Who’d like to share their best and worst travel memories in a few lines? For me, it’s watching the TAJ MAHAL at sunrise and getting chased by dogs at the top of a mountain pass in GREECE on the way back from ISTANBUL. THANKS GUYS
Vivre en dictature...
by Opai
This discussion is in French, the community’s main language.
ce que je raconte n'est peut-être qu'une montagne de clichés post-colonialisto-moraliso-occidentalisto-judéo-chrétienne.
Salut... N'éxagérons rien quand même 😎
Je rebondis sur ce que tu dis à propos du mal commis par l'occident en Afrique. C'est sûr qu'on profite bien de leurs ressources, etc, et ça fait trop longtemps qu'on le fait.
Mais je me dis que si la plupart des dirigeants africains, au lieu de se remplir les poches et accessoirement le compte en banque, avaient utilisé l'argent public pour développer leurs pays respectifs, on n'en serait pas là aujourd'hui. Ils n'en seraient pas là aujourd'hui.
Alors oui, l'occident a fait du mal en Afrique, mais je crois que le principal frein au développement est aujourd'hui en Afrique.
Et c'est de ce développement seulement que naîtra peu à peu une véritable indépendance politique. Au lieu de ça, les dirigeant préfèrent passer des marchés de dupes avec la Chine qui ne fait que combler le vide diplomatique laissé par les occidentaux, et par l'Afrique elle-même qui n'est pas en mesure de jouer un rôle crédible sur la scène internationale, faute d'être en mesure de s'occuper d'elle même. (pas trop longue cette phrase ?)
Comme on dit, le vers est dans le fruit. 😠
Salut... N'éxagérons rien quand même 😎
Je rebondis sur ce que tu dis à propos du mal commis par l'occident en Afrique. C'est sûr qu'on profite bien de leurs ressources, etc, et ça fait trop longtemps qu'on le fait.
Mais je me dis que si la plupart des dirigeants africains, au lieu de se remplir les poches et accessoirement le compte en banque, avaient utilisé l'argent public pour développer leurs pays respectifs, on n'en serait pas là aujourd'hui. Ils n'en seraient pas là aujourd'hui.
Alors oui, l'occident a fait du mal en Afrique, mais je crois que le principal frein au développement est aujourd'hui en Afrique.
Et c'est de ce développement seulement que naîtra peu à peu une véritable indépendance politique. Au lieu de ça, les dirigeant préfèrent passer des marchés de dupes avec la Chine qui ne fait que combler le vide diplomatique laissé par les occidentaux, et par l'Afrique elle-même qui n'est pas en mesure de jouer un rôle crédible sur la scène internationale, faute d'être en mesure de s'occuper d'elle même. (pas trop longue cette phrase ?)
Comme on dit, le vers est dans le fruit. 😠
Je viens de voir Persépolis au cinéma, inspiré de la bande dessinée de Marjane Satrapi. C'est en me renseignant par après que je suis tombé sur un site: www.iran-resist.org (qui critique fortement l'oeuvre de Marjane Satrapi).
En lisant cet article (et bien d'autres): www.iran-resist.org/article3469, je me suis quand-même demandé si c'était un hasard que peu de personnes soient au courant de ce genre de faits (il faut lire l'article, ce ne sont pas que des faits, c'est aussi du raisonnement, mais je pense que la majorité des gens peuvent le comprendre). Comment se fait-il que tout le monde ici sait que le nucléaire en Iran c'est pas bien, que Georges Bush propose une bonne guerre contre l'Iran (alors qu'il y aurait tellement plus de pressions sur le régime si nos multinationales menacaient d'arrêter d'investir dans ce pays), que la lapidation c'est pas bien, et que si peu de gens savent que nos multinationales investissent dans ce pays, et sucrent ses dirigeants? Tout de même, c'est un drôle de hasard. (Personnellement, je propose que les consommateurs arrêtent d'investir dans ces belles entreprises, mais bon, c'est très extrême comme proposition, il ne faut jamais exagérer)
On me répondra peut-être que les gens sont libres de s'intéresser au sujet, s'ils le souhaitent. Je pense que les gens, à la base, ne sont pas forcément hyper intéressés de savoir que "pétrole hahn ralentit la chute des cheveux", que bio de Danone, c'est bon pour la digestion, que chez Mac Donald, il y a un clown qui fête ton anniversaire, que l'eau d'Evian vient des volcans, qu'il y a en ce moment des soldes chez carrefour, et pourtant, énormément le monde le sait! C'est fou quand-même.
J'ai un peu du mal à acquiescer à ceux qui font l'éloge de notre démocratie de consommation.
En lisant cet article (et bien d'autres): www.iran-resist.org/article3469, je me suis quand-même demandé si c'était un hasard que peu de personnes soient au courant de ce genre de faits (il faut lire l'article, ce ne sont pas que des faits, c'est aussi du raisonnement, mais je pense que la majorité des gens peuvent le comprendre). Comment se fait-il que tout le monde ici sait que le nucléaire en Iran c'est pas bien, que Georges Bush propose une bonne guerre contre l'Iran (alors qu'il y aurait tellement plus de pressions sur le régime si nos multinationales menacaient d'arrêter d'investir dans ce pays), que la lapidation c'est pas bien, et que si peu de gens savent que nos multinationales investissent dans ce pays, et sucrent ses dirigeants? Tout de même, c'est un drôle de hasard. (Personnellement, je propose que les consommateurs arrêtent d'investir dans ces belles entreprises, mais bon, c'est très extrême comme proposition, il ne faut jamais exagérer)
On me répondra peut-être que les gens sont libres de s'intéresser au sujet, s'ils le souhaitent. Je pense que les gens, à la base, ne sont pas forcément hyper intéressés de savoir que "pétrole hahn ralentit la chute des cheveux", que bio de Danone, c'est bon pour la digestion, que chez Mac Donald, il y a un clown qui fête ton anniversaire, que l'eau d'Evian vient des volcans, qu'il y a en ce moment des soldes chez carrefour, et pourtant, énormément le monde le sait! C'est fou quand-même.
J'ai un peu du mal à acquiescer à ceux qui font l'éloge de notre démocratie de consommation.
Désolé, je ne comprends pas ...
Dans un précédent message, tu écris Les grands pays dont sont composés la terre ne peuvent exister que par une certaine forme de dictature. Y a des gens qui s'en accomodent et d'autres pas. C'était déjà de la "nourriture assez indigestible" ... et depuis tu énerves toujours et encore avec ta "consommation": démocratie de consommation, dictature de consommation etc. "Consommation", c'est ton mot préféré ?!
Désolé, je ne comprends pas ...
hgb
Dans un précédent message, tu écris Les grands pays dont sont composés la terre ne peuvent exister que par une certaine forme de dictature. Y a des gens qui s'en accomodent et d'autres pas. C'était déjà de la "nourriture assez indigestible" ... et depuis tu énerves toujours et encore avec ta "consommation": démocratie de consommation, dictature de consommation etc. "Consommation", c'est ton mot préféré ?!
Désolé, je ne comprends pas ...
hgb
Dans un précédent message, tu écris Les grands pays dont sont composés la terre ne peuvent exister que par une certaine forme de dictature. Y a des gens qui s'en accomodent et d'autres pas. C'était déjà de la "nourriture assez indigestible" ...
Ben explique pourquoi alors...
Ben explique pourquoi alors...
Quelques idées spontanées ...
(au préalable, je parle d'une "société de consommation" et du "consommisme" au lieu de "dictature de consommation", un terme assez douteux)
Le consommisme est moteur ET système immunitaire indispensables de nos sociétés à l'Ouest. Tant qu'elles se répandent en jeu des motifs d'achat, elles ne courent pas le risque qu'un fondamentalisme religieux (et politique ?) y prend le dessus. Il fait dire "sens" sans dogme. Certes, les permanents changements des modes, tendances et conjonctures peuvent causer des inquiétudes et, par conséquence, des mécontentements ou irritations des consommateurs mais en même temps, de telles irritations sont inévitables et provoquent des effets créatifs quand-même ...
C'est pas rassurant ?!
Je ne sais pas ce qu'est une "dictature de consommation" (j'ai une vague idée de ce que tu veux dire) mais je crois savoir que, dans ce contexte, "dictature" n'est qu'une métaphore. Par contre, une dictature comme celle de Pinochet, elle n'était pas de métaphore mais de réalité brutale et cruelle pour beaucoup de gens dont ils souffrent jusqu'aujourd'hui ...--
Quant à ce passage en haut auquel tu demandes une explication, je me questionne si tu crois vraiment que toute société ne pourrait exister sans des éléments dictatoriaux ?! Choquant. L'humanité se battent dès de centaines d'années pour la liberté, pour une société libre et ouverte, et tu parviens, en 2007, à une telle conclusion. ???? Si tu dis Y a des gens qui s'en accomodent et d'autres pas (dans un autre sens, tu as bien entendu raison : une petite minorité partage et goûte privilèges et bénéfices, et les grandes masses souffrent), ça s'écoute comme si tu voulais dire: le chocolat est qqc pour manger, maints le goûtent et d'autres pas. Tu minimises la gravité.
hgb
(au préalable, je parle d'une "société de consommation" et du "consommisme" au lieu de "dictature de consommation", un terme assez douteux)
Le consommisme est moteur ET système immunitaire indispensables de nos sociétés à l'Ouest. Tant qu'elles se répandent en jeu des motifs d'achat, elles ne courent pas le risque qu'un fondamentalisme religieux (et politique ?) y prend le dessus. Il fait dire "sens" sans dogme. Certes, les permanents changements des modes, tendances et conjonctures peuvent causer des inquiétudes et, par conséquence, des mécontentements ou irritations des consommateurs mais en même temps, de telles irritations sont inévitables et provoquent des effets créatifs quand-même ...
C'est pas rassurant ?!
Je ne sais pas ce qu'est une "dictature de consommation" (j'ai une vague idée de ce que tu veux dire) mais je crois savoir que, dans ce contexte, "dictature" n'est qu'une métaphore. Par contre, une dictature comme celle de Pinochet, elle n'était pas de métaphore mais de réalité brutale et cruelle pour beaucoup de gens dont ils souffrent jusqu'aujourd'hui ...--
Quant à ce passage en haut auquel tu demandes une explication, je me questionne si tu crois vraiment que toute société ne pourrait exister sans des éléments dictatoriaux ?! Choquant. L'humanité se battent dès de centaines d'années pour la liberté, pour une société libre et ouverte, et tu parviens, en 2007, à une telle conclusion. ???? Si tu dis Y a des gens qui s'en accomodent et d'autres pas (dans un autre sens, tu as bien entendu raison : une petite minorité partage et goûte privilèges et bénéfices, et les grandes masses souffrent), ça s'écoute comme si tu voulais dire: le chocolat est qqc pour manger, maints le goûtent et d'autres pas. Tu minimises la gravité.
hgb
Bonjour,
Moi je vais prendre la défense de Danube sur certains de ses points de vue...
"je me questionne si tu crois vraiment que toute société ne pourrait exister sans des éléments dictatoriaux ?! Choquant. L'humanité se battent dès de centaines d'années pour la liberté, pour une société libre et ouverte, et tu parviens, en 2007, à une telle conclusion. ????"
Il y a ce pour quoi on dit se battre et ce pour quoi on se bat vraiment, et rien n'est moins sûr que l'idée selon laquelle les combats pour la liberté sont purs et vierges d'intérêts cachés et moins avouables. Je ne crois pas que les hommes vraiment se battent pour la liberté, au-delà du romantisme des barricades, ni qu'ils veuillent une société libre et ouverte. Il me semble que le moteur est malheureusement moins noble.
Michel
Moi je vais prendre la défense de Danube sur certains de ses points de vue...
"je me questionne si tu crois vraiment que toute société ne pourrait exister sans des éléments dictatoriaux ?! Choquant. L'humanité se battent dès de centaines d'années pour la liberté, pour une société libre et ouverte, et tu parviens, en 2007, à une telle conclusion. ????"
Il y a ce pour quoi on dit se battre et ce pour quoi on se bat vraiment, et rien n'est moins sûr que l'idée selon laquelle les combats pour la liberté sont purs et vierges d'intérêts cachés et moins avouables. Je ne crois pas que les hommes vraiment se battent pour la liberté, au-delà du romantisme des barricades, ni qu'ils veuillent une société libre et ouverte. Il me semble que le moteur est malheureusement moins noble.
Michel
Salut Michel,
j'ai bien compris ton objection ... Mes dires y sont, en fait, très générales : j'ai pensé aux grandes idées politiques telles que le libéralisme et le socialisme ... Lesquels sont leurs buts sauf L'HOMME LIBRE ... ?!
Sans doute, ces idées & les combats pour elles sont souvent (et seront encore) utilisés en mauvais usage.
hgb
j'ai bien compris ton objection ... Mes dires y sont, en fait, très générales : j'ai pensé aux grandes idées politiques telles que le libéralisme et le socialisme ... Lesquels sont leurs buts sauf L'HOMME LIBRE ... ?!
Sans doute, ces idées & les combats pour elles sont souvent (et seront encore) utilisés en mauvais usage.
hgb
Re....
Tu connais des gens qui se sont battus pour le libéralisme, toi ? 🤪
Michel
Tu connais des gens qui se sont battus pour le libéralisme, toi ? 🤪
Michel
Bonsoir,
Les prouesses techniques que tu évoques n'ont pas grand rapport avec le libéralisme... Et je ne sache pas que le libéralisme ait jamais été une fin.
Michel
Les prouesses techniques que tu évoques n'ont pas grand rapport avec le libéralisme... Et je ne sache pas que le libéralisme ait jamais été une fin.
Michel
...
La frénésie technologique que l'on connais n'est pourtant pas étrangère à ce libéralisme. Et il fut un temps où le libéralisme était un idéal salvateur. Je pense aux grands théoriciens de la fin du XVIIIème. Libéralisme source d'équilibre, libéralisme source de contentement, libéralisme source de... liberté. C'est sur ces valeurs que repose le fruit vérolé que nous voyons aujourd'hui. D'ailleurs, ce qui pourri le fruit...
Est-ce le systême lui même, qui serait par nature mauvais, qui contiendrait en lui les germes de son échec ?
Ou bien est-ce l'homme par ses multiples travers qui a fait de cette extraordinaire idée une machine à manger son voisin ?
Je me demande parfois...
Sam
La frénésie technologique que l'on connais n'est pourtant pas étrangère à ce libéralisme. Et il fut un temps où le libéralisme était un idéal salvateur. Je pense aux grands théoriciens de la fin du XVIIIème. Libéralisme source d'équilibre, libéralisme source de contentement, libéralisme source de... liberté. C'est sur ces valeurs que repose le fruit vérolé que nous voyons aujourd'hui. D'ailleurs, ce qui pourri le fruit...
Est-ce le systême lui même, qui serait par nature mauvais, qui contiendrait en lui les germes de son échec ?
Ou bien est-ce l'homme par ses multiples travers qui a fait de cette extraordinaire idée une machine à manger son voisin ?
Je me demande parfois...
Sam
Bonsoir...
"Libéralisme source d'équilibre, libéralisme source de contentement, libéralisme source de... liberté."
Non, non... Tu parles idées des Lumières, je parle théorie économique.
"Est-ce le systême lui même, qui serait par nature mauvais, qui contiendrait en lui les germes de son échec ?"
Bien sûr... Une des plus anciennes paroles de l'humanité, la parole d'Anaximandre : "D'où les choses ont leur naissance, vers là aussi elles doivent sombrer en perdition, selon la nécessité; car elles doivent expier et être jugées pour leur injustice, selon l'ordre du temps." (Selon Heidegger)
Michel
"Libéralisme source d'équilibre, libéralisme source de contentement, libéralisme source de... liberté."
Non, non... Tu parles idées des Lumières, je parle théorie économique.
"Est-ce le systême lui même, qui serait par nature mauvais, qui contiendrait en lui les germes de son échec ?"
Bien sûr... Une des plus anciennes paroles de l'humanité, la parole d'Anaximandre : "D'où les choses ont leur naissance, vers là aussi elles doivent sombrer en perdition, selon la nécessité; car elles doivent expier et être jugées pour leur injustice, selon l'ordre du temps." (Selon Heidegger)
Michel
Je parle aussi de théories économiques.
Or les mots d'ordre de la dite théorie étaient "équilibre" et "liberté".
Il y était aussi question d'éthique.
C'est normal que ça fasse penser aux lumières, c'est un peu la même époque...
Si je comprends bien Heidegger, tout fini un jour. Est-ce bien ça ? Oui, évidemment, tout ce qui naît mourra, etc...
Mais la façon dont il le dit a l'air assez apocalyptique...
Pour en revenir au libéralisme, force est de constater que ça ne va plus du tout. Mais alors par quoi aon le remplace ? On pète tout et on recommence à zéro ? L'idée est pas mauvaise, mais nous serons nombreux à y laisser des plumes...
Perso je crois que le libéralisme était fait pour une époque où les unités de production étaient réduites, les échanges étaient localement bien cernés, les biens concernés étaient peu nombreux, etc... J'ai l'impression que ça s'est emballé à partir du moment où c'est devenu complexe. Parce que l'idée que chacun puisse librement entreprendre un bizness pour que tout le monde en profite est une belle idée.
Regarde, moi je vends du chitt dans les caves, et bien tous mes petits frères qui surveillent à la porte en tirent profit. Après on se fait une bouffe ensemble au KFC. L'harmonie, l'équilibre... Une société idéale :-)
Sam
C'est normal que ça fasse penser aux lumières, c'est un peu la même époque...
Si je comprends bien Heidegger, tout fini un jour. Est-ce bien ça ? Oui, évidemment, tout ce qui naît mourra, etc...
Mais la façon dont il le dit a l'air assez apocalyptique...
Pour en revenir au libéralisme, force est de constater que ça ne va plus du tout. Mais alors par quoi aon le remplace ? On pète tout et on recommence à zéro ? L'idée est pas mauvaise, mais nous serons nombreux à y laisser des plumes...
Perso je crois que le libéralisme était fait pour une époque où les unités de production étaient réduites, les échanges étaient localement bien cernés, les biens concernés étaient peu nombreux, etc... J'ai l'impression que ça s'est emballé à partir du moment où c'est devenu complexe. Parce que l'idée que chacun puisse librement entreprendre un bizness pour que tout le monde en profite est une belle idée.
Regarde, moi je vends du chitt dans les caves, et bien tous mes petits frères qui surveillent à la porte en tirent profit. Après on se fait une bouffe ensemble au KFC. L'harmonie, l'équilibre... Une société idéale :-)
Sam
Re...
" Je parle aussi de théories économiques. Or les mots d'ordre de la dite théorie étaient "équilibre" et "liberté". Il y était aussi question d'éthique. "
De qui et de quoi parles-tu ?
"Si je comprends bien Heidegger, tout fini un jour. Est-ce bien ça ? Oui, évidemment, tout ce qui naît mourra, etc... "
Heidegger ne fait que traduire ; et il dit bien d'autre chose que ça...
"Parce que l'idée que chacun puisse librement entreprendre un bizness pour que tout le monde en profite est une belle idée. "
Personne n'a jamais dit ça ; si tu parles de Smith, le boulanger ne fait, justement, pas son pain pour que tout le monde en profite ; c'est au second degré que tout le monde en profite, comme tu dis. Lui il le fait pour gagner de l'argent : autrefois pour juste vivre mieux, aujourd'hui pour acheter des SICAV...
Michel
" Je parle aussi de théories économiques. Or les mots d'ordre de la dite théorie étaient "équilibre" et "liberté". Il y était aussi question d'éthique. "
De qui et de quoi parles-tu ?
"Si je comprends bien Heidegger, tout fini un jour. Est-ce bien ça ? Oui, évidemment, tout ce qui naît mourra, etc... "
Heidegger ne fait que traduire ; et il dit bien d'autre chose que ça...
"Parce que l'idée que chacun puisse librement entreprendre un bizness pour que tout le monde en profite est une belle idée. "
Personne n'a jamais dit ça ; si tu parles de Smith, le boulanger ne fait, justement, pas son pain pour que tout le monde en profite ; c'est au second degré que tout le monde en profite, comme tu dis. Lui il le fait pour gagner de l'argent : autrefois pour juste vivre mieux, aujourd'hui pour acheter des SICAV...
Michel
Je fais référence aux mêmes théories que toi.
Smith et ses compères... Ricardo et Mill pour ne citer qu'eux.
(je n'aime pas balancer :-)
Pour rebondir sur ton exemple de boulangerie : si je suis artisan boulanger, sans aide ni fortune, ce sera une chance pour moi qu'un autre boulanger, plus fortuné, puisse ouvrir sa boutique. Il me recrute, me paye un salaire pour mon travail, mais demeure propriétaire des outils de production. Comme il a investit sa fortune pour se payer un four, c'est lui qui engrange les benefs. Moi, ouvrier boulanger, je me contente d'échanger ma force de travail contre un salaire. Au départ, je n'avais rien. Qu'un savoir faire.
Finalement, j'aurais bénéficié de la "libre entreprise".
Sam
Pour rebondir sur ton exemple de boulangerie : si je suis artisan boulanger, sans aide ni fortune, ce sera une chance pour moi qu'un autre boulanger, plus fortuné, puisse ouvrir sa boutique. Il me recrute, me paye un salaire pour mon travail, mais demeure propriétaire des outils de production. Comme il a investit sa fortune pour se payer un four, c'est lui qui engrange les benefs. Moi, ouvrier boulanger, je me contente d'échanger ma force de travail contre un salaire. Au départ, je n'avais rien. Qu'un savoir faire.
Finalement, j'aurais bénéficié de la "libre entreprise".
Sam
"Finalement, j'aurais bénéficié de la "libre entreprise"."
Sauf que de mon exploitation va dépendre son enrichissement et son aptitude à ouvrir une boulangerie industrielle.
Tu peux peindre en rose le tableau du libéralisme, son destin n'en reste pas moins funeste : on en mourra.
Michel
Sauf que de mon exploitation va dépendre son enrichissement et son aptitude à ouvrir une boulangerie industrielle.
Tu peux peindre en rose le tableau du libéralisme, son destin n'en reste pas moins funeste : on en mourra.
Michel
...
Si j'ai sorti la peinture rose, c'est juste pour m'assurer que le noir est bien noir....
Mais si mon patron-boulanger fait fortune. Il pourra ouvrir une deuxième boulangerie dans le bled à coté. On sera bientôt plein à bosser pour lui. Ce sera génial non ?
🙂 (1830) 🤪 (1970) 🙁 (2000) 🏴☠️ (2020)
Si j'ai sorti la peinture rose, c'est juste pour m'assurer que le noir est bien noir....
Mais si mon patron-boulanger fait fortune. Il pourra ouvrir une deuxième boulangerie dans le bled à coté. On sera bientôt plein à bosser pour lui. Ce sera génial non ?
🙂 (1830) 🤪 (1970) 🙁 (2000) 🏴☠️ (2020)
Nickel... Il va pouvoir délocaliser...
Michel
Michel
...
Tout est soumis au changement. Qu'il délocalise, tant mieux pour ceux vers qui il va aller.
Ceux qui en souffrent, bien sûr c'est tragique. Mais aucune société n'est jamais immuable. Sinon on sculpterai encore des bifaces pour être sûrs de ne pas déranger le sculpteur...
Je me dis que le changement implique des états de crise. Il y a des moment où les changements sont plus violents. En ce moment... La fin d'une époque ? D'un systême ? Sans doute. Mais pour le pire comme le meilleur, ça ne pourra pas aller sans casser d'oeufs.
Sam
Tout est soumis au changement. Qu'il délocalise, tant mieux pour ceux vers qui il va aller.
Ceux qui en souffrent, bien sûr c'est tragique. Mais aucune société n'est jamais immuable. Sinon on sculpterai encore des bifaces pour être sûrs de ne pas déranger le sculpteur...
Je me dis que le changement implique des états de crise. Il y a des moment où les changements sont plus violents. En ce moment... La fin d'une époque ? D'un systême ? Sans doute. Mais pour le pire comme le meilleur, ça ne pourra pas aller sans casser d'oeufs.
Sam
Enfin une réponse honnête, réfléchie et argumentée, merci!
Le consommisme est moteur ET système immunitaire indispensables de nos sociétés à l'Ouest. Tant qu'elles se répandent en jeu des motifs d'achat, elles ne courent pas le risque qu'un fondamentalisme religieux (et politique ?) y prend le dessus. Il fait dire "sens" sans dogme. Certes, les permanents changements des modes, tendances et conjonctures peuvent causer des inquiétudes et, par conséquence, des mécontentements ou irritations des consommateurs mais en même temps, de telles irritations sont inévitables et provoquent des effets créatifs quand-même ...
C'est pas rassurant ?!
L'opinion que j'ai sur la consommation s'est développée à partir du moment où j'ai compris que la traite des Noirs ne servait qu'à produire du sucre, du café, du rhum (et enrichir du monde au passage)... Je m'étais alors demandé comment ca se faisait que les gens achètent tous ces produits. Soit ils le savaient et considéraient, comme les patrons des esclaves, que c'était bien comme ca, ou soit ils ne le savaient pas. J'ai tendance à croire que c'est parce-qu'ils ne le savaient pas ou du moins pas assez.
Quand je vois qu'aujourd'hui, des dictatures tiennent bon avec le cautionnement d'entreprises étrangères de toutes sortes (pétrole, automobile, textile...), je me demande si il n'y a pas une similitude, même s'il n'y avait pas à l'époque cette frénésie consumériste (il y a en plus aujourd'hui le problème de l'écologie).
Je me souviens il y 15 ans d'une lettre que Amnesty International proposait d'envoyer à des entreprises alsaciennes pour leur demander leur positionnement par rapport au fait qu'ils ont des succursales dans un pays qui respecte peu les droits de l'hommes et des enfants (la Chine). Aujourd'hui, la question ne se pose même plus. Quand la France a soutenu des dictatures en Afrique après la décolonisation, c'était encore pour y maintenir des "intérêts".
Nos pays occidentaux ont besoin de ces "intérêts" pour faire tourner le moteur de plus en plus lourd que sont nos éconmies avides.
Bien sûr, que nos dirigeants et nous, consommateurs, ne sommes pas entièrement responsables des dictatures instaurées, mais nous contribuons pleinement à leur équilibre.
Sinon, la consommation à la base, en ce qui me concerne, ne me dérange pas plus que ca, les gens achètent et mangent ce qu'ils veulent.
Je ne sais pas ce qu'est une "dictature de consommation" (j'ai une vague idée de ce que tu veux dire) mais je crois savoir que, dans ce contexte, "dictature" n'est qu'une métaphore. Par contre, une dictature comme celle de Pinochet, elle n'était pas de métaphore mais de réalité brutale et cruelle pour beaucoup de gens dont ils souffrent jusqu'aujourd'hui ...
Oui, ce que je dis est erroné, c'est tellement plus intelligent de préciser mes termes, que de les fustiger. Un forum de discussion doit servir, je pense, à faire évoluer les pensées et les dires de chacun.
C'est pas rassurant ?!
L'opinion que j'ai sur la consommation s'est développée à partir du moment où j'ai compris que la traite des Noirs ne servait qu'à produire du sucre, du café, du rhum (et enrichir du monde au passage)... Je m'étais alors demandé comment ca se faisait que les gens achètent tous ces produits. Soit ils le savaient et considéraient, comme les patrons des esclaves, que c'était bien comme ca, ou soit ils ne le savaient pas. J'ai tendance à croire que c'est parce-qu'ils ne le savaient pas ou du moins pas assez.
Quand je vois qu'aujourd'hui, des dictatures tiennent bon avec le cautionnement d'entreprises étrangères de toutes sortes (pétrole, automobile, textile...), je me demande si il n'y a pas une similitude, même s'il n'y avait pas à l'époque cette frénésie consumériste (il y a en plus aujourd'hui le problème de l'écologie).
Je me souviens il y 15 ans d'une lettre que Amnesty International proposait d'envoyer à des entreprises alsaciennes pour leur demander leur positionnement par rapport au fait qu'ils ont des succursales dans un pays qui respecte peu les droits de l'hommes et des enfants (la Chine). Aujourd'hui, la question ne se pose même plus. Quand la France a soutenu des dictatures en Afrique après la décolonisation, c'était encore pour y maintenir des "intérêts".
Nos pays occidentaux ont besoin de ces "intérêts" pour faire tourner le moteur de plus en plus lourd que sont nos éconmies avides.
Bien sûr, que nos dirigeants et nous, consommateurs, ne sommes pas entièrement responsables des dictatures instaurées, mais nous contribuons pleinement à leur équilibre.
Sinon, la consommation à la base, en ce qui me concerne, ne me dérange pas plus que ca, les gens achètent et mangent ce qu'ils veulent.
Je ne sais pas ce qu'est une "dictature de consommation" (j'ai une vague idée de ce que tu veux dire) mais je crois savoir que, dans ce contexte, "dictature" n'est qu'une métaphore. Par contre, une dictature comme celle de Pinochet, elle n'était pas de métaphore mais de réalité brutale et cruelle pour beaucoup de gens dont ils souffrent jusqu'aujourd'hui ...
Oui, ce que je dis est erroné, c'est tellement plus intelligent de préciser mes termes, que de les fustiger. Un forum de discussion doit servir, je pense, à faire évoluer les pensées et les dires de chacun.
"Mais pour le pire comme le meilleur,
ça ne pourra pas aller sans casser d'oeufs."
Et c'est normal, si on veut une belle omelette!
N'oublions pas qu'au regard de l'histoire de l'humanité, la démocratie est aussi un bébé, que dis-je, une lueur lubrique dans les yeux de celui qui l'a enfanté. Tatra et d'autres voudraient qu'elle soit parfaite, mais on ne peut demander à une lueur lubrique, ou à un bébé, d'être un adulte mature du jour au lendemain. On en est qu'aux balbutiements démocratiques alors que la dictature/systèmes assimilés accompagnés de leur obscurantisme idéologique et/ou religieux sont là depuis des millénaires et ont montré leurs limites.
Donc, des oeufs on va en casser encore des tas!
Et c'est normal, si on veut une belle omelette!
N'oublions pas qu'au regard de l'histoire de l'humanité, la démocratie est aussi un bébé, que dis-je, une lueur lubrique dans les yeux de celui qui l'a enfanté. Tatra et d'autres voudraient qu'elle soit parfaite, mais on ne peut demander à une lueur lubrique, ou à un bébé, d'être un adulte mature du jour au lendemain. On en est qu'aux balbutiements démocratiques alors que la dictature/systèmes assimilés accompagnés de leur obscurantisme idéologique et/ou religieux sont là depuis des millénaires et ont montré leurs limites.
Donc, des oeufs on va en casser encore des tas!
Tu mets le doigt sur le point faible des démocraties actuelles: la crise idéologique. Comment un pays qui se dit défenseurs des droits l'homme peut-il participer à des dictatures? C'est un gros problème politique et les élections françaises récentes n'ont fait que mettre en évidence cette crise.
Mais crise ne veut pas dire chute ou échec. Loin de là.
Yang par exemple a un point de vue qu'il serait intéressant qu'il développe un peu, s'il a le temps et l'envie, qui est que c'est par l'économie qu'on sortira la Chine de sa situation et que c'est finalement le libéralisme économique qui aura un impact sur le régime politique. Je ne partageais pas ce point de vue au début de nos ébats il y a quelques mois, mais aujourd'hui, je suis prêt à plus d'ouverture😉.
Mais crise ne veut pas dire chute ou échec. Loin de là.
Yang par exemple a un point de vue qu'il serait intéressant qu'il développe un peu, s'il a le temps et l'envie, qui est que c'est par l'économie qu'on sortira la Chine de sa situation et que c'est finalement le libéralisme économique qui aura un impact sur le régime politique. Je ne partageais pas ce point de vue au début de nos ébats il y a quelques mois, mais aujourd'hui, je suis prêt à plus d'ouverture😉.
Bonjour,
" une lueur lubrique dans les yeux de celui qui l'a enfanté."
Lubricité ? Vous avez dit lubricité ?.... Je ne comprends pas.
"On en est qu'aux balbutiements démocratiques alors que la dictature/systèmes assimilés accompagnés de leur obscurantisme idéologique et/ou religieux sont là depuis des millénaires et ont montré leurs limites."
Oui, je vois ce que tu veux dire ; mais c'est une illusion, un fourvoiement métaphysique dans le finalisme historique. La démocratie n'est pas une bébé, n'est pas un être vivant, n'est même pas un projet ou une aspiration ; elle n'est pas vraiment autre chose qu'un moyen de gérer le social, un concept qui d'ailleurs n'a de cesse de ramener au pouvoir populismes et idéologies religieuses que tu dénonces.
Michel
" une lueur lubrique dans les yeux de celui qui l'a enfanté."
Lubricité ? Vous avez dit lubricité ?.... Je ne comprends pas.
"On en est qu'aux balbutiements démocratiques alors que la dictature/systèmes assimilés accompagnés de leur obscurantisme idéologique et/ou religieux sont là depuis des millénaires et ont montré leurs limites."
Oui, je vois ce que tu veux dire ; mais c'est une illusion, un fourvoiement métaphysique dans le finalisme historique. La démocratie n'est pas une bébé, n'est pas un être vivant, n'est même pas un projet ou une aspiration ; elle n'est pas vraiment autre chose qu'un moyen de gérer le social, un concept qui d'ailleurs n'a de cesse de ramener au pouvoir populismes et idéologies religieuses que tu dénonces.
Michel
Bonjour,
" Comment un pays qui se dit défenseurs des droits l'homme peut-il participer à des dictatures?"
Parce que le discours est une chose, la raison d'Etat une autre ; et que l'argent aveugle tout le monde.
Michel
" Comment un pays qui se dit défenseurs des droits l'homme peut-il participer à des dictatures?"
Parce que le discours est une chose, la raison d'Etat une autre ; et que l'argent aveugle tout le monde.
Michel
Re ...
je connais des hommes et femmes qui se sont battus pour LE MOT LIBRE, pour LA DIGNITE HUMAINE, pour LA PENSEE LIBRE, pour LA LIBERATION DE L'ESCLAVAGE, pour ..., pour ..., de plus, je connais Rosa Luxemburg, Karl Liebknecht, Willy Brandt, Nelson Mandela, Olof Palme, Jean Jaurès, les étudiants de la fête de Hambach, des feministes, les soixante-huitards allemands qui se sont battus contre les terribles encroûtements et cotaminations nazies de l'Allemagne-après-Guerre dont profitent les générations après, jusqu'aujourd'hui, etc. etc. etc. ...
hgb
je connais des hommes et femmes qui se sont battus pour LE MOT LIBRE, pour LA DIGNITE HUMAINE, pour LA PENSEE LIBRE, pour LA LIBERATION DE L'ESCLAVAGE, pour ..., pour ..., de plus, je connais Rosa Luxemburg, Karl Liebknecht, Willy Brandt, Nelson Mandela, Olof Palme, Jean Jaurès, les étudiants de la fête de Hambach, des feministes, les soixante-huitards allemands qui se sont battus contre les terribles encroûtements et cotaminations nazies de l'Allemagne-après-Guerre dont profitent les générations après, jusqu'aujourd'hui, etc. etc. etc. ...
hgb
Bonjour,
Là on ne se comprends pas.... Ou alors tu trouves savoureux de me dire que Karl Liebnecht s'est battu pour le libéralisme... ce qui ne manque pas de charme.... Derrière les grandes causes il y a toujours des raisons moins flatteuses.
Michel
Là on ne se comprends pas.... Ou alors tu trouves savoureux de me dire que Karl Liebnecht s'est battu pour le libéralisme... ce qui ne manque pas de charme.... Derrière les grandes causes il y a toujours des raisons moins flatteuses.
Michel
Pour moi, un socialisme n'est pas à penser sans la liberté. Les deux ne sont que deux côtés de la même médaille (comme on dit chez nous) ... Dans ce sens, Karl Liebknecht est bien un penseur libéral, un batteur pour la libération des salariés du joug de l'"esclavage industriel" ...
Le fait qu'Ullbricht, Honecker et consortes ont fait mauvais usage de lui, c'est une autre histoire ...
hgb
Le fait qu'Ullbricht, Honecker et consortes ont fait mauvais usage de lui, c'est une autre histoire ...
hgb
Bon... l'humour d'un belge de coeur ne passe pas😉
Quand je faisais allusion à la "lueur lubrique", c'était pour exprimer qu'à l'échelle de l'histoire, la démocratie (appliquée) est tellement récente qu'elle n'est encore que l'idée qui va enfanter.
"fourvoiement métaphysique" Arf, j'ai failli m'étrangler. A tes yeux, nous ne sommes donc pas issus de notre histoire? Nous ne faisons que répéter les erreurs du passé? 'la démocratie...n'est pas vraiment autre chose qu'un moyen de gérer le social, un concept qui d'ailleurs n'a de cesse de ramener au pouvoir populismes et idéologies religieuses que tu dénonces."
Ah bon, je n'avais pas remarqué que je ne pouvais pas m'exprimer, choisir ma consommation, ma religion, mon orientation sexuelle, mes pratiques sexuelles, mes élus, mes voyages, mes habits, etc. Allons, allons Tatra! T'es pas bien réveillé! "La démocratie n'est qu'un moyen de gérer le social" C'est un peu court, franchement.
Mais dis-moi (nous), tu dénonces tant la démocratie et ses travers, soyons fous, imaginons que tu aies une baguette magique, par quoi remplacerais-tu notre régime politique?
Quand je faisais allusion à la "lueur lubrique", c'était pour exprimer qu'à l'échelle de l'histoire, la démocratie (appliquée) est tellement récente qu'elle n'est encore que l'idée qui va enfanter.
"fourvoiement métaphysique" Arf, j'ai failli m'étrangler. A tes yeux, nous ne sommes donc pas issus de notre histoire? Nous ne faisons que répéter les erreurs du passé? 'la démocratie...n'est pas vraiment autre chose qu'un moyen de gérer le social, un concept qui d'ailleurs n'a de cesse de ramener au pouvoir populismes et idéologies religieuses que tu dénonces."
Ah bon, je n'avais pas remarqué que je ne pouvais pas m'exprimer, choisir ma consommation, ma religion, mon orientation sexuelle, mes pratiques sexuelles, mes élus, mes voyages, mes habits, etc. Allons, allons Tatra! T'es pas bien réveillé! "La démocratie n'est qu'un moyen de gérer le social" C'est un peu court, franchement.
Mais dis-moi (nous), tu dénonces tant la démocratie et ses travers, soyons fous, imaginons que tu aies une baguette magique, par quoi remplacerais-tu notre régime politique?
"Parce que le discours est une chose, la raison d'Etat une autre ; et que l'argent aveugle tout le monde."
Ok, mais je pense que "tout le monde" n'est pas aveugle, il a au contraire les yeux grands ouverts.
En parlant d'idéologie que penses-tu de cette belle utopie qu'était le communisme et ce qu'en fait aujourd'hui le plus grand pays communiste, la Chine? Où il est l'idéal communiste là dedans? Tu ne trouves pas étonnant que tous les pays communistes soient des dictatures? Où sont les idéaux des gens qui ont fait tant de révolutions dans le monde? Comment peux-tu expliquer que ce qui devait être pour le peuple, son émancipation, son bonheur, se soit devenu un cauchemar dictatorial où les libertés sont interdites?
Ok, mais je pense que "tout le monde" n'est pas aveugle, il a au contraire les yeux grands ouverts.
En parlant d'idéologie que penses-tu de cette belle utopie qu'était le communisme et ce qu'en fait aujourd'hui le plus grand pays communiste, la Chine? Où il est l'idéal communiste là dedans? Tu ne trouves pas étonnant que tous les pays communistes soient des dictatures? Où sont les idéaux des gens qui ont fait tant de révolutions dans le monde? Comment peux-tu expliquer que ce qui devait être pour le peuple, son émancipation, son bonheur, se soit devenu un cauchemar dictatorial où les libertés sont interdites?
ce qui ne manque pas de charme....
Derrière les grandes causes il y a toujours des raisons moins flatteuses.
Tu as bien raison, donc un petit supplément :
Il me semble que les noms Karl Liebknecht et Rosa Luxemburg déclenchent des irritations dans cette liste. A vrai dire, selon la définition classique de "libéralisme", les deux noms sont mal à l'aise, bien sûr.
D'abord, je ne parlais pas explicitement du libéralisme, je pensais plutôt à leur engagement contre la guerre et le militarisme, juste des caractéristiques d'une "dictature" ...
Je m'excuse d'avoir dérangé !
hgb
Tu as bien raison, donc un petit supplément :
Il me semble que les noms Karl Liebknecht et Rosa Luxemburg déclenchent des irritations dans cette liste. A vrai dire, selon la définition classique de "libéralisme", les deux noms sont mal à l'aise, bien sûr.
D'abord, je ne parlais pas explicitement du libéralisme, je pensais plutôt à leur engagement contre la guerre et le militarisme, juste des caractéristiques d'une "dictature" ...
Je m'excuse d'avoir dérangé !
hgb
Bonjour,
La discussion a changé de titre en mon absence...
Je ne peux m'empêcher de soumettre à ta réflexion les propos de Norman Manea que je lisais dernièrement (auteur roumain né en 1936, déporté en Transnistrie pendant la 2° guerre mondiale, exilé après de nombreuses difficultés affectives et administratives aux States, en 1986.) Quelqu'un qui ayant pâti des dictatures de droite, puis de gauche, puis bâtarde, qu'il ne cesse de sonder, est peu suspect d'une quelconque nostalgie de ce genre de régime.
Dans le postscriptum, daté de 1990, à un article publié en 1988 ayant pour objet la Roumanie au cours du siècle dernier, il évoque la chute de Ceauscescu et plus généralement des régimes communistes d'Europe de l'Est. Il s'interroge : "Nous pouvons nous demander si la société de consommation occidentale ne finira pas bientôt par transformer l'Europe de l'Est en un fragment de ce kitch global. La télévision, notre banalisatrice quotidienne, prendra-t-elle le pas sur la vie culturelle ? Et la culture de l'argent sera-t-elle encore plus difficile à vaincre que la culture du mensonge ? Les portraits de J.R. et de Sue Ellen remplaceront-ils ceux du dictateur sur les murs des fermes à la campagne ?.. Le socialisme s'est vaincu tout seul en réprimant la liberté et en échouant économiquement. Mais si les prophètes marxistes se trompaient en prédisant que le capitalisme serait supplanté par le socialo-communisme, la société capitaliste, perdant son ennemi, pourrait se retrouver contrainte de porter sur elle-même un regard plus critique et mettre en discussion aussi bien ses succès que ses échecs."
Tu lui réponds quoi ?
La discussion a changé de titre en mon absence...
Je ne peux m'empêcher de soumettre à ta réflexion les propos de Norman Manea que je lisais dernièrement (auteur roumain né en 1936, déporté en Transnistrie pendant la 2° guerre mondiale, exilé après de nombreuses difficultés affectives et administratives aux States, en 1986.) Quelqu'un qui ayant pâti des dictatures de droite, puis de gauche, puis bâtarde, qu'il ne cesse de sonder, est peu suspect d'une quelconque nostalgie de ce genre de régime.
Dans le postscriptum, daté de 1990, à un article publié en 1988 ayant pour objet la Roumanie au cours du siècle dernier, il évoque la chute de Ceauscescu et plus généralement des régimes communistes d'Europe de l'Est. Il s'interroge : "Nous pouvons nous demander si la société de consommation occidentale ne finira pas bientôt par transformer l'Europe de l'Est en un fragment de ce kitch global. La télévision, notre banalisatrice quotidienne, prendra-t-elle le pas sur la vie culturelle ? Et la culture de l'argent sera-t-elle encore plus difficile à vaincre que la culture du mensonge ? Les portraits de J.R. et de Sue Ellen remplaceront-ils ceux du dictateur sur les murs des fermes à la campagne ?.. Le socialisme s'est vaincu tout seul en réprimant la liberté et en échouant économiquement. Mais si les prophètes marxistes se trompaient en prédisant que le capitalisme serait supplanté par le socialo-communisme, la société capitaliste, perdant son ennemi, pourrait se retrouver contrainte de porter sur elle-même un regard plus critique et mettre en discussion aussi bien ses succès que ses échecs."
Tu lui réponds quoi ?
Bonjour,
Je ne pense pas que tous les pays communistes soient intrinsèquement des dictatures, et je ne suis pas non plus persuadé que l'image que tu en donnes ainsi comme une évidence ne soit le reflet de 30 ans de guerre froide plus qu'une réalité.
Michel
Je ne pense pas que tous les pays communistes soient intrinsèquement des dictatures, et je ne suis pas non plus persuadé que l'image que tu en donnes ainsi comme une évidence ne soit le reflet de 30 ans de guerre froide plus qu'une réalité.
Michel
"Tu lui réponds quoi ?"
Je ne sais qui il est, ni n'ai fait de recherches googoliennes ou associées, mais je suis (en gros) d'accord avec lui. Sauf qu'il ne faut pas confondre "La société capitaliste" avec la "démocratie". Se sont deux concepts différents. Il se fait que toutes (???) les démocraties fonctionnent avec un modèle capitaliste et celui-ci n'est qu'un outil parmi d'autres de la démocratie.
"la société capitaliste.... pourrait se retrouver contrainte de porter sur elle-même un regard plus critique et mettre en discussion aussi bien ses succès que ses échecs", en fait je ne sais si c'est un défaut de traduction ou ses vrais paroles, mais il se trompe de terme. Ce n'est pas à la société capitaliste de porter un regard critique sur elle même puisqu'elle ne le fera jamais (se serait contraire à ses intérêts), mais bien à la démocratie représentée par son gouvernement à veiller à ce que la société civile (capitaliste) respecte les règles démocratiques. Le problème est qu'ils portent peu de regard critique sur ses échecs comme le propose Norman Manea.
C'est en cela que la démocratie représentative est une excellente chose (à mes yeux) puisqu'elle permet à nos représentants de défendre dans un débat contradictoire certaines valeurs que le peuple souhaite maintenir. Et je pense que ça fonctionne plutôt bien sauf que le français de base est grincheux par nature et trouve que ça fonctionne pas. La preuve est que sans débats parlementaires, sans le bouclier démocratique, on serait dans une société capitaliste pure et bien plus libéral-sauvage que ce qu'elle n'est. Tout irait à l'étranger parce que moins cher, la précarisation de l'emploi augmenterait, plus de subventions agricoles, culturelles, etc, etc. etc.
Evidemment que ce système à des défauts, évidemment que blablablba, on a déjà tout exprimé, mais pour le moment, je ne vois pas de meilleur système qui respecte à la fois les libertés individuelles et les droits fondamentaux.
@ Tatra; j'attends toujours ta proposition de société ... ou même que tu me donnes un pays qui te semble exemplaire...parce que ta position est floue, tu sembles défendre des systèmes autres que démocratiques, mais je ne vois pas lesquels.
Je ne sais qui il est, ni n'ai fait de recherches googoliennes ou associées, mais je suis (en gros) d'accord avec lui. Sauf qu'il ne faut pas confondre "La société capitaliste" avec la "démocratie". Se sont deux concepts différents. Il se fait que toutes (???) les démocraties fonctionnent avec un modèle capitaliste et celui-ci n'est qu'un outil parmi d'autres de la démocratie.
"la société capitaliste.... pourrait se retrouver contrainte de porter sur elle-même un regard plus critique et mettre en discussion aussi bien ses succès que ses échecs", en fait je ne sais si c'est un défaut de traduction ou ses vrais paroles, mais il se trompe de terme. Ce n'est pas à la société capitaliste de porter un regard critique sur elle même puisqu'elle ne le fera jamais (se serait contraire à ses intérêts), mais bien à la démocratie représentée par son gouvernement à veiller à ce que la société civile (capitaliste) respecte les règles démocratiques. Le problème est qu'ils portent peu de regard critique sur ses échecs comme le propose Norman Manea.
C'est en cela que la démocratie représentative est une excellente chose (à mes yeux) puisqu'elle permet à nos représentants de défendre dans un débat contradictoire certaines valeurs que le peuple souhaite maintenir. Et je pense que ça fonctionne plutôt bien sauf que le français de base est grincheux par nature et trouve que ça fonctionne pas. La preuve est que sans débats parlementaires, sans le bouclier démocratique, on serait dans une société capitaliste pure et bien plus libéral-sauvage que ce qu'elle n'est. Tout irait à l'étranger parce que moins cher, la précarisation de l'emploi augmenterait, plus de subventions agricoles, culturelles, etc, etc. etc.
Evidemment que ce système à des défauts, évidemment que blablablba, on a déjà tout exprimé, mais pour le moment, je ne vois pas de meilleur système qui respecte à la fois les libertés individuelles et les droits fondamentaux.
@ Tatra; j'attends toujours ta proposition de société ... ou même que tu me donnes un pays qui te semble exemplaire...parce que ta position est floue, tu sembles défendre des systèmes autres que démocratiques, mais je ne vois pas lesquels.
Je ne pense pas que tous les pays communistes soient intrinsèquement des dictatures
Salut,
je crains, seul un euro-communisme à la Berlinguer dans l'Italie aurait pu soutenir ton avis. Certes, les programmes de quelques partis euro-communistes dans les années 70 et 80 avaient maintes approches discutables mais cette politique*, c.à.d. sa percée restait illusoire ... qui s'en étonne ?!
Que reste ?! Peut-être la Yugoslavie de Tito ?! Je ne sais pas ... D'autres ?! Désolé, rien ne me vient à l'esprit ...
hgb
* Cependant, si une délimitation du communisme d'Etat à l'Union soviétique, un renoncement de la "dictature du prolétariat" et la condamnation de la répression du réforme-communisme à Prague 1968 (Prager Frühling, Dubcek) est déjà une politique, cela se discute ... Je crains que non !
Salut,
je crains, seul un euro-communisme à la Berlinguer dans l'Italie aurait pu soutenir ton avis. Certes, les programmes de quelques partis euro-communistes dans les années 70 et 80 avaient maintes approches discutables mais cette politique*, c.à.d. sa percée restait illusoire ... qui s'en étonne ?!
Que reste ?! Peut-être la Yugoslavie de Tito ?! Je ne sais pas ... D'autres ?! Désolé, rien ne me vient à l'esprit ...
hgb
* Cependant, si une délimitation du communisme d'Etat à l'Union soviétique, un renoncement de la "dictature du prolétariat" et la condamnation de la répression du réforme-communisme à Prague 1968 (Prager Frühling, Dubcek) est déjà une politique, cela se discute ... Je crains que non !
Oui, bien sûr, que "société capitaliste" se réfère à un modèle économique alors que "démocratie" désigne un modèle politique. (En même temps si le pouvoir revient aux détenteurs du capital et à leurs alliés, la frontière entre les deux mots devient plus perméable : une démoploutocratie)
J'ai quand même trouvé frappant qu'à l'occasion de la chute de la dictature roumaine, un écrivain évoque l'indigence intellectuelle et la "culture de l'argent" comme perspectives. Comme si le "kitch global" et le capitalisme étaient finalement bien plus définitoire du monde occidental que ne l'est la démocratie.
"Le problème est qu'ils portent peu de regard critique sur ses échecs comme le propose Norman Manea." J'ai eu beau chercher dans le paragraphe précédent qui est "ils" je n'ai pas trouvé... J'avais donné cet extrait, écrit en 1990, parce que le sujet du modèle économique avait été abordé dans la discussion et que l'attente qui s'y exprime me semble avoir été complètement ignorée. Plus qu'une réflexion critique sur notre propre organisation, on a assisté à l'arrogante ivresse d'être désormais seul à occuper le terrain.
"Tout irait à l'étranger parce que moins cher, la précarisation de l'emploi augmenterait, plus de subventions agricoles, culturelles, etc, etc. etc. " Alors ou je suis victime d'un délire collectif, ou il me semble que l'emploi du présent serait plus approprié que celui du conditionnel. L'impression que j'ai (et qui est peut-être erronée) est que c'est "l'argent", le 'faire de l'argent" qui prime et que dans la faible marge de manoeuvre qui reste les parlementaires de tous bords tentent d'amortir les chocs, humains et écologiques.
J'ai quand même trouvé frappant qu'à l'occasion de la chute de la dictature roumaine, un écrivain évoque l'indigence intellectuelle et la "culture de l'argent" comme perspectives. Comme si le "kitch global" et le capitalisme étaient finalement bien plus définitoire du monde occidental que ne l'est la démocratie.
"Le problème est qu'ils portent peu de regard critique sur ses échecs comme le propose Norman Manea." J'ai eu beau chercher dans le paragraphe précédent qui est "ils" je n'ai pas trouvé... J'avais donné cet extrait, écrit en 1990, parce que le sujet du modèle économique avait été abordé dans la discussion et que l'attente qui s'y exprime me semble avoir été complètement ignorée. Plus qu'une réflexion critique sur notre propre organisation, on a assisté à l'arrogante ivresse d'être désormais seul à occuper le terrain.
"Tout irait à l'étranger parce que moins cher, la précarisation de l'emploi augmenterait, plus de subventions agricoles, culturelles, etc, etc. etc. " Alors ou je suis victime d'un délire collectif, ou il me semble que l'emploi du présent serait plus approprié que celui du conditionnel. L'impression que j'ai (et qui est peut-être erronée) est que c'est "l'argent", le 'faire de l'argent" qui prime et que dans la faible marge de manoeuvre qui reste les parlementaires de tous bords tentent d'amortir les chocs, humains et écologiques.
Bonjour encore.....
La Roumanie des années 70 avec les débuts de Ceaucescu qui n'a pas toujours été un fou, la Yougoslavie de l'autogestion, la Hongrie des années 80, oui, oui... n'étaient assurément pas des enfers, et la qualité de la vie y valait sans doute celle de l'Angleterre post thatcherienne ; même l'Union soviétique des années 60 : ce n'était pas la misère de masse, ce n'était pas l'inculture, ce n'était pas l'anomie. On vous - on nous - a habitué à dénigrer ces pays et ces périodes, à les voir comme des miroirs en négatif de notre supposé idéal démocratique ; on nous a sans doute un peu menti.
Michel
La Roumanie des années 70 avec les débuts de Ceaucescu qui n'a pas toujours été un fou, la Yougoslavie de l'autogestion, la Hongrie des années 80, oui, oui... n'étaient assurément pas des enfers, et la qualité de la vie y valait sans doute celle de l'Angleterre post thatcherienne ; même l'Union soviétique des années 60 : ce n'était pas la misère de masse, ce n'était pas l'inculture, ce n'était pas l'anomie. On vous - on nous - a habitué à dénigrer ces pays et ces périodes, à les voir comme des miroirs en négatif de notre supposé idéal démocratique ; on nous a sans doute un peu menti.
Michel
"qui est "ils" je n'ai pas trouvé..."
Membres du gouvernement.
"Alors ou je suis victime d'un délire collectif"
Je m'attendais à ce genre de réaction et je suis étonné que toi seule ai sauté dessus😉. C'est du "délire collectif" pour reprendre tes mots.😉. Les délocalisations, n'ont pas attendu la démocratie et le capitalisme pour que ça arrive. Même en Chine il y a de la délocalisation dans la Chine et vers des pays moins chers...
Pour ce qui est de l'agriculture, la France est grande bénéficiaire de la PAC, l'emploi est encore protégé ou ais-je rêvé des manifs concernant le "contrat jeune" entre autres? Quant à la culture, la France bénéficie des largesses communautaires avec l'"exception culturelle". Quand les gens se sentent menacés dans leurs droits, ils vont dans la rue et manifestent (ce que les français adorent) et ils arrivent à faire plier le gouvernement (contrat jeune par ex.). Si on était pas en démocratie, se serait une autre affaire. Les premières choses qui sauteraient, seraient la PAC, l'exception culturelle, la protection du travail et la sécurité sociale. Garanti, puisque c'est ce qui coute le plus cher à la collectivité. Des millions de gens dans la rue et massacres à la clef.
Alors, OUI, la société est plus libérale que dans les années '70. OUI, il y a plus de délocalisations. OUI l'emploi est plus précaire qu'il y a 20 ans. Mais bordel, on est en 2007, la situation économique mondiale a changé radicalement en 20 ans! Il serait temps que les français ouvrent les yeux et regardent autour d'eux! Si les gens étaient si mal lotis en France, pourquoi ont-ils voté pour quelqu'un qui va probablement fragiliser ces points? Tu vas me répondre qu'il est populiste, etc, on en a déjà discuté...
Ici en Europe, on peut encore choisir de changer les choses, mais pour ça, il faudrait que le peuple vote différemment et visiblement, pour le moment, il veut plus de libéralisme (partout en Europe🤪) plus de délocalisations, plus de précarité. Pourquoi? Pour son confort! C'est pas ton avis, c'est pas le mien, c'est pas celui de Tatra, mais que peut-on y faire sinon voter?
On voit bien que la dictature chinoise s'accommode très bien (même excellemment) de l'économie de marché capitaliste, ce qui est bien la preuve que ce n'est pas la démocratie qui est la condition de ce modèle. Donc condamner la démocratie à cause de son modèle économique est une erreur. Ce qu'il faut changer c'est peut-être le modèle économique? Mais le remplacer par quoi?
Membres du gouvernement.
"Alors ou je suis victime d'un délire collectif"
Je m'attendais à ce genre de réaction et je suis étonné que toi seule ai sauté dessus😉. C'est du "délire collectif" pour reprendre tes mots.😉. Les délocalisations, n'ont pas attendu la démocratie et le capitalisme pour que ça arrive. Même en Chine il y a de la délocalisation dans la Chine et vers des pays moins chers...
Pour ce qui est de l'agriculture, la France est grande bénéficiaire de la PAC, l'emploi est encore protégé ou ais-je rêvé des manifs concernant le "contrat jeune" entre autres? Quant à la culture, la France bénéficie des largesses communautaires avec l'"exception culturelle". Quand les gens se sentent menacés dans leurs droits, ils vont dans la rue et manifestent (ce que les français adorent) et ils arrivent à faire plier le gouvernement (contrat jeune par ex.). Si on était pas en démocratie, se serait une autre affaire. Les premières choses qui sauteraient, seraient la PAC, l'exception culturelle, la protection du travail et la sécurité sociale. Garanti, puisque c'est ce qui coute le plus cher à la collectivité. Des millions de gens dans la rue et massacres à la clef.
Alors, OUI, la société est plus libérale que dans les années '70. OUI, il y a plus de délocalisations. OUI l'emploi est plus précaire qu'il y a 20 ans. Mais bordel, on est en 2007, la situation économique mondiale a changé radicalement en 20 ans! Il serait temps que les français ouvrent les yeux et regardent autour d'eux! Si les gens étaient si mal lotis en France, pourquoi ont-ils voté pour quelqu'un qui va probablement fragiliser ces points? Tu vas me répondre qu'il est populiste, etc, on en a déjà discuté...
Ici en Europe, on peut encore choisir de changer les choses, mais pour ça, il faudrait que le peuple vote différemment et visiblement, pour le moment, il veut plus de libéralisme (partout en Europe🤪) plus de délocalisations, plus de précarité. Pourquoi? Pour son confort! C'est pas ton avis, c'est pas le mien, c'est pas celui de Tatra, mais que peut-on y faire sinon voter?
On voit bien que la dictature chinoise s'accommode très bien (même excellemment) de l'économie de marché capitaliste, ce qui est bien la preuve que ce n'est pas la démocratie qui est la condition de ce modèle. Donc condamner la démocratie à cause de son modèle économique est une erreur. Ce qu'il faut changer c'est peut-être le modèle économique? Mais le remplacer par quoi?
"ce n'était pas la misère de masse, ce n'était pas l'inculture, ce n'était pas l'anomie."
Ah Tatra décidément tu me feras toujours rire😏. On se demande pourquoi les gens on renversé ces régimes... ils étaient trop bien peut-être?
Gilbert Bécaud était allé en Russie dans les années '60, comme beaucoup d'artistes et politiciens, il a écrit "Nathalie", mais quand il parle aujourd'hui de cette époque, il tient un autre discours. Il a vécu la déception, la désillusion, la chute de son idéal, mais comme il était "engagé", il a fait comme les autres (Montand par ex): soutenir l'insoutenable jusqu'au printemps de Prague...
Ah Tatra décidément tu me feras toujours rire😏. On se demande pourquoi les gens on renversé ces régimes... ils étaient trop bien peut-être?
Gilbert Bécaud était allé en Russie dans les années '60, comme beaucoup d'artistes et politiciens, il a écrit "Nathalie", mais quand il parle aujourd'hui de cette époque, il tient un autre discours. Il a vécu la déception, la désillusion, la chute de son idéal, mais comme il était "engagé", il a fait comme les autres (Montand par ex): soutenir l'insoutenable jusqu'au printemps de Prague...
Gilbert Bécaud était allé en Russie dans les années '60, comme beaucoup d'artistes et politiciens, il a écrit "Nathalie", mais quand il parle aujourd'hui de cette époque, il tient un autre discours.
d'outre-tombe ?
d'outre-tombe ?
Bonsoir,
Ces régimes ont été renversés bien plus tard, alors qu'ils étaient devenus très différents ; ils ont été renversés plus par les médias, un autre mode de vie et une nouvelle génération de politiciens plus que par les peuples eux-mêmes, d'ailleurs. A Prague, justement, Ceaucescu refusa d'envoyer ses chars. Une question en passant : as-tu connu l'Est avant la chute du Mur ?
Michel
Ces régimes ont été renversés bien plus tard, alors qu'ils étaient devenus très différents ; ils ont été renversés plus par les médias, un autre mode de vie et une nouvelle génération de politiciens plus que par les peuples eux-mêmes, d'ailleurs. A Prague, justement, Ceaucescu refusa d'envoyer ses chars. Une question en passant : as-tu connu l'Est avant la chute du Mur ?
Michel
C'est un peu court...
La chute de ces régimes ont été un peu plus complexes que ça et ça a été un long, très long processus. Certains affirment même que c'est entre autres grâce à Reagan avec sa belle fiction de guerre des étoiles que l'URSS est tombé! Et aucun régime n'a été renversé par les médias, c'est quoi cette lecture staracadémitienne de l'histoire?
Mais tu as raison les famines qui ont tué des millions de gens en Russie c'était pas dans les années '80, les massacres en Hongrie non plus et le printemps de Prague non plus. Les déportations, les liquidations, et le pire des répressions étaient bien avant la chute de ces régimes. Il est clair que s'ils avaient maintenu une telle violence et une telle répression, on en serait pas là aujourd'hui... Tu as bien raison, dans les années '80 le régime était devenu plus.... "mou"🤪. Ils auraient du faire comme les chinois: une belle révolution culturelle!
Pour répondre à ta pernicieuse question finale: non. J'attends avec impatience la raison pour laquelle tu l'as posée et me réjouis d'avance d'y répondre. 😛
La chute de ces régimes ont été un peu plus complexes que ça et ça a été un long, très long processus. Certains affirment même que c'est entre autres grâce à Reagan avec sa belle fiction de guerre des étoiles que l'URSS est tombé! Et aucun régime n'a été renversé par les médias, c'est quoi cette lecture staracadémitienne de l'histoire?
Mais tu as raison les famines qui ont tué des millions de gens en Russie c'était pas dans les années '80, les massacres en Hongrie non plus et le printemps de Prague non plus. Les déportations, les liquidations, et le pire des répressions étaient bien avant la chute de ces régimes. Il est clair que s'ils avaient maintenu une telle violence et une telle répression, on en serait pas là aujourd'hui... Tu as bien raison, dans les années '80 le régime était devenu plus.... "mou"🤪. Ils auraient du faire comme les chinois: une belle révolution culturelle!
Pour répondre à ta pernicieuse question finale: non. J'attends avec impatience la raison pour laquelle tu l'as posée et me réjouis d'avance d'y répondre. 😛
Bonsoir encore,
Le sens de ma si pernicieuse question est que les gens qui ont connu l'Europe de l'Est avant la chute du Mur ont souvent un avis moins caricatural que toi : ils savent que peu de choses ont changé sur le fond, que les slogans stupides ont laissé place à des publicités non moins stupides, que les hommes de pouvoir et les classes de pouvoir sont souvent les mêmes, quelquefois pires. Ils évitent ainsi parfois les jugements altlantistes et peu distanciés.
Michel
Le sens de ma si pernicieuse question est que les gens qui ont connu l'Europe de l'Est avant la chute du Mur ont souvent un avis moins caricatural que toi : ils savent que peu de choses ont changé sur le fond, que les slogans stupides ont laissé place à des publicités non moins stupides, que les hommes de pouvoir et les classes de pouvoir sont souvent les mêmes, quelquefois pires. Ils évitent ainsi parfois les jugements altlantistes et peu distanciés.
Michel
Tout d'abord : bordel toi-même, grossier personnage !
"Les délocalisations, n'ont pas attendu la démocratie et le capitalisme pour que ça arrive. Même en Chine il y a de la délocalisation dans la Chine et vers des pays moins chers... ".. " Alors, OUI, la société est plus libérale que dans les années '70. OUI, il y a plus de délocalisations. OUI l'emploi est plus précaire qu'il y a 20 ans. Mais bordel, on est en 2007, la situation économique mondiale a changé radicalement en 20 ans!".. " On voit bien que la dictature chinoise s'accommode très bien (même excellemment) de l'économie de marché capitaliste, ce qui est bien la preuve que ce n'est pas la démocratie qui est la condition de ce modèle. Donc condamner la démocratie à cause de son modèle économique est une erreur. "
Je ne crois pas avoir condamné la démocratie à cause de son modèle économique... Le reste ne me paraît pas en contradiction avec ce que j'ai dit. La priorité absolue est d'amasser un max de pesètes à tous les niveaux et secondairement on a l'alternative démocratie (+) / dictature (-).
"Ici en Europe, on peut encore choisir de changer les choses, mais pour ça, il faudrait que le peuple vote différemment et visiblement, pour le moment, il veut plus de libéralisme (partout en Europe🤪) plus de délocalisations, plus de précarité. Pourquoi? Pour son confort! "
Oui, je ne suis pas sûre qu'on puisse "choisir de changer les choses". Je vis dans un pays qui a porté la gauche au pouvoir et c'est très loin d'être concluant. Outre les problèmes inhérents à la vie politique italienne (une coalition très hétéroclite de partis), il faut reconnaître que coincés par les normes financières européennes et la compétition mondiale (marche ou crève !) ils ont une marge d'action très faible.
"Les délocalisations, n'ont pas attendu la démocratie et le capitalisme pour que ça arrive. Même en Chine il y a de la délocalisation dans la Chine et vers des pays moins chers... ".. " Alors, OUI, la société est plus libérale que dans les années '70. OUI, il y a plus de délocalisations. OUI l'emploi est plus précaire qu'il y a 20 ans. Mais bordel, on est en 2007, la situation économique mondiale a changé radicalement en 20 ans!".. " On voit bien que la dictature chinoise s'accommode très bien (même excellemment) de l'économie de marché capitaliste, ce qui est bien la preuve que ce n'est pas la démocratie qui est la condition de ce modèle. Donc condamner la démocratie à cause de son modèle économique est une erreur. "
Je ne crois pas avoir condamné la démocratie à cause de son modèle économique... Le reste ne me paraît pas en contradiction avec ce que j'ai dit. La priorité absolue est d'amasser un max de pesètes à tous les niveaux et secondairement on a l'alternative démocratie (+) / dictature (-).
"Ici en Europe, on peut encore choisir de changer les choses, mais pour ça, il faudrait que le peuple vote différemment et visiblement, pour le moment, il veut plus de libéralisme (partout en Europe🤪) plus de délocalisations, plus de précarité. Pourquoi? Pour son confort! "
Oui, je ne suis pas sûre qu'on puisse "choisir de changer les choses". Je vis dans un pays qui a porté la gauche au pouvoir et c'est très loin d'être concluant. Outre les problèmes inhérents à la vie politique italienne (une coalition très hétéroclite de partis), il faut reconnaître que coincés par les normes financières européennes et la compétition mondiale (marche ou crève !) ils ont une marge d'action très faible.
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Hi everyone,
Who’d like to share their best and worst travel memories in a few lines? For me, it’s watching the TAJ MAHAL at sunrise and getting chased by dogs at the top of a mountain pass in GREECE on the way back from ISTANBUL. THANKS GUYS
Who’d like to share their best and worst travel memories in a few lines? For me, it’s watching the TAJ MAHAL at sunrise and getting chased by dogs at the top of a mountain pass in GREECE on the way back from ISTANBUL. THANKS GUYS
Good evening everyone,
This is my 15,000th post, and it's a message I would have preferred never to write.
Patrick—Yangguizi—won’t be returning from his trek in Uganda. His health betrayed him in the mountains.
Like many of you, I laughed until I couldn’t anymore at his travel stories. I met him in Shanghai, then in Istanbul... We scoured restaurants—he was an incredible expert on world cuisines. We relived Korea, China. Always brilliant, so sharp, so funny, so down-to-earth. Being even a little bit his friend was something to be proud of. I think I envied him.
Patrick is still out there, of course... He found his happiness running across the world. He’s on his path. He never doubted that "the traveler doesn’t even know if he’ll return one day."
Not sure this would’ve suited him, but his departure devastates me.
Alright, Farewell, you foreign devil. Safe travels.
Michel
This is my 15,000th post, and it's a message I would have preferred never to write.
Patrick—Yangguizi—won’t be returning from his trek in Uganda. His health betrayed him in the mountains.
Like many of you, I laughed until I couldn’t anymore at his travel stories. I met him in Shanghai, then in Istanbul... We scoured restaurants—he was an incredible expert on world cuisines. We relived Korea, China. Always brilliant, so sharp, so funny, so down-to-earth. Being even a little bit his friend was something to be proud of. I think I envied him.
Patrick is still out there, of course... He found his happiness running across the world. He’s on his path. He never doubted that "the traveler doesn’t even know if he’ll return one day."
Not sure this would’ve suited him, but his departure devastates me.
Alright, Farewell, you foreign devil. Safe travels.
Michel
hello to all travelers with their eyes wide open to the desert...
I’ve always wondered what I was "doing" on this earth. And why my father, who died a few months after I was born—a former youngest French resistance fighter—joined the First Saharan Motorized Company in Atar and spent the rest of his life repairing army engines in Algeria, Mauritania, Senegal, Mali (which didn’t exist under that name back then), Morocco, and finally Algeria, where my mother was born and raised. (Believe me, it’s not "cool" being the child of a soldier in a country occupied by France, and even less so the child of a "pied-noir.") Of course, I never got an answer: the dead don’t talk, and the army doesn’t either. But here’s the thing—I had photos... So naturally, one day I hit the road. I wanted to see, to understand. It’s thanks to VF that I was able to do a little research on crossing the Morocco-Mauritania border, and I’m grateful to its members, just as I’m grateful to all those who welcomed me on the road for 14 years. For the past few weeks, I’ve been wondering if I should talk about this or not... It turns out the Mauritanians changed my life by asking for my help... And that started as early as February 2012... (Did I owe them something? No answer to that question.) Ah, the irony—they saw me coming. But when you’re handed sick children and begged to do something, what would you have done? I’d worked in a hospital, so I knew a bit about the rules to follow. I didn’t hesitate. And well, over all these years, I met doctors, surgeons, and together we organized care, evacuations of children, training for surgeons—even trying to stop children from having to travel outside their country. It was never easy. I’d like to thank those who supported us, as well as *La Chaîne de l’Espoir*, *La Fondation Face au Monde*, and everyone who built bridges between our two countries. Unfortunately, despite the constant efforts of Mauritanian doctors and surgeons, some children couldn’t be helped in time. Today, I want to talk about four siblings—orphans of their mother—suffering from congenital glaucoma causing irreversible blindness. Their case was entrusted to me in 2020, just weeks before the big lockdown. We couldn’t do anything for them then, but when their father asked me for a gift, I rushed to my computer and wrote a story. Through a tale, the children take a great journey, explore their country, and fulfill a dream. I never thought this book would be published—it was, in 2023. This book pays tribute to Mauritania. It’s a message for those who know nothing about the hardships of life there, carrying both the harshness and beauty of an immense desert where you can travel by 4x4, bike, on foot, or by camel in complete safety. It bears witness to the kindness of Mauritanians toward travelers. As a woman traveling alone in my vehicle—a now-rusted old Mercedes that no longer runs—I had the most beautiful encounters of my life there (I’ve seen other parts of the world...). The blind children of Choum, Atar, Nouadhibou, and Nouakchott will forever be in my heart. Volunteer readers transcribed the book into a free audio version for the visually impaired. It’s available in sound libraries in France, the *Fondation Valentin Haüy*, and the Swiss Romande library. I made my last trip to Mauritania in my old 4x4 to distribute the book everywhere, especially to its heroes and the school for the visually impaired in Nouakchott. After that, I thought it was time to close the chapter because I no longer have the means or the strength to travel. My publishers chose this title for it: *The Blue Eyes of the Desert*. This publication helped a mission of Swiss volunteer ophthalmologists come to operate on glaucomas in Mauritania. I’m thrilled because they come back every year! This adventure is ending, yes—everything must come to an end—but ultimately, it was born here, on the VF site!! So yes, I had to say it: THANK YOU!!!!!
I’ve always wondered what I was "doing" on this earth. And why my father, who died a few months after I was born—a former youngest French resistance fighter—joined the First Saharan Motorized Company in Atar and spent the rest of his life repairing army engines in Algeria, Mauritania, Senegal, Mali (which didn’t exist under that name back then), Morocco, and finally Algeria, where my mother was born and raised. (Believe me, it’s not "cool" being the child of a soldier in a country occupied by France, and even less so the child of a "pied-noir.") Of course, I never got an answer: the dead don’t talk, and the army doesn’t either. But here’s the thing—I had photos... So naturally, one day I hit the road. I wanted to see, to understand. It’s thanks to VF that I was able to do a little research on crossing the Morocco-Mauritania border, and I’m grateful to its members, just as I’m grateful to all those who welcomed me on the road for 14 years. For the past few weeks, I’ve been wondering if I should talk about this or not... It turns out the Mauritanians changed my life by asking for my help... And that started as early as February 2012... (Did I owe them something? No answer to that question.) Ah, the irony—they saw me coming. But when you’re handed sick children and begged to do something, what would you have done? I’d worked in a hospital, so I knew a bit about the rules to follow. I didn’t hesitate. And well, over all these years, I met doctors, surgeons, and together we organized care, evacuations of children, training for surgeons—even trying to stop children from having to travel outside their country. It was never easy. I’d like to thank those who supported us, as well as *La Chaîne de l’Espoir*, *La Fondation Face au Monde*, and everyone who built bridges between our two countries. Unfortunately, despite the constant efforts of Mauritanian doctors and surgeons, some children couldn’t be helped in time. Today, I want to talk about four siblings—orphans of their mother—suffering from congenital glaucoma causing irreversible blindness. Their case was entrusted to me in 2020, just weeks before the big lockdown. We couldn’t do anything for them then, but when their father asked me for a gift, I rushed to my computer and wrote a story. Through a tale, the children take a great journey, explore their country, and fulfill a dream. I never thought this book would be published—it was, in 2023. This book pays tribute to Mauritania. It’s a message for those who know nothing about the hardships of life there, carrying both the harshness and beauty of an immense desert where you can travel by 4x4, bike, on foot, or by camel in complete safety. It bears witness to the kindness of Mauritanians toward travelers. As a woman traveling alone in my vehicle—a now-rusted old Mercedes that no longer runs—I had the most beautiful encounters of my life there (I’ve seen other parts of the world...). The blind children of Choum, Atar, Nouadhibou, and Nouakchott will forever be in my heart. Volunteer readers transcribed the book into a free audio version for the visually impaired. It’s available in sound libraries in France, the *Fondation Valentin Haüy*, and the Swiss Romande library. I made my last trip to Mauritania in my old 4x4 to distribute the book everywhere, especially to its heroes and the school for the visually impaired in Nouakchott. After that, I thought it was time to close the chapter because I no longer have the means or the strength to travel. My publishers chose this title for it: *The Blue Eyes of the Desert*. This publication helped a mission of Swiss volunteer ophthalmologists come to operate on glaucomas in Mauritania. I’m thrilled because they come back every year! This adventure is ending, yes—everything must come to an end—but ultimately, it was born here, on the VF site!! So yes, I had to say it: THANK YOU!!!!!
Hi everyone,
I’m Loulou, a French expat who’s been living in Southeast Asia for about fifteen years, currently in Phnom Penh, Cambodia. A passionate walker at heart, I’ve trekked in Nepal (Thorung La, Mardi Himal), India, Vietnam, and I’m still planning new hikes (Char Dham, Langtang, Annapurna).
I’ve just published my first travel journal, recounting three months of walking and encounters across India. A portion of the sales goes to an educational center I support in Kep, for children whose parents work in the salt marshes.
I’m also working on a second book about Nepal with a musician friend, focusing on the Mardi Himal trek—two independent perspectives on the same journey.
Happy to swap stories with you about the Himalayas, India, Southeast Asia, or just the urge to hit the road and walk far from home.
Safe travels,
Loulou
Hi! It was totally by chance that I stumbled upon VoyageForum (an ad online and a story lol), and I’ve been reading some really old posts from 2011 about Thai massage schools—discussions on how to get by, accommodation, prices, etc. It reminded me of my own experience: I kept things simple by staying with a local family during my entire trip. I only shared all the expenses with them, which, I’ll admit, was super cheap… and I often traveled with them, which naturally opened a lot of doors for me. To start, at the school in Salaya, my Thai friend immediately connected me with Teacher Phong (the school’s mentor and teacher of teachers, a former monk). I was supposed to join a group session with other foreigners, but for some reason I don’t know, I got two days of private lessons for free with this expert… incredible! And on top of that, he loved France! It was an amazing experience. I "discovered" massage by chance—the Thai family just told me: "Try it, you’ll see!" (I’d had a pretty intense massage in the capital before 😅… but the next day, I felt unbelievably great!))
Every morning, I’d take a taxi (chosen by the Thai family at prices that beat all the competition) to this school—I’ve forgotten the name of the little village now… right in the heart of the countryside. Then, in the evenings, I’d keep practicing massage on all the family members… and they’d teach me Thai at the same time!))
Since then, I’ve practiced a bit, with lots of positive feedback. Following Teacher Phong’s advice—he thought my pressure was deep, firm, and precise—he strongly encouraged me to take this seriously.
I love Thailand so much. It’s a whole different way of living… and it’s a real blessing, even if I couldn’t live there full-time. Anyway, that was an unforgettable memory, and sometimes the Thai family and I still say hi—from 2011, 2013… right up to today!
Take care, everyone! !
Every morning, I’d take a taxi (chosen by the Thai family at prices that beat all the competition) to this school—I’ve forgotten the name of the little village now… right in the heart of the countryside. Then, in the evenings, I’d keep practicing massage on all the family members… and they’d teach me Thai at the same time!))
Since then, I’ve practiced a bit, with lots of positive feedback. Following Teacher Phong’s advice—he thought my pressure was deep, firm, and precise—he strongly encouraged me to take this seriously.
I love Thailand so much. It’s a whole different way of living… and it’s a real blessing, even if I couldn’t live there full-time. Anyway, that was an unforgettable memory, and sometimes the Thai family and I still say hi—from 2011, 2013… right up to today!
Take care, everyone! !
"It seems to me that poverty would be less painful in the sun" wrote Aznavour...
Not sure...😕 Who can prove that people in hot countries are happier than others? What do you think?
Is it better to live in Montpellier than in Lille? Are the Pygmies happier than the Inuit? Are Canadians less happy than the people of Louisiana? Are there more French expats in hot countries?
And your travels? Do you choose your destinations based on the climate? Do you rejoice when a bit of sunshine appears?
Not sure...😕 Who can prove that people in hot countries are happier than others? What do you think?
Is it better to live in Montpellier than in Lille? Are the Pygmies happier than the Inuit? Are Canadians less happy than the people of Louisiana? Are there more French expats in hot countries?
And your travels? Do you choose your destinations based on the climate? Do you rejoice when a bit of sunshine appears?
Hi everyone, just this once I’m not posting for a travel story, but to share a thought for Venezuela.
If you didn’t know—since it’s not making headlines—the country was hit by two 7.5-magnitude earthquakes last week. Over 2,200 people have died, more than 50,000 are missing, and some coastal towns have been completely destroyed. Maybe when the scale of the humanitarian crisis becomes clear, our media will cover it a bit more... especially since earthquakes with this many casualties usually make the front page, but there’s been nothing in France.
So here’s a thought for this country, which, whatever you think of its politics, is a true jewel of South America, both for its landscapes and its people.
If you didn’t know—since it’s not making headlines—the country was hit by two 7.5-magnitude earthquakes last week. Over 2,200 people have died, more than 50,000 are missing, and some coastal towns have been completely destroyed. Maybe when the scale of the humanitarian crisis becomes clear, our media will cover it a bit more... especially since earthquakes with this many casualties usually make the front page, but there’s been nothing in France.
So here’s a thought for this country, which, whatever you think of its politics, is a true jewel of South America, both for its landscapes and its people.
hi there
I’d like to invite you to discover my coastal province in central Vietnam: Quang Ngai.
This year, my province has really improved its infrastructure—mountains, countryside, and sea are all authentic here.
No harassers or thieves, and no Russians either.
A local lunch costs around 1 €.
A *** hotel room is about 25 €, and you can find hotels right on My Khe Beach.
We have a specialty: *banh xeo*—10 crepes for just 1.5 €.
You can rent motorbikes to explore the province and maybe visit the many ethnic minorities.
I live here—I’m not selling anything, but I can help if needed (my father-in-law is a traditional Vietnamese doctor and he’s very skilled).
We're planning to spend a month in Vietnam. Is hiring a guide helpful?
Hi everyone! 😉
I’m Typhaine, 35 years old. Five years ago, I left France for a solo round-the-world trip—no planes, just a van, hitchhiking, cycling, and even a canoe in the Amazon! Today, I work as a naturalist guide in Argentine Patagonia.
Wherever I go, my compass stays the same: observing and photographing wildlife, which I deeply admire and respect.
My project: I’d love to share this experience through a sustainable, authentic, and immersive nature tourism initiative. But to build something meaningful, I need to understand how other nature enthusiasts experience their own adventures.
If you:
Are over 20 years old
Have a true passion for Nature
Have already taken at least one trip lasting more than 3 nights (in your country or abroad) in your life
Then... would you have 5 to 7 minutes to help me by filling out this questionnaire? 🙂 »» https://forms.gle/y74ckkvN9TjrougLA
Promise: I’m not selling anything, this isn’t marketing. Your answers are 100% anonymous and will only help me shape this wild project. A huge thank you to everyone for your help and kindness! Looking forward to chatting in this thread 😛
(Dear admins, this is purely a collaborative effort for my project study, with no commercial purpose. Thank you so much for your support!)
Photo: Grizzly Bear (Ursus arctos horribilis), female on the left and her cub on the right. Photo taken by me in Alaska, Denali National Park.
My project: I’d love to share this experience through a sustainable, authentic, and immersive nature tourism initiative. But to build something meaningful, I need to understand how other nature enthusiasts experience their own adventures.
If you:
Are over 20 years old
Have a true passion for Nature
Have already taken at least one trip lasting more than 3 nights (in your country or abroad) in your life
Then... would you have 5 to 7 minutes to help me by filling out this questionnaire? 🙂 »» https://forms.gle/y74ckkvN9TjrougLA
Promise: I’m not selling anything, this isn’t marketing. Your answers are 100% anonymous and will only help me shape this wild project. A huge thank you to everyone for your help and kindness! Looking forward to chatting in this thread 😛
(Dear admins, this is purely a collaborative effort for my project study, with no commercial purpose. Thank you so much for your support!)
Photo: Grizzly Bear (Ursus arctos horribilis), female on the left and her cub on the right. Photo taken by me in Alaska, Denali National Park.
Hello everyone,
It’s something we often notice in this forum—and many others—this behavioral shift.
A long-time member, or even a new one, asks a question. They get one or more answers, some brief, some detailed, and then... nothing???
Not even a simple thank you!!!
From what I’ve gathered, if the answers don’t align with what they wanted to hear, it seems natural for the asker to just disappear!! 😕 Unless—(and I fear this is the case)—basic politeness is no longer part of our society????
Please forgive my little rant.
Wishing everyone all the best. Cheers,
Puma2A

...
It’s something we often notice in this forum—and many others—this behavioral shift.
A long-time member, or even a new one, asks a question. They get one or more answers, some brief, some detailed, and then... nothing???
Not even a simple thank you!!!
From what I’ve gathered, if the answers don’t align with what they wanted to hear, it seems natural for the asker to just disappear!! 😕 Unless—(and I fear this is the case)—basic politeness is no longer part of our society????
Please forgive my little rant.
Wishing everyone all the best. Cheers,
Puma2A

...
I spent 3 weeks in Bali last summer (+ 3 nights on Gili Meno and a day trip to Kawah Ijen in Java). So I wanted to see what ChatGPT could suggest for comparison...
Here’s the prompt I gave:
"You’re a local expert guide for Bali.
- Plan a 20-day itinerary for Bali with a side trip to Gili Meno and a day trip to Kawah Ijen in Java without staying overnight.
- I’m traveling with my wife, and I love visiting historical sites, hiking, relaxing at the beach, snorkeling, and exploring rice terraces...
- For the duration of the stay, I don’t want more than 8 places to sleep, and I’d like to stay at least 2 days at each stop to avoid unpacking too often. Except for the last night, where I’m okay with just one night near the airport.
- I prefer neighborhoods that are walkable and try to avoid typical tourist traps, though I don’t want to miss the must-see spots. So suggest a mix of iconic sites and hidden gems.
- Recommend hotels or guesthouses with a budget of 50 to 100 € per night, including breakfast. Make suggestions in areas popular with travelers, specifying the vibe (I prefer quiet), and consider safety and proximity to attractions.
- For lunch and dinner, suggest two to three restaurants that are well-rated by customers.
- Give me a day-by-day program with details on travel times, visiting times for each point of interest, and recommendations for transportation (taxi, train, bike, etc.). Estimate the total cost of the trip, including accommodations, food, transportation, and activities, and suggest two tips for saving money in each category.
- Don’t make anything up—be realistic about travel times, take into account the opening dates and hours of sites, and give me the entry fees for places to visit.
- Ask me all the questions until you’re 95% sure you understand what’s being asked. Don’t generate your response until you’ve understood."
The AI asked for a few clarifications:
"Great request—I can build you a really optimized and enjoyable itinerary, but to be 95% sure I hit the mark, I need a few key clarifications (this will really influence the pace, areas, and accommodations)."
In the end, it proposed a program very close to what we actually did. I’ll skip its accommodation and restaurant suggestions...
Its proposal:
"Ubud (4 nights) => we did 5 nights Sidemen (2 nights) Amed (3 nights) => we’d planned 2 nights Gili Meno (3 nights) => we did Gili between Sidemen and Amed Munduk (3 nights) => we did 2 nights before Pemuteran Pemuteran (3 nights) with Ijen => we did 4 nights Sanur (2 nights + 1 last night) => we chose Jatiluwih instead of Sanur
It suggested "activities" (and accommodations too):
IN UBUD: - Walk around central Ubud (1–2h) - Campuhan Ridge Walk - Tegalalang Rice Terrace - Tirta Empul - Gunung Kawi - Massage / market / slow café
IN SIDEMEN: - Rice terrace hike (2–3h) - Cooking class
IN AMED: - Snorkeling - Japanese Shipwreck - Beach + relaxation - Volcano sunset
ON GILI: - Snorkeling at Gili Meno Turtle Point, Nest Underwater Statues
IN MUNDUK: - Jungle & waterfall hike - Munduk Waterfall + Melanting Waterfall - Loop: 3–4h (perfect for your level) - Ulun Danu Bratan Temple - Twin Lakes
IN PEMUTERAN - Snorkeling: Menjangan Island
For Kawah Ijen, it detailed the day well: 👍 from Pemuteran = best possible option 12 PM: leave hotel (we left at 10 PM) 1 PM: ferry 3 PM: arrival in Java + transfer 11 PM: start ascent 2 AM–6 AM: volcano Return to Bali around 11 AM–12 PM (we got back at 4 PM) 👍 still very intense, but doable with an agency 💰 ~80–120 €/person all-inclusive
IN SANUR: - Relaxation - Quiet beach - Proximity to airport (30 min)"
BUDGET: "3,000 – 3,900 € for 2 people" (We paid 3,200 €)
In conclusion, it’s not (yet) enough, but it’s (already) pretty impressive!
Here’s the prompt I gave:
"You’re a local expert guide for Bali.
- Plan a 20-day itinerary for Bali with a side trip to Gili Meno and a day trip to Kawah Ijen in Java without staying overnight.
- I’m traveling with my wife, and I love visiting historical sites, hiking, relaxing at the beach, snorkeling, and exploring rice terraces...
- For the duration of the stay, I don’t want more than 8 places to sleep, and I’d like to stay at least 2 days at each stop to avoid unpacking too often. Except for the last night, where I’m okay with just one night near the airport.
- I prefer neighborhoods that are walkable and try to avoid typical tourist traps, though I don’t want to miss the must-see spots. So suggest a mix of iconic sites and hidden gems.
- Recommend hotels or guesthouses with a budget of 50 to 100 € per night, including breakfast. Make suggestions in areas popular with travelers, specifying the vibe (I prefer quiet), and consider safety and proximity to attractions.
- For lunch and dinner, suggest two to three restaurants that are well-rated by customers.
- Give me a day-by-day program with details on travel times, visiting times for each point of interest, and recommendations for transportation (taxi, train, bike, etc.). Estimate the total cost of the trip, including accommodations, food, transportation, and activities, and suggest two tips for saving money in each category.
- Don’t make anything up—be realistic about travel times, take into account the opening dates and hours of sites, and give me the entry fees for places to visit.
- Ask me all the questions until you’re 95% sure you understand what’s being asked. Don’t generate your response until you’ve understood."
The AI asked for a few clarifications:
"Great request—I can build you a really optimized and enjoyable itinerary, but to be 95% sure I hit the mark, I need a few key clarifications (this will really influence the pace, areas, and accommodations)."
In the end, it proposed a program very close to what we actually did. I’ll skip its accommodation and restaurant suggestions...
Its proposal:
"Ubud (4 nights) => we did 5 nights Sidemen (2 nights) Amed (3 nights) => we’d planned 2 nights Gili Meno (3 nights) => we did Gili between Sidemen and Amed Munduk (3 nights) => we did 2 nights before Pemuteran Pemuteran (3 nights) with Ijen => we did 4 nights Sanur (2 nights + 1 last night) => we chose Jatiluwih instead of Sanur
It suggested "activities" (and accommodations too):
IN UBUD: - Walk around central Ubud (1–2h) - Campuhan Ridge Walk - Tegalalang Rice Terrace - Tirta Empul - Gunung Kawi - Massage / market / slow café
IN SIDEMEN: - Rice terrace hike (2–3h) - Cooking class
IN AMED: - Snorkeling - Japanese Shipwreck - Beach + relaxation - Volcano sunset
ON GILI: - Snorkeling at Gili Meno Turtle Point, Nest Underwater Statues
IN MUNDUK: - Jungle & waterfall hike - Munduk Waterfall + Melanting Waterfall - Loop: 3–4h (perfect for your level) - Ulun Danu Bratan Temple - Twin Lakes
IN PEMUTERAN - Snorkeling: Menjangan Island
For Kawah Ijen, it detailed the day well: 👍 from Pemuteran = best possible option 12 PM: leave hotel (we left at 10 PM) 1 PM: ferry 3 PM: arrival in Java + transfer 11 PM: start ascent 2 AM–6 AM: volcano Return to Bali around 11 AM–12 PM (we got back at 4 PM) 👍 still very intense, but doable with an agency 💰 ~80–120 €/person all-inclusive
IN SANUR: - Relaxation - Quiet beach - Proximity to airport (30 min)"
BUDGET: "3,000 – 3,900 € for 2 people" (We paid 3,200 €)
In conclusion, it’s not (yet) enough, but it’s (already) pretty impressive!
Hello everyone,
I’m sharing the menu posted at the entrance of a bar at the foot of the Porto Tower in Southern Corsica. . .
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Greetings and have a great Sunday.
Puma2A . .

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I’m sharing the menu posted at the entrance of a bar at the foot of the Porto Tower in Southern Corsica. . .
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.Greetings and have a great Sunday.
Puma2A . .

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I’ve kept the habit of blowing my nose in the sink and then washing my hands—a custom I picked up in India. Sometimes, non-travelers are shocked when they catch me in the act... 🤪
Also, when I run out of toilet paper, it doesn’t bother me—unless I’ve got company over... 🤪
Just got back from walking a friend’s dog (while they’re on vacation), wearing a djellaba and Tibetan boots... 😏😏😏 Oh, for sure, if I’d run into locals, I probably would’ve shocked them? 😏
Anyway, as long as I’m not spitting on the floor at a restaurant or squatting on the side of a highway with a water bottle in hand...
Do you bring back customs from your travels?
Also, when I run out of toilet paper, it doesn’t bother me—unless I’ve got company over... 🤪
Just got back from walking a friend’s dog (while they’re on vacation), wearing a djellaba and Tibetan boots... 😏😏😏 Oh, for sure, if I’d run into locals, I probably would’ve shocked them? 😏
Anyway, as long as I’m not spitting on the floor at a restaurant or squatting on the side of a highway with a water bottle in hand...
Do you bring back customs from your travels?
After taking a little trip around the world, I came back a few months ago with an idea in mind.
I mostly do diving, and I love observing animals in their natural habitat without disturbing them.
During the trip, I realized it was quite complicated to know where and when to see certain species.
For example:
where to dive with sharks or manta rays where you might get a chance to swim with whales
I even discovered thresher sharks during my trip… I didn’t even know this species existed before, even though they’re incredible to see.
We spent a ton of time searching for info all over the place, especially on social media, without ever getting a clear picture.
So I started putting all this together on my own, in the form of a map, to make it easier to visualize where to go depending on the seasons.
I recently put a first version online (it’s called Fauneya). There are probably mistakes, inconsistencies, or things to improve, and that’s partly why I’m posting here.
I’d really love to know how you all go about planning this kind of trip.
I mostly do diving, and I love observing animals in their natural habitat without disturbing them.
During the trip, I realized it was quite complicated to know where and when to see certain species.
For example:
where to dive with sharks or manta rays where you might get a chance to swim with whales
I even discovered thresher sharks during my trip… I didn’t even know this species existed before, even though they’re incredible to see.
We spent a ton of time searching for info all over the place, especially on social media, without ever getting a clear picture.
So I started putting all this together on my own, in the form of a map, to make it easier to visualize where to go depending on the seasons.
I recently put a first version online (it’s called Fauneya). There are probably mistakes, inconsistencies, or things to improve, and that’s partly why I’m posting here.
I’d really love to know how you all go about planning this kind of trip.
As part of my Master’s thesis, I’m currently conducting a public survey on a topic that concerns all of us when planning a trip: artificial intelligence and the role of human contact in travel planning.
These days, we’re using more and more digital tools to find ideas, compare options, and book trips... but is the role of human advisors still essential? At what moments? And for what types of trips?
The survey is anonymous and takes about 7 minutes.
It’s aimed at anyone who travels (or has traveled) for leisure, whether you plan everything yourself or go through an agency.
Survey link: https://docs.google.com/forms/d/e/1FAIpQLSdkmBzW2QOE3_ZirhmdG8e2LQyaWLJxWUeyTR0LzpC8ytlufQ/viewform
Your response will be a huge help for my work and will contribute to a broader reflection on the future of the travel experience.
Thanks in advance to everyone who takes the time to participate!!
These days, we’re using more and more digital tools to find ideas, compare options, and book trips... but is the role of human advisors still essential? At what moments? And for what types of trips?
The survey is anonymous and takes about 7 minutes.
It’s aimed at anyone who travels (or has traveled) for leisure, whether you plan everything yourself or go through an agency.
Survey link: https://docs.google.com/forms/d/e/1FAIpQLSdkmBzW2QOE3_ZirhmdG8e2LQyaWLJxWUeyTR0LzpC8ytlufQ/viewform
Your response will be a huge help for my work and will contribute to a broader reflection on the future of the travel experience.
Thanks in advance to everyone who takes the time to participate!!
While browsing the forum to gather info for my upcoming trip to Thailand, I often see the terms "traveler," "great traveler," and also "tourist"—so what’s the nuance for you?
I've traveled quite a bit in Vietnam over the past few years—from the southern delta to bustling cities and even some small islands—but what really sticks with me is the north, the high mountains.
Up there, there's something different—maybe slower, more raw. The morning markets with ethnic groups, women in traditional clothes, the colors...
The stilt houses, kids following you and laughing for no reason, the terraced rice fields—it almost feels unreal at times, so vast and quiet, yet so human and simple.
You often hear that Sapa has become too touristy, and that's partly true, especially in the center. But as soon as you move a little farther away, everything changes quickly. The landscapes open up, encounters feel more natural, and you rediscover something truly authentic.
I think it's that contrast that struck me—the difference between what you imagine before going and what you actually discover when you take the time.
And you—what memory do you hold onto from Vietnam? A particular place that touched you more than others?
Hello,
We’re finalizing the plans for our upcoming trip to China in May 2025. The second-to-last stop will be in Zhangjiajie, where we’ve planned to stay for 2 full days before heading to Shanghai.
We’re traveling solo using local transport and have arranged to stay in the city of Zhangjiajie.
We’ve seen that there’s a lot to see: Tianmen Mountain, the Grand Canyon and the glass bridge, Zhangjiajie National Park, and that the sites are quite far apart with fairly expensive entry fees. We’re thinking of dedicating one day to the national park and the Grand Canyon (glass bridge) and one day to Tianmen Mountain. But we’re not sure if this plan is realistic—any thoughts would be much appreciated!
Do you know if it’s possible to get around on our own, or is it better to go through a local agency or book a package like the one sold by TravelChinaGuide? https://www.travelchinaguide.com/package/zhangjiajie/2days-tour.htm
Thanks in advance for your advice! Alod
We’ve seen that there’s a lot to see: Tianmen Mountain, the Grand Canyon and the glass bridge, Zhangjiajie National Park, and that the sites are quite far apart with fairly expensive entry fees. We’re thinking of dedicating one day to the national park and the Grand Canyon (glass bridge) and one day to Tianmen Mountain. But we’re not sure if this plan is realistic—any thoughts would be much appreciated!
Do you know if it’s possible to get around on our own, or is it better to go through a local agency or book a package like the one sold by TravelChinaGuide? https://www.travelchinaguide.com/package/zhangjiajie/2days-tour.htm
Thanks in advance for your advice! Alod
Hello 🙂
I should be serving a warming drink to the participants in the discussion about gardens and parks that provide us with beautiful photos, I could mention the delicious buttery scent wafting from bakeries in the thread about returning to France, but my heart, its powerful pulse that nourishes my entire being, is elsewhere.
Dasht-e Lut, Yazd, Esfahan, Bam, Kerman, Qeshm, Hormuz—a melody, a prayer at the heart of desire.
A dream, an unattainable fantasy? No. Not anymore. A very serious Italian travel agency is organizing this trip for 6 people this winter. I’m signed up, I’m going, I’m living. Maybe.
"But you’re completely crazy!!!!"
I know... I know that every civilization, every society has a vital need to create scapegoats to define and justify itself, pathetically. And Iran is one of them, top of the list. I laugh or sigh, and it doesn’t bother me.
But that unchanging red, deep red and garnet, so beautiful in itself, in all the Western chancelleries repeats, whispers, shouts: don’t go, don’t go, don’t go, you’re putting yourself in danger and we can’t do anything for you. You’ll be turned into mere bargaining chips, into arguments for endless negotiations. Fear must be instilled, its power absolutely preserved, no concessions made to the enemy. The information (how many French hostages, real or fake, compared to the number of travelers?) is always lacking.
Traveling becomes a merciless confrontation between desire, the vital pulse, and anxiety, its ghosts.
Catherine
I should be serving a warming drink to the participants in the discussion about gardens and parks that provide us with beautiful photos, I could mention the delicious buttery scent wafting from bakeries in the thread about returning to France, but my heart, its powerful pulse that nourishes my entire being, is elsewhere.
Dasht-e Lut, Yazd, Esfahan, Bam, Kerman, Qeshm, Hormuz—a melody, a prayer at the heart of desire.
A dream, an unattainable fantasy? No. Not anymore. A very serious Italian travel agency is organizing this trip for 6 people this winter. I’m signed up, I’m going, I’m living. Maybe.
"But you’re completely crazy!!!!"
I know... I know that every civilization, every society has a vital need to create scapegoats to define and justify itself, pathetically. And Iran is one of them, top of the list. I laugh or sigh, and it doesn’t bother me.
But that unchanging red, deep red and garnet, so beautiful in itself, in all the Western chancelleries repeats, whispers, shouts: don’t go, don’t go, don’t go, you’re putting yourself in danger and we can’t do anything for you. You’ll be turned into mere bargaining chips, into arguments for endless negotiations. Fear must be instilled, its power absolutely preserved, no concessions made to the enemy. The information (how many French hostages, real or fake, compared to the number of travelers?) is always lacking.
Traveling becomes a merciless confrontation between desire, the vital pulse, and anxiety, its ghosts.
Catherine
Hi everyone, here’s our itinerary. Arriving on the evening of December 13th. Departing on January 7th.
Thanks in advance for your tips and valuable feedback.
Manila – 1 night Coron – 4 nights Coron to El Nido cruise – 2 nights El Nido – 4 nights Port Barton – 5 nights Flight from Puerto Princesa to Vigan Vigan – 2 nights Sagada – 2 nights Banaue – 2 nights Bagabag – 1 night Manila – 1 night I’ve only booked the flight to Manila and the Manila/Coron flight so far. Is it possible to book boat trips, accommodations, and the Puerto Princesa flight last-minute?
Thanks in advance. Florence
Manila – 1 night Coron – 4 nights Coron to El Nido cruise – 2 nights El Nido – 4 nights Port Barton – 5 nights Flight from Puerto Princesa to Vigan Vigan – 2 nights Sagada – 2 nights Banaue – 2 nights Bagabag – 1 night Manila – 1 night I’ve only booked the flight to Manila and the Manila/Coron flight so far. Is it possible to book boat trips, accommodations, and the Puerto Princesa flight last-minute?
Thanks in advance. Florence
Really disappointed with Costa Rica! Pura vida? The scam of the century!
(Costa Rica pure emptiness).
The country where animals are free and people are in cages. 3 weeks in December in this country and never again. Imagine the trailer of a movie that seems interesting, and when you go see it, you realize it’s a flop and the best moments were in the trailer. Well, that’s exactly how we felt with Costa Rica pure emptiness. My wife and I have traveled quite a bit and didn’t expect to be so wrong about a place. On the main routes, we visited: San José Alajuela Limón, Cahuita, Puerto Viejo, Manzanillo (Caribbean side) Jaco, Quepos, Manuel Antonio (Pacific side) And a few short stops in intermediate towns.
Our dissatisfaction grew gradually like this:
When we arrived at the hotel, the taxi dropped us off on a small street in front of a white metal gate with ground-floor windows barred. We looked at it skeptically, but the sign matched. He approached the gate, rang the bell, the buzzer sounded, and the door opened slightly. The hotel wasn’t bad for the price, a 10-minute walk from downtown, but with a "Fleury-Mérogis" vibe guaranteed.
So far, so good.
After showering and regaining our bearings, we headed downtown. What started to unsettle us on the way was seeing houses with bars on the ground-floor windows and even on the second floor. At first, we thought the hotel’s neighborhood wasn’t great.
Downtown San José: It’s a generic city, not very exotic, with a pedestrian street and a small mercado where you can eat local food without frills. Very few tourists—if any—which let you blend in with the locals. We had lunch and struggled to make ourselves understood because, aside from one or two shops, English wasn’t spoken. On the way back to the hotel, we took a different route, and while chatting and strolling, my wife pointed out a beautiful two-story white house completely barricaded like Fort Knox. From that moment, we started noticing the facades of houses and buildings, and wow, it was creepy—most looked like prisons, some even with barbed wire. Though put off, we told ourselves it was probably a big-city thing and the rest of the country couldn’t be like this.
So far, so good.
We relaxed at the hotel and had a drink at the bar. Night falls early, around 5:30 PM. By 7:30 PM, we headed back downtown for dinner. A bit unsettling for a capital—downtown was almost deserted, and aside from fast-food chains, very few restaurants were open, with hardly anyone on the streets. Bars with security guards out front. I won’t say we felt unsafe that night, but once it got dark, we realized the bars on the windows weren’t for nothing. First day in, and our impression was already mixed.
The next day, we explored the city and surroundings, and our feelings didn’t change.
So far, so good.
Off to Cahuita by bus—4 hours of travel. The landscapes are very green but quickly become monotonous. The road runs alongside the forest and passes through a few towns and villages, and even in the countryside, there were just as many prison-like houses. The bus dropped us off at Cahuita’s terminal station—only four of us got off. It’s a village, or rather, a small town. Cahuita is basically one straight road and a perpendicular one, and honestly, doubt started to creep in. A few restaurants that add 13% tax and 10% service charge—so 23% extra. We dropped our stuff at the hotel and went to explore. In 20 minutes, we’d seen it all. We had lunch and planned to check out the famous park. Entry is by donation—well, the "entry" is a joke. There’s a path along the forest by the sea, and that’s it.
Nothing’s going right anymore.
We thought it was a total scam, but since we hadn’t gone far, we decided to come back the next day to explore further. We returned to the hotel, relaxed, and around 8:00 PM, we went out for dinner. Only two restaurants were open, and the streets were deserted.
Creepy!
The next day, we explored the so-called park more thoroughly and really got it. A path along the forest by the sea—2 hours there and 2 hours back, where you see animals that feel like showing their faces. A total joke—"all that for this?"
The beach was full of wood debris and coconut husks. We wondered if the photos online were edited because the sea, very rough, wasn’t the azure blue we’d seen in pictures. But calling this a park is a joke—it’s like a new concept.
When we thought about the reviews online, we started to suspect that professionals with interests in the country were monitoring and countering any negative feedback that could harm their business. Too bad we didn’t check the negative reviews beforehand—we did while we were there, and it helped. We wondered if we’d become too demanding after all our travels, but no—when something’s bad, it’s bad.
Manuel Antonio’s park is even more ridiculous—there’s a short path along the sea for about 500 meters, and then nothing. You have to climb through mud and hack your way through the forest. We ended up barefoot because the mud was up to our calves. All that to see a raccoon and a few parrots flying overhead.
We didn’t expect Noah’s Ark, but we’ve seen more animals in Bali, Mexico, and Thailand while visiting temples or just walking around than in these so-called parks!
Puerto Viejo, not far from Cahuita and supposedly livelier—well, it couldn’t be worse! According to Lonely Planet, it had a Caribbean vibe and wild nights, but maybe that was a long time ago. The good reggae music playing everywhere isn’t enough.
In the evening, Puerto Viejo was a bit livelier than Cahuita, but that’s not saying much. Very few tourists—if any—no night market, just two or three shops open selling $20 T-shirts. Same vibe as San José.
No big deal—we enjoyed the beach and the sun, which was reliable. Our itinerary was supposed to include Tortuguero Park, but after talking to other travelers who’d just been, we changed our minds, knowing we’d be visiting Manuel Antonio Park on the Pacific side.
To get back to the Pacific side, you have to take the bus and go through San José again—5 hours this time—then switch bus terminals and another 4.5 hours to Quepos. A stopover town to get to Manuel Antonio’s beach and park! A town just like the others we’d seen—deserted as soon as the sun sets, and not exactly bustling during the day either. (Where are all the tourists?)
Still as many bars on the windows and that feeling of being in the wrong place.
7 km later: Manuel Antonio beach and park. The beach is very beautiful and quite large, but don’t expect turquoise blue water—the waves stir up the sand, giving the water a brownish color. Along the beach, shops and restaurants for about 300 meters, and then nothing. At night, after sunset, the town shuts down too.
Manuel Antonio Park is highly praised for its wildlife, so we were eager to see it. When you express dissatisfaction with Cahuita or Manzanillo parks, the response is always, "But you should’ve gone to Monteverde or Manuel Antonio!" No matter what you do or say, they’ll tell you, "You should’ve gone there or here."
Back to our famous park—entry was about $16, and contrary to what we’d heard, it wasn’t crowded! Guides at the entrance with spotting scopes offered their services for about $30. The park: a mix of boardwalk and dirt paths through the forest, sometimes running alongside beautiful coves and beaches. As soon as we entered, a crowd was taking photos of a deer eating leaves. A little further on, a guide with a group of five stopped. The guide raised his arm and set up his spotting scope! He showed them, about 100 meters away, a hummingbird perched on a branch. Some, looking through the scope, exclaimed, "Oh my God! Amazing! Incredible!" For a moment, we thought they’d discovered a unicorn or were in Jurassic Park and had just crossed paths with a T-Rex! The concept is comical—looking at a bird or another animal through a spotting scope because it’s too far away. Isn’t that what TV is for? For our part, we saw monkeys, ants, an armadillo, an iguana, and the backside of a sloth climbing a tree. Amazing, incredible!
We stayed a few days in Manuel Antonio to enjoy the beach, changing hotels often because prices varied wildly from one day to the next for shameful services. On top of that, they’d quote a price in dollars and convert it at their discretion—thieves!
Alajuela, a city near the airport, has a two-story mall and a local market downtown! No interest except its proximity to the airport.
What we liked:
The climate and, in hindsight, San José—the most authentic city we visited.
What we didn’t like, in addition to what we’ve already mentioned:
Costa Ricans aren’t very friendly or communicative. English is barely spoken, not even by doctors at Quepos Hospital, where my wife ended up with food poisoning (thanks, Google Translate). The widespread obesity among Costa Ricans, who eat like Americans. The insecurity. The eco-hipsters who leave their $150 lodges in minivans with guides to visit parks and other sites, then return to barricade themselves in their fortresses at nightfall (oh my God, amazing, incredible). The blue signs at the entrance of towns that accept this payment method: "We accept American Express." Parking lots that become paid just because a guy is watching your car. Prices displayed in dollars. The cost of living (hotels, restaurants, taxes). Landscapes that are too green and not flowery enough. Beaches—nothing exceptional. Pollution in cities where big American trucks rule. Sewage dumped directly into the sea. Aside from the jungle, there’s nothing to visit—no ruins, monuments, or anything worth seeing.
In short, my wife and I think the hype about this supposedly eco-friendly country is overrated. It’s just the trendy destination of the moment. There are much better, cheaper, and more authentic places. In hindsight, we keep the good memories and our beautiful photos, but if we had to do it over...
Before signing off, a little message to those who don’t like hearing opinions different from theirs: Well, some things aren’t up for debate. And to those who’d have us believe that in 3 weeks, we don’t have the right to criticize a country or express our feelings—how can you praise it in so little time? What a scam. Costa Rica is a money pit. Pura vida? Pure cosmic emptiness.
If you like spending your evenings barricaded in your cozy hotel after dark, this country is for you. For everyone else: run!
The country where animals are free and people are in cages. 3 weeks in December in this country and never again. Imagine the trailer of a movie that seems interesting, and when you go see it, you realize it’s a flop and the best moments were in the trailer. Well, that’s exactly how we felt with Costa Rica pure emptiness. My wife and I have traveled quite a bit and didn’t expect to be so wrong about a place. On the main routes, we visited: San José Alajuela Limón, Cahuita, Puerto Viejo, Manzanillo (Caribbean side) Jaco, Quepos, Manuel Antonio (Pacific side) And a few short stops in intermediate towns.
Our dissatisfaction grew gradually like this:
When we arrived at the hotel, the taxi dropped us off on a small street in front of a white metal gate with ground-floor windows barred. We looked at it skeptically, but the sign matched. He approached the gate, rang the bell, the buzzer sounded, and the door opened slightly. The hotel wasn’t bad for the price, a 10-minute walk from downtown, but with a "Fleury-Mérogis" vibe guaranteed.
So far, so good.
After showering and regaining our bearings, we headed downtown. What started to unsettle us on the way was seeing houses with bars on the ground-floor windows and even on the second floor. At first, we thought the hotel’s neighborhood wasn’t great.
Downtown San José: It’s a generic city, not very exotic, with a pedestrian street and a small mercado where you can eat local food without frills. Very few tourists—if any—which let you blend in with the locals. We had lunch and struggled to make ourselves understood because, aside from one or two shops, English wasn’t spoken. On the way back to the hotel, we took a different route, and while chatting and strolling, my wife pointed out a beautiful two-story white house completely barricaded like Fort Knox. From that moment, we started noticing the facades of houses and buildings, and wow, it was creepy—most looked like prisons, some even with barbed wire. Though put off, we told ourselves it was probably a big-city thing and the rest of the country couldn’t be like this.
So far, so good.
We relaxed at the hotel and had a drink at the bar. Night falls early, around 5:30 PM. By 7:30 PM, we headed back downtown for dinner. A bit unsettling for a capital—downtown was almost deserted, and aside from fast-food chains, very few restaurants were open, with hardly anyone on the streets. Bars with security guards out front. I won’t say we felt unsafe that night, but once it got dark, we realized the bars on the windows weren’t for nothing. First day in, and our impression was already mixed.
The next day, we explored the city and surroundings, and our feelings didn’t change.
So far, so good.
Off to Cahuita by bus—4 hours of travel. The landscapes are very green but quickly become monotonous. The road runs alongside the forest and passes through a few towns and villages, and even in the countryside, there were just as many prison-like houses. The bus dropped us off at Cahuita’s terminal station—only four of us got off. It’s a village, or rather, a small town. Cahuita is basically one straight road and a perpendicular one, and honestly, doubt started to creep in. A few restaurants that add 13% tax and 10% service charge—so 23% extra. We dropped our stuff at the hotel and went to explore. In 20 minutes, we’d seen it all. We had lunch and planned to check out the famous park. Entry is by donation—well, the "entry" is a joke. There’s a path along the forest by the sea, and that’s it.
Nothing’s going right anymore.
We thought it was a total scam, but since we hadn’t gone far, we decided to come back the next day to explore further. We returned to the hotel, relaxed, and around 8:00 PM, we went out for dinner. Only two restaurants were open, and the streets were deserted.
Creepy!
The next day, we explored the so-called park more thoroughly and really got it. A path along the forest by the sea—2 hours there and 2 hours back, where you see animals that feel like showing their faces. A total joke—"all that for this?"
The beach was full of wood debris and coconut husks. We wondered if the photos online were edited because the sea, very rough, wasn’t the azure blue we’d seen in pictures. But calling this a park is a joke—it’s like a new concept.
When we thought about the reviews online, we started to suspect that professionals with interests in the country were monitoring and countering any negative feedback that could harm their business. Too bad we didn’t check the negative reviews beforehand—we did while we were there, and it helped. We wondered if we’d become too demanding after all our travels, but no—when something’s bad, it’s bad.
Manuel Antonio’s park is even more ridiculous—there’s a short path along the sea for about 500 meters, and then nothing. You have to climb through mud and hack your way through the forest. We ended up barefoot because the mud was up to our calves. All that to see a raccoon and a few parrots flying overhead.
We didn’t expect Noah’s Ark, but we’ve seen more animals in Bali, Mexico, and Thailand while visiting temples or just walking around than in these so-called parks!
Puerto Viejo, not far from Cahuita and supposedly livelier—well, it couldn’t be worse! According to Lonely Planet, it had a Caribbean vibe and wild nights, but maybe that was a long time ago. The good reggae music playing everywhere isn’t enough.
In the evening, Puerto Viejo was a bit livelier than Cahuita, but that’s not saying much. Very few tourists—if any—no night market, just two or three shops open selling $20 T-shirts. Same vibe as San José.
No big deal—we enjoyed the beach and the sun, which was reliable. Our itinerary was supposed to include Tortuguero Park, but after talking to other travelers who’d just been, we changed our minds, knowing we’d be visiting Manuel Antonio Park on the Pacific side.
To get back to the Pacific side, you have to take the bus and go through San José again—5 hours this time—then switch bus terminals and another 4.5 hours to Quepos. A stopover town to get to Manuel Antonio’s beach and park! A town just like the others we’d seen—deserted as soon as the sun sets, and not exactly bustling during the day either. (Where are all the tourists?)
Still as many bars on the windows and that feeling of being in the wrong place.
7 km later: Manuel Antonio beach and park. The beach is very beautiful and quite large, but don’t expect turquoise blue water—the waves stir up the sand, giving the water a brownish color. Along the beach, shops and restaurants for about 300 meters, and then nothing. At night, after sunset, the town shuts down too.
Manuel Antonio Park is highly praised for its wildlife, so we were eager to see it. When you express dissatisfaction with Cahuita or Manzanillo parks, the response is always, "But you should’ve gone to Monteverde or Manuel Antonio!" No matter what you do or say, they’ll tell you, "You should’ve gone there or here."
Back to our famous park—entry was about $16, and contrary to what we’d heard, it wasn’t crowded! Guides at the entrance with spotting scopes offered their services for about $30. The park: a mix of boardwalk and dirt paths through the forest, sometimes running alongside beautiful coves and beaches. As soon as we entered, a crowd was taking photos of a deer eating leaves. A little further on, a guide with a group of five stopped. The guide raised his arm and set up his spotting scope! He showed them, about 100 meters away, a hummingbird perched on a branch. Some, looking through the scope, exclaimed, "Oh my God! Amazing! Incredible!" For a moment, we thought they’d discovered a unicorn or were in Jurassic Park and had just crossed paths with a T-Rex! The concept is comical—looking at a bird or another animal through a spotting scope because it’s too far away. Isn’t that what TV is for? For our part, we saw monkeys, ants, an armadillo, an iguana, and the backside of a sloth climbing a tree. Amazing, incredible!
We stayed a few days in Manuel Antonio to enjoy the beach, changing hotels often because prices varied wildly from one day to the next for shameful services. On top of that, they’d quote a price in dollars and convert it at their discretion—thieves!
Alajuela, a city near the airport, has a two-story mall and a local market downtown! No interest except its proximity to the airport.
What we liked:
The climate and, in hindsight, San José—the most authentic city we visited.
What we didn’t like, in addition to what we’ve already mentioned:
Costa Ricans aren’t very friendly or communicative. English is barely spoken, not even by doctors at Quepos Hospital, where my wife ended up with food poisoning (thanks, Google Translate). The widespread obesity among Costa Ricans, who eat like Americans. The insecurity. The eco-hipsters who leave their $150 lodges in minivans with guides to visit parks and other sites, then return to barricade themselves in their fortresses at nightfall (oh my God, amazing, incredible). The blue signs at the entrance of towns that accept this payment method: "We accept American Express." Parking lots that become paid just because a guy is watching your car. Prices displayed in dollars. The cost of living (hotels, restaurants, taxes). Landscapes that are too green and not flowery enough. Beaches—nothing exceptional. Pollution in cities where big American trucks rule. Sewage dumped directly into the sea. Aside from the jungle, there’s nothing to visit—no ruins, monuments, or anything worth seeing.
In short, my wife and I think the hype about this supposedly eco-friendly country is overrated. It’s just the trendy destination of the moment. There are much better, cheaper, and more authentic places. In hindsight, we keep the good memories and our beautiful photos, but if we had to do it over...
Before signing off, a little message to those who don’t like hearing opinions different from theirs: Well, some things aren’t up for debate. And to those who’d have us believe that in 3 weeks, we don’t have the right to criticize a country or express our feelings—how can you praise it in so little time? What a scam. Costa Rica is a money pit. Pura vida? Pure cosmic emptiness.
If you like spending your evenings barricaded in your cozy hotel after dark, this country is for you. For everyone else: run!
Hello,
Since the war between Russia and Ukraine, nothing is simple anymore for traveling to Belarus due to sanctions.
No more direct flights from the EU to Minsk.
Driving is a huge hassle, especially crossing through Poland at the only open border in Brest—you can wait 2, 3, or even 4 days just to get through by car.
The least painful driving option is to come via Lithuania and cross at the only open border, with a minimum wait time of 8 hours, sometimes up to 20 hours or more!!
Controls are very strict and annoying on both the Lithuanian and Belarusian sides. Avoid bringing alcohol, food, or cigarettes—everything will end up in the trash, especially when leaving Belarus for Vilnius, where the Lithuanians are tough, even with EU citizens.
The joy I once knew when visiting my wife in Minsk is sadly over—it’s now a real ordeal.
The fastest solution is to fly. My wife travels to France by taking a bus to Kaunas in Lithuania, where you can catch a flight (though not daily) to Paris Beauvais or Charleroi in Belgium with Ryanair, for example. For the return trip, it’s the same: a flight to Kaunas and then a direct bus from the airport to Minsk. The bus crossing is quicker than driving—the 250 km journey, including border checks, takes about 6 to 8 hours for buses leaving Lithuania around midnight, but controls are still strict at the border. The biggest challenge is finding flight schedules that align with the bus routes between the two countries, given the unpredictable border crossing times. Now, my wife travels via Charleroi in Belgium (near Brussels), and you can take a train to Paris. Alternatively, you can fly into Beauvais and take a bus to Paris (Porte Maillot). For those driving, note that EU insurance and assistance policies no longer work in Belarus or Russia. You’ll need to get local insurance, usually limited to third-party liability (I don’t think full coverage exists?), as well as mandatory medical insurance. This is available at the border. You now have to pay highway tolls—no more BELTOLL boxes. Instead, you pay a flat fee for the duration of your stay. Stop at the first gas station after crossing from Lithuania to fill up on fuel and cigarettes. From what I know, Lithuania bans carrying more than 60 € in cash, but there’s no limit for USD (though it’s capped at $10,000??). With a Visa card, you can now withdraw 1,000 rubles per week (about 270 €)—two months ago, it was only 500 rubles!! For now, you can still pay by card in shops and gas stations. However, major retailers like KORONA (which may be Russian-owned??) no longer accept foreign Visa cards. Unfortunately, the additional sanctions announced by the U.S. on August 5, 2025, against Russia—and possibly Belarus—aren’t promising for the future. After 20 years of visiting Belarus, I’m truly saddened to see the joy of living in this country with my wonderful wife turn into such a bleak situation, all because of human folly.
The fastest solution is to fly. My wife travels to France by taking a bus to Kaunas in Lithuania, where you can catch a flight (though not daily) to Paris Beauvais or Charleroi in Belgium with Ryanair, for example. For the return trip, it’s the same: a flight to Kaunas and then a direct bus from the airport to Minsk. The bus crossing is quicker than driving—the 250 km journey, including border checks, takes about 6 to 8 hours for buses leaving Lithuania around midnight, but controls are still strict at the border. The biggest challenge is finding flight schedules that align with the bus routes between the two countries, given the unpredictable border crossing times. Now, my wife travels via Charleroi in Belgium (near Brussels), and you can take a train to Paris. Alternatively, you can fly into Beauvais and take a bus to Paris (Porte Maillot). For those driving, note that EU insurance and assistance policies no longer work in Belarus or Russia. You’ll need to get local insurance, usually limited to third-party liability (I don’t think full coverage exists?), as well as mandatory medical insurance. This is available at the border. You now have to pay highway tolls—no more BELTOLL boxes. Instead, you pay a flat fee for the duration of your stay. Stop at the first gas station after crossing from Lithuania to fill up on fuel and cigarettes. From what I know, Lithuania bans carrying more than 60 € in cash, but there’s no limit for USD (though it’s capped at $10,000??). With a Visa card, you can now withdraw 1,000 rubles per week (about 270 €)—two months ago, it was only 500 rubles!! For now, you can still pay by card in shops and gas stations. However, major retailers like KORONA (which may be Russian-owned??) no longer accept foreign Visa cards. Unfortunately, the additional sanctions announced by the U.S. on August 5, 2025, against Russia—and possibly Belarus—aren’t promising for the future. After 20 years of visiting Belarus, I’m truly saddened to see the joy of living in this country with my wonderful wife turn into such a bleak situation, all because of human folly.
Hi everyone!
I’m putting together our travel itinerary for Veneto at the end of April. And the more I look and research potential sites to visit, the more I find!
We’ll only be there for a week—my family and I—including 3 days in Venice. So we have to make some choices...
I plan to rent a car when we arrive in Venice and head straight to Bergamo, which would be our first stop. We’d leave the car at the airport when we return to Venice so we can explore the city at our leisure.
What do you think: 1 night in Bergamo (a 2h15 drive from Venice airport), 1 night in Garda, 1 night in Verona, 1 in Padua, and 3 in Venice—would that be doable?
Thanks in advance for your tips and experiences! :)
What do you think: 1 night in Bergamo (a 2h15 drive from Venice airport), 1 night in Garda, 1 night in Verona, 1 in Padua, and 3 in Venice—would that be doable?
Thanks in advance for your tips and experiences! :)
Now that the curtain has fallen on the past year, it’s time to see what’s happening around here.
It seems pretty quiet, but I’ll read more in detail later.
First, I need to tell you all an anecdote.
My eldest little girl, in her third year of law school, was really scared she wouldn’t pass the year. I told her: “Trust yourself, you’ve worked so hard, and worst case, if you fail, you’ll just redo the year.” “But I don’t think I’ll make it—they changed the rules, and if I mess up even one unit, I have to start all over.” I knew her grades weren’t exactly stellar, and with what I was about to say, I wasn’t taking much of a risk. “Here’s the deal, sweetheart: if you pass, I promise I’ll take you to India, just the two of us.” I have to admit, India is a country I’ve talked about so much to all my grandchildren that in their minds, it’s become a magical, mythical place (hmm).
July had barely begun when my phone rang, her name flashing on the screen. “Mamido, I did it!” My promise came rushing back—oh no, oh no, oh no! “Congratulations, sweetheart!” A little shyly, she said: “Is the India trip still on?”
And me, replying: “Of course it is!”
And that’s that—a promise is a promise, or you risk losing that precious trust that keeps hearts warm and at peace.
We’re leaving in February. Only 8 days—yikes, the carbon footprint! But we can’t miss her tutorials, or she’ll be kicked out. Personally, that works just fine for me.
Going to India has become a challenge for me. It’s far, it’s exhausting, I sweat, I hate mosquitoes, the spices bother my mouth when I used to love them. There’s noise all the time—at night, the dogs bark nonstop, and we almost get run over. I’ll get lost in the streets because my sense of direction has vanished. I don’t like rice anymore. All that chaos and those cultural differences that once enchanted me now just overwhelm me. But I promised.
The upside—and it’s a big one—Raman, the same driver I’ve had forever, will be at the airport with a sign with our names. We’ll stop at the same little shop for chai (or tea, plain and simple) with that aroma that intoxicates me, halfway through the trip.
It’ll be a tiny trip—staying with friends, I’ll show her a few places I love: Chidambaram, Mamallapuram, and the clinic where I worked. Then we’ll head back. My little girl will go home to her parents.
As for me, I’ll leave right away for our Scottish island with Homme for our chilly winter.
How can you love a country so much you want to live there, then suddenly reject it, no longer able to appreciate what once made it special? That’s the mystery of love, I guess.
First, I need to tell you all an anecdote.
My eldest little girl, in her third year of law school, was really scared she wouldn’t pass the year. I told her: “Trust yourself, you’ve worked so hard, and worst case, if you fail, you’ll just redo the year.” “But I don’t think I’ll make it—they changed the rules, and if I mess up even one unit, I have to start all over.” I knew her grades weren’t exactly stellar, and with what I was about to say, I wasn’t taking much of a risk. “Here’s the deal, sweetheart: if you pass, I promise I’ll take you to India, just the two of us.” I have to admit, India is a country I’ve talked about so much to all my grandchildren that in their minds, it’s become a magical, mythical place (hmm).
July had barely begun when my phone rang, her name flashing on the screen. “Mamido, I did it!” My promise came rushing back—oh no, oh no, oh no! “Congratulations, sweetheart!” A little shyly, she said: “Is the India trip still on?”
And me, replying: “Of course it is!”
And that’s that—a promise is a promise, or you risk losing that precious trust that keeps hearts warm and at peace.
We’re leaving in February. Only 8 days—yikes, the carbon footprint! But we can’t miss her tutorials, or she’ll be kicked out. Personally, that works just fine for me.
Going to India has become a challenge for me. It’s far, it’s exhausting, I sweat, I hate mosquitoes, the spices bother my mouth when I used to love them. There’s noise all the time—at night, the dogs bark nonstop, and we almost get run over. I’ll get lost in the streets because my sense of direction has vanished. I don’t like rice anymore. All that chaos and those cultural differences that once enchanted me now just overwhelm me. But I promised.
The upside—and it’s a big one—Raman, the same driver I’ve had forever, will be at the airport with a sign with our names. We’ll stop at the same little shop for chai (or tea, plain and simple) with that aroma that intoxicates me, halfway through the trip.
It’ll be a tiny trip—staying with friends, I’ll show her a few places I love: Chidambaram, Mamallapuram, and the clinic where I worked. Then we’ll head back. My little girl will go home to her parents.
As for me, I’ll leave right away for our Scottish island with Homme for our chilly winter.
How can you love a country so much you want to live there, then suddenly reject it, no longer able to appreciate what once made it special? That’s the mystery of love, I guess.
I’ve visited the U.S. four times myself, including two long road trips. The last one was just this past August...
I won’t be going back. I already felt guilty last August, but recent policies have finally convinced me: the humiliation of Zelensky, authoritarian excesses, Gestapo-like methods for detaining people of foreign origin, the murder of innocent people (a mother shot dead), corruption, insane "tariffs," skyrocketing healthcare costs for Americans, the abduction of foreign figures to secure oil, the requirement to disclose social media accounts, and now... threats and blackmail to forcibly take Greenland—a region that belongs to Denmark and thus the European Union!
The reality is that simply posting this could get me denied entry to the U.S.!
In this context, I just can’t keep spending money there. I loved my trips, but there are so many other countries with stunning landscapes to explore.
So I get why you’d want to travel there. I did, and I loved it. But once a country no longer respects any of the values that made us love it, why go?
How can we even consider traveling to a country that threatens to take one of our territories by force?
I won’t be going back. I already felt guilty last August, but recent policies have finally convinced me: the humiliation of Zelensky, authoritarian excesses, Gestapo-like methods for detaining people of foreign origin, the murder of innocent people (a mother shot dead), corruption, insane "tariffs," skyrocketing healthcare costs for Americans, the abduction of foreign figures to secure oil, the requirement to disclose social media accounts, and now... threats and blackmail to forcibly take Greenland—a region that belongs to Denmark and thus the European Union!
The reality is that simply posting this could get me denied entry to the U.S.!
In this context, I just can’t keep spending money there. I loved my trips, but there are so many other countries with stunning landscapes to explore.
So I get why you’d want to travel there. I did, and I loved it. But once a country no longer respects any of the values that made us love it, why go?
How can we even consider traveling to a country that threatens to take one of our territories by force?
Hi there,
While reading some travel journals, I notice that we always reflect on the people of the countries we visit.
I’d love to hear your thoughts on which people charmed you the most during your travels?
I’m not looking for controversy, just reflections and personal feelings. Looking forward to reading your replies...
While reading some travel journals, I notice that we always reflect on the people of the countries we visit.
I’d love to hear your thoughts on which people charmed you the most during your travels?
I’m not looking for controversy, just reflections and personal feelings. Looking forward to reading your replies...
Hello everyone,
Controversial topic? Not necessarily—maybe just a reflection on a world to come.
I spent the last 15 days of August on a cruise in Greenland, from Kangerlussuaq to Tasiilaq.
I was utterly amazed by this unique world of rock and ice, the little houses in every color, a simple life that’s also complicated by isolation and climate, among other things...
I carry in my heart the kindness of the people I met, the raw and gentle majesty of the icebergs, the colors of the sky...
So, I can’t even imagine a massive presence of raw material prospectors, heavy machinery requiring roads to be built—if that’s even possible—changing their way of life... putting sled dogs out to pasture!
Do fast food and Greenland’s northern lights really mix?
I wouldn’t trade my memories for an ESTA!
All opinions are respectable, which is why this isn’t a controversy—but I’m sorry, I have a soft spot for *my* Greenland.
Best regards,
So, I can’t even imagine a massive presence of raw material prospectors, heavy machinery requiring roads to be built—if that’s even possible—changing their way of life... putting sled dogs out to pasture!
Do fast food and Greenland’s northern lights really mix?
I wouldn’t trade my memories for an ESTA!
All opinions are respectable, which is why this isn’t a controversy—but I’m sorry, I have a soft spot for *my* Greenland.
Best regards,

Hello to all East Africa lovers and nature enthusiasts in general,
While I prepare to share a recap of our latest trip/safari in Kenya soon, I’d like to wish you all a peaceful transition between 2025 and 2026.
Warm regards,
Puma2A.





...
We’re a couple aged 58 and 63. We’ve just returned from a wonderful trip to South India in Tamil Nadu and a few days in Kerala. We traveled with a local French-speaking guide and his friend, the driver. They both live in Pondicherry. We spent 3 weeks with them in the most authentic way!
We covered just over 2,500 km and visited not only temples but also archaeological sites, museums, and small artisanal businesses making tiles, tea, sculptures, bronze, and silk spinning. We were lucky enough to visit a public school, attend a wedding, and even a death announcement in a small countryside village. We were fully immersed in the culture, food, noise, and colors—it was incredible!
The hotels and guesthouses we chose were very clean and mostly quiet. We’re returning from India with amazing discoveries!
We’re happy to share more info if you’d like! M-Claire and Jean
We covered just over 2,500 km and visited not only temples but also archaeological sites, museums, and small artisanal businesses making tiles, tea, sculptures, bronze, and silk spinning. We were lucky enough to visit a public school, attend a wedding, and even a death announcement in a small countryside village. We were fully immersed in the culture, food, noise, and colors—it was incredible!
The hotels and guesthouses we chose were very clean and mostly quiet. We’re returning from India with amazing discoveries!
We’re happy to share more info if you’d like! M-Claire and Jean