C'est quoi, pour vous qui la connaissez, l'Afrique? Que vous suggère ce continent?
Que vous suggère l'Afrique?
by Opai
This discussion is in French, the community’s main language.
Original post
On dit souvent "L'AFRIQUE"....
C'est quoi, pour vous qui la connaissez, l'Afrique? Que vous suggère ce continent?
C'est quoi, pour vous qui la connaissez, l'Afrique? Que vous suggère ce continent?
Bonjour opaï,
L'Afrique !
Ecoute ses musiques, ses conteurs, et si tu n'a pas encore entendu parler de "Fela Anikulapo Kuti", renseigne toi et découvre un VRAI Africain qui parle de son continent comme peu savent le faire.
Bien à toi.
NJITAP.
C'est quoi, pour vous qui la connaissez, l'Afrique? Que vous suggère ce continent?
Je pourrais faire très court ou très long sur le sujet ...🙂 Court : ma passion, ma vie ou presque ...là où se trouve mon coeur et s'envole régulièrement mon esprit.
Plus long : de grands espaces sauvages où je peux palper la rosée sur les brindilles tôt le matin, humer les odeurs qui rendent le bush africain si particulier, passer des heures à attendre, regarder la faune s'ébattre, vivre ...Fureter sur le sol pour y déceler toute trace de passage, entrer dans une plénitude intérieure près d'un braaï, m'enivrer de ses couchers de soleil, être illuminée par les milliers d'étoiles scintillantes qui peuplent le ciel. Une chaleur et une moiteur qui me fait suer en 30 sec ... Des orages violents qui fracassent la somnolence de la journée. M'émerveiller de ces tenues colorées que portent les femmes ...Avoir, à l'inverse le coeur gros à la vue de ces gamins dont les habits sont troués et dont le ventre à lui seul indique que la malnutrition est encore bien réelle. Savourer tous ces moments de marchandage avec les locaux m'ennerver à la pratique des backsichs multiples, divers et folkloriques et à l'autorité policière, militaire parfois farfelue plâner en écoutant un son de tambourinaire, de Djembé ... (Ps : Comme le dit Nijtag : Fela Kuti etait un incroyable artiste) aimer sentir le contact de mes pieds sur le sol rouge întégrer la richesse de l'or bleu (l'eau!) Et tant de choses encore ...
Je pourrais faire très court ou très long sur le sujet ...🙂 Court : ma passion, ma vie ou presque ...là où se trouve mon coeur et s'envole régulièrement mon esprit.
Plus long : de grands espaces sauvages où je peux palper la rosée sur les brindilles tôt le matin, humer les odeurs qui rendent le bush africain si particulier, passer des heures à attendre, regarder la faune s'ébattre, vivre ...Fureter sur le sol pour y déceler toute trace de passage, entrer dans une plénitude intérieure près d'un braaï, m'enivrer de ses couchers de soleil, être illuminée par les milliers d'étoiles scintillantes qui peuplent le ciel. Une chaleur et une moiteur qui me fait suer en 30 sec ... Des orages violents qui fracassent la somnolence de la journée. M'émerveiller de ces tenues colorées que portent les femmes ...Avoir, à l'inverse le coeur gros à la vue de ces gamins dont les habits sont troués et dont le ventre à lui seul indique que la malnutrition est encore bien réelle. Savourer tous ces moments de marchandage avec les locaux m'ennerver à la pratique des backsichs multiples, divers et folkloriques et à l'autorité policière, militaire parfois farfelue plâner en écoutant un son de tambourinaire, de Djembé ... (Ps : Comme le dit Nijtag : Fela Kuti etait un incroyable artiste) aimer sentir le contact de mes pieds sur le sol rouge întégrer la richesse de l'or bleu (l'eau!) Et tant de choses encore ...
Je rejoins Simba...L'Afrique est un mélange de couleurs, d'odeurs et de sons ! Que tu sois ds le brouhaha infernal d'un marché en plein Sandaga (Sénégal) écrasé sous une chaleur intense, te faufilant tant bien que mal à travers la circulation et les marchands, entouré de couleurs incroyables que t'offre rien que les vêtements des femmes, les odeurs des épices, les gaz de voitures, tout ce mélange est l'Afrique, un éternel émerveillement et une éternelle consternation à la vue de la pauvreté ! Que ce soit une nuit en pleine brousse de Casamance sous un ciel étoilé avec comme seul bruit de fond la nature ! ( J'en ai mal au ventre rien ke d'y penser, tellement elle me manque) !L'Afrique elle se vit, elle se ressent !
Tu peux lire "la Mémoire du fleuve"! Un livre magnifique ki te fais pas mal ressentir cette AFRIQUE !
Bonjour. J'ai vécu 3 ans au Ghana après avoir rêvé une bonne partie de ma vie à cette expatriation.
Là-bas, c'est simplement la vie. Avec tout ce qu'elle a de doux, de difficile, d'insupportable, ses défauts et ses qualités, son horreur parfois. On a l'impression de retourner aux sources de nos vies.
La musique qui habite les corps, les cris les rires les couleurs....
Rentrer ensuite en France est très très dur à vivre. L'indifférence, la tristesse, les rues vides de nos petites villes, l'uniformité de la couleur vestimentaire, une énergie oubliée dans la façon de se mouvoir...Tout est gris...
L'Afrique, ce n'est certainement pas le paradis, et beaucoup n'aimeront pas y aller ou en reviendront avec de mauvais souvenirs, mais ceux qui s'y sont fondu reviennent transformés à tout jamais, ayant découvert en eux un écho enfoui...
Sans aucun doute une partie de moi.
Vivre presque nu et sans chaussures. Apprendre à ne pas laisser traîner son bras dans l'eau sur la pirogue parce qu'il y a des crocodiles. Passer l'après-midi avec un serpent au-dessus de la tête sans s'en rendre compte. Le rouge de la terre, et son odeur après la pluie. La forêt obscure et impénétrable, la savane infinie, le fleuve immense et brun, la mer qui peut t'emporter à tout moment. Avoir 48 camarades de classe. Des heures de piste dans la grande forêt en 2CV pour atteindre une mission perdue sur les rives du golfe de Guinée. Se méfier à la sortie de l'école car on dit que des sorciers en mercedes noire enlèvent les enfants et qu'ils ne reviennent jamais. Lire dans le journal les gros titres sur une vague de froid si terrible dans le pays que les gens meurent, alors qu'il fait 15 degrés. Des rires, et des sourires plus éclatants qu'ici. Des tambours plus grands que moi. Manger du porc-épic dans la brousse. Etre presque noir à force de soleil. Découvrir une plage de rêve au bout de la route des esclaves. Boire du thé brûlant, transi de froid, en admirant le clair de lune dans le sillage de la grande pinasse. Mes amis attaqués en pleine ville par des pirates de la route armés de fusils et machettes. Le bruit de la pluie sur les nacots. Chasser les crabes de terre qui pénètrent dans la maison avec un balai. Caler au milieu d'un marigot avec de l'eau au milieu des portières. Avoir mal au crâne à en avoir envie de mourir à cause du palu. Parcourir la brousse à 3 sur une mobylette et se faire sermonner par un gendarme habillé et armé comme un soldat. Avoir le coeur qui bat pour d'obscures raisons inconscientes en traversant le village en direction d'un rituel vaudou dont on perçoit la rumeur. Accepter de manger pour la troisième fois à midi, en plein soleil, de la pâte brûlante avec les doigts, parce que la vieille dame ne comprendrait pas un refus. Les paysans qui labourent au son du djembé et de la kora. Le chauffeur de taxi-brousse qui paye les douaniers tous les 50 km. Les parents qui te grattent avec une aiguille sous les ongles des pieds pour retirer les parasites ramassés dans la terre. Arrêter le cours de gym parce qu'un serpent de 4 mètres traverse la cour de l'école. Un enfant en haillons qui suce des arêtes de poisson sur le bord de la route. Voir ton père partir au quartier payer un sorcier parce que la nourrice a trouvé des signes d'envoûtement autour de sa maison. La moiteur. Des amis dont les noms et les visages sont gravés tellement profonds qu'ils ne s'effaceront jamais.
Et plein d'autres choses. Comme Simba, je pourrais sans doute faire très long.
J'ai passé une partie de mon enfance en Afrique. C'est quelque chose qui marque à jamais tous ceux qui ont vécu ça. La France m'a paru bien terne en rentrant. Je n'aimais pas la mentalité des enfants de mon âge. J'ai mis 5 ou 6 ans à me faire à l'hiver. J'ai pris conscience brutalement au bout de 8 ans que quelque chose était inscrit en moi qui me manquait à en pleurer. J'y suis retourné après 15 ans. L'avion a atterri, j'ai fait le tri parmi les casses-burnes qui m'assaillaient pour prendre un taxi jusqu'à un hôtel, comme tous les touristes blancs. D'un coup, j'ai senti l'odeur de la pluie avant qu'elle ne soit là : au bout de quelques minutes, elle est arrivée et, quand j'ai failli chialer en entendant le premier impact de la première goutte sur un nacot, j'ai compris que j'étais à nouveau entier.
Vivre presque nu et sans chaussures. Apprendre à ne pas laisser traîner son bras dans l'eau sur la pirogue parce qu'il y a des crocodiles. Passer l'après-midi avec un serpent au-dessus de la tête sans s'en rendre compte. Le rouge de la terre, et son odeur après la pluie. La forêt obscure et impénétrable, la savane infinie, le fleuve immense et brun, la mer qui peut t'emporter à tout moment. Avoir 48 camarades de classe. Des heures de piste dans la grande forêt en 2CV pour atteindre une mission perdue sur les rives du golfe de Guinée. Se méfier à la sortie de l'école car on dit que des sorciers en mercedes noire enlèvent les enfants et qu'ils ne reviennent jamais. Lire dans le journal les gros titres sur une vague de froid si terrible dans le pays que les gens meurent, alors qu'il fait 15 degrés. Des rires, et des sourires plus éclatants qu'ici. Des tambours plus grands que moi. Manger du porc-épic dans la brousse. Etre presque noir à force de soleil. Découvrir une plage de rêve au bout de la route des esclaves. Boire du thé brûlant, transi de froid, en admirant le clair de lune dans le sillage de la grande pinasse. Mes amis attaqués en pleine ville par des pirates de la route armés de fusils et machettes. Le bruit de la pluie sur les nacots. Chasser les crabes de terre qui pénètrent dans la maison avec un balai. Caler au milieu d'un marigot avec de l'eau au milieu des portières. Avoir mal au crâne à en avoir envie de mourir à cause du palu. Parcourir la brousse à 3 sur une mobylette et se faire sermonner par un gendarme habillé et armé comme un soldat. Avoir le coeur qui bat pour d'obscures raisons inconscientes en traversant le village en direction d'un rituel vaudou dont on perçoit la rumeur. Accepter de manger pour la troisième fois à midi, en plein soleil, de la pâte brûlante avec les doigts, parce que la vieille dame ne comprendrait pas un refus. Les paysans qui labourent au son du djembé et de la kora. Le chauffeur de taxi-brousse qui paye les douaniers tous les 50 km. Les parents qui te grattent avec une aiguille sous les ongles des pieds pour retirer les parasites ramassés dans la terre. Arrêter le cours de gym parce qu'un serpent de 4 mètres traverse la cour de l'école. Un enfant en haillons qui suce des arêtes de poisson sur le bord de la route. Voir ton père partir au quartier payer un sorcier parce que la nourrice a trouvé des signes d'envoûtement autour de sa maison. La moiteur. Des amis dont les noms et les visages sont gravés tellement profonds qu'ils ne s'effaceront jamais.
Et plein d'autres choses. Comme Simba, je pourrais sans doute faire très long.
J'ai passé une partie de mon enfance en Afrique. C'est quelque chose qui marque à jamais tous ceux qui ont vécu ça. La France m'a paru bien terne en rentrant. Je n'aimais pas la mentalité des enfants de mon âge. J'ai mis 5 ou 6 ans à me faire à l'hiver. J'ai pris conscience brutalement au bout de 8 ans que quelque chose était inscrit en moi qui me manquait à en pleurer. J'y suis retourné après 15 ans. L'avion a atterri, j'ai fait le tri parmi les casses-burnes qui m'assaillaient pour prendre un taxi jusqu'à un hôtel, comme tous les touristes blancs. D'un coup, j'ai senti l'odeur de la pluie avant qu'elle ne soit là : au bout de quelques minutes, elle est arrivée et, quand j'ai failli chialer en entendant le premier impact de la première goutte sur un nacot, j'ai compris que j'étais à nouveau entier.
L'Afrique, ce n'est certainement pas le paradis, et beaucoup n'aimeront pas y aller ou en reviendront avec de mauvais souvenirs, mais ceux qui s'y sont fondu reviennent transformés à tout jamais, ayant découvert en eux un écho enfoui...
C'est magnifiquement dit! 🙂
C'est magnifiquement dit! 🙂
Le rouge de la terre, et son odeur après la pluie. (elle est tellement particulière) Caler au milieu d'un marigot avec de l'eau au milieu des portières. (et crôtés jusqu'au genoux)
Avoir mal au crâne à en avoir envie de mourir à cause du palu (en tout cas a en être ivre de douleur!) Parcourir la brousse à 3 sur une mobylette et se faire sermonner par un gendarme habillé et armé comme un soldat. (le plan à 3 c'était quelque chose quand même sur des mopettes complètement destroy!) Le chauffeur de taxi-brousse qui paye les douaniers tous les 50 km.
Mon Dieu!!! Que de souvenirs d'un coup réapparaissent ... Jamais oubliés, à vrai dire mais les lire avec tant de détails remet en mémoire d'instinct toutes ses expériences vécues. Merci. 😊
J'ai passé une partie de mon enfance en Afrique. C'est quelque chose qui marque à jamais tous ceux qui ont vécu ça. La France m'a paru bien terne en rentrant (La belgique aussi! 🤪). Je n'aimais pas la mentalité des enfants de mon âge. J'ai mis 5 ou 6 ans à me faire à l'hiver ... J'y suis retourné après 15 ans (13 pour moi). ... D'un coup, j'ai senti l'odeur de la pluie avant qu'elle ne soit là : au bout de quelques minutes, elle est arrivée et, quand j'ai failli chialer en entendant le premier impact de la première goutte sur un nacot, j'ai compris que j'étais à nouveau entier.
Ben voilà ... J'suis prête à chialer maintenant, c'est malin heing! 😕😛 C'est tellement vrai tout cela ...Tellement vrai ...
Mon Dieu!!! Que de souvenirs d'un coup réapparaissent ... Jamais oubliés, à vrai dire mais les lire avec tant de détails remet en mémoire d'instinct toutes ses expériences vécues. Merci. 😊
J'ai passé une partie de mon enfance en Afrique. C'est quelque chose qui marque à jamais tous ceux qui ont vécu ça. La France m'a paru bien terne en rentrant (La belgique aussi! 🤪). Je n'aimais pas la mentalité des enfants de mon âge. J'ai mis 5 ou 6 ans à me faire à l'hiver ... J'y suis retourné après 15 ans (13 pour moi). ... D'un coup, j'ai senti l'odeur de la pluie avant qu'elle ne soit là : au bout de quelques minutes, elle est arrivée et, quand j'ai failli chialer en entendant le premier impact de la première goutte sur un nacot, j'ai compris que j'étais à nouveau entier.
Ben voilà ... J'suis prête à chialer maintenant, c'est malin heing! 😕😛 C'est tellement vrai tout cela ...Tellement vrai ...
l'afrique est d'abord une claque formidable dès lors qu'on descend de l'avion....passer la douane et récupérer ses bagages s'apparente à un parcours du combattant! mais c'est vraiment fun!!!
tout mon système de priorités a été bousculé: rien n'est grave, tout a une solution, en afrique ce n'est qu'une question de temps et finalement qu'est ce que c'est agréable de pouvoir vivre comme ça quelques temps!!!!!
j'ai trouvé les gens très agréables et souriants, surtout les enfants qui sont d'une spontanéité incroyable.
les paysages sont splendides et même les villes qui sont pourtant sales t'offrent des clins d'oeil amusants et décalés.
Tout cela sans oublier quand même que la misère, les maladies et l'incroyable pollution citadine est partout présente...ça a été pour moi parfois difficile à supporter ...
j'y retournerai, c'est certain!
😛
je vais surement pas me faire des amis, mais bon, ce st un forum, non:-))))
ben pour moi l afrique c est bof, tres loin derriere l asie, tant au niveau culturel, que paysages, que populations, que monuments, que cuisine, que securite...
y a pas grand chose en afrique helas.
(au fait, je l ai traversee par la route du nord au sud l afrique)
je ne connais que deux pays d'afrique, ùmais pour moi c'est la gentillesse et l'acceuille. et une seule envie, quand est ce que j'y retourne!
Salut Fabrice
Ne pas te faire d'amis, il me semble que t'as l'habitude ici, non ? Et que tu t'en tapes pas mal...
Comme tu dis, c'est un forum, chacun son truc (Afrique, Asie, les deux, bof...), je pense que ça intéresse aussi Opaï d'avoir tous les sons de cloches plutôt que d'avoir que des faux rastas qui lui disent "yes, man, les africains, trop cools".
Y a des gens à qui ça convient pas, c'est tout, y a aussi la différence entre y voyager et y vivre. Pour moi, ton jugement est un peu brutal ("y a rien en Afrique"). Pour y avoir vécu quelque temps, j'y ressens quelque chose d'inexplicable, de matriciel, peut-être lié à la terre, à l'inconscient collectif de l'humanité, j'en sais rien : réflexion qui peut paraître ridicule, voire cliché, en plus je suis même pas mystique, alors bon, tout ça est un peu confus. Quand on y reste longtemps, y a une marque c'est tout, c'est ça que je voulais qu'Opaï comprenne : après c'est peut-être valable pour plein d'autres endroits sur cette planète.
Entre l'Afrique où y a rien et celle qui te prend à jamais...
ben tu sais cupda, moi je dis les choses comme je les sens, et ce st vrai que je m en tape si on me critique!!!
pour l afrique ben ce st chacun son truc en fait.
je peux comprendre qu il y ait des gens qui aiment, pourquoi pas, tous les gouts sont dans la nature...
moi je donnais juste mon avis, et il n engage que moi, ce st a dire pas grand monde!!!😎
je vais surement pas me faire des amis, mais bon, ce st un forum, non:-))))
ben pour moi l afrique c est bof, tres loin derriere l asie, tant au niveau culturel, que paysages, que populations, que monuments, que cuisine, que securite...
y a pas grand chose en afrique helas.
(au fait, je l ai traversee par la route du nord au sud l afrique) !...
Suis aussi allée en Afrique ET en Asie, eh bien l'Afrique arrrive loin, très loin devant l'Asie, pour les mêmes raisons que Simba, entre autres... Sinon, une citation lue qq part, et que j'ai fait mienne:
Quiconque a bu une fois l'eau de l'Afrique, reviendra toujours boire à cette rivière...
Suis aussi allée en Afrique ET en Asie, eh bien l'Afrique arrrive loin, très loin devant l'Asie, pour les mêmes raisons que Simba, entre autres... Sinon, une citation lue qq part, et que j'ai fait mienne:
Quiconque a bu une fois l'eau de l'Afrique, reviendra toujours boire à cette rivière...
Avant d'y aller, c'etait vague, la musique, les grands espaces, et tout ca...
Fin, avant d'y aller, je savais rien, mais ca, j'l'ai appris la-bas...
L'Afrique, c'est les extremes...le meilleur, et le pire. Le plus beau, et le plus dur.
Je me souviens de ce moment a Ndjamena (Tchad) qui resume bien ce sentiment.
Un matin, vers 10h, sur l'avenue Mobutu, j'allais vers le centre, quand des types m'on appele, sur un ton qui accepte pas le refu. On m'a tendu la main, on me l'a pas rendue. On m'a insulte, demande pourquoi j'avais une sale gueule de blanc, voir si des fois j'etais pas albinos, puis ou etait mon passeport, mon argent, et pourquoi, nous les blancs, on laissait crever l'afrique comme ca, et ainsi de suite, un policier a disperser les gars, et j'ai pu repartir, encore plus blanc qu'avant :)
Le lendemain, meme heure, meme rue, un vieil homme en Djellaba(dsl si j'ecorche l'ortho de ce mot) vient vers moi, me prends les mains, ses yeux sont brillants d'emotion, il me montre le ciel, se touche le coeur, me prend dans ses bras, nous sommes freres m'explique t'il, moi blanc, lui noir, moi chretien, lui musulman, tous les deux fils de dieux, nes sur cette terre... il m'a repris dans ses bras, et est reparti...
Voila, l'amour, la haine, c'est un peu ca pour moi l'Afrique, un truc est sur, c'est que ca se cache pas...
Fin, avant d'y aller, je savais rien, mais ca, j'l'ai appris la-bas...
L'Afrique, c'est les extremes...le meilleur, et le pire. Le plus beau, et le plus dur.
Je me souviens de ce moment a Ndjamena (Tchad) qui resume bien ce sentiment.
Un matin, vers 10h, sur l'avenue Mobutu, j'allais vers le centre, quand des types m'on appele, sur un ton qui accepte pas le refu. On m'a tendu la main, on me l'a pas rendue. On m'a insulte, demande pourquoi j'avais une sale gueule de blanc, voir si des fois j'etais pas albinos, puis ou etait mon passeport, mon argent, et pourquoi, nous les blancs, on laissait crever l'afrique comme ca, et ainsi de suite, un policier a disperser les gars, et j'ai pu repartir, encore plus blanc qu'avant :)
Le lendemain, meme heure, meme rue, un vieil homme en Djellaba(dsl si j'ecorche l'ortho de ce mot) vient vers moi, me prends les mains, ses yeux sont brillants d'emotion, il me montre le ciel, se touche le coeur, me prend dans ses bras, nous sommes freres m'explique t'il, moi blanc, lui noir, moi chretien, lui musulman, tous les deux fils de dieux, nes sur cette terre... il m'a repris dans ses bras, et est reparti...
Voila, l'amour, la haine, c'est un peu ca pour moi l'Afrique, un truc est sur, c'est que ca se cache pas...
Je crois que mes premiers jours en Afrique resument tout ce que j'ai pu vivre sur LE continent.
J'arrive a Dakar, petite precision je n'etais jamais sorti du monde "devellopé". "C'est ça l'aeroport ?" Un petit batiment sans couloir pour aller directement recueperer ses bagages mais un bus... Je savais que ça existait mais ça devait etre ma premiere experience.
Des que j'entre dans l'aeroport j'entre en Afrique, les douaniers qui ronchonnent, les grosses mamas qui crient commes des folles parcequ'elles revoient le petit fils de la cousine de la soeur de la voisine. Moi je suit Famara mon ami Senegalais qui m'accompagne dans ce brouhara ou il faut lutter pour refuser un taxi ou un porteur de bagages....
Je monte dans la voiture et je regarde les voitures alentours, "ça existe les renault 12 ? un 2CV ouaaaaaaaaaa" Je m'impressionne aussi des routes avec des trous et des gamins de 5 ans qui jouent au foot au milieu.
Et lorsque j'arrive a la maison du cousin du pere de Famara (Papa N'dao) c'est un autre choc, la femme de celui que j'appelle aujourd'hui avec beaucoup d'affection Papa vient nous accueillir, elle me prend dans ces bras et me demande comment vont mes parents mes soeurs mes cousins, mais non elle ne ce trompe pas elle est contente de recevoir quelqu'un de nouveau a la maison et lorsqu'elle me reçoit c'est toute ma famille qu'elle reçoit. Les enfants qui touchent mes cheveux tout lises et qui trouvent ça bizarre, ils ont aussi decidés de m'appeler Terminator a cause de mon appareil dentaire.
Le lendemain c'est pas le BIP BIP BIP insuportable de mon reveil mais le cri du muezzin qui me fait sortir de mon profond sommeil. Pour la premiere foi je vias sortir de la maison et la j'ai le droit a un festival de couleurs. Mais il ya a toujours ce contraste, c'est beau mais la pauvreté vous prend au coeur. Et puis toujours on a cette impression de se retrouver dans des livres d'histoires lorsque l'on voit les immeubles au styles tres sovietiques et dans un livre de geographie lorsque l'on voie cette nature si belle.
Bref pour moi l'Afrique m'a pris au coeur en parler me donne envie d'y retourner car l'Afrique c'est comme une drogue une foi testée on ne peut plus s'en passer.
J'arrive a Dakar, petite precision je n'etais jamais sorti du monde "devellopé". "C'est ça l'aeroport ?" Un petit batiment sans couloir pour aller directement recueperer ses bagages mais un bus... Je savais que ça existait mais ça devait etre ma premiere experience.
Des que j'entre dans l'aeroport j'entre en Afrique, les douaniers qui ronchonnent, les grosses mamas qui crient commes des folles parcequ'elles revoient le petit fils de la cousine de la soeur de la voisine. Moi je suit Famara mon ami Senegalais qui m'accompagne dans ce brouhara ou il faut lutter pour refuser un taxi ou un porteur de bagages....
Je monte dans la voiture et je regarde les voitures alentours, "ça existe les renault 12 ? un 2CV ouaaaaaaaaaa" Je m'impressionne aussi des routes avec des trous et des gamins de 5 ans qui jouent au foot au milieu.
Et lorsque j'arrive a la maison du cousin du pere de Famara (Papa N'dao) c'est un autre choc, la femme de celui que j'appelle aujourd'hui avec beaucoup d'affection Papa vient nous accueillir, elle me prend dans ces bras et me demande comment vont mes parents mes soeurs mes cousins, mais non elle ne ce trompe pas elle est contente de recevoir quelqu'un de nouveau a la maison et lorsqu'elle me reçoit c'est toute ma famille qu'elle reçoit. Les enfants qui touchent mes cheveux tout lises et qui trouvent ça bizarre, ils ont aussi decidés de m'appeler Terminator a cause de mon appareil dentaire.
Le lendemain c'est pas le BIP BIP BIP insuportable de mon reveil mais le cri du muezzin qui me fait sortir de mon profond sommeil. Pour la premiere foi je vias sortir de la maison et la j'ai le droit a un festival de couleurs. Mais il ya a toujours ce contraste, c'est beau mais la pauvreté vous prend au coeur. Et puis toujours on a cette impression de se retrouver dans des livres d'histoires lorsque l'on voit les immeubles au styles tres sovietiques et dans un livre de geographie lorsque l'on voie cette nature si belle.
Bref pour moi l'Afrique m'a pris au coeur en parler me donne envie d'y retourner car l'Afrique c'est comme une drogue une foi testée on ne peut plus s'en passer.
Libertad o muerte
Suis aussi allée en Afrique ET en Asie, eh bien l'Afrique arrrive loin, très loin devant l'Asie, pour les mêmes raisons que Simba, entre autres...
Sinon, une citation lue qq part, et que j'ai fait mienne:
Quiconque a bu une fois l'eau de l'Afrique, reviendra toujours boire à cette rivière...
m ouais, ca depend ou tu es alle en asie, perso je l ai traversee dans tous les sens et franchemment c etait super interessant a tous les niveaux, alors que l afrique, meme si y a pas "rien" comme j ai dit l autre jour(je me suis un peu emporte😎)disons qu il n y a pas grand chose... je pourrais bien sur citer des experiences vecues en asie, mais ca servirait a rien car avant tout ce st une question de gout...
Quiconque a bu une fois l'eau de l'Afrique, reviendra toujours boire à cette rivière...
m ouais, ca depend ou tu es alle en asie, perso je l ai traversee dans tous les sens et franchemment c etait super interessant a tous les niveaux, alors que l afrique, meme si y a pas "rien" comme j ai dit l autre jour(je me suis un peu emporte😎)disons qu il n y a pas grand chose... je pourrais bien sur citer des experiences vecues en asie, mais ca servirait a rien car avant tout ce st une question de gout...
tout mon système de priorités a été bousculé: rien n'est grave, tout a une solution, en afrique ce n'est qu'une question de temps et finalement qu'est ce que c'est agréable de pouvoir vivre comme ça quelques temps!!!!!
J'hallucine toujours quand j'entends ce genre de discours "l'afrique c'est génial tu vois la terre rouge tu vois mais la france qu'est-ce que c'est naze !". J'ai pas une grande expérience de l'afrique mais enfin de ce que je connais je serais beaucoup plus mesuré. C'est super de voyager là-bas, de là à dire que c'est fantastique, extraordinaire, faut peut-etre pas exagérer.
L'afrique c'est aussi les décharges à ciel ouvert, les gamins en haillons qui jouent dans les ordures en plein centre des grandes villes, le fait qu'il faille beaucoup de patience pour tout (je vois pas trop le charme), le fait qu'il faille allonger les dollars dès qu'on montre sa gueule de blanc. Le fait que peu d'endroits soient encore préservés. Si on ajoute les tarés qui massacrent leurs semblables à la machette franchement je suis pas plus mal en france.
J'hallucine toujours quand j'entends ce genre de discours "l'afrique c'est génial tu vois la terre rouge tu vois mais la france qu'est-ce que c'est naze !". J'ai pas une grande expérience de l'afrique mais enfin de ce que je connais je serais beaucoup plus mesuré. C'est super de voyager là-bas, de là à dire que c'est fantastique, extraordinaire, faut peut-etre pas exagérer.
L'afrique c'est aussi les décharges à ciel ouvert, les gamins en haillons qui jouent dans les ordures en plein centre des grandes villes, le fait qu'il faille beaucoup de patience pour tout (je vois pas trop le charme), le fait qu'il faille allonger les dollars dès qu'on montre sa gueule de blanc. Le fait que peu d'endroits soient encore préservés. Si on ajoute les tarés qui massacrent leurs semblables à la machette franchement je suis pas plus mal en france.
alors que l afrique, meme si y a pas "rien" comme j ai dit l autre jour(je me suis un peu emporte😎)disons qu il n y a pas grand chose...
😏😏 Ben voilà ...3 topics plus loin ce sera peut-être " alors que l'afrique, il y a quand même quelque chose!"
😏😏 Ben voilà ...3 topics plus loin ce sera peut-être " alors que l'afrique, il y a quand même quelque chose!"
Bonjour Zebadguy,
je rentre de 3 semaines en afrique, je n'y suis pas née, je n'y ais pas vécu et j'y suis allée plusieurs fois.
Tout cela pour te dire que je suis d'accord avec toi, Tout n'est pas paradisiaque en Afrique. Comme partout il y a du pour et du contre mais que tu sois noir ou blanc cela fait une sacrée diffèrence sur ce continent.
Moi aussi, je me dis, je ne suis pas mal en belgique, il me manque juste un peu de soleil.
Mais l'afrique est MAGNIFIQUE en touriste, les paysages sont super et le dépaysement c'est sur, il est là, la pauvreté aussi hélas!
J'aime ce continent. Ici, de loin, on a tendances a l'idéaliser.
Furies
Si tu veux, tu peux..
je vais surement pas me faire des amis, mais bon, ce st un forum, non:-))))
ben pour moi l afrique c est bof, tres loin derriere l asie, tant au niveau culturel, que paysages, que populations, que monuments, que cuisine, que securite...
y a pas grand chose en afrique helas.
(au fait, je l ai traversee par la route du nord au sud l afrique)
fabrice
Salut Fabrice,
Quand tu dis qu'il n'y a rien en Afrique, il faudrait un peu expliquer ta pensée. Je te trouve très vague et ton point de vue pourrait cependant être intéressant. Je ne suis jamais allé en Asie donc j'ai difficile de comparer. Maintenant, je suis d'accord avec toi, il y a des choses que je peux lire sur ce forum et qui me font bien marrer. Il faut arrêter de rêver sur l'Afrique et je suis sûr qu'il n'y a pas un endroit sur cette terre où l'on puisse rêver et se dire que le monde est magique et magnifique. Les "petés" de l'Afrique, j'en ai croisé. Je les trouve inintéressants au possible et hors de propos. Je ne parle pas de ceux qui y débarquent un court instant en voyage et trouvent ça merveilleux (ma mère en fait partie) mais ceux qui, même en y en restant, ne sortent pas de leur rêves.
Tout ceci n'engage que moi mais si on me demande c'est quoi l'Afrique, je répondrai simplement dans son aspect positif: la simplicité, la sérénité et les gens.
Quand je dis la simplicité, je pense que les africains veulent vivre simplement et qu'ils n'ont pas envie de s'encombrer d'artifices intellectuels (c'est peut-être là le rien dont tu parles). Pour eux, la vie, elle est là, ils la prennent comme elles viennent avec ses points positifs et ses désagréments. C'est tout! On a sûrement beaucoup à apprendre d'eux à ce niveau là.
Quand je dis les gens, je veux dire que l'on est toujours entouré, ce qui a parfois de quoi dérouter pour les européens qui ont besoin de leur "jardin secret". Sur un an, je n'ai pas passé un seul jour sans voir quelqu'un débarquer chez moi. Je ne mens pas, pas un seul. Depuis mon retour, il peut se passer toute une semaine sans voir personne. Déroutant, non ?
Quand je dis sérénité, regardez nos gueules dans la rue, dans les transports en commun, ça me donne souvent l'impression de voir des gens enfoncer dans leurs soucis quotidiens. C'est une impression que je n'ai pas en Afrique. Et pourtant, des soucis, ils en ont plus que nous. Et puis, surtout, le rythme de vie est bien moins élevé que le nôtre, rien qu'à voir leurs gestes, leur façon de se déplacer, de se parler entre eux.
Et dans son aspect négatif: arnaque et embrouilles, immobilisme, solitude.
Quand je dis solitude, je veux dire que, pour un européen, passer un an en Afrique, on a beau être entouré, on s'y sent seul, complètement seul. Vous avez le moindre petit moment de doute, parlez-en à un africain, il vous dira: "Il n'y a pas de problèmes, ça va aller!". Alors, Fabrice, en cela, je te rejoins, oui, en Afrique, il n'y a rien parfois. Les sujets de discussion sont souvent insipides et peu intéressants. Pourtant, parfois, quand on croise la bonne personne, on peut avoir de sacrés surprises.
Quand je dis immobilisme, je suis d'accord que le blanc est impatient, se presse, n'a pas le temps mais tout de même, il y a moyen de concilier "prendre le temps" et "avancer". J'ai croisé un paquet de gens assis toute la journée sans rien faire si ce n'est parler de la pluie et du beau temps. S'il y a quelque chose que je voudrais dire à quelqu'un qu'il apprenne avant un départ en Afrique, c'est: "apprends à attendre et ne rien faire sans devenir fou!" parce qu'il y a des moments ou c'est inévitable, cela va vous arriver à moins que vous ne partiez avec vos amis et que vous restiez en groupe.
Quand je dis arnaques et embrouilles, et bien, c'est simple, un blanc en Afrique, c'est du pognon, un dollar sur patte. C'est tout. Et pas qu'en Afrique. Oui, il y a moyen de construire des relations libérées de cet artifice encombrant mais la sélection est rude et prend du temps. J'y ai vécu énormément de déceptions à cause des euros que j'avais en trop mais j'y ai aussi rencontré des gens pour qui je n'inspirais pas l'argent mais autant l'avouer, il faut rester un peu pour les trouver.
Voilà, en très gros, ce que c'est l'Afrique pour moi. Je ne pense pas qu'il y ait des choses nouvelles dans ce message, beaucoup d'éléments ont certainement déjà été dits. De toute façon, à force de croiser des blancs sur la route africaine, je me rends compte qu'on a tous à peu près la même opinion sur le continent. Par contre, c'est la façon avec laquelle on prend les choses qui varient d'un individu à l'autre. Et c'est ça qui fait que l'Afrique sera belle ou pas. Et c'est pour cela, Fabrice, que je trouve ton message ... incomplet.
Salut Fabrice,
Quand tu dis qu'il n'y a rien en Afrique, il faudrait un peu expliquer ta pensée. Je te trouve très vague et ton point de vue pourrait cependant être intéressant. Je ne suis jamais allé en Asie donc j'ai difficile de comparer. Maintenant, je suis d'accord avec toi, il y a des choses que je peux lire sur ce forum et qui me font bien marrer. Il faut arrêter de rêver sur l'Afrique et je suis sûr qu'il n'y a pas un endroit sur cette terre où l'on puisse rêver et se dire que le monde est magique et magnifique. Les "petés" de l'Afrique, j'en ai croisé. Je les trouve inintéressants au possible et hors de propos. Je ne parle pas de ceux qui y débarquent un court instant en voyage et trouvent ça merveilleux (ma mère en fait partie) mais ceux qui, même en y en restant, ne sortent pas de leur rêves.
Tout ceci n'engage que moi mais si on me demande c'est quoi l'Afrique, je répondrai simplement dans son aspect positif: la simplicité, la sérénité et les gens.
Quand je dis la simplicité, je pense que les africains veulent vivre simplement et qu'ils n'ont pas envie de s'encombrer d'artifices intellectuels (c'est peut-être là le rien dont tu parles). Pour eux, la vie, elle est là, ils la prennent comme elles viennent avec ses points positifs et ses désagréments. C'est tout! On a sûrement beaucoup à apprendre d'eux à ce niveau là.
Quand je dis les gens, je veux dire que l'on est toujours entouré, ce qui a parfois de quoi dérouter pour les européens qui ont besoin de leur "jardin secret". Sur un an, je n'ai pas passé un seul jour sans voir quelqu'un débarquer chez moi. Je ne mens pas, pas un seul. Depuis mon retour, il peut se passer toute une semaine sans voir personne. Déroutant, non ?
Quand je dis sérénité, regardez nos gueules dans la rue, dans les transports en commun, ça me donne souvent l'impression de voir des gens enfoncer dans leurs soucis quotidiens. C'est une impression que je n'ai pas en Afrique. Et pourtant, des soucis, ils en ont plus que nous. Et puis, surtout, le rythme de vie est bien moins élevé que le nôtre, rien qu'à voir leurs gestes, leur façon de se déplacer, de se parler entre eux.
Et dans son aspect négatif: arnaque et embrouilles, immobilisme, solitude.
Quand je dis solitude, je veux dire que, pour un européen, passer un an en Afrique, on a beau être entouré, on s'y sent seul, complètement seul. Vous avez le moindre petit moment de doute, parlez-en à un africain, il vous dira: "Il n'y a pas de problèmes, ça va aller!". Alors, Fabrice, en cela, je te rejoins, oui, en Afrique, il n'y a rien parfois. Les sujets de discussion sont souvent insipides et peu intéressants. Pourtant, parfois, quand on croise la bonne personne, on peut avoir de sacrés surprises.
Quand je dis immobilisme, je suis d'accord que le blanc est impatient, se presse, n'a pas le temps mais tout de même, il y a moyen de concilier "prendre le temps" et "avancer". J'ai croisé un paquet de gens assis toute la journée sans rien faire si ce n'est parler de la pluie et du beau temps. S'il y a quelque chose que je voudrais dire à quelqu'un qu'il apprenne avant un départ en Afrique, c'est: "apprends à attendre et ne rien faire sans devenir fou!" parce qu'il y a des moments ou c'est inévitable, cela va vous arriver à moins que vous ne partiez avec vos amis et que vous restiez en groupe.
Quand je dis arnaques et embrouilles, et bien, c'est simple, un blanc en Afrique, c'est du pognon, un dollar sur patte. C'est tout. Et pas qu'en Afrique. Oui, il y a moyen de construire des relations libérées de cet artifice encombrant mais la sélection est rude et prend du temps. J'y ai vécu énormément de déceptions à cause des euros que j'avais en trop mais j'y ai aussi rencontré des gens pour qui je n'inspirais pas l'argent mais autant l'avouer, il faut rester un peu pour les trouver.
Voilà, en très gros, ce que c'est l'Afrique pour moi. Je ne pense pas qu'il y ait des choses nouvelles dans ce message, beaucoup d'éléments ont certainement déjà été dits. De toute façon, à force de croiser des blancs sur la route africaine, je me rends compte qu'on a tous à peu près la même opinion sur le continent. Par contre, c'est la façon avec laquelle on prend les choses qui varient d'un individu à l'autre. Et c'est ça qui fait que l'Afrique sera belle ou pas. Et c'est pour cela, Fabrice, que je trouve ton message ... incomplet.
"Les histoires n'arrivent qu'à ceux qui sont capables de les raconter. De même, les expériences ne se présentent qu'à ceux qui peuvent les vivre." Paul Auster - La chambre dérobée
www.carnetdevoyage.be
www.carnetdevoyage.be
Salut gilles,
Un an à Bobo Dioulasso.
Tu peux me parler d'une expérience d'aide à recevoir sans argent à donner ? J'ai reçu de l'aide gratuite dans certains cas, effectivemment et c'est vrai que ç'était très plaisant mais je doute que vivre un an uniquement dans cette optique, on tienne le coup très longtemps. Et puis, comme je l'explique, elles demandent aussi une sélection préablable mais pour cela, il faut se poser un certain temps.
Oui, il y a des gens qui m'ont aiguiller, qui m'ont indiquer les bonnes personnes avec qui traiter, celles qu'ils étaient préférables d'éviter, qui m'ont rendu des services que je suis sûr, même ma famille ne me rendraient pas sans jamais demander l'ombre d'un franc CFA. Oui, il y a des gens très serviables en Afrique et prêts à tout pour toi pour pas un rond. Je serais curieux de connaître l'expérience que tu as vécu pour m'envoyer cette réponse ?
Un an à Bobo Dioulasso.
Tu peux me parler d'une expérience d'aide à recevoir sans argent à donner ? J'ai reçu de l'aide gratuite dans certains cas, effectivemment et c'est vrai que ç'était très plaisant mais je doute que vivre un an uniquement dans cette optique, on tienne le coup très longtemps. Et puis, comme je l'explique, elles demandent aussi une sélection préablable mais pour cela, il faut se poser un certain temps.
Oui, il y a des gens qui m'ont aiguiller, qui m'ont indiquer les bonnes personnes avec qui traiter, celles qu'ils étaient préférables d'éviter, qui m'ont rendu des services que je suis sûr, même ma famille ne me rendraient pas sans jamais demander l'ombre d'un franc CFA. Oui, il y a des gens très serviables en Afrique et prêts à tout pour toi pour pas un rond. Je serais curieux de connaître l'expérience que tu as vécu pour m'envoyer cette réponse ?
"Les histoires n'arrivent qu'à ceux qui sont capables de les raconter. De même, les expériences ne se présentent qu'à ceux qui peuvent les vivre." Paul Auster - La chambre dérobée
www.carnetdevoyage.be
www.carnetdevoyage.be
nous sommes peut etre consideres comme des portes moannaie ambulants en afriques mais j'y ai surtout vue des gens qui n'avaient rien et nous le donnais, partagheaient le peu qu'ils aviaent avec nous. et je rejoint tous ceux qui parlent des gens que l'on croie en france avec l'air triste, que l'on ne trouve pas la bas et de l'acceuille que l'on recevra toujour lorsque l'on arrivera quelques part.
essayer de dicuter avec les senegalais sur les marches français ( ceux qui vendent leures babioles) et parlez leur de la bas. vous ellez voiire vous allez retrouver un petit morceau d'afrique le temps d'une discution et en plus vous leurs aporterez un rayon de soleil pour la journe
essayer de dicuter avec les senegalais sur les marches français ( ceux qui vendent leures babioles) et parlez leur de la bas. vous ellez voiire vous allez retrouver un petit morceau d'afrique le temps d'une discution et en plus vous leurs aporterez un rayon de soleil pour la journe
Arrêtes tes conneries, pris de doute à la lecture de tes réactions, je viens de relire tout le fil, personne n'a dit "l'afrique c'est génial, la france est à chier". Quasiment tous les posts soulignent à leur manière les mauvais côtés de l'afrique et la plupart ne s'éloignent pas tant du message pertinent de Fred5.
Comme je le disais à Naps, des bouffons naïfs qui croient qu'en Afrique tout est génial, on en croise à longueur de journée là-bas (pareil en Inde, pareil en...), en général le pays se charge de les faire vite retomber ; les derniers que j'ai vu s'étaient fait gauler leur van et leurs passeports par des flics au mali qui offraient "gentiment" de les aider à le revendre. Je ne crois pas que ce soit le propos des gens qui ont postés ici de dire que l'Afrique est parfaite, du moins j'ose naïvement l'espérer, ce n'est pas le mien en tous cas. Evidemment, on a tendance à insister plus sur ce qu'on a aimé, et évidemment j'attendrai pas tous les jours 4 plombes qu'un taxi-brousse se remplisse pour faire 200 bornes en 10 heures derrière (exemple futile d'ailleurs, s'il n'y avait que ça comme points noirs...).
Il me semble qu'Opaï doit regarder les infos comme tout le monde, la part négative de l'Afrique y est en grande partie étalée tous les jours.
Comme je le disais à Naps, des bouffons naïfs qui croient qu'en Afrique tout est génial, on en croise à longueur de journée là-bas (pareil en Inde, pareil en...), en général le pays se charge de les faire vite retomber ; les derniers que j'ai vu s'étaient fait gauler leur van et leurs passeports par des flics au mali qui offraient "gentiment" de les aider à le revendre. Je ne crois pas que ce soit le propos des gens qui ont postés ici de dire que l'Afrique est parfaite, du moins j'ose naïvement l'espérer, ce n'est pas le mien en tous cas. Evidemment, on a tendance à insister plus sur ce qu'on a aimé, et évidemment j'attendrai pas tous les jours 4 plombes qu'un taxi-brousse se remplisse pour faire 200 bornes en 10 heures derrière (exemple futile d'ailleurs, s'il n'y avait que ça comme points noirs...).
Il me semble qu'Opaï doit regarder les infos comme tout le monde, la part négative de l'Afrique y est en grande partie étalée tous les jours.
Deux petites précision à apporter au débat.
En vous relisant, je m'aperçoit que de manière instinctive, vous avez tous compris Afrique dans le sens Afrique noire, négligeant les pays nordiques, du maroc à l'Egypte. Même au Nord, on reste en Afrique !
Bien sûr, vous le savez tous. Pourtant, vous avez tous fait inconsciemment l'amalgame.
Deuxièmement, quelques précision par rapport à des choses qui ont été dites (je parlerai pour l'Afrique noire) : l'Afrique est de très loin le continent le plus pauvre ; l'Afrique noire possède très peu de monuments (excepté au soudan, en Ethiopie et au Zimbabwe, pour l'essentiel), les visites historiques et archéologiques sont très limitées par rapport aux autres continets ; les guerres sont permanentes, entre ethnies ou entre pays ; les gouvernements sont tous, peu ou prou des dictatures, en dépit d'efforts réels de démocratisation dans certains pays ; la corruption est endémique ; les enfants-soldats, les enfants esclaves, trop nombreux ; la pauvreté et la malnutrition le sont également dans de nombreuses régions ; les villes africaines connaisent une explosion démographique (population d'Abidjan x40 en 40 ans) avec des conséquences négatives au niveau de l'hygiène, des bidonvilles, de l'insécurité, du chômage... ; le Sida touche une forte partie de la pop. au sud de l'Afrique....
A côté de ces aspects négatifs, il semble évident que beaucoup d'Africains sont chaleureux, que les contacts humains doivent souvent être merveilleux, que les paysages et la faune sont exceptionnels, etc.
Simplement l'affrimation de l'un d'entre-vous m'a fait réflichir : l'Afrique n'est-elle pas formidable pour les touristes d'abord ? Je ne doute pas que les Africains d'Europe qui retournent au pays ou que les élites locales vivent bien. Pour le reste de la population, le bonheur doit régulièrement n'être qu'une chimère... J'espère tant me tromper !
En vous relisant, je m'aperçoit que de manière instinctive, vous avez tous compris Afrique dans le sens Afrique noire, négligeant les pays nordiques, du maroc à l'Egypte. Même au Nord, on reste en Afrique !
Bien sûr, vous le savez tous. Pourtant, vous avez tous fait inconsciemment l'amalgame.
Deuxièmement, quelques précision par rapport à des choses qui ont été dites (je parlerai pour l'Afrique noire) : l'Afrique est de très loin le continent le plus pauvre ; l'Afrique noire possède très peu de monuments (excepté au soudan, en Ethiopie et au Zimbabwe, pour l'essentiel), les visites historiques et archéologiques sont très limitées par rapport aux autres continets ; les guerres sont permanentes, entre ethnies ou entre pays ; les gouvernements sont tous, peu ou prou des dictatures, en dépit d'efforts réels de démocratisation dans certains pays ; la corruption est endémique ; les enfants-soldats, les enfants esclaves, trop nombreux ; la pauvreté et la malnutrition le sont également dans de nombreuses régions ; les villes africaines connaisent une explosion démographique (population d'Abidjan x40 en 40 ans) avec des conséquences négatives au niveau de l'hygiène, des bidonvilles, de l'insécurité, du chômage... ; le Sida touche une forte partie de la pop. au sud de l'Afrique....
A côté de ces aspects négatifs, il semble évident que beaucoup d'Africains sont chaleureux, que les contacts humains doivent souvent être merveilleux, que les paysages et la faune sont exceptionnels, etc.
Simplement l'affrimation de l'un d'entre-vous m'a fait réflichir : l'Afrique n'est-elle pas formidable pour les touristes d'abord ? Je ne doute pas que les Africains d'Europe qui retournent au pays ou que les élites locales vivent bien. Pour le reste de la population, le bonheur doit régulièrement n'être qu'une chimère... J'espère tant me tromper !
Ben
Je suis alle a Kinshasa par la route...depuis l'europe
Et j'y serai jamais arrive seul, mais on m'a aide, on m'a porte, on m'a soigne, on a prit ma defense, on m'a nourrit, loge, alors que j'avais rien a rendre. Juste de la gratitude et mon amitie.
Aujourd'hui ce sont mes amis, pour toujours, et la RDC, c'est devenu un peu mon pays.
Et j'y serai jamais arrive seul, mais on m'a aide, on m'a porte, on m'a soigne, on a prit ma defense, on m'a nourrit, loge, alors que j'avais rien a rendre. Juste de la gratitude et mon amitie.
Aujourd'hui ce sont mes amis, pour toujours, et la RDC, c'est devenu un peu mon pays.
On t'a aidé, on t'a soigné, j'en doute pas. Mais tu vas pas me dire que tu t'es pas fait arnaqué en (je suppose) plusieurs mois de voyage sac au dos. Que t'as jamais rencontré de con, d'escroc, etc...
Moi aussi en france ça arrive qu'on me donne un coup de main. ça m'arrive aussi d'aider des gens.
ça me parait assez logique qu'un paysan qui voit passer des étrangers tous les 36 du mois soit plus curieux et désireux de discuter qu'un parisien qui croise des personnes de 20 nationalités différentes en une heure.
Mon expérience (limitée il est vrai) de l'afrique c'est qu'il y a des gens très accueillants, amicaux et curieux (surtout dans les campagnes) mais que dans l'ensemble les gens sont ni meilleurs ni pires qu'ailleurs.
Les rares fois ou j'ai été un peu sérieusement dans la merde et que j'avais besoin d'autre chose qu'un thé à la menthe et une discussion amicale j'ai vu que les africains sont comme les européens. Quand tu payes deux mois de salaire moyen local parce que t'es perdu en plein désert pour qu'un nomade te ramène au bled le plus proche (c'est vrai que c'était très loin) après t'avoir dit que l'argent ne comptait pas pour lui pendant une heure, tu comprends bien que c'est du flan et que les apparences sont trompeuses. ça me choque pas, quand tu consacres du temps et de l'énergie à aider quelqu'un c'ets normal d'avoir une rétribution mais qu'on me saoule pas avec l'hospitalité légendaire des peuples nomades. J'ai deja raconté ici une anecdote racontée par un photographe sur l'afghanistan dans la bédé Le Photographe. C'est la meme chose (en plus grave).
Moi aussi en france ça arrive qu'on me donne un coup de main. ça m'arrive aussi d'aider des gens.
ça me parait assez logique qu'un paysan qui voit passer des étrangers tous les 36 du mois soit plus curieux et désireux de discuter qu'un parisien qui croise des personnes de 20 nationalités différentes en une heure.
Mon expérience (limitée il est vrai) de l'afrique c'est qu'il y a des gens très accueillants, amicaux et curieux (surtout dans les campagnes) mais que dans l'ensemble les gens sont ni meilleurs ni pires qu'ailleurs.
Les rares fois ou j'ai été un peu sérieusement dans la merde et que j'avais besoin d'autre chose qu'un thé à la menthe et une discussion amicale j'ai vu que les africains sont comme les européens. Quand tu payes deux mois de salaire moyen local parce que t'es perdu en plein désert pour qu'un nomade te ramène au bled le plus proche (c'est vrai que c'était très loin) après t'avoir dit que l'argent ne comptait pas pour lui pendant une heure, tu comprends bien que c'est du flan et que les apparences sont trompeuses. ça me choque pas, quand tu consacres du temps et de l'énergie à aider quelqu'un c'ets normal d'avoir une rétribution mais qu'on me saoule pas avec l'hospitalité légendaire des peuples nomades. J'ai deja raconté ici une anecdote racontée par un photographe sur l'afghanistan dans la bédé Le Photographe. C'est la meme chose (en plus grave).
C'est quand meme un peu l'esprit des routards en général et de voyage-forum aussi de dire (en caricaturant un peu) que louer un 4x4 c'est pour les beaufs mais faire 300 bornes en taxi-brousse en 15 heures de nuit sur 30cm2 de fauteuil c'est génial "tu vois c'est ça l'afrique". C'est ça que je voulais dire.
Je me suis meme fait tabasser :)
Quand j'ai repondu ca, c'etait pour repondre a une question me demandant ce que j'avais bien pu faire pour me faire aider comme ca gratuitement...
Ben je me suis mis vraiment dans la merde, sans espoir de m'en sortir, dans des pays peu recommandables...
Et la, j'ai vu l'Afrique dans ses pires cotes....mais aussi dans celui qui m'a le plus touche....
Apres des semaines de galeres ensemble, ils ont fini par me dire "T'es blanc, mais pas comme eux"
J'ai pas ose leur repondre qu'ils etaient "Noirs, mais plus comme les autres" pareil.
On a tous grandit un peu sur ce bateau je pense...
J'avais pas grand chose, on me l'a vole quand meme, j'ai eu droit aux intimidations, aux violences, au racisme, a la misere puante des charniers d'apres-guerre...
Alors des cons si j'en ai vu :)
Quand j'ai repondu ca, c'etait pour repondre a une question me demandant ce que j'avais bien pu faire pour me faire aider comme ca gratuitement...
Ben je me suis mis vraiment dans la merde, sans espoir de m'en sortir, dans des pays peu recommandables...
Et la, j'ai vu l'Afrique dans ses pires cotes....mais aussi dans celui qui m'a le plus touche....
Apres des semaines de galeres ensemble, ils ont fini par me dire "T'es blanc, mais pas comme eux"
J'ai pas ose leur repondre qu'ils etaient "Noirs, mais plus comme les autres" pareil.
On a tous grandit un peu sur ce bateau je pense...
J'avais pas grand chose, on me l'a vole quand meme, j'ai eu droit aux intimidations, aux violences, au racisme, a la misere puante des charniers d'apres-guerre...
Alors des cons si j'en ai vu :)
des enfantys soldats il y en a dans le monde entier y compris en france ou en angleterre puisque l'on peut s'engager avant 18 ans! (je me suis occupee de ce dossier avec l'unicef!)
dans ce que je disaite de l'acceuille en afrique cela vaut aussi pour le magreb! en effet tu y seras tout aussi bien acceuili et la generosite y est egalemebnt presente. aimer faire kla fete y est valable aussi donc... vive l'afrique noir ou pas!!!
pour les rivalite ethniques il est vrai que tout ce qui est gitan, arabes, noir ou autrre est tres bien toler eer en france!!!
bien sure l'afrique est un continant avec pleins de problemes mais meme un copain qui rentre de cote d'ivoire avec tout ce qui s'y passe maintenant en revient avec les memes paroles que les miennes.
il y a quand meme pas mal d'endroits en afrique ou la guerre ne regne pas et cela ne fait pas si longtemps que l'europe vit en paix! doit 'on faire une generalite d'une situation qui existe acutelement et qui a souvent ete atisee par le colonialisme qui favorisait une tehnie par rapport a l'autre? ceci est vrai egalement pour l'inde et le pakistan ou pour le liban.
poour ceux qui ne connaissent pas l'afrique, n'hesitez pas il y a pleins d'endroits a voire en securitee tant qu'a moi j'y retournerais!
dans ce que je disaite de l'acceuille en afrique cela vaut aussi pour le magreb! en effet tu y seras tout aussi bien acceuili et la generosite y est egalemebnt presente. aimer faire kla fete y est valable aussi donc... vive l'afrique noir ou pas!!!
pour les rivalite ethniques il est vrai que tout ce qui est gitan, arabes, noir ou autrre est tres bien toler eer en france!!!
bien sure l'afrique est un continant avec pleins de problemes mais meme un copain qui rentre de cote d'ivoire avec tout ce qui s'y passe maintenant en revient avec les memes paroles que les miennes.
il y a quand meme pas mal d'endroits en afrique ou la guerre ne regne pas et cela ne fait pas si longtemps que l'europe vit en paix! doit 'on faire une generalite d'une situation qui existe acutelement et qui a souvent ete atisee par le colonialisme qui favorisait une tehnie par rapport a l'autre? ceci est vrai egalement pour l'inde et le pakistan ou pour le liban.
poour ceux qui ne connaissent pas l'afrique, n'hesitez pas il y a pleins d'endroits a voire en securitee tant qu'a moi j'y retournerais!
Des soldats mineurs en Europe ? Oui. Mais la différence, c'est que les soldats européens ne se battent plus, même lorsqu'on les envoie en Bosnie ou au Kossovo.
J'en vient à douter de leur combativité, il ne faudrait pas que notre système politique et social repose sur eux ! Et j'exagère à peine...
Que font-ils à l'armée, nos jeunots ? Ils jouent à la playstation, ils lisent des revues porno ou de tuning, ils fument du shit (tout le temps), ils font des footings (pas trop souvent, ça fatigue !), ils jouent au foot...Quand même, de temps en temps, ils vident un chargeur de famas (pas trop souvent, ça coute cher, les balles). Les jeunes engagés ne souhaitent pas devenir des soldats de l'an I, défendant la république jusqu'à la mort. Ils veulent simplement gagner facilement leurs 1000 € à glander, nouris et blanchis...
Moi, je ne les plains pas.
Ce que je dis n'est peut-être valable que pour les jeunes Français et, bien sûr, il y a des exceptions.
Je vous entends venir, heureusement qu'ils ne se battent pas, c'est pas bien la guerre. C'est ce que pensait l'énorme majorité des Français en 1939 encore. Oui, c'est pas bien, la guerre, mais quand on nous l'impose, il faut se défendre, et ce n'est pas avec des paroles qu'on bat un Hitler, ça, on l'a essayé dans les années 1930, je crois savoir que ça n'a pas tres bien marché...
Quant aux problèmes ''ethniques'', il y en a en france, oui, comme la rivalité gitans/maghrédins dans le Roussilon. Néanmoins, même si c'est trop, il n'y a eu ''que'' trois'' morts. Il est rarissime que les problèmes de communauté fassent des morts en france.
Pour parler de l'Afrique, sans évoquer le Rwanda (800 000 Tutsis et Hutus modérés massacrés par les autres Hutus), les rivalités ethniques font régulièrement des milliers de morts au Congo, au Nigéria, en Côte d'ivoire, au Soudan, etc.
Je ne nie pas que les Européens ont parfois attisé les braises. Mitterand, entre autres, n'a pas eu toujours une politique africaine très morale.
Par ailleurs, la majorité des pays africains de connaissent pas, en 2006, de guerre, c'est vrai. Néanmoins il y a peu, on en comptait encore 35 majeurs. Inutile de comparer avec l'amérique, l'europe ou même l'asie.
Je n'accuse pas l'Afrique, continent formidable à bien des égards, beaucoup d'explications peuvent justifier tel ou tel problème. Je n'ai fais que donner une liste de constats souvent indiscutables. Pour le malheur des Africains eux-mêmes.
Que font-ils à l'armée, nos jeunots ? Ils jouent à la playstation, ils lisent des revues porno ou de tuning, ils fument du shit (tout le temps), ils font des footings (pas trop souvent, ça fatigue !), ils jouent au foot...Quand même, de temps en temps, ils vident un chargeur de famas (pas trop souvent, ça coute cher, les balles). Les jeunes engagés ne souhaitent pas devenir des soldats de l'an I, défendant la république jusqu'à la mort. Ils veulent simplement gagner facilement leurs 1000 € à glander, nouris et blanchis...
Moi, je ne les plains pas.
Ce que je dis n'est peut-être valable que pour les jeunes Français et, bien sûr, il y a des exceptions.
Je vous entends venir, heureusement qu'ils ne se battent pas, c'est pas bien la guerre. C'est ce que pensait l'énorme majorité des Français en 1939 encore. Oui, c'est pas bien, la guerre, mais quand on nous l'impose, il faut se défendre, et ce n'est pas avec des paroles qu'on bat un Hitler, ça, on l'a essayé dans les années 1930, je crois savoir que ça n'a pas tres bien marché...
Quant aux problèmes ''ethniques'', il y en a en france, oui, comme la rivalité gitans/maghrédins dans le Roussilon. Néanmoins, même si c'est trop, il n'y a eu ''que'' trois'' morts. Il est rarissime que les problèmes de communauté fassent des morts en france.
Pour parler de l'Afrique, sans évoquer le Rwanda (800 000 Tutsis et Hutus modérés massacrés par les autres Hutus), les rivalités ethniques font régulièrement des milliers de morts au Congo, au Nigéria, en Côte d'ivoire, au Soudan, etc.
Je ne nie pas que les Européens ont parfois attisé les braises. Mitterand, entre autres, n'a pas eu toujours une politique africaine très morale.
Par ailleurs, la majorité des pays africains de connaissent pas, en 2006, de guerre, c'est vrai. Néanmoins il y a peu, on en comptait encore 35 majeurs. Inutile de comparer avec l'amérique, l'europe ou même l'asie.
Je n'accuse pas l'Afrique, continent formidable à bien des égards, beaucoup d'explications peuvent justifier tel ou tel problème. Je n'ai fais que donner une liste de constats souvent indiscutables. Pour le malheur des Africains eux-mêmes.
Ben
il faut lire la lettre d'un soldat abglais mort au malouine: j'etais trop jeubne pour donner mon sang, trop jeune pour voter alors je me suis engage.
le lettre ou iol y avait ces mots est arrivee en meme temps que l'avis de deces!
gilles, tu te sentirais d en dire un peu plus?
comment tu t es mis dans la galere, dans quels pays, ce qui t es arrive...
bon mais c est si tu en as envie bien sur, si tu ne veux pas je pourrais comprendre...
Ben j'ai fait Liege-Kinshasa par la route...avec un budget de 10 euros par jour.
Jusqu'a Ndjamena, c'etait plutot simple, mais apres, c'est devenu plus complexe... La centrafrique, puis pour ceux qui connaissent un peu, Je suis entre au Congo par la frontiere Nord. J'ai mis 1 mois a rejoindre Kinshasa.
Voila comment je me suis mis dans la galere :),
Pour entrer au Congo, j'avais 300 euros. Mais. le visa, 120 euros. L'hopital (je soignais alors ma 2eme crise de paludisme et une otite infectee) 50 euros. Les "Taxes supplementaires" : 30 Euros. Arrive a la premiere ville d'importance Congolaise, il me restait moins de 70 Euros. Insuffisant pour prendre l'avion, aucun moyen de revenir en arriere n'ayant plus de visa centrafricain...une seule issue...La jungle, et le fleuve, et le bout du monde en prime, niveau depaysement, j'ai assure ;)
La j'ai compris deux trois trucs. La guerre de l'equateur qui opposa Bemba et Kabila pere fit entre 500, 000 et 2, 000, 000 de morts selon mes amis Congolais. Je suis passe 6 mois apres la fin des derniers combats, et 15 jours apres le transfert des armees du MLC de Buburu a MBandaka. Buburu, veritable Stalingrad Congolais, des centaines de miliers de gosses sont morts, la confrontation a dure des annees, aujourd'hui les criminels de guerre qui envoyerent une generation a la mort sont ces chers Monsieurs souriants qui recoivent nos ministres des affaires etrangeres... on oublie vite quand il s'agit de "reconstruire le pays".
Et dans l'Ubangui, les gens ne s'emeuvent meme plus, ils le savent eux, qu'ils vivent en enfer...
Et que la vie, c'est pas pour demain disais Papa Job...
Une barge au milieu du desespoir de ce monde, y a pas a dire, ca m'a foutrement marque ce merdier...
Et le petit Levy, 5 ans, qui me parlait, dans notre maison a Kinshasa. Qu'il me racontait, 5, 10 fois par jours, les soldats, les Baoum, les Bang, les Taktaktak, et les gens qui tombent dans le fleuve, les enfants qui se noient, l'helicoptere de l'oncle Dota, et les soldats qui tappent.
Et lui plus tard. Y veut etre soldat aussi.
Et allez pas vous apitoyer, votre pitie, il l'emmerde, vos dons, ils les recoivent pas, et leur situation, y savent tres bien que personne la connait. Ils savent bien qu'ils ont ete abandonnes y a longtemps. Y demandent rien. Y font avec, c'est ca etre Congolais, recevoir l'apocalypse, et toujours continuer a imaginer que c'est pas si grave... faut pas raisonner comme y disent, faut pas raisonner...
Y a trop de silence dans leurs forets, trop de chose qu'on devrait pas voir.
En Centrafrique, ils sont plus sentimentaux, ils mettent les tombes le long de la route, au Congo, ca fait longtemps qu'il y a plus assez de vivants pour enterrer les morts, alors c'est la foret qui mange, et qui se referme, sur une guerre africaine, tellement loin de nous qu'elle est peut-etre meme pas arrivee pas vrai ?
Tellement loin... mais ils m'ont aussi pose une question les copains...
"Tu reviendras ? T'oublieras pas ?"
Non, j'oublierais pas, et j'y retournerais, je reperdrais entre 10 et 15 kilos, je referais des attaques dangereuses de malaria, j'aurais de nouveau la peur au ventre a chaque controle d'identite...
Mais si j'y vais pas, qui va aller leur dire qu'ils existent toujours ?
Jusqu'a Ndjamena, c'etait plutot simple, mais apres, c'est devenu plus complexe... La centrafrique, puis pour ceux qui connaissent un peu, Je suis entre au Congo par la frontiere Nord. J'ai mis 1 mois a rejoindre Kinshasa.
Voila comment je me suis mis dans la galere :),
Pour entrer au Congo, j'avais 300 euros. Mais. le visa, 120 euros. L'hopital (je soignais alors ma 2eme crise de paludisme et une otite infectee) 50 euros. Les "Taxes supplementaires" : 30 Euros. Arrive a la premiere ville d'importance Congolaise, il me restait moins de 70 Euros. Insuffisant pour prendre l'avion, aucun moyen de revenir en arriere n'ayant plus de visa centrafricain...une seule issue...La jungle, et le fleuve, et le bout du monde en prime, niveau depaysement, j'ai assure ;)
La j'ai compris deux trois trucs. La guerre de l'equateur qui opposa Bemba et Kabila pere fit entre 500, 000 et 2, 000, 000 de morts selon mes amis Congolais. Je suis passe 6 mois apres la fin des derniers combats, et 15 jours apres le transfert des armees du MLC de Buburu a MBandaka. Buburu, veritable Stalingrad Congolais, des centaines de miliers de gosses sont morts, la confrontation a dure des annees, aujourd'hui les criminels de guerre qui envoyerent une generation a la mort sont ces chers Monsieurs souriants qui recoivent nos ministres des affaires etrangeres... on oublie vite quand il s'agit de "reconstruire le pays".
Et dans l'Ubangui, les gens ne s'emeuvent meme plus, ils le savent eux, qu'ils vivent en enfer...
Et que la vie, c'est pas pour demain disais Papa Job...
Une barge au milieu du desespoir de ce monde, y a pas a dire, ca m'a foutrement marque ce merdier...
Et le petit Levy, 5 ans, qui me parlait, dans notre maison a Kinshasa. Qu'il me racontait, 5, 10 fois par jours, les soldats, les Baoum, les Bang, les Taktaktak, et les gens qui tombent dans le fleuve, les enfants qui se noient, l'helicoptere de l'oncle Dota, et les soldats qui tappent.
Et lui plus tard. Y veut etre soldat aussi.
Et allez pas vous apitoyer, votre pitie, il l'emmerde, vos dons, ils les recoivent pas, et leur situation, y savent tres bien que personne la connait. Ils savent bien qu'ils ont ete abandonnes y a longtemps. Y demandent rien. Y font avec, c'est ca etre Congolais, recevoir l'apocalypse, et toujours continuer a imaginer que c'est pas si grave... faut pas raisonner comme y disent, faut pas raisonner...
Y a trop de silence dans leurs forets, trop de chose qu'on devrait pas voir.
En Centrafrique, ils sont plus sentimentaux, ils mettent les tombes le long de la route, au Congo, ca fait longtemps qu'il y a plus assez de vivants pour enterrer les morts, alors c'est la foret qui mange, et qui se referme, sur une guerre africaine, tellement loin de nous qu'elle est peut-etre meme pas arrivee pas vrai ?
Tellement loin... mais ils m'ont aussi pose une question les copains...
"Tu reviendras ? T'oublieras pas ?"
Non, j'oublierais pas, et j'y retournerais, je reperdrais entre 10 et 15 kilos, je referais des attaques dangereuses de malaria, j'aurais de nouveau la peur au ventre a chaque controle d'identite...
Mais si j'y vais pas, qui va aller leur dire qu'ils existent toujours ?
tout ce que tu dis c'est vrai mais travaillant deja avec amnesty internationale quand je pense voyage je cherche un cote plus souriant et en afrique on le trouve aussi.
Ton histoire est très instructive.
Si des VFistes ont d'autres expériences de la sorte, dites-les, faites-nous en profiter !!!
Si des VFistes ont d'autres expériences de la sorte, dites-les, faites-nous en profiter !!!
Ben
😇Salut à tous.Une seule chose très importante sur l'Afrique, on aime ou l'on aime pas et cela se résume aisi.Les gouts et les couleurs ne se discutent pas .La premiére année ou j'ai mis les pieds en Afrique c'était en 1968 j'allais avoir 14 ans et j'y suis resté 3 années en étant scolarisé, c'était au Senegal.Depuis le jour de mon départ en 1971 et jusqu'en 1997 je ne faisais qu'y penser et puis je me suis décidé à y retourner.Lors de mon arrivée j'avais l'impression de me retrouver chez moi et j'ai compris que c'était en afrique que je devrais finir le reste de ma vie.Comme j'écrivais en début de ce petit récit ou l'on aime ou on aime pas.Pour ma part j'ai dû attraper un virus car je ne puis resté loin sans y penser.
TOUT CE QUI EST SUPERFICIEL N'A PAS DE VALEUR REELLE ET NE NOURRIT PAS.
😏
tout a fait ok avec sengaulois l afrique si on aime c est pour la vie et les arnaques ;les mauvais plans;les agressions, il y en a partout et ni plus ni moins qu en afrique (du nord au sud)
pour moi c est plutot c est plutot l afrique de l ouest et madagascar qui sont mes passions
je me pose pas la question de savoir pourquoi c est comme cela et cela me plait!!
voir mon profil pour voir que j ai parcouru le monde depuis que j ai 2 ans avec mes parents mon job et mon plaisir
en afrique en ce moment le truc qui me "gonfle" par dessus tout c est tout ces gens qui pretextent l"humanitaire" et le "tourisme dit equitable" car j ai constate que tout ça est trop souvent un alibi pour se payer des vacances a moindre frais ou pour avoir bonne conscience
je circule depuis longtemps et quand je voyage je fais pas etalage sans arret de mes actions ponctuelles ou sur le long terme ceci est de l ordre prive comme la religion ou idee politique
donc en amoureux de l afrique je voyage avec mon epouse en "free lance" soit petit hotel soit habitant ou dans certaine famille ou qqes fois avec un TO quand impossible de faire autrement (mais tres rare)
des la retraite de mon epouse on compte vivre 3 mois a madagascar et 3 mois en afrique ( octobre a mars)
l asie je connais assez bien qqes pays pas le meme "feeling" je dirai "buisness is buisness"
amerique du sud trespeu fait centrale pas ça le fait pas trop
jipi le zanatany
le voyage permet de garder l esprit ouvert aux autres
C'est quoi, pour vous qui la connaissez, l'Afrique? Que vous suggère ce continent?
Je pourrais faire très court ou très long sur le sujet ...🙂 Court : ma passion, ma vie ou presque ...là où se trouve mon coeur et s'envole régulièrement mon esprit.
Plus long : de grands espaces sauvages où je peux palper la rosée sur les brindilles tôt le matin, humer les odeurs qui rendent le bush africain si particulier, passer des heures à attendre, regarder la faune s'ébattre, vivre ...Fureter sur le sol pour y déceler toute trace de passage, entrer dans une plénitude intérieure près d'un braaï, m'enivrer de ses couchers de soleil, être illuminée par les milliers d'étoiles scintillantes qui peuplent le ciel. Une chaleur et une moiteur qui me fait suer en 30 sec ... Des orages violents qui fracassent la somnolence de la journée. M'émerveiller de ces tenues colorées que portent les femmes ...Avoir, à l'inverse le coeur gros à la vue de ces gamins dont les habits sont troués et dont le ventre à lui seul indique que la malnutrition est encore bien réelle. Savourer tous ces moments de marchandage avec les locaux m'ennerver à la pratique des backsichs multiples, divers et folkloriques et à l'autorité policière, militaire parfois farfelue plâner en écoutant un son de tambourinaire, de Djembé ... (Ps : Comme le dit Nijtag : Fela Kuti etait un incroyable artiste) aimer sentir le contact de mes pieds sur le sol rouge întégrer la richesse de l'or bleu (l'eau!) Et tant de choses encore ... On ferme les yeux, et tous ceux qui connaissent l'Afrique s'y retrouvent. Merci de m'avoir fait rêver kris
Je pourrais faire très court ou très long sur le sujet ...🙂 Court : ma passion, ma vie ou presque ...là où se trouve mon coeur et s'envole régulièrement mon esprit.
Plus long : de grands espaces sauvages où je peux palper la rosée sur les brindilles tôt le matin, humer les odeurs qui rendent le bush africain si particulier, passer des heures à attendre, regarder la faune s'ébattre, vivre ...Fureter sur le sol pour y déceler toute trace de passage, entrer dans une plénitude intérieure près d'un braaï, m'enivrer de ses couchers de soleil, être illuminée par les milliers d'étoiles scintillantes qui peuplent le ciel. Une chaleur et une moiteur qui me fait suer en 30 sec ... Des orages violents qui fracassent la somnolence de la journée. M'émerveiller de ces tenues colorées que portent les femmes ...Avoir, à l'inverse le coeur gros à la vue de ces gamins dont les habits sont troués et dont le ventre à lui seul indique que la malnutrition est encore bien réelle. Savourer tous ces moments de marchandage avec les locaux m'ennerver à la pratique des backsichs multiples, divers et folkloriques et à l'autorité policière, militaire parfois farfelue plâner en écoutant un son de tambourinaire, de Djembé ... (Ps : Comme le dit Nijtag : Fela Kuti etait un incroyable artiste) aimer sentir le contact de mes pieds sur le sol rouge întégrer la richesse de l'or bleu (l'eau!) Et tant de choses encore ... On ferme les yeux, et tous ceux qui connaissent l'Afrique s'y retrouvent. Merci de m'avoir fait rêver kris
"Si tu tues le coq au village, et la perdrix dans la forêt,
qui est-ce qui t'indiquera le lever du jour ?
Merci de m'avoir fait rêver kris
Tout le plaisir est partagé et les sensations exprimées, encore bien vivaces. 🙂
Tout le plaisir est partagé et les sensations exprimées, encore bien vivaces. 🙂
"en afrique en ce moment le truc qui me "gonfle" par dessus tout c est tout ces gens qui pretextent l"humanitaire" et le "tourisme dit equitable" car j ai constate que tout ça est trop souvent un alibi pour se payer des vacances a moindre frais ou pour avoir bonne conscience "
C'est vrai ça?
C'est vrai ça?
Pierroro
Quand le moment est arrivé, l'heure est venue! (C.Bobin.)
- et je vous remercie par avance pour votre réponse.
Log in first, then come back to this page.
You might also like
Storm in the Canary Islands
New adventures from Perpignan to Ranchi (Jharkhand)
Amazing Kyrgyzstan!
Argentine and Chilean Patagonia from El Calafate to Ushuaia
Turkey 2026: Riviera, Antalya, and Cappadocia
Page by Page on the Assisi Way – 1,200 km on Foot
How to nail your trek in wet climates: which pants keep you truly dry?
Densha Otaku - Lesser-Known Regions
More discussions
Planning two weeks in October to explore off-the-beaten-path Casamance. Looking for tips to prepare for this trip.
I'm looking for a fishing camp in Casamance, south of the Casamance River, between Djembering and Cap Skirring—not too isolated.
Any info on Villa Terranga? I’ve sent several messages but haven’t gotten a response.
Other fishing camps?
Hi everyone,
I’m heading to Abidjan, Côte d'Ivoire for a long stay from July to September 2026. Could you please recommend any apartments for rent or a real estate agency? Thanks
I’m heading to Abidjan, Côte d'Ivoire for a long stay from July to September 2026. Could you please recommend any apartments for rent or a real estate agency? Thanks
Hi there,
I’ve been looking for a destination for a 2-week trip early next spring, and Cape Verde has been growing on me. (The flight isn’t too long, the temperatures are more than pleasant, and it’s an unknown country for me.)
The thing is, Cape Verde is pretty complicated when it comes to inter-island transfers, and I don’t want to spend my time in airports or on ferries—especially since those transfers aren’t exactly known for their reliability...
So, I’d like to limit internal flights to just 2, meaning the island I arrive on plus one other.
I’ve ruled out the all-inclusive islands: Sal and Boa Vista.
I’m torn between combining Santo Antão + São Vicente or Fogo + Santiago.
The goal of the trip is to see beautiful landscapes, go on day hikes (nothing multi-day), swim a little—though I prefer quiet spots—and enjoy 1 or 2 days in a city, but not much more than that!
In your opinion, which option would be the best, and why?
Thanks! :)
I’ve been looking for a destination for a 2-week trip early next spring, and Cape Verde has been growing on me. (The flight isn’t too long, the temperatures are more than pleasant, and it’s an unknown country for me.)
The thing is, Cape Verde is pretty complicated when it comes to inter-island transfers, and I don’t want to spend my time in airports or on ferries—especially since those transfers aren’t exactly known for their reliability...
So, I’d like to limit internal flights to just 2, meaning the island I arrive on plus one other.
I’ve ruled out the all-inclusive islands: Sal and Boa Vista.
I’m torn between combining Santo Antão + São Vicente or Fogo + Santiago.
The goal of the trip is to see beautiful landscapes, go on day hikes (nothing multi-day), swim a little—though I prefer quiet spots—and enjoy 1 or 2 days in a city, but not much more than that!
In your opinion, which option would be the best, and why?
Thanks! :)
Hi,
Have you got any recent feedback from a trip back from São Tomé?
We're heading there in a few months.
One question among others: is swimming—well, snorkeling—risky there?
Thanks for your feedback, tips, etc.
Hi everyone,
I’m planning a trip to Benin in July, and I saw there were a few recent discussions about this destination. Would you have any suggestions for nice places to stay in Cotonou that won’t break the bank, as well as in other cities (Porto-Novo, Ouidah, etc.)? Thanks sooo much for all your valuable tips!
I’m planning a trip to Benin in July, and I saw there were a few recent discussions about this destination. Would you have any suggestions for nice places to stay in Cotonou that won’t break the bank, as well as in other cities (Porto-Novo, Ouidah, etc.)? Thanks sooo much for all your valuable tips!
Hello,
We’re two senior travelers and would like to visit Cape Verde in Feb 2027.
We don’t hike but love meeting people, culture, and nature.
Which islands would you recommend, and do you know of any local agencies?
Thanks a million!
Hello,
We’re a family of 5 (2 adults and 3 kids who’ll be 2, 7, and 10 years old) planning to visit the islands of Santiago, Fogo, and Maio this summer. We’ll have 22 full days on the ground. It’s a shame (financially, logistically, and environmentally speaking!), but we’ll be taking 4 flights: a round-trip from Santiago to Fogo and another from Santiago to Maio. We’d like to position Maio toward the end of our stay since we enjoy ending our trips with a quieter beach phase.
For now, based on flight schedules and dates, we’re thinking of doing: 23/07: Arrival in Santiago 24/07 – 30/07: Fogo (5 full days) 30/07 – 05/08: Santiago (5 full days) 05/08 – 11/08: Maio (5 full days) 11/08 – 15/08: Santiago (3 full days) 15/08: Return to France
FOGO: Of course, we want to visit Cha das Caldeiras, where we’d like to spend 3 nights. We’d love to explore the valley and are also considering hiking the smaller Pico (the taller one seems too ambitious for us with the kids). Do you have any info on that hike? What else do you recommend doing on the other days? Where can we go for other walks? I’ve seen that it’s possible to descend from Cha das Caldeiras to Monteiros, but I’m worried it might still be too challenging. It looks amazing!! But how do we manage with our luggage? Otherwise, the north of the island intrigues me, though we’re not thrilled about São Filipe, even though we know we’ll have to spend at least one night there before returning to Santiago.
On this island, we initially thought about not renting a car, but I’m wondering if that’s a good idea for us with all the luggage. If we do rent one, is it easy to reach Cha das Caldeiras by car? Any advice is welcome!
MAIO: Here, I think renting a car will be essential for us to get around easily. We’d like to do an excursion to observe turtle nesting. I haven’t found much info on this—where and with whom should we go? Otherwise, the plan is to do some snorkeling directly from the beach, independently, since we’ll need to take turns so one adult can stay with our 2-year-old. Any spots you’d recommend?
Which towns would you suggest staying in? All options work for us—we’re fine with settling in one place or splitting our time (e.g., 3 nights in one spot and 3 nights elsewhere).
Basically, I’m open to all tips and recommendations for this little week on Maio (short walks, places to relax, beaches, etc.)!
SANTIAGO: Nothing too original, but for Santiago, we’re considering visiting Cidade Velha, Tarrafal, and Ribeira da Prata (for the black sand beach and natural pools), as well as Serra Malagueta for a hike. There must be so much more to do, especially with the time we have. What else would you recommend?
I’m struggling to figure out how to organize our time there since we’ll have 5 full days first, then 3 more. How would you do it?
Thanks,
For now, based on flight schedules and dates, we’re thinking of doing: 23/07: Arrival in Santiago 24/07 – 30/07: Fogo (5 full days) 30/07 – 05/08: Santiago (5 full days) 05/08 – 11/08: Maio (5 full days) 11/08 – 15/08: Santiago (3 full days) 15/08: Return to France
FOGO: Of course, we want to visit Cha das Caldeiras, where we’d like to spend 3 nights. We’d love to explore the valley and are also considering hiking the smaller Pico (the taller one seems too ambitious for us with the kids). Do you have any info on that hike? What else do you recommend doing on the other days? Where can we go for other walks? I’ve seen that it’s possible to descend from Cha das Caldeiras to Monteiros, but I’m worried it might still be too challenging. It looks amazing!! But how do we manage with our luggage? Otherwise, the north of the island intrigues me, though we’re not thrilled about São Filipe, even though we know we’ll have to spend at least one night there before returning to Santiago.
On this island, we initially thought about not renting a car, but I’m wondering if that’s a good idea for us with all the luggage. If we do rent one, is it easy to reach Cha das Caldeiras by car? Any advice is welcome!
MAIO: Here, I think renting a car will be essential for us to get around easily. We’d like to do an excursion to observe turtle nesting. I haven’t found much info on this—where and with whom should we go? Otherwise, the plan is to do some snorkeling directly from the beach, independently, since we’ll need to take turns so one adult can stay with our 2-year-old. Any spots you’d recommend?
Which towns would you suggest staying in? All options work for us—we’re fine with settling in one place or splitting our time (e.g., 3 nights in one spot and 3 nights elsewhere).
Basically, I’m open to all tips and recommendations for this little week on Maio (short walks, places to relax, beaches, etc.)!
SANTIAGO: Nothing too original, but for Santiago, we’re considering visiting Cidade Velha, Tarrafal, and Ribeira da Prata (for the black sand beach and natural pools), as well as Serra Malagueta for a hike. There must be so much more to do, especially with the time we have. What else would you recommend?
I’m struggling to figure out how to organize our time there since we’ll have 5 full days first, then 3 more. How would you do it?
Thanks,
Hello from Quebec,
I’m a French-Canadian from Montreal. I’d love to go to Senegal during the Quebec winter to shorten this long season. Two people told me it’s not worth spending a lot of money to get there from Canada because there’s not much to discover. But I’m still skeptical. I’d love to read real testimonials from travelers who’ve been there, with as much info as possible. Thanks
Hello, my wife and I are planning a trip to Cape Verde at the end of May for 20 days. We’re still unsure which islands to prioritize (they all look amazing!). Santo Antão and São Vicente seem like must-sees. Which other islands should we visit, given that we love hiking (nothing too challenging) and swimming?
Thanks
Hi everyone!
The forum has been a huge help during my moments of doubt, and since Cape Verde isn’t a destination with many discussions, I felt I had to share my trip report 🙂
First, the EASE: I could never validate it from my phone—I tried 50 times without success, and on the computer, it worked the first time. Then, Cabo Verde Airlines: forget online check-in. I went to the airport early to get my window seat (and in the end, the plane wasn’t full—I had three seats to myself, so I could finish my night peacefully). No in-flight entertainment for those who don’t sleep on planes.
Monday 9: Flight + arrival at Antonio’s (Oia Mindelo Guesthouse). Antonio’s apartment is up on the hill, but really, it’s only a 10-minute walk to the beach and 10 minutes to the city center (depending on where in the center). He picked me up at the airport (1000$). I continued relaxing by doing... nothing on the beach. Dinner in town at Café Mindelo: a pretty place, but otherwise meh—expensive and not necessarily good (2100$ for a beer and a fish that didn’t seem freshly caught as advertised). Tuesday 10: Antonio offered to do a tour of the island (for cheap), and we left with his other guests (a lovely English couple, 76 and 77 years old). Stops at Salamansa (I felt something special on that beach—I could’ve stayed there for an hour doing nothing), then another scenic spot, a restaurant, and Baias das Gatas (I took a quick dip, but to me, it had less charm than Salamansa). Then we crossed the island to return to São Pedro (beautiful but windy; the village looks cute). Exhausted, I went to bed early because of the ferry to Santo Antão the next day. Wednesday 11: Antonio took me to the ferry, and we’ll see each other again since he’s hosting me at his aunt’s place during Carnival. On the ferry, I had a Booking.com reservation for what I thought was in Ribeira Grande (the town), but it was actually *in* the ribeira—specifically in Manta Velha (aluguer to Cruzinha ~600$). I thought I’d fallen into a hole, but I ended up loving it—Casa Familiar Gilda. Gilda is a divine cook (dinner for 1000$—don’t eat lunch, or there won’t be room), the village has a typical rural Santo Antão vibe, the place has great energy, and you can get around easily by aluguer. Thursday 12: I left early by aluguer to Ribeira Grande (250$), then another aluguer to Ponta do Sol (100$)—a sleepy beauty at that hour—to do the Ponta do Sol-Cruzinha hike, finishing in Cha de Igreja. Departure at 8:22 AM from the cemetery in Ponta do Sol, passing through Fontainhas (those doing it the other way will have a fabulous climb at the end 😏), and let’s go! I loved this glimpse of rural life—past or present—the sea is stunning, and we were shaded most of the way (though it goes up and down, it’s manageable). The arrival at Cha de Mar is breathtaking, and Cruzinha is a charming little town (arrived at 12:30 PM). I’d brought my swimsuit after reading there was a beach, but I packed it back up—too many waves and big pebbles. I continued to Cha de Igreja (25 more minutes) after a short break (ask for the path that doesn’t go by the road). It’s adorable with its church square (you don’t see this layout much elsewhere). I might’ve stayed longer to enjoy the place, but a taxi driver asked if I wanted to return to Manta Velha (1000$), and like a fool, I said yes (it was 2:30 PM—I could’ve waited for the 4:30 PM aluguer for 100$, but oh well). But since I still had energy, I decided to see if I could find a grog distillery. I ran into a French guy arriving at Gilda’s, and we ended up talking to Rodrigo, who explained everything from A to Z about how they make grog (the simple cane juice is amazingly good—but the work is clearly tough). Friday 13: Transfer to Xoxo on Djalma’s advice 😉, where I’d booked a room at Casa Xoxo. I did the hike to Rabo Crusto... it’s tough, but I kept quiet when I saw a pregnant woman doing it with her two little ones 😄. There’s also a distillery I didn’t linger in, and I took a tea break with that wonderful landscape before heading back. I couldn’t find the path Jean-Michel had told me about (take a right at the village entrance), so I went back down to the water reservoir to turn off and take the waterfall path (anyone can point it out if needed). The bedding at Casa Xoxo was perfect, but the dinner atmosphere was less family-like. Saturday 14: No one at Casa Xoxo could tell me when the aluguer passed, so I scarfed down my breakfast and headed down a bit. I found one (not sure if he’d planned to work, but there were three of us, so he left). Arrived in Ribeira Grande, an aluguer driver told me the coastal road to Porto Novo was closed and we had to take the Corde road—but no one was leaving, so we’d have to charter... Sometimes, you just have to say it: aluguer drivers say there’s no ride just to make you pay the private price (3500$). But this time, it was true! With another French couple, we wanted to go to Tarrafal. Our driver called the Porto Novo-Tarrafal aluguer to wait for us. The Corde road is stunning—more different landscapes (thorny forest, misty peaks...). Changed aluguers in Porto Novo and headed to Tarrafal. Another world—lunar landscape on the way. Arrived in Tarrafal and relaxed. Sunday 15: Hike from Tarrafal to Monte Trigo, left at 8 AM, and I’m glad I did—I was in the shade until about 9:30 AM, then the sun got strong. Beautiful walk, arrived in Monte Trigo around 11:30 AM. The people weren’t particularly friendly, but oh well. Swam at the little beach in Monte Trigo (the water is *so* good). I waited for other French people who had “booked” a boat for the return. Came back with Javi (50 min—1000$ each), who lent us masks and snorkels for some snorkeling. Had grog with Ludo, Estelle’s husband, who was waiting at the bar, then filled my grog bottle at the *mercearia*. I admit, it’s delicious, but I don’t remember much of that evening 😇🤪. Except Javi put on a show saying he’d been robbed, had no money, and needed to pay the boat owner, etc. People paid again (apparently not me, since Ludo, Estelle, and I arrived at the restaurant after Javi’s drama). FYI, Javi does this often—my host had warned the couple renting the other room to watch out for him because he scams people for money. So Javi is 35 with hazel/special-colored eyes. But if you don’t repay the “service,” the day was still great. Monday 16: Several of us were taking the late-afternoon boat, so we chartered an aluguer (7000$) to avoid the 6 AM one—trip—boat to Mindelo. Antonio picked me up at the ferry, and boom—Carnival! I found a spot on Rua de Lisboa. My neighbor was from Santo Antão just for Carnival, spoke French, and explained that last year’s Carnival started 3 hours late because a float couldn’t fit under the power lines 😏 (like they don’t know the height by now hahaha). On Monday, it’s the teachers (nice—kind of a warm-up) and the Madingas. Once they passed my spot, I followed them along the route—I LOVED it! By midnight, they still hadn’t reached Praça Nova, and the police told them to speed up, but I loved that energy! Tuesday 17—Mardi Gras: Beach day, then Carnival! Antonio had bought me a seated ticket just in case (300$). Ended up in front of a punch stand, where I ran into two French women I’d met in Manta Velha. Two guys from Mindelo talked to us, and we did Carnival with them. And what was bound to happen, happened: a float couldn’t pass because... it was taller than the power lines 😏😏😏. The dancers kept dancing while the crowd tried to lift the cable. Finally, a guy in a tree climbed higher and used a pole to lift it... and the parade could continue 😉. Around 12:30–1:30 AM, when the concert was supposed to start, the power went out. I went home and later learned the concert started around 3 AM. Wednesday 18: I went home because I was taking the boat back to Santo Antão, heading to Casa Familiar Gilda. Walked the loop from Manta Velha. Thursday 19: Left early for Ribeira da Paul to do the loop to Sandra’s House. It’s truly breathtaking! Back at Gilda’s, I chilled. I wanted to go to Sinagoga’s natural pools, but the hike had worn me out. Friday 20: Return to Mindelo on the red company’s ferry—no comparison: way more comfortable than the blue company’s, especially for someone prone to seasickness. Beach. Exhausted, I struggled to sleep because the shop on the ground floor of my rental had a party until 3 AM (and the windows aren’t double-glazed—*hi*—but that’s common in Mindelo). Saturday 21: Ran into Estelle and Ludo by chance (the city’s small), and we arranged to share a taxi the next day since we had the same return flight. Beach (I tried Lazaretto Beach, but nope—not great—dead fish + weird smell = bad signs). So Laginhia was fine, and in the evening, a restaurant with singers, then Caravelle (the ground-floor shop didn’t bother me since I got home when they were saying goodbye 😏). Too bad—I dance salsa, bachata, kompa, zouk, but not kizomba hahaha, but it was still fun. Sunday 22: Took a taxi with Ludo and Estelle (1200$). Arrived *ages* before takeoff (no exchange office—get escudos in town if you have any left). Boom—CDG, boom—RER... home.
There you go—a super long trip report. Not sure if it’ll help, but the digital detox was amazing. These two islands are very different but so beautiful. I only got a glimpse, but they’re worth the trip. I was lucky to see Carnival (what joy in that city!) and happy the Cambodia ticket (my first idea) was way too expensive 😉
First, the EASE: I could never validate it from my phone—I tried 50 times without success, and on the computer, it worked the first time. Then, Cabo Verde Airlines: forget online check-in. I went to the airport early to get my window seat (and in the end, the plane wasn’t full—I had three seats to myself, so I could finish my night peacefully). No in-flight entertainment for those who don’t sleep on planes.
Monday 9: Flight + arrival at Antonio’s (Oia Mindelo Guesthouse). Antonio’s apartment is up on the hill, but really, it’s only a 10-minute walk to the beach and 10 minutes to the city center (depending on where in the center). He picked me up at the airport (1000$). I continued relaxing by doing... nothing on the beach. Dinner in town at Café Mindelo: a pretty place, but otherwise meh—expensive and not necessarily good (2100$ for a beer and a fish that didn’t seem freshly caught as advertised). Tuesday 10: Antonio offered to do a tour of the island (for cheap), and we left with his other guests (a lovely English couple, 76 and 77 years old). Stops at Salamansa (I felt something special on that beach—I could’ve stayed there for an hour doing nothing), then another scenic spot, a restaurant, and Baias das Gatas (I took a quick dip, but to me, it had less charm than Salamansa). Then we crossed the island to return to São Pedro (beautiful but windy; the village looks cute). Exhausted, I went to bed early because of the ferry to Santo Antão the next day. Wednesday 11: Antonio took me to the ferry, and we’ll see each other again since he’s hosting me at his aunt’s place during Carnival. On the ferry, I had a Booking.com reservation for what I thought was in Ribeira Grande (the town), but it was actually *in* the ribeira—specifically in Manta Velha (aluguer to Cruzinha ~600$). I thought I’d fallen into a hole, but I ended up loving it—Casa Familiar Gilda. Gilda is a divine cook (dinner for 1000$—don’t eat lunch, or there won’t be room), the village has a typical rural Santo Antão vibe, the place has great energy, and you can get around easily by aluguer. Thursday 12: I left early by aluguer to Ribeira Grande (250$), then another aluguer to Ponta do Sol (100$)—a sleepy beauty at that hour—to do the Ponta do Sol-Cruzinha hike, finishing in Cha de Igreja. Departure at 8:22 AM from the cemetery in Ponta do Sol, passing through Fontainhas (those doing it the other way will have a fabulous climb at the end 😏), and let’s go! I loved this glimpse of rural life—past or present—the sea is stunning, and we were shaded most of the way (though it goes up and down, it’s manageable). The arrival at Cha de Mar is breathtaking, and Cruzinha is a charming little town (arrived at 12:30 PM). I’d brought my swimsuit after reading there was a beach, but I packed it back up—too many waves and big pebbles. I continued to Cha de Igreja (25 more minutes) after a short break (ask for the path that doesn’t go by the road). It’s adorable with its church square (you don’t see this layout much elsewhere). I might’ve stayed longer to enjoy the place, but a taxi driver asked if I wanted to return to Manta Velha (1000$), and like a fool, I said yes (it was 2:30 PM—I could’ve waited for the 4:30 PM aluguer for 100$, but oh well). But since I still had energy, I decided to see if I could find a grog distillery. I ran into a French guy arriving at Gilda’s, and we ended up talking to Rodrigo, who explained everything from A to Z about how they make grog (the simple cane juice is amazingly good—but the work is clearly tough). Friday 13: Transfer to Xoxo on Djalma’s advice 😉, where I’d booked a room at Casa Xoxo. I did the hike to Rabo Crusto... it’s tough, but I kept quiet when I saw a pregnant woman doing it with her two little ones 😄. There’s also a distillery I didn’t linger in, and I took a tea break with that wonderful landscape before heading back. I couldn’t find the path Jean-Michel had told me about (take a right at the village entrance), so I went back down to the water reservoir to turn off and take the waterfall path (anyone can point it out if needed). The bedding at Casa Xoxo was perfect, but the dinner atmosphere was less family-like. Saturday 14: No one at Casa Xoxo could tell me when the aluguer passed, so I scarfed down my breakfast and headed down a bit. I found one (not sure if he’d planned to work, but there were three of us, so he left). Arrived in Ribeira Grande, an aluguer driver told me the coastal road to Porto Novo was closed and we had to take the Corde road—but no one was leaving, so we’d have to charter... Sometimes, you just have to say it: aluguer drivers say there’s no ride just to make you pay the private price (3500$). But this time, it was true! With another French couple, we wanted to go to Tarrafal. Our driver called the Porto Novo-Tarrafal aluguer to wait for us. The Corde road is stunning—more different landscapes (thorny forest, misty peaks...). Changed aluguers in Porto Novo and headed to Tarrafal. Another world—lunar landscape on the way. Arrived in Tarrafal and relaxed. Sunday 15: Hike from Tarrafal to Monte Trigo, left at 8 AM, and I’m glad I did—I was in the shade until about 9:30 AM, then the sun got strong. Beautiful walk, arrived in Monte Trigo around 11:30 AM. The people weren’t particularly friendly, but oh well. Swam at the little beach in Monte Trigo (the water is *so* good). I waited for other French people who had “booked” a boat for the return. Came back with Javi (50 min—1000$ each), who lent us masks and snorkels for some snorkeling. Had grog with Ludo, Estelle’s husband, who was waiting at the bar, then filled my grog bottle at the *mercearia*. I admit, it’s delicious, but I don’t remember much of that evening 😇🤪. Except Javi put on a show saying he’d been robbed, had no money, and needed to pay the boat owner, etc. People paid again (apparently not me, since Ludo, Estelle, and I arrived at the restaurant after Javi’s drama). FYI, Javi does this often—my host had warned the couple renting the other room to watch out for him because he scams people for money. So Javi is 35 with hazel/special-colored eyes. But if you don’t repay the “service,” the day was still great. Monday 16: Several of us were taking the late-afternoon boat, so we chartered an aluguer (7000$) to avoid the 6 AM one—trip—boat to Mindelo. Antonio picked me up at the ferry, and boom—Carnival! I found a spot on Rua de Lisboa. My neighbor was from Santo Antão just for Carnival, spoke French, and explained that last year’s Carnival started 3 hours late because a float couldn’t fit under the power lines 😏 (like they don’t know the height by now hahaha). On Monday, it’s the teachers (nice—kind of a warm-up) and the Madingas. Once they passed my spot, I followed them along the route—I LOVED it! By midnight, they still hadn’t reached Praça Nova, and the police told them to speed up, but I loved that energy! Tuesday 17—Mardi Gras: Beach day, then Carnival! Antonio had bought me a seated ticket just in case (300$). Ended up in front of a punch stand, where I ran into two French women I’d met in Manta Velha. Two guys from Mindelo talked to us, and we did Carnival with them. And what was bound to happen, happened: a float couldn’t pass because... it was taller than the power lines 😏😏😏. The dancers kept dancing while the crowd tried to lift the cable. Finally, a guy in a tree climbed higher and used a pole to lift it... and the parade could continue 😉. Around 12:30–1:30 AM, when the concert was supposed to start, the power went out. I went home and later learned the concert started around 3 AM. Wednesday 18: I went home because I was taking the boat back to Santo Antão, heading to Casa Familiar Gilda. Walked the loop from Manta Velha. Thursday 19: Left early for Ribeira da Paul to do the loop to Sandra’s House. It’s truly breathtaking! Back at Gilda’s, I chilled. I wanted to go to Sinagoga’s natural pools, but the hike had worn me out. Friday 20: Return to Mindelo on the red company’s ferry—no comparison: way more comfortable than the blue company’s, especially for someone prone to seasickness. Beach. Exhausted, I struggled to sleep because the shop on the ground floor of my rental had a party until 3 AM (and the windows aren’t double-glazed—*hi*—but that’s common in Mindelo). Saturday 21: Ran into Estelle and Ludo by chance (the city’s small), and we arranged to share a taxi the next day since we had the same return flight. Beach (I tried Lazaretto Beach, but nope—not great—dead fish + weird smell = bad signs). So Laginhia was fine, and in the evening, a restaurant with singers, then Caravelle (the ground-floor shop didn’t bother me since I got home when they were saying goodbye 😏). Too bad—I dance salsa, bachata, kompa, zouk, but not kizomba hahaha, but it was still fun. Sunday 22: Took a taxi with Ludo and Estelle (1200$). Arrived *ages* before takeoff (no exchange office—get escudos in town if you have any left). Boom—CDG, boom—RER... home.
There you go—a super long trip report. Not sure if it’ll help, but the digital detox was amazing. These two islands are very different but so beautiful. I only got a glimpse, but they’re worth the trip. I was lucky to see Carnival (what joy in that city!) and happy the Cambodia ticket (my first idea) was way too expensive 😉
Hi,
Without booking in advance through an agency, is it possible/easy to organize luggage transfer from one night to the next between accommodations in Santo Antão?
Thanks.
Easily accessible from Sal or São Vicente, São Nicolau is the forgotten island of the Barlavento group. With two large villages, volcanoes, jagged peaks, lush valleys, and vast rocky expanses, it has nothing to envy its big sister Santo Antão. It’s slipped under travelers’ radar a bit (in January, there were probably fewer than a hundred European tourists on the whole island), and that’s just fine! Accommodations aren’t overrun by groups like in Santo Antão, and connecting with locals is even easier. But don’t come to São Nicolau for wild nightlife—it’s incredibly peaceful here, and on Sundays, it’s total silence!
A little favorite of mine: Pensão Jardim in Ribeira Brava, the capital; Residencial Palice in Queimadas; and especially Pousada d’Anna in Estância de Brás, where the raging sea crashes against the black lava spurs.
Weather-wise, it was chilly this year but perfect for hiking. If you’re up high (like Monte Gordo), dress warmly or wait for spring! Fog gusts can ground you completely. Trails are generally less marked than in Santo Antão; if you’re wary of apps, you can find a 1:50,000 map at the small travel agency in Tarrafal.
Those who enjoy sharing experiences with other travelers over a Strela or two in the evening might feel a bit frustrated on São Nicolau, but the island’s beauty, the resilience of its farmers in extreme conditions, and the kindness of its people make it a fantastic stop for any visitor to Cape Verde!
A little favorite of mine: Pensão Jardim in Ribeira Brava, the capital; Residencial Palice in Queimadas; and especially Pousada d’Anna in Estância de Brás, where the raging sea crashes against the black lava spurs.
Weather-wise, it was chilly this year but perfect for hiking. If you’re up high (like Monte Gordo), dress warmly or wait for spring! Fog gusts can ground you completely. Trails are generally less marked than in Santo Antão; if you’re wary of apps, you can find a 1:50,000 map at the small travel agency in Tarrafal.
Those who enjoy sharing experiences with other travelers over a Strela or two in the evening might feel a bit frustrated on São Nicolau, but the island’s beauty, the resilience of its farmers in extreme conditions, and the kindness of its people make it a fantastic stop for any visitor to Cape Verde!
Hi everyone,
I’m planning a trip to Senegal in early July 2026 for a week with my teenage daughter.
We’ll be staying in a bungalow at Club Les Filaos.
I’d love to hear your advice, especially about visits and excursions. The hotel offers them directly, but I’m wondering if it’s better to go with their organized tours or hire local guides you’d recommend.
What do you think are the pros and cons of each option?
I’d also appreciate tips on currency exchange—where’s the best place to do it to avoid any nasty surprises?
Finally, if anyone’s stayed at this hotel recently, I’d love to hear your thoughts! I’ve read both glowing and terrible reviews, so I’d really value your firsthand experiences.
Thanks in advance for your tips and feedback! !
Thanks in advance for your tips and feedback! !
Hi
Which taxi app do you recommend for Senegal? Are there shared taxis from Dakar Airport to La Somone? If not, do you have an idea of the price for a taxi?
Thanks in advance
Which taxi app do you recommend for Senegal? Are there shared taxis from Dakar Airport to La Somone? If not, do you have an idea of the price for a taxi?
Thanks in advance
Hi everyone,
After a year where I’ve worked way too much and with a house under renovation, it’s become essential to take a breather. My contract ends on 01/30, and I’ll try to find a new client for early March, so overall, let’s go somewhere in February!
I thought Réunion with the full trek around the Mafate cirque for reconnecting with Nature would be perfect, but since it’s cyclone season, it wasn’t such a great idea. Then came the idea that Southeast Asia could fulfill the peace-and-beach vibe, especially Cambodia with its cultural past, but the flight ticket price and a chat with a friend made me change my mind—and boom, Cape Verde popped up, with Santo Antão for hiking and São Vicente for culture and the beach.
So I bought a ticket a week ago, and oh, what a coincidence—it’s during Carnival!
Except now, I don’t know if it’s reality or just exhaustion talking, but I feel like I’m making a mess of things.
I’ve traveled a lot without even booking the first night, but this time, I pre-booked 2 nights in Mindelo (though one of them ended up canceling itself).
But the main issue is that I arrive on Monday, 02/09 at 6 PM and leave on Sunday, 02/22 at 11 AM, and there’s a little hiccup in the logical organization—actually, several hiccups—since I don’t really have any organization right now, and that’s where I need help
Because Carnival is in full swing from 02/15 to 02/17, right in the middle of my trip, so the logic of my visit to Santo Antão isn’t clicking for me. Plus, I just checked, and there’s zero accommodation available in Mindelo from 02/15 to 02/18 😕
So I don’t know: should I skip Carnival, should I forget about planning and just wing it once I’m there, should I stay on São Vicente after Carnival (because I read Montaganrd’s trip report, and he made São Vicente sound like a rock !), or should I keep in mind the option of heading to Santiago afterward and buying a return flight to Paris from Praia?
I need help 🏴☠️
Hi everyone, thanks for your advice! I’m starting a new thread because it seems my first one about Senegal was deleted—or maybe it’s just my computer acting up again 😉. Anyway, I’ve decided to go to Benin instead. I’ll be there from January 5th to February 2nd—why count the days when you love traveling😄? I’d love all your tips on accommodations, restaurants, and itineraries. I’m basically starting from scratch to plan my trip.
Hi there,
We’re heading to Senegal for 4 weeks in February 2025.
We’ve booked a 7-day cruise on the Bou el Mogdad departing from Saint-Louis.
That’s all we’ve planned so far—we’re also thinking of exploring Casamance after the cruise.
Any ideas for things to do while traveling between Dakar and Saint-Louis? We’ll arrive in Dakar 5 days before the cruise sets off.
Thanks so much for your tips!
Edith
Hi there,
I’d planned to go to Benin in 2026, but given the recent events and upcoming elections, I’m thinking I’ll wait to see what happens after the elections.
Has anyone traveled to Benin recently or is planning to go soon?
I’d planned to go to Benin in 2026, but given the recent events and upcoming elections, I’m thinking I’ll wait to see what happens after the elections.
Has anyone traveled to Benin recently or is planning to go soon?
Hi there,
I’m trying to find out the dates for the best parades at the Mindelo Carnival in 2026, but I’m having trouble figuring it out. When I search for "Mindelo Carnival 2026," I get different dates and no clear schedule. I’ve found the parade on Tuesday, February 17, 2026, and the one on Sunday, February 22, with the grotesque makeup, which seem the most interesting. On the other hand, some say the São Nicolau Carnival is more authentic than Mindelo’s. If you’ve experienced this firsthand—not just theoretically but actually been there—I’d love to hear your practical tips.
Thanks in advance!
Elisabeth
I’m trying to find out the dates for the best parades at the Mindelo Carnival in 2026, but I’m having trouble figuring it out. When I search for "Mindelo Carnival 2026," I get different dates and no clear schedule. I’ve found the parade on Tuesday, February 17, 2026, and the one on Sunday, February 22, with the grotesque makeup, which seem the most interesting. On the other hand, some say the São Nicolau Carnival is more authentic than Mindelo’s. If you’ve experienced this firsthand—not just theoretically but actually been there—I’d love to hear your practical tips.
Thanks in advance!
Elisabeth
Hi,
We’re heading to Cape Verde in January. We’re scheduled to arrive in Praia on a Saturday around 11 AM.
I read somewhere that the exchange rate for Euros to Escudos is the same everywhere—110 escudos for 1 euro. Can anyone confirm this? If that’s the case, I assume there’s a currency exchange desk at the airport, and the rate isn’t too bad? So, it’s better to exchange at the airport, right? What do you think? I don’t want to use ATMs.
Otherwise, are banks in town open on Saturdays? I read they close by 3 PM?
Hi there, I’m planning a trip to Santo Antão with some hiking (for me) but not for my partner. I’d love some help figuring out if my plan is doable in terms of time and transportation:
- Day 1 – Arrival by boat from Mindelo, then aluguer to Cova (and overnight nearby)
- Day 2 – Hike to Paul / aluguer for my partner
- Day 3 – Aluguer to Ponta do Sol
- Days 4 & 5 – Ponta do Sol
- Day 6 – Hike to Cruzinha / aluguer for my partner (overnight in Cruzinha)
- Day 7 – Aluguer (or taxi) to Xoxo (overnight in Xoxo)
- Day 8 – Aluguer to Porto Novo + boat to Mindelo
Does this plan make sense with the local transport options? For accommodations, I’d love any suggestions you might have. Thanks so much for your help!
Does this plan make sense with the local transport options? For accommodations, I’d love any suggestions you might have. Thanks so much for your help!
Hello,
We’ve booked our tickets for July—there’ll be 4 of us, maybe 6 (all in our sixties). We’d like to visit 4 islands: Arrival in Praia on July 8th Return from São Vicente on July 29th
Between those dates, I’m not sure how to split our time across each island. We’ll definitely spend at least a week on Santo Antão. We’re planning to visit Santiago, Fogo, São Vicente, and Santo Antão. We’re looking for easy hikes, diving, sightseeing, and a little beach time (but not too much). How do you think we should divide the 3 weeks among the islands? Is 3 days in Fogo enough? Are guides essential, and can we easily find them on the spot? Should we rent a car, given we won’t just be hiking?
Thanks in advance for your advice, tips, warnings, and anything else you can share… and I’ve still got plenty more questions! Valéry
We’ve booked our tickets for July—there’ll be 4 of us, maybe 6 (all in our sixties). We’d like to visit 4 islands: Arrival in Praia on July 8th Return from São Vicente on July 29th
Between those dates, I’m not sure how to split our time across each island. We’ll definitely spend at least a week on Santo Antão. We’re planning to visit Santiago, Fogo, São Vicente, and Santo Antão. We’re looking for easy hikes, diving, sightseeing, and a little beach time (but not too much). How do you think we should divide the 3 weeks among the islands? Is 3 days in Fogo enough? Are guides essential, and can we easily find them on the spot? Should we rent a car, given we won’t just be hiking?
Thanks in advance for your advice, tips, warnings, and anything else you can share… and I’ve still got plenty more questions! Valéry
Hi,
I arrive in Fogo at 11 a.m. (if the ferry is on time) from the ferry departing Praia. From what I understand, the collectivos to Cha das Caldeiras leave late morning? Do you think I can leave the same day?
My question is: should I spend a night in São Filipe? I don’t want to take a taxi—it’s too expensive.
Thanks,
Patrice
I arrive in Fogo at 11 a.m. (if the ferry is on time) from the ferry departing Praia. From what I understand, the collectivos to Cha das Caldeiras leave late morning? Do you think I can leave the same day?
My question is: should I spend a night in São Filipe? I don’t want to take a taxi—it’s too expensive.
Thanks,
Patrice
Hello,
We’re a couple in our sixties and have finally decided to spend 15 days in Cape Verde from March 1 to 15, 2025, focusing exclusively on the four Leeward Islands.
We’ve planned to take the boat between these four islands and adjust our stays based on the ferry schedules. If there are any difficulties or need to adjust the route, we might take a flight instead.
Here’s our planned itinerary with the boats:
Day 1: Flight from France to Santiago Island
Day 2: Boat from Santiago Island to Brava Island
Day 3: Brava Island
Day 4: Brava Island
Day 5: Boat from Brava Island to Fogo Island
Day 6: Fogo Island
Day 7: Fogo Island
Day 8: Fogo Island
Day 9: Boat from Fogo Island to Santiago Island
Day 10: Santiago Island
Day 11: Boat from Santiago Island to Maio Island
Day 12: Maio Island
Day 13: Boat from Maio Island to Santiago Island
Day 14: Santiago Island
Day 15: Flight from Santiago Island to France.
Based on your experiences and knowledge, could you share: - Your favorite places to visit and hikes - Accommodations that charmed you - Restaurants you enjoyed
Thanks in advance to all travelers and locals from these islands who’d like to share their favorite spots! !
Based on your experiences and knowledge, could you share: - Your favorite places to visit and hikes - Accommodations that charmed you - Restaurants you enjoyed
Thanks in advance to all travelers and locals from these islands who’d like to share their favorite spots! !
Hello,
We’ve just returned (2 senior couples) from 18 days in Cape Verde (21/01 to 7/02) that we really enjoyed. The temperature was great—20° to 27°—admittedly a bit windy at times, but the friendliness of the Cape Verdeans made up for it.
Paris Orly, direct flight with Transavia (cheap if you book in advance). We landed in São Vicente, with a 12 € city transfer. We had a fantastic 2-bedroom apartment in downtown Mindelo—Av. Fernando Ferreira Fortes, "Casa So Morabeza"—for 58 € per night. The owner lives in France and communicates instantly via WhatsApp.
We spent 2 days exploring the (beautiful) city of Mindelo and its port activity, plus a private taxi tour of the island (6000 CVE for the day).
Then we took the Armas ferry (recommended company—1500 CVE) to Santo Antão.
From there, a collectivo (450 CVE per person) took us to Ribeira Grande, a central base for hikes.
We stayed in a brand-new, modern, and well-equipped 2-bedroom apartment—*Apartamentos Modernos*—for 6770 CVE per night, staying 6 nights. I highly recommend it for its location in town and proximity to *aluguers* and *collectivos* for hiking.
The hikes were stunning:
- The coastal trail from Fontainhas to Cruzinha (taxi for 1500 CVE)
- The route from Corda to Coculi (taxi for 2000 CVE + 100 CVE per person for the return)
- The trail from Cova to Cidade de Pombas (taxi for 2000 CVE + 100 CVE per person for the return)
- The hike from Miradouro to Ribeira Grande (taxi for 2000 CVE)
- The coastal road from Ribeira Grande to Ponta do Sol (visit and lunch at *Mini Familiar* in the city center—excellent and affordable) for the round trip.
Ribeira Grande has plenty of restaurants, but avoid *5 de Julho*—it’s loud and slow.
We loved: *Bellcanto*, *Cantinho da Amizade*, and *Boca-Fina Churrasqueria*.
Meals with drinks cost around 800–1000 CVE.
Back to São Vicente by ferry (1500 CVE), then an airport transfer (12 €) and a flight (99 €) to Santiago’s Praia. The airport-to-city transfer was 15 €.
We stayed at *Kelly’s* in Plato, Praia, which was disappointing—not ideal for two couples—but well-located.
One day was spent visiting the massive *Suspicia* market, then a collectivo to Cidade Velha (2 x 200 CVE round trip per person). We hiked up to the fort, explored *Rua Banana*, and had lunch at *Praça do Mar* by the beach.
We rented a car for 6 days (29000 CVE) from *Slimpycar* in Praia.
On Saturday, we visited the huge *Assomada* market—don’t miss it!—then hiked to *Boa Entrada* and *Poilon*, the largest and most impressive tree we’ve ever seen.
We stayed for 2 nights (138 €) in a beautiful valley in *Picos*—a spacious, lovely house with 2 bedrooms, 2 bathrooms, and a large living area, surrounded by nature and animals.
Lina, the charming neighbor, prepared dinner (8.50 €) and breakfast (4.50 €) for us.
Next, we headed to *Tarrafal*, stopping to visit the concentration camp (500 CVE)—a must-see—before arriving.
We spent 3 nights (184 €) in a fantastic house called *"Maison Familiale"*—huge, with 3 bedrooms, 2 bathrooms, 2 kitchens, 5 toilets, and a large terrace with sea views. It was absolutely stunning and very close to the beach and numerous restaurants.
We did a beautiful 3.8 km hike to the *Farol da Ponta Preta* lighthouse.
Tarrafal’s beach is lively and pleasant, with bars, restaurants, and even acrobats!
We also explored *Ribeira da Prata* to see the *Piscina Natural de Cuba* (not easy to find).
We loved discovering isolated villages like *Ponta Furna*, *Ponta Labrão*, and *Fazenda*.
For food, I recommend *Mira Mar* at *Mama’s*.
On the way back to Praia, we took the east coast route via *Calheta de São Miguel*, *Pedra Badejo*, and *Praia Baixo*—nothing extraordinary, just a rugged, wild coastline with beaches that seemed a bit tricky to access.
Our last evening in Praia was nice. The seaside esplanade was lively, and many Cape Verdeans were swimming at *Prainha* beach, which seemed very accessible and safe.
If you’d like more info—addresses, etc.—feel free to message me privately. I’ll respond.
Jacquesler.
Hi everyone,
I’d like to share our travel plans for March 2026 to get your valuable feedback...
- Arrival in Sao Vicente on Tuesday, March 3rd at 9:20 AM from Lisbon (EasyJet) - Direct departure the same day or the next day for Santo Antao – 3 or 4 nights on Santo Antao (depending on whether we spend the first night in Mindelo or on Santo Antao) - Return to Sao Vicente for 3 nights - Flight to Boa Vista via Sal (Cabo Verde Airlines) on Tuesday, March 10th – 5 nights on Boa Vista - Return flight on Sunday, March 15th (Boa Vista to Porto: EasyJet)
Given the various bits of info I’ve seen about the unreliability of inter-island transport, is this itinerary realistically doable without stress? Would it be better to just take a simple flight from Sao Vicente to Sal and end the trip there (from where it’s also possible to return to Europe or France)? I’m still more drawn to Boa Vista... but I’m worried that two flights in a row might be complicated, unless it’s the same plane that just makes a stopover and continues...
Also, I’m calling on the expertise of hikers for Santo Antao: I’m not a big sports enthusiast—I enjoy walking when I travel, but not distances much longer than 10 km, and nothing too difficult (especially steep climbs where I quickly run out of breath)... For the hike from Ponta do Sol to Cruzinha: can you confirm that the hike is easier in the direction from Ponta do Sol to Cruzinha (less climbing)? I’ve found info that this hike is 14 km and takes about 5 hours. Do you think it’s possible to shorten it by taking a taxi or *aluguer* to Fontainhas? If so, how long would the hike be then, and how much time would it take?
For the hike from Xoxo (starting at the Bela Vista kiosk on the Cova road), I’ve found info that it’s 12 km and takes 5 hours of walking. I think it goes to Ribeira Grande. Apparently, you can shorten the hike and find *aluguers* on the road near Café Melicia... In that case, do you know how long the hike would be? Is this the hike that lets you walk along *levadas* (like in Madeira), cross banana plantations, and pass by the Cachoeira de Vinha waterfall?
Sorry for all these questions, but I can’t find a guide with hikes and difficulty levels... I think two hikes (one along the coast and one inland with terraces, *levadas*, and banana plantations) would suit our level.
On the third free day, do you think we could rent a 4x4 to explore: take the two scenic routes on the east side and maybe venture a little off the beaten path (without taking risks, of course)... Otherwise, hire a guide for the day: do you have any recommendations and an idea of the price?
One last thing: in March, is it worth (or pointless) to choose accommodation with a pool (especially on Santo Antao)? Is the pool water warm enough? What about the ocean temperature?
Thanks so much for your help, have a great day!
I’d like to share our travel plans for March 2026 to get your valuable feedback...
- Arrival in Sao Vicente on Tuesday, March 3rd at 9:20 AM from Lisbon (EasyJet) - Direct departure the same day or the next day for Santo Antao – 3 or 4 nights on Santo Antao (depending on whether we spend the first night in Mindelo or on Santo Antao) - Return to Sao Vicente for 3 nights - Flight to Boa Vista via Sal (Cabo Verde Airlines) on Tuesday, March 10th – 5 nights on Boa Vista - Return flight on Sunday, March 15th (Boa Vista to Porto: EasyJet)
Given the various bits of info I’ve seen about the unreliability of inter-island transport, is this itinerary realistically doable without stress? Would it be better to just take a simple flight from Sao Vicente to Sal and end the trip there (from where it’s also possible to return to Europe or France)? I’m still more drawn to Boa Vista... but I’m worried that two flights in a row might be complicated, unless it’s the same plane that just makes a stopover and continues...
Also, I’m calling on the expertise of hikers for Santo Antao: I’m not a big sports enthusiast—I enjoy walking when I travel, but not distances much longer than 10 km, and nothing too difficult (especially steep climbs where I quickly run out of breath)... For the hike from Ponta do Sol to Cruzinha: can you confirm that the hike is easier in the direction from Ponta do Sol to Cruzinha (less climbing)? I’ve found info that this hike is 14 km and takes about 5 hours. Do you think it’s possible to shorten it by taking a taxi or *aluguer* to Fontainhas? If so, how long would the hike be then, and how much time would it take?
For the hike from Xoxo (starting at the Bela Vista kiosk on the Cova road), I’ve found info that it’s 12 km and takes 5 hours of walking. I think it goes to Ribeira Grande. Apparently, you can shorten the hike and find *aluguers* on the road near Café Melicia... In that case, do you know how long the hike would be? Is this the hike that lets you walk along *levadas* (like in Madeira), cross banana plantations, and pass by the Cachoeira de Vinha waterfall?
Sorry for all these questions, but I can’t find a guide with hikes and difficulty levels... I think two hikes (one along the coast and one inland with terraces, *levadas*, and banana plantations) would suit our level.
On the third free day, do you think we could rent a 4x4 to explore: take the two scenic routes on the east side and maybe venture a little off the beaten path (without taking risks, of course)... Otherwise, hire a guide for the day: do you have any recommendations and an idea of the price?
One last thing: in March, is it worth (or pointless) to choose accommodation with a pool (especially on Santo Antao)? Is the pool water warm enough? What about the ocean temperature?
Thanks so much for your help, have a great day!
Hi there,
We're on a backpacking trip, traveling by public transport/motorcycle taxis. We're in Noubou, south of Salemata in Senegal, just a stone's throw from the Guinean border. Do you know if it's possible to cross the border in this area? Where do we register? Can we cross the border without an official border post and just register in the first town we come to? We have our visas for Guinea.
Hi there,
Which island would be best for a one-week solo trip at the end of November?
I’d like to explore with a local guide who can help me discover Cape Verdean culture.
It’s still just the beginning of the plan…
Thanks to anyone who’d like to share some tips!
Which hotels offer half-board on Santiago Island?
Also, I’d love some contacts for guide-taxis—I’m traveling solo and really want to discover authentic spots.