🤪mardi 28 septembre 2004, 12h23 Le Népal en partie paralysé par une grève générale décrétée par les maoïstes
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KATMANDOU (AFP) - Le Népal était en partie paralysé mardi par une grève générale de deux jours décrétée par la rébellion maoïste qui était moins suivie que d'habitude même si les rebelles ont, selon les autorités, perpétré des actes de violences pour faire pression sur la population.La plupart des commerces étaient fermés dans la capitale Katmandou et dans les autres villes de l'est du pays, et les bus assurant les liaisons longue-distance étaient à l'arrêt.
Toutefois selon la police, il y avait davantage de circulation à Katmandou que lors des précédentes grèves générales décrétées par la rébellion maoïste et les vendeurs de rue continuaient leurs activités.
Le gouvernement a menacé les fonctionnaires qui n'utiliseraient pas leur véhicule de fonction de le leur retirer.
Les grèves décrétées par les rebelles, en lutte armée depuis 1996 pour obtenir l'abolition de la monarchie, entraînent généralement une paralysie totale du pays et les véhicules en circulation sont détruits.
Des actes de violence, attribués à la rébellion, ont néanmoins été perpétrés dans la banlieue de la capitale et dans le centre, dans le but de faire pression sur la population pour que la grève générale soit suivie, selon les autorités.
Dans la matinée, une bombe artisanale a explosé devant une branche de la Banque Nepal-Bangladesh à Lalitpur brisant des fenêtres mais ne faisant ni victime ni dégât, a indiqué la police.
"Deux maoïstes qui circulaient dans un taxi se sont arrêtés à l'extérieur de la banque et le chauffeur a jeté un sac rempli d'explosif causant l'explosion. Les maoïstes ont essayé d'effrayer la population pour qu'elle observe la grève", a dit le chef de la police de Lalitpur, Thaneswore Devkota.
Dans le centre, district de Dhading, de présumés rebelles ont incendié dix véhicules d'un convoi de militants asiatiques en tournée depuis un mois dans le pays pour l'obtention du droit à la terre. Il n'y a pas eu de victime, a indiqué la police.
Ce premier jour de grève coïncide avec le deuxième jour des festivités en l'honneur de Kumari, une petite fille adorée comme une déesse, qui marquent le début des moissons. La guérilla a promis de ne pas gêner les festivités.
Les rebelles ont affirmé la semaine dernière avoir décrété cette grève pour protester contre la mort de deux de leurs dirigeants le 3 septembre dans le district de Siraha (sud-est) - ce que l'armée a nié.
La guérilla maoïste a accentué sa pression sur le gouvernement népalais depuis un mois avec un blocus de la capitale d'une semaine fin août et la fermeture forcée de 47 entreprises qui ont finalement rouvert plusieurs semaines après à l'issue de négociations.
En outre début septembre, la capitale a été le théâtre d'émeutes consécutives à l'annonce de la mort de 12 travailleurs népalais tués par leurs ravisseurs islamistes en Irak.
Quelque 10.000 personnes sont mortes depuis le début de la guerre civile en 1996.😉
Mardi, 28 septembre 2004 Publié le 2004-09-28 03:40:37 par Libre Opinion
Népal: Le Royaume himalayen paralysé par la grève maoïste.
Népal, le pays paralysé par la grève maoïste.
Selon « Kyodo News », mardi matin le 28 septembre 2004 une grève générale décrétée par les rebelles communistes pour deux jours contre le gouvernement en place paralyse la majeure du pays. Pour sa part, Reuters relate que cette grève « a fermé les portes de plus d’un tiers du Népal ». L’agence de presse souligne que c’est là le « tout dernier débrayage dans leur campagne en faveur d’une République communiste après le blocus du mois dernier… ». Dans Katmandou, bus et taxis ont déserté les rues. Sur 1.5 millions de Katmandouïtes peu se risque à défier la grève de peur de représailles de la part des rebelles alors que des patrouilles équipées d’armes automatiques sillonnent la capitale.
“Nous sommes ceux qui souffrons à chaque fois” confie Sabin Tamang, un paysan, au reporter de l’agence Reuters.
Les Maoïstes combattent pour remplacer la monarchie constitutionnelle par un régime communiste. Plus de 10.000 Népalais ont péri depuis le début de la révolte en 1996 dans ce pays qui compte parmi les 10 plus pauvres du monde.
La semaine dernière, la coallition au pouvoir a invite les Maoïstes à de nouvelles discussions de paix. Les Maoïstes ont néanmoins refuse l’offre arguant que l’administration en place préparait simultanément une offensive militaire.
Pour la BBC à Katmandou, Sushil Sharma, ce même mardi 28 septembre 2004, confirme toutes ces informations en précisant que les édifices publics restent ouverts en dépit d’une faible fréquentation.
Auparavant ce mois-ci quelque 50 sociétés et entreprises avaient, dit-il, baissé leur rideau à l’instigation des Maoïstes, puis ré - ouvert leurs portes après que le gouvernement népalais ait consenti à relâcher deux syndicalistes maoïstes.
Curieusement, Sushil Sharma donne un nombre différent de victimes de l’insurrection maoïste: 9000 contre 10.000 à la concurrence. D’autres sources font état de 11.000 morts. A vrai dire, nul ne sait exactement car les rebelles ne révèlent pas leurs pertes.
😠Mardi, 28 septembre 2004 Publié le 2004-09-28 03:12:58 par Libre Opinion
Népal: Les Maoïstes mettent le feu aux poudres.
Grève maoïste: Des véhicules incendiés, Katmandou sous protection de l'armée.
Selon « Nepal News » depuis Katmandou au Népal, on suspecte des rebelles maoïstes d’avoir mis le feu à une demi – douzaine de véhicules alors que commence aujourd’hui mardi 28 septembre 2004 une grève générale de deux jours dans l’Est du pays.
Cette grève a été décrétée par le commandement maoïste de la région Est du Népal pour protester contre la mort d’une demi –douzaine de Maoïstes dont deux cadres du comité central dans la région de Sihara au début du mois.
Lundi soir, à Manahari Khola sur le « Mahendra Highway », un groupe d’agitateurs non identifiés a incendié une camionnette “Tata” qui se rendait à Hetauda depuis Narayangarh.
Lundi dans la nuit encore, au cours d’un incident similaire, deux véhicules ont également été brûlés à Jugekhola dans la région de Dading. Ces véhicules participaient à la « Marche 2004 des Fermiers asiatiques » et étaient en route pour Katmandou depuis Pokhara.
Par ailleurs, deux camions de la société “Shrestha Transport” et un autocar ont subi le même sort dans la même nuit de lundi à mardi.
On ne déplore aucun blessé.
Mardi matin, le 28 septembre 2004, le centre de surveillance de la police de Katmandou a déclaré à Nepal News qu’aucune violence ne lui avait été rapportée dans la Vallée.
Le cours de la vie normale a été interrompu à Katmandou, Biratnagar, Janakpur, Birgunj et les autres grandes villes de l’Est et du Centre du pays en raison de la grève voulue par les Maoïstes. Les entreprises ont fermé leurs portes et les transports long-courriers
Mardi matin à Katmandou, les établissements scolaires restent fermés et seul un nombre réduit de véhicules circulait dans les rues de la capitale. L’armée gardait les principales intersections de la ville alors que les principaux centres commerciaux étaient eux aussi fermées.
😊Mardi, 28 septembre 2004 Publié le 2004-09-28 20:33:31 par Libre Opinion La Libre Parole
Népal: La grève maoïste et le dialogue des armes...
Le Népal est l’un des pays les plus dangereux pour les journalistes.
D’après « Nepal News », en ligne en date du 28 septembre 2004, Christopher Warren, président de la Fédération internationale des journalistes, vient de déclarer à Katmandou que le Népal était l’un des endroits les plus dangereux dans le monde pour les journalistes.
S’adressant à la presse lors d’une réunion organisée par la Fédération des journalistes népalais, C. Warren a affirmé qu’au Népal les journalistes faisaient face à une situation terrifiante comparable à celle de l’Iraq et la Colombie. A ses dires, la Fédération internationale des journalistes examinent la possibilité de procurer un soutien aux familles des journalistes victimes ou à ceux qui ont été tués.
C. Warren a plus avant précisé qu’au cours d’une entrevue avec la FIJ et les journalistes népalais, le Premier ministre Sher Bahadur Deuba a promis d’examiner le cas des journalistes mis en détention par le gouvernement.
Auparavant, la FIJ avait organisé un atelier de trois jours sur le thème des droits de l’homme et des reporters face aux conflits en Asie du Sud – avec le concours de l’organisation allemande Friedrich Ebert Stiftung (FES) à Kathmandu, toutes deux ont appelé le gouvernement du Népal, les forces de sécurité népalaises et les rebelles du Parti Communiste népalais (Maoïste) à arrêter toutes les attaques contre les journalistes et les militants de la liberté d’expression.
Il a été aussi demandé au gouvernement népalais d’assurer la protection et la sécurité des journalistes et des militants de la liberté d’expression, de mettre un terme aux exécutions extra – judiciaires et prendre des initiatives crédibles en vue de mettre fin à la culture de l’impunité.
Plus de 30 militants des syndicats de presse, entre autres journalistes et spécialistes de pays comme l’Afghanistan, le Bangladesh, l’Inde, le Népal, le Pakistan et Ceylan ont pris part à cet atelier.
La réunion du « Comité pour la Paix » reste infructueuse.
Selon “Nepal News”, le 28 septembre 2004, la réunion très attendue, mardi, du comité pour la paix n’a apporté aucune réponse aux six questions posées par la direction du Parti communiste du Népal (Maoïste) la semaine dernière.
Le chef du Parti Communiste du Népal (Union Marxiste - Léniniste) a proposé que le gouvernement déclare un cessez-le-feu unilatéral dans le dessein de préparer le terrain favorable à des négociations de paix. Mais la réunion n’a pu décider d’aucune action future
Le Premier népalais Sher Bahadur Deuba a affirmé que le gouvernement allait continuer de discuter les déclarations des Maoïstes.
Vendredi dernier, Prachanda, le chef du Parti maoïste au Népal demandait au gouvernement s’il était prêt à accepter des élections en vue de réunir une assemblée constituante pour préparer une nouvelle Constitution et aussi à inviter les Nations unies ou tout autre organisation des droits de l’homme assez fiable pour jouer le rôle de médiateur dans les négociations proposées.
L’Armée royale népalaise nie exécuter ses prisonniers.
Sur « Nepal News », le 28 septembre 2004, l’Armée royale népalaise a réfuté les affirmations selon lesquelles elle aurait tué une demi douzaine de Maoïstes dont deux cadres du comité central à Siraha au début du mois après les avoir emmenés en détention.
Dans une déclaration publiée mardi le 28 septembre 2004, la direction des relations publiques de l’Armée royale népalaise a précisé que les cadres du comité central maoïste avaient été abattus lors d’échanges de coups de feu le 5 septembre dernier après que les rebelles aient attaqué les forces de l’ordre à la grenade.
L’Armée royale népalaise a en outre affirmé qu’elle n’avait aucune politique consistant à exécuter les gens après les avoir arrêtés. « Nous nous occupons des blessés, même en recourant à l’hélicoptère ».
Cette déclaration intervient alors que les Maoïstes ont fomenté une grève générale de 48 heures dans le centre et l’Est du pays pour protester contre l’exécution de ses camarades dont les deux membres du comité central de la région Est ici concernés.
Une dizaine de rebelles maoïstes tués ces deux derniers jours.
D’après “Nepal News”, le 28 septembre 2004, plus d’une dizaine de Maoïstes ont été abattus lors d’opérations de recherche menées par les forces de sécurité dans diverses parties du pays.
La télévision d’Etat népalaise, « Nepal Television », a relaté que quatre rebelles ont été tués à Suryapura dans la région de Rupandehi, trois autres à Sankhuwasabha et Morang, plus deux autres à Danusha et Kailali au cours de ces deux derniers jours.
Le Népal paralysé par la grève maoïste.
Olivier Da Lage pour Radio France internationale (RFI) couvre l’événement ce même 28 septembre 2004 dans une dépêche qui fait état de ce que « la guérilla maoïste a déclenché une grève générale pour obliger le roi à rouvrir les négociations avec elle ». Mais il n’est pas certain que le Roi du Népal ait jamais négocié quoi que ce soit avec qui que ce soit des insurgés depuis le début de l’insurrection…
L’habile analyste rfiste décèle finement les visées des Maoïstes qui sont « de susciter le mécontentement de la population à l’encontre du pouvoir, rendu responsable des difficultés économiques du Népal, et de mettre à bas la monarchie qui dirige le pays perché dans le massif himalayen ».
Certes, mais là encore il n’est pas absolument certain que le pays soit « perché dans le massif himalayen », les plaines sub-tropicales du Teraï, par exemple, paraissant bien loin de passer pour « perchées »… Mais, bon, les cocotiers des Maldives semblent haut perchés eu égard aux atolls où Dieu les a plantés pour prodiguer une ombre salutaire au cuir délicat de nos crânes d’œuf….
L’exigence d’une assemblée constituante.
Bien vu par ce commentateur émérite de RFI le fait que « les rebelles insistent pour que la convocation d’une assemblée constituante figure à l’ordre du jour de nouvelles négociations. C’est déjà sur ce point qu’avaient échoué les précédents pourparlers… l’ultimatum des maoïstes, qui demandaient la convocation sous trois jours d’une assemblée constituante, avait mis un terme à la négociation ».
Prachanda et Arnaud Montebourg, même combat ? Maintenant que David Assouline – l’égérie du NPS qui est la chose du vibrionnant député de Saône-et-Loire – est entré au Sénat, on peut s’attendre à tout.
Grève générale et affrontements meurtriers.
L’Agence France-Presse (AFP) depuis Katmandou, le 28 septembre 2004, annonce que « neuf rebelles maoïstes présumés ont été tués mardi dans des affrontements distincts avec les forces de l'ordre… »
La grand agence française fait assaut de précisions et l’on ne peut que s’en féliciter : « Huit rebelles présumés ont été tués dans quatre affrontements distincts, a indiqué la police qui n'a pas donné plus de détail sur les lieux ou les circonstances. Un neuvième a été tué alors qu'il tentait de forcer des commerçants à observer la grève dans le district de Ilam (Sud-est), a indiqué un responsable de la police locale Krishna Basnet. »
Si l’on veut bien croire les autorités népalaises, des actes de violence, attribués à la rébellion, ont été perpétrés dans la banlieue de la capitale et dans le centre, dans le but de faire pression sur la population pour que la grève générale soit suivie.
Cyberpresse a repris la dépêche au Canada. Vive le Canada !
La grève est observée plus par peur que par soutien.
Anjana Pasricha, à New Delhi, témoigne pour la Voix de l’Amérique et Channel New Asia s’en fait l’écho sur son site d’infos en ligne.
Yuvraj Ghimre, le directeur du magazine “Samay”, se confie à Anjana Pasricha : « Les Népalais observent la grève plus par peur des rebelles qu’en raison d’un soutien à leur cause ».
Pour l’homme de presse népalais, les rebelles s’inquiètent de ce qu’un gouvernement par intérim nommé par le Roi Gyanendra manque de la crédibilité nécessaire à la tenue de négociations portant sur le renversement de la monarchie.
Une bombe dans une banque à deux pas de Katmandou.
Selon Channel New Asia (avec l’AFP), le 28 septembre, un engin explosif a déchiqueté une banque à katmandou. L’explosion a fait trembler les vitres de la Nepal – Bangladesh Bank à Lalitpur .
Aucune victime n’est à déplorer.
Selon un fonctionnaire de l’administration locale, “Deux maoïstes qui circulaient dans un taxi se sont arrêtés à l'extérieur de la banque et le chauffeur a jeté un sac rempli d'explosif causant l'explosion. Nous pensons que le but était de faire exploser le taxi » a déclaré à l'AFP le chef de la police de Lalitpur, Thaneswore Devkota.
D’après la police locale, dans la région d’Ilam au sud-est du pays, la troupe a tué un militant maoïste qui menaçait des boutiquiers. Et dans la région de Dhading au centre du royaume les rebelles, croit-on, ont incendié une dizaine de véhicules. .
Pushpa Kamal Dahal, le supremo maoïste mieux connu sous le pseudonyme de « Prachanda » ou « Le Féroce » a maintenu vendredi dernier que les rebelles négocieraient seulement avec la certitude que les discussions ne seraient pas sabordées par le Roi Gyanendra, comme les deux fois précédentes.
Les Maoïstes népalais envisagent une “zone révolutionnaire”
Selon « Rediff.com » en Inde, le Népal a aujourd’hui averti l’Inde que les rebelles maoïstes du royaume himalayen prévoyaient de créer une ‘zone révolutionnaire’ avec l’aide des ultras indiens d’Andhra Pradesh, d’Orissa et du Bengale.
“Les rebelles maoïstes ne sont pas contre le monarque au Népal mais contre le gouvernement et prévoient de créer une zone révolutionnaire avec l’aide des ultras actifs en Andhra Pradesh, en Orissa et de la région de Coochbehar au Bengale occidental », a confié au Premier ministre du Bengale occidental le Consul général du Népal à Calcutta qui vient de quitter son poste.
Le 29 septembre 2004, le « Times of India » confirme la nouvelle divulguée à Calacutta par Yuba Raj Bhusal, consul général du Népal sur le départ. Les Naxalites indiens s’associeraient donc aux Maoïstes népalais dans leur entreprise.
Le Premier ministre de l’Etat indien du Bengale occidental, Buddhadeb Bhattacharjee, a exprimé son inquiétude sur le fait que les Maoïstes népalais étaient en contact constant avec les équipes bengalaises de la « Guerre du Peuple ». Leur plan est d’ouvrir un corridor avec l’Etat indien voisin du Bihar frontalier avec le Népal.
“Ils possèdent une forte assise dans l’Asie du Sud et sont en contact avec l’ISI » le ministre indien a-t-il ajouté avant de conclure « Nous sommes sur le qui vive et faisons tout ce qui est nécessaire pour les combattre dans notre Etat ».
Les Maoïstes respectent les fêtes en l’honneur de la Vierge Kumari.
Dans L’Express français, le 28 septembre 2004, une correspondance de l’AFP nous rappelle que « ce premier jour de grève coïncide avec le deuxième jour des festivités en l'honneur de Kumari, une petite fille adorée comme une déesse, qui marquent le début des moissons. La guérilla a promis de ne pas gêner les festivités. »
Faut-il le préciser la Kumari est une jeune déesse vierge qui perd sa divinité à son premier sang. Son palais, Kumari Ghar, est situé à Durbar Square juste aux côtés de l’ancien Palais royal, autrement dit au cœur du Katmandou touristique et à deux pas du commissariat central de la ville dont l’entrée fait face à la statue géante du dieu - singe Hanuman. La Kumari est un trait essentiel de la culture traditionnelle népalaise. La Kumari ne se marie jamais car elle porte malheur à son mari dont elle cause la mort.
Qui plus est la Kumari ne s’habille que de rouge ce qui en fait peut-être un parfait totem révolutionnaire aux yeux des Maoïstes ! C’est aujourd’hui sa fête et elle doit bénir le Roi du Népal.
Pour tout savoir sur les enfants – dieux au Népal, « Le regard de la Kumari » de Marie – Sophie Boulanger aux Presses de la Renaissance.
Dimanche, 03 octobre 2004 Publié le 2004-10-03 08:37:20 par Libre Opinion La Libre Parole
Népal: Des élections à la fin de l'année face aux atrocités maoïstes.
Des élections si les rebelles refusent les discussions.
Le Premier ministre népalais Sher Bahadur Deuba vient déclarer que son gouvernement tiendrait des élections générales d’ici al fin de l’année 2061 B.S. si les Maoïstes ne rejoignaient la table des négociations.
S’adressant dimanche à Pokhara à un programme organisé par la Fédération des Journalistes népalais, le Premier Deuba a précisé : « La première priorité pour le gouvernement reste de tenir des conversations de paix. Si les Maoïstes n’acceptent les pourparlers, nous n’allons pas suspendre la tenue des élections. Les élections prendront place à la fin de l’année civile népalaise ».
Le Premier népalais s’est alors attaché à revendiquer le fait que son gouvernement allait prendre toutes les mesures possibles pour entamer des discussions avec les Maoïstes. « Le gouvernement déploie de sérieux efforts en vue de pourparlers et je veux que les rebelles de leur côté arrête immédiatement toute violence et acceptent une solution négociée du problème ».
Premier ministre en fonction, Sher Bahadur Deuba est aussi président du Parti du Congrès (Démocratique) tout en présidant, par ailleurs, le comité pour la paix qui, la semaine dernière, a abordé la question du processus de paix en invitant formellement les rebelles à des conversations.
Si le Premier ministre népalais n’est pas enclin à favoriser une solution militaire, son gouvernement, dit-il, n’est pas non plus prêt à déclarer un cessez-le-feu unilatéral. Qu’à cela ne tienne, l’administration Deuba hésite encore à ne plus taxer les Maoïstes de « terroristes » et à lancer des avis de recherche contre eux. Quoi qu’il en soit, si l’on en croit « Nepal News », aujourd’hui le dimanche 3 octobre 2004, le Premier ministre népalais est opposé à une médiation étrangère tout autant qu’à la tenue de négociations en dehors du pays.
🙁Mardi, 05 octobre 2004 Publié le 2004-10-05 08:29:23 par Libre Opinion
Népal: 99.9% des Népalais aspirent à la paix.
99.9% des Népalais aspirent à la paix.Dénouer les nœuds qui étranglent la concorde.
Le vendredi 1er octobre 2004, le service d’information en ligne “Nepal News” reproduisait un éditorial de Sanjaya Dhakal publié dans le l’hebdomadaire népalais de langue anglaise Spotlight
« Parmi les appels et contre – appels des deux parties combattantes, les pourparlers de paix font néanmoins figure d’Arlésienne. Même si les spécialistes de ce conflit et les militants pacifistes clament que les négociations sont en perspective, tous s’accordent à penser que la démarche reste compliquée étant donné les réalités politiques et autres sur le terrain. »
Certes les pressions “internes comme externes” jouent mais dans quelle mesure exactement, l’éditorialiste népalais pose d’emblée la question. On sait que le Parti Communiste du Népal (Union Marxiste – Léniniste) y est favorable sans condition préalable alors que la coalition emmenée par le Premier Deuba renâcle face aux exigences des dits « Maoïstes » dont l’objectif principal avoué est bel et bien le renversement de la monarchie constitutionnelle au profit d’une « république communiste ». En un mot comme en dix, un nouveau Kampuchéa …
Sanjaya Dhakal pour Spotlight relève non sans à propos que les expériences passées ont montré que les discussions de paix pouvaient être menées à bien chaque fois que des efforts étaient déployés « sous la surface et sans plus de cérémonies en public »
Pourtant cette fois-ci, la troisième, le doute s’est emparé des esprits, en effet « l’imminence de négociations a par trop été claironnée au vu et au su de tous dans la presse et les média ».
C’est le moins que l’on puisse dire, les uns, Maoïstes, les autres, Ministres, se livrant à un dernier tango à Katmandou sur l’air bien connu de « Je t’aime moi non plus ». Serge Gainsbourg et Jane Birkin n’étaient-ils pas les héros des fameux chemins de Katmandou au début des années 70 quand les seules fumées qui s’élevaient dans le ciel de la Vallée ne consistaient qu’en volutes de chanvre, sésame tant enviée de paradis décrits abusivement comme « artificiels » Marie – Jeanne s’épanouissant librement à l’état naturel sur chaque carré d’herbe himalayen.
L’éditorialiste de reprendre les données historiques du problème.
Quand le 31 janvier 2003, le gouvernement népalais et les Maoïstes annoncèrent un cessez-le-feu mutuel ouvrant la voie à un deuxième tour de négociations, la nouvelle prit tout le monde par surprise.
De même, en août 2001, le Premier ministre de l’époque, c’était déjà Sher Bahadur Deuba, déclara un cessez-le-feu unilatéral avant même d’avoir prêté serment – une initiative à la quelle les Maoïstes répondirent prestement aussi.
Et de conclure logiquement qu’il est « difficile de dire que l’actuel brouhaha fait autour d’un troisième tour de pourparlers de paix va contribuer à sa concrétisation ».
Sur ce, une chose est claire pour cet analyste émérite. Les événements ont été relancés par la visite du Premier népalais en Inde la semaine dernière, New Delhi admettant que les Maoïstes présentent une menace commune aux deux pays voisins; mais également par les propositions que le président du Parti maoïste a avancées et auxquelles la coalition de M. Deuba a promis de répondre bientôt.
Questions et Réponses.
Certes le 24 septembre 2004, Prachanda alias “Le Féroce”, la tête du mouvement maoïste au Népal, publiait une déclaration en réponse à l’invitation du gouvernement à engager des discussions avec lui.
Il s’agissait de « créer les conditions favorables » à une rencontre entre les ennemis jurés, Maoïstes, d’un côté, et, de l’autre, Ministres royaux, depuis le début de l’insurrection le 13 février 1996.
« Le Féroce » en profita pour poser ses propres conditions sous forme de six questions auxquelles le chef des rebelles attend des « réponses satisfaisantes » avant de bouger le petit doigt.
Parmi ces questions se posent celles de savoir si le gouvernement est capable de restaurer le statu quo ante et donc la situation qui prévalait donc avant le 4 octobre 2002 ; si ce même gouvernement est à même de créer des conditions favorables à susciter la confiance du parlement en se défiant des intérêts du Palais et des généraux à la tête de l’armée royale ; si il s’engage à rendre le peuple souverain grâce à l’élection d’une assemblée constituante ; ou encore s’il veut « impliquer » les Nations unies ou d’autres organisations internationales des droits de l’homme dans les discussions de paix au lieu de mendier une assistance militaire auprès de son voisin indien ; s’il peut prouver par une exemple authentique son autorité sur l’Armée royale népalaise et s’il peut engager une action contre les coupables du meurtre de personnalités comme ce dirigeant de l’Union Marxiste – Léniniste (UML) Hem Hem Narayan Yadav.
Vision positive.
Pour les responsables politiques du pays, ces récentes questions du chef des Maoïstes, le « Féroce » Prachanda, ouvrent la porte à la tenue de négociations. Toutes les forces politiques semblent d’accord.
En face, Krishna Bahadur Mahara, porte – parole des Maoïstes a spécifié que les Maoïstes iraient s’asseoir à la table des pourparlers si la coalition au pouvoir répondaient de façon claire e t satisfaisante à leurs six questions.
Pour le Dr. Bishnu Raj Upreti, président des Amis de la Paix (Friends for Peace ou FFP). Comme pur d’autres spécialistes, les possibilités de discussions se sont accrues avec les derniers développements du conflit. Par ailleurs, répondra aux questions des Maoïstes permettraient de répondre à bon nombre de questions d’intérêt politique général : rapports entre le gouvernement et le Palais royal et position vis-à-vis de l’armée, par exemple.
Toutefois, comme les principales forces constitutionnelles restent encore à couteaux tires avec la moitié des partis politiques représentés au Parlement qui, eux, défilent dans les rues, il est plus aisé de parler de consensus que d’y parvenir concrètement eu égard la résolution du problème que pose l’insurrection maoïste.
Le rôle de l’Inde.
Comme le note le Dr. Upreti, le changement d’attitude de l’Inde pourrait avoir joué un rôle clef pour créer désormais un environnement convenable à des discussions de paix. « Je suis convaincu que les Maoïstes pourraient sincèrement vouloir prendre avantage de cette occasion », ce spécialiste de la question a-t-il déclaré.
La visite officielle que le Premier népalais a récemment effectuée en Inde a réussi à convaincre les dirigeants indiens que les Maoïstes posaient une réelle menace au Népal. Dès son retour de New Delhi, Sher Bahadur Deuba l’a tout de go stipulé à la presse en ces termes : « Je vais prendre des mesures pour que se tiennent des discussions. Si les Maoïstes ne les acceptent pas, nous aurons recours à la force ».
Le cours rapide des événements a aussi pris les Maoïstes par surprise.
Parallèlement, on a constaté un accroissement des activités des Maoïstes le long de la frontière entre l’Inde et le Népal. Une balle tirée par des Maoïstes a blessé une jeune indienne à Jhulaghat dans l’Etat d’Uttaranchal. Dans cette même région, on a vu de mystérieuses affiches menacer les dirigeants indiens de représailles physiques si l’Inde procurait une assistance militaire au Népal. Certains en vinrent à affirmer avec insistance mais sans preuve que les Maoïstes népalais entraînaient des réfugiés bhoutanais ainsi que des groupes extrémistes indiens redoutés (ULFA).
Ces actuels événements pourraient constituer de sinistres indicateurs des événements à venir.
Un manque d’harmonie dans la démarche.
Le présent gouvernement dirigé par le Premier Deuba s’est engage sur deux points de son programme électoral: les discussions de paix et la tenue d’élections.
Plus de trois mois après sa désignation, la coalition au pouvoir n’a encore rien réalisé qui lui permettent de parvenir à aucun de ses deux objectifs.
La coalition au pouvoir réunissant quatre formations politiques différentes, la diversité des opinions au sein du gouvernement peut être considérée comme normale. Quoi qu’il en soit, les différences entre les positions affichées par certains ministres font penser à une certaine faiblesse de l’administration en place. Par exemple, les uns sont pour le « secret » dans les pourparlers avec les Maoïstes, d’autres pour la « transparence ». Certains déclarent que le gouvernement a déjà répondu aux questions des Maoïstes alors que d’autres disent être encore en train de les examiner.
Pour un spécialiste: « De telles différences d’opinion parmi les ministres eux-mêmes n’envoient pas un bon message mais révèle de leur part confusion et inconsistance ».
Aux yeux de Shyam Shrestha, homme de gauche associé par le passé aux Maoïstes et actuel directeur du mensuel népalais Mulyakan, « L’Etat manque de clarté sur des questions comme l’assemblée constituante, lesquelles peuvent faire dérailler les discussions à tout moment si elles se concrétisent ».
Les enjeux pour l’Union Marxiste – Léniniste.
C’est pour l’Union Marxiste – Léniniste (UML) que les enjeux sont le plus importants dans le courant processus de paix. Parti au pouvoir, l’UML a fait de fréquents appels pour tenir des discussions de paix « à tout prix ». Ayant abandonné à mi-chemin les manifestations de rue contre la régression, ce Parti politique doit faire valoir les raisons qui plaident en sa faveur pour ce revirement. Et, en conséquence, il a besoin de ces discussions avec les Maoïstes pour apaiser ses cadres.
Le comité central de l’UML s’est récemment prononcé en faveur d’un cessez-le-feu unilatéral et a fait pression dans ce sens sur le gouvernement aux fins de créer les conditions favorables à des négociations avec les rebelles.
Pressions en faveur de la paix.
L’un des aspects les plus importants de la donne cette fois-ci est le volume de la pression qui s’exerce en faveur de la paix de la part du public et de la société civile.
As Shyam Shrestha says – “99.9 percent of the population yearns for peace. Neither the government nor the Maoists can afford to ignore their call.”
Comme le dit Shyam Shrestha: « 99.9% des Népalais aspirent à la paix. Ni le gouvernement ni les Maoïstes ne peuvent ce permettre d’ignorer leur appel ».
Le Dr Upreti, de son côté, estime que « Il y a une pression sans précédent du public en faveur des discussions de paix. C’est pourquoi les parties sont contraintes de se ranger du côté de la raison ».
De plus il n’y a pas que les Népalais pour pousser à la roue, la communauté internationale s’y met aussi. Récemment, le secrétaire d’Etat indien aux affaires étrangères, Shyam Saran, a révélé que l’Union indienne pensait qu’il ne pouvait y avoir de solution militaire au conflit népalais. De cette manière, le diplomate indien appelait conviait les deux parties à la négociation. De même, les Etats – Unis, le Royaume uni et l’Union européenne favorisent également une solution négociée du problème.
Cette pression exercée en faveur de la paix s’accroît tout autant par le fait de la détérioration des droits de l’homme. Selon la Commission nationale des Droits de l’Homme, jusqu’ici 10.264 Népalais ont d’ores et déjà perdu la vie en raison de ce conflit. Plus de 34.303 victimes ont été déplacés à l’intérieur du pays. La commission a enregistré quelque 1097 plaintes pour des “disparus” dont seulement 124 ont réapparu après avoir été privé de liberté par l’Etat népalais. Dans le même ordre d’idée, sur 280 « disparus » du fait des Maoïstes, seulement 27 ont refait surface.
A un moment où les deux grands voisins du Népal – l’Inde et la Chine – avancent vers la prospérité économique, le Népal reste confiné à son conflit interne. Reste en certain nombre de frictions entre les deux géants qui peuvent engendrer quelque instabilité pour le Népal.
Alors que les deux grands voisins goûtent les fruits de la réussite, à l’approche des fêtes de Dashain, les pauvres népalais doivent se contenter d’aspirer – à tout le moins – à une pose qui leur permettrait de profiter en paix des festivités annuelles. Or même cela leur semble encore un rêve distant.
Hi there, I m planning the Annapurna Circuit for March 2027 and I m looking for a local agency with a local guide preferably French-speaking to arrange this…
Hi everyone! New to this forum, I m planning a pretty big project for 2028. I m heading to Nepal to do a trek from Kathmandu all the way to Everest Base Camp…
On this forum, we talk a lot about trekking in the Himalayas, but I d love to share another side of Nepal: its spiritual, cultural, and religious atmosphere,…
Hi there, We re planning a trip to Nepal and would love to do a helicopter tour to Everest with Namche Heli Service. Has anyone here used this agency? I can t…
NAMASTE NEPAL! PRACTICAL INFO AND EXPERIENCE FEEDBACK Stay from March 25 to April 16, 2025 · Flight tickets Air India (via Delhi) (via Skyscanner) = 1130 per…
Hi there,
Our trip to India, starting at the end of October, is taking shape.
I’d like to book a hotel in Delhi for our first three nights and another in Amritsar, where we’ll be staying during Diwali.
I’ve realized it’s really hard to trust the reviews on Booking. Have any of you stayed at and can recommend mid-range hotels in these two cities?
Your feedback could help us decide!
Thanks in advance.
Hi there, we're planning to go to Haridwar and Rishikesh in February, either from Delhi or from Amritsar where we'll be beforehand. What's the best way to get there? Driver, private car, train? Your tips would be much appreciated... thanks
Hi, I'm thinking of attending the Nagaur Fair in Rajasthan, which takes place from February 12 to 15, 2027.
Has anyone been to this fair? Is it just a livestock market or a real festival with music and dancing? Since it’s quite a detour for me, I wanted to know if it’s worth it. Thanks!
I'm also considering a trip to Sri Lanka.
I'm surprised to find so few references to Jaffna in the comments.
Does that mean this destination isn't worth it?
Thanks for your thoughts!
We’re heading to Sri Lanka for 23 days in January 2027—there are four of us—and we’ll wrap up the trip with 5 days in Mumbai. Our itinerary is coming together, but what do you think? (We can’t change the dates since our flights are already booked.)
We still have one night to slot in, and I’ve tentatively planned it in Tangalle, though it was a bit random. Would it make more sense to place it at a different stop? Or is there an intermediate stop I might be missing?
I’ve got accommodations sorted everywhere except Mumbai—it’s a nightmare (either way too expensive or really dodgy). By default, we’ve spotted the Residency Hotel Fort, but 70 € a night (with a discount) for a hotel that doesn’t offer anything special in India?!
I’m planning a short visit to Pokhara around mid-February 2027 (it’ll be my 4th time in Nepal 😊, over 40 years!). I’d like to book a room in advance rather than looking when I arrive. I’ve checked a bit on Bxxking.com and see lots of options. I’m used to scoping out the surroundings of places listed, just to avoid ending up in areas that are either unappealing or far from everything.
So, I see quite a few offers around the lake (Lakeside?), but every time I check what it looks like, the streets seem really uninviting. It’s kind of like a construction site with buildings everywhere… Nothing like Bhaktapur (for example) or even Thamel, where the streets seem way more pleasant.
Could anyone give me some advice?
Also, I don’t really get the impression that Pokhara is worth a visit of several days. The lake, sure, but once you’ve seen it—what else is there?
I’m interested in the 10-day/8-night "Discover Nepal" tour offered by Capitales Tours, among others.
For Day 4, it lists Kathmandu-Mugling-Pokhara as 200 km and 8/9 hours of travel.
Is this duration due to the road conditions? I assume the stop in Mugling for lunch is included in the travel time.
For Pokhara-Chitwan, only the distance is mentioned: 160 km. Should I expect a long bus ride there as well?
The proposed flights would be with AIR-INDIA via DELHI. We had issues with AIR-INDIA before—they denied us boarding for Paris even though we arrived at the airport more than 3 hours early. There was no specific counter for PARIS; the counters were for all destinations, and we waited in line for over 2.5 hours only to be told "too late"...
Thanks for your advice: Mum49
Is it still like this?
Yeah, VF, which used to be so responsive, still doesn’t even have a thread about this devastating mudslide that’s ravaged a region of Nepal where hundreds have died and hundreds more are missing (provisional toll). But from the images, we know the number of victims is going to be terrifying.
Thoughts to everyone affected, including, according to early reports, many travelers..
Hello,
We’ve already traveled to India twice before, but only for two-week stretches (2013, a loop from Mumbai including Hampi, and in 2019, Tamil Nadu). This time, we’re leaving at the end of October for nearly three months of travel—something completely new for us! We’ll arrive in Delhi and depart from Bangalore. Our goal is to explore Northern India and then head down to Kerala, taking a maximum of one flight and prioritizing trains.
Traveling for this long should let us plan longer stops to slow down the pace and fully enjoy our trip...
What are the places you’ve loved with this in mind?
I’ve already thought of Gokarna... Do you have any other suggestions, especially in Northern India?
Thanks in advance for your tips!
Hi there,
I’m planning a trip to Bangladesh for tourism during All Saints' Day 25. The government website is pretty discouraging! I’d love to hear from people living there or who’ve been recently before I buy my tickets.
How’s the security level and feasibility of a circuit (boat, train, bus around the country)? We’re used to basic conditions :)
Thanks in advance for your tips!
Cécile
I’ll be landing in Srinagar on October 23rd. I’ve decided to visit this region of India that I haven’t explored yet to discover new landscapes and, especially, their crafts.
I don’t have anything planned so far. I’ll be staying for about two weeks before heading back to Pushkar.
I’d love any tips you can share—small towns or villages to visit, ideas for affordable and authentic accommodations, workshops to check out, and so on. I’m open to all your suggestions!
I might head toward Jammu, where a host has offered to put me up for a few days.
Thanks in advance, and take care!
Hello,
We are two couples of friends aged between 65 and 70. Do you have a local agency or a local French-speaking driver-guide to recommend for a trip around Sri Lanka between February 14 and March 14, 2027? We’re open to any tips for our trip. The reviews and advice for agencies found on the forum are several years old. Thanks for your help.
Hi,
I’m looking for an organized tour in Northern India that goes through Agra (of course!) over about twenty days, prioritizing 2-day stops given the long distances or flights.
So far, my search has led me to these tours:
Intimate Rajasthan + Ganges Valley
Intimate Rajasthan and Goa
Confidential Rajasthan + Goa circuit
The number of kilometers is still pretty overwhelming and a bit scary.
Thanks for your feedback!
bcricri14
Practical tips from my 105 days of erratic wandering in India
Day 1 (10/10/2006): arrived in Mumbai around noon. Bus No. 338 5 Rs + 5 Rs (bag) 20' to Andheri station. Train 6 Rs to Dadar. Train 41 Rs to Lonavla 2h30 Hotel Chandralok 500 Rs **
Day 2: bike rental 7 Rs/h (too expensive, normal price 2-3 Rs/h) visit to the caves of Bhaja and Karla.
Day 3: train 28 Rs to Pune 1h20 Hotel National 416 Rs *
Day 4: train 141 Rs (with reservation) to Satara 2h45 Hotel Sagar 364 Rs **
Day 5: bus 110 Rs to Pandharpur 4h Hotel Aishwarya 450 Rs ***
Day 6: bike rental 2 Rs/h
Day 7: bus 125 Rs to Ahmadnagar 4h20 Hotel Parijat 250 Rs *
Day 8: train 151 Rs (!ticket for a mini 600 km trip!) to Jalgaon 5h30 Hotel Plaza 200 Rs **
Day 9: round-trip bus 38 Rs to Ajanta 1h30 + shuttle 6 Rs 5' Site entrance 250 Rs
Day 10: train 47 Rs to Khandwa 3h + bus 40 Rs to Omkareshwar 2h Ganesh G.H. 150 Rs *
Day 11 to 13: Omkareshwar
Day 14: bus 35 Rs to Maheshwar 2h45 Akashdeep Rest House 200 Rs **
Day 15: bus 8 Rs to Dhamnod 20' bus 20 Rs to crossroads 14 km from Mandu 1h40 bus 9 Rs to Mandu 20' Ram Mandir Dharamshala 100 Rs + 5 Rs for hot water *
Day 16: bike rental 3 Rs/h
Day 17: bus 50 Rs to Indore 4h Hotel Neelam 209 Rs
Day 18 to 20: Indore + round-trip bus 30 Rs to Ujjain 1h45
Day 21: train 82 Rs to Bhopal 5h30 Hotel Ranjeet 358 Rs *
Day 22: train 10 Rs to Sanchi 1h20 Jaiswal Lodge 200 Rs + 15 Rs for hot water! *
Day 23 and 24: visit to Sanchi + bike rental to visit the caves of Udayagiri
Day 25: train 69 Rs to Jhansi 5h + tempo 5 Rs to bus station + tempo 10 Rs + 5 Rs (bag) to Orccha 25' Sri Mahant G.H. 200 Rs **
Day 26 and 27: bike rental + train 20 Rs to Datia 30' + bemo 6 Rs to city center. Return bus 15 Rs 1h15
Day 28: bus 100 Rs to Khajuraho 4h Yogi Lodge 150 Rs **
Day 29: bike rental 30 Rs/day to visit the temples
Day 30: bus 70 Rs to Satna 4h + train 56 Rs to Jabalpur 3h Hotel Banjara 350 Rs **
Day 31: bike rental 2 Rs/h and visit to the Marble Rocks (50 km round trip)
Day 32: bus 50 Rs to Mandla 3h Hotel Satyam 250 Rs ** Round-trip bus 15 Rs to Ramnagar 1h15
Day 33: bus 60 Rs to Dindori 4h + bus 45 Rs to Amarkantak 3h (hellish road) Sarvodya Lodge 250 Rs °
Day 34: Amarkantak
Day 35: bus 25 Rs to Pendra Road 1h30 + train 120 Rs + 109 Rs (reservation) to Nagpur 8h Hotel Grand 257 Rs **
Day 36 and 37: bike rental + round-trip 25 Rs to Ramtek 1h40
Day 38: train 141 Rs + 125 Rs to Hyderabad 10h Hotel 3 Castles 200 Rs ° + Hotel Suhail 200 Rs °
Day 39 to 41: stay in Hyderabad
Day 42: train 48 Rs to Warangal 3h30 Hotel Surya 410 Rs **
Day 43: 60 Rs to Vijayawada 4h15 Hotel Sindhuri 275 Rs **
Day 44: round-trip bus 21 Rs to Amaravati 2h
Day 45: train 98 Rs to Visakhapatnam 7h30! (normally 6h) Hotel Sri Sampath Residency 250 Rs **
Day 46: train 111 Rs + 95 Rs to Puri 11h30 Travellers Inn 100 Rs ° + Hotel Z 300 Rs ***
Day 47 to 52: Puri + round-trip to Konarak
Day 53: train 38 Rs to Bhubaneshwar 1h15 Hotel Upasana 275 Rs *
Day 54: train 70 Rs to Balasore 4h bus 26 Rs to Baripada 1h40 Hotel Ambika 225 Rs °
Day 55: bus 25 Rs to Balasore 1h40 train 66 Rs + 68 Rs to Calcutta 6h30 Hotel Paragon 270 Rs * Hotel Crystal 350 Rs **
Day 56 to 62: Calcutta
Day 63: 60 Rs to Bishnupur 5h Hotel Monalisa 200 Rs *
Day 64: stay in Bishnupur no bike rental!
Day 65: bus 20 Rs to Bankura 1h30 bus 20 Rs to Durgapur 1h15 bus 28 Rs to Bolpur 2h15 Hotel Nisa 150 Rs *
Day 66 and 67: visit to Bolpur/Shantiniketan. Refused bike rental at ... 100 Rs/day!!! (Communist state of Bengal!!!)
Day 68: bus 20 Rs to Sainthia bus 35 Rs to Baharampur 4h30 bus 7 Rs to Murshidabad 40' Hotel Manjusha 350 Rs **
Day 69: bike lent by the friendly hotel owner and visit to Murshidabad
Day 70: bus 8 Rs to Baharampur 35' bus 60 Rs to Malda 6h (hellish road) Hotel Pratapaditya 231 Rs **
Day 71: train 66 Rs + 70 Rs to New Jalpaiguri 4h Hotel Holydon 250 Rs °
Day 72: train 52 Rs to Darjeeling 9h30! (normally 7h) Hotel Pineridge 500 Rs **
Day 73 to 75: Darjeeling
Day 76: train to New Jalpaiguri 9h30 + overnight train 271 Rs
Day 77: Patna Hotel President 482 Rs **
Day 78: stay in Patna
Day 79: train 18 Rs to Gaya 3h10 tempo 10 Rs to Bodhgaya 30' Deep G.H. 400 Rs!! °°
Day 80: return to Patna
Day 81: round-trip train 36 Rs to Rajgir 4h! (normally 3h)
Day 82: train 75 Rs to Varanasi 5h! (normally 4h) Yogi Lodge 150 Rs *
Day 83 to 87: Varanasi
Day 88: overnight train 310 Rs to Jaipur Evergreen G.H. 250 Rs **
Day 89: bike rental 30 Rs/day round-trip to Amber
Day 90: bus 59 Rs to Sikar 2h30 bus 23 Rs to Fatehpur 1h30 Rajshri Rest House 300 Rs *
Day 91: round-trip bus 12 Rs to Mandawa 30'
Day 92: round-trip bus 17 Rs to Churu 1h30
Day 93: bus 80 Rs to Jaipur 3h30 Evergreen G.H.
Day 94: bus 105 Rs to Bundi 5h30 Shivam G.H. 200 Rs **
Day 95: bike rental 3 Rs/h
Day 96: auto-rickshaw to station 45 Rs 25' train 44 Rs + 50 Rs to Chittorgarh train 21 Rs to Udaipur (total trip 8h) Badi Haveli 330 Rs **
Day 97 to 99: Udaipur + round-trip bus 45 Rs to Ranakpur 3h30
Day 100: bus 143 Rs to Ahmedabad 5h30 Hotel Manila 300 Rs **
Day 101: Ahmedabad
Day 102: bus 99 Rs to Bhavnagar 4h30 Hotel Vrindavan 200 Rs *
Day 103: round-trip bus 22 Rs to Palitana 1h10
Day 104: bus 85 Rs! to Ahmedabad 5h30 + overnight train ? Rs (feels like the end of the trip!)
Day 105 (January 22, 2007): train 6 Rs from Dadar to Andheri 20' + bus 5 Rs + 5 Rs (bag) to International Airport 20'
More figures
British Airways flight price Brussels-London-Mumbai-London-Brussels 576 €
Exchange rate from 55 Rs to 58.6 Rs per euro
Average room price 272 Rs/night
Daily budget 11 €
Chai from 1 Rs (Calcutta-Bengal) to 6/7 Rs (Rajasthan)
Bottle of water from 6 Rs (Udaipur), 8 Rs (Varanasi) to 12/13 Rs
Internet from 8 Rs (Warangal), 10 Rs (Calcutta, Indore, Hyderabad), 20 Rs (often) to 40/60 Rs!! (Rajasthan)
Beer in a restaurant from 85/100 Rs (often) to 150/165 Rs (Varanasi/Udaipur)
More details on request
Hello everyone,
we got back from our trip to Kashmir and Ladakh three weeks ago.
We spent 4 weeks there, including one in Kashmir.
We’re really happy with our stay in Srinagar and Sonamarg. The Kashmiris gave us a very warm welcome and seemed pleased to see tourists who weren’t Indian. In fact, over the 4 days we spent in Srinagar, we only saw 4 people who looked European... Srinagar is stunning with its lakes and the lively Mughal gardens. No trouble getting around, whether by shikara, rickshaw, taxi, or on foot. The houseboats are gorgeous, unfortunately controlled by consortiums. We took a taxi to Sonamarg (20 €).
Sonamarg (two nights) and its glacier are easy to explore, either on horseback or on foot, but it’s becoming a leisure spot for Indians.
To get to Ladakh afterward, we opted for a private taxi (quite expensive at 100 €, but the road is long). Since we’re a couple, it allowed us to stop whenever we wanted... and the route is beautiful all the way to Lamayuru, with our first snow-covered pass under snow when we crossed around May 21st. Then we stopped in Mulbek and Kargil before arriving in Lamayuru (three nights). We took another taxi to Alchi (26 €), spent one night there, and took the local bus at around 8 AM to Leh (3 €, a comfortable one-hour ride). We arrived in Leh around 9:30 AM, and Gyatsel from Tsarap Guesthouse came to pick us up with our backpacks. His guesthouse is located 500 meters from the market square in Leh, in a quiet little alley with no traffic. We highly recommend it because Gyatsel is invaluable for arranging taxis and organizing off-agency circuits...
His accommodation is super comfortable, and he cooks with vegetables from his garden. His wife also helps out... It’s Gyatsel’s mother who tends the garden. Through him, we arranged permits for the Nubra Valley up to Turtuk, then the Pangong and Tso Moriri lakes (we didn’t do the latter due to snow overnight!). We also crossed the Changtang (magnificent) to reach Thiksey, Stakna, Hemis, and returned to Leh. Six days in a private taxi (400 €). Since the roads were clear, we headed to Zanskar for 5 days in a shared taxi (28 € round trip for both of us). The route from Leh to Zangla follows the Zanskar gorges (impressive!).
We discovered Padum, Pibiting, Karsha, and Puktal, which you can reach via a small 7 km road and a 45-minute walk to finish, plus the sacred summit on the way to Manali.
Back in Leh, we extended our permit to visit the Aryan Valley by taxi (round trip, two days, 90 €).
We spent our last two days resting in Leh—the altitude is really tiring...
I’m sharing these taxi prices as a guide for a couple.
Accommodation ranged from 12 € in Leh to 30 € at Pangong Lake (the most expensive), but averaged around 15-17 € per night.
We’re not trekkers, but we love walks, discovery, and meeting people along the way. It was an amazing trip, and we even discovered a very old monastery a few kilometers before Lamayuru, where a monk took us—timeless...
I’m sharing these details because it’s hard to find precise information about Kashmir.
I’m heading to Sri Lanka for 3 weeks in July with my two 11-year-old kids, and I’m wondering about how to organize the trip. We’re used to traveling on the go, staying 1 to 2 or 3 nights per place depending on how we feel.
Do you recommend planning the itinerary and booking accommodations in advance to save time once we’re there?
Or is it pretty easy to organize everything as we go without any issues?
Same question for activities: Should we book safaris and tours ahead of time, or can we arrange them easily on the spot? Is there a risk of not getting a spot, for example, to visit a park since we’ll be there in July?
We’ll be using local transport (train, VTC via PickMe, tuk-tuk) to get from one place to another.
In short: Are there any must-book things we should reserve now?
So far, I only have the flight tickets!
Hi there, I think you're on the right track—you plan the itinerary and book the rooms in advance, and that’s it.
Not only do you save time, but you also know where you’ll be staying each night. Choosing well on Booking (or elsewhere) is actually a pleasure!
For safaris, given the number of jeeps with drivers available, it’s unlikely you’ll be turned away... the real issue is more about the concentration of jeeps around the animals.
I travel like you do—train, bus, tuk-tuk, and sometimes taxi. Ride-hailing apps like PickMe and other VTCs are mostly in big cities.
For the mountain train, due to severe flooding, service was interrupted on the line between Kandy and Ella. Check ahead, because reservations for this train are very complicated, if not impossible.
For the Colombo/Kandy train, you reserve your seats by buying the ticket before boarding. In the south, no need to book in advance for trains.
In Sri Lanka, there’s always a solution for getting around—just ask your hosts. They have trusted contacts at their fingertips. But still, compare prices—😏 smart move!
I stick to booking my nights and keep pre-planned activities to a minimum.
For reservations you can’t skip, it’s the beach stays you’ll want to secure.
I’m trying to find out if it’s still possible to travel from Mumbai to Goa by ferry or any other sea route. My search results aren’t very clear, and if it *is* possible, I can’t figure out where to book...
If anyone has any info, I’d really appreciate it—thanks in advance!
It seems there’s a ferry from Nagapattinam to Jaffna in India. Has anyone here taken this ferry before? My main question is how to get to Nagapattinam—by train, bus? And from which town further south, of course.
Thanks, friends!
Hi there.
We’re spending a month in Sri Lanka in March, and we’ll have one week left after leaving Polonnaruwa.
We’re torn between spending it in the Jaffna region or on the east coast between Batticaloa and Trincomalee.
We’re divers, so the east coast appeals to us for snorkeling, beaches, and lagoons—but it seems like late March might not be the best time for that coast. What do you think?
As for Jaffna, the culture of the region, its more authentic feel since it’s less touristy, and the offshore islands all appeal to us too—but it seems far from the rest of the country and harder to access.
We have to choose because we won’t be able to visit both sides, and I’d love to hear your thoughts.
Thanks, Marie
Hi there,
We just got back from a 2-week trip to Sri Lanka as a couple, and while planning the trip, we found plenty of info on the itinerary, places to see, and transportation, but much fewer clear reports on the actual budget to expect once there. Yet, that was an important point for us because we like to plan ahead a little before traveling.
So, we took the time to break down our complete budget after the trip. In our case, we spent around **930 € per person** for 2 weeks, being careful without depriving ourselves, mixing guesthouses, more comfortable hotels, quite a few activities, and even a private driver for part of the stay.
What we found interesting when crunching the numbers is that in Sri Lanka, it’s not necessarily meals or short trips that blow the budget, but rather flights, certain accommodations, cultural activities, and all those little expenses we sometimes forget, like tips.
If this can help other travelers get a better idea, we’ve put everything together on our blog with our experience, a detailed breakdown of expenses, and practical info on money while there, withdrawals, and tipping:
https://aventures-sans-mesaventure.com/budget-sri-lanka-pour-un-voyage-de-2-semaines/
We’re a group of 5 heading to the Everest Base Camp trek in early April. We won’t have a porter or guide—we’re used to hiking independently and have already done the Langtang trek and the Annapurna Circuit (back in 2003!).
I’d love to know if it’s necessary to book lodges in advance or if we’ll easily find availability during this busy season. Also, will we find lodges all along the route between the main stopover villages, or only in those villages? I remember there were plenty everywhere on the Annapurna Circuit. We want to stay as flexible as possible.
We’re heading to India in March 2026 and had planned to visit the parts of the Meenakshi Temple that are open to non-Hindus. However, the temple is currently undergoing major renovations—with all the towers covered in scaffolding—which might really take away from the experience and our stop in Madurai.
After some frustrating and vague online searches, and before we reshuffle our itinerary, I’d love to know—if possible—the most accurate expected completion date for the renovation work.
We’re planning a trip to Nepal and would love to do a helicopter tour to Everest with Namche Heli Service.
Has anyone here used this agency? I can’t seem to find any reviews online.
Thanks in advance!
I’m spending two weeks studying Hindi in the mornings in Delhi, in the Hauz Khas neighborhood.
What spots should I check out in this area? Any cafés to chill at?
How do I get to other parts of Delhi? By rickshaw? Is it easy to negotiate the price upfront?
Hi,
I’m leaving this Saturday for Northern India from 15/02 to 27/02. I’m planning to visit New Delhi, Agra, Chand Baori, Jaipur, Ranthambore, Bundi, Udaipur, and Jodhpur.
What’s the best way to get around?
I was thinking of doing everything by train.
Maybe taking the bus for some stretches?
As for renting a car with a driver, it seems expensive, so I’ve pretty much ruled that out. Unless someone’s got space for the same dates?
We’re heading out in March for this trek. We’re used to hiking and long-distance treks, but this’ll be our first time in Nepal.
QUESTION: People from Nepal are telling us it’s MANDATORY to have guides! Is this true, or is it just agencies trying to get work for their staff?
The Lonely Planet says: "In April 2023, the government announced that every trekker would need to hire the services of a porter or a licensed guide to obtain the TIMS permit. The law isn’t enforced, and by 2025, there were no longer any obligations for teahouse treks."
What do you think? What’s your experience? Thanks for your feedback.
Hi,
I’d like to arrive in India at New Delhi Airport with some cash. I was wondering if the exchange rates at the airport are any good or if it’s best to avoid them (and exchange in the city instead?).