Travelers' reflections
FR

Many threads here are in French, the community’s main language. English translations are added over time.

JE
Jeanrimoldi 7 years ago · Bibouns51
Pourquoi aller à Sidermen
Je me pose la question au vue des nombreux posts qui incluent cet endroit...

Il y a une vingtaine d'années j'avais eu l'opportunité d'y passer une nuit , car notre chauffeur avait de la famille qui y résidait. A l'époque, il y avait un petit village, un losman, et un gourou qui possédait quelques chambres chez qui nous avons logé. L'environnement était sympa, mais rien d'exceptionnel, lorsqu'on connait un peu l'Ile. Alors j'imagine que cela a beaucoup évolué, mais dans quel sens ?
Open
PL
Plumeduvent 7 years ago · MirandaMouse
Ce qui motive chacun avant de partir
Voyageuses, voyageurs,

Bonjour,

J'aurais voulu par soif d'apprendre toujours plus sur l'humain, savoir ce que motive chacun avant de prendre la décision de partir pour la grande aventure.

Je trouve l'ambition la volonté et les souvenirs juste magnifiques...

Qu'est-ce qui serait pour vous rédhibitoire comme idéal ?

Merci d'avance pour le partage d'expériences.
Open
RO
Rocket3 7 years ago · Choucarde
Et maintenant quel pays où l'on ne risque plus rien à voyager?
Je me demande quel part de risque suis-je prêt a prendre pour ma famille a vouloir leur faire découvrir le joli coté des cartes postales de voyages idylliques quand la violence et les risques sont chaque jour plus grands partout. Le plaisir des voyages est désormais entaché ou que l'on aille par des violences aveugles.
Open
CA
Carococoline 7 years ago · Pachyderme
Mon moi(s) en Inde
Bonjour ! 😊 Je reviens tout fraîchement d'Inde et je prends plaisir aujourd’hui à vous partager mon vécu et mon expérience. Certaine que d'autres topics, blogs et articles parlent déjà de l'Inde mais, de ce que j'ai pu remarquer, aucun voyage ne se ressemble et chacun à sa façon bien propre de voir et de vivre les évènements qui se présentent.

J'ai voyagé durant 27 jours, du 23 mars au 18 avril 2019. J'ai visité exclusivement Mumbai (mais quel trip !). Je ne suis pas partie en randonnée, ni partie à la recherche de tous les spots bien touristiques ou même ne me suis perdue au milieu de la nature. Non pas que je n'en avais pas envie mais, plutôt, je n'en ai pas eu l'occasion. Non, je suis plutôt partie à la recherche de la vie, de la population indienne et de tous ces petits moments authentiques, uniques et spontanés que réserve l'Inde à chaque nouvelle journée.

J'ai alors pu découvrir ce que jamais je n'aurais cru voir. Pour vous aider à mieux me comprendre, sachez tout d'abord que je suis française, que je n'ai que rarement quitté la France, que j’avais jusqu’alors voyagé seulement dans des pays ayant un niveau de vie similaire au niveau de vie français, et qu'avant mon voyage en Inde je n'avais jamais quitté l'Europe. Depuis ma naissance je suis donc habituée à l'eau potable directement au robinet, à la douche et aux toilettes occidentaux, à la nourriture non épicée, aux trottoirs plus ou moins droits, au code de la route établi etc etc. Autrement dit, j'ai vécu dans le confort toute ma vie.

Voyager en Inde, à l'autre bout du monde, signifie quitter cette zone de confort dans laquelle nous avons vécu toute notre vie. Cela signifie aussi partir à l'aventure et s'ouvrir à une culture et à un mode de vie différents et à une Énergie nouvelle. Certaines personnes ne supportent pas de quitter cette zone car elles sont paralysées par la peur de l’inconnu, d'autres foncent tête baissée à la recherche du "nouveau" que la vie a à nous faire découvrir. Je me définis comme le second type de personne.

Je n'ai donc pas eu peur, ni ne me suis sentie angoissée à l'idée de ce voyage dans un pays dit "irrespectueux envers les femmes", "où le viol est schéma commun" et "où les pauvres meurent dans les rues". En tout cas, c'est ce que les gens autour de moi semblent penser de l'Inde. Étrangement, ce sont ces mêmes personnes qui sont paralysées dans la zone du « connu » et qui sont plutôt du genre à écouter les informations le soir sur la 1 (et autant ne pas se mentir, 98% des informations des médias sont négatives) ou à avoir une idée bien pessimiste d'un pays sans même y avoir posé un pied.

J’ai résidé dans le nord de Mumbai la majorité de mon voyage. Je suis tout de même descendue dans le sud durant une journée. J’ai pu découvrir une large et étonnante différence entre le nord et le sud de cette ville, capitale économique de l’Inde. Des magasins précaires et très simples, des rickshaws pullulants de toute part (aussi appelés tuk-tuk dans le langage courant des étrangers) et des trottoirs tordus, cassés et quelque peu sales caractérisent le paysage nordiste. Quant au sud, il peut se définir par de grands magasins très fournis mais aussi de tous petits, des taxis et des trottoirs assez propres et droits. La beauté du sud ne peut être égalée mais l’humanité et l’Énergie du nord est incomparable. J’ai vu des personnes, familles et inconnus, partager le même trottoir comme lieu de vie, entourés du traffic indien, de la pollution et de la vague de chaleur qui découle de ces deux derniers. J’ai vu des chiens sans abri, des Hommes sans abri.

Mais j’ai surtout vu une « Humanité ». Vivant sans attaches matérielles, ils étaient pauvres en biens mais riches de cœur. J’ai pu ressentir leur Énergie, qui émanait d’eux comme un parfum subtil mais enivrant. Leur Énergie était vraie, transcendante, lumineuse et réconfortante. Pas une seule fois n’ai-je entendu quelqu’un se plaindre de sa situation. Aussi pauvres étaient-ils. Bon nombre sait Ô combien les Français peuvent être râleurs et insatisfaits. La différence m’a frappé au cœur. Ces personnes vivaient dans les plus simples conditions et pourtant étaient celles dont l’Énergie vibrait le plus ardemment. « Ils apprécient ce qu’ils ont et ne se focalisent pas sur ce qu’ils n’ont pas ».

Comme je l’ai dit précédemment, je suis née française, j’ai toujours vécu dans une vie confortable, je n’ai jamais connu la faim, le manque d’eau courante, le manque d’électricité. J’ai toujours eu un toit sous lequel grandir en sécurité. Ces privilèges (appelons-les ainsi car c’est ce qu’ils sont, malgré ce que l’on en dit) nous apprennent-ils comment interagir avec les autres ? Comment leur ouvrir notre cœur et notre porte ? Nous apprennent-ils que nous sommes connectés les uns aux autres et que le vêtement ne fait pas le moine, que le métier n’est pas qui nous sommes et que la seule différence entre le sans-abri et nous-même est simplement l’illusion que l’on se donne d’être supérieur à lui ?

J’ai vécu hors de ma zone de confort un mois durant, et j’ai dû faire attention à l’eau que je buvais, apprendre comment utiliser les douches et les toilettes indiennes, laisser mon intimité de côté, choisir précautionneusement les habits que je portais pour respecter au mieux la culture et les personnes vivant sous cette dernière, j’ai aussi dû apprendre ce que l’on pouvait ou ne pouvait pas faire en public. Et, aussi surprenant que ce soit pour certains d’entre vous, j’ai adoré. J’ai aimé vivre hors de mon french cocon de vie et tous les privilèges qu’il induit. J’ai aimé m’ouvrir à une culture totalement différente, apprendre des autres, découvrir une toute nouvelle façon de vivre et de voir la vie. Certaines personnes aiment sortir de leur zone de confort pour simplement apprendre à mieux apprécier le confort de leur vie après coût. Je ne rentre pas dans cette catégorie. Voyez-vous, je n’avais pas envie de retrouver ma vie d’avant parce que l’Inde m’a ouvert les yeux sur tant de choses. Notamment sur le fait que le confort dans lequel j’ai vécu toute ma vie n’est pas nécessaire en soi, qu’il est en surplus.

Nous vivons avec tant de biens inutiles, nous dépensons notre argent sans réfléchir si ce que nous sommes en train d’acheter vaut vraiment le coup, si nous en avons vraiment besoin. Combien de fois suis-je entrée dans un magasin en France pour acheter un article dont j’avais besoin et suis-je ressortie les bras chargés d’objets « bonus ». Sommes-nous plus heureux lorsque notre chez nous est surchargé ? Que cherchons nous réellement à combler en remplissant nos pièces à vivre ? Tant de questions à se poser. Tant de questions dont nous n’avons même pas conscience.

Nous travaillons toute la journée pour gagner de l’argent, argent dont nous avons besoin pour payer le toit sous lequel nous vivons, toit que nous quittons la majorité du temps pour aller travailler. Voyez-vous le cercle vicieux ? Je ne peux blâmer personne de faire ça. La vie fonctionne comme ça de nos jours. Les Indiens ne sont pas différents sur ce point. Ils sont différents par le fait qu’ils vivent dans le moment présent. J’ai pu le ressentir comme ça. Ils ne vivent pas demain, pas plus qu’ils ne vivent hier, non, ils vivent ici et maintenant. Aujourd’hui. C’est cette Énergie qui m’a traversé tout du long de mon voyage, cette Énergie qu’ils mettent à être présents dans tout ce qu’ils font.

J’ai ressenti et vu de l’humanité en chaque regard, vu un sentiment de communauté profond. J’ai appris de ce pays. Et je suis reconnaissante d’avoir pu vivre tout ça.

L’Inde et ses habitants m’ont transporté, transcendé, appris et montré la Vie, telle qu’elle est. J’ai aimé vivre là-bas plus que je n’ai aimé vivre en France. J’ai ressenti ce pays jusque dans mes sens intérieurs. Je me suis sentie à la maison. Non pas la maison matérielle dans laquelle je vis en France. La Maison. Là où je devais être, où j’étais destinée à Être en cet instant de ma vie.

Voilà. Mes sentiments, émotions, ressentis et pensées, carte sur table, de ce mois passé en Inde. Il me reste tant à découvrir. Comme partout, il y a le bien et il y a le mal. Mais l’expérience que vous en tirez dépend de la façon dont vous décidez de voir et de vivre les choses qui vous arrivent, si vous décidez d’apprendre d’elles ou de les renier pour rester dans votre zone de confort illusoire, si vous décidez de vous ouvrir aux autres ou de vous fermer et de les juger, si vous décidez de voir le bon au lieu du mauvais. J’ai décidé de voir le bon à chaque pas que je faisais. L’on m’a donné un mois pour vivre toutes ces aventures, d’aimer et d’être aimée, de respirer sous de bonnes vibrations et sous cette Énergie pure. Je ne me suis jamais sentie aussi bien en étant aussi loin de tout ce que j’ai toujours connu.

« Où l’Amour Est, la Vie suit ». Merci. 😊
Open
HU
Huguetter 7 years ago · Kate
Bénin: les otages français libérés, mais à quel prix?
Bonjour Je viens de lire que les otages Français enlevés au nord du Bénin ont été libérés ainsi que 2 autres otages étrangers, 2 fusiliers marins ont perdus la vie dans cette opération de sauvetage . Cette information m' a mis assez mal à l' aide et m' a poussé à m' interroger sur ces voyages que nous effectuons dans des régions annoncées dangeureuses comme toutes les parties frontalières du Nord du Bénin, nord Cameroun , le Mali , le Burkina ect......et autres régions du monde . Certaines personnes sur les forums ventent ces destinations en minimisant les risques puisque ils y sont allés et en reviennent enchantés , il n' y a donc aucun problème , "il faut arreter de raconter n' importe quoi , arreter de prendre au serieux les informations du ministère des AE , beaucoup trop alarmiste " nous disent - il . Alors si l' on souhaite prendre des risques , pas de soucis , chacun mène sa vie à sa guise mais il faut alors en assumer les conséquences. Je pense aux 2 jeunes homme ( a leurs familles ) qui sont morts pour sauver d' autres vies , quel gâchis .
Open
MI
MirandaMouse 7 years ago · Anapodz
Vos "regrets" en voyage?
Bonjour !

Un petit sujet qui m'est venu à l'esprit ! Vous est-il arrivé d'avoir des "regrets" lors d'un voyage, c'est-à-dire des choses que vous vouliez voir et faire et que vous n'avez pas pu ? Et pourquoi ? Je parle plutôt de "malheureux concours de circonstances" et pas juste le manque de temps.

Récemment quelques regrets en Russie :

- A Moscou le musée des Cosmonautes. Je voulais vraiment le voir, mais mauvais concours de circonstances. On est arrivé un peu tard sur place, ayant fait une balade plus longue que prévu avant. Après vérification sur Internet, il était ouvert les jours suivants. En fait non, j'ai vu plus tard sur la page en russe qu'il fermait pile 4 jours pour travaux... 🤪

- Le dernier jour, nous étions dans le "centre", nous pensions faire un tour au parc Zariadié, récemment ouvert, avec sa plateforme suspendue sur la Moskova, mais pas le temps... on a dû faire une pause toilettes à cause de moi, et accessoirement manger un peu car j'allais tomber dans les pommes, ça a pris plus de temps que prévu. On avait un train à prendre ensuite (mauvais calcul du temps de notre part, je l'admets).

Bon, je compte y retourner à Moscou, ça va !

- Un survol en hélicoptère de Saint-Pétersbourg. Ceci n'a lieu que le week-end, seulement par "beau temps" (c'est relatif là-bas), et forcément après des jours de soleil, temps pourri le week-end. Pour finir, on a donc fait autre chose le dimanche, et il y a eu une éclaircie, on a vu les hélicos décoller en face... Bon, dur de prévoir exactement les éclaircies. Dans la mesure où j'aimerais y retourner l'hiver et que les vols n'ont lieu qu'en saison, c'est pas gagné... Puis avec la météo, c'est jamais gagné là-bas 😛

- A Cracovie, dernier jour, on voulait voir les mines de sel. On allait à pied prendre le bus, gros orage, très violent, et pas prévu. On avait pas de parapluie, on a fini tremper jusqu'aux os et à devoir se réfugier dans un magasin (ils vendaient des parapluies 😛) puis Mcdo, pendant deux bonnes heures car ça se calmait pas. Ensuite c'était tard, et vu la différence de température entre les mines et l'extérieur, pas question d'y aller trempés... Bon au final comme ça a l'air très "usine à touristes", ce n'est qu'un semi-regrets. J'aimerais bien les voir un jour quand même on va dire.

- A Trapani en Sicile, un seul jour plein sur place, on voulait grimper à Erice en téléphérique. On arrive, c'est fermé pour cause de vent... le téléphérique n'étant pas pile à côté du centre, deux heures perdues, et on n'a pas vu Erice. Je plaide coupable, j'avais pas vérifié sur le site avant de partir de l'appart...

- Lors d'un énième séjour à Madrid, cette fois nous voulions passer une grosse après-midi à Tolède. On s'est rendu un samedi à la gare, pas pu les jours avant car il avait pas mal plu et qu'on voulait surtout se balader (on était donc resté à Madrid dans les musées). On arrive 40 mn avant le départ du train, il était complet !!! Seulement un train toutes les 2h le samedi. Le suivant nous aurait fait arriver tard, ça ne valait pas le coup...

Ensuite le dimanche et le lundi les quelques musées ou monuments qui nous intéressaient étaient fermés (ou fermaient trop tôt le dimanche), on a préféré reporter à un futur séjour. Même coup pour Ségovie, donc l'Alcazar était ouvert le lundi. On déjeune, je regarde les bus sur Internet, la gare routière étant loin d'où on était, et forcément celui qu'on voulait était complet, le seul de la journée à l'être. Après ça faisait un peu tard selon monsieur.

Bon sur le moment on est un peu énervé mais comme ça reste une destination proche et où aime aller régulièrement, on sait qu'on y retournera donc ce n'est pas bien grave !

- A Belgrade, on voulait passer une journée à Novi Sad, mais les jours où on avait envie, il pleuvait vraiment beaucoup, donc justement, ça valait pas le coup... Je savais que j'allais pas y retourner de suite, mais tant pis.

Je dois en avoir d'autres mais c'est ce qui me vient à l'esprit. Bien sûr il y a toujours des choses que je voulais voir en voyage, mais pas eu le temps (j'ai tendance à vouloir tout voir, ou presque !), mais c'est un peu différent. S'il y a encore assez à voir, j'y retourne !! Évidemment au bout du monde c'est plus dur... Plus la destination est difficile d'accès plus c'est "rageant" c'est sûr !

A vous !
Open
RH
Rhume 7 years ago
Le régime politique de la Turquie convient-il à ses habitant(e)s?
Bonjour,

Le sujet renaît de temps en temps au milieu de diverses autres discussions. Certains croient à une sorte de relativisme culturel pour dire que la Turquie d'Erdogan est plus proche des aspirations des turcs, que le régime politique français des français. Je ne pense pas que les nombreux journalistes emprisonnés en Turquie et ceux, très nombreux mais bâillonnés, dont ils représentent les idées soient de cet avis.
Open
CA
Campingcar11 7 years ago · Jackieda
Merci Pinacolada
Bonsoir, J'ai suivi avec attention le périple de Pinacolada. Je préparais à ce moment mon voyage sur le Maroc .Quand je vois toutes les explications données, je me demande comment font les personnes pour ne pas apprécier .Pour moi, j'aime les écrits qui me font rêver et suivre le conteur dans son voyage, prendre sa place...Mais, lorsque l'on prépare un circuit et que l'on lit toutes ces pages, regarde toutes ces vidéos...c'est un sacré coup de main.Merci beaucoup. Sur certain blogs de campings caristes...il y a aussi une certaine censure. D'abord, pour y accéder, on nous demande de regarder plusieurs pages, pour pouvoir accéder à certains écrits.Oui, vous n'avez pas accès à tous les écrits.Lorsque vous aurez posté plusieurs envois...peut-être vous ouvriront-ils la porte de leur ''Graal' .Je soupçonne certains administrateurs d'être des journalistes de certaines revues spécialisés (que dès fois j'achète) Il y a aussi de blogs, où les ''Bofs'' passent leur temps à discuter pour savoir qui a... Je vais essayer de préparer quelque chose, simple sur ce voyage.S'il est digne d'intérêt ... Cordialement
Open
UN
UnaMilanese 7 years ago · Rhume
Dissensions avec mes parents au sujet d'un voyage
Bonjour,

Je suis une jeune femme qui aura bientôt dix-neuf ans. J'ai déjà pris l'avion, avec mes parents, mais n'ai à ce jour jamais voyagé seule. Je rêve de découvrir, de parcourir l'ouest des États-Unis.

Lors des recherches que j'ai entreprises afin de réaliser ce désir, j'ai découvert une agence de voyage qui propose un autotour faisant étape, entre autres, à Los Angeles et San Francisco.

Je brûle d'envie de m'inscrire à ce voyage, mes parents s'y opposent et usent de tous les ressorts, nombreux, de la culpabilité pour m'en dissuader. Je souhaiterais que vous m'apportiez des arguments susceptibles de me conforter dans mon projet et de m'aider à les convaincre. J'accueillerai volontiers les arguments contraires qui m'amèneraient à le reporter de quelques années.

J'ai besoin de vous pour nourrir, appronfondir ma réflexion. Merci de me répondre.
Open
NA
Natsiirt 7 years ago · 8xc
Voyager sans portable, ni ordinateur
Salut ! J'ai voyage plusieurs fois à l'Asie, j'ai toujours un impression d'avoir vécu un voyage classique, pas vraiment un aventure comme je l'avais imagine Je me demandais si c'est la faute des trucs technologiques. Beaucoup des voyageurs regardaient, jouent avec le portable pendant le voyage j'ai vu ça, moi aussi j'étais sur le portable quand je m'ennuyais, c'est un mauvais habitude. Je me demandais si voyager sans ces trucs technologiques ça serait un aventure fantastique ?? J'aimerais avoir des réponses, il y a eu des voyageurs qui a voyagent sans ces trucs ?? Merci !!
Open
MS
Ms64 7 years ago · MirandaMouse
Avez-vous déjà été déçu d'un voyage?
Bonjour,

J'aimerais savoir si vous avez déjà été déçu(e) d'un voyage, par rapport à ce que vous en attiendiez, ce que vous aviez lu ou de ce qu'on vous avait dit avant de partir ?

Je veux parler uniquement de la destination et non pas déçu parce qu'il a plu, parce qu'on a volé vos papiers, parce que vous avez malade... ou autre question "pratique".
Open
DU
Dupontoto 7 years ago · MirandaMouse
Avis sur internet: options payantes pour mettre en avant les commentaires élogieux
Bonjour,

A plusieurs reprises, on a pu lire sur VF les récriminations de professionnels du tourisme qui se plaignaient, non sans excès pour certains, de commentaires négatifs sur leur établissement.

C'est sans compter sur Tripadvisor qui possède un service payant. Avec cet abonnement, par exemple, un restaurateur peut gérer la page de son établissement "un peu comme un site personnalisé", avec des images sélectionnées par ses soins. Il peut aussi mettre en avant trois avis de son choix de manière permanente sur cette page, avec la mention "trois meilleures raisons de manger ici".

Les professionnels peuvent également payer pour des "publicités" sur TripAdvisor. Dans ce cas, lorsque les internautes recherchent des restaurants dans une région donnée, l'établissement apparaîtra en première position de la page de résultats, avec la mention "annonce", et ce quel que soit son classement réel. Lorsque nous avons par exemple recherché un établissement à Lille, un restaurant classé 883e sur 1 479 est ainsi apparu en tête, devant le numéro 1 des internautes.

Si on ajoute à cela que les professionnels peuvent inonder le site de commentaires élogieux et les concurrents de commentaires négatifs, on peut se demander ce que valent vraiment tous ces avis. Le sujet n'est pas nouveau.

www.francetvinfo.fr/...ssement_3229819.html
Open
BU
Burnaby 7 years ago · MazaBen31
Vos chapeaux de voyage
Bonjour à tous,

Qu'il fasse froid, qu'il fasse chaud, qu'on se prenne pour Indiana Jones ou pour Bob Ricard, en voyage, on a souvent envie de porter quelque chose sur la tête, du beau Panama au mouchoir noué aux 4 coins à la Haddock (in Le crabe aux pinces d'or).

Ma question est celle-ci : quels sont vos chapeaux ? Ou peut-être n'en portez-vous pas ? En changez-vous souvent ? Représentent-ils pour vous quelque chose de l'ordre du personnel ou au contraire ne sont-ils que fonctionnels ? Qu'en faites-vous à la fin du voyage ? Y-a-t-il des petites histoires liées à l'un d'entre eux ? D'autres digressions sur ce thème seront les bienvenues...

Au plaisir de vous lire...
Open
OS
Osonsilance 8 years ago · Songhai73
Vers l'inconnu
Partant, dès le sein de ma mère, pour un voyage vers l'inconnu, je m'habillais en terre solide, en souffle d'espoir, en notes tissues.

Chaque continent, se souvient-il de mes pieds nus, chercheurs d'abri qui traversaient une corde vide, portant mon corps vers toi Chéri...

Les unissons, rares existences, telles se dessinent dans l'Univers deux hémisphères inséparables dis-tu, l'amour est éphémère?
Open
LU
Lucbertrand 8 years ago
Acceptation du risque en voyage
Risque et voyage

Chacun d’entre nous dans ses choix de voyages prend en considération le facteur risque sous toutes ses formes. Chacun a sa propre tolérance au risque en voyage. Pour certains il faut tout planifier pour essayer de faire disparaître toute surprise en espérant minimiser le risque. Pour d’autres le risque et le côté aventureux d’un voyage sont des moteurs qui les font partir.

Il me semble que deux mondes se côtoient, sans vraiment se comprendre. Cette remarque me vient en lisant les réponses à certaines demandes de renseignement, tout particulièrement lorsqu’il s’agit de voyage à vélo. Je pense à un post récent d’une amie qui demandait des renseignements sur un pays à la frontière de l’Europe et de l’Asie. Pour ma part il m’est aussi arrivé d’être traité d’inconscient, voire une fois d’assassin en faisant part de mon vécu ou en donnant des conseils.

Et que dire de ce camarade qui, il y a deux ou trois ans a traversé le Soudan à vélo en solitaire. Il relate son expérience en parlant d’une population très accueillante, et il n’a jamais eu le moindre problème, alors que l'on nous parle sans arrêt de guerre.

Y-at-il d’un côté des fous et des inconscients et de l’autre des gens raisonnables ? Certes on va me répondre qu’un otage cela coûte très cher à récupérer, ou qu’un blessé à sauver dans les Grandes Jorasses cela coûte aussi cher, et il met en danger la vie des sauveteurs.

D’ailleurs, il y a sans doute une corrélation entre acceptation du risque en voyage et alpinisme. Les deux personnes dont je parle au-dessus ont été des alpinistes de haut niveau, pour ma part cela a aussi été l’activité que j’ai le plus pratiquée. J’ai constaté que dans les voyages à vélo « un peu engagés » la proportion d’alpinistes était loin d’être négligeable. Et malheureusement, toutes les personnes, ou presque, qui ont pratiqué l’alpinisme difficile ont perdu plusieurs de leurs amis dans cette pratique. Cela donnerait-il une vision décalée dans l’appréciation des risques et des responsabilités du fait de l’acceptation d’une certaine fatalité ?

Et vous, comment vivez-vous l’idée du risque en voyage, et considérez-vous que certains s’engagent trop ? Luc
Open
FU
Funboard 8 years ago · MirandaMouse
Voyager pour fuir
Bonjour.

On entend souvent qu'il ne faut pas voyager pour fuir ses problemes ou sa personne. Que nos problèmes et notre caractère nous suivent et que cela ne resoud rien de partir. Jai maintenant la sensation que ma decision de vivre le voyage au long cours est une fuite dans mon cas. En effet, je n ai jamais vraiment eu de lien familliaux me poussant a chercher la sedentarisation dans un endroit proche de mon lieu de naissance. C est triste a dire, mais en voyage, ma famille ne me manque pas. Je suis issu, comme nombre d entre nous, dune famille brisé par les divorces et autres. Je nai jamais vraiment ressenti d amour de ce côté. Ensuite, je crois que mon caractère na jamais favorisé les liens d amitié. A ce niveau, je ne sais pas pourquoi. Les amis que j ai de longues dates ont tous finis par s eloigner de moi... bien que tres sociable et aimant profondément les rencontres. Je nai pas d explications a ce niveau, c est assez dur a vivre.

Donc, avec tout ca, il est vrai que je préfère traverser le monde (a velo pour ma part) et travailler quand jai besoin d argent, plutot que d avoir une vie plus sédentaire.

Le fait est qu aujourdhui jai la chance de partager cela avec une femme merveilleuse que jaime profondément. Elle aime egalement voyager (nous sommes sur la route depuis plus d un an) mais elle souhaite aussi avoir une vie normale et sociale par moment.

Jai peur de ne toujours pas parvenir a avoir une vie sociale enrichissante si je revenais a la sedentarisation.

Je ne cherche pas de reponses vu quiil ny a pas de question. Mais peut etre des conseils ou experiences
Open
LA
Ladan 8 years ago · Ray06
Tourisme sexuel à Madagascar?
😠 bonjour à tous

De retour de l'ile ste marie, j'ai été fortement surprise meme outrée de voir des hommes blancs francais se promener avec des tres tres jeunes filles malgaches. nous avons posées plusieurs fois la question aux malgaches ou aux vazas ils semblent que cela soit un sujet tabous. une question est ce du tourisme sexuel ?
Open
HO
Homesurf 8 years ago · Annachris
Comment rendre un Français heureux au Maroc
A priori mission impossible. Avant de vous offusquer quand à ce post à priori polémique, essayez l'introspection.

Voilà 10 ans qu'on exerce dans l'hébergement touristique sous différentes formes. Ces 10 années ont été enrichissantes et ont été jalonnées de rencontres extraordinaires. Aucun regret.

Le tourisme a évolué ; Tripadvisor, Airbnb, low-costs... La clientèle s'est diversifiée et est de plus en plus internationale. Les dernières statistiques de booking nous annoncent un TO de 12,1 % de ressortissant français dans nos établissements en 2018.

Ce métier étant une passion avant tout, nous tentons chaque jour d'améliorer l'expérience de nos clients : Amélioration constante des infrastructures, fibre optique, plans et photos en message templates dès la réservation, enfin plein de choses qui existaient pas par le passé.

Et au plus on améliore, au plus nous avons des clients insatisfaits... Enfin, des français insatisfaits.

En moyenne leurs notes sont de 7,5 sur booking, 4 sur Tripadvisor, etc... hors notre note générale est de 9.2 sur booking, proche du sans faute sur Tripadvisor, grâce à nos visiteurs "étrangers".

Aussi je me pose deux questions :

- Est-ce que l'offre hôtelière en France est à ce point excellente que ce qui se fait ailleurs paraît si médiocre ?

- Est-ce parce-que nous nous trouvons au Maroc qu'ils aient ce sentiment de paternalisme à faire valoir ?

- Est-ce que le peuple français est si aigri ces dernières années qu'il a du mal à jouir d'un moment de détente lors de ses vacances ? Au point qu'à l'issue de celles-ci il se sente obligé de démoraliser ses hôtes par des évaluations (quasi-systématiquement) négatives (ou presque) ?

Il est impossible d'éviter telle ou telle type de clientèle sur les opérateurs Booking, Expedia, Airbnb et autre, ce qui est parfaitement compréhensible, mais très franchement si on le pouvait...
Open
KA
Kate 8 years ago · Cambrousse
Hébergeriez-vous un inconnu?
Bonjour à tous

Hier, en fin de journée, il m'est arrivé une chose assez inhabituelle.

Un homme d'une quarantaine d'année a sonné à ma porte. Il portait un gros sac à dos, il était assez bien habillé (tenue sportive), il souriait et s'exprimait avec aisance. Il m'a expliqué qu'il voyageait à pied et dormait chez l'habitant. Je n'ai eu aucun doute sur sa bonne foi mais me suis de suite sentie mal à l'aise car je savais que je lui refuserais l'hospitalité. Et j'ai commencé à culpabiliser. Mais au lieu d'abréger la conversation j'ai à tapé la causette, je lui ai conseillé d'aller dans un autre quartier, moins "bourgeois" (c'est idiot je sais mais mes voisins sont du genre à se barricader), j'ai réfléchi à des foyers, j'ai pensé à des copains susceptibles de. Pour l'homme il n'était pas question de dormir dans un foyer, ce n'était pas dans sa façon de voyager, ce n'était pas son trip. Je lui ai dit la vérité, que j'étais seule ce soir là, que j'avais peur. Il a insisté voulant me montrer sa carte d'identité, me disant qu'il se caillait, qu'il allait être obligé de dormir dehors...etc. Puis il est parti. Pas très content. A mon avis il devait galérer depuis un moment.

J'ai repensé à tout ce que je lisais sur le forum. Dormir chez l'habitant, faire du couchsurfing, échanger les maisons...etc. Et dire que je fais partie de ceux qui trouvent ça bien !... Chez les autres ? 😊

Qu'auriez vous fait à ma place ?
Open
TU
TuyauVoyage 8 years ago · Nirues
Une authentique déception à Muang Ngoi au Laos
À Muang Ngoi, nous croyions nous retrouver dans un authentique village laotien mais il n’en a rien été. Des notre arrivée, nous avons su que le village ne conviendrait pas à nos attentes. Le tourisme y a déjà fait son œuvre, ôtant beaucoup au charme indéniable du village et sa vallée. À l’arrivée au débarcadère après une heure de pirogue à moteur depuis Nong Khiaw, une dizaine de laotiennes attendent de pied ferme les touristes pour leur proposer des bungalows avec vue sur la rivière book photos en main. Du jamais vu depuis 4 semaines au Laos mais bon, pourquoi pas. Quelques mètres plus loin, la rue principale (et unique) de 400 mètres de long est bardée de guesthouses, restaurants à touristes et bar avec cocktails en happy hour. Nous qui pensions nous retrouver loin d’un tourisme de masse, on a semble t’il été bien crédule… Et autant vous dire que cela se ressent directement sur le comportement des laotiens à Muang Ngoi et particulièrement dans les minuscules villages alentours. En effet, lors d’une ballade dans la vallée, nous avons ressenti une forme d’hostilité à notre égard, à l’extrême opposé de la gentillesse habituelle des laotiens que nous rencontrons depuis 1 mois. Pourtant nous n’étions pas intrusifs, loin de là, ne faisant que passer en souriant sans prendre de photos. Malgré tout, chaque fois que les regards des laotiens croisaient le nôtre, ils se détournaient. Nous sommes partis assez vite des villages sentant que nous n’étions pas les bienvenus. Malgré tout, nous avons pu profiter de superbes paysages tout du long. Aucune déception de ce côté. Mais alors, pourquoi ce ressenti ? L’impact touristique sur des minuscules villages comme Muang Ngoi n’est-il pas destructeur ? Lorsque nous y étions, environ 200 touristes s’y trouvaient chaque jour. Comment un village de 700 habitants perdu le long du fleuve Nam Ou peut-il absorber l’impact culturel, écologique et social de la présence quotidienne de 200 touristes avides de consommation ? Il ne peut pas tout simplement. Au détriment de la sauvegarde de la nature, de la culture et des liens sociaux qui unissent des habitants isolés et l’entraide qui en découle. Par ailleurs, quelle étrange forme de tourisme que de se ballader dans des villages comme on se promène dans un zoo à prendre en photos de l’exotisme vivant. Pas besoin d’aller dans un lieu précis. Ouvrir les yeux tout au long de vos trajets en bus, en pirogue, à pied ou en train suffit pour découvrir la vie des habitants d’Asie du Sud-est, et ce sans voyeurisme. Alors non dans cet article nous ne vous donnerons pas de conseils mais juste notre ressenti. N’allez pas à Muang Ngoi, ne faites pas la même erreur que nous. Allez plutôt faire un tour à Phongsali. Plus au nord et un peu plus de route mais cela vaut vraiment le coup. Et avec un impact touristique moindre.

Guillaume
Open
UN
UnaMilanese 8 years ago · Hannahannah
Cimetières
Ciao a tutti.e (tentative d'écriture inclusive adaptée à l'italien 😎)

Un tel sujet n'a semble-t-il pas été abordé dans la rubrique "bavardages et chamailleries".

Il est venu comme cela... "ma copine est partie en voyage sans moi", un glissement en bas de page et j'ai appris que Page2008, que je ne connaissais pas, était elle aussi partie, définitivement. De là je suis passée un instant déposer une pensée affectueuse sur ces édifices de mots érigés ici en mémoire de Patrick Yangguizi, de Jean-Pierre Lepiaf ou de Marcel DeCléricy.

L'esprit vagabonde dans des lieux funéraires...

Je déteste les cimetières où sont enterrés mes proches français. Ces monuments de granit luisant qui écrasent le visiteur, dont la masse imposante et gelée étouffe les plus éclatantes des chrysanthèmes aussi grosses soient-elles, rigoureusement alignés de part et d'autres des allées, me glacent. J'y passe en apnée et fuis rapidement, incapable d'invoquer dans un tel cadre l'image d'un être cher. Ce sont des iles désolées et hostiles à la vie.

En Italie, dans la plupart des communes (toutes ?), il existe une norme fixant à maximum un mètre de hauteur les monuments tombaux placés dans le sol. Les vivants qui y déambulent sont plus grands que les tombes. D'ailleurs on s'y voit et s'y interpelle volontiers, et une fois évoqués les défunts, on y devise de choses et d'autres qui les concernent assez peu. Lieux ordinaires où l'on se rend sans appréhension.

Je me souviens, en Roumanie, avoir avec surprise vu des piques-niques organisés au milieu des tombes, ou ailleurs des noms assortis de dates de naissance et de photos attendant que soit gravé, le plus tard possible sans doute, la date du décès. Memento mori plus simples, plus humbles, que les cranes des tableaux baroques.

A Eyup, et plus encore à Sarajevo, on traverse un parc avant de se rendre compte que la pelouse est parsemée de pierres verticales dont certaines sont surmontées de turban. On n'y interrompt pas son activité du jour sauf si on arrive plus loin, que les tombes se densifient et que l'espèce de pyramide métallique placée en son centre nous assène des centaines, peut-être des milliers, de fois, les mêmes dates. 1992-1992-1993-1992--1993-1992-1992-1992-1993- -1993-1992-1992-1993-1992-1993-1992-1993-1992-1992-1993-1992-1993-1992-1992-1992- 1992-1992-1993-1992--1993-1992-1992-1992-1993-1992-1993-1992-1993-1993-1993-1992-1993 -1993-1992-1992-1993-1992-1993-1992-1993-1992-1992-1993-1992-1993-1992-1992-1992- Je ne peux pas remplir la page de détresse, n'est-ce pas. Alors, j’arrête.

A Bitola c'est pareil, des centaines de croix blanches, mais avec cette fois des petits drapeaux français, des croix basses et muettes. Il n'y a que l'énorme sarcophage en pierre du fond qui cause : A la gloire des armées françaises d'Orient, gueule-t-il. Ce simple cri n'est peut-être pas plus mal, à la réflexion, que ces insupportables "presente" répétés à l'infini qui envahissent la montagne de Re di Puglia.

Non, du calme. Songe à la merveilleuse sérénité d'Ithaque...



Et vous, quels sont vos cimetières ? 🙂

Catherine

PS : le titre original de la discussion était tout simplement un très sobre "cimetières". Autant je comprends le souci d'explicitation du modérateur, autant je déplore cette question qui, placée en préalable, est très lourde et intrusive à mon sens.
Open
MA
Malite 8 years ago · Djalma
Le Costa Rica, une destination intéressante
J’ai lu avec perplexité l’avis d.un voyageur qui n, à pas trouve que le Costa Rica était une destination intéressante. Je m, inscris en faux sur cet avis j’y ai vu des tas d’oiseaux une forêt splendide des singes et notamment des paresseux une nature qui explose un lac couleur émeraude au volcan Irazu. Il faut choisir ces parcs et. Ses dates de départ j’y suis allée en février temps idéal quand aux lieux il faut éviter le parc manuel Antonio bien que j’y ai vu à part la foule des oiseaux que je n’avais pas vu ailleurs mais surtout il faut aller au Corcovado on est seul avec un guide ensuite à tortuguero il faut se promener dans les mangroves et les bras du fleuve c’est la que se trouve la magie du Costa Rica et non pas à San Jose qui n à aucun intérêt. J’espere Que les gens qui projettent d’aller au Costa Rica n, y renonceront pas ce serait dommage car c’est une belle experience. Je précise que je suis une grande voyageuse et que je ne m’enflamme pas pour rien.
Open
MI
Mick013 8 years ago · Kujila
La plus belle avenue du monde
bonjourA l'occasion des incidents de samedi dernier sur les Champs Elysées , les commentateurs de télé et de radio n'ont cessé de nous rappeler que c'est la plus belle avenue du monde 1/ est-ce confirmé par un sondage ou une étude indiquant que c'est une opinion majoritairement partagée dans le monde ou est-ce une autoproclamation dont on a l'habitude en France ( mais pas que ) ? 2/ et vous , qu'en pensez vous ?
Open
RA
Ragamuffin 8 years ago · Gildadesiles
2019, une bonne résolution: pas d'avion!
Bonsoir et comme il est d'usage aujourd'hui : bonne année

Cette année je ne prendrai pas d'avion pour mes voyages.

Je pense rester en Europe et y voyager en train (essentiellement) de préférence électrique 😛

C'est pas que j'en ai marre des destinations lointaines (l'Asie plus particulièrement) mais il n'est pas aisé de s'y rendre de manière écologique. Je me vois mal dans le trans-sibérien jusqu'à Pékin.

Car en effet, c'est par souci d'écologie que je me décide à ne plus polluer autant qu'auparavant.

Déjà que je n'ai plus de voiture depuis près de 25 ans.

Mais j'ai hélas pour la planète dépassé largement le quota d'émissions de gaz à effet de serre que la sagesse aurait dû m'imposer. Mon bilan carbone est épouvantable. Je me dois de me repentir 😛

Un premier voyage est déjà programmé la semaine prochaine : 4 jours à Bristol (GB) via Londres.

Quelques destinations envisagées depuis Bruxelles :

- Biarritz : 6h45 de trajet - Nice : 8h30 à 9h00 de trajet - Rennes : 4h00 à 5h00 de trajet - Berlin : 7h00 à 8h00 de trajet - Hambourg : 7h00 de trajet - Genova (It) : 12h00 à 13h00 (un peu long, envisager une étape intermédiaire) de trajet

Première indication : cela prend plus de temps en train mais surtout ... cela coûte beaucoup plus cher que d'utiliser un avion 😮

Et donc polluer davantage permet d'aller plus vite et coûte moins cher 🤪 Cherchez l'erreur 😕

Ceci n'est qu'une réflexion.

Vélosophiquement 😉

à lire Brussels Airport va franchir la barre des 25 millions de passagers ... et surtout la remarque de Marcel Beliveau dans les commentaires
Open
DJ
Djackx67 8 years ago · Jostretto
Regard sur le Brésil
Bonsoir

Me voila a nouveau en France après 8 mois passés au Bresil, pays immense au multiples facettes qui avec un peu de recul m'inspire plusieurs impressions, avis ici aux connaisseurs du pays pour m'apporter contradictions, ou confirmations:

Les langues: en 8 mois je n'ai rencontré quasiment aucun brésilien qui parlait une seconde langue, pas même l'espagnol. Impossible de trouver quelqu'un parlant l'anglais, voir même avec des notions de base dans une ville comme Rio. Problème de langues au Bresil?

La saleté: les brésiliens ne se soucient absolument pas du tri de leurs déchets et de la saleté en général. Aucune éducation, sensibilisation, n'est faite a ce sujet la. Triste pour ce pays qui compte tant de merveilles et de ressources naturelles. J'ajoute qu'autant les pailles sont désormais bannis de beaucoup d'endroit, autant si vous achetez une boite d'allumettes on vous la mettra dans un sachet en plastique.

La bouffe : Alors, premier constat, le brésilien moyen est en surpoids, se bourre de sodas, et mange n'importe quand, en mélangeant tous les types de nourriture. De même beaucoup trop d'endroits vous vendent le jus de fruits en poudre comme "suco naturais", alors que les fruits sont vraiment délicieux. Premier pays au monde pour la production de nourriture transgénique, aucun brésilien ne semble être au courant de ce fléau, malgré le logo triangle jaune avec un T, que l'on retrouve sur quasiment tous les emballages de produits alimentaires. Ça ne m'a pas empêché de me baffrer de leur viande qui est vraiment excellente.

La télé : Je trouve que la télé est un bon indicateur sur ce que l'on veut inculquer a la masse de la population en général. Au Brésil, c'est culture 0, déjà il n'y a que peu de chaines gratuites, et celles ci présentent des programmes d'un niveau absolument affligeant. Même la chaine globo qui est la plus intéressante. J' ai noté que les references ou allusions au sexe sont omniprésentes sur la télé brésilienne...cela peut expliquer certaines choses ;)

La connaissance de sa ville : Obtenir une info sur un horaire, un emplacement, un itinéraire est extrêmement difficile, a croire que les brésiliens ne connaissent pas l’endroit ou ils vivent. On a du demander a 4 gardiens différents ou était le point de départ du sentier pour monter au corcovado dans le parc de Laje pour obtenir l'info.

L'architecture : Bon alors la, a part les vieux bâtiments coloniaux, et encore quand ils ne sont pas laissé a l'abandon, tout laisse a penser que le savoir faire portugais au niveau de la construction a disparu. Les villes, a part les quartiers historiques, sont généralement peu intéressantes et moches.

Le tourisme : La encore, il y a un énorme travail a faire, tant au niveau de l'accueil, que des prestations offertes. Et en ce qui concerne l’hôtellerie, comme partout, ça dépend des coins. Mais je dirais que globalement, le rapport qualité prix n'est pas bon au brésil (attention des petites merveilles existent quand même). Autant en Asie pour 2/3 euros on peut avoir accès a un logement très correct et propre, autant au Brésil quand c'est du premier prix, faut s'attendre a du glauque dans l'ensemble.

Les brésiliens : Bon la je dois dire qu'il est difficile de ne pas apprécier la joie de vivre, l'esprit de fête, le contact facile et la chaleur des brésiliens. La samba dans la peau, les brésiliens sont extrêmement bons vivants et font vraiment une bonne partie du charme du Brésil. Les brésiliens sont vraiment cools!

Pour conclure (il y aurait encore beaucoup a dire) je trouve que le Bresil est un pays aux paradoxes abyssaux, mais les brésiliens vous les font vite oublier tant ils sont sympas. Ce qui m'aura le plus marqué c'est de voir ce pays, a la nature somptueuse et surdimensionnée, qui tarde (volontairement peut être de la part des gouvernements) a réveiller la conscience environnementale des brésiliens, alors qu'il devient urgent de le faire.

Pour ceux qui connaissent le Bresil, qu'en pensez vous? Fausses impressions? raccourcis? clichés? Obrigado
Open
DU
Dupontoto 8 years ago · Mick013
Les événements à l'origine de l'intervention de l'armée birmane et de l'exode des Rohingya
Bonjour,

La Birmanie subit une baisse de la fréquentation touristique à la suite de l'intervention en 2007 de l'armée birmane qui a entraîné l'exode de plusieurs centaines de milliers de musulmans Rohingya.

On savait que l'armée birmane était intervenue en Arakan à la suite de l'attaque d'une trentaine de postes de police par l'Armée du Salut des Rohingya d'Arakan (ARSA), connue également sous le nom arabe de Harakah al-Yaqin (mouvement de la foi).

Une enquête d'Amnesty International vient de révéler que, dans la foulée de l'attaque des postes de police, ce groupe islamiste a assassiné dans un village 53 hommes, femmes et enfants de confession hindouiste. Les islamistes ont épargné 8 femmes qui avaient accepté de se convertir à l'islam. Ils sont sérieusement soupçonnés d'avoir perpétré un autre massacre d'hindous, ce qui porterait le nombre des victimes à 99. Cela donne du crédit aux affirmations du gouvernement birman qui reproche à la communauté internationale d'être partiale.

Je conseille la lecture de cette enquête directement sur le site de l'ONG : www.amnesty.org/...es-in-rakhine-state/

En effet, les médias qui rapportent cette enquête ont tendance à y voir des choses qui n'y sont pas.

La morale de l'histoire, ou plutôt l'immoralité de l'histoire, c'est que, comme dans toutes les guerres, ce sont les civils qui en ont fait les frais.

Bonne réflexion
Open
RO
Romainltdr 8 years ago
Le monde du voyage peut-il coexister avec le monde ordinaire?
Quand on attrape le virus du voyage, on vois la vie autrement. Tout ce que nos parents ainsi que la société à pu nous apprendre perd son sens au profit d'une autre vision de la vie. Cette vision nous sort de cette société de consommation et change notre conception de la société.

Je ne m’étale pas trop sur le sujet car ce message n'est qu'une introduction à notre discussion. alors d'après vous, est-il possible que ces deux mondes, celui du voyage et le monde ordinaire dans lequel la majorité des gens vivent, puisse coexister ? Si oui, comment ? Comment faites-vous dans la vie quotidienne pour concilier une condition qui vous incite à rester là où vous êtes et répéter une tâche jusqu'à la retraite et vos aspirations de voyage ? Que pensez-vous de tout ça ?
Open
SU
Surcouff 8 years ago · Choucarde
Faut-il boycotter la France?
N'etant pas francais et ne vivant pas en France, je me pose la question de la necessité de boycotter ce pays en tout cas au niveau touristique. En plus d'un acceuil des plus merdiques (on trouve bien mieux ailleurs), une insecurité constatée a de multiples reprises (je connais Paris), actuellement le pays est en climat semi-insurrectionnel. De nombreux sites deconseillent la France comme pays de tourisme (y compris Colombie, les US ont elevé leur niveau d'alerte concernant la France). A Paris de nombreux reportages ont demontré le foutage de gueule complet envers les touristes. Les dernieres fois ou j'ai ete en France, c'etait la deception totale les branleurs de la SNCF eux sont toujours en greve, AIr France a oublié la noition de service ceci est aussi valable pour les DOM-TOM francais qui n'ont jamais ete une bonne affaire mais a eviter
Open
NA
Natsiirt 8 years ago · Djackx67
Voyage et dépression
Salut. Je suis au cours du voyage en Asie depuis 1 mois, tout seul. J'avais déjà voyage en Asie, avant. J'ai besoin d'avis et d'expérience Le situation, je suis un peu dépression en voyage, Je sais pas vraiment si c'est de la dépression, Depuis quelques jours, j'ai rien envie de faire, ni rencontrer Quelques rencontres inintéressant, Je réfléchis, et pense beaucoup, du projet. Je suis un voyageur, en vacance depuis longtemps, à ne rien faire comme avoir un projet. Peut être j'ai besoin d'un projet et avoir un routine, voyager en même temps ?
Open
ZO
Zorba 8 years ago
Pourquoi cette condescendance vis-à-vis de Singapour?
La "Ville-Etat" suivant le poncif des journalistes: Singapour affiche une réussite éclatante: Celle du bon goût dans ses réalisations architecturales, urbaines et ses jardins. Une réussite économique, sécuritaire, écologique, technologique, sanitaire, maîtrise de l'immigration, réussite du " vivre ensemble" de 3 communautés principales, même si ce n'est pas le grand amour entre elles..... Et pourtant si vous évoquez Singapour et sa réussite on vous approuve du bout des lèvres, on évoque même la "face cachée" de Singapour.

Alors je suis un touriste de passage, je m'ébahis à chaque visite devant les réalisations de cet Etat. Qui peut me révéler la face cachée de Singapour? Qui peut me retirer mes illusions et mon admiration?

Je sais que par le passé le Gouvernement a utilisé à l'excès les pendaisons pour réprimer le traffic de drogue; la criminalité liée à ce traffic semble maintenant réduite et la jeunesse préservée. Je sais que Singapour pille ses voisins en important massivement du sable pour étendre son territoire.....Y a t'il plus grave? Le Gouvernement est très paternaliste, par exemple en taxant les Singapouriens jouant au casino, en interdisant le Chewing gum, ou forçant les travailleurs à garder intacts leur économies de retraite....Mais quoi d'autre? (Anecdote sur la propreté: J'étais allé au Bar du Raffles prendre un Singapore Sling, le sol était jonché d'écorces de cacahouète, j'ai demandé à un barman la raison de ce relâchement . Il me déclara: "C'est notre réaction silencieuse par rapport au "Trop de propreté")

Pourquoi cette condescendance ? La raison en est elle que cette réussite n'a pas éclos dans un pays d'Occident? Singapour est il le portait inversé de nos pays d'Occident où la crise sévit dans tous les domaines: Santé, économie, écologie, sécurité....

Comment ne pas admirer ses réalisations architecturales si l'on compare avec certaines capitales asiatiques assez laides? Quant à la pollution, la profusion de taxis à bas prix et au comportement très encadré, l'a éliminée. A Pékin on ne voit pas à 200 mètres. En technologie Singapour est un leader mondial pour le recyclage de l'eau......Quant à la Santé, l'Education...

Ce qui est remarquable à Singapour, c'est la détermination et la persistance de la Politique. Le pays embellit et s'enrichit à chaque visite. En France nous avions le Plan, beaucoup de réalisations ont été faites sous la IVè. Maintenant tout est au démantèlement depuis 20 ans, aux friches industrielles, à l'exode de nos Jeunes, à la Dette, aux brancards dans les Urgences; l'Etat ne réalise plus rien et taxe à l'infini pour nourrir l'ogre jamais rassassié qu'il est devenu, avec l'aide de ses Serviteurs, persuadés de la magie de leur Verbe. Affamé l'Etat va même faire la poche de ses sujets les plus pauvres.
Open

Recommended for you

Previous Page 8 of 57 Next