Mal des montagnes : Il peut survenir au-dessus de 3000 mètres chez tout individu quelle que soit sa condition physique et évoluer jusqu'au décès par oedème cérébral ou oedème pulmonaire de haute altitude. Les premiers symptomes peuvent être des maux de tête, une fatigue inhabituelle par rapport à l'effort fourni, des oedèmes des extrémités ou de la face, la perte d'appétit et des insommnies. A un stade plus avancé, certaines personnes présentent une rétention d'urine, un essouflement au moindre effort, voire au repos. L'aggravation des symptomes se manifeste, dans le cas d'un oedème cérébral de haute altitude, par des céphalées violentes ne cédant pas à l'aspirine ou au paracétamol, des vomissements, une lassitude de plus en plus pénible, voire des troubles du comportement. Celui-ci peut entraîner la mort dans les 12 heures si rien n'est entrepris. Les signes d'un oedème pulmonaire de haute altitude sont un essouflement anormal à l'effort, une fatigue extrême, une toux sèche ou avec des crachats mousseux, voire un essouflement au repos. Celui-ci peut entraîner la mort dans les 6 heures si rien n'est entrepris. La prévention du mal des montagnes repose sur 4 règles essentielles: Respecter une ascension lente (pas plus de 400 m de dénivelé positif entre deux nuits consécutives à partir de 2500m) et bien s'hydrater. En cas de symptômes de mal des montagnes, arrêter l'ascension. Si les symptômes persistent ou empirent, redescendre, même de nuit. Ne jamais abandonner seul un camarade malade.
Mal des montagnes!
by Didichris
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Original post
Voila qques infos sur le MAM!!!
Mal des montagnes : Il peut survenir au-dessus de 3000 mètres chez tout individu quelle que soit sa condition physique et évoluer jusqu'au décès par oedème cérébral ou oedème pulmonaire de haute altitude. Les premiers symptomes peuvent être des maux de tête, une fatigue inhabituelle par rapport à l'effort fourni, des oedèmes des extrémités ou de la face, la perte d'appétit et des insommnies. A un stade plus avancé, certaines personnes présentent une rétention d'urine, un essouflement au moindre effort, voire au repos. L'aggravation des symptomes se manifeste, dans le cas d'un oedème cérébral de haute altitude, par des céphalées violentes ne cédant pas à l'aspirine ou au paracétamol, des vomissements, une lassitude de plus en plus pénible, voire des troubles du comportement. Celui-ci peut entraîner la mort dans les 12 heures si rien n'est entrepris. Les signes d'un oedème pulmonaire de haute altitude sont un essouflement anormal à l'effort, une fatigue extrême, une toux sèche ou avec des crachats mousseux, voire un essouflement au repos. Celui-ci peut entraîner la mort dans les 6 heures si rien n'est entrepris. La prévention du mal des montagnes repose sur 4 règles essentielles: Respecter une ascension lente (pas plus de 400 m de dénivelé positif entre deux nuits consécutives à partir de 2500m) et bien s'hydrater. En cas de symptômes de mal des montagnes, arrêter l'ascension. Si les symptômes persistent ou empirent, redescendre, même de nuit. Ne jamais abandonner seul un camarade malade.
Mal des montagnes : Il peut survenir au-dessus de 3000 mètres chez tout individu quelle que soit sa condition physique et évoluer jusqu'au décès par oedème cérébral ou oedème pulmonaire de haute altitude. Les premiers symptomes peuvent être des maux de tête, une fatigue inhabituelle par rapport à l'effort fourni, des oedèmes des extrémités ou de la face, la perte d'appétit et des insommnies. A un stade plus avancé, certaines personnes présentent une rétention d'urine, un essouflement au moindre effort, voire au repos. L'aggravation des symptomes se manifeste, dans le cas d'un oedème cérébral de haute altitude, par des céphalées violentes ne cédant pas à l'aspirine ou au paracétamol, des vomissements, une lassitude de plus en plus pénible, voire des troubles du comportement. Celui-ci peut entraîner la mort dans les 12 heures si rien n'est entrepris. Les signes d'un oedème pulmonaire de haute altitude sont un essouflement anormal à l'effort, une fatigue extrême, une toux sèche ou avec des crachats mousseux, voire un essouflement au repos. Celui-ci peut entraîner la mort dans les 6 heures si rien n'est entrepris. La prévention du mal des montagnes repose sur 4 règles essentielles: Respecter une ascension lente (pas plus de 400 m de dénivelé positif entre deux nuits consécutives à partir de 2500m) et bien s'hydrater. En cas de symptômes de mal des montagnes, arrêter l'ascension. Si les symptômes persistent ou empirent, redescendre, même de nuit. Ne jamais abandonner seul un camarade malade.
"La sagesse, c'est d'avoir des rêves suffisamment grands pour ne pas les perdre de vue lorsqu'on les poursuit" O.Wilde
slt !!🙂
Quelques complements d'information....
En effet le MAM peut apparaitre chez nimporte qui, meme en excellente condition physique....neanmoins il faut un peu dédramatiser ... On peut effectivement etre victime d'un MAM "benin" au dessus de 3000m....mais les agravations possible en Oedeme pulmonaire arrivent le plus souvent lors de sejour prolongé a + de 4000 .... 5000m pour les oedeme cérébraux . Ds le cas le plus courant d'ascension de "trekking peak" en himalayas ou de volcans dans les andes ou en afrique.....on en arrive que tres rarement a ce dernier stade...les sejour en haute altitude etant limités dans la durée (tite exception pour le kilimandjaro au sommet duquel on arrive apres seulement 5 jours de marche...alors meme que l'on s'accorde 15 jours pour arriver au camp de base de l'everest à la meme altitude !!😠)...
Sur l'utilisation des remedes miracles.....boire boire boire!!! on conseil en theorie d'absorber une dizaine de litre par jour .... ce qui est quasiment impossible a faire...l'ideal est donc de s'en rapprocher !....Certains pense qu'utiliser du Diamox en "preventif" est une solution...en fait cela ne fait qu'agraver la situation car le diamox traite les symptomes d'un MAM mineur et cache les symptome d'un oedeme naissant qui se formera qd meme si la personne n'est pas redescendue rapidement...encore faut il le savoir....Ds les cas extremes, l'utilisation d'un caisson hyperbar et ou l'injection de dexametasone est possible en sus de l'evacuation....
Dans ts les cas le meilleur remede reste le fait de connaitre les symptome d'un MAM, de connaitre son corps....et de se surveiller un minimum...
Pour ceux qui souhaite gerer ca plus scientifiquement...l'utilisation d'un Oxymètre de pouls peu s'averer tres comode....cette appareil gros comme une Calculette mesure sur le doigt la saturation en SPO2 du sang....en gros ca compte le nombre de globule rouge ... donc la capacité du sang a transporter de l'O2... celle ci augmente avec l'acclimatation .....l'appareil permet donc de verifier son niveau d'acclim avant de monter plus haut .... hehe facile !! 😛
inextremis
Quelques complements d'information....
En effet le MAM peut apparaitre chez nimporte qui, meme en excellente condition physique....neanmoins il faut un peu dédramatiser ... On peut effectivement etre victime d'un MAM "benin" au dessus de 3000m....mais les agravations possible en Oedeme pulmonaire arrivent le plus souvent lors de sejour prolongé a + de 4000 .... 5000m pour les oedeme cérébraux . Ds le cas le plus courant d'ascension de "trekking peak" en himalayas ou de volcans dans les andes ou en afrique.....on en arrive que tres rarement a ce dernier stade...les sejour en haute altitude etant limités dans la durée (tite exception pour le kilimandjaro au sommet duquel on arrive apres seulement 5 jours de marche...alors meme que l'on s'accorde 15 jours pour arriver au camp de base de l'everest à la meme altitude !!😠)...
Sur l'utilisation des remedes miracles.....boire boire boire!!! on conseil en theorie d'absorber une dizaine de litre par jour .... ce qui est quasiment impossible a faire...l'ideal est donc de s'en rapprocher !....Certains pense qu'utiliser du Diamox en "preventif" est une solution...en fait cela ne fait qu'agraver la situation car le diamox traite les symptomes d'un MAM mineur et cache les symptome d'un oedeme naissant qui se formera qd meme si la personne n'est pas redescendue rapidement...encore faut il le savoir....Ds les cas extremes, l'utilisation d'un caisson hyperbar et ou l'injection de dexametasone est possible en sus de l'evacuation....
Dans ts les cas le meilleur remede reste le fait de connaitre les symptome d'un MAM, de connaitre son corps....et de se surveiller un minimum...
Pour ceux qui souhaite gerer ca plus scientifiquement...l'utilisation d'un Oxymètre de pouls peu s'averer tres comode....cette appareil gros comme une Calculette mesure sur le doigt la saturation en SPO2 du sang....en gros ca compte le nombre de globule rouge ... donc la capacité du sang a transporter de l'O2... celle ci augmente avec l'acclimatation .....l'appareil permet donc de verifier son niveau d'acclim avant de monter plus haut .... hehe facile !! 😛
inextremis
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