South Asia (Indian subcontinent) · Népal
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TO
Toniks 17 years ago · RV8
Mini trek au Népal: Poon Hill
Bonjour à tous !

Je recherche des infos sur POON HILL, j'aimerais m'y rendre voir le lever du soleil derrière les montagnes, j'ai lu pas mal de récits à ce sujet.

Voici l'itinéraire que j'ai préparé (en bleu, +/- 5 jours) :Jour 1: Départ de Pokhara pour Nayapul en bus local ou taxi, commencer à monter jusqu'à TikhedhungaJour 2: Tikhedhunga pour GhorepaniJour 3: Tôt le matin monter jusqu'a Poonhill et départ pour TadhapaniJour 4: Tadhapani pour GhandrukJour 5: Ghandruk pour Nayapul et retour a Pokhara

Ma question est simple, n'ayant jamais voyagé au Népal, j'aimerais savoir s'il est nécessaire de se procurer un permis pour aller jusque POON HILL.

D'après les renseignements déjà trouvés, il est tout à fait possible de réaliser ce trajet sans porteurs ni guides, les lodges étant assez fréquents dans cette région très fréquentée par les marcheurs.

Pour les connaisseurs, que pensez-vous de cet itinéraire ? Les avis et conseils sont plus que les bienvenus... Date du trek: mi-octobre 2009.

Bons voyages à tous et toutes !
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SI
Simplybrice 17 years ago
ABC - Annapurna Base Camp - la descente
La montée n'a pas eu raison de moi, Pas plus que le froid au repos ou le chaud en action, Il est temps maintenant de profiter du point de vue, T'as quand même pas cru qu'on marchait pour le simple plaisir d'en baver...

Au matin du 7ème jour, Dieu a presque fini son travail et moi aussi. On est avec Sudip au camp de base du Machhapuchhare et il ne nous reste que deux heures d'ascension pour pouvoir enfin se positionner les doigts de pieds en éventail aux pieds de ce cirque monumental que forment les Annapurnas. Il y a en effet plus d'une demi-douzaine d'Annapurna dont le plus haut, Annapurna I, culmine au dessus des 8000m. On aperçoit déjà et pour la première fois du trek ce magnifique sommet depuis là où nous avons dormi. Depuis la veille, l'incendie s'est tû, la voie est libre. On a dormi plus que de raison c'est à dire jusqu'à 9h, je pourrais crapahuter pendant des heures si besoin était. Mais j'ai même pas besoin!!! Et comme un bonheur n'arrive jamais seul, je consens à changer de sous-vêtements et c'est pas du luxe. La couleur blanche de mes chaussettes s'est transformée en un délicieux camaïeu de marron et mon caleçon tient debout tout seul, comme un grand. Une fois le transfert effectué, c'est tout l'argumentaire du vendeur de lessive qui prend tout son sens, c'est doux, ça sent bon, je ne fais plus office de bouillon de culture.

On part à 10h tapante à nouveau les derniers. Et à mesure qu'on double les plus matinaux, le spectacle se déroule devant mes yeux écarquillés. Jusqu'à présent, nous avions soit marché avec les montagnes derrière un flot de collines, soit marché engoncés au fond d'une vallée étroite sans vue sur rien. Et bien, à chaque minute, quasiment à chaque pas, c'est le rideau qui s'ouvre sur la scène. Décompression de l'appareil, armement des toboggans, attention à l'ouverture des portes. Je me sens perdu devant tant de démesure!! Chaque perspective donne lieu à une évaluation des distances qui se révèle impossible devant l'ampleur des évènements.

A l'arrivée au camp de base de l'Annapurna, on est entouré par 7 sommets entre 6000 et 8000m. Vertige quand tu nous tiens... Petite ombre au tableau, les nuages commencent à s'ammonceler sur Annapurna I et il va leur falloir bien du courage pour pouvoir se décrocher de cette bite d'amarrage géante. Pour nous, ça n'est encore pas trop un souci, c'est plutot pour ceux qui arrivent le lendemain que ça risque de poser problème. Encore de la chance pour le Braïce. Et comme on est finalement arrivé, je donne quartier libre à Sudip qui en a besoin tant il prend son travail et le fait de me materner au sérieux. Je peux enfin marcher dans cette amas de pierres sans avoir à sentir que quelqu'un marche à quelques centimètres de moi. Avec d'autres randonneurs, on choisit de grimper encore un peu et d'aller voir un petit lac qui doit se situer quelques centaines de mètres au dessus du camp. Cette dernière ascension est hardue et non récompensé. Il y avait bien un lac voilà quelques semaines mais le lac est mort, terrassé lui aussi par une avalanche. Ce glissement de terrain a été si puissant qu'il ne reste plus aucune trace du lac. Tout son lit a été recouvert par une mer de roches allant de la taille d'un gravier à celui d'un immeuble. J'en frissonne.

Ne reste plus alors qu'à redescendre bredouille de notre lac et à explorer les environs immédiats. J'écris immédiat car plus loin ce n'est plus que précipices, glaciers et à-pics. Derrière le camp de base gisent les restes d'une langue de glace jadis longue de plusieurs kilomètres. Maintenant, ce n'est plus qu'une tranchée géante de laquelle nous proviennent en permanence le son de rochers qui s'écroulent sur tout son long. Tout ce qui est à proximité est à la merci des humeurs de la crevasse qui va, in fine, tout dévorer quand la faim lui en dira.

Le soir, alors que les nuages finissent de s'occuper à remplir tout l'espace, la soirée va bon train. Tout le monde, népalais, grimpeurs, est content d'en être arrivé ici. Autour de la table, 2 guides dont tout laisse à penser qu'ils sont les meilleurs amis du monde s'étreignent comme des amoureux. Et alors que chacun est de très bonne humeur, je lance un peu à l'emporte-pièce la réflexion suivante : "est-ce que vous voulez ma chambre ou est-ce que ça va bien comme ça?" En deux secondes, je me remémore le conseil de Sudip avant de partir sur le sens de l'humour des guides locaux. Durant le même lapse de temps, il prend à un des 2 amis aimants de vouloir en venir aux mains et de me casser la gueule!!! Qu'est ce que j'avais pas dit! Et dire que ça partait d'un bon sentiment!!!! La prochaine fois, je me garderais bien de faire des blagues à connotation homosexuelle en direction des népalais. Le moins qu'on puisse dire c'est que ça leur reste en travers de la gorge. Je ferais donc tout pour ne pas recroiser mon nouvel ami jusqu'au lendemain matin.

Le lendemain matin, donc, c'est le 8ème jour (20 décembre). A compter de ce jour, je ne résonne plus en terme de jour de la semaine mais en date, ma montre n'indiquant que la date. Je suis complètement déphasé, qu'on soit lundi, jeudi ou dimanche, c'est la même chanson. Ce jour, j'ai une patate de tous les diables. On a beau s'être réveillés pour voir le lever de soleil sous la brume, je ne ressens plus la fatigue. C'est sans doute aussi grace au fait que, comme on repart du sommet de notre trek, la journée ne devrait se dérouler qu'en redescendant la pente, c'est une douce perspective!

Seul petit désagrément, il fait un froid de congélateur et chose étrange, ça ne fait pas de vapeur quand je respire. Peut-être est-ce dû à l'altitude, à l'air sec, mais toujours est-il qu'à Kathmandou, dans ma chambre non chauffée dans laquelle il fait environ 12-14°, je vaporise à chaque expiration alors qu'ici c'est le désert. La seule chose que je sais, c'est qu'il fait largement plus froid ici aux pieds des géants. J'ai au moins Bangkok en tête pour me réchauffer, du moins en rêve...

La meilleure chose à faire contre le froid, c'est de redescendre. De toute façon, le ciel est en partie bouché, ça ne sert plus à rien de faire patienter les heures de descente. On se remet sur le chemin peu après 8h, sans réellement savoir jusqu'où on ira. Ca dépendra en grande partie de mon courage et de mon endurance. Sur les coups de 13h, on s'arrête déjeuner déjà en pole position. On a fait quasiment que marcher et courir quand ça s'y prétait. J'ai du feu dans les jambes et ça fait marrer les oiseaux qui s'envolent comme dirait Cabrel. On décide finalement que le mieux serait de terminer la journée à Chomrong, dont je vous rappelle en passant que c'est la capitale de l'escalier. D'ailleurs, autour de la table déjeunent d'autres marcheurs et le moins qu'on puisse dire c'est que ça les fait bien rire de savoir qu'on va jusqu'à Chomrong!!! Aucune chance d'après eux... Il n'en fallait pas plus pour me donner la rage d'aller plus loin que tous ces types qui ne portent pas leur sac et que je laisse tous les jours derrière moi depuis près d'une semaine. Si on y parvient, il va donc s'agir de faire dans l'autre sens tout ce qu'on a gravi les 3 derniers jours, voilà pour le programme.

Pas de suspense à faire valoir, compte tenu de tout ce que je viens de dire, on a couru jusqu'en bas des escaliers, que de la descente. Ca va vite, parfois on se fait peur à voir ses chevilles vriller sur une pierre pas très stable mais on domine. Le sentiment perdure jusqu'à ce que le mur se dresse devant moi. Comme maintenant je compte en tour Eiffel, je peux te dire que la montée de Chomrong, c'est presque deux fois la tour Eiffel. Et sans la buvette du 1er ET du 2ème étage. Il me faut près d'une heure pour arriver au bout de mon calvaire. C'est un peu plus long que prévu mais on a été retenu dans la montée par 3 buffles qui ne voulaient pas nous céder le passage. Sachant qu'une de ces bestioles fait environ 5 fois mon poids, on ne va pas en venir aux mains et on préfère attendre le bon moment pour les doubler. En tout cas, sur le moment, je les remercie car c'est l'occasion de faire une bonne vieille pause. Je ruissèle, la mode n'est plus à la course, tout juste à la marche, et c'est déjà beaucoup. On retourne avec Sudip dans le même lodge qu'à l'aller c'est à dire dans celui qui jouit de la meilleure vue pour la simple et bonne et inhumaine raison que c'est le plus haut sur la montagne. Ca ne m'avait pas touché dans l'autre sens mais là ça me brise. J'arrive à l'hotel sur les chevilles à 16h, je suis aussi plat que l'oeuf que j'ai l'habitude de manger au petit dej'... Heureusement pour me remettre de mes émotions, on achète une bouteille de rhum local qui aura le mérite, à défaut de me réparer les jambes, de me redonner un certain coup de fouet.

Aucun autre touriste du camp de base de la veille n'est venu jusqu'ici, c'est pas mes chevilles qui enflent, c'est mes cuisses!!

Le 9ème jour, j'ai troqué mes jambes de champions contre des jambes de bois. Je crois qu'on a poussé un peu trop fort la veille, dès que je pose le pied par terre, ça me lance, et pas dans une danse endiablée. Il va s'agir d'y aller doucement et pour une fois, de respecter les durées indiquées sur les panneaux d'information. Pas trop dur de se la couler douce mais ici, on est pas encore au bout, la paresse je la laisse au placart. On a 5-6h à faire aujourd'hui, c'est l'ascenseur en folie, tantot en descente et tantot en montée. Du fait de mes courbatures, je suis perdu dans mon appréciation du terrain, je n'arrive plus à savoir si je préfère les montées ou les descentes. Partout j'ai mal aux jambes d'avoir gambadé au lieu de marcher normalement. Fauché en plein vol.

Une chose vient tout de même me remonter temporairement. Après la première heure de marche et comme c'est programmé ici depuis le départ, on passe par un endroit d'où jaillissent de nouvelles sources chaudes. Elles se trouvent tout en bas d'une vallée, le long d'un torrent. On peut profiter des installations à loisir, douche chaude, bain chaud, savonnage, délassement, étirement. Une nouvel tranche de joie!!! La seule chose, c'est qu'après être descendu ici, il faut remonter rejoindre le sentier principal et qu'une fois atteint, tous les bienfaits du bain chaud ont déjà foutu le camp, je transpire à nouveau à grosses gouttes et il n'y a rien à faire pour que cela ne cesse. Heureusement, depuis le départ du camp de base, le temps est couvert et c'est une bonne chose pour une fois.

Nouvelle parenthèse pour te décrire que lorsqu'il fait beau et que tu es au soleil, le thermomètre indique facilement les 20°. Mais dès que ce gros feignant de soleil se couche, on perd en une seconde une dizaine de degrés. Le seul inconvénient est maintenant pour les gens qui arrivent au camp de base et qui ne vont voir que des nuages. Ca doit être un peu les boules de faire tout ce chemin et de ne pouvoir en profiter que pour se regarder le bout des chaussures puisque tout le reste est dans les nuages.

Le soir, on n'est plus qu'à quelques heures de la route et de l'urbanisme. Notre lodge abrite même en son sein des toilettes version-trône. Ca sent le retour au bercail!!!

Le 10ème et dernier jour, je suis encore un peu endolori mais ça passe, c'est le dernier jour. Dernière montée, dernière descente, pour un peu, j'aurais presque la larme à l'oeil, mais non, je suis trop content de laisser ça derrière moi pour quelques temps. On rejoint le taxi qui nous attend. On se paye même le luxe d'être en retard après avoir été en avance sur tout le trek! En moins de 30 minutes, on fait les 20km qui nous séparent de Pokhara. Si on avait été à Chomrong, il nous aurait fallut quinze jours, ça fait bizarre...

De retour dans un vrai hotel. La chambre de Sudip est au premier, la mienne au second. En plus, il y a pas d'ascenseur!!!!!! A partir de maintenant, dès que je monterais des marches, elles auront une toute autre saveur, c'est moi qui vous le dit!!!

A Pokhara, je retrouve Ursula avec qui j'avais sauté à l'elastique. Les anecdotes défilent au rythme du tilleul. Le jour suivant, mon dernier à Pokhara avant le retour à Kathmandou, on décide, accompagné de Sudip, de faire une tour en barque sur le lac jusqu'à la pagode de la Paix qui se trouve, je vous le donne en mille, en haut d'un "escalier" de plusieurs centaines de marches. Et cette fois c'est la dernière fois. Normalement de là-haut, on peut voir très distinctement toutes les montagnes des environs mais pas cette fois, le temps est toujours couvert. Pas de quoi en faire un fromage cependant, juste un gros steack pour compenser ces 10 derniers jours sans viande!!

Le chemin du retour vers Kathmandou passe à la vitesse d'une sieste bien méritée. Aussi mérité que le droit à une douche chaude et au changement complet de mes vêtements. Ca faisait bien longtemps, vous ne trouvez pas?

Maintenant que je suis propre, je vous embrasse envous disant "attention à la marche"!!!!
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SM
Smile73 17 years ago · Caminare
Obtenir un visa népalais avant le départ ou sur place?
Bonjour,

Je pars au Tibet puis au Népal début août et j'ai vu que l'on pouvait prendre le visa pour le népal directement à Kathmandou... Certains conseillent de le prendre en France avant le départ...??? Que me conseillez-vous svp? Qu'est ce qui serait le plus économique?

Merci d'avance et bon voyage...

Smile
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AN
AntoineJ 17 years ago
Voyage au Népal du 9 juin au 12 août
Bonjour,

j'arrive au népal le 9 juin après quelques 39h de vol😮...et oui je fait mes études à la Réunion donc je passe par maurice, dubaï, delhi...bref, j'ai enfin mes billets, et me renseigne donc pas mal sur mon séjour qui m'enchante tant.😎

Je compte parcourir la vallée de Katmandou, Pokhara, le Teraï et éventuellement un treck mais ça je verrais sur place vu que je part dans une saison apparemment pas idéal d'un point de vue condition...

Auriez vous quelques conseils ? faire le Teraï en juin pour remonter dans le nord à cause de la mousson par exemple ? ou quelques lieux qui ne sont pas forcement dans des guides, je pense notamment à l'ouest du pays ? des petits conseils de voyageurs pour juin juillet aout ??? (vêtement, mousson, treck possible etc etc )

Je fait bcp de photo, j'ai suis assez bien équipé avec reflex, objectif, etc, dois je appréhender de sortir mon appareil partout ou cela ne risque rien ? ( hormis le lieu sacré bien sur )

merci d'avance pour vos réponses !

Antoine
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SA
Sandsurf 17 years ago · Tigronometri
Inde et Népal: plus bel environnement pour voir des tigres du Bengale?
😇 Namaste!!

Nous prévoyons visiter l'Inde du nord pour 1 mois, Nepal 1 mois (incluant 20 jours de treck) + autres destinations Thailande, Beijing, Indonésie, Vietnam total 5 mois... J'ai tellement hâte - la première fois 😉 mais encore plus je suis dingue des tigres de bengal!!

Quelqu'un peut me dire quel endroit est le plus bel environnement pour voir ces gros minets? Oublier les endroits touristiques...je veux un environnement sauvage, où il n'y a pas de touriste qui parlent à les faire fuir. Endroits touristiques, peut-être, pour une mini visite SI et seulement SI je peux les caresser..., je préconise tout de même mon premier choix.

Et puis, sinon je suis ouverte à toutes suggestions. Nous voyageons backpack.

Par avance, merci!😏
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MA
Marclamarre 17 years ago · Mdingaud
Organiser soi-même une randonnée au Népal
Puisqu’il m’a été difficile de réunir des renseignements sur l’organisation de randonnées au Népal par mes propres moyens, je me propose de vous raconter comment j’ai fait pour mettre sur pied une (plutôt trois, en fait) randonnée dans ce magnifique pays.

Tout d’abord, les guides touristiques généraux achetés avant le départ ne m’ont été d’aucune utilité, car les conseils du genre :

… » contactez une des nombreuses agences de voyage fiables qui apparaissent dans le paragraphe suivant… »

m’ont laissé sur mon appétit.

Nous avons épluchés 4 guides généraux ainsi que 4 livres de randonnées au Népal, et je ne peux écrire ici tout le bien que je pense du livre de Stan Armington : Trekking in the Nepal Himalaya.

Puisque nous voulions partir hors groupe, nous avons commencés les démarches près de 4 mois avant le départ. Nous ne voulions pas de guide, seulement un guide-porteur, et un porteur.

Personnellement, je crois qu’il n’y a que des avantages à utiliser des porteurs. : tous parlent la langue nationale (le népali). Ils connaissent les sentiers ou alors peuvent aisément demander le chemin à suivre. Ils en connaissent un bout sur le mal aigu des montagnes, et vous indiqueront quand il est sage de faire pauses ou arrêts prolongés.

Ceci étant dit, on peut très bien faire des randonnées au Népal seul en portant son sac.

Avantages : solution très peu coûteuse. On est maître du trajet et du déroulement de la randonnée même dans ses plus simples détails. On peut facilement fraterniser et faire un bout de chemin avec d’autres randonneurs, si besoin est.

Désavantages : Les Népalais sont pauvres. On peut faire sa part pour améliorer leurs conditions de vie en engageant un porteur. Le salaire reçu fera vivre plusieurs personnes pendant plusieurs semaines. Transporter TOUS LES JOURS un sac à dos de plusieurs kilos n’est pas une sinécure. Personne pour jeter un p’tit coup d’œil sur vous.

Selon ce que j’ai vu et entendu en 55 jours de trek, les guides (sidhars) ont tendance à se comporter en prima dona envers les porteurs/cuistots/kitchen boys etc… les regardant de très haut. Ils font preuve d’une obséquiosité envers leurs clients qui n’a aucune raison d’être mais ce faisant, ils veulent sans doute justifier leur salaire.

On peut très bien faire sans eux, et ce pour plusieurs raisons.

Les sentiers de randonnées népalais sont empruntés depuis des temps immémoriaux et sont littéralement « gravés » dans le sol et c’est passablement difficile de se perdre. Si vous négociez un mauvais embranchement: n’ayez crainte votre porteur vous indiquera la bonne direction. C’est lorsqu’on quitte un village qu’on risque le plus de s’égarer quand on voyage seul, un guide-porteur saura vous indiquer la bonne voie…

Accessoirement, si vous voyagez seul, les Népalais vous indiquerons le bon chemin à suivre avant même que vous ne leur posiez la question…

Les cartes géographiques et guides de randonnées avec itinéraires proposés sont légion. Elles/ils indiquent le dénivelé, les distances, l’emplacement des villages et hameaux etc… Dans le genre, le livre d’Armington est difficile à battre.

Le nombre de randonneurs (j’allais écrire : le troupeau humain) est si important sur les ¾ des treks népalais que si vous vous retrouvez isolé plus de 20 minutes, vous allez sûrement remercier le ciel plutôt que vous plaindre…

Mon copain et moi voulions passer 3 mois au Népal, et nous avons préférés préparer les randonnées AVANT de quitter le Canada plutôt que d’attendre d’être là-bas pour les organiser.

Je vous conseille d’en faire autant. L’offre des agences de Katmandou est ahurissante, et l’éventail des prix tout aussi. De plus, l’acharnement des employés des agences envers les étrangers susceptibles d’acheter un forfait frôle l’harcèlement, la vente sous pression…

Nous avons emportés nos propres équipements dont : tente, sacs de couchage, matelas de sol etc… Ceci étant dit, nous aurions pu trouver tout ce qu’il nous fallait là-bas, neuf ou usagé, mais avons préférés emporter nos équipements très fiables et déjà testés. Les cartouches de butane sont par contre difficile à trouver, particulièrement celles de 200g.

Puisque le sujet est abordé, il est vrai que l’on peut trouver au Népal, du moins à Katmandou et Pokhara, une multitude d’équipements de plein air. Soyez avisés qu’il ne faut pas s’attendre à trouver des aubaines en ce qui concerne le matériel et les marques connues internationalement.

Il y a tellement de copies d’équipements/vêtements connus comme North Face, Columbia, Arc'teryx et j’en passe que le prix devrait vous guider : si c’est trop abordable, alors c’est une copie, aussi bien faite soit-elle…

Les marques locales sont adéquates, mais sans plus. Gare aux vestes/pantalons de « Gortex » a 20$ qui n’en sont pas malgré les étiquettes qui semblent plus vraies que vraies… Les exemples sont si nombreux que je ne peux tous les énumérer…

Les seuls vêtements qui peuvent être achetés sans être scrupuleusement examinés avant l’achat sont les vêtements de polar… Donc, si vous désirez acheter un sac de couchage réputé -20 degrés achetez-le hors Népal, c’est mon avis.

L’Internet reste un moyen facile et très adéquat pour trouver toute sorte d’information. J’ai donc « googlelé » avec des mots comme : Népal, porteur, trek, organisation etc… et suis tombé sur plusieurs sites dont deux m’ont interpellé : http://www.portersprogress.org et http://www.careporternepal.org

Deux organismes à but non lucratif. La 1ième association est fermée, mais la seconde, non. Après de multiples, longs, et très détaillés échanges de courriels (en anglais) avec monsieur Furwa Sherpa, mon copain et moi en sommes venus à la conclusion que nous pouvions leur faire confiance. Nous n’avons pas été déçus. Prenez note cependant d’un possible conflit d’intérêt, car M. Furwa Sherpa est aussi propriétaire d’une agence…

Voici quelques unes des questions posées à monsieur Furwa :

Le porteur et le guide-porteur avaient-ils déjà effectué des randonnées? Lesquelles? Avaient-ils déjà randonnés les 3 treks qui nous intéressaient plus particulièrement? Leurs âges? (nous voulions qu’ils soient âgés d’au moins 25 ans). Avaient-ils des vêtements adéquats, et particulièrement des lunettes de soleil, gants et bonnets de laine? Simples godasse ou bottes de randonnées?

De plus, soyez certain de poser la question qui tue: le porteur ou porteur-guide peut-il s’exprimer dans un anglais compréhensible? Il faut questionner celui-ci en anglais dès la première minute de la première rencontre ou alors les carottes sont cuites…

Nous étions intéressés par la Vallée du Langtang, mais compte tenu du fait que cette vallée se termine dans une impasse et qu’il faut rebrousser chemin, nous voulions tenter une boucle Dunche-Dunche en franchissant le Ganga La et en passant par Gosainkunda . Avec de la chance, nous avons réussis à faire le trajet désiré. Avons également faits le Tour des Annapurna ainsi que son « sanctuaire ».

Le guide-porteur et le porteur (dont je conserve les noms et coordonnées) étaient des hommes d’expérience, d’une force physique et d’une endurance incroyable. Ils parlaient peu, mais agissaient beaucoup.

Ainsi, si vous avez pu emprunter un pont primitif fait de 2 planches et situé à environs 2 heures de marche à l’est de Kyangjin Gompa (la toponomie népalaise constitue un mélo-mélo incroyable, car les différentes calligraphies sont légion), eh ! bien c’est grâce à eux…

A notre arrivée près de la rivière, nous avons cru devoir rebrousser chemin, car le « pont » s’était effondré et la traversée de la tumultueuse rivière était impossible… mais c’était sans compter sur Sanjee et Ongchhu.

Ils n’ont pas hésité à se déchausser, à pénétrer dans la rivière dont la température devait être de 4 degrés, à empoigner les troncs d’arbres tombés dans la rivières, à les hisser sur les berges, à les installer de nouveau sur les poutres de soutènement, et à répandre du gravier sur ceux-ci pour les rendre la traversée moins glissante. Un café, avec ça?

Avant le départ, nous avons insistés pour savoir s’ils avaient des lunettes de soleil (pas négociable, en ce qui nous concerne), des bonnets de laine ainsi que des gants. Ils avaient les vêtements approprié, même si Ongchhu n’avait pas de bottes pour marcher sur la neige, mais ses souliers de course ont résistés (et pas d’engelures grâce à des chaussons de laine). En passant, nous vivons à l’année longue à 29 mètres au dessus du niveau de la mer, et n’avions strictement aucune expérience de la « haute » montagne ou même des montagnes tout court…

Quand nous avons atteints le Ganja La, l’expertise de Sanjee fut appréciée, car après avoir installé une corde reliant deux gros rochers, nous avons traversés de « l’autre côté » avec appréhension car ça reste néanmoins vertigineux. Sa sollicitude conjugée à son expérience ont été vivement appréciées.…

Il y a quand même un détail(?) qui nous a échappé… et nous avons payés le prix pour l’avoir ignoré…

Nous pensions faire en 2 nuits le trajet post Ganja La vers Tarke Gyang, c’était ce que les guide/cartes indiquaient comme de plus vraisemblable. Sans savoir trop pourquoi, nous avons fait ce trajet en une nuit, et la deuxième journée fut donc une interminable marche d’au moins 20/25 Km. Épuisement total, mais putain, quels paysages !!!

Sommes arrivés dans les hauteurs de Tarke Gyang vers 16h00. Après un court repos chez l’habitant, nous nous sommes remis en marche. Il commença à pleuvoir. Voulant arriver à destination au plus vite, Sanjee prit la décision de prendre un supposé raccourci. Erreur fatale. Rapidement, nous nous sommes perdus en forêt, la noirceur tombait, et nos amis les sangsues s’en donnaient à cœur joie sur nos anatomies.

Vers 21h00, Sanjee s’arrête et doit admettre que l’on est perdus (en pleine jungle, en plus…). Ils sont trempés comme des lavettes et nous très « humides ». Ils ramassent des branches, trouvent un arbre creux, et utilisent les brûleurs pour faire un feu. Le temps passe, et le feu ne prend pas, puis ô miracle après 30 minutes de ce régime, le feu commence à pétiller.

Sanjee et Ongchhu décident d’aller à l’aveuglette pour trouver le village. Il est 22h00. Denis et moi passons le temps en compagnie des sangsues qui nous vampirisent à qui mieux mieux, car mes pantalons n’avaient pas d’élastique aux chevilles, et je les sentait fourrager jusqu’à des endroits privés de mon anatomie…

Vers minuit, le feu menace de s’éteindre. Vite, on part à la recherche de branches. Vers 01h30, il ne reste que des braises, mais on caille pas vraiment… Si au moins on étaient sur un terrain plat plutôt qu’en pente… Vers 02h00, nos amis reviennent enfin. Bonne nouvelle, ils ont localisé le village.

On prend tous les bagages et on arrive finalement au village vers 04h50, après avoir chuté (parfois douloureusement) dans la boue au moins 2/3 fois chacun…

La morale de l’histoire? N’oubliez pas de demander à vos guides-porteurs et porteurs s’ils ont un horaire flexible… Si oui, vous aurez alors le luxe de prendre votre temps (pour admirer des paysages époustouflants) pour arriver à votre destination. Dans la situation inverse, vous serez obligés de les suivrent à LEUR rythme (d’enfer)…

Si seulement Sanjee nous avait dit qu’il devait absolument être à Tarke Gyang telle journée pour ensuite se diriger vers un village pour ultimement prendre un bus pour la capitale pour guider un autre groupe qui l’attendait, eh! bien on aurait pas frolâtrés 6 jours dans les environs de Kyangin Gompa !!!

Je termine sur des observations bien personnelles

Le prérequis de la bonne forme physique AVANT de faire une randonnée en haute montagne est à prendre avec une bonne dose de sel…

Nous demeurons à 29 mètres au dessus du niveau de la mer et n’avions AUCUNE expérience préalable de la moyenne/haute montagne avant de partir…

Je n’irai pas jusqu’à dire que c’est un mythe, mais si vous n’avez pas l’intention de transporter un lourd sac à dos alors c’est vraiment pas la peine de s’entraîner à outrance…

Par contre, prendre avec soi quelques comprimés de Diamox au cas ou… et on en trouve pour quelques sous dans les pharmacies de la capitale et ce sans ordonnance, n’est pas exagéré.

Je n’ai pas à réfléchir un long moment pour vous dire que l’élément le plus important d’un séjour en haute montagne reste le « mal aigu des montagne ». Lisez B-E-A-U-C-O-U-P et attentivement sur le sujet.

Ça pourrait être d’une douloureuse actualité si vous décidez de voyager en groupe, car celui-ci ne fera pas faire demi-tour juste pour vous, et ne pourra attendre 24 heures que votre condition physique s’améliore. Soyez-en conscient.

Pour la période de septembre 2008 à novembre 2008, nous avons payés le porteur-guide 14$ us/jour et 12$ us/jour pour le porteur. Après chacune des randonnées, nous avons ajoutés 5$ us/jour (même pour les jours de congé) comme pourboire.

Ils ont fort probablement reversé une partie de ce salaire à l’agence, mais je reste persuadé que l’essentiel du fric leur fut versé. Les nouvelles fringues d’Ongchhu en faisant foi…

La solution la plus agréable et facile de planifier une randonnée au Népal reste le bouche à oreille. Contacter des porteurs ou guide-porteurs est facile… Vous pouvez aussi lire et demander des noms/adresses postales/courriels sur ce site.

Il y a aussi beaucoup de noms de guides, guides-porteurs et porteurs qui circulent et émaillent les textes et comptes rendus de randonnées au Népal sur ce site et ailleurs sur le WEB.

On peut aussi contacter une agence de voyages népalaise (le choix est très large) mais on risque de payer plus cher une prestation décidée à l’avance.

Je pense avoir expérimentée une solution mitoyenne : des porteurs expérimentés, bien habillés, avec l’expérience souhaitée et soutenus par un organisme/agence mais avec toute la latitude voulue pour entreprendre une randonnée à mon goût!

Sur ce, il me fera plaisir de répondre à vos questions.

Marc Lamarre, Montréal
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DI
Dilmaya 17 years ago
Une aide pour faire parvenir un document à Katmandou
Bonjour à tous les voyageurs vers le Népal,

Je suis népalaise, j'habite en France.

J'ai un document à envoyer à ma famille à Kathmandu. Qui pourrait m'aider en portant ce courrier???

Merci de vos réponse rapide et de votre aide. Dilmaya
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RM
Rm 17 years ago · Batbatheni
Nécessité de réserver le vol Pokhara vers Katmandou?
Bonjour,

je souhaite faire le tour des Annapurnas et l'ABC avec un retour en France vers mi-novembre 2009.

Je souhaiterai savoir s'il est nécessaire de réserver le vol de Pokhara à Katmandou ?

Si oui, auprès de qui ? et peut on même acheter les billets à l'avance ?

Merci d'avance pour vos réponses.

Cordialement, Ronan.
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ZY
Zyrtex 17 years ago · Pierre8
Période de floraison au Népal?
Bonjour à tous !

Je souhaite connaître la période de floraison au Népal. J'envisage effectivement de trekker à l'automne, mais je me demande si il n'est pas regrettable de se priver des couleurs et donc des fleurs dans ce cadre grandiose qu'est le Népal !

Je pense particulièrement au Mustang, mais j'aimerais également connaître votre avis concernant les régions du Manaslu et des Annapurnas.

Merci pour vos réponses !
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SI
Simplybrice 17 years ago
ABC - Annapurna Base Camp - La montée en décembre
Décembre est l'occasion de sortir sa plus belle vaisselle, son plus beau costume, de frémir quant aux réjouissances dont les silhouettes se profilent, de gater ses êtres chers. Enfin ça c'est le tableau classique quand on est en France. Pour moi, une grande partie de décembre, c'est 2 caleçons + 3 paires de chaussettes dont une pour dormir, 2 douches en 11 jours et des chambres à 5°C. C'est pas les numéros du loto, c'est juste un aperçu chiffré de ce qui s'est passé pendant mon temps en dehors de Kathmandou.

Car il était temps. Ca ne pouvais plus durer éternellement. Il fallait que je me remettes à l'ouvrage et que je retrouve le gout de l'effort qui me caract��rise depuis toujours. Finis les petits restos de Kathmandou, les jours où je pouvais me drapper dans la nostalgie du genre "c'était trop bien ce passage par Paris!", il était temps de se remettre à nouveau en question, direction les montagnes Himalayennes pour un petit aperçu de ce que c'est vraiment la vie côté fatigue.

Le choix est large ici au rayon marche en altitude entre 1 et 30 jours. Je m'oriente vers un choix classique pour l'endroit : le trek du camp de base de L'Annapurna. Il faut dire que je n'ai le LP Népal que depuis une semaine, que sa lecture n'a pas été mon occupation principale et que donc du côté des informations sur le pays, on est pas loin de la page blanche dans ma tête. Durée prévue : 12 jours dont 10 jours de marche(s) Equipier : un guide, Sudip, 22 ans, 1m65 pour 40kg tout mouillé qui portera son équipement mais pas le mien, faut pas déconner quand même.

Avant de partir, 1ère question, quoi prendre avec moi et combien? Il faut dire que je n'ai pas de porteur et que donc chaque kilo compte. C'est là que les maniaques de la propretée montent aux crénaux. 2 T-shirt, 1 pantalon, 2 polaires, 1 duvet. Seul confort autorisé, le MP3 et son chargeur, car quand la musique est bonne... Je n'ai même pas pris les jumelles achetées par l'ami Reno car même si elles ne pèsent que quelques centaines de grammes, si on multiplie ça par la nombre de fois où je vais devoir me hisser, j'économise quelques tonnes au final... Tout le non-vital est resté à Kathmandou.

2ème question : est-ce qu'on va voir des yacks? non. 3ème : est-ce qu'on va marcher dans la neige? non. 4ème : est-ce qu'il va faire froid? Pour un népalais des montagnes non. 5ème : Quelle va être notre altitude maximum? environ 4200m. 6ème et dernière : est-ce que ça va être difficile? Pour un népalais des montagnes non.

Après les questions, Sudip me prévient entre autre de 3 choses : On ne mange pas de viande en montagne pour ne pas être malade On ne boit pas d'alcool pour ne pas être malade On ne plaisante pas avec les autres guides qui pourrait avoir envie de se battre Me voilà prévenu...

On est le 12 décembre à Pokhara, à 200km et six heures de route à l'ouest de Kathmandou. Le soleil est couché et on finit de dîner. Sudip regarde sa montre, lève les yeux au ciel et me dit qu'il faudrait mieux aller dormir. Je regarde ma montre, il est 20H10. Attention le Braïce, il va être 20h10, tu es fou ou quoi d'être encore levé!!!! Va dormir, il est tard. Qu'est ce qu'on rigole!!!!

J'éteins la lumière à 22h30, en forme. Réveil à 6h pareil.

Le seul petit point noir, c'est que je me suis un peu cassé le dos au lost resort. Comme j'allais là-bas avec l'intention d'y dormir, j'y ai pris tout mon lourd inventaire. Et alors que, avant de partir, il fallait donner mon gros sac au type sur le toit du car, je n'ai pas remarqué que j'étais au bout du trottoir et me suis plus ou moins photocopié sur le côté du car en portant mon sac au dessus de ma tête. Il faut dire, pour ma défense, qu'il faisait encore nuit c'est à dire qu'il était atrocement tôt, et qu'à Kathmandou quand tu es sur le bord de la route, il faut faire attention à tout ce qui roule et que donc tu es distrait et donc tu te ruine un petit peu le dos.

Le point de départ du trek est à quelques kilomètres, une voiture passe par là. On en sort, sac sur les épaules. Le mien fait dans les 8-10 kilos selon que je sois en T-shirt ou en tenue de combat contre le froid. Et on est parti pour une looongue journée!! Et ben même pas, 3 heures de marche pour le 1er jour! Et du plat en plus! On longe une rivère, on croise des buffles et des chevaux, c'est mignon. J'ai quand même le temps de me rendre compte que mon seul T-shirt à manches courtes est une éponge. Le problème c'est que à l'inverse d'une pub pour une lessive, le séchage risque d'être plus problématique encore que le lavage. C'est dire... Sudip a le problème inverse, il ne transpire pas une goutte mais s'arrête 6 fois par jour pour pisser.

Ce 1er jour de marche s'arrête donc à midi... Triste... On est dans un "lodge" de montagne. Une pièce commune, des chambres aux cloisons poreuses, l'électricité, de la nourriture chaude avec du choix, une douche chaude en option, une vue sur les montagnes dont on va finir par se rapprocher, tout y est pour que ça fonctionne. Avec Sudip, on commence à jouer aux dés que j'avais pris aussi soin de prendre. De la première à la dernière partie qu'on jouera ensemble (et il y en a eu beaucoup), le type défie toutes les lois mathématiques. Le royaume des propabilités vacille sur son trone, il a une chance incroyable littéralement. Et parfois j'ai plus envie de jouer tellement c'est répétitif et désespérant.

Cette après-midi là, je me paye aussi le luxe de faire une sieste. Ce sera la dernière...

Au matin du 2ème jour, on change de braquet. Je découvre les escaliers à la népalaise. Le truc c'est que dans les montagnes françaises, on fait des chemins qui épousent la forme de la montagne et grimpent en lacet. Et bien ici, c'est tout l'inverse, plus on peut attaquer la pente à la perpendiculaire, mieux on se porte. Enfin je parle pour eux parce pour moi... Les marches sont aussi particulières parce qu'elles sont toutes particulières; des hautes, des basses, des courtes, des longues, des plates, des accidentées, des concaves, des convexes, des pierres, des racines, il y a en pour tous les gouts, c'est à vous dégouter de pas être un oiseau! La première montée du matin dure 1h30 non stop. Le début est difficile jusqu'à l'apparition de sacrosaint second souffle que je remercie au passage. ensuite tout n'est qu'une question de rythme, de respiration. C'est la musique de l'air, et une fois que j'ai trouvé ma cadence, j'enchaine à cent à l'heure. A chaque coup de mou, j'ai ma botte secrète. J'imagine que je suis poursuivi par Mme Lumiore, mon ancienne chef parfaitement intraitable (NDLR : une fois de plus, toute ressemblance avec Mme Lemière n'est que pure coïncidence), qui a dans les mains des dizaines de travaux indispensables à me confier. Ca aide à avancer, c'est moi qui vous le dit!! Une autre chose aide à avancer en cas de fatigue, c'est de voir les népalais porter des charges aussi lourdes qu'eux sur les mêmes sentiers que moi. Ca rend humble aussi quand on arrive en haut, car eux aussi y arrive et faut voir comment.

C'est le moment de sortir mon anecdote illustratrice. Il arrive que des touristes engagent des porteurs mal-intentionnés qui profitent d'une bonne montée pour commencer à courir et disparaitre avec tes bagages, bien incapable que tu es de le rattraper. J'imagine la sensation de voir mon sac partir avec tout dedans, voyant simplement deux petites jambes maigrelettes qui s'agitent en dessous. Ca en dit long sur la résistance des types et sur celle de gens comme toi et moi!

Au soir du 2ème jour, on est à 2800m sachant qu'on est parti la veille d'environ 1000m d'altitude. Malgré les apparences, le moral et la forme sont au beau fixe. Je commence à rencontrer un peu les mêmes têtes sur le trek même si le soir, dans le lodge, on est tous seuls ou presque. Il semblerait que la semaine précédente, tout était à peu près plein, et vu le nombre de lodges sur le chemin, ça fait du monde!! Encore de la chance. On est les premiers en basse saison, j'ai pas 10 paires de fesses devant moi quand je monte les marches, le ciel est toujours bleu, les levés et couchés de soleil avec les montagnes innondées de couleurs. Déjà que j'ai pas l'habitude de me plaindre mais là, on touche au sublime!

Dans le village où nous sommes, perchés à plusieurs heures de marches d'une route, il y a une table de billard. Il a fallut 7 hommes pour la porter jusqu'à son bar d'attache. Le moins que l'on puisse faire pour honorer tout ce labeur c'est de faire une petite partie avec Sudip. Le tapis a beau être doublement crevé sur 20cm, les poches ont beau ne plus tenir, c'est un plaisir rare. Plaisir qui s'accompagnera d'un verre de rakshi, rempli à s'en mettre partout, acheté dans un clin d'oeil par Sudip. C'est vachement sympa sauf que le rakshi en question est à la limite du tord-boyaux et que je cherche encore le gout du fruit. Impossible de finir le verre, j'ai l'impression de boire de la terre. On arrêtera de jouer avec le soleil qui se couche, il n'y a pas d'électricité dans la "salle de billard". Qui plus est, une coupure de courant plonge tout le village dans le noir. Je finis de dîner à 18h et vais me coucher dans la foulée. En plus, j'suis même pas fatigué.

3ème jour, avant j'étais pas fatigué, soit mais ce matin, le baromètre vire temporairement de bord. On doit se réveiller, faire la course avec le soleil et une heure de grimpette pour en admirer le lever sur le sommet de Poon Hill à 3200m avec une vue sur les Annapurnas qui sont plusieurs en fait. Ca nous fait 400m à avaler sachant que la tour Eiffel mesure il me semble dans les 340m, mais sans nos sacs à dos qui restent au lodge. Malgré ces kilos en moins à charrier, on fait 5 pauses sur l'ascension, je me décompose lentement dans le froid. C'est d'autant plus énervant que Poon Hill (3200m) est une "colline". Au Népal, pour qu'une colline devienne montagne, elle doit culminer à au moins 5000 et sembler inaccessible à tout être vivant à moins d'être un aigle à quatre ailes. Au sommet de Poon Hill, c'est splendide!! Y'en a dans tous les sens, ça fait relativiser la dureté de la montée. Je vous en laisse témoin en photos et en vidéo. Retour au lodge sans pause, petit déjeuner reconstituant. La journée de marche se passe magnifiquement malgré les difficultés. Je me rends compte qu'ici, on compte les distances en heures de marche et à chaque fois on part en retard et on arrive en avance!! Le soir, nous arrivons avec Sudip tellement en avance qu'il fait encore suffisamment doux pour que je me paye le luxe d'une douche. Ca ne changera pas grand chose à la couleur de mes chaussettes mais c'est bon pour le moral et pour l'hygiène. Encore du beau temps pour nous offrir un nouveau coucher de soleil puis plus tard et plus rare, un lever de lune sur le Machhapuchhare (7000m). Je découvre à l'occasion de nouveaux modes sur mon appareil photo, c'est Noël avant l'heure! (jettes un oeil aux photos de nuit)

4ème jour, 16 décembre, je récite ma partition sportive sans peine et me demande comment c'est possible. On commence vraiment à s'approcher des montagnes qu'on voit depuis le début, c'est grisant de voir qu'on progresse. De l'hotel, je vois d'au dessus un terrain de volley où les népalais jouent. Pas un ne mesure plus d'1m70 mais tous sautent par dessus le filet et balancent des smashs. A la tombée de la nuit, on voit débarquer à notre nouvelle étape (Chomrong), un marcheur qui reviens du camp de base, ma destination. C'est un khénian mais pas du genre de ceux qui gagnent des médailles. Notre gars est épuisé, titube, boite des deux jambes, y'en a partout c'est une horreur!! Et en plus il a un porteur!!! On verra bien au matin pour découvrir ce qu'il l'a mis dans cette état. Pour le dîner, Sudip me vend qu'ici, au lodge, on mange les meilleures pizzas de tout le trek!! J'en commande une, excellente! Excellente quand elle est chaude car quand dans la salle à manger il fait 8°, elle refroidit vite et après c'est mort. Le carosse redevient citrouille, le ciment sèche. Heureusement que j'ai du tilleul pour faire passer tout ça.

Le 5ème jour est le premier où on sait que l'on va prendre un chemin dans les 2 sens à quelques jours d'intervalle. C'est l'impasse jusqu'au base camp d'où on ne peut que faire demi tour et aussi l'occasion de ne croiser que les mêmes visages de grimpeurs jusqu'en haut. Et on commence ce 5ème jour avec le pourquoi du comment sur la fatigue du khénian de la veille au soir. Chromrong est escalier-city, marchopolis dans toute sa splendeur!!! Dans notre sens, on descend pendant plus de 20 minutes non-stop à un bon rythme. Dans l'autre sens, c'est la tour de Babel!!! Au retour, ça risque de promettre!

Au déjeuner, j'ai pas loin de moi un coréen qui à une goutte au nez qui fait du saut à l'élastique. Distingué!!!

Le matin du 6ème jour, alors que je me réveille et sors de ma chambre, je vois le même coréen s'engager sur le sentier et entamer sa journée de marche. Avec un porteur!! Mon T-shirt à manches courtes est encore trempé de la veille et comme il est resté dehors et qu'il a gelé cette nuit, la douce sensation cotonneuse façon nounours Cajoline n'est plus qu'un lointain souvenir. Théoriquement aujourd'hui doit être tranquille, 4 heures de marche. Et après juste 30 minutes, sur quoi on tombe? Tout un groupe de singes qu'on interrompt au milieu du sentier et qui auront vite fait de se cacher dans les arbres. Et bien prenons-les à leur propre jeu. Comme ce jour on a tout le temps devant nous, on s'arrête 1 heure de plus à se cacher puis à réapparaître furtivement pour voir les singes. Troooop bien!! Et bien malgré cette pause, on est encore en avance à l'arrivée. Il est 13h et normalement la journée de marche est finie. C'est d'autant plus frustrant que ce matin, on a fait que monter et je n'ai pas l'impression de vraiment fatiguer . En plus, j'ai déjà doublé le coréen du matin! On se fera 2 heures sup' pas payées jusqu'au camp de base du Machhapuchhare (MBC) qu'on a fini par rejoindre. Depuis le temps qu'on la voit cette magnifique montagne que l'on appelle aussi Fishtail (nageoire de poisson) pour sa forme. Le Long du sentier, on remarque les fondations d'un ancien lodge qui s'est fait réduire en sciure par un glissement de terrain comme on voit tout le long du trek des bouts de montagnes qui se sont écroulées jusqu'en bas. Là vraiment c'est pas de chance mais il y a pas non plus grand chose à faire...

Au camp de base, une fusée russe passe par là. Il est parti depuis 2 jours et sans avoir fait le même parcours, il a mangé autant d'escaliers que moi. 2 JOURS!!! La nuit tombe et qu'est ce qu'elle fait la fusée russe? Le chemin entre son point de départ et son point d'arrivée est coupé par des dizaines de foyers incendiers et qu'est ce qu'elle fait la fusée russe? Elle prend sa lampe et elle fonce la fusée russe. Même pas le temps de prendre de photo de lui. D'ailleurs lui ne prend jamais aucune photo, ça fait baisser sa moyenne!!!!

Une fois la fusée partie, il fait nuit noire, on est à 3800m et il fait froid à ne pas réussir à se réchauffer les orteils sous une énorme paire de chaussettes, un duvet équipé pour -5°, et une couverte supplémentaire. Demain ne nous réserve qu'une petite journée : 2h de marche jusqu'au camp de base de l'Annapurna (ABC). Il sera alors temps de profiter d'un spectacle naturelle hors du commun jusqu'à la redescente sur mes pas et par delà.

Il est alors temps pour toi de faire autre chose que de me lire déblatérer. Merci d'être toujours là en tout cas. Ca fait du bien de s'y remettre.

Gros bisounapurna.
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FR
Francesc1 17 years ago · Audile
Katmandu-Delhi à vélo
Bonjour a tous,

Maintenant je suis a Lhasa, je vais faire la traverse jusqu'a Katmandu et je me demande s'il est bon idee continuer a Delhi. Est-ce que vous avez fait c'est voyage? C'est tres dangereux? Combien de jours est-ce qu'il faut?

Merci pour tous les conseils

Francesc
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TI
Tinwhy 17 years ago · Grosvelu
Trek au Népal - suivez ce guide
Bonjour a tous,

Je suis actuellement en tour du monde et suis passe 3 semaines magnifiques au Nepal.

Magnifique pour tous pleins de choses, dont la randonnee que nous avons faite : l'Annapurna Circuit trek, boucle en 2 semaines.

Cela a ete rendu facile grace un excellent guide dont je vous recommande vivement et par ses 2 amis porteurs de sac. Il a ete franchement super et se montre disponible a toute question. Il m'avait ete conseille par un ami qui l'avait rencontre deux ans plus tot. Et j'en profite alors pour passer le contact sur VF!

Il s'appelle Nilam Panta et son email est le suivant : peacejourneytreks@yahoo.com

Surtout n'hesitez pas a le contacter de ma part : Thinh Uy, il va s'en souvenir.

Si vous avez des questions, n'hesitez pas a m'ecrire, j'essayerais de vous repondre au mieux

A bientot et profitez bien si vous allez au Nepal!!!
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CA
Camelia13 17 years ago · Claudelouis
Voyage routier pour une ou deux femmes en Inde et au Népal
Bonjour à tous, Je songe à partir fin septembre en Inde, je pense partir seule ou accompagnée d'une amie. Mon projet serait d'atterir a New Delhi et partir par la suite jusqu'a Kathmandu en utilisant les moyens du pays (bus, train)... Auriez vous des conseils a me donner? un itinéraire a suivre? des endroits a ne pas louper? Mon voyage durera environ 1 mois et demi. Merci a tous. 😉
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SB
Sbecker 17 years ago
Que trouve t'on dans les épiceries à Pokhara?
Salut

Je n'ai jamais mis les pieds à Pokhara (Népal), mais ça ne saurait tarder 🙂. Aussi je m'interroge: il y'a à l'évidence des épiceries, mais qu'y trouve t'on ? Uniquement des biscuits ou bien de la nourriture variée (notamment protéinée: charcuterie ? fromage ?) ?

Plus ou moins la même question posée autrement: vaut t'il mieux faire ses courses à Katmandou ou bien peut t'on le faire à Pokhara ? Si j'ai le choix, ma préférence se tourne vers Pokhara pour plusieurs raisons : durée de conservation de certaines denrées périssables, bagage moins lourd pour le transport etc.

Merci, Sam
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AL
Alx381 17 years ago · Willemspie
Trek au Népal par Sundarijal: votre avis?
Bonjour à tous,

Notre timing étant trés serré concernant notre voyage au Népal, nous avons opté pour le trek par Sundarijal, dans la région d'Helambu. L'avantage de ce trek est qu'il se boucle en 8/9 jours et qu'il débute à 1h de Ktm. J'ai par contre qu'il y avait majorité de forêt, ce qui m'embête parce que nous aimerions profiter de la splendeur des montagnes.

Votre avis sur ce trek ? Si vous le considérez comme moyennement interessant, quel trek pourrais correspondre à nos contraintes ?

D'avance merci pour vos réponses.

Alex
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AL
Alx381 17 years ago · Simon
Trek de Helambu ou du Langtang au Népal
Bonjour à tous, Je pars ce WE avec 2 amis pour un trip de deux semaines en Inde et au Népal. Nous avons prévu de faire le trek de Helambu ou du Langtang dont les départs sont proches de Ktm. Ces trek ne culminant "qu'à" 3500 mètres d'altitude, me conseillez vous de prendre un guide et/ou un porteur ? Sachant que ces treks doivent être correctement balisés, je suis plutôt pour partir sans guide. Pour le porteur, je me tâte. Savez vous s'il est possible d'en trouver avec mule, pour éviter que le gars porte lui même les sacs ? Dernière chose, je n'ai encore contacté aucune agence. Je pense le faire directement sur Ktm. Auriez vous une "adresse" à me conseiller ? Faut il mieux anticiper ? D'avance merci pour vos réponses et vos conseils. Alex
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SA
Salparadise 17 years ago · Migu
Chaussure rigide ou souple pour un tour des Annapurnas?
salut a tous voila petit dilemne: je dois reinvestir dans une paire de chaussure de trek mais voila plus envie de me coltiner des chaussures ultra solides certes, mais inconfortable quand on est pas en montagne et en plus, ...: chere! je dois faire le tour des annapurnas en sept 2009, es ce qu'une bonne paire de randonnee, je dirais classique mais correct suffise, ou faut il tout de meme une chaussure type mendl a 200 euros! merci bien et charge de revenche!
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MA
ManueP 17 years ago
Inde et Népal en février 2008 avec trois enfants dont un bébé
bonsoir, nous avons pour projet de nous rendre en inde au mois de fevrier avec nos 3 enfants de 10 ans, 3ans et 5mois. nous voudrions conaitre les meilleurs endroits en inde pour cette saison et avec des enfants. Aussi nous voudrions savoir quel est le meilleur moyen de transport pour se rendre de delhi a katmandou ( plus rapide et plus agréable) merci d'avance🙂
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SO
Solo 17 years ago
Mahendranagar et trajet jusqu'à Kathmandou
Bonjour,

Je chercher des renseignements sur Mahendranagar et sur le trajet entre cette localité et Kathmandou et je vois sur le forum que vous deviez y aller en février. Si vous y êtes passés et avez vu des choses intéressantes à conseiller ou à éviter, je sui preneur d'informations. Nous avons prévu d'atterrir à Delhi puis de rejoindre Mahendranagar par Nainital et de longer la frontière sud du Népal en direction de Pokhara puis KTM. Nous y serons en novembre et décembre, voulons faire des petites randos (pas de grands treks), rencontrer des gens, éventuellement visiter un parc animalier et surtout nous faire plaisir. Je suis preneur de toute information utile, trajet meilleur ou pire qu'un autre, hôtel sympa ou logement chez l'habitant. Merci à ceux qui pourront me renseigner.

PS : je suis allé une dizaine de fois en Inde mais jamais au Népal
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SA
Sab038 17 years ago · Lmc
Tour opérateur pour trek/randonnée (niveau facile) au Népal?
Bonjour à tous,

Je voudrais partir au Népal pour fin avril pour 2 semaines avec un tour operateur en trek ou randonnée (niveau facile) ... pouvez vous m'en conseiller un avec un bon rapport qualité/prix ? j'habite la region grenobloise alors idealement dans ce secteur sinon vers lyon ou paris ? on m'avait conseillé Zig-Zag en region parisienne mais les commentaires que je peux trouver sont mitigés ... et allibert-trekking est beaucoup trop cher à mon gout ...

Merci d'avance
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CH
Chestnut 17 years ago · Franca
Lieux alternatifs à Katmandou?
Bonjour,

La même question pour tout voyage dans toute grande ville de ce monde, dans toute capitale et même Rangoon n'est pas épargnée:

Connaissez-vous des lieux alternatifs à KATMANDHU?

Non pas que je suis nostalgique de la période baba mais parceque je suis curieux à l'étranger comme je le suis en France (parceque j'attends pas les grands voyages pour voyager): je serais à KATMANDHU en mai 2009 et je souhaiterais aller voir qq concerts, aller dans les lieux de rencontres de jeunes népalais, lieux d'expos de jeunes artistes, ...

En connaissez-vous?

Et si vous ne connaissez: MER-CI!!!

Chestnut.
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LO
Loeline 17 years ago · Maitairoa
Trek dans le Haut Dolpo avec une agence (Népal)
Bonjour, Nous avons contacté plusieurs agences locales afin de réaliser un trek dans le haut Dolpo. Une de ces agences, Lama Rando nous a fait une proposition tres (trop) interressante. Quelqu'un connait il cette agence. Merci pour vos réponses
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NA
Namdreul 17 years ago · Maracanda
Visa valable un mois ou deux pour le Népal?
J'ai demandé dans une discussion si le visa d'entrée au Népal, à l'aéroport ou à une autre frontière était maintenant valable un mois au lieu de deux comme auparavant. N'ayant pas reçu de réponse je redemande à ceux qui viennent d'y aller si cela est exact. J'avais vu cela dans un post que je n'ai pas retrouvé.

Partant pour la 5ème fois en novembre à Katmandou et pour deux ou trois mois, j'aimerai savoir si cela est exact. Merci
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LO
Loranne7 17 years ago · Platypus14
Cliniques médicales et hôpitaux à Katmandou?
Bonsoir, Je recherche des infos sur les cliniques et hôpitaux à Ktd. Dans quel état sont-ils ? Est-il possible de se faire soigner convenablement selon les critères européens ? Sont-ils équipés pour les urgences et toutes blessures ? J'explique : je connais quelqu'un qui était blessé là-bas et qui n'a pas été conduit à l'hôpital et j'aimerai comprendre pourquoi.... Merci.
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AY
Ayverson 17 years ago · Maitairoa
Trek du tour des Annapurnas début septembre
je souhaite avec 6 amis faire le tour des annapurnas les 15 premiers jrs de septembre environ;

pensez vous que ce soit ok pr la pluie? les lodges seront elles ouvertes? je n'ai pas l'impression que le trek soit difficile (acclimation a part eventuellement) pensez vous quon puisse le faire sans guide ni porteurs, si on sapprovisionne aux villages (mais est ce possible?)? dernière question, avez vous idée dun site ou trouver l'itinétaire détaillé, ou d'un livre? merci d'avance!
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LI
Libremike 17 years ago
Risque de paludisme au Népal?
Bonjour,

je pars le 12 mai pour la première fois au Népal, vallée de katmandou et Pokhara pour 15 jours y at'il un risque de palu ? et si oui quelle marque dois je prendre à l'exception de la malarone ( trop néfaste pour le foie )

Merci
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UN
Undeuxplus 17 years ago · Libremike
Traitement anti-paludisme dans le Téraï? (Népal)
bonjour ! Le sujet a été traité il y a un moment mais je suis à la recherches d'infos plus fraiches... Je part le 3avril pour trois mois de stage au népal, dans le téraï durant la semaine...(lumbini) Je vais donc etre exposé a la fameuse malaria (surtout mai-juin..) et je souhaiterais éviter la savarine qui a souvent des effet secondaires d'après mes échos...La malarone est-elle plus sûre? ? Connaissez vous d'autres solutions ou des huiles plus ou moin naturel contres les moustiques qui ont fais leurs preuves??

J'entend par "plus ou moin naturel "des traitements faisants intervenir des mode de répulsion biologique plutot que chimique et qui ne sont pas très mauvais pour nous (sachant que je risque un peu de baigner dedans si je veux éviter les cachetons...)

merci de faire passer vos expériences, vos connaissances... bonne route !
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JU
Jubilordy 17 years ago · Pierrot25300
Avis sur itinéraire en Inde du Nord/Népal
Bonjour a tous,

J ai l intention d atterir a New delhi dans le courant mai afin de faire un voyage d environ 2 voir 3 mois qui m amenerai jusqu au Nepal. dans l ideal, j aimerai faire l itineraire suivant Delhi-Varanasi-Kathmandou en m arretant bien evidemment un peu partout mais j ai du mal a trouver de reelles informations sur les conditions climatiques durant cette periode. J aimerai avoir des regards avisés sur la question, la mousson est elle vraiment insupportable? est ce envisageable malgré tout? et meme des conseils pour des itineraires différents au cas ou.

Je vous remercie d avance en attendant vos reponses.
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