Bonjour, j'espère qu'aucun autre sujets comme celui ci à été crée. Si c'est le cas, je m'en excuse dès à présen et vous remercie de m'indiquer le ou les sujet(s) déjà présent.
Voila, je suis fascinée par certains pays et la lecture. Je suis aussi de ceux qui pensent qu'il est possible de voyager en lisant. "L'essentiel à nous apprendre/ C'est l'amour des livres qui fait/ Qu'tu peux voyager d'ta chambre/ Autour de l'humanité" (Renaud, C'est Quand Qu'on va Où).
Les pays qui m'attirent sont l'Allemagne, l'Autriche, la Pologne, la Russie. D'autres pays de l'est aussi. Le problème c'est que je n'y connais vraiment rien. Et pui les programmes scolaires ne sont pas aussi précis que je l'aimerais.
J'aimerais savoir si vous avez des auteurs de ces pays à me proposer. Le genre d'histoire d'amour qui permet de voyager dans le pays. Des autobiographies aussi.
Je vous remercie d'avance.
Books, films and documentaries · Europe de l'Est
Suggestions de livres, de films et de documentaires qui peuvent intéresser, faire rêver ou être utiles pour des voyageurs.
Showing 31–60 of 72 discussions.
Many threads here are in French, the community’s main language. English translations are added over time.
Evliya Celebi est dans la liste de l'UNESCO des événements et des personnages du passé sont célébrés dans le monde durant l'année 2011.
La page d'accueil d'une activité ( a Londre) dans le cadre de ces ceremonies consacré a Evliya Çalebi , voyageurs ottomane et écrivain des recits de voyages de 10 tomes "Seyahatname"(Livre des Voyages) ecrit d'une language amusant. Voici quelques informations malheureusement just en anglais. http://www.thebookoftravels.org/
http://www.bilkent.edu.tr/~tebsite/kaynaklar/evliya.pdf
http://www.travelbooks.co.uk/book_detail.asp?id=171
http://www.ottomanhistorians.com/database/html/evliya_en.html
Salutations
La page d'accueil d'une activité ( a Londre) dans le cadre de ces ceremonies consacré a Evliya Çalebi , voyageurs ottomane et écrivain des recits de voyages de 10 tomes "Seyahatname"(Livre des Voyages) ecrit d'une language amusant. Voici quelques informations malheureusement just en anglais. http://www.thebookoftravels.org/
http://www.bilkent.edu.tr/~tebsite/kaynaklar/evliya.pdf
http://www.travelbooks.co.uk/book_detail.asp?id=171
http://www.ottomanhistorians.com/database/html/evliya_en.html
Salutations
Bonjour
C'est dans le page de Dep.des Etudes Turques de l'Université Strasbourg , les photos anciens des 100 villes Ottomanes .Intéressant pour ceux qui connaissent leurs présent.
http://turcologie.u-strasbg.fr/...centvilles-liste.htm
Bonjour!
Je voudrais savoir ce que vous pensez du film qui invite en Pologne. Voici le lien:
http://www.youtube.com/watch?feature=player_embedded&v=jXPeofkW-Pw
http://www.youtube.com/watch?feature=player_embedded&v=jXPeofkW-Pw
Salut à tous :)
Je viens de lire le roman de Murakami Sputnik sweetheart et je m'ai posée une question: de quelle île parle-t-il?
Il donne de pistes et je crois savoir la réponse mais j'ai mes doutes.
Et vous, avez vous lu ce livre si énigmatique? qu'est-ce que vous en pensez? le savez vous?
Victoria.
Je viens de lire le roman de Murakami Sputnik sweetheart et je m'ai posée une question: de quelle île parle-t-il?
Il donne de pistes et je crois savoir la réponse mais j'ai mes doutes.
Et vous, avez vous lu ce livre si énigmatique? qu'est-ce que vous en pensez? le savez vous?
Victoria.
😕Conserver précieusement votre ancienne édition du Guide Vert sur la Turquie car malheureusement la nouvelle édition qui fait la part belle aux textes est tout bonnement "indigeste" avec trop peu de visuels et une iconographie basse définition. Il manque cruellement à sa vocation de donner envie. On a le sentiment qu'il a été réalisé à la va-vite (un renvoi de page manque p147)! et l'impression d'être revenu aux éditions de nos parents :) Quelle déception ! Vive Gibert pour l'échanger.
Lundi et mardi, arte a diffusé un magnifique documentaire en deux parties, sur la Turquie. ça donne vraiment envie de s'y rendre pour un grand voyage.
Du Bosphore à la Méditerranée De la mer Noire au mont Ararat
Du Bosphore à la Méditerranée De la mer Noire au mont Ararat
Bonjour !
Dans quelques semaines, je pars en République Tchèque. Ne connaissant pas ce pays et son histoire, ni ses coutumes et ses moeurs, je cherche toutes références de lires et romans pour avoir une première impression sur cette ville, et de quoi m'occuper dans l'avion !! ;)
Merci !
Bonjour,
N'étant pas l'heureuse détentrice du fameux-LP-Trekking-in-Turkey-pas-édité-depuis-vingt-ans-et-épuisé-depuis-longtemps, et ne l'ayant jamais trouvé auprès de mes bouquinistes attitrés, je me retrouve dans l'incapacité de le feuilleter, et donc de savoir de quoi il en retourne...
Il est possible de l'acheter sur la toile, mais avant d'engager cette dépense, j'apprécierais d'avoir quelques commentaires de la part de ceux qui le connaissent un peu...
1°) Vaut-il encore la peine, malgré son ancienneté ?
2°) Quelles sont les régions traitées ? Les "classiques", j'imagine (Ararat, Voie lycienne, Sentier de St-Paul, Cappadoce, Kaçkar). Mais y trouve-t-on d'autres descriptifs (genre Ala Daglar Milli Parki - environs de Nigde -, haute vallée de l'Euphrate autour d'Elazig) ?
3°) À quel public s'adresse-t-il ("marcheur", "randonneur", "alpiniste", un peu tous) ? Durées des parcours proposés ?
Sinon, d'autres suggestions de sites et d'ouvrages (hors le Trekmag n°39 que je n'ai pas non plus) ?
Merci d'avance.🙂
N'étant pas l'heureuse détentrice du fameux-LP-Trekking-in-Turkey-pas-édité-depuis-vingt-ans-et-épuisé-depuis-longtemps, et ne l'ayant jamais trouvé auprès de mes bouquinistes attitrés, je me retrouve dans l'incapacité de le feuilleter, et donc de savoir de quoi il en retourne...
Il est possible de l'acheter sur la toile, mais avant d'engager cette dépense, j'apprécierais d'avoir quelques commentaires de la part de ceux qui le connaissent un peu...
1°) Vaut-il encore la peine, malgré son ancienneté ?
2°) Quelles sont les régions traitées ? Les "classiques", j'imagine (Ararat, Voie lycienne, Sentier de St-Paul, Cappadoce, Kaçkar). Mais y trouve-t-on d'autres descriptifs (genre Ala Daglar Milli Parki - environs de Nigde -, haute vallée de l'Euphrate autour d'Elazig) ?
3°) À quel public s'adresse-t-il ("marcheur", "randonneur", "alpiniste", un peu tous) ? Durées des parcours proposés ?
Sinon, d'autres suggestions de sites et d'ouvrages (hors le Trekmag n°39 que je n'ai pas non plus) ?
Merci d'avance.🙂
Bonjour,
Je compte partir en Grèce en juillet 2010 et je voudrais savoir si vous savez si d'ici là, lonley planet sortira sa version 2010 du guide en français ?
Merci
Veuve puis abandonnée par son jeune amant, la comtesse Elisabeth se persuade progressivement que le sang de jeunes vierges lui redonneront jeunesse et beauté.
Même si les preuves sont accablantes, l'arrière plan historique et les enjeux de l'époque laissent planer un doute sur les crimes de cette Gilles de Rais hongroise.
"L'histoire est écrite par les vainqueurs" comme il est dit par le narrateur en début de film.
Une bonne partie de la Hongrie est alors occupée et ravagée par les turcs, la noblesse est divisée et le roi doit énormément d'argent à la famille de la comtesse ...
Cela dit ce film est magistralement mené par Julie Delpy. Il n'y a ni voyeurisme, ni excès tapageurs.
Un amour excessif et narcissique traité intelligemment.
Pour la petite histoire, la salle de cinéma était pratiquement vide😮 ... incroyable!
Durand la guerre en ex-Yougoslavie, au début des années 90, nous avons été pris dans la nasse d'une manipulation ehontée, phénoménale, qui a consisté à "sataniser" le peuple serbe, à déverser une émotion frelatée sur les victimes et les "nettoyages ethniques qui ne pouvaient que concerner les Bonsniaques et les Croates.
Daniel Salvatore Shiffer (D.S.S), dans son livre "Les ruines de l'intelligence-les intellectuels et la guerre en ex-yougoslavie" démonte avec précisions le mécanisme infernal de ce bourrage de crâne, et tous ceux qui ne pensaient pas comme BH Lévy, A.Fielkelkrault, A.Gluskman, P.Bruckner, M.Polac, et bien d'autres très connus, étaient insultés, voués aux gémonies, et DSS ne fut pas le seul à l'être. Même le grand Peter Handke, d'habitude toujours enscensé par notre presse, fut réduit plus bas que terre à la sortie de son livre "Un Voyage hivernal vers le Danube, la Save, la Morava et la Drina" (Gallimard). Cet ouvrage fut considéré comme un crime de lèse-pensée unique ! D Salvatore Shiffer cite une juste une phrase :
Dans cette guerre, les rôles de l'agresseur et de l'agressé, des simples victimes et des purs salauds avaient trop rapidement été établis et fixés une fois pour toutes...
Impardonnable !
Rares étaient ceux qui tentaient d'enrayer cette propagande. Les premiers à s'insurger furent Max Gallo, JF Khan et DSS, le général Pierre Marie Gallois, Paul Marie de La Gorce, entre autres, mais personne n'occulta les exactions des serbes ! Seulement la sarabande impudique du dogme anti-serbe qui jetait l'opprobre sur tout un peuple vit le comble de l'indécence, et du mépris, quand un journaliste demanda à Jacques Chirac pourquoi il n'expérimentait pas notre bombe atomique sur les serbes de Pale !
Tout le monde sait qu'en reconnaissant trop vite l'indépendance de la Croatie et de la Slovénie, l'Allemagne, l'Autriche, et le Vatican, mirent le feu aux poudres. Que le Vatican reconnaisse la Croatie, rien que de plus naturel. Voici ce qu'écrit Guy Hermet dans "Histoire des nations et du nationalisme en Europe" sur ce pays au moment de l'occupation allemande :
....elle offre aux 4 millions de Croates nantis d'une patrie l'occasion de la vengeance sur les 1 900 000 Serbes...Cette vengeance va toutefois dépasser l'outrage subit depuis 1919, pour se transformer en un massacre systématique érigé en politique le 30 avril 1941... De manière plus insoutenable encore, L'Eglise catholique se joint à la partie pour solder son inimitié séculaire avec sa rivale orthodoxe de Belgrade. Des moines franciscains bénisssaient les tueurs, l'un d'eux, Miroslav Philipovitch-Mastorovitch, poussant le zèle jusqu'à diriger le plus effroyable des camps de concentration, celui de Jasenovac....(toujours en 40, la Croatie)...il s'agit d'un état clérical catholique dirigé sans masque par un prélat en la personne de Mgr Tiso...Mgr Tiso déclare la guerre à la France et la Grande Bretagne...puis à la Russie en juin 1941...(la croatie aujourd'hui)...cependant qu'en Croatie le cardinal Kuharic a pratiquemment intronisé le président Tudjman.
(mon compteur tourne vite, demain je parlerai des interviews d'Elie Wiesel et de Simon Wiesenthal que l'on peu lire dans "Les ruines de l'intelligence", mais, évidemment, elles n'ont pu être publié en France, Daniel Salvatore Shiffer étant "ostracisé", mais dans le Corriere della Serra)
Sur les bords de la Drina, à Visegrad.
Une enfance dans les eaux vertes de la Drina, où les poissons ont parfois des lunettes. Une Yugo caractérielle qui refuse de porter la famille jusqu’à la maison enchantée d’arrières grands-parents sans âge. Un grand-père qui offre un chapeau de magicien et une baguette impuissants contre la mort. Carl Lewis qui enfonce le record du monde du 100 mètres (vous souvenez-vous ?). Les robes à fleurs des filles, les amours trahis des adultes, l’étranger, l’Italien venu construire le barrage, trop délicat pour ne pas être suspect, les matchs de foot des garçons, leurs rodomontades enfantines, Le Morse et la Coccinelle… une enfance ordinaire rythmée par les morts successives de Tito.
Le canon d’une arme s’introduit dans le pavillon d’une trompette, la finale du concours de pêche n’aura pas lieu à Osijek qui brûle sur les écrans de télé, les noms acceptables et ceux qui ne le sont plus, les caves, les mains des soldats sur les hanches pleines des voisines. Asija.
L’Allemagne. Essen. Le dictionnaire appris par cœur, Aas, ab, abändern …, les coups de téléphone à la grand-mère restée là, les mots de la langue maternelle qui s’effacent, les lettres sans adresse envoyées à Asija.
Le retour. Un retour qui n’en est pas un puisqu’il ne reste du lieu quitté que les nombres de pas séparant les demeures. Voyage dans l’inconnu, entre mémoire bruyante et présent extraordinairement silencieux, et Asija.
Ce roman d’un tout jeune auteur (32 ans) narre de manière non linéaire, avec une richesse stylistique remarquable (une surprenante association de légèreté et violence- les zygomatiques remontent tout seuls souvent, l'instant d'après la main qui tient le livre tremble), une dizaine d’années de la vie d’Aleksander Krsmanovic, son adolescence de 14 à 24 ans. L’écueil de la mièvrerie parfois associée au « regard de l’enfant » est ici magistralement évité. C’est une œuvre sans complaisance, sans concession, juste.
Catherine
PS à l'intention des administrateurs qui vont devoir classer ce message dans une rubrique pays : Sasa Stanisic est originaire de Bosnie-et-Herzégovine mais il écrit dans la langue de son pays d'accueil, l'Allemagne. Il me semble que cet article devrait donc être classé dans ces deux pays.🙂
Une enfance dans les eaux vertes de la Drina, où les poissons ont parfois des lunettes. Une Yugo caractérielle qui refuse de porter la famille jusqu’à la maison enchantée d’arrières grands-parents sans âge. Un grand-père qui offre un chapeau de magicien et une baguette impuissants contre la mort. Carl Lewis qui enfonce le record du monde du 100 mètres (vous souvenez-vous ?). Les robes à fleurs des filles, les amours trahis des adultes, l’étranger, l’Italien venu construire le barrage, trop délicat pour ne pas être suspect, les matchs de foot des garçons, leurs rodomontades enfantines, Le Morse et la Coccinelle… une enfance ordinaire rythmée par les morts successives de Tito.
Le canon d’une arme s’introduit dans le pavillon d’une trompette, la finale du concours de pêche n’aura pas lieu à Osijek qui brûle sur les écrans de télé, les noms acceptables et ceux qui ne le sont plus, les caves, les mains des soldats sur les hanches pleines des voisines. Asija.
L’Allemagne. Essen. Le dictionnaire appris par cœur, Aas, ab, abändern …, les coups de téléphone à la grand-mère restée là, les mots de la langue maternelle qui s’effacent, les lettres sans adresse envoyées à Asija.
Le retour. Un retour qui n’en est pas un puisqu’il ne reste du lieu quitté que les nombres de pas séparant les demeures. Voyage dans l’inconnu, entre mémoire bruyante et présent extraordinairement silencieux, et Asija.
Ce roman d’un tout jeune auteur (32 ans) narre de manière non linéaire, avec une richesse stylistique remarquable (une surprenante association de légèreté et violence- les zygomatiques remontent tout seuls souvent, l'instant d'après la main qui tient le livre tremble), une dizaine d’années de la vie d’Aleksander Krsmanovic, son adolescence de 14 à 24 ans. L’écueil de la mièvrerie parfois associée au « regard de l’enfant » est ici magistralement évité. C’est une œuvre sans complaisance, sans concession, juste.
Catherine
PS à l'intention des administrateurs qui vont devoir classer ce message dans une rubrique pays : Sasa Stanisic est originaire de Bosnie-et-Herzégovine mais il écrit dans la langue de son pays d'accueil, l'Allemagne. Il me semble que cet article devrait donc être classé dans ces deux pays.🙂
Bonjour à toutes et tous,
Qui connaît cette page d'histoire ??? Je l'avoue : non pas avant vu ce film magnifique qui raconte l'histoire des frères Bielski qui ont sauvé des milliers de juifs biélorusses des griffes nazies en les cachant dans la forêt. Superbe film !!!! Je vous le recommande même si le rire ou la détente ne seront pas au rendez-vous dans cette période morose......
Je suis allée à Istanbul le week end dernier. J'ai découvert dans des boutiques de décoration des reproductions de Kaftans du 17-18ème siècle sous forme de tableau - trop chers pour moi. J'aimerais retrouver à Paris des images de ces kaftans que je pourrais agrandir et faire encadrer pour mon plaisir perso. Est ce que quelqu'un pourrait me donner des références de livres ou m'indiquer où je pourrais trouver des photos de ces costumes traditionnels.
Merci
Voilà un très beau livre sur Istanbul (le titre ne laisse pas beaucoup de suspens quant au sujet traité!).
L'auteur y parle de sa ville et de sa vie.
Pamuk écrit sur la tristesse qui émane de sa ville. Tristesse issue de la chute de l'Empire Ottoman, de la disparition des quartiers traditionnels, des palais sur les rives du bosphore, qui brûlent les uns après les autres. Nostalgie de la puissance passée et simultanément, une attirance vers l'Europe. Les classes aisée veulent un mode de vie occidental, ils s'échappent des traditions, détruisent les anciens quartiers de maisons en bois. Ils créent donc eux même les conditions de leur mélancolie.
Pamuk convoque des écrivains européens (Neval, Gautier, Flaubert...), des peintres et des dessinateurs pour nous parler d'Istanbul.
Ce livre est aussi une biographie. On suit Ohran Pamuk jusqu'à ses vingt ans. La vie de l'auteur se mélange et se confond même avec la ville.
Le livre est illustré de nombreuses photos, souvent anciennes. Ohran Pamuk, Istanbul Edition Gallimard, 2007 et poche folio 4798
L'auteur y parle de sa ville et de sa vie.
Pamuk écrit sur la tristesse qui émane de sa ville. Tristesse issue de la chute de l'Empire Ottoman, de la disparition des quartiers traditionnels, des palais sur les rives du bosphore, qui brûlent les uns après les autres. Nostalgie de la puissance passée et simultanément, une attirance vers l'Europe. Les classes aisée veulent un mode de vie occidental, ils s'échappent des traditions, détruisent les anciens quartiers de maisons en bois. Ils créent donc eux même les conditions de leur mélancolie.
Pamuk convoque des écrivains européens (Neval, Gautier, Flaubert...), des peintres et des dessinateurs pour nous parler d'Istanbul.
Ce livre est aussi une biographie. On suit Ohran Pamuk jusqu'à ses vingt ans. La vie de l'auteur se mélange et se confond même avec la ville.
Le livre est illustré de nombreuses photos, souvent anciennes. Ohran Pamuk, Istanbul Edition Gallimard, 2007 et poche folio 4798
Je vous invite à écouter la réflexion de Mihai Oroveanu, directeur du musée d'art contemporain de Bucarest, qui souligne la tolérance des turcs; réflexion qui change du discours dominant actuel en Europe, au sujet de l'entrée de la Turquie dans la CEE : http://sites.radiofrance.fr/chaines/france-culture2/emissions_ete/thema_documents/ (écouter le passage de 3 min à partir de l'heure et vingt et une minutes d'émission).
A écouter et méditer....
A écouter et méditer....
Quand un romancier commence son livre par une description qui s'etale sur plusieurs pages, je lis en diagonale pour vite arriver au coeur du sujet, sauf si, et ce des les premieres lignes, j'ai le sentiment de decouvrir un style, le style qui est la marque d'un grand ecrivain, et ce fut le cas en lisant le debut de "Le pont sur la Drina" de Ivo Andric : il nous presente, nous offre a voir, le cours de la Drina, son environnement geographique, le bourg de Visegrad, et ce pont a la beaute immuable.
C'est la premiere fois que je lis Ivo Andric, et je suis convaincu qu'il ne pouvait pas ne pas avoir le prix Nobel de litterature car, comme pour les grandes oeuvres litteraires, il nous dit l'universalite de la nature humaine, de l'Homme, son rapport avec l'histoire.
Cette chronique qui chevauche plusieurs siecles raconte la vie et le destin des habitants de Visegrad, ce bourg de Bosnie longtemps ignore du monde, et de ce pont magnifique qui, lui, defie le temps qui efface toutes vies. Elle contient de nombreuses histoires plus ou moins legendaires dont certaines, a elles seules, pourraient faire l'objet d'un roman, ainsi celle du sublime orgueuil de Fata qui se suicidera en se jetant du pont, non pas comme il est ecrit en 4 ieme de couverture pour eviter un mariage force, puiqu'elle se mariera, mais pour tenir sa parole ! ( ce qui, d'un point de vue romanesque est encore plus extraordinaire).
Des scenes baroques, et surtout celle, en particulier, ou l'on voit des gendarmes arriver au milieu d'une foule en liesse, avec une fanfare et une farandole animees par une envie folle de s'amuser, d'exprimer la joie de vivre. Les gendarmes commencent a parler a l'oreille des gens qui se sauvent aussitot, un gendarme s'approche des musiciens et s'adresse a l'un d'eux qui cesse alors de jouer tandis que les autres continuent, mais, sequences par sequences, l'ombre funeste d'un drame annonce se propage sous le soleil de ce bel ete de 1914, jusqu'a la fanrandole des jeunes gens excites qui ne comprennent pas tout de suite, bien sur, et il y en a meme qui continuent de sautiller une fois que toute la fanfare aura cesse de jouer. Ces pages sont vraiment sublimes ! Et c'est tellement bien ecrit, que l'on voit cette scene avec une acuite invraisemblable ! C'est a ce moment la que m'est apparu cette evidence : maintenant, je comprends mieux le cinema de Emir Kustorica ! Ce cineaste talentueux a certainement, j'en suis sur meme, lu Ivo Andric. ( d'autres passages m'ont fait penser a Kustorica).
Ce livre est d'une telle ampleur, de part aussi sa dimension historique - passionnant de voir ce qui adviendra grace/a cause de l'annexion de la Bosnie par l'Autriche-Hongrie-, qu'il n'est nul besoin d'en rajouter. Mais voici quelques lignes de "Le pont sur la Drina", juste pour vous faire ecouter la voix poignante d'un grand ecrivain :
....Il y avait toujours eu et il y aurait toujours des nuits etoilees au dessus de la ville, et des constellations somptueuses, et des clairs de lune, mais il n'y avait jamais eu et Dieu sait s'il y aurait encore un jour des jeunes gens comme ceux la, veillant sur la kapia a discuter de la sorte, a brasser de telles idees, de tels sentiments. Ce fut une generation d'anges revoltes, dans tout ce laps de temps tres bref ou ils ont encore toute la puissance, tous les droits des anges mais aussi l'ardente fierte des rebelles.... La vie ( ce mot revenait tres souvent dans leur conversation, de meme que dans la litterature et la politique de cette epoque, ou on l'ecrivait avec un V majuscule), la vie s'ouvrait devant eux comme un terrain de conquete, comme une arene offerte a leurs sens liberes, a leurs aventures intellectuelles et leurs exploits sentimentaux qui ne connaissaient pas de frontieres....
" Le pont sur la Drina" de Ivo Andric - editons ( trouve a a Chiang Mai)
....Il y avait toujours eu et il y aurait toujours des nuits etoilees au dessus de la ville, et des constellations somptueuses, et des clairs de lune, mais il n'y avait jamais eu et Dieu sait s'il y aurait encore un jour des jeunes gens comme ceux la, veillant sur la kapia a discuter de la sorte, a brasser de telles idees, de tels sentiments. Ce fut une generation d'anges revoltes, dans tout ce laps de temps tres bref ou ils ont encore toute la puissance, tous les droits des anges mais aussi l'ardente fierte des rebelles.... La vie ( ce mot revenait tres souvent dans leur conversation, de meme que dans la litterature et la politique de cette epoque, ou on l'ecrivait avec un V majuscule), la vie s'ouvrait devant eux comme un terrain de conquete, comme une arene offerte a leurs sens liberes, a leurs aventures intellectuelles et leurs exploits sentimentaux qui ne connaissaient pas de frontieres....
" Le pont sur la Drina" de Ivo Andric - editons ( trouve a a Chiang Mai)
Ce samedi soir à 22h55 sur Arte, film documentaire sur les Roms de Bulgarie: la cité des roms de Frederic Castaignaide. http://www.lacitedesroms-lefilm.com/dossier-presse.pdf
Bonjour,
je dois me rendre en juin prochain en Lituanie, à Vilnius.
Quelqu'un a-t-il un ou des livres ou films à me conseiller?
Je ne pense pas seulement à des guides de voyage mais à des romans d'auteurs lituaniens ou bien qui se passent à Vilnius, bref de quoi entrer en contact avec la culture de ce pays via des regards singuliers.
Merci à tous ceux qui me liront et plus encore à ceux qui me répondront.
Anne
Pendant votre séjour à Varsovie je vous conseille de voir la vieille vérsion française du film "Varsovie comme même" sur la destruction de la ville: vous comprendrez mieux la capitale et ses habitants.
les trois singes de Nuri Bilge Ceylan
ca y est La Turquie nous donne désormais des leçons de tragédies filmées avec le dernier opus de CEYLAN...on se prend à penser qu'elle nous donne des leçons de prêt à penser, tant l'univers du cinéaste de « Climats » est chargé de références à notre propre prêt-à-penser.
Non seulement, le Bosphore reste une image récurrente tout au long du film, mais la Turquie urbaine est filmée comme les banlieues de nos villes, avec cette image du détroit pour respirer, mais où les bateaux sont immobiles...seuls les oiseaux de mer peuplent la musique du film en arrière-plan..
Bilge Ceylan inflige au quotidien d'une famille ordinaire l'intrusion de la corruption politique, de l'infidélité liée au culte de l'argent, de l'insidiosité et du ravage que peut faire l'argent facile quand il est perd tout repère...les valeurs fortes de la société turque laîque en prennent un sacré coup et pourtant...comme le scénariste CEYLAN ne veut pas désespérer le spectateur, il lui présente des sorties possibles, toutes dramatiques, qu'il ne lui inflige pas, pour renverser la morale de son film: qui a été pris, saura prendre, semble conclure CEYLAN.
La morale sera sauve, la passion ne prendra pas le pas sur le quotidien, malgré Hatice ASLAN, magnifique actrice méditerranéenne, toute en retenue, en pudeur, mais en violence réfrénée. Même l'Islam ne sera d'aucun secours dans cette tragédie grecque, bien jouée « chez les turcs »...
"comme chez Pialat, on en sort choqué, remué, mal àl'aise comme après avoir traversé une épreuve"
"comme chez Pialat, on en sort choqué, remué, mal àl'aise comme après avoir traversé une épreuve"
Bonjour à tous
A l'été 2009 j'envisage un voyage en Turquie en famille et avec notre 4x4. De ce fait je suis à la recherche de livres de qualité concernant cette destination, recits de voyage etc.
Si l'un d'entre vous a des titres à me donner....
A travers l'histoire d'une enquête que va mener un jeune étudiant pour retrouver le frère de sa logeuse sur le Mont Athos, l'auteur a choisi de nous montrer en quoi nous sommes restés aveugles face à l'endoctrinement de l'église. Il nous ouvre les yeux sur son pays, la Grece, mais surtout sur cette communauté richissime et mystérieuse du Mont Athos.
Un très rare sinon unique ouvrage qui dévoile un petit peu des secrets..
Un très rare sinon unique ouvrage qui dévoile un petit peu des secrets..
A quelques jours de la commémoration de Guantanamo, le 11 janvier, dont le nom aux sonorités harmonieuses evoque un autre mot, beaucoup moins chantant : celui de torture... le film Détention secrète (Rendition) sort sur nos écrans.
Outch!
Portée par d'excellents acteurs qui n'ont pas hésité à endosser des rôles ingrats (Jake Gyllenhaal un peu long à la détente, et Meryl Streep en arriviste vacharde... comme si elle avait piqué la place de Tom Cruise dans "Lions et agneaux"-un autre bon film à voir-), le film nous entraîne en trompe l'oeil au coeur d'une intrigue en forme de polar.
Mais ceci n'est que la forme empruntée par la narration, car sur le fond, l'objet est moins la résolution du mystère ou la recherche d'un coupable que la confrontation des protagonistes avec leur propre conscience, et avec l'Histoire... Pas un polar creux donc, puisque l'invitation vaut pour le spectateur aussi... :
Que ferait-on dans cette situation? Jusqu'où serait-on prêt à baisser les yeux? Jusqu'où irait notre résistance? Jusqu'où nous entraînerait le désir de vengeance? Etc... On se retrouve propulsé tour à tour dans la peau de tous les personnages, qui doivent choisir leur conduite et assumer les conséquences qu'elle aura, par effet domino, sur la vie des autres...
On comprend vite que le dénouement, quel qu'il soit, ne soulagera pas le spectateur; parce que ce qui est visé ici n'est pas tant de trouver des réponses que de soulever des questions... Estomaqué sur son siège, il pourra savourer amèrement sa liberté, en méditant sur la procédure de Rendition et son corollaire, le Patriot Act...
Tous les acteurs sont bons, vraiment. Omar Metwally, Moa Khouas, Yigal Naor, (tous les trois ont en commun d'avoir joué dans le film « Munich » de Spielberg...) Zineb Oukach, Peter Sarsgaard...
Les prises de vues en extérieur sont splendides... Le directeur de la photo Dion Beebe, qui a travaillé entre autres, sur « Holy smoke », « Collatéral » et « Mémoires d'une geisha » a fait un travail remarquable.
Il y a donc beaucoup de raisons d'aller voir ce film. Et aussi de prendre quelques minutes supplémentaires pour consulter cette page de l'ACLU (American Civil Liberties Union/Union américaine pour les libertés civiles) : ici
Que ferait-on dans cette situation? Jusqu'où serait-on prêt à baisser les yeux? Jusqu'où irait notre résistance? Jusqu'où nous entraînerait le désir de vengeance? Etc... On se retrouve propulsé tour à tour dans la peau de tous les personnages, qui doivent choisir leur conduite et assumer les conséquences qu'elle aura, par effet domino, sur la vie des autres...
On comprend vite que le dénouement, quel qu'il soit, ne soulagera pas le spectateur; parce que ce qui est visé ici n'est pas tant de trouver des réponses que de soulever des questions... Estomaqué sur son siège, il pourra savourer amèrement sa liberté, en méditant sur la procédure de Rendition et son corollaire, le Patriot Act...
Tous les acteurs sont bons, vraiment. Omar Metwally, Moa Khouas, Yigal Naor, (tous les trois ont en commun d'avoir joué dans le film « Munich » de Spielberg...) Zineb Oukach, Peter Sarsgaard...
Les prises de vues en extérieur sont splendides... Le directeur de la photo Dion Beebe, qui a travaillé entre autres, sur « Holy smoke », « Collatéral » et « Mémoires d'une geisha » a fait un travail remarquable.
Il y a donc beaucoup de raisons d'aller voir ce film. Et aussi de prendre quelques minutes supplémentaires pour consulter cette page de l'ACLU (American Civil Liberties Union/Union américaine pour les libertés civiles) : ici
Bonjour,
j'ai vu qu'il y avait un fil sur les films de Kusturica. Comme c'est un peu le seul réalisateur que nous connaissions en France provenant des Balkans, j'avais envie de faire un peu de promo pour d'autres films que j'ai beaucoup aimés, et qui parlent d'autres sujets que les tziganes.
Go West, de Ahmed Imamovic (BiH/Croatie). C'est le seul film que je connaisse qui traite de l'homosexualité en ex-Yougoslavie. Le film se passe durant la guerre, au moment du siège de Sarajevo par les Serbes. Un couple homo, Milan (serbe de Bosnie) et Kenan (musulman), s'enfuient ensemble dans la famille de Milan. Pour que Kenan ne soit pas inquiété, Milan le déguise en fille et le présente à sa famille comme étant sa femme.
J'ai trouvé ce film vraiment très très bon. On y trouve l'absurdité habituelle qui marque les films de cette région de l'Europe, la tristesse, la drôlerie, la joie dans la douleur... Une des phrases qui m'a le plus marquée, c'est au tout début du film: "Dans les Balkans, mieux vaut être un meurtrier qu'un homosexuel"... Le problème, c'est que c'est tellement vrai...
Je vous conseille aussi son court-métrage "Ten minutes".
Gori Vatra/ Au feu!, de Pier Zalica (BiH) Une comédie!!! eh oui ça existe... Bon ça parle encore et toujours de problèmes d'entente entre les peuples (en l'occurrence serbe/bochniaques), mais là c'est très drôle. L'histoire: Bill Clinton doit venir faire une visite dans un tout petit village de Bosnie, ce qui met tout le monde en émoi. Il faut cacher la mafia locale, faire bonne figure, montrer qu'il n'y a plus de mésentente entre ethnies différentes. Ce qui donne bon nombre de situations cocasses.
Nuit sans lune, de Artan Minarolli (Albanie) C'est l'histoire de jeunes albanais qui essaient de fuir le pays. Le film est magnifique, plein de métaphores, avec une jolie histoire d'amour en filigrane. Mais je vous mentirais si je vous disais que c'est un film joyeux...
Voilà, je ne sais pas si on peut trouver ces films en DVD en France, mais en cherchant bien 😉
Si vous connaissez des films récents (de cette année ou de l'année dernière) de cette région du monde que vous avez appréciés, ça m'intéresse :-)
Go West, de Ahmed Imamovic (BiH/Croatie). C'est le seul film que je connaisse qui traite de l'homosexualité en ex-Yougoslavie. Le film se passe durant la guerre, au moment du siège de Sarajevo par les Serbes. Un couple homo, Milan (serbe de Bosnie) et Kenan (musulman), s'enfuient ensemble dans la famille de Milan. Pour que Kenan ne soit pas inquiété, Milan le déguise en fille et le présente à sa famille comme étant sa femme.
J'ai trouvé ce film vraiment très très bon. On y trouve l'absurdité habituelle qui marque les films de cette région de l'Europe, la tristesse, la drôlerie, la joie dans la douleur... Une des phrases qui m'a le plus marquée, c'est au tout début du film: "Dans les Balkans, mieux vaut être un meurtrier qu'un homosexuel"... Le problème, c'est que c'est tellement vrai...
Je vous conseille aussi son court-métrage "Ten minutes".
Gori Vatra/ Au feu!, de Pier Zalica (BiH) Une comédie!!! eh oui ça existe... Bon ça parle encore et toujours de problèmes d'entente entre les peuples (en l'occurrence serbe/bochniaques), mais là c'est très drôle. L'histoire: Bill Clinton doit venir faire une visite dans un tout petit village de Bosnie, ce qui met tout le monde en émoi. Il faut cacher la mafia locale, faire bonne figure, montrer qu'il n'y a plus de mésentente entre ethnies différentes. Ce qui donne bon nombre de situations cocasses.
Nuit sans lune, de Artan Minarolli (Albanie) C'est l'histoire de jeunes albanais qui essaient de fuir le pays. Le film est magnifique, plein de métaphores, avec une jolie histoire d'amour en filigrane. Mais je vous mentirais si je vous disais que c'est un film joyeux...
Voilà, je ne sais pas si on peut trouver ces films en DVD en France, mais en cherchant bien 😉
Si vous connaissez des films récents (de cette année ou de l'année dernière) de cette région du monde que vous avez appréciés, ça m'intéresse :-)
A l'affiche, dans 3 salles, il va pas rester longtemps (je ne l'ai pas vu)
http://www.allocine.fr/film/fichefilm_gen_cfilm=111529.html
Au Kurdistan turc, la répression d’Ankara n’a jamais cassé la détermination des résistants kurdes à défendre leur territoire. Parmi ceux-là, des femmes émancipées et libres. Refusant un système patriarcal qui tolère la vente des filles, autorise l’excision et ne réprime pas les viols, elles ont fondé leur propre unité combattante tout en restant membres du PKK, la principale guérilla kurde. Les Femmes du mont Ararat suit une de ces unités «manga» composée de six guérilleras résolues. En constant déplacement, sans réel autre but que celui de «tenir» la montagne, elles guettent un ennemi invisible. Entre manœuvres militaires et tâches quotidiennes, l’intimité de ces femmes se dévoile peu à peu, révélant, au-delà du groupe, des destins individuels nourris de rêves de liberté et d’égalité. Là où la vie est une question de survie, leur humanité transcende leur condition de soldat et les libère de celle de femme soumise.

Au Kurdistan turc, la répression d’Ankara n’a jamais cassé la détermination des résistants kurdes à défendre leur territoire. Parmi ceux-là, des femmes émancipées et libres. Refusant un système patriarcal qui tolère la vente des filles, autorise l’excision et ne réprime pas les viols, elles ont fondé leur propre unité combattante tout en restant membres du PKK, la principale guérilla kurde. Les Femmes du mont Ararat suit une de ces unités «manga» composée de six guérilleras résolues. En constant déplacement, sans réel autre but que celui de «tenir» la montagne, elles guettent un ennemi invisible. Entre manœuvres militaires et tâches quotidiennes, l’intimité de ces femmes se dévoile peu à peu, révélant, au-delà du groupe, des destins individuels nourris de rêves de liberté et d’égalité. Là où la vie est une question de survie, leur humanité transcende leur condition de soldat et les libère de celle de femme soumise.

Le pont Mehmet Pacha Sokovic à Visegrad vient (enfin!) d'être inscrit au patrimoine mondial.
L'occasion de lire ou relire Le pont sur la Drina d'Ivo Andric, monumental.
Bonne lecture et beaux voyages!
Bonne lecture et beaux voyages!
Bonjour!
Je voudrais me plonger dans la littérature turque, ou dans des récits situés en Turquie ou dans cette région... Le Lonely conseille Aziyadé de PIerre Loti et La Nuit du Sérail de Michel de Grèce.. Les avez vous lu? Ou avez vous d'autres titres à me conseiller??
MERCI!! 🙂
Je voudrais me plonger dans la littérature turque, ou dans des récits situés en Turquie ou dans cette région... Le Lonely conseille Aziyadé de PIerre Loti et La Nuit du Sérail de Michel de Grèce.. Les avez vous lu? Ou avez vous d'autres titres à me conseiller??
MERCI!! 🙂
Le petit Futé Montéégro vient de sortir !
C'est le seul guide francophone sur ce pays.
C'est le seul guide francophone sur ce pays.




