Plus belles plages d'Inde du Sud?
by Tchitchi13
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Original post
Bonjour,
nous partons en janvier 2009 faire un périple dans le kérala et le tamil nadu.Quelles sont, à votre avis, les plus belles plages où nous pourrions nous attarder?Mamallapuram?Pondichéry?Varkala?Allepey ou Cochin?Ce sont des villes où nous allons passer et j'aimerais quelques avis, merci beaucoup.
Une des plus belles plages du TAMIL NADU est certainement celle de DANESHKUDI située à une quinzaine de kms de RAMESWARAM.
Je vois le monde un peu comme on voit l'incroyable, L'incroyable c'est ça c'est ce qu'on ne voit pas (Léo Ferré)
http://2010inde.canalblog.com/ et http://2011inde.canalblog.com/ et
http://2012inde.canalblog.com/
Pour se baigner en sécurité, dans une superbe nature, et se reposer un peu du voyage : sans hésiter Varkala 😎
salut,
c'est vrai que les plages de Varkala sont magnifiques, mais j'ai découvert ensuite Gokarna (en dessous de Goa) avec ses 3 plages accessibles par bateau (les pecheurs vous y amènent) ou à pied.. il y a OM beach, kudlee beach et je ne me souviens plus de la dernière.. et j'ai adoré.. et là c'est le paradis, superbes plages, pas trop de monde, poisson frais, délicieux thali... et des guest house avec leur petites huttes sur la plage à 1 euro 50 la nuit... Et puis de belles ballades- randos à faire dans la jungle derrière ou sur un sentier côtier où tu aperçois des dauphins au loin..
Voila, un beau voyage à vous..
c'est vrai que les plages de Varkala sont magnifiques, mais j'ai découvert ensuite Gokarna (en dessous de Goa) avec ses 3 plages accessibles par bateau (les pecheurs vous y amènent) ou à pied.. il y a OM beach, kudlee beach et je ne me souviens plus de la dernière.. et j'ai adoré.. et là c'est le paradis, superbes plages, pas trop de monde, poisson frais, délicieux thali... et des guest house avec leur petites huttes sur la plage à 1 euro 50 la nuit... Et puis de belles ballades- randos à faire dans la jungle derrière ou sur un sentier côtier où tu aperçois des dauphins au loin..
Voila, un beau voyage à vous..
Nous avions bien aimé Benolim au sud de Goa.
Belle plage, possibilité de louer des vélos ou des motos pour visiter le coin.
André
Les plus belles plages sont à Pondichéry. Pas dans le centre ville, jadis c'étaiet la plus belle, il y avait même des cottages "Sun & Sea Bath" mais maintenant comme la mer monte il n'y a presque plus la plage où on peut se baigner. Mais à 8 ou 9 km deP ondichéry, près de "Kalapet", il y a de vastes plages.
Vous pouvez également, à 6 km de Pondichéry (Sunamar), prendre un petit bateau par la rivière "Sunambar" et rejoindre les plages. Vous pouvez vous renseigner au bureau de tourisme qui se situe dans le boulevard de la plage de Pondichéry.
Mamallapuram est également bien.
Je suis allé également à Cochin, Allepy, mais là bas, à ma connaissance, on peut profiter du calme des backwaters plus que la plage en prennant un "boat house" (lolcation d'un genre de peniche pour une journée où tout est équipée, télé, DVD chambres avec air condition, cuisinier quifait de bon repas etc etc - prix d'une journée à peu près 7500 Roupies Indiennes)
Si vous voulez contactez moi je peux vous envoyer une photot d'un boat house qu'on a pris pour que vous puissiez avoir une idée
Cordialement
Si vous voulez contactez moi je peux vous envoyer une photot d'un boat house qu'on a pris pour que vous puissiez avoir une idée
Cordialement
Ah bon, il y avait des plages dans Pondicherry même ? A quel endroit, à l'extrême sud de la "Promenade" en face de l'hôtel/lodge de l'Ashram Aurobindo? Est-ce que l'on peut estimer de combien la mer est montée (en centimètres et en combien de temps) ?
Je ne suis pas spécialiste en la matière pour dire exactement de combien la mer est montée.
Mais sinon, étant originaire de Pondichéry, il y a 25 ans, par exemple à côté de la statue de Ghandhi, il y avait un escalier pour descendre et il y avait la plage où on pouvait se baigner et faire les chateaux de sable (de ma propre expérience quand j'étais enfant). Egalement à côté de l'hotel d'Ashram dont vous citez, (fin de la promenade) si vous contournez vers le restaurent "Sea Gulls" il y avait des escaliers pour descendre et on pouvait se baigner également et la plage était plus large qu'à côté de la staute de Ghandhi et c'st là il y avait des cottages "Sun and Sea Bath" dans les début des années 1980 . Maintenant, justement à côté du Restaurant "Sea Gull", ils ont carrémment monter un mur et ont condamné le passage.
Par contre le genre de plage (pour promenade) qu'ils ont fait où on peut passer derrière l'hôtel d'Ashram (à côté de la statue Dupleix) date, il y a peut être 3/4 ans.Avant on ne pouvait pas passer derrière. D'ailleurs cette promenade continue de l'autre côté jusqu'à la statue de Ghandhi où les travaux ont commencé (pour le promenade) en 2003.
Intéressant, je regarderai de plus près quand je serai sur la "promenade" 🙂
D'autres travaux entrepris en 2006, le long de ce que tu appelles la "promenade" (Goubert Avenue, anciennement le Cours Chabrol), et qui n'est autre que le front de mer de Pondichéry, ont consisté à doubler la largeur de la haute digue longeant l'avenue, laquelle digue a sauvé la ville du tsunami de décembre 2004. Ensuite, on a recouvert le sommet de la digue de sable, et on y a planté quelques immenses parasols au toit fait de palmes de cocotier. On se retrouve donc avec une "plage" de 25m de large, située à plusieurs mêtres au dessus du niveau de la mer, car ce qui reste de la plage naturelle, dont tu évoques un souvenir vieux de 25 ans, n'est plus qu'un reliquat de quelques dizaines de mètres de long, où les Indiennes se plaisent encore à mouiller leur sari en se faisant éclabousser par les vagues.
En revanche, au delà de la statue de Dupleix, le long de la Guesthouse de l'Ashram, et jusqu'au pier en béton, il y a bien une plage, fort peu agréable, et qui appartient davantage aux katumarans des pêcheurs qu'à d'hypothétiques plagistes.
De toutes manières, les seules plages protégées des redoutables courants de la Côte de Coromandel, et en même temps aménagées pour les Occidentaux qui veulent bronzer en maillot de bain, se trouvent à plus de 10km de la ville, comme par exemple à Auroville.
En revanche, au delà de la statue de Dupleix, le long de la Guesthouse de l'Ashram, et jusqu'au pier en béton, il y a bien une plage, fort peu agréable, et qui appartient davantage aux katumarans des pêcheurs qu'à d'hypothétiques plagistes.
De toutes manières, les seules plages protégées des redoutables courants de la Côte de Coromandel, et en même temps aménagées pour les Occidentaux qui veulent bronzer en maillot de bain, se trouvent à plus de 10km de la ville, comme par exemple à Auroville.
Si tu ouvres tes yeux d'enfant, le voyage commence au seuil de ta maison
c'est bien vrai, en 1980 il y avait une superbe plage dans pondichery pas loin du monument aux morts où il y avait les noms des indiens morts pour la France....Il y avait aussi des petits bateaux à une voile tres typiques qui passaient devant la plage, il y avait ausi le nom des rues ecrit en francais et en indien(est ce tj le cas?). La petite ville était paisible, le bidonville grossisait dans ses faubourgs mais l'éditeur Robert Laffont avait déja son magasin dans le centre ville pour vendre ses livres sur l'ashram d'aurovile...(sic).
Guy
Les petits katumarans à une voile passent toujours devant "la plage": au lever du soleil, c'est magnifique. Mais il y a aussi de longues barques à moteur, et de petits chalutiers.
Le Monument aux Morts des Indes Françaises est toujours debout, entretenu, et honoré les 11 novembre et 14 juillet par le consul général. Il appartient encore à la France.
Les noms des rues sont toujours écrits en français et en tamoul car c'est bon pour l'image de marque de la ville, son cachet, son intérêt touristique. Seule la plaque de Goubert Avenue, qui porte le nom d'un vendu, est écrite en anglais. C'est peut-être un hasard, mais ça tombe à pic.
Je n'ai jamais vu de librairie affichant une quelconque relation avec Robert Laffont. Il y a, aujourd'hui, les librairies suivantes: la librairie Focus, près de la cathédrale, qui est aussi bien achalandée en livres et journaux indiens et français, en cartes de voeux et postales, en gadgets en tous genres, qu'un gros marchand de journaux de province la Librairie Française / French Bookshop près de l'Alliance Française, un peu vétuste et toute petite la librairie Kailash, appartenant à une maison d'édition franco-indienne, spécialisée dans les livres sur l'Orient, et notamment l'Inde. la Boutique de l'Ashram, qui vend des produits ashramites, dont des livres Il y a également deux magasins de livres d'occasion (99% indiens): un sur le quai d'Ambour et l'autre sur la Place Bharati.
Seule la Ville Blanche (l'ancien quartier français) est encore relativement paisible. La Ville Noire (l'ancien quartier tamoul, à l'ouest du canal), elle, connait la vie trépidante des agglomérations indiennes. Désormais, les faubourgs sont immenses comparés à la ville historique. Ils sont aussi labyrinthiques que toutes les villes indiennes, par opposition à la ville historique dont les rues sont perpendiculaires. Il faut s'enfoncer dans de petites rues non goudronnées pour trouver des cabanes de bidonville, car à Pondichéry la misère, bien que présente, est moins apparente que dans le reste de l'Inde.
Le Monument aux Morts des Indes Françaises est toujours debout, entretenu, et honoré les 11 novembre et 14 juillet par le consul général. Il appartient encore à la France.
Les noms des rues sont toujours écrits en français et en tamoul car c'est bon pour l'image de marque de la ville, son cachet, son intérêt touristique. Seule la plaque de Goubert Avenue, qui porte le nom d'un vendu, est écrite en anglais. C'est peut-être un hasard, mais ça tombe à pic.
Je n'ai jamais vu de librairie affichant une quelconque relation avec Robert Laffont. Il y a, aujourd'hui, les librairies suivantes: la librairie Focus, près de la cathédrale, qui est aussi bien achalandée en livres et journaux indiens et français, en cartes de voeux et postales, en gadgets en tous genres, qu'un gros marchand de journaux de province la Librairie Française / French Bookshop près de l'Alliance Française, un peu vétuste et toute petite la librairie Kailash, appartenant à une maison d'édition franco-indienne, spécialisée dans les livres sur l'Orient, et notamment l'Inde. la Boutique de l'Ashram, qui vend des produits ashramites, dont des livres Il y a également deux magasins de livres d'occasion (99% indiens): un sur le quai d'Ambour et l'autre sur la Place Bharati.
Seule la Ville Blanche (l'ancien quartier français) est encore relativement paisible. La Ville Noire (l'ancien quartier tamoul, à l'ouest du canal), elle, connait la vie trépidante des agglomérations indiennes. Désormais, les faubourgs sont immenses comparés à la ville historique. Ils sont aussi labyrinthiques que toutes les villes indiennes, par opposition à la ville historique dont les rues sont perpendiculaires. Il faut s'enfoncer dans de petites rues non goudronnées pour trouver des cabanes de bidonville, car à Pondichéry la misère, bien que présente, est moins apparente que dans le reste de l'Inde.
Si tu ouvres tes yeux d'enfant, le voyage commence au seuil de ta maison
si vs me demanderez je dirai le plagede thriuvanimiyur et kovalam où l endroit pas frequenté par les trop de monde: normalement la foule pres de plage ns pourri la<tete:
bonne chance
bonne chance
Impossible de mieux décrire Pondichéry. Bravo.
La ville française est à peu près morte, puisque l'ashram du Sri Aurobindo a pris possession de la plupart du parc immobilier de la vieille ville. Mais on peut toujours y lire quelques noms de rues à connotation française et des gendarmes costumés pour l'occasion.
Sinon, impossible de se baigner à Pondichéry même. Vaut mieux aller du côté d'Auroville (Repos Beach, à quelques kms en rickshaw ou en bus depuis Pondi). Mais il y règne un apartheid Blancs/Indiens qui peut rendre un peu inconfortable.
La ville française est à peu près morte, puisque l'ashram du Sri Aurobindo a pris possession de la plupart du parc immobilier de la vieille ville. Mais on peut toujours y lire quelques noms de rues à connotation française et des gendarmes costumés pour l'occasion.
Sinon, impossible de se baigner à Pondichéry même. Vaut mieux aller du côté d'Auroville (Repos Beach, à quelques kms en rickshaw ou en bus depuis Pondi). Mais il y règne un apartheid Blancs/Indiens qui peut rendre un peu inconfortable.
Tes propos sont quelque peu excessifs, peut-être à cause d'un manque d'information:
l'ashram a acheté énormément de bâtiments coloniaux de la Ville Blanche, que l'on reconnait à leur couleur grise, c'est vrai, mais n'a quand même pas tout phagocyté.
De nombreux autres bâtiments ont été rachetés par de riches étrangers qui les entretiennent. Cela fait d'ailleurs grimper en flêche les prix de l'immobilier.
D'autres ont été réhabilités par l'INTACH (Indian National Trust for Art and Cultural Heritage), une ONG soutenue, en l'occurence par l'Union Européenne, ce qui a permis la survie de belles demeures coloniales et tamoules, menacées de destruction par la spéculation immobilière. La ville en a été considérablement embellie.
si la Ville Blanche est si tranquille, c'est, principalement, parce qu'en raison de la faible concentration de commerces, et la faible densité de population, et également l'origine ethnique de la population, les conditions ne sont pas réunies pour que s'y développe la joyeuse pagaille des villes indiennes
les noms des rues ne sont pas à "connotation française". Ce sont tout simplement les noms français donnés aux rues au temps des Français, exactement comme les noms des villes du Québec, ou tu sembles résider. Ce ne sont pas "quelques rues", mais 98% des rues du centre historique, à l'intérieur des boulevards: rue de la Cantine, rue de la Caserne, rue Capitaine Marius Xavier, rue Dumas, rue Surcouf, rue de la Cathédrale, rue Vicomte de Souillac, rue Labourdonnais, rue de la Marine, rue Saint Louis, rue Romain Rolland, Quai d'Ambour, rue du Bazar Saint Laurent, et tant d'autres.
les "gendarmes" ne sont pas "costumés pour l'occasion". Il ne s'agit pas de gendarmes mais de la police pondichérienne. Leur képi rouge fait partie de leur uniforme règlementaire. Au temps des Français, le képi était réservé aux seuls gradés blancs. Les "cipayes" (policiers d'origine indienne) portaient un couvre-chef différent, et beaucoup moins élégant.
Quand la France à cédé ses établissements à l'Union Indienne, les Indiens se sont enfin approprié le képi des Blancs, symbole, parmi d'autres, de leur accession à des prérogatives dont ils étaient exclus. (En un mot: "maintenant, c'est nous qui commandons, alors on met le képi"). Et le képi est désormais porté par les policiers de tous grades, pas simplement les sous-officiers et les officiers.
il faut aussi nuancer le terme d'apartheid sur les plages aménagées pour les Occidentaux. La culture de la plage n'existe pas chez les Indiens au sens ou nous l'entendons. Les femmes se baignent jusqu'aux cuisses et tout habillées. Peu d'Indiens savent nager. Les Indiens rêvent d'avoir la peau blanche et ne se font donc pas bronzer. Une femme blanche a donc la peau rêvée des stars féminines du cinéma indien, et en plus, sur une plage, elle se dénude davantage que ces dernières.
Ainsi, lorsque certains jeunes hommes indiens, qui n'ont jamais vu de jambes ni d'épaules de femmes qu'au cinéma, ont l'occasion de voir des blanches exposées sans pudeur en bikini, c'est comme s'ils voyaient un film porno "en live". La séparation que tu appelles "apartheid" permet d'éviter les agglutinations de voyeurs, et, parfois même, les assaut de dragueurs, qui peuvent aussi se transformer en voleurs.
Si tu ouvres tes yeux d'enfant, le voyage commence au seuil de ta maison
Salut,
Merci pour ta mise au point, j'ai effectivement tourné certains coins ronds. Je ne connais pas Pondichéry et sa région aussi bien que toi, mais sur place ma première réaction en fut une de déception. Je m'imaginais une vie plus trépidante dans le quartier français, avec des terrasses et une offre beaucoup plus grande au niveau culturel ou pour des sorties par exemple. En fait ça ressemblait par moments à une ville morte. Les Indiens avec qui j'abordais le sujet mettaient cette drôle d'atmosphère sur l'ashram en question, qui selon eux procédaient à l'acquisition d'un nombre grandissant de propriétés dans le secteur. Mais ton point de vue m'apparaît davantage nuancé.
Je comprends aussi un peu mieux la délimitation sur la plage à Auroville grâce à ta réponse. C'est certain que ça choque au premier regard mais si ça permet d'éviter certains désagréments dû à un trop grand "clash" culturel, il en va peut-être mieux ainsi, en effet.
Merci pour ta mise au point, j'ai effectivement tourné certains coins ronds. Je ne connais pas Pondichéry et sa région aussi bien que toi, mais sur place ma première réaction en fut une de déception. Je m'imaginais une vie plus trépidante dans le quartier français, avec des terrasses et une offre beaucoup plus grande au niveau culturel ou pour des sorties par exemple. En fait ça ressemblait par moments à une ville morte. Les Indiens avec qui j'abordais le sujet mettaient cette drôle d'atmosphère sur l'ashram en question, qui selon eux procédaient à l'acquisition d'un nombre grandissant de propriétés dans le secteur. Mais ton point de vue m'apparaît davantage nuancé.
Je comprends aussi un peu mieux la délimitation sur la plage à Auroville grâce à ta réponse. C'est certain que ça choque au premier regard mais si ça permet d'éviter certains désagréments dû à un trop grand "clash" culturel, il en va peut-être mieux ainsi, en effet.
Je comprends ce que tu veux dire: mais même au temps des Français, Pondichéry était pareille à un chef-lieu de province où les gens s'ennuyaient ferme. Il n'y avait guère que "la sieste" (d'où une forte natalité chez les colons et fonctionnaires français 😏), l'arrivée des bateaux, et les ragots, pour se distraire.
C'est un peu la même chose aujourd'hui dans le microcosme blanc, voire indien francophone/francophile, de la Pondy d'aujourd'hui, sauf que les arrivées des bateaux ont été remplacées par les arrivées de nouveaux Blancs. Quant aux médisances, elles valent leur pesant de cacahuètes!
En août 2007, l' Alliance Française a eu l'idée saugrenue de faire venir des chanteurs francophones de La Réunion pour une "Fête de la Musique" (en français dans le texte). Un grand concert nocturne gratuit fut donné sous le kiosque de la Place Bharati. Environ une centaine de jeunes touristes occidentaux étaient agglutinés contre la scène en remuant les bras, comme dans tout concert de rock. Les Indiens, discrètement placés sous les arbres, ou assis sur des chaises dans la pénombre, les regardaient comme on regarde des singes au zoo... choc culturel, quand tu nous tiens!
Et puis, pour ce qui est des terrasses, il y en a quand même 4 ou 5 (dont le resto "La Terrasse"), ce qui est déjà beaucoup pour l'Inde, où les gens ne se mettent pas à table pour la convivialité, mais pour recharger les batteries. Quant aux "bars", signalés par une pancarte bleu-blanc-rouge, ils ne se remplissent que d'Indiens venus s'encanailler, et de mauvais garçons prêts à provoquer une bagarre... Rien de bien attirant pour le Français qui voudrait siroter en paix comme dans un bistro... choc culturel, quand tu nous tiens!
Le charme de Pondy est ailleurs: dans un détail architectural innatendu, dans un vieux nom français sur une boite aux lettres d'une maison tamoule, bref, dans tout ce qui rappelle l'histoire de la ville, mais aussi dans le regard furtif d'un écureuil qui passe, dans le froufrou d'un sari doré par le soleil, dans le parfum du marché aux épices ou la fragrance des fleurs d'un frangipanier, dans les silhouettes des bateaux de pêche à l'aurore, dans la moustache d'un policier au képi rouge, dans la ferveur des fidèles d'une chapelle, dans la trompe d'un éléphant bénissant un hindou, dans les colliers de fleurs d'un couple de jeunes mariés, dans de tous petits riens qui s'accumulent au long de la promenade, comme les champignons dans le panier du ramasseur qui ne craint pas de marcher plusieurs heures, à l'affut du moindre signe... et aussi... dans ce calme qui est si rare dans les villes indiennes, et qui est bien reposant, quand on arrive, par exemple, d'une journée exténuante à Chennai. 😎
En août 2007, l' Alliance Française a eu l'idée saugrenue de faire venir des chanteurs francophones de La Réunion pour une "Fête de la Musique" (en français dans le texte). Un grand concert nocturne gratuit fut donné sous le kiosque de la Place Bharati. Environ une centaine de jeunes touristes occidentaux étaient agglutinés contre la scène en remuant les bras, comme dans tout concert de rock. Les Indiens, discrètement placés sous les arbres, ou assis sur des chaises dans la pénombre, les regardaient comme on regarde des singes au zoo... choc culturel, quand tu nous tiens!
Et puis, pour ce qui est des terrasses, il y en a quand même 4 ou 5 (dont le resto "La Terrasse"), ce qui est déjà beaucoup pour l'Inde, où les gens ne se mettent pas à table pour la convivialité, mais pour recharger les batteries. Quant aux "bars", signalés par une pancarte bleu-blanc-rouge, ils ne se remplissent que d'Indiens venus s'encanailler, et de mauvais garçons prêts à provoquer une bagarre... Rien de bien attirant pour le Français qui voudrait siroter en paix comme dans un bistro... choc culturel, quand tu nous tiens!
Le charme de Pondy est ailleurs: dans un détail architectural innatendu, dans un vieux nom français sur une boite aux lettres d'une maison tamoule, bref, dans tout ce qui rappelle l'histoire de la ville, mais aussi dans le regard furtif d'un écureuil qui passe, dans le froufrou d'un sari doré par le soleil, dans le parfum du marché aux épices ou la fragrance des fleurs d'un frangipanier, dans les silhouettes des bateaux de pêche à l'aurore, dans la moustache d'un policier au képi rouge, dans la ferveur des fidèles d'une chapelle, dans la trompe d'un éléphant bénissant un hindou, dans les colliers de fleurs d'un couple de jeunes mariés, dans de tous petits riens qui s'accumulent au long de la promenade, comme les champignons dans le panier du ramasseur qui ne craint pas de marcher plusieurs heures, à l'affut du moindre signe... et aussi... dans ce calme qui est si rare dans les villes indiennes, et qui est bien reposant, quand on arrive, par exemple, d'une journée exténuante à Chennai. 😎
Si tu ouvres tes yeux d'enfant, le voyage commence au seuil de ta maison
Ah, Pondichery me manque terriblement ...😉
Encore une semine a attendre 😎😎😎
Bons baisers d Agra ou je viens d arriver (elections - pas de bus, gros, gros bazar entre Khajuraho, Jhansi etc))
Demain Mathura, puism je ne sais plus 😉
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Demain Mathura, puism je ne sais plus 😉
Bonjour Nalesnik,
Je me présente, William Kearns, moitié americain, moitié anglais, vivant à St Emiliion. Je m'apprète à quitter la France, en fin d'année, il y devient beaucoup trop difficile d'entreprendre quoique ce soit.
Je compte aller sur Pondichéry et les plages du sud, en espérant y trouver de nouvelles stations balnéaires en devenir.
J'ai travaillé longtemps comme mannequin, et j'aimerais tenter le pari d'ouvrir quelques boutiques avec des créations de créateurs français, accessibles à cette nouvelle classe moyenne indienne qui se développe sans cesse. Egalement, ouvrir un petit "beach house" colonial, avec des produits bien de chez nous, et faire importer certains petits vins de propriétaire (proche de St Emilion, sans en avoir l'appellation, non plus.
Je cherche tout d'abord à bien m'imprégner de la culture locale, pendant ces 3 mois d'excursion, tout en respectant toutes ces cultures et traditions, et en espérant travailler avec des partenaires locaux.
Auriez vous la gentillesse de me donner quelques conseils avisés ?
Par avance, merci !
William
Auriez vous la gentillesse de me donner quelques conseils avisés ?
Par avance, merci !
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