On savait déjà qu’en Islande, les habitants avaient de plus en plus de mal à digérer le tsunami touristique qui les envahit chaque année. C’est que 2 millions de touristes (estimation pour 2017) pour un petit pays de 350.000 habitants, cela laisse des traces !
Bonjour.
J'habite en Espagne et je suis avec attention le débat...
Pour les habitants de Barcelone, le tourisme de masse est le problème nº1, au-dessus même du chômage (et pourtant, en Espagne, niveau travail, c'est chaud).
Je crois que comparer l'Islande à l'Espagne peut être un peu trompeur, vu que certains problèmes sont spécifiques de l'Espagne (et de la Catalogne, parce que derrière ces actes antitourisme il y a aussi le thème du nationalisme et de l'indépendance de la Catalogne). Tout d'abord on a le problème de la corruption et de la bulle immobilière -> la première critique des barcelonais (et de sa maire, Ada Colau, qui cherche une solution pour un tourisme équitable), c'est les appartements touristiques, dont les 3/4 sont illégaux mais proposés par des sites type airbnb, qui font monter les prix des loyers et empêchent les locaux de louer dansl e centre ville, ensuite le cocktail alcool-fête-prostitution qui rend certains quartiers totalement insupportables et glauques (ídem pour Ibiza, Magaluf en particulier où les autorités tolèrent tout, tapage nocturne, bagarres, parce que c'est pour ça que le touriste est venu). C'est aussi le modèle économique proposé en espagne pour sortir de la crise qui est en cause : nouvelle bulle immobilière, aucun respect pour l'environnement, boulots précaires et saisonniers, hausse des prix, saturation des services publics (hôpitaux, sécurité, eau courante, etc)...
Personnellement, je comprends très bien ces manifestations anti-tourisme, le problème c'est que parfois les jeunes exaltés s'en prennent à n'importe quoi, comme des autobus pour retraités ou à des locations de bicyclettes au lieu de s'en prendre aux vrais spéculateurs ou aux holigans de Barceloneta.
J'admets certes que la situation en Islande n’est pas tout à fait comparable à celle de l’Espagne.
En Islande, il y a des sites naturels et un environnement remarquable détériorés par un afflux massif de touristes. En Espagne, ce type de tourisme existe aussi, hélas (avec toutes sortes de conséquences dommageables comme la hausse des loyers que vous évoquez).
Mais il y a maintenant cette nouvelle forme de tourisme, qu’on pourrait dénommer le « tourisme-ribote » : des gens qui viennent faire la fête moins cher et avec moins de contraintes que chez eux.
J’ai vu tout récemment un reportage sur Magaluf, le nouvel endroit banché de Majorque, et c’était franchement consternant ! Mais ce n'est pas particulier à l'Espagne; par exemple, les jeunes Américains font la même chose au Mexique avec les spring-breaks...
Je ne pense pas que le tourisme-ribote soit près de s’arrêter : les législations très restrictives de certains pays ainsi que les différences de niveau de vie encouragent évidemment les défoulements à l’étranger.
Il y a longtemps que le tourisme de " buracheros" se développe en Espagne , des bus entiers affrétés pour ces sorties de jeunes venus de France , d'Allemagne , d'Angleterre pour les principales nationalités .
Le défoulement n'est pas prêt de s'arrêter , mais les causes , quelles sont elles ?
Le tourisme de croisière et ses effets néfastes sur l'environnement , plus je creuse le sujet plus je suis effrayée par ce que je découvre .
Le tourisme de masse c'est aussi l'extrême pollution aux particules fines que développe ces monstres des mers qui peuvent transporter jusqu'à 5000 voyageurs .
L'Association France Nature Environnement a publié mardi 21 juillet 2015 les résultats de relevés effectués près du terminal de croisière du port de Marseille avec l'Organisation non gouvernemental (ONG) allemande Nabu. Ils font état d'un niveau alarmant de particules fines dans l'air.
Ainsi, selon les mesures réalisées, un bateau de croisière, en escale à Marseille, émettraient autant de particules fines Pm10 qu'un million de voitures qui rouleraient en même temps. En effet, lors de leurs arrêts à quai, les navires gardent leurs moteurs allumés pour assurer leur alimentation électrique et donc le fonctionnement de leurs services à bord.
C’est pareil dans le secteur aérien : sauf guerre ou choc économique majeur, l’IATA prévoit que le trafic aérien pourrait doubler dans les 20 ans ! Et donc cela veut dire, même si les avions du futur seront (en principe) moins polluants, nuisances supplémentaires, nécessité de nouvelles infrastructures et augmentation de l’afflux de touristes dans diverses régions du monde. Pas très réjouissant mais que peut-on y faire ?
Comme bien souvent "le malheur des uns fait le bonheur des autres".
Dans le cas présent, le bonheur de tous ceux qui oeuvrent d'une façon ou d'une autre dans le secteur du tourisme fait le malheur des autochtones, qui eux n'ont rien à y gagner financièrement parlant.
Je comprends les autochtones et je ferais sûrement pareil à leur place. Le seul souci, c'est qu'il faudrait s'attaquer à la racine du problème et non pas comme dit plus haut, détruire bêtement ou insulter à tout va.
Concernant les beuveries extrêmes, cela ne me semble pas trop difficile de limiter les dégâts. Je lisais dernièrement sur le net que certains hôtels espagnols ne veulent plus des touristes britanniques, qui depuis un certain temps tentent de se faire rembourser leur séjour une fois rentrés chez eux en prétextant une intoxiquation alimentaire.
Quelques nuits au frais et expulsion du pays ensuite, on n'arrivera certes jamais à se débarasser de tous ceux qui ne savent pas se comporter, mais on pourrait déjà faire un peu de ménage et ça ferait passer un certain message à tous les autres.
Mais veut-on vraiment les limiter ? jusqu'à quel point ? limiter signifierait perdre de l'argent qu'on s'était habitué à encaisser... même si dans de mauvaises conditions.
Quant aux bateaux de croisière, quand je les vois passer dans la lagune de Venise (sur photo), les bras m'en tombent et je n'ai même plus assez de mots pour exprimer combien j'en suis outrée... 🏴☠️ 😕 😠🙁
Quant aux bateaux de croisière, quand je les vois passer dans la lagune de Venise (sur photo), les bras m'en tombent et je n'ai même plus assez de mots pour exprimer combien j'en suis outrée... Pirate Incertain FâchéTriste
Faby
mais essayez sur ce forum d'évoquer le probleme auprès des croisiéristes , jamais je n'ai eu une telle volée de bois vert , de reponse beauf , d'égoïsme ...
Pas grave, j'ai une bonne pratique en la matière sur le forum Vietnam... 😏
Lorsque Venise n'existera plus, il ne restera à certains que les yeux pour pleurer (y compris les "hauts" responsables qui ont donné leur accord pour cette ineptie sans nom). Dommage qu'une fois de plus, tout le monde doive payer pour la stupidité d'une poignée de personnes.
Pour Venise, grâce à l'Unesco, on va sûrement arriver à ce qu'ils aillent se poser à Marghera ou, au moins qu'ils ne passent plus dans le canal de la Giudecca. On ne verra donc plus passer ces HLM flottants devant la place Saint-Marc... Les maires de Santorin et Dubrovnik ont pris également des mesures pour qu'il n'y en ait pas 5 par jour au port, voire davantage.... On s'encourage...
Merci Mathilde pour ce bonnes nouvelles .
Peut être que les élus vont s'apercevoir qu'il ne faut pas tuer la poule aux œufs d'or ?
Pour Santorin , helas , en plus des croisiéristes il y a tout le reste et j'ai des doutes de revoir un jour cette île redevenir un peu plus " normale" .
C'est la stupidité de milliers de personnes , que l'on abuse facilement , qui permettent à quelques uns de mettre en place ces HLM flottants et au passage de se faire de sérieux profits .
Pour le reste à quand le prix du forum le plus beauf sur VF ......je sais déjà pour quî je pourrais voter .
Le problème de ce fil de discussion, c'est que soit il tourne court, soit il dérive en sujet politique, ce qui n'est pas, je pense, dans l'esprit de ce forum. Pour moi, le thème du tourisme de masse est directement lié à celui des limites d'un monde ultralibéral et globalisé où rien n'est programmé, rien n'est cadré, rien ne se redistribue et où les injustices se creusent à vue d'oeil.
Personnellement, je crois que les villes -et ce n'est pas juste un problème de tourisme, aussi de pollution/écologie, logement, activités économiques - doivent retrouver un vrai pouvoir de décision, pour gérer de manière rationnelle et éthique leurs espaces, parce que là, c'est le chaos absolu, la loi de la jungle, on va droit vers le desastre écologique et social...
À Barcelone, je pense que ce qui a fait le plus de mal c'est l'appartement pour touristes, -l'appart' illégal mais aussi l'autre, le légal, parce qu'évidemment, si je suis propriétaire d'un appartement, quel intérêt ai-je de le louer à 500 euros par mois à un prolo alors que je peux le louer à 1000 à la semaine à des touristes? Alors, évidemment, ça crée de la bulle immobilière et de la spéculation, sur un bien de base, le logement...
Autrefois, il y avait des hôtels pour les touristes et des logements pour les habitants, et lorsque les hôtels étaient pleins, cela voulait dire que le lieu était saturé au niveau toursitique... Ensuite je ne suis pas contre l'idée de louer des appartement dans les centres historiques, mais je pense qu'il faudrait légiférer beaucoup plus, limiter le nombre en fonction des quartiers, plafonner les prix, etc... Mais bon, comme j'imagine que si je continue je risque de passer pour un radical marxiste léniniste, alors j'insiste pas...
Bonjour,
Je partage ton avis sur les risques causés par les paquebots dans le fragile milieu lagunaire de Venise. Ce genre de tourisme ne m'inspire guère j'avoue. Pour preuve, une réflexion d'un croisièriste fraichement débarqué sur un marché de Split rencontré il y a quelques années "Au fait on est dans quel pays ici?" Alors que quand on a fait la route par la terre en plusieurs semaines, on a manifestement pris la température du pays.
Cependant, on ne peut pas nier que la croisière représente une manne économique non négligeable pour nos ports français et notre construction navale où nous avons un savoir-faire reconnu mondialement. Par ailleurs, le phénomène du renchérissement des logements ne touchent pas uniquement les villes touristiques, mais une grande partie des littoraux où c'est devenu une luxe de résider.
Je vais essayer de donner mon point de vue sur les appartemments Airbnb car honnêtement je ne voyage plus que comme ça.
Déjà je n'aime pas l'hôtel et je n'ai jamais aimé (bruit, promiscuité des voisin, des touristes pas toujours respectueux partout, etc) j'y dors toujours mal.
Souvent c'est cher pour ce que c'est (oui je sais, les normes, le personnel, etc)
Il en faut mais je préfère de loin louer un appartement, avoir une petite cuisine, etc.
J'ai été 3 fois à Barcelone, une première fois dans un hôtel hors du centre, deux autres fois en Airbnb, premier appart très central (sur cour, donc calme), la seconde fois dans le Poble sec, quartier peu touristique (voire pas du tout).
J'ai préféré ces expériences.
Je pense aussi que si le centre de Barcelone se vide de ses habitants, ce n'est pas qu'à cause des apparts pour touristes. Ce genre de quartier ancien ne donne plus envie d'y vivre : ruelles étroites, pas d'ascenseurs (pas pratique avec des poussettes, jeunes enfants, ou même pour les personnes âgées), très sombre (soit donnant sur ruelle étroite soit sur une cour aussi étroite), impossible d'y aller en voiture (je ne suis pas une fan de voiture mais beaucoup de foyers tiennent à avoir une, ne serait-ce que pour les courses), beaucoup de rues bruyantes car c'est le coeur animé de la ville, avec les commerces, bars, restos, etc
Bref je ne doute pas que les prix de l'immobilier dans le centre de Barcelone grimpe mais je doute que beaucoup de Barcelonais seraient vraiment prêts à troquer leur appart moderne avec baie vitrée, ascenseur, cave et parking, pour un appart vieillot du centre.
Ce problème ne se retrouve pas qu'à Barcelone mais dans beaucoup de centres anciens, touristiques ou pas.
Ensuite l'appartement que j'ai loué dans le Poblec sec, je doute que quiconque aurait voulu y vivre, c'était plutôt un cagibi aménagé contre les escaliers (et oui je suis une voyageuse à petit budget et je ne recherche pas le luxe), cependant ça dépanne bien, mais il a quand même disparu du site.
Je crois que le problème c'est surtout le genre de touristes qu'on retrouve à Barcelone... beaucoup de jeunes fêtards qui ne s'intéressent pas au patrimoine mais viennent se débaucher. Et là je comprends tout à fait le ras-le-bol des habitants !
Je n'ai pas d'idée pour limiter ce genre de tourisme malheureusement. Barcelone jouit d'un climat agréable, de la plage... cela suffit pour attirer une certaine catégorie de la population, surtout qu'elle n'est qu'à deux pas de la France, donc très accessible.
Je n'aime pas croiser cette catégorie de "touristes" (oui, je suis sectaire 😛) je m'y suis donc rendue par trois fois hors saison (novembre, mars, et janvier), tant pis pour le grand soleil, c'était déjà plus vivable.
Il y a par ailleurs des endroits où les touristes ne vont pas, Barcelone c'est grand et comme souvent les touristes se concentrent au même endroit, on peut donc respirer ailleurs (tout comme à Nice, que je connais bien pour y avoir vécu et y retourner régulièrement...)
Les appartements Airbnb peuvent également se trouver hors du centre touristique (perso je préfère être dans un quartier plus authentique)
En tout cas je n'ai pas forcément les moyens de payer 50€/nuit une chambre d"hôtel miteuse où je dormirai mal, donc si je ne retrouve plus de location dans mes moyens à Barcelone, je n'y retournerai plus (dommage, il me reste encore plein de choses à y voir). Mais peut-être est-ce le but...
Ceci dit je comprends le ras-le-bol des habitants, certains touristes sont vraiment irrespectueux.
Je n'aimerais personnellement pas habiter dans une quartier très touristique ou très animé (quartier de fêtards) et je comprends que des personnes qui habitent ces lieux depuis des années ne souhaitent pas en partir et aimerait plus de respect.
Les comportements de certains me sidèrent, j'ai parfois l'impression d'avoir été élevée sur une autre planète...
Salut Mirandamouse.
Sache que je comprends tout à fait ton choix de louer chez airbnb...
Ce que je reproche à airbnb, c'est qu'ils s'en mettent plein les fouilles et à la fois, ils n'assument rien: plus des 3/4 des logements proposés sur leur plateforme à Barcelone sont illégaux, ce qui pose de graves problèmes non seulement fiscaux, mais aussi de sécurité, mais eux, ils s'en foutent complètement, si le propriétaire ment sur la nature de son appartement, c'est la faute au proprio, pas la leur... Et puis si un appart' pourri est loué à dix fois le prix du marché de la location, pas leur faute non plus, c'est le proprio qui fixe les prix... Je trouve ça un peu facile, quand même !
Par contre, je comprends très bien ta recherche personnelle, en tant que consommatrice-touriste, et je ne t'en blâme absolument pas : c'est aux législations d'agir, d'établir de prix maximum pour les loyers, des poucentages de loyers à reserver pour les habitants de chaque ville. Je ne suis pas pour le retour du tout hotel évidemment, moi aussi quand je voyage je cherche des appartements (en plus j'ai une famille nombreuse, l'hôtel ce n'est pas très commode), mais pour faire des économies, je les cherche en périférie, pas dans les centre ville: elle est sans doute là, la réponse (ou partie de la réponse), -en tout cas à Barcelone, ou a Séville, que je connais bien- distribuer les logements touristiques dans d'autres quartiers et améliorer les trasnsports en commun.
tu dis que ce genre ce sujet risque de dériver en sujet politique et c'est exactement ce que tu accentue.
Sur le fond, tu as complétement tort, c'est grâce à la victoire du capitalisme et du libéralisme que plein de gens ont la possibilité de voyager. Le communisme c'était l'égalité étriquée dans la médiocrité et dans la privation de liberté.
Alors à 25€/nuit pour mes locations à Barcelone je ne pense pas que c'était "dix fois le prix que ça valait", je pense que personne n'aurait voulu du cagibi aménagé mais cela nous convenait pour dormir, nous laver, nous préparer un thé, et cela nous a permis de découvrir le sympathique Poble sec !
Quand je peux, je préfère également loger hors de la zone touristique. Mais il faut en effet que les transports suivent ou que la taille de la ville permette de se déplacer à pied.
À Séville par ex, où je suis allée 4 fois, les transports sont défaillants, pas étonnant que le touriste préfère loger en plein Santa Cruz !
Pour ma part j'ai bien aimé loger un peu plus loin vers la Alameda de Hercules. Le centre mais pas le coeur touristique non plus, et joli quartier. Ça vivait, ça semblait authentique (il me faudrait plus de temps pour vraiment en être sûre 😛)
Ceci dit je trouve que justement les prix des appartements augment bien à Séville... Pas pu y retourner cette année, ça devient un peu cher (pour une ville que je connais déjà bien, sinon j'aurais étendu mon budget, mais il y a tant à voir ailleurs, il faut faire des choix)
La première année je trouvais Santa Cruz encore authentique, mais ce ne fut plus le cas l'an dernier. Il commence là aussi à y avoir beaucoup de touristes. Et pourtant, je n'y vais toujours qu'en janvier ou février ! (après trop de monde et trop chaud)
Mais le fait est qu'avec la crainte des pays d'Afrique du nord, beaucoup de touristes se rendent désormais en Espagne, qui conjugue climat agréable, patrimoine, bonne bouffe et prix encore doux !
Comment reprocher aux gens d'aller à Séville, sans doute une des villes les plus belles du monde, qui enchante immédiatement ? (J'ai eu le coup de coeur dès le premier soir 😛 entre beauté et bonne ambiance, comment ne pas l'aimer ?)
Le climat de plus en plus maussade dans le "nord" attire aussi les gens vers le sud, le soleil.
Je n'ai pas de solutions non plus 🤪
Tout comme à Split, appart dans un quartier tranquille et 100% authentique, heureusement car dans la vieille ville, il n'y a plus de Croates qui sortent, tous les prix sont pour les touristes, c'est petit donc vite envahi (sans parler des croisiéristes d'un jour 😇).
Cela gâche le ressenti que je peux avoir, aimant bien visiter des villes encore arpentées par leurs habitants et non des Disney pour touristes.
J'ai l'impression que les beaux endroits préservés se font plus rares. Pour cela j'ai apprécié ma visite de l'Ukraine (en saison cette fois, avec le soleil !) ou de la Moravie.
Je n'irai pas boycotter les grandes villes touristiques pour autant, si elles le sont c'est pour des raisons (patrimoine, notamment), mais ce n'est pas là que je prends le plus de plaisir, ou alors hors des sentiers battus, où le touriste pressé ne va pas !
Pour moi il n'est pas question de culpabiliser les utilisateurs d' Airbnb .
Justement cette plate forme joue sur le fait que les personnes ayant de petits revenus vont adhérer . On ne peut pas en vouloir aux utilisateurs , mais Airbnb est aujourd'hui côté en bourse , alors qu'avant on pouvait louer entre particulier , aujourd'hui ils ont le monopole et en profite un max .
Pour Barcelone , les jeunes et les moins jeunes aimeraient y vivre , ce n'est pas une question d'ascenseur ou autre . Il faut voir à Paris combien se loue une chambre de bonne sans ascenseur et le monde qui se presse quand il y a une location . C'est la même chose a Barcelone , c'est une belle ville où on aimerait vivre tranquille .
J'ai ete héberge longtemps par des copains qui avaient un vieil appartement dans le quartier près du musée Picasso . Une superbe terrasse , mais aucun confort , la douche sur les toilettes 😉 mais ils n'auraient échangé leur appartement contre aucun autre , et pourtant ils auraient pu le faire financièrement .
Bonne soirée
Admettons... Mais tous les centres-villes sont chers car sur une surface restreinte, il n'y a pas qu'à Barcelone. Enfin je parle pour les grandes villes surtout.
Barcelone est grande, dès qu'on sort de la vieille ville il n'y a plus de touristes, ça ne les intéresse pas forcément, j'imagine qu'on peut encore s'y loger, sans devoir aller très loin.
Le problème de Paris est encore un cas à part, ce n'est pas forcément dû au tourisme, il y a juste trop de monde dans cette agglomération, les gens cherchent à être le plus près possible de leur travail et surtout dès qu'on vit en banlieue les transports deviennent vite usants.
J'imagine qu'à Barcelone il y a aussi de la pression immobilière car l'agglomération est grande. Dans tous les cas un logement très bien situé sera toujours cher (je le déplore mais cela ne change rien, malheureusement)
C'est sûr qu'Airbnb n'est plus ce que c'était au début. Pour ma part je n'aime pas leur politique d'utilisation des données. Je n'aime pas forcément passer par eux mais faute d'alternative convenable à mon budget et à ma façon de voyager (en appartement et à petit prix), je fais avec car c'est pratique.
Tu n'as pas à te justifier Miranda , je comprends bien pourquoi tu loué avec Airbnb .
C'est justement des gens comme toi quî sont leur cible , mais je vois que tu as compris la façon dont ils fonctionnent . C'est ca l'important . Il n'y a pas que l'utilisation des donnees , mais un taux extravagant (20% ) et tout le reste .
Bonelli soiree .
Bah, mets-toi à la place des propriétaires. Que ferais-tu si tu étais l'heureuse détentrice d'un appartement, que tu n'occupes pas, dans un chouette quartier de Paris ou de Londres par exemple ? 😉
Si ça m'arrivait (on peut toujours rêver), je n'hésiterais pas une seconde : je louerais à des touristes plutôt qu'à une petite famille. C'est très vilain je sais 😊. Mais c'est tellement plus rentable et c'est aussi plus confortable : le bien te reste accessible et tu peux y loger famille ou amis. D'autre part, en France (je ne connais pas la législation à l'étranger) en cas de mauvais payeur, ça se règle illico contrairement au parcours du combattant qu'il te faut livrer en cas de non-paiement sous bail d'habitation. La bonne affaire quoi !
D'ailleurs si un jour je le peux c'est bien ce que je compte faire pour mettre mes économies quelque part (laisser dormir sur un compte, c'est dangereux). Tout en restant à un prix compétitif et accessible.
Je ne connais pas tous les appartements à louer mais ceux où je vais sont souvent petits et plus adaptés aux touristes de passage qu'aux familles.
Mais si j'héritais d'un appart dans Paris ou même ailleurs en France, je le vends direct, en France c'est trop d'emmerdes un appart...
Je suis bien d'accord qu'il ne faut pas qu'il y ait seulement des apparts pour les touristes, mais il ne faut pas tout interdire non plus, cela permettant à des voyageurs modestes ou n'aimant pas l'hôtel de se loger.
Hannahannah, déjà je refuse de donner ma CNI à Airbnb, ce qui me prive de certains apparts, mais tant pis.
Je ne demande pas mieux que de passer par un site plus respectueux et tout aussi fiable, mais le fait est que je n'en vois pas...
Il y a aussi ceux qui ont les moyens d'investir dans plusieurs appartements avec pour objectif de les louer sur AirBnB, bref qui montent tout un business grâce à ce site et ne sont pas vraiment dans la mise en location "d'opportunité".
Au passage un article très récent sur ce sujet :
o.nouvelobs.com/...le-bol-d-airbnb.html
Mais acheter des apparts et les louer en zone touristique a TOUJOURS existé, Airbnb a juste changé le mode de réservation. Avant on passait par des agences spécialisées, des petites annonces...
Airbnb n'est responsable de rien, c'est juste la nouvelle méthode à l'ère 2.0, c'est tout. C'est comme les sites de rencontres, les Tripadvisor... cela a toujours existé, ça s'est juste modernisé avec le net.
Par contre les prix ont baissé, rendant le voyage plus accessible. Alors c'est sûr que ça peut gêner certains mais doit-on réserver le voyage à une élite ?
Le problème c'est pas tant les prix mais plutôt une certaine catégorie de voyageurs qui vient "faire la fiesta" et sans respect, et qu'on retrouve surtout dans certaines destinations (en général avec le combo plage soleil alcool).
Avant Airbnb il existait des sites de particuliers à particuliers , gratuit .
A la place de Blablacar il existait un site , Dont je n'arrive plus a trouver le nom , quî mettait en relation gratuitement les utilisateurs .
Ces deux sites ont aujourd'hui le monopole et surfent sur des pratiques solidaires .....d'avant
Ils prennent déjà un solide pourcentage et sont cotés en bourse .
Si tu pense que tout va bien , alors continuons , plus de rentrées fiscales liées au tourisme ça partiras dans le black et le detournement . Les hôteliers qui payent des charges fermeront , ils ne pourront plus tenir , du moins les petits hôtels familiaux , souvent au même prix qu'Airbnb et qui payent des charges , assurent la sécurité et la mise aux normes ...et emploient du personnel déclaré qui paye des cotisations sociales .
Avec ces cotisations sociales on assure notre système de santé , tu sais combien ça vaut une journee d'hôpital ? ( perso j'ai un traitement lourd pour mes yeux 800€ par mois que je ne pourrais pas payer sans sécurité sociale et je serais déjà presque aveugle ..adieu le voyage) . Pour toutes ces raisons je trouve que ce système est détestable .
Je pense avoir dit que je n'en voulais pas aux utilisateurs , lorsqu'on a de petits moyens ont se laisse avoir , maintenant si on est bien conscient et qu'on approuve ce système alors ....
Justement, c'est ce changement d'échelle permis par la généralisation d'internet et la "centralisation" faite par AirBnB qui change tout.
Mon propos n'est pas de dénigrer le concept et encore moins ses utilisateurs, l'idée de disposer d'un appartement dans la ville qu'on visite est très bonne et c'est sans doute plus "immersif" que de séjourner dans un hôtel. Le seul souci est que le concept de départ, excellent, en vienne à être dévoyé et que cela devienne prétexte à des gens pour en faire tout un business tout en contournant les contraintes. Il faudrait en la matière davantage réguler et encadrer cela, même si c'est évidemment plus facile à dire qu'à faire.
Sans un minimum de régulation on ira tout droit vers les centres-villes "disneyifiés" que tu dénonces, désertés par les populations locales.
Par ailleurs au niveau des prix ce que l'on économise d'un côté sur le prix du séjour, on le perd à terme sur d'autres niveaux (manque à gagner au niveau des charges sociales et fiscales).
Mon propos n'est pas de dénigrer le concept et encore moins ses utilisateurs, l'idée de disposer d'un appartement dans la ville qu'on visite est très bonne et c'est sans doute plus "immersif" que de séjourner dans un hôtel.
Je n'ai jamais utilisé AirB&B, pour diverses raisons, mais en séjournant dans un appartement, on a zéro chance de partager avec d'autres voyageurs.
Je ne suis pas non plus une fan des grands hôtels, c'est la raison pour laquelle je choisis pour autant que je le puisse des B&B. Cela se trouve sans problème dans les grandes villes avec en prime les conseils avisés de l'hôte qui nous reçoit. Et pour ceux qui aimeraient cuisiner, j'ai eu vu des petits coins cuisine à disposition. Le seul point "négatif" par rapport à un appartement, on a clairement moins de place. Le positif, en ce qui me concerne, c'est que je n'ai pas besoin de faire les courses et que le petit déj' m'est servi frais tous les matins.
J'ai lu quelque part plus haut qu'un hôtel c'était bruyant. En séjournant dans un appartement, cela peut l'être tout autant, tout dépend des voisins sur lesquels on tombe, de son emplacement, etc....😉
Je fréquente les petits hôtels familiaux .
Je rencontre d'autres voyageurs , mais surtout la plupart du temps j'échange beaucoup avec les hôteliers qui sont des mines d'or pour vous indiquer les bons plans des lieux qu'on veut devouvrir , les commerces locaux , bref tout ce qui fait la vie d'un quartier .
A Barcelone j'ai longtemps etait hébergée gratuitement par des amis que l'on avait tout simplement rencontre dans un bar et que nous hébergions ensuite en France . J'ai vraiment decouvert une partie de Barcelone de cette facon .
A Barcelone j'ai longtemps etait hébergée gratuitement par des amis que l'on avait tout simplement rencontre dans un bar et que nous hébergions ensuite en France . J'ai vraiment decouvert une partie de Barcelone de cette facon .
Ainsi est né le couchsurfing 😏 😉 qui me semble d'ailleurs être une excellente façon de voyager bon marché, surtout quand on est un jeune avec peu de moyen, on a en général peu d'exigences.
Vous avez raison, mais je ne parlais pas tellement des rencontres avec d'autres voyageurs, en fait je voulais dire plus "immersif" dans le sens où si le logement que l'on loue est un véritable appartement local (et non un appartement standardisé et "prêt-à-loger" comme on en trouve de plus en plus) on peut davantage se rapprocher d'un semblant de "vie de quartier" (même si j'ai conscience que cela est toujours plus ou moins illusoire) que si l'on est dans un hôtel où les services viennent à vous.
Mais je suis d'accord avec vous que le meilleur compromis me paraît être le petit bed and breakfast ou autre guesthouse de petite structure, où on a la possibilité de discuter longuement avec l'hôte.
Mon propos n'est pas de dénigrer le concept et encore moins ses utilisateurs, l'idée de disposer d'un appartement dans la ville qu'on visite est très bonne et c'est sans doute plus "immersif" que de séjourner dans un hôtel.
Je n'ai jamais utilisé AirB&B, pour diverses raisons, mais en séjournant dans un appartement, on a zéro chance de partager avec d'autres voyageurs.
Je ne suis pas non plus une fan des grands hôtels, c'est la raison pour laquelle je choisis pour autant que je le puisse des B&B. Cela se trouve sans problème dans les grandes villes avec en prime les conseils avisés de l'hôte qui nous reçoit. Et pour ceux qui aimeraient cuisiner, j'ai eu vu des petits coins cuisine à disposition. Le seul point "négatif" par rapport à un appartement, on a clairement moins de place. Le positif, en ce qui me concerne, c'est que je n'ai pas besoin de faire les courses et que le petit déj' m'est servi frais tous les matins.
J'ai lu quelque part plus haut qu'un hôtel c'était bruyant. En séjournant dans un appartement, cela peut l'être tout autant, tout dépend des voisins sur lesquels on tombe, de son emplacement, etc....😉
Chacun sa façon de voyager, ce qui est bien c'est d'avoir le choix.
Oui on peut avoir des voisins bruyants mais j'ai toujours mieux dormi que dans les hôtels, aux murs souvent fins, avec des groupes qui rentrent et sortent tôt le matin ou tard le soir, la tv du voisin qui gueule, les femmes de ménage tôt le matin, etc.
J'ai toujours mieux dormi dans un hôtel.
Mais je précise que j'ai un rythme un peu décalé, en voyage on se lève assez tard et on se couche tard aussi car c'est plutôt notre rythme, alors les portes qui claquent à 7h du mat et l'aspirateur du couloir à 8h, non merci.
Nous avons un sommeil très léger (en même temps vous avez eu la taille des mes oreilles ? 😛)
Je ne cherche pas non plus à rencontrer d'autres voyageurs, je l'admets.
On aime bien être indépendant en voyage, entrer et sortir quand bon nous semble, et se sentir "chez nous".
Pas envie non plus de loger chez l'habitant du coup.
Mais c'est bien d'avoir le choix justement.
Si je ne trouve pas d'appart dans mes prix je change de destination.
Vous avez raison, mais je ne parlais pas tellement des rencontres avec d'autres voyageurs, en fait je voulais dire plus "immersif" dans le sens où si le logement que l'on loue est un véritable appartement local (et non un appartement standardisé et "prêt-à-loger" comme on en trouve de plus en plus) on peut davantage se rapprocher d'un semblant de "vie de quartier" (même si j'ai conscience que cela est toujours plus ou moins illusoire) que si l'on est dans un hôtel où les services viennent à vous.
Mais je suis d'accord avec vous que le meilleur compromis me paraît être le petit bed and breakfast ou autre guesthouse de petite structure, où on a la possibilité de discuter longuement avec l'hôte.
J'ai souvent été dans des petits quartiers hors du centre et même si "vivre la vie de quartier" est un peu illusoire en voyage, c'est déjà mieux que de loger dans un hôtel dans un coin touristique.
J'ai pu découvrir par ex le Poble sec à Barcelone, un quartier très populaire à Rome (Torpignattara) où aucun touriste ne fout les pieds, le quartier russe de Riga (alors là c'était vraiment pas du "prêt-à-loger", le quartier Hietzing à Vienne, et j'aime bien quand je peux discuter avec nos hôtes, comme ce fut le cas en Ukraine, en Pologne, à Riga, Vilnius... ce n'est pas toujours possible non plus (arrivée tardive, hôte pas là, barrière de la langue...)
A Barcelone j'ai longtemps etait hébergée gratuitement par des amis que l'on avait tout simplement rencontre dans un bar et que nous hébergions ensuite en France . J'ai vraiment decouvert une partie de Barcelone de cette facon .
Ainsi est né le couchsurfing 😏 😉 qui me semble d'ailleurs être une excellente façon de voyager bon marché, surtout quand on est un jeune avec peu de moyen, on a en général peu d'exigences.
C'est en vieillissant que ça se corse... 😛
Là encore chacun ses préférences...
C'est bien que tous ces modes d'hébergement existent justement, car nous recherchons des choses différentes, n'avons pas les mêmes budgets, attentes, santés...
Eh oui , l'ancêtre du couchsurfing , c'était bien , nouer des relations a l'exterieur se faisait aussi facilement , j'ai vraiment de bons souvenir de ce Barcelone là .
Pour les petits hôtels , j'ai un Hotel dans lequel je loge depuis quelques années , dans un petit bled andalou , le patron une année m'a prêté une voiture pour remplacer ma voiture en panne , de facon toute naturelle . Je connais aujourd'hui la moitié du village .
Dans un autre Hotel andalou des Alpujarras où nous passions une semaine en hiver , le soir de noël les patrons nous ont offerts le repas avec un riz facon paella fait avec perdrix , lièvre, faisan . Et' on a eu droit aux treize desserts . Cet Hotel existe toujours , j'y suis passé il y a deux ans , la demi pension était à moins de 30€ , il faut chercher sur le terrain il n'y a pas que le net.
Vous avez raison, mais je ne parlais pas tellement des rencontres avec d'autres voyageurs, en fait je voulais dire plus "immersif" dans le sens où si le logement que l'on loue est un véritable appartement local (et non un appartement standardisé et "prêt-à-loger" comme on en trouve de plus en plus) on peut davantage se rapprocher d'un semblant de "vie de quartier" (même si j'ai conscience que cela est toujours plus ou moins illusoire) que si l'on est dans un hôtel où les services viennent à vous.
Mais je suis d'accord avec vous que le meilleur compromis me paraît être le petit bed and breakfast ou autre guesthouse de petite structure, où on a la possibilité de discuter longuement avec l'hôte.
J'ai souvent été dans des petits quartiers hors du centre et même si "vivre la vie de quartier" est un peu illusoire en voyage, c'est déjà mieux que de loger dans un hôtel dans un coin touristique.
J'ai pu découvrir par ex le Poble sec à Barcelone, un quartier très populaire à Rome (Torpignattara) où aucun touriste ne fout les pieds, le quartier russe de Riga (alors là c'était vraiment pas du "prêt-à-loger", le quartier Hietzing à Vienne, et j'aime bien quand je peux discuter avec nos hôtes, comme ce fut le cas en Ukraine, en Pologne, à Riga, Vilnius... ce n'est pas toujours possible non plus (arrivée tardive, hôte pas là, barrière de la langue...)
Je suis d'accord avec vous, c'est exactement ce que je voulais dire: en faisant un bon choix d'appartement et de quartier, l'expérience peut être vraiment intéressante et enrichissante.
Mais il y a maintenant cette nouvelle forme de tourisme, qu’on pourrait dénommer le « tourisme-ribote » : des gens qui viennent faire la fête moins cher et avec moins de contraintes que chez eux.
J’ai vu tout récemment un reportage sur Magaluf, le nouvel endroit banché de Majorque, et c’était franchement consternant ! Mais ce n'est pas particulier à l'Espagne; par exemple, les jeunes Américains font la même chose au Mexique avec les spring-breaks...
Je ne pense pas que le tourisme-ribote soit près de s’arrêter : les législations très restrictives de certains pays ainsi que les différences de niveau de vie encouragent évidemment les défoulements à l’étranger.
Je ne vois pas en quoi cela dérange qu'il existe des stations balnéaires où les jeunes viennent faire la fête. Si vous n'aimez pas, vous pouvez trouver une grande majorité de villes plus tranquille, vous n'êtes en aucun cas obligé de venir danser sur la plage. Il en faut pour tout le monde...
Les jeunes espagnols eux mêmes sont adeptes de la marcha jusqu'au petit matin.
L'Espagne a traditionnellement une culture festive, avec un coût de la vie plus bas et du soleil, ça me paraît logique qu'un jeune de 20 ans préfère Magaluf à la franche conté où les restos ne servent plus à partir 21h.
Ce n'est pas un problème pour le touriste qui préfère aller ailleurs (non, tous les jeunes ne sont pas fan de fiesta), ça le devient pour les habitants de ces endroits.
Salauds de touristes...
Honte à ceux qui comme moi sont tombés amoureux de l ouest américain. De l Islande ....
À chacun sa conception du tourisme je pars en mai..pas assez vieux pour les croisières.. j ai vu récemment qu à Santorin l invasion des touristes se limiter à 8000 pigeons par jour au lieu de 13000 sois 30% de moins...avec inscription des bateaux pour accoster 2ans à l avance..
Comme les Grecs peuvent nous apprendre un retour à la civilisation...
Donc, on interdit la fiesta? Franchement ça va être difficile en Espagne.
La plupart du temps, ces stations balnéaires dédiés à la fete sont construites depuis peu, le municipio a donné des autorisations pour les discothèques et les habitants sont venu s pour y travailler, si il n'y plus de fiesta, il n'y a plus de travail.
Pour les grandes villes, à Barcelone, Madrid Paris, comme partout, il faut choisir son quartier, on ne va pas instaurer un couvre feu général non plus.
De plus, il n'y pas que les jeunes qui aiment la fiesta en Espagne. A la san juan, si vous voyez une mamie caña â la main dans la rue avec ses petits enfant à 2h du matin ça n'a rien d'exceptionnel.
Moi je ne suis pas là pour trouver des solutions, je n'ai pas cette prétention, j'évite ce genre de destinations car je n'aime pas, et j'évite les grandes villes touristiques en saison. J'évite au max ce genre de fêtards, ça ne m'amuse même plus de contempler l'étendue de la connerie humaine (oui, pour moi se mettre minable, les beuveries, la fumettes, beugler dans les rues, c'est de la connerie).
Je suis d'accord avec vous .
Il faut peut être se demander pourquoi toute une jeunesse tombe dans ces beuveries qui n'ont rien de festives .
L'Espagne c'est la fête partout on est bien d'accord et j'aime voir les personnes agees côtoyer les jeunes dans les rues lors de chaque manifestations festives et ce n'est pas ce qui manque .
Mais le tourisme " de burachero " est glauque , ca n'a rien de festif . Ca ennuie en premier les habitants , notamment à Barcelone, pourtant ces derniers aiment beaucoup faire la fête , celle qui amène vers le plaisir pas ces soirées glauque dont le seul but est de se saouler à mort .
"It seems to me that poverty would be less painful in the sun" wrote Aznavour...
Not sure...😕 Who can prove that people in hot countries are happier than others?
What do you think?
Is it better to live in Montpellier than in Lille?
Are the Pygmies happier than the Inuit?
Are Canadians less happy than the people of Louisiana?
Are there more French expats in hot countries?
And your travels? Do you choose your destinations based on the climate?
Do you rejoice when a bit of sunshine appears?
Hi everyone, just this once I’m not posting for a travel story, but to share a thought for Venezuela.
If you didn’t know—since it’s not making headlines—the country was hit by two 7.5-magnitude earthquakes last week. Over 2,200 people have died, more than 50,000 are missing, and some coastal towns have been completely destroyed.
Maybe when the scale of the humanitarian crisis becomes clear, our media will cover it a bit more... especially since earthquakes with this many casualties usually make the front page, but there’s been nothing in France.
So here’s a thought for this country, which, whatever you think of its politics, is a true jewel of South America, both for its landscapes and its people.
hi there
I’d like to invite you to discover my coastal province in central Vietnam: Quang Ngai.
This year, my province has really improved its infrastructure—mountains, countryside, and sea are all authentic here.
No harassers or thieves, and no Russians either.
A local lunch costs around 1 €.
A *** hotel room is about 25 €, and you can find hotels right on My Khe Beach.
We have a specialty: *banh xeo*—10 crepes for just 1.5 €.
You can rent motorbikes to explore the province and maybe visit the many ethnic minorities.
I live here—I’m not selling anything, but I can help if needed (my father-in-law is a traditional Vietnamese doctor and he’s very skilled).
Hi everyone! 😉
I’m Typhaine, 35 years old. Five years ago, I left France for a solo round-the-world trip—no planes, just a van, hitchhiking, cycling, and even a canoe in the Amazon! Today, I work as a naturalist guide in Argentine Patagonia.
Wherever I go, my compass stays the same: observing and photographing wildlife, which I deeply admire and respect.
My project: I’d love to share this experience through a sustainable, authentic, and immersive nature tourism initiative. But to build something meaningful, I need to understand how other nature enthusiasts experience their own adventures.
If you:
Are over 20 years old
Have a true passion for Nature
Have already taken at least one trip lasting more than 3 nights (in your country or abroad) in your life
Promise: I’m not selling anything, this isn’t marketing. Your answers are 100% anonymous and will only help me shape this wild project.
A huge thank you to everyone for your help and kindness! Looking forward to chatting in this thread 😛
(Dear admins, this is purely a collaborative effort for my project study, with no commercial purpose. Thank you so much for your support!)
Photo: Grizzly Bear (Ursus arctos horribilis), female on the left and her cub on the right. Photo taken by me in Alaska, Denali National Park.
It’s something we often notice in this forum—and many others—this behavioral shift.
A long-time member, or even a new one, asks a question.
They get one or more answers, some brief, some detailed, and then... nothing???
Not even a simple thank you!!!
From what I’ve gathered, if the answers don’t align with what they wanted to hear, it seems natural for the asker to just disappear!! 😕
Unless—(and I fear this is the case)—basic politeness is no longer part of our society????
I spent 3 weeks in Bali last summer (+ 3 nights on Gili Meno and a day trip to Kawah Ijen in Java). So I wanted to see what ChatGPT could suggest for comparison...
Here’s the prompt I gave:
"You’re a local expert guide for Bali.
- Plan a 20-day itinerary for Bali with a side trip to Gili Meno and a day trip to Kawah Ijen in Java without staying overnight.
- I’m traveling with my wife, and I love visiting historical sites, hiking, relaxing at the beach, snorkeling, and exploring rice terraces...
- For the duration of the stay, I don’t want more than 8 places to sleep, and I’d like to stay at least 2 days at each stop to avoid unpacking too often. Except for the last night, where I’m okay with just one night near the airport.
- I prefer neighborhoods that are walkable and try to avoid typical tourist traps, though I don’t want to miss the must-see spots. So suggest a mix of iconic sites and hidden gems.
- Recommend hotels or guesthouses with a budget of 50 to 100 € per night, including breakfast. Make suggestions in areas popular with travelers, specifying the vibe (I prefer quiet), and consider safety and proximity to attractions.
- For lunch and dinner, suggest two to three restaurants that are well-rated by customers.
- Give me a day-by-day program with details on travel times, visiting times for each point of interest, and recommendations for transportation (taxi, train, bike, etc.).
Estimate the total cost of the trip, including accommodations, food, transportation, and activities, and suggest two tips for saving money in each category.
- Don’t make anything up—be realistic about travel times, take into account the opening dates and hours of sites, and give me the entry fees for places to visit.
- Ask me all the questions until you’re 95% sure you understand what’s being asked. Don’t generate your response until you’ve understood."
The AI asked for a few clarifications:
"Great request—I can build you a really optimized and enjoyable itinerary, but to be 95% sure I hit the mark, I need a few key clarifications (this will really influence the pace, areas, and accommodations)."
In the end, it proposed a program very close to what we actually did.
I’ll skip its accommodation and restaurant suggestions...
Its proposal:
"Ubud (4 nights) => we did 5 nights
Sidemen (2 nights)
Amed (3 nights) => we’d planned 2 nights
Gili Meno (3 nights) => we did Gili between Sidemen and Amed
Munduk (3 nights) => we did 2 nights before Pemuteran
Pemuteran (3 nights) with Ijen => we did 4 nights
Sanur (2 nights + 1 last night) => we chose Jatiluwih instead of Sanur
It suggested "activities" (and accommodations too):
IN UBUD:
- Walk around central Ubud (1–2h)
- Campuhan Ridge Walk
- Tegalalang Rice Terrace
- Tirta Empul
- Gunung Kawi
- Massage / market / slow café
IN SIDEMEN:
- Rice terrace hike (2–3h)
- Cooking class
IN AMED:
- Snorkeling
- Japanese Shipwreck
- Beach + relaxation
- Volcano sunset
ON GILI:
- Snorkeling at Gili Meno Turtle Point, Nest Underwater Statues
IN MUNDUK:
- Jungle & waterfall hike - Munduk Waterfall + Melanting Waterfall
- Loop: 3–4h (perfect for your level)
- Ulun Danu Bratan Temple
- Twin Lakes
IN PEMUTERAN
- Snorkeling: Menjangan Island
For Kawah Ijen, it detailed the day well:
👍 from Pemuteran = best possible option
12 PM: leave hotel (we left at 10 PM)
1 PM: ferry
3 PM: arrival in Java + transfer
11 PM: start ascent
2 AM–6 AM: volcano
Return to Bali around 11 AM–12 PM (we got back at 4 PM)
👍 still very intense, but doable with an agency
💰 ~80–120 €/person all-inclusive
IN SANUR:
- Relaxation
- Quiet beach
- Proximity to airport (30 min)"
I’ve kept the habit of blowing my nose in the sink and then washing my hands—a custom I picked up in India. Sometimes, non-travelers are shocked when they catch me in the act... 🤪
Also, when I run out of toilet paper, it doesn’t bother me—unless I’ve got company over... 🤪
Just got back from walking a friend’s dog (while they’re on vacation), wearing a djellaba and Tibetan boots... 😏😏😏 Oh, for sure, if I’d run into locals, I probably would’ve shocked them? 😏
Anyway, as long as I’m not spitting on the floor at a restaurant or squatting on the side of a highway with a water bottle in hand...
After taking a little trip around the world, I came back a few months ago with an idea in mind.
I mostly do diving, and I love observing animals in their natural habitat without disturbing them.
During the trip, I realized it was quite complicated to know where and when to see certain species.
For example:
where to dive with sharks or manta rays
where you might get a chance to swim with whales
I even discovered thresher sharks during my trip… I didn’t even know this species existed before, even though they’re incredible to see.
We spent a ton of time searching for info all over the place, especially on social media, without ever getting a clear picture.
So I started putting all this together on my own, in the form of a map, to make it easier to visualize where to go depending on the seasons.
I recently put a first version online (it’s called Fauneya).
There are probably mistakes, inconsistencies, or things to improve, and that’s partly why I’m posting here.
I’d really love to know how you all go about planning this kind of trip.
As part of my Master’s thesis, I’m currently conducting a public survey on a topic that concerns all of us when planning a trip: artificial intelligence and the role of human contact in travel planning.
These days, we’re using more and more digital tools to find ideas, compare options, and book trips... but is the role of human advisors still essential? At what moments? And for what types of trips?
The survey is anonymous and takes about 7 minutes.
It’s aimed at anyone who travels (or has traveled) for leisure, whether you plan everything yourself or go through an agency.
While browsing the forum to gather info for my upcoming trip to Thailand, I often see the terms "traveler," "great traveler," and also "tourist"—so what’s the nuance for you?
I've traveled quite a bit in Vietnam over the past few years—from the southern delta to bustling cities and even some small islands—but what really sticks with me is the north, the high mountains.
Up there, there's something different—maybe slower, more raw. The morning markets with ethnic groups, women in traditional clothes, the colors...
The stilt houses, kids following you and laughing for no reason, the terraced rice fields—it almost feels unreal at times, so vast and quiet, yet so human and simple.
You often hear that Sapa has become too touristy, and that's partly true, especially in the center. But as soon as you move a little farther away, everything changes quickly. The landscapes open up, encounters feel more natural, and you rediscover something truly authentic.
I think it's that contrast that struck me—the difference between what you imagine before going and what you actually discover when you take the time.
And you—what memory do you hold onto from Vietnam? A particular place that touched you more than others?
Hello,
We’re finalizing the plans for our upcoming trip to China in May 2025. The second-to-last stop will be in Zhangjiajie, where we’ve planned to stay for 2 full days before heading to Shanghai.
We’re traveling solo using local transport and have arranged to stay in the city of Zhangjiajie.
We’ve seen that there’s a lot to see:
Tianmen Mountain, the Grand Canyon and the glass bridge, Zhangjiajie National Park, and that the sites are quite far apart with fairly expensive entry fees.
We’re thinking of dedicating one day to the national park and the Grand Canyon (glass bridge) and one day to Tianmen Mountain.
But we’re not sure if this plan is realistic—any thoughts would be much appreciated!
I should be serving a warming drink to the participants in the discussion about gardens and parks that provide us with beautiful photos, I could mention the delicious buttery scent wafting from bakeries in the thread about returning to France, but my heart, its powerful pulse that nourishes my entire being, is elsewhere.
Dasht-e Lut, Yazd, Esfahan, Bam, Kerman, Qeshm, Hormuz—a melody, a prayer at the heart of desire.
A dream, an unattainable fantasy? No. Not anymore.
A very serious Italian travel agency is organizing this trip for 6 people this winter. I’m signed up, I’m going, I’m living. Maybe.
"But you’re completely crazy!!!!"
I know... I know that every civilization, every society has a vital need to create scapegoats to define and justify itself, pathetically. And Iran is one of them, top of the list. I laugh or sigh, and it doesn’t bother me.
But that unchanging red, deep red and garnet, so beautiful in itself, in all the Western chancelleries repeats, whispers, shouts: don’t go, don’t go, don’t go, you’re putting yourself in danger and we can’t do anything for you. You’ll be turned into mere bargaining chips, into arguments for endless negotiations. Fear must be instilled, its power absolutely preserved, no concessions made to the enemy. The information (how many French hostages, real or fake, compared to the number of travelers?) is always lacking.
Traveling becomes a merciless confrontation between desire, the vital pulse, and anxiety, its ghosts.
Hi everyone, here’s our itinerary. Arriving on the evening of December 13th. Departing on January 7th.
Thanks in advance for your tips and valuable feedback.
Manila – 1 night
Coron – 4 nights
Coron to El Nido cruise – 2 nights
El Nido – 4 nights
Port Barton – 5 nights
Flight from Puerto Princesa to Vigan
Vigan – 2 nights
Sagada – 2 nights
Banaue – 2 nights
Bagabag – 1 night
Manila – 1 night
I’ve only booked the flight to Manila and the Manila/Coron flight so far. Is it possible to book boat trips, accommodations, and the Puerto Princesa flight last-minute?
Really disappointed with Costa Rica! Pura vida? The scam of the century!
(Costa Rica pure emptiness).
The country where animals are free and people are in cages.
3 weeks in December in this country and never again. Imagine the trailer of a movie that seems interesting, and when you go see it, you realize it’s a flop and the best moments were in the trailer.
Well, that’s exactly how we felt with Costa Rica pure emptiness.
My wife and I have traveled quite a bit and didn’t expect to be so wrong about a place.
On the main routes, we visited:
San José
Alajuela
Limón, Cahuita, Puerto Viejo, Manzanillo (Caribbean side)
Jaco, Quepos, Manuel Antonio (Pacific side)
And a few short stops in intermediate towns.
Our dissatisfaction grew gradually like this:
When we arrived at the hotel, the taxi dropped us off on a small street in front of a white metal gate with ground-floor windows barred. We looked at it skeptically, but the sign matched.
He approached the gate, rang the bell, the buzzer sounded, and the door opened slightly. The hotel wasn’t bad for the price, a 10-minute walk from downtown, but with a "Fleury-Mérogis" vibe guaranteed.
So far, so good.
After showering and regaining our bearings, we headed downtown.
What started to unsettle us on the way was seeing houses with bars on the ground-floor windows and even on the second floor.
At first, we thought the hotel’s neighborhood wasn’t great.
Downtown San José:
It’s a generic city, not very exotic, with a pedestrian street and a small mercado where you can eat local food without frills. Very few tourists—if any—which let you blend in with the locals. We had lunch and struggled to make ourselves understood because, aside from one or two shops, English wasn’t spoken.
On the way back to the hotel, we took a different route, and while chatting and strolling, my wife pointed out a beautiful two-story white house completely barricaded like Fort Knox.
From that moment, we started noticing the facades of houses and buildings, and wow, it was creepy—most looked like prisons, some even with barbed wire.
Though put off, we told ourselves it was probably a big-city thing and the rest of the country couldn’t be like this.
So far, so good.
We relaxed at the hotel and had a drink at the bar. Night falls early, around 5:30 PM. By 7:30 PM, we headed back downtown for dinner. A bit unsettling for a capital—downtown was almost deserted, and aside from fast-food chains, very few restaurants were open, with hardly anyone on the streets.
Bars with security guards out front.
I won’t say we felt unsafe that night, but once it got dark, we realized the bars on the windows weren’t for nothing. First day in, and our impression was already mixed.
The next day, we explored the city and surroundings, and our feelings didn’t change.
So far, so good.
Off to Cahuita by bus—4 hours of travel.
The landscapes are very green but quickly become monotonous. The road runs alongside the forest and passes through a few towns and villages, and even in the countryside, there were just as many prison-like houses.
The bus dropped us off at Cahuita’s terminal station—only four of us got off. It’s a village, or rather, a small town. Cahuita is basically one straight road and a perpendicular one, and honestly, doubt started to creep in.
A few restaurants that add 13% tax and 10% service charge—so 23% extra. We dropped our stuff at the hotel and went to explore. In 20 minutes, we’d seen it all. We had lunch and planned to check out the famous park.
Entry is by donation—well, the "entry" is a joke. There’s a path along the forest by the sea, and that’s it.
Nothing’s going right anymore.
We thought it was a total scam, but since we hadn’t gone far, we decided to come back the next day to explore further.
We returned to the hotel, relaxed, and around 8:00 PM, we went out for dinner. Only two restaurants were open, and the streets were deserted.
Creepy!
The next day, we explored the so-called park more thoroughly and really got it.
A path along the forest by the sea—2 hours there and 2 hours back, where you see animals that feel like showing their faces.
A total joke—"all that for this?"
The beach was full of wood debris and coconut husks. We wondered if the photos online were edited because the sea, very rough, wasn’t the azure blue we’d seen in pictures.
But calling this a park is a joke—it’s like a new concept.
When we thought about the reviews online, we started to suspect that professionals with interests in the country were monitoring and countering any negative feedback that could harm their business.
Too bad we didn’t check the negative reviews beforehand—we did while we were there, and it helped. We wondered if we’d become too demanding after all our travels, but no—when something’s bad, it’s bad.
Manuel Antonio’s park is even more ridiculous—there’s a short path along the sea for about 500 meters, and then nothing. You have to climb through mud and hack your way through the forest. We ended up barefoot because the mud was up to our calves. All that to see a raccoon and a few parrots flying overhead.
We didn’t expect Noah’s Ark, but we’ve seen more animals in Bali, Mexico, and Thailand while visiting temples or just walking around than in these so-called parks!
Puerto Viejo, not far from Cahuita and supposedly livelier—well, it couldn’t be worse!
According to Lonely Planet, it had a Caribbean vibe and wild nights, but maybe that was a long time ago. The good reggae music playing everywhere isn’t enough.
In the evening, Puerto Viejo was a bit livelier than Cahuita, but that’s not saying much. Very few tourists—if any—no night market, just two or three shops open selling $20 T-shirts. Same vibe as San José.
No big deal—we enjoyed the beach and the sun, which was reliable.
Our itinerary was supposed to include Tortuguero Park, but after talking to other travelers who’d just been, we changed our minds, knowing we’d be visiting Manuel Antonio Park on the Pacific side.
To get back to the Pacific side, you have to take the bus and go through San José again—5 hours this time—then switch bus terminals and another 4.5 hours to Quepos.
A stopover town to get to Manuel Antonio’s beach and park!
A town just like the others we’d seen—deserted as soon as the sun sets, and not exactly bustling during the day either. (Where are all the tourists?)
Still as many bars on the windows and that feeling of being in the wrong place.
7 km later: Manuel Antonio beach and park.
The beach is very beautiful and quite large, but don’t expect turquoise blue water—the waves stir up the sand, giving the water a brownish color.
Along the beach, shops and restaurants for about 300 meters, and then nothing. At night, after sunset, the town shuts down too.
Manuel Antonio Park is highly praised for its wildlife, so we were eager to see it. When you express dissatisfaction with Cahuita or Manzanillo parks, the response is always, "But you should’ve gone to Monteverde or Manuel Antonio!" No matter what you do or say, they’ll tell you, "You should’ve gone there or here."
Back to our famous park—entry was about $16, and contrary to what we’d heard, it wasn’t crowded!
Guides at the entrance with spotting scopes offered their services for about $30.
The park: a mix of boardwalk and dirt paths through the forest, sometimes running alongside beautiful coves and beaches.
As soon as we entered, a crowd was taking photos of a deer eating leaves.
A little further on, a guide with a group of five stopped. The guide raised his arm and set up his spotting scope! He showed them, about 100 meters away, a hummingbird perched on a branch. Some, looking through the scope, exclaimed, "Oh my God! Amazing! Incredible!"
For a moment, we thought they’d discovered a unicorn or were in Jurassic Park and had just crossed paths with a T-Rex!
The concept is comical—looking at a bird or another animal through a spotting scope because it’s too far away. Isn’t that what TV is for?
For our part, we saw monkeys, ants, an armadillo, an iguana, and the backside of a sloth climbing a tree. Amazing, incredible!
We stayed a few days in Manuel Antonio to enjoy the beach, changing hotels often because prices varied wildly from one day to the next for shameful services. On top of that, they’d quote a price in dollars and convert it at their discretion—thieves!
Alajuela, a city near the airport, has a two-story mall and a local market downtown! No interest except its proximity to the airport.
What we liked:
The climate and, in hindsight, San José—the most authentic city we visited.
What we didn’t like, in addition to what we’ve already mentioned:
Costa Ricans aren’t very friendly or communicative. English is barely spoken, not even by doctors at Quepos Hospital, where my wife ended up with food poisoning (thanks, Google Translate). The widespread obesity among Costa Ricans, who eat like Americans. The insecurity. The eco-hipsters who leave their $150 lodges in minivans with guides to visit parks and other sites, then return to barricade themselves in their fortresses at nightfall (oh my God, amazing, incredible). The blue signs at the entrance of towns that accept this payment method: "We accept American Express." Parking lots that become paid just because a guy is watching your car. Prices displayed in dollars. The cost of living (hotels, restaurants, taxes). Landscapes that are too green and not flowery enough. Beaches—nothing exceptional. Pollution in cities where big American trucks rule. Sewage dumped directly into the sea. Aside from the jungle, there’s nothing to visit—no ruins, monuments, or anything worth seeing.
In short, my wife and I think the hype about this supposedly eco-friendly country is overrated. It’s just the trendy destination of the moment. There are much better, cheaper, and more authentic places.
In hindsight, we keep the good memories and our beautiful photos, but if we had to do it over...
Before signing off, a little message to those who don’t like hearing opinions different from theirs:
Well, some things aren’t up for debate. And to those who’d have us believe that in 3 weeks, we don’t have the right to criticize a country or express our feelings—how can you praise it in so little time? What a scam. Costa Rica is a money pit. Pura vida? Pure cosmic emptiness.
If you like spending your evenings barricaded in your cozy hotel after dark, this country is for you.
For everyone else: run!
Hello,
Since the war between Russia and Ukraine, nothing is simple anymore for traveling to Belarus due to sanctions.
No more direct flights from the EU to Minsk.
Driving is a huge hassle, especially crossing through Poland at the only open border in Brest—you can wait 2, 3, or even 4 days just to get through by car.
The least painful driving option is to come via Lithuania and cross at the only open border, with a minimum wait time of 8 hours, sometimes up to 20 hours or more!!
Controls are very strict and annoying on both the Lithuanian and Belarusian sides. Avoid bringing alcohol, food, or cigarettes—everything will end up in the trash, especially when leaving Belarus for Vilnius, where the Lithuanians are tough, even with EU citizens.
The joy I once knew when visiting my wife in Minsk is sadly over—it’s now a real ordeal.
The fastest solution is to fly. My wife travels to France by taking a bus to Kaunas in Lithuania, where you can catch a flight (though not daily) to Paris Beauvais or Charleroi in Belgium with Ryanair, for example.
For the return trip, it’s the same: a flight to Kaunas and then a direct bus from the airport to Minsk.
The bus crossing is quicker than driving—the 250 km journey, including border checks, takes about 6 to 8 hours for buses leaving Lithuania around midnight, but controls are still strict at the border.
The biggest challenge is finding flight schedules that align with the bus routes between the two countries, given the unpredictable border crossing times.
Now, my wife travels via Charleroi in Belgium (near Brussels), and you can take a train to Paris. Alternatively, you can fly into Beauvais and take a bus to Paris (Porte Maillot).
For those driving, note that EU insurance and assistance policies no longer work in Belarus or Russia. You’ll need to get local insurance, usually limited to third-party liability (I don’t think full coverage exists?), as well as mandatory medical insurance. This is available at the border.
You now have to pay highway tolls—no more BELTOLL boxes. Instead, you pay a flat fee for the duration of your stay. Stop at the first gas station after crossing from Lithuania to fill up on fuel and cigarettes.
From what I know, Lithuania bans carrying more than 60 € in cash, but there’s no limit for USD (though it’s capped at $10,000??).
With a Visa card, you can now withdraw 1,000 rubles per week (about 270 €)—two months ago, it was only 500 rubles!!
For now, you can still pay by card in shops and gas stations.
However, major retailers like KORONA (which may be Russian-owned??) no longer accept foreign Visa cards.
Unfortunately, the additional sanctions announced by the U.S. on August 5, 2025, against Russia—and possibly Belarus—aren’t promising for the future.
After 20 years of visiting Belarus, I’m truly saddened to see the joy of living in this country with my wonderful wife turn into such a bleak situation, all because of human folly.
Hi everyone!
I’m putting together our travel itinerary for Veneto at the end of April. And the more I look and research potential sites to visit, the more I find!
We’ll only be there for a week—my family and I—including 3 days in Venice. So we have to make some choices...
I plan to rent a car when we arrive in Venice and head straight to Bergamo, which would be our first stop. We’d leave the car at the airport when we return to Venice so we can explore the city at our leisure.
What do you think:
1 night in Bergamo (a 2h15 drive from Venice airport),
1 night in Garda,
1 night in Verona,
1 in Padua, and
3 in Venice—would that be doable?
Thanks in advance for your tips and experiences! :)
Now that the curtain has fallen on the past year, it’s time to see what’s happening around here.
It seems pretty quiet, but I’ll read more in detail later.
First, I need to tell you all an anecdote.
My eldest little girl, in her third year of law school, was really scared she wouldn’t pass the year.
I told her:
“Trust yourself, you’ve worked so hard, and worst case, if you fail, you’ll just redo the year.”
“But I don’t think I’ll make it—they changed the rules, and if I mess up even one unit, I have to start all over.”
I knew her grades weren’t exactly stellar, and with what I was about to say, I wasn’t taking much of a risk.
“Here’s the deal, sweetheart: if you pass, I promise I’ll take you to India, just the two of us.”
I have to admit, India is a country I’ve talked about so much to all my grandchildren that in their minds, it’s become a magical, mythical place (hmm).
July had barely begun when my phone rang, her name flashing on the screen.
“Mamido, I did it!”
My promise came rushing back—oh no, oh no, oh no!
“Congratulations, sweetheart!”
A little shyly, she said:
“Is the India trip still on?”
And me, replying:
“Of course it is!”
And that’s that—a promise is a promise, or you risk losing that precious trust that keeps hearts warm and at peace.
We’re leaving in February. Only 8 days—yikes, the carbon footprint!
But we can’t miss her tutorials, or she’ll be kicked out.
Personally, that works just fine for me.
Going to India has become a challenge for me. It’s far, it’s exhausting, I sweat, I hate mosquitoes, the spices bother my mouth when I used to love them. There’s noise all the time—at night, the dogs bark nonstop, and we almost get run over. I’ll get lost in the streets because my sense of direction has vanished. I don’t like rice anymore. All that chaos and those cultural differences that once enchanted me now just overwhelm me.
But I promised.
The upside—and it’s a big one—Raman, the same driver I’ve had forever, will be at the airport with a sign with our names. We’ll stop at the same little shop for chai (or tea, plain and simple) with that aroma that intoxicates me, halfway through the trip.
It’ll be a tiny trip—staying with friends, I’ll show her a few places I love: Chidambaram, Mamallapuram, and the clinic where I worked. Then we’ll head back.
My little girl will go home to her parents.
As for me, I’ll leave right away for our Scottish island with Homme for our chilly winter.
How can you love a country so much you want to live there, then suddenly reject it, no longer able to appreciate what once made it special?
That’s the mystery of love, I guess.
I’ve visited the U.S. four times myself, including two long road trips. The last one was just this past August...
I won’t be going back. I already felt guilty last August, but recent policies have finally convinced me: the humiliation of Zelensky, authoritarian excesses, Gestapo-like methods for detaining people of foreign origin, the murder of innocent people (a mother shot dead), corruption, insane "tariffs," skyrocketing healthcare costs for Americans, the abduction of foreign figures to secure oil, the requirement to disclose social media accounts, and now... threats and blackmail to forcibly take Greenland—a region that belongs to Denmark and thus the European Union!
The reality is that simply posting this could get me denied entry to the U.S.!
In this context, I just can’t keep spending money there. I loved my trips, but there are so many other countries with stunning landscapes to explore.
So I get why you’d want to travel there. I did, and I loved it. But once a country no longer respects any of the values that made us love it, why go?
How can we even consider traveling to a country that threatens to take one of our territories by force?
Hello everyone,
Controversial topic? Not necessarily—maybe just a reflection on a world to come.
I spent the last 15 days of August on a cruise in Greenland, from Kangerlussuaq to Tasiilaq.
I was utterly amazed by this unique world of rock and ice, the little houses in every color, a simple life that’s also complicated by isolation and climate, among other things...
I carry in my heart the kindness of the people I met, the raw and gentle majesty of the icebergs, the colors of the sky...
So, I can’t even imagine a massive presence of raw material prospectors, heavy machinery requiring roads to be built—if that’s even possible—changing their way of life... putting sled dogs out to pasture!
Do fast food and Greenland’s northern lights really mix?
I wouldn’t trade my memories for an ESTA!
All opinions are respectable, which is why this isn’t a controversy—but I’m sorry, I have a soft spot for *my* Greenland.
We’re a couple aged 58 and 63. We’ve just returned from a wonderful trip to South India in Tamil Nadu and a few days in Kerala. We traveled with a local French-speaking guide and his friend, the driver. They both live in Pondicherry. We spent 3 weeks with them in the most authentic way!
We covered just over 2,500 km and visited not only temples but also archaeological sites, museums, and small artisanal businesses making tiles, tea, sculptures, bronze, and silk spinning. We were lucky enough to visit a public school, attend a wedding, and even a death announcement in a small countryside village. We were fully immersed in the culture, food, noise, and colors—it was incredible!
The hotels and guesthouses we chose were very clean and mostly quiet. We’re returning from India with amazing discoveries!
We’re happy to share more info if you’d like!
M-Claire and Jean
This catchy and somewhat mysterious title comes from several questions I’ve been asking myself.
VF has been back open for a reasonable number of weeks and months now.
The number of visitors overall matches past averages, but the number of members online in the last 24 hours seems relatively lower than what we used to see.
Yet, to my surprise, I’m seeing fewer travel journals, way fewer messages, and way fewer questions.
I don’t see many new registered users online, and I notice a number of members who are logged in but either aren’t participating or have stopped participating.
Something’s not adding up for me because, in my opinion, VF is still appealing, and I don’t see which other sites could really compete.
Was there a real break between pre- and post-Covid?
Does it just take more time for some people to discover the site or learn that it’s active again?
Do people now prefer quick consumption on sites like FB or others I’m not familiar with?
Where have the site’s old-timers gone, and what are they doing with their time now?
What’s really going on here?
This isn’t exactly a traveler’s question... I’d like to know who handles the technical side of this forum?
I run a similar forum on a different topic (unrecognized children), and we’re dealing with a few technical issues that are slowly killing our forum... so I’d have one or two questions to ask 😊.
Also, I was wondering who created this forum... who the administrators or moderators are, etc.
I think this forum is great. Much better than Facebook, which I’ve been using since it shut down (so I’m happy to see it’s working again...)
Hi there, I’ve been traveling for 18 years now, at least 6 months a year, and as the years go by, I actually enjoy coming back to France more and more—a feeling I struggled with at first. I mean, we always think the grass is greener elsewhere.
But in the end, I find meaning in that saying about how there’s no place like home. I still love traveling just as much, but now my trips are shorter, and I enjoy spending more time in our beautiful country, even though I don’t hesitate to criticize it.
How about you? How do you handle coming back from your travels?
A few years ago, I went with a group of friends to lend a hand at a small rural school near Thiès, Senegal.
It was a relaxed but hardworking atmosphere—hands in the mortar, laughter, exchanges, and everything that a COOPERATION project can bring.
Today, the little project is flying on its own.
Wanting to explore Senegal’s riches, we set off for some tourism in the Siné Saloum. One girl in our group fell ill (a malaria attack), and we decided to take her to see a doctor at a large tourist complex nearby. Despite her condition, we had to "show our credentials" (if I may say so) just to get in. She was treated and has been fine since.
This "stop" at a Club Med-style resort with a Teutonic twist—resembling Le Grau-du-Roi but fancier—was a horror show for us: pools, massive artificial basins dyed blue, pink, or green (!!!!), animators shouting around wet T-shirt contests or coconut tree climbing, and sunburned (or sun-pinked) *toubabs*.
The entire hotel was surrounded by a huge wall, behind which a small souvenir-seller slum had sprung up, worthy of Dakar’s outer neighborhoods.
On leaving, we saw a minibus of guests returning from an "excursion," loaded with masks, fabrics, and djembés—African souvenirs?
Maybe those will be *theirs*?
What impression did the kids clustered at the hotel gates get?
What about the Black servers in "traditional African costumes," serving cocktails and ice cream nonstop?
For me, who experienced Africa very young and in the bush, this remains a haunting image.
On VF, this kind of vacation doesn’t seem to be the norm among users, and that’s exactly why I signed up.
Have you ever experienced this kind of interstellar travel?
Do you understand the Martians?
Are their motivations peaceful?
I’ve been wondering: Is it still reasonable to rent a car in the U.S.?
Apparently, since early January 2025—and very quietly—the most important insurance coverage, namely the driver’s civil liability, has seen its coverage amount drop from $1 million to just $300,000. This coverage is supposed to protect us from damages we might be responsible for while driving. We can go decades without a single scrape (especially if it’s our fault), but anything can happen in a split second. A motorcycle appearing out of nowhere, a misjudgment at one of those huge intersections with staggered traffic lights, and suddenly we could be deemed at fault for the accident. We’d then have to pay out of pocket for the other party’s medical expenses. Given what hospitals charge... it can easily exceed $300,000 and turn into a nightmare in no time!!! Plus, anyone who’s driven on American roads has seen those billboards for lawyers offering their services to accident victims. So on top of the sky-high medical bill, the lawyer will demand compensation worthy of a Hollywood movie!!!! So, is it even worth getting behind the wheel in America anymore? Well... that’s just my take! And on top of that, I haven’t found any insurance company that offers such high civil liability coverage. Chapka and others do offer coverage in the millions, but motor vehicles are excluded.... So here’s the thing... Unless I’ve "missed something," I’ve come to this conclusion: Renting a car in the U.S. is like playing Russian roulette! But maybe I’m being too pessimistic? What do you think?