Le pire du restaurant, c'est le serveur qui n arrête pas de venir te demander si tout va bien, la table avec des personnes qui pensent que tous les clients sont sourds, le patron qui n'arrête pas de houspiller son personnel, la femme à la voix de crécelle ( je dois avouer qu'il y a plus de femmes au timbre désagréable que d hommes🤪), la musique d'ambiance tonitruante et insipide ( la compil d'un pianiste pour cinquième âge ou le désastreux style lounge ), les odeurs de graillon ( plutôt le mac do dans ce cas là mais le sud ouest est également redoutable. ..), la famille qui ne s' occupe pas de ses enfants et bien sûr le steak carbonisé alors qu'il avait été demandé saignant...
Les restaurants hors Europe bénéficient aussi pour moi de l attrait de la nouveauté mais sur un mois, tajines ou curry finissent tout de même par me lasser.😊
Et puis, dans certains pays, on finit juste par manger, on ne déguste pas (selon mes goûts).
Je garde ainsi un souvenir très mitigé de l'Égypte. 😐
Le pire du restaurant, c'est le serveur qui n arrête pas de venir te demander si tout va bien, la table avec des personnes qui pensent que tous les clients sont sourds, le patron qui n'arrête pas de houspiller son personnel, la femme a la voix de crécelle (je dois avouer qu'il y a plus de femmes au timbre désagréable que d hommes🤪), la musique d'ambiance tonitruante et insipide (la compil d'un pianiste pour cinquième âge ou le désastreux style lounge), les odeurs de graillon (plutôt le mac do dans ce cas là mais le sud ouest est également redoutable...), la famille qui ne s' occupe pas de ses enfants et bien sûr le steak carbonisé alors qu'il avait été demandé saignant...
J'avoue éviter soigneusement tout ça et globalement, je m'en sors plutôt bien 😛 !
Les restaurants hors Europe bénéficient aussi pour moi de l attrait de la nouveauté mais sur un mois, tajines ou curry finissent tout de même par me lasser.😊
Au Japon, je ne m'en lasse pas ! Je ne me verrais pas me préparer à manger moi-même sachant ce qui m'attend dans les restos de Tokyo ! En même temps, je ne suis jamais parti un mois en vacances (c'est deux semaines maxi)...
Et puis, dans certains pays, on finit juste par manger, on ne déguste pas (selon mes goûts).
C'est sûr que tous les pays ne sont pas fortiches en gastronomie... Après, ça reste des expériences.
Ah c'est sûr que si on n'a jamais mal mangé dans certains pays on tourne vite en rond, surtout avec un budget moyen.
À Vienne, Schnitzel, cordon bleu, goulash... bon mais peu varié. Heureusement les gâteaux sauvent tout. Après en une semaine ça passe.
En Ukraine sur 3 semaines on a pu varier et faire des restos à thèmes un peu déjantés. Clairement pour moi cela fait partie du voyage, et ça contribue à mon attrait limité pour les destinations nordiques 🤪
Mais globalement je n'aime pas cuisiner, même à la maison, c'est une corvée, donc en voyage, le soir, hors de question.
Nous prenons aussi des logements assez basiques par rapport à notre budget, donc pas trop envie d'y passer nos soirées (et globalement je préfère être dehors). J'adore aller au restaurant, c'est vraiment MON plaisir dans la vie.
Je comprends que d'autres pensent différemment, chacun voyage comme il veut, c'est l'intérêt !
Du coup j'apprécie les grandes villes avec un large choix de restaurants, de l'animation... et des horaires larges 😛
Les voyages à petit prix d'une souris en Europe (plus de 20.000 photos, des plans, conseils pratiques sur les transports, les formalités, les vols low cost, la location avec airbnb...)
C'est vrai. Mais je n'en démordrai pas 😎, l'offre gîtes, appart'hôtels, locations via des sites comme Air...lidays va croissante. Parce que la demande est là.
Pour revenir en Bretagne (parce que, hein, le Japon, l'Ukraine ou la Corse, on est bien aimable par ici mais c'est assez loin du propos de Zorba 😇)...
Dans Le Télégramme du jour, les professionnels de la profession semblent te donner raison (mais leurs explications sont-elles dignes de foi pour expliquer la crise). C'est un peu l'histoire de la poule au pot et de l'oeuf coque: les restaurants ferment-ils faute de clients ou manquent-ils de clients parce qu'ils sont clos?
Il pleuvait ce matin en Bretagne, alors j'ai fait un collage de saison.
Article intéressant. Je vous livre modestement mon point de vue, ayant visité souvent la Bretagne en plus de 20 ans, en résidant tant à l'hôtel qu'en louant des apparts (dénichés sur "le bon canard" et rarement airbnb), et régulièrement dîné au resto.
"Le prix moyen du repas ne cesse de baisser" : le prix moyen de la carte des restos en France ne cesse d'augmenter en temps de "crise" ! Le résultat me semble évident, les gens dépensent de moins en moins et se contentent d'un plat et d'un dessert (voire d'un plat tout court) faute de budget, phénomène accéléré par la hausse continuelle des prix.
Je ne sais pas si on trouve encore des crêpes (salées) à moins de 5 €, comme on en trouvait encore il y a quelques années dans le centre de Quimper par ex, mais quand je vois des crêpes à 12 voire parfois 15 € aujourd'hui, personnellement je m'abstiens et je vais voir ailleurs.
"baisse des réservations de 20 % par rapport à 2016" : je veux bien qu'airbnb explique en partie ce résultat, mais soyons honnêtes : mes grands-parents dans les années 1960 partaient déjà en louant une maisonnette de vacances ! 😛
Entre résidences secondaires, séjour chez des amis ou famille et locations, les Français n'ont jamais privilégié l'hôtel qui reste un mode d'hébergement très minoritaire.
Si la fréquentation chute, j'y verrais plutôt un effet là aussi de la hausse continuelle des prix des hôtels bien au-delà de l'inflation, un goût qui évolue vers les gîtes de charme plutôt que l'hôtel, et une baisse possible de fréquentation par les étrangers.
La France attire peut-être moins, prix trop élevés, météo médiocre (sauf très au sud) et ambiance "état d'urgence" peu emballante. L'Espagne est bien plus attirante sur tous ces aspects et gagne sans cesse des touristes, de même que le Portugal...
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Je ne vous réponds que sur un point (mes nièces sont fatiguées des collages , gavées qu'elles sont de galettes maison à prix doux, et rien chez elles ne laisse espérer un Chagall, même débutant 😏), enfin ce n'est pas moi qui vous réponds, mais le journal régional.
La France attire peut-être moins... ambiance "état d'urgence" peu emballante.
Tu ne voudrais pas non plus que le pigiste stagiaire de service l'été écrive sans fôtes ? 😏
Je ne vous réponds que sur un point (...) enfin ce n'est pas moi qui vous réponds, mais le journal régional.
Attention, je ne parlais pas d'insécurité, j'évoquais l'ambiance état d'urgence, avec les militaires qui paradent, la fouille partout, pas très motivant pour le touriste venant d'un pays sûr (bon, il y en a certes de moins en moins). 🤪
L'insécurité est quand même toute relative sur la presqu'île de Crozon, les principaux risques venant des goélands qui te ch... dessus 😠 et des fins de soirées un peu trop arrosées dans les bars qui tournent parfois à la bagarre (la Bretagne est une des premières régions de France pour les coups et blessures, et oui).
Bon, je n'évoque pas les fantômes du phare de Tévennec, c'est un autre type de "risque"... (l'ambiance n'est pas hyper accueillante) 🙁
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""Je ne sais pas si on trouve encore des crêpes (salées) à moins de 5 €, comme on en trouvait encore il y a quelques années dans le centre de Quimper par ex, "
Si si et encore heureux !
" mais quand je vois des crêpes à 12 voire parfois 15 € aujourd'hui, personnellement je m'abstiens et je vais voir ailleurs.""
Je n'ai personnellement pas encore vu une crêpe sur une carte à ce prix, mais si je vois ça un jour c'est sûr aussi que j'irai voir ailleurs ou que je m'en ferai moi même à la maison.
Il y a justement eu tout récemment un classement d'internautes des crêperies préférées des Bretons. Je pense qu'il y a aussi une part de relativité, car elles ne suivent pas toute la même recette ni les mêmes produits et choix de produits. Personnellement j'ai mon adresse Chez Madame Gourlan où là en plus si je demande que ma crêpe soit kraz, elle sera kraz, il n'y aura pas besoin de traducteur non plus. Et sinon si vous voulez savourer, les meilleures sont encore celles que font les dames bénévoles dans les fêtes et festoù noz et vous ne la paierez même pas 5 euros, c'est mieux que d'aller dans un endroit bondé de touristes où il n'y a aucune ambiance locale en plus.
les gens dépensent de moins en moins et se contentent d'un plat et d'un dessert (voire d'un plat tout court) faute de budget, .....en temps de "crise"
Ceci n'est pas la seule explication et encore moins la principale.
D'abord parce que tout le monde n'est pas touché par la crise ( la France n'est ni le Venezuela ni Cuba ni même la Grèce) mais aussi parce que les habitudes budgétaires des français ont changé.
Quand on veut à la fois partir en vacances, se loger, avoir tous les équipements modernes ( télé, ordinateur, portable, appareil photo, lave vaisselle, sèche linge, climatisation, meubles neufs dès le premier achat, voitures, cuisine intégrée etc) et profiter à fond de la société de loisirs, il faut soit faire la cigale et déchanter auprès de la Banque de France soit couper dans ce qu'on juge le moins intéressant c'est à dire souvent la nourriture, le restaurant voire les impôts...
Par ailleurs, les habitudes alimentaires ont changé.
Le trois service est devenu trop copieux pour des sédentaires qui grignotent un peu toute la journée.
Quand on tombe sur les menus de mariage de nos parents et grands parents, on se demande bien comment ils ingurgitaient tout cela !🤪
Après, c'est certain qu'il y a eu une augmentation des prix mais plus sur les restaurants pratiquant des premiers prix que sur les autres.
Je mangeais pour 500 francs à 2 il y a 15 ans. Aujourd'hui, pour l'équivalent, c'est 100 euros.
Pas plus que l 'inflation et beaucoup moins que l augmentation de mon pouvoir d achat.
Les plats à 30 francs ont en revanche disparu tout comme les crêpes, les glaces et les pizzas bon marché.
La crise n'est pas que budgétaire, elle est dans les esprits aussi. je le vois bien (et c'est un constat général) par rapport à l'année dernière où déjà c'était en baisse , les gens font attention et de plus en plus marchandent. Il y a une certaine incertitude quand à l'avenir, ce n'est pas tout le monde certes, mais ce climat s'est étendu.
D'abord parce que tout le monde n'est pas touché par la crise ( la France n'est ni le Venezuela ni Cuba ni même la Grèce) mais aussi parce que les habitudes budgétaires des français ont changé.
oui mais la France est un pays en voie de paupérisation grandissante...et c'est pour ça que Clicsouris a parfaitement raison les gens réduisent leurs dépenses considérablement.
Ne pas perdre de vue qu'un nombre de Français ont juste ce qu'il faut à la fin du mois pour boucler leur budget..je crois que c'est un ménage sur 3 ; sans compter les emprunts/crédits sur le dos des ménages en France donc au final peu de pouvoir d'achat...
Ensuite pour ce qui est de la paupérisation croissante de la société , d'une part il y a le problème de l'effet sablier du monde du travail , une base croissante de bas salaires et précaires, une partie haute de salaires élevés et une partie intermédiaire qui se rétrécit.
Et il y a aussi la précarisation croissante du monde du travail...ça fait de plus en plus de "working poors" comme dans les pays anglo-saxons.
Pour ce qui est de l'inflation il y a de l'inflation cachée dans les produits.
De toute façon les nouvelles générations elles vont manger leur pain noir comme c'est pas possible 😏 et n'ont pas fini de souffrir.
Les générations de mai 68 et d'avant possédent la majorité du capital et du patrimoine en France mais même en le transmettant aux nouvelles générations, comme ça va être taxé en partie par l'Etat au final il ne restera plus grand chose 😏
Je reviens sans cesse en Bretagne, elle me manque vite. J'arrive à y survivre: il faut que je calcule mon coup en visant telle ou telle brasserie ouverte tard, ou en dinant dans une grande ville; il y aura toujours les "truck food" qui se développent à une vitesse phénoménale: Je pense que ce développement malsain en dit long sur la qualité de l'offre de restauration de la Bretagne et sur la pauvreté de la population.
Au pire en cas de disette totale je sors mon quatre quart pour attendre le lendemain.
Je constate que dans le monde touristique (qui a beaucoup rétréci pour cause d'insécurité) des régions sont pleines de touristes à craquer (Barcelone, Dubrovnik, Rome, Prague, Cinque terre....)
La Bretagne pourtant pleine d'atouts est moins courue. Est ce à cause de cette inhospitalité des restaurateurs? Car ce pays est singulier de beauté. L'article de journal cité plus haut est navrant, navrant pour les opportunités économiques manquées, les emplois potentiels ratés, l'apprentissage dans la cuisine.....
On rencontre par contre du monde dans ces fêtes formidables qui s'échelonnent tout l'été d'un bout à l'autre de la Bretagne. C'est la beauté du folklore, plutôt de la culture diront les puristes, la chaleur humaine, la musique. Malgré tout à Quimper, aux fêtes de Cornouailles, des pâtisseries arrivent à rester fermées alors que partout ailleurs elles sauteraient sur l'occasion pour augmenter leur chiffre d'affaire. C'est bien la marque d'un esprit coincé.
Et puis le bonheur de ces fêtes c'est d'être ensemble et de ne pas avoir besoin de la Gendarmerie pour surveiller les mauvais comportements comme en Ile de France. Attention à l'ivresse tout de même. Si patrouille de militaires il y a c'est pour d'autres raisons hélas.
Je constate que dans le monde touristique (qui a beaucoup rétréci pour cause d'insécurité) des régions sont pleines de touristes à craquer (Barcelone, Dubrovnik, Rome, Prague, Cinque terre....)
La Bretagne pourtant pleine d'atouts est moins courue. Est ce à cause de cette inhospitalité des restaurateurs?
Euh... la météo peut-être, plutôt non ?
Entre Barcelone et Brest, tu ne crois pas qu'il y a une petite différence qui, d'emblée, donne davantage envie d'aller vers l'une que vers l'autre de ces villes 😛 ?
En ce qui me concerne je n'ai jamais entendu dire que le soi-disant "manque d'hospitalité" des restaurateurs était en problème. C'est une question d'organisation une fois qu'on sait qu'il est difficile de dîner à 21 heures.
En revanche, l'argument météo revient presque systématiquement. Les gens trouvent sans doute que la Bretagne est belle, mais lorsqu'en plein été il fait 23° avec une eau à 18° et de fréquents risques de pluie...
et des fins de soirées un peu trop arrosées dans les bars qui tournent parfois à la bagarre (la Bretagne est une des premières régions de France pour les coups et blessures, et oui).
La Bretagne J'y suis passé rapidement et je l'ai surtout vue le jour depuis le pont d'un voilier mais ce que j'ai pu remarquer de positif ( à mes yeux) c'est qu'on y trouve une fois qu'on regagne le port le soir, à défaut de restaurants qui ferment tard, des bars à profusion qui eux restent ouverts très tard le soir.L'ambiance y était ( lors de mon passage) toujours au RDV et les Bretons de joyeux lurons plutôt fêtards et très accueillants quand on ne les provoque pas, je m'entends...
"Malgré tout à Quimper, aux fêtes de Cornouailles, des pâtisseries arrivent à rester fermées alors que partout ailleurs elles sauteraient sur l'occasion pour augmenter leur chiffre d'affaire."
C'est vrai, pour le dimanche, le dernier jour du festival. Le dimanche, Quimper est traditionnellement assez mort d'ailleurs, les gens vont plutôt à la campagne ou au bord de mer se ballader, en tous cas en dehors du centre. Et le dimanche du Cornouaille , on trouve de la restauration et des "lichouseries" sur le lieu même , Place Corentin au sein du festival qui lui aussi a besoin de rentrer dans ses billes. Et je pense que les autres jours (du festival) de la semaine et en journée les pâtisseries y trouvent aussi leur compte. Je connais d'ailleurs un boulanger pâtissier quimpérois, loin d'être un fainéant, qui bosse le 14 juillet mais qui pour rien au monde ne raterait le dimanche du Cornouaille , jour du défilé, de l'élection de la Reine et du triomphe des sonneurs. Quimper c'est la capitale de la Cornouaille tout de même, pour lui c'est un peu comme une fête nationale aussi donc (et pas que pour lui bien sûr).
(Cornouaille bretonne au singulier, et au pluriel pour les Grands Bretons!) 😉
""C'est la beauté du folklore, plutôt de la culture diront les puristes, la chaleur humaine, la musique. ""
Des puristes, oui il y en a , mais il suffit de voir et d'écouter des bagadoù pour se rendre compte de leur ouverture également sur le monde, déjà sinon ils n'auraient pas adopté la grande cornemuse écossaise. Ou d'aller à l'école par exemple du Bagad Kemper pour se rendre compte que c'est une solide école de musique qui produit des musiciens de qualité.
A Quimper il y a même d'ailleurs le Bagad Istanbul, du quartier de Penhars où l'église et la mosquée sont côte à côte , et sans que cela ne dérange personne (à part quelques sombres individus minoritaires et isolés de la culture bretonne).
N'est ce pas plutôt parfois les puristes français qui s'obstinent à réduire la culture bretonne, entre autres cultures, à du simple folklore au final ?
"Puristes français": "français" est ce un groupe à part du groupe "breton"?
J'ai eu le plaisir de voir dans des Bagadou , à Quimper, des instrumentistes d'origine africaine en costume breton, et deux Vietnamiennes en bretonnes.
Mais attention terrain miné, je ne m'y engagerai pas. Ne nous éloignons pas des préoccupations d'un Forum de Voyageurs; ici, seuls m'intéressent les restaurateurs qui ne veulent plus me nourrir après 21:30 ou même avant.
Pour revenir au sujet, j'étais présent aux fêtes maritimes de la baie de Morlaix, début juillet. La ville, on s'en doute, était noire de monde, surtout qu'il faisait relativement beau (pour la Bretagne). 😏
Vers 20 h 30, on cherche une crêperie pour dîner en plein centre : dans le premier resto testé, un patron nous explique qu'il n'a plus rien à servir et qu'il est désolé, bon, tant pis. 😕
Dans la seconde crêperie, nous voyons des gens entrer... puis ressortir de suite, pas bon signe : on entre quand même pour en avoir le cœur net : on nous explique que c'est trop tard, service terminé ! Le temps de tourner les talons, une famille entrait à son tour pour se faire refouler... 😠
Les autres quelques restos du centre étant soit pleins, soit fermés, soit hors de notre budget, nous avons fini dans un petit resto... vietnamien, lui ouvert, sympa et servant tard à prix très démocratique... 😐
Les voyages à petit prix d'une souris en Europe (plus de 20.000 photos, des plans, conseils pratiques sur les transports, les formalités, les vols low cost, la location avec airbnb...)
"" C'est la beauté du folklore, plutôt de la culture diront les puristes ""
Terrain miné, exact.
Donc pour vous seuls les "puristes" trouvent que c'est de la culture et les autres du folklore... seulement voilà il se trouve que bien de non "puristes" bretons ne trouvent pas que c'est du simple folklore. Ce dernier est il un groupe à part de la culture française standarisée ?
Le folklore du touriste aussi on pourrait s'y intéresser. Comme manger à 21h30 n'importe quel jour dans des pays ou région où ça ne se pratique guère et où en tout cas cela ne se pratiquait pas, sous prétexte qu'on est touriste en vacances et que parce que dans les grandes villes ou ailleurs dans le monde ou parce que chez lui ça se fait, etc ... ça me fait un peu penser aux européens en Afrique qui sur le boulot vont manger le midi dans les maquis alors qu'ils savent très bien qu'après avoir passé commande le plat n'arrive qu'une heure après et qui râlent à chaque fois, c'est folklo!
Le folklore du touriste aussi on pourrait s'y intéresser. Comme manger à 21h30 n'importe quel jour
Dans l'exemple que je citais par exemple, où touristes et surtout Bretons souhaitaient dîner durant une fête et se font rembarrer à un horaire de poules, c'est normal aussi ?
Quand il existe une demande manifeste dans une région touristique et qu'on est commerçant, refuser d'y répondre, on peut nommer ça comment ?
Un grand sens de l'accueil et du commerce ? 🤪
dans des pays ou région où ça ne se pratique guère et où en tout cas cela ne se pratiquait pas
Et comme ça ne se faisait pas il y a 50 ou 100 ans, au XXIe siècle avec des habitudes et modes de vie qui évoluent radicalement, surtout on ne change rien ?
Il y a des pays qui savent évoluer vers la modernité, et ceux, complètement sclérosés, qui restent campés sur leurs vieilles habitudes, et dont la France fait partie à presque tous les niveaux avec les brillants résultats qu'on constate...
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les gens réduisent leurs dépenses considérablement.
Les personnes dépensent différemment.
Celles vivant un accident de parcours (séparation, chômage) dépensent moins.
Ou pas ...
sans compter les emprunts/crédits sur le dos des ménages en France
Vouloir être propriétaire a un prix.
Pas forcément une utilité voire un non sens total pour certains.
Pour le reste, l'emprunt, c'est l argent facile, le poison d'une vie.
De toute façon les nouvelles générations elles vont manger leur pain noir comme c'est pas possible Malin et n'ont pas fini de souffrir
Les nouvelles générations ont l'avenir devant elles.
Et ça, ça n'a pas de prix.
Elles connaissent aussi un monde plus en paix, malgré ce qui s' y passe, qu'hier.
Un monde en meilleur santé, un monde accessible, un monde plus égalitaire entre sexes, orientations sexuelles ou couleurs de peau.
mais même en le transmettant aux nouvelles générations, comme ça va être taxé en partie par l'Etat au final il ne restera plus grand chose Malin
Pour les enfants d'un Mélanchon peut être . Et encore.
Mais pour les autres...
Faut arrêter les discours d'hommes politiques malhonnêtes qui veulent faire pleurer dans les chaumières et attiser les ressentiments parce qu'il faut diviser pour mieux régner.
Un enfant peut hériter de 200 000 euros de ses parents sans rien payer.
S' il y a deux enfants, la famille type, ça nous fait un patrimoine de 400 000.
Très très très éloigné du patrimoine moyen ça !
D'autant plus que papa maman, s' ils ne sont pas radins, peuvent donner la même somme en l ' étalant sur 45 ans.
400 000 par enfant au final donc.
Une paille...
Par ailleurs, le meilleur moyen de ne rien donner à l'état, c'est de tout dépenser avant de mourir. 😛
""Dans l'exemple que je citais par exemple, où touristes et surtout Bretons souhaitaient dîner durant une fête et se font rembarrer à un horaire de poules, c'est normal aussi ?""
Tu es entré dans un établissement, au lieu de manger sur le lieu de la fête! Lequel établissement a peut être tourné en continu la (ou les) journée(s) de cette fête. Si c'est le cas, il faut bien savoir s'arrêter à un moment si tu ne veux pas te faire déborder par les règles à respecter.
Par ailleurs il est vrai que j'en ai entendu également du même genre que le qualificatif d'inhospitaliers ou autres, de la part de Français en Espagne ayant l'habitude de manger à 12H et à 20h le soir et de vouloir faire les magasins en ville en tout début d'aprem à l'heure où ils sont traditionnellement en pause.
... pour être allée plusieurs fois en vacances en Bretagne, y compris restaurants et crêperies, je n'ai jamais eu ce ressenti négatif complaisamment détaillé dans cette discussion qui n'en finit pas.
j'ai du mal à comprendre ce bashing.
😕
je conseille d'aller faire un tour au Bénin et de vouloir manger un riz-sauce après 13h 30, ou le soir ...
on aurait pas fini de crier sur l’inhospitalité des béninois.
il faudrait que les touristes téléphonent leurs habitudes "vacances" aux offices de tourisme des localités concernées. Montez une start-up avec logiciel adapté .... on est jamais mieux servi que par soi-même dit la vox populi.
accablée 🤪
ps : ce n'est pas une réponse personnelle Anne tu l'auras deviné.
"Il ne viendra jamais le temps
de baisser l'orgueil de nos manières"
Il nous est fait reproche de n'être pas modernes (Ah! le grand projet!) et pourtant nous avons des food-trucks (ôte-moi d'un doute, ce mot existe-t-il en breton? 😉).
Ce que tu exprimes, ce (res)sentiment à l'endroit des touristes -qui souvent ne l'ont pas volé-, y compris de la part de ceux qui vivent de leur commerce, je l'ai constaté en Bretagne dans les lieux où vivent des communautés ayant conservé un fort sentiment d'identité. En particulier dans les îles et certains lieux du centre Bretagne. En septembre, on se retrouve entre non-modernes, avec nos sabots.
« Le travail du dimanche me révolte. (...) Je suis contre pour des raisons philosophiques, culturelles et morales. Tout cela c'est l'obsession d'acheter, d'acheter, d'acheter, on vous dit levez-vous pour acheter. »
Bernard Maris (assassiné par des gens qui voudraient nous imposer leurs habitudes)../...
@Perju
c'est ptet, un coup de Voyajou...va savoir....
Je devine le coup prémédité!
J'ai un dossier plein de notes à ton sujet. Sois assuré que de Fougères à Clisson nos bataillons t'attendent de sabot ferme!
L'accueil des montagnards est réputé: prépare-toi à recevoir une pleine bétaillère de caprins burnés: tu leur tiendras à toute heure grange ouverte et râtelier de foin d'alpage finement ciselé. 😏
Il faut accepter que les gens font ce qu'ils veulent: Que les restaurateurs servent jusqu'à l'heure des poules, c'est leur droit. Personne ne les réquisitionnera.
On répète jusqu'à plus soif et avec raison que beaucoup de restaurateurs parisiens arnaquent la clientèle internationale et donnent une image exécrable de la France; pourquoi ne pourrait on pas écrire que beaucoup de restaurateurs bretons ferment tôt et vous rembarrent sans ménagement.
Que des touristes veuillent profiter de la lumière du jour plus longue en été, c'est aussi leur droit. Ils se débrouilleront bien autrement ou ils partiront sous des cieux plus cléments. (Je répète: Baladez vous en Septembre dans le pays des Abers, vous serez édifiés par ce désert! Personne ne force quiconque à y aller, ni à y exiger une subsistance).
La qualification de "touriste" est en général assez caricaturale et accablante dans Voyage Forum. C'est amusant pour un site de voyageurs, cette haine de soi. Car il ne faut pas perdre de vue que dès que nous quittons notre ville pour voyager nous sommes des "touristes" pour ceux que nous visitons.
Certains d'entre nous s'illusionnent en pensant qu'ils sont "assimilés" aux locaux; ils ne seraient donc pas des touristes ce qui leur permettrait de regarder avec mépris leur congénères.
Après, c'est certain qu'il y a eu une augmentation des prix mais plus sur les restaurants pratiquant des premiers prix que sur les autres.
Je mangeais pour 500 francs à 2 il y a 15 ans. Aujourd'hui, pour l'équivalent, c'est 100 euros.
Pas plus que l 'inflation et beaucoup moins que l augmentation de mon pouvoir d achat.
Les plats à 30 francs ont en revanche disparu tout comme les crêpes, les glaces et les pizzas bon marché.
Bonjour,
500 francs à deux il y a 15 ans...à ce prix c'était déja un resto de luce, pour 100 Euros à deux aujourd'hui c'est du tout venant.....on et bien au dela de l'inflation.
Les plats à 30 f ont été remplacés par les plats à 30 Euros 🤪
Les plats à 30 f ont été remplacés par les plats à 30 Euros 🤪
Euh, non, quand même pas !
Attention à ne pas tomber dans le cliché de la baguette qui coûterait aujourd'hui en euro ce qu'elle coûtait avant en francs... Avant le passage à l'euro, une baguette dans une boulangerie coûtait déjà plus de 4 francs...
Ce débat me semble intéressant. J’ai des amis et de la famille en Bretagne (Saint-Brieuc et Vannes en font-elles partie ?) et y suis passé à une dizaine de reprises, trop peu pour pouvoir dire la connaître.
Je me permets toutefois de participer, ayant le sentiment d’avoir un pied de chaque côté de la « barrière » : l’un chez les « voyageouristes », l’autre chez les restaurateurs, possédant un modeste restaurant franco-éthiopien à Addis.
Petit aparté : une différence existe pour moi entre les termes « touriste » et « voyageur ». Le premier désigne une personne en quête d’un déplacement d'agrément (paysages, nature, repos) donc aux conditions agréables, ie. plutôt similaires à celles de son lieu d’origine. (Urbain ? « Allo pizza » à 4h du matin après une nuit de bamboche !) Le voyageur, lui, se déplace en quête d’une nouvelle culture et s’y immerge en s’adaptant au mieux aux conditions de vie locale.
Ceci posé, en tant que voyageur je me plie moi-même aux coutumes des lieux visités : il faut faire attention aux horaires des restaurants bretons ou s’organiser au préalable pour pique-niquer, aucun souci : je ne suis pas chez moi. Qui suis-je, un au milieu de millions de Bretons ? Si réellement je souhaite un cordon bleu à 21h, c’est plutôt en Provence que je me dirigerais, et mieux encore en Espagne ou n’importe quel autre pays latin. Donc les coups de gueule des estivants en Bretagne me paraissent justifiés. En référence au titre, Il n’y a donc rien d’inhospitalier à mon sens dans ce panier à crabes ! – sans mauvais jeu de mots. Petite parenthèse, je suis plutôt admiratif à vous lire que les Bretons conservent tant leur caractère d’origine, des marins ou lies à la mer pour la plupart ne l’oublions pas. Il faut bien avouer que la côte méditerranéenne, de Cerbère à Menton, s’est un peu uniformisée de culture – pour ne pas dire bétonnée.
En tant que restaurateur français, je mets un point d’honneur à rendre tout plat sur ma carte disponible. Les Éthiopiens commandent un burger ou autre plat de viande dès 7h du matin ? À moi de m’adapter et de tout faire pour satisfaire le client, quitte à me lever à 6h du matin et à tanner l'équipe pour rendre cela possible. Ils mélangent deux bouteilles de vin rouge avec deux Sprite et trois Coca ? « Oui monsieur, pas de problème. » et j’en passe et des meilleures – du point de vue d’un Français en terres étrangères, ce que jamais j’essaie de n’oublier.
Les Américains ont raison : le client a toujours raison. Ils auraient juste dû ajouter : « local ». Le client local a toujours raison. Cet aphorisme me parait de nature à contenter les combattants des deux bords. Pirates ! bon appétit, où que vous soyiez :-)
Trois plats une bonne bouteille de vin à Rouen il y a 15 ans équivalaient peu ou prou et pour la même qualité aux tarifs de Clermont Ferrand aujourd'hui.
Pas un restaurant de luxe (c'est un demi smic pour deux dans un trois étoiles pour ce menu...), pas un boui boui non plus.
30 francs, c'était le prix du plat du jour dans un menu ouvrier.
30 euros, c'est environ le prix du menu des restaurants que je fréquente.
C'est facile à trouver.
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J arrive pas a comprends qu on voit le pays ou regions comme des parcs d attractions ou tt le monde doit se plier aux plus petites exigences des visiteurs. Apres on se plaindra de la dysneylandisation du monde.
Et non on a pas tous les droits. Quelle drole de mentalite.
Et entre "disneylandisation" du monde avec steak frites à toute heure, et simple sens du service et du commerce dans une région touristique, y compris d'ailleurs pour les locaux, il y a un monde peut-être ? 🤪
Dans ce cas, ne demandons pas aux Russes, par exemple, d'être un minimum courtois et sympathiques avec le client à Moscou. Après tout, mieux vaut respecter leur habitude bien ancrée d'être désagréable, demander un service juste sympathique serait se plier à la volonté du touriste étranger et disneylandiser la Russie...
Les voyages à petit prix d'une souris en Europe (plus de 20.000 photos, des plans, conseils pratiques sur les transports, les formalités, les vols low cost, la location avec airbnb...)
Les nouvelles générations ont l'avenir devant elles.
Et ça, ça n'a pas de prix.
Mais non justement les nouvelles générations n'ont pas d'avenir étant donné que le travail et la condition sociale deviendra plus précaire donc pour en revenir au sujet principal on ira moins au resto..
Pour les enfants d'un Mélanchon peut être . Et encore.
Faut arrêter les discours d'hommes politiques malhonnêtes qui veulent faire pleurer dans les chaumières et attiser les ressentiments parce qu'il faut diviser pour mieux régner.
ce que j'ai écris , encore une fois a été mal compris , n'a absolument rien à voir avec la politique
Oui, en voyage je m'adapte, parce que bon, pas le choix... après l'ambiance, les horaires, déterminent aussi mon choix de destinations. Je ne m'empêcherai pas de visiter la Bretagne (déjà fait) ou l'Europe du nord (quand j'aurai les budget) à cause des horaires, mais ça me motivera moins, et après avoir vu l'essentiel je n'y retournerai pas comme je peux retourner dans certains endroits que je connais, juste pour le plaisir d'y être.
Pour l'Espagne je connais mal la campagne (j'ai été dans quelques petites villes avec mes parents l'été, mais comme nous mangeons tard, cela n'a pas posé de problème), je conçois que c'est le problème inverse de la Bretagne et que cela peut être ennuyeux aussi, et rebuter, ça marche dans les deux sens. (Surtout dans les régions pleines de touristes d'Europe du nord habitués à dîner vers 19h).
L'adaptation, dans les endroits touristiques, me parait logique, après chaque restaurateur fait comme il le souhaite, évidemment.
Du coup tant pis pour le restaurant qui aurait pu avoir mes sous s'il était ouvert à 21h30, la prochaine fois en Bretagne ce sera pique-nique au coucher de soleil, car oui, il faut bien s'adapter !
Mais non justement les nouvelles générations n'ont pas d'avenir étant donné que le travail et la condition sociale deviendra plus précaire donc pour en revenir au sujet principal on ira moins au resto..
Elles ont tout de même un avenir que, même avec ses 30 milliards, Liliane Bettencourt n'a plus...
Penses tu que mon grand père pensait ne pas avoir d'avenir pendant la première guerre mondiale puis la seconde ?
C'était pourtant autre chose que de pleurer 5 euros d'allocation logement perdus.🙂
simple sens du service et du commerce dans une région touristique, y compris d'ailleurs pour les locaux, il y a un monde peut-être ? 🤪
Il y a ce qu'on a envie de faire de sa vie . Travailler pour vivre ou vivre pour travailler...
Certains ne pensent qu'à travailler et gagner de l'argent quitte à mourir avec, d'autres se contentent de travailler selon leurs besoins sans être esclaves de la société du H24.
Il y a ce qu'on a envie de faire de sa vie. Travailler pour vivre ou vivre pour travailler...
Certains ne pensent qu'à travailler et gagner de l'argent quitte à mourir avec, d'autres se contentent de travailler selon leurs besoins sans être esclaves de la société du H24.
Pas vraiment de notion de plaisir dans tout ça : ce serait soit une corvée, soit uniquement la pompe à fric ? La totale dévalorisation du travail...
Il faut aussi prendre en compte ceux qui prennent plaisir à travailler dans un boulot qu'ils aiment bien (et pas dans le seul but de s'enrichir...). Ça existe.
Le mot travail trouve son origine dans un mot latin qui désignait un instrument de torture.
Le sens en a peut-être un peu dévié depuis ses origines non ?
C'est dire s'il y a longtemps qu'il est dévalorisé...
Il est surtout dévalorisé en France... C'est même une grande spécialité nationale de considérer que le boulot est une corvée et de ne vivre que pour ses vacances...
Oui mais ce n'est pas la majorité particulièrement dans des métiers non créatifs ou en tant qu'employé.
Pas forcément...
De l'horreur absolue (travailler à la chaîne dans un abattoir par exemple) à l'ennui poli.
Dommage d'avoir une vision si négative de ce qui prend une part non négligeable de notre vie.
simple sens du service et du commerce dans une région touristique, y compris d'ailleurs pour les locaux, il y a un monde peut-être ? 🤪
Il y a ce qu'on a envie de faire de sa vie . Travailler pour vivre ou vivre pour travailler...
Certains ne pensent qu'à travailler et gagner de l'argent quitte à mourir avec, d'autres se contentent de travailler selon leurs besoins sans être esclaves de la société du H24.
C'est même une grande spécialité nationale de considérer que le boulot est une corvée et de ne vivre que pour ses vacances....
35 heures sur 168 ...
Il y a le boulot, alimentaire, les vacances mais aussi tout le reste. 😛
Dommage d'avoir une vision si négative de ce qui prend une part non négligeable de notre vie.
Je n'ai pas une vision négative.
Juste une vision réaliste.
Il faut que je travaille pour que la société dans laquelle je vis perdure mais ma vie n'est pas du tout mon travail.
Ni celui actuel, ni ceux effectués auparavant.
Et particulièrement pas le temps passé en tant qu'agent de voyage.
Il existe des moments agréables dans le travail mais largement insuffisants pour se dire que, même en gagnant le gros lot, je continuerais !
Hello everyone on this forum!
I know in advance that what I'm about to say here won't please everyone, but honesty is a virtue, isn't it?
Here's the thing: for many years now, I've noticed a habit in French-speaking posts of using abbreviations left and right, as if to show that we're "in the know." Let me explain with a few examples:
- - In discussions about Peru, I see "Aguas" for "Aguas Calientes." And if it's Mexico, well, it'll be "Aguas" for "Aguascalientes"!
- - For Guatemala, "travelers" will say "Guaté." Come on, saying "Guatemalas" would maybe be the undeniable sign that you know nothing about the country???
- - Back from Indonesia, many will talk about how familiar they've become with the country's language: "bahasa." Of course, everyone will know what you're talking about, but it still gets on my nerves because the language (one of the many languages) of Indonesia is "bahasa Indonesia." "Bahasa" actually means "language," and you'll find this word of Indian origin ‘Bhāṣā’ (it's Sanskrit originally) outside Indonesia too: in Thailand, for example, any language will be "phasa" as in "phasa thai" (official Thai), "phasa isan" (what's spoken in northeastern Thailand), "phasa angkrit" = English, etc.
Am I an incorrigible nitpicker? Maybe. But I'd also find it ridiculous if a foreigner came and told me they visited "Monte" during their trip to France, when it was actually Monte Carlo.
I read a lot in English and don't think I've encountered such a habit among English speakers.
Who’d like to share their best and worst travel memories in a few lines?
For me, it’s watching the TAJ MAHAL at sunrise and getting chased by dogs at the top of a mountain pass in GREECE on the way back from ISTANBUL.
THANKS GUYS
This is my 15,000th post, and it's a message I would have preferred never to write.
Patrick—Yangguizi—won’t be returning from his trek in Uganda. His health betrayed him in the mountains.
Like many of you, I laughed until I couldn’t anymore at his travel stories. I met him in Shanghai, then in Istanbul... We scoured restaurants—he was an incredible expert on world cuisines. We relived Korea, China. Always brilliant, so sharp, so funny, so down-to-earth. Being even a little bit his friend was something to be proud of. I think I envied him.
Patrick is still out there, of course...
He found his happiness running across the world. He’s on his path. He never doubted that "the traveler doesn’t even know if he’ll return one day."
Not sure this would’ve suited him, but his departure devastates me.
Alright,
Farewell, you foreign devil. Safe travels.
hello to all travelers with their eyes wide open to the desert...
I’ve always wondered what I was "doing" on this earth. And why my father, who died a few months after I was born—a former youngest French resistance fighter—joined the First Saharan Motorized Company in Atar and spent the rest of his life repairing army engines in Algeria, Mauritania, Senegal, Mali (which didn’t exist under that name back then), Morocco, and finally Algeria, where my mother was born and raised. (Believe me, it’s not "cool" being the child of a soldier in a country occupied by France, and even less so the child of a "pied-noir.")
Of course, I never got an answer: the dead don’t talk, and the army doesn’t either.
But here’s the thing—I had photos...
So naturally, one day I hit the road. I wanted to see, to understand.
It’s thanks to VF that I was able to do a little research on crossing the Morocco-Mauritania border, and I’m grateful to its members, just as I’m grateful to all those who welcomed me on the road for 14 years.
For the past few weeks, I’ve been wondering if I should talk about this or not...
It turns out the Mauritanians changed my life by asking for my help... And that started as early as February 2012... (Did I owe them something? No answer to that question.)
Ah, the irony—they saw me coming. But when you’re handed sick children and begged to do something, what would you have done? I’d worked in a hospital, so I knew a bit about the rules to follow. I didn’t hesitate.
And well, over all these years, I met doctors, surgeons, and together we organized care, evacuations of children, training for surgeons—even trying to stop children from having to travel outside their country. It was never easy. I’d like to thank those who supported us, as well as *La Chaîne de l’Espoir*, *La Fondation Face au Monde*, and everyone who built bridges between our two countries.
Unfortunately, despite the constant efforts of Mauritanian doctors and surgeons, some children couldn’t be helped in time. Today, I want to talk about four siblings—orphans of their mother—suffering from congenital glaucoma causing irreversible blindness. Their case was entrusted to me in 2020, just weeks before the big lockdown. We couldn’t do anything for them then, but when their father asked me for a gift, I rushed to my computer and wrote a story.
Through a tale, the children take a great journey, explore their country, and fulfill a dream. I never thought this book would be published—it was, in 2023.
This book pays tribute to Mauritania. It’s a message for those who know nothing about the hardships of life there, carrying both the harshness and beauty of an immense desert where you can travel by 4x4, bike, on foot, or by camel in complete safety. It bears witness to the kindness of Mauritanians toward travelers.
As a woman traveling alone in my vehicle—a now-rusted old Mercedes that no longer runs—I had the most beautiful encounters of my life there (I’ve seen other parts of the world...). The blind children of Choum, Atar, Nouadhibou, and Nouakchott will forever be in my heart.
Volunteer readers transcribed the book into a free audio version for the visually impaired. It’s available in sound libraries in France, the *Fondation Valentin Haüy*, and the Swiss Romande library.
I made my last trip to Mauritania in my old 4x4 to distribute the book everywhere, especially to its heroes and the school for the visually impaired in Nouakchott.
After that, I thought it was time to close the chapter because I no longer have the means or the strength to travel.
My publishers chose this title for it: *The Blue Eyes of the Desert*.
This publication helped a mission of Swiss volunteer ophthalmologists come to operate on glaucomas in Mauritania. I’m thrilled because they come back every year!
This adventure is ending, yes—everything must come to an end—but ultimately, it was born here, on the VF site!! So yes, I had to say it: THANK YOU!!!!!
Hi everyone,
I’m Loulou, a French expat who’s been living in Southeast Asia for about fifteen years, currently in Phnom Penh, Cambodia. A passionate walker at heart, I’ve trekked in Nepal (Thorung La, Mardi Himal), India, Vietnam, and I’m still planning new hikes (Char Dham, Langtang, Annapurna).
I’ve just published my first travel journal, recounting three months of walking and encounters across India. A portion of the sales goes to an educational center I support in Kep, for children whose parents work in the salt marshes.
I’m also working on a second book about Nepal with a musician friend, focusing on the Mardi Himal trek—two independent perspectives on the same journey.
Happy to swap stories with you about the Himalayas, India, Southeast Asia, or just the urge to hit the road and walk far from home.
Safe travels,
Loulou
Hi! It was totally by chance that I stumbled upon VoyageForum (an ad online and a story lol), and I’ve been reading some really old posts from 2011 about Thai massage schools—discussions on how to get by, accommodation, prices, etc. It reminded me of my own experience: I kept things simple by staying with a local family during my entire trip. I only shared all the expenses with them, which, I’ll admit, was super cheap… and I often traveled with them, which naturally opened a lot of doors for me. To start, at the school in Salaya, my Thai friend immediately connected me with Teacher Phong (the school’s mentor and teacher of teachers, a former monk). I was supposed to join a group session with other foreigners, but for some reason I don’t know, I got two days of private lessons for free with this expert… incredible! And on top of that, he loved France! It was an amazing experience. I "discovered" massage by chance—the Thai family just told me: "Try it, you’ll see!" (I’d had a pretty intense massage in the capital before 😅… but the next day, I felt unbelievably great!))
Every morning, I’d take a taxi (chosen by the Thai family at prices that beat all the competition) to this school—I’ve forgotten the name of the little village now… right in the heart of the countryside. Then, in the evenings, I’d keep practicing massage on all the family members… and they’d teach me Thai at the same time!))
Since then, I’ve practiced a bit, with lots of positive feedback. Following Teacher Phong’s advice—he thought my pressure was deep, firm, and precise—he strongly encouraged me to take this seriously.
I love Thailand so much. It’s a whole different way of living… and it’s a real blessing, even if I couldn’t live there full-time. Anyway, that was an unforgettable memory, and sometimes the Thai family and I still say hi—from 2011, 2013… right up to today!
"It seems to me that poverty would be less painful in the sun" wrote Aznavour...
Not sure...😕 Who can prove that people in hot countries are happier than others?
What do you think?
Is it better to live in Montpellier than in Lille?
Are the Pygmies happier than the Inuit?
Are Canadians less happy than the people of Louisiana?
Are there more French expats in hot countries?
And your travels? Do you choose your destinations based on the climate?
Do you rejoice when a bit of sunshine appears?
Hi everyone, just this once I’m not posting for a travel story, but to share a thought for Venezuela.
If you didn’t know—since it’s not making headlines—the country was hit by two 7.5-magnitude earthquakes last week. Over 2,200 people have died, more than 50,000 are missing, and some coastal towns have been completely destroyed.
Maybe when the scale of the humanitarian crisis becomes clear, our media will cover it a bit more... especially since earthquakes with this many casualties usually make the front page, but there’s been nothing in France.
So here’s a thought for this country, which, whatever you think of its politics, is a true jewel of South America, both for its landscapes and its people.
hi there
I’d like to invite you to discover my coastal province in central Vietnam: Quang Ngai.
This year, my province has really improved its infrastructure—mountains, countryside, and sea are all authentic here.
No harassers or thieves, and no Russians either.
A local lunch costs around 1 €.
A *** hotel room is about 25 €, and you can find hotels right on My Khe Beach.
We have a specialty: *banh xeo*—10 crepes for just 1.5 €.
You can rent motorbikes to explore the province and maybe visit the many ethnic minorities.
I live here—I’m not selling anything, but I can help if needed (my father-in-law is a traditional Vietnamese doctor and he’s very skilled).
Hi everyone! 😉
I’m Typhaine, 35 years old. Five years ago, I left France for a solo round-the-world trip—no planes, just a van, hitchhiking, cycling, and even a canoe in the Amazon! Today, I work as a naturalist guide in Argentine Patagonia.
Wherever I go, my compass stays the same: observing and photographing wildlife, which I deeply admire and respect.
My project: I’d love to share this experience through a sustainable, authentic, and immersive nature tourism initiative. But to build something meaningful, I need to understand how other nature enthusiasts experience their own adventures.
If you:
Are over 20 years old
Have a true passion for Nature
Have already taken at least one trip lasting more than 3 nights (in your country or abroad) in your life
Promise: I’m not selling anything, this isn’t marketing. Your answers are 100% anonymous and will only help me shape this wild project.
A huge thank you to everyone for your help and kindness! Looking forward to chatting in this thread 😛
(Dear admins, this is purely a collaborative effort for my project study, with no commercial purpose. Thank you so much for your support!)
Photo: Grizzly Bear (Ursus arctos horribilis), female on the left and her cub on the right. Photo taken by me in Alaska, Denali National Park.
It’s something we often notice in this forum—and many others—this behavioral shift.
A long-time member, or even a new one, asks a question.
They get one or more answers, some brief, some detailed, and then... nothing???
Not even a simple thank you!!!
From what I’ve gathered, if the answers don’t align with what they wanted to hear, it seems natural for the asker to just disappear!! 😕
Unless—(and I fear this is the case)—basic politeness is no longer part of our society????
I spent 3 weeks in Bali last summer (+ 3 nights on Gili Meno and a day trip to Kawah Ijen in Java). So I wanted to see what ChatGPT could suggest for comparison...
Here’s the prompt I gave:
"You’re a local expert guide for Bali.
- Plan a 20-day itinerary for Bali with a side trip to Gili Meno and a day trip to Kawah Ijen in Java without staying overnight.
- I’m traveling with my wife, and I love visiting historical sites, hiking, relaxing at the beach, snorkeling, and exploring rice terraces...
- For the duration of the stay, I don’t want more than 8 places to sleep, and I’d like to stay at least 2 days at each stop to avoid unpacking too often. Except for the last night, where I’m okay with just one night near the airport.
- I prefer neighborhoods that are walkable and try to avoid typical tourist traps, though I don’t want to miss the must-see spots. So suggest a mix of iconic sites and hidden gems.
- Recommend hotels or guesthouses with a budget of 50 to 100 € per night, including breakfast. Make suggestions in areas popular with travelers, specifying the vibe (I prefer quiet), and consider safety and proximity to attractions.
- For lunch and dinner, suggest two to three restaurants that are well-rated by customers.
- Give me a day-by-day program with details on travel times, visiting times for each point of interest, and recommendations for transportation (taxi, train, bike, etc.).
Estimate the total cost of the trip, including accommodations, food, transportation, and activities, and suggest two tips for saving money in each category.
- Don’t make anything up—be realistic about travel times, take into account the opening dates and hours of sites, and give me the entry fees for places to visit.
- Ask me all the questions until you’re 95% sure you understand what’s being asked. Don’t generate your response until you’ve understood."
The AI asked for a few clarifications:
"Great request—I can build you a really optimized and enjoyable itinerary, but to be 95% sure I hit the mark, I need a few key clarifications (this will really influence the pace, areas, and accommodations)."
In the end, it proposed a program very close to what we actually did.
I’ll skip its accommodation and restaurant suggestions...
Its proposal:
"Ubud (4 nights) => we did 5 nights
Sidemen (2 nights)
Amed (3 nights) => we’d planned 2 nights
Gili Meno (3 nights) => we did Gili between Sidemen and Amed
Munduk (3 nights) => we did 2 nights before Pemuteran
Pemuteran (3 nights) with Ijen => we did 4 nights
Sanur (2 nights + 1 last night) => we chose Jatiluwih instead of Sanur
It suggested "activities" (and accommodations too):
IN UBUD:
- Walk around central Ubud (1–2h)
- Campuhan Ridge Walk
- Tegalalang Rice Terrace
- Tirta Empul
- Gunung Kawi
- Massage / market / slow café
IN SIDEMEN:
- Rice terrace hike (2–3h)
- Cooking class
IN AMED:
- Snorkeling
- Japanese Shipwreck
- Beach + relaxation
- Volcano sunset
ON GILI:
- Snorkeling at Gili Meno Turtle Point, Nest Underwater Statues
IN MUNDUK:
- Jungle & waterfall hike - Munduk Waterfall + Melanting Waterfall
- Loop: 3–4h (perfect for your level)
- Ulun Danu Bratan Temple
- Twin Lakes
IN PEMUTERAN
- Snorkeling: Menjangan Island
For Kawah Ijen, it detailed the day well:
👍 from Pemuteran = best possible option
12 PM: leave hotel (we left at 10 PM)
1 PM: ferry
3 PM: arrival in Java + transfer
11 PM: start ascent
2 AM–6 AM: volcano
Return to Bali around 11 AM–12 PM (we got back at 4 PM)
👍 still very intense, but doable with an agency
💰 ~80–120 €/person all-inclusive
IN SANUR:
- Relaxation
- Quiet beach
- Proximity to airport (30 min)"
I’ve kept the habit of blowing my nose in the sink and then washing my hands—a custom I picked up in India. Sometimes, non-travelers are shocked when they catch me in the act... 🤪
Also, when I run out of toilet paper, it doesn’t bother me—unless I’ve got company over... 🤪
Just got back from walking a friend’s dog (while they’re on vacation), wearing a djellaba and Tibetan boots... 😏😏😏 Oh, for sure, if I’d run into locals, I probably would’ve shocked them? 😏
Anyway, as long as I’m not spitting on the floor at a restaurant or squatting on the side of a highway with a water bottle in hand...
After taking a little trip around the world, I came back a few months ago with an idea in mind.
I mostly do diving, and I love observing animals in their natural habitat without disturbing them.
During the trip, I realized it was quite complicated to know where and when to see certain species.
For example:
where to dive with sharks or manta rays
where you might get a chance to swim with whales
I even discovered thresher sharks during my trip… I didn’t even know this species existed before, even though they’re incredible to see.
We spent a ton of time searching for info all over the place, especially on social media, without ever getting a clear picture.
So I started putting all this together on my own, in the form of a map, to make it easier to visualize where to go depending on the seasons.
I recently put a first version online (it’s called Fauneya).
There are probably mistakes, inconsistencies, or things to improve, and that’s partly why I’m posting here.
I’d really love to know how you all go about planning this kind of trip.
As part of my Master’s thesis, I’m currently conducting a public survey on a topic that concerns all of us when planning a trip: artificial intelligence and the role of human contact in travel planning.
These days, we’re using more and more digital tools to find ideas, compare options, and book trips... but is the role of human advisors still essential? At what moments? And for what types of trips?
The survey is anonymous and takes about 7 minutes.
It’s aimed at anyone who travels (or has traveled) for leisure, whether you plan everything yourself or go through an agency.
While browsing the forum to gather info for my upcoming trip to Thailand, I often see the terms "traveler," "great traveler," and also "tourist"—so what’s the nuance for you?
I've traveled quite a bit in Vietnam over the past few years—from the southern delta to bustling cities and even some small islands—but what really sticks with me is the north, the high mountains.
Up there, there's something different—maybe slower, more raw. The morning markets with ethnic groups, women in traditional clothes, the colors...
The stilt houses, kids following you and laughing for no reason, the terraced rice fields—it almost feels unreal at times, so vast and quiet, yet so human and simple.
You often hear that Sapa has become too touristy, and that's partly true, especially in the center. But as soon as you move a little farther away, everything changes quickly. The landscapes open up, encounters feel more natural, and you rediscover something truly authentic.
I think it's that contrast that struck me—the difference between what you imagine before going and what you actually discover when you take the time.
And you—what memory do you hold onto from Vietnam? A particular place that touched you more than others?
Hello,
We’re finalizing the plans for our upcoming trip to China in May 2025. The second-to-last stop will be in Zhangjiajie, where we’ve planned to stay for 2 full days before heading to Shanghai.
We’re traveling solo using local transport and have arranged to stay in the city of Zhangjiajie.
We’ve seen that there’s a lot to see:
Tianmen Mountain, the Grand Canyon and the glass bridge, Zhangjiajie National Park, and that the sites are quite far apart with fairly expensive entry fees.
We’re thinking of dedicating one day to the national park and the Grand Canyon (glass bridge) and one day to Tianmen Mountain.
But we’re not sure if this plan is realistic—any thoughts would be much appreciated!
I should be serving a warming drink to the participants in the discussion about gardens and parks that provide us with beautiful photos, I could mention the delicious buttery scent wafting from bakeries in the thread about returning to France, but my heart, its powerful pulse that nourishes my entire being, is elsewhere.
Dasht-e Lut, Yazd, Esfahan, Bam, Kerman, Qeshm, Hormuz—a melody, a prayer at the heart of desire.
A dream, an unattainable fantasy? No. Not anymore.
A very serious Italian travel agency is organizing this trip for 6 people this winter. I’m signed up, I’m going, I’m living. Maybe.
"But you’re completely crazy!!!!"
I know... I know that every civilization, every society has a vital need to create scapegoats to define and justify itself, pathetically. And Iran is one of them, top of the list. I laugh or sigh, and it doesn’t bother me.
But that unchanging red, deep red and garnet, so beautiful in itself, in all the Western chancelleries repeats, whispers, shouts: don’t go, don’t go, don’t go, you’re putting yourself in danger and we can’t do anything for you. You’ll be turned into mere bargaining chips, into arguments for endless negotiations. Fear must be instilled, its power absolutely preserved, no concessions made to the enemy. The information (how many French hostages, real or fake, compared to the number of travelers?) is always lacking.
Traveling becomes a merciless confrontation between desire, the vital pulse, and anxiety, its ghosts.
Hi everyone, here’s our itinerary. Arriving on the evening of December 13th. Departing on January 7th.
Thanks in advance for your tips and valuable feedback.
Manila – 1 night
Coron – 4 nights
Coron to El Nido cruise – 2 nights
El Nido – 4 nights
Port Barton – 5 nights
Flight from Puerto Princesa to Vigan
Vigan – 2 nights
Sagada – 2 nights
Banaue – 2 nights
Bagabag – 1 night
Manila – 1 night
I’ve only booked the flight to Manila and the Manila/Coron flight so far. Is it possible to book boat trips, accommodations, and the Puerto Princesa flight last-minute?
Really disappointed with Costa Rica! Pura vida? The scam of the century!
(Costa Rica pure emptiness).
The country where animals are free and people are in cages.
3 weeks in December in this country and never again. Imagine the trailer of a movie that seems interesting, and when you go see it, you realize it’s a flop and the best moments were in the trailer.
Well, that’s exactly how we felt with Costa Rica pure emptiness.
My wife and I have traveled quite a bit and didn’t expect to be so wrong about a place.
On the main routes, we visited:
San José
Alajuela
Limón, Cahuita, Puerto Viejo, Manzanillo (Caribbean side)
Jaco, Quepos, Manuel Antonio (Pacific side)
And a few short stops in intermediate towns.
Our dissatisfaction grew gradually like this:
When we arrived at the hotel, the taxi dropped us off on a small street in front of a white metal gate with ground-floor windows barred. We looked at it skeptically, but the sign matched.
He approached the gate, rang the bell, the buzzer sounded, and the door opened slightly. The hotel wasn’t bad for the price, a 10-minute walk from downtown, but with a "Fleury-Mérogis" vibe guaranteed.
So far, so good.
After showering and regaining our bearings, we headed downtown.
What started to unsettle us on the way was seeing houses with bars on the ground-floor windows and even on the second floor.
At first, we thought the hotel’s neighborhood wasn’t great.
Downtown San José:
It’s a generic city, not very exotic, with a pedestrian street and a small mercado where you can eat local food without frills. Very few tourists—if any—which let you blend in with the locals. We had lunch and struggled to make ourselves understood because, aside from one or two shops, English wasn’t spoken.
On the way back to the hotel, we took a different route, and while chatting and strolling, my wife pointed out a beautiful two-story white house completely barricaded like Fort Knox.
From that moment, we started noticing the facades of houses and buildings, and wow, it was creepy—most looked like prisons, some even with barbed wire.
Though put off, we told ourselves it was probably a big-city thing and the rest of the country couldn’t be like this.
So far, so good.
We relaxed at the hotel and had a drink at the bar. Night falls early, around 5:30 PM. By 7:30 PM, we headed back downtown for dinner. A bit unsettling for a capital—downtown was almost deserted, and aside from fast-food chains, very few restaurants were open, with hardly anyone on the streets.
Bars with security guards out front.
I won’t say we felt unsafe that night, but once it got dark, we realized the bars on the windows weren’t for nothing. First day in, and our impression was already mixed.
The next day, we explored the city and surroundings, and our feelings didn’t change.
So far, so good.
Off to Cahuita by bus—4 hours of travel.
The landscapes are very green but quickly become monotonous. The road runs alongside the forest and passes through a few towns and villages, and even in the countryside, there were just as many prison-like houses.
The bus dropped us off at Cahuita’s terminal station—only four of us got off. It’s a village, or rather, a small town. Cahuita is basically one straight road and a perpendicular one, and honestly, doubt started to creep in.
A few restaurants that add 13% tax and 10% service charge—so 23% extra. We dropped our stuff at the hotel and went to explore. In 20 minutes, we’d seen it all. We had lunch and planned to check out the famous park.
Entry is by donation—well, the "entry" is a joke. There’s a path along the forest by the sea, and that’s it.
Nothing’s going right anymore.
We thought it was a total scam, but since we hadn’t gone far, we decided to come back the next day to explore further.
We returned to the hotel, relaxed, and around 8:00 PM, we went out for dinner. Only two restaurants were open, and the streets were deserted.
Creepy!
The next day, we explored the so-called park more thoroughly and really got it.
A path along the forest by the sea—2 hours there and 2 hours back, where you see animals that feel like showing their faces.
A total joke—"all that for this?"
The beach was full of wood debris and coconut husks. We wondered if the photos online were edited because the sea, very rough, wasn’t the azure blue we’d seen in pictures.
But calling this a park is a joke—it’s like a new concept.
When we thought about the reviews online, we started to suspect that professionals with interests in the country were monitoring and countering any negative feedback that could harm their business.
Too bad we didn’t check the negative reviews beforehand—we did while we were there, and it helped. We wondered if we’d become too demanding after all our travels, but no—when something’s bad, it’s bad.
Manuel Antonio’s park is even more ridiculous—there’s a short path along the sea for about 500 meters, and then nothing. You have to climb through mud and hack your way through the forest. We ended up barefoot because the mud was up to our calves. All that to see a raccoon and a few parrots flying overhead.
We didn’t expect Noah’s Ark, but we’ve seen more animals in Bali, Mexico, and Thailand while visiting temples or just walking around than in these so-called parks!
Puerto Viejo, not far from Cahuita and supposedly livelier—well, it couldn’t be worse!
According to Lonely Planet, it had a Caribbean vibe and wild nights, but maybe that was a long time ago. The good reggae music playing everywhere isn’t enough.
In the evening, Puerto Viejo was a bit livelier than Cahuita, but that’s not saying much. Very few tourists—if any—no night market, just two or three shops open selling $20 T-shirts. Same vibe as San José.
No big deal—we enjoyed the beach and the sun, which was reliable.
Our itinerary was supposed to include Tortuguero Park, but after talking to other travelers who’d just been, we changed our minds, knowing we’d be visiting Manuel Antonio Park on the Pacific side.
To get back to the Pacific side, you have to take the bus and go through San José again—5 hours this time—then switch bus terminals and another 4.5 hours to Quepos.
A stopover town to get to Manuel Antonio’s beach and park!
A town just like the others we’d seen—deserted as soon as the sun sets, and not exactly bustling during the day either. (Where are all the tourists?)
Still as many bars on the windows and that feeling of being in the wrong place.
7 km later: Manuel Antonio beach and park.
The beach is very beautiful and quite large, but don’t expect turquoise blue water—the waves stir up the sand, giving the water a brownish color.
Along the beach, shops and restaurants for about 300 meters, and then nothing. At night, after sunset, the town shuts down too.
Manuel Antonio Park is highly praised for its wildlife, so we were eager to see it. When you express dissatisfaction with Cahuita or Manzanillo parks, the response is always, "But you should’ve gone to Monteverde or Manuel Antonio!" No matter what you do or say, they’ll tell you, "You should’ve gone there or here."
Back to our famous park—entry was about $16, and contrary to what we’d heard, it wasn’t crowded!
Guides at the entrance with spotting scopes offered their services for about $30.
The park: a mix of boardwalk and dirt paths through the forest, sometimes running alongside beautiful coves and beaches.
As soon as we entered, a crowd was taking photos of a deer eating leaves.
A little further on, a guide with a group of five stopped. The guide raised his arm and set up his spotting scope! He showed them, about 100 meters away, a hummingbird perched on a branch. Some, looking through the scope, exclaimed, "Oh my God! Amazing! Incredible!"
For a moment, we thought they’d discovered a unicorn or were in Jurassic Park and had just crossed paths with a T-Rex!
The concept is comical—looking at a bird or another animal through a spotting scope because it’s too far away. Isn’t that what TV is for?
For our part, we saw monkeys, ants, an armadillo, an iguana, and the backside of a sloth climbing a tree. Amazing, incredible!
We stayed a few days in Manuel Antonio to enjoy the beach, changing hotels often because prices varied wildly from one day to the next for shameful services. On top of that, they’d quote a price in dollars and convert it at their discretion—thieves!
Alajuela, a city near the airport, has a two-story mall and a local market downtown! No interest except its proximity to the airport.
What we liked:
The climate and, in hindsight, San José—the most authentic city we visited.
What we didn’t like, in addition to what we’ve already mentioned:
Costa Ricans aren’t very friendly or communicative. English is barely spoken, not even by doctors at Quepos Hospital, where my wife ended up with food poisoning (thanks, Google Translate). The widespread obesity among Costa Ricans, who eat like Americans. The insecurity. The eco-hipsters who leave their $150 lodges in minivans with guides to visit parks and other sites, then return to barricade themselves in their fortresses at nightfall (oh my God, amazing, incredible). The blue signs at the entrance of towns that accept this payment method: "We accept American Express." Parking lots that become paid just because a guy is watching your car. Prices displayed in dollars. The cost of living (hotels, restaurants, taxes). Landscapes that are too green and not flowery enough. Beaches—nothing exceptional. Pollution in cities where big American trucks rule. Sewage dumped directly into the sea. Aside from the jungle, there’s nothing to visit—no ruins, monuments, or anything worth seeing.
In short, my wife and I think the hype about this supposedly eco-friendly country is overrated. It’s just the trendy destination of the moment. There are much better, cheaper, and more authentic places.
In hindsight, we keep the good memories and our beautiful photos, but if we had to do it over...
Before signing off, a little message to those who don’t like hearing opinions different from theirs:
Well, some things aren’t up for debate. And to those who’d have us believe that in 3 weeks, we don’t have the right to criticize a country or express our feelings—how can you praise it in so little time? What a scam. Costa Rica is a money pit. Pura vida? Pure cosmic emptiness.
If you like spending your evenings barricaded in your cozy hotel after dark, this country is for you.
For everyone else: run!
Hello,
Since the war between Russia and Ukraine, nothing is simple anymore for traveling to Belarus due to sanctions.
No more direct flights from the EU to Minsk.
Driving is a huge hassle, especially crossing through Poland at the only open border in Brest—you can wait 2, 3, or even 4 days just to get through by car.
The least painful driving option is to come via Lithuania and cross at the only open border, with a minimum wait time of 8 hours, sometimes up to 20 hours or more!!
Controls are very strict and annoying on both the Lithuanian and Belarusian sides. Avoid bringing alcohol, food, or cigarettes—everything will end up in the trash, especially when leaving Belarus for Vilnius, where the Lithuanians are tough, even with EU citizens.
The joy I once knew when visiting my wife in Minsk is sadly over—it’s now a real ordeal.
The fastest solution is to fly. My wife travels to France by taking a bus to Kaunas in Lithuania, where you can catch a flight (though not daily) to Paris Beauvais or Charleroi in Belgium with Ryanair, for example.
For the return trip, it’s the same: a flight to Kaunas and then a direct bus from the airport to Minsk.
The bus crossing is quicker than driving—the 250 km journey, including border checks, takes about 6 to 8 hours for buses leaving Lithuania around midnight, but controls are still strict at the border.
The biggest challenge is finding flight schedules that align with the bus routes between the two countries, given the unpredictable border crossing times.
Now, my wife travels via Charleroi in Belgium (near Brussels), and you can take a train to Paris. Alternatively, you can fly into Beauvais and take a bus to Paris (Porte Maillot).
For those driving, note that EU insurance and assistance policies no longer work in Belarus or Russia. You’ll need to get local insurance, usually limited to third-party liability (I don’t think full coverage exists?), as well as mandatory medical insurance. This is available at the border.
You now have to pay highway tolls—no more BELTOLL boxes. Instead, you pay a flat fee for the duration of your stay. Stop at the first gas station after crossing from Lithuania to fill up on fuel and cigarettes.
From what I know, Lithuania bans carrying more than 60 € in cash, but there’s no limit for USD (though it’s capped at $10,000??).
With a Visa card, you can now withdraw 1,000 rubles per week (about 270 €)—two months ago, it was only 500 rubles!!
For now, you can still pay by card in shops and gas stations.
However, major retailers like KORONA (which may be Russian-owned??) no longer accept foreign Visa cards.
Unfortunately, the additional sanctions announced by the U.S. on August 5, 2025, against Russia—and possibly Belarus—aren’t promising for the future.
After 20 years of visiting Belarus, I’m truly saddened to see the joy of living in this country with my wonderful wife turn into such a bleak situation, all because of human folly.
Hi everyone!
I’m putting together our travel itinerary for Veneto at the end of April. And the more I look and research potential sites to visit, the more I find!
We’ll only be there for a week—my family and I—including 3 days in Venice. So we have to make some choices...
I plan to rent a car when we arrive in Venice and head straight to Bergamo, which would be our first stop. We’d leave the car at the airport when we return to Venice so we can explore the city at our leisure.
What do you think:
1 night in Bergamo (a 2h15 drive from Venice airport),
1 night in Garda,
1 night in Verona,
1 in Padua, and
3 in Venice—would that be doable?
Thanks in advance for your tips and experiences! :)
Now that the curtain has fallen on the past year, it’s time to see what’s happening around here.
It seems pretty quiet, but I’ll read more in detail later.
First, I need to tell you all an anecdote.
My eldest little girl, in her third year of law school, was really scared she wouldn’t pass the year.
I told her:
“Trust yourself, you’ve worked so hard, and worst case, if you fail, you’ll just redo the year.”
“But I don’t think I’ll make it—they changed the rules, and if I mess up even one unit, I have to start all over.”
I knew her grades weren’t exactly stellar, and with what I was about to say, I wasn’t taking much of a risk.
“Here’s the deal, sweetheart: if you pass, I promise I’ll take you to India, just the two of us.”
I have to admit, India is a country I’ve talked about so much to all my grandchildren that in their minds, it’s become a magical, mythical place (hmm).
July had barely begun when my phone rang, her name flashing on the screen.
“Mamido, I did it!”
My promise came rushing back—oh no, oh no, oh no!
“Congratulations, sweetheart!”
A little shyly, she said:
“Is the India trip still on?”
And me, replying:
“Of course it is!”
And that’s that—a promise is a promise, or you risk losing that precious trust that keeps hearts warm and at peace.
We’re leaving in February. Only 8 days—yikes, the carbon footprint!
But we can’t miss her tutorials, or she’ll be kicked out.
Personally, that works just fine for me.
Going to India has become a challenge for me. It’s far, it’s exhausting, I sweat, I hate mosquitoes, the spices bother my mouth when I used to love them. There’s noise all the time—at night, the dogs bark nonstop, and we almost get run over. I’ll get lost in the streets because my sense of direction has vanished. I don’t like rice anymore. All that chaos and those cultural differences that once enchanted me now just overwhelm me.
But I promised.
The upside—and it’s a big one—Raman, the same driver I’ve had forever, will be at the airport with a sign with our names. We’ll stop at the same little shop for chai (or tea, plain and simple) with that aroma that intoxicates me, halfway through the trip.
It’ll be a tiny trip—staying with friends, I’ll show her a few places I love: Chidambaram, Mamallapuram, and the clinic where I worked. Then we’ll head back.
My little girl will go home to her parents.
As for me, I’ll leave right away for our Scottish island with Homme for our chilly winter.
How can you love a country so much you want to live there, then suddenly reject it, no longer able to appreciate what once made it special?
That’s the mystery of love, I guess.
I’ve visited the U.S. four times myself, including two long road trips. The last one was just this past August...
I won’t be going back. I already felt guilty last August, but recent policies have finally convinced me: the humiliation of Zelensky, authoritarian excesses, Gestapo-like methods for detaining people of foreign origin, the murder of innocent people (a mother shot dead), corruption, insane "tariffs," skyrocketing healthcare costs for Americans, the abduction of foreign figures to secure oil, the requirement to disclose social media accounts, and now... threats and blackmail to forcibly take Greenland—a region that belongs to Denmark and thus the European Union!
The reality is that simply posting this could get me denied entry to the U.S.!
In this context, I just can’t keep spending money there. I loved my trips, but there are so many other countries with stunning landscapes to explore.
So I get why you’d want to travel there. I did, and I loved it. But once a country no longer respects any of the values that made us love it, why go?
How can we even consider traveling to a country that threatens to take one of our territories by force?
Hello everyone,
Controversial topic? Not necessarily—maybe just a reflection on a world to come.
I spent the last 15 days of August on a cruise in Greenland, from Kangerlussuaq to Tasiilaq.
I was utterly amazed by this unique world of rock and ice, the little houses in every color, a simple life that’s also complicated by isolation and climate, among other things...
I carry in my heart the kindness of the people I met, the raw and gentle majesty of the icebergs, the colors of the sky...
So, I can’t even imagine a massive presence of raw material prospectors, heavy machinery requiring roads to be built—if that’s even possible—changing their way of life... putting sled dogs out to pasture!
Do fast food and Greenland’s northern lights really mix?
I wouldn’t trade my memories for an ESTA!
All opinions are respectable, which is why this isn’t a controversy—but I’m sorry, I have a soft spot for *my* Greenland.