'escale de 4h à addis-Abéba?Comment se passe-t-elle ?L'aéroport est comment , s'y retrouve-t-on aisément ? * **Qui a déjà fait l'itinéraires douala - rome ?Des détails please!

Merci d'avance !
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MA
Marmotte54 14 years ago
Au royaume du prêtre Jean - Carnet d'Ethiopie (2ème partie)
Pour ceux qui auraient manqué les premiers épisodes... Récit au jour le jour d'un périple de deux semaines dans le nord de l'Ethiopie, en février dernier (http://voyageforum.com/...ere_partie_D5652492/).

Dimanche 19 février. Bahar Dar – Gondar (180 km)

Avant de quitter Bahar Dar, Miki nous emmène sur un pont enjambant le Nil Bleu, un endroit où, paraît-il, des hippopotames ont l'habitude de se baigner. Les rues sont déjà animées, des foules drapées dans leurs chammas , sortent des églises. Au bord de l'eau, on se lave, on fait sa lessive... mais pas d'hippo en vue. Une seconde tentative, cette fois à l'extérieur de la ville, ne donne pas davantage de résultat, les hippopotames restant aux abonnés absents. Tant pis, il est temps de partir pour Gondar !



La route traverse d'abord un vaste plateau agricole avant de franchir quelques montagnes, les paysages sont très beaux. A chaque arrêt, même dans les endroits en apparence les plus déserts, nous sommes « assaillis » (gentiment s'entend), par une troupe d'enfants surgis de nulle part, certains accourant même de loin, à toute vitesse. Bonbons, cahiers, stylos... Il faut organiser la distribution.

Nous arrivons à Gondar vers midi ; installation et déjeuner au Kino Hotel, un établissement tout neuf situé à l'entrée de la ville.

Au début du 17è siècle, l'Ethiopie connaît une période troublée : son roi, influencé par des jésuites (présents dans le pays depuis plusieurs décennies), s'est converti au catholicisme, déclenchant de fait une guerre civile. En 1632, son propre fils, Fasilades, le chasse du pouvoir, rétablit la tradition orthodoxe et installe sa capitale à Gondar – la ville gardera ce statut pendant plus de trois siècles. De cette époque datent plusieurs châteaux et églises, que nous visitons en compagnie d'un guide local.



La cité impériale, protégée par une enceinte, regroupe divers châteaux et bâtiments officiels élevés par Fasilades et ses successeurs dans un style plutôt inhabituel pour le pays – en pierre et mortier, technique introduite par les Portugais au 16è siècle.



Après deux bonnes heures sur le site, nous reprenons la voiture pour gagner l'église Debré Birhan Sélassié (la Trinité sur le Mont de Lumière...), bâtie dans les toutes premières années du 19è siècle.



Il faut se déchausser, ici, avant d'entrer dans les églises... Celle-ci offre un décor particulièrement riche, murs peints et plafond de bois orné de dizaines de têtes d'anges protecteurs.



L'heure tourne, le prêtre commence à fermer les portes, on se dépêche de partir. La journée n'est pourtant pas terminée, il reste à visiter les bains de Fasilades.



Lieu de cérémonie, ou de détente pour les souverains de Gondar ? La fonction première de ce vaste bassin, profond de plusieurs mètres, demeure mystérieuse.



Le vent souffle en tempête, ce soir, sur Gondar... Nous ne dînons pas à l'hôtel mais au centre-ville, au restaurant de l'hôtel Quara ; le service y est encore plus lent et inefficace que d'habitude (ce qui n'est pas peu dire !), à tel point que si Miki n'avait pas « harcelé » le personnel, nous n'aurions probablement jamais mangé !!

Lundi 20 février. Gondar – Debark

Seule une centaine de kilomètres sépare Gondar de Debark, petite ville située à l'orée du parc national du Simien, mais désormais la piste remplace la route goudronnée. Creux, bosses, cahots et poussière, à travers un beau paysage de montagnes.



En cette heure matinale les paysans vont au marché, accompagnés de leurs ânes lourdement chargés. Des écoliers surgissent de partout ; les écoles sont d'ailleurs nombreuses, un ou deux bâtiments très simples, souvent à l'extérieur des villages.

Dans ces derniers, les maisons, pour la plupart en bois et pisé, sont parfois recouvertes d'un enduit éclatant, bleu, rose, vert vif. Une grosse balance posée devant la porte signale la présence d'une échoppe – une simple pièce dans laquelle sont entassés de gros sacs – céréales, café, que sais-je encore...

En milieu de matinée nous arrivons à Debark, à près de trois mille mètres d'altitude. Quelle foule dans la rue principale !





Miki nous arrête au Landscape Hotel, un café-restaurant doté de quelques chambres. Le confort est sommaire et les sanitaires, « à peu près » propres.... De toute façon on ne s'y attarde pas, l'entrée du parc national du Simien se trouvant encore à une heure de piste de Debark. Une jeune guide nous accompagne, de même qu'un « ranger » (dont l'utilité reste encore à démontrer !).

Après déjeuner, nous partons pour une petite marche dans le parc. Le sentier suit le bord de la falaise ; à nos pieds, un vaste paysage de montagnes tourmentées entre lesquelles se devinent canyons et failles.



En chemin, nous croisons une colonie de babouins gelada (une espèce endémique du pays), fort occupée à gratouiller la terre pour y trouver un peu de nourriture.



Des enfants nous attendent de loin en loin pour nous proposer leur marchandise, petits paniers en osier et autres bricoles.





Pour dix-sept heures nous sommes de retour à Debark. Nous partons alors nous promener dans la rue principale dont nous devenons vite (bien malgré nous !), l'attraction numéro un ; une petite troupe de gamins nous escorte tout du long, les questions et les demandes fusent de toutes parts. Une fillette nous montre même son manuel d'anglais... fourni par le gouvernement américain !



Nous dînons au restaurant de l'hôtel, rustique et chichement éclairé. Le Carême ayant commencé ce matin, il est impossible de commander le moindre plat de viande ! Peu importe, soupes et pâtes aux légumes font parfaitement l'affaire.

Mardi 21 février. Debark – Axoum (250 km)

Une fois n'est pas coutume, Miki nous rejoint pour le petit-déjeuner... mais si lui commande une grosse assiette d'injera, nous préférons nous en tenir au pain et à la confiture !

Nous partons dès sept heures et demie, la piste est longue jusqu'à Axoum.



La route, toute en lacets, escalade montagne après montagne. De longs tronçons sont en travaux, le 4x4 se fraie péniblement un chemin entre les engins, dans les ornières et la poussière. A un moment, un tractopelle doit même nous ouvrir la voie, qu'encombrent de gros blocs de pierre ! Toutes ces opérations sont financées par des pays étrangers, la Chine notamment.



Nous faisons halte dans deux villages, où nous ne passons pas inaperçus !





Vendeurs de mangues. On achète aussi des papayes et des « lady's fingers » - des petites bananes.



En fin de matinée, nous franchissons la « frontière » entre pays amhara et Tigré – une corde symboliquement tendue en travers de la route. Désormais, les maisons ne sont plus en bois ou en pisé, mais en belle pierre ocre.

Quelques kilomètres plus loin, la piste s'engage dans les gorges du Tekeze, sauvages et minérales. Brusquement, au beau milieu de la remontée, le 4x4 s'arrête... c'est la panne !! On descend, Miki essaie de réparer ; une heure s'écoule, l'affaire semble sérieuse. Il décide finalement d'appeler un réparateur et de nous évacuer vers le village le plus proche, via un véhicule de l'ONU (!) passant par là .

Bref ! Le fonctionnaire onusien nous dépose au beau milieu du village, nous laissant à la curiosité de ses habitants. On nous fait de la place à l'ombre, devant le débit de boissons ; à nos pieds, une marmaille piaillant et quémandant, à côté les adultes qui commentent... On attend.

Enfin, vers 17 heures, un camion dépose Miki, avec nos bagages, mais sans la voiture, irréparable sur place. Qu'à cela ne tienne, il affrète un minibus local et nous conduit à Shire, la ville la plus proche, à une heure de piste. On emmène Daniel, un jeune d'une quinzaine d'années avec lequel on a bien discuté ; son anglais est mille fois meilleur que le mien !

Une fois en ville, Miki nous installe au Gebar Shire Hotel, puis repart au chevet du 4x4. Tout au long de la soirée, les coupures d'électricité se succèdent, on sort les torches et les frontales !

Mercredi 22 février. Axoum

Miki arrive alors que nous terminons de petit-déjeuner. Les nouvelles sont mauvaises, c'est la courroie de distribution qui est cassée ! L'agence envoie un nouveau véhicule, mais nous allons devoir changer de chauffeur.

En attendant, nous partons pour Axoum, toujours en minibus local. Au bord de la route, les dromadaires se mêlent désormais aux ânes, l'un comme l'autre lourdement bâtés.

A l'arrivée, Miki nous confie à un guide local, qui nous accompagnera toute la journée, puis repart vers son 4x4. On apprendra plus tard qu'il a dû passer plus d'une semaine à Axoum, pour attendre la fin des réparations... Pas de chance !

Dans une rue d'Axoum, un écrivain public...



Selon la légende, Axoum fut la capitale du royaume de la reine de Saba, vers l'an mille avant notre ère ; en fait, il faut attendre un peu plus longtemps pour voir apparaître les premières mentions « sérieuses » du royaume d'Axoum, vers le Ier siècle après JC. A son apogée, l'aire d'influence de cet Etat s'étend du Yemen au Soudan ; il commerce avec l'Egypte, les pays du bassin méditerranéen et jusqu'en Inde. Sa puissance décline toutefois à partir du VIIè siècle, du fait notamment de l'expansion de l'islam.



Ces hautes stèles monolithes constituent les vestiges les plus emblématiques du royaume d'Axoum.On en compte environ trois cents autour de la ville, de taille et de forme variées, plus ou moins décorées.



Nous visitons ensuite le petit musée contigu au champ de stèles, modeste mais très intéressant ; puis quelques autres vestiges de la civilisation axoumite, les tombes souterraines de deux rois du VIè siècle, les ruines du palais de Dongour, de la même époque, sans oublier la pierre d'Ezana, dont le texte gravé raconte comment le christianisme se diffusa dans le royaume, à partir des années 330.

Après le déjeuner, le guide nous emmène à Sainte-Marie-de-Sion, la principale église d'Axoum. Carême oblige, un office est en cours ; la foule se presse dans le jardin entourant le sanctuaire, des femmes pour la plupart, qui attendent la fin de la cérémonie.



A côté de la cathédrale, de construction récente, s'élèvent l'ancienne église du 17è siècle (dont l'accès est réservé aux hommes, pfff !), une chapelle censée abriter l'Arche d'Alliance (que, bien évidemment, personne n'a jamais vue!), et un petit musée présentant le désormais habituel – mais toujours très beau – trésor de croix, couronnes et vêtements liturgiques.

La messe étant dite, une petite procession déambule autour de la cathédrale en chantant.





Nous traversons ensuite la route pour jeter un oeil à la petite église d'Arbatu Ensessa, ornée de peintures récentes mais plutôt réussies – la Bible en bande dessinée. Puis nous rentrons à pied à l'hôtel ; Axoum possède de larges avenues très calmes, bordées de bougainvilliers et de flamboyants, le long desquelles il fait bon marcher. Une fois arrivés, il nous faut honorer la promesse faite ce matin aux petits cireurs de chaussures, et faire nettoyer nos baskets !

Plus tard, alors que nous dînons à l'hôtel, nous avons la surprise de voir arriver notre nouveau chauffeur, Achou, parti ce matin de Lalibela. L'agence, semble-t-il, a quelque peu négligé de l'informer de notre programme, ce qui ne manquera pas de créer quelques quiproquos au cours des jours suivants ; sans conséquence, sa débrouillardise a chaque fois « sauvé la mise » !

Jeudi 23 février. Axoum – Hausien (200 km env.)

Nous quittons Axoum vers huit heures et roulons toute la matinée en direction d'Adigrat, via les montagnes d'Adwa. La route (toute neuve et bien goudronnée !) offre une succession de vues grandioses sur un relief aux formes variées, montagnes en dôme, pointues ou tabulaires. Des terrasses épousent les flancs arrondis des collines, partout de belles fermes de pierre, abritées derrière leur enclos... C'est superbe – sans doute la plus belle route que nous ayons empruntée.





Pause-déjeuner à Adigrat, puis nous repartons pour une bonne heure de route. Les trajets sont parfois un peu longs, d'autant que nous n'avons aucun point de repère – pas de carte routière, ni même de panneaux indicateurs.

Enfin nous arrivons au pied de Tsaeda Imba (la Montagne Blanche), où nous allons pouvoir visiter trois églises. Le paysage est ici particulièrement sec et pierreux ; aloès et cactus candélabres bordent la piste, tandis que les fermes sont entourées d'euphorbes et de figuiers de Barbarie.



Petros et Paulos, mi-troglodyte, mi-bâtie, se niche dans une anfractuosité de la falaise. Des échelles en bois permettent d'y grimper sans trop de difficulté.



Peintures de la minuscule salle précédant le Saint des Saints.



Deuxième étape un peu plus loin, pour découvrir Mikael Melhaizengi, entièrement creusée dans un rocher isolé, sans autre décor qu'une très belle voûte sculptée.



Toutes ces visites s'effectuent en bonne compagnie : un gamin s'improvise guide, un autre gardien de nos chaussures, un troisième insiste pour nous aider à gravir le sentier, pourtant facile... Cette petite « cour », qui bien évidemment attend son pourboire, est un peu pesante à la longue !

Nous terminons par Medhane Alem Addi Qesho, sans doute la plus ancienne des trois (Xè ? XIè siècle ? Aucune église n'est datée avec certitude). Une obscurité quasi totale règne à l'intérieur, si bien que nous ne verrons pas grand-chose du décor sculpté.





Nous gagnons ensuite la petite ville de Hausien, pas très éloignée. Logement au Adoulis Hotel, simple mais quasi-neuf et impeccable, une bonne surprise !

Ecolières sur le chemin du retour...



Plus tard, nous allons dîner au Gheralta Lodge, à quelques kilomètres de Hausien, un établissement créé par un couple d'Italiens.Cadre raffiné et repas délicieux, nous y passons une très agréable soirée !

Vendredi 24 février. Hausien – Mekele (100 kms env)

Antennes haut perchées au-dessus des toits de la ville...



Un rude (!) programme nous attend ce matin : grimper à l'église d'Abuna Yemata, creusée dans un piton rocheux dominant le petit village de Güh, pas très loin de Hausien.

Les montagnes de Gheralta



Le sentier traverse d'abord la plaine...



...avant de grimper à flanc de montagne. Avant d'entreprendre l'ascension, bref arrêt sous l'arbre où attend le préposé aux billets d'entrée, dûment muni de son carnet à souche.

Au bout d'une heure de marche, nous nous retrouvons au pied du mur : une paroi rocheuse de dix ou quinze mètres de haut, à escalader pieds nus ! Quelques villageois sont venus nous prêter main forte et, tant bien que mal, on grimpe... Enfin nous débouchons sur une corniche surplombant le vide, la vue est grandiose !



L'église passe pour avoir été fondée par Yemata, l'un des neuf saints qui, au VIè siècle, évangélisèrent l'Ethiopie. Les peintures, sans conteste les plus raffinées que nous ayons vues, une vraie merveille, dateraient de la seconde moitié du XVè siècle.



La coupole des Apôtres





Les livres sacrés – des manuscrits d'un âge vénérable – reposent à même le sol, à côté des bâtons de prière. Ils sont écrits en guèze, la langue liturgique.



Nous restons un long moment dans cette église si particulière, après quoi il faut songer à redescendre. L'opération s'avère plus délicate que la montée – je ne suis pas fâchée d'arriver au pied de la falaise !

Un peu plus tard, Achou nous arrête à proximité d'une des nombreuses fermes de pierre qui ponctuent la plaine, véritables petites forteresses au toit plat, dépourvues de fenêtres. Ses habitants, qui ont manifestement l'habitude d'accueillir les touristes, nous font visiter les différentes pièces, réparties autour d'une cour intérieure ; la maîtresse de maison nous montre comment cuire les injera, sa fille prépare du café, à partir de grains qu'elle grille et pile... Un vrai petit écomusée de la vie rurale au Tigré, au demeurant pas inintéressant.



Nous reprenons ensuite la piste. Conduire ici n'est pas une mince affaire, avec tous les animaux (moutons, ânes etc...) qui, sans prévenir, s'arrêtent, changent de direction ou traversent devant la voiture.

Dernier arrêt pour visiter l'église d'Abreha et Atsbeha, qui s'élève sur une petite butte, non loin de la route.Un office est en cours, on attend un moment puis on entre alors que les derniers chants se terminent. L'assistance – les hommes d'un côté, les femmes de l'autre – est réduite et plutôt âgée.



Pour les amateurs, cette église est de type « semi-monolithique », c'est-à-dire partiellement dégagée de la roche dans laquelle elle a été creusée.



Nous arrivons à Mekele, la capitale du Tigré, en fin d'après-midi. Petit tour au marché – sans grand intérêt – et soirée à l'hôtel Hill Top, à l'entrée de la ville.

A suivre... Là !! http://voyageforum.com/forum/au_royaume_pretre_jean_carnet_ethiopie_3eme_derniere_partie_D5710953/
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SO
Soleiladeux 14 years ago
Périple de vingt-quatre jours en Éthiopie
Nous partons le 13/01 pour visiter l'Ethiopie nord et sud durée 24 jours. Nous sommes deux (sur) peut etre trois (en cours) et recherchons 4e personne. l'agence est réservée et le parcours bouclé (paysage, musée, fête, village ethnique, faune et flore) Nous prenons nos billets d'avion d'ici 15 jours nous vous communiquons tous renseignements utiles Michel VERSAILLES
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VO
Voyarêve 14 years ago · Eliecrockett
Agences pour l'Ethiopie
Bonjour

Quelqu'un aurait-il un avis sur ces agences? Terre d'Ethiopie et Desirestour Ethoipia? Sinon, connaissez-vous une bonne agence locale pouvant organiser un circuit personnalisé avec guide francophone? Merci d'avance!
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CA
Camo 14 years ago · Mounard
Danakil + frontière Erythrée
Bonjour,

nous souhaitons aller à Lake Afera, volcan Irtaale, Dallol dans la dépression du Danakil (juste le temps de voir ces merveilles de géologie, pas pour y passer 4 jours). Compte tenu de la tension dans cette zone nous n'irons que si la situation le permet.

Quelqu'un a t-il des informations à ce sujet ?

Est ce déconseillé en ce moment ?

Quelles sont les conditions pour y aller ?

Est-ce possible d 'y aller depuis Mekele "juste" pour la journée (je ne me rends pas compte des conditions de route et du temps de parcours nécessaire).

De là est- ce possible de rattraper le Tigray pour visiter les églises etc... ? Merci par avance Très bonne journée Camille
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VO
Voyagenpaix 14 years ago · Routedesinde
Carte détaillée d'Ethiopie
Bonjour à vous tous😉

Pour un voyage en éthiopie, pourriez vous me dire où je peux trouver une carte détaillée de ce pays, et aussi sur internet. Merci😎😉
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MA
Maesjl 14 years ago
Dernier séjour en Ethiopie
Bonjour à tous, Je suis rentré depuis peu d'Ethiopie. Quelques nouvelles. Nous avons comme toujours commencé par passer deux semaines dans notre village près de Turmi (sud de la vallée de l'Omo). Les Hamers avaient faim mais ce n'était ni la famine, ni même la disette. Simplement la difficulté "habituelle" de la soudure. Ils espéraient une pluie prochaine, auquel cas il ne devrait pas y avoir trop de problèmes. Par contre, s'il ne pleut pas, pas de récolte intermédiaire et c'est évidemment plus grave. Ensuite nous sommes allés dans le Nord. J'y ai découvert une route que je ne connaissais pas. A Korem, on tourne à gauche pour aller vers Sekota (ça c'est très connu). Mais, à Sekota, au lieu de tourner à gauche vers Lalibela, on tourne à droite vers Adwa. Route splendide, plus belle que Korem – Sekota, qui n'est déjà pas vilaine. En fait, on navigue entre le Simien et le Tigrai, le plus souvent sur une route de crêtes. Pour aller de Korem sur Adwa (ou, comme nous l'avons fait, sur Hawzen) je conseille fortement de le faire en 3 étapes. Camper deux nuits sur cette route est un vrai régal. De plus, les habitants ne voient pas très souvent de touristes (et encore moins qui s'arrêtent) et le contact est assez facile. Il y a d'abord la curiosité. Ils se tiennent à quelques dizaines de mètres et regardent le spectacle. Il n'est pas évident de les faire approcher mais c'est possible. Quelques biscuits ou bonbons arrangent les choses. Nous avons demandé que quelqu'un du village (il y en a toujours un pas très loin) viennent pour nous "garder". On a eu droit à un homme (probablement le chef du village ou l'un de ses proches) qui est venus dormir à côté de nous avec sa Kalash. Au pied d'un arbre, dans une couverture (offerte), il avait l'air aux anges. Cela nous a permis de visiter le village, de prendre quelques photos (non payantes) et de boire un coup ensemble. Très bon souvenir. Ensuite, on est allé sur Hawzen puis la dépression du Danakil. Nous n'avons fait que Dallol et le lac Asale (pas le volcan Erta Ale). Toujours très spectaculaire, même s'il y avait un peu moins de marres d'acide et qu'on sentait que cela manquait de pluie (celle qui vient des environs et pas celle qui (ne) tombe (pas) dans la dépression). La piste d'accès est très améliorée et on gagne beaucoup de temps. Les "anciens" regrettent un peu "l'aventure" que représentait la piste des caravanes mais on peut sans grand problème faire Mekele – Dallol – lac Asale – Mekele en 2 jours, on peut même y ajouter le Erta Ale en 4 jours. Tout cela représente une économie non négligeable car le Danakil reste cher. Voilà, si certains d'entre vous souhaitent me poser des questions, c'est volontiers en public ou en M.P. Pour ceux qui voudraient avoir une première idée du Sud, je rappelle ma page perso : maesjl.perso.sfr.fr Allez en Ethiopie !
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France7266 14 years ago · Soleiltoujou
Hôtel ou bed/breakfast pour famille avec trois enfants à Addis?
bonjour , nous partirons pour 4 jours 3 nuits sur Addis en mai 2013 avec tout ma petite famille soit 2 adultes et 3 enfants de 5/7/8 ans. Nous habitons Djibouti. Je suis à la recherche d'un hôtel ou d'un bed /breakfast pour nous accueillir sachant que nous privilégions une chambre familiale . Les petits-déjeuners sont-ils compris en général ou pas ? Quel budget pour un petit déj en extérieur ? un repas simple de cuisine éthiopienne? Comment se déplacer en ville quand on est 5 ? merci d'avance
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France7266 14 years ago · Soleiltoujou
Aéroport d'Addis-Abeba pendant 24h, prendre le visa, hôtels bon marché? (Éthiopie)
bonjour, je cherche actuellement des billets d'avion pour rentrer en France (sachant que j'habite Djibouti ) l'été prochain . En regardant sur le net on me propose de partir de addis via emirates ce qui me semble correct car cette compagnie est bien cotée. Donc je dois acheter un AR Djibouti /addis ce qui est faisable . Par contre au niveau des horaires soit je n'ai que deux heures à Addis entre le 1er et le 2ème vol ce qui n'est pas jouable soit j'ai presque 13h (3h du mat -16h). peut-on passer une nuit à l'aéroport d'Addis ? Doit-on prendre le visa ? Existe-t-il des hotels bon marché proche de l'aéroport ? merci de vos réponses cordialement
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