Quelques mois après la libéralisation du transport en autocar, le réseau français est en pleine expansion avec aujourd'hui 148 villes concernées, plus de 1 000 dessertes dans l'hexagone et 3 200 vers l'étranger. Cinq opérateurs dominent le marché avec Isilines, Flixbus, Megabus, Starshipper et iDBUS qui est la filiale de la SNCF.
Lire la suite...
Travel news · France
Les dernières informations sur le voyage, les tendances touristiques, le transport aérien, les nouvelles formalités, etc.
Showing 121–150 of 449 discussions.
Many threads here are in French, the community’s main language. English translations are added over time.
Pour la période d'hiver, la compagnie Air Transat va accroitre ses fréquences entre Montréal et Paris, passant de cinq à sept vols hebdomadaires soit en gros 18 000 sièges de plus.
Lire la suite...
Et si Air France était amenée à disparaître, aidée en cela par l'attitude suicidaire de ses pilotes et de sa direction ?
Lire la suite...
Toulouse va devenir la quatrième base française de la low cost espagnole Volotea. Quatre nouvelles lignes y seront par la même occasion ouvertes en 2016, portant à douze l'ensemble des villes desservies depuis cet aéroport.
Lire la suite...
Depuis le 1er octobre, à Paris, jeter un mégot par terre coûtera une amende de 68 € contre 35 € auparavant.
Lire la suite...
D'après une récente enquête, 15% des Français affirment n'avoir jamais pris l'avion contre 10% des Allemands, 9% des Italiens, 7% des Espagnols et 6% des Britanniques. En moyenne, les Européens visiteraient 8 pays dans leur vie.
Lire la suite...
La low cost qui n'envisage pas pour l'instant d'opérer de Roissy ou d'Orly ferait bien de l'aéroport picard sa future base en région parisienne. Pour 2016, Ryanair y envisage 43 lignes et 3,6 millions de passagers.
Lire la suite...
Avec la Loi Macron, une cinquantaine de lignes d'autocars pourraient voir le jour d'ici la fin de l'année et deux cents d'ici la fin 2016.
Lire la suite...
Des syndicats de la compagnie aérienne HOP! Air France ont déposé un préavis de grève pour demain, craignant les conséquences sociales de la fusion annoncée de Brit Air, Airlinair et Regional au sein de la holding. L’impact sur le trafic est ce matin impossible à prédire.
http://www.air-journal.fr/2015-07-09-hop-air-france-preavis-de-greve-pour-vendredi-5146980.html
http://www.air-journal.fr/2015-07-09-hop-air-france-preavis-de-greve-pour-vendredi-5146980.html
La direction de la SNCF vient de déclarer qu'à partir de la fin 2016 les trains des réseaux TER, TGV, Transilien et Intercité bénéficieront de Wi-Fi gratuit et illimité pour tous.
Lire la suite...
Bonnes Vacances!
http://www.air-journal.fr/2015-06-23-france-le-controle-aerien-en-greve-les-2-et-3-juillet-5146098.html
Le syndicat de contrôleurs aériens SNCTA, rejoint par FO, a déposé un préavis de grève pour les jeudi 2 et vendredi 3 juillet 2015, la baisse des effectifs malgré l’augmentation du trafic aérien étant l’un de leurs nombreux griefs.
Déjà hier, le syndicat revenait – très remonté – sur la conférence des cinq PDG d’Air France-KLM, IAG (British Airways, Iberia, Vueling), le groupe Lufthansa, easyJet et Ryanair, qui ont « uni leurs forces pour faire pression sur la politique européenne de l’aviation ». Le SNCTA écrivait : « le PDG du groupe Air France-KLM, Alexandre de Juniac, qui poursuit les syndicats en justice, celui de Ryanair, Michael O’Leary, fossoyeur des droits des salariés du transport aérien, ceux d’easyJet, d’IAG et de Lufthansa ont donc décidé de travailler ensemble à faire pression pour la mise au point d’une nouvelle stratégie de l’aviation dans l’UE. Cette stratégie repose sur quatre piliers : simplifier la réglementation, réduire les coûts des aéroports et de la navigation aérienne, améliorer la gestion du trafic en Europe en interdisant les grèves ATC et pousser à la mise en œuvre rapide du ciel unique européen (sic).
Si nous étions habitués aux saillies caricaturales de M. O’Leary, voir le PDG d’une compagnie (AirFrance) qui s’est construite sur un monopole, qui a bénéficié par deux fois d’une recapitalisation de l’État, qui profite depuis toujours d’une politique tarifaire de la navigation aérienne française tout à son avantage et qui reste aujourd’hui soutenue à bout de bras par l’État, rejoindre le concert des pleureuses du transport aérien est indigne et indécent ! ».
Le syndicat déclarait alors qu’il « ne laissera pas ceux qui considèrent les contrôleurs et la navigation aérienne comme des cibles mener leur sinistre besogne » ses adhérents « en ont assez des attaques incessantes des lobbies, des compagnies aériennes et de la Commission européenne. Ils sont las de la soumission des pouvoirs publics et de l’administration aux intérêts privés d’entreprises qui oublient trop souvent le rôle et les missions des services de navigation aérienne »…
http://www.air-journal.fr/2015-06-23-france-le-controle-aerien-en-greve-les-2-et-3-juillet-5146098.html
Le syndicat de contrôleurs aériens SNCTA, rejoint par FO, a déposé un préavis de grève pour les jeudi 2 et vendredi 3 juillet 2015, la baisse des effectifs malgré l’augmentation du trafic aérien étant l’un de leurs nombreux griefs.
Déjà hier, le syndicat revenait – très remonté – sur la conférence des cinq PDG d’Air France-KLM, IAG (British Airways, Iberia, Vueling), le groupe Lufthansa, easyJet et Ryanair, qui ont « uni leurs forces pour faire pression sur la politique européenne de l’aviation ». Le SNCTA écrivait : « le PDG du groupe Air France-KLM, Alexandre de Juniac, qui poursuit les syndicats en justice, celui de Ryanair, Michael O’Leary, fossoyeur des droits des salariés du transport aérien, ceux d’easyJet, d’IAG et de Lufthansa ont donc décidé de travailler ensemble à faire pression pour la mise au point d’une nouvelle stratégie de l’aviation dans l’UE. Cette stratégie repose sur quatre piliers : simplifier la réglementation, réduire les coûts des aéroports et de la navigation aérienne, améliorer la gestion du trafic en Europe en interdisant les grèves ATC et pousser à la mise en œuvre rapide du ciel unique européen (sic).
Si nous étions habitués aux saillies caricaturales de M. O’Leary, voir le PDG d’une compagnie (AirFrance) qui s’est construite sur un monopole, qui a bénéficié par deux fois d’une recapitalisation de l’État, qui profite depuis toujours d’une politique tarifaire de la navigation aérienne française tout à son avantage et qui reste aujourd’hui soutenue à bout de bras par l’État, rejoindre le concert des pleureuses du transport aérien est indigne et indécent ! ».
Le syndicat déclarait alors qu’il « ne laissera pas ceux qui considèrent les contrôleurs et la navigation aérienne comme des cibles mener leur sinistre besogne » ses adhérents « en ont assez des attaques incessantes des lobbies, des compagnies aériennes et de la Commission européenne. Ils sont las de la soumission des pouvoirs publics et de l’administration aux intérêts privés d’entreprises qui oublient trop souvent le rôle et les missions des services de navigation aérienne »…
Bonjour,
"Construction navale, ports, tourisme… Avec une contribution économique record de 40 milliards d’euros et 10.000 nouveaux emplois créés l’an dernier, l’industrie de la croisière continue de renforcer son impact en Europe, dont elle est devenue l’un des secteurs d’activité les plus dynamiques." lire la suite à http://www.meretmarine.com/fr/content/la-croisiere-est-devenue-un-poids-lourd-de-leconomie-europeenne
"Construction navale, ports, tourisme… Avec une contribution économique record de 40 milliards d’euros et 10.000 nouveaux emplois créés l’an dernier, l’industrie de la croisière continue de renforcer son impact en Europe, dont elle est devenue l’un des secteurs d’activité les plus dynamiques." lire la suite à http://www.meretmarine.com/fr/content/la-croisiere-est-devenue-un-poids-lourd-de-leconomie-europeenne
Nouvelle liaison en autocar Lyon - Genève Aéroport
Dès le 4 juin 2015, la société Eurolines propose aux voyageurs de l’agglomération de Lyon, une nouvelle liaison directe en autocar entre Lyon Perrache et Genève Aéroport.
Ce service direct, avec des autocars modernes et adaptés, notamment avec la prestation gratuite wifi à bord, permet aux passagers de plus de 50 compagnies aériennes régulières de rejoindre Genève Aéroport et ses 130 lignes directes.
Au départ de Lyon, en 2h00-2h30 de trajet selon l’horaire, avec un tarif de lancement de € 9 aller simple, rien de plus aisé que d’accéder à l’offre des compagnies lowcost ainsi qu’au réseau long-courriers (vols directs: Pékin, New York JFK, New York Newark, Washington, Montréal, Dubaï, Abu Dhabi, Moscou, Doha, etc…) au départ de Genève.
Horaires (sous réserve de modifications):Départ de Lyon Perrache: 08.15 - 11.00 - 15.30 - 18.30 Arrivée à Genève Aéroport: 10.30 - 13.30 - 17.30 - 20.15 Départ de Genève Aéroport: 07.45 - 12.15 - 15.15 - 19.00 Arrivée à Lyon Perrache: 10.15 - 14.45 - 17.45 - 21.30A terme, un départ de Lyon à 06h00 du matin et un retour de Genève Aéroport à 20h30 sont envisagés. Pour plus de renseignements et réservation : www.eurolines.ch ou www.eurolines.fr
Dès le 4 juin 2015, la société Eurolines propose aux voyageurs de l’agglomération de Lyon, une nouvelle liaison directe en autocar entre Lyon Perrache et Genève Aéroport.
Ce service direct, avec des autocars modernes et adaptés, notamment avec la prestation gratuite wifi à bord, permet aux passagers de plus de 50 compagnies aériennes régulières de rejoindre Genève Aéroport et ses 130 lignes directes.
Au départ de Lyon, en 2h00-2h30 de trajet selon l’horaire, avec un tarif de lancement de € 9 aller simple, rien de plus aisé que d’accéder à l’offre des compagnies lowcost ainsi qu’au réseau long-courriers (vols directs: Pékin, New York JFK, New York Newark, Washington, Montréal, Dubaï, Abu Dhabi, Moscou, Doha, etc…) au départ de Genève.
Horaires (sous réserve de modifications):Départ de Lyon Perrache: 08.15 - 11.00 - 15.30 - 18.30 Arrivée à Genève Aéroport: 10.30 - 13.30 - 17.30 - 20.15 Départ de Genève Aéroport: 07.45 - 12.15 - 15.15 - 19.00 Arrivée à Lyon Perrache: 10.15 - 14.45 - 17.45 - 21.30A terme, un départ de Lyon à 06h00 du matin et un retour de Genève Aéroport à 20h30 sont envisagés. Pour plus de renseignements et réservation : www.eurolines.ch ou www.eurolines.fr
Le numérique, l'accueil, la formation et la mise en place d'une stratégie d'investissement figurent parmi les priorités annoncées ce jour par le gouvernement Français. Tous les acteurs du tourisme sont concernés.
Lire la suite...
Les tarifs forfaitaires pour les courses en taxi entre Paris et Roissy et Orly entreront en vigueur au 1er mars 2016. Quatre tarifs seront ainsi prédéfinis selon l'endroit choisi dans Paris.
Lire la suite...
Cette base servira au lancement en juin prochain d'une ligne de bus entre Barcelone et Francfort via Perpignan, Montpellier, Avignon, Lyon et Mulhouse.
Lire la suite...
http://www.lefigaro.fr/conso/2015/02/11/05007-20150211ARTFIG00085-opodo-go-voyages-l-etat-sanctionne-les-mensonges-des-comparateurs-de-vols.php
«Pratiques commerciales trompeuse», tromperie du consommateur…les combines des agences de voyage en ligne sont dans le collimateur du gouvernement. Depuis un an, la répression des fraudes passe au crible toutes les offres et annonces de près de 20 sites de comparateurs de vols.
Le résultat de cette enquête est sans appel: plus de la moitié ont commis des infractions graves et 9 PV ont été adressés, indique Le Parisien.
«Ces sites devraient être sanctionnés lourdement, parmi lesquels Opodo, Go Voyages, Easyvoyage ou encoreeDreams.fr», ajoute de son côté Europe 1.
La DGCCRF (Direction générale de la concurrence et de la répression des fraudes) va dévoiler dans la journée le montant et la nature des sanctions. Elles peuvent aller jusqu'à deux ans de prison et 300.000 euros d'amende. D'ores et déjà, cinq cas de fraudes ont déjà été reconnus et ont donné lieu à des amendes entre 100.000 et 150.000 euros.
En cause, l'écart entre les offres de voyages alléchantes affichées sur les sites des comparateurs de prix et les offres effectivement proposées. L'institution chargée de lutter contre les entourloupes faites aux consommateurs dénonce ainsi des prix qui n'ont plus rien à voir entre la promotion affichée, l'offre trouvée par le voyageur puis le moment de payer. Une quantité de surcoûts viennent s'ajouter comme les frais de dossier, d'assurance, de traitement et autres charges… Ils gonflent les prix et rendent les comparaisons impossibles.
La liste «entorses au Code de la consommation» est longue
Mais ce n'est pas tout. Les sites sont également accusés de ne pas transmettre suffisamment d'informations sur les prix, les conditions de transports des bagages ou les surcoûts appliqués… Or certains frais annexes sont obligatoires et d'autres non. «La liste ‘entorses au Code de la consommation' est longue», souligne Le Parisien.
«Certains comparateurs de prix ne sont pas fiables. Ils font des erreurs plus ou moins graves mais certaines relèvent bien de la tromperie», dénonce en outre sur Europe1 Carole Delga, secrétaire d'Etat chargée de la Consommation.
Mais, Jean-Pierre Nadir, patron d'Easyvoyage, site de comparateur de billets d'avion, affirme ne pas comprendre les accusations de la DGCCRF. «Je conteste complétement être en fraude. Depuis deux ans, nous sommes très transparents sur les tarifs pratiqués, nous informons sur les prix des billets et le montant des frais prélevés en fonction des types de paiement». Des précisions qui ont d'ailleurs fait perdre un peu de trafic au site, souligne le patron qui milite pour que ses concurrents fassent de même. Il explique en outre que ce ne sont pas eux mais les compagnies aériennes qui fixent les tarifs des vols et que ces derniers changent en permanence. Ainsi, un prix affiché par un comparateur de prix pourra être différent de celui consulté par un voyageur si la compagnie a changé son prix sur ce laps de temps.
D'autres voyagistes reconnaissent toutefois un décalage entre les premières offres et les prix appliqués, frais compris, mais se défendent là encore en affirmant que ces pratiques sont essentiellement celles des comparateurs à bas prix. «Ce type de pratiques était quasiment généralisé», constate pourtant Carole Delga, secrétaire d'Etat à la Consommation. Et cette dernière compte bien s'assurer que ce secteur s'est conformé à la loi. Elle indique au Parisien que de nouveaux contrôles «seront effectués dans les mois à venir pour vérifier qu'ils se mettent bien en conformité».
«Pratiques commerciales trompeuse», tromperie du consommateur…les combines des agences de voyage en ligne sont dans le collimateur du gouvernement. Depuis un an, la répression des fraudes passe au crible toutes les offres et annonces de près de 20 sites de comparateurs de vols.
Le résultat de cette enquête est sans appel: plus de la moitié ont commis des infractions graves et 9 PV ont été adressés, indique Le Parisien.
«Ces sites devraient être sanctionnés lourdement, parmi lesquels Opodo, Go Voyages, Easyvoyage ou encoreeDreams.fr», ajoute de son côté Europe 1.
La DGCCRF (Direction générale de la concurrence et de la répression des fraudes) va dévoiler dans la journée le montant et la nature des sanctions. Elles peuvent aller jusqu'à deux ans de prison et 300.000 euros d'amende. D'ores et déjà, cinq cas de fraudes ont déjà été reconnus et ont donné lieu à des amendes entre 100.000 et 150.000 euros.
En cause, l'écart entre les offres de voyages alléchantes affichées sur les sites des comparateurs de prix et les offres effectivement proposées. L'institution chargée de lutter contre les entourloupes faites aux consommateurs dénonce ainsi des prix qui n'ont plus rien à voir entre la promotion affichée, l'offre trouvée par le voyageur puis le moment de payer. Une quantité de surcoûts viennent s'ajouter comme les frais de dossier, d'assurance, de traitement et autres charges… Ils gonflent les prix et rendent les comparaisons impossibles.
La liste «entorses au Code de la consommation» est longue
Mais ce n'est pas tout. Les sites sont également accusés de ne pas transmettre suffisamment d'informations sur les prix, les conditions de transports des bagages ou les surcoûts appliqués… Or certains frais annexes sont obligatoires et d'autres non. «La liste ‘entorses au Code de la consommation' est longue», souligne Le Parisien.
«Certains comparateurs de prix ne sont pas fiables. Ils font des erreurs plus ou moins graves mais certaines relèvent bien de la tromperie», dénonce en outre sur Europe1 Carole Delga, secrétaire d'Etat chargée de la Consommation.
Mais, Jean-Pierre Nadir, patron d'Easyvoyage, site de comparateur de billets d'avion, affirme ne pas comprendre les accusations de la DGCCRF. «Je conteste complétement être en fraude. Depuis deux ans, nous sommes très transparents sur les tarifs pratiqués, nous informons sur les prix des billets et le montant des frais prélevés en fonction des types de paiement». Des précisions qui ont d'ailleurs fait perdre un peu de trafic au site, souligne le patron qui milite pour que ses concurrents fassent de même. Il explique en outre que ce ne sont pas eux mais les compagnies aériennes qui fixent les tarifs des vols et que ces derniers changent en permanence. Ainsi, un prix affiché par un comparateur de prix pourra être différent de celui consulté par un voyageur si la compagnie a changé son prix sur ce laps de temps.
D'autres voyagistes reconnaissent toutefois un décalage entre les premières offres et les prix appliqués, frais compris, mais se défendent là encore en affirmant que ces pratiques sont essentiellement celles des comparateurs à bas prix. «Ce type de pratiques était quasiment généralisé», constate pourtant Carole Delga, secrétaire d'Etat à la Consommation. Et cette dernière compte bien s'assurer que ce secteur s'est conformé à la loi. Elle indique au Parisien que de nouveaux contrôles «seront effectués dans les mois à venir pour vérifier qu'ils se mettent bien en conformité».
Air France va fermer en octobre prochain ses bases de Nice, Toulouse et Marseille pour des raisons budgétaires... et de conflit toujours latent avec les syndicats de pilotes.
Lire la suite...
http://www.tourmag.com/Easybus-lance-une-navette-entre-Paris-et-l-aeroport-de-Roissy-pour-2-euros-_a73376.html
L’entreprise britannique Easybus lance, à partir du 15 mai prochain, une navette entre Paris et l’aéroport Charles de Gaulle pour deux euros. Un tarif imbattable qui devrait ravir les voyageurs et causer du tord aux cars Air France, qui vend des billets à partir de 17 euros.
Bonne nouvelle pour les 63 millions de passagers qui doivent quotidiennement choisir entre la galère du RER B ou les embouteillages de l’autoroute A1 afin de rejoindre l'aéroport Charles de Gaulle.
A partir du 15 mai 2015, l'entreprise Easybus met en place un service de navettes au tarif imbattable de deux euros.
Ses mini-bus de 16 places partiront depuis le Palais-Royal, à coté du musée du Louvre, et feront 80 allers-retours quotidiens.
Environ 26 000 sièges sont en vente depuis le 31 mars dernier sur le site internet au prix de deux euros.
"Il s’agit d’un tarif d’appel qui sera plus élevé quand vous réserverez à la dernière minute.
Mais nous resterons quoi qu’il arrive moins cher que tous les autres transports qui existent aujourd’hui", promet Andrew Martin, le directeur de Chamexpress, l’entreprise en charge de l’exploitation des bus en France.
Mis à part les interminables lignes 350 et 351 de la RATP, les passagers doivent débourser au minimum 10 euros pour relier CDG, soit le prix du RER qui a l’avantage d’être le plus rapide : 30 minutes depuis la gare du Nord (exception faite des grèves, des incidents de voyageurs, des pannes de matériels et autres colis suspects relayés sur son compte Twitter).
Un grand concurrent pour les bus d'Air France Easybus va surtout concurrencer le Roissybus (11 euros au départ d’Opéra) ainsi que les cars Air France.
Ces derniers sont gérés depuis 2008 par la société Aérolis, une filiale commune entre Keolis et Air France.
Beaucoup plus onéreux, ils ne vous permettent pas d'embarquer à moins de 17 euros l’aller-simple (29 euros avec le retour).
Andrew Martin est donc assez optimiste sur les chances de succès d’easybus.
Même s’il refuse d'en dévoiler plus sur la stratégie de l'entreprise, il est fort probable qu'il lancera également un service à destination de l'aéroport d'Orly, et pourquoi pas de Beauvais.
L’entreprise britannique Easybus lance, à partir du 15 mai prochain, une navette entre Paris et l’aéroport Charles de Gaulle pour deux euros. Un tarif imbattable qui devrait ravir les voyageurs et causer du tord aux cars Air France, qui vend des billets à partir de 17 euros.
Bonne nouvelle pour les 63 millions de passagers qui doivent quotidiennement choisir entre la galère du RER B ou les embouteillages de l’autoroute A1 afin de rejoindre l'aéroport Charles de Gaulle.
A partir du 15 mai 2015, l'entreprise Easybus met en place un service de navettes au tarif imbattable de deux euros.
Ses mini-bus de 16 places partiront depuis le Palais-Royal, à coté du musée du Louvre, et feront 80 allers-retours quotidiens.
Environ 26 000 sièges sont en vente depuis le 31 mars dernier sur le site internet au prix de deux euros.
"Il s’agit d’un tarif d’appel qui sera plus élevé quand vous réserverez à la dernière minute.
Mais nous resterons quoi qu’il arrive moins cher que tous les autres transports qui existent aujourd’hui", promet Andrew Martin, le directeur de Chamexpress, l’entreprise en charge de l’exploitation des bus en France.
Mis à part les interminables lignes 350 et 351 de la RATP, les passagers doivent débourser au minimum 10 euros pour relier CDG, soit le prix du RER qui a l’avantage d’être le plus rapide : 30 minutes depuis la gare du Nord (exception faite des grèves, des incidents de voyageurs, des pannes de matériels et autres colis suspects relayés sur son compte Twitter).
Un grand concurrent pour les bus d'Air France Easybus va surtout concurrencer le Roissybus (11 euros au départ d’Opéra) ainsi que les cars Air France.
Ces derniers sont gérés depuis 2008 par la société Aérolis, une filiale commune entre Keolis et Air France.
Beaucoup plus onéreux, ils ne vous permettent pas d'embarquer à moins de 17 euros l’aller-simple (29 euros avec le retour).
Andrew Martin est donc assez optimiste sur les chances de succès d’easybus.
Même s’il refuse d'en dévoiler plus sur la stratégie de l'entreprise, il est fort probable qu'il lancera également un service à destination de l'aéroport d'Orly, et pourquoi pas de Beauvais.
En ce moment ou pour bientôt, les nouveautés au départ de province : Madrid, la Crête, Antalya....
Lire la suite...
Avec le projet de la "Loi Macron" pour le développement en France du transport en bus, ce sont plus de 50 transporteurs qui pourraient voir le jour d'ici juin 2016.
Lire la suite...
En ce moment ou pour bientôt : Canaries, Maroc, Algérie, Kazakhstan, Etats-Unis, Jordanie…
Lire la suite...
C'est le 11 avril qu'a été ouvert un nouveau tronçon du tramway toulousain permettant désormais de relier l'aéroport au centre-ville.
Lire la suite...
Une grève des contrôleurs aériens perturbera mercredi et jeudi (8-9.04) l'ensemble du ciel français avec en prévision simplement un vol sur deux d'effectif. D'autres mouvements pourraient avoir lieu les 16, 17 et 18 avril ainsi que les 29, 30 avril, 1er et 2 mai.
Lire la suite...
La compagnie à bas coûts Norwegian envisagerait d'installer prochainement une base à Orly afin d'y proposer des vols longs-courriers. A moins qu'elle s'implante à Barcelone...
Lire la suite...
En plus de la réouverture de sa ligne vers La Havane à partir du juin, la compagnie espagnole en meilleure forme financière vient d'annoncer 9 nouvelles lignes en France au départ de Carcassonne, Lyon, Nice, Perpignan, plus Orly et Roissy.
Lire la suite...
Six nouveaux transporteurs et huit nouvelles destinations sont annoncés sous peu à Toulouse-Blagnac avec au programme Zurich, Vienne, Tel-Aviv, Athènes, Héraklion, Izmir, plus Dôle et Angers en domestique.
Lire la suite...
Bonjour.
Il est désormais possible de visiter le Fort de Brégançon à Bormes-les-Mimosas. Ce monument, construit entre le 13e et le 17e siècle et connu pour avoir été l'une des résidences officielles des Présidents de la République dès 1968, sera ouvert au public tous les jours de 9h à 19h à partir du 29 juin 2014 jusqu'au 28 septembre.
Pour acheter son billet d'entrée, il suffit de se rendre sur ce site.
Il est désormais possible de visiter le Fort de Brégançon à Bormes-les-Mimosas. Ce monument, construit entre le 13e et le 17e siècle et connu pour avoir été l'une des résidences officielles des Présidents de la République dès 1968, sera ouvert au public tous les jours de 9h à 19h à partir du 29 juin 2014 jusqu'au 28 septembre.
Pour acheter son billet d'entrée, il suffit de se rendre sur ce site.



