Mesdames Messieurs bonjour,
Je m'apprête à visiter la Turquie l'été prochain et je souhaite rejoindre la Géorgie par la suite. (et pour ensuite continuer toooout autour du monde youhou !! :) :) )
Je viens ici à la pêche aux infos !
Est-ce que quelqu'un ici aurait des infos sur la manière de passer la frontière entre la Géorgie et la Turquie ? Je voyagerai en train/bus et serai attendu à Tbilissi.
Des infos sur les bus de Kars ou Erzurum jusqu'à Sarpi, puis de Sarpi à Batumi / Tbilissi ?
Une idée du temps que ça prend, des horaires et des prix ?
Merci d'avance ! :)
Voyageusement votre,
Tom
West Asia (Middle East) · Géorgie
Afghanistan, Arabie Saoudite, Iran, Iraq, Israël, Jordanie, Koweit, Liban, Pakistan, Palestine, Qatar, Syrie, Yémen...
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Bonjour
nous souhaiterons visiter la Géorgie de mi mai a mi juin avec quelques randos et pourquoi pas un petit trek, que pensez vous de la période conseil et suggestions pour ce pays
Merci d'avance
Le monde est un livre, ceux qui ne voyagent pas n’en lise qu’une page.
Saint Augustin.
Thé au paumé
Istanbul, où sont tes senteurs en dehors de ce thé à la pomme, que l’on retrouve partout de nos jours. Granulé chimique pour souvenir précaire. Matière moderne pour époque imaginaire. La fumée s’enfuie de ce petit verre, aromatisant l’espace autour de mon visage. Je la retrouve dans chaque boutique. Celle des souvenirs, un thé à la pomme. De la boutique de cuir ou je dois me rendre, un thé à la pomme. Les tapis, un thé à la pomme. Les miniatures, un thé à la pomme. Un sourire, un thé à la pomme. Refusé s’est pêché…
From nowhere, nouveau départ, nouveau pays, même finalité.
Un nouveau voyage, un nouveau défit avec mes choix de pays. _ Allez, allez, tout le monde à sa place. _ Istanbul troisième, scène 1. Clac Gruizzzzzzz (c’est le bruit du film qui se déroule) _ Bon, ben j’y suis. _Stop ! Couper. Mais qu’est ce que sait. Il n’y a aucune émotion dans ce que tu dis. Il est vrai qu’après trois séjours dans cette ville, je n’ai plus le cœur qui bat comme à la première fois. Nous tombons dans le même hôtel que lors de mon dernier passage. Alors, maintenant je sais me diriger, je sais quoi faire et quoi dire pour survivre. Malgré ça, la ville reste toujours magique à vivre. J’ai quand même à faire en cherchant les consulats à travers la ville. Bien entendu il ne se trouve pas à coté des uns des autres. Heureusement que je n’ai quand même pas besoin de faire les 120 km que fait cette ville dans sa longueur. Une fois finit. Je retrouve le groupe avec qui je suis venu. Je les attends à l’emplacement de l’ancien hippodrome, devant la mosquée bleue. Une mère occidentale joue avec son petit-fils. Un peu plus loin, sur un banc une japonaise se fait draguer par un local, ainsi qu’une autre fille se fait suivre par un simili guide. Assit, je profite du soleil et j’ouvre mon cahier on sont marqué quelques mots de vocabulaire turc pour m’exercer. Une charmante personne s’installe juste à coté de moi. _ S’il vous plaît, on tourne. _ Scène 2, le banc. Clac _ Excuse-me, this is the Sulanamamet mosque. _Yes. Voyant que je n’ai pas d’autre réaction, la demoiselle se lève et part. Un turc ayant prêter attention à la scène, se met aussitôt à la suivre pour l’accoster. _ Stop coupez. Je veux la refaire. Je veux la refaire. Le bazar est toujours là, la bourse de l’or se tient toujours au même endroit et il y a aujourd’hui moins de monde pour négocier. Toujours des vendeurs de tout ce que nous n’avons pas besoin et qui dénature ce lieu si important. Nous mangeons dedans près d’une porte d’accès. J’adore imaginer les arrivés de caravanes. L’effervescence qui devait régner dans ces moments là. Tout le monde devait accourir. Les commerçant ayant miser beaucoup d’argent devait ce sentir rassurer. Et de grande fête devait très certainement organiser… Le soir, on se retrouve en petit comité devant une table, un narguilé, à parler, à refaire le monde, sur le pont de Galata ou bar à thé... _ Attention, moteur. _ Scène 3, le consulat. (Clac) _ Salutation à toi, au grande divinité du pays des rêves où je désire aller. Je me prosterne à tes pieds, pour sésame petit me soit rédigé. _ Couper, bravo. La on sent toute l’émotion qui jailli. Les seuls endroits au monde, où l’on trouve les fonctionnaires les plus respecter par rapport à leur revenu. Pour moi de pouvoir abuser d’une mes plus précieuse liberté. Celle de pouvoir circuler librement sur le planisphère terrestre et j’aime en abusé. Dernier jour pour le groupe et mon cœur bat la chamade, enfin, moi aussi ce soir je pars mais vers l’Est. Je vais chercher mon dernier laissé passé pour un autre pays. J’en profite pour me faire beau au barbier de la rue. Puis l’attente au bar de l’hôtel qui montre les dernières images de la grippe aviaire au pied du mont Ararat. Je crois que la Turquie a encore à faire avant son entré dans la communauté européenne. Comme par exemple que tout le monde puisse avoir l’eau courante, même ces populations délaissées comme les Kurdes… Mon sac sur le dos, je quitte le bar de l’hôtel, le réceptionniste me conseille de prendre un taxi pour traverser le quartier d’Aksaray, un commerçant me dit la même chose. Ici ressemble au quartier de Pigalle ou de Barbès, des bars disco hôtel, des rabatteurs. Toute une populace qui vie des désirs de l’homme. tant que celui paye. Je demande mon chemin tous les cinquante mètres pour être sur de pas me perdre. Je reconnais l’endroit ou j’étais parti pour l’Iran il y a deux ans déjà. Il n’en reste plus qu’un terrain vague. Emniyet bazar, écrit sur l’enseigne lumineuse, ainsi que toutes les échoppes qui vous y attendent. La barrière s’ouvre, taxi et colis s’y engouffrent pour ce retrouver sur la plate-forme. 3 projecteurs puissants fournissent la lumière pour circuler. Les diables virevoltent, bus aligné et camion en retrait attendent chacun leur chargement. Ici tout part pour le Caucase. Une fourmilière autour du café 41, le café flore où l’on vous sert à boire et à manger dans une serre autour d’un jardin botanique lassé de ces jours plus vieux. La boutique des voyageurs, les entrepôts pour le commerce. Une fois tous chargé, s’il reste de la place, alors on prend le temps d’acheté une dizaine de couette supplémentaire ou un plein carton de chemise. Qu’on déposera sur la banquette arrière du bus ! Je donne mon billet et je demande quand même quand est ce que nous arriverons. Et bien très cher passager, après demain. Ah ! ouais d’accord. La musique douce des mille et une nuit sorte de l’autoradio. Un défilé de lumière nous accompagne pour sortir de cette mégapôle comme les étoiles d’une galaxie. Les minarets allumés sont comme des fusées en attentent sur leur pas de tir. On se met en orbite sur le périphérique. L’arc de cercle se finit lorsque l’on passe le pont sur le Bosphore et nous décrochons pour disparaître sur notre trajectoire dans la nuit noire. Le ruban d’asphalte appartient à ces monstres de deux ou trois essieux qui se suivent portant ces passagers en terre nouvelle. Tous les quatre heures, on s’arrête dans une des stations pour que les chauffeurs puissent échanger leur place, mais surtout pour nous faire consommer, eux bien sur, tout leur est du. Le bus est lavé à chaque fois. A chaque arrêt, la température descend pour arriver à –7 Celsius. Le jour se lève sur la mer noire. Nous allons longer toute la cote. Magnifique moment de découverte. Grisaille, béton et promesse électorale sur grand panneau. Nous sommes loin de cette capitale européanisée. Les maisons laissent affichées leurs parpaings ou briques, entrelacé de veine de ciment, chaque ville a son port de petit baraquement ou simplement un ponton et de petit pécheur vont et vienne chaque jour pour subsister. Nouveau chantier du siècle qui est entreprit par le pays pour transformer cette route départementale en quatre voies. Digue, pont, maison détruite pour laisser passer l’avenir. Voici 20 heures que nous roulons, la nuit est de nouveau tombée. Ce dresse le long de la route un mille-pattes géants. Dix kilomètres de camion stationné en fil indienne pour passer la frontière et rejoindre comme nous la Géorgie. Heureusement pour nous, nous n’avons pas le droit au même traitement. Tout le monde descend et les bagages restent en soute. Pas de problème, une estampe pour sortir, puis l’attente devant la barrière pour contrôler le flux de passager. Nouvelle guérite et un salut militaire pour me souhaiter la bienvenue. Pour lutter contre la grippe aviaire, on passe nos pieds dans un bac remplit de copeau de résineux. Les véhicules passent sur un lit de terre brut. L’attente car nous ne sommes pas tout seul et les douaniers sont un peu débordés. Nouvelle rencontre avec deux français. Trouvant que les Alpes devenaient trop petit pour leurs plaisirs. Ils sont partis de France il y a six jours dans leur camionnette aménagée pour rejoindre la Russie et de nouvelles sensations, surfer sur de nouvelle pente rêver. Il est toujours temps pour nous de partager un bon moment devant un thé. Car pour eux l’attente s’éternise car ils ont dévoilé leur trajet aux douaniers et cela ne plaît pas trop de les voir passés plus au Nord en terre de conflit. On leur demande de prendre un navire pour rejoindre l’Ukraine puis de redescendre. Bonne chance à eux pour leur courageux choix et esprit d’aventure. Voilà trois heures que nous sommes passés à pied, mais pas le bus. Le voilà enfin en zone de décontamination, un hangar ou tout le monde va et vient. Il y a deux souffleuses à moteur thermique pour balancer un peu de fumé et puis on nous demande de rejoindre le bus. Je dois faire traduire mon nom et ce que j’ai dans mon sac en géorgien, un alphabet unique au monde, pour moi un mélange d’écriture thaïlandaise et coréenne, mais je vous en dirai plus dessus un peu plus loin. Chacun notre tour nous passons et avons le droit à une inspection complète du sac. Ce qui va me m’agacer. C’est qu’on me fait déposer toutes mes affaires sur le sol pourri ou tout le monde déambule et qu’on va me faire chier pour mon jeans de marque Lewis. J’ai un ordinateur avec moi, plus d’une centaine d’échantillon de crème cosmétique, des faux parfums achetés à Istanbul et on me fait traîner pour un pantalon. N’en ayant qu’un seul de rechange, ce n’est certainement pas pour faire du commerce. Des chauffeurs de bus qui n’ont pas le courage de replacer nos bagages en soute et voilà que sont retrouve sans place dans le bus, mais les femmes se proposent de me laissé de la place près d’elle. Pour sur avec tout ce qu’elles ont vu, elles aimeraient en profiter aussi du contenu de mon sac. On reprend la route et je découvre une nouvelle façon de vivre. Une nouvelle chose aussi que j’essaye d’éviter à tout prix. C’est d’arriver trop tôt en ville. Le bus nous dépose vers 4 heures du matin, la gare de bus enfin un truc délabré est encore fermé. Tout le monde à prit un taxi sauf moi qui veux attendre le lever du jour. Mais quelqu’un vient me faire comprendre que ce n’est pas très bon de rester seul ici. Me voilà à mon tour parti faire le tour de l’hôtel et bien sur lui non plus n’est pas un bon marché et veut me faire payer jusqu'à midi un cycle complet. Mais à faire le tour de ces hôtels, ces le taxi qui va me coûter alors je jeté mon dévolue sur un qui me promettra un tarif correct à partir de midi…
En quelques ligne. La Géorgie, 5 millions d’habitant, elle est à majorité catholique depuis le 3ième siècle. Aujourd’hui il y a 3 églises orthodoxes : La Géorgienne, la Russe et l’Arménienne, plus des musulmans et des juifs. Autant dire un baril de poudre a l’heure actuelle. Elle se situe sur la route entre deux continents, elle borde la mer noire dont elle a 2 ports en eau profonde ou tout l’or noir arrive de l’Asie centrale par train. Un oléoduc est en construction est qui permettra de stabilisé l’économie du pays. 3 régions distinctes, 65 districts qui n’arrange pas l’union. Elle était le pays le plus productif de l’air communiste. Elle n’en aura pas su tirer profit. Si ce n’est que de mettre en avant la culture, le cinéma et son alphabet pour les sciences. L'alphabet géorgien est unique dans son genre et fait partie du groupe des 14 alphabets originaux. Le géorgien s'écrit selon un alphabet dit "mxedruli", probablement inventé par Pharnavaz, le premier roi du pays, c'est une écriture qui remonterait au même moment que les colons chrétiens. L'alphabet actuel comporte 33 lettres : 28 consonnes et 5 voyelles et s'écrit de gauche à droite. Malgré l'originalité profonde du géorgien, on y retrouve des mots empruntés au turc, au persan, à l'arabe, au russe, et, pour le vocabulaire technique, à l'anglais. Avec son indépendance ainsi que ses engagements dans le conflit Tchétchène et en Abkhasie n’arrange leur quotidien. Une corruption toujours présente. Ma carte de la capitale date de 2001. Elle me raconte son histoire, les belles choses à faire et à découvrir. Mais la réalité est un peu différente… Je sors de l’hôtel et me dirige directement vers l’église orthodoxe, seul point visuel et repère pour retrouver mon hôtel par la suite. Mais que c’est il donc passé ici aussi. Parallèle goudronnée pour perpendiculaire en terre battue. Maison détruite, délabrée, des planches pour combler les fenêtres cassées. Endroit où l’on y survit. Je sors mon appareil photo pour témoigner à ma façon. Mais quand je passe à chaque angle de rue, je croise un trinôme faisant retentir la lame du cran d’arrêt ou cogner les manches du couteau papillon. On a grillagé dans une volière le parterre de fleur devant la maison. Les éboueurs : « Ben ! Qu’est ce sait donc un éboueur ». Le gong de la cloche résonne sur la ville, comme annonçant la fin d’un bombardement. Celui ci était du genre économique (1), embargo (2), oublié (3). Cela donne une atmosphère de fin du monde. Un musicien, des mendiants, un vendeur de pop corn, de fleur en plastique, d’icône ou de cierge se place l’un à coté de l’autre pour quelques piécettes. Le chauffeur de bus décuve en attendant le retour des pèlerins. Ici règne la pauvreté, règne la luxuriante et dernier travaux pharaoniques de la ville cette cathédrale orthodoxe. Elle est ouverte tous les jours et il y a cérémonie sans cesse. Des murs encore nus de toute peinture. Des icônes protégées de vitre que les croyants embrassent puis touchent du front. Des reliques avec des ossements et une maquette de Jérusalem je pense tout en nacre. Toutes les catégories sociales sont là. Tout le monde de noir ou gris vêtu qui n’égaille pas le quotidien écoutent un des prêtres qui se relayent pour lire les prières. Une musique bien dirigée donne tout l’ampleur dans la nef centrale. On se fait pardonner ses fautes dans un coin ou sur l’esplanade par un prêtre passant. Excusez-moi, mais de quelle faute. Ce serai plutôt à nous de nous excusez de vous laissez vivre ainsi. On brûle des cierges pour un au de là meilleur. Car Dieu n’est pas la pour agrémenter notre quotidien. On embrasse les blessures de Jésus. On se prosterne. On brûle des cierges. Un jeune vient avec son petit sot en plastique ramassé les bouts de cire fondue dans le sable des réceptacles. Ces vrai que lorsque l’on découvre le quotidien des gens, il faut bien croire en quelque chose. Aussi, malgré cette religion ancestrale, il y en a une plus importante, plus individualiste : Le portable et même en pleine cérémonie, le pèlerin ou le prêtre ira décrocher son combiné. Pour rejoindre le centre ville je m’engouffre dans les abysses de la terre. Un Escalator qui dure trop longtemps, le bruit sourd des moteurs m’accompagne dans la descente. Un blockhaus sans pub, une odeur nauséabonde, une lu ;iere tamise pas volontaire, une poigne se ferme sur le mur pour rappeller au usager qu’il faut toujours y croire. Le centre ville, un autre monde. Tout y est gris, les murs, les vêtements, les sourires difficiles à décrocher, ou des fous du volant se trimbalent dans les voitures les plus cher du marché côtoyant la Lada. Ici tout n’est que paraître. Car celui qui porte une marque ou qui roule dans une voiture allemande même avec 500000 km au compteur est forcement quelqu’un de foncièrement bon à connaître. La rue principale ou les grands de la consommation n’oublie pas de s’afficher. Devant des tentes toutes de rouges vêtus à l’effigie d’une marque de boisson gazéifiée. Des vendeuses de graine sésame aux cigarettes, bière ou vodka. Des écrans géants balancent des images avec ce gros hélicoptère Hind de combat de l’armée russe balance tout ce qu’il a pour tuer les méchants renégats (tatatatatatatatata…) ensuite vient la pub pour Hugo boss ou BMW, (ouf ! on peut tuer et acheter, j’suis rassuré). Le magasin pour les riches, le département store pour les pauvres. Intérieur triste sous la lumière des néons. Moi qui croyais que le gris mettait en valeur les couleurs. Du kitsch, de la copie de tout ce qui à dans les autres boutiques. On peut toujours dépenser dans une des nombreuse salle de jeux. La salle réseau, grand moment, avec un ordinateur à la façade vidé de tout ou il ne reste que 2 fils à mettre en contact pour le démarrer. Un peu comme on vole une voiture. Une chose qui était bien avec le communiste, le prix de la culture et de ses musées. Cela me rappelle l’Ouzbékistan. Pas d’électricité et il faut déchiffrer les écrits dans la pénombre. On remercie aussi le grand pétrolier britannique pour la rénovation des lieux avec des climatiseurs à tous les étages mais qui ne fonctionne pas. Enfin il y a quand même une énorme richesse de cette culture mi occidentale, mi orientale ou ni occidentale, ni orientale. Qui aura toujours fait les mauvais choix. La gare, vestige de l’ère soviétique. Enorme bâtiment ou le quotidien s’écoule dans le temps, la vie ne s’arrête pas comme l’érosion de ces murs. Je fais bien de prendre le train tant je repense au chauffeur décuvant sa bière et à l’état des bus stationnants devant me réconforte dans mon choix. Lieu unique au monde qui mérite le détour. Le réez de chaussée est le lieu de vie avant de prendre le train. Le premier, grand hall pour acheter les billets et de voir que tout s’est arrête un jour, l’horloge ainsi que le panneau d’annonce des trains. La chance de faire ma requête dans la langue shakespearienne. J’en fait le tour pour me repérer une prochaine fois. Le deuxième étage, le hall d’attente, mais quel hall, unique au monde, la gare la plus riche du monde, non pas sa décoration post pérétéstoïka vieillissante. Mais de voir que c’est devenu le grand marché de l’or. Box de bois serrer les uns aux autres. A vendre, bracelet de grand mère ; à vendre pendentif orthodoxe de plusieurs milliers de Lari (monnaie local). On poli, répare, pèse avec la dernière technologie. Je comprends enfin le système, pas de d’économie, pas de politique stable, alors il faut ce mettre en sécurité et le cour de l’or ne varie guère. Un marché où les femmes sont omni présentes. La rue et le rond point Popov, pas l’homme, mais en forme de bouteille de vodka. Pelé est la aussi pour nous rappeler qu’il n’y a que le goût du café instantané Pelé (je ne gagne rien pour dire ça). _ C’est quoi un supermarché. _ Un lieu ou vient pour acheter ce qu’on a besoin pour vivre. _ Alors, c’est bien ce qui est marqué sur ce bâtiment. Une façade dans un drôle d’état au panneau écrit en 3 langues. Je m’avance dans ce lieu sombre pour découvrir les maraîchers. Les légumes sont alignés sur des étalages et leur couleur donne un air moins tragique à cet endroit. Au fond les crochets attendent demain matin pour une nouvelle livraison de carcasse de viande. Au milieu de tout cela des rectangles lumineux, jack pot pour dépenser et rêver à un demain sans travail. Au premier, les étalages de fruit de saison se partage avec les épices pour aromatiser mais surtout pour la santé, la farine qu’on tamise sans cesse faisant des pyramides ou des cônes. A coté les bouchers présente leur plus belle pièce sur une plaque d’acier ou un carrelage manquant d’un bon coup de Javel. L’odeur du poisson annonce la couleur et il est préférable de le prendre l’hiver lors des températures négatives pour être sur de sa fraîcheur. On vit sans montrer son argent. Avec le communisme tout était en échange d’une productivité. En dehors du bonheur que leur restent ils de temps à penser. Un portable, un semblant d’achat pour paraître, une éducation et une langue nouvelle pour fuir. De l’alcool pour oublier. L’amour pour subsister et les jeunes ne sans prive pas. On offre des fleurs et quel bonheur que de voir ces marchands dans le square boueux vendre de la couleur et de la fraîcheur. Chacun campe sur ses positions. Le riche continue de se gavé. Le pauvre croît que tout lui est encore du et ne fera rien pour égailler son quotidien. Seul l’individualisme prône. La France comme les Etats Unis y sont bien présents comme dans tous les pays d’Asie centrale qui ont prit leur indépendance. On n’y est pas pour développer la culture et faire apparaître son sigle sur les affiches des théâtres ou des musées. Mais pour être présent lors du prochain partage des ressources naturelles. Car notre belle France sera encore dépendante de l’or noir dans les décennies à venir et il faut aller le chercher là où elle est. Quand la nuit tombe, la tour de la télévision scintille de mille feux comme la tour Eiffel. Mon quartier où il n’y qu’un restaurant chinois sans chinois, qu’un client ses moi. Des bicoques de bois espérant vendre de quoi payer le chauffage de la cabane. Le soir mieux ne vaut pas sortir seul. La disco de l’hôtel s’est transformé en lieu de stockage d’électroménager. J’aurai essayé quand même une tartetiflette à l’esturgeon. Il est vrai qu’il y a de la contradiction dans ce que j’écris car je découvre au jour le jour et je reste fataliste. Ne soyons pas triste, tel est la vie. En sachant que ce sont les peuples qui décident de leur orientation. On n’arrive jamais ou en est pas hasard…
Voilà déjà une semaine de passé. Je ne vous dévoile pas la suite et vous ferai découvrir d’autre pays…
(1) car il n’y a plus d’argent pour le peuple (2) car même si sa rentre, on n’a pas d’argent pour le payer (3) Ouais ! Oublier nous ce qui ramassons les fortunes.
Thé au paumé
Istanbul, où sont tes senteurs en dehors de ce thé à la pomme, que l’on retrouve partout de nos jours. Granulé chimique pour souvenir précaire. Matière moderne pour époque imaginaire. La fumée s’enfuie de ce petit verre, aromatisant l’espace autour de mon visage. Je la retrouve dans chaque boutique. Celle des souvenirs, un thé à la pomme. De la boutique de cuir ou je dois me rendre, un thé à la pomme. Les tapis, un thé à la pomme. Les miniatures, un thé à la pomme. Un sourire, un thé à la pomme. Refusé s’est pêché…
From nowhere, nouveau départ, nouveau pays, même finalité.
Un nouveau voyage, un nouveau défit avec mes choix de pays. _ Allez, allez, tout le monde à sa place. _ Istanbul troisième, scène 1. Clac Gruizzzzzzz (c’est le bruit du film qui se déroule) _ Bon, ben j’y suis. _Stop ! Couper. Mais qu’est ce que sait. Il n’y a aucune émotion dans ce que tu dis. Il est vrai qu’après trois séjours dans cette ville, je n’ai plus le cœur qui bat comme à la première fois. Nous tombons dans le même hôtel que lors de mon dernier passage. Alors, maintenant je sais me diriger, je sais quoi faire et quoi dire pour survivre. Malgré ça, la ville reste toujours magique à vivre. J’ai quand même à faire en cherchant les consulats à travers la ville. Bien entendu il ne se trouve pas à coté des uns des autres. Heureusement que je n’ai quand même pas besoin de faire les 120 km que fait cette ville dans sa longueur. Une fois finit. Je retrouve le groupe avec qui je suis venu. Je les attends à l’emplacement de l’ancien hippodrome, devant la mosquée bleue. Une mère occidentale joue avec son petit-fils. Un peu plus loin, sur un banc une japonaise se fait draguer par un local, ainsi qu’une autre fille se fait suivre par un simili guide. Assit, je profite du soleil et j’ouvre mon cahier on sont marqué quelques mots de vocabulaire turc pour m’exercer. Une charmante personne s’installe juste à coté de moi. _ S’il vous plaît, on tourne. _ Scène 2, le banc. Clac _ Excuse-me, this is the Sulanamamet mosque. _Yes. Voyant que je n’ai pas d’autre réaction, la demoiselle se lève et part. Un turc ayant prêter attention à la scène, se met aussitôt à la suivre pour l’accoster. _ Stop coupez. Je veux la refaire. Je veux la refaire. Le bazar est toujours là, la bourse de l’or se tient toujours au même endroit et il y a aujourd’hui moins de monde pour négocier. Toujours des vendeurs de tout ce que nous n’avons pas besoin et qui dénature ce lieu si important. Nous mangeons dedans près d’une porte d’accès. J’adore imaginer les arrivés de caravanes. L’effervescence qui devait régner dans ces moments là. Tout le monde devait accourir. Les commerçant ayant miser beaucoup d’argent devait ce sentir rassurer. Et de grande fête devait très certainement organiser… Le soir, on se retrouve en petit comité devant une table, un narguilé, à parler, à refaire le monde, sur le pont de Galata ou bar à thé... _ Attention, moteur. _ Scène 3, le consulat. (Clac) _ Salutation à toi, au grande divinité du pays des rêves où je désire aller. Je me prosterne à tes pieds, pour sésame petit me soit rédigé. _ Couper, bravo. La on sent toute l’émotion qui jailli. Les seuls endroits au monde, où l’on trouve les fonctionnaires les plus respecter par rapport à leur revenu. Pour moi de pouvoir abuser d’une mes plus précieuse liberté. Celle de pouvoir circuler librement sur le planisphère terrestre et j’aime en abusé. Dernier jour pour le groupe et mon cœur bat la chamade, enfin, moi aussi ce soir je pars mais vers l’Est. Je vais chercher mon dernier laissé passé pour un autre pays. J’en profite pour me faire beau au barbier de la rue. Puis l’attente au bar de l’hôtel qui montre les dernières images de la grippe aviaire au pied du mont Ararat. Je crois que la Turquie a encore à faire avant son entré dans la communauté européenne. Comme par exemple que tout le monde puisse avoir l’eau courante, même ces populations délaissées comme les Kurdes… Mon sac sur le dos, je quitte le bar de l’hôtel, le réceptionniste me conseille de prendre un taxi pour traverser le quartier d’Aksaray, un commerçant me dit la même chose. Ici ressemble au quartier de Pigalle ou de Barbès, des bars disco hôtel, des rabatteurs. Toute une populace qui vie des désirs de l’homme. tant que celui paye. Je demande mon chemin tous les cinquante mètres pour être sur de pas me perdre. Je reconnais l’endroit ou j’étais parti pour l’Iran il y a deux ans déjà. Il n’en reste plus qu’un terrain vague. Emniyet bazar, écrit sur l’enseigne lumineuse, ainsi que toutes les échoppes qui vous y attendent. La barrière s’ouvre, taxi et colis s’y engouffrent pour ce retrouver sur la plate-forme. 3 projecteurs puissants fournissent la lumière pour circuler. Les diables virevoltent, bus aligné et camion en retrait attendent chacun leur chargement. Ici tout part pour le Caucase. Une fourmilière autour du café 41, le café flore où l’on vous sert à boire et à manger dans une serre autour d’un jardin botanique lassé de ces jours plus vieux. La boutique des voyageurs, les entrepôts pour le commerce. Une fois tous chargé, s’il reste de la place, alors on prend le temps d’acheté une dizaine de couette supplémentaire ou un plein carton de chemise. Qu’on déposera sur la banquette arrière du bus ! Je donne mon billet et je demande quand même quand est ce que nous arriverons. Et bien très cher passager, après demain. Ah ! ouais d’accord. La musique douce des mille et une nuit sorte de l’autoradio. Un défilé de lumière nous accompagne pour sortir de cette mégapôle comme les étoiles d’une galaxie. Les minarets allumés sont comme des fusées en attentent sur leur pas de tir. On se met en orbite sur le périphérique. L’arc de cercle se finit lorsque l’on passe le pont sur le Bosphore et nous décrochons pour disparaître sur notre trajectoire dans la nuit noire. Le ruban d’asphalte appartient à ces monstres de deux ou trois essieux qui se suivent portant ces passagers en terre nouvelle. Tous les quatre heures, on s’arrête dans une des stations pour que les chauffeurs puissent échanger leur place, mais surtout pour nous faire consommer, eux bien sur, tout leur est du. Le bus est lavé à chaque fois. A chaque arrêt, la température descend pour arriver à –7 Celsius. Le jour se lève sur la mer noire. Nous allons longer toute la cote. Magnifique moment de découverte. Grisaille, béton et promesse électorale sur grand panneau. Nous sommes loin de cette capitale européanisée. Les maisons laissent affichées leurs parpaings ou briques, entrelacé de veine de ciment, chaque ville a son port de petit baraquement ou simplement un ponton et de petit pécheur vont et vienne chaque jour pour subsister. Nouveau chantier du siècle qui est entreprit par le pays pour transformer cette route départementale en quatre voies. Digue, pont, maison détruite pour laisser passer l’avenir. Voici 20 heures que nous roulons, la nuit est de nouveau tombée. Ce dresse le long de la route un mille-pattes géants. Dix kilomètres de camion stationné en fil indienne pour passer la frontière et rejoindre comme nous la Géorgie. Heureusement pour nous, nous n’avons pas le droit au même traitement. Tout le monde descend et les bagages restent en soute. Pas de problème, une estampe pour sortir, puis l’attente devant la barrière pour contrôler le flux de passager. Nouvelle guérite et un salut militaire pour me souhaiter la bienvenue. Pour lutter contre la grippe aviaire, on passe nos pieds dans un bac remplit de copeau de résineux. Les véhicules passent sur un lit de terre brut. L’attente car nous ne sommes pas tout seul et les douaniers sont un peu débordés. Nouvelle rencontre avec deux français. Trouvant que les Alpes devenaient trop petit pour leurs plaisirs. Ils sont partis de France il y a six jours dans leur camionnette aménagée pour rejoindre la Russie et de nouvelles sensations, surfer sur de nouvelle pente rêver. Il est toujours temps pour nous de partager un bon moment devant un thé. Car pour eux l’attente s’éternise car ils ont dévoilé leur trajet aux douaniers et cela ne plaît pas trop de les voir passés plus au Nord en terre de conflit. On leur demande de prendre un navire pour rejoindre l’Ukraine puis de redescendre. Bonne chance à eux pour leur courageux choix et esprit d’aventure. Voilà trois heures que nous sommes passés à pied, mais pas le bus. Le voilà enfin en zone de décontamination, un hangar ou tout le monde va et vient. Il y a deux souffleuses à moteur thermique pour balancer un peu de fumé et puis on nous demande de rejoindre le bus. Je dois faire traduire mon nom et ce que j’ai dans mon sac en géorgien, un alphabet unique au monde, pour moi un mélange d’écriture thaïlandaise et coréenne, mais je vous en dirai plus dessus un peu plus loin. Chacun notre tour nous passons et avons le droit à une inspection complète du sac. Ce qui va me m’agacer. C’est qu’on me fait déposer toutes mes affaires sur le sol pourri ou tout le monde déambule et qu’on va me faire chier pour mon jeans de marque Lewis. J’ai un ordinateur avec moi, plus d’une centaine d’échantillon de crème cosmétique, des faux parfums achetés à Istanbul et on me fait traîner pour un pantalon. N’en ayant qu’un seul de rechange, ce n’est certainement pas pour faire du commerce. Des chauffeurs de bus qui n’ont pas le courage de replacer nos bagages en soute et voilà que sont retrouve sans place dans le bus, mais les femmes se proposent de me laissé de la place près d’elle. Pour sur avec tout ce qu’elles ont vu, elles aimeraient en profiter aussi du contenu de mon sac. On reprend la route et je découvre une nouvelle façon de vivre. Une nouvelle chose aussi que j’essaye d’éviter à tout prix. C’est d’arriver trop tôt en ville. Le bus nous dépose vers 4 heures du matin, la gare de bus enfin un truc délabré est encore fermé. Tout le monde à prit un taxi sauf moi qui veux attendre le lever du jour. Mais quelqu’un vient me faire comprendre que ce n’est pas très bon de rester seul ici. Me voilà à mon tour parti faire le tour de l’hôtel et bien sur lui non plus n’est pas un bon marché et veut me faire payer jusqu'à midi un cycle complet. Mais à faire le tour de ces hôtels, ces le taxi qui va me coûter alors je jeté mon dévolue sur un qui me promettra un tarif correct à partir de midi…
En quelques ligne. La Géorgie, 5 millions d’habitant, elle est à majorité catholique depuis le 3ième siècle. Aujourd’hui il y a 3 églises orthodoxes : La Géorgienne, la Russe et l’Arménienne, plus des musulmans et des juifs. Autant dire un baril de poudre a l’heure actuelle. Elle se situe sur la route entre deux continents, elle borde la mer noire dont elle a 2 ports en eau profonde ou tout l’or noir arrive de l’Asie centrale par train. Un oléoduc est en construction est qui permettra de stabilisé l’économie du pays. 3 régions distinctes, 65 districts qui n’arrange pas l’union. Elle était le pays le plus productif de l’air communiste. Elle n’en aura pas su tirer profit. Si ce n’est que de mettre en avant la culture, le cinéma et son alphabet pour les sciences. L'alphabet géorgien est unique dans son genre et fait partie du groupe des 14 alphabets originaux. Le géorgien s'écrit selon un alphabet dit "mxedruli", probablement inventé par Pharnavaz, le premier roi du pays, c'est une écriture qui remonterait au même moment que les colons chrétiens. L'alphabet actuel comporte 33 lettres : 28 consonnes et 5 voyelles et s'écrit de gauche à droite. Malgré l'originalité profonde du géorgien, on y retrouve des mots empruntés au turc, au persan, à l'arabe, au russe, et, pour le vocabulaire technique, à l'anglais. Avec son indépendance ainsi que ses engagements dans le conflit Tchétchène et en Abkhasie n’arrange leur quotidien. Une corruption toujours présente. Ma carte de la capitale date de 2001. Elle me raconte son histoire, les belles choses à faire et à découvrir. Mais la réalité est un peu différente… Je sors de l’hôtel et me dirige directement vers l’église orthodoxe, seul point visuel et repère pour retrouver mon hôtel par la suite. Mais que c’est il donc passé ici aussi. Parallèle goudronnée pour perpendiculaire en terre battue. Maison détruite, délabrée, des planches pour combler les fenêtres cassées. Endroit où l’on y survit. Je sors mon appareil photo pour témoigner à ma façon. Mais quand je passe à chaque angle de rue, je croise un trinôme faisant retentir la lame du cran d’arrêt ou cogner les manches du couteau papillon. On a grillagé dans une volière le parterre de fleur devant la maison. Les éboueurs : « Ben ! Qu’est ce sait donc un éboueur ». Le gong de la cloche résonne sur la ville, comme annonçant la fin d’un bombardement. Celui ci était du genre économique (1), embargo (2), oublié (3). Cela donne une atmosphère de fin du monde. Un musicien, des mendiants, un vendeur de pop corn, de fleur en plastique, d’icône ou de cierge se place l’un à coté de l’autre pour quelques piécettes. Le chauffeur de bus décuve en attendant le retour des pèlerins. Ici règne la pauvreté, règne la luxuriante et dernier travaux pharaoniques de la ville cette cathédrale orthodoxe. Elle est ouverte tous les jours et il y a cérémonie sans cesse. Des murs encore nus de toute peinture. Des icônes protégées de vitre que les croyants embrassent puis touchent du front. Des reliques avec des ossements et une maquette de Jérusalem je pense tout en nacre. Toutes les catégories sociales sont là. Tout le monde de noir ou gris vêtu qui n’égaille pas le quotidien écoutent un des prêtres qui se relayent pour lire les prières. Une musique bien dirigée donne tout l’ampleur dans la nef centrale. On se fait pardonner ses fautes dans un coin ou sur l’esplanade par un prêtre passant. Excusez-moi, mais de quelle faute. Ce serai plutôt à nous de nous excusez de vous laissez vivre ainsi. On brûle des cierges pour un au de là meilleur. Car Dieu n’est pas la pour agrémenter notre quotidien. On embrasse les blessures de Jésus. On se prosterne. On brûle des cierges. Un jeune vient avec son petit sot en plastique ramassé les bouts de cire fondue dans le sable des réceptacles. Ces vrai que lorsque l’on découvre le quotidien des gens, il faut bien croire en quelque chose. Aussi, malgré cette religion ancestrale, il y en a une plus importante, plus individualiste : Le portable et même en pleine cérémonie, le pèlerin ou le prêtre ira décrocher son combiné. Pour rejoindre le centre ville je m’engouffre dans les abysses de la terre. Un Escalator qui dure trop longtemps, le bruit sourd des moteurs m’accompagne dans la descente. Un blockhaus sans pub, une odeur nauséabonde, une lu ;iere tamise pas volontaire, une poigne se ferme sur le mur pour rappeller au usager qu’il faut toujours y croire. Le centre ville, un autre monde. Tout y est gris, les murs, les vêtements, les sourires difficiles à décrocher, ou des fous du volant se trimbalent dans les voitures les plus cher du marché côtoyant la Lada. Ici tout n’est que paraître. Car celui qui porte une marque ou qui roule dans une voiture allemande même avec 500000 km au compteur est forcement quelqu’un de foncièrement bon à connaître. La rue principale ou les grands de la consommation n’oublie pas de s’afficher. Devant des tentes toutes de rouges vêtus à l’effigie d’une marque de boisson gazéifiée. Des vendeuses de graine sésame aux cigarettes, bière ou vodka. Des écrans géants balancent des images avec ce gros hélicoptère Hind de combat de l’armée russe balance tout ce qu’il a pour tuer les méchants renégats (tatatatatatatatata…) ensuite vient la pub pour Hugo boss ou BMW, (ouf ! on peut tuer et acheter, j’suis rassuré). Le magasin pour les riches, le département store pour les pauvres. Intérieur triste sous la lumière des néons. Moi qui croyais que le gris mettait en valeur les couleurs. Du kitsch, de la copie de tout ce qui à dans les autres boutiques. On peut toujours dépenser dans une des nombreuse salle de jeux. La salle réseau, grand moment, avec un ordinateur à la façade vidé de tout ou il ne reste que 2 fils à mettre en contact pour le démarrer. Un peu comme on vole une voiture. Une chose qui était bien avec le communiste, le prix de la culture et de ses musées. Cela me rappelle l’Ouzbékistan. Pas d’électricité et il faut déchiffrer les écrits dans la pénombre. On remercie aussi le grand pétrolier britannique pour la rénovation des lieux avec des climatiseurs à tous les étages mais qui ne fonctionne pas. Enfin il y a quand même une énorme richesse de cette culture mi occidentale, mi orientale ou ni occidentale, ni orientale. Qui aura toujours fait les mauvais choix. La gare, vestige de l’ère soviétique. Enorme bâtiment ou le quotidien s’écoule dans le temps, la vie ne s’arrête pas comme l’érosion de ces murs. Je fais bien de prendre le train tant je repense au chauffeur décuvant sa bière et à l’état des bus stationnants devant me réconforte dans mon choix. Lieu unique au monde qui mérite le détour. Le réez de chaussée est le lieu de vie avant de prendre le train. Le premier, grand hall pour acheter les billets et de voir que tout s’est arrête un jour, l’horloge ainsi que le panneau d’annonce des trains. La chance de faire ma requête dans la langue shakespearienne. J’en fait le tour pour me repérer une prochaine fois. Le deuxième étage, le hall d’attente, mais quel hall, unique au monde, la gare la plus riche du monde, non pas sa décoration post pérétéstoïka vieillissante. Mais de voir que c’est devenu le grand marché de l’or. Box de bois serrer les uns aux autres. A vendre, bracelet de grand mère ; à vendre pendentif orthodoxe de plusieurs milliers de Lari (monnaie local). On poli, répare, pèse avec la dernière technologie. Je comprends enfin le système, pas de d’économie, pas de politique stable, alors il faut ce mettre en sécurité et le cour de l’or ne varie guère. Un marché où les femmes sont omni présentes. La rue et le rond point Popov, pas l’homme, mais en forme de bouteille de vodka. Pelé est la aussi pour nous rappeler qu’il n’y a que le goût du café instantané Pelé (je ne gagne rien pour dire ça). _ C’est quoi un supermarché. _ Un lieu ou vient pour acheter ce qu’on a besoin pour vivre. _ Alors, c’est bien ce qui est marqué sur ce bâtiment. Une façade dans un drôle d’état au panneau écrit en 3 langues. Je m’avance dans ce lieu sombre pour découvrir les maraîchers. Les légumes sont alignés sur des étalages et leur couleur donne un air moins tragique à cet endroit. Au fond les crochets attendent demain matin pour une nouvelle livraison de carcasse de viande. Au milieu de tout cela des rectangles lumineux, jack pot pour dépenser et rêver à un demain sans travail. Au premier, les étalages de fruit de saison se partage avec les épices pour aromatiser mais surtout pour la santé, la farine qu’on tamise sans cesse faisant des pyramides ou des cônes. A coté les bouchers présente leur plus belle pièce sur une plaque d’acier ou un carrelage manquant d’un bon coup de Javel. L’odeur du poisson annonce la couleur et il est préférable de le prendre l’hiver lors des températures négatives pour être sur de sa fraîcheur. On vit sans montrer son argent. Avec le communisme tout était en échange d’une productivité. En dehors du bonheur que leur restent ils de temps à penser. Un portable, un semblant d’achat pour paraître, une éducation et une langue nouvelle pour fuir. De l’alcool pour oublier. L’amour pour subsister et les jeunes ne sans prive pas. On offre des fleurs et quel bonheur que de voir ces marchands dans le square boueux vendre de la couleur et de la fraîcheur. Chacun campe sur ses positions. Le riche continue de se gavé. Le pauvre croît que tout lui est encore du et ne fera rien pour égailler son quotidien. Seul l’individualisme prône. La France comme les Etats Unis y sont bien présents comme dans tous les pays d’Asie centrale qui ont prit leur indépendance. On n’y est pas pour développer la culture et faire apparaître son sigle sur les affiches des théâtres ou des musées. Mais pour être présent lors du prochain partage des ressources naturelles. Car notre belle France sera encore dépendante de l’or noir dans les décennies à venir et il faut aller le chercher là où elle est. Quand la nuit tombe, la tour de la télévision scintille de mille feux comme la tour Eiffel. Mon quartier où il n’y qu’un restaurant chinois sans chinois, qu’un client ses moi. Des bicoques de bois espérant vendre de quoi payer le chauffage de la cabane. Le soir mieux ne vaut pas sortir seul. La disco de l’hôtel s’est transformé en lieu de stockage d’électroménager. J’aurai essayé quand même une tartetiflette à l’esturgeon. Il est vrai qu’il y a de la contradiction dans ce que j’écris car je découvre au jour le jour et je reste fataliste. Ne soyons pas triste, tel est la vie. En sachant que ce sont les peuples qui décident de leur orientation. On n’arrive jamais ou en est pas hasard…
Voilà déjà une semaine de passé. Je ne vous dévoile pas la suite et vous ferai découvrir d’autre pays…
(1) car il n’y a plus d’argent pour le peuple (2) car même si sa rentre, on n’a pas d’argent pour le payer (3) Ouais ! Oublier nous ce qui ramassons les fortunes.
Bonjour,
Quelle assurances avez ou aviez vous pour visiter ces trois pays ? - Kazakhstan, Ouzbékistan, Géorgie ? Assurance prise en France ? Assurance prise à la frontière ? Assurance temporaire ? Je suis à la MACIF et ces trois pays ne sont pas couverts ...
Merci
Jack
Quelle assurances avez ou aviez vous pour visiter ces trois pays ? - Kazakhstan, Ouzbékistan, Géorgie ? Assurance prise en France ? Assurance prise à la frontière ? Assurance temporaire ? Je suis à la MACIF et ces trois pays ne sont pas couverts ...
Merci
Jack
Bonjour,
Le diesel semble vraiment peu cher en Azerbaïdjan, et nous comptons en profiter.
Pour voulons passer par la Géorgie, l'Arménie, la Turquie et la Grèce, etc vers la France.
Est il possible de sortir du diesel de l'Azerbaïdjan, et si oui combien ? Et question complémentaire, est il possible de rentrer du diesel dans les pays suivants ? Si oui, y a t il une limite ?
Bonne journée
Le diesel semble vraiment peu cher en Azerbaïdjan, et nous comptons en profiter.
Pour voulons passer par la Géorgie, l'Arménie, la Turquie et la Grèce, etc vers la France.
Est il possible de sortir du diesel de l'Azerbaïdjan, et si oui combien ? Et question complémentaire, est il possible de rentrer du diesel dans les pays suivants ? Si oui, y a t il une limite ?
Bonne journée
Bonjour, préparant mon voyage de 10 jours en Georgie en Mai prochain, je m’interroge sur la ville d’ Alkhatsikhe. En fait, mis à part le chateau apparemment ‘ surfait’ qui ne m’intéresse pas plus que ça, la ville aurait elle quand meme un attrait plus pittoresque?...
Merci si quelqu un pouvait m’éclairer.
Bonjour à tous,
Mon projet consiste à rejoindre la Mongolie, depuis Lyon. Pour la Turquie j'ai eu toutes mes réponses. Pour l'Europe aucun problème. Ce poste ce centre sur la traversé de ces trois pays : Géorgie, Arménie et Iran.
1-Concernant la Géorgie, par où est-il le plus favorable de rentrer ? Faut-il un Visa ?
2- Pour l'Arménie, visiblement on peut avoir facilement un Visa pour l'équivalent de 10€ au poste de Douane à Gogavan. Est-ce toujours le cas ?
3- Pour l’entrée en Iran, beaucoup choisisse Erzurum en Turquie. Je sais qu'il est également possible de le faire à Athène et Trabzon. Je pense le faire à Erzurum, et vu qu'il est valable 3 mois, ça me laissera assez de temps pour parcourir la Géorgie et l'Arménie. Quelle frontière conseillez-vous pour rentrer en Iran depuis l'Arménie ?
Merci pour vos réponses !
Yannick
Mon projet consiste à rejoindre la Mongolie, depuis Lyon. Pour la Turquie j'ai eu toutes mes réponses. Pour l'Europe aucun problème. Ce poste ce centre sur la traversé de ces trois pays : Géorgie, Arménie et Iran.
1-Concernant la Géorgie, par où est-il le plus favorable de rentrer ? Faut-il un Visa ?
2- Pour l'Arménie, visiblement on peut avoir facilement un Visa pour l'équivalent de 10€ au poste de Douane à Gogavan. Est-ce toujours le cas ?
3- Pour l’entrée en Iran, beaucoup choisisse Erzurum en Turquie. Je sais qu'il est également possible de le faire à Athène et Trabzon. Je pense le faire à Erzurum, et vu qu'il est valable 3 mois, ça me laissera assez de temps pour parcourir la Géorgie et l'Arménie. Quelle frontière conseillez-vous pour rentrer en Iran depuis l'Arménie ?
Merci pour vos réponses !
Yannick
Qui peut me renseigner sur le moyen de regagner YEREVAN depuis TBILISSI et retour
TBILISSI Où prendre le bus ? Quel horaires ? Quelle durée ? Quel Prix ?
YEREVAN-TBILISSI Retour à Tbilissi en bus - quels horaires ? - Quel trajet ? Car nous souhaitons visiter le nord de l'Arménie (Haghpat-Sanahin) Depuis ces sites comment rejoindre Tbilissi ? Où prendre le bus Horaires ?
TBILISSI Où prendre le bus ? Quel horaires ? Quelle durée ? Quel Prix ?
YEREVAN-TBILISSI Retour à Tbilissi en bus - quels horaires ? - Quel trajet ? Car nous souhaitons visiter le nord de l'Arménie (Haghpat-Sanahin) Depuis ces sites comment rejoindre Tbilissi ? Où prendre le bus Horaires ?
Bonjour à toutes et tous.
Bien qu'ayant la Pamir Highway encore dans la tête et l'impression curieuse de n'avoir pas terminé ce voyage -ça vous fait ça ?- j'envisage d'aller en Arménie et en Géorgie au printemps. Bien qu'ayant lu pas mal de post je n'arrive pas à me faire une idée de la bonne période pour y aller. Mai-juin ? Mi-avril-mi juin ? Sachant que je privilégierai les montagnes.
Le sens Arménie-Géorgie me semble plus judicieux (attendre que les cols soient en état en Géorgie) ?
Quid de la route Agarak-Kapan-Tatev-Goris en Arménie ?
Et puis... trouve-t-on du gaz ?
Si vous avez d'autres bons trucs je serai évidemment preneuse.
Merci d'avance et très bonne fin d'année.
Bonjour,
Je souhaite partir avec ma douce en lada niva de France jusque dans le Caucase pour un un projet musical.
Je suis déjà allé sur place mais en avion et train.
L'idée serait de passer par Istanbul, traverser le nord de la Turquie, passer en Géorgie et rejoindre le Caucase. Est ce réalisable ? Y a-t-il une route conseillée? Niveau administratif qu'est-ce que cela engendre ? Par rapport au véhicule surtout...
Merci d'avance,
Je souhaite partir avec ma douce en lada niva de France jusque dans le Caucase pour un un projet musical.
Je suis déjà allé sur place mais en avion et train.
L'idée serait de passer par Istanbul, traverser le nord de la Turquie, passer en Géorgie et rejoindre le Caucase. Est ce réalisable ? Y a-t-il une route conseillée? Niveau administratif qu'est-ce que cela engendre ? Par rapport au véhicule surtout...
Merci d'avance,
Bonjour,
Notre itinéraire se précise 🙂 Finalement ça sera Montpellier Moscou vi la Biélorussie ; Moscou Lac Baïkal ; Lac Baïkal Géorgie ; Géorgie Arménie, Turquie ... en 5 Ou 6 mois.
Quelqu'un pourrait-il nous renseigner sur les formalités d'entrée en Géorgie depuis la Russie ?
Mille merci 🙂
Notre itinéraire se précise 🙂 Finalement ça sera Montpellier Moscou vi la Biélorussie ; Moscou Lac Baïkal ; Lac Baïkal Géorgie ; Géorgie Arménie, Turquie ... en 5 Ou 6 mois.
Quelqu'un pourrait-il nous renseigner sur les formalités d'entrée en Géorgie depuis la Russie ?
Mille merci 🙂
Le mois d'Août s'achève et avec lui le "périple" caucasien....
Je vous propose donc la première (dernière?) version du guide Attila Géorgie/Arménie. Profitez en bien, il est gratuit à défaut d'être intéressant et impartial😉
Pourquoi voyager en Géorgie et en Arménie ? 🙂
- les paysages - le charme suranné de pays de l'ex-URSS - l'incompréhension (totale si vous ne parlez pas russe...) - l'absence de tout repère familier - les quelques vestiges de l'histoire (ne vous attendez pas à des miracles de ce point de vue)
mais aussi :
- le dernier (?) paradis des fumeurs : en bus, en taxi, à l'hotel, dans les bars, les restaurants.......... - le dernier (?) paradis des fous du volant (Géorgie)
Pourquoi choisir une autre destination ? 😮
- vous êtes un urbain tendance Paris Dernière - vous ne rêvez que de sites grandioses genre la vallée du Nil, les temples d'Angkor ou bien encore Pétra - vous ne pouvez dormir que dans des relais et châteaux et pensez que le petit personnel vous doit tous les égards dû à votre rang. - votre passion, c'est la plage - vous êtes un non fumeur intransigeant (ou pire un nouvel ex-fumeur.....) - vous avez peur en voiture même à 30 km/h
Quelques photos en attendant la suite .....






Je vous propose donc la première (dernière?) version du guide Attila Géorgie/Arménie. Profitez en bien, il est gratuit à défaut d'être intéressant et impartial😉
Pourquoi voyager en Géorgie et en Arménie ? 🙂
- les paysages - le charme suranné de pays de l'ex-URSS - l'incompréhension (totale si vous ne parlez pas russe...) - l'absence de tout repère familier - les quelques vestiges de l'histoire (ne vous attendez pas à des miracles de ce point de vue)
mais aussi :
- le dernier (?) paradis des fumeurs : en bus, en taxi, à l'hotel, dans les bars, les restaurants.......... - le dernier (?) paradis des fous du volant (Géorgie)
Pourquoi choisir une autre destination ? 😮
- vous êtes un urbain tendance Paris Dernière - vous ne rêvez que de sites grandioses genre la vallée du Nil, les temples d'Angkor ou bien encore Pétra - vous ne pouvez dormir que dans des relais et châteaux et pensez que le petit personnel vous doit tous les égards dû à votre rang. - votre passion, c'est la plage - vous êtes un non fumeur intransigeant (ou pire un nouvel ex-fumeur.....) - vous avez peur en voiture même à 30 km/h
Quelques photos en attendant la suite .....






Bonjour je suis actuellement à Tbilissi je voyage à vélo.
Je souhaite obtenir un visa pour l'Iran.
Est il nécessaire d'obtenir au préalable un numéro de référence ?
Et est il plus facile d'obtenir le visa à Tbilissi ou à Bakou ?
Et une dernière question, quelqu'un aurait il réussi à demander le visa à Tbilissi et le retirer à Bakou, histoire de ne pas attendre une à deux semaines sur place ?
Merci pour vos réponses
Bonjour
nous devons nous rendre en géorgie au mois de mai pour 2 semaines, nous souhaitons louer un véhicule pour accéder plus facilement aux regions reculées, est ce que c'est facile de circuler avec une voiture de tourisme au niveau de l'état des routes, et la conduite des gens merci de me faire partager vos experiences jjcat
nous devons nous rendre en géorgie au mois de mai pour 2 semaines, nous souhaitons louer un véhicule pour accéder plus facilement aux regions reculées, est ce que c'est facile de circuler avec une voiture de tourisme au niveau de l'état des routes, et la conduite des gens merci de me faire partager vos experiences jjcat
Bonjour à tous,
Je suis un jeune voyageur et je pars la semaine prochaine pour 2 semaines de voyage en Géorgie et Arménie en solo. L' objectif est de faire une semaine en Géorgie et de traverser en Arménie pour la deuxième semaine. J'aurai souhaité votre avis concernant la planification de mon voyage pour la Géorgie. Voici mon idée : - Arrivée et 2 nuits à Tbilissi - Départ pour Kazbegui, randonnée à l'église de la Sainte Trinité ( 1 nuit ) - Retour à Tbilissi en fin de journée et départ pour Koutaissi le lendemain - Koutaissi 2 nuits ( visite de Motsameta et Guelati en day trip ) - Retour sur Tbilissi pour 1 nuit - Départ pour monastère David Garedja en day trip Le lendemain, départ pour Erevan en Arménie en minibus ou train de nuit.
Voila, j'attends vos retour ! Si vous avez aussi des incontournables pour l'Arménie je suis preneur. Merci d'avance à tous 😎 Lucas
Je suis un jeune voyageur et je pars la semaine prochaine pour 2 semaines de voyage en Géorgie et Arménie en solo. L' objectif est de faire une semaine en Géorgie et de traverser en Arménie pour la deuxième semaine. J'aurai souhaité votre avis concernant la planification de mon voyage pour la Géorgie. Voici mon idée : - Arrivée et 2 nuits à Tbilissi - Départ pour Kazbegui, randonnée à l'église de la Sainte Trinité ( 1 nuit ) - Retour à Tbilissi en fin de journée et départ pour Koutaissi le lendemain - Koutaissi 2 nuits ( visite de Motsameta et Guelati en day trip ) - Retour sur Tbilissi pour 1 nuit - Départ pour monastère David Garedja en day trip Le lendemain, départ pour Erevan en Arménie en minibus ou train de nuit.
Voila, j'attends vos retour ! Si vous avez aussi des incontournables pour l'Arménie je suis preneur. Merci d'avance à tous 😎 Lucas
Bonjour à tous,
Je suis à Batoumi et j'aimerais rejoindre Bordjomi. Je sais qu'il existe beaucoup plus de liaisons vers Bordjomi depuis le noeud ferroviaire de Khachouri et un direct Batoumi-Khachouri, mais j'aimerais de préférence passer par Koutaïssi afin de visiter le monastère de Ghelati tout proche. D'après ce site, il n'y a que deux marchroutkas par jour entre Koutaïssi et Bordjomi : à 8h et 13h, ce qui, je pense (?), oblige à passer la nuit à Koutaïssi si l'on vient de Batoumi et que l'on veut visiter Ghelati.
Y a-t-il des solutions permettant d'éviter la nuit à Koutaïssi ? Avez-vous des expériences de ce trajet ? Ou la ville de Koutaïssi vaut-elle l'étape ?
Merci !
Je suis à Batoumi et j'aimerais rejoindre Bordjomi. Je sais qu'il existe beaucoup plus de liaisons vers Bordjomi depuis le noeud ferroviaire de Khachouri et un direct Batoumi-Khachouri, mais j'aimerais de préférence passer par Koutaïssi afin de visiter le monastère de Ghelati tout proche. D'après ce site, il n'y a que deux marchroutkas par jour entre Koutaïssi et Bordjomi : à 8h et 13h, ce qui, je pense (?), oblige à passer la nuit à Koutaïssi si l'on vient de Batoumi et que l'on veut visiter Ghelati.
Y a-t-il des solutions permettant d'éviter la nuit à Koutaïssi ? Avez-vous des expériences de ce trajet ? Ou la ville de Koutaïssi vaut-elle l'étape ?
Merci !
Bonjour à tous,
Avant notre départ, nous avions échangé avec certains d'entre vous pour préparer notre voyage à vélo et en famille, à travers le Caucase.
En direction du Didi Abuli (3300 m), point culminant du Petit Caucase géorgien.
Cet été, avec nos 3 enfants, nous avons continué nos aventures cyclopédiques à travers les montagnes du Monde, en partant - près de 6 semaines - à la découverte du Caucase du Sud (Arménie et Géorgie).
A notre tour de vous présenter quelques informations et autres photos, via notre blog familial : tsagaventure.com/transcaucasie/
Même si certains paysages n'avaient rien à envier aux plus belles destinations "classiques", c'est véritablement "l'envers du décors" qui a fait de ce voyage l'un des plus variés et des plus riches que nous ayons réalisés.
Si vous êtes intéressés, n'hésitez à nous questionner ou nous faire part de vos remarques, sur VF ou directement sur notre site.
A bientôt,
PS : un peu d'indulgence😉, il reste encore quelques billets (notamment sur la Géorgie) à publier dans les prochains jours...
Sébastien, pour les TSAGA
Bivouac mythique à Khor Virap, au pied de l'Ararat (5137 m), Arménie.
Le soleil se lève sur le lac Sevan, Arménie.
Le monastère d'Usghuli, au pied du Chkara (5193 m) en Svanétie, Géorgie.
Avant notre départ, nous avions échangé avec certains d'entre vous pour préparer notre voyage à vélo et en famille, à travers le Caucase.
En direction du Didi Abuli (3300 m), point culminant du Petit Caucase géorgien.Cet été, avec nos 3 enfants, nous avons continué nos aventures cyclopédiques à travers les montagnes du Monde, en partant - près de 6 semaines - à la découverte du Caucase du Sud (Arménie et Géorgie).
A notre tour de vous présenter quelques informations et autres photos, via notre blog familial : tsagaventure.com/transcaucasie/
Même si certains paysages n'avaient rien à envier aux plus belles destinations "classiques", c'est véritablement "l'envers du décors" qui a fait de ce voyage l'un des plus variés et des plus riches que nous ayons réalisés.
Si vous êtes intéressés, n'hésitez à nous questionner ou nous faire part de vos remarques, sur VF ou directement sur notre site.
A bientôt,
PS : un peu d'indulgence😉, il reste encore quelques billets (notamment sur la Géorgie) à publier dans les prochains jours...
Sébastien, pour les TSAGA
Bivouac mythique à Khor Virap, au pied de l'Ararat (5137 m), Arménie.
Le soleil se lève sur le lac Sevan, Arménie.
Le monastère d'Usghuli, au pied du Chkara (5193 m) en Svanétie, Géorgie.Bonjour,
Nous partons à deux ce mois-ci en Géorgie et envisageons de passer 3 à 4 jours dans la région de Borjomi sur le trajet retour Batoumi-Tbilissi. A priori, nous préférerions être basés à Borjomi et prévoir des randonnées à la journée, par exemple vers le monastère de Timotesubani. Pensez-vous que cette solution est possible et intéressante par rapport à une randonnée de plusieurs jours avec nuits en refuge ? Sera-t-on limités dans notre exploration ? Quels sont les autres lieux d'intérêt accessibles à la journée depuis Borjomi (avec un bout de trajet éventuel en transport) ?
Merci pour vos conseils !
Nous partons à deux ce mois-ci en Géorgie et envisageons de passer 3 à 4 jours dans la région de Borjomi sur le trajet retour Batoumi-Tbilissi. A priori, nous préférerions être basés à Borjomi et prévoir des randonnées à la journée, par exemple vers le monastère de Timotesubani. Pensez-vous que cette solution est possible et intéressante par rapport à une randonnée de plusieurs jours avec nuits en refuge ? Sera-t-on limités dans notre exploration ? Quels sont les autres lieux d'intérêt accessibles à la journée depuis Borjomi (avec un bout de trajet éventuel en transport) ?
Merci pour vos conseils !
Bonjour,
je vais partir 1mois en Géorgie, et je cherche des conseils : - nous sommes 2, nous partons principalement pour le trekking, avec possibilité de trek totalement autonomes pendant quelques jours.
J'ai repéré principalement 3 régions pour cela : Svanétie, Touchétie, Kasbergi.
Pour ceux qui ont déjà effectué le voyage, comment me conseillez vous de répartir ce mois? Quels sont les endroits les plus beaux et ceux qui valent vraiment le détour?
Merci infiniment :)
je vais partir 1mois en Géorgie, et je cherche des conseils : - nous sommes 2, nous partons principalement pour le trekking, avec possibilité de trek totalement autonomes pendant quelques jours.
J'ai repéré principalement 3 régions pour cela : Svanétie, Touchétie, Kasbergi.
Pour ceux qui ont déjà effectué le voyage, comment me conseillez vous de répartir ce mois? Quels sont les endroits les plus beaux et ceux qui valent vraiment le détour?
Merci infiniment :)
bonjour,
je souhaite partir 3 semaines mi-juin à début juillet, pour le caucase, joindre la mer caspienne et la mer noire, arriver en Azerbaijan et repartir de Géorgie. Je vais voyager à vélo, toute seule , en "semi-autonomie" car je vais prendre mon matériel de camping pour être autonome, mais sans exclure des haltes en guesthouses - auberges ou autres....selon la météo et pour une douche chaude occasionelle!! Je suis habituée à voyager ainsi, mais quelques interrogations notament pour l'Azerbaijan : est-ce suffisament sûre pour une fille de voyager seule, dans toutes les régions mêmes les coins reculés en montagne? Le camping sauvage est-il autorisé et possible?...et toujours pareil, sans "contre-indications" pour une fille seule? y at-il une route plus interressant à suivre? j'aime la montagne, les villages isolés et aller au contact d'une culture et d'une population retirée et autantique.
faut-il toujours un visa et faire enregistrer nos déplacements journaliers? ....et toutes autres infos/tuyaux/coups de pouce pour vivre au mieux cette nouvelle aventure...!!!!
merci de vos réponses
je souhaite partir 3 semaines mi-juin à début juillet, pour le caucase, joindre la mer caspienne et la mer noire, arriver en Azerbaijan et repartir de Géorgie. Je vais voyager à vélo, toute seule , en "semi-autonomie" car je vais prendre mon matériel de camping pour être autonome, mais sans exclure des haltes en guesthouses - auberges ou autres....selon la météo et pour une douche chaude occasionelle!! Je suis habituée à voyager ainsi, mais quelques interrogations notament pour l'Azerbaijan : est-ce suffisament sûre pour une fille de voyager seule, dans toutes les régions mêmes les coins reculés en montagne? Le camping sauvage est-il autorisé et possible?...et toujours pareil, sans "contre-indications" pour une fille seule? y at-il une route plus interressant à suivre? j'aime la montagne, les villages isolés et aller au contact d'une culture et d'une population retirée et autantique.
faut-il toujours un visa et faire enregistrer nos déplacements journaliers? ....et toutes autres infos/tuyaux/coups de pouce pour vivre au mieux cette nouvelle aventure...!!!!
merci de vos réponses
bonjour à tous, qui est passé récemment dans le caucase de la russie en georgie? Sans problème? Pas de contrôles de la police? Etat des routes? Nous pensons passer début octobre avec notre 4x4 et notre caravane. Merci d'avance amicalement Tony43
Bonjour à vous,
Nous partons à 2 avec mon ami en Géorgie dans une semaine, pour 15 jours, et nous sommes en train de boucler l'itinéraire. Nous sommes en train de reserver un 4x4, donc on est partis sur l'option où nous conduirons nous-mêmes en étant le plus prudent possible... Notre volonté est de faire un mix nature/rando et culture, avec aussi une touche de vin (je suis passionnée par le vin). Nous avons décidé de "sacrifier" la touchétie (nous irons en svanetie et kazbegi), et Batumi (il va faire chaud sur la côte). Nous hésitons un peu à sacrifier aussi Vardzia, ça permettrait de passer plus de temps en rando. Nous serions très preneurs de vos avis sur notre itinéraire, merci d'avance!! Voici notre ébauche à date: J1 / Arrivée milieu d'aprem. Tbilissi. J2 / Route militaire jusqu'à Mtskheta (à 30min de Tbilissi, voir l'eglise Jvari), puis forteresse d'Ananuri puis Kazbegi. Montée à l'église (2H30 A/R) ? Nuit à Kazbegi. J3 / Village de Juta. Départ rando de 4h AR jusqu'au mont Chaukhebi (ou alors Mont Chaukhi?). Retour Kazbegi J4/ route vers Uplistsikhé (ville troglodytique) puis Borjomi J5/ lac de Tabatskuri, puis le monastère de Vardzia J6/ Akhaltsikhe (et monastere de sapara? ) puis Kutaissi J7/ Visite marché Kutaissi, puis monastère de Gelati, puis Zugdidi (palais des ducs) puis Mestia en Svanetie J8/ Visite Mestia puis route pour Ushguli J9/ Petite rando autour de Ushguli, puis retour Kutaissi J10/ Visite Kutaissi, puis sur la route monastère fortifié d'Ubissa, jusqu'à Tbilissi J11/ Départ pour la kakhetie : monastères de Gremi et de Nekressi / caves l'aprem. Telavi. J12/ Visites caves. Sighnaghi J13/ monastère de David Garedja (à faire la matin pour la chaleur), puis retour Tbilissi J14/ Visite Tbilissi
J15/ Visite puis vol en fin d'aprem
Cela vous parait-il jouable? Nos hésitations sont les suivantes:
Nous aurions bien voulu faire un peu plus de rando, par ex: - 1j de rando de plus à partir de Roshka vers les lacs (5h A/R) - dans la région Kazbegi - 1j de rando de plus vers le glacier Chalaadi (à partir de Mestia) ou vers le glacier Shkhara (à partir de Ushguli) - dans la région Svanetie Pour cela, on pensait éventuellement enlever: - le passage par Vardzia, ce qui permettrait de supprimer J5 et J6, et de dormir directement à Kutaissi en J4 (6h de route au total y compris détour par Uplistsikhe). - supprimer J11 et faire une seule journée (J12) en visites de caves. Mais c'est dommage, ça m'a l'air joli la Kakhetie.
Qu'en pensez-vous?
Merci beaucoup pour tous vos conseils!
Sophie & Fabien
Nous partons à 2 avec mon ami en Géorgie dans une semaine, pour 15 jours, et nous sommes en train de boucler l'itinéraire. Nous sommes en train de reserver un 4x4, donc on est partis sur l'option où nous conduirons nous-mêmes en étant le plus prudent possible... Notre volonté est de faire un mix nature/rando et culture, avec aussi une touche de vin (je suis passionnée par le vin). Nous avons décidé de "sacrifier" la touchétie (nous irons en svanetie et kazbegi), et Batumi (il va faire chaud sur la côte). Nous hésitons un peu à sacrifier aussi Vardzia, ça permettrait de passer plus de temps en rando. Nous serions très preneurs de vos avis sur notre itinéraire, merci d'avance!! Voici notre ébauche à date: J1 / Arrivée milieu d'aprem. Tbilissi. J2 / Route militaire jusqu'à Mtskheta (à 30min de Tbilissi, voir l'eglise Jvari), puis forteresse d'Ananuri puis Kazbegi. Montée à l'église (2H30 A/R) ? Nuit à Kazbegi. J3 / Village de Juta. Départ rando de 4h AR jusqu'au mont Chaukhebi (ou alors Mont Chaukhi?). Retour Kazbegi J4/ route vers Uplistsikhé (ville troglodytique) puis Borjomi J5/ lac de Tabatskuri, puis le monastère de Vardzia J6/ Akhaltsikhe (et monastere de sapara? ) puis Kutaissi J7/ Visite marché Kutaissi, puis monastère de Gelati, puis Zugdidi (palais des ducs) puis Mestia en Svanetie J8/ Visite Mestia puis route pour Ushguli J9/ Petite rando autour de Ushguli, puis retour Kutaissi J10/ Visite Kutaissi, puis sur la route monastère fortifié d'Ubissa, jusqu'à Tbilissi J11/ Départ pour la kakhetie : monastères de Gremi et de Nekressi / caves l'aprem. Telavi. J12/ Visites caves. Sighnaghi J13/ monastère de David Garedja (à faire la matin pour la chaleur), puis retour Tbilissi J14/ Visite Tbilissi
J15/ Visite puis vol en fin d'aprem
Cela vous parait-il jouable? Nos hésitations sont les suivantes:
Nous aurions bien voulu faire un peu plus de rando, par ex: - 1j de rando de plus à partir de Roshka vers les lacs (5h A/R) - dans la région Kazbegi - 1j de rando de plus vers le glacier Chalaadi (à partir de Mestia) ou vers le glacier Shkhara (à partir de Ushguli) - dans la région Svanetie Pour cela, on pensait éventuellement enlever: - le passage par Vardzia, ce qui permettrait de supprimer J5 et J6, et de dormir directement à Kutaissi en J4 (6h de route au total y compris détour par Uplistsikhe). - supprimer J11 et faire une seule journée (J12) en visites de caves. Mais c'est dommage, ça m'a l'air joli la Kakhetie.
Qu'en pensez-vous?
Merci beaucoup pour tous vos conseils!
Sophie & Fabien
Bonjour
Je viens de voir un reportage sur Science et vie qui m' à emmené à me poser la question sur un futur voyage en Georgie.
Ces 3 pays ont actuellement un taux de tuberculose très élevé résistante à tous les antibiotiques .
Les informations sur ces pays sur le site des affaires étrangères ( pourtant souvent très frileux ..... ) Le mentionne seulement sur l' Arménie.
D' après ce reportage la situation est préoccupante et l' OMS et Médecin Du Monde sont présent sur les lieux , les moyens de traitement dans ces 3 pays étant très basiques .
Bonjour à tous,
Nous partons en Août pour 5 semaines en Arménie/Géorgie.
Nous aimerions intégrer dans notre voyage la randonn��e (des randonnées courtes nous permettant d'aller voir des monuments ainsi que des grandes randonnées nous permettant de remplacer les transports en commun, de relier 2 villages par exemple).
J'avais plusieurs questions à ce sujet: - Est-ce que vous pensez qu'il est possible de randonner dans ces coins ? Est ce que ce n'est pas trop compliqué au niveau des indications ? - Est ce que vous savez si l'on a la possibilité de se procurer des cartes ? - Est ce qu'il existe des guides de randonnée qui proposent des idées de rando ? J'avais repéré le guide Adventure Armenia: Hiking and Rock climbing. Mais il est difficilement trouvable et si il l'est il reste très cher. - Est ce que vous pensez que l'on peut camper sans problème ?
Et autre petite question au sujet des guides de voyage. Quel guide général sur l'Arménie-Georgie me proposeriez vous de prendre ? J'ai repéré le Lonely planet en anglais Georgia, Armenia and Azerbaijan. Le routard (mais je ne suis pas très adepte du routard généralement) Le guide évasion Arménie (je ne connais pas du tout ce guide)
Merci d'avance pour vos conseils.
Iliade,
Nous partons en Août pour 5 semaines en Arménie/Géorgie.
Nous aimerions intégrer dans notre voyage la randonn��e (des randonnées courtes nous permettant d'aller voir des monuments ainsi que des grandes randonnées nous permettant de remplacer les transports en commun, de relier 2 villages par exemple).
J'avais plusieurs questions à ce sujet: - Est-ce que vous pensez qu'il est possible de randonner dans ces coins ? Est ce que ce n'est pas trop compliqué au niveau des indications ? - Est ce que vous savez si l'on a la possibilité de se procurer des cartes ? - Est ce qu'il existe des guides de randonnée qui proposent des idées de rando ? J'avais repéré le guide Adventure Armenia: Hiking and Rock climbing. Mais il est difficilement trouvable et si il l'est il reste très cher. - Est ce que vous pensez que l'on peut camper sans problème ?
Et autre petite question au sujet des guides de voyage. Quel guide général sur l'Arménie-Georgie me proposeriez vous de prendre ? J'ai repéré le Lonely planet en anglais Georgia, Armenia and Azerbaijan. Le routard (mais je ne suis pas très adepte du routard généralement) Le guide évasion Arménie (je ne connais pas du tout ce guide)
Merci d'avance pour vos conseils.
Iliade,
Bonjour à tous,
Un petit tuyau éventuel à ceux qui partent en direction de l'Asie, et qui passeront par l'Iran, nous venons de faire nos visas directement sur la route, à Batumi en Géorgie.
C'est hyper facile, vous avez juste à remplir 2 papiers et à donner 2 photos d'identité, (voilée pour les femmes), et c'est tout! Pas d'empreintes, pas d'invitation, pas de preuve d'assurance voyage, zéro tracas, zéro blabla.... 4 jours après nous avions nos visas pour 30 jours ::d
Donc pas forcément la peine de s'embêter en France ou en Turquie, surtout que la Géorgie, c'est au top, et pour le off road, on se régale!
Marie
Un petit tuyau éventuel à ceux qui partent en direction de l'Asie, et qui passeront par l'Iran, nous venons de faire nos visas directement sur la route, à Batumi en Géorgie.
C'est hyper facile, vous avez juste à remplir 2 papiers et à donner 2 photos d'identité, (voilée pour les femmes), et c'est tout! Pas d'empreintes, pas d'invitation, pas de preuve d'assurance voyage, zéro tracas, zéro blabla.... 4 jours après nous avions nos visas pour 30 jours ::d
Donc pas forcément la peine de s'embêter en France ou en Turquie, surtout que la Géorgie, c'est au top, et pour le off road, on se régale!
Marie
La Géorgie en solo 3 mois
Voici quelques réflexions et suggestions suite à mon parcours, cette fois-ci j’apporte une contribution détaillée !
Pour la liste des sites touristiques, les descriptions culturelles ou de paysages les guides sont en général bien faits, j’avais le Petit Futé et Peuples du Monde, qui m’ont bien servi et le livre de Marie-Eve Martel, « Gaumarjos !» que j’ai adoré, plein de détails sur la vie des gens, entre autre.
Je me suis donc baladée seule, en Géorgie 3 mois, 20 avril- 20 juillet, tranquillement, c’est un pays qui ne pose pas de difficultés particulières, je n’ai pas fait de treks, que de petites randos de 3-4 heures maxi.
Les déplacements sont faciles en marshroutka, parfois de longs temps d’attente, il y en a pour presque toutes les directions, sinon c’est le stop comme font couramment les locaux, ou le taxi.
Je pense que c’est le pays le plus sûr que j’ai visité, la religion omniprésente, le fait que tout le monde connaît tout le monde, l’honnêteté inculquée au biberon ? Saluons cette probité qui devient rare.
Surprise, il y a beaucoup de touristes partout: Russes et Ukrainiens (la palme !), Japonais, Chinois, Israéliens, Allemands, Français, Polonais etc… Dans (presque) toutes les villes et même villages un Office du Tourisme (TO), qui offre de super cartes de toutes les régions (j’ai remisé au fond de la valise ma carte générale), et plein de renseignements, pratiquement ouvert tous les jours.
La plus grosse difficulté que j’ai eu c’était pour sélectionner un hébergement qui me convienne: chambre avec private bathroom et breakfast, les guesthouses poussent comme des champignons sur un bon terreau, sur Booking elles sont toutes « exceptionnel », va faire un choix au milieu de cette offre délirante !
Quand on est seul, mieux vaut une guesthouse qu’un hôtel, les mieux organisées proposent des excursions, on rencontre d’autres voyageurs et on goûte à la délicieuse cuisine home made (pas toujours, il y en a qui n’offrent que le gîte). Parfois j’ai choisi l’hôtel pour sa tranquillité, il faut varier les plaisirs… Mais il faut savoir que la plupart des hôtels vous font payer le prix d’une chambre double, et très souvent les GH aussi.
Pour un européen la cuisine n’est pas trop exotique, pour moi trois mois sans lassitude, il y a de la variété dans les plats et plein de fruits sur les marchés, mieux vaut ne pas être allergique aux laitages, les végétariens peuvent se débrouiller, je n’ai pas mangé énormément de viande.
J’ai pris une carte SIM locale pour mon téléphone chez Magti (un office dans toues les villes), bien et pas cher, forfait renouvelable tous les mois, pratique entre autre pour zapper Booking, pour maps.me et WhatsApp. La wifi existe pratiquement partout, sauf dans les villages reculés en montagne mais les téléphones passent.
Des distributeurs d’argent partout (j’ai une carte Visa) et de charmants employés de banque qui ne font aucune difficulté pour vous changer vos gros billets de 100 laris contre de plus petites coupures, allez demander cela dans une banque en France !
Un accueil chaleureux, les Géorgiens sont très famille, le voisinage en fait aussi parti, on se sent très vite à l’aise. Tout le monde fume, boit du vin, de la chacha ou de la Vodka. J’ai bu plus de vin en trois mois que je n’en bois en une année en France (ne suis pas grande buveuse), sans effets indésirables, j’en conclus qu’il ne contient ni sulfites ni sans doute pesticides.
Le top de mes hébergements:
Family Guesthouse à Oni, demi-pension 65 laris, une famille chaleureuse et désintéressée, Nika vous emmène en excursion dans son 4x4, les soirées sont conviviales et on mange bien.
Volodia’s Cottage à Vardzia, demi-pension 75 laris, pour son emplacement, ses chambres agréables et sa super cuisine bio, je crois que c’est l’endroit où j’ai dégusté les plats les plus délicieux.
Hôtel New House à Bakuriani, demi-pension 70 laris, Vladimir parle français et organise des excursions.
GH David Zandarashvili à Sighnaghi, une bonne adresse pour l’organisation des excursions, de la convivialité, un vrai professionnalisme.
GH Greenrose à Borjomi, demi-pension 70 laris, une belle maison bien située, une terrasse sous une tonnelle de vigne, une cuisine pour se préparer des repas si on le souhaite, une jeune pianiste à la maison (les Géorgiens sont férus de musique).
Hôtel Newland à Chiatura, deux filles sympas Irina et Salomé qui parlent anglais et se mettent en quatre pour vous aider (en fait j’ai dormi à l’hôtel Imereti, ch+pdj 35 laris, tout neuf à côté, car Newland complet, la dame ne parle pas anglais).
GH Raul Gulbani à Khe (entre Ushguli et Mestia) pour visiter tranquillement les églises alentour sans payer un taxi et me retrouver seule au calme sans touristes sur la terrasse surplombant le torrent sirotant un bon thé en feuilles et dégustant un gâteau de miel sur du pain en lisant un bon bouquin. (Ce sont les deux seules fois avec la GH Maxvshi à Ushguli où je n’ai pas eu mon bête sachet de thé pas terrible dans un mug, il y a comme ça des plaisirs qui disparaissent avec l’industrialisation, j’ai des nostalgies de Kirghizstan: thé dans la théière avec la passoire accrochée au bec, pain délicieux et confitures succulentes à s’en lécher les doigts).
GH Taliko Shantadze à Khulo, c’est basique mais l’hôtesse a un café-restaurant juste à côté où on peut goûter toutes les spécialités locales.
Pour les autres endroits c’était pas mal aussi mais vous pouvez trouver pareil ou peut-être mieux selon vos priorités, l’offre est large.
Pour les déplacements: avec les TO et les renseignements dans les GH ou gares routières on s’en sort très bien.
De Gori, of course un TO, facile de se rendre dans tous les sites touristiques proches en marchrout (sauf Rouissi et Ourbnissi où je suis allée en taxi, plus simple), Uplistsikhe j’étais sur les lieux à 10 h, pratiquement personne, le flot de touristes arrive à 11 h.
David Gareja vous pouvez y aller au départ de Sighnaghi à la GH Zarandashbili, David et son frère ont un véhicule et si besoin vont recruter des volontaires à l’arrivée des minibus pour partager les frais, idem pour le parc Lagodekhi et le parc Vashlovani à l’extrême sud. Pour le parc Vashlovani j’ai partagé un taxi 4x4 avec une Allemande, nous avons payé 100 laris chacune pour une journée de déplacement, paysage fabuleux. (En été ça doit être une fournaise...)
Chiatura, ex ville minière que j’ai adorée, se mérite, transports pas si évidents, bien se renseigner.
La route Tbilisi-Tsalka-Ninotsminda-Akhaltsikhe est très jolie, il y a des transports dans les deux sens, je l’ai prise au départ de Tbilisi à la gare routière de Samgori.
Prendre le petit train de Borjomi à Bakuriani, c’est long, 3 heures, mais sympa. Je me suis offert pour 250 laris cinq heures de super qad avec Levane, nous avons arpenté la montagne jusqu'au lac Tabatskuri, c'était fabuleux !
Pour Okatse Canyon j’ai pris un taxi de Kutaisi à l’aller 32 laris mais il peut y avoir un minibus (?)(moi c’était au dernier moment), suis restée dormir sur place, pas cher, le marchrout de retour passe à 8 h le matin.
Il y a des marchroutkas de Mestia à Ushguli, 30 laris, idem Ushguli à Mestia.
Pour les petits marcheurs deux excursions faciles à Mestia: louer un taxi à plusieurs (80 laris) qui vous amène au début du chemin pour le glacier Lavlaadash (la route est affreusement poussiéreuse, tout le long des travaux pour l’adduction d’eau), ensuite 3 heures de marche aller-retour. Et par temps bien dégagé prendre successivement les deux télésièges qui ouvrent à 10 h, il y a une vue superbe sur le mont Ushba ( je n’ai rien vu, ciel nuageux, Mestia ne m’a pas été propice) et un chemin suit la ligne de crête jusqu’au mont Mentashi.
Il pleut beaucoup partout en mai et juin, beaucoup d’orages mais le ciel se dégage ensuite; moi j’ai adopté le parapluie-parasol Vieux Campeur (pub !) hyper léger et qui ne se retourne pas.
Opinion personnelle, Mestia est l’endroit que j’ai le moins apprécié, c’est un peu la foire aux touristes et je suis très sensible aux ambiances...
Pour Shatili un marshroutka part de la gare routière de Didube à Tbilisi le mercredi et le samedi à 9h, retour le jeudi et le dimanche à midi. J’ai bien aimé, pas trop de monde, la vallée est étroite et le village petit. Véhicule 4x4 pas obligatoire, mais c’est mieux. J’ai préféré loger en bas, près du torrent, environnement plus ouvert qu’en haut où les maisons sont serrées les une contre les autres et où j’ai passé ma première nuit, j’étais morte de chaud dans la surélévation en bois sans isolation (mais confort et bons repas). Avec un co-pensionnaire de la GH Twins, en bas, on a loué un taxi local, une vieille Mercedes, 60 laris, pour aller à Mutso, à 12 km.
Pour Omalo des 4x4 partent de Telavi ou de Kvemo Alvani 50 laris/pers pour 4 personnes.
Moi j’ai pioché des infos dans le Forum, j’ai téléphoné à Zemo Alvani, je vous donne le numéro que l’on m’a conseillé sur place: Nino (qui parle anglais): +995 593 98 15 57 Elle sert d’intermédiaire pour qu’Alexandre vous trouve un 4x4 et cherche du monde pour le remplir, en tout 4 personnes au départ de Zemo Alvani, 50 laris chacun.
Je suis partie de Tbilisi en marchrout de la gare routière d’Ortachala à 9h10 (mais il y a un autre départ l’après-midi j’ai jeté le papier, renseignements au TO de Liberty Square) et j’ai dormi une nuit chez Mary et Alexandre 60 laris la demi-pension, belle maison à la campagne. J’ai réservé mon séjour en Touchétie dans leur GH, la GH Mirgvela et le lendemain j’avais mon transport et 3 compagnons de route.
La GH Mirgvela est située à 3,5 km d, Omalo du Haut, isolée dans un bel environnement, tout le confort; le personnel, Nazi, Sofia et un homme, ne parle pas anglais, mais on a souvent des traducteurs, guides ou Russes. J’ai payé ma demi-pension 65 laris. Avec un véhicule pas de pb, moi j’ai trouvé l’endroit bien placé car je suis allée à pied aux tours d’Omalo à 3,5 km, au village de Bochorna à 3,5 km et j’ai fait du stop pour Dartlo, magnifique village à 10 km, les bons marcheurs peuvent y aller à pied. Tout cela pour moi en trois jours, pour bien profiter.
Le taxi 4x4 sur place c’est 100 laris pour aller visiter un village dans une vallée (je n’en ai pas pris). Il y a 3 vallées, donc je n’ai pas tout vu, mais Dartlo est superbe. J’ai fait la grimpette jusqu’à Kvalvo, au-dessus de Dartlo, une tour branlante, un vieux village et de la vue.
Mais il y a des GH partout, donc à vous de voir ce qui vous convient le mieux, des guides pour des randonnées à cheval, souvent des circuits, ça semble très chouette, pas mal de touristes, beaucoup de randonneurs, et pas mal de véhicules qui circulent. La Touchétie région quasi inaccessible c’est terminé. Ça conserve cependant une certaine intimité. Et, je ne l’ai pas dit, le paysage est très beau !
Derniers jours à Tbilisi, me parvient une info intéressante, j’aime beaucoup les petits bijoux conception et fabrication 100% géorgienne argent (ou or) et émail et je voulais en acheter: il faut aller faire un tour au sous-sol de Tbilisi Central Railway Station, il y a un marché de l’or et on trouve plein d’artisans proposant leurs productions. Ça vaut la peine d’aller y jeter un coup d’œil et de comparer les prix, métro arrêt Station Square. J’y ai trouvé des pièces plutôt originales, à des prix raisonnables. On peut aussi se promener le soir sur Rustaveli avenue, beaucoup de stands divers.
Hors vol aller-retour de France, j'ai dépensé par jour (en incluant les petits achats) 37€/jour.
Voici quelques réflexions et suggestions suite à mon parcours, cette fois-ci j’apporte une contribution détaillée !
Pour la liste des sites touristiques, les descriptions culturelles ou de paysages les guides sont en général bien faits, j’avais le Petit Futé et Peuples du Monde, qui m’ont bien servi et le livre de Marie-Eve Martel, « Gaumarjos !» que j’ai adoré, plein de détails sur la vie des gens, entre autre.
Je me suis donc baladée seule, en Géorgie 3 mois, 20 avril- 20 juillet, tranquillement, c’est un pays qui ne pose pas de difficultés particulières, je n’ai pas fait de treks, que de petites randos de 3-4 heures maxi.
Les déplacements sont faciles en marshroutka, parfois de longs temps d’attente, il y en a pour presque toutes les directions, sinon c’est le stop comme font couramment les locaux, ou le taxi.
Je pense que c’est le pays le plus sûr que j’ai visité, la religion omniprésente, le fait que tout le monde connaît tout le monde, l’honnêteté inculquée au biberon ? Saluons cette probité qui devient rare.
Surprise, il y a beaucoup de touristes partout: Russes et Ukrainiens (la palme !), Japonais, Chinois, Israéliens, Allemands, Français, Polonais etc… Dans (presque) toutes les villes et même villages un Office du Tourisme (TO), qui offre de super cartes de toutes les régions (j’ai remisé au fond de la valise ma carte générale), et plein de renseignements, pratiquement ouvert tous les jours.
La plus grosse difficulté que j’ai eu c’était pour sélectionner un hébergement qui me convienne: chambre avec private bathroom et breakfast, les guesthouses poussent comme des champignons sur un bon terreau, sur Booking elles sont toutes « exceptionnel », va faire un choix au milieu de cette offre délirante !
Quand on est seul, mieux vaut une guesthouse qu’un hôtel, les mieux organisées proposent des excursions, on rencontre d’autres voyageurs et on goûte à la délicieuse cuisine home made (pas toujours, il y en a qui n’offrent que le gîte). Parfois j’ai choisi l’hôtel pour sa tranquillité, il faut varier les plaisirs… Mais il faut savoir que la plupart des hôtels vous font payer le prix d’une chambre double, et très souvent les GH aussi.
Pour un européen la cuisine n’est pas trop exotique, pour moi trois mois sans lassitude, il y a de la variété dans les plats et plein de fruits sur les marchés, mieux vaut ne pas être allergique aux laitages, les végétariens peuvent se débrouiller, je n’ai pas mangé énormément de viande.
J’ai pris une carte SIM locale pour mon téléphone chez Magti (un office dans toues les villes), bien et pas cher, forfait renouvelable tous les mois, pratique entre autre pour zapper Booking, pour maps.me et WhatsApp. La wifi existe pratiquement partout, sauf dans les villages reculés en montagne mais les téléphones passent.
Des distributeurs d’argent partout (j’ai une carte Visa) et de charmants employés de banque qui ne font aucune difficulté pour vous changer vos gros billets de 100 laris contre de plus petites coupures, allez demander cela dans une banque en France !
Un accueil chaleureux, les Géorgiens sont très famille, le voisinage en fait aussi parti, on se sent très vite à l’aise. Tout le monde fume, boit du vin, de la chacha ou de la Vodka. J’ai bu plus de vin en trois mois que je n’en bois en une année en France (ne suis pas grande buveuse), sans effets indésirables, j’en conclus qu’il ne contient ni sulfites ni sans doute pesticides.
Le top de mes hébergements:
Family Guesthouse à Oni, demi-pension 65 laris, une famille chaleureuse et désintéressée, Nika vous emmène en excursion dans son 4x4, les soirées sont conviviales et on mange bien.
Volodia’s Cottage à Vardzia, demi-pension 75 laris, pour son emplacement, ses chambres agréables et sa super cuisine bio, je crois que c’est l’endroit où j’ai dégusté les plats les plus délicieux.
Hôtel New House à Bakuriani, demi-pension 70 laris, Vladimir parle français et organise des excursions.
GH David Zandarashvili à Sighnaghi, une bonne adresse pour l’organisation des excursions, de la convivialité, un vrai professionnalisme.
GH Greenrose à Borjomi, demi-pension 70 laris, une belle maison bien située, une terrasse sous une tonnelle de vigne, une cuisine pour se préparer des repas si on le souhaite, une jeune pianiste à la maison (les Géorgiens sont férus de musique).
Hôtel Newland à Chiatura, deux filles sympas Irina et Salomé qui parlent anglais et se mettent en quatre pour vous aider (en fait j’ai dormi à l’hôtel Imereti, ch+pdj 35 laris, tout neuf à côté, car Newland complet, la dame ne parle pas anglais).
GH Raul Gulbani à Khe (entre Ushguli et Mestia) pour visiter tranquillement les églises alentour sans payer un taxi et me retrouver seule au calme sans touristes sur la terrasse surplombant le torrent sirotant un bon thé en feuilles et dégustant un gâteau de miel sur du pain en lisant un bon bouquin. (Ce sont les deux seules fois avec la GH Maxvshi à Ushguli où je n’ai pas eu mon bête sachet de thé pas terrible dans un mug, il y a comme ça des plaisirs qui disparaissent avec l’industrialisation, j’ai des nostalgies de Kirghizstan: thé dans la théière avec la passoire accrochée au bec, pain délicieux et confitures succulentes à s’en lécher les doigts).
GH Taliko Shantadze à Khulo, c’est basique mais l’hôtesse a un café-restaurant juste à côté où on peut goûter toutes les spécialités locales.
Pour les autres endroits c’était pas mal aussi mais vous pouvez trouver pareil ou peut-être mieux selon vos priorités, l’offre est large.
Pour les déplacements: avec les TO et les renseignements dans les GH ou gares routières on s’en sort très bien.
De Gori, of course un TO, facile de se rendre dans tous les sites touristiques proches en marchrout (sauf Rouissi et Ourbnissi où je suis allée en taxi, plus simple), Uplistsikhe j’étais sur les lieux à 10 h, pratiquement personne, le flot de touristes arrive à 11 h.
David Gareja vous pouvez y aller au départ de Sighnaghi à la GH Zarandashbili, David et son frère ont un véhicule et si besoin vont recruter des volontaires à l’arrivée des minibus pour partager les frais, idem pour le parc Lagodekhi et le parc Vashlovani à l’extrême sud. Pour le parc Vashlovani j’ai partagé un taxi 4x4 avec une Allemande, nous avons payé 100 laris chacune pour une journée de déplacement, paysage fabuleux. (En été ça doit être une fournaise...)
Chiatura, ex ville minière que j’ai adorée, se mérite, transports pas si évidents, bien se renseigner.
La route Tbilisi-Tsalka-Ninotsminda-Akhaltsikhe est très jolie, il y a des transports dans les deux sens, je l’ai prise au départ de Tbilisi à la gare routière de Samgori.
Prendre le petit train de Borjomi à Bakuriani, c’est long, 3 heures, mais sympa. Je me suis offert pour 250 laris cinq heures de super qad avec Levane, nous avons arpenté la montagne jusqu'au lac Tabatskuri, c'était fabuleux !
Pour Okatse Canyon j’ai pris un taxi de Kutaisi à l’aller 32 laris mais il peut y avoir un minibus (?)(moi c’était au dernier moment), suis restée dormir sur place, pas cher, le marchrout de retour passe à 8 h le matin.
Il y a des marchroutkas de Mestia à Ushguli, 30 laris, idem Ushguli à Mestia.
Pour les petits marcheurs deux excursions faciles à Mestia: louer un taxi à plusieurs (80 laris) qui vous amène au début du chemin pour le glacier Lavlaadash (la route est affreusement poussiéreuse, tout le long des travaux pour l’adduction d’eau), ensuite 3 heures de marche aller-retour. Et par temps bien dégagé prendre successivement les deux télésièges qui ouvrent à 10 h, il y a une vue superbe sur le mont Ushba ( je n’ai rien vu, ciel nuageux, Mestia ne m’a pas été propice) et un chemin suit la ligne de crête jusqu’au mont Mentashi.
Il pleut beaucoup partout en mai et juin, beaucoup d’orages mais le ciel se dégage ensuite; moi j’ai adopté le parapluie-parasol Vieux Campeur (pub !) hyper léger et qui ne se retourne pas.
Opinion personnelle, Mestia est l’endroit que j’ai le moins apprécié, c’est un peu la foire aux touristes et je suis très sensible aux ambiances...
Pour Shatili un marshroutka part de la gare routière de Didube à Tbilisi le mercredi et le samedi à 9h, retour le jeudi et le dimanche à midi. J’ai bien aimé, pas trop de monde, la vallée est étroite et le village petit. Véhicule 4x4 pas obligatoire, mais c’est mieux. J’ai préféré loger en bas, près du torrent, environnement plus ouvert qu’en haut où les maisons sont serrées les une contre les autres et où j’ai passé ma première nuit, j’étais morte de chaud dans la surélévation en bois sans isolation (mais confort et bons repas). Avec un co-pensionnaire de la GH Twins, en bas, on a loué un taxi local, une vieille Mercedes, 60 laris, pour aller à Mutso, à 12 km.
Pour Omalo des 4x4 partent de Telavi ou de Kvemo Alvani 50 laris/pers pour 4 personnes.
Moi j’ai pioché des infos dans le Forum, j’ai téléphoné à Zemo Alvani, je vous donne le numéro que l’on m’a conseillé sur place: Nino (qui parle anglais): +995 593 98 15 57 Elle sert d’intermédiaire pour qu’Alexandre vous trouve un 4x4 et cherche du monde pour le remplir, en tout 4 personnes au départ de Zemo Alvani, 50 laris chacun.
Je suis partie de Tbilisi en marchrout de la gare routière d’Ortachala à 9h10 (mais il y a un autre départ l’après-midi j’ai jeté le papier, renseignements au TO de Liberty Square) et j’ai dormi une nuit chez Mary et Alexandre 60 laris la demi-pension, belle maison à la campagne. J’ai réservé mon séjour en Touchétie dans leur GH, la GH Mirgvela et le lendemain j’avais mon transport et 3 compagnons de route.
La GH Mirgvela est située à 3,5 km d, Omalo du Haut, isolée dans un bel environnement, tout le confort; le personnel, Nazi, Sofia et un homme, ne parle pas anglais, mais on a souvent des traducteurs, guides ou Russes. J’ai payé ma demi-pension 65 laris. Avec un véhicule pas de pb, moi j’ai trouvé l’endroit bien placé car je suis allée à pied aux tours d’Omalo à 3,5 km, au village de Bochorna à 3,5 km et j’ai fait du stop pour Dartlo, magnifique village à 10 km, les bons marcheurs peuvent y aller à pied. Tout cela pour moi en trois jours, pour bien profiter.
Le taxi 4x4 sur place c’est 100 laris pour aller visiter un village dans une vallée (je n’en ai pas pris). Il y a 3 vallées, donc je n’ai pas tout vu, mais Dartlo est superbe. J’ai fait la grimpette jusqu’à Kvalvo, au-dessus de Dartlo, une tour branlante, un vieux village et de la vue.
Mais il y a des GH partout, donc à vous de voir ce qui vous convient le mieux, des guides pour des randonnées à cheval, souvent des circuits, ça semble très chouette, pas mal de touristes, beaucoup de randonneurs, et pas mal de véhicules qui circulent. La Touchétie région quasi inaccessible c’est terminé. Ça conserve cependant une certaine intimité. Et, je ne l’ai pas dit, le paysage est très beau !
Derniers jours à Tbilisi, me parvient une info intéressante, j’aime beaucoup les petits bijoux conception et fabrication 100% géorgienne argent (ou or) et émail et je voulais en acheter: il faut aller faire un tour au sous-sol de Tbilisi Central Railway Station, il y a un marché de l’or et on trouve plein d’artisans proposant leurs productions. Ça vaut la peine d’aller y jeter un coup d’œil et de comparer les prix, métro arrêt Station Square. J’y ai trouvé des pièces plutôt originales, à des prix raisonnables. On peut aussi se promener le soir sur Rustaveli avenue, beaucoup de stands divers.
Hors vol aller-retour de France, j'ai dépensé par jour (en incluant les petits achats) 37€/jour.
Bonjour,
Je suis actuellement en train de préparer un an à vélo en Europe, et l'itinéraire que j'ai prévu m'emmène en Turquie, Géorgie puis le sud ouest de la Russie (si tout va bien) en plein hiver... Et je me pose de sérieuses questions de praticabilité de ces pays en cette saison.
Aussi, est ce que certains d'entre vous connaîtraient la région en cette saison et sauraient m'en dire plus ? Je serai équipée pour affronter jusqu'à -15°C confortablement, donc, même si j'essayerai de dormir autant que possible en dur, savez vous s'il y a des refuges ou cabanes accessibles en hiver (et pas trop en altitude !) ? D'autre part, dans quel état sont les routes ? Je suppose que les plus petites et celles en altitude sont peu ou pas déneigées, mais qu'en est-il des plus grandes ? (sans aller jusqu'à l'autoroute, mon vélo et moi aimerions rentrer entiers !). Que ce soit dans les pays ou au niveau des passages de frontière (même si pour Géorgie-Russie la question de la frontière est assez vite réglée)
Cela dit, si je vois que c'est trop risqué, je me réserverai ça pour une prochaine fois - et lorsqu'il fera plus chaud !
l'itinéraire plus précis peut être trouvé ici : https://drive.google.com/open?id=1-A6h9Ni-NdHqhbtiUsnwOxVthmGU0ljq&usp=sharing
Merci d'avance pour vos réponses !
Je suis actuellement en train de préparer un an à vélo en Europe, et l'itinéraire que j'ai prévu m'emmène en Turquie, Géorgie puis le sud ouest de la Russie (si tout va bien) en plein hiver... Et je me pose de sérieuses questions de praticabilité de ces pays en cette saison.
Aussi, est ce que certains d'entre vous connaîtraient la région en cette saison et sauraient m'en dire plus ? Je serai équipée pour affronter jusqu'à -15°C confortablement, donc, même si j'essayerai de dormir autant que possible en dur, savez vous s'il y a des refuges ou cabanes accessibles en hiver (et pas trop en altitude !) ? D'autre part, dans quel état sont les routes ? Je suppose que les plus petites et celles en altitude sont peu ou pas déneigées, mais qu'en est-il des plus grandes ? (sans aller jusqu'à l'autoroute, mon vélo et moi aimerions rentrer entiers !). Que ce soit dans les pays ou au niveau des passages de frontière (même si pour Géorgie-Russie la question de la frontière est assez vite réglée)
Cela dit, si je vois que c'est trop risqué, je me réserverai ça pour une prochaine fois - et lorsqu'il fera plus chaud !
l'itinéraire plus précis peut être trouvé ici : https://drive.google.com/open?id=1-A6h9Ni-NdHqhbtiUsnwOxVthmGU0ljq&usp=sharing
Merci d'avance pour vos réponses !
Bonjour à toutes et à tous
J'envisage de partir en Georgie pour un séjour de 4j d'ici moins d'un mois, mais le probléme c'est qu'il n'existe pas d'embassade de Georgie au Maroc, après quelques recherches j'ai trouvé que c'est le consulat georgien en espagne qui est chargé du traitement de visa pour Marocains. Comme il est impossible pour moi d'avoir le visa espagnole dans moins d'un mois, est ce qu'il y a une alternative pour avoir ce fameux visa georgien.
Merci d'avance pour votre aide
J'envisage de partir en Georgie pour un séjour de 4j d'ici moins d'un mois, mais le probléme c'est qu'il n'existe pas d'embassade de Georgie au Maroc, après quelques recherches j'ai trouvé que c'est le consulat georgien en espagne qui est chargé du traitement de visa pour Marocains. Comme il est impossible pour moi d'avoir le visa espagnole dans moins d'un mois, est ce qu'il y a une alternative pour avoir ce fameux visa georgien.
Merci d'avance pour votre aide
Bonjour à tous,
Je pars avec ma compagne début août pour 2 semaines en Géorgie. Avant des aventures en montagne et dans le vignoble géorgien, nous voudrions aller quelques jours nous reposer au bord de la mer. En dehors de Batoumi, station balnéaire très clinquante, j'ai du mal à trouver des infos intéressantes, notamment sur les plages. Est-ce que certains d'entre vous on des expériences et de conseils à donner ? Nous cherchons simplement un coin tranquille.
Je pars avec ma compagne début août pour 2 semaines en Géorgie. Avant des aventures en montagne et dans le vignoble géorgien, nous voudrions aller quelques jours nous reposer au bord de la mer. En dehors de Batoumi, station balnéaire très clinquante, j'ai du mal à trouver des infos intéressantes, notamment sur les plages. Est-ce que certains d'entre vous on des expériences et de conseils à donner ? Nous cherchons simplement un coin tranquille.
Bonjour
est que quelqu'un aurait un avis sur la qualité des réseaux 3/4G en Svanetie Je parle de Magti, Geocell & Beeline
Toute autre info pertinente sur les réseaux en Georgie sera intéressante.
Merci
est que quelqu'un aurait un avis sur la qualité des réseaux 3/4G en Svanetie Je parle de Magti, Geocell & Beeline
Toute autre info pertinente sur les réseaux en Georgie sera intéressante.
Merci





