Le pianiste de jazz américain Cecil Taylor décède à 89 ans

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Original post
LI
" ce ne peut être que la fin du monde en avançant " A.Rimbaud
GG
Je ne savais qu'il existait une rubrique nécro sur ce site/forum de Voyages. On en découvre tous les jours mais ce voyage-là je le repousse encore un peu.
Georges G. (Mes commentaires et mes photos sont issus de mon vécu réel, mes peintures, elles, de mes souvenirs fantasmés)
LI
" ce ne peut être que la fin du monde en avançant " A.Rimbaud
GG
Pourquoi dîtes vous ça ? C'est ridicule ! Si c'est dans la rubrique " musiques du monde " c'est tout à fait à propos ! bien sûr .

Quand on passe dans cette rubrique on y trouve des sujets consacrés aux musiques ethniques, locales, correspondant aux lieux visités lors des voyages (flamenco, salsa, balafon...).

Et puis je n'y trouve aucun post sur la disparition de Johnny Hallyday, Didier Lockwood ou Jacques Higelin. Pourquoi cette discrimination par le style ?

Le jazz n'est pas attaché à un pays ou à une destination touristique.
Georges G. (Mes commentaires et mes photos sont issus de mon vécu réel, mes peintures, elles, de mes souvenirs fantasmés)
TA
Bonjour Lillieone,

une très très triste nouvelle...

MERCI pour le communiqué (même si j'aurais souhaité un autre).

(tu l'as vécu en concert ?!)

Hery

https://www.youtube.com/watch?v=EstPgi4eMe4
TA
Bonjour,

c'est dommage que vous n’avez écrit une nécro ni sur Didier Lockwood, ni sur Johnny Hallyday ou Jacques Higelin. Un forum comme VF vit de ses participants, de leurs contributions...

Avez-vous lu une nécro sur Larry Coryell, John Abercrombie, Phil Miller, Muhal Richard Abrams, Butch Trucks et Gregg Allman (tous les deux du groupe Allman Brothers Band), Jacki Liebezeit, Al Jarreau, Tom Petty, Jon Hendricks, Grant Hart (de Hüsker Dü), Chuck Berry, Fats Domino, Keith Emerson, Holger Czukay tous décédés l’année dernière ?!

Moi, j’aurais en tout cas écrit une nécrologie sur Cecil Taylor, inventeur parmi les plus radicaux du free jazz et un des instrumentistes les plus majeurs du 20e siècle (et non du jazz seulement !!!), un de mes favoris absolus mais Lillieone m’a devancé... Celui et celle qui l’a vécu qu’une seule fois en concert va oublier jamais, ni lui ni le concert !!!

Moi, j’écris de temps en temps des nécrologies (Charlie Haden, Stefano Scodanibbio, Mark E. Smith, Kèlètigui Diabaté, Bako Dagnon, Fantani Touré), des anniversaires de naissance (John Cage) ou de mort (Moondog) et même des renaissances (Henry Grimes) sur ce forum. En outre, ce dernier Henry Grimes compte parmi les grands contrebassistes et accompagnateurs musicaux de Cecil Taylor dans les années 60, à écouter par exemple sur ses légendaires albums Unit Structures et Conquistador!.

Je préférerais un échange sur la musique révolutionnaire de Cecil Taylor au lieu de prendre mon temps avec des interventions intempestives...

Bonne semaine indeed.
GG
Moi, sur VoyageForum, j'écris sur mes voyages et je lis les voyages des autres, et j'èchange sur l'objet clairement défini du site, rien d'autre.

Vous l'aurez compris : je suis un esprit simple.
Georges G. (Mes commentaires et mes photos sont issus de mon vécu réel, mes peintures, elles, de mes souvenirs fantasmés)
LI
" ce ne peut être que la fin du monde en avançant " A.Rimbaud
LI
" ce ne peut être que la fin du monde en avançant " A.Rimbaud
TA
et... pour "free improvisation", excellent bien sûr ! vous l'avez sûrement entendu en concert ? il a vécu longtemps en Allemagne ?

Bonsoir Lillie,

non, Cecil Taylor n’a pas vécu en Allemagne, au moins pas "longtemps", mais il a donné beaucoup de concerts en Europe notamment en Allemagne. Plusieurs de ses albums live des années 70-90 représentent des concerts joués en Allemagne dont les grandioses albums Live in the Black Forest (à Kirchzarten, petite ville près de Freiburg), The Eighth (à Freiburg) et One Too Many Salty Swift And Not Goodbye (à Stuttgart). Juste le premier et le dernier, Live in... et One Too Many..., appartiennent parmi mes albums favoris parce que sur ces deux, on écoute une des formations de Cecil Taylor que j’aime le plus : CT, Jimmy Lyons (alto sax), Raphé Malik (trompette), Ramsey Ameen (violon), Sirone (basse) et Ronald Shannon Jackson (batterie). La deuxième formation que j’aime tant, c’est The Feel Trio fondé après la mort de Jimmy Lyons, compagnon le plus fidèle de Cecil Taylor, qui a joué plus ou moins pendant toute sa carrière et jusqu’à sa mort en 1986 (il a remplacé le ténoriste Archie Shepp au début des années 60), aux côtés de lui, musicien trop peu valorisé mais un des meilleurs alto-saxistes du jazz post-parker (le destin du sideman ? Evidemment). Bon, The Feel Trio sont : CT, William Parker (basse), Tony Oxley (batterie). Pardon, nous ne voulons pas oublier la France, notamment les Nuits de Fondation Maeght (Fondation Maeght Nights) sur la Côte d‘Azur, à St. Paul de Vence, en 1969, où Cecil Taylor a donné un prodigieux concert, avec Sam Rivers (ténor/soprano), Jimmy Lyons (alto) et Andrew Cyrille (batterie)...

En 1988 et en 1990 (avec un DAAD scholarship), il a passé à chaque fois plusieurs mois à Berlin. Mais l‘année de 1988, c’était quelque chose de très particulier. Il faut raconter : cette année, Berlin était 'Ville culturelle d’Europe' (et le mur a déjà vacillé). Pour cet événement, les commissaires voulaient présenter un programme musical très très ambitieux, à l’objectif de créer un projet transcontinental, Amérique-Europe, qui devrait survivre le festival. C’est pour ça qu’ils ont décidé que le Free Music Workshop, un platforme pour de la musique free, improvisée et d‘avant-garde à Berlin, et le label berlinois FMP (Free Music Productions), un partenaire idéal pour répondre à de telles ambitions, doivent arranger ce programme. Pendant plus de vingt ans, les deux avaient invité, accueilli et "immortalisé sur vinyle" les meilleurs et les plus importants improvisateurs du monde entier (Rashied Ali, Barry Altschul, Derek Bailey, Han Bennink, Peter Brötzmann, Anthony Braxton, Willem Breuker, Marion Brown, Don Cherry, Marilyn Crispell, Andrew Cyrille, Bill Dixon, Hamid Drake, Johnny Dyani, Anton Fier, Mongezi Feza, Fred Frith, Vinko Globokar, Heiner, Goebbels, Barry Guy, Gunter Hampel, Gerry Hemingway, Leroy Jenkins, Toshinori Kondo, Steve Lacy, Joëlle Léandre, George Lewis, Jacki Liebezeit, John Lindberg, Werner Lüdi, Paul Lovens, Paul Lytton, Raphé Malik, Albert Mangelsdorff, Misha Mengelberg, David Murray, Sunny Murray, Tony Oxley, Evan Parker, William Parker, Barre Philips, Michel Portal, Dudu Pukwana, Enrico Rava, Sam Rivers, Perry Robinson, Paul Rutherford, Frederic Rzewski, Akira Sakata, Alexander von Schlippenbach, Irène Schweizer, Louis Sclavis, Sonny Sharrock, Alan Silva, Sirone, Alan Skidmore, Wadada Leo Smith, John Surman, CT, Keith Tippett, Gianluigi Trovesi, Fred van Hove, Edward Vesala, David S. Ware, Kenny Wheeler, Christine Wodrascka, John Zorn... pour n‘énumérer que les plus connus) mais pour cette cause, les organisateurs avaient besoin d’une personnalité majeure, capable et désireuse de créer quelque chose d’exceptionnel. Finalement, ils se sont décidés pour la meilleure et idéale solution : CECIL TAYLOR. Et le musicien lui-même, il a pris plaisir à cette idée transcontinentale. Depuis le début des années 80, ses albums ont été publiés principalement sur des labels européens (dont FMP), dans cette mesure il était logique de jouer avec des musiciens européens, ce qu’il avait rarement fait auparavant.

Le résultat était – faut-il le dire ? – sensationnel : Cecil Taylor a joué un bon nombre de concerts, en solo, en duo (dont des duets avec des batteurs tels que Han Bennink, Louis Moholo, Paul Lovens, Günter Sommer et surtout Tony Oxley mais aussi un duet avec le guitariste Derek Bailey), en quartet (avec Evan Parker, Barry Guy et Tony Oxley), avec orchestre... Bref, le projet était un énorme succès artistique, le 12-cd-box-set Cecil Taylor in Berlin '88 (plus de 14 heures de musique de Cecil Taylor), avec un tirage très petit, est très recherché à nos jours, à acheter pour des prix fantaisistes. Sans toute exagération, il faut dire que cet imposant coffret de 12 cds compte parmi les publications phonographiques les plus importantes, les plus influentes et les meilleures jamais sorties, sans doute sur le même rang que A Love Supreme (John Coltrane), Free Jazz (Ornette Coleman), Ascension (John Coltrane) ou Spiritual Unity (Albert Ayler).

Oui, je l’ai vécu en concert, plusieurs fois ; je me rappelle des concerts en solo, un à Ulm et un autre sur le Festival de Jazz à Saalfelden (Autriche) dans les années début 90. De plus, je ne sais plus où, mais je l’ai vécu une fois en duo avec un batteur, je crois, Andrew Cyrille. Je pense, juste les concerts avec un batteur étaient toujours un challenge particulier pour lui : ensuite se fait jour le percussioniste avec ses "88 tambours accordés" et nous rappelle, parfaitement explicite, que le piano est à fond un instrument percussif, un fait qu’on a chez nous plus ou moins oublié. En tout cas, l’Afrique salue... Malheureusement, je ne l’ai jamais vu avec un ensemble de plusieurs musiciens (mon rêve serait de le voir, au moins une seule fois, avec Malik/Ameen/Lyons/Sirone/Jackson) mais... (d’ailleurs, parmi ces 6, Ameen est le seul qui vit encore). Triste...

Après un concert de Cecil Taylor, on est complètement sidéré. On ne veut ni peut croire ce qu’on a vu et écouté juste avant. Tout comme si un sac de sable t’est tombé sur la tête... Quand Cecil Taylor se rend au Steinway (ou Bösendorfer), il n’y a plus de moindre distance entre lui et son instrument, aucune interprétation cool ou sereine, aucun jeu joueur. On devient témoin d’un combat à chaud, imminent. Cecil Taylor arrache des sons à la matière, le piano, et il fond quasiment avec lui. Mais ce combat n’est pas du tout un combat contre le piano, plutôt un débat avec le piano... Et Cecil Taylor s’organise pour tout concert, soit par des exercises pianistiques avant le concert (cela peut durer 2 heures), soit par yoga. Vraiment aucune routine, et sur la scène, il va au bout de ses forces, comme si ce concert était son dernier... Et Cecil Taylor n'imite jamais. Toute note est Cecil Taylor. Son jeu est unique, clair, pas du tout à confondre. Il restait et restera toujours une figure atypique et solitaire de l’histoire du jazz. Si tant est, à comparer seulement à un phénomène naturel ('séisme' serait un terme qui correspond). Pour cette raison aussi, il n’y a pas de style Cecil Taylor, pas du tout, mais il n’y a que Cecil Taylor (voilà, voir en haut, pas de distance, pas d’interprétation, mais toujours une expression de l’Être). Le plus impressionnant des improvisations de Taylor est dans la force physique avec laquelle il joue. Le pianiste allemand Alexander von Schlippenbach, très influencé par Cecil Taylor a fait remarquer que d’autres pianistes étaient capables au mieux pour cinq minutes de déployer une intensité tellement "brûlante", et qu’il était inconcevable que Taylor tient un tel jeu pendant toute une soirée, pendant un concert de 2 ou 3 heures... Qui tend l’oreille pour écouter avec délectation cette musique, peut découvrir des douzaines d'éléments de l’histoire afro-pianistique (cadences blues, phrases bop, motifs boogie-woogie) mais en pointillés seulement, dénaturés et abstraires, et, à peine évoqués, vite transformés – dans le courant des idées intarissables – au prochain élément de jeu. Mais cette intensité n’est pas du tout un simple faire-de-la-vitesse-à-travers-le-clavier mais a à voir en fin de compte avec des "forces religieuses" (selon Cecil Taylor) au sens de la tradition africaine.

"Cecil Taylor était «Conquistador» (le titre de son album Blue Note de 1966), il était aussi un homme de la renaissance. Un trait d’union entre Baryshnikov et le blues du Sud, entre John Cage et l’art africain dont il recouvrait ses murs. Il participait d’un mouvement esthétique de rééquilibrage global, viscéralement politique sans jamais l’exprimer avec un lexique politique, qui plaçait la musique africaine-américaine comme la seule musique classique américaine." (Le Temps, 6 avril 2018)

https://www.letemps.ch/culture/cecil-taylor-piano-suspendu

A la fin, les quelques paroles articulées par Cecil Taylor après un concert à Willisau (Suisse) : "That’s the good thing about music : It takes all the things away which are not so nice. So you are free... till the next time."

Bonne soirée à vous, Hery
LI
" ce ne peut être que la fin du monde en avançant " A.Rimbaud
OB
c'est dommage que vous n’avez écrit une nécro ni sur Didier Lockwood, ni sur Johnny Hallyday ou Jacques Higelin.

Ben disons que lorsque on tente ce genre d'exercice ne serait-ce qu'avec une modeste contribution

les réactions en chaîne qui en découlent, n'incitent pas a persévérer: voyageforum.com/...post=8342916#8342916

je ne me permettrais donc pas de donner mon avis sur ce pianiste qui a enchanté ses admirateurs jusqu’à un age avancé Paix a son âme.
Mon YouTube https://www.youtube.com/user/voyageurasie/videos?view_as=subscriber
LI
" ce ne peut être que la fin du monde en avançant " A.Rimbaud
OB
je préfère de loin Cécil Taylor à JH,

L'un n’empêche pas l'autre,

Qui sait, peut être que la haut ou ailleurs ils vont faire un super bœuf en partant de "La Musique que j'aime" revisitée par CT

Mes préférences surtout dans ce genre de fil qui se doit d’être sobre, vont a la non utilisation des smiley (surtout celui qui tire la langue) Mais comme vous dites (2 fois), "chacun ses goûts"
Mon YouTube https://www.youtube.com/user/voyageurasie/videos?view_as=subscriber
TA
Bonjour Lillie,

bien d’accord avec toi. Thelonious Monk, l’une des grandes figures du jazz, lui aussi, un pianiste très original, de la même façon excentrique, inimitable et fascinant. Doté d’une technique pianistique très très personnelle, Thelonious Monk était aussi un compositeur d'un talent exceptionnel (une compétance qu’il partage avec Duke Ellington et Charles Mingus). Beaucoup de compositions étant de la plume de lui sont devenues des standards de jazz, joués et interprétés même dans nos jours : 'Round Midnight, Straight No Chaser, Monk's Dream, Ruby My Dear, Epistrophy, Well You Needn't…. Par ailleurs, Monk est plus actuel que jamais : en Europe, il y a toujours et encore des musiciens (de tous âges) qui se consacrent à l'œuvre de Monk, par ex. le pianiste allemand Alexander von Schlippenbach (https://www.allmusic.com/album/monks-casino-mw0000452120), la pianiste japonaise Aki Takase (elle vit en Allemagne et est épouse de A. von Schlippenbach), l'accordéoniste français Vincent Peirani ou le pianiste suédois Esbjörn Svensson (https://www.actmusic.com/Kuenstler/Esbjoern-Svensson-Trio-e.s.t./Esbjoern-Svensson-Trio-Plays-Monk/Esbjoern-Svensson-Trio-Plays-Monk-CD). Et, à ne pas oublier, aux Etats-Unis, il y a le MONK'estra, un bigband moderne conduit par John Beasley (http://johnbeasleymusic.com/monkestra/)...

Bon, on a maitenant deux pianistes de génie, et si l’on veut en faire un triumvirat pianistique (dans le cadre du jazz), je voterais pour ce troisième nom : DUKE ELLINGTON… donc : Ellington – Monk – Taylor…

Perso, j’ai aussi – parmi les pianistes du jazz – un grand faible pour tous les pianistes de Charles Mingus (dont je suis fan) notamment pour Jaki Byard mais aussi – parmi "les plus jeunes" – pour Marilyn Crispell que j’aime beaucoup beaucoup (elle aussi a beaucoup écouté et étudié son Cecil Taylor, c’est indéniable). Faut écouter ses albums Vignettes (en solo) ou Affinities (en duo avec le batteur Gerry Hemingway) et, bien sûr, ses albums en collaboration avec Anthony Braxton… "Hearing Marilyn Crispell play solo piano is like monitoring an active volcano. She is one of a very few pianists who rise to the challenge of free jazz." (The New York Times, voir marilyncrispell.com)

Bon dimanche, Hery

https://www.youtube.com/watch?v=uxdnQOs0BNo
LI
" ce ne peut être que la fin du monde en avançant " A.Rimbaud
LI
" ce ne peut être que la fin du monde en avançant " A.Rimbaud
TA
Bonjour Lillie,

non, je ne connais pas ce livre mais le nom, bien sûr : une mécène, descendante de la dynastie des Rothschilds, et amatrice de jazz à l’époque (bebop), baptisée la "Bebop Baroness", en fait, très reliée avec la famille de Thelonious Monk :

http://www.newsweek.com/trail-bebop-baroness-62951

On dit que Charlie Parker est décédé dans son appart. Eh bien, soit… même pas son oseille ne pouvait empêcher la mort prématurée de Bird, toxicomane depuis sa petite jeunesse…

Perso, je possède une revue suisse (mensuelle), DU, dédiée à Thelonious Monk (110 pages), avec de magnifiques textes et photos sur le maestro (dans la même série, j’ai aussi Max Roach et surtout Charles Mingus). Les textes sont en allemand, trois poèmes écrits pour TM et par Amiri Baraka en anglais…

En ce qui est Esbjörn Svensson, je suis un peu jaloux de toi. Jamais vu en concert, et maintenant, tu sais, il est trop tard… Merci pour la vidéo : "souvenir perso" veut dire quoi (au cas où ma question n'est pas troooop perso) ?!



Thelonious Monk et Charlie Rouse (ténorsax), à Paris 1964.

Les autres photos :

01 La revue DU : Misterioso. Jazzlegende Thelonious Monk 02 TM avec Charles Mingus (contrebasse), Roy Haynes (batterie), Charlie Parker (altosax) 03 TM avec Gerry Mulligan (baritonesax) 04 D.g.à.d. : Les sœur et frères Monk : Thomas, Marion, et Thelonius Sphere Monk 05/06 TM

Je te souhaite un excellent week-end de Pentecôte très reposant !!!

Hery

Désolé, je ne peux pas me défendre de présenter ça même si un peu à un mauvais moment. Tout simplement gigantesque :

https://www.youtube.com/watch?v=czYzQIxY5jg
LI
" ce ne peut être que la fin du monde en avançant " A.Rimbaud

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