Nous vous souhaitons un agréable voyage en notre compagnie
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UN UnaMilanese Veteran ·
Ciao again,

Non, mais j'ai toujours exécré les gens qui la ramènent alors qu'ils sont en tort.

Tu vas prendre la légèrement plus large légèrement moins profonde et tu préviens que si on te cherche des noises (ou s'il y a rupture de correspondance) alors tu vas râler. Ce n'est pas moi qui fais le lien avec le bagage de mauvaise dimension à la base. Elle est forte celle là comme disait De Funès.

[...]

Pour ton bagage tout va bien se passer, AF est (malheureusement) laxiste sur ce coup là comme l'ont fait remarquer plusieurs intervenants.

laxiste ?

Alors... Ils ont à faire à une cliente qu'ils peuvent supposer soit distraite soit indisciplinée (ce qui est le cas, par grosse flemme d'une part de perdre une après-midi de shopping bagage, d'autre part de transporter 10 kg sur l'épaule). Cette cliente, consciente qu'elle enfreint les règles et qu'un bagage encombrant est gênant pour tout le monde, sera attentive à ne pas exagérer : le bagage hors norme sera d'un volume inférieur à celui autorisé et elle ne prendra qu'une petite pochette en bandoulière au lieu du sac à main auquel les conditions de transport lui donnent droit.

L'entorse à la règle rigide qu'appliquerait la compagnie est du laxisme ou du sens commercial ?

Catherine

PS : Je viens de regarder un reportage sur Naples, et l'assassinat d'un employé des transports publics par une bande, pour une broutille, "pire que Medellín" aux dires de mon entourage outré. Mais, si ça vous chante, vous pouvez interpréter mes propos sur Naples comme un "écran de fumée" plutôt que comme une info sur la structure d'un pays. Pas d'objection 🙂
By this, and this only, we have existed. Which is not to be found in our obituaries. (T.S. Eliot)
TA Tatra Globetrotter ·
Oui la présence de policiers est bénéfique pour tous le monde, aussi pour la protection du personnel qui se sent soutenu face à des passagers pas toujours très corrects.

Il m'est déjà arrivé de recourir à la police pour recadrer un personnel de filtre. D'obtenir des excuses officielles et écrites de l'aéroport, aussi. Dans la vie il ne faut pas se laisser marcher sur les pieds 🙂. Surtout quand on connaît très bien les règles.

Il m'arrive malicieusement de demander à partir de quel volume un liquide est un liquide, un peu malicieux parfois.

Michel
TA Tatra Globetrotter ·
Et entre la légère entorse commerciale d'un sac un brin trop volumineux et le risque d'un bagage qui ne suit pas en 25 minutes, la compagnie aura vite choisi. 🙂

Michel

Ciao again,

Non, mais j'ai toujours exécré les gens qui la ramènent alors qu'ils sont en tort.

Tu vas prendre la légèrement plus large légèrement moins profonde et tu préviens que si on te cherche des noises (ou s'il y a rupture de correspondance) alors tu vas râler. Ce n'est pas moi qui fais le lien avec le bagage de mauvaise dimension à la base. Elle est forte celle là comme disait De Funès.

[...]

Pour ton bagage tout va bien se passer, AF est (malheureusement) laxiste sur ce coup là comme l'ont fait remarquer plusieurs intervenants.

laxiste ?

Alors... Ils ont à faire à une cliente qu'ils peuvent supposer soit distraite soit indisciplinée (ce qui est le cas, par grosse flemme d'une part de perdre une après-midi de shopping bagage, d'autre part de transporter 10 kg sur l'épaule). Cette cliente, consciente qu'elle enfreint les règles et qu'un bagage encombrant est gênant pour tout le monde, sera attentive à ne pas exagérer : le bagage hors norme sera d'un volume inférieur à celui autorisé et elle ne prendra qu'une petite pochette en bandoulière au lieu du sac à main auquel les conditions de transport lui donnent droit.

L'entorse à la règle rigide qu'appliquerait la compagnie est du laxisme ou du sens commercial ?

Catherine

PS : Je viens de regarder un reportage sur Naples, et l'assassinat d'un employé des transports publics par une bande, pour une broutille, "pire que Medellín" aux dires de mon entourage outré. Mais, si ça vous chante, vous pouvez interpréter mes propos sur Naples comme un "écran de fumée" plutôt que comme une info sur la structure d'un pays. Pas d'objection 🙂
BR Brackis Regular ·
Juste pour information pour l'avoir vecu il y a peu.

Avec l’agrandissement récent du hall 1 d'Orly ouest, il n'est plus systématiquement nécessaire de repasser la sécurité.

J'ai été très surpris mais mon dernier Brest Orly, je suis arrivé en plein hall 1.
AT Atila Globetrotter ·
Il y a la rubrique carnets de voyage, il existe aussi la rubrique complaintes du voyageur.😄

Tu as oublié de donner le lien avec l'épisode 1, non ? (Pas tout lu désolée😊)
UN UnaMilanese Veteran ·
Bonjour,

Pas tout lu désolée😊

Tu es toute excusée. Les habitués savent bien que tu partages le syndrome qui frappe voyajou.😄

Tu as oublié de donner le lien avec l'épisode 1, non ?

Non. Ce que tu proposes est l'épisode 2 (l'épisode 1 est là) mais il n'en reste pas moins intéressant pour tempérer les propos de tatra au sujet de la tolérance d'EasyJet sur les dimensions des bagages.

Il y a la rubrique carnets de voyage, il existe aussi la rubrique complaintes du voyageur.

C'est vrai. Au lieu de m'énerver sur les voyages en avion, je devrais migrer dans voyager en bateau et raconter l'incertitude d'Ithaque. 🙂



Catherine
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AT Atila Globetrotter ·
(l'épisode 1 est là)

On ne pouvait pas le deviner...😇

Quelle idée aussi d'utiliser plusieurs pseudonymes pour narrer chaque chapitre de ton odyssée Uneasyjet !
DO Dom751 Globetrotter ·
On ne pouvait pas le deviner

Grace à toi je viens de comprendre que l'on a affaire à une professionnelle en râlage. Cela confirme ce que j'écrivais un peu plus haut au sujet du "attention je vais râler". Lorsqu'on est en tort et qu'on se fait prendre : on ne se plaint pas.
AT Atila Globetrotter ·
Pas sur tout. Chacun a une bête noire, pour Catherine, c'est Easyjet.

Ce que j'ai du mal à comprendre, c'est pourquoi continuer à acheter sur cette compagnie ?
DO Dom751 Globetrotter ·
Non, à la lecture des posts cités apparemment tout y passe : employés de compagnies aériennes, employés aux filtres de sécurité, fonctionnaires, compagnies (AF, easyJet, etc.), tailles de bagages, etc.

Je râle donc je suis pourrais être la devise de madame.
TA Tatra Globetrotter ·
Bonjour,

Chacun son truc... 🙂 Qui a la passion des règles rassurantes auxquelles il suffirait bien évidemment de se conformer, qui au contraire voue à la liberté et la justice une passion antique. La rose et le réséda en somme.

Michel

Non, à la lecture des posts cités apparemment tout y passe : employés de compagnies aériennes, employés aux filtres de sécurités, fonctionnaires, compagnies (AF, easyJet, etc.), tailles de bagages, etc.

Je râle donc je suis pourrais être la devise de madame.
VO Voyajou Globetrotter ·
Dans une discussion voisine ayant trait au racisme, vous preniez du recul et vos premières interventions, cartésiennes, n'en étaient pas les plus indécentes quoique couvertes par les cris d'orfraies. Là où je suis le racisme n'est pas une discussion de salon, de forum ou de manifestation, ne se jauge pas en lois ni en bonnes intentions. Il est, de plus, protéiforme.

qui au contraire voue à la liberté et la justice une passion antique.

Mais ici, et c'est récurrent de votre part, évoquer des atteintes aux libertés civiles lors des contrôles mis en place dans les aéroports est, comment dire... Là où je suis, la question des libertés civiles est autrement grave et sérieuse. Accessoirement, la France que vous abhorrez est un des pays où la sécurité juridique (ou le droit de sûreté, si vous préférez) est des mieux assurée.

La rose et le réséda en somme.

Ou comment se dévoiler pudiquement.

@Una-y-en-a-pas-deux Avant d'intervenir, souvent tardivement, j'ai lu l'intégralité d'una discussionne. J'ai pris votre message initial pour ce qu'il est : le plaisir de raconter, non sans talent, une anecdote. Pour le reste, vous avez été embarquée. J'observe que mon message d'hier soir a été supprimé. Le syndrome napolitain aurait-il gagné la chic Lombardie ?

@ Attila Cette affection ne se soigne pas, avec les dérives de l'époque elle empire, mais elle procure certains plaisirs : pointer les impostures, ajuster les cuistres, enfumer les fumistes.
TA Tatra Globetrotter ·
Bonsoir Jean-Luc,

Je vous laisse à vos illusions et à vos naïvetés et à votre méconnaissance de l'Europe, comme du Moyen Orient. Bien désolé de ne pouvoir parler Afrique du Sud avec vous.

Bonne soirée.

Michel
UN UnaMilanese Veteran ·
Un but ultime. La destination finale d’un voyage, image à tel point ancrée que je n’avais pas le moins du monde envisagé le moyen d’en revenir. Mais je ne m’appelle pas Odyssette, et mon cher et tendre ne va pas passer 20 ans à monter tous les jours et démonter tous les soirs le moteur de sa vespa dédaignant les pépettes papillonnantes en attendant mon retour. Aussi, je regarde atterrée l’employée de la seule agence de voyage ouverte en cette fin d’hiver qui m’annonce que non, il n’y a pas de bateau pour Killini le lendemain. Enfin, ajoute-t-elle devant ma mine déconfite, si je veux vraiment rejoindre Patras, je peux prendre le Ionion Pelago qui me conduira à Astakòs, d’où je pourrai prendre un bus, avec un changement à Missolonghi. Drôle d’idée d’appeler une ville Homard, à quoi peut-elle bien ressembler ? Et puis, Missolonghi est un lieu à la localisation complètement inconnue mais qui hèle l’image d’une femme éplorée et d’un frêle poète anglais. Variante séduisante donc.

C’est un petit bateau tout rond, tout dodu, le Ionion Pelago, un peu pataud, il ronronne mollement sur les flots qu’anime une légère houle de petit matin. Aménagement essentiel, un bar en formica, des sièges en skaï dans la salle vitrée, des coursives bleues et blanches, comme toujours. Le temps d’une balade en sirotant un café turc rebaptisé grec, un bain de soleil timide en observant les rapides opérations d’amarrage, débarquement, embarquement, appareillage du port de Céphalonie et cap sur la continentale Homard, ni grise, ni rouge : crème à la vanille. Une tyropita en regardant les barques de pêcheurs se balancer dans le port, en écoutant les éclats de langue grecque de leurs propriétaires qui s’interpellent et il est déjà l’heure de monter dans le bus.

Un Mercédès, comme d’habitude. Σ’αγαπω, on dévale des vallons plantés de chênes lièges, Σ’αγαπω, on traverse des bleds aux boutiques fermées où trainent trop de chemises noires, Σ’αγαπω Σ’αγαπω on file à travers les marais d’où sourdait la malaria qui contraignit un poète trop jeune à chercher consolation dans un vers de Ménandre. A Missolonghi, face au bar de la gare routière où je déguste jusqu’à la dernière goutte la mousse épaisse du frappé, le vent qui se lève trousse la robe de bronze, ébouriffe les cheveux de la femme sombre au cri immuablement figé qui garde le jardin des héros. La ville restera mystérieusement ceinte dans ses remparts, destinée à une autre visite. Σ’αγαπω le Σ’αγαπω bus roule Σ’αγαπω en corniche Σ’αγαπω sur le golfe de Σ’αγαπω Σ’αγαπω Patras qu’annonce l’élégant pont suspendu.

Je dévalise le rayon ouzo d’un supermarché, le rayon miel d’une pâtisserie, appelle à l’aide un taxi qui me demande où je vais, ce dont je n’ai pas la moindre idée, sauf que je dois avoir un billet de la Minoan, et ça tombe bien puisque lui sait : nouveau port. Il a un drôle d’accent, sans doute accentué par tous les trous qu’il a à la place des dents, mais c’est l’une des dernières occasions que j’ai de parler grec avant des mois alors j’en profite en le bassinant avec tout ce qui me passe par la tête, de la politique aux bateaux, de la crise aux montagnes d’Ithaque. Le port est un truc immense prévu pour les hordes estivales et vide en cette saison. Les quelques camions pourraient y faire des courses crissantes et effrénées sans rencontrer d’obstacle. On pourrait même y faire décoller un avion… hum ! non… pitié…

L’Europalink est à quai, et faut bien dire ce qui est : il est moche ! Le genre bateau de baignoire : très haut devant, plat derrière, heureusement qu'il n'est pas jaune. Et en plus on atteint l’espace passagers avec un ascenseur qui tient du monte-charge. Il part dans trois bonnes heures, mais on laisse monter les passagers (quoi ?! on n’embarque pas entre 1h 05 minutes et 34 minutes 45 secondes avant le départ ?! ben non) après avoir séparé le billet de son talon (c’est tout ? ben oui, c’est tout), on leur donne les clefs de leur cabine, histoire qu’ils puissent se débarrasser des litres de liquides alcoolisés et ambrés et jeter leur sac aux dimensions inconnues dans un coin. Ça laisse le temps d’explorer la bête tant qu’elle est immobile. Bars aux fauteuils damassés, confortables banquettes, cafet anodine en plastique… tiens, une carte de la Baltique, une salle avec des fauteuils alignés en rangs d’oignons pour les frustrés de l’aérien, à la porte vite refermée. Et puis un Héliport, une vue plongeante sur le parking, des coursives, blanches, bleues.

Le rouge Superfast II s’éloigne vers le large. Anek le blanc disparait à l’horizon. Attendre.

La vibration qui envahit les parois interrompt la lecture en cabine, appelle sur le pont. Il s’est vaguement rempli, genre 3 sacadoïstes, une famille de campingcaristes, une … vingtaine, de camionneurs paspatibulaires même pour les besoins du folklore. On largue les amarres, les remous turquoises mousseux de blanc étincelant repoussent le quai, Patras s’estompe lentement, cap vers la mer. Chic alors, du vent. Coursive bâbord, gifles de cheveux sur la joue droite, coursive tribord, gifles de cheveux sur la joue gauche, et une fois dignement coiffée avec l’aide de l’air chargé d’embruns, hop, tango avec les vagues sur le pont. Le ciel bleu pâle disparait à la poupe, l’or du couchant se dessine à la proue. Une masse mouvante de nuages à bâbord enveloppe les contours d’Ithaque, la dévoile, la dérobe, la révèle, l’engloutit enfin dans la nuit qui tombe. Lapin au vin blanc et aux oignons caramélisés, baklava, retsine. Café sur le pont, euh non, je sprinte malgré moi dans la coursive, poussée par le vent (le tango avec plaisir, mais pas d’athlétisme stp). Café dans un fauteuil damassé alors. On s’aime dramatiquement à la télé grecque. Les sacadoïstes campent sur les banquettes. Les camionneurs bavardent en buvant des Mythos. Ambiance feutrée dans la nuit d’encre. Europalink franchit le détroit qui sépare Lefkade de Céphalonie, aborde la mer ionienne. Elle s’empare de lui. Les lames heurtent la coque qu’elles ébranlent avec le bruit puissant d’un gigantesque marteau, les gerbes d’écume cinglent les hublots des étages, le fracas de la tempête qui se déchaine empoigne le ferry. Je rejoins la cabine en slalom involontaire et rieur, me glisse sous les douillettes couvertures, regarde l’eau qui ruisselle sur le hublot, écoute Poséidon sculpter et polir l’erreur esthétique à bord de laquelle je navigue, guette le ténu, l’obstiné ronronnement des moteurs.

Matinée de presque printemps à Ancone. Mer d’huile.

- Ciao amore. Qu’est que tu as ? Tu as bu ? - ? Pourquoi ? - Tu marches pas droit. - Ah si, si, c’est vrai, j’ai bu ! du vent, de l’écume, une somptueuse tempête. - C’était stressant ? - Non, rien, un voyage serein, magnifique même. - Tu as réussi à dormir ? - Un peu. Je préférais écouter. - Fatiguée ? - Pas le moins du monde ! On va manger dans la Valle del Metauro avnt de rentrer ?Et si on ne rentrait que demain ?

Dernier regard sur l’Europalink avant de quitter le port. Poséidon a échoué. Toujours aussi laid. Recommence.

Dommage que je n'ai pas entendu "nous vous souhaitons un agréable voyage", j'aurais adressé un sourire radieux à l'auteur de ces mots.

Catherine 🙂

Voilà, je disparais parce que j'ai bien conscience qu'il est IN-TO-LE-RA-BLE que je ne respecte pas les RÈGLES de ce forum en postant un truc genre carnet de tranche de voyage pas dans la bonne rubrique et en ayant l'impudence de parler de bateau au beau milieu d'une rubrique STRICTEMENT réservée aux compagnies aériennes, en plus !!!!
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TA Tatra Globetrotter ·
It's cold today.

Dans son tee-shirt, le bedonnant frissonne en tirant sur sa cigarette. Il est 6 heures. Sa Skoda attend, moteur tournant, depuis sans doute déjà quelques minutes, coffre béant et portières ouvertes, au pied de ce bâtiment moderne des rives enkitschées du Vardar. J'irai devant. Je monte toujours devant. Il n'y a pas foule à cette heure à l'aéroport Alexander The Great, mais il faut satisfaire à l'enregistrement au comptoir. A Skopje, on ne peut pas enregistrer en ligne les vols de Turkish Airlines. Et puis il y a l'invitation pour le salon avec vue à récupérer. Ne jamais négliger les détails. H-2, tout est prêt. Mais qui sont ces deux jeunes femmes qui papotent avec ce vigile, autour d'une énorme valise gainée de plastique ? Quelles manigances, que cachent ces sourires convenus ? On veut interpeller ma bienveillance, et s'octroyer une priorité ? Un autre jour, une autre fois, il y a un temps pour les largesses ; mais là le café au soleil m'attend. Regard attentif, geste décidé au moment opportun, pas de faiblesse, et en trente secondes je pars, sésames en main. Il n'y a personne au filtre de sûreté ; enfin, ils sont quatre ou cinq, équipage mixte et d'humeur joviale, mais je suis seul. Bannettes, veste, laptop, petits liquides, portique, RAS, pas de bip et bingo. Je suis resté vingt secondes. Direction la police, et les deux guichets ouverts sur huit. Pas à gauche, la blonde roupille encore ; à droite, le mec a l'air plus vif. Il m'inspire confiance. Il tamponne tranquillement le passeport de celui qui me précède, puis c'est moi ; opération police : une minute chrono. Le salon est sur la droite ; je ne saurai jamais s'il y avait des boutiques, et tant mieux. Là, la gardienne est encore peu dans sa nuit, et s'enguirlande plus ou moins avec son acolyte tout aussi renfrognée qui peine à débloquer la porte d'entrée automatique, avec à la main le chiffon qui va devoir essuyer le comptoir devant la machine à café. Délesté de mon coupon d'invitation, je franchis la porte. Pas grand chose à manger, quelques pâtisseries un peu rassies, mais il y a du café. Chaises hautes au bar qui fait face à la piste, soleil du matin, encore un peu pas. Dans le dos, le soleil. Au loin, sur le runway, un renard passe. Attente et esprit dans le vague. Mon voisin, figure patibulaire, barbe noire affleurante et blouson de cuir de rockeur sur le retour, se plonge dans son téléphone. Un Antonov... Un Antonov, ça vole encore ? Letton, l'Antonov ?... Et disparaît l'Antonov. Mon oiseau rouge et blanc passe dans un sens, puis dans l'autre sens. Il vient se poser à nos pieds. C'est Safranbolu. Une annonce sort chacun de sa torpeur ; 50 mètres à droite, puis l'embarquement, très vite, le 2F, tout de suite à gauche. Ah ce n'est pas la patine de l'ancien, mais c'est quand même assez chouette, tons plaisants, et puis, quel espace. Je somnolerais presque, mais il est là. Il vole de passager en passager, curieusement prévenant pour un Turc, presque expansif ; il doit être d'Izmir. Naneli limonata ve kahve ; sade. Le menu sous les yeux ; un feuillet pour les mets, un feuillet pour les boissons. Regard vague, qu'attendre d'un petit déjeuner ? Non ?... Ils ont un menemen. Et il est somptueux, servi dans une sorte de terrine, bien chaud, sortant d'un four, légèrement craquant en surface, crémeux en dessous. Trois fromages, aux herbes, d'Egée, jaune de Kars, et de ces fibres tressées d'Anatolie. J'écouterais bien Nirvana. Oui, Nirvana ? Et pourquoi pas Nirvana ? Je ne vais quand même pas écouter la seule musique française au menu, c'est Enrico Macias. Déjà la Thrace ; annonce du bord... Atatürk est surchargé ce matin, nous allons perdre une petite heure, mais nous allons faire un peu de tourisme. Enfin, d'abord, un tour de manège, trois boucles concentriques au-dessus de Tekirdağ – mais pas de raki ikram, ce n'est pas l'heure. Alors puisqu'il fait beau, j'aurai la tournée spéciale du capitaine. D'abord direction le vieil aéroport Atatürk ; il est là, à droit, on voit clairement les pistes, on aperçoit les avions. J'ai presque senti un petit battement d'ailes pour saluer celui qui aura été là pour tant de rêves, tant d'arrivées nocturnes, tant d'atterrissages émus, des soirées de neige cotonneuses ou des après-midi de fièvre. Cap au nord, à tribord, le Bosphore vit sa matinée, les ferries tracent des traits blancs, les porte-containers tortuent lourdement. On va aller le voir, le jeune, le nouvel aéroport, la fierté. Comme il semble carré, massif ; encore désert, encore inerte. Bientôt, un jour, demain, ce sera là, la porte de l'orient. Le vent s'est levé sur la Mer Noire. Rides blanches, vagues qui battent en écume sur les rives. Je vois Kumköy, je vois Riva. Et si on allait à Odessa ? Grand virage sur la droite, maintenant au dessus de l'Anatolie. Et cette longue descente, droite, régulière. Comme Istanbul n'a pas changé ; à droite Sisli, Besiktas, le stade. Et si bas sur la Corne d'or, le Rahmi M. Koç Müzesi et son sous-marin. Les taxis jaunes, trafic du matin, metrobus, le vent cisaille un peu, juste ce qu'il faut de remous. Regard fasciné sur la piste ; on touche. Atatürk, peut-être pour la dernière fois.

Un voyage en avion, parfois, c'est aussi cela.

Michel
CA Cappucciyo Regular ·
Le transport aérien s'apparente essentiellement à du transport de bétail

Le transport aérien est devenu un moyen de transport emprunté par tous, au même titre que les autres transports en commun : bus, tram, train ou métro. Assimiler les voyageurs à du bétail est inutilement insultant. Je suppose que vous ne vous déplacez qu'en limousine avec chauffeur ou en jet privé, afin d'éviter tout contact avec le vulgum pecus ?

Bonjour, Les aéroports sont des zones de droit limité, où les passagers ont juste le droit de suivre les parcours fléchés qui leurs sont imposés, et de consommer aux duty-free. Le moindre écart peut vous priver, à vos frais et sans remboursement, de votre voyage. D'autre part, comparer le transport aérien au bus ou au métro, est particulièrement mal venu. C'est justement parce que je ne voyage pas en jet privé que je peux l'étayer, sans éprouver le besoin de me montrer désobligeant, et même si l'envie m'en titille.
B7 B737 Globetrotter ·
Les aéroports sont des zones de droit limité, où les passagers ont juste le droit de suivre les parcours fléchés qui leurs sont imposés, et de consommer aux duty-free. Le moindre écart peut vous priver, à vos frais et sans remboursement, de votre voyage. D'autre part, comparer le transport aérien au bus ou au métro, est particulièrement mal venu. C'est justement parce que je ne voyage pas en jet privé que je peux l'étayer, sans éprouver le besoin de me montrer désobligeant, et même si l'envie m'en titille.

Les aéroports, comme les gares et beaucoup d'endroits publics, sont les cibles favorites des attentats terroristes, il y en a de nombreux exemples. Il est donc légitime d'y imposer certaines précautions de sécurité, y compris une surveillance policière et militaire. Il faut être inconscient pour le nier. Et ceux qui ne suivent pas les recommandations s'exposent évidemment à des sanctions. J'ai aussi connu le temps où on se promenait librement et à son aise dans les aéroports, c'était très agréable. Mais les temps ont changé, non pas à cause des compagnies aériennes, mais par le fait des terroristes et de leurs attentats. C'est un fait, et il faut en tirer les conséquences.

D'autre part, si vous estimez qu'assimiler les passagers à du bétail n'est pas désobligeant, vous avez une curieuse conception de la courtoisie.
CA Cappucciyo Regular ·
Les aéroports, comme les gares et beaucoup d'endroits publics, sont les cibles favorites des attentats terroristes, il y en a de nombreux exemples. Il est donc légitime d'y imposer certaines précautions de sécurité, y compris une surveillance policière et militaire. Il faut être inconscient pour le nier. Et ceux qui ne suivent pas les recommandations s'exposent évidemment à des sanctions. J'ai aussi connu le temps où on se promenait librement et à son aise dans les aéroports, c'était très agréable. Mais les temps ont changé, non pas à cause des compagnies aériennes, mais par le fait des terroristes et de leurs attentats. C'est un fait, et il faut en tirer les conséquences.

D'autre part, si vous estimez qu'assimiler les passagers à du bétail n'est pas désobligeant, vous avez une curieuse conception de la courtoisie.

Autant pour moi, ma formulation peut être ambiguë, je vais donc reformuler comme suit : les compagnies aériennes et les aéroports traitent leurs passagers comme du bétail.

En ce qui concerne les pratiques des compagnies (surbooking, opacité des tarifs, prestations médiocres survendues, ...), elles n'ont pas grand'chose à voir avec la sécurité mais plus à la recherche du profit maximum.

Enfin je ne mets pas en cause la nécessité de mesures de sécurité, mais dire qu'elles sont fluctuantes, pas appliquées uniformément, laissées à l'appréciation (l'arbitraire) d'une sous-traitance mal formée, sous-payée, et pas forcément faite pour l'accueil du public, me paraît une appréciation amplement défendable.
B7 B737 Globetrotter ·
En ce qui concerne les pratiques des compagnies (surbooking, opacité des tarifs, prestations médiocres survendues, ...), elles n'ont pas grand'chose à voir avec la sécurité mais plus à la recherche du profit maximum.

Le choix de la compagnie dépend entièrement de vous : à vous de prendre une compagnie qui ne fait pas de surbooking, dont les tarifs sont clairs et qui offre un bon rapport qualité/prix. Cela existe.
DO Dom751 Globetrotter ·
Le voyageur n'est en général obsédé que par une chose : le prix bas. La politique commerciale va de pair avec le prix bas. Le passager ne veut pas être embêté avec du surbooking et autres ? Alors il prend le plein tarif (je ne parle pas de classe affaire) et il aura la flexibilité, il sera enregistré et aura son siège attribué, embarquera en priorité à sa convenance, avec ses bagages compris dans le prix, etc.

Les compagnies jouent avec le surbooking mais il y a des limites car cela leur coûte cher (indemnisations forfaitaire + prise en charge).
KY Kyle68 Veteran ·
Le transport aérien est très disciplinaire en effet:

- côté sûreté, ce qui n’est pas bien fait au sol prend des proportions démesurées en vol. C’est différent en bus ou train, cf l’attaque du Thalys: signal d’alarme, déroutement immédiat possible. En avion, l’histoire a de tristes exemples.

- côté compagnie, le problème vient du consommateur. Il veut payer de moins en moins cher (cf notre ami B737). Les compagnies n’ont plus les moyens de s’occuper correctement des passagers, sous traite les opérations au sol d’assistance (combien d’aéroports ont du personnel Easyjet Ryanair Norwegian Volotea en contact du client?). La guerre des prix fait que ce sont des emplois précaires mal payés.

- a bord c’est la même chose: Ryanair a fait un progrès social énorme en Belgique en payant les congés maternité se son personnel depuis peu! Et énormément de sous traitance (Norwegian emploi ses PNC via une filiale OSM Aviation) ou d’auto entreprenariat (Ryanair Norweian).

- si les personnels de bords ont des standards de formation en matière de sécurité (espérons le... a voir en situation réelle, quand on voit l’évacuation cahotique de Ryanair à Barcelone on peut en douter), la grosse mission de ces personnels est la vente à bord (avec objectifs et sanctions en cas de faible performance).

- Par contre côté relationnel, je doute qu’ils aient la formation, la maturité et l’expérience pour gérer les situations tendues. Cf les nombreux incidents chez Ryanair/Easyjet avec appel à la police. J’ai accès au lounge en voyageant (Priority Pass) avec alcool à volonté. Je n’ai jamais vu dans aucun salon des gens totalement ivre et se comportant mal au point d’etre expulsé ou appel à la police!

- rajoutez à cela les procédures anglo saxonnes ultra strictes: bagage surtaxé pour des roulettes ne rentrant pas dans le gabarit avec paiement immédiat sous peine de refus d’embarquement, stricte fermeture à l’heure d’enregistrement/embarquement (même si ce n’est qu’un pré embarquement).

Alors oui les conditions se sont dégradées... mais a la demande du consommateur.

Sinon il reste les majors pour des expériences de voyage plus « apaisées » et moins stressantes. Encore plus avec des appareils régionaux (expérience personnelle) où l’expérience d’embarquement/vol peut faire oublier le stress des procédures aériennes (je voyage souvent HOP! et Lufthansa Cityline).
TA Tatra Globetrotter ·
Bonjour,

Je crois que je partage votre point de vue et votre expérience. Moi non plus je ne vois jamais de passagers faire de scandale dans les salons. L'ambiance y est sereine, le fast track aide aussi beaucoup. Le passager ne veut plus payer le voyage à son juste prix, et si je survis à voyager autant, c'est à privilégier les compagnies majeures, avec un statut, et m'accordant, et c'est aussi financier, les moyens de ce confort. Je ne voyage que très rarement en low cost, et j'évite les mauvais aéroports, ceux à charters, ceux à tourisme de masse. Le jour où je ne pourrai plus voyager correctement et dignement j'arrêterai, tout simplement.

Michel
KY Kyle68 Veteran ·
Exact

Ensuite il reste le train. Si le TGV copie ses procédures sur l’avion, comme chez Ouigo, certaines régions ont de nombreuses liaisons TER de qualité avec de bons prix (en sachant les trouver). Ça laisse beaucoup d’opportunités de voyages, certes différents mais tout aussi intéressants.

Pour le surbooking les compagnies sont aussi victimes de leurs procédures.

Auparavant il fallait passer au comptoir d’enregistrement. Il était facile d’identifier des volontaires (jeunes étudiants?) pouvant se laisser séduire par un petit pécule.

Désormais avec le « do it yourself », il n’y a pas d’autre choix que de prendre les derniers enregistrés en les bloquant comme notre amie Milanaise.

Forcément ça augmente l’incompréhension et les risques d’incidents (rajouté à ce que j’ai dit auparavant sur la sous traitance au sol).
B7 B737 Globetrotter ·
Le passager ne veut pas être embêté avec du surbooking et autres ? Alors il prend le plein tarif (je ne parle pas de classe affaire) et il aura la flexibilité, il sera enregistré et aura son siège attribué, embarquera en priorité à sa convenance, avec ses bagages compris dans le prix, etc.

Je tiens à rassurer les gens de bonne foi qui viendraient à lire cette discussion. Je voyage souvent sur des compagnies low-cost, et notamment Ryanair, avec qui j'ai volé plusieurs centaines de fois en quinze ans. Je n'ai jamais vu d'incident déplaisant ni au sol ni en vol. Je ne dis pas qu'il n'y en a pas de temps en temps, mais ça reste extrêmement rare. La preuve : ça fait les titres dans les journaux. Et je n'ai jamais été victime d'un overbooking non plus. Les overbookings, c'est sur les compagnies high-cost qui offrent des correspondances dans leurs hubs. Si le vol africain est en retard et qu'il rate sa correspondance, le gars qui fait Kinshasa-Bruxelles-Francfort est mis sur un vol suivant aux dépens du gars qui faisait simplement Bruxelles-Francfort … ça arrive souvent. Je signale aussi que sur la plupart des low-cost, on s'enregistre avec un siège attribué, avant même d'arriver à l'aéroport. Quant aux bagages, ceux qui en emportent les paient et ceux qui n'en prennent pas ne paient rien - au contraire des high-cost, où tout le monde paie. Cheers !
KY Kyle68 Veteran ·
Sauf votre respect cher B737, c’est tout de même Ryanair qui a demande a plusieurs reprises l’interdiction de vente d’alcool dans les aéroports en raison des nombreux problèmes que cette consommation entraine à bord.

J’ai deja voyagé une major long courrier en classe affaires (merci aux miles). A l’avant de la cabine était dressé un bar, avec champagne et alcool fort à disposition. Je n’ai vu presque personne se servir, et personne abuser.

Dans ma vie de voyageur aerien, je n’ai été débarqué pour surbooking que une seule fois: sur Easyjet en 2007.

Je doute que Ryanair se prive des recettes supplementaires que procure cette procédure aux compagnies.
ER Erjome Globetrotter ·
Hello

Sauf votre respect cher B737, c’est tout de même Ryanair qui a demande a plusieurs reprises l’interdiction de vente d’alcool dans les aéroports en raison des nombreux problèmes que cette consommation entraine à bord.

Toujours plus facile de demander aux autres de se priver de recettes alors qu'eux font tout pour les optimiser 😉.

J’ai deja voyagé une major long courrier en classe affaires (merci aux miles). A l’avant de la cabine était dressé un bar, avec champagne et alcool fort à disposition. Je n’ai vu presque personne se servir, et personne abuser.

Je confirme jamais vu de comportements déplacés. Idem aux salons. Sur le Delta pour Cincinnati d'hier RAS avec juste de quoi agrémenter les prestations solides si on le désire. De toute manière mieux vaut éviter le moindre débordement si on ne veut pas avoir de très sérieux problèmes.

Dans ma vie de voyageur aerien, je n’ai été débarqué pour surbooking que une seule fois: sur Easyjet en 2007.

Jamais pour moi. Peut-être suis je chanceux 😉.

Je doute que Ryanair se prive des recettes supplementaires que procure cette procédure aux compagnies.

Cela dépend de multiples critères croisés sur plusieurs années. Généralement il y a toujours quelques no show et cette pratique permet d'optimiser la rentabilité du vol. C'est top secret comme info mais de ce côté on peut faire confiance à FR.
"Si partir vivre ses rêves remplit l'âme, les partager après les avoir réalisés la grandit" "Qui veut apprendre à se connaître commence par explorer le monde"
B7 B737 Globetrotter ·
Brussels Airlines vous souhaite aussi un agréable voyage :

Les 140 passagers du vol Tel Aviv-Bruxelles de la compagnie Brussels Airlines (prévu il y a trois jours) ont vécu une désastreuse histoire. Le vol a été annulé à cause d'un problème technique sur l'appareil. C'est à ce moment que les ennuis ont commencé pour les voyageurs.

"La compagnie Brussels Airlines n'a rien fait", nous témoigne un passager de ce vol. "Il n'y avait personne pour nous aider ! Le personnel de cabine et la pilote ne sont pas venus parler aux gens, nous étions complètement abandonnés sur place. J'ai vu les hôtesses rester à bord et boire de la soupe. Nous avons été emmenés dans une salle avec deux employés, même pas de Brussels Airlines, pour nous servir. Ils ne parlaient évidemment ni français, ni néerlandais et vaguement anglais. Ils ne savaient même pas comment on encodait un billet d'avion dans le système informatique ! "

Pire, la compagnie n'a pas communiqué l'état du déroulement des opérations à leurs clients bloqués en Israël. "Il n'y a eu aucune communication sur place alors qu'ils ont nos adresses emails et nos numéros de téléphone Il y a deux files de 180 personnes face à deux employés, visiblement incompétents, qui devaient trouver des solutions. Les seules qui ont trouvé une issue favorable, ce sont celles qui avaient une carte de crédit et qui ont réussi à réserver un vol sur une autre compagnie"

Chez Brussels Airlines, on a d'abord communiqué lundi soir en déclarant qu'ils avaient fait tout leur possible pour trouver une solution pour les passagers, notamment via des réservations sur des vols d'autres compagnies, avant de se raviser."On reconnaît qu'il y a eu un problème avec l'accompagnement après l'annulation de ce vol", nous a déclaré Maaike Andries, la porte-parole de Brussels Airlines. "A l'heure à laquelle nous parlons, tous les passagers ont reçu une nouvelle réservation et ils retourneront à Bruxelles aujourd'hui. Je voudrais présenter les excuses de la compagnie auprès des passagers après ce qu'ils ont vécu, ce n'est pas digne du standard de notre entreprise. Nous n'avons pas encore plus d'informations sur ce qui a failli, nous devons investiguer en interne. Normalement, nous communiquons par email ou par sms avec nos clients dans ce genre de situation, ce qui n'a pas été effectué. Brussels Airlines a réservé des nuits d'hôtels pour les voyageurs en Israël, c'était la moindre des choses que nous puissions faire."

http://www.lalibre.be/economie/libre-entreprise/des-voyageurs-abandonnes-sur-place-apres-l-annulation-d-un-vol-tel-aviv-bruxelles-brussels-airlines-pointee-du-doigt-5be16c1bcd70e3d2f68d5457
MI Mick013 Veteran ·
si Una Milanese a tenu des propos racistes envers la France ( cqfd ) , que dire alors de ce qu'on lit pratiquement à tous les coups sur les récits de voyage et discussions sur l'Italie ; habituellement , on dit un partout , la balle au centre ; mais dans ce cas , c'est plutôt 99 ( pour la France ) à 1 , la balle au centre

- Le vol est complet, madame. - Si le vol est complet sans que j'aie un siège, c'est que votre compagnie a vendu plus de places qu'il n'y en a dans l'avion. - Toutes les compagnies le font.

Precision: la compagnie aérienne en question semble être Easyjet, la seule à relier les deux villes en vol direct Pourquoi ne pas la nommer?

48 h après. N'importe quoi !

Oui les joies du low cost... En cas d'irrégularités sur une major (surbooking ou autre), le reroutement se fait plus facilement grâce aux fréquences plus fortes, de transit sur d'autres plates formes et d'accords sur d'autres compagnies. De plus certaines compagnies comme Air France cherchent des volontaires au subooking au lieu de designer d'office et proposent des primes même en cas d'acceptation sur le vol.

C'est un box. Les bacs défilent dessous.

Oui ce sont les nouvelles installations qui permettent entre autre de fluidifier le passage à la sûreté par rapport aux anciennes installations.

Verrà la morte e avrà i tuoi occhi- questa morte che ci accompagna dal mattino alla sera, insonne,

Sur un forum en langue française... pourriez vous écrire en français au lieu de citations en italien??

- Madame, sortez l'ordinateur de sa housse et mettez-le dans un bac à part avec les cosmétiques.

Le type fait voltiger avec le plus grand sérieux une languette de papier sur mon gilet, mon foulard et ma housse d'ordinateur et le flanque avec le plus grand sérieux dans la fente d'un appareil.

Contrôle de présence d'explosifs, déclenché de manière aléatoire par les machines de contrôle. Un filtre de sûreté supplémentaire.

- La France est devenue un pays incroyablement ridicule avec ces contrôles d'une méticulosité ostentatoire. - Disons surtout qu'on y sait que le cirque grotesque dans lequel vous vous complaisez ici avec autant de sévérité ne sert à rien. - Vous verrez quand il y aura un attentat ! Ah voilà, l'attentat ! Formule gri-gri magique justifiant manifestement toute cette comédie à ses yeux. Je ferme la valise et me contente de lui sourire. Vaut mieux après tout que ce pauvre gars n'aie pas trop conscience de l'inutilité de ce qu'il fait quotidiennement.

Ou alors c'est vous qui n'avez pas conscience de l'utilité des mesures de sûreté.

Je ne travaille pas dans la sûreté, ni dans une compagnie aérienne (orange ou autre) ni dans la police... mais j'ai déjà eu un badge d'accès pour mon travail. Avec une formation à chaque renouvellement de badge. Regardez l'histoire du transport aérien commercial. Vous comprendrez facilement que les mesures de sûreté sont faites pour répondre à des attaques terroristes qui ont existé (terrorisme islamique, marxiste, palestinien...). Depuis le renforcement des mesures de sûreté ces dernières années il n'y a pas eu d'attaque significative, hors le suicide (type Amok) d'un pilote d'une compagnie allemande et le détournement d'un avion par le pilote éthiopien à Genève (des mesures ont ensuite été prises par les compagnies pour réduire fortement ce risque nouveau). Donc ce protocole de sûreté, couplé à d'autres mesures moins affichées, a prouvé son utilité. La majorité des pays du monde utilise les mêmes protocoles, et en particulier l'Italie pays membre de l'Union Européenne qui édicte la réglementation en la matière.

Y a pas foule et le policier pianote sur son smartphone. Sans doute, vu le vent qui souffle dans l'hexagone, demande-t-il à sa douce si elle va le dénoncer pour harcèlement sexuel s'il a l'audace de lui poser le petit doigt sur la cuisse. Pfff ça dure... il doit lui demander de lui signer une autorisation écrite...

Parce que pour vous un policier est donc forcément un agresseur sexuel? Avez vous des statistiques d'implication de ces professionnels dans ces crimes? En comparaison avec la population générale? Non seulement c'est ridicule mais totalement honteux... au moment où les policiers en France font face à de nombreuses attaques, certains agresses et massacrés à leur domicile devant leurs enfants et juste après l'appel à "une purge" des policiers sur les réseaux sociaux... ce que vous devez applaudir bien entendu? Vous semblez aussi considérer que le policier est forcement heterosexuel, car il ne peut écrire qu'à sa copine. Aucun policier ne peut donc être homosexuel ou est-ce un raisonnement homophobe de votre part?

L'un d'entre eux n'avait pas sa carte d'identité. Je monte dans le vol pour Milan.

Sur Easyjet que vous utilisez sans la nommer, la présentation de la carte d'identité est obligatoire pour des raisons commerciales, pour éviter le transfert d'un billet nominatif à un autre passager. Cette règle s'applique aussi lorsque la réglementation du pays ne l'impose pas (idem chez Wizz Air et Ryanair pour info)

Je n'ai absolument rien contre l'Italie, un pays avec des qualités et des défauts, mon dernier séjour dans votre pays s'est très bien déroulé.

Mais votre façon de cracher sur la France, avec un discours haineux voir raciste, sur des procédures qui n'impliquent pas la France mais le transport aérien en général est totalement affligeante. Pour prendre souvent l'avion, oui ces procédures sont assez lourdes et fatiguantes, mais font partie des règles lorsque l'on accepte de voyager en avion. Ma solution est outre d'utiliser des compagnies ou les procédures sont plus fluides et agréables, également d'utiliser le train le plus possible.
UN UnaMilanese Veteran ·
- Vous arrivez quand ?

Bonne question. C'est vrai ca on arrive quand ? Samedi ? Dimanche ? Bah chisseloricorda ... Le billet pour Bordeaux fêtes de fin d'année a été pris fin août, en même temps que le vol A/RH (abréviation de retour hypothétique) Mxp/Tls et sur l'app orange les 2 fois 4 vols (4 pour monsieur et autant pour madame puisqu'il leur arrive de faire avion à part) s'enchainent.

Voilà donc venue l'heure de surmonter ma portokalophobie et d'aller jeter un coup d'oeil à ces billets pour vérifier le jour d'arrivée. D'autant plus que si l'enregistrement est ouvert, autant l'effectuer de suite pour transférer sur les niais de service les AH/RH (chacun pour soi !).

Ah... Aaaaaah.... Ah Bra Ca' Da Bra ! Division des billets !

Si les vols de monsieur sont toujours bien visibles, ceux de madame se sont volatilisés. Et entrer le code de réservation qui leur est propre, péniblement récupéré par archéologie de boite mail ne change rien : ils sont irrémédiablement dissous dans l'orange.

Catherine
By this, and this only, we have existed. Which is not to be found in our obituaries. (T.S. Eliot)
B7 B737 Globetrotter ·
Des passagers du vol LOT Polish Airlines Pékin-Varsovie le 12 de ce mois ont dû se cotiser pour payer la pièce de rechange (une pompe hydraulique) indispensable s'ils voulaient repartir avec leur Dreamliner - ils étaient déjà immobilisés à Pékin depuis des heures. Bon voyage avec LOT !

www.rt.com/...pay-airline-repairs/
TA Tatra Globetrotter ·
Bonsoir,

Amusant, mais le passager qui a payé sera remboursé, c'est juste une affaire de moyen de paiement et une anecdote. J'aurais eu plaisir dans une telle situation à avancer les 360 US$ si je les avais eus en cash, le truc m'aurait amusé. 🙂 Il est certain que j'aurais demandé en remerciement un bon compte de miles, et que je les aurais obtenus.

Michel

Des passagers du vol LOT Polish Airlines Pékin-Varsovie le 12 de ce mois ont dû se cotiser pour payer la pièce de rechange (une pompe hydraulique) indispensable s'ils voulaient repartir avec leur Dreamliner - ils étaient déjà immobilisés à Pékin depuis des heures. Bon voyage avec LOT !

www.rt.com/...pay-airline-repairs/
ER Erjome Globetrotter ·
Amusant, mais le passager qui a payé sera remboursé, c'est juste une affaire de moyen de paiement et une anecdote. J'aurais eu plaisir dans une telle situation à avancer les 360 US$ si je les avais eus en cash, le truc m'aurait amusé. 🙂 Il est certain que j'aurais demandé en remerciement un bon compte de miles, et que je les aurais obtenus.

+1

Typiquement Chinois le paiement en cash et LOT n'est pas à condamner.
"Si partir vivre ses rêves remplit l'âme, les partager après les avoir réalisés la grandit" "Qui veut apprendre à se connaître commence par explorer le monde"

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