Situation actuelle à Oaxaca au Mexique
by Caroline1977
This discussion is in French, the community’s main language.
Original post
Quelqu'un sait-il comment est la situation actuelle à Oaxaca ? Je planifie 3 semaines au Mexique en juin prochain et j'aimerais passer au moins une semaine à Oaxaca, si les conflits et les manifestations sont terminées. Merci de votre collaboration !
Exigeons l'impossible
Sur le site Thorn Tree de Lonely Planet, on dit que c'est calme depuis des mois, mais que l'armée se trouve toujours au centre-ville au cas où.
http://thorntree.lonelyplanet.com/categories.cfm?catid=17
Viviane
http://thorntree.lonelyplanet.com/categories.cfm?catid=17
Viviane
😉boujour
😎Il y a 15 jours le18/02/2007 j'etais à Oaxaca c'est très paisible tu peux y aller tranquille
Pourquoi 1 semaine à Oaxaca, 3 jours suffisent pour tout voir.
La vie ne vaut rien mais rien ne vaut la vie
Merci, c'est rassurant.
Quel était votre itinéraire ? Nous, nous pensons passer 3-4 jours à Mexico, ensuite monter vers Guanajuato ( 2 jours ), puis Guadalajara ( 2 jours ), Manzanillo ( 3 jours ) et descendre vers Oaxaca ( 1 journée d'autobus + 3-4 jours dans la région ) et 2 ou 3 autres journée à Jalapa avant de revenir à Mexico pour reprenre l'avion vers Montréal.
Quel était votre itinéraire ? Nous, nous pensons passer 3-4 jours à Mexico, ensuite monter vers Guanajuato ( 2 jours ), puis Guadalajara ( 2 jours ), Manzanillo ( 3 jours ) et descendre vers Oaxaca ( 1 journée d'autobus + 3-4 jours dans la région ) et 2 ou 3 autres journée à Jalapa avant de revenir à Mexico pour reprenre l'avion vers Montréal.
Exigeons l'impossible
😏bonjour
nous sommes alles à Villahermasa, Campeche, Merida, Chichen itza, Playa del Carmen, Chetumal, Escarcega, Palenque, San Cristobal, Tapachula, tuxtla, puerto Angel, Oaxaca, Mexico, au guatemala, en république Dominicaine, en Martinique, en guadeloupe, en dominique, en guyane française, au Maroc, en tunisie etc.....et bientôt canada, en 2008 au phillipine( le tout en plusieurs fois naturellement)
La vie ne vaut rien mais rien ne vaut la vie
Dernier jour, le 05/030/07
Dernier jour tronqué, il nous manquera 7 heures !
Lever 6 h 30, branle-bas de combat et perte de combattantes, parties dans un taxi à 7 h via
L’Amérique de nord : Washington, paraît-il que tout s’est bien passé, notre deux partenaires
sont rentrées bien vivantes sur Roissy Charles de Gaulle ; la suite elles vous le raconterons mieux que nous !!!!!!!!!!
Quant à nous, nous avons fait (Marcelle) la grasse matinée, avant de boucler les valises et d’aller découvrir le quartier des joailliers, des dizaines de boutiques débordant de tonnes de bracelets, colliers, boucles d’oreilles et autres, tout en or et en argent véritable……… et pour finir le quartier de boutiques d’articles de décoration en tous genres et pour tous les goûts (baptême –communion – mariage – fêtes – fleurs – etc ; et tout cela dans des volumes qui dépassent l’imagination. A 11 h 30 nous avons pris le taxi, l’avion à 14 h 30 : facile l’avion ; apéritif : Tequila orange – whisky coca pour Marcelle – plateau repas : polos ou carne, et pour finir un grand « grand marnier ». Seul incident du séjour une heure de retard sur le vol Paris Mulhouse !!!!!!!!! Bonne réception à Mulhouse par nos voisins très attentionnés, (repas du soir préparé à notre Intention)
Avant dernier jour, le 04/03/07 Démarrage sur les chapeaux de roues : on saute dans le métro, puis dans le bus régional pour arriver aux Pyramides de TEOTIHUACAN et tout cela sans avoir eu le temps de « désayounoter » ‘petit-déjeuner’ ; où trouver un restaurant, entre ces pyramides ? mais enfin un restaurant ; quoi manger ? Enchilladas Verdes, Pechuga Asada con Papas, Mixiote de Barbacoa, ou Quesadillas, Huaraches sensilos pas simple tout cela !!!!!!!!!! Enfin le ventre est rempli de denrées mystérieuses, et pimentées. Retour sur les pyramides, tout en haut pour les plus courageux : Thérèse et Jean Pierre, et trafic d’objets d’art, pas sûr que les vendeurs soient gagnants avec nous. On chope un bus au passage, le deuxième en vérité, le premier nous ayant glissé entre les pattes. Retour à Mexico au son des « mariachi « installés dans le bus. De nouveau dans le métro, direction le marché artisanal, là on se sépare en deux groupes, chacun faisant sa vie ; nous on ère sur le grand parc central en fête parmi les mexicains endimanchés, les autres vont perdre leur tong sur dans l’avancée imperturbable des soldats Allant faire la relève de l’immense drapeau mexicain, fixé sur la place du Zocalo !!!!!! Et toute la troupe se retrouve, pour chercher en vain un resto ouvert pour le dernier dîner à Mexico !
Avant avant dernier jour : le 03/3/07 Comme d’habitude on se lève tôt, trop tôt, notre transport personnel étant avancé à 6 h ! Nous voilà parcourant toute la côte pacifique du Guatemala de ANTIGUA jusqu’à TAPACHULA au Mexique ; belles routes, bordées de champs de maïs, (cannes à sucre) et bornés de volcans allumés ou éteints. . Un camion chargé de cannes à sucre s’est renversé sur la route, chose banale chez eux. Passage de la frontière, toujours un peu folklorique surtout quant Catherine est réveillée elle aide aux manœuvres, discute avec les douaniers (en français naturellement) et s’étonne quand ils n’y comprennent rien et nous ne parlerons pas par pudeur de l’histoire du passage en douane de la petite culotte de Catherine, pour prouver qu’il n’y a rien de caché. Plusieurs va et vient à la frontière, grâce au chauffeur qui croyait que tout était facile. On arrive de bonne heure à l’aéroport de TAPACHULA, Catherine s’occupe des douaniers et tout le monde rigole ; et nous ne reparlerons toujours pas de l’histoire de la petite culotte de Catherine pour prouver qu’il n’y a rien de caché ; Enfin dans l’avion et bientôt à Mexico (1 h 45 de vol) Les filles sortent seules, Jean Pierre regarde la boxe à la télé de la chambre de l’hôtel.
ANTIGUA : la magnifique !!!!!!!! le 02/03/07 Lever de bonne heure, comme d’habitude pour être au RDV avec une guatémaltèque prénommée ANNA, que Thérèse et Catherine ont rencontrée dans l’avion. Retrouvaille sur la place du Zocalo, et dégustation d’un café dans un café » people » de la place centrale. Puis direction les boutiques, en particulier les bijouteries au marché artisanal. Tous les magasins ont dû déballer tous leurs atirailles pour séduire le trio féminin, mais les négociations furent laborieuses et souvent infructueuses. Thérèse a fini par craquer sur un bracelet chez le plus huppé des joailliers, heureusement les partenaires masculins sont de la partie pour sponsoriser. Déjeuner dans le MAGDO régional : CAMPERO le roi du POLLOS, au menu du poulet frit, avec des « PAPAS « = frites. L’après midi Thérèse nous quitte pour aller au volcan en éruption ; elle reviendra vers 21 h 15, enchantée mais non brûlée, elle vous décrira mieux que nous son expédition. Quant à nous quatre, Anna, Catherine, Marcelle et J.Pierre, après avoir déambulé dans les rues, nous finissons dans par le verre de l’amitié dans un magnifique patio. Nous laissons Anna à sa petite voiture, et sur son conseil nous allons visiter un ancien couvent transformé en hôtel de luxe : CASA SAN DOMINGO ! Là nous attend un trésor ecclésiastique, ainsi qu’une fultitude de ARAS multicolores ; par contre ici nous n’avons pas osé nous baigner dans la belle piscine ; Catherine a même photographié sur la télé le film publicitaire des sites guatémaltèques ainsi que les préparatifs grandioses d’un futur mariage (sûrement une princesse avec un prince ?). Nous avons demandé les tarifs du dîner dans ce cadre grandiose, pour finir sur la banquette du Resto CAMPERO du midi (même menu plus sauce verte ?). Jean Pierre toujours anxieux est parti sensibiliser l’agence de voyage pour le transfert du lendemain et retenir une chambre d’hôtel à MEXICO.
Arrivée à ANTIGUA le 1er/03/07 Après un dernier adieu au lac ATITLAN et un ultime « rangement » de valises, nous voilà déjeunant au soleil face au lac, servi avec empressement par des Guatémaltèques (filles) souriantes. Nous sautons dans une lancha que nous payons au prix local maintenant, nous voilà à PANACHANEL et après un ultime courrier sur internet et un coup de téléphone à mamie Odile, nous voilà dans le bon bus, direct. Arrivée à ANTIGUA dans la poussière, place du marché, un peu déboussolé car nous n’avions pas réservé d’hôtel. Comme par hasard, heureuse rencontre nous tombons sur un rabatteur d’agence de voyages qui nous guide jusqu’à l’hôtel idéal : CASA DONA LUISA ( le deuxième de la série) ; juste un kilomètre à rouler les valises à la queue leuleu !!!!!!!! Thérèse et Jean Pierre sont allés négocier finement la visite du volcan et le retour ANTIGUA – TAPACHULA à l’agence de voyages du rabatteur. Il est temps de visiter cette magnifique ville inscrite au patrimoine mondial de l’humanité. Incursion volontaire dans le plus beau restaurant de la ville et quel restaurant !!!!!!! Nous avons malheureusement dîné dans un modeste restaurant.
Au bord du LAC ATITLAN, le 28/02/07 Après avoir déjeuné chez les jeunes d’à côté, toujours un peu difficile, ils intègrent d’ailleurs difficilement les « vieux » ; nous voilà embarqués pour PANAJACHEL ; qu’allons nous voir ? peut-être le jardin botanique de l’hôtel ATITLAN ? nous y voilà partis, un peu de marche, un peu de poussière, un peu de scepticisme. A l’entrée un peu chère, on discute le prix, on tergiverse, et on prend les billets tout de même, la caisse pour payer est située à l’entrée de l’hôtel. On traîne la patte en admirant la végétation. L’entrée de l’hôtel remarquable par sa décoration mérite quelques photos et nous voilà déambulant parmi les parcs floraux très bien entretenus, beaucoup de variétés de rosiers étiquetés. Un énorme avocat rempli de fruits, un terrain d’atterrissage pour hélicoptère pour les clients fortunés, un embarcadère privé car l’hôtel est situé au bord du lac. Un certain moment nous apercevons que les billets d’entrée peuvent être remboursés en con-sommant au restaurant, curieux nous demandons à consulter la carte, et commandons une entrée ce qui nous permis de déjeuner pour un prix dérisoire, car elle était suffisamment copieuse. Nous allons faire la sieste sur les équipements aux bords de la piscine. Thérèse la première essaie la piscine, l’eau est un peu fraîche, curieuse elle essaie le petit bassin juxtaposé et S’aperçoit qu’en fait c’était un jackusy « sin gas » fait mettre « con gas » et voilà nos trois filles profitant de la vue imprenable sur le lac et les volcans d’un agréable bain à bulles !! En fin de compte une belle journée reposante. Retour en pousse-pousse pour 5 quetzales les 3 places, Jean Pierre étant revenu à pied. Passage obligé à « INTERNET » et petit tour chez le marchand de tissus, où Thérèse et Marcelle ont trouvé » leur bonheur. Faisant partie des habitués, nous ne payons plus que 10 quetzales le transport maritime pour venir dîner aux chandelles à l’Arche de Noé.
LAC ATITLAN, le 27/02/07 Aujourd’hui jour de marché, Marcelle est remise de son dérangement intestinal, voilà les 3 filles excitées, parties pour le marché typique de SOLALA. Jean Pierre moins enthousiaste visite les quartiers de SANTA CRUZ. Le marché est très coloré et très animé, entre les stands de fruits et légumes, les vendeurs de vaisselle, de choses en tous genres et sans oublier les femmes en costumes traditionnels qui nous poursuivaient dans tout le marché pour nous vendre leurs articles fait main aux coloris très chatoyants. Pour les calmer un peu nous leur avons donné des stylos et crayons, ainsi qu’aux enfants qui ont sont arrivés en troupeaux, Thérèse avait même pensé aux sucettes. Thérèse était contente de trouver une paire de basket KARA rose et blanc d’occasion pour remplacer celles oubliées dans une barque, mais quelle corvée de trouver la pointure qui lui Convenait !!!!!!!!!Après avoir bu un COCA pour nous désaltérer, nous sommes revenues à PANAJACHEL en bus pour déjeuner et parcourir le marché artisanal en faisant de nombreux achats, jusqu’à 17 h 15 Jean Pierre pensant qu’un marché pouvait durer au maximum jusqu’à 15 h 30, commence à regarder les passagers descendre des « lanchas », à 16 h 30 il commence à être plus attentifs encore à la descente des passagers, à 17 h il scrute au loin l’arrivée raréfiée des embarcations. 17 h 30 il va aux nouvelles sur internet, mais là rien du tout, à 17 h 45 mort d’inquiétude il voit débarquer nos filles heureuses et inconscientes. Heureusement le dîner aux chandelles arrosé au « CHARDONNET « offert par Catherine remet de la bonne humeur.
LAC ATITLAN, le 26/02/07
Marcelle, la malheureuse a des troubles intestinaux, elle reste au lit et dort toute la journée, grâce à Docteur Catherine Cousin, qui lui propose sa panoplie de médicaments ; le restant de l’équipe après un petit déj chez les jeunes d’en face, partent à pied (les inconscients) pour le village d’à côté. Chemin difficile, car l’altitude est là, un peu d’inquiétude pour Catherine, le Cœur va-t-il lâcher ? Nous nous faisons doubler par des femmes en habits traditionnels, et portant une lourde charge de bois sur le dos, nous qui avons peine à trimbaler notre propre corps !!!!! Sur le parcours nous nous arrêtons pour « BEBER » une boisson et sécher nos tee-shirt trempés de sueur dans un hôtel restaurant a vue imprenable sur le lac. Epuisés nous prenons une « LANCHA » pour aller visiter un autre village plus grand sur le bord du lac.Là, nous nous restaurons. L’après-midi sur le rivage un peu sale, les lavandières s’activent pour rendre leur linge plus propre, à côté d’un pêcheur de crevettes pêchant à la passoire dans les eaux troubles. En fin de journée Thérèse voulant prendre un dernier bain, à partir d’un embarcadère à pris D’extrême justesse la « LANCHA » partant pour SANTA CRUZ, oubliant ses baskets dans une embarcation à quai. Retour à SANTA CRUZ où Marcelle accepte une malheureuse soupe en guise de dîner gastronomique. Nous, nous essayons de déchiffrer le langage de nos compagnons américains, de dîner.
ARRIVEE au LAC ATITLAN, le 25/02/07 Nous oublions, est-ce vraiment un oubli ? de payer la 2ème nuit de ce triste hôtel. Avec nos bagages nous atterrissons au « MAG DO » du coin pour le petit-déjeuner après avoir fait une incursion dans un restaurant haut de gamme. Nous prenons un taxi après avoir fait jouer la concurrence pour la station régionale des autobus.Une vingtaine de bus folkloriques et colorés, rustiques attendent leurs passagers. Grâce à la gentillesse des gens nous montons dans le bon bus. Départ éminent, quatre grosses valises sur le toit, nous nous retrouvons après quelques kilomètres à 70 pour une capacité de 32 personnes !!!!!!!!!! Le chauffeur ou le pilote plutôt ancien de la formule 1 peut-être a décidé d’avoir la pôle position, quitte à nous tuer !!!!! Il double par la gauche, par la droite, sur les lignes blanches, dans les virages, dans les côtes, etc. tout le monde se tait, sauf nous naturellement. Enfin, nous arrivons tout de même vivants au milieu de nulle part, nos valises à peine descendues sont jetées sur un autre bus, et nous voilà repartis direction SOLOLA. A SOLOLA, même punition, nous changeons encore une fois de bus, et après multiples virages enfin PANAJACHEL la touristique !!!!!! Et maintenant il nous faut trouver le transport maritime, il y a deux quais, nous arrivons sur le mauvais, nous sommes invités à changer de quais en « deux minutes seulement par la plage »!!!! Il nous a fallu un bon quart d’heure de labeur par la plage et les dénivelés, ave nos valises à roulettes enlisées, pour atteindre l’embarcadère. Ouf, embarquement pour SANTA CRUZ de la LAGUNA où nous découvrons le petit paradis de l’ARCA DE NOE . Après s’être installé, nous visitons le village situé au-dessus. La pente est dure, mais eux les villageois la font plusieurs fois dans la journée portant de lourdes charges. Les femmes sont vêtues de leur magnifique tenue traditionnelle de couleur variant selon les villages d’origines. Les jeunes jouent au ballon sur la place du village, aujourd’hui c’est dimanche. Le soir, premier dîner aux chandelles, repas gastronomiques tous les soirs, à 18 h 30 à l’appel de la clochette.Les restaurants sont Autrichiens, et Marcelle en profite pour tchatcher un peu en allemand. Journée à QUETZALTENANGO, le 24/02/07 Après le petit déjeuner nous négocions un taxi pour nous conduire à la station des autobus. Là, nous apprenons qu’il y a un départ de bus pour le village situé avant les sources chaudes : GEORGINA AGUA CALIENTE. Nous empruntons ce bus de toutes les couleurs, rempli de femmes en habits brodés avec serviettes sur la tête et le bambino dans le dos. Bus archi plein et très rustique, nous rejoignons le village de montagne et ensuite nous montons dans une » camionnetta « et il nous reste 8 km à parcourir dans la montagne. Toutes les surfaces même pentues sont plantées de légumes, la montagne est cultivée (choux – carottes- poireaux – fèves – choux fleurs- brocoli etc.). Les sources sulfureuses ne sentent rien, l’eau s’écoule à 70 ° des parois du volcan, l’endroit est propre et bien aménagé. C’est très agréable et reposant de rester dans l’eau à une température de plus de 40 °. Nous avons pris l’apéro et déjeuné sur place, au restaurant des sources. Un dernier bain avant de partir, retour similaire à la montée. Un peu d’internet et moment de panique, où est passé le sac à dos de Jean Pierre ? il était resté à l’hôtel, ouf – soulagement. Le soir, nous avons dîné dans un petit resto tenu par une petite mamie bien sympa ou nous nous sommes régalés.
Adieu SAN CRISTOBAL, le 23/02/07 Les valises sont bouclées et on attend le transport dans la fraîcheur matinale, il est à l’heure, nous sommes une dizaine dans la camionnette. Les kilomètres défilent et nous sommes un peu anxieux pour le passage de la frontière du Guatemala. La camionnette s’arrête, on apprend qu’il faut changer de véhicule à la frontière ; avec les bagages à roulettes, nous traversons tant bien que mal, en se perdant les uns les autres, un marché situé juste avant le poste de douane. Enfin la douane mexicaine, à bon il faut le formulaire d’entrée au Mexique ! Où sont-ils ? Dans la valise déjà hissée sur le mini bus guatémaltèque. Gymnastique pour les récupérer, heureusement nous ne sommes pas les seuls. Une jeune femme voyageant seule, les cherche également, après nous, ce qui fait râler deux vieux américains acariâtres. Maintenant, le douane guatémaltèque, là nous sommes arnaqués de quelques quetzales par des douaniers peu scrupuleux, sauf Catherine qui s’en sort élégamment grâce à sa bonne humeur. Les américains « gringos « payent plus chers et sans exception. A nouveau dans la camionnette, soulagés par le passage de la douane, nous poursuivons notre route dans ce GUATEMALA tournicotant et inconnu. Le problème c’est que nous quatre nous allons à QUATZALTENANGO et les autres ailleurs !!!!!!! Voulant éviter une déviation, le chauffeur nous dépose à une intersection animée et nous promet un taxi pour aller à la ville. Après un certain temps le taxi arrive, sur appel. Taxi qui chez nous serait depuis longtemps réformé, tout est disloqué dans celui-ci !!!!!! Les bagages étant chargés dans le coffre, nous voici filant vers la ville. Nous n’avons pas réservé d’hôtel et après de vaines recherches, d’hôtels n’existant plus, nous atterrissons dans un troisième, à peine acceptable. Maintenant il s’agit de récupérer de la monnaie locale, heureusement les banques sont encore ouvertes.Ce n’est pas toujours simple de changer de l’argent il faut de la patience et appliquer les procédures que nous autres étrangers ne connaissons pas. La ville est triste et notre moral un peu bas pour la première fois. Nous dînons et allons nous coucher de bonne heure, après notre séance d’internet bien sûr.
SAN CRISTOBAL DE LAS CASAS, le 22/02/07 Nous voilà partis en camionnette pour le CANYON DEL SUMIDERO, une petite heure de route, c’est le plus impressionnant canyon du Mexique. Une superbe excursion et nous montons tout équipés dans une LANCHA. C’est une heure et demi de ballade, entre deux parois qui atteignent jusqu’à 1000 mètres de hauteur ; La retenue d’eau est profonde de 250 mètres, quelques crocodiles font la sieste sur le rivage ; de petits singes dans les arbres vous observent et des rapaces tout noir vous ignorent, installés sur les rochers. Catherine, a été invitée au côté du commandant afin de lui permettre de mieux photographier, tout en chahutant avec le pilote. On visite différents lieux, là une grotte incrustée d’une petite chapelle ; une immense image formant un sapin dû à l’écoulement des eaux et formation de mousse sur la paroi rocheuse. La photo de l’entrée du canyon a été prise comme symbole du CHIAPAS. Nous déjeunons sur la place centrale du village voisin et retour dans l’après-midi, promenade en ville, Catherine achète des timbres de collection, Thérèse et Jean Pierre négocie dans une agence de voyages, le vol retour en avion de TAPACHULA à MEXICO. Dans un trou du trottoir notre Catherine fait une chute malencontreuse ; Jean Pierre achète un chapeau de paille, trop tard il soigné par Catherine à la biafine
Bonjour SAN CRISTOBAL DE LAS CASAS, le 21/02/07 Nous débarquons frigorifiés (8°) et fatigués d’un long voyage de nuit en bus (12 heures). Petit déjeuner en face de la station, le café est d’un grand réconfort !!!!!! Taxi et nous voilà arrivés à l’AUBERGE DE JEUNESSE de SAN CRISTOBAL. Auberge agréable, beaucoup de jeunes. Thérèse s’organise pour son expédition de l’après-midi, la visite du village TZOTZILES – SAN JUAN CHAMULA et ZINACANTAN avec Catherine ; Jean Pierre et Marcelle en ont profité pour se reposer. SAN CRISTOBAL est une belle ville et propre ce qui est rare.
PUERTO ANGEL – SAN CRISTOBAL DE LAS CASAS, le 20/02/07 Peu à peu on s’habitue au chant du coq, aux aboiements des chiens et aux vagabondages des rats. Aujourd’hui nous explorons une petite plage à quelques kilomètres et pas de taxi et c’est à pied que y allons ; c’est la « playa Estacahuite » le récif corallien de cette plage dessinée par trois anses permet la pratique de la plongée libre. C’est là que Catherine a pris ses premiers cours de plongée avec Thérèse, très à l’aise dans ce domaine. On a parfait nos coups de soleil et déjeuné d’ananas et de pastèque que Jean Pierre est allé acheté au village. Quel régal !!! Nous représentions plus de 70 % de la population, à nous quatre sur cette belle plage. L’eau y était agréable mais un peu tourmentée. Le chemin du retour était un peu rude, car non goudronné et bien pentu. Marcelle a visité l’église au passage, petit arrêt obligé à Internet, et nous sommes allés boucler nos valises. Un taxi vite négocié, nous conduit à POCHUTLA, à la station des autobus OCC. Les valises mises en consigne, nous partons visiter la ville déguster un jus de NARANJA au marché, puis dîner à l’occasion de l’anniversaire de Marcelle. Sans perdre de temps, de retour à la station de bus, nous changeons de tenue, tous les quatre en petite culotte dans la salle d’attente !!!!!!!! Le bus se présente avec une petite demi-heure de retard, mais pas de soucis tout le monde est cool au Mexique. Douze heures c’est long malgré les somnifères, et le film idiot de la télé, nous dormons peu et c’est une expérience à vivre. Le bus est climatisé, mais il ne fait tout de même pas partie des grands bus de luxe de la société UNO, qui par ailleurs sont beaucoup plus chers et n’existent pas sur cette ligne.
Séjour chez GUNDY Y TOMAS, à PUERTO ANGEL, le 19/02/07 Ce lieu de séjour serait fort agréable s’il n’y avait pas les chiens qui aboient une grande partie de la nuit, relayés vers 5 heures du matin par les coqs et une foultitude d’oiseaux piailleurs. L’hôtel se mérite, car la pente et les marches pour y accéder sont rudes. Pour la bière on se sert au frigo et on n’oublie pas de remplir la fiche !!!!!!!!! Pour le petit déjeuner, le café était à disposition, pour le reste on avait le choix petit dej mexicain pour Jean Pierre et Thérèse, omelette et haricots en purée et pour les autres petit déj continental (pain marmelade beurre et jus d’orange). Aujourd’hui plage d’EL MAZUTE à côté du centre mexicano de la tortue fermé le lundi. Belle plage, peu de monde, seins nus rares mais fermes ; et coups de soleil pour les arrivants. Repas de midi : fruits au menu. Thérèse et Catherine ont exploré les fonds marins pour y voir de magnifiques poissons de toutes tailles aux couleurs très particulières et jolies. Retour en camionnette et taxi après de longues négociations sous un soleil ardent. Le soir dîner sur la terrasse repas de poisson, puis repos bien mérité dans les hamacs à disposition avant d’aller au lit de bonne heure.
OAXACA – PUERTO ANGEL, le 18/02/07 Petit déjeuner au marché couvert d’un chocolat pays et de pain « dulce » ; découvert 2 heures plus tôt lors de la ronde matinale. Petit tour dans le marché, beaucoup de petits stands resto ; stands de fruits, fromages, pains et viandes (exposées à l’air ambiant donc aux mouches, coupées en fines tranches de quoi de devenir végétarien !!!!!!!!! s’il n’y avait pas la tourista !!!!!!!!!c’est pour cela que la « CARNE » est archi cuite. Nous achetons du fromage en lanière et du pain en petites boules pour notre repas de midi, pensant que le transport ne s’arrête pas avant d’arriver. Avant le départ du « VAN » de la société ECLIPSE 70, confortable, Catherine s’empresse d’aller téléphoner à Gégé, et Marcelle à sa maman. Thérèse était retournée au marché acheter quelques bananes pour le voyage, et envoyer un message à son Thierry chéri !!!!!!!! Le parcours très plaisant formé de paysages de cactus, et de végétation tropicale est sinueux et montagneux ; plusieurs arrêts jalonnent le parcours, pour se dégourdir les jambes. Les conversations s’engagent parmi les passagers. Arrivée à POCHUTLA nous prenons notre billet de bus pour le surlendemain soir, (PUERTO ANGEL – SAN CRISTOBAL) Au marchandage pour le taxi, nous arrivons à la limite du raisonnable : 4 grosses valises à mettre dans le coffre de la voiture, que le chauffeur de taxi n’a pas pu fermer, plus 4 passagers, pour parcourir une dizaine de kilomètres, pour même pas 1 euro par personne !!!!!!!!! Après notre installation chez GUNDI Y TOMAS, nous allons nous baigner au port des pêcheurs entre les barques et les albatros peu farouches. Du quai, les pêcheurs à la ligne arrivent à sortir de l’eau des poissons de plus de 70 cm. C’est la première fois que 75 % de notre équipe de joyeux lurons se baignent dans le Pacifique. C’est un jour mémorable.
OAXACA, le 17/2/07 Petit déjeuner dans un des rares restaurants ouverts dans le centre ville, à cette heure matinale, repéré par Jean Pierre de très bonne heure. Après nous allons une chose peu habituelle : prendre le métro avec nos grandes valises à roulettes ; imaginez-vous quatre joyeux lurons trimbalant à la queue leu leu leurs gros fardeaux bruyants et encombrants, à 9 heures du matin, dans une foule inombrable, ne connaissant pas leur chemin et se trompant plusieurs fois. Ils sont fous ces français, mais tel était le défi !!!!!!!!!! Nous arrivons au terminal des autobus ADO, c’est immense du jamais vu en Europe, au Mexique les autobus remplacent les trains et les autobus. C’est facilement aussi grand que la gare Montparnasse et la gare de l’Est réunies. Guichets, comptoirs d’embarquement, fouilles comme pour les avions, salles d’attente agréables, et cela pour au moins 6 ou 7 compagnies d’autobus. Nous à l’aise (on y est venu à pied, la veille pour repérer l’endroit et acheter les tickets. Nous montons dans un grand bus de luxe, climatisé. Nous sommes partis pour 6 heures de bus, nous traversons la banlieue de Mexico sur des kilomètres (20 millions d’habitants à Mexico). Au loin les sommets de la montagne semblent enneigés, et oui c’est bien de la neige, ce sont des volcans qui atteignent 5700 mètres. Nous passons dans des forêts de conifères, puis sur des kilomètres ce sont des cactus. Quelques paysans travaillent la terre, sèche et poussiéreuse avec des mulets. Nous arrivons à OAXACA, après une bonne marche traînant nos bagages sous un soleil de plomb, nous trouvons notre hôtel à proximité du zocalo. Nous visitons le marché à proximité et flânons sur la place principale, encombrée de badauds. Il y a quelques mois cette place était occupée par des contestataires, ils ont été délogés par l’armée, laissant malheureusement quelques morts sur le pavé. Aujourd’hui la place est bien paisible, ce qui n’a pas été le cas dans notre équipe. Nous nous restaurons de poissons, Marcelle de calamars, mais elle est un peu déçue. Et la quatrième, on ne sait pas ? Les hôteliers étant de sortie à l’occasion d’un mariage, nous ont confié la clef de l’hôtel. Mais leur retour, au petit matin fut bruyant et bavard.
MEXICO, le 16/02/07
Jean Pierre de bon matin est parti en vadrouille, à l’heure où tout le monde dort encore. Nous, nous levons à l’aurore car nous avons passé la nuit, et avions dormi un peu dans l’avion. Découverte des petits « desayunos » mexicains. Les Mexicains déjeunent assez tard dans la matinée ; les petits déjeuners se composent généralement d’omelette chargée d’oignons, de tomates et légèrement pimentée. En accompagnement une purée consistante « frijoles rojos» et « arroz », ce qui vous cale l’estomac pour quelques heures Il y a aussi le « desayunos contiental » qui consiste en jus d’orange, pain sucré, beurre et marmelada. Ainsi que café ou thé au choix, à volonté. En premier lieu nous changeons des euros et des chèques de voyages contre des « PESOS », au hasard d’une rue, nous avons la chance de tomber sur une magnifique exposition de « crèches » ; elles sont de véritables œuvres d’art, d’une finesse et d’une beauté indescriptible. Chaque crèche a son gardien, attentif et pointilleux.Exposition gratuite et inestimable.
Dans l’après- midi nous visitons « TEMPLO MAYOR » ainsi que son musée, c’est l’un des lieux incontournable à visiter à Mexico. Le Templo Mayor est une ancienne pyramide qui a été volontairement rasée par les conquistadores.
Arrivée à l’aéroport de MEXICO, le 16/02/07
C’est avec fébrilité que nous attendons nos partenaires de vacances. Jean Pierre a déjà changé un peu d’argent et récupéré le titre de transport « TAXI AORIZADO » ! Le temps passe les gens s’impatientent, nous attendons les passagers du vol de la LUFTANSA, qui a atterri depuis un bon moment. Marcelle interpelle, des personnes qui parlent l’allemand, qui lui supposent l’arrivée des passagers par l’autre sortie. Jean Pierre malin comme un renard, attendait au bon endroit ! Voilà nos deux coéquipières qui arrivent le sourire aux lèvres, sans perdre de temps nous chargeons les bagages et grimpons dans le taxi., fou qui nous mènent à vive allure à l’hôtel AZORES. Odeurs désagréables dans la chambre, car la bonde de la douche n’est pas à sa place, nous le constaterons que le lendemain. De fatigue, et sans faim, nous nous couchons sans tarder pour récupérer de toutes ces émotions.
Dernier jour, le 05/030/07 Dernier jour tronqué, il nous manquera 7 heures ! Lever 6 h 30, branle-bas de combat et perte de combattantes, parties dans un taxi à 7 h via L’Amérique de nord : Washington, paraît-il que tout s’est bien passé, notre deux partenaires sont rentrées bien vivantes sur Roissy Charles de Gaulle ; la suite elles vous le raconterons mieux que nous !!!!!!!!!!
Quant à nous, nous avons fait (Marcelle) la grasse matinée, avant de boucler les valises et d’aller découvrir le quartier des joailliers, des dizaines de boutiques débordant de tonnes de bracelets, colliers, boucles d’oreilles et autres, tout en or et en argent véritable……… et pour finir le quartier de boutiques d’articles de décoration en tous genres et pour tous les goûts (baptême –communion – mariage – fêtes – fleurs – etc ; et tout cela dans des volumes qui dépassent l’imagination. A 11 h 30 nous avons pris le taxi, l’avion à 14 h 30 : facile l’avion ; apéritif : Tequila orange – whisky coca pour Marcelle – plateau repas : polos ou carne, et pour finir un grand « grand marnier ». Seul incident du séjour une heure de retard sur le vol Paris Mulhouse !!!!!!!!! Bonne réception à Mulhouse par nos voisins très attentionnés, (repas du soir préparé à notre Intention)
Avant dernier jour, le 04/03/07 Démarrage sur les chapeaux de roues : on saute dans le métro, puis dans le bus régional pour arriver aux Pyramides de TEOTIHUACAN et tout cela sans avoir eu le temps de « désayounoter » ‘petit-déjeuner’ ; où trouver un restaurant, entre ces pyramides ? mais enfin un restaurant ; quoi manger ? Enchilladas Verdes, Pechuga Asada con Papas, Mixiote de Barbacoa, ou Quesadillas, Huaraches sensilos pas simple tout cela !!!!!!!!!! Enfin le ventre est rempli de denrées mystérieuses, et pimentées. Retour sur les pyramides, tout en haut pour les plus courageux : Thérèse et Jean Pierre, et trafic d’objets d’art, pas sûr que les vendeurs soient gagnants avec nous. On chope un bus au passage, le deuxième en vérité, le premier nous ayant glissé entre les pattes. Retour à Mexico au son des « mariachi « installés dans le bus. De nouveau dans le métro, direction le marché artisanal, là on se sépare en deux groupes, chacun faisant sa vie ; nous on ère sur le grand parc central en fête parmi les mexicains endimanchés, les autres vont perdre leur tong sur dans l’avancée imperturbable des soldats Allant faire la relève de l’immense drapeau mexicain, fixé sur la place du Zocalo !!!!!! Et toute la troupe se retrouve, pour chercher en vain un resto ouvert pour le dernier dîner à Mexico !
Avant avant dernier jour : le 03/3/07 Comme d’habitude on se lève tôt, trop tôt, notre transport personnel étant avancé à 6 h ! Nous voilà parcourant toute la côte pacifique du Guatemala de ANTIGUA jusqu’à TAPACHULA au Mexique ; belles routes, bordées de champs de maïs, (cannes à sucre) et bornés de volcans allumés ou éteints. . Un camion chargé de cannes à sucre s’est renversé sur la route, chose banale chez eux. Passage de la frontière, toujours un peu folklorique surtout quant Catherine est réveillée elle aide aux manœuvres, discute avec les douaniers (en français naturellement) et s’étonne quand ils n’y comprennent rien et nous ne parlerons pas par pudeur de l’histoire du passage en douane de la petite culotte de Catherine, pour prouver qu’il n’y a rien de caché. Plusieurs va et vient à la frontière, grâce au chauffeur qui croyait que tout était facile. On arrive de bonne heure à l’aéroport de TAPACHULA, Catherine s’occupe des douaniers et tout le monde rigole ; et nous ne reparlerons toujours pas de l’histoire de la petite culotte de Catherine pour prouver qu’il n’y a rien de caché ; Enfin dans l’avion et bientôt à Mexico (1 h 45 de vol) Les filles sortent seules, Jean Pierre regarde la boxe à la télé de la chambre de l’hôtel.
ANTIGUA : la magnifique !!!!!!!! le 02/03/07 Lever de bonne heure, comme d’habitude pour être au RDV avec une guatémaltèque prénommée ANNA, que Thérèse et Catherine ont rencontrée dans l’avion. Retrouvaille sur la place du Zocalo, et dégustation d’un café dans un café » people » de la place centrale. Puis direction les boutiques, en particulier les bijouteries au marché artisanal. Tous les magasins ont dû déballer tous leurs atirailles pour séduire le trio féminin, mais les négociations furent laborieuses et souvent infructueuses. Thérèse a fini par craquer sur un bracelet chez le plus huppé des joailliers, heureusement les partenaires masculins sont de la partie pour sponsoriser. Déjeuner dans le MAGDO régional : CAMPERO le roi du POLLOS, au menu du poulet frit, avec des « PAPAS « = frites. L’après midi Thérèse nous quitte pour aller au volcan en éruption ; elle reviendra vers 21 h 15, enchantée mais non brûlée, elle vous décrira mieux que nous son expédition. Quant à nous quatre, Anna, Catherine, Marcelle et J.Pierre, après avoir déambulé dans les rues, nous finissons dans par le verre de l’amitié dans un magnifique patio. Nous laissons Anna à sa petite voiture, et sur son conseil nous allons visiter un ancien couvent transformé en hôtel de luxe : CASA SAN DOMINGO ! Là nous attend un trésor ecclésiastique, ainsi qu’une fultitude de ARAS multicolores ; par contre ici nous n’avons pas osé nous baigner dans la belle piscine ; Catherine a même photographié sur la télé le film publicitaire des sites guatémaltèques ainsi que les préparatifs grandioses d’un futur mariage (sûrement une princesse avec un prince ?). Nous avons demandé les tarifs du dîner dans ce cadre grandiose, pour finir sur la banquette du Resto CAMPERO du midi (même menu plus sauce verte ?). Jean Pierre toujours anxieux est parti sensibiliser l’agence de voyage pour le transfert du lendemain et retenir une chambre d’hôtel à MEXICO.
Arrivée à ANTIGUA le 1er/03/07 Après un dernier adieu au lac ATITLAN et un ultime « rangement » de valises, nous voilà déjeunant au soleil face au lac, servi avec empressement par des Guatémaltèques (filles) souriantes. Nous sautons dans une lancha que nous payons au prix local maintenant, nous voilà à PANACHANEL et après un ultime courrier sur internet et un coup de téléphone à mamie Odile, nous voilà dans le bon bus, direct. Arrivée à ANTIGUA dans la poussière, place du marché, un peu déboussolé car nous n’avions pas réservé d’hôtel. Comme par hasard, heureuse rencontre nous tombons sur un rabatteur d’agence de voyages qui nous guide jusqu’à l’hôtel idéal : CASA DONA LUISA ( le deuxième de la série) ; juste un kilomètre à rouler les valises à la queue leuleu !!!!!!!! Thérèse et Jean Pierre sont allés négocier finement la visite du volcan et le retour ANTIGUA – TAPACHULA à l’agence de voyages du rabatteur. Il est temps de visiter cette magnifique ville inscrite au patrimoine mondial de l’humanité. Incursion volontaire dans le plus beau restaurant de la ville et quel restaurant !!!!!!! Nous avons malheureusement dîné dans un modeste restaurant.
Au bord du LAC ATITLAN, le 28/02/07 Après avoir déjeuné chez les jeunes d’à côté, toujours un peu difficile, ils intègrent d’ailleurs difficilement les « vieux » ; nous voilà embarqués pour PANAJACHEL ; qu’allons nous voir ? peut-être le jardin botanique de l’hôtel ATITLAN ? nous y voilà partis, un peu de marche, un peu de poussière, un peu de scepticisme. A l’entrée un peu chère, on discute le prix, on tergiverse, et on prend les billets tout de même, la caisse pour payer est située à l’entrée de l’hôtel. On traîne la patte en admirant la végétation. L’entrée de l’hôtel remarquable par sa décoration mérite quelques photos et nous voilà déambulant parmi les parcs floraux très bien entretenus, beaucoup de variétés de rosiers étiquetés. Un énorme avocat rempli de fruits, un terrain d’atterrissage pour hélicoptère pour les clients fortunés, un embarcadère privé car l’hôtel est situé au bord du lac. Un certain moment nous apercevons que les billets d’entrée peuvent être remboursés en con-sommant au restaurant, curieux nous demandons à consulter la carte, et commandons une entrée ce qui nous permis de déjeuner pour un prix dérisoire, car elle était suffisamment copieuse. Nous allons faire la sieste sur les équipements aux bords de la piscine. Thérèse la première essaie la piscine, l’eau est un peu fraîche, curieuse elle essaie le petit bassin juxtaposé et S’aperçoit qu’en fait c’était un jackusy « sin gas » fait mettre « con gas » et voilà nos trois filles profitant de la vue imprenable sur le lac et les volcans d’un agréable bain à bulles !! En fin de compte une belle journée reposante. Retour en pousse-pousse pour 5 quetzales les 3 places, Jean Pierre étant revenu à pied. Passage obligé à « INTERNET » et petit tour chez le marchand de tissus, où Thérèse et Marcelle ont trouvé » leur bonheur. Faisant partie des habitués, nous ne payons plus que 10 quetzales le transport maritime pour venir dîner aux chandelles à l’Arche de Noé.
LAC ATITLAN, le 27/02/07 Aujourd’hui jour de marché, Marcelle est remise de son dérangement intestinal, voilà les 3 filles excitées, parties pour le marché typique de SOLALA. Jean Pierre moins enthousiaste visite les quartiers de SANTA CRUZ. Le marché est très coloré et très animé, entre les stands de fruits et légumes, les vendeurs de vaisselle, de choses en tous genres et sans oublier les femmes en costumes traditionnels qui nous poursuivaient dans tout le marché pour nous vendre leurs articles fait main aux coloris très chatoyants. Pour les calmer un peu nous leur avons donné des stylos et crayons, ainsi qu’aux enfants qui ont sont arrivés en troupeaux, Thérèse avait même pensé aux sucettes. Thérèse était contente de trouver une paire de basket KARA rose et blanc d’occasion pour remplacer celles oubliées dans une barque, mais quelle corvée de trouver la pointure qui lui Convenait !!!!!!!!!Après avoir bu un COCA pour nous désaltérer, nous sommes revenues à PANAJACHEL en bus pour déjeuner et parcourir le marché artisanal en faisant de nombreux achats, jusqu’à 17 h 15 Jean Pierre pensant qu’un marché pouvait durer au maximum jusqu’à 15 h 30, commence à regarder les passagers descendre des « lanchas », à 16 h 30 il commence à être plus attentifs encore à la descente des passagers, à 17 h il scrute au loin l’arrivée raréfiée des embarcations. 17 h 30 il va aux nouvelles sur internet, mais là rien du tout, à 17 h 45 mort d’inquiétude il voit débarquer nos filles heureuses et inconscientes. Heureusement le dîner aux chandelles arrosé au « CHARDONNET « offert par Catherine remet de la bonne humeur.
LAC ATITLAN, le 26/02/07
Marcelle, la malheureuse a des troubles intestinaux, elle reste au lit et dort toute la journée, grâce à Docteur Catherine Cousin, qui lui propose sa panoplie de médicaments ; le restant de l’équipe après un petit déj chez les jeunes d’en face, partent à pied (les inconscients) pour le village d’à côté. Chemin difficile, car l’altitude est là, un peu d’inquiétude pour Catherine, le Cœur va-t-il lâcher ? Nous nous faisons doubler par des femmes en habits traditionnels, et portant une lourde charge de bois sur le dos, nous qui avons peine à trimbaler notre propre corps !!!!! Sur le parcours nous nous arrêtons pour « BEBER » une boisson et sécher nos tee-shirt trempés de sueur dans un hôtel restaurant a vue imprenable sur le lac. Epuisés nous prenons une « LANCHA » pour aller visiter un autre village plus grand sur le bord du lac.Là, nous nous restaurons. L’après-midi sur le rivage un peu sale, les lavandières s’activent pour rendre leur linge plus propre, à côté d’un pêcheur de crevettes pêchant à la passoire dans les eaux troubles. En fin de journée Thérèse voulant prendre un dernier bain, à partir d’un embarcadère à pris D’extrême justesse la « LANCHA » partant pour SANTA CRUZ, oubliant ses baskets dans une embarcation à quai. Retour à SANTA CRUZ où Marcelle accepte une malheureuse soupe en guise de dîner gastronomique. Nous, nous essayons de déchiffrer le langage de nos compagnons américains, de dîner.
ARRIVEE au LAC ATITLAN, le 25/02/07 Nous oublions, est-ce vraiment un oubli ? de payer la 2ème nuit de ce triste hôtel. Avec nos bagages nous atterrissons au « MAG DO » du coin pour le petit-déjeuner après avoir fait une incursion dans un restaurant haut de gamme. Nous prenons un taxi après avoir fait jouer la concurrence pour la station régionale des autobus.Une vingtaine de bus folkloriques et colorés, rustiques attendent leurs passagers. Grâce à la gentillesse des gens nous montons dans le bon bus. Départ éminent, quatre grosses valises sur le toit, nous nous retrouvons après quelques kilomètres à 70 pour une capacité de 32 personnes !!!!!!!!!! Le chauffeur ou le pilote plutôt ancien de la formule 1 peut-être a décidé d’avoir la pôle position, quitte à nous tuer !!!!! Il double par la gauche, par la droite, sur les lignes blanches, dans les virages, dans les côtes, etc. tout le monde se tait, sauf nous naturellement. Enfin, nous arrivons tout de même vivants au milieu de nulle part, nos valises à peine descendues sont jetées sur un autre bus, et nous voilà repartis direction SOLOLA. A SOLOLA, même punition, nous changeons encore une fois de bus, et après multiples virages enfin PANAJACHEL la touristique !!!!!! Et maintenant il nous faut trouver le transport maritime, il y a deux quais, nous arrivons sur le mauvais, nous sommes invités à changer de quais en « deux minutes seulement par la plage »!!!! Il nous a fallu un bon quart d’heure de labeur par la plage et les dénivelés, ave nos valises à roulettes enlisées, pour atteindre l’embarcadère. Ouf, embarquement pour SANTA CRUZ de la LAGUNA où nous découvrons le petit paradis de l’ARCA DE NOE . Après s’être installé, nous visitons le village situé au-dessus. La pente est dure, mais eux les villageois la font plusieurs fois dans la journée portant de lourdes charges. Les femmes sont vêtues de leur magnifique tenue traditionnelle de couleur variant selon les villages d’origines. Les jeunes jouent au ballon sur la place du village, aujourd’hui c’est dimanche. Le soir, premier dîner aux chandelles, repas gastronomiques tous les soirs, à 18 h 30 à l’appel de la clochette.Les restaurants sont Autrichiens, et Marcelle en profite pour tchatcher un peu en allemand. Journée à QUETZALTENANGO, le 24/02/07 Après le petit déjeuner nous négocions un taxi pour nous conduire à la station des autobus. Là, nous apprenons qu’il y a un départ de bus pour le village situé avant les sources chaudes : GEORGINA AGUA CALIENTE. Nous empruntons ce bus de toutes les couleurs, rempli de femmes en habits brodés avec serviettes sur la tête et le bambino dans le dos. Bus archi plein et très rustique, nous rejoignons le village de montagne et ensuite nous montons dans une » camionnetta « et il nous reste 8 km à parcourir dans la montagne. Toutes les surfaces même pentues sont plantées de légumes, la montagne est cultivée (choux – carottes- poireaux – fèves – choux fleurs- brocoli etc.). Les sources sulfureuses ne sentent rien, l’eau s’écoule à 70 ° des parois du volcan, l’endroit est propre et bien aménagé. C’est très agréable et reposant de rester dans l’eau à une température de plus de 40 °. Nous avons pris l’apéro et déjeuné sur place, au restaurant des sources. Un dernier bain avant de partir, retour similaire à la montée. Un peu d’internet et moment de panique, où est passé le sac à dos de Jean Pierre ? il était resté à l’hôtel, ouf – soulagement. Le soir, nous avons dîné dans un petit resto tenu par une petite mamie bien sympa ou nous nous sommes régalés.
Adieu SAN CRISTOBAL, le 23/02/07 Les valises sont bouclées et on attend le transport dans la fraîcheur matinale, il est à l’heure, nous sommes une dizaine dans la camionnette. Les kilomètres défilent et nous sommes un peu anxieux pour le passage de la frontière du Guatemala. La camionnette s’arrête, on apprend qu’il faut changer de véhicule à la frontière ; avec les bagages à roulettes, nous traversons tant bien que mal, en se perdant les uns les autres, un marché situé juste avant le poste de douane. Enfin la douane mexicaine, à bon il faut le formulaire d’entrée au Mexique ! Où sont-ils ? Dans la valise déjà hissée sur le mini bus guatémaltèque. Gymnastique pour les récupérer, heureusement nous ne sommes pas les seuls. Une jeune femme voyageant seule, les cherche également, après nous, ce qui fait râler deux vieux américains acariâtres. Maintenant, le douane guatémaltèque, là nous sommes arnaqués de quelques quetzales par des douaniers peu scrupuleux, sauf Catherine qui s’en sort élégamment grâce à sa bonne humeur. Les américains « gringos « payent plus chers et sans exception. A nouveau dans la camionnette, soulagés par le passage de la douane, nous poursuivons notre route dans ce GUATEMALA tournicotant et inconnu. Le problème c’est que nous quatre nous allons à QUATZALTENANGO et les autres ailleurs !!!!!!! Voulant éviter une déviation, le chauffeur nous dépose à une intersection animée et nous promet un taxi pour aller à la ville. Après un certain temps le taxi arrive, sur appel. Taxi qui chez nous serait depuis longtemps réformé, tout est disloqué dans celui-ci !!!!!! Les bagages étant chargés dans le coffre, nous voici filant vers la ville. Nous n’avons pas réservé d’hôtel et après de vaines recherches, d’hôtels n’existant plus, nous atterrissons dans un troisième, à peine acceptable. Maintenant il s’agit de récupérer de la monnaie locale, heureusement les banques sont encore ouvertes.Ce n’est pas toujours simple de changer de l’argent il faut de la patience et appliquer les procédures que nous autres étrangers ne connaissons pas. La ville est triste et notre moral un peu bas pour la première fois. Nous dînons et allons nous coucher de bonne heure, après notre séance d’internet bien sûr.
SAN CRISTOBAL DE LAS CASAS, le 22/02/07 Nous voilà partis en camionnette pour le CANYON DEL SUMIDERO, une petite heure de route, c’est le plus impressionnant canyon du Mexique. Une superbe excursion et nous montons tout équipés dans une LANCHA. C’est une heure et demi de ballade, entre deux parois qui atteignent jusqu’à 1000 mètres de hauteur ; La retenue d’eau est profonde de 250 mètres, quelques crocodiles font la sieste sur le rivage ; de petits singes dans les arbres vous observent et des rapaces tout noir vous ignorent, installés sur les rochers. Catherine, a été invitée au côté du commandant afin de lui permettre de mieux photographier, tout en chahutant avec le pilote. On visite différents lieux, là une grotte incrustée d’une petite chapelle ; une immense image formant un sapin dû à l’écoulement des eaux et formation de mousse sur la paroi rocheuse. La photo de l’entrée du canyon a été prise comme symbole du CHIAPAS. Nous déjeunons sur la place centrale du village voisin et retour dans l’après-midi, promenade en ville, Catherine achète des timbres de collection, Thérèse et Jean Pierre négocie dans une agence de voyages, le vol retour en avion de TAPACHULA à MEXICO. Dans un trou du trottoir notre Catherine fait une chute malencontreuse ; Jean Pierre achète un chapeau de paille, trop tard il soigné par Catherine à la biafine
Bonjour SAN CRISTOBAL DE LAS CASAS, le 21/02/07 Nous débarquons frigorifiés (8°) et fatigués d’un long voyage de nuit en bus (12 heures). Petit déjeuner en face de la station, le café est d’un grand réconfort !!!!!! Taxi et nous voilà arrivés à l’AUBERGE DE JEUNESSE de SAN CRISTOBAL. Auberge agréable, beaucoup de jeunes. Thérèse s’organise pour son expédition de l’après-midi, la visite du village TZOTZILES – SAN JUAN CHAMULA et ZINACANTAN avec Catherine ; Jean Pierre et Marcelle en ont profité pour se reposer. SAN CRISTOBAL est une belle ville et propre ce qui est rare.
PUERTO ANGEL – SAN CRISTOBAL DE LAS CASAS, le 20/02/07 Peu à peu on s’habitue au chant du coq, aux aboiements des chiens et aux vagabondages des rats. Aujourd’hui nous explorons une petite plage à quelques kilomètres et pas de taxi et c’est à pied que y allons ; c’est la « playa Estacahuite » le récif corallien de cette plage dessinée par trois anses permet la pratique de la plongée libre. C’est là que Catherine a pris ses premiers cours de plongée avec Thérèse, très à l’aise dans ce domaine. On a parfait nos coups de soleil et déjeuné d’ananas et de pastèque que Jean Pierre est allé acheté au village. Quel régal !!! Nous représentions plus de 70 % de la population, à nous quatre sur cette belle plage. L’eau y était agréable mais un peu tourmentée. Le chemin du retour était un peu rude, car non goudronné et bien pentu. Marcelle a visité l’église au passage, petit arrêt obligé à Internet, et nous sommes allés boucler nos valises. Un taxi vite négocié, nous conduit à POCHUTLA, à la station des autobus OCC. Les valises mises en consigne, nous partons visiter la ville déguster un jus de NARANJA au marché, puis dîner à l’occasion de l’anniversaire de Marcelle. Sans perdre de temps, de retour à la station de bus, nous changeons de tenue, tous les quatre en petite culotte dans la salle d’attente !!!!!!!! Le bus se présente avec une petite demi-heure de retard, mais pas de soucis tout le monde est cool au Mexique. Douze heures c’est long malgré les somnifères, et le film idiot de la télé, nous dormons peu et c’est une expérience à vivre. Le bus est climatisé, mais il ne fait tout de même pas partie des grands bus de luxe de la société UNO, qui par ailleurs sont beaucoup plus chers et n’existent pas sur cette ligne.
Séjour chez GUNDY Y TOMAS, à PUERTO ANGEL, le 19/02/07 Ce lieu de séjour serait fort agréable s’il n’y avait pas les chiens qui aboient une grande partie de la nuit, relayés vers 5 heures du matin par les coqs et une foultitude d’oiseaux piailleurs. L’hôtel se mérite, car la pente et les marches pour y accéder sont rudes. Pour la bière on se sert au frigo et on n’oublie pas de remplir la fiche !!!!!!!!! Pour le petit déjeuner, le café était à disposition, pour le reste on avait le choix petit dej mexicain pour Jean Pierre et Thérèse, omelette et haricots en purée et pour les autres petit déj continental (pain marmelade beurre et jus d’orange). Aujourd’hui plage d’EL MAZUTE à côté du centre mexicano de la tortue fermé le lundi. Belle plage, peu de monde, seins nus rares mais fermes ; et coups de soleil pour les arrivants. Repas de midi : fruits au menu. Thérèse et Catherine ont exploré les fonds marins pour y voir de magnifiques poissons de toutes tailles aux couleurs très particulières et jolies. Retour en camionnette et taxi après de longues négociations sous un soleil ardent. Le soir dîner sur la terrasse repas de poisson, puis repos bien mérité dans les hamacs à disposition avant d’aller au lit de bonne heure.
OAXACA – PUERTO ANGEL, le 18/02/07 Petit déjeuner au marché couvert d’un chocolat pays et de pain « dulce » ; découvert 2 heures plus tôt lors de la ronde matinale. Petit tour dans le marché, beaucoup de petits stands resto ; stands de fruits, fromages, pains et viandes (exposées à l’air ambiant donc aux mouches, coupées en fines tranches de quoi de devenir végétarien !!!!!!!!! s’il n’y avait pas la tourista !!!!!!!!!c’est pour cela que la « CARNE » est archi cuite. Nous achetons du fromage en lanière et du pain en petites boules pour notre repas de midi, pensant que le transport ne s’arrête pas avant d’arriver. Avant le départ du « VAN » de la société ECLIPSE 70, confortable, Catherine s’empresse d’aller téléphoner à Gégé, et Marcelle à sa maman. Thérèse était retournée au marché acheter quelques bananes pour le voyage, et envoyer un message à son Thierry chéri !!!!!!!! Le parcours très plaisant formé de paysages de cactus, et de végétation tropicale est sinueux et montagneux ; plusieurs arrêts jalonnent le parcours, pour se dégourdir les jambes. Les conversations s’engagent parmi les passagers. Arrivée à POCHUTLA nous prenons notre billet de bus pour le surlendemain soir, (PUERTO ANGEL – SAN CRISTOBAL) Au marchandage pour le taxi, nous arrivons à la limite du raisonnable : 4 grosses valises à mettre dans le coffre de la voiture, que le chauffeur de taxi n’a pas pu fermer, plus 4 passagers, pour parcourir une dizaine de kilomètres, pour même pas 1 euro par personne !!!!!!!!! Après notre installation chez GUNDI Y TOMAS, nous allons nous baigner au port des pêcheurs entre les barques et les albatros peu farouches. Du quai, les pêcheurs à la ligne arrivent à sortir de l’eau des poissons de plus de 70 cm. C’est la première fois que 75 % de notre équipe de joyeux lurons se baignent dans le Pacifique. C’est un jour mémorable.
OAXACA, le 17/2/07 Petit déjeuner dans un des rares restaurants ouverts dans le centre ville, à cette heure matinale, repéré par Jean Pierre de très bonne heure. Après nous allons une chose peu habituelle : prendre le métro avec nos grandes valises à roulettes ; imaginez-vous quatre joyeux lurons trimbalant à la queue leu leu leurs gros fardeaux bruyants et encombrants, à 9 heures du matin, dans une foule inombrable, ne connaissant pas leur chemin et se trompant plusieurs fois. Ils sont fous ces français, mais tel était le défi !!!!!!!!!! Nous arrivons au terminal des autobus ADO, c’est immense du jamais vu en Europe, au Mexique les autobus remplacent les trains et les autobus. C’est facilement aussi grand que la gare Montparnasse et la gare de l’Est réunies. Guichets, comptoirs d’embarquement, fouilles comme pour les avions, salles d’attente agréables, et cela pour au moins 6 ou 7 compagnies d’autobus. Nous à l’aise (on y est venu à pied, la veille pour repérer l’endroit et acheter les tickets. Nous montons dans un grand bus de luxe, climatisé. Nous sommes partis pour 6 heures de bus, nous traversons la banlieue de Mexico sur des kilomètres (20 millions d’habitants à Mexico). Au loin les sommets de la montagne semblent enneigés, et oui c’est bien de la neige, ce sont des volcans qui atteignent 5700 mètres. Nous passons dans des forêts de conifères, puis sur des kilomètres ce sont des cactus. Quelques paysans travaillent la terre, sèche et poussiéreuse avec des mulets. Nous arrivons à OAXACA, après une bonne marche traînant nos bagages sous un soleil de plomb, nous trouvons notre hôtel à proximité du zocalo. Nous visitons le marché à proximité et flânons sur la place principale, encombrée de badauds. Il y a quelques mois cette place était occupée par des contestataires, ils ont été délogés par l’armée, laissant malheureusement quelques morts sur le pavé. Aujourd’hui la place est bien paisible, ce qui n’a pas été le cas dans notre équipe. Nous nous restaurons de poissons, Marcelle de calamars, mais elle est un peu déçue. Et la quatrième, on ne sait pas ? Les hôteliers étant de sortie à l’occasion d’un mariage, nous ont confié la clef de l’hôtel. Mais leur retour, au petit matin fut bruyant et bavard.
MEXICO, le 16/02/07
Jean Pierre de bon matin est parti en vadrouille, à l’heure où tout le monde dort encore. Nous, nous levons à l’aurore car nous avons passé la nuit, et avions dormi un peu dans l’avion. Découverte des petits « desayunos » mexicains. Les Mexicains déjeunent assez tard dans la matinée ; les petits déjeuners se composent généralement d’omelette chargée d’oignons, de tomates et légèrement pimentée. En accompagnement une purée consistante « frijoles rojos» et « arroz », ce qui vous cale l’estomac pour quelques heures Il y a aussi le « desayunos contiental » qui consiste en jus d’orange, pain sucré, beurre et marmelada. Ainsi que café ou thé au choix, à volonté. En premier lieu nous changeons des euros et des chèques de voyages contre des « PESOS », au hasard d’une rue, nous avons la chance de tomber sur une magnifique exposition de « crèches » ; elles sont de véritables œuvres d’art, d’une finesse et d’une beauté indescriptible. Chaque crèche a son gardien, attentif et pointilleux.Exposition gratuite et inestimable.
Dans l’après- midi nous visitons « TEMPLO MAYOR » ainsi que son musée, c’est l’un des lieux incontournable à visiter à Mexico. Le Templo Mayor est une ancienne pyramide qui a été volontairement rasée par les conquistadores.
Arrivée à l’aéroport de MEXICO, le 16/02/07
C’est avec fébrilité que nous attendons nos partenaires de vacances. Jean Pierre a déjà changé un peu d’argent et récupéré le titre de transport « TAXI AORIZADO » ! Le temps passe les gens s’impatientent, nous attendons les passagers du vol de la LUFTANSA, qui a atterri depuis un bon moment. Marcelle interpelle, des personnes qui parlent l’allemand, qui lui supposent l’arrivée des passagers par l’autre sortie. Jean Pierre malin comme un renard, attendait au bon endroit ! Voilà nos deux coéquipières qui arrivent le sourire aux lèvres, sans perdre de temps nous chargeons les bagages et grimpons dans le taxi., fou qui nous mènent à vive allure à l’hôtel AZORES. Odeurs désagréables dans la chambre, car la bonde de la douche n’est pas à sa place, nous le constaterons que le lendemain. De fatigue, et sans faim, nous nous couchons sans tarder pour récupérer de toutes ces émotions.
Quant à nous, nous avons fait (Marcelle) la grasse matinée, avant de boucler les valises et d’aller découvrir le quartier des joailliers, des dizaines de boutiques débordant de tonnes de bracelets, colliers, boucles d’oreilles et autres, tout en or et en argent véritable……… et pour finir le quartier de boutiques d’articles de décoration en tous genres et pour tous les goûts (baptême –communion – mariage – fêtes – fleurs – etc ; et tout cela dans des volumes qui dépassent l’imagination. A 11 h 30 nous avons pris le taxi, l’avion à 14 h 30 : facile l’avion ; apéritif : Tequila orange – whisky coca pour Marcelle – plateau repas : polos ou carne, et pour finir un grand « grand marnier ». Seul incident du séjour une heure de retard sur le vol Paris Mulhouse !!!!!!!!! Bonne réception à Mulhouse par nos voisins très attentionnés, (repas du soir préparé à notre Intention)
Avant dernier jour, le 04/03/07 Démarrage sur les chapeaux de roues : on saute dans le métro, puis dans le bus régional pour arriver aux Pyramides de TEOTIHUACAN et tout cela sans avoir eu le temps de « désayounoter » ‘petit-déjeuner’ ; où trouver un restaurant, entre ces pyramides ? mais enfin un restaurant ; quoi manger ? Enchilladas Verdes, Pechuga Asada con Papas, Mixiote de Barbacoa, ou Quesadillas, Huaraches sensilos pas simple tout cela !!!!!!!!!! Enfin le ventre est rempli de denrées mystérieuses, et pimentées. Retour sur les pyramides, tout en haut pour les plus courageux : Thérèse et Jean Pierre, et trafic d’objets d’art, pas sûr que les vendeurs soient gagnants avec nous. On chope un bus au passage, le deuxième en vérité, le premier nous ayant glissé entre les pattes. Retour à Mexico au son des « mariachi « installés dans le bus. De nouveau dans le métro, direction le marché artisanal, là on se sépare en deux groupes, chacun faisant sa vie ; nous on ère sur le grand parc central en fête parmi les mexicains endimanchés, les autres vont perdre leur tong sur dans l’avancée imperturbable des soldats Allant faire la relève de l’immense drapeau mexicain, fixé sur la place du Zocalo !!!!!! Et toute la troupe se retrouve, pour chercher en vain un resto ouvert pour le dernier dîner à Mexico !
Avant avant dernier jour : le 03/3/07 Comme d’habitude on se lève tôt, trop tôt, notre transport personnel étant avancé à 6 h ! Nous voilà parcourant toute la côte pacifique du Guatemala de ANTIGUA jusqu’à TAPACHULA au Mexique ; belles routes, bordées de champs de maïs, (cannes à sucre) et bornés de volcans allumés ou éteints. . Un camion chargé de cannes à sucre s’est renversé sur la route, chose banale chez eux. Passage de la frontière, toujours un peu folklorique surtout quant Catherine est réveillée elle aide aux manœuvres, discute avec les douaniers (en français naturellement) et s’étonne quand ils n’y comprennent rien et nous ne parlerons pas par pudeur de l’histoire du passage en douane de la petite culotte de Catherine, pour prouver qu’il n’y a rien de caché. Plusieurs va et vient à la frontière, grâce au chauffeur qui croyait que tout était facile. On arrive de bonne heure à l’aéroport de TAPACHULA, Catherine s’occupe des douaniers et tout le monde rigole ; et nous ne reparlerons toujours pas de l’histoire de la petite culotte de Catherine pour prouver qu’il n’y a rien de caché ; Enfin dans l’avion et bientôt à Mexico (1 h 45 de vol) Les filles sortent seules, Jean Pierre regarde la boxe à la télé de la chambre de l’hôtel.
ANTIGUA : la magnifique !!!!!!!! le 02/03/07 Lever de bonne heure, comme d’habitude pour être au RDV avec une guatémaltèque prénommée ANNA, que Thérèse et Catherine ont rencontrée dans l’avion. Retrouvaille sur la place du Zocalo, et dégustation d’un café dans un café » people » de la place centrale. Puis direction les boutiques, en particulier les bijouteries au marché artisanal. Tous les magasins ont dû déballer tous leurs atirailles pour séduire le trio féminin, mais les négociations furent laborieuses et souvent infructueuses. Thérèse a fini par craquer sur un bracelet chez le plus huppé des joailliers, heureusement les partenaires masculins sont de la partie pour sponsoriser. Déjeuner dans le MAGDO régional : CAMPERO le roi du POLLOS, au menu du poulet frit, avec des « PAPAS « = frites. L’après midi Thérèse nous quitte pour aller au volcan en éruption ; elle reviendra vers 21 h 15, enchantée mais non brûlée, elle vous décrira mieux que nous son expédition. Quant à nous quatre, Anna, Catherine, Marcelle et J.Pierre, après avoir déambulé dans les rues, nous finissons dans par le verre de l’amitié dans un magnifique patio. Nous laissons Anna à sa petite voiture, et sur son conseil nous allons visiter un ancien couvent transformé en hôtel de luxe : CASA SAN DOMINGO ! Là nous attend un trésor ecclésiastique, ainsi qu’une fultitude de ARAS multicolores ; par contre ici nous n’avons pas osé nous baigner dans la belle piscine ; Catherine a même photographié sur la télé le film publicitaire des sites guatémaltèques ainsi que les préparatifs grandioses d’un futur mariage (sûrement une princesse avec un prince ?). Nous avons demandé les tarifs du dîner dans ce cadre grandiose, pour finir sur la banquette du Resto CAMPERO du midi (même menu plus sauce verte ?). Jean Pierre toujours anxieux est parti sensibiliser l’agence de voyage pour le transfert du lendemain et retenir une chambre d’hôtel à MEXICO.
Arrivée à ANTIGUA le 1er/03/07 Après un dernier adieu au lac ATITLAN et un ultime « rangement » de valises, nous voilà déjeunant au soleil face au lac, servi avec empressement par des Guatémaltèques (filles) souriantes. Nous sautons dans une lancha que nous payons au prix local maintenant, nous voilà à PANACHANEL et après un ultime courrier sur internet et un coup de téléphone à mamie Odile, nous voilà dans le bon bus, direct. Arrivée à ANTIGUA dans la poussière, place du marché, un peu déboussolé car nous n’avions pas réservé d’hôtel. Comme par hasard, heureuse rencontre nous tombons sur un rabatteur d’agence de voyages qui nous guide jusqu’à l’hôtel idéal : CASA DONA LUISA ( le deuxième de la série) ; juste un kilomètre à rouler les valises à la queue leuleu !!!!!!!! Thérèse et Jean Pierre sont allés négocier finement la visite du volcan et le retour ANTIGUA – TAPACHULA à l’agence de voyages du rabatteur. Il est temps de visiter cette magnifique ville inscrite au patrimoine mondial de l’humanité. Incursion volontaire dans le plus beau restaurant de la ville et quel restaurant !!!!!!! Nous avons malheureusement dîné dans un modeste restaurant.
Au bord du LAC ATITLAN, le 28/02/07 Après avoir déjeuné chez les jeunes d’à côté, toujours un peu difficile, ils intègrent d’ailleurs difficilement les « vieux » ; nous voilà embarqués pour PANAJACHEL ; qu’allons nous voir ? peut-être le jardin botanique de l’hôtel ATITLAN ? nous y voilà partis, un peu de marche, un peu de poussière, un peu de scepticisme. A l’entrée un peu chère, on discute le prix, on tergiverse, et on prend les billets tout de même, la caisse pour payer est située à l’entrée de l’hôtel. On traîne la patte en admirant la végétation. L’entrée de l’hôtel remarquable par sa décoration mérite quelques photos et nous voilà déambulant parmi les parcs floraux très bien entretenus, beaucoup de variétés de rosiers étiquetés. Un énorme avocat rempli de fruits, un terrain d’atterrissage pour hélicoptère pour les clients fortunés, un embarcadère privé car l’hôtel est situé au bord du lac. Un certain moment nous apercevons que les billets d’entrée peuvent être remboursés en con-sommant au restaurant, curieux nous demandons à consulter la carte, et commandons une entrée ce qui nous permis de déjeuner pour un prix dérisoire, car elle était suffisamment copieuse. Nous allons faire la sieste sur les équipements aux bords de la piscine. Thérèse la première essaie la piscine, l’eau est un peu fraîche, curieuse elle essaie le petit bassin juxtaposé et S’aperçoit qu’en fait c’était un jackusy « sin gas » fait mettre « con gas » et voilà nos trois filles profitant de la vue imprenable sur le lac et les volcans d’un agréable bain à bulles !! En fin de compte une belle journée reposante. Retour en pousse-pousse pour 5 quetzales les 3 places, Jean Pierre étant revenu à pied. Passage obligé à « INTERNET » et petit tour chez le marchand de tissus, où Thérèse et Marcelle ont trouvé » leur bonheur. Faisant partie des habitués, nous ne payons plus que 10 quetzales le transport maritime pour venir dîner aux chandelles à l’Arche de Noé.
LAC ATITLAN, le 27/02/07 Aujourd’hui jour de marché, Marcelle est remise de son dérangement intestinal, voilà les 3 filles excitées, parties pour le marché typique de SOLALA. Jean Pierre moins enthousiaste visite les quartiers de SANTA CRUZ. Le marché est très coloré et très animé, entre les stands de fruits et légumes, les vendeurs de vaisselle, de choses en tous genres et sans oublier les femmes en costumes traditionnels qui nous poursuivaient dans tout le marché pour nous vendre leurs articles fait main aux coloris très chatoyants. Pour les calmer un peu nous leur avons donné des stylos et crayons, ainsi qu’aux enfants qui ont sont arrivés en troupeaux, Thérèse avait même pensé aux sucettes. Thérèse était contente de trouver une paire de basket KARA rose et blanc d’occasion pour remplacer celles oubliées dans une barque, mais quelle corvée de trouver la pointure qui lui Convenait !!!!!!!!!Après avoir bu un COCA pour nous désaltérer, nous sommes revenues à PANAJACHEL en bus pour déjeuner et parcourir le marché artisanal en faisant de nombreux achats, jusqu’à 17 h 15 Jean Pierre pensant qu’un marché pouvait durer au maximum jusqu’à 15 h 30, commence à regarder les passagers descendre des « lanchas », à 16 h 30 il commence à être plus attentifs encore à la descente des passagers, à 17 h il scrute au loin l’arrivée raréfiée des embarcations. 17 h 30 il va aux nouvelles sur internet, mais là rien du tout, à 17 h 45 mort d’inquiétude il voit débarquer nos filles heureuses et inconscientes. Heureusement le dîner aux chandelles arrosé au « CHARDONNET « offert par Catherine remet de la bonne humeur.
LAC ATITLAN, le 26/02/07
Marcelle, la malheureuse a des troubles intestinaux, elle reste au lit et dort toute la journée, grâce à Docteur Catherine Cousin, qui lui propose sa panoplie de médicaments ; le restant de l’équipe après un petit déj chez les jeunes d’en face, partent à pied (les inconscients) pour le village d’à côté. Chemin difficile, car l’altitude est là, un peu d’inquiétude pour Catherine, le Cœur va-t-il lâcher ? Nous nous faisons doubler par des femmes en habits traditionnels, et portant une lourde charge de bois sur le dos, nous qui avons peine à trimbaler notre propre corps !!!!! Sur le parcours nous nous arrêtons pour « BEBER » une boisson et sécher nos tee-shirt trempés de sueur dans un hôtel restaurant a vue imprenable sur le lac. Epuisés nous prenons une « LANCHA » pour aller visiter un autre village plus grand sur le bord du lac.Là, nous nous restaurons. L’après-midi sur le rivage un peu sale, les lavandières s’activent pour rendre leur linge plus propre, à côté d’un pêcheur de crevettes pêchant à la passoire dans les eaux troubles. En fin de journée Thérèse voulant prendre un dernier bain, à partir d’un embarcadère à pris D’extrême justesse la « LANCHA » partant pour SANTA CRUZ, oubliant ses baskets dans une embarcation à quai. Retour à SANTA CRUZ où Marcelle accepte une malheureuse soupe en guise de dîner gastronomique. Nous, nous essayons de déchiffrer le langage de nos compagnons américains, de dîner.
ARRIVEE au LAC ATITLAN, le 25/02/07 Nous oublions, est-ce vraiment un oubli ? de payer la 2ème nuit de ce triste hôtel. Avec nos bagages nous atterrissons au « MAG DO » du coin pour le petit-déjeuner après avoir fait une incursion dans un restaurant haut de gamme. Nous prenons un taxi après avoir fait jouer la concurrence pour la station régionale des autobus.Une vingtaine de bus folkloriques et colorés, rustiques attendent leurs passagers. Grâce à la gentillesse des gens nous montons dans le bon bus. Départ éminent, quatre grosses valises sur le toit, nous nous retrouvons après quelques kilomètres à 70 pour une capacité de 32 personnes !!!!!!!!!! Le chauffeur ou le pilote plutôt ancien de la formule 1 peut-être a décidé d’avoir la pôle position, quitte à nous tuer !!!!! Il double par la gauche, par la droite, sur les lignes blanches, dans les virages, dans les côtes, etc. tout le monde se tait, sauf nous naturellement. Enfin, nous arrivons tout de même vivants au milieu de nulle part, nos valises à peine descendues sont jetées sur un autre bus, et nous voilà repartis direction SOLOLA. A SOLOLA, même punition, nous changeons encore une fois de bus, et après multiples virages enfin PANAJACHEL la touristique !!!!!! Et maintenant il nous faut trouver le transport maritime, il y a deux quais, nous arrivons sur le mauvais, nous sommes invités à changer de quais en « deux minutes seulement par la plage »!!!! Il nous a fallu un bon quart d’heure de labeur par la plage et les dénivelés, ave nos valises à roulettes enlisées, pour atteindre l’embarcadère. Ouf, embarquement pour SANTA CRUZ de la LAGUNA où nous découvrons le petit paradis de l’ARCA DE NOE . Après s’être installé, nous visitons le village situé au-dessus. La pente est dure, mais eux les villageois la font plusieurs fois dans la journée portant de lourdes charges. Les femmes sont vêtues de leur magnifique tenue traditionnelle de couleur variant selon les villages d’origines. Les jeunes jouent au ballon sur la place du village, aujourd’hui c’est dimanche. Le soir, premier dîner aux chandelles, repas gastronomiques tous les soirs, à 18 h 30 à l’appel de la clochette.Les restaurants sont Autrichiens, et Marcelle en profite pour tchatcher un peu en allemand. Journée à QUETZALTENANGO, le 24/02/07 Après le petit déjeuner nous négocions un taxi pour nous conduire à la station des autobus. Là, nous apprenons qu’il y a un départ de bus pour le village situé avant les sources chaudes : GEORGINA AGUA CALIENTE. Nous empruntons ce bus de toutes les couleurs, rempli de femmes en habits brodés avec serviettes sur la tête et le bambino dans le dos. Bus archi plein et très rustique, nous rejoignons le village de montagne et ensuite nous montons dans une » camionnetta « et il nous reste 8 km à parcourir dans la montagne. Toutes les surfaces même pentues sont plantées de légumes, la montagne est cultivée (choux – carottes- poireaux – fèves – choux fleurs- brocoli etc.). Les sources sulfureuses ne sentent rien, l’eau s’écoule à 70 ° des parois du volcan, l’endroit est propre et bien aménagé. C’est très agréable et reposant de rester dans l’eau à une température de plus de 40 °. Nous avons pris l’apéro et déjeuné sur place, au restaurant des sources. Un dernier bain avant de partir, retour similaire à la montée. Un peu d’internet et moment de panique, où est passé le sac à dos de Jean Pierre ? il était resté à l’hôtel, ouf – soulagement. Le soir, nous avons dîné dans un petit resto tenu par une petite mamie bien sympa ou nous nous sommes régalés.
Adieu SAN CRISTOBAL, le 23/02/07 Les valises sont bouclées et on attend le transport dans la fraîcheur matinale, il est à l’heure, nous sommes une dizaine dans la camionnette. Les kilomètres défilent et nous sommes un peu anxieux pour le passage de la frontière du Guatemala. La camionnette s’arrête, on apprend qu’il faut changer de véhicule à la frontière ; avec les bagages à roulettes, nous traversons tant bien que mal, en se perdant les uns les autres, un marché situé juste avant le poste de douane. Enfin la douane mexicaine, à bon il faut le formulaire d’entrée au Mexique ! Où sont-ils ? Dans la valise déjà hissée sur le mini bus guatémaltèque. Gymnastique pour les récupérer, heureusement nous ne sommes pas les seuls. Une jeune femme voyageant seule, les cherche également, après nous, ce qui fait râler deux vieux américains acariâtres. Maintenant, le douane guatémaltèque, là nous sommes arnaqués de quelques quetzales par des douaniers peu scrupuleux, sauf Catherine qui s’en sort élégamment grâce à sa bonne humeur. Les américains « gringos « payent plus chers et sans exception. A nouveau dans la camionnette, soulagés par le passage de la douane, nous poursuivons notre route dans ce GUATEMALA tournicotant et inconnu. Le problème c’est que nous quatre nous allons à QUATZALTENANGO et les autres ailleurs !!!!!!! Voulant éviter une déviation, le chauffeur nous dépose à une intersection animée et nous promet un taxi pour aller à la ville. Après un certain temps le taxi arrive, sur appel. Taxi qui chez nous serait depuis longtemps réformé, tout est disloqué dans celui-ci !!!!!! Les bagages étant chargés dans le coffre, nous voici filant vers la ville. Nous n’avons pas réservé d’hôtel et après de vaines recherches, d’hôtels n’existant plus, nous atterrissons dans un troisième, à peine acceptable. Maintenant il s’agit de récupérer de la monnaie locale, heureusement les banques sont encore ouvertes.Ce n’est pas toujours simple de changer de l’argent il faut de la patience et appliquer les procédures que nous autres étrangers ne connaissons pas. La ville est triste et notre moral un peu bas pour la première fois. Nous dînons et allons nous coucher de bonne heure, après notre séance d’internet bien sûr.
SAN CRISTOBAL DE LAS CASAS, le 22/02/07 Nous voilà partis en camionnette pour le CANYON DEL SUMIDERO, une petite heure de route, c’est le plus impressionnant canyon du Mexique. Une superbe excursion et nous montons tout équipés dans une LANCHA. C’est une heure et demi de ballade, entre deux parois qui atteignent jusqu’à 1000 mètres de hauteur ; La retenue d’eau est profonde de 250 mètres, quelques crocodiles font la sieste sur le rivage ; de petits singes dans les arbres vous observent et des rapaces tout noir vous ignorent, installés sur les rochers. Catherine, a été invitée au côté du commandant afin de lui permettre de mieux photographier, tout en chahutant avec le pilote. On visite différents lieux, là une grotte incrustée d’une petite chapelle ; une immense image formant un sapin dû à l’écoulement des eaux et formation de mousse sur la paroi rocheuse. La photo de l’entrée du canyon a été prise comme symbole du CHIAPAS. Nous déjeunons sur la place centrale du village voisin et retour dans l’après-midi, promenade en ville, Catherine achète des timbres de collection, Thérèse et Jean Pierre négocie dans une agence de voyages, le vol retour en avion de TAPACHULA à MEXICO. Dans un trou du trottoir notre Catherine fait une chute malencontreuse ; Jean Pierre achète un chapeau de paille, trop tard il soigné par Catherine à la biafine
Bonjour SAN CRISTOBAL DE LAS CASAS, le 21/02/07 Nous débarquons frigorifiés (8°) et fatigués d’un long voyage de nuit en bus (12 heures). Petit déjeuner en face de la station, le café est d’un grand réconfort !!!!!! Taxi et nous voilà arrivés à l’AUBERGE DE JEUNESSE de SAN CRISTOBAL. Auberge agréable, beaucoup de jeunes. Thérèse s’organise pour son expédition de l’après-midi, la visite du village TZOTZILES – SAN JUAN CHAMULA et ZINACANTAN avec Catherine ; Jean Pierre et Marcelle en ont profité pour se reposer. SAN CRISTOBAL est une belle ville et propre ce qui est rare.
PUERTO ANGEL – SAN CRISTOBAL DE LAS CASAS, le 20/02/07 Peu à peu on s’habitue au chant du coq, aux aboiements des chiens et aux vagabondages des rats. Aujourd’hui nous explorons une petite plage à quelques kilomètres et pas de taxi et c’est à pied que y allons ; c’est la « playa Estacahuite » le récif corallien de cette plage dessinée par trois anses permet la pratique de la plongée libre. C’est là que Catherine a pris ses premiers cours de plongée avec Thérèse, très à l’aise dans ce domaine. On a parfait nos coups de soleil et déjeuné d’ananas et de pastèque que Jean Pierre est allé acheté au village. Quel régal !!! Nous représentions plus de 70 % de la population, à nous quatre sur cette belle plage. L’eau y était agréable mais un peu tourmentée. Le chemin du retour était un peu rude, car non goudronné et bien pentu. Marcelle a visité l’église au passage, petit arrêt obligé à Internet, et nous sommes allés boucler nos valises. Un taxi vite négocié, nous conduit à POCHUTLA, à la station des autobus OCC. Les valises mises en consigne, nous partons visiter la ville déguster un jus de NARANJA au marché, puis dîner à l’occasion de l’anniversaire de Marcelle. Sans perdre de temps, de retour à la station de bus, nous changeons de tenue, tous les quatre en petite culotte dans la salle d’attente !!!!!!!! Le bus se présente avec une petite demi-heure de retard, mais pas de soucis tout le monde est cool au Mexique. Douze heures c’est long malgré les somnifères, et le film idiot de la télé, nous dormons peu et c’est une expérience à vivre. Le bus est climatisé, mais il ne fait tout de même pas partie des grands bus de luxe de la société UNO, qui par ailleurs sont beaucoup plus chers et n’existent pas sur cette ligne.
Séjour chez GUNDY Y TOMAS, à PUERTO ANGEL, le 19/02/07 Ce lieu de séjour serait fort agréable s’il n’y avait pas les chiens qui aboient une grande partie de la nuit, relayés vers 5 heures du matin par les coqs et une foultitude d’oiseaux piailleurs. L’hôtel se mérite, car la pente et les marches pour y accéder sont rudes. Pour la bière on se sert au frigo et on n’oublie pas de remplir la fiche !!!!!!!!! Pour le petit déjeuner, le café était à disposition, pour le reste on avait le choix petit dej mexicain pour Jean Pierre et Thérèse, omelette et haricots en purée et pour les autres petit déj continental (pain marmelade beurre et jus d’orange). Aujourd’hui plage d’EL MAZUTE à côté du centre mexicano de la tortue fermé le lundi. Belle plage, peu de monde, seins nus rares mais fermes ; et coups de soleil pour les arrivants. Repas de midi : fruits au menu. Thérèse et Catherine ont exploré les fonds marins pour y voir de magnifiques poissons de toutes tailles aux couleurs très particulières et jolies. Retour en camionnette et taxi après de longues négociations sous un soleil ardent. Le soir dîner sur la terrasse repas de poisson, puis repos bien mérité dans les hamacs à disposition avant d’aller au lit de bonne heure.
OAXACA – PUERTO ANGEL, le 18/02/07 Petit déjeuner au marché couvert d’un chocolat pays et de pain « dulce » ; découvert 2 heures plus tôt lors de la ronde matinale. Petit tour dans le marché, beaucoup de petits stands resto ; stands de fruits, fromages, pains et viandes (exposées à l’air ambiant donc aux mouches, coupées en fines tranches de quoi de devenir végétarien !!!!!!!!! s’il n’y avait pas la tourista !!!!!!!!!c’est pour cela que la « CARNE » est archi cuite. Nous achetons du fromage en lanière et du pain en petites boules pour notre repas de midi, pensant que le transport ne s’arrête pas avant d’arriver. Avant le départ du « VAN » de la société ECLIPSE 70, confortable, Catherine s’empresse d’aller téléphoner à Gégé, et Marcelle à sa maman. Thérèse était retournée au marché acheter quelques bananes pour le voyage, et envoyer un message à son Thierry chéri !!!!!!!! Le parcours très plaisant formé de paysages de cactus, et de végétation tropicale est sinueux et montagneux ; plusieurs arrêts jalonnent le parcours, pour se dégourdir les jambes. Les conversations s’engagent parmi les passagers. Arrivée à POCHUTLA nous prenons notre billet de bus pour le surlendemain soir, (PUERTO ANGEL – SAN CRISTOBAL) Au marchandage pour le taxi, nous arrivons à la limite du raisonnable : 4 grosses valises à mettre dans le coffre de la voiture, que le chauffeur de taxi n’a pas pu fermer, plus 4 passagers, pour parcourir une dizaine de kilomètres, pour même pas 1 euro par personne !!!!!!!!! Après notre installation chez GUNDI Y TOMAS, nous allons nous baigner au port des pêcheurs entre les barques et les albatros peu farouches. Du quai, les pêcheurs à la ligne arrivent à sortir de l’eau des poissons de plus de 70 cm. C’est la première fois que 75 % de notre équipe de joyeux lurons se baignent dans le Pacifique. C’est un jour mémorable.
OAXACA, le 17/2/07 Petit déjeuner dans un des rares restaurants ouverts dans le centre ville, à cette heure matinale, repéré par Jean Pierre de très bonne heure. Après nous allons une chose peu habituelle : prendre le métro avec nos grandes valises à roulettes ; imaginez-vous quatre joyeux lurons trimbalant à la queue leu leu leurs gros fardeaux bruyants et encombrants, à 9 heures du matin, dans une foule inombrable, ne connaissant pas leur chemin et se trompant plusieurs fois. Ils sont fous ces français, mais tel était le défi !!!!!!!!!! Nous arrivons au terminal des autobus ADO, c’est immense du jamais vu en Europe, au Mexique les autobus remplacent les trains et les autobus. C’est facilement aussi grand que la gare Montparnasse et la gare de l’Est réunies. Guichets, comptoirs d’embarquement, fouilles comme pour les avions, salles d’attente agréables, et cela pour au moins 6 ou 7 compagnies d’autobus. Nous à l’aise (on y est venu à pied, la veille pour repérer l’endroit et acheter les tickets. Nous montons dans un grand bus de luxe, climatisé. Nous sommes partis pour 6 heures de bus, nous traversons la banlieue de Mexico sur des kilomètres (20 millions d’habitants à Mexico). Au loin les sommets de la montagne semblent enneigés, et oui c’est bien de la neige, ce sont des volcans qui atteignent 5700 mètres. Nous passons dans des forêts de conifères, puis sur des kilomètres ce sont des cactus. Quelques paysans travaillent la terre, sèche et poussiéreuse avec des mulets. Nous arrivons à OAXACA, après une bonne marche traînant nos bagages sous un soleil de plomb, nous trouvons notre hôtel à proximité du zocalo. Nous visitons le marché à proximité et flânons sur la place principale, encombrée de badauds. Il y a quelques mois cette place était occupée par des contestataires, ils ont été délogés par l’armée, laissant malheureusement quelques morts sur le pavé. Aujourd’hui la place est bien paisible, ce qui n’a pas été le cas dans notre équipe. Nous nous restaurons de poissons, Marcelle de calamars, mais elle est un peu déçue. Et la quatrième, on ne sait pas ? Les hôteliers étant de sortie à l’occasion d’un mariage, nous ont confié la clef de l’hôtel. Mais leur retour, au petit matin fut bruyant et bavard.
MEXICO, le 16/02/07
Jean Pierre de bon matin est parti en vadrouille, à l’heure où tout le monde dort encore. Nous, nous levons à l’aurore car nous avons passé la nuit, et avions dormi un peu dans l’avion. Découverte des petits « desayunos » mexicains. Les Mexicains déjeunent assez tard dans la matinée ; les petits déjeuners se composent généralement d’omelette chargée d’oignons, de tomates et légèrement pimentée. En accompagnement une purée consistante « frijoles rojos» et « arroz », ce qui vous cale l’estomac pour quelques heures Il y a aussi le « desayunos contiental » qui consiste en jus d’orange, pain sucré, beurre et marmelada. Ainsi que café ou thé au choix, à volonté. En premier lieu nous changeons des euros et des chèques de voyages contre des « PESOS », au hasard d’une rue, nous avons la chance de tomber sur une magnifique exposition de « crèches » ; elles sont de véritables œuvres d’art, d’une finesse et d’une beauté indescriptible. Chaque crèche a son gardien, attentif et pointilleux.Exposition gratuite et inestimable.
Dans l’après- midi nous visitons « TEMPLO MAYOR » ainsi que son musée, c’est l’un des lieux incontournable à visiter à Mexico. Le Templo Mayor est une ancienne pyramide qui a été volontairement rasée par les conquistadores.
Arrivée à l’aéroport de MEXICO, le 16/02/07
C’est avec fébrilité que nous attendons nos partenaires de vacances. Jean Pierre a déjà changé un peu d’argent et récupéré le titre de transport « TAXI AORIZADO » ! Le temps passe les gens s’impatientent, nous attendons les passagers du vol de la LUFTANSA, qui a atterri depuis un bon moment. Marcelle interpelle, des personnes qui parlent l’allemand, qui lui supposent l’arrivée des passagers par l’autre sortie. Jean Pierre malin comme un renard, attendait au bon endroit ! Voilà nos deux coéquipières qui arrivent le sourire aux lèvres, sans perdre de temps nous chargeons les bagages et grimpons dans le taxi., fou qui nous mènent à vive allure à l’hôtel AZORES. Odeurs désagréables dans la chambre, car la bonde de la douche n’est pas à sa place, nous le constaterons que le lendemain. De fatigue, et sans faim, nous nous couchons sans tarder pour récupérer de toutes ces émotions.
Dernier jour, le 05/030/07 Dernier jour tronqué, il nous manquera 7 heures ! Lever 6 h 30, branle-bas de combat et perte de combattantes, parties dans un taxi à 7 h via L’Amérique de nord : Washington, paraît-il que tout s’est bien passé, notre deux partenaires sont rentrées bien vivantes sur Roissy Charles de Gaulle ; la suite elles vous le raconterons mieux que nous !!!!!!!!!!
Quant à nous, nous avons fait (Marcelle) la grasse matinée, avant de boucler les valises et d’aller découvrir le quartier des joailliers, des dizaines de boutiques débordant de tonnes de bracelets, colliers, boucles d’oreilles et autres, tout en or et en argent véritable……… et pour finir le quartier de boutiques d’articles de décoration en tous genres et pour tous les goûts (baptême –communion – mariage – fêtes – fleurs – etc ; et tout cela dans des volumes qui dépassent l’imagination. A 11 h 30 nous avons pris le taxi, l’avion à 14 h 30 : facile l’avion ; apéritif : Tequila orange – whisky coca pour Marcelle – plateau repas : polos ou carne, et pour finir un grand « grand marnier ». Seul incident du séjour une heure de retard sur le vol Paris Mulhouse !!!!!!!!! Bonne réception à Mulhouse par nos voisins très attentionnés, (repas du soir préparé à notre Intention)
Avant dernier jour, le 04/03/07 Démarrage sur les chapeaux de roues : on saute dans le métro, puis dans le bus régional pour arriver aux Pyramides de TEOTIHUACAN et tout cela sans avoir eu le temps de « désayounoter » ‘petit-déjeuner’ ; où trouver un restaurant, entre ces pyramides ? mais enfin un restaurant ; quoi manger ? Enchilladas Verdes, Pechuga Asada con Papas, Mixiote de Barbacoa, ou Quesadillas, Huaraches sensilos pas simple tout cela !!!!!!!!!! Enfin le ventre est rempli de denrées mystérieuses, et pimentées. Retour sur les pyramides, tout en haut pour les plus courageux : Thérèse et Jean Pierre, et trafic d’objets d’art, pas sûr que les vendeurs soient gagnants avec nous. On chope un bus au passage, le deuxième en vérité, le premier nous ayant glissé entre les pattes. Retour à Mexico au son des « mariachi « installés dans le bus. De nouveau dans le métro, direction le marché artisanal, là on se sépare en deux groupes, chacun faisant sa vie ; nous on ère sur le grand parc central en fête parmi les mexicains endimanchés, les autres vont perdre leur tong sur dans l’avancée imperturbable des soldats Allant faire la relève de l’immense drapeau mexicain, fixé sur la place du Zocalo !!!!!! Et toute la troupe se retrouve, pour chercher en vain un resto ouvert pour le dernier dîner à Mexico !
Avant avant dernier jour : le 03/3/07 Comme d’habitude on se lève tôt, trop tôt, notre transport personnel étant avancé à 6 h ! Nous voilà parcourant toute la côte pacifique du Guatemala de ANTIGUA jusqu’à TAPACHULA au Mexique ; belles routes, bordées de champs de maïs, (cannes à sucre) et bornés de volcans allumés ou éteints. . Un camion chargé de cannes à sucre s’est renversé sur la route, chose banale chez eux. Passage de la frontière, toujours un peu folklorique surtout quant Catherine est réveillée elle aide aux manœuvres, discute avec les douaniers (en français naturellement) et s’étonne quand ils n’y comprennent rien et nous ne parlerons pas par pudeur de l’histoire du passage en douane de la petite culotte de Catherine, pour prouver qu’il n’y a rien de caché. Plusieurs va et vient à la frontière, grâce au chauffeur qui croyait que tout était facile. On arrive de bonne heure à l’aéroport de TAPACHULA, Catherine s’occupe des douaniers et tout le monde rigole ; et nous ne reparlerons toujours pas de l’histoire de la petite culotte de Catherine pour prouver qu’il n’y a rien de caché ; Enfin dans l’avion et bientôt à Mexico (1 h 45 de vol) Les filles sortent seules, Jean Pierre regarde la boxe à la télé de la chambre de l’hôtel.
ANTIGUA : la magnifique !!!!!!!! le 02/03/07 Lever de bonne heure, comme d’habitude pour être au RDV avec une guatémaltèque prénommée ANNA, que Thérèse et Catherine ont rencontrée dans l’avion. Retrouvaille sur la place du Zocalo, et dégustation d’un café dans un café » people » de la place centrale. Puis direction les boutiques, en particulier les bijouteries au marché artisanal. Tous les magasins ont dû déballer tous leurs atirailles pour séduire le trio féminin, mais les négociations furent laborieuses et souvent infructueuses. Thérèse a fini par craquer sur un bracelet chez le plus huppé des joailliers, heureusement les partenaires masculins sont de la partie pour sponsoriser. Déjeuner dans le MAGDO régional : CAMPERO le roi du POLLOS, au menu du poulet frit, avec des « PAPAS « = frites. L’après midi Thérèse nous quitte pour aller au volcan en éruption ; elle reviendra vers 21 h 15, enchantée mais non brûlée, elle vous décrira mieux que nous son expédition. Quant à nous quatre, Anna, Catherine, Marcelle et J.Pierre, après avoir déambulé dans les rues, nous finissons dans par le verre de l’amitié dans un magnifique patio. Nous laissons Anna à sa petite voiture, et sur son conseil nous allons visiter un ancien couvent transformé en hôtel de luxe : CASA SAN DOMINGO ! Là nous attend un trésor ecclésiastique, ainsi qu’une fultitude de ARAS multicolores ; par contre ici nous n’avons pas osé nous baigner dans la belle piscine ; Catherine a même photographié sur la télé le film publicitaire des sites guatémaltèques ainsi que les préparatifs grandioses d’un futur mariage (sûrement une princesse avec un prince ?). Nous avons demandé les tarifs du dîner dans ce cadre grandiose, pour finir sur la banquette du Resto CAMPERO du midi (même menu plus sauce verte ?). Jean Pierre toujours anxieux est parti sensibiliser l’agence de voyage pour le transfert du lendemain et retenir une chambre d’hôtel à MEXICO.
Arrivée à ANTIGUA le 1er/03/07 Après un dernier adieu au lac ATITLAN et un ultime « rangement » de valises, nous voilà déjeunant au soleil face au lac, servi avec empressement par des Guatémaltèques (filles) souriantes. Nous sautons dans une lancha que nous payons au prix local maintenant, nous voilà à PANACHANEL et après un ultime courrier sur internet et un coup de téléphone à mamie Odile, nous voilà dans le bon bus, direct. Arrivée à ANTIGUA dans la poussière, place du marché, un peu déboussolé car nous n’avions pas réservé d’hôtel. Comme par hasard, heureuse rencontre nous tombons sur un rabatteur d’agence de voyages qui nous guide jusqu’à l’hôtel idéal : CASA DONA LUISA ( le deuxième de la série) ; juste un kilomètre à rouler les valises à la queue leuleu !!!!!!!! Thérèse et Jean Pierre sont allés négocier finement la visite du volcan et le retour ANTIGUA – TAPACHULA à l’agence de voyages du rabatteur. Il est temps de visiter cette magnifique ville inscrite au patrimoine mondial de l’humanité. Incursion volontaire dans le plus beau restaurant de la ville et quel restaurant !!!!!!! Nous avons malheureusement dîné dans un modeste restaurant.
Au bord du LAC ATITLAN, le 28/02/07 Après avoir déjeuné chez les jeunes d’à côté, toujours un peu difficile, ils intègrent d’ailleurs difficilement les « vieux » ; nous voilà embarqués pour PANAJACHEL ; qu’allons nous voir ? peut-être le jardin botanique de l’hôtel ATITLAN ? nous y voilà partis, un peu de marche, un peu de poussière, un peu de scepticisme. A l’entrée un peu chère, on discute le prix, on tergiverse, et on prend les billets tout de même, la caisse pour payer est située à l’entrée de l’hôtel. On traîne la patte en admirant la végétation. L’entrée de l’hôtel remarquable par sa décoration mérite quelques photos et nous voilà déambulant parmi les parcs floraux très bien entretenus, beaucoup de variétés de rosiers étiquetés. Un énorme avocat rempli de fruits, un terrain d’atterrissage pour hélicoptère pour les clients fortunés, un embarcadère privé car l’hôtel est situé au bord du lac. Un certain moment nous apercevons que les billets d’entrée peuvent être remboursés en con-sommant au restaurant, curieux nous demandons à consulter la carte, et commandons une entrée ce qui nous permis de déjeuner pour un prix dérisoire, car elle était suffisamment copieuse. Nous allons faire la sieste sur les équipements aux bords de la piscine. Thérèse la première essaie la piscine, l’eau est un peu fraîche, curieuse elle essaie le petit bassin juxtaposé et S’aperçoit qu’en fait c’était un jackusy « sin gas » fait mettre « con gas » et voilà nos trois filles profitant de la vue imprenable sur le lac et les volcans d’un agréable bain à bulles !! En fin de compte une belle journée reposante. Retour en pousse-pousse pour 5 quetzales les 3 places, Jean Pierre étant revenu à pied. Passage obligé à « INTERNET » et petit tour chez le marchand de tissus, où Thérèse et Marcelle ont trouvé » leur bonheur. Faisant partie des habitués, nous ne payons plus que 10 quetzales le transport maritime pour venir dîner aux chandelles à l’Arche de Noé.
LAC ATITLAN, le 27/02/07 Aujourd’hui jour de marché, Marcelle est remise de son dérangement intestinal, voilà les 3 filles excitées, parties pour le marché typique de SOLALA. Jean Pierre moins enthousiaste visite les quartiers de SANTA CRUZ. Le marché est très coloré et très animé, entre les stands de fruits et légumes, les vendeurs de vaisselle, de choses en tous genres et sans oublier les femmes en costumes traditionnels qui nous poursuivaient dans tout le marché pour nous vendre leurs articles fait main aux coloris très chatoyants. Pour les calmer un peu nous leur avons donné des stylos et crayons, ainsi qu’aux enfants qui ont sont arrivés en troupeaux, Thérèse avait même pensé aux sucettes. Thérèse était contente de trouver une paire de basket KARA rose et blanc d’occasion pour remplacer celles oubliées dans une barque, mais quelle corvée de trouver la pointure qui lui Convenait !!!!!!!!!Après avoir bu un COCA pour nous désaltérer, nous sommes revenues à PANAJACHEL en bus pour déjeuner et parcourir le marché artisanal en faisant de nombreux achats, jusqu’à 17 h 15 Jean Pierre pensant qu’un marché pouvait durer au maximum jusqu’à 15 h 30, commence à regarder les passagers descendre des « lanchas », à 16 h 30 il commence à être plus attentifs encore à la descente des passagers, à 17 h il scrute au loin l’arrivée raréfiée des embarcations. 17 h 30 il va aux nouvelles sur internet, mais là rien du tout, à 17 h 45 mort d’inquiétude il voit débarquer nos filles heureuses et inconscientes. Heureusement le dîner aux chandelles arrosé au « CHARDONNET « offert par Catherine remet de la bonne humeur.
LAC ATITLAN, le 26/02/07
Marcelle, la malheureuse a des troubles intestinaux, elle reste au lit et dort toute la journée, grâce à Docteur Catherine Cousin, qui lui propose sa panoplie de médicaments ; le restant de l’équipe après un petit déj chez les jeunes d’en face, partent à pied (les inconscients) pour le village d’à côté. Chemin difficile, car l’altitude est là, un peu d’inquiétude pour Catherine, le Cœur va-t-il lâcher ? Nous nous faisons doubler par des femmes en habits traditionnels, et portant une lourde charge de bois sur le dos, nous qui avons peine à trimbaler notre propre corps !!!!! Sur le parcours nous nous arrêtons pour « BEBER » une boisson et sécher nos tee-shirt trempés de sueur dans un hôtel restaurant a vue imprenable sur le lac. Epuisés nous prenons une « LANCHA » pour aller visiter un autre village plus grand sur le bord du lac.Là, nous nous restaurons. L’après-midi sur le rivage un peu sale, les lavandières s’activent pour rendre leur linge plus propre, à côté d’un pêcheur de crevettes pêchant à la passoire dans les eaux troubles. En fin de journée Thérèse voulant prendre un dernier bain, à partir d’un embarcadère à pris D’extrême justesse la « LANCHA » partant pour SANTA CRUZ, oubliant ses baskets dans une embarcation à quai. Retour à SANTA CRUZ où Marcelle accepte une malheureuse soupe en guise de dîner gastronomique. Nous, nous essayons de déchiffrer le langage de nos compagnons américains, de dîner.
ARRIVEE au LAC ATITLAN, le 25/02/07 Nous oublions, est-ce vraiment un oubli ? de payer la 2ème nuit de ce triste hôtel. Avec nos bagages nous atterrissons au « MAG DO » du coin pour le petit-déjeuner après avoir fait une incursion dans un restaurant haut de gamme. Nous prenons un taxi après avoir fait jouer la concurrence pour la station régionale des autobus.Une vingtaine de bus folkloriques et colorés, rustiques attendent leurs passagers. Grâce à la gentillesse des gens nous montons dans le bon bus. Départ éminent, quatre grosses valises sur le toit, nous nous retrouvons après quelques kilomètres à 70 pour une capacité de 32 personnes !!!!!!!!!! Le chauffeur ou le pilote plutôt ancien de la formule 1 peut-être a décidé d’avoir la pôle position, quitte à nous tuer !!!!! Il double par la gauche, par la droite, sur les lignes blanches, dans les virages, dans les côtes, etc. tout le monde se tait, sauf nous naturellement. Enfin, nous arrivons tout de même vivants au milieu de nulle part, nos valises à peine descendues sont jetées sur un autre bus, et nous voilà repartis direction SOLOLA. A SOLOLA, même punition, nous changeons encore une fois de bus, et après multiples virages enfin PANAJACHEL la touristique !!!!!! Et maintenant il nous faut trouver le transport maritime, il y a deux quais, nous arrivons sur le mauvais, nous sommes invités à changer de quais en « deux minutes seulement par la plage »!!!! Il nous a fallu un bon quart d’heure de labeur par la plage et les dénivelés, ave nos valises à roulettes enlisées, pour atteindre l’embarcadère. Ouf, embarquement pour SANTA CRUZ de la LAGUNA où nous découvrons le petit paradis de l’ARCA DE NOE . Après s’être installé, nous visitons le village situé au-dessus. La pente est dure, mais eux les villageois la font plusieurs fois dans la journée portant de lourdes charges. Les femmes sont vêtues de leur magnifique tenue traditionnelle de couleur variant selon les villages d’origines. Les jeunes jouent au ballon sur la place du village, aujourd’hui c’est dimanche. Le soir, premier dîner aux chandelles, repas gastronomiques tous les soirs, à 18 h 30 à l’appel de la clochette.Les restaurants sont Autrichiens, et Marcelle en profite pour tchatcher un peu en allemand. Journée à QUETZALTENANGO, le 24/02/07 Après le petit déjeuner nous négocions un taxi pour nous conduire à la station des autobus. Là, nous apprenons qu’il y a un départ de bus pour le village situé avant les sources chaudes : GEORGINA AGUA CALIENTE. Nous empruntons ce bus de toutes les couleurs, rempli de femmes en habits brodés avec serviettes sur la tête et le bambino dans le dos. Bus archi plein et très rustique, nous rejoignons le village de montagne et ensuite nous montons dans une » camionnetta « et il nous reste 8 km à parcourir dans la montagne. Toutes les surfaces même pentues sont plantées de légumes, la montagne est cultivée (choux – carottes- poireaux – fèves – choux fleurs- brocoli etc.). Les sources sulfureuses ne sentent rien, l’eau s’écoule à 70 ° des parois du volcan, l’endroit est propre et bien aménagé. C’est très agréable et reposant de rester dans l’eau à une température de plus de 40 °. Nous avons pris l’apéro et déjeuné sur place, au restaurant des sources. Un dernier bain avant de partir, retour similaire à la montée. Un peu d’internet et moment de panique, où est passé le sac à dos de Jean Pierre ? il était resté à l’hôtel, ouf – soulagement. Le soir, nous avons dîné dans un petit resto tenu par une petite mamie bien sympa ou nous nous sommes régalés.
Adieu SAN CRISTOBAL, le 23/02/07 Les valises sont bouclées et on attend le transport dans la fraîcheur matinale, il est à l’heure, nous sommes une dizaine dans la camionnette. Les kilomètres défilent et nous sommes un peu anxieux pour le passage de la frontière du Guatemala. La camionnette s’arrête, on apprend qu’il faut changer de véhicule à la frontière ; avec les bagages à roulettes, nous traversons tant bien que mal, en se perdant les uns les autres, un marché situé juste avant le poste de douane. Enfin la douane mexicaine, à bon il faut le formulaire d’entrée au Mexique ! Où sont-ils ? Dans la valise déjà hissée sur le mini bus guatémaltèque. Gymnastique pour les récupérer, heureusement nous ne sommes pas les seuls. Une jeune femme voyageant seule, les cherche également, après nous, ce qui fait râler deux vieux américains acariâtres. Maintenant, le douane guatémaltèque, là nous sommes arnaqués de quelques quetzales par des douaniers peu scrupuleux, sauf Catherine qui s’en sort élégamment grâce à sa bonne humeur. Les américains « gringos « payent plus chers et sans exception. A nouveau dans la camionnette, soulagés par le passage de la douane, nous poursuivons notre route dans ce GUATEMALA tournicotant et inconnu. Le problème c’est que nous quatre nous allons à QUATZALTENANGO et les autres ailleurs !!!!!!! Voulant éviter une déviation, le chauffeur nous dépose à une intersection animée et nous promet un taxi pour aller à la ville. Après un certain temps le taxi arrive, sur appel. Taxi qui chez nous serait depuis longtemps réformé, tout est disloqué dans celui-ci !!!!!! Les bagages étant chargés dans le coffre, nous voici filant vers la ville. Nous n’avons pas réservé d’hôtel et après de vaines recherches, d’hôtels n’existant plus, nous atterrissons dans un troisième, à peine acceptable. Maintenant il s’agit de récupérer de la monnaie locale, heureusement les banques sont encore ouvertes.Ce n’est pas toujours simple de changer de l’argent il faut de la patience et appliquer les procédures que nous autres étrangers ne connaissons pas. La ville est triste et notre moral un peu bas pour la première fois. Nous dînons et allons nous coucher de bonne heure, après notre séance d’internet bien sûr.
SAN CRISTOBAL DE LAS CASAS, le 22/02/07 Nous voilà partis en camionnette pour le CANYON DEL SUMIDERO, une petite heure de route, c’est le plus impressionnant canyon du Mexique. Une superbe excursion et nous montons tout équipés dans une LANCHA. C’est une heure et demi de ballade, entre deux parois qui atteignent jusqu’à 1000 mètres de hauteur ; La retenue d’eau est profonde de 250 mètres, quelques crocodiles font la sieste sur le rivage ; de petits singes dans les arbres vous observent et des rapaces tout noir vous ignorent, installés sur les rochers. Catherine, a été invitée au côté du commandant afin de lui permettre de mieux photographier, tout en chahutant avec le pilote. On visite différents lieux, là une grotte incrustée d’une petite chapelle ; une immense image formant un sapin dû à l’écoulement des eaux et formation de mousse sur la paroi rocheuse. La photo de l’entrée du canyon a été prise comme symbole du CHIAPAS. Nous déjeunons sur la place centrale du village voisin et retour dans l’après-midi, promenade en ville, Catherine achète des timbres de collection, Thérèse et Jean Pierre négocie dans une agence de voyages, le vol retour en avion de TAPACHULA à MEXICO. Dans un trou du trottoir notre Catherine fait une chute malencontreuse ; Jean Pierre achète un chapeau de paille, trop tard il soigné par Catherine à la biafine
Bonjour SAN CRISTOBAL DE LAS CASAS, le 21/02/07 Nous débarquons frigorifiés (8°) et fatigués d’un long voyage de nuit en bus (12 heures). Petit déjeuner en face de la station, le café est d’un grand réconfort !!!!!! Taxi et nous voilà arrivés à l’AUBERGE DE JEUNESSE de SAN CRISTOBAL. Auberge agréable, beaucoup de jeunes. Thérèse s’organise pour son expédition de l’après-midi, la visite du village TZOTZILES – SAN JUAN CHAMULA et ZINACANTAN avec Catherine ; Jean Pierre et Marcelle en ont profité pour se reposer. SAN CRISTOBAL est une belle ville et propre ce qui est rare.
PUERTO ANGEL – SAN CRISTOBAL DE LAS CASAS, le 20/02/07 Peu à peu on s’habitue au chant du coq, aux aboiements des chiens et aux vagabondages des rats. Aujourd’hui nous explorons une petite plage à quelques kilomètres et pas de taxi et c’est à pied que y allons ; c’est la « playa Estacahuite » le récif corallien de cette plage dessinée par trois anses permet la pratique de la plongée libre. C’est là que Catherine a pris ses premiers cours de plongée avec Thérèse, très à l’aise dans ce domaine. On a parfait nos coups de soleil et déjeuné d’ananas et de pastèque que Jean Pierre est allé acheté au village. Quel régal !!! Nous représentions plus de 70 % de la population, à nous quatre sur cette belle plage. L’eau y était agréable mais un peu tourmentée. Le chemin du retour était un peu rude, car non goudronné et bien pentu. Marcelle a visité l’église au passage, petit arrêt obligé à Internet, et nous sommes allés boucler nos valises. Un taxi vite négocié, nous conduit à POCHUTLA, à la station des autobus OCC. Les valises mises en consigne, nous partons visiter la ville déguster un jus de NARANJA au marché, puis dîner à l’occasion de l’anniversaire de Marcelle. Sans perdre de temps, de retour à la station de bus, nous changeons de tenue, tous les quatre en petite culotte dans la salle d’attente !!!!!!!! Le bus se présente avec une petite demi-heure de retard, mais pas de soucis tout le monde est cool au Mexique. Douze heures c’est long malgré les somnifères, et le film idiot de la télé, nous dormons peu et c’est une expérience à vivre. Le bus est climatisé, mais il ne fait tout de même pas partie des grands bus de luxe de la société UNO, qui par ailleurs sont beaucoup plus chers et n’existent pas sur cette ligne.
Séjour chez GUNDY Y TOMAS, à PUERTO ANGEL, le 19/02/07 Ce lieu de séjour serait fort agréable s’il n’y avait pas les chiens qui aboient une grande partie de la nuit, relayés vers 5 heures du matin par les coqs et une foultitude d’oiseaux piailleurs. L’hôtel se mérite, car la pente et les marches pour y accéder sont rudes. Pour la bière on se sert au frigo et on n’oublie pas de remplir la fiche !!!!!!!!! Pour le petit déjeuner, le café était à disposition, pour le reste on avait le choix petit dej mexicain pour Jean Pierre et Thérèse, omelette et haricots en purée et pour les autres petit déj continental (pain marmelade beurre et jus d’orange). Aujourd’hui plage d’EL MAZUTE à côté du centre mexicano de la tortue fermé le lundi. Belle plage, peu de monde, seins nus rares mais fermes ; et coups de soleil pour les arrivants. Repas de midi : fruits au menu. Thérèse et Catherine ont exploré les fonds marins pour y voir de magnifiques poissons de toutes tailles aux couleurs très particulières et jolies. Retour en camionnette et taxi après de longues négociations sous un soleil ardent. Le soir dîner sur la terrasse repas de poisson, puis repos bien mérité dans les hamacs à disposition avant d’aller au lit de bonne heure.
OAXACA – PUERTO ANGEL, le 18/02/07 Petit déjeuner au marché couvert d’un chocolat pays et de pain « dulce » ; découvert 2 heures plus tôt lors de la ronde matinale. Petit tour dans le marché, beaucoup de petits stands resto ; stands de fruits, fromages, pains et viandes (exposées à l’air ambiant donc aux mouches, coupées en fines tranches de quoi de devenir végétarien !!!!!!!!! s’il n’y avait pas la tourista !!!!!!!!!c’est pour cela que la « CARNE » est archi cuite. Nous achetons du fromage en lanière et du pain en petites boules pour notre repas de midi, pensant que le transport ne s’arrête pas avant d’arriver. Avant le départ du « VAN » de la société ECLIPSE 70, confortable, Catherine s’empresse d’aller téléphoner à Gégé, et Marcelle à sa maman. Thérèse était retournée au marché acheter quelques bananes pour le voyage, et envoyer un message à son Thierry chéri !!!!!!!! Le parcours très plaisant formé de paysages de cactus, et de végétation tropicale est sinueux et montagneux ; plusieurs arrêts jalonnent le parcours, pour se dégourdir les jambes. Les conversations s’engagent parmi les passagers. Arrivée à POCHUTLA nous prenons notre billet de bus pour le surlendemain soir, (PUERTO ANGEL – SAN CRISTOBAL) Au marchandage pour le taxi, nous arrivons à la limite du raisonnable : 4 grosses valises à mettre dans le coffre de la voiture, que le chauffeur de taxi n’a pas pu fermer, plus 4 passagers, pour parcourir une dizaine de kilomètres, pour même pas 1 euro par personne !!!!!!!!! Après notre installation chez GUNDI Y TOMAS, nous allons nous baigner au port des pêcheurs entre les barques et les albatros peu farouches. Du quai, les pêcheurs à la ligne arrivent à sortir de l’eau des poissons de plus de 70 cm. C’est la première fois que 75 % de notre équipe de joyeux lurons se baignent dans le Pacifique. C’est un jour mémorable.
OAXACA, le 17/2/07 Petit déjeuner dans un des rares restaurants ouverts dans le centre ville, à cette heure matinale, repéré par Jean Pierre de très bonne heure. Après nous allons une chose peu habituelle : prendre le métro avec nos grandes valises à roulettes ; imaginez-vous quatre joyeux lurons trimbalant à la queue leu leu leurs gros fardeaux bruyants et encombrants, à 9 heures du matin, dans une foule inombrable, ne connaissant pas leur chemin et se trompant plusieurs fois. Ils sont fous ces français, mais tel était le défi !!!!!!!!!! Nous arrivons au terminal des autobus ADO, c’est immense du jamais vu en Europe, au Mexique les autobus remplacent les trains et les autobus. C’est facilement aussi grand que la gare Montparnasse et la gare de l’Est réunies. Guichets, comptoirs d’embarquement, fouilles comme pour les avions, salles d’attente agréables, et cela pour au moins 6 ou 7 compagnies d’autobus. Nous à l’aise (on y est venu à pied, la veille pour repérer l’endroit et acheter les tickets. Nous montons dans un grand bus de luxe, climatisé. Nous sommes partis pour 6 heures de bus, nous traversons la banlieue de Mexico sur des kilomètres (20 millions d’habitants à Mexico). Au loin les sommets de la montagne semblent enneigés, et oui c’est bien de la neige, ce sont des volcans qui atteignent 5700 mètres. Nous passons dans des forêts de conifères, puis sur des kilomètres ce sont des cactus. Quelques paysans travaillent la terre, sèche et poussiéreuse avec des mulets. Nous arrivons à OAXACA, après une bonne marche traînant nos bagages sous un soleil de plomb, nous trouvons notre hôtel à proximité du zocalo. Nous visitons le marché à proximité et flânons sur la place principale, encombrée de badauds. Il y a quelques mois cette place était occupée par des contestataires, ils ont été délogés par l’armée, laissant malheureusement quelques morts sur le pavé. Aujourd’hui la place est bien paisible, ce qui n’a pas été le cas dans notre équipe. Nous nous restaurons de poissons, Marcelle de calamars, mais elle est un peu déçue. Et la quatrième, on ne sait pas ? Les hôteliers étant de sortie à l’occasion d’un mariage, nous ont confié la clef de l’hôtel. Mais leur retour, au petit matin fut bruyant et bavard.
MEXICO, le 16/02/07
Jean Pierre de bon matin est parti en vadrouille, à l’heure où tout le monde dort encore. Nous, nous levons à l’aurore car nous avons passé la nuit, et avions dormi un peu dans l’avion. Découverte des petits « desayunos » mexicains. Les Mexicains déjeunent assez tard dans la matinée ; les petits déjeuners se composent généralement d’omelette chargée d’oignons, de tomates et légèrement pimentée. En accompagnement une purée consistante « frijoles rojos» et « arroz », ce qui vous cale l’estomac pour quelques heures Il y a aussi le « desayunos contiental » qui consiste en jus d’orange, pain sucré, beurre et marmelada. Ainsi que café ou thé au choix, à volonté. En premier lieu nous changeons des euros et des chèques de voyages contre des « PESOS », au hasard d’une rue, nous avons la chance de tomber sur une magnifique exposition de « crèches » ; elles sont de véritables œuvres d’art, d’une finesse et d’une beauté indescriptible. Chaque crèche a son gardien, attentif et pointilleux.Exposition gratuite et inestimable.
Dans l’après- midi nous visitons « TEMPLO MAYOR » ainsi que son musée, c’est l’un des lieux incontournable à visiter à Mexico. Le Templo Mayor est une ancienne pyramide qui a été volontairement rasée par les conquistadores.
Arrivée à l’aéroport de MEXICO, le 16/02/07
C’est avec fébrilité que nous attendons nos partenaires de vacances. Jean Pierre a déjà changé un peu d’argent et récupéré le titre de transport « TAXI AORIZADO » ! Le temps passe les gens s’impatientent, nous attendons les passagers du vol de la LUFTANSA, qui a atterri depuis un bon moment. Marcelle interpelle, des personnes qui parlent l’allemand, qui lui supposent l’arrivée des passagers par l’autre sortie. Jean Pierre malin comme un renard, attendait au bon endroit ! Voilà nos deux coéquipières qui arrivent le sourire aux lèvres, sans perdre de temps nous chargeons les bagages et grimpons dans le taxi., fou qui nous mènent à vive allure à l’hôtel AZORES. Odeurs désagréables dans la chambre, car la bonde de la douche n’est pas à sa place, nous le constaterons que le lendemain. De fatigue, et sans faim, nous nous couchons sans tarder pour récupérer de toutes ces émotions.
La vie ne vaut rien mais rien ne vaut la vie
Bonjour!
Je voulais juste savoir s'il y avait un site internet pour voir votre itinéraire??? Merci!!
Je voulais juste savoir s'il y avait un site internet pour voir votre itinéraire??? Merci!!
Marie-Eve Bélanger : caramel162000@hotmail.com ou marie-eve-belanger@hotmail.com
Site perso!! http://caramel162000.spaces.msn.com/ et
http://voyages-marie-eve.spaces.msn.com/ pour la préparation de mon voyage!
Si la vie ne pouvais etre que voyage...
😎Bonjour
Je vais bientôt ouvrir un blog avec beaucoup de photos; Je suis alle 2 fois au Mexique, une fois en république Dominicaine et plusieurs fois en Martinique, guadeloupe et guyane française, à la Dominique, au guatemala
Le Guatemala est très intéressant, la guyane française aussi!!!!,
La vie ne vaut rien mais rien ne vaut la vie
Allo!
Je voulais juste savoir si tu pouvais m'envoyer le site web quand il sera en ligne?? Merci beaucoup!! J'ai vraiment hate de voir sa, puisque nous préparons un voyage en amérique latine!
Bye bye!
Je voulais juste savoir si tu pouvais m'envoyer le site web quand il sera en ligne?? Merci beaucoup!! J'ai vraiment hate de voir sa, puisque nous préparons un voyage en amérique latine!
Bye bye!
Marie-Eve Bélanger : caramel162000@hotmail.com ou marie-eve-belanger@hotmail.com
Site perso!! http://caramel162000.spaces.msn.com/ et
http://voyages-marie-eve.spaces.msn.com/ pour la préparation de mon voyage!
Si la vie ne pouvais etre que voyage...
Log in first, then come back to this page.










