Salut,
je pars pour Cotonou dans quelques jours, j'y passe 2 semaines et puis je voudrais aller sur Niamey. Je pensais prendre la route, j'ai appris dans ce forum même qu'il y a des bus qui font ce trajet, notamment la SNTV.
Mais comme le voyage a lieu la nuit et qu'il est assez long, des amis me l'ont déconseillés en disant qu'il ya des brigands sur le chemin.
Est-ce vrai?
West and Central Africa · Niger
Afrique du Sud, Burkina Faso, Kenya, Madagascar, Mali, Mauritanie, Maurice, Namibie, Réunion, Sénégal, Tanzanie...
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Bonjour à toutes,
voilà : je voudrai partir au Niger ou au Mali au mois de septembre-octobre, Je serai seule et je voudrai savoir si l'une d'entre vous à déjà tenté ce voyage, seule et si cela n'est pas trop chaud pour une fille avec son sac à dos ? Bon, je suis déjà allé en l'Afrique, mais pas dans ce coin (c'est aussi pour ça que je veux y aller). Si vous pouviez me donner des renseignements sur les choses à faire ou à éviter dans mon cas ? Je n'ai aucun lien sur place pour le momment et si l'une d'entre vous à des adresses sympas pour être logé... Je vous remercie d'avance.
Mél.
Mél.
Bonjour a tous!
Encore enthousiaste de ma dernière aventure, je ne pouvais faire autrement que de vous en glisser un mot. Une amie et moi avons décidé de nous lancer dans le projet de parcourir le fleuve Niger a la rame de Bamako a Mopti. Après avoir fait construire notre pirogue a Bamako, nous nous sommes lancées vers l'inconnu. Après avoir sillonné le Mali pendant quelques semaines a vélo, je peux dire que la pirogue est au moins aussi agréable que mon 2 roues et nous a permi de découvrir des facettes méconnues de ce pays: la vie des ses habitants sur l'eau.
Je suis présentement installée a Mopti, le temps de revendre ma pirogue.
Si un tel périple vous intéressait, n'hésitez pas a me contacter pour toutes questions ou si vous recherchez une pirogue adaptée pour ce type de voyage.
Au plaisir
Bonjour,
Souhaitant me rendre au Niger en février, à partir du Bénin, l'obtention du visa est conditionné par le fait d'apporter la preuve écrite (Fax ou mail) de réservation d'un hôtel.
Est-ce que cette disposition est valable pour toutes les nuits passées au Niger car à priori je ne sais pas encore où je dormirai et dans le cas de la remontée du Niger en pinasse que faire ?
Si quelqu'un a déjà été confronté au problème merci pour les infos !!!
Bonjour a tous et a toutes, je m'appelle Tom, j'ai 20 ans et je suis actuellement en train de préparer un projet pour cet été dans le cadre d'un stage pour mon ecole(une ecole qui nous prepare pour travailler dans les pays en développement dans les associations, les entreprises qui œuvrent pour un developpement durable etc..).
Mon projet serait de suivre le fleuve Niger de la Guinée au Niger pour en étudier le rôle "géopolitique", économique, sociologique, culturel enfin bref, justement pour en cerner toutes les dimensions et l'importance du rôle qu'il peut avoir dans les pays qu'il traverse.
J'aimerais suivre le fleuve principalement en pirogue et par la route pour les passages non-naviguables(autour de Bamako, etc...).
J'aimerais effectuer principalement des pirogues sans moteur (pagaie, voile)car j'ai le temps(environ trois mois) et je n'ai pas de point précis d'arrivée (je peux m'arreter au mali si je n'ai pas eu le temps d'aler plus loin) et puis je suis prêt a pagayer:-).
En plus mon objectif est de rencontrer tout les acteurs de la vie du fleuve(population, commerçants, voyageur, touristes, pêcheurs...)et je pense quque des petites pirogues avec peu de monde serait plus pratique pour s'arrêter et prendre son temps.Je serais surement seul ou a deux sur une partie du voyage.En plus je n'ai pas beaucoup de moyen pour ce voyage donc je prefere economiser l'essence si possible...
Premièrement mon plus gros souci c'est que pour ce projet ma seule periode disponible c'est de Juin a Aout, et j'ai cru comprendre qu' a cette époque il est encore très difficile de naviguer sur le fleuve car ça n'est que le début de la saison des pluies. Donc déja est ce que vous pensez que c'est faisable d'envisager ce genre de projet a cette époque ou non? Quel serait le sens le plus facile a cette époque en sachant que je serais principalement en pirogue sans moteur(pagaie ou voile)? Quelles sont les zones non-naviguables a cette époque? Est ce que je pourrais trouver facilement des guides pour des périodes de deux trois jours a une semaine en petite pirogue pour 2/3 personnes tout au long du fleuve? En effet j'aimerais pouvoir avoir different guide au cours du voyage afin de multiplier les points de vue et les rencontres possibles. Je n'ai pas beaucoup de moyen comme je l'ai déjà dit, donc en gros quel est le budget que je dois prévoir par semaine ou mois, en limitant les frais au max (bivouac, pagaie, nourriture faites nous memes)....?
J'ai des milliers de question a vous posez encore mais deja j'aimerais savoir ce que vous pensez de l'idée et si c'est faisable ou pas a cette époque??????Dites moi si vous avez besoin de precision.
Merci de votre attention pour je l'espere un futur passager du fleuve.....
Premièrement mon plus gros souci c'est que pour ce projet ma seule periode disponible c'est de Juin a Aout, et j'ai cru comprendre qu' a cette époque il est encore très difficile de naviguer sur le fleuve car ça n'est que le début de la saison des pluies. Donc déja est ce que vous pensez que c'est faisable d'envisager ce genre de projet a cette époque ou non? Quel serait le sens le plus facile a cette époque en sachant que je serais principalement en pirogue sans moteur(pagaie ou voile)? Quelles sont les zones non-naviguables a cette époque? Est ce que je pourrais trouver facilement des guides pour des périodes de deux trois jours a une semaine en petite pirogue pour 2/3 personnes tout au long du fleuve? En effet j'aimerais pouvoir avoir different guide au cours du voyage afin de multiplier les points de vue et les rencontres possibles. Je n'ai pas beaucoup de moyen comme je l'ai déjà dit, donc en gros quel est le budget que je dois prévoir par semaine ou mois, en limitant les frais au max (bivouac, pagaie, nourriture faites nous memes)....?
J'ai des milliers de question a vous posez encore mais deja j'aimerais savoir ce que vous pensez de l'idée et si c'est faisable ou pas a cette époque??????Dites moi si vous avez besoin de precision.
Merci de votre attention pour je l'espere un futur passager du fleuve.....
salut a tous
je vais essayer de mettre en place avec des amis un periple Mopti, tombouctou, gao, niamey par le fleuve principalement dans le style pirogue stop
j ecoute vos conseils notament sur le transport et l hebergement
merci d avance
Salut à tous ! Voici une tranche de vie, une tranche d'attente entre Timia et Agadez. Trois semaines pour faire 220 km... C'est une bonne moyenne 😉
Sam
++++++++++++++++++++++++++++++
Ces jours là furent ceux d’une bien longue attente. Celle du véhicule qui doit nous conduire, Kader et moi, sur le chemin du retour vers El Meki. Attente qui n’aura pas duré moins de dix jours. Attente durant laquelle chaque jour nous emportons une natte, une théière et un peu de charbon sous un arbre en bordure de l’oued. Le thé est bouilli de multiples fois, puis on le fait copieusement mousser, avant de le servir. Le premier, le second et le troisième verre. L’attente file encore un peu, et puis on recommence. D’un bout à l’autre de la journée. Nous voyons le soleil se lever chaque matin, puis s’écraser à la nuit tombante sur le sommet des montagnes. La solitude et le silence se font de plus en plus présents dans cet îlot de verdure blotti au cœur de l’Aïr. Aucun contact avec l’extérieur n’est possible. La dernière ligne téléphonique a été coupée il y a deux ans. Depuis, plus rien. Seul le vent dans les feuillages vient parfois troubler la paix des lieux. Nous savons que l’attente pourrait durer un mois. Qu’importe. Je savoure la beauté des lieux. Le crépuscule fait naître des reliefs insoupçonnés, et les couleurs se multiplient à l’infini. Jaune, ocre, rouge, orangés… quelques taches vertes et le bleu pâle du ciel. L’harmonie est parfaite. Ces lieux sont magiques. Je me sens de plus en plus appartenir à cette terre aride, étouffante, où la liberté ne connaît pas de limites. Le désert a semé en moi une graine que le nomadisme arrose continuellement.
Soudain le bruit d’un moteur poussif déchire le silence. Un vieux Berliet, vestige de la colonisation, se traîne tel un amas de tôles cousues, cornées, pliées sur un châssis rouillé. Il est déjà peuplé d’hommes et de femmes, jardiniers ou bergères, d’enfants et de chèvres, juchés sur des sacs d’oignons, des ballots de paille et des fûts d’huile de palme. Il faut encore y loger une moto, deux cartons de poules, des pieux en bois, trois sacs de dattes et une dizaine de passagers. Malgré l’inconfort manifeste, chacun cherche à se nicher dans les bagages pour un voyage qui, finalement, ne durera pas.
Le camion pousse un dernier soupir cinq kilomètres après le départ, au beau milieu d’un vaste plateau noirci de basalte. Nous attendons d’abord à l’ombre du camion que le chauffeur et son mécanicien diagnostiquent la panne. Il y en aura visiblement pour longtemps. J'ai beau leur offrir mes services, je suis étranger, et par conséquent dispensé de travaux mécaniques pour aujourd'hui.
Je décide alors de m’éloigner à quelques centaines de mètres, sous un acacia m’offrant une ombre hésitante. J’aime désormais attendre. J’aime le désert. Je laisse mon esprit se perdre dans les cailloux, à la recherche d’un quelconque signe de vie, même des plus infimes. Dieu a créé le désert, infiniment vide, pour pouvoir y déambuler en paix dit un adage Touareg. Et moi, bête que je suis, je fouille l’horizon des yeux, espérant l’y trouver.
En fin de journée, constatant que le camion est aux trois quarts démonté sur la piste, je prépare du thé pour mes compagnons de route. Quelle surprise pour eux de se voir servir le thé par un blanc. De mémoire de touareg, cela ne s’est pas vu très souvent. Puis nous ingurgitons quelques louches de bouillie de mil, des dattes et du fromage. A la nuit tombée, voyant que le camion ne repartira pas, chacun écarte les cailloux pour y loger une natte et s’endormir. Il ne servirait à rien de retourner à Timia, pourtant distant de quelques kilomètres. Nous n’y trouverions ni mécanicien, ni véhicule de remplacement. Et puis le chemin à parcourir est devant nous.
Nous quittons les lieux à pieds le lendemain matin, pour le village suivant, distant d’une quinzaine de kilomètres. Là s’y trouve le camion d’une ONG locale qu’il nous sera permis d’utiliser pour poursuivre le voyage.
Nous nous écartons à tout moment de la piste pour rejoindre les campements des différents passagers. Les incohérents et laborieux zigzags du véhicule rendent ce périple épuisant. Le soleil, vertical et implacable, ne nous laisse pas le moindre repos. En attendant l’ombre salvatrice du crépuscule, chacun se camouffle de son mieux sous un épais turban de coton.
La nuit tombe à peine lorsque nous nous arrêtons au milieu d’un vaste plateau, entouré de sombres montagnes. Le feu est allumé, et le repas fait d’un gruau de mil, de dattes et de fromage rapidement préparé. Malgré la bonne humeur qui s’était installée parmi les passagers, les femmes ne mangent pas avec les hommes. C’est l’usage qui le veut. Chacun son feu. Et puis le marabout d’un village voisin vient accompagner la prière de la nuit. Je savoure la splendeur de cette mosquée aux murs de vent, dont le minaret imaginaire vient se perdre dans les étoiles. Aujourd’hui, le sol de notre couche est sablonneux. Un luxe, comparé aux cailloux des jours précédents.
A El Meki, il nous faudra de nouveau patienter une semaine avant de voir passer un camion en partance pour Agadez. De nouveau le thé, le silence et le vent agrémentent nos journées. L’environnement volcanique et caillouteux est certes moins poétique, mais les promenades sur les crêtes environnantes et les baignades dans la guelta ne manquent pas de charme. Il demeure pourtant bien difficile de pousser un Touareg à une promenade sans but. Les montagnes ne sont pas des cavernes qu'on explore ou des sommets qu'on atteint. Elles ne sont que des amies qui nous observent, des voisines bienveillantes que l'on ne saurait déranger.
La vie humaine est devenue presque contre-nature, dans un univers à ce point minéral. Comment survit-on sans eau ni végétation ? Où sont les cultures et les animaux ? Les puits ? Le marché est chétif. Autant que les enfants et le bétail. Chaque grain de maïs est compté, mangé ou troqué. Je laisse avant le départ quelques cadeaux à mes hôtes : une cassette et des piles, des fruits, quelques photos, et un baiser pour Fatimata, même si mes amis sont bien peu habitués à une telle débauche de sentiments.
Dès lors, le voyage se passe sans encombres. Une fois n’est pas coutume.
Il fait déjà nuit au moment où le camion pénètre sur la plaine précédent Agadez. Trente kilomètres avant notre arrivée, nous en voyons déjà les lumières. Tel un bateau secoué par les vagues de l’océan, l’impatience se lit dans tous les regards tournés vers le port. La croisière fut longue et agitée, et je me réjouis de ce retour à la civilisation. Du sommet du camion, je jouit encore quelques instants de la tiédeur du vent tentant d’arracher mon turban. Tout au fond de moi-même, je comprends qu’un peu de sable s’est déposé, pour probablement ne jamais repartir. Quelque chose a changé.
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Ces jours là furent ceux d’une bien longue attente. Celle du véhicule qui doit nous conduire, Kader et moi, sur le chemin du retour vers El Meki. Attente qui n’aura pas duré moins de dix jours. Attente durant laquelle chaque jour nous emportons une natte, une théière et un peu de charbon sous un arbre en bordure de l’oued. Le thé est bouilli de multiples fois, puis on le fait copieusement mousser, avant de le servir. Le premier, le second et le troisième verre. L’attente file encore un peu, et puis on recommence. D’un bout à l’autre de la journée. Nous voyons le soleil se lever chaque matin, puis s’écraser à la nuit tombante sur le sommet des montagnes. La solitude et le silence se font de plus en plus présents dans cet îlot de verdure blotti au cœur de l’Aïr. Aucun contact avec l’extérieur n’est possible. La dernière ligne téléphonique a été coupée il y a deux ans. Depuis, plus rien. Seul le vent dans les feuillages vient parfois troubler la paix des lieux. Nous savons que l’attente pourrait durer un mois. Qu’importe. Je savoure la beauté des lieux. Le crépuscule fait naître des reliefs insoupçonnés, et les couleurs se multiplient à l’infini. Jaune, ocre, rouge, orangés… quelques taches vertes et le bleu pâle du ciel. L’harmonie est parfaite. Ces lieux sont magiques. Je me sens de plus en plus appartenir à cette terre aride, étouffante, où la liberté ne connaît pas de limites. Le désert a semé en moi une graine que le nomadisme arrose continuellement.
Soudain le bruit d’un moteur poussif déchire le silence. Un vieux Berliet, vestige de la colonisation, se traîne tel un amas de tôles cousues, cornées, pliées sur un châssis rouillé. Il est déjà peuplé d’hommes et de femmes, jardiniers ou bergères, d’enfants et de chèvres, juchés sur des sacs d’oignons, des ballots de paille et des fûts d’huile de palme. Il faut encore y loger une moto, deux cartons de poules, des pieux en bois, trois sacs de dattes et une dizaine de passagers. Malgré l’inconfort manifeste, chacun cherche à se nicher dans les bagages pour un voyage qui, finalement, ne durera pas.
Le camion pousse un dernier soupir cinq kilomètres après le départ, au beau milieu d’un vaste plateau noirci de basalte. Nous attendons d’abord à l’ombre du camion que le chauffeur et son mécanicien diagnostiquent la panne. Il y en aura visiblement pour longtemps. J'ai beau leur offrir mes services, je suis étranger, et par conséquent dispensé de travaux mécaniques pour aujourd'hui.
Je décide alors de m’éloigner à quelques centaines de mètres, sous un acacia m’offrant une ombre hésitante. J’aime désormais attendre. J’aime le désert. Je laisse mon esprit se perdre dans les cailloux, à la recherche d’un quelconque signe de vie, même des plus infimes. Dieu a créé le désert, infiniment vide, pour pouvoir y déambuler en paix dit un adage Touareg. Et moi, bête que je suis, je fouille l’horizon des yeux, espérant l’y trouver.
En fin de journée, constatant que le camion est aux trois quarts démonté sur la piste, je prépare du thé pour mes compagnons de route. Quelle surprise pour eux de se voir servir le thé par un blanc. De mémoire de touareg, cela ne s’est pas vu très souvent. Puis nous ingurgitons quelques louches de bouillie de mil, des dattes et du fromage. A la nuit tombée, voyant que le camion ne repartira pas, chacun écarte les cailloux pour y loger une natte et s’endormir. Il ne servirait à rien de retourner à Timia, pourtant distant de quelques kilomètres. Nous n’y trouverions ni mécanicien, ni véhicule de remplacement. Et puis le chemin à parcourir est devant nous.
Nous quittons les lieux à pieds le lendemain matin, pour le village suivant, distant d’une quinzaine de kilomètres. Là s’y trouve le camion d’une ONG locale qu’il nous sera permis d’utiliser pour poursuivre le voyage.
Nous nous écartons à tout moment de la piste pour rejoindre les campements des différents passagers. Les incohérents et laborieux zigzags du véhicule rendent ce périple épuisant. Le soleil, vertical et implacable, ne nous laisse pas le moindre repos. En attendant l’ombre salvatrice du crépuscule, chacun se camouffle de son mieux sous un épais turban de coton.
La nuit tombe à peine lorsque nous nous arrêtons au milieu d’un vaste plateau, entouré de sombres montagnes. Le feu est allumé, et le repas fait d’un gruau de mil, de dattes et de fromage rapidement préparé. Malgré la bonne humeur qui s’était installée parmi les passagers, les femmes ne mangent pas avec les hommes. C’est l’usage qui le veut. Chacun son feu. Et puis le marabout d’un village voisin vient accompagner la prière de la nuit. Je savoure la splendeur de cette mosquée aux murs de vent, dont le minaret imaginaire vient se perdre dans les étoiles. Aujourd’hui, le sol de notre couche est sablonneux. Un luxe, comparé aux cailloux des jours précédents.
A El Meki, il nous faudra de nouveau patienter une semaine avant de voir passer un camion en partance pour Agadez. De nouveau le thé, le silence et le vent agrémentent nos journées. L’environnement volcanique et caillouteux est certes moins poétique, mais les promenades sur les crêtes environnantes et les baignades dans la guelta ne manquent pas de charme. Il demeure pourtant bien difficile de pousser un Touareg à une promenade sans but. Les montagnes ne sont pas des cavernes qu'on explore ou des sommets qu'on atteint. Elles ne sont que des amies qui nous observent, des voisines bienveillantes que l'on ne saurait déranger.
La vie humaine est devenue presque contre-nature, dans un univers à ce point minéral. Comment survit-on sans eau ni végétation ? Où sont les cultures et les animaux ? Les puits ? Le marché est chétif. Autant que les enfants et le bétail. Chaque grain de maïs est compté, mangé ou troqué. Je laisse avant le départ quelques cadeaux à mes hôtes : une cassette et des piles, des fruits, quelques photos, et un baiser pour Fatimata, même si mes amis sont bien peu habitués à une telle débauche de sentiments.
Dès lors, le voyage se passe sans encombres. Une fois n’est pas coutume.
Il fait déjà nuit au moment où le camion pénètre sur la plaine précédent Agadez. Trente kilomètres avant notre arrivée, nous en voyons déjà les lumières. Tel un bateau secoué par les vagues de l’océan, l’impatience se lit dans tous les regards tournés vers le port. La croisière fut longue et agitée, et je me réjouis de ce retour à la civilisation. Du sommet du camion, je jouit encore quelques instants de la tiédeur du vent tentant d’arracher mon turban. Tout au fond de moi-même, je comprends qu’un peu de sable s’est déposé, pour probablement ne jamais repartir. Quelque chose a changé.
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Amis sahariens, bonjour !
Je suis à la recherche d'un plan pour aller d'Agadez à Chirfa au Niger. D'abord, d'Agadez à Bilma, n'y a-t-il que les camions 8 roues dont la fréquence est très aléatoire ?
Et puis existe-t-il des transports "publics" entre Bilma et Chirfa ?
Merci d'avance pour vos tuyaux. Si ma demande ne vous semble pas claire, n'hésitez pas à me questionner. Sam
Amis sahariens, bonjour !
Je suis à la recherche d'un plan pour aller d'Agadez à Chirfa au Niger. D'abord, d'Agadez à Bilma, n'y a-t-il que les camions 8 roues dont la fréquence est très aléatoire ?
Et puis existe-t-il des transports "publics" entre Bilma et Chirfa ?
Merci d'avance pour vos tuyaux. Si ma demande ne vous semble pas claire, n'hésitez pas à me questionner. Sam
Bonjour tout le monde,
Depuis mon voyage au Niger il y a quelques années je rêve d'apprendre le haoussa. J'habite à Strasbourg... et bien sûr le Haoussa n'est pas proposé à la fac dans cette ville... Quelle est la meilleure façon selon vous d'apprendre le Haoussa en Alsace? Existe-t-il des programmes d'enseignement à distance? des cours privés? Une idée?
Merci!!
Depuis mon voyage au Niger il y a quelques années je rêve d'apprendre le haoussa. J'habite à Strasbourg... et bien sûr le Haoussa n'est pas proposé à la fac dans cette ville... Quelle est la meilleure façon selon vous d'apprendre le Haoussa en Alsace? Existe-t-il des programmes d'enseignement à distance? des cours privés? Une idée?
Merci!!
Bonjour a tous,
Etudiante en archéologie, je pars dans un mois au Niger pour voir quelques sites. J'entends plusieurs sons de cloche et n'arrive pas à me faire une idée de la situation réelle sur place. En sachant que je pars avec mon prof qui connait bien la région. Nous atterrissons à Niamey, puis allons a Agadez, et enfin direction la région de Gadafaoua. Nous allons faire environ 250 km a dos de chameau (nous "logeons" dans un paturage avec des touaregs). Ce périple présente-t-il un risque? Je ne connais pas du tout le pays et a vrai dire, je m'inquiète un peu...
Merci de vos réponses
Etudiante en archéologie, je pars dans un mois au Niger pour voir quelques sites. J'entends plusieurs sons de cloche et n'arrive pas à me faire une idée de la situation réelle sur place. En sachant que je pars avec mon prof qui connait bien la région. Nous atterrissons à Niamey, puis allons a Agadez, et enfin direction la région de Gadafaoua. Nous allons faire environ 250 km a dos de chameau (nous "logeons" dans un paturage avec des touaregs). Ce périple présente-t-il un risque? Je ne connais pas du tout le pays et a vrai dire, je m'inquiète un peu...
Merci de vos réponses
Nous devons partir en Mars 2008, donc très bientôt, à 2 motos de balade, de Alger, descendre au Niger, Mali...etc. Les infos actuelles ne sont pas concluantes pour arriver à Tamanrasset et ensuite passer la frontière au nord Niger (Arlit puis Agadez). Qui a fait cela très récemment. En Algérie, les raid locaux voiture, moto, ou trekking fonctionnent lorsque l'on arrive sur place en avion, mais pour la route ???
Et le nord Niger, en ce moment ? Le consulat dit : pas de problème on vous fait les visas !
mais ne répond pas aux questions ! Évidemment, la réponse est urgente ! Après Mars, ce n'est plus la peine.
Bon je sais, on est dans les livres films et docs, mais c'est un article en ligne non? Oui, ça date un peu, je sais aussi. J'ai essayé délargir un peu mais plantage systématique de ma connection alors ...
Je suis tombé dessus plus ou moins par hasard (je cherchais des photos du Niger), mais je trouve intéressant de vous le faire partager, et pour ceux que ça interèssent, lancer le débat. Sur l'esclavage, pas sur la lecture de l'express 😛
http://www.lexpress.fr/info/quotidien/reportage-photo/default.asp?id=111
Bonne lecture.
Je souhaite consacrer 2 ou 3 jours de mon prochain voyage à Niamey (février 2008) à visiter le parc du W. Quelqu'un sait-il si cela peut s'organiser facilement à partir de Niamey ou même de Tapoa avec un guide et 2 ou 3 jours de trek +/-pirogue ?? Un guide à recommander là bas ? et à quel prix par jour ? Merci beaucoup de vos infos
Bonjour tous.
J'ai des vacances à prendre en mars et l'idée est de rejoindre des copains à Dakar (et Marsu et bb qui prennet l'avion) à partir de Niamey, par la route.
Le trajet aller va durer environ deux semaines, via le Burkina et le Mali. Ensuite, on reste une semaine à Dakar, et moi je reviens en une semaine environ via le Mali.
J'Ai pas commencé à regarder, je sais que au retour je voudrais passer par Gao et redscendre en longeant le fleuver Niger, voir le pays Dogon, etc ...
Si certains d'entre vous ont des conseils et des idées sympas à proposer (je voyage seul, donc confort minimum largement envisageable) sur le MAli et le Burkina ...
Merci et a plus
Ivo
🙁C'est définitivement NON pour le passage de l'Algérie vers le Niger. J'ai envoyé un courrier à l'ambassade du Niger, la semaine passée. Aujourd'hui, 15h., un coup de fil de l'ambassade me confirmant que la route venant d'Algérie, passant par Arlit et Agadez est interdite de circulation aux étrangers. Trop dangereuse, route fermée. Le nord Niger est interdit. C'est dit et officiel.
Sans commentaire. Une dépèche de l'APA, tombée ce matin à Niamey. La violence répond à la violence... 😠
APA – Niamey (Niger) - Le directeur général de la station privée « RM » (Radio et Musique) et également vice-président de la Maison de la presse du Niger, Mahamane Abdou dit Jeannot, a trouvé la mort dans la nuit de mardi à mercredi, lorsque son véhicule a sauté sur une mine, dans la périphérie de Niamey, la capitale nigérienne, a appris APA, de bonne source.
Selon des témoignages recueillis sur le lieu du drame, le véhicule du journaliste a pris feu lorsque celui-ci a roulé sur une mine, à quelques mètres de la centrale électrique de la société nigérienne d’électricité (NIGELEC), au sud de Niamey.
« Trois véhicules se suivaient aux environs de minuit et c’est le troisième qui a explosé, juste à côté de nous » a indiqué un des vigiles postés à la NIGELEC.
Deux personnes se trouvaient à bord de ce véhicule qui était conduit par le journaliste qui a trouvé la mort sur le coup, a ajouté la même source.
Le journaliste Mahamane Abdou rentrait chez lui au quartier« Koubia », dans la périphérie de la capitale, lorsque son véhicule a sauté sur la mine, a confié à APA, un des agents de la « RM », joint mercredi matin au téléphone.
Patron de la première radio privée du Niger, lancée en 1992, Mahamane Abdou était également un des responsables de l’association des promoteurs des radios privées du Niger (APRPN).
C’est la première fois qu’une mine explose dans la capitale depuis l’éclatement, il y a bientôt un an, de l’insécurité dans le nord du pays, suite aux attaques armées des rebelles du Mouvement des Nigériens pour la justice (MNJ).
Aucune réaction officielle n’a été enregistrée sur l’explosion de cette mine dans la capitale nigérienne, a constaté mercredi matin APA.
Plusieurs cas d’explosion de mines ont été signalés ces derniers temps dans les villes et principaux axes routiers du Niger.
Les autorités du pays et les rebelles du MNJ s’accusent mutuellement de la pose de ces engins qui ont déjà tué de nombreuses personnes dont des civils.
DS/of/APA 09-01-2008
APA – Niamey (Niger) - Le directeur général de la station privée « RM » (Radio et Musique) et également vice-président de la Maison de la presse du Niger, Mahamane Abdou dit Jeannot, a trouvé la mort dans la nuit de mardi à mercredi, lorsque son véhicule a sauté sur une mine, dans la périphérie de Niamey, la capitale nigérienne, a appris APA, de bonne source.
Selon des témoignages recueillis sur le lieu du drame, le véhicule du journaliste a pris feu lorsque celui-ci a roulé sur une mine, à quelques mètres de la centrale électrique de la société nigérienne d’électricité (NIGELEC), au sud de Niamey.
« Trois véhicules se suivaient aux environs de minuit et c’est le troisième qui a explosé, juste à côté de nous » a indiqué un des vigiles postés à la NIGELEC.
Deux personnes se trouvaient à bord de ce véhicule qui était conduit par le journaliste qui a trouvé la mort sur le coup, a ajouté la même source.
Le journaliste Mahamane Abdou rentrait chez lui au quartier« Koubia », dans la périphérie de la capitale, lorsque son véhicule a sauté sur la mine, a confié à APA, un des agents de la « RM », joint mercredi matin au téléphone.
Patron de la première radio privée du Niger, lancée en 1992, Mahamane Abdou était également un des responsables de l’association des promoteurs des radios privées du Niger (APRPN).
C’est la première fois qu’une mine explose dans la capitale depuis l’éclatement, il y a bientôt un an, de l’insécurité dans le nord du pays, suite aux attaques armées des rebelles du Mouvement des Nigériens pour la justice (MNJ).
Aucune réaction officielle n’a été enregistrée sur l’explosion de cette mine dans la capitale nigérienne, a constaté mercredi matin APA.
Plusieurs cas d’explosion de mines ont été signalés ces derniers temps dans les villes et principaux axes routiers du Niger.
Les autorités du pays et les rebelles du MNJ s’accusent mutuellement de la pose de ces engins qui ont déjà tué de nombreuses personnes dont des civils.
DS/of/APA 09-01-2008
Bonjour,
Souhaitant me rendre de Ouaga à Niamey en 15 jours par les transports locaux en Février 2008, je souhaiterais visiter les parcs de la Pendjari puis du W.
Pour ce dernier situé sur 3 pays différents, j'aimerais savoir s'il est possible de le traverser dans son intrégralité en entrant par le Bénin et en en ressortant par sa partie située sur le territoire du Niger. Un 4x4 est-il indispensable ou existe-t-il des véhicules type 504 qui peuvent, comme à Nazinga, pénétrer dans le parc accompagné d'un guide.
En cas d'impossibilité de traverser le parc, quelle est alors la meilleure solution, franchir de nouveau la frontière Bénin-Burkina et rentrer dans le parc à partir du Niger?
Autre question, est-il possible de remonter le Niger jusqu'à Niamey en pinasse en partant du parc du W et quel délai faut-il envisager 1 ou 2 jours?
Merci à tous pour vos divers éclairages
Cordialement
Merci à tous pour vos divers éclairages
Cordialement
avec mon mari on va partir au niger en 4X4 en passant par le nord dela mauritanie: atar, tidijka, nema...
on a les points GPS mais on aimerait rencontrer des gens qui ont fait ce périple, ou des renseignement sur les points de ravitaillement en gazoil
Bonjour à tous,
J'ai eu plusieurs informations contradictoires sur la possibilité d'obtenir un visa pour le Burkina à la frontière avec le Niger, et je cherche à me le faire confirmer par quelqu'un qui a fait ce trajet récemment.
On m'a dit qu'il était possible d'avoir un visa de 6 jours pour 10 000 cfa à la frontière, qu'il faut ensuite faire prolonger à l'ambassade (mais je reste moins de 6 jours il s'agit d'aller faire la fête à Ouaga et retour à Niamey). D'un autre côté le visa obtenu à Niamey coûterai 40 000 cfa ce qui fait un peu cher pour quelques jours. Et puis il y a le visa entente (Burkina, Niger, Togo, Bénin, Côte d'Ivoire) qui vaut 25 000. Pourquoi de telles différences de prix d'après vous ? On me dit aussi que c'est assez aléatoire à la frontière. Est-ce qu'on peut me le refuser et pour quel motif ? et si quelqu'un pouvait me confirmer le prix ce serait gentil.
Merci à tous, Africalement
J'ai eu plusieurs informations contradictoires sur la possibilité d'obtenir un visa pour le Burkina à la frontière avec le Niger, et je cherche à me le faire confirmer par quelqu'un qui a fait ce trajet récemment.
On m'a dit qu'il était possible d'avoir un visa de 6 jours pour 10 000 cfa à la frontière, qu'il faut ensuite faire prolonger à l'ambassade (mais je reste moins de 6 jours il s'agit d'aller faire la fête à Ouaga et retour à Niamey). D'un autre côté le visa obtenu à Niamey coûterai 40 000 cfa ce qui fait un peu cher pour quelques jours. Et puis il y a le visa entente (Burkina, Niger, Togo, Bénin, Côte d'Ivoire) qui vaut 25 000. Pourquoi de telles différences de prix d'après vous ? On me dit aussi que c'est assez aléatoire à la frontière. Est-ce qu'on peut me le refuser et pour quel motif ? et si quelqu'un pouvait me confirmer le prix ce serait gentil.
Merci à tous, Africalement
bonjour,
je pense aller au festival du niger à ségou en février. qui y est allé et peut m'apporter des témoignages? merci
je pense aller au festival du niger à ségou en février. qui y est allé et peut m'apporter des témoignages? merci
bonjour
envie d un voyage de dernieres minutes alors voila:
si j atteri a mopti au mali, y a t il possibilite de faire mon visa sur place a l aeroport?(ou plus facile a bamako? mais je perds du temps...) ensuite petit tour sur tombouctou et gao. et là une question .....je sais qu il doit y avoir du sable, (faisabilite a velo?) a partir de gao pour rejoindre la frontiere du niger, quand est il aujourd hui?
autres questions : possibilite d avoir un visa niger a le frontiere labbe/ayorou?oui en 2006, quelqu un est il passé recement? une fille seule a velo?puis je camper, ou est ce mieux de dormir sur les toits? ravitaillement en eau sur la partie Est de la route mopti /gao(200 derniers kilometres?)
merci
si j atteri a mopti au mali, y a t il possibilite de faire mon visa sur place a l aeroport?(ou plus facile a bamako? mais je perds du temps...) ensuite petit tour sur tombouctou et gao. et là une question .....je sais qu il doit y avoir du sable, (faisabilite a velo?) a partir de gao pour rejoindre la frontiere du niger, quand est il aujourd hui?
autres questions : possibilite d avoir un visa niger a le frontiere labbe/ayorou?oui en 2006, quelqu un est il passé recement? une fille seule a velo?puis je camper, ou est ce mieux de dormir sur les toits? ravitaillement en eau sur la partie Est de la route mopti /gao(200 derniers kilometres?)
merci
Bonjour
Quelle est la meilleure période de l'année pour descendre le Niger en pinasse ?
Harry pt
Bonjour à tous,
Vous l'avez certainement déjà entendu (ou lu), le Niger est actuellement dans une situation particulièrement instable en raison des accrochages entre les forces gouvernementales et la rébellion touareg. Les touareg du Nord du Mali risquent - par solidarité - de suivre le mouvement. Il y a quelques jours, une émission - avec interventions de touareg du Mali - a été retransmise sur la chaîne satellitaire AL ALAM. Pour les intervenants touareg maliens, il ne fait aucun doute que les revendications des touareg nigériens se recoupent complétement avec les leurs. Aussi, aujourd'hui, je viens recommander la plus grande prudence à ceux qui ont entrepris de traverser l'Algérie pour rejoindre le Mali dans les semaines - voir les mois à venir. A tous, sincères salutations.
Vous l'avez certainement déjà entendu (ou lu), le Niger est actuellement dans une situation particulièrement instable en raison des accrochages entre les forces gouvernementales et la rébellion touareg. Les touareg du Nord du Mali risquent - par solidarité - de suivre le mouvement. Il y a quelques jours, une émission - avec interventions de touareg du Mali - a été retransmise sur la chaîne satellitaire AL ALAM. Pour les intervenants touareg maliens, il ne fait aucun doute que les revendications des touareg nigériens se recoupent complétement avec les leurs. Aussi, aujourd'hui, je viens recommander la plus grande prudence à ceux qui ont entrepris de traverser l'Algérie pour rejoindre le Mali dans les semaines - voir les mois à venir. A tous, sincères salutations.
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Salut à tous !
Deux questions pour le prix d'une ! Arrivant à Bamako dans la nuit du 19 au 20 octobre, je dois me rendre le plus rapidement possible à Niamey. Je sais, rapide en Afrique n'est pas gagné...
Alors je me dis que l'avion pourrait-être une solution. Les tarifs que j'ai trouvé sont très élevés. Avez vous un conseil pour trouver un vol aller simple abordable ? Le moins cher possible, évidemment... ?
Sinon, je me dis que je le ferai en bus. Je connais bien la route, mais pas les horraires. A partir de quelle heure puis-je espérer avoir un départ de Bko à Bobo ? Après, je pense que Bobo-Ouaga-Niamey est faisable en une journée.
Ou bien ou bien... Existe-til des bus qui font direct Bko-Niamey, ou bien Bobo-Niamey ?
Bref, je pense que vous avez compris le sens de ma question. Merci d'avance pour tous vos bons conseils.
A+ Sam 🙂
Salut à tous !
Deux questions pour le prix d'une ! Arrivant à Bamako dans la nuit du 19 au 20 octobre, je dois me rendre le plus rapidement possible à Niamey. Je sais, rapide en Afrique n'est pas gagné...
Alors je me dis que l'avion pourrait-être une solution. Les tarifs que j'ai trouvé sont très élevés. Avez vous un conseil pour trouver un vol aller simple abordable ? Le moins cher possible, évidemment... ?
Sinon, je me dis que je le ferai en bus. Je connais bien la route, mais pas les horraires. A partir de quelle heure puis-je espérer avoir un départ de Bko à Bobo ? Après, je pense que Bobo-Ouaga-Niamey est faisable en une journée.
Ou bien ou bien... Existe-til des bus qui font direct Bko-Niamey, ou bien Bobo-Niamey ?
Bref, je pense que vous avez compris le sens de ma question. Merci d'avance pour tous vos bons conseils.
A+ Sam 🙂
salut à tous, je dois me rendre à niamey en décembre, partant de Douala (cameroun). le prix d'un vol pour niamey est assez élevé avec les compagnies disponibles, alors il m'a été recommandé de prendre un billet douala-cotonou (qui est assez bas), et de cotonou il parait que je puisse prendre un bus ou le train pour niamey.
je voudrais donc des précisions sur l'itinéraire exact à partir de cotonou...
est-ce que j'aurais besoin d'un visa pour passer au niger?
merci
🙂
Bonjour, Nous aimerions faire la route de Gao (via Bechar, Reganne, Gao) Cette route est-elle possible en ce moment ou pas ? je pense particulièrement à la rebellion Touareg qui sévit notamment plutôt vers l'est (In Guezzam). Merci pour vos réponses.
Bonjour!
Avec deux copines, on part fin décembre au Niger. En nous baladant sur les forums on a été surprises de remarquer plusieurs remarques faisant état de troubles dans le nord du pays. Je ne sais pas si les discussions étaient très récentes, j'avoue ne pas avoir été très attentive à ce détail d'importance (!) mais je voudrais savoir si c'est risqué pour des visiteurs étrangers d'aller dans l'Aïr et le Tenere (surtout qu'on est deux filles).
On a été d'autant plus surprises que les contacts et amis que nous avons au Niger ne nous ont pas spécialement parlé de ça... On a des contacts de guides par bouche à oreille, donc ça c'est bon.
On a prévu d'aller à Iferouane pour la fête des 28 et 29/12, mais ensuite on voudrait s'enfoncer dans le désert. Avez-vous des coins à nous conseiller? Dunes? Gravures rupestres? On n'a pas acheté de guide donc on est à la rue! Et puis les bons plans, c'est pas dansles guides qu'on les trouve!
Merci beaucoup!😉
Tallit.
Avec deux copines, on part fin décembre au Niger. En nous baladant sur les forums on a été surprises de remarquer plusieurs remarques faisant état de troubles dans le nord du pays. Je ne sais pas si les discussions étaient très récentes, j'avoue ne pas avoir été très attentive à ce détail d'importance (!) mais je voudrais savoir si c'est risqué pour des visiteurs étrangers d'aller dans l'Aïr et le Tenere (surtout qu'on est deux filles).
On a été d'autant plus surprises que les contacts et amis que nous avons au Niger ne nous ont pas spécialement parlé de ça... On a des contacts de guides par bouche à oreille, donc ça c'est bon.
On a prévu d'aller à Iferouane pour la fête des 28 et 29/12, mais ensuite on voudrait s'enfoncer dans le désert. Avez-vous des coins à nous conseiller? Dunes? Gravures rupestres? On n'a pas acheté de guide donc on est à la rue! Et puis les bons plans, c'est pas dansles guides qu'on les trouve!
Merci beaucoup!😉
Tallit.
bonjour,
recherche infos diverses +adresse guide local pour marcher avec caravane de sel à partir de tombouctou jusqu'à taoudeni ou autre destination partir environs d'agadez jusqu'à bilma pour octobre novembre 07
rene merci pour les reponses
Bonjour,
Mon ami et moi nous projetons cet hiver (fevrier 2007) d'aller au Niger afin de visiter le parc du W et de naviguer sur le fleuve Niger. J'aimerai avoir des renseignements et des avis sur ce parc( ex: nbre de jours, quels animaux peut-on voir, meilleure periode pour visiter...) et sur la navigation sur le Niger. J'ai aussi entendu parler d'une résèrve ou on peux voir des giraffes, est ce que cela vaut le coup?
Merci d'avance pour tous les informations et renseignement pratiques que vous pourrez me communiquer.
Olivier
Mon ami et moi nous projetons cet hiver (fevrier 2007) d'aller au Niger afin de visiter le parc du W et de naviguer sur le fleuve Niger. J'aimerai avoir des renseignements et des avis sur ce parc( ex: nbre de jours, quels animaux peut-on voir, meilleure periode pour visiter...) et sur la navigation sur le Niger. J'ai aussi entendu parler d'une résèrve ou on peux voir des giraffes, est ce que cela vaut le coup?
Merci d'avance pour tous les informations et renseignement pratiques que vous pourrez me communiquer.
Olivier
Bonjour,
quelqu'un a déjà été marcher dans l'Air? nous recherchons un guide sur Niamey
Merci!
quelqu'un a déjà été marcher dans l'Air? nous recherchons un guide sur Niamey
Merci!




