bonjour,
nous envisageons de de partir au Rajasthan en mars prochain et j'ai vu que la fête de Holi était le 28 et 29 mars. Nous voyagerons avec un chauffeur.
comme nous faisons un périple dans le Rajasthan et donc que le temps nous est compté, je me demandais si cela valait vraiment la peine de participer à cette fête alors que tous les sites et les boutiques seront fermés ce jour-là. Nous serions à ce moment-là à Udaipur.
donc ma question est : Est-ce vraiment incontournable ?
dans l'attente de vos avis et retours d'expérience, je vous souhaite à tous une bonne journée.
Events · Inde
Suggestions d'événements susceptibles d'intéresser des voyageurs: expositions, conférences, festivals, colloques, etc.
Showing 1–30 of 127 discussions.
Many threads here are in French, the community’s main language. English translations are added over time.
Bonjour,
Nous serons dans la région d’Agra en mars. Je m’interroge quant à la ville qui nous permettra de fêter Holi de manière pas trop chaotique. Je pensais aller à Varanassi mais j’ai lu qu’il y avait beaucoup d’hommes alcoolisés et que l’ambiance n’était donc pas « bon enfant ». Orccha serait peut-être une bonne alternative ?...
Merci de vos réponses.
Nous serons dans la région d’Agra en mars. Je m’interroge quant à la ville qui nous permettra de fêter Holi de manière pas trop chaotique. Je pensais aller à Varanassi mais j’ai lu qu’il y avait beaucoup d’hommes alcoolisés et que l’ambiance n’était donc pas « bon enfant ». Orccha serait peut-être une bonne alternative ?...
Merci de vos réponses.
Qu'est-ce que le Hornbill Festival?
Le Hornbill Festival, baptisé «Festival des festivals», tire son nom du Calao, car les différentes communautés le chassaient pour sa viande et ses plumes. Il a été créé par le Département du tourisme en 2000 pour préserver et promouvoir la (les) culture(s) Naga: Angamis, Aos, Konyaks, Sangtams, Zeliangs, Sangtams, Lothas, Chakhesangs... Chaque communauté a sa propre langue, sa propre culture, vêtements et couvre-chef. Ils invitent également d'autres communautés d'États voisins. Même si l’événement n’a pas de sens sacré, c’est l’occasion unique de voir toutes les communautés naga en costume traditionnel au même endroit et au même moment. C'est un régal pour les photographes. Entre l’arène de sable où les tribus présenteront leurs danses, leurs chants et leurs sports traditionnels et les morungs joliment sculptés et décorés où chaque tribu se rassemblera pour festoyer et se divertir. Symboliquement, Hornbill Festival unit les différents Nagas qui se battaient autrefois. Chaque jour du festival, il y a un événement unique comme le tir de menhir, le tir à la corde, la lutte, la course sur échasses en bambou... Il est difficile de savoir quel événement aura lieu à l'avance, car le programme final n'est publié que quelques jours avant l'événement.
Quand se déroule le Hornbill Festival? Le Hornbill Festival est organisé chaque année du 1er au 10 décembre.
Où se passe le Hornbill Festival? Le Hornbill Festival se déroule au village traditionnel de Kisama, situé sur une colline à 10 km de Kohima, sur le chemin d'Imphal. Les morungs (dortoirs de garçons) de chacune des principales tribus ont été recréés pour mettre en valeur le savoir-faire exceptionnel de chaque communauté. Attention, le retour à Kohima dans la soirée peut prendre 1 heure à cause des embouteillages. Il est recommandé de trouver un logement à Kigwema, le village adjacent.
Que faire pendant le Hornbill Festival? Sur le Heritage Village lui-même: - Chiner des souvenirs à la foire artisanale Pour les amateurs d'art et d'artisanat, le « Bamboo Pavilion » présente une variété d'objets d'artisanat, des châles Naga, des objets en bois sculpté, des produits de décoration, des colliers de perles faits main, des livres d'écrivains Naga, des vins de fruits locaux ...
- Participez (à vos risques et périls) au concours de mangeur du piment Le Naga King Chilli est le 3ème piment le plus fort au monde et mesure 1 001 304 sur l’échelle de Scoville (SHU), ce qui signifie qu'il contient l'une des quantités naturelles les plus élevées de capsaïcine (la molécule piquante des piments) dans le monde. Les SHU sont basées sur le nombre de fois qu'un extrait de piment doit être dilué dans de l'eau sucrée pour perdre son piquant. De ce fait, l'extrait de bhoot jalokia a dû être dilué plus d'un million de fois avant que les testeurs ne puissent le déclarer exempt de chaleur.
- Essayez la cuisine Naga Il suffit de s'asseoir dans l'une des nombreuses cabanes pour se restaurer ou d'être invité à l’arrière d’un morung pour essayer l'un des nombreux plats locaux. Notre suggestion: le riz rouge accompagné de porc fumé épicé avec de la bière de riz pour éteindre le feu.
- Visitez le musée de la seconde guerre mondiale Ce musée bien entretenu expose des souvenirs de guerre des batailles peu connues de la Seconde Guerre mondiale menées à Kohima et dans ses environs. C'est lors de la bataille de Kohima que les Japonais ont perdu face aux Britanniques pour la première fois dans le théâtre de guerre asiatique. Les expositions comprennent une gamme variée d'armes, de modèles de table de champs de bataille, d'uniformes de soldats et de photographies historiques.
- assister à un concert de rock Chaque nuit a lieu le Hornbill International Music Festival. Malheureusement, il se déroule à Dimapur (à 75 km de Kohima), ce qui a rendu plus difficile leur participation.
- Randonnée d'une journée dans la vallée de Dzukou. Située à 2 450 m d'altitude, la vallée de Dzukou se trouve aux confins du Manipur et du Nagaland. La vallée est un paradis pour les photographes et constitue un lieu de pique-nique idyllique avec sa riche couverture de fleurs de saison et d’autres espèces de faune et de flore. Vous pouvez obtenir une collation à la rest house une fois que vous atteignez la vallée.
- Explorez le supermarché légendaire de Kohima ou le Keeda Bazaar (marché aux insectes), âmes sensibles s’abstenir. Les anguilles grouillent dans les bacs, les grenouilles dans les sacs en plastique, les petites guêpes éclosent les essaims, les vers à bois frétillants tandis que des dames Naga mâchant nonchalamment des feuilles de bétel. Malheureusement, il n'y a pas de restaurants qui vendent des mets préparés comme des insectes, car les habitants les achètent frais et les préparent à la maison.
- Visitez Khonoma Une balade à pied est le meilleur moyen de découvrir le village de Khonoma, vieux de 700 ans. Passez devant les akharu (portes en bois ornementales) jusqu’aux maisons de chasseurs bordées de cornes de mithuns et de crânes d’animaux, de gigantesques cuves de bière de riz, de fusils hors normes et et de louches gigantesques semblant tout à fait sorties des voyages de Gulliver.
Comment se rendre au Hornbill Festival? Le moyen le plus simple est d'atterrir à Dimapur et de prendre un taxi pour atteindre Kohima. Attention, en période de festival, le prix des taxis monte en flèche! Eastern Routes, agence locale, peut s'occuper du transport, de la réservation d’hôtels et propose les services de guides locaux.
Où loger au Hornbill Festival? Kohima Camp (luxe): Situé au milieu d'une forêt verdoyante aux sons d'un ruisseau. Ici, les tentes de luxe vous offrent une expérience de glamping comme jamais auparavant. Chaque tente dispose d'une terrasse avec vue panoramique sur la montagne. Les tentes sont équipées d'un lit à baldaquin moelleux et de meubles de campement au goût du jour inspirés des tentes de safari. Le lieu du Hornbill Festival est à quelques du camp. Le camp de Kohima offre aux voyageurs un refuge après une journée chargée au Hornbill Festival.
Un permis est-il nécessaire pour assister au Hornbill Festival? Afin d'encourager le tourisme, les étrangers n'ont besoin d'aucun permis spécial pour entrer au Nagaland. Les citoyens indiens ont besoin d'un Inner Line Permit disponible à Dimapur à leur arrivée.
Quand se déroule le Hornbill Festival? Le Hornbill Festival est organisé chaque année du 1er au 10 décembre.
Où se passe le Hornbill Festival? Le Hornbill Festival se déroule au village traditionnel de Kisama, situé sur une colline à 10 km de Kohima, sur le chemin d'Imphal. Les morungs (dortoirs de garçons) de chacune des principales tribus ont été recréés pour mettre en valeur le savoir-faire exceptionnel de chaque communauté. Attention, le retour à Kohima dans la soirée peut prendre 1 heure à cause des embouteillages. Il est recommandé de trouver un logement à Kigwema, le village adjacent.
Que faire pendant le Hornbill Festival? Sur le Heritage Village lui-même: - Chiner des souvenirs à la foire artisanale Pour les amateurs d'art et d'artisanat, le « Bamboo Pavilion » présente une variété d'objets d'artisanat, des châles Naga, des objets en bois sculpté, des produits de décoration, des colliers de perles faits main, des livres d'écrivains Naga, des vins de fruits locaux ...
- Participez (à vos risques et périls) au concours de mangeur du piment Le Naga King Chilli est le 3ème piment le plus fort au monde et mesure 1 001 304 sur l’échelle de Scoville (SHU), ce qui signifie qu'il contient l'une des quantités naturelles les plus élevées de capsaïcine (la molécule piquante des piments) dans le monde. Les SHU sont basées sur le nombre de fois qu'un extrait de piment doit être dilué dans de l'eau sucrée pour perdre son piquant. De ce fait, l'extrait de bhoot jalokia a dû être dilué plus d'un million de fois avant que les testeurs ne puissent le déclarer exempt de chaleur.
- Essayez la cuisine Naga Il suffit de s'asseoir dans l'une des nombreuses cabanes pour se restaurer ou d'être invité à l’arrière d’un morung pour essayer l'un des nombreux plats locaux. Notre suggestion: le riz rouge accompagné de porc fumé épicé avec de la bière de riz pour éteindre le feu.
- Visitez le musée de la seconde guerre mondiale Ce musée bien entretenu expose des souvenirs de guerre des batailles peu connues de la Seconde Guerre mondiale menées à Kohima et dans ses environs. C'est lors de la bataille de Kohima que les Japonais ont perdu face aux Britanniques pour la première fois dans le théâtre de guerre asiatique. Les expositions comprennent une gamme variée d'armes, de modèles de table de champs de bataille, d'uniformes de soldats et de photographies historiques.
- assister à un concert de rock Chaque nuit a lieu le Hornbill International Music Festival. Malheureusement, il se déroule à Dimapur (à 75 km de Kohima), ce qui a rendu plus difficile leur participation.
- Randonnée d'une journée dans la vallée de Dzukou. Située à 2 450 m d'altitude, la vallée de Dzukou se trouve aux confins du Manipur et du Nagaland. La vallée est un paradis pour les photographes et constitue un lieu de pique-nique idyllique avec sa riche couverture de fleurs de saison et d’autres espèces de faune et de flore. Vous pouvez obtenir une collation à la rest house une fois que vous atteignez la vallée.
- Explorez le supermarché légendaire de Kohima ou le Keeda Bazaar (marché aux insectes), âmes sensibles s’abstenir. Les anguilles grouillent dans les bacs, les grenouilles dans les sacs en plastique, les petites guêpes éclosent les essaims, les vers à bois frétillants tandis que des dames Naga mâchant nonchalamment des feuilles de bétel. Malheureusement, il n'y a pas de restaurants qui vendent des mets préparés comme des insectes, car les habitants les achètent frais et les préparent à la maison.
- Visitez Khonoma Une balade à pied est le meilleur moyen de découvrir le village de Khonoma, vieux de 700 ans. Passez devant les akharu (portes en bois ornementales) jusqu’aux maisons de chasseurs bordées de cornes de mithuns et de crânes d’animaux, de gigantesques cuves de bière de riz, de fusils hors normes et et de louches gigantesques semblant tout à fait sorties des voyages de Gulliver.
Comment se rendre au Hornbill Festival? Le moyen le plus simple est d'atterrir à Dimapur et de prendre un taxi pour atteindre Kohima. Attention, en période de festival, le prix des taxis monte en flèche! Eastern Routes, agence locale, peut s'occuper du transport, de la réservation d’hôtels et propose les services de guides locaux.
Où loger au Hornbill Festival? Kohima Camp (luxe): Situé au milieu d'une forêt verdoyante aux sons d'un ruisseau. Ici, les tentes de luxe vous offrent une expérience de glamping comme jamais auparavant. Chaque tente dispose d'une terrasse avec vue panoramique sur la montagne. Les tentes sont équipées d'un lit à baldaquin moelleux et de meubles de campement au goût du jour inspirés des tentes de safari. Le lieu du Hornbill Festival est à quelques du camp. Le camp de Kohima offre aux voyageurs un refuge après une journée chargée au Hornbill Festival.
Un permis est-il nécessaire pour assister au Hornbill Festival? Afin d'encourager le tourisme, les étrangers n'ont besoin d'aucun permis spécial pour entrer au Nagaland. Les citoyens indiens ont besoin d'un Inner Line Permit disponible à Dimapur à leur arrivée.
Bonjour aux amoureux de l'Inde !
Dans la préparation de notre prochain voyage, mon mari et moi nous interrogeons sur l'intérêt d'une étape à Allahabad ; le Lonely Planet signale la Magh Mela qui se tient tous les ans, rassemblement moins important que la Ardh Kumbh Mela en 2019 et la Kumbh Mela en 2025. Certaines dates des bains purificateurs correspondent à notre étape. Nous nous demandons si il vaut mieux éviter cette fête ou y aller. Nous sommes déjà passés par Allahabad lors d'un voyage précédent et le sangam était bien tristoune.... Sachant que les pèlerinages et fêtes peuvent prendre une tournure désagréable (genre la fête de holi à Vrindavan qui s'est terminée par une quasi agression aux seaux d'eau qui a même fait peur à notre rickshaw !), nous sommes bien hésitants.
Vous avez un avis ?
Une expérience à partager ?
Des recommandations à faire ?
Nous sommes à votre écoute.
Merci d'avance
Concert de dhrupad par Ustad F. Wasifuddin Dagar
22 juin 2019, 18h30
La Maison Verte, 75018
Soiree unique autour des Freres Dagar avec un film de 1973 inedit sur eux suivi du concert de dhrupad avec acompagnement au pakhawaj par Pandit Mohan Shyam Sharma.
Reservations: ecrire a Laurence Bastit sur dsparis1985@gmail.com
Bonjour,
Je suis à la recherche d'un calendrier des fêtes religieuses dans le Madhya Pradesh notamment. Nous avions eu la chance de nous trouver à Ujjain lors d'un méga pélerinage il y a une dizaine d'années et je renouvellerais volontiers lors d'un prochain voyage (fin octobre / mi novembre). Si vous connaissez un site ou un mode de calcul en nombre de jours avant ou après Diwali par exemple, je suis preneuse.
Anne
Je suis à la recherche d'un calendrier des fêtes religieuses dans le Madhya Pradesh notamment. Nous avions eu la chance de nous trouver à Ujjain lors d'un méga pélerinage il y a une dizaine d'années et je renouvellerais volontiers lors d'un prochain voyage (fin octobre / mi novembre). Si vous connaissez un site ou un mode de calcul en nombre de jours avant ou après Diwali par exemple, je suis preneuse.
Anne
Bonjour,
pour information, le Dalai Lama reprogramme un Kalachakra à Bodhgaya, lieu d'éveil du Bouddha, début janvier 2012 !!!
Ce sera le 5ème depuis 1976, c'est dire si c'est pas tous les jours...
Le Kalachakra est une cérémonie pour la paix en soi et donc la paix dans le monde. Le vivre à Bodhgaya est une chance rare.
Plus de 200 000 pélerins du monde entier, y compris du Tibet, se rassembleront sur le lieu où le Bouddha atteignit l'éveil, tous à l'affût du moindre déplacement de Sa Sainteté le Dalai Lama dans les quelques rues qui forment le village de Bodhgaya et ne manquant à aucun de ses enseignements. Les échoppes grouillent de pélerins, les mendiants de la région se regroupent pour profiter de l'afflux de pélerins, le brouillard de l'hiver indien associé à la poussière des pas forme une cloche nuageuse presque protectrice dans son apparence.
Durant ces 10 journées aux allures de festival chacun vit dans un autre monde, à un autre rythme, comme dans un autre univers. Le Kalachakra égrène la roue du temps qui semble s'être arrêtée dans l'état le plus pauvre de l'Inde.
Voila, vous êtes informés !!!
pour information, le Dalai Lama reprogramme un Kalachakra à Bodhgaya, lieu d'éveil du Bouddha, début janvier 2012 !!!
Ce sera le 5ème depuis 1976, c'est dire si c'est pas tous les jours...
Le Kalachakra est une cérémonie pour la paix en soi et donc la paix dans le monde. Le vivre à Bodhgaya est une chance rare.
Plus de 200 000 pélerins du monde entier, y compris du Tibet, se rassembleront sur le lieu où le Bouddha atteignit l'éveil, tous à l'affût du moindre déplacement de Sa Sainteté le Dalai Lama dans les quelques rues qui forment le village de Bodhgaya et ne manquant à aucun de ses enseignements. Les échoppes grouillent de pélerins, les mendiants de la région se regroupent pour profiter de l'afflux de pélerins, le brouillard de l'hiver indien associé à la poussière des pas forme une cloche nuageuse presque protectrice dans son apparence.
Durant ces 10 journées aux allures de festival chacun vit dans un autre monde, à un autre rythme, comme dans un autre univers. Le Kalachakra égrène la roue du temps qui semble s'être arrêtée dans l'état le plus pauvre de l'Inde.
Voila, vous êtes informés !!!
Amis voyageurs bonjour,
Je viens de réaliser un reportage photo au Nagaland en collaboration avec mon ami Aidan McGLOIN pour les textes.
Ce travail sera présenté le samedi 5 avril de 15h30 à 17h30 dans le cadre de "l'Escale du Livre" au Café du Théâtre à Bordeaux et les photos seront exposées jusqu'au 30 mai.
Au plaisir de vous rencontrer
Jean Christian COTTU
Bonjour,
La prochaine fête de Ganesh à Paris aura lieu le 31 août 2014 :
http://www.templeganesh.fr/fetegan.htm
La prochaine fête de Ganesh à Paris aura lieu le 31 août 2014 :
http://www.templeganesh.fr/fetegan.htm
J'ai écrit un billet il y a peu sur ce formidable évènement qu'est Holi. C'est en Inde que je débute mon tour du monde l'an prochain. Un moyen de bien démarrer mon année de voyage.
Et vous, vous connaissez Holi, certains y ont déjà été ?

http://www.mikeontheroad.fr/holi-inde-voir-la-vie-en-couleur/
Et vous, vous connaissez Holi, certains y ont déjà été ?

http://www.mikeontheroad.fr/holi-inde-voir-la-vie-en-couleur/
Bonjour à tous 🙂
Pour les amateurs de danses de l'Inde, je vous conseil le récital de Mohini Attam par Sanga Vo Van Tao. Danse traditionnelle du Sud de l'Inde le Mohini Attam est un style exclusivement féminin, Sanga fait partie des rares interprètes masculins de ce style !
Le samedi 15 mars 2014 à 20h00 au Centre Mandapa
6 rue Wurtz, 75013 Paris
Métro : Glacière (ligne 6) Bus : 21 (Daviel), 62 (Vergniaud), 57 et 67 (Bobillot-Tolbiac) Station Vélib’ @13048 (20 rue Wurtz) plus d'infos : http://www.centre-mandapa.fr/?page_id=282
à bientôt 😉

Pour les amateurs de danses de l'Inde, je vous conseil le récital de Mohini Attam par Sanga Vo Van Tao. Danse traditionnelle du Sud de l'Inde le Mohini Attam est un style exclusivement féminin, Sanga fait partie des rares interprètes masculins de ce style !
Le samedi 15 mars 2014 à 20h00 au Centre Mandapa
6 rue Wurtz, 75013 Paris
Métro : Glacière (ligne 6) Bus : 21 (Daviel), 62 (Vergniaud), 57 et 67 (Bobillot-Tolbiac) Station Vélib’ @13048 (20 rue Wurtz) plus d'infos : http://www.centre-mandapa.fr/?page_id=282
à bientôt 😉

Bonjour,
Je serai en Inde durant la fête de Holi. J'ai cru comprendre qu'elle était surtout fêté au Nord. Quelqu'un serait si elle est également fêté du côté de Cochin (Kochi) (j'y serai le 17 mars) ou dans une autre ville dans le Kerala. J'ai du mal à trouver des infos à ce sujet.
Merci.
Bonjour à tous
Encore un beau spectacle à venir !
Manochhaya et son disciple Sanga présenteront le mardi 09 avril 2013 à 19h00 un récital traditionnel de Bharata Natyam consacré à des pièces de répertoires dédiées à Shiva, dieu danseur du panthéon hindou.
lieu : auditorium de l'INALCO (langues'O), 65 rue des Grands Moulins Paris 13e accès : métro ligne 14 Bibliothèque Francois Mittérand Entrée libre !
Namaste 🙂
Encore un beau spectacle à venir !
Manochhaya et son disciple Sanga présenteront le mardi 09 avril 2013 à 19h00 un récital traditionnel de Bharata Natyam consacré à des pièces de répertoires dédiées à Shiva, dieu danseur du panthéon hindou.
lieu : auditorium de l'INALCO (langues'O), 65 rue des Grands Moulins Paris 13e accès : métro ligne 14 Bibliothèque Francois Mittérand Entrée libre !
Namaste 🙂
Bonjour à tous les amoureux des danses de l'Inde !
Le Mardi 2 avril 2013 à 19h00 Sanga Vo Van Tao, disciple de Manochhaya, présentera à l'auditorium de l'INALCO (langues O) Natakuranji un récital de Bharata Natyam (danse classique du sud de l'Inde).
accès : 65 rue des Grands Moulins, Paris 13e métro ligne 14 Bibliothèque Francois Mittérrand
Entrée gratuite
à bientôt 🙂
Le Mardi 2 avril 2013 à 19h00 Sanga Vo Van Tao, disciple de Manochhaya, présentera à l'auditorium de l'INALCO (langues O) Natakuranji un récital de Bharata Natyam (danse classique du sud de l'Inde).
accès : 65 rue des Grands Moulins, Paris 13e métro ligne 14 Bibliothèque Francois Mittérrand
Entrée gratuite
à bientôt 🙂
« L’Inde des Livres » 1er salon du Livre consacré à l’Inde à Paris
Informations pratiques Samedi 22 et dimanche 23 octobre 2011 de 10h à 20h (ce week-end) Mairie du 20e 6 place Gambetta 75020 Paris http://mairie20.paris.fr/mairie20/jsp/site/Portal.jsp?document_id=19047&portlet_id=3470
organisé par l’association "Les comptoirs de l’Inde" : http://www.comptoirsinde.org/
conférences, rencontres, expositions, dédicaces, ventes de livres, danses et musiques, salon de thé.
- une librairie avec des livres sur l’Inde écrits par des auteurs indiens et d’autres nationalités, - des dédicaces d’ouvrages sur l’Inde, - des rencontres-débats menés par des spécialistes de l’Inde sur différents thèmes relatifs à l’Inde (société, art, littérature, géopolitique, tourisme, diaspora, bien-être, gastronomie, cinéma…)
Un coin lecture de contes et de BD sera aménagé pour les jeunes. Un espace vidéo diffusera des documents sur l’Inde et des animations ponctuelles seront présentées durant le salon telles que la danse et la musique indiennes. Enfin un restaurateur indien proposera ses spécialités salées et sucrées.
Quatre Expositions itinérantes sont présentées :
"Trois siècles de présence française en Inde"
"1914-1918 : Les troupes indiennes en France"
"Les Comptoirs de l'Inde à travers la Philatélie "
"Les Scouts dans les Comptoirs"
Informations pratiques Samedi 22 et dimanche 23 octobre 2011 de 10h à 20h (ce week-end) Mairie du 20e 6 place Gambetta 75020 Paris http://mairie20.paris.fr/mairie20/jsp/site/Portal.jsp?document_id=19047&portlet_id=3470
organisé par l’association "Les comptoirs de l’Inde" : http://www.comptoirsinde.org/
conférences, rencontres, expositions, dédicaces, ventes de livres, danses et musiques, salon de thé.
- une librairie avec des livres sur l’Inde écrits par des auteurs indiens et d’autres nationalités, - des dédicaces d’ouvrages sur l’Inde, - des rencontres-débats menés par des spécialistes de l’Inde sur différents thèmes relatifs à l’Inde (société, art, littérature, géopolitique, tourisme, diaspora, bien-être, gastronomie, cinéma…)
Un coin lecture de contes et de BD sera aménagé pour les jeunes. Un espace vidéo diffusera des documents sur l’Inde et des animations ponctuelles seront présentées durant le salon telles que la danse et la musique indiennes. Enfin un restaurateur indien proposera ses spécialités salées et sucrées.
Quatre Expositions itinérantes sont présentées :
"Trois siècles de présence française en Inde"
"1914-1918 : Les troupes indiennes en France"
"Les Comptoirs de l'Inde à travers la Philatélie "
"Les Scouts dans les Comptoirs"
Depuis dix ans, le Sattriya fait officiellement partie des huit danses classiques principales de l’Inde.
Par son identité spécifique, il diversifie et enrichit le vocabulaire chorégraphique de la danse et de la musique classique indiennes.
Le Sattriya, issu des monastères hindouistes/vishnouïstes de l'Assam (extrême nord-est de l’Inde, proche de la Chine et de la Birmanie) fondés au XVème siècle par le maître Srimanta Sankardeva, repose sur l'amour universel et notamment sur la Krishna Bakhti, la dévotion à l'égard de Krishna, avatar de Vishnu. Singulier dans sa conception des monastères, Sankardeva créa ces derniers pour des hommes qui s’appliqueraient dans leur vie quotidienne à mettre en pratique une philosophie de l’existence : ils travailleraient aux champs pour gagner leur vie. Mais ils seraient aussi des artistes.
Les moines de Majuli, dépositaires de cet art, sont emplis d'une grâce et d'une élégance rares, et leurs costumes sont éclatants.
Le nouveau spectacle promet d'être éblouissant grâce aux Lampas (étoffes de soies) des XVIème-XVIIIème siècles conservés au Musée Guimet et intégrés à la scénographie pour soutenir les origines mythologiques du Sattriya.
Une occasion précieuse de découvrir ou de redécouvrir cette danse qui se donne enfin à voir après être restée longtemps dans les monastères et de se laisser charmer par elle car elle est merveilleuse... et divine !
Dates et lieux de la tournée :
http://majulitour.com
Par son identité spécifique, il diversifie et enrichit le vocabulaire chorégraphique de la danse et de la musique classique indiennes.
Le Sattriya, issu des monastères hindouistes/vishnouïstes de l'Assam (extrême nord-est de l’Inde, proche de la Chine et de la Birmanie) fondés au XVème siècle par le maître Srimanta Sankardeva, repose sur l'amour universel et notamment sur la Krishna Bakhti, la dévotion à l'égard de Krishna, avatar de Vishnu. Singulier dans sa conception des monastères, Sankardeva créa ces derniers pour des hommes qui s’appliqueraient dans leur vie quotidienne à mettre en pratique une philosophie de l’existence : ils travailleraient aux champs pour gagner leur vie. Mais ils seraient aussi des artistes.
Les moines de Majuli, dépositaires de cet art, sont emplis d'une grâce et d'une élégance rares, et leurs costumes sont éclatants.
Le nouveau spectacle promet d'être éblouissant grâce aux Lampas (étoffes de soies) des XVIème-XVIIIème siècles conservés au Musée Guimet et intégrés à la scénographie pour soutenir les origines mythologiques du Sattriya.
Une occasion précieuse de découvrir ou de redécouvrir cette danse qui se donne enfin à voir après être restée longtemps dans les monastères et de se laisser charmer par elle car elle est merveilleuse... et divine !
Dates et lieux de la tournée :
http://majulitour.com
Bonjour,
Le 26 mai aura lieu la fête de l'Inde à Sevran 😮. http://indiaculture.skyrock.com/photo.html?id_article=3067083093&id_article_media=28981776
Avez vous des infos ou êtes vous déjà allé aux précédentes éditions ? Je souhaite aller plusieurs mois en Inde à la fin de l'année et je me demandais, égoïstement, si on pouvait y croiser des gens intéressants pour la préparation d'un tel voyage ?
Le 26 mai aura lieu la fête de l'Inde à Sevran 😮. http://indiaculture.skyrock.com/photo.html?id_article=3067083093&id_article_media=28981776
Avez vous des infos ou êtes vous déjà allé aux précédentes éditions ? Je souhaite aller plusieurs mois en Inde à la fin de l'année et je me demandais, égoïstement, si on pouvait y croiser des gens intéressants pour la préparation d'un tel voyage ?
Pour ceux qui aiment à la fois l'Inde, la bonne photo et les femmes (rien que du bon goût, en somme !🙂) une petite visite au Petit Palais (Paris) est à prévoir entre octobre et janvier (lien ci-dessous)
http://www.petitpalais.paris.fr/...elles-changent-linde
L'association "Reporters sans frontières" a eu la bonne idée de publier le catalogue de l'expo en avant-première (en vente dès à présent en kiosque à journaux) Peu de saris multicolores virevoltants de catalogues d'agences de voyages, mais des images sobres d'une population féminine indienne laborieuse, saisies sans fioriture (mais avec talent quand même !) par une poignée de bon(ne)s photographes...
Bel instantané de la société indienne en perpétuelle évolution...
http://www.petitpalais.paris.fr/...elles-changent-linde
L'association "Reporters sans frontières" a eu la bonne idée de publier le catalogue de l'expo en avant-première (en vente dès à présent en kiosque à journaux) Peu de saris multicolores virevoltants de catalogues d'agences de voyages, mais des images sobres d'une population féminine indienne laborieuse, saisies sans fioriture (mais avec talent quand même !) par une poignée de bon(ne)s photographes...
Bel instantané de la société indienne en perpétuelle évolution...
Amoureux de l'Inde bonjour !!
Une exposition au centre Pompidou a lieu en ce moment et jusqu'au 5 septembre. En résumé : "Le Centre Pompidou présente Paris - Delhi - Bombay..., une exposition inédite qui invite à découvrir la société indienne contemporaine à travers les regards croisés d'artistes indiens et français, avec pour ambition de générer des échanges et de tisser des liens durables entre les deux cultures, les deux scènes artistiques."
Pour en savoir plus sur le site du centre Pompidou, c'est ici
Egalement cet article sur aujourd'hui l'Inde
Bonne visite !
Une exposition au centre Pompidou a lieu en ce moment et jusqu'au 5 septembre. En résumé : "Le Centre Pompidou présente Paris - Delhi - Bombay..., une exposition inédite qui invite à découvrir la société indienne contemporaine à travers les regards croisés d'artistes indiens et français, avec pour ambition de générer des échanges et de tisser des liens durables entre les deux cultures, les deux scènes artistiques."
Pour en savoir plus sur le site du centre Pompidou, c'est ici
Egalement cet article sur aujourd'hui l'Inde
Bonne visite !
Pour ceux qui aiment l'Inde... et ceux qui l'aiment moins (comme moi 😉...), il y a une expo très intéressante à Beaubourg à Paris en ce moment, jusque début octobre je crois. Qui va bien au-delà des clichés habituels à propos de ce pays...
C'est varié, original, drôle, insolite, beau, vraiment à voir. Prévoir au moins une heure et demie. Il y en a une toute petite partie tout en bas (gratuit, pour avoir un aperçu...) mais ce qui est vraiment intéressant se trouve au dernier étage...
C'est varié, original, drôle, insolite, beau, vraiment à voir. Prévoir au moins une heure et demie. Il y en a une toute petite partie tout en bas (gratuit, pour avoir un aperçu...) mais ce qui est vraiment intéressant se trouve au dernier étage...
L'association PRO VELO Genève organise une fois par mois un "Café des Voyageurs" (à vélo).
Ce lundi 11 avril 2011 à 20h30, Jean-Louis Massard présente le diaporama de son incroyable voyage "4200 km à rickshaw de Dakha à Delhi". Double voyage: sur la route mais également à la rencontre de la vie des pédaleurs de rickshaws.
Maison des Associations, Salle Zazie Zasou. Rue des Savoises, 15. 1205 Genève. Entrée libre.
Pour être tenu au courant des prochains rendez-vous, consultez: www.provelogeneve.ch
L’Exposition Photo consacrée exclusivement aux Rickshaw-Wallahs
Homm's Rickshaw-Wallahs
« Regard »
désormais consultable sur le web :
http://www.youtube.com/watch?v=XhKfdcA-I-0
(réglages : 720 p HD / agrandissement d’écran « développer »)
Une immersion dans l’univers des rickshaw drivers du sous-continent indien à travers une trentaine de clichés…
Bon voyage
Jlouis
Homm's Rickshaw-Wallahs
« Regard »
désormais consultable sur le web :
http://www.youtube.com/watch?v=XhKfdcA-I-0
(réglages : 720 p HD / agrandissement d’écran « développer »)
Une immersion dans l’univers des rickshaw drivers du sous-continent indien à travers une trentaine de clichés…
Bon voyage
Jlouis
Sous le prétexte d'une "saison de l'Inde" le Musée Guimet (Paris XVIe place d'Iena) présente en ce moment 3 expositions, dont deux consacrées à la ville de Lucknow.
Au sous sol : '"Lucknow , une cour royale en Inde XVIII XIX " montre la richesse et le luxe qu'on trouvait dans cette ville qui a été un temps la plus belle de l'Inde . Tous les objets présentés, bronzes; tissus, gravures , peintures... en témoignent.
Expo payante, jusqu'au 11 juillet. Catalogue à paraître.
Au 4e étage une exposition plus intimiste : photos Noir et Blanc de Lucknown à diverses époques, mais surtout contemporaines. La plupart consacrées aux deux Imambaras et leur entourage mais pas seulement. (à la Résidency aussi, par exemple...). C'est très intéressant. Les photos sont de Antonio Martinelli , et la plupart sont reprises dans un bouquin qui porte le même titre que l'exposition : Lucknow au miroir du temps. Expo gratuite, jusqu'au 25 Juillet.
Le parcours emprunté entre les deux expositions est jalonné des oeuvres - le plus souvent modernes- d'une artiste Indo- Américaine , Rina Bunerjee: c'est très poétique et d'une merveilleuse fantaisie dans les formes, les couleurs, les matériaux, les thèmes... . Expo jusqu' en Septembre.
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Au 4e étage une exposition plus intimiste : photos Noir et Blanc de Lucknown à diverses époques, mais surtout contemporaines. La plupart consacrées aux deux Imambaras et leur entourage mais pas seulement. (à la Résidency aussi, par exemple...). C'est très intéressant. Les photos sont de Antonio Martinelli , et la plupart sont reprises dans un bouquin qui porte le même titre que l'exposition : Lucknow au miroir du temps. Expo gratuite, jusqu'au 25 Juillet.
Le parcours emprunté entre les deux expositions est jalonné des oeuvres - le plus souvent modernes- d'une artiste Indo- Américaine , Rina Bunerjee: c'est très poétique et d'une merveilleuse fantaisie dans les formes, les couleurs, les matériaux, les thèmes... . Expo jusqu' en Septembre.
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Bonjour,
Le 03 juillet 2011, nous fêterons les 20ans du Festival de L'Inde (Ratha Yatra ) !! Comme chaque année , un défilé de Char défilera de la Place Stalingrad à Chatelet , des centaines de personnes tireront à main nues ce char de 3 tonnes et haut de 12 mètres . C'est une grande fête qui rassemble les communautés ( indiennes, mauriciennes, tamouls, bengalis et toutes les personnes inspirées par le partage, la convivialité et l'échange ) autour d'un défilé magnifiquement coloré et musical .
A la place de la fontaine des innocents sera aménagé un marché indien ainsi que des milliers de repas végétarien distribué gratuitement ( + de 5000 l'an dernier ) suivi de concerts à ne pas manquer . Allez sur notre Facebook / Ratha Yatra Paris et regarder les photos de 2010 , le parcours et les invités à ne pas manquer ( Atmaram Das , Ananda-natyam )
Face à un événement de cette taille, organisé par des bénévoles, c'est une occasion unique pour montrer la diversité culturel à Paris sous forme d'un reportage , un sujet ou un article de presse !!
Namaste,
- Association festival de l'Inde -
Contact : Nitai : 06 82 59 00 79 Fred : 06 72 14 29 64
Le 03 juillet 2011, nous fêterons les 20ans du Festival de L'Inde (Ratha Yatra ) !! Comme chaque année , un défilé de Char défilera de la Place Stalingrad à Chatelet , des centaines de personnes tireront à main nues ce char de 3 tonnes et haut de 12 mètres . C'est une grande fête qui rassemble les communautés ( indiennes, mauriciennes, tamouls, bengalis et toutes les personnes inspirées par le partage, la convivialité et l'échange ) autour d'un défilé magnifiquement coloré et musical .
A la place de la fontaine des innocents sera aménagé un marché indien ainsi que des milliers de repas végétarien distribué gratuitement ( + de 5000 l'an dernier ) suivi de concerts à ne pas manquer . Allez sur notre Facebook / Ratha Yatra Paris et regarder les photos de 2010 , le parcours et les invités à ne pas manquer ( Atmaram Das , Ananda-natyam )
Face à un événement de cette taille, organisé par des bénévoles, c'est une occasion unique pour montrer la diversité culturel à Paris sous forme d'un reportage , un sujet ou un article de presse !!
Namaste,
- Association festival de l'Inde -
Contact : Nitai : 06 82 59 00 79 Fred : 06 72 14 29 64
Reconstruction de l’Himalaya Film Studio de Leh
Une très belle histoire demande à être soutenue.
Deux jeunes réalisateurs Indiens, Zangpo serthi et Stanzin Gya, en France jusqu’au 10 Janvier 2011 (mais ils reviendront) nous présentent leurs œuvres d’un intérêt indéniable tout en tentant de reconstruire le studio de cinéma Himalaya Film Studio Leh, qu’ils avaient créé et qui a été détruit par une catastrophe naturelle sans précédent ayant eu lieu à Leh/ HIMALAY du LADAKH en Août 2010 .Auteurs d’un documentaire « living with change », (traduit en français) sur le réchauffement climatique dans leur région du Ladakh, primé en Inde, ils reconstruiront leur studio de façon à ce qu’il fonctionne à l’énergie solaire.
Ci dessous, présentation de deux de leurs réalisation (une fiction et un documentaire) ainsi que leur parcours et leurs besoins (texte écrit par la réalisatrice Christianne Mordelet) :
LIVING WITH CHANGE de Zangpo serthi et Stanzin GyaUne production HIMALAYA FILM STUDIO - LEH documentaire 25’ Séléctionné au festival international du Film de Montagne d’Autrans 2010 Documentaire sur le réchauffement climatique et ses ravages au Ladakh. Production : Himalaya Film Studio- LEH. Sélection au festival d’Autrans. Les réalisateurs sont nés dans de petits villages d’éleveurs isolés du Ladakh. Zangpo Serthi écrit les scénarios des films, les musiques, les chansons. Stanzin Gya est à la caméra, tourne et monte les images. Ce film documentaire cherche un diffuseur
MIGCHOOU (L'eau des yeux) un film de STANZIN GYA & ZANPO SERTHI Fiction LADAKHIE SOUS TITREE en FRANCAISUne production HIMALAYA FILM STUDIO - LEH 1h30
L'histoire du film :
Sonam est le fils de Yangskit et de Paljor, deux parents aimants et désireux de lui donner la meilleure éducation possible. Yangskit meurt de maladie et fait promettre à son mari de tout faire pour que Sonam reçoive la meilleure éducation, et devienne un homme instruit, ...un sage. Paljor se remarie une dizaine d'année plus tard avec Kunzès qui va tout de suite considérer Sonam comme "garçon de ferme", ne lui donnant que des ordres de travail et ne lui permettant pas d'aller à l'école. Tashi naît de ce second mariage, et lui aura toutes les facilités pour étudier. Sonam tombe malade de trop travailler. Le docteur, à cette occasion, apprend à Tashi que Sonam est son demi frère. Tashi est pris de remords et essaye de comprendre ce "grand frère" méconnu. D'une longue discussion entre eux naissent, amour, complicité, et respect mutuel.
LES REALISATEURS : Deux jeunes hommes, nés dans des petits villages d'éleveurs isolés du Ladakh...ZANGPO SERTHI : 31 ans, ainé d'une famille très pauvre du village de Serthi, il est resté plusieurs mois dans le coma; puis paralysé suite à un très grave accident lorsqu'il avait 15 ans. Amputé d'un bras, il savait qu'il ne pourrait plus prendre part aux travaux de la ferme familiale. Il traverse deux années de désarroi et, n'acceptant plus d'être "un bébé et un roi" au sein de sa famille, il quitte son village et va à la ville. Il essaye de travailler dans une boutique et "commence à se faire du cinéma et de la musique dans sa tête". Une volonté et une créativité hors du commun ont fait de lui, 15 ans plus tard, un réalisateur, musicien, compositeur, célèbre dans sa ville, apprécié au Ladakh et même dans l'état du Jammu et cachemire. STANZIN GYA :
33 ans, cadet d'une famille de six enfants, agriculteurs et éleveurs aux confins du "Changtang" (Hauts plateaux à 5000m d'altitude), il passe une grande partie de son enfance et de son adolescence à garder les yacks et les chèvres "pashmina" (qui font le cachemire) de sa famille sur les plateaux. Quand un jour, il annonce à sa mère son désir d'être cinéaste, elle le regarde comme un extra-terrestre ! Il rencontre alors le directeur du S.E.C.M.O.L. (une ONG Ladakhie dont un des but est de permettre des scolarisations qualifiantes aux jeunes Ladakhis motivés) et Stanzin y passe sept ans. Ses qualités et ses dons sont remarqués et il bénéficie alors d'une formation spécialisée en audio visuel à Delhi où il devient "Bachelor of Arts" L'histoire d'une rencontre :
L'âge, les milieux sociaux, les histoires personnelles, les difficultés de vie, les désirs professionnels, communs, ont réunis, il y a six ans, Stanzin et Sangpo. Ils fondent "HIMALAYA FILM STUDIO" empruntant aux amis, vendant des moutons...Ce sont des années de "galère", mais tous les deux veulent faire de leur vie quelque chose d'utile pour leurs villages, et refusent la vie facile de "fonctionnaire d'état". Zangpo écrit les scénarios des films, les musiques, les chansons. Stanzin est à la caméra, tourne et monte les images. Les acteurs sont tous des Ladakhis, bénévoles, non professionnels (ça n'existe pas la haut...!!) qui font ça avec leur coeur, et pour qui c'est une incroyable aventure aussi. MIGCHOOU est leur second film. Il rencontre un immense succès tant à LEH (la ville) que dans les petits villages, où ils le diffusent dans une petite camionnette équipée d'un écran et d'un groupe électrogène. C'est un film ÉTONNANT, DÉROUTANT, profondément marqué par la "double culture" des deux réalisateurs, nés dans une culture "Tibétaine" de l'Himalaya, mais INDIENS, car formés à la culture indienne de Delhi et de "BOLLYWOOD" : Les moments chargés émotionnellement sont toujours pudiquement chantés par les acteurs, mais les images sont tournées dans les paysages fascinants du haut Ladakh, dans les déserts de haute altitude. L'amour de leur culture et de leurs villages, est le fil conducteur de leurs films, ainsi que l'importance de l'éducation, à laquelle ils n'ont eu accès que tardivement, à leur grand regret. Faire connaître les valeurs profondes et riches de la culture Ladakhie Pour la première fois en France, une fiction "Bollywoodienne" ladakhie sur la vie quotidienne d'un enfant qui perd sa mère. Un contraste étonnant entre les paysages désertiques et grandioses de cet Himalaya et des mélodies "sucrées", témoignant de la double appartenance culturelle Ladakhie et indienne des deux jeunes réalisateurs STANZIN et ZANGPO qui seront là, avec vous, après la projection. Un travail incroyable que ce film entièrement écrit, tourné, réalisé et monté à 4000 mètres d'altitude qui vous fera découvrir un LADAKH inédit parce que vu par un Ladakhi. A ne manquer sous aucun prétexte si vous aimez la culture Tibétaine et l'Himalya. Ils vous feront découvrir leur culture, vue de l'intérieur. Contacter l'auteur pour plus de renseignements : « Bonjour, je suis Christiane mordelet, présidente d une petite association qui travaille avec le Ladakh depuis 30ans. ( voir notre blog : http://tisserlapaix.over-blog.fr/ ) je suis également réalisatrice et ai fait quelques films pour FR3 depuis 3 ans , je travaille avec 2 jeunes réalisateurs ladakhis , avec une petite société de production " Himalaya Film Studio " de LEH , qui employait 5 jeunes et faisait travailler plus de 20 familles quand ils tournaient une fiction Le studio a pris l eau la nuit du 5 aout et le remettre en état leur coute presque 5000 eu d autre part depuis cette fameuse coulée de boue qui a enseveli un cinquième de la ville , il n y a plus de téléphone fixe, et l’ électricité qui n’alimentait la ville que 3 heures par jour, n existe plus !! Il était déjà très difficile d avoir de l électricité avant (il fallait quémander auprès de l armés un jerrican de kérosène tous les 2jours, et puis ensuite il gelait et le groupe électrogène tombait en panne...) mais depuis la catastrophe, il n y a plus de kérosène, tout le kérosène étant pris par l armée. Mes 2 jeunes réalisateurs, Stanzin et Zangpo, sont totalement désespérés car sans électricité, ils sont sans travail et bien sûr aucune assurance ne leur apportera de réconfort ils sont d autant plus désespérés qu’ ils employaient 5 personnes dans le studio en continu, plus 40 acteurs, pendant la durée du tournage d une fiction ce qui donnait du travail à, plus ou moins, 50 familles, et donc de la nourriture pour ces 50 familles TOUT S EST EFFONDRE DEPUIS LE 5 AOUT Connaissant le Ladakh depuis 30 ans, avec ma petite association " tisser la paix «, j ai décidé de mettre toute mon énergie au service de ces jeunes, AFIN DE LEUR PERMETTRE DE CONTINUER A VIVRE DANS LEUR PAYS, car déjà découragés, certains pensaient, devant l ampleur du désastre , descendre chercher du travail à Delhi ou Bombay ou Londres ou paris POUR LEUR PERMETTRE DE CONTINUER A TRAVAILLER AU LADAKH IL LEUR SUFFIT de reconstruire leur studio et D Y INSTALLER DE L ELECTRICITE SOLAIRE ( PANNEAUX PHOTO VOLTAIQUES ) Hélas cela coûte entre 7000 et 10 000 euros et avec des amis nous n avons collecté que 2000 eu voilà pourquoi nous sollicitons toute aide humanitaire ou simplement ECOLOGIQUE car quand ils seront équipés en solaire , ils ne pollueront plus avec les gaz d échappement du groupe électrogène MERCI A TOUS CEUX QUI SONT SENSIBLES A CETTE CAUSE ET QUI FERONT UN GESTE POUR AIDER CETTE PETITE REGION DE L HIMALAYA, et permettre à leurs habitants de continuer à y vivre . Pour l’association, la présidente, Christiane mordelet En vous remerciant d’avance » Christiane mordelet Christiane Mordelet association Tisser la paix 50 rue Joliot Curie bâtiment 4E 69005 Lyon titane47@hotmail.fr tèl 04/72/38/27/93
Ci dessous, présentation de deux de leurs réalisation (une fiction et un documentaire) ainsi que leur parcours et leurs besoins (texte écrit par la réalisatrice Christianne Mordelet) :
LIVING WITH CHANGE de Zangpo serthi et Stanzin GyaUne production HIMALAYA FILM STUDIO - LEH documentaire 25’ Séléctionné au festival international du Film de Montagne d’Autrans 2010 Documentaire sur le réchauffement climatique et ses ravages au Ladakh. Production : Himalaya Film Studio- LEH. Sélection au festival d’Autrans. Les réalisateurs sont nés dans de petits villages d’éleveurs isolés du Ladakh. Zangpo Serthi écrit les scénarios des films, les musiques, les chansons. Stanzin Gya est à la caméra, tourne et monte les images. Ce film documentaire cherche un diffuseur
MIGCHOOU (L'eau des yeux) un film de STANZIN GYA & ZANPO SERTHI Fiction LADAKHIE SOUS TITREE en FRANCAISUne production HIMALAYA FILM STUDIO - LEH 1h30
L'histoire du film :
Sonam est le fils de Yangskit et de Paljor, deux parents aimants et désireux de lui donner la meilleure éducation possible. Yangskit meurt de maladie et fait promettre à son mari de tout faire pour que Sonam reçoive la meilleure éducation, et devienne un homme instruit, ...un sage. Paljor se remarie une dizaine d'année plus tard avec Kunzès qui va tout de suite considérer Sonam comme "garçon de ferme", ne lui donnant que des ordres de travail et ne lui permettant pas d'aller à l'école. Tashi naît de ce second mariage, et lui aura toutes les facilités pour étudier. Sonam tombe malade de trop travailler. Le docteur, à cette occasion, apprend à Tashi que Sonam est son demi frère. Tashi est pris de remords et essaye de comprendre ce "grand frère" méconnu. D'une longue discussion entre eux naissent, amour, complicité, et respect mutuel.
LES REALISATEURS : Deux jeunes hommes, nés dans des petits villages d'éleveurs isolés du Ladakh...ZANGPO SERTHI : 31 ans, ainé d'une famille très pauvre du village de Serthi, il est resté plusieurs mois dans le coma; puis paralysé suite à un très grave accident lorsqu'il avait 15 ans. Amputé d'un bras, il savait qu'il ne pourrait plus prendre part aux travaux de la ferme familiale. Il traverse deux années de désarroi et, n'acceptant plus d'être "un bébé et un roi" au sein de sa famille, il quitte son village et va à la ville. Il essaye de travailler dans une boutique et "commence à se faire du cinéma et de la musique dans sa tête". Une volonté et une créativité hors du commun ont fait de lui, 15 ans plus tard, un réalisateur, musicien, compositeur, célèbre dans sa ville, apprécié au Ladakh et même dans l'état du Jammu et cachemire. STANZIN GYA :
33 ans, cadet d'une famille de six enfants, agriculteurs et éleveurs aux confins du "Changtang" (Hauts plateaux à 5000m d'altitude), il passe une grande partie de son enfance et de son adolescence à garder les yacks et les chèvres "pashmina" (qui font le cachemire) de sa famille sur les plateaux. Quand un jour, il annonce à sa mère son désir d'être cinéaste, elle le regarde comme un extra-terrestre ! Il rencontre alors le directeur du S.E.C.M.O.L. (une ONG Ladakhie dont un des but est de permettre des scolarisations qualifiantes aux jeunes Ladakhis motivés) et Stanzin y passe sept ans. Ses qualités et ses dons sont remarqués et il bénéficie alors d'une formation spécialisée en audio visuel à Delhi où il devient "Bachelor of Arts" L'histoire d'une rencontre :
L'âge, les milieux sociaux, les histoires personnelles, les difficultés de vie, les désirs professionnels, communs, ont réunis, il y a six ans, Stanzin et Sangpo. Ils fondent "HIMALAYA FILM STUDIO" empruntant aux amis, vendant des moutons...Ce sont des années de "galère", mais tous les deux veulent faire de leur vie quelque chose d'utile pour leurs villages, et refusent la vie facile de "fonctionnaire d'état". Zangpo écrit les scénarios des films, les musiques, les chansons. Stanzin est à la caméra, tourne et monte les images. Les acteurs sont tous des Ladakhis, bénévoles, non professionnels (ça n'existe pas la haut...!!) qui font ça avec leur coeur, et pour qui c'est une incroyable aventure aussi. MIGCHOOU est leur second film. Il rencontre un immense succès tant à LEH (la ville) que dans les petits villages, où ils le diffusent dans une petite camionnette équipée d'un écran et d'un groupe électrogène. C'est un film ÉTONNANT, DÉROUTANT, profondément marqué par la "double culture" des deux réalisateurs, nés dans une culture "Tibétaine" de l'Himalaya, mais INDIENS, car formés à la culture indienne de Delhi et de "BOLLYWOOD" : Les moments chargés émotionnellement sont toujours pudiquement chantés par les acteurs, mais les images sont tournées dans les paysages fascinants du haut Ladakh, dans les déserts de haute altitude. L'amour de leur culture et de leurs villages, est le fil conducteur de leurs films, ainsi que l'importance de l'éducation, à laquelle ils n'ont eu accès que tardivement, à leur grand regret. Faire connaître les valeurs profondes et riches de la culture Ladakhie Pour la première fois en France, une fiction "Bollywoodienne" ladakhie sur la vie quotidienne d'un enfant qui perd sa mère. Un contraste étonnant entre les paysages désertiques et grandioses de cet Himalaya et des mélodies "sucrées", témoignant de la double appartenance culturelle Ladakhie et indienne des deux jeunes réalisateurs STANZIN et ZANGPO qui seront là, avec vous, après la projection. Un travail incroyable que ce film entièrement écrit, tourné, réalisé et monté à 4000 mètres d'altitude qui vous fera découvrir un LADAKH inédit parce que vu par un Ladakhi. A ne manquer sous aucun prétexte si vous aimez la culture Tibétaine et l'Himalya. Ils vous feront découvrir leur culture, vue de l'intérieur. Contacter l'auteur pour plus de renseignements : « Bonjour, je suis Christiane mordelet, présidente d une petite association qui travaille avec le Ladakh depuis 30ans. ( voir notre blog : http://tisserlapaix.over-blog.fr/ ) je suis également réalisatrice et ai fait quelques films pour FR3 depuis 3 ans , je travaille avec 2 jeunes réalisateurs ladakhis , avec une petite société de production " Himalaya Film Studio " de LEH , qui employait 5 jeunes et faisait travailler plus de 20 familles quand ils tournaient une fiction Le studio a pris l eau la nuit du 5 aout et le remettre en état leur coute presque 5000 eu d autre part depuis cette fameuse coulée de boue qui a enseveli un cinquième de la ville , il n y a plus de téléphone fixe, et l’ électricité qui n’alimentait la ville que 3 heures par jour, n existe plus !! Il était déjà très difficile d avoir de l électricité avant (il fallait quémander auprès de l armés un jerrican de kérosène tous les 2jours, et puis ensuite il gelait et le groupe électrogène tombait en panne...) mais depuis la catastrophe, il n y a plus de kérosène, tout le kérosène étant pris par l armée. Mes 2 jeunes réalisateurs, Stanzin et Zangpo, sont totalement désespérés car sans électricité, ils sont sans travail et bien sûr aucune assurance ne leur apportera de réconfort ils sont d autant plus désespérés qu’ ils employaient 5 personnes dans le studio en continu, plus 40 acteurs, pendant la durée du tournage d une fiction ce qui donnait du travail à, plus ou moins, 50 familles, et donc de la nourriture pour ces 50 familles TOUT S EST EFFONDRE DEPUIS LE 5 AOUT Connaissant le Ladakh depuis 30 ans, avec ma petite association " tisser la paix «, j ai décidé de mettre toute mon énergie au service de ces jeunes, AFIN DE LEUR PERMETTRE DE CONTINUER A VIVRE DANS LEUR PAYS, car déjà découragés, certains pensaient, devant l ampleur du désastre , descendre chercher du travail à Delhi ou Bombay ou Londres ou paris POUR LEUR PERMETTRE DE CONTINUER A TRAVAILLER AU LADAKH IL LEUR SUFFIT de reconstruire leur studio et D Y INSTALLER DE L ELECTRICITE SOLAIRE ( PANNEAUX PHOTO VOLTAIQUES ) Hélas cela coûte entre 7000 et 10 000 euros et avec des amis nous n avons collecté que 2000 eu voilà pourquoi nous sollicitons toute aide humanitaire ou simplement ECOLOGIQUE car quand ils seront équipés en solaire , ils ne pollueront plus avec les gaz d échappement du groupe électrogène MERCI A TOUS CEUX QUI SONT SENSIBLES A CETTE CAUSE ET QUI FERONT UN GESTE POUR AIDER CETTE PETITE REGION DE L HIMALAYA, et permettre à leurs habitants de continuer à y vivre . Pour l’association, la présidente, Christiane mordelet En vous remerciant d’avance » Christiane mordelet Christiane Mordelet association Tisser la paix 50 rue Joliot Curie bâtiment 4E 69005 Lyon titane47@hotmail.fr tèl 04/72/38/27/93
Du 17 au 31 Décembre 2010
de 14h30 à 18h
à l’Association les Comptoirs de l’Inde
Exposition de photographies « Reflets de Pondichéry »
Vernissage le vendredi 17 Décembre à 19h.
Association les Comptoirs de l’Inde
60 rue des Vignoles
75020, Paris
Tél. : 01 46 59 02 12
Mail : comptoirs-inde@wanadoo.fr
Site : http://www.comptoirsinde.org
Exposition de photographies « Reflets de Pondichéry »
Vernissage le vendredi 17 Décembre à 19h.
Association les Comptoirs de l’Inde
60 rue des Vignoles
75020, Paris
Tél. : 01 46 59 02 12
Mail : comptoirs-inde@wanadoo.fr
Site : http://www.comptoirsinde.org
Lundi 6 décembre à 18h et 20h30
Lundi 13 décembre à 18h et 20h30
Projections-rencontres autour du film de François Picard, "En compagnie des Indes"
Film commenté en direct, 1h16.

Pendant 3 mois, François Picard pédale en compagnie des Indes. Il transcende les castes, les classes et les religions, en devenant un lien entre ceux qui se côtoient sans toujours se parler ou s’affrontent sans vraiment se voir.
Au cours de l’aventure, se révèlent à lui les couleurs et les rites ancestraux du Pakistan, de l’Inde et du Bangladesh.
Une route envoûtante amène le voyageur à rencontrer ceux qui tentent de changer leurs pays ou simplement de s'y sentir bien, qu'ils soient Hindous, Sikhs ou Musulmans.
À Lahore, Chandigarh, Delhi, près du Taj Mahal, le long du Gange, à Bénarès ou dans le Bengale, les Indes nous révèlent leur lumière et leurs ombres. D'après François Picard, l'aventure peut être bien plus intéressante qu'une performance sportive. Il décline cette idée au sein de l'association Culture-Aventure (dont il est le fondateur) et à travers ses films, projetés en France, en Suisse et au Québec.
En 2004, il nous faisait découvrir l'Ukraine, la Russie et l'Asie centrale grâce à son film "Odessa-Tachkent, un vélo et des hommes". En 2006, il tourne "Caractère chinois et poussière rouge" sur sa traversée, toujours à vélo, de la Chine. En 2009, il est, avec Cécile Clocheret, le premier Occidental à reconstituer à pied la Piste Ho Chi Minh (leur épopée est racontée dans leur documentaire "Indochine, sur la piste rouge").
Ainsi, ce nouveau film sur son aventure au Pakistan, en Inde et au Bangladesh est très attendu par les passionnés de voyage !
En savoir plus
Lieu : Maison des Mines - 270, rue Saint-Jacques - Paris 5 Accès : RER : Luxembourg (sortie rue de l'Abbé de l'Épée), Bus : 21, 27 (Feuillantines), 38 (Val de Grâce), 82 (Auguste Comte), 83 (Port Royal Saint Jacques), 84 (Panthéon), 89 (Mairie du V-Panthéon), 91 (Port Royal Saint Jacques). Métro le plus proche: Censier Daubenton (Ligne 7). Station Vélib' face à l'entrée. Tarif : 6 €.



Projections-rencontres autour du film de François Picard, "En compagnie des Indes"
Film commenté en direct, 1h16.

Pendant 3 mois, François Picard pédale en compagnie des Indes. Il transcende les castes, les classes et les religions, en devenant un lien entre ceux qui se côtoient sans toujours se parler ou s’affrontent sans vraiment se voir.
Au cours de l’aventure, se révèlent à lui les couleurs et les rites ancestraux du Pakistan, de l’Inde et du Bangladesh.
Une route envoûtante amène le voyageur à rencontrer ceux qui tentent de changer leurs pays ou simplement de s'y sentir bien, qu'ils soient Hindous, Sikhs ou Musulmans.
À Lahore, Chandigarh, Delhi, près du Taj Mahal, le long du Gange, à Bénarès ou dans le Bengale, les Indes nous révèlent leur lumière et leurs ombres. D'après François Picard, l'aventure peut être bien plus intéressante qu'une performance sportive. Il décline cette idée au sein de l'association Culture-Aventure (dont il est le fondateur) et à travers ses films, projetés en France, en Suisse et au Québec.
En 2004, il nous faisait découvrir l'Ukraine, la Russie et l'Asie centrale grâce à son film "Odessa-Tachkent, un vélo et des hommes". En 2006, il tourne "Caractère chinois et poussière rouge" sur sa traversée, toujours à vélo, de la Chine. En 2009, il est, avec Cécile Clocheret, le premier Occidental à reconstituer à pied la Piste Ho Chi Minh (leur épopée est racontée dans leur documentaire "Indochine, sur la piste rouge").
Ainsi, ce nouveau film sur son aventure au Pakistan, en Inde et au Bangladesh est très attendu par les passionnés de voyage !
En savoir plus
Lieu : Maison des Mines - 270, rue Saint-Jacques - Paris 5 Accès : RER : Luxembourg (sortie rue de l'Abbé de l'Épée), Bus : 21, 27 (Feuillantines), 38 (Val de Grâce), 82 (Auguste Comte), 83 (Port Royal Saint Jacques), 84 (Panthéon), 89 (Mairie du V-Panthéon), 91 (Port Royal Saint Jacques). Métro le plus proche: Censier Daubenton (Ligne 7). Station Vélib' face à l'entrée. Tarif : 6 €.



Projection-Rencontre sur l'Inde:
(COMPLET: tous les billets ont été vendus! Merci et à la prochaine rencontre! 🙂)
Les Grands Explorateurs, en partenariat avec VoyageForum.com, vous invitent à une projection-rencontre sur l'Inde avec leurs conférenciers aventuriers. Dans une ambiance intime et propice aux discussions, un film de 60 minutes sera présenté suivi d’un échange avec les réalisateurs.
Cette projection-rencontre sur l'Inde aura lieu le 23 novembre 2010 à 19h00 au bistro-bar Le Petit Medley, au 6206 St-Hubert (coin Bellechasse). Bienvenus à tous! 🙂 Les billets sont en vente ICI ou par téléphone à la billetterie des Grands Explorateurs (514 521-1002). Mentionnez le code de promotion INDE. Le prix est de 13,50$ tout inclus. Les places sont limitées, faites vite!

LE FILM: Après quatre mois de voyage d’une intensité indescriptible, d’une humanité à l’état brut, d’un univers souvent différent du nôtre, Julie et Ugo tiennent maintenant à raconter leur récit. Avec sa population d'un milliard d’habitants, d’innombrables dieux, une centaine de dialectes distincts, l’Inde vit un des développements économiques les plus fulgurants de la planète, et ce, dans une très grande pauvreté. Une véritable occasion de s’ouvrir sur le monde et la chance de faire des rencontres tout à fait exceptionnelles!
LES AVENTURIERS:
Julie Corbeil, documentariste de 26 ans, est une grande voyageuse. Elle a réalisé des documentaires internationaux au Pérou, en Équateur et aux États-Unis portant sur des enjeux sociaux importants tels que l’émigration, la politique et la place du français dans le monde. Forte de ses expériences de réalisation à l’étranger, ses images de grande qualité sont empreintes d’émotion.
Ugo Monticone, écrivain de 34 ans, a déjà visité plus de 35 pays et publié six livres, dont quatre récits de voyage. Il est animateur à la télévision (Vox), a enseigné au secondaire (éthique et culture religieuse) et se spécialise en création de contenu pédagogique.
(COMPLET: tous les billets ont été vendus! Merci et à la prochaine rencontre! 🙂)
Les Grands Explorateurs, en partenariat avec VoyageForum.com, vous invitent à une projection-rencontre sur l'Inde avec leurs conférenciers aventuriers. Dans une ambiance intime et propice aux discussions, un film de 60 minutes sera présenté suivi d’un échange avec les réalisateurs.
Cette projection-rencontre sur l'Inde aura lieu le 23 novembre 2010 à 19h00 au bistro-bar Le Petit Medley, au 6206 St-Hubert (coin Bellechasse). Bienvenus à tous! 🙂 Les billets sont en vente ICI ou par téléphone à la billetterie des Grands Explorateurs (514 521-1002). Mentionnez le code de promotion INDE. Le prix est de 13,50$ tout inclus. Les places sont limitées, faites vite!

LE FILM: Après quatre mois de voyage d’une intensité indescriptible, d’une humanité à l’état brut, d’un univers souvent différent du nôtre, Julie et Ugo tiennent maintenant à raconter leur récit. Avec sa population d'un milliard d’habitants, d’innombrables dieux, une centaine de dialectes distincts, l’Inde vit un des développements économiques les plus fulgurants de la planète, et ce, dans une très grande pauvreté. Une véritable occasion de s’ouvrir sur le monde et la chance de faire des rencontres tout à fait exceptionnelles!
LES AVENTURIERS:
Julie Corbeil, documentariste de 26 ans, est une grande voyageuse. Elle a réalisé des documentaires internationaux au Pérou, en Équateur et aux États-Unis portant sur des enjeux sociaux importants tels que l’émigration, la politique et la place du français dans le monde. Forte de ses expériences de réalisation à l’étranger, ses images de grande qualité sont empreintes d’émotion.
Ugo Monticone, écrivain de 34 ans, a déjà visité plus de 35 pays et publié six livres, dont quatre récits de voyage. Il est animateur à la télévision (Vox), a enseigné au secondaire (éthique et culture religieuse) et se spécialise en création de contenu pédagogique.
"Le Comité de Quartier du Champs de Mars d’Albertville (73)
organise les 22/23/24 oct 2010 à la Maison de Quartier du Champ de Mars
(9 avenue du Champs de Mars - Albertville) : - 14h00-16h00 : une exposition photo « Homm's Rickshaw-Wallahs », « regard », une exposition consacrée aux Rickshaw-Wallahs, les conducteurs des vélo-taxi du sous continent indien.(Entrée Libre)
Quelques photos visibles sur : http://www.carnet-rickshaw.com/album-1680548.html
- 16h00-17h00 : la diffusion du diaporama « De Dhaka à Delhi à cyclo-rickshaw... », 4200 kms parcourus à la découverte du Bengladesh puis de l’Inde, au guidon d’un cyclo-rickshaw, à la rencontre des Rickshaw-Wallahs… (Entrée 2€) Un extrait du diaporama consultable sur : http://www.youtube.com/watch?v=A8nu9QDDGwY (nuit chez les rickshaw-wallahs, « réveil », puis début d'une journée de travail...)
Vous rencontrerez Budhbar, rickshaw du Bengladesh : http://www.carnet-rickshaw.com/3-categorie-10170705.html"
(9 avenue du Champs de Mars - Albertville) : - 14h00-16h00 : une exposition photo « Homm's Rickshaw-Wallahs », « regard », une exposition consacrée aux Rickshaw-Wallahs, les conducteurs des vélo-taxi du sous continent indien.(Entrée Libre)
Quelques photos visibles sur : http://www.carnet-rickshaw.com/album-1680548.html
- 16h00-17h00 : la diffusion du diaporama « De Dhaka à Delhi à cyclo-rickshaw... », 4200 kms parcourus à la découverte du Bengladesh puis de l’Inde, au guidon d’un cyclo-rickshaw, à la rencontre des Rickshaw-Wallahs… (Entrée 2€) Un extrait du diaporama consultable sur : http://www.youtube.com/watch?v=A8nu9QDDGwY (nuit chez les rickshaw-wallahs, « réveil », puis début d'une journée de travail...)
Vous rencontrerez Budhbar, rickshaw du Bengladesh : http://www.carnet-rickshaw.com/3-categorie-10170705.html"
A partir de demain, à l'annexe du Musée Ethnographique de genève, située à Conches, se tiendra un atelier concernant la fresque murale du Kérala. Un artiste indien vous initiera aux techniques ancestrales utilisées dans les temples de l'Inde. Cet atelier dure 2 jours. La semaine suivante l'artiste finira en public une peinture de la déesse Kali. Pour tous renseignements :
Agenda
16/03/2005 - 31/12/2005 Exposition Les feux de la Déesse Mythes et rituels du Kerala Les feux de la Déesse, ce sont les mille lumières qui éclairent les temples du Kerala à l'occasion des grands rituels villageois. Lors de ces fêtes, les dieux et les ancêtres sont incarnés par des danseurs au costume et au maquillage somptueux. Cette exposition en propose un témoignage saisissant, fruit d'une série de recherches de terrain menées par une équipe alliant chercheurs européens et spécialistes indiens. Par une scénographie créative, faisant appel aux sens et à l'émotion, elle offrira les clés d'accès à un univers fascinant, tout en suscitant un questionnement général sur les phénomènes qu'il met en jeu.
Musée d'ethnographie, annexe de Conches 10h - 17h, fermé le lundi http://www.ville-ge.ch/musinfo/ethg/feuxdeesse/
27/04/2005 - 01/05/2005 Exposition Kerala: des dieux et des hommes Photographies de Johnathan Watts Les extraordinaires photographies de Johnathan Watts nous plongent dans l'univers fascinant des rituels du Kerala et reflètent la richesse et la diversité de cet état coloré du sud de l'Inde. Dans ces moments de recueillement, de joie explosive ou de transe, au milieu des artistes maquillés et revêtus d'impressionnants costumes, les villageois submergés par la musique et la danse, les offrandes et les bénédictions, sont en communion avec leurs dieux. Vernissage, mercredi 27 avril à 17h.
Salon du Livre et de la Presse, Palexpo, Stand La Liberté/Musée d'ethnographie, 20 rue Balzac me, je, sa, di, de 9h30 à 19h, ve de 9h30 à 21h30 http://www.ville-ge.ch/musinfo/ethg/kerala.html
29/04/2005 - 08/05/2005 démonstration C.P. Suresh, un artiste invité Démonstration de l'art de la peinture murale au Kerala Dans le cadre de son exposition Les Feux de la Déesse, le Musée d'ethnographie accueille C.P. Suresh, artiste indien originaire du Kerala, pour une démonstration de son art à travers la réalisation, en public, d'une peinture murale représentant la déesse Bhadrakali. A cette occasion, C.P. Suresh présentera les techniques de fabrication des pinceaux et des couleurs naturelles (purification du minéral et du végétal), la préparation des murs, les règles très strictes de la composition des sujets, la symbolique de la représentation des dieux et déesses, le rituel tantrique de l'ouverture des yeux et l'origine de cet art qui puise son inspiration dans le Dyana-shloka, un recueil de poèmes sanskrits rassemblés il y a près de 2000 ans.
Musée d'ethnographie, annexe de Conches 10h-17h http://www.ville-ge.ch/musinfo/ethg/feuxdeesse/
Agenda
16/03/2005 - 31/12/2005 Exposition Les feux de la Déesse Mythes et rituels du Kerala Les feux de la Déesse, ce sont les mille lumières qui éclairent les temples du Kerala à l'occasion des grands rituels villageois. Lors de ces fêtes, les dieux et les ancêtres sont incarnés par des danseurs au costume et au maquillage somptueux. Cette exposition en propose un témoignage saisissant, fruit d'une série de recherches de terrain menées par une équipe alliant chercheurs européens et spécialistes indiens. Par une scénographie créative, faisant appel aux sens et à l'émotion, elle offrira les clés d'accès à un univers fascinant, tout en suscitant un questionnement général sur les phénomènes qu'il met en jeu.
Musée d'ethnographie, annexe de Conches 10h - 17h, fermé le lundi http://www.ville-ge.ch/musinfo/ethg/feuxdeesse/
27/04/2005 - 01/05/2005 Exposition Kerala: des dieux et des hommes Photographies de Johnathan Watts Les extraordinaires photographies de Johnathan Watts nous plongent dans l'univers fascinant des rituels du Kerala et reflètent la richesse et la diversité de cet état coloré du sud de l'Inde. Dans ces moments de recueillement, de joie explosive ou de transe, au milieu des artistes maquillés et revêtus d'impressionnants costumes, les villageois submergés par la musique et la danse, les offrandes et les bénédictions, sont en communion avec leurs dieux. Vernissage, mercredi 27 avril à 17h.
Salon du Livre et de la Presse, Palexpo, Stand La Liberté/Musée d'ethnographie, 20 rue Balzac me, je, sa, di, de 9h30 à 19h, ve de 9h30 à 21h30 http://www.ville-ge.ch/musinfo/ethg/kerala.html
29/04/2005 - 08/05/2005 démonstration C.P. Suresh, un artiste invité Démonstration de l'art de la peinture murale au Kerala Dans le cadre de son exposition Les Feux de la Déesse, le Musée d'ethnographie accueille C.P. Suresh, artiste indien originaire du Kerala, pour une démonstration de son art à travers la réalisation, en public, d'une peinture murale représentant la déesse Bhadrakali. A cette occasion, C.P. Suresh présentera les techniques de fabrication des pinceaux et des couleurs naturelles (purification du minéral et du végétal), la préparation des murs, les règles très strictes de la composition des sujets, la symbolique de la représentation des dieux et déesses, le rituel tantrique de l'ouverture des yeux et l'origine de cet art qui puise son inspiration dans le Dyana-shloka, un recueil de poèmes sanskrits rassemblés il y a près de 2000 ans.
Musée d'ethnographie, annexe de Conches 10h-17h http://www.ville-ge.ch/musinfo/ethg/feuxdeesse/






