Transport de médicaments inscrits sur la liste des stupéfiants
FR

This discussion is in French, the community’s main language.

Original post
GI
Bonjour, J'ai remarqué que les informations relatives au transport d'un traitement médicamenteux inscrit sur la liste des stupéfiants (tel que la morphine, la Ritaline etc....) ne sont pas évidentes à trouver. Et pourtant, si les démarches administratives ne sont pas faites, on s'expose à être accusé de trafic de stupéfiants, ce qui peut couter la peine capitale dans certains pays !

Un premier lien, issu du site de l'AFSSAPS (ce document est un PDF). Si vous parte en dehors de l'Union Eurpéenne, renseignez-vous auprès du consulat du pays concerné. Et pour en avoir fait l'expérience, le consulat vous renverra le plus souvent au service médical de l'ambassade car le consulat considère très souvent ce cas comme trop spécifique.

Même devoir d'aller se renseigner si on suit un traitement psychotrope mais non inscrit sur la liste des stupéfiants : en cas de contrôle, ça vous évitera de sacrés déboires (quant à ma chère mère qui se croit à l'abri de tout avec les médicaments, j'ai carrément du lui sortir le document de l'AFSSAPS ainsi que les textes de loi pour lui montrer qu'elle se fourre le doigt dans l'oeil jusqu'au coude. Et je lui ai également raconté comme anecdote qu'en Grèce, impossible d'importer mon sirop à la codéine acheté en vente libre, elle qui croit toujours que la législation sur les médicaments est identique dans toute l'UE ! C'est dingue ce que les gens peuvent croire tout savoir alors qu'ils n'en savent rien !!) !

Pour les traitements non psychotropes et non stupéfiants, on emporte les ordonnances sur soi, avec si possible la traduction en anglais, + certificat médical avec sa traduction en anglais quand on emporte des seringues : ça prend très peu de places et ça évite bien des déboires avec un douanier tatillon et/ou hystérique, qui croit qu'une maladie génétique est contagieuse (véridique et entendu de mon oreille valide !).
Giulia la symbiose entre les langues, culture et habitants est la clé du voyage
TA Tatra Globetrotter ·
Bonjour,

Bon, je veux bien que votre situation soit particulière, les produits prescrits spécifiques etc... Mais que je lis que vous concluez par :

Pour les traitements non psychotropes et non stupéfiants, on emporte les ordonnances sur soi, avec si possible la traduction en anglais

Avec des dires comme ça, on se retrouve avec des gens qui veulent des ordonnances pour une tube de paracétamol ou une boîte de Nautamine. Faut pas pousser non plus....

Michel
GI Giulia27 ·
Bonjour,

Bon, je veux bien que votre situation soit particulière, les produits prescrits spécifiques etc... Mais que je lis que vous concluez par :

Pour les traitements non psychotropes et non stupéfiants, on emporte les ordonnances sur soi, avec si possible la traduction en anglais

Avec des dires comme ça, on se retrouve avec des gens qui veulent des ordonnances pour une tube de paracétamol ou une boîte de Nautamine. Faut pas pousser non plus....

Michel

Et pourtant, un médicament en vente libre dans un pays ne l'est pas forcément dans un autre, une substance autorisée dans un pays ne l'est pas forcément dans un autre ! Si vous voyagez ou avez voyagé dans votre vie, c'est le genre de chose que vous êtes censé savoir : prenons l'exemple de l'aspirine, médicament en vente libre et banalissime chez nous, mais vendu exclusivement sur prescription médicale en Suisse, et les recommandations sanitaires indiquent là-bas qu'il est fortement déconseillé d'administrer de l'aspirine à un enfant de moins de 12 ans. Ne me dites pas que la Suisse est le bout du monde puisque c'est un pays frontalier de la France ! Idem quant au banal sirop antitussif à base de dérivés de codéine, en vente libre chez nous mais dont l'importation sans prescription médicale est interdite en Grèce.

J'en conclus que vous oubliez qu'à l'étranger, le plus petit problème peut tourner au vinaigre avant même que vous n'ayez le temps de dire "ouf", et ce même avec des substances que vous jugez anodines. Vous oubliez que les lois concernant les médicaments varient d'un pays à un autre, même au sein de l'UE (ce n'est pas parce que c'est l'UE que la législation est la même partout). Vous oubliez que vous pouve parfaitement tomber sur un douanier psychorigide ou, du moins, qui cherche la petite bête, et qu'il est rare que les douaniers soient des lumières en médecine et en pharmaco (revoyez l'exemple du douanier pour qui la maladie génétique est contagieuse, c'est un exemple suffisamment parlant pour que je ne vous fasse pas de dessin !). Vous oubliez qu'un nom de marque désignant tel médicament, donc telle molécule, peut prêter à confusion s'il existe un médicament avec un nom similaire mais avec une toute autre molécule active et dont ladite molécule est sur prescription/dont il existe des règles de prescription particulières... ou bien un nom similaire à une substance interdite. Vous oubliez que les noms de marque pour la même molécule peuvent différer d'un pays à l'autre, par exemple notre Doliprane sera de la tachipirina en Italie. etc.... En clair, vous oubliez qu'au vu de ces impondérables, une ordonnance avec des médicaments en vente libre posera beaucoup moins de problèmes que d'importer sans ordonnance un médicament qui, dans le pays, est sur prescription médicale ou bien dont la substance est interdite dans le droit positif du pays : avec une ordonnance pour des médicaments en vente libre, vous ne risquez au pire du pire que quelques heures au poste, le temps de vérifier la véracité de ladite ordonnance, tandis que son contraire peut vous exposer à une incarcération à l'étranger, procès, voire parfois la peine capitale si cette peine est prévue pour l'importation de ladite substance en vente libre chez nous.

Libre à vous de tenter le diable et donc, de risquer de vous retrouver dans une situation invraisemblable parce que vous avez jugé inutile d'emporter une ordonnance pour des médicaments en vente libre ! Sans compter qu'on vous regardera beaucoup plus sévèrement, et donc ceux qui sont censés vous aider aideront plus volontiers une personne trop prudente alors qu'ils seront bien moins disposés à aider une personne qui s'est fourrée dans le guêpier par imprudence et/ou négligence (car pour autrui, il est normal d'assumer les conséquences de sa négligence et/ou imprudence, alors que ceux qui ont été prudents et ont malgré tout des problèmes montrent qu'ils ont fait tout ce qui est en leur pouvoir pour éviter des risques inutiles. Il est aussi plus facile de démontrer que c'est l'administration qui a fait erreur dans le cas où une ordonnance a été délivrée pour des médicaments en vente libre chez nous, que ce médicament soit en vente libre dans le pays ou pas, alors que ne pas amener d'ordonnance pour des médicaments en vente libre chez nous mais pas chez eux montrera juste que vous ne vous êtes pas renseigné et donc, que vous êtes imprudent, ce qui rendra la preuve de l'erreur administrative difficile voire impossible à faire. Donc vos droits seront moins bien défendus : que cela vous plaise ou pas, c'est malheureusement une réalité cruelle que l'on ne peut changer et dont on doit faire avec ! Si ça ne vous plait pas, je ne peux malheureusement rien y faire, demandez alors au bon Dieu de le faire !).

Par contre, ne demandez pas à autrui d'être aussi imprudents, car demander à autrui de s'exposer à de tels risques pour vos beaux yeux est un comportement aussi irresponsable qu'indigne d'un voyageur digne de ce nom ! Il est d'ailleurs normal que l'imprudent assume tout seul, sans aide d'aucune sorte (ni médicale, ni morale, ni matérielle, ni financière.... bref, aucune aide que ce soit), les conséquences de ses actes imprudents, incluant la peine capitale s'il est condamné pour cela parce qu'il n'a pas pris la peine de se renseigner pour savoir s'il y a des démarches particulières à faire avant le départ pour amener un médicament dont il a besoin.

Je considère donc votre message comme nul et non avenu, et le fait que ma situation soit taxée de particulière par vous ou autrui ne change rien au fond de la problématique : quand on prend des médicaments et que l'on part hors de nos frontières, on emporte systématiquement une ordonnance et on se renseigne pour les démarches particulières relatives aux médicaments e question, car l'ordonnance ne prend pas beaucoup de place dans les bagages et peut nous sauver d'imbroglios aussi invraisemblables que coutant très chers en temps et en argent, surtout quand la famille doit payer pour les imprudences commises par le voyageur (au point parfois d'hypothéquer la maison ou contracter des prêts, voire les deux). D'ailleurs, qu'est-ce que 22€ quand on sait qu'un avocat à payer pour un procès de ce genre peut couter des centaines de milliers d'euros, sans compter les frais liés aux voyages, voire devoir en plus prendre un avocat du pays de résidence ?

De plus, le fait que vous taxiez ma situation de particulière est un préjugé basé sur le mythe délirant, quand on pense que les statistiques mondiales montrent que 3 à 5% de la population souffre de TDAH, ce qui fait un chiffre estimé entre 180.000 et 300.000 personnes porteuses de TDAH sur 60.000.000 de français !! (et le TDAH est sous-diagnostiqué chez les adultes en France, le fait qu'il n'y ait que 2 à 3 hôpitaux en France pouvant diagnostiquer et soigner cette pathologie est suffisamment parlant pour que je n'aie pas besoin de vous faire un dessin !).

Maintenant, si vous n'avez pas compris le laïus que je vous ai fait afin d'expliquer pourquoi l'ordonnance est indispensable quand on part à l'étranger, et même avec des médicaments tels que le Doliprane ou la Nautamine, je ne peux que me permettre d'espérer que vous serez toute votre vie avec un dossier médical vide ou quasiment vide, sans aucun besoin d'aller chez le médecin ni même de prendre des médicaments, et a fortiori un traitement médicamenteux pour une maladie chronique, quelle que soit la spécialité dans laquelle est soignée cette maladie.

À bon entendeur,
Giulia la symbiose entre les langues, culture et habitants est la clé du voyage
TA Tatra Globetrotter ·
Bonjour encore,

Et pourtant, un médicament en vente libre dans un pays ne l'est pas forcément dans un autre, une substance autorisée dans un pays ne l'est pas forcément dans un autre !

Oui ; je sais.

Si vous voyagez ou avez voyagé dans votre vie, c'est le genre de chose que vous êtes censé savoir : prenons l'exemple de l'aspirine, médicament en vente libre et banalissime chez nous, mais vendu exclusivement sur prescription médicale en Suisse, et les recommandations sanitaires indiquent là-bas qu'il est fortement déconseillé d'administrer de l'aspirine à un enfant de moins de 12 ans. Ne me dites pas que la Suisse est le bout du monde puisque c'est un pays frontalier de la France !

Oui, mais ça ne veut pas dire que la police ou la douane suisse va vous demander de présenter une ordonnance.....

Idem quant au banal sirop antitussif à base de dérivés de codéine, en vente libre chez nous mais dont l'importation sans prescription médicale est interdite en Grèce.

Vous connaissez des gens à qui la police grecque a cherché noise pour ça ?

J'en conclus que vous oubliez qu'à l'étranger, le plus petit problème peut tourner au vinaigre avant même que vous n'ayez le temps de dire "ouf", et ce même avec des substances que vous jugez anodines.

Mon profil vous confirmera que je voyage peu. 🙂

En clair, vous oubliez qu'au vu de ces impondérables, une ordonnance avec des médicaments en vente libre posera beaucoup moins de problèmes que d'importer sans ordonnance un médicament qui, dans le pays, est sur prescription médicale ou bien dont la substance est interdite dans le droit positif du pays : avec une ordonnance pour des médicaments en vente libre, vous ne risquez au pire du pire que quelques heures au poste, le temps de vérifier la véracité de ladite ordonnance, tandis que son contraire peut vous exposer à une incarcération à l'étranger, procès, voire parfois la peine capitale si cette peine est prévue pour l'importation de ladite substance en vente libre chez nous.

Si vous lisez qu'un voyageur est en prison pour avoir importé une tube de Doliprane vous saurez que c'est moi. 🤪 Il ne faut pas avoir peur de tout comme ça ; un peu de prudence si les substances sont des psychotropes, oui, bien sûr ; mais pour une boîte d'antalgiques, d'antihistaminiques ou d'antibiotiques, personne n'a jamais d'ennui sauf à trimballer une quantité commerciale.

Libre à vous de tenter le diable et donc, de risquer de vous retrouver dans une situation invraisemblable parce que vous avez jugé inutile d'emporter une ordonnance pour des médicaments en vente libre !

Mais je n'ai pas d'ordonnance la plupart du temps... Et de plus en plus les gens n'auront plus d'ordonnances pour ce genre de médicaments, bientôt en vente dans les supermarchés........ Je ne vais pas les inventer, les ordonnances..... 🤪

Maintenant, si vous n'avez pas compris le laïus que je vous ai fait afin d'expliquer pourquoi l'ordonnance est indispensable quand on part à l'étranger, et même avec des médicaments tels que le Doliprane ou la Nautamine, je ne peux que me permettre d'espérer que vous serez toute votre vie avec un dossier médical vide ou quasiment vide, sans aucun besoin d'aller chez le médecin ni même de prendre des médicaments, et a fortiori un traitement médicamenteux pour une maladie chronique, quelle que soit la spécialité dans laquelle est soignée cette maladie.

N'en parlons plus.

Michel
GI Giulia27 ·
Déjà, vous oubliez que la douane peut demander une ordonnance pour justifier de la légalité du transport du médicament en question. "peut" ne veut pas dire "doit" et donc si elle peut, ça ne signifie pas qu'elle va systématiquement le faire ! Par contre, si elle le fait, c'est tout à fait dans ses prérogatives et donc, vous devez vous y soumettre

Ensuite, vous oubliez que tous les médicaments d'une même classe ne sont pas à mettre sur le même plan, et donc un antihistaminique X ne va pas être l'antihistaminique Y. La Clarityne, la Polaramine ou même, l'Aerius, sont trois antihistaminiques certes, mais ils n'agissent pas tout à fait sur le même mode, n'ont pas forcément les mêmes effets secondaires et ne sont pas tous en vente libre (l'Aerius ne l'est pas, et il y en a même un p'tit dernier qui s'appelle le Xyzall et également en vente sur ordonnance). Donc faire des généralités sur une classe de médicaments n'est pas un comportement démontrant une grande rigueur, mais plutôt une très grande approximation de raisonnement !

La douane grecque cherche des noises pour bien moins que ça, et je sais pour l'avoir vécu que les douaniers grecs ne sont pas commodes ! Il suffit d'une ordonnance mal rédigée pour qu'ils cherchent des noises, voire même que l'écriture du médecin soit illisible, pour créer des ennuis : j'ai eu une fois des ennuis avec la douane grecque car ma généraliste avait rédigé son ordonnance avec son habituelle écriture de cochon, et alors même que ça ne concernait qu'un antihistaminique et non un psychotrope, un médicament sur la liste des stupéfiants ou bien un médicament à administrer par injection. Ça remonte certes à plusieurs années, mais quand même.... Ce n'est pas parce que c'est l'UE que vous êtes à l'abri d'un pépin avec la douane en dehors de votre pays, et la législation grecque est beaucoup plus stricte en matière de stupéfiants et de médicaments que la notre (les médicaments tels que les neuroleptiques ou antidépresseurs ne peuvent être prescrits que par un spécialiste en neurologie ou psychiatrie là-bas, alors qu'un généraliste peut les prescrire en France. Et pourtant, à ma connaissance, aucune molécule neuroleptique n'est inscrite sur la liste des stupéfiants. Voyage, quand tu nous tiens !). Je peux dire que ne jamais se faire attraper avec un médicament quand on n'a pas d'ordonnance sur soi relève de l'exploit : je ne peux que m'incliner très bas face à vous ;) Sachez juste que tout le monde n'a pas votre chance, et donc si on peut éviter des ennuis inextricables avec la douane rien qu'en emportant une ordonnance même pour un médicament en vente libre, je ne vois pas pourquoi conseiller aux voyageurs de risquer des ennuis inextricables sur tous les points de vue en n'emportant pas ladite ordonnance ! Ce n'est pas non plus parce que la majorité le fait qu'il faut le faire : si vos amis vous disent de sauter du 5ème étage par la fenêtre, vous le ferez aussi ? Parce qu'emporter un médicament à l'étranger sans ordonnance équivaut à un risque juridique aussi important que le risque pour la santé quand on saute par la fenêtre du 5ème étage !

Quant aux ordonnances que vous n'allez pas inventer, je ne suis pas assez nigaude pour croire que vous allez les inventer ! Par contre, les médicaments dans les supermarchés est une chose qui n'est pas prévue pour demain, du moins en France : là encore, ce qui se fait aux USA ne se fait pas forcément en France et/ou en Europe, et vice-versa ! Et la législation sur les compléments alimentaires n'a rien à voir avec la législation sur les médicaments (celle sur les médicaments est beaucoup plus drastique), mais ce n'est pas parce que c'est un complément alimentaire qu'il ne faut pas faire attention, même en matière de passage de douane : ce qui est un complément alimentaire ici peut être un médicament ailleurs, donc là encore, si on peut éviter de se fourrer dans un guêpier impossible, c'est beaucoup mieux pour ne pas gâcher les vacances !

Quant à l'importation d'un tube de Doliprane qui mène à la prison, ce n'est malheureusement pas totalement absurde comme raisonnement, quand on sait qu'un simple sirop à base de dérivé de codéine peut occasionner de sacrés problèmes, ou une importation d'aspirine sans prescription peut occasionner des ennuis en Suisse ! Déjà car la substance n'est pas nécessairement en vente libre dans le pays de séjour, ensuite parce qu'il peut y avoir une confusion avec le nom d'un autre médicament ne contenant pas la même molécule, molécule le plus souvent règlementée voire interdite.

En clair, je salue bien bas votre exploit de ne jamais avoir eu d'ennuis avec la douane, mais ce n'est pas parce que vous avez eu de la veine et que votre bonne étoile veille sur vous que ça va être le cas pour tout le monde. Sans compter que je n'ai jamais refusé le risque, je refuse le risque inutile : on ne peut pas éviter le risque, par contre, on peut éviter les risques inutiles. Or, partir avec un médicament sans ordonnance équivaut à prendre de sacrés risques juridiques, que l'on peut éviter ou du moins, en minimiser drastiquement les conséquences et donc emporter à l'étranger ses médicaments sans ordonnance est prendre un risque inutile que je refuse. À l'inverse, je ne refuse pas les risques cardiaques induits par la Ritaline, mais ma généraliste maintient une surveillance serrée afin que l'on puisse réagir en cas de pépin : ainsi, on minimise les impacts inutiles du risque cardiaque alors que je prends un médicament pour me soigner, sachant en plus que l'article 40 du Code de Déontologie Médicale français n'impose pas au médecin de ne pas prendre de risque, mais impose à celui-ci de ne pas prendre de risques injustifiés (par exemple, celui de donner une trithérapie destinée aux patients porteurs du VIH alors que le patient n'a qu'un rhume sans être porteur du VIH). De même, je ne vais pas prendre des risques juridiques injustifiés : résoudre un problème pour en créer un autre derrière mais qui est 100 fois pire est s'abaisser à la solution de facilité et à l'irresponsabilité, qui sont indignes d'une personne se prétendant adulte ( par exemple, je ne vais pas déclarer que je n'ai aucun problème de santé au moment de l'inscription au permis alors que ce n'est pas vrai, dans le but de l'obtenir plus facilement : en effet, les 2 ans d'emprisonnement et les 30.000€ d'amende auxquels je serai soumis au titre de l'article 441-6 du Code Pénal français, ainsi que les frais de l'accident à payer car je serai assimilée à de la conduite sans permis du fait que j'ai fait une fausse déclaration au moment de mon permis et donc, l'assurance ne versera pas un centime, car ça, désolée mais c'est bien pire que de passer une visite médicale et de devoir se battre devant les médecins de la commission médicale ! Donc obtenir mon permis plus facilement mais en risquant des problèmes encore pires derrière me parait être une décision qui est absolument tout sauf responsable et mature ! Et je sais de quoi je parle, je suis en pleine bataille par rapport à mon permis du fait de mon TDAH ! Et justement, si je reçois aussi de l'aide de la part de médecins spécialisés dans la conduite et santé, c'est aussi car j'ai du leur prouver que je ne me comporte pas en irresponsable, car je leur ai montré que je suis consciente de ma maladie et de ce qu'elle implique, que j'agis en réfléchissant sur mes actes et leurs conséquences quelles qu'elles soient, que je prends des décisions en connaissant les tenants et aboutissants, que je sais refuser quelque chose qui m'est nuisible et quelle que soit cette chose nuisible, que je cherche une solution aux problèmes, que je me prends en charge face à celle ci et donc, que ce n'est pas parce que je suis malade soignée en psychiatrie que je suis irresponsable et donc, inapte à la conduite. Un médecin qui siège en commission médicale primaire m'a même dit que si tous les patients qui ont une maladie chronique pour qui la commission médicale doit rendre une décision agissaient ainsi, ça faciliterait largement le travail des commissions médicales, et tout le monde gagnerait du temps, commission médicale comme patient).

Refuser le risque est impossible, refuser le risque inutile/injustifié est le devoir de tout adulte responsable. Conseiller à quelqu'un de courir un risque inutile, pour quelque raison/sous quelque prétexte que ce soit, est montrer que l'on agit en adolescent et non en adulte, car ce sont les ados qui agissent sans vouloir avoir conscience du risque.

Alors je veux bien être malchanceuse avec l'administration et collectionner les histoires les plus absurdes, mais si j'ai pu apprendre à refuser et éviter de prendre des risques injustifiés, tout ce que j'ai vécu et vis encore ne m'est finalement pas inutile. Même pour voyager !
Giulia la symbiose entre les langues, culture et habitants est la clé du voyage
TA Tatra Globetrotter ·
Ah là là..... 🤪

Déjà, vous oubliez que la douane peut demander une ordonnance pour justifier de la légalité du transport du médicament en question. "peut" ne veut pas dire "doit" et donc si elle peut, ça ne signifie pas qu'elle va systématiquement le faire !

Pour du paracétamol ?..... 🤪 Oui, la douane peut toujours vous demander des comptes sur n'importe quoi ; et bien qu'elle le fasse..... On ne va pas non plus se mettre dans la situation de tout justifier. Et puis la douane, il ne faut pas lui courir après : et même s'ils vous contrôlent, l'ordonnance il faudrait encore qu'ils vous la demandent, ne vous amusez pas à la brandir comme ça d'emblée.

Ensuite, vous oubliez que tous les médicaments d'une même classe ne sont pas à mettre sur le même plan, et donc un antihistaminique X ne va pas être l'antihistaminique Y. La Clarityne, la Polaramine ou même, l'Aerius, sont trois antihistaminiques certes, mais ils n'agissent pas tout à fait sur le même mode, n'ont pas forcément les mêmes effets secondaires et ne sont pas tous en vente libre (l'Aerius ne l'est pas, et il y en a même un p'tit dernier qui s'appelle le Xyzall et également en vente sur ordonnance). Donc faire des généralités sur une classe de médicaments n'est pas un comportement démontrant une grande rigueur, mais plutôt une très grande approximation de raisonnement !

... 🤪 On ne vous demandera rien pour aucun de ces antihistaminiques. En tous cas pas si vous en ave une boîte, entamée, de toute évidence pour vos soins personnels.

Je peux dire que ne jamais se faire attraper avec un médicament quand on n'a pas d'ordonnance sur soi relève de l'exploit : je ne peux que m'incliner très bas face à vous ;)

.... Non ; on ne me demande jamais rien. Je n'ai non plus sur moi rien qui puisse être ambigu. Des bricoles banales de drugstore, comme tout le monde.

Parce qu'emporter un médicament à l'étranger sans ordonnance équivaut à un risque juridique aussi important que le risque pour la santé quand on saute par la fenêtre du 5ème étage !

.... Sans commentaire.

Quant aux ordonnances que vous n'allez pas inventer, je ne suis pas assez nigaude pour croire que vous allez les inventer ! Par contre, les médicaments dans les supermarchés est une chose qui n'est pas prévue pour demain, du moins en France : là encore, ce qui se fait aux USA ne se fait pas forcément en France et/ou en Europe, et vice-versa ! Et la législation sur les compléments alimentaires n'a rien à voir avec la législation sur les médicaments (celle sur les médicaments est beaucoup plus drastique), mais ce n'est pas parce que c'est un complément alimentaire qu'il ne faut pas faire attention, même en matière de passage de douane : ce qui est un complément alimentaire ici peut être un médicament ailleurs, donc là encore, si on peut éviter de se fourrer dans un guêpier impossible, c'est beaucoup mieux pour ne pas gâcher les vacances !

Il m'arrive très souvent d'acheter directement des médicaments en pharmacie, en France comme en Turquie ; je ne vous parle pas de compléments alimentaires......

Refuser le risque est impossible, refuser le risque inutile/injustifié est le devoir de tout adulte responsable.

Voilà. Je voyage avec du Doliprane et des ultra-levures dans mes bagages, je cours des risques juridiques majeurs, et je suis un irresponsable. Ça vous va comme ça ? 🤪

Michel
GI Giulia27 ·
J'ai déjà acheté des médicaments à l'étranger, merci ! J'ai même eu à me coltiner la caisse IKA grecque, alors que j'étais malade comme un chien et qu'on était en transition entre l'ancien système du formulaire E111 et le nouveau système de la carte européenne d'assurance maladie : l'employé de la caisse a même du appeler le ministère à Athènes, alors que j'étais sur une petite ile des Cyclades, car personne n'avait de directives claires concernant le nouveau système.

Que l'on ne brandisse pas l'ordonnance comme ça est une chose, par contre, j'ai eu des problèmes avec la douane pour une ordonnance mal écrite (que ma généraliste avait rédigé à la main. Or, c'est bien connu, la plupart des médecins écrivent tellement mal que ça en est illisible pour quelqu'un qui n'a pas l'habitude de lire des ordonnances, par exemple un pharmacien) alors que ce n'était qu'un antihistaminique (à l'époque, je ne prenais aucun médicament psychotrope, et encore moins de médicament inscrit sur la liste des stupéfiants !). Je le répète encore une fois, je veux bien avoir eu de la malchance avec les administrations dans ma vie en général (que ce soit les douanes en Grèce, la Sécu en France ou bien avec une répression des fraudes), mais si j'ai pu apprendre à éviter les risques inutiles dans la vie, alors je n'aurai pas vécu cela pour des prunes !

Quant au fait que prendre de tels risques juridiques équivaut aux risques pour la santé quand on saute du 5ème étage et que vous répondez avec dédain que c'est sans commentaire, je ne peux qu'espérer pour vous que vous vous fassiez pincer par la douane car sans ordonnance et que vous en assumiez les conséquences tout seul, comme un grand garçon. Quant aux conséquences pour la santé de sauter du 5ème étage, je vous conseille de vous rendre dans un service d'orthopédie afin que vous puissiez constater par vous-même les dégâts que cela créé, et par là même les vies brisées que ces chutes du 5ème étage implique. Quant aux centaines de milliers d'euros à dépenser pour payer un avocat, sans compter les frais de voyage, dans le cas où votre attitude amène un procès dans le pays où vous vous rendez, j'ose espérer que vous avez un bas de laine suffisamment conséquent pour faire face à ce genre de problème, sans compter traumatismes psychiques que cela peut induire, la nécessité et le temps qu'il faut pour se reconstruire, les éventuels problèmes de santé contractés ou aggravés par l'incarcération et qu'il faut soigner au retour (sans aucune garantie qu'il ne restera pas de séquelles) etc.... Ça vous suffit ou bien je continue ? Le jour où vous serez dans le caca en matière de santé et en matière juridique, vous verre que pour vous en sortir, ce n'est pas une mince affaire car c'est long et très difficile. Voire même dès fois vous ne vous en sortez pas du tout.

Ceci me va quand vous dites que vous êtes irresponsable en amenant de France des médicaments en vente libre en France sans que ce soit nécessairement le cas. Mais ce qui vous rend encore plus irresponsable est quand vous conseillez à autrui de faire de même, car autrui assumera tout seul les conséquences de vos conseils, alors que vous en sortez blanc comme neige sans assumer les conséquences de vos actes. Comme dit le proverbe, "les conseilleurs ne sont pas les payeurs", et donc donner des conseils sans réfléchir à toutes les conséquences qu'implique ce conseil, est tout aussi irresponsable que nuisible, en montrant que vous prétendez avoir cure de votre prochain alors que vous n'en avez pas effectivement cure. En faisant ça, vous vous comportez en type répugnant, et bien davantage encore que quand vous décidez de vous-même de partir avec des médicaments en vente libre sans ordonnance : vous décidez et vous payez les conséquences de votre attitude, mais ne demandez pas aux autres de faire ce genre de choses sans que vous n'assumiez une seule conséquence de votre conseil !
Giulia la symbiose entre les langues, culture et habitants est la clé du voyage
KE Kelessuf Globetrotter ·
Bonjour,

J'ai bien conscience que le sujet vous est particulièrement sensible...

Mais là, vous allez vraiment trop loin, en prêtant des intentions de nuire et en souhaitant des ennuis de santé et de justice à autrui. Entre éventuellement mal conseiller, et carrément souhaiter du mal, je n'ai aucun doute quant à l'attitude la plus répugnante des deux, pour reprendre votre vocabulaire.

Ensuite, il me semble qu'il y a des nuances que vous ne saisissez pas complètement, entre émettre un avis et donner un conseil, entre conseil et incitation. En tous les cas, ni un avis, ni un conseil ne sont (ne devraient être) une déresponsabilisation de celui qui les reçoit, votre "payeur".

Un avis, un conseil se prennent pour ce qu'ils sont, un avis ou un conseil, et ne dispensent en rien de poser un regard critique dessus, de les adapter à sa situation que le "conseilleur" ne peut connaître complètement, et de choisir de les suivre ou de les rejeter.

On ne peut tenir pour responsable un conseilleur d'une erreur éventuelle de la part de celui qui a suivi son conseil (sauf dans certains cas, juridiquement définis), ce serait complètement déresponsabiliser ce dernier.

Enfin, vous voyant apprécier les expression populaires, n'oubliez pas que "la colère est mauvaise conseillère".
TA Tatra Globetrotter ·
..... Allez, un petit résumé, et j' en resterai là pour ma part.

Si vous me connaissiez vous sauriez que je suis prudent, presque trop ; j'approuve donc des deux mains votre appel à être vigilant si on transporte des médicaments qui, d'une façon ou d'une autre, pourraient être interdits ou contrôlés dans le pays où on se rend. Méfiance par exemple avec les EAU, avec le Japon... Attention à la codéine... Là je suis parfaitement d'accord.

Par contre, de là à inquiéter les gens et leur faire prendre des ordonnances pour des produits très communs, en vente libre dans quasiment le monde entier, je crois qu'il y a une marge. Même si votre conseil repose sur un douloureux souvenir.

Bonne soirée,

Michel
GI Giulia27 ·
Sauf que même pour des médicaments très communs, ne pas transporter l'ordonnance peut poser problème. En effet, pour une même molécule, les noms de marque ne vont pas être forcément les mêmes d'un pays à l'autre : en France, le paracétamol est vendu sous la marque "doliprane", en Italie ça sera de la "tachipirina", aux USA ce sera du Tylenol etc.... Donc notre simple Doliprane peut prêter à confusion pour le douanier car une autre molécule, pas en vente libre voire interdite, peut avoir un nom très similaire là-bas, ce qui signifie des ennuis pour votre pomme.

Sans compter que pour une même molécule, une même marque sera en vente libre et pas l'autre : en France, le Nurofen est en vente libre et pas l'Advil (ma pharmacie habituelle a été très claire sur ce point), alors que c'est exactement la même molécule au même dosage (le Nurofen est également en vente libre pour du 400mg, ce qui n'était pas le cas jusqu'à peu). Donc si vous rentrez des USA avec de l'Advil acheté là-bas en vente libre, vous pouvez avoir des ennuis avec la douane si vous n'avez pas l'ordonnance, tout simplement parce que l'Advil n'est pas en vente libre (le Nurofen l'est, et pourtant, c'est la même molécule). ("peut" ne veut pas dire "doit" : "ils ont le pouvoir" ne signifie pas qu'ils sont obligés !)

Donc désolée mais on n'est jamais trop vigilant avec le transport des médicaments, car à l'étranger, ce genre de problème peut tourner au vinaigre avant même qu'on n'ait le temps de dire "ouf" !
Giulia la symbiose entre les langues, culture et habitants est la clé du voyage
GI Giulia27 ·
Je crois sincèrement que le jour où vous aurez de vrais ennuis de santé et juridiques (eh oui, je suis en plein dans les ennuis de santé et les ennuis juridiques, qu'aucun avocat n'a été compétent là-dedans (aussi incroyable que cela vous semble, mais malheureusement + que vérédique) pour ces ennuis juridiques et donc, je suis obligée de me débrouiller entièrement toute seule : en clair, je suis obligée de faire le boulot à la place d'un avocat alors que je ne suis pas censée le faire. Quant à trouver un médecin pour me soigner, j'ai mis 5 ans à le trouver, et ce n'est pas faute d'avoir cherché !), vous pourrez prétendre me donner des conseils à ce sujet ! Et si je vous souhaite cela (j'assume jusqu'au bout, ne vous en déplaise), c'est parce que vous ne savez vraiment pas ce que c'est que d'avoir de gros ennuis à la fois de santé et juridiques (ennuis juridiques liés à mes ennuis de santé : un petit problème qui est devenu digne d'un roman de Kafka) : le jour où vous saurez ce que c'est parce que vous vivez cela dans votre vie (et non c'est quelque chose de virtuel, que vous ne voyez qu'à travers votre écran, bien confortablement assis comme quand vous regardez un film), je suis quasiment certaine que vous aurez davantage de plomb dans la cervelle !
Giulia la symbiose entre les langues, culture et habitants est la clé du voyage
MA Mariepaule73 Veteran ·
Ma chère Giulia,

Je crois qu'il faut atterrir. Pour avoir souvent passé les frontières, mais pas autant que Michel, je peux dire que les médicaments ne sont pas trop la tasse de thé des douaniers. Ce qui les intéressent ce sont les narcotiques ou les médicaments négociables tel les inhibiteurs de la PDE5, çà ils connaissent, fais moi confiance! Ce qui me surprend c'est la psychose que cela déclenche chez toi. Soit plus cool et moins agressive et tu passeras plus sereinement les frontières. A+

Brigitte
Je ne réponds pas aux goujats et autres vantards.
TA Tatra Globetrotter ·
Bonjour,

Je vous avais suggéré qu'on en reste là .... 🤪😕....

Donc notre simple Doliprane peut prêter à confusion pour le douanier car une autre molécule, pas en vente libre voire interdite, peut avoir un nom très similaire là-bas, ce qui signifie des ennuis pour votre pomme.

Et bien si vous lisez demain qu'un voyageur croupit en taule quelque part pour avoir eu sur lui de l'Ibufrofene turc Brufen 400, vous saurez que c'est moi. 🙂

Sans compter que pour une même molécule, une même marque sera en vente libre et pas l'autre : en France, le Nurofen est en vente libre et pas l'Advil (ma pharmacie habituelle a été très claire sur ce point)

Que ce soit en vente libre ou non n'a aucune importance pour ce qui nous concerne ici.

Donc si vous rentrez des USA avec de l'Advil acheté là-bas en vente libre, vous pouvez avoir des ennuis avec la douane si vous n'avez pas l'ordonnance, tout simplement parce que l'Advil n'est pas en vente libre (le Nurofen l'est, et pourtant, c'est la même molécule).

Non. Si vous en avez 5 kilos, sans doute ; mais si vous en avez une tablette ou deux, assurément, non. Vous avez parfaitement le droit d'acheter pour votre usage personnel un produit dans un pays X, où il est en vente libre, et de ramener avec vous le traitement en France, où ce produit n'est pas en vente libre, pourvu que ce ne soit pas bien sûr une substance prohibée. Pour une plaquette d'un médicament banal, il n'y a pas de souci.

Donc désolée mais on n'est jamais trop vigilant avec le transport des médicaments, car à l'étranger, ce genre de problème peut tourner au vinaigre avant même qu'on n'ait le temps de dire "ouf" !

Si je devais me soucier de ça à ce point je ne bougerais plus, et il n'y aurait plus grand monde dans les aéroports.

Michel
TA Tatra Globetrotter ·
Bonsoir encore.....

le jour où vous saurez ce que c'est parce que vous vivez cela dans votre vie (et non c'est quelque chose de virtuel, que vous ne voyez qu'à travers votre écran, bien confortablement assis comme quand vous regardez un film), je suis quasiment certaine que vous aurez davantage de plomb dans la cervelle !

Vous tenez vraiment à poursuivre avec ce genre de choses ? 🤪 Je sais que ce n'est pas facile, mais essayez de prendre un peu l'air vis à vis des problèmes, qui ne se règlent pas moins bien quand on les écarte un peu de son esprit que quand on les rumine avec intensité. Et ne vous en prenez pas à quelqu'un qui n'est pas actuellement sur VF pour se défendre de vos attaques personnelles.

Bonne soirée.

Michel
SE SeniorCH Globetrotter ·
prenons l'exemple de l'aspirine, médicament en vente libre et banalissime chez nous, mais vendu exclusivement sur prescription médicale en Suisse,

D'où sortez-vous cette affirmation péremptoire complètement fausse ?

Pour preuve, il est question de vendre l'aspirine à la Migros, la plus grande chaîne de supermarché en Suisse !

http://www.24heures.ch/actu/economie/pharmaciens-vaudois-quete-nouveau-role-2010-05-09

et extrait:

"A cela s’ajoute la décision du Conseil fédéral, en juillet 2009, de baisser le prix des médicaments. Et la marge des pharmaciens, soulignent ces derniers. Dernière nouvelle, et non des moindres: le projet de Migros de vendre des préparations sans ordonnance (aspirine, crèmes anti-inflammatoires, etc.)."

Danielle
A man, a plan, a canal, Panama - palindrome, auteur inconnu
GI Giulia27 ·
Alors, ça doit avoir changé depuis le temps où j'ai eu cette info : à l'époque où une amie suissesse m'en avait parlé, l'aspirine n'était vendue que sur prescription. Je dois donc mettre à jour mon info.
Giulia la symbiose entre les langues, culture et habitants est la clé du voyage
GI Giulia27 ·
Désolée, mais une simple tablette d'un médoc qui n'est pas en vente libre dans le pays d'arrivée peut vous causer de sacrés ennuis, ne vous en déplaise. Que vous ne soyez pas assez intelligent/capable de comprendre le droit/assez prévoyant etc... ne me surprend guère. Vous pouvez rire, mais des peccadilles de ce genre qui tournent au vinaigre, j'en ai suffisamment vécues (et même en France : oui mon p'tit monsieur !) pour savoir que ce n'est pas drôle, et surtout, qu'on y met un temps fou à s'en sortir, voire qu'on n'en sort jamais. Et quand on en sort, ce n'est jamais indemne, que ce soit au niveau de la santé physique, mentale et financière. Je maintiens ce que je dis depuis le début : vous ne savez pas de quoi vous parlez. Alors espérons simplement que vous vivrez cela dans votre chair et votre sang, ceci afin que vous sachiez vraiment ce qu'il en est. Vos conseils étant nuls et non avenus pour ma part, je ne peux que vous souhaiter bonne chance le jour où ce genre de chose vous arrivera, et que vous serez tout seul à faire le boulot de l'avocat à sa place, et ce, sans personne pour vous aider. Mettez donc vos conseils à 2 FCFA là où je le pense....
Giulia la symbiose entre les langues, culture et habitants est la clé du voyage
TA Tatra Globetrotter ·
Bonsoir,

Désolée, mais une simple tablette d'un médoc qui n'est pas en vente libre dans le pays d'arrivée peut vous causer de sacrés ennuis, ne vous en déplaise.

Il ne suffit pas qu'il ne soit pas en vente libre, il faut qu'il y doit interdit ou contrôlé. Ces choses-là existent, bien sûr, mais pas pour de l'Ibuprofène.... 🤪 Vous généralisez à tout des situations qui peuvent effectivement se présenter, mais de manière bien plus spécifique que vous ne le laissez croire, c'est ça l'ennui.....

Que vous ne soyez pas assez intelligent/capable de comprendre le droit/assez prévoyant etc... ne me surprend guère.

J'ai vraiment la réputation d'un inconscient, effectivement, et de traiter les choses à la légère.... 🤪 Il ne faut pas affoler les gens outre mesure ; prendre au sérieux, je suis bien d'accord, mais aussi mesurer l'enjeu.

Mettez donc vos conseils à 2 FCFA là où je le pense....

Restons calmes....

Michel
SE SeniorCH Globetrotter ·
Alors, ça doit avoir changé depuis le temps où j'ai eu cette info : à l'époque où une amie suissesse m'en avait parlé, l'aspirine n'était vendue que sur prescription. Je dois donc mettre à jour mon info.

Vous devriez vérifier vos sources AVANT et ailleurs que chez votre amie suisse, car il n'y a jamais eu besoin d'une ordonnance pour l'aspirine, en tout cas pas ces 37 dernières années.

une amie suissesse

Pour info, suissesse n'est pas un adjectif: votre amie est suisse.

Danielle
A man, a plan, a canal, Panama - palindrome, auteur inconnu
TR Trashspam Veteran ·
+1 Rien à ajouter, sauf à souhaiter à ceux qui se croient plus malins qu'ils fassent l'expérience d'une retenue douanière pour avoir transporter des produits banals dans leurs pays mais considérés autrement ailleurs. Un français est au trou au Viêt Nam pour cela.
TA Tatra Globetrotter ·
Bonjour,

Rien à ajouter, sauf à souhaiter à ceux qui se croient plus malins qu'ils fassent l'expérience d'une retenue douanière pour avoir transporter des produits banals dans leurs pays mais considérés autrement ailleurs.

Si vous me lisez vous verrez que je ne dis pas qu'il ne faut pas faire un peu attention, je dis juste qu'on ne trimballe pas des ordonnances pour des aspirines.

Un français est au trou au Viêt Nam pour cela.

Si ce devait être le cas de tous ceux qui sont allés au Vietnam ou ailleurs avec des médicaments de drugstore ou des antibiotiques pour soigner leur angine sans en avoir l'ordonnance, il y aurait du monde au trou, comme vous dites.

L'attention et la vigilance, oui, la paranoïa non.

Michel
SW Swanelle ·
Bonjour, J'ai été arrêté et condamné à 20 jours de prison ferme (commué en 240e d'amende) à Athènes il y a 8 ans pour possession de qq grammes de cannabis thérapeutique (prescrit et acheté aux Pays Bas) + une boîte et demi de valium. Et ce malgré l'appui du psy hospitalier grec, que j'avais réclamé de voir à cors et à cris, qui a rédigé une attestation de nécessité de soins. J'étais en fin de maladie dépressive, sevré des médocs mais pas encore assez confiant pour voyager sans ma trousse "de secours" (bêtise), et je n'avais pas la moindre ordonnance avec moi (bêtise bis). J'ai du coup la grosse angoisse d'être refoulé à la frontière US dans 15 jours... et n'ai pas eu la possibilité de demander un visa à l'ambassade à Paris (j'ai gagné ce voyage il y a 5 jours et habite loin de la capitale...), et j'ignore si je suis fiché où que ce soit. Bref, il faut effectivement faire plutôt gaffe aux médocs que l'on trimballe...
TA Tatra Globetrotter ·
Bonjour,

Vous savez bien que le problème était le cannabis, pas le valium. Avez-vous obtenu l'Esta ?

Michel
SW Swanelle ·
Vous savez bien que le problème était le cannabis, pas le valium. Avez-vous obtenu l'Esta ?

bonjour,

c'est l'attestation du psy qui a fait tomber les charges concernant le valium au tribunal, j'ai donc été condamné pour le reste, oui.

mais je peux vous assurer que les policiers ont compté chaque comprimé, et l'ont consigné dans le procès verbal au même titre que le cannabis. j'ai proposé d'appeler mon médecin en france pour qu'il leur faxe un document, ils s'en foutaient complètement.

oui j'ai obtenu l'esta, mais j'ai répondu non à toutes les questions... j'ai détaillé mon histoire et posé qq questions ici : http://voyageforum.com/voyage/etats-unis_processus_entree_aux_etats_unis_las_vegas_D3563069/
TA Tatra Globetrotter ·
mais je peux vous assurer que les policiers ont compté chaque comprimé, et l'ont consigné dans le procès verbal au même titre que le cannabis. j'ai proposé d'appeler mon médecin en france pour qu'il leur faxe un document, ils s'en foutaient complètement.

S'il n'y avait pas eu de cannabis ils ne se seraient jamais intéressé à votre Valium.

oui j'ai obtenu l'esta, mais j'ai répondu non à toutes les questions...

Et vous attendez quoi de VF ?

Michel
SW Swanelle ·
des témoignages ? savoir comment se passent les contrôles et ce qui est vérifié, les fichiers interrogés... sachant que je n'ai pas de casier ni en france ni en grèce et qu'interpol m'a dit n'avoir rien à communiquer me concernant la dernière fois que je suis allée aux usa c'était en 1991, toute la nouvelle procédure est très nouvelle pour moi.
TA Tatra Globetrotter ·
sachant que je n'ai pas de casier ni en france ni en grèce et qu'interpol m'a dit n'avoir rien à communiquer me concernant

Et bien ça va, où est le problème ?

Michel
SW Swanelle ·
ma parano ? ;) j'ai été condamné. donc potentiellement refoulable. si on trouve trace de cette condamnation. par exemple, est-ce que la prise d'empreintes à l'aéroport sert à constituer un fichier ou bien à rechercher dans un fichier ? (on a pris mes empreintes en grèce, elles doivent bien être stockées quelque part ?)
TA Tatra Globetrotter ·
par exemple, est-ce que la prise d'empreintes à l'aéroport sert à constituer un fichier ou bien à rechercher dans un fichier ? (on a pris mes empreintes en grèce, elles doivent bien être stockées quelque part ?)

A constituer un fichier.

Michel
SW Swanelle ·
Merci. Je sais que je ne serai complètement rassuré qu'une fois les formalités sur place terminées. Je crois que mon angoisse excessive vient du souvenir de cet épisode grec, très difficile à une période noire de ma vie. Bref bref. Ce qui m'étonne cela dit, c'est qu'au Nevada par exemple le cannabis thérapeutique est utilisé et prescrit. Etonnant, alors, de mettre les consommateurs dans le même bateau que les trafiquants.

D'autre part j'ai lu que les "aliens" ayant ou ayant eu un "mental disease" avec pour conséquence une atteinte à l'intégrité physique des autres ou d'eux-mêmes n'étaient plus éligibles pour un visa. (dans les grandes lignes) Est-ce qu'une dépression (guérie) (mais avec tentative de suicide au point culminant de la maladie) rentre dans ce cas ???
MA Maruja46 Globetrotter ·
^Partez tranquille c'est les vacances et surtout pas de panique en passant a l'immigration et pas de déballage comme ici sinon oui les problèmes arriveront
TA Tatra Globetrotter ·
et pas de déballage comme ici sinon oui les problèmes arriveront

J'approuve totalement ! Surtout pas de déballage, ne parlez pas de ce que l'on ne vous demande pas d'évoquer, avoir l'air de devoir se justifier est la pire des attitudes. C'est aussi pour ça que je raille souvent les gens qui partent avec des pièces administratives ou des justificatifs qu'on ne demande pas : avoir trop d'arguments et de justifications de tout et de rien, ça finit par être louche.

Michel
SW Swanelle ·
Merci pour vos réponses. Je vais profil bas et m'en tenir à répondre aux questions qu'on me pose.
GI Giulia27 ·
Gardez vos ordonnances avec vous, même pour des médicaments en vente libre (n'en déplaisent à certains. Ils feront moins les marioles une fois au tribunal, avec le trou voire la peine de mort à la clé comme les 5 français au Vietnam qui se sont retrouvés à l'ombre pour avoir emmené des anxiolytiques prescrits par un médecin afin de soigner une pathologie psychique ! Et ce sera bien fait pour eux !). Si on vous les demande, montrez-les. Ayez toujours sur vous un certificat de votre médecin, rédigé en français et en anglais. Faire légaliser sa signature auprès du Conseil de l'Ordre des Médecins n'est pas du luxe, certains douaniers ayant une propension à être particulièrement tatillons. Là encore, ne les sortez que si la situation s'y prête.

Quant à la demande de visa, une lecture de ce formulaire indique que si on répond oui à une des questions dont vous parlez, le visa n'est pas obligatoirement refusé. Son acceptation ou refus se fera donc au cas par cas, après entretien avec un agent consulaire. De ce que j'ai compris, une dépression ayant provoqué des tentatives de suicide qui est guéri ne devrait pas être un motif de refus de visa (si besoin, demander un mot à son médecin). Cependant, à prendre au conditionnel. Par contre, si aux USA, on s'aperçoit que vous avez répondu "non" à une question alors que vous deviez répondre "oui", les conséquences sont lourdes (ça peut largement valoir un refus de visa à l'avenir, voire une interdiction de séjourner sur le territoire américain).
Giulia la symbiose entre les langues, culture et habitants est la clé du voyage
TA Tatra Globetrotter ·
Bonjour,

Gardez vos ordonnances avec vous, même pour des médicaments en vente libre (n'en déplaisent à certains. Ils feront moins les marioles une fois au tribunal, avec le trou voire la peine de mort à la clé comme les 5 français au Vietnam qui se sont retrouvés à l'ombre pour avoir emmené des anxiolytiques prescrits par un médecin afin de soigner une pathologie psychique ! Et ce sera bien fait pour eux !). Si on vous les demande, montrez-les.

Si ce sont des psychotropes, des stupéfiants, oui ; pour des choses habituelles, n'exagérez pas... 🙂 On en a déjà souvent parlé ici...

Ayez toujours sur vous un certificat de votre médecin, rédigé en français et en anglais. Faire légaliser sa signature auprès du Conseil de l'Ordre des Médecins n'est pas du luxe, certains douaniers ayant une propension à être particulièrement tatillons. Là encore, ne les sortez que si la situation s'y prête.

Rien que ça... 🤪 Je ne sais ce que vous transportez, mais ça doit être des choses très spéciales.

Michel

Similar discussions

You might also like