Je viens ici ce soir pour rendre un hommage à tous ceux qui ne voyagent plus car la maladie les en empêche et à tous ceux qui ne voyagent pas .
Mon père , ( mon héros ! ) est en train de mourir . On me dit que c'est pour cette nuit. Je suis loin à Toulouse et partirai demain matin pour Lyon.
Cette nuit sera longue pour moi et pour lui son dernier voyage . Il ne souffrira pas car sous contrôle médical . Il ne souffre pas malgré la tumeur au poumon grandissante.
Je veux donc rendre hommage à tous ceux qui ne voyagent pas ou plus pour x raisons.
La vie est un grand voyage et beaucoup de personne qui ne voyagent pas on fait un très bel accomplissement de leur vie, on reunnit beaucoup de gens autour d'eux.
C'est le cas de mon pére il n' a pas voyagé enormement mais sa vie fut tellement pleine et si remplie de richesse humaine. Tout le monde le connait dans un rayon de
70 km, dans son village. Il a une aura incroyable qui a fait de sa vie un sacré beau voyage.
Voila c'est très banal ce que j'avais à dire mais j'avais besoin de le dire : on voyage à l'interieur de soi même, la vie est ce grand chemin.
Merci papa pour tout ce que tu as fait pour moi, merci encore et bon voyage . Car la vie eternelle est aussi un grand voyage.
Bon voyage papa, je t'aime.
profone
Travelers' reflections
Vos voyages vous ont fait réfléchir sur l'art de bien voyager, de bien vivre, l'état du monde ou le sens de la vie? Partagez vos pensées et réflexions dans cette rubrique.
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Avec deux jours de retard dus au fait que j'etais perdu sur une plage pour le moment preservee du capitalisme betonnant, une plage paradisiaque perdue dans une nature intacte du Nicaragua, je poste ce message qui me tient a coeur, que j'avais ecrit sur mon carnet de route le jour meme, ecoeure.
Je sais, certains vont penser: pas de politique sur VF, ou encore, ce post n'a pas sa place ici.
Et comment qu'il a sa place ici! Il ne s'agit plus de politique a ce niveau la, mais d'une immense levee de boucliers de tous les voyageurs que nous sommes, tous concernes par ce qu'il vient de se passer, menaces, nous, ainsi que le vaisseau que nous visitons, ainsi que ses habitants que nous rencontrons, et que nous souhaitons les plus heureux possibles, et culturellement "intacts".
Aujourd'hui, une nouvelle fois, le voyageur, la Terre et ses peuples sont gravement menaces. Nous repartons pour quatre ans de guerre entre d'une part une oligarchie de quelques centaines de personnes morales et physiques que sont les multinationales et le futur gouvernement de monsieur Bush, et de l'autre cote, des peuples qui cherchent ou chercheront a preserver leur liberte, leur culture, et leurs droits, des especes animales et vegetales qui ne demandent qu'une chose, le droit d'exister, des littoraux qui cherchent a se preserver du beton, bref, pour resumer, le parti des enfants, des baleines, de la Terre et de l'eau, comme dirait l'autre.
Nous, en tant que voyageurs, ne pouvons que nous emouvoir des futurs problemes que cette desastreuse reconduction de la haine, de l'arrogance et de la betise va apporter, en extrapolant aisement les quatre ans deja ecoules.
Nous, en tant que voyageurs, ne pouvons pas rester neutres, et choisir son camp coule de source. Je n'ai rencontre, en quatre mois de voyage en Amerique Centrale, qu'un seul pro-Bush parmi les autres voyageurs, et il voyageait d'une maniere un peu differente des autres.
Nous, en tant que voyageurs concernes et responsables, condamnons fermement la reelection de monsieur Bush a la tete du pays le plus puissant de la planete, et condamnons tout aussi fermement la societe des Etats Unis d'Amerique du Nord, qui, par ses rouages, a permis que plus de la moitie des habitants de plus de la moitie des etats croit judicieux de donner leur voix a monsieur Bush une nouvelle fois.
J'imagine que des mouvements spontannes vont naitre un peu partout dans le monde reel et virtuel. Des sites importants vont sans doute proposer des sortes de petitions, ou d'autres formes de protestations. Je l'espere de tout coeur. J'invite par avance tous les voyageurs a aller voir ces sites, a s'INFORMER, et a signer s'ils leurs paraissent serieux.
En attendant, j'ecris, persiste et signe, je m'appelle Serge Mang
Je sais, certains vont penser: pas de politique sur VF, ou encore, ce post n'a pas sa place ici.
Et comment qu'il a sa place ici! Il ne s'agit plus de politique a ce niveau la, mais d'une immense levee de boucliers de tous les voyageurs que nous sommes, tous concernes par ce qu'il vient de se passer, menaces, nous, ainsi que le vaisseau que nous visitons, ainsi que ses habitants que nous rencontrons, et que nous souhaitons les plus heureux possibles, et culturellement "intacts".
Aujourd'hui, une nouvelle fois, le voyageur, la Terre et ses peuples sont gravement menaces. Nous repartons pour quatre ans de guerre entre d'une part une oligarchie de quelques centaines de personnes morales et physiques que sont les multinationales et le futur gouvernement de monsieur Bush, et de l'autre cote, des peuples qui cherchent ou chercheront a preserver leur liberte, leur culture, et leurs droits, des especes animales et vegetales qui ne demandent qu'une chose, le droit d'exister, des littoraux qui cherchent a se preserver du beton, bref, pour resumer, le parti des enfants, des baleines, de la Terre et de l'eau, comme dirait l'autre.
Nous, en tant que voyageurs, ne pouvons que nous emouvoir des futurs problemes que cette desastreuse reconduction de la haine, de l'arrogance et de la betise va apporter, en extrapolant aisement les quatre ans deja ecoules.
Nous, en tant que voyageurs, ne pouvons pas rester neutres, et choisir son camp coule de source. Je n'ai rencontre, en quatre mois de voyage en Amerique Centrale, qu'un seul pro-Bush parmi les autres voyageurs, et il voyageait d'une maniere un peu differente des autres.
Nous, en tant que voyageurs concernes et responsables, condamnons fermement la reelection de monsieur Bush a la tete du pays le plus puissant de la planete, et condamnons tout aussi fermement la societe des Etats Unis d'Amerique du Nord, qui, par ses rouages, a permis que plus de la moitie des habitants de plus de la moitie des etats croit judicieux de donner leur voix a monsieur Bush une nouvelle fois.
J'imagine que des mouvements spontannes vont naitre un peu partout dans le monde reel et virtuel. Des sites importants vont sans doute proposer des sortes de petitions, ou d'autres formes de protestations. Je l'espere de tout coeur. J'invite par avance tous les voyageurs a aller voir ces sites, a s'INFORMER, et a signer s'ils leurs paraissent serieux.
En attendant, j'ecris, persiste et signe, je m'appelle Serge Mang
« Rêver de voyage, c’est déjà voyager ».
Je ne sais pas qui a dit ça un jour (un rapide coup d'oeil sur le web pourrait me le dire, mais cela n'a que peu d'importance ici), mais cela ressemble à la reddition d’un homme face à un quotidien qui a fini par le vaincre. Rêver de voyage quand on est cloué sur place, c’est souffrir, pas voyager.
Cette nuit, et ce n’est pas la première, mes rêves ne me hantent plus ; ils m’usent…
Rejoindre Lhassa en traversant l’Himalaya et les plateaux tibétains à vélo. Ressentir l’ivresse et l’oppression sur le sommet du monde. Traverser la Mongolie à cheval, en vibrer de liberté. Imaginer le bout du monde dans les fjords jusqu’au Cap Nord. Hurler de vie sur les rives du Baïkal. Se laisser porter par les vents entre les îles Micronésiennes. Contempler l’œuvre des hommes et du temps depuis la Grande Muraille jusqu’au promontoire rocheux du Machu Picchu.
Sombrer dans le doux lieu commun du « tant de choses à voir, si peu de temps pour le faire » implique une action en cours, abstrait l’immobilisme imposé par les contraintes du quotidien.
Pourtant, j’ai déjà gouté aux délices subtils d’un voyage dans l’inconnu ; j’ai touché le rêve du doigt. Avec le recul, peut-être est-ce la pire des choses que j’ai pu faire de ma vie jusqu’ici. Parce que depuis lors, plus rien qui ne touche à l’idée même du voyage et de la découverte, aux sentiments exquis de liberté et d’accomplissement qu’ils procurent, n’a de saveur.
Condamné dès ce premier retour il y a près de 8 ans à rester à quai pour des raisons qui en sont devenues d’autres aujourd’hui, la vie a suivi son cours, et je suis là, cette nuit, à me frapper le crâne contre d’immatériels murs une nouvelle fois, partagé entre ma colère sombre, ma haine du monde et de moi-même, et le bonheur que je cherche désormais ailleurs, dans les yeux de ma fille. Mais c’est lui faire porter un poids bien trop lourd que de lui demander chaque jour d’effacer de mon cœur le souvenir de l’exaltation de la découverte, le sentiment rare d’avoir, pendant quelques instants, quelques semaines, été vraiment moi.
Aucun rêve n’est plus possible.
Partir à nouveau, c’est la perdre, elle, mais aussi sa petite sœur qui n’a encore rien vu du monde puisqu’on ne l’y attend qu’en juin prochain. Partir à nouveau, c’est vivre le voyage d’une vie avec cette image profondément ancrée au fond de l’âme de deux enfants qui cherchent leur père et ne le trouveraient pas. Partir à nouveau, c’est prendre le risque qu’elles ne comprennent pas.
Il ne reste donc que la solution d’attendre, puis espérer pouvoir partager avec elles cette passion qui me dévore et dont je ne peux aujourd’hui parler sans susciter au mieux le simple agacement amusé, au pire l’indifférence acerbe de leur mère. Une maman formidable. Si pleine d’amour pour ses deux filles – bien que la seconde n’ait pas encore montré son visage – qu’elle l’estime suffisant, exclusif. Il n’est selon elle besoin d’autre sentiment au bonheur que le privilège de les voir grandir au jour le jour : le reste est superflu. Toute remise en question de ce précepte de base ne serait que pur égoïsme ; et tout espoir de vivre autrement qu’une utopie qui s’effacera avec le temps.
Partir aujourd’hui serait vivre un rêve éteint, suffoqué par l’insupportable douleur de l’absence et la séparation. Attendre encore, c’est vivre sur un espoir qui n’existe plus, et laisser filer le temps comme le sable entre les doigts.
Tout ceci n’a plus de sens. Je suis fatigué de rêver. Rêver de voyager, c’est mourir un peu ; Rester et s’ignorer, peut-être pire encore.
Quel choix me reste-t’il ?
Je ne sais pas qui a dit ça un jour (un rapide coup d'oeil sur le web pourrait me le dire, mais cela n'a que peu d'importance ici), mais cela ressemble à la reddition d’un homme face à un quotidien qui a fini par le vaincre. Rêver de voyage quand on est cloué sur place, c’est souffrir, pas voyager.
Cette nuit, et ce n’est pas la première, mes rêves ne me hantent plus ; ils m’usent…
Rejoindre Lhassa en traversant l’Himalaya et les plateaux tibétains à vélo. Ressentir l’ivresse et l’oppression sur le sommet du monde. Traverser la Mongolie à cheval, en vibrer de liberté. Imaginer le bout du monde dans les fjords jusqu’au Cap Nord. Hurler de vie sur les rives du Baïkal. Se laisser porter par les vents entre les îles Micronésiennes. Contempler l’œuvre des hommes et du temps depuis la Grande Muraille jusqu’au promontoire rocheux du Machu Picchu.
Sombrer dans le doux lieu commun du « tant de choses à voir, si peu de temps pour le faire » implique une action en cours, abstrait l’immobilisme imposé par les contraintes du quotidien.
Pourtant, j’ai déjà gouté aux délices subtils d’un voyage dans l’inconnu ; j’ai touché le rêve du doigt. Avec le recul, peut-être est-ce la pire des choses que j’ai pu faire de ma vie jusqu’ici. Parce que depuis lors, plus rien qui ne touche à l’idée même du voyage et de la découverte, aux sentiments exquis de liberté et d’accomplissement qu’ils procurent, n’a de saveur.
Condamné dès ce premier retour il y a près de 8 ans à rester à quai pour des raisons qui en sont devenues d’autres aujourd’hui, la vie a suivi son cours, et je suis là, cette nuit, à me frapper le crâne contre d’immatériels murs une nouvelle fois, partagé entre ma colère sombre, ma haine du monde et de moi-même, et le bonheur que je cherche désormais ailleurs, dans les yeux de ma fille. Mais c’est lui faire porter un poids bien trop lourd que de lui demander chaque jour d’effacer de mon cœur le souvenir de l’exaltation de la découverte, le sentiment rare d’avoir, pendant quelques instants, quelques semaines, été vraiment moi.
Aucun rêve n’est plus possible.
Partir à nouveau, c’est la perdre, elle, mais aussi sa petite sœur qui n’a encore rien vu du monde puisqu’on ne l’y attend qu’en juin prochain. Partir à nouveau, c’est vivre le voyage d’une vie avec cette image profondément ancrée au fond de l’âme de deux enfants qui cherchent leur père et ne le trouveraient pas. Partir à nouveau, c’est prendre le risque qu’elles ne comprennent pas.
Il ne reste donc que la solution d’attendre, puis espérer pouvoir partager avec elles cette passion qui me dévore et dont je ne peux aujourd’hui parler sans susciter au mieux le simple agacement amusé, au pire l’indifférence acerbe de leur mère. Une maman formidable. Si pleine d’amour pour ses deux filles – bien que la seconde n’ait pas encore montré son visage – qu’elle l’estime suffisant, exclusif. Il n’est selon elle besoin d’autre sentiment au bonheur que le privilège de les voir grandir au jour le jour : le reste est superflu. Toute remise en question de ce précepte de base ne serait que pur égoïsme ; et tout espoir de vivre autrement qu’une utopie qui s’effacera avec le temps.
Partir aujourd’hui serait vivre un rêve éteint, suffoqué par l’insupportable douleur de l’absence et la séparation. Attendre encore, c’est vivre sur un espoir qui n’existe plus, et laisser filer le temps comme le sable entre les doigts.
Tout ceci n’a plus de sens. Je suis fatigué de rêver. Rêver de voyager, c’est mourir un peu ; Rester et s’ignorer, peut-être pire encore.
Quel choix me reste-t’il ?
J'avais vraiment qu'une envie avant c'etait de quitter la France. Ce que j'ai fait pour voir du pays. Mais apres ces quelques annees de vadrouille parfois elle me manque vraiment. Je sais qu'apres 6 mois la maladie du voyage me reprendra, mais j'aimerais savoir si vous aussi vous pensez a votre pays, si quelques fois vous vous sentez deracines et avez envie de revoir le coin ou vous avez grandi? Bien sur tout change les potes, la famille, l'environnement, mais le fait de se dire "je suis de retour a la maison" est un sentiment unique non?
Bonjour à tous les voyageurs !
Pour avoir vécu une expérience un peu inexpliquée lors d'un premier voyage, ou plus exactement avant même de partir puisque quelque chose s'est produit en moi et m'a décidée à emboîter le pas, je cherche à échanger avec d'autres voyageurs ayant été inextricablement attirés par une autre culture que la leur, au point d'entretenir avec elle un lien fort au quotidien, voire de prendre la décision un jour de vivre dans ce pays...
Alors ? vous aussi ?
bonjour, je me retrouve dans une impasse, durant 10 ans jai voyager dans toute la france, a vec le desir de decouvrir d'apprendre, jai aussi voyager seul en amerique du sud et en afrique, et je me retrouve sans but a ma vie, completement apathique, j'ai l'impression de ne plus rien ressentir dans ma vie, ce qui me creer de nombreux souci relationnel avec mon environnement, voisin, collegue, famille etc....j'ai l'impression d'etre present physiquement mais d'avoir l'esprit completement embrumer, aussi mais question est la suivante es que d'autre personne qui comme moi ont vecue une vie d'itinerance seul, ont ressentis la meme chose et ont des avis a me donner, cordialement
- -premièrement l'histoire est une réelle passion pour moi ( bac et maitrise ultérieurement pt)..a mes yeux, l'histoire représente un formidable lieu d'évasion, un lieu ou j'adore m'égarer pendant des heures et des heures..un jour je feuilletais un bouquin d'histoire et je suis tombé sur La ville/cité de Babylone et ces splendides jardins suspendus et depuis ce jour je suis littéralement en extase devant cette merveille du monde ( et de l'histoire)...les jardins suspendus de Babylone etaient réellement une véritable merveille, j'ai regardé des centaines d'images, des images incroyables qui reppousses les limites de l'imaginaire...je suis fasciné par la ville de Babylone et ces jardins suspendus depuis ce jour...Quel est votre merveille du monde préféré??qui vous fais rêver et saliver..(je parle uniquement d'histoire ici, Merci!! de bien comprendre le sens de ma question😉)...quel merveille de ce monde captive votre imaginaire??
Freiheit!
Freiheit!
Au moins l'espèce humaine n'aura plus rien à consumer et polluer en rejettant dans l'atmosphère des tonnes de Co2 et autres gaz toxiques;
Fini les touristes et le consumérisme (les deux étant liés) qui se la jouent "voyageurs" en s'achetant des billets "tour du monde", ou juste en se payant des aller-retour après leur boulot, pour aller frimer ou chercher une fille facile à phuket !
Fini les routes surpeuplées de bagnoles (engins de mort) qui crachent leur bruit et leurs mépris de la nature, fini le moteur à explosion qui va bientot finir par faire exploser la terre;
L'heure sera au retour aux voyages qui se méritent, lents, modestes, loyaux, à la force des pieds, des pédales, des pagaies ou des voiles, ou aidés pour d'autres par le train s'il reste de l'électricité ou des chevaux s'ils n'ont pas fuit d'ici-là (et je les comprends); et pour ceux qui ne peuvent ou ne veulent pas s'y résoudre, ils n'auront qu'à rester chez eux dans les paisibles campagnes s'il en reste, ou dans leurs mégalopoles suffocantes, qui sont des taches bétonnées et laides sur la magnifique toile peinte par la nature
La voiture, est le contraire de la liberté, l'avion une ruine écologique volante;
Le but ne sera plus la destination, mais le chemin, ce qui à bien y réfléchir est la définition même du voyage
Bonjour,
Je noté un article du journal le monde pouvant peut-être intéresser certains « voyageforumistes » (…).
Il s’intitule « Ces syndromes qui frappent les touristes étrangers » de Martine Laronche et présente certaines situations de malaises personnels ou pathologies liées au fait de voyager/vivre à l’étranger.
Cet article ne va pas au bout des choses et n’est finalement qu’une introduction à un sujet aussi vaste que complexe. Sujet auquel beaucoup d’entre vous ont sûrement déjà réfléchis par le passé.
Je le place donc ici en me disant que sa lecture pourra intéresser et inciter certains à (continuer d’) approfondir le sujet par eux même.
Je dois par contre dire que j’aime bien la conclusion qui ressemble un peu à celle qui veut que l’on voyage pour s’accomplir plutôt que pour fuir quelque chose.
l'article en ligne:
http://www.lemonde.fr/societe/article/2009/09/01/ces-syndromes-qui-frappent-les-touristes-etrangers_1234348_3224.html
Je noté un article du journal le monde pouvant peut-être intéresser certains « voyageforumistes » (…).
Il s’intitule « Ces syndromes qui frappent les touristes étrangers » de Martine Laronche et présente certaines situations de malaises personnels ou pathologies liées au fait de voyager/vivre à l’étranger.
Cet article ne va pas au bout des choses et n’est finalement qu’une introduction à un sujet aussi vaste que complexe. Sujet auquel beaucoup d’entre vous ont sûrement déjà réfléchis par le passé.
Je le place donc ici en me disant que sa lecture pourra intéresser et inciter certains à (continuer d’) approfondir le sujet par eux même.
Je dois par contre dire que j’aime bien la conclusion qui ressemble un peu à celle qui veut que l’on voyage pour s’accomplir plutôt que pour fuir quelque chose.
l'article en ligne:
http://www.lemonde.fr/societe/article/2009/09/01/ces-syndromes-qui-frappent-les-touristes-etrangers_1234348_3224.html
bonjour, l'Algérie comme un pays du maghreb et de l'Afrique du Nord en même temps a-t-elle une chance de devenir une destination touristique, sachant que ces voisins souffrent les derniers temps d'un climat d'instabilité sécuritaire ?
Bonjour à tous,
Je me demandais si certain(e) d'entre vous ont vécu ou vivent la même chose que moi. Voilà, je suis partie en août 2011 en Argentine, mon premier voyage là-bas. J'ai ressenti quelque chose d'inexplicable, un bonheur que je n'avais jamais vécu auparavant en voyage (et j'ai pourtant déjà beaucoup voyagé), l'impression d'être complètement en accord avec moi-même et la nature qui m'entoure. Au retour j'étais déprimée et je ne pensais qu'à une chose: y retourner. La vie a bien fait les choses puisque tout s'est goupillé pour que je puisse repartir en Amérique du Sud, cette fois 2 mois et demi au total. En effet j'ai eu la chance d'accompagner au début de cette année une amie qui partait en tour du monde et voulait justement commencer son périple en Equateur. Nous avons donc sillonné l'Equateur et Galapagos, Pérou, Bolivie, Chili, Ile de Pâques et Argentine du Sud. A nouveau ce bonheur constant et cette fois sur tout le continent, une sorte de renaissance, chaque culture m'apportant son lot de découvertes et toujours cette nature abondante et le contact avec la faune très important pour moi (je suis une grande amoureuse des animaux). Si je me suis sentie vraiment bien partout, je dirais que j'ai à nouveau ressenti les émotions les plus fortes en Argentine. Pour la première fois de ma vie lors d'un voyage, je n'avais pas envie de rentrer et j'appréhendais vraiment le retour. Depuis, mon train-train a repris, avec en plus un nouveau job, mais je me sens dans cet état constant de nostalgie et mélancolie en repensant à cette destination. Cet été j'ai pu repartir 3 semaines en Indonésie, à Sumatra plus précisément, et si ce fut un formidable voyage, il ne m'a pas procuré ce que j'ai pu ressentir en Amérique du Sud et plus particulièrement en Argentine. Je me pose forcément beaucoup de questions... Pourquoi avoir cette sensation constante que ce continent, ce pays m'appellent, et que c'est comme si j'y avais laissé une partie de mon âme? Une amie m'a dit que ce n'était pas étonnant vu ma sensibilité à la nature et aux lieux très chargés en énergies que j'ai pu visiter (Machu Picchu, Chavin de Huantar, Ile de Pâques pour ne citer qu'eux...). Idéalement il faudrait que j'y retourne pour tenter de comprendre mais au vu de cette année particulièrement riche en voyages que j'ai vécue, je dois maintenant fortement penser à économiser pour pouvoir repartir et ça ne sera pas de si tôt. Je me dis aussi parfois que je vis dans un fantasme de liberté que j'ai pu éprouver à ce moment-là puisque j'étais en "break" entre 2 jobs et que finalement je n'avais pas vraiment de souci à part celui de faire attention à mon amie et moi-même. Difficile de faire la part des choses entre raison et sentiments...
Est-ce que vous avez déjà vécu cela ou sensation similaire? Comment interpréter toutes ces émotions?
Je me demandais si certain(e) d'entre vous ont vécu ou vivent la même chose que moi. Voilà, je suis partie en août 2011 en Argentine, mon premier voyage là-bas. J'ai ressenti quelque chose d'inexplicable, un bonheur que je n'avais jamais vécu auparavant en voyage (et j'ai pourtant déjà beaucoup voyagé), l'impression d'être complètement en accord avec moi-même et la nature qui m'entoure. Au retour j'étais déprimée et je ne pensais qu'à une chose: y retourner. La vie a bien fait les choses puisque tout s'est goupillé pour que je puisse repartir en Amérique du Sud, cette fois 2 mois et demi au total. En effet j'ai eu la chance d'accompagner au début de cette année une amie qui partait en tour du monde et voulait justement commencer son périple en Equateur. Nous avons donc sillonné l'Equateur et Galapagos, Pérou, Bolivie, Chili, Ile de Pâques et Argentine du Sud. A nouveau ce bonheur constant et cette fois sur tout le continent, une sorte de renaissance, chaque culture m'apportant son lot de découvertes et toujours cette nature abondante et le contact avec la faune très important pour moi (je suis une grande amoureuse des animaux). Si je me suis sentie vraiment bien partout, je dirais que j'ai à nouveau ressenti les émotions les plus fortes en Argentine. Pour la première fois de ma vie lors d'un voyage, je n'avais pas envie de rentrer et j'appréhendais vraiment le retour. Depuis, mon train-train a repris, avec en plus un nouveau job, mais je me sens dans cet état constant de nostalgie et mélancolie en repensant à cette destination. Cet été j'ai pu repartir 3 semaines en Indonésie, à Sumatra plus précisément, et si ce fut un formidable voyage, il ne m'a pas procuré ce que j'ai pu ressentir en Amérique du Sud et plus particulièrement en Argentine. Je me pose forcément beaucoup de questions... Pourquoi avoir cette sensation constante que ce continent, ce pays m'appellent, et que c'est comme si j'y avais laissé une partie de mon âme? Une amie m'a dit que ce n'était pas étonnant vu ma sensibilité à la nature et aux lieux très chargés en énergies que j'ai pu visiter (Machu Picchu, Chavin de Huantar, Ile de Pâques pour ne citer qu'eux...). Idéalement il faudrait que j'y retourne pour tenter de comprendre mais au vu de cette année particulièrement riche en voyages que j'ai vécue, je dois maintenant fortement penser à économiser pour pouvoir repartir et ça ne sera pas de si tôt. Je me dis aussi parfois que je vis dans un fantasme de liberté que j'ai pu éprouver à ce moment-là puisque j'étais en "break" entre 2 jobs et que finalement je n'avais pas vraiment de souci à part celui de faire attention à mon amie et moi-même. Difficile de faire la part des choses entre raison et sentiments...
Est-ce que vous avez déjà vécu cela ou sensation similaire? Comment interpréter toutes ces émotions?
En lisant les expériences des autres sur ce forum, j'ai pris conscience que bien que je croyais être passionnée des voyages et d'avoir un grand besoin de voyages, qu'au fond je suis profondément une sédentaire. Je suis une voyageuse sédentaire.
Je ne veux pas vraiment voyager, je veux vivre dans un endroit que j'aime, y rester le plus longtemps possible, et ne plus le quitter. J'aurais peut-être plus de points communs avec les expatriés. Et de préférence, épouser un habitant du pays, d'une culture qui me passionne. C'est ce que j'ai toujours rêvée, mais je n'ai pas trouvé le moyen de concrétiser ce rêve d'expatriation.
Et bien que je voulais parcourir le monde dans ma jeunesse, je me rend compte qu'il y a des pays qui m'intéressent moins et que mes intérêts sont plus concentrés sur une région du monde. Je n'ai rien contre les autres parties du monde, mais je ne me sens pas le "besoin" d'y aller. Quand j'étais plus jeune, j'avais une plus grande curiosité. Je vieillis.
Ici, il y a des gens qui voudraient passer leur vie à parcourir le monde avec leur sac à dos, être libre comme l'air, n'avoir aucun engagements ni de compte à rendre à personne. Je me rend compte que je ne suis pas ainsi. Mes meilleurs souvenirs de voyage, c'est d'être restée longtemps au même endroit, à vivre au quotidien avec des habitants du pays. Et la vie de tous les jours n'est pas forcément super exotique, mais elle est vraie. En particulier quand il s'agit de gens de la classe moyenne, leur mode de vie ne diffère pas énormément du nôtre. Mais il y a quand même des différences, dans les valeurs et les rapports humains.
Bref, je ne suis pas une voyageuse. Je suis une sédentaire qui rêve d'une vie meilleure ailleurs.
Je ne veux pas vraiment voyager, je veux vivre dans un endroit que j'aime, y rester le plus longtemps possible, et ne plus le quitter. J'aurais peut-être plus de points communs avec les expatriés. Et de préférence, épouser un habitant du pays, d'une culture qui me passionne. C'est ce que j'ai toujours rêvée, mais je n'ai pas trouvé le moyen de concrétiser ce rêve d'expatriation.
Et bien que je voulais parcourir le monde dans ma jeunesse, je me rend compte qu'il y a des pays qui m'intéressent moins et que mes intérêts sont plus concentrés sur une région du monde. Je n'ai rien contre les autres parties du monde, mais je ne me sens pas le "besoin" d'y aller. Quand j'étais plus jeune, j'avais une plus grande curiosité. Je vieillis.
Ici, il y a des gens qui voudraient passer leur vie à parcourir le monde avec leur sac à dos, être libre comme l'air, n'avoir aucun engagements ni de compte à rendre à personne. Je me rend compte que je ne suis pas ainsi. Mes meilleurs souvenirs de voyage, c'est d'être restée longtemps au même endroit, à vivre au quotidien avec des habitants du pays. Et la vie de tous les jours n'est pas forcément super exotique, mais elle est vraie. En particulier quand il s'agit de gens de la classe moyenne, leur mode de vie ne diffère pas énormément du nôtre. Mais il y a quand même des différences, dans les valeurs et les rapports humains.
Bref, je ne suis pas une voyageuse. Je suis une sédentaire qui rêve d'une vie meilleure ailleurs.
Réflexions sur le tourisme au Burkina. Ouaga le 27 juillet 2012.
La crise économique a diminué ostensiblement la fréquentation des touristes européens dans les les pays étrangers. Cet état de fait ne semble pas être parvenu jusqu'aux oreilles de certains dirigeants politiques, en particulier du Burkina ou de la Côte d'Ivoire, pour ne citer que ces deux pays. En effet, loin de favoriser l'obtention du visa qui conditionne le droit d'entrée dans le pays, ils en augmentent les difficultés administratives, et surtout les prix. C'est ainsi qu'un visa double entrée obtenu à l'aéroport de Ouagadougou vous coûtera 95 euros et le visa pour la Côte d'Ivoire vous fera débourser la modique somme de 110 euros, sourire en moins... ( je fais ici allusion au Consulat de Côte d'Ivoire à Ouaga..) On pourrait s'interroger sur la destination de cet argent mais là n'est pas mon propos. Alors que de nombreux pays asiatiques se sont ouverts ou s'ouvrent à la manne touristique, à l'inverse, le Burkina Faso ne semble pas avoir besoin de devises et encore moins de faire travailler l'économie locale. Surprenant . Pourtant cette hypothèse ne tiens guère... il suffit de discuter avec les commerçants de la rue qui se disent tous mécontents d'une baisse significative du nombre de visiteurs dans leur pays. Leur chiffre d'affaire s'en ressent durement. Ils affirment être déjà intervenus auprès des autorités gouvernementales pour qu'elles procèdent à une baisse du prix des visas. Ce qui a été fait, mais de manière trop peu substantielle à leurs yeux. ( et aux miens également.)
Un autre point sombre dessert le tourisme au Burkina. L'absence d'infrastructures hôtelières de milieu de gamme. À Ouaga, qui est pourtant la capitale, l'offre globale s'est légèrement étoffée en quelques années mais vers une hôtellerie plutôt haut de gamme dont les prix restent prohibitifs si on compare avec d'autres destinations mondiales. L'hébergement standard moyen reste donc insuffisant et encore trop cher pour la qualité offerte. Ce segment hôtelier souffre d'un manque important de concurrence et ceux déjà installés ne font guère d'efforts pour ajuster leurs prix ou augmenter le soin apporté à leurs prestations. C'est ainsi que l'on trouvera des chambres plutôt exiguës, parfois vétustes, entre 15 et 20 euros, sans douche privative ni Wc , sans eau chaude, sans serviette ni savon, encore moins télé. Et ce ne sont pas les salaires, très faibles, qui expliquent ces tarifs.
Fort de ces différents constats, un voyageur avisé tournera vite son regard vers l'Asie où, pour le même prix, le rapport qualité- prix sera nettement supérieur.
Alors..? Pourquoi aller en Afrique..? A vrai dire, plus les années passent plus je m'interroge.
J'avais coutume de répartir environ 50% de mon temps annuel de voyage sur chacun des continents africain et asiatique. Aujourd'hui la proportion est plutôt de 70 % en faveur de l'Asie. Les visas y sont toujours moins chers voire gratuits pour certains pays. L'hotellerie est très étoffée , propre et de bon niveau. La nourriture y est généralement excellente et peu onéreuse . Les modes de transport bien organisés et modernes.. La comparaison objective n'est donc pas en faveur de l'Afrique . Un exemple frappant: Il suffit de comparer les taxis de Ouaga à ceux de Bangkok. Ils sont sales et délabrés, inconfortables à souhait et pourtant plus chers.!! Ce n'est qu'un exemple mais il est significatif de l'énorme différence entre ces deux continents. Et c'est celui qui saute aux yeux dès la sortie de l'aéroport. D'ailleurs, avez-vous remarqué que les taxis sont quasiment toujours à l'image du pays..?
Que dire des pays environnants du Burkina ? La situation n'est guère plus satisfaisante. Le Sénégal devient de plus en plus cher, le Mali dangereux, la Côte d'ivoire inaccessible etc.. La liste peut s'allonger encore.
Les touristes se détournent donc de l'Afrique noire qui n'offre plus les mêmes intérêts. L'authenticité des rapports humains se délite au profit de relations plus immédiatement rentables, les sites intéressants ne sont pas mis en valeur ou alors gérés de façon mercantile et surtout, rien n'est accompli pour développer la qualité. Hébergement et restauration sont parfois douteux . ( je sors d'une gastro qui m'a cloué au lit pendant 2 jours...) Sans compter le prix souvent excessif des billets d'avion.
Alors.. Je me repose cette même question. - " dans un contexte économique difficile, pourquoi ne pas faciliter l'accès de ces différents pays plutôt que d'en augmenter les difficultés et les prix..!" N'est- ce pas la meilleure façon de se tirer une balle dans le pied..? Seul le Sénégal semble avoir compris les enjeux d'une telle politique et n'exige aucun visa d'entrée. Un effort louable qui devrait cependant être accompagné d'une baisse des prix hôteliers (qui ont tendance à flamber ces dernières années) et d'une réelle volonté politique de rétablir la sécurité dans certaines zones du pays.( Casamance)
Cela dit, et c'est sans doute ma seule motivation, j'aime l'Afrique. Les rapports humains, quand ils sont sincères, sont forts, parfois poignants, incomparables.. Les échanges peuvent être cordiaux. Les sourires sont radieux.. Et je déplore qu'une minorité, politique ou pas, dégrade cette volonté d'un tourisme généreux. Car le Burkina, "Pays des hommes intégres " reste encore une source de bonheur pour le peu qu'on sache oublier le mauvais côté des désagréments inutiles. Néanmoins, à n'y prendre garde, ce pays se vide un peu plus chaque année de ses touristes et personne n'évoque jamais cette lente hémorragie.
La crise économique a diminué ostensiblement la fréquentation des touristes européens dans les les pays étrangers. Cet état de fait ne semble pas être parvenu jusqu'aux oreilles de certains dirigeants politiques, en particulier du Burkina ou de la Côte d'Ivoire, pour ne citer que ces deux pays. En effet, loin de favoriser l'obtention du visa qui conditionne le droit d'entrée dans le pays, ils en augmentent les difficultés administratives, et surtout les prix. C'est ainsi qu'un visa double entrée obtenu à l'aéroport de Ouagadougou vous coûtera 95 euros et le visa pour la Côte d'Ivoire vous fera débourser la modique somme de 110 euros, sourire en moins... ( je fais ici allusion au Consulat de Côte d'Ivoire à Ouaga..) On pourrait s'interroger sur la destination de cet argent mais là n'est pas mon propos. Alors que de nombreux pays asiatiques se sont ouverts ou s'ouvrent à la manne touristique, à l'inverse, le Burkina Faso ne semble pas avoir besoin de devises et encore moins de faire travailler l'économie locale. Surprenant . Pourtant cette hypothèse ne tiens guère... il suffit de discuter avec les commerçants de la rue qui se disent tous mécontents d'une baisse significative du nombre de visiteurs dans leur pays. Leur chiffre d'affaire s'en ressent durement. Ils affirment être déjà intervenus auprès des autorités gouvernementales pour qu'elles procèdent à une baisse du prix des visas. Ce qui a été fait, mais de manière trop peu substantielle à leurs yeux. ( et aux miens également.)
Un autre point sombre dessert le tourisme au Burkina. L'absence d'infrastructures hôtelières de milieu de gamme. À Ouaga, qui est pourtant la capitale, l'offre globale s'est légèrement étoffée en quelques années mais vers une hôtellerie plutôt haut de gamme dont les prix restent prohibitifs si on compare avec d'autres destinations mondiales. L'hébergement standard moyen reste donc insuffisant et encore trop cher pour la qualité offerte. Ce segment hôtelier souffre d'un manque important de concurrence et ceux déjà installés ne font guère d'efforts pour ajuster leurs prix ou augmenter le soin apporté à leurs prestations. C'est ainsi que l'on trouvera des chambres plutôt exiguës, parfois vétustes, entre 15 et 20 euros, sans douche privative ni Wc , sans eau chaude, sans serviette ni savon, encore moins télé. Et ce ne sont pas les salaires, très faibles, qui expliquent ces tarifs.
Fort de ces différents constats, un voyageur avisé tournera vite son regard vers l'Asie où, pour le même prix, le rapport qualité- prix sera nettement supérieur.
Alors..? Pourquoi aller en Afrique..? A vrai dire, plus les années passent plus je m'interroge.
J'avais coutume de répartir environ 50% de mon temps annuel de voyage sur chacun des continents africain et asiatique. Aujourd'hui la proportion est plutôt de 70 % en faveur de l'Asie. Les visas y sont toujours moins chers voire gratuits pour certains pays. L'hotellerie est très étoffée , propre et de bon niveau. La nourriture y est généralement excellente et peu onéreuse . Les modes de transport bien organisés et modernes.. La comparaison objective n'est donc pas en faveur de l'Afrique . Un exemple frappant: Il suffit de comparer les taxis de Ouaga à ceux de Bangkok. Ils sont sales et délabrés, inconfortables à souhait et pourtant plus chers.!! Ce n'est qu'un exemple mais il est significatif de l'énorme différence entre ces deux continents. Et c'est celui qui saute aux yeux dès la sortie de l'aéroport. D'ailleurs, avez-vous remarqué que les taxis sont quasiment toujours à l'image du pays..?
Que dire des pays environnants du Burkina ? La situation n'est guère plus satisfaisante. Le Sénégal devient de plus en plus cher, le Mali dangereux, la Côte d'ivoire inaccessible etc.. La liste peut s'allonger encore.
Les touristes se détournent donc de l'Afrique noire qui n'offre plus les mêmes intérêts. L'authenticité des rapports humains se délite au profit de relations plus immédiatement rentables, les sites intéressants ne sont pas mis en valeur ou alors gérés de façon mercantile et surtout, rien n'est accompli pour développer la qualité. Hébergement et restauration sont parfois douteux . ( je sors d'une gastro qui m'a cloué au lit pendant 2 jours...) Sans compter le prix souvent excessif des billets d'avion.
Alors.. Je me repose cette même question. - " dans un contexte économique difficile, pourquoi ne pas faciliter l'accès de ces différents pays plutôt que d'en augmenter les difficultés et les prix..!" N'est- ce pas la meilleure façon de se tirer une balle dans le pied..? Seul le Sénégal semble avoir compris les enjeux d'une telle politique et n'exige aucun visa d'entrée. Un effort louable qui devrait cependant être accompagné d'une baisse des prix hôteliers (qui ont tendance à flamber ces dernières années) et d'une réelle volonté politique de rétablir la sécurité dans certaines zones du pays.( Casamance)
Cela dit, et c'est sans doute ma seule motivation, j'aime l'Afrique. Les rapports humains, quand ils sont sincères, sont forts, parfois poignants, incomparables.. Les échanges peuvent être cordiaux. Les sourires sont radieux.. Et je déplore qu'une minorité, politique ou pas, dégrade cette volonté d'un tourisme généreux. Car le Burkina, "Pays des hommes intégres " reste encore une source de bonheur pour le peu qu'on sache oublier le mauvais côté des désagréments inutiles. Néanmoins, à n'y prendre garde, ce pays se vide un peu plus chaque année de ses touristes et personne n'évoque jamais cette lente hémorragie.
Bonjour,
Le voyage nous permet de voir et ressentir "différement" un lieu, des vies, des destins....et de nous faire réfléchir .... Alors je voudrais que nous partagions un peu nos réflexions dans un "brain storming" convial.
Mon dernier voyage étant le Nord Vietnam, voila pour ma part :
Un ciel bas posé sur des montagnes bleues, des terrasses jaunies comme des blés trop murs, une nature omniprésente qui immerge l'esprit dans un océan de sagesse. ... tel est l'extème nord du Vietnam. Des éthnies minoritaires luttant pour la survie de leur traditions, des enfants qui refusent déja de ressembler à leurs parents, un monde décalé et anachronique qui doucement se dilue dans la normalité .... tel est le peuple H'mong, tel est le peuple Dzao, tel est le peupleTay... Demain, le jour se lévera sur la perte irrémédiable d'un monde tombé en désuétude par la volonté d'une société impitoyable. La tristesse infinie d'un chemin sans retour restera alors le seul témoignage d'un passé extraordinaire figé sur des images poussiéreuses comme ces papillons bigarrés qu'on a épinglé dans leur dernière vitrine.
Michel.
Le voyage nous permet de voir et ressentir "différement" un lieu, des vies, des destins....et de nous faire réfléchir .... Alors je voudrais que nous partagions un peu nos réflexions dans un "brain storming" convial.
Mon dernier voyage étant le Nord Vietnam, voila pour ma part :
Un ciel bas posé sur des montagnes bleues, des terrasses jaunies comme des blés trop murs, une nature omniprésente qui immerge l'esprit dans un océan de sagesse. ... tel est l'extème nord du Vietnam. Des éthnies minoritaires luttant pour la survie de leur traditions, des enfants qui refusent déja de ressembler à leurs parents, un monde décalé et anachronique qui doucement se dilue dans la normalité .... tel est le peuple H'mong, tel est le peuple Dzao, tel est le peupleTay... Demain, le jour se lévera sur la perte irrémédiable d'un monde tombé en désuétude par la volonté d'une société impitoyable. La tristesse infinie d'un chemin sans retour restera alors le seul témoignage d'un passé extraordinaire figé sur des images poussiéreuses comme ces papillons bigarrés qu'on a épinglé dans leur dernière vitrine.
Michel.
Bonjour a tous.
J'ai toujours été surpris en Inde, de l’accueil qui nous est réservé..que ce soit dans les commerces, les hôtels , nos déplacements, ou n'importe. Surpris d'autant plus, que cet accueil demeure présent sans même avoir un rapport avec l'argent..Cette chaleur m'impressionne et me culpabilise un peu..et me dit " quel accueil réservons nous aux Indiens venant en France."...j'ai honte de connaitre la réponse..
Si vous partager mon point de vue, faites nous le savoir , .comme son contraire bien évidement. Mais il me semblais juste d'ouvrir une page en mémoire à ce premier contact..cette première impression..ces cœurs qui s'ouvrent sans même nous connaitre.. Saint EX. citait dans le petit prince.." On ne voit bien qu'avec le cœur , l'éssenciel est invisible pour les yeux ! "..et pour vos yeux, à vous ? .
J'ai toujours été surpris en Inde, de l’accueil qui nous est réservé..que ce soit dans les commerces, les hôtels , nos déplacements, ou n'importe. Surpris d'autant plus, que cet accueil demeure présent sans même avoir un rapport avec l'argent..Cette chaleur m'impressionne et me culpabilise un peu..et me dit " quel accueil réservons nous aux Indiens venant en France."...j'ai honte de connaitre la réponse..
Si vous partager mon point de vue, faites nous le savoir , .comme son contraire bien évidement. Mais il me semblais juste d'ouvrir une page en mémoire à ce premier contact..cette première impression..ces cœurs qui s'ouvrent sans même nous connaitre.. Saint EX. citait dans le petit prince.." On ne voit bien qu'avec le cœur , l'éssenciel est invisible pour les yeux ! "..et pour vos yeux, à vous ? .
Laissez-moi vous raconter une petite anecdote qui m'est arrivé et qui me laisse..on va dire dubitatif.
La sincérité d'une foi, la force d'une croyance, malgré ce que l'on peut en penser, impose toujours le respect. L'Inde est par excellence le pays de la foi. En effet, là se croisent des hindous, bouddhistes, musulmans, jaïns, des zoroastres, catholiques et cela, sans "trop" d'incidents ( sauf quand il y a une rencontre de cricket Inde-Pakistan..alors là!) (Bien sur je n'oublie pas l'attentat qui a ensanglanté Delhi)
Tous les voyageurs qui ont visité le sous-continent indien connaissent la "dextérité" des chauffeurs, particulièrement ceux des bus. Ils respectent à la lettre le principe affiché du : "horn ok please". Donc, ils klaxonnent et ils y vont.. Voyageur modeste, me rendant à Mont Abu, j'avais grimpé dans un bus vénérable, avec la "faune" locale: Sihks majestueux, familles entières chargées de ballots, garnements criards et curieux, chèvres récalcitrantes, femmes chargées de colliers et bracelets bruyants. C'est vraiment une très jolie route jusqu'à Mont Abu; et plus nous montons, plus le paysage est magnifique et plus la route se fait cahotique. On commence à enchainer les virages et les femmes commencent à rendre leur dal par la fenêtre. Rien que de très habituel pour le pays. Ce qui l'est moins, c'est l'apparente nonchalence du chauffeur de bus. La règle du "horn ok please", il l'applique à la lettre. Il klaxonne et il y va. Un virage serré ? rien à foutre. Pas de visibilité ? rien à foutre. Le bus date du règne de la reine Victoria ? rien à foutre. Et il y va, le gars! Sans être spécialement un trouillard, je dois reconnaitre qu'il commence à me faire peur. Je m'abstiens de toute remarque , essayant de me convaincre qu'il connait son bouleau. Mais après un énième dépassement risqué, à longer le flanc de la montagne et après que je me sois mis à regretter ma Lorraine natale, je ne pouvais plus me contenir. je suis allé le voir ( en m'accrochant aux barres centrales) _ euh, sir, cool ? ok cool ? drive slowly please. Il me regarde avec des yeux abasourdis: _ no problem ! , me répond-t-il, en agitant la tête à la manière caractèristique des indiens. _ euh, no problem euh...yes ok! but cool please.., dis-je _ no problem, me répète-t-il Et voyant qu'il ne m'avait pas rassuré, il sortit son argument imparrable. Me désignant son tableau de bord et son minuscule autel, sur laquel un Hanuman rieur et coiffé d'un collier de fleur me nargue, il ajoute: _ Hanuman, good ! protection. no problem! Comme je vous l'ai dis, les croyance forcent le respect. Ne sachant pas quoi répondre, le bec cloué, je suis retourné tout penaud à mon siège, en serrant les fesses. Et il continue. Horn ok please. Et il y va! Mais après plusieurs kilomètres ainsi, il finit par ralentir. Intrigué, je me soulève de mon siège et regarde par la vitre. En équilibre instable, la soeur ainée de notre bus ( c'est dire..), même modèle, le flanc défoncé, crache ses derniers soupirs, dans un bruit de vapeur et de vitre brisés. On ralentit, on s'enquiert, on observe les malheureux passagers, qui attendent stoïques. Non, ils ne sont pas blessés. Non, ils n'ont pas besoin d'aide. Ils ont déjàs appelés. On va venir les chercher. On leur donne quelques bouteilles d'eau et des biscuits pour les enfants. Notre chauffeur referme la porte, repart, et recommence à enchainer les mêmes dépassement improbables. Alors là! ça va pas se passer comme ça ! Bien décidé à lui dire ce que je pense de son Hanuman et ses fleurs, je retourne le voir _ Then ? protection really ? didn't you see what happen with the other bus ? Alors là, jamais j'oublierais son regard convaincu. _ yes, no problem sir, protection.. ( Protection! protection, je vais te dire je que j'en pense moi!) mais avant que je puisse dire quoique ce soit, il précise: _ the driver ( en faisant un vague geste vers l'arrière) ..he..muslim!..no hindou. He..no good. Hanuman good. Jugeant son explication suffisante, il "horn" encore une fois et il y a va. Quoi répondre ? il vient de me clouer le bec une deuxième fois. Et une deuxième fois, je suis retourné à mon siège... On est finalement arrivés à Mont Abu..sain et sauf. Balaise les chauffeurs de bus indien! Mais je reste quand même dubitatif sur sa foi et sur cette impression qu'il s'est quand même bien foutu de ma gueule..
La sincérité d'une foi, la force d'une croyance, malgré ce que l'on peut en penser, impose toujours le respect. L'Inde est par excellence le pays de la foi. En effet, là se croisent des hindous, bouddhistes, musulmans, jaïns, des zoroastres, catholiques et cela, sans "trop" d'incidents ( sauf quand il y a une rencontre de cricket Inde-Pakistan..alors là!) (Bien sur je n'oublie pas l'attentat qui a ensanglanté Delhi)
Tous les voyageurs qui ont visité le sous-continent indien connaissent la "dextérité" des chauffeurs, particulièrement ceux des bus. Ils respectent à la lettre le principe affiché du : "horn ok please". Donc, ils klaxonnent et ils y vont.. Voyageur modeste, me rendant à Mont Abu, j'avais grimpé dans un bus vénérable, avec la "faune" locale: Sihks majestueux, familles entières chargées de ballots, garnements criards et curieux, chèvres récalcitrantes, femmes chargées de colliers et bracelets bruyants. C'est vraiment une très jolie route jusqu'à Mont Abu; et plus nous montons, plus le paysage est magnifique et plus la route se fait cahotique. On commence à enchainer les virages et les femmes commencent à rendre leur dal par la fenêtre. Rien que de très habituel pour le pays. Ce qui l'est moins, c'est l'apparente nonchalence du chauffeur de bus. La règle du "horn ok please", il l'applique à la lettre. Il klaxonne et il y va. Un virage serré ? rien à foutre. Pas de visibilité ? rien à foutre. Le bus date du règne de la reine Victoria ? rien à foutre. Et il y va, le gars! Sans être spécialement un trouillard, je dois reconnaitre qu'il commence à me faire peur. Je m'abstiens de toute remarque , essayant de me convaincre qu'il connait son bouleau. Mais après un énième dépassement risqué, à longer le flanc de la montagne et après que je me sois mis à regretter ma Lorraine natale, je ne pouvais plus me contenir. je suis allé le voir ( en m'accrochant aux barres centrales) _ euh, sir, cool ? ok cool ? drive slowly please. Il me regarde avec des yeux abasourdis: _ no problem ! , me répond-t-il, en agitant la tête à la manière caractèristique des indiens. _ euh, no problem euh...yes ok! but cool please.., dis-je _ no problem, me répète-t-il Et voyant qu'il ne m'avait pas rassuré, il sortit son argument imparrable. Me désignant son tableau de bord et son minuscule autel, sur laquel un Hanuman rieur et coiffé d'un collier de fleur me nargue, il ajoute: _ Hanuman, good ! protection. no problem! Comme je vous l'ai dis, les croyance forcent le respect. Ne sachant pas quoi répondre, le bec cloué, je suis retourné tout penaud à mon siège, en serrant les fesses. Et il continue. Horn ok please. Et il y va! Mais après plusieurs kilomètres ainsi, il finit par ralentir. Intrigué, je me soulève de mon siège et regarde par la vitre. En équilibre instable, la soeur ainée de notre bus ( c'est dire..), même modèle, le flanc défoncé, crache ses derniers soupirs, dans un bruit de vapeur et de vitre brisés. On ralentit, on s'enquiert, on observe les malheureux passagers, qui attendent stoïques. Non, ils ne sont pas blessés. Non, ils n'ont pas besoin d'aide. Ils ont déjàs appelés. On va venir les chercher. On leur donne quelques bouteilles d'eau et des biscuits pour les enfants. Notre chauffeur referme la porte, repart, et recommence à enchainer les mêmes dépassement improbables. Alors là! ça va pas se passer comme ça ! Bien décidé à lui dire ce que je pense de son Hanuman et ses fleurs, je retourne le voir _ Then ? protection really ? didn't you see what happen with the other bus ? Alors là, jamais j'oublierais son regard convaincu. _ yes, no problem sir, protection.. ( Protection! protection, je vais te dire je que j'en pense moi!) mais avant que je puisse dire quoique ce soit, il précise: _ the driver ( en faisant un vague geste vers l'arrière) ..he..muslim!..no hindou. He..no good. Hanuman good. Jugeant son explication suffisante, il "horn" encore une fois et il y a va. Quoi répondre ? il vient de me clouer le bec une deuxième fois. Et une deuxième fois, je suis retourné à mon siège... On est finalement arrivés à Mont Abu..sain et sauf. Balaise les chauffeurs de bus indien! Mais je reste quand même dubitatif sur sa foi et sur cette impression qu'il s'est quand même bien foutu de ma gueule..
J'ouvre la rubrique "Pensées, réflexions de voyageurs"...
Je me dis :
Ils en ont bien de la chance de parcourir le monde ceux-là... De découvrir la beauté des grands espaces américains, l'énergie du peuple indien, la vie sauvage africaine, les saveurs de la cuisine thaï, la douceur des plages dominicaines, l'exubérance des cariocas, l'ivresse d'un banquet au Chacha...
Et voici ce que je découvre :
- Avez-vous des soucis ? - Les disparus volontaires - Faut-il tuer les requins ? - Partir, s'arracher du quotidien... - Tristesse immense depuis le retour du Mexique - Le mal du pays, c'est quoi - Tout quitter et partir à 20 ans - Echec et voyage
J'arrête là sinon je pourrais moi aussi verser dans la déprime...🤪
Ne vaudrait-il mieux pas directement renommer cette rubrique : "Vous broyez du noir, c'est ici que ça se passe ?" 😇
Je me dis :
Ils en ont bien de la chance de parcourir le monde ceux-là... De découvrir la beauté des grands espaces américains, l'énergie du peuple indien, la vie sauvage africaine, les saveurs de la cuisine thaï, la douceur des plages dominicaines, l'exubérance des cariocas, l'ivresse d'un banquet au Chacha...
Et voici ce que je découvre :
- Avez-vous des soucis ? - Les disparus volontaires - Faut-il tuer les requins ? - Partir, s'arracher du quotidien... - Tristesse immense depuis le retour du Mexique - Le mal du pays, c'est quoi - Tout quitter et partir à 20 ans - Echec et voyage
J'arrête là sinon je pourrais moi aussi verser dans la déprime...🤪
Ne vaudrait-il mieux pas directement renommer cette rubrique : "Vous broyez du noir, c'est ici que ça se passe ?" 😇
Bonjour!
En pleine préparation d'une voyage autour du monde, une question ne cesse de tourner dans ma tête.
Je pense être une personne honnête, sincère. J'ai le désir d'aller à la rencontre de l'autre, d'apprendre de lui. La rencontre étant un échange, je partage également un peu de moi, de qui je suis, du monde d'où je viens.
Pourtant j'entends des conseils : mettre une bague, dire que l'on est marié, dire que notre "mari" nous attend à la prochaine étape. D'autres conseils encore : ne pas dire à quelle date on quitte le lieu où l'on est pour éviter un vol de dernière minute contre lequel on ne pourra pas agir, notre vol (aérien, celui-ci) nous attendant ou encore se dire d'une nationalité différente sachant qu'on sera mieux accueillis par la population. Je pense qu'il y aurait d'autres exemples de mensonges, en général, pour nous garantir une certaine sécurité.
Mais voilà, je ne suis pas mariée, je voyage seule et ça me définit MOI. Alors faire comme si j'étais quelqu'un d'autre, ça me pose problème. Durant trois semaines au Sri Lanka, j'ai utilisé quelques fois ce mensonge, mensonge que je devais développer au fil des questions posées et plus je m'embrouillais dans mes histoires plus tout perdait de son sens.
Ne pas donner la date de son départ? Mais si je passe 1 mois dans un même coin, que je me lie aux gens, je fais quoi ? Je file en douce sans que personne ne s'en apercoive?
Alors, est-ce qu'être sincère, c'est se mettre en danger? Faut-il s'inventer un personnage lorsqu'on voyage?
En pleine préparation d'une voyage autour du monde, une question ne cesse de tourner dans ma tête.
Je pense être une personne honnête, sincère. J'ai le désir d'aller à la rencontre de l'autre, d'apprendre de lui. La rencontre étant un échange, je partage également un peu de moi, de qui je suis, du monde d'où je viens.
Pourtant j'entends des conseils : mettre une bague, dire que l'on est marié, dire que notre "mari" nous attend à la prochaine étape. D'autres conseils encore : ne pas dire à quelle date on quitte le lieu où l'on est pour éviter un vol de dernière minute contre lequel on ne pourra pas agir, notre vol (aérien, celui-ci) nous attendant ou encore se dire d'une nationalité différente sachant qu'on sera mieux accueillis par la population. Je pense qu'il y aurait d'autres exemples de mensonges, en général, pour nous garantir une certaine sécurité.
Mais voilà, je ne suis pas mariée, je voyage seule et ça me définit MOI. Alors faire comme si j'étais quelqu'un d'autre, ça me pose problème. Durant trois semaines au Sri Lanka, j'ai utilisé quelques fois ce mensonge, mensonge que je devais développer au fil des questions posées et plus je m'embrouillais dans mes histoires plus tout perdait de son sens.
Ne pas donner la date de son départ? Mais si je passe 1 mois dans un même coin, que je me lie aux gens, je fais quoi ? Je file en douce sans que personne ne s'en apercoive?
Alors, est-ce qu'être sincère, c'est se mettre en danger? Faut-il s'inventer un personnage lorsqu'on voyage?
Bien voila, c'est fini..... mais que pour cette fois-ci. LesThailandais meritent que l'on revienne prendre de leurs nouvelles. Que de sourires, de tolerance, de qualite d'accueil, bref plus que le pays ce sont les gens qui m'ont ( peut etre) apprivoise.
Je rentre chez moi mais je reviendrai, c'est certain.
Allez, venez en Thailande, c'est la-bas, ici et nulle part ailleurs.
Un qutre post, de la maison, pour des retours plus precis.
Merci a ceux qui ont repondu a mes sollicitations, a mes demandes.
Un qutre post, de la maison, pour des retours plus precis.
Merci a ceux qui ont repondu a mes sollicitations, a mes demandes.
Bonjour
Je suis depuis l'année dernière la situation générale en Tunisie et notamment au niveau touristique et environnemental, et il ne se passe pas une semaine sans qu'on m'informe des situations dramatiques liées à la pollution ! Il y en a bien qu'avant la Révolution Quand on sait que la pollution et le tourisme vont de pair, ça devient de plus en plus inquiétant ! Des eaux industriels rejetés directement en milieu naturel sans traitement, des décharges sauvages de partout avec des déchets dangereux (hospitalier, industriel, etc...), ... les prélèvements de l'eau de mer durant cet été ont été très "discrets" pour ne pas inquiéter les touristes... mais il serait intéressant d'en savoir plus !
Voici quelques liens à lire avec beaucoup d'attention :
http://observers.france24.com/fr/content/20121010-lac-pollue-tunisie-cap-bon-Tafekhsit-pollution-environnement-tunisie-Mrigueb
http://www.tunisienumerique.com/tunisie-13-mille-tonnes-de-phosphogyps-sont-jetees-quotidiennement-dans-la-mer-de-gabes/128585
http://pollutionmer.wordpress.com/2011/12/06/que-faire-de-toutes-ces-problemes-de-pollution-de-la-mer-en-tunisie/
LILI
Je suis depuis l'année dernière la situation générale en Tunisie et notamment au niveau touristique et environnemental, et il ne se passe pas une semaine sans qu'on m'informe des situations dramatiques liées à la pollution ! Il y en a bien qu'avant la Révolution Quand on sait que la pollution et le tourisme vont de pair, ça devient de plus en plus inquiétant ! Des eaux industriels rejetés directement en milieu naturel sans traitement, des décharges sauvages de partout avec des déchets dangereux (hospitalier, industriel, etc...), ... les prélèvements de l'eau de mer durant cet été ont été très "discrets" pour ne pas inquiéter les touristes... mais il serait intéressant d'en savoir plus !
Voici quelques liens à lire avec beaucoup d'attention :
http://observers.france24.com/fr/content/20121010-lac-pollue-tunisie-cap-bon-Tafekhsit-pollution-environnement-tunisie-Mrigueb
http://www.tunisienumerique.com/tunisie-13-mille-tonnes-de-phosphogyps-sont-jetees-quotidiennement-dans-la-mer-de-gabes/128585
http://pollutionmer.wordpress.com/2011/12/06/que-faire-de-toutes-ces-problemes-de-pollution-de-la-mer-en-tunisie/
LILI
En 1920 les Hollandais voulaient faire de Bali un « musée vivant », aujourd’hui le monde entier en a fait son Disneyland. Bali à moto, Bali à vélo, Bali en bateau ou même en chameau, l’île propose à tout à chacun l’aventure, les sensations et la culture à la carte, en Anglais, Français ou Japonnais.
« Tout ce qui est populaire est mauvais », et le tourisme à Bali est ultra-populaire. Ubud, capitale culturelle de l’île, est devenue l’industrie du bonheur, du luxe, du lounge, des spas, des cottages et des villas. La culture Balinaise pourtant si riche, unique et précieuse, est déclinée à l’excès, bradée et saccagée.
Plus aucune aura n’est perceptible, ni dans les sources sacrées où les groupes de touristes affluent en masse devant les pratiquants qui viennent se laver d’eau bénie, ni non plus dans les majestueux temples qui côtoient Starbucks, Billabong ou Ralph Loren. Le Blanc domine partout : il foule le trottoir surplombant et ignorant chauffeurs de taxi et masseuses assis par terre. Au marché, il vient faire ses achats au rez-de-chaussé propret et bien aéré qui contraste avec le sous-sol aux ruelles étroites et sombres où les locaux viennent s’achalander. Au restaurant aussi, il s’installe aux terrasses sur-élevées, siroter un Mojito, Manu Chao en fond sonore, après avoir fait les boutiques inaccessibles aux locaux.
Un nouveau colonialisme est né, qui nous parait malsain, mais qui semble pourtant passer inaperçu par des Blancs peut-être bien trop occupés pour le remarquer. Nous les regardons passer, et nous ne nous retrouvons ni dans ces Australiens au tee-shirt Bintang venus se cultiver un peu entre deux beuveries de bord de mer, ni dans ces trentenaires célibataires venues remettre en cause leur existence entre deux spas en cherchant une réponse à cette foutue question « Comment vivre avec moins d’argent quand on aime le luxe? », ni à ces Japonnaises délicates, robe à fleur légère, chapeau de paille, petit haut cintré et bras recouverts de sacs de shopping dont le montant total frôle le PIB de l’île, ni non plus à ces familles, revenues de leur randonnée chameau-éléphant à travers les rizières et planifiant leur sortie rafting du lendemain.
Tous différents mais ayant en commun un même objectif : se faire divertir et asservir par d’aimables et souriants autochtones, accessoirement pantins et prisonniers de leur culture, qui apportent une dose annuelle d’exotisme à des occidentaux venus de leurs pays riches.
« Tout ce qui est populaire est mauvais », et le tourisme à Bali est ultra-populaire. Ubud, capitale culturelle de l’île, est devenue l’industrie du bonheur, du luxe, du lounge, des spas, des cottages et des villas. La culture Balinaise pourtant si riche, unique et précieuse, est déclinée à l’excès, bradée et saccagée.
Plus aucune aura n’est perceptible, ni dans les sources sacrées où les groupes de touristes affluent en masse devant les pratiquants qui viennent se laver d’eau bénie, ni non plus dans les majestueux temples qui côtoient Starbucks, Billabong ou Ralph Loren. Le Blanc domine partout : il foule le trottoir surplombant et ignorant chauffeurs de taxi et masseuses assis par terre. Au marché, il vient faire ses achats au rez-de-chaussé propret et bien aéré qui contraste avec le sous-sol aux ruelles étroites et sombres où les locaux viennent s’achalander. Au restaurant aussi, il s’installe aux terrasses sur-élevées, siroter un Mojito, Manu Chao en fond sonore, après avoir fait les boutiques inaccessibles aux locaux.
Un nouveau colonialisme est né, qui nous parait malsain, mais qui semble pourtant passer inaperçu par des Blancs peut-être bien trop occupés pour le remarquer. Nous les regardons passer, et nous ne nous retrouvons ni dans ces Australiens au tee-shirt Bintang venus se cultiver un peu entre deux beuveries de bord de mer, ni dans ces trentenaires célibataires venues remettre en cause leur existence entre deux spas en cherchant une réponse à cette foutue question « Comment vivre avec moins d’argent quand on aime le luxe? », ni à ces Japonnaises délicates, robe à fleur légère, chapeau de paille, petit haut cintré et bras recouverts de sacs de shopping dont le montant total frôle le PIB de l’île, ni non plus à ces familles, revenues de leur randonnée chameau-éléphant à travers les rizières et planifiant leur sortie rafting du lendemain.
Tous différents mais ayant en commun un même objectif : se faire divertir et asservir par d’aimables et souriants autochtones, accessoirement pantins et prisonniers de leur culture, qui apportent une dose annuelle d’exotisme à des occidentaux venus de leurs pays riches.
La donne est facile.
Donnez nous des noms de personnages de fiction (ex: Zorba, Martin Eden...) ou réels (Levi-Strauss, Bouvier, Kerouac...) qui vous ont donné envie de voyager voire vous ont fait fantasmer. Ainsi que les raisons bien entendu !
Le but étant de pouvoir orienter vers des destins qui vont ont marqué pour titiller la curiosité les membres du forum !
Donnez nous des noms de personnages de fiction (ex: Zorba, Martin Eden...) ou réels (Levi-Strauss, Bouvier, Kerouac...) qui vous ont donné envie de voyager voire vous ont fait fantasmer. Ainsi que les raisons bien entendu !
Le but étant de pouvoir orienter vers des destins qui vont ont marqué pour titiller la curiosité les membres du forum !
Personnellement, ce que je n'aime pas en voyage :
Les villes en général (c'est souvent moche, du béton, surpeuplé !, pollué bien souvent, bruyant et "agressif" souvent, pour les yeux aussi, beaucoup se ressemblent toutes de nos jours, je ne vois pas l'interet, à part quelques sites traditionnels encore conservés) ; bref vive les chemins de traverses !
Les transports en commun souvent : bien sûr le voyage dit "routard" a ses cotés pratiques et économiques, mais je trouve qu'on y reste quand même souvent très dépendant "des autres", et des infrastructures, des horaires et des itinéraires, sans pouvoir aller exactement où on veut, quand on veut, à la vitesse que l'on veut, s'arreter où on veut etc, c'est aussi assez surpeuplé, et ce que j'aime dans les voyages c'est justement les lieux tranquilles, la nature, les villages ou peuples traditionnels quand il en reste, la faune et la flore, m'arreter dans un lieu "désert" (mais qui ne l'est pas en réalité, comparé aux centres urbains), l'indépendance, la liberté... et manque de bol les transports nous mènent en général d'une ville ... à une autre 😄 et c'est pas original, on suit le troupeau, comme d'autres, bref vive la marche, le vélo, véhicule personnel autonome et plus si affinités !
Devoir dépendre d'un lieu fixe où être hebergé pour chaque nuit ou plus; Cher parfois, fatiguant à force, toujours des comptes à rendre à d'autres, etc, bref vive la tente, les bivouacs et autres camps de base !
A part ça, j'aime la solitude et la bonne compagnie, mais parfois dure à trouver, alors la compagnie des mouettes et chevaux me suffit souvent 😉
Les villes en général (c'est souvent moche, du béton, surpeuplé !, pollué bien souvent, bruyant et "agressif" souvent, pour les yeux aussi, beaucoup se ressemblent toutes de nos jours, je ne vois pas l'interet, à part quelques sites traditionnels encore conservés) ; bref vive les chemins de traverses !
Les transports en commun souvent : bien sûr le voyage dit "routard" a ses cotés pratiques et économiques, mais je trouve qu'on y reste quand même souvent très dépendant "des autres", et des infrastructures, des horaires et des itinéraires, sans pouvoir aller exactement où on veut, quand on veut, à la vitesse que l'on veut, s'arreter où on veut etc, c'est aussi assez surpeuplé, et ce que j'aime dans les voyages c'est justement les lieux tranquilles, la nature, les villages ou peuples traditionnels quand il en reste, la faune et la flore, m'arreter dans un lieu "désert" (mais qui ne l'est pas en réalité, comparé aux centres urbains), l'indépendance, la liberté... et manque de bol les transports nous mènent en général d'une ville ... à une autre 😄 et c'est pas original, on suit le troupeau, comme d'autres, bref vive la marche, le vélo, véhicule personnel autonome et plus si affinités !
Devoir dépendre d'un lieu fixe où être hebergé pour chaque nuit ou plus; Cher parfois, fatiguant à force, toujours des comptes à rendre à d'autres, etc, bref vive la tente, les bivouacs et autres camps de base !
A part ça, j'aime la solitude et la bonne compagnie, mais parfois dure à trouver, alors la compagnie des mouettes et chevaux me suffit souvent 😉
salut
quel est votre type de voyage préféré? quel type de voyage jamais réalisé aimeriez vous faire (réalisable ou pas...)?
moi j'aime les voyages de type (jusqu'a maintenant parce que je pourrasi en découvrir d autres plus tard); pour la danse (faire des stages de danse, voir des spectacles, faire des compétitions, découvrir les danses folkloriques du pays...) culturel (musées, théâtre, danse, festival, voir des spectacles, faire du bénévolat pour le culturel a l'étranger, apprendre une langue en visitant comme certains programme (Ef, AFS, Explore...) offre dans une famille d'accueil) apprentissage d'une langue et visite par moi même travailler a l'étranger pour un stage ou un emploi organisé par moi-même ou avec un organisme voyage a sac a dos seule (pas encore fait mais j aimerais ca), en famille (avec mes enfants un jour, même si j'en ai pas enocre), en couple (déja fait un epu et c est cool mais ca dépend de ton amoureux)j'aimerais faire des tours du monde originals, voyager de façon écotouristiquement, aider les communautés et leur environnement, faire une longue croisière, des voyages de luxe dans la nature, camping dans nature en caravan...
j aimerais pas visiter des bidonville, faire des chantiers, visiter des lieux de désastre...
j aime pas trop les fam trip ou les voyages tout organisé, stressant...
quel est votre type de voyage préféré? quel type de voyage jamais réalisé aimeriez vous faire (réalisable ou pas...)?
moi j'aime les voyages de type (jusqu'a maintenant parce que je pourrasi en découvrir d autres plus tard); pour la danse (faire des stages de danse, voir des spectacles, faire des compétitions, découvrir les danses folkloriques du pays...) culturel (musées, théâtre, danse, festival, voir des spectacles, faire du bénévolat pour le culturel a l'étranger, apprendre une langue en visitant comme certains programme (Ef, AFS, Explore...) offre dans une famille d'accueil) apprentissage d'une langue et visite par moi même travailler a l'étranger pour un stage ou un emploi organisé par moi-même ou avec un organisme voyage a sac a dos seule (pas encore fait mais j aimerais ca), en famille (avec mes enfants un jour, même si j'en ai pas enocre), en couple (déja fait un epu et c est cool mais ca dépend de ton amoureux)j'aimerais faire des tours du monde originals, voyager de façon écotouristiquement, aider les communautés et leur environnement, faire une longue croisière, des voyages de luxe dans la nature, camping dans nature en caravan...
j aimerais pas visiter des bidonville, faire des chantiers, visiter des lieux de désastre...
j aime pas trop les fam trip ou les voyages tout organisé, stressant...
Je me présente, je m'appelle Estelle, j'ai 29 ans et pour que tu puisses bien comprendre mes questions je vais te compter mon parcours brièvement..:)
J'ai eu pas mal de problèmes de famille étant jeune et j'ai du très vite allé travailler. Je suis partie faire des saisons et entre les deux je bougeais, voyageais...mes deux sacs de fringues sur le dos. J'ai fais ça des années. J'ai pu partir en Asie plusieurs fois et de longues périodes. Entre deux voyages, deux saisons, je squattais mes potes...
Il y a un peu plus d'un an j'ai eu besoin de me poser...prendre soin de mes vrais amis, me reconstruire des relations durables, me stabiliser un peu... Je suis responsable d'un bar de nuit, j'ai signé un cdi, j'ai pris un appart, me suis mise en couple ( ma chérie est une voyageuse aussi, elle rêverais de tout plaquer et de partir vivre ailleurs, mais elle est encore plus prudente que moi )... Aujourd'hui je ne m'épanoui plus. J'ai envie de repartir... mais j'ai l'impression d'avoir vieillis . Aujourd'hui je me pose des questions que je ne me posais pas avant. Comment tout quitter et ne pas savoir ou on rentrera si on rentre?
Je me dis alors qu'on ne vit qu'une seule fois cette vie, que si on ne fait rien on ne vivra alors aucuns rêves..
Alors voilà ou j'ai besoin de savoir aux voyageurs qui plaque toute leur vie pour partir, comment se passe le retour? À chacun son histoire, je crois le partage aussi important :)
Merci...
Il y a un peu plus d'un an j'ai eu besoin de me poser...prendre soin de mes vrais amis, me reconstruire des relations durables, me stabiliser un peu... Je suis responsable d'un bar de nuit, j'ai signé un cdi, j'ai pris un appart, me suis mise en couple ( ma chérie est une voyageuse aussi, elle rêverais de tout plaquer et de partir vivre ailleurs, mais elle est encore plus prudente que moi )... Aujourd'hui je ne m'épanoui plus. J'ai envie de repartir... mais j'ai l'impression d'avoir vieillis . Aujourd'hui je me pose des questions que je ne me posais pas avant. Comment tout quitter et ne pas savoir ou on rentrera si on rentre?
Je me dis alors qu'on ne vit qu'une seule fois cette vie, que si on ne fait rien on ne vivra alors aucuns rêves..
Alors voilà ou j'ai besoin de savoir aux voyageurs qui plaque toute leur vie pour partir, comment se passe le retour? À chacun son histoire, je crois le partage aussi important :)
Merci...
😊Chaque fois qu'il se passe quelque chose au Niger, en Mauritanie ou au Mali, le Quai d'Orsay et lesjournalistes dans leur articles incluent l'Algérie comme estination "interdite". Jusqu'à aujourd'hui aucun enlèvement, pas plus d'attentats (plutôt moins) se sont passés en Algérie.
Ces déclarations ont pour but d'anéantir tous les trcks dans les Tassilis, et par extansion dans tout le désert autour de Tamanrasset. Je peux comprendre que la proximité de la Lybie et du Niger soient à criandr si l'on veut aller à Djanet, mais pour le reste, nous nous trouvons à 500 voire 600 ou 700 km des frontières des pays incriminés.
Cette situation a pour conséquense la mort des agences de tourisme et l'installation de la pauvreté dans toute cette région, qui ne vit que par la venue des étrangers.😕
Voilà, je me suis exprimée. Qu'en pensez-vous?
Bonsoir

j 'ai vu ce titre ce jour au journal de 20h sur france 2, entre l'actu d'un camping débile animé par vincent Mc doom et les nouvelles godasses de Madonna . des trucs graves , quoi. Un sujet traité en quelques secondes par un guignol en cravate qui scelle la vie de milliers de requins peut -être , comme çà , en actualités -spectacle , "en passe d'être sacrifiés sur l'autel de nos loisirs " (Sea Shepherd ) pour la mort d'un surfeur de 22 ans , ce qui est évidemment tragique.😐 Là n'est pas la question.
De plus, les requins bouledogues sont impropres à la consommation et, après 400 millions d'années de bons et loyaux services rendus à l'écosystème , ils sont devenus persona non grata. il y aurait eut 7 attaques de requin dont 3 mortelles contre des surfeurs à la Réunion depuis janvier 2011... Les requins s'attaquent aux surfeurs car ils les confondent avec des proies potentielles.
"En effet, l'éléphant, le crocodile, l'hippopotame ou le cobra tuent des milliers de personnes chaque année dans le monde sans pour autant que cela soit médiatisé, en revanche une attaque ou même la seule présence d'un requin dans l'eau donne lieu à un article en bonne place dans les journaux. En fait, la raison de cette crainte est surtout liée à la perception psychologique, voire psychanalytique, des profondeurs sombres et inconnues des océans qui alimentent tous les fantasmes." wikipédia
Merci au film "les dents de la mer"...

A Ouaga il y a une circulation intense de mobylettes et de véhicules de toute sorte en plus ou moins bon état, dans des nuages de poussière.
Au milieu de ce traffic, des 4x4 rutilants, à la carrosserie étincelante, se taillent la route. Les vitres fermées, font présager de l'utilisation de l'air conditionné.
Ces 4x4 portent les insignes des ONG de toute la Terre, et de l'UNICEF. Je pense que les salaires et les villas du personnel international qui se dévouent pour le Burkina doivent être au niveau de l'éclat de ces 4x4.
Alors pensez à acheter des cartes de Noel pour à l'UNICEF et aider à mettre de l'essence dans ces beaux véhicules et entretenir les beaux fromages de ce cirque humanitaire. Les Africains à qui j'en ai parlé, n'aiment pas non plus cette charité arrogante.
Celà dit, il ne faut pas mettre toutes les ONG dans le même sac et je ne pratique pas l'autoflagellation: En autres j'ai pu admirer au Mali les pompes à main qui permettent d'approvisionner en eau, population et bétail. De même combien d'expatriés se dévouent dans la brousse par une chaleur intense et dans un cadre de vie rudimentaire.
Ces 4x4 portent les insignes des ONG de toute la Terre, et de l'UNICEF. Je pense que les salaires et les villas du personnel international qui se dévouent pour le Burkina doivent être au niveau de l'éclat de ces 4x4.
Alors pensez à acheter des cartes de Noel pour à l'UNICEF et aider à mettre de l'essence dans ces beaux véhicules et entretenir les beaux fromages de ce cirque humanitaire. Les Africains à qui j'en ai parlé, n'aiment pas non plus cette charité arrogante.
Celà dit, il ne faut pas mettre toutes les ONG dans le même sac et je ne pratique pas l'autoflagellation: En autres j'ai pu admirer au Mali les pompes à main qui permettent d'approvisionner en eau, population et bétail. De même combien d'expatriés se dévouent dans la brousse par une chaleur intense et dans un cadre de vie rudimentaire.
Une petit pensée a appliquer ici ou en voyage......
Un sourire ne coute rien et produit beaucoup😊 Il enrichit ceux qui le recoivent😊 Sans appauvrir ceux qui le donnent😊 Il ne dure qu'un instant😊 Mais son souvenir est parfois eternel😊 Personne n'est assez riche pour s'en passer😊 Personne n'est assez pauvre pour ne pas le mériter😊 Il crée le bonheur au foyer, soutient les affaires😊 Il est le signe sensible de l'amitié😊 Un sourire donne du repos à l'être fatigué😊 Rend du courage aux plus decouragés😊 Il ne peut ni s'acheter, ni se preter, ni se voler😊 Car c'est une chose qui n'a de valeur Qu'a partir du moment où elle se donne😊 Et si quelquefois vous rencontrez une personne qui ne sait plus avoir le sourire😊 Soyez généreux, donnez lui le votre😊 Car nul n'a autant besoin d'un sourire que celui qui ne peut en donner aux autres....🙂
MOHANDAS KARAMCHAND GANDHI
🙂🙂🙂🙂🙂🙂🙂🙂🙂🙂🙂🙂🙂🙂
Un sourire ne coute rien et produit beaucoup😊 Il enrichit ceux qui le recoivent😊 Sans appauvrir ceux qui le donnent😊 Il ne dure qu'un instant😊 Mais son souvenir est parfois eternel😊 Personne n'est assez riche pour s'en passer😊 Personne n'est assez pauvre pour ne pas le mériter😊 Il crée le bonheur au foyer, soutient les affaires😊 Il est le signe sensible de l'amitié😊 Un sourire donne du repos à l'être fatigué😊 Rend du courage aux plus decouragés😊 Il ne peut ni s'acheter, ni se preter, ni se voler😊 Car c'est une chose qui n'a de valeur Qu'a partir du moment où elle se donne😊 Et si quelquefois vous rencontrez une personne qui ne sait plus avoir le sourire😊 Soyez généreux, donnez lui le votre😊 Car nul n'a autant besoin d'un sourire que celui qui ne peut en donner aux autres....🙂
MOHANDAS KARAMCHAND GANDHI
🙂🙂🙂🙂🙂🙂🙂🙂🙂🙂🙂🙂🙂🙂
Les 5 sens:
L'ouïe😏
Le toucher😊
Le goût😛
L'odorat😄
La vue🙂
Pour chacun d'eux, quels sont vos plus forts souvenirs de voyage?
L'ouïe😏
Le toucher😊
Le goût😛
L'odorat😄
La vue🙂
Pour chacun d'eux, quels sont vos plus forts souvenirs de voyage?
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