Retour de la Malaisie (février 2012)
by Sunhae
This discussion is in French, the community’s main language.
Ce qui fait tache c'est ça : "Une stabilité politique à toute epreuve voulue par un couple royal adoré (et qui apparemment se décarcasse franchement du trognon pour son peuple) dans un pays à fonctionnement libre et démocratique, "
c'est vrai que ça fait quand-même un sacré paquet d'énormités en une seule phrase...🏴☠️🤪😕
Sunhae, heuu, sans blague quelles sont tes sources ?
c'est vrai que ça fait quand-même un sacré paquet d'énormités en une seule phrase...🏴☠️🤪😕
Sunhae, heuu, sans blague quelles sont tes sources ?
Les malais rencontres et leurs opinions a eux.
Du taxi au receptionniste, de la femme de menage d'hotel en passant par un Imam et une hollandaise expatriee depuis 18 ans.
Leurs avis furent unanimes, " meme si tout n'est pas parfait, nous nous sentons privilegies de vivre dans un pays ou la mixite est autant admise par rapport a d'autres pays, ou l'acces a la sante et a l'education est aussi facilite, et ou le couple royal oeuvre veritablement pour notre bien-etre".
Dans " ma grande naivete ", j'ai accorde plus de credit a l'avis des habitants du pays sur leurs propres conditions qu'a quiquonque. D'autant que parmis eux, certains avaient leur franc-parler et avaient parfois vecu a l'etranger, ce qui leur permettait d'etablir certaines comparaisons.
Etant donne le degre de complicite que nous avons atteint avec ces personnes, je ne met pas en doute leur paroles. Et je trouve un peu gros que tous nous aient menti
Se pourrait-il que nous ayons rencontre exclusivement des personnes heureuses quand la majorite se desole ?, c'est toujours probable mais je n'ai pas les aptitudes pour en juger.
A GeorgesOz : tu as raison et je comprend tout a fait ce que tu dis mais l'impulsivite c'est vrai aussi parfois dans l'autre sens ! Je serais toujours prete a ecouter les arguments opposes, mais admet qu' avec le nombre de maux qu'on m'a colle sur le dos, ca n'aide pas a preter l'oreille. Si je veux ignorer les plus virulents, ce qui me semble etre le plus sage, c'est juste pour que cette discussion ne finisse pas par se faire supprimer en entier, mais bien entendu, ils ont le droit de s'exprimer eux aussi. Merci en tout cas de tes interventions que je lis avec attention.
A GeorgesOz : tu as raison et je comprend tout a fait ce que tu dis mais l'impulsivite c'est vrai aussi parfois dans l'autre sens ! Je serais toujours prete a ecouter les arguments opposes, mais admet qu' avec le nombre de maux qu'on m'a colle sur le dos, ca n'aide pas a preter l'oreille. Si je veux ignorer les plus virulents, ce qui me semble etre le plus sage, c'est juste pour que cette discussion ne finisse pas par se faire supprimer en entier, mais bien entendu, ils ont le droit de s'exprimer eux aussi. Merci en tout cas de tes interventions que je lis avec attention.
" Veux tu vivre heureux ? Voyages avec 2 sacs. L'un pour donner, l'autre pour recevoir."
Johann Wolfang Von Goethe
Dans " ma grande naivete ", j'ai accorde plus de credit a l'avis des habitants du pays sur leurs propres conditions qu'a quiquonque.
Sawadee krap Barbara Une composante que tu n'as pas prise en compte, incontournable en Asie LA FACE Ne pas la perdre et ne pas la faire perdre à son pays, Exemple: Extrait de la tolerance de F.Guido,
Contourner est l'art Thaï, l'art de l'esquive, du compromis.
On mentira pour ménager la dignité de l'autre, tout en préservant sa propre liberté.
Le Thaï évolue dans ces zones floues ou il ne sais plus très bien ou est la vérité,
Celle d' hier ? De demain ? Inventé tantôt ?
Avant tout celle qui lui sera le plus commode dans l'immédiat, celle qui lui permettra de dormir sans arrière pensée.
Sawadee krap Barbara Une composante que tu n'as pas prise en compte, incontournable en Asie LA FACE Ne pas la perdre et ne pas la faire perdre à son pays, Exemple: Extrait de la tolerance de F.Guido,
Contourner est l'art Thaï, l'art de l'esquive, du compromis.
On mentira pour ménager la dignité de l'autre, tout en préservant sa propre liberté.
Le Thaï évolue dans ces zones floues ou il ne sais plus très bien ou est la vérité,
Celle d' hier ? De demain ? Inventé tantôt ?
Avant tout celle qui lui sera le plus commode dans l'immédiat, celle qui lui permettra de dormir sans arrière pensée.
Etant donne le degre de complicite que nous avons atteint avec ces personnes, je ne met pas en doute leur paroles. Et je trouve un peu gros que tous nous aient menti
Se pourrait-il que nous ayons rencontre exclusivement des personnes heureuses quand la majorite se desole ?, c'est toujours probable mais je n'ai pas les aptitudes pour en juger.
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C’est un peu plus compliqué que ça. On ne peut pas dire « tout le monde est heureux », ou « tout le monde a des raisons de se plaindre ». Il faut se méfier des impressions que l’on retient d’un voyage limité dans le temps, même de plusieurs semaines, car on ne peut jamais vraiment « échantillonner » suffisamment de segments différents de la population. On est le plus souvent restreint aux contacts avec les gens dont les activités gravitent autour du tourisme, restaurants, taxis, hôteliers etc. Et dans la mesure où ces gens-là bénéficient du succès touristique de la Malaisie, ils n’ont pas trop de raisons de se plaindre. Mais ce n’est là qu’un son de cloche.
Pour entendre les autres sons de cloche, il faut avoir une expérience plus directe des gens, dans la masse. Ce n’est pas à la portée d’un/une touriste. Il faut entendre une Chinoise dire « Oui, j’ai fait de bonnes études de microbiologie, mais non, je n’y ai pas trouvé d’emploi. Quoi ? Cyberjaya etc ? Promesses vides, du vent, de la propagande ! ». Il faut entendre les railleries de la part de presque tous quand on discute l’état des « grands projets industriels » dont l’un des fleurons est l’automobile : Perodua et Proton, les deux marques malaisiennes (de l’assemblage à partir de Mitsubishi, valeur ajoutée minimale) ne sont pas des entreprises couronnées de succès, c’est le moins qu’on puisse dire. Et tous les Malaisiens tombent d’accord sur le besoin urgent de lutter contre la corruption, celle qui par exemple permet de continuer à dégarnir les forêts (opérations juteuses).
Le Premier Ministre actuel, Najib, a fait quelques tentatives timides pour réduire la politique de discrimination positive pro-Malaise (système « Bumiputra ») car au long terme, elle ne favorise pas l’essor économique de la nation. Les Malais qui travaillent dans le secteur public n’ont pas trop besoin de se fouler, ils sont décontractés et souriants, ah oui, mais ils n’en foutent souvent pas une rame. On peut louer Najib pour ses efforts méritoires dans le sens de l’harmonie, de la transparence, du retour à la reconnaissance du mérite personnel (par contraste à la politique Bumiputra), etc. Il a même nommé un ministre Chinois! Mais .... 1 sur 28 ministres, et il ne peut pas pousser trop fort non plus. Quand son député a contré son discours « 1Malaysia » en déclarant ouvertement qu’il est « Malais tout d’abord, et Malaisien en second », Najib s’est trouvé obligé de dire qu’il était d’accord.
Bien des Malaisiens non-Malais ont aussi des doutes quand à leur appartenance à la nation Malaisienne. Il y a sans aucun doute une schizophrénie sous-jacente. Et franchement, comment en tant qu’étranger ne pourrait-on pas se poser des questions quand on voit un pays vanter sa « multi-culturalité », d’un côté, et pratiquer une politique ouverte de discrimination ethnique/culturelle/religieuse d’un autre côté ? C’est quand-même assez puant, non ?
La Malaisie joue aussi avec le feu du côté islamiste, mais c’est un sujet tellement compliqué que je n’ose même pas l’aborder.
En plus, il y a ce que Tokara a expliqué : les Asiatiques ne disent pas tout ouvertement, ils tiennent à garder la Face, que ce soit personnellement ou pour le compte de leur pays. La Malaisie a vraiment une Face, ça on peut le dire !
Ce qui a fait réagir pas mal d’intervenants dont moi-même, c’est que la situation n’est pas aussi idyllique que tu l’as présentée. Tout les Malaisiens ne sont pas aussi satisfaits et heureux que ton récit a pu nous faire croire.
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C’est un peu plus compliqué que ça. On ne peut pas dire « tout le monde est heureux », ou « tout le monde a des raisons de se plaindre ». Il faut se méfier des impressions que l’on retient d’un voyage limité dans le temps, même de plusieurs semaines, car on ne peut jamais vraiment « échantillonner » suffisamment de segments différents de la population. On est le plus souvent restreint aux contacts avec les gens dont les activités gravitent autour du tourisme, restaurants, taxis, hôteliers etc. Et dans la mesure où ces gens-là bénéficient du succès touristique de la Malaisie, ils n’ont pas trop de raisons de se plaindre. Mais ce n’est là qu’un son de cloche.
Pour entendre les autres sons de cloche, il faut avoir une expérience plus directe des gens, dans la masse. Ce n’est pas à la portée d’un/une touriste. Il faut entendre une Chinoise dire « Oui, j’ai fait de bonnes études de microbiologie, mais non, je n’y ai pas trouvé d’emploi. Quoi ? Cyberjaya etc ? Promesses vides, du vent, de la propagande ! ». Il faut entendre les railleries de la part de presque tous quand on discute l’état des « grands projets industriels » dont l’un des fleurons est l’automobile : Perodua et Proton, les deux marques malaisiennes (de l’assemblage à partir de Mitsubishi, valeur ajoutée minimale) ne sont pas des entreprises couronnées de succès, c’est le moins qu’on puisse dire. Et tous les Malaisiens tombent d’accord sur le besoin urgent de lutter contre la corruption, celle qui par exemple permet de continuer à dégarnir les forêts (opérations juteuses).
Le Premier Ministre actuel, Najib, a fait quelques tentatives timides pour réduire la politique de discrimination positive pro-Malaise (système « Bumiputra ») car au long terme, elle ne favorise pas l’essor économique de la nation. Les Malais qui travaillent dans le secteur public n’ont pas trop besoin de se fouler, ils sont décontractés et souriants, ah oui, mais ils n’en foutent souvent pas une rame. On peut louer Najib pour ses efforts méritoires dans le sens de l’harmonie, de la transparence, du retour à la reconnaissance du mérite personnel (par contraste à la politique Bumiputra), etc. Il a même nommé un ministre Chinois! Mais .... 1 sur 28 ministres, et il ne peut pas pousser trop fort non plus. Quand son député a contré son discours « 1Malaysia » en déclarant ouvertement qu’il est « Malais tout d’abord, et Malaisien en second », Najib s’est trouvé obligé de dire qu’il était d’accord.
Bien des Malaisiens non-Malais ont aussi des doutes quand à leur appartenance à la nation Malaisienne. Il y a sans aucun doute une schizophrénie sous-jacente. Et franchement, comment en tant qu’étranger ne pourrait-on pas se poser des questions quand on voit un pays vanter sa « multi-culturalité », d’un côté, et pratiquer une politique ouverte de discrimination ethnique/culturelle/religieuse d’un autre côté ? C’est quand-même assez puant, non ?
La Malaisie joue aussi avec le feu du côté islamiste, mais c’est un sujet tellement compliqué que je n’ose même pas l’aborder.
En plus, il y a ce que Tokara a expliqué : les Asiatiques ne disent pas tout ouvertement, ils tiennent à garder la Face, que ce soit personnellement ou pour le compte de leur pays. La Malaisie a vraiment une Face, ça on peut le dire !
Ce qui a fait réagir pas mal d’intervenants dont moi-même, c’est que la situation n’est pas aussi idyllique que tu l’as présentée. Tout les Malaisiens ne sont pas aussi satisfaits et heureux que ton récit a pu nous faire croire.
Oui, le concept ne nous est pas inconnu, cher Obeo.
En Coree tu sais ca a une sacre importance aussi et on a eu le temps de s'en rendre compte en 5 ans.
Je ne pense pas que la Thailande que tu connais si bien, les Philippines et l'Indonesie en soit exemptes, pourtant dans ces pays, des personnes rencontrees dans les memes circonstances et de meme milieu social ont ete nettement plus critiques en se plaignant d'un gouvernement inactif voir completement coupable, d'inegallites sur le plan de la sante, de l'accession aux etudes et j'en passe.
Nous n'avons pas entendu cela en Malaisie, bien au contraire dans l'ensemble.
Une coencidence peut-etre ? Soit.
" Veux tu vivre heureux ? Voyages avec 2 sacs. L'un pour donner, l'autre pour recevoir."
Johann Wolfang Von Goethe
bonjour,
vous vous prenez trop la tète, c est dommage!
vous vous prenez trop la tète, c est dommage!
les amis de la table disparaissent toujours
après le dessert
en tout cas une chose est certaine la malaisie aura au moins le mérite d'avoir fait couler beaucoup d'encre sur le forum . C'est aussi passionnant de constater la divergence d'opinion !!
Certes Sunhae a été naive (mais quel touriste ne l'est pas?) dans son récit mais celui-ci est sincère malgré certaines énormités que d'autres ont bien fait de relever grâce à leur vécu et leur connaissances plus approfondies Je pense à (GeorgesZ et moqui ). Enfin de belles images et un art de la narration évident qui font rêver
Après on aime le récit et le pays ou on aime pas c'est une histoire de goût.
Pour moi qui part le 30 mars 2 jours a KL , en indonésie (pour 3 semaines) et pour la première fois je sens que je vais me régaler grâce à vous
Enfin j'aime bien la description de mékong "des cousins indonésien plus border line" je ne sais pas encore à quoi m'attendre mais rien que dans la description j imagine que je vais me marrer ou me prendre des frayeurs voire les deux qui sait ?
Enfin je risque de me trouver franchement ridicule en short devant les papous (irian jaya) quasiment à poil avec leurs plumes et leur étui pénien mais ça c'est une autre histoire qui va bientôt commencer .
j'ai hâte d'y être vous m'avez tous donné le virus du départ
Certes Sunhae a été naive (mais quel touriste ne l'est pas?) dans son récit mais celui-ci est sincère malgré certaines énormités que d'autres ont bien fait de relever grâce à leur vécu et leur connaissances plus approfondies Je pense à (GeorgesZ et moqui ). Enfin de belles images et un art de la narration évident qui font rêver
Après on aime le récit et le pays ou on aime pas c'est une histoire de goût.
Pour moi qui part le 30 mars 2 jours a KL , en indonésie (pour 3 semaines) et pour la première fois je sens que je vais me régaler grâce à vous
Enfin j'aime bien la description de mékong "des cousins indonésien plus border line" je ne sais pas encore à quoi m'attendre mais rien que dans la description j imagine que je vais me marrer ou me prendre des frayeurs voire les deux qui sait ?
Enfin je risque de me trouver franchement ridicule en short devant les papous (irian jaya) quasiment à poil avec leurs plumes et leur étui pénien mais ça c'est une autre histoire qui va bientôt commencer .
j'ai hâte d'y être vous m'avez tous donné le virus du départ
Ce qui est dommage c'est que tu dois t'expliquer et que tu n'as plus le temps de continuer ton récit :(
Katy ;-)
Les malais rencontres et leurs opinions a eux.
Du taxi au receptionniste, de la femme de menage d'hotel en passant par un Imam et une hollandaise expatriee depuis 18 ans.
Leurs avis furent unanimes, " meme si tout n'est pas parfait, nous nous sentons privilegies de vivre dans un pays ou la mixite est autant admise par rapport a d'autres pays, ou l'acces a la sante et a l'education est aussi facilite, et ou le couple royal oeuvre veritablement pour notre bien-etre".
Dans " ma grande naivete ", j'ai accorde plus de credit a l'avis des habitants du pays sur leurs propres conditions qu'a quiquonque. D'autant que parmis eux, certains avaient leur franc-parler et avaient parfois vecu a l'etranger, ce qui leur permettait d'etablir certaines comparaisons.
Etant donne le degre de complicite que nous avons atteint avec ces personnes, je ne met pas en doute leur paroles. Et je trouve un peu gros que tous nous aient menti
Se pourrait-il que nous ayons rencontre exclusivement des personnes heureuses quand la majorite se desole ?, c'est toujours probable mais je n'ai pas les aptitudes pour en juger.
heureusement que tu n'es pas allée faire du tourisme dans l'ancienne URSS ! Tu nous aurait dépeint le même type de tableau idyllique car tu n'aurais parlé qu'aux chauffeurs de taxis accrédités pour parler aux étrangers, qu'aux réceptionnistes et aux employés du tourisme d'Etat. !
heureusement que tu n'es pas allée faire du tourisme dans l'ancienne URSS ! Tu nous aurait dépeint le même type de tableau idyllique car tu n'aurais parlé qu'aux chauffeurs de taxis accrédités pour parler aux étrangers, qu'aux réceptionnistes et aux employés du tourisme d'Etat. !
Pour moi qui part le 30 mars 2 jours a KL , en indonésie (pour 3 semaines) et pour la première fois je sens que je vais me régaler grâce à vous
Enfin j'aime bien la description de mékong "des cousins indonésien plus border line" je ne sais pas encore à quoi m'attendre mais rien que dans la description j imagine que je vais me marrer ou me prendre des frayeurs voire les deux qui sait ?
Enfin je risque de me trouver franchement ridicule en short devant les papous (irian jaya) quasiment à poil avec leurs plumes et leur étui pénien mais ça c'est une autre histoire qui va bientôt commencer .
j'ai hâte d'y être vous m'avez tous donné le virus du départ
je vais etre un peu HS, mais si tu penses aller en indonésie en allant à irian jaya...c'est comme si pour aller en France, un touriste visitait la Martinique. Irian jaya est une colonie indonésienne, ce n'est pas l'Indonésie c'est la Papouasie exploitée par les Indonésiens.
Concernant le border line, disons que l'ambiance en Indonésie est plus méditéranéenne, moins policée qu'en Malaisie.
Enfin j'aime bien la description de mékong "des cousins indonésien plus border line" je ne sais pas encore à quoi m'attendre mais rien que dans la description j imagine que je vais me marrer ou me prendre des frayeurs voire les deux qui sait ?
Enfin je risque de me trouver franchement ridicule en short devant les papous (irian jaya) quasiment à poil avec leurs plumes et leur étui pénien mais ça c'est une autre histoire qui va bientôt commencer .
j'ai hâte d'y être vous m'avez tous donné le virus du départ
je vais etre un peu HS, mais si tu penses aller en indonésie en allant à irian jaya...c'est comme si pour aller en France, un touriste visitait la Martinique. Irian jaya est une colonie indonésienne, ce n'est pas l'Indonésie c'est la Papouasie exploitée par les Indonésiens.
Concernant le border line, disons que l'ambiance en Indonésie est plus méditéranéenne, moins policée qu'en Malaisie.
T'inquietes Kathy, je reprend lundi, et en force.
J'ai simplement de serieuses obligations ce week-end (dont un enterrement) et franchement pas le coeur de continuer a me faire " tirer dessus " en parallele.
Mais promis, entre autre pour des personnes telles que toi que ca peut aider a planifier le prochain trip, je serai fidele au poste.
Plein de bisous
Barbara
Plein de bisous
Barbara
" Veux tu vivre heureux ? Voyages avec 2 sacs. L'un pour donner, l'autre pour recevoir."
Johann Wolfang Von Goethe
Merci pour ton implication😉
Nous on aime et savons apprécié votre travail.
Nous on aime et savons apprécié votre travail.
T'inquietes Kathy, je reprend lundi, et en force.
J'ai simplement de serieuses obligations ce week-end (dont un enterrement) et franchement pas le coeur de continuer a me faire " tirer dessus " en parallele.
Mais promis, entre autre pour des personnes telles que toi que ca peut aider a planifier le prochain trip, je serai fidele au poste.
Plein de bisous
Barbara
Moi aussi j'attends la suite de ton récit avec impatience. Merci à toi Barbara
@+ Sabaïdee
Plein de bisous
Barbara
Moi aussi j'attends la suite de ton récit avec impatience. Merci à toi Barbara
@+ Sabaïdee
J'ai le mal du pays pour un pays qui n'est pas le mien ... (A. David-Neel)
Irian jaya et bali
D'accord irian jaya a été annexée par l'indonésie . De fait elle fait partie de son territoire. D'accord un papou ne ressemble pas du tout à un javanais . Pour les plumes certes pas la majorité mais ça existe encore
D'accord irian jaya a été annexée par l'indonésie . De fait elle fait partie de son territoire. D'accord un papou ne ressemble pas du tout à un javanais . Pour les plumes certes pas la majorité mais ça existe encore
Coucou Barbara,
Je pars le 16 avril en malaisie pour deux semaines et ton récit m'est d'une très grande aide pour élaborer mes étapes. Donc continue à nous relater ton séjour et ne réponds plus aux attaques personnelles ou non. Tu perdras du temps et de l'énergie à leur répondre. Je pense que la plupart de ceux qui te lisent cherchent des infos pour passer un bon séjour touristique. D'ailleurs j'hésitais à faire Malacca, et là en voyant les photos ça à l'air drôlement sympathique... Dis moi ce que tu penses de mon parcours: Kuala Lumpur, Malacca, Cameron Highlands, Penang et GeoRgetown et les îles Langkawi en 14 nuits.
bISES bises et bon courage pour ton enterrement.
Radia
Je pars le 16 avril en malaisie pour deux semaines et ton récit m'est d'une très grande aide pour élaborer mes étapes. Donc continue à nous relater ton séjour et ne réponds plus aux attaques personnelles ou non. Tu perdras du temps et de l'énergie à leur répondre. Je pense que la plupart de ceux qui te lisent cherchent des infos pour passer un bon séjour touristique. D'ailleurs j'hésitais à faire Malacca, et là en voyant les photos ça à l'air drôlement sympathique... Dis moi ce que tu penses de mon parcours: Kuala Lumpur, Malacca, Cameron Highlands, Penang et GeoRgetown et les îles Langkawi en 14 nuits.
bISES bises et bon courage pour ton enterrement.
Radia
Mes sympathies!
Je pars seulement le 27 avril alors ça te laisse un peu de temps pour finir :-D
Bonne journée!
Je pars seulement le 27 avril alors ça te laisse un peu de temps pour finir :-D
Bonne journée!
Katy ;-)
Merci.
Concernant ton itineraire, c'est exactement ce que nous avons fait en 2 semaines et ca colle parfaitement d'apres-moi. Un petit regret, cependant, n'avoir passe qu'un jour et demie a Langkaoui. A refaire, on enleverai 1 jour a KL pour le " gagner " sur Langkaoui. Mais il est vrai qu'en raison du Thaipusam aux battu cave, ca rajoutait un jour plein pour nous a KL. Cette visite (Battu Cave), accessible en 25 mns de train rapide depuis le centre ville peut tres bien s'incorporer au reste des visites de la capitale.
Je te souhaite un voyage aussi inoubliable que le notre !
Barbara
Concernant ton itineraire, c'est exactement ce que nous avons fait en 2 semaines et ca colle parfaitement d'apres-moi. Un petit regret, cependant, n'avoir passe qu'un jour et demie a Langkaoui. A refaire, on enleverai 1 jour a KL pour le " gagner " sur Langkaoui. Mais il est vrai qu'en raison du Thaipusam aux battu cave, ca rajoutait un jour plein pour nous a KL. Cette visite (Battu Cave), accessible en 25 mns de train rapide depuis le centre ville peut tres bien s'incorporer au reste des visites de la capitale.
Je te souhaite un voyage aussi inoubliable que le notre !
Barbara
" Veux tu vivre heureux ? Voyages avec 2 sacs. L'un pour donner, l'autre pour recevoir."
Johann Wolfang Von Goethe
Jour 9 : Le 12 février 2012
Today, on se lève relativement tard. Le petit déj. du View hill Inn (menu placardé dans la salle commune) nous attire moyennement. Avec ce système de tout qui se paye en sus, on n'y entrave rien au final. Allez c'est le moment pour un vrai petit déj. malais qui tient au corps. Étals de plats divers à volonté (1.20 E)
Avec ça, plantations nous voila !

Sauf que non nous y voila pas. Pour les voir les plantations, il y a grosso modo 2 méthodes à Tana Ratah :
- Option A : la méthode des " finauds " (qui consiste à payer un taxi pour la demie-journée ou la journée et aller balader ou bon vous semble, libres et heureux). Option B : La méthode qu'on nommera " Gros boeufs" (qui consiste à faire un tour accompagné qui se fera une joie de vous faire visiter toutes les superettes de la région, plus quelques bricolettes, c'est vrai, et 40 mns chrono de plantations de thé).
Mais reprenons du début.
Nous décidons de nous occuper du thé l'après-midi pour un petit tour de reconnaissance avec de qu'il nous reste de matin. Bon Tanah Rata, c'est tellement quelconque que nous préférons vous montrer les jolis photos de flore que nous y avons fait.



Alors il y a quelque chose de frappant aux Cameron Highlands.
La population locale nous semble constituée d'un homo erectus particulier : le rustique montagneux.
Et loin de moi l'idée d'avancer que les cameronais des hauteurs sont des ours, mais il y a du changement dans le comportement.
Les sourires sont plus rares, les mines plus renfrognées, et les possibilités de causette avec le brave, à attraper avec un filet à papillons.
Il faut dire qu'ils en ont peut être ras le cake les gens du cru de voir leur microscopique petite ville envahie par des hordes de furieux obsédés du thé.
Bref un autre tempérament que nous découvrons sans rejet mais avec un peu de curiosité.
Nous ferons (tout de même) une rencontre très sympa avec une hollandaise qui vit et travaille en Malaisie depuis 18 ans et qui nous parlera du pays pendant une bonne heure.
Ses début à Penang, sa petite entreprise de création de bijou, son intégration, ses vues sur le pays.
Ce petit bout de femme dynamique et parfaitement quadrilingue est passionnant et on y passerait bien la journée.
Allez un petit encas à l'indienne dans un restau qui fait cuire les chapatis au four tandoori.


La aussi on y passerait bien la journée... Sauf qu'on file à l'hotel pour préparer la grande excursion qu'on est venu pour ça. La température est un peu remontée, il fait 17 degrés et le soleil est au RV.
Alors vous dire pourquoi on a opté pour la méthode " Gros boeufs " s'explique en une phrase : On a fait les grosses feignasses. Flemme d'aller négocier le topo avec un taxi man à la ville (que dis-je, à la rue d'en bas !) et facilité de prendre un de ces tours proposés à l'hotel pour la modique somme de 6 E chacun et qui semblait tout de même assez complet. Le pire c'est qu'on s'était bien promis d'opter pour l'option A. Impardonnables, nous sommes.
Voici donc le contenu du tour " Gros boeufs " tout à fait représentatif de ce qui se vend sur le marché local. Pompeusement nommé : " Agricultural tour " de son petit nom. Il propose donc un tour d'horizon non seulement du thé mais aussi des autres ressources du coin. En soi pas une mauvaise idée. Il en existe aussi d'autres avec variantes : " Mossy forest", "village des Orang Asli" et course à la Rafflésie (cher et pas garanti). Sur ceux-là on dira rien puisqu'on y était pas.
C'est donc avec le tour operateur CS travel (recommandé par le LP) que nous larguons les amarres du pays du thé.
Le tour CS Travel :
Alors d'abord, rien mais alors vraiment rien à dire sur la compétence et la gentillesse du charmant hindoue (vraiment un très beau gars !) guide de chez Travel et Consorts. Professionnel jusqu'au bout des ongles avec sa petite blouse blanche et son sourire Email-diamant. Et loin d'être sot le Don Juan avec ça. Là ou il y aurait plus à ralichonner (contraction de râler et ronchonner) c'est sur le contenu.
Etape 1 : la ferme des abeilles
Des abeilles il y en a un peu (une enfilade de ruches), et des produits dérivés à base de miel a acheter dans une supérette attenante, beaucoup. No coment. Pour nous faire avaler la pilule on nous offre un micro verre de miel délavé à l'eau. On est contents.

Étape 2 : les plantations de thé " Boh "
Ca c'est beaucoup plus intéressant. Le problème c'est qu'entre le mini Musée (vraiment bien), le magasin, la vue et la dégustation, c'est un marathon qu'on devra se cogner en 40 mns. A la fin c'est moi qui vous dit qu'on a les mollets qui chauffent... Boh est la plus anciennes des plantations cameronnaises, C'est toujours la même famille écossaise, les Russel qui depuis 1929 font tourner la boutique. Un boulot dur payé 0.30 E par kilo ramassé pour ces immigrés bengladeshi, indiens et sri-lankais. En échange, le logement, un centre médical qui dispensent des soins gratuits et des commerces à proximité des cabanes de logement (pas insalubres mais très rudimentaires).
Oui mais la vue tout de même... Rien que pour ces 40 mns-là on ne regrette pas d'être venus. C'est pourtant pas les premières qu'on voit, mais vraiment c'est somptueux, peut-être en raison de l'étendue de ces plantations qui semblent jouer à saute-moutons avec l'infini.






Allez hop, bien en rang et retour au mini bus !
Étape 3 : le Rose Garden
Là j'ai carrément zappé. Un joli petit jardin avec des roses t'en veux t'en auras, j'ai quand même déjà vu ça. A commencer par la roseraie de ma grand-mère. Donc je n'aurais que le panneau d'entrée à vous montrer. Le James par ailleurs m'a confié que ce n'était pas le clou du spectacle de la journée.

Étape 4 : Le jardin des papillons et des insectes
Alors là c'est nettement plus sympa. Des papillons oui mais aussi une foultitude d'insectes étranges et de serpents. Une visite qu'on a beaucoup aimé.






(Je précise aux petits farceurs qui penseraient que la dernière photo n'est rien d'autre qu'une feuille, qu'ils se fourrent le doigt dans l'oeil, c'est bien un insecte.)
Étape 5 : la plantation de fraises
L'autre spécialité des Cameron Highlands ! Bon, soyons francs, même cultivés en hauteur les plants ( beaucoup plus facile à ramasser), et même poussant sur des brisures de noix de coco (beaucoup plus écologique), tout le groupe s'en est un peu tamponné de la ferme aux fraises. Par contre la boutique-salon de thé attenante ou l'on se délecte de pâtisseries à base de fraises et de confitures maison au miel et sans sucre ajoutés... C'est simple on mangerait les pierres si elles avaient ce goût-la. Tout, je dis bien tout est DELECTABLE ! et très correct en prix. Imaginez nos trombines devant un mille feuille à la crème fouettée et aux fraises bien rouges et bien sucrées, et vous aurez une idée du tableau. Quoique les scones fourrés à la marmelade de fraises soient pas mal non plus, et le cheesecake aux fraises confites je vous en cause même pas. Désolée, pas une seule photo, pas eu le temps, on a tout boulotté à la vitesse grand V. A acheter impérativement : les fraises séchées et la confiture maison. Depuis, j'ai fait goûter ça à mes amis coréens, ils ne s'en sont pas encore remis les pauvrets !

Étape 6 : le temple bouddhiste
Histoire de finir la journée sans fraises et sans thé ! Plutôt agréable, même si ça doit bien faire le 123 896 ème que nous visitons en Asie. (En esperant que les foudres de Bouddha-Le-Très-Haut ne s'abattent pas sur moi).


Voila, rideau !
Bon pour conclure, même si on a peu apprécié l'aspect mercantile de ce tour, on aura quand même passé un chouette après-midi, ne serait-ce que pour les plantations. Et oui il existe des épreuves plus terribles dans la vie que de se frapper l'agricultural tour de chez CS Travel !
Toutes ces " fraisitudes ", ça nous a ouvert l'appétit, pour couronner ce jour nous nous rendons à un super restau super recommandé :
Le restaurant Ferm Nonya :
Étant donné la réputable réputation de l'endroit on s'attendait un peu au coup de bâton. Que nenni ! ce succulent boeuf au gingembre de derrière les fagots me coûtera 2 E.

Et comme ça fait déjà un petit moment que j'ai visé cet écriteau-là à l'entrée qui me nargue :

Je me gloutonne de simples fraises sur lit de chantilly. Vous savez quoi ? Quand la crème est bonne et les fraises aussi, c'est juste divin, parole d'épicurienne.

Repus, on s'en retourne à l'hotel pour une digestion de première classe entre 2 draps propres.
Les Cameron Highlands, ça vaut quand même bien le détour me dit une petite voix intérieure.
Today, on se lève relativement tard. Le petit déj. du View hill Inn (menu placardé dans la salle commune) nous attire moyennement. Avec ce système de tout qui se paye en sus, on n'y entrave rien au final. Allez c'est le moment pour un vrai petit déj. malais qui tient au corps. Étals de plats divers à volonté (1.20 E)
Avec ça, plantations nous voila !

Sauf que non nous y voila pas. Pour les voir les plantations, il y a grosso modo 2 méthodes à Tana Ratah :
- Option A : la méthode des " finauds " (qui consiste à payer un taxi pour la demie-journée ou la journée et aller balader ou bon vous semble, libres et heureux). Option B : La méthode qu'on nommera " Gros boeufs" (qui consiste à faire un tour accompagné qui se fera une joie de vous faire visiter toutes les superettes de la région, plus quelques bricolettes, c'est vrai, et 40 mns chrono de plantations de thé).
Mais reprenons du début.
Nous décidons de nous occuper du thé l'après-midi pour un petit tour de reconnaissance avec de qu'il nous reste de matin. Bon Tanah Rata, c'est tellement quelconque que nous préférons vous montrer les jolis photos de flore que nous y avons fait.



Alors il y a quelque chose de frappant aux Cameron Highlands.
La population locale nous semble constituée d'un homo erectus particulier : le rustique montagneux.
Et loin de moi l'idée d'avancer que les cameronais des hauteurs sont des ours, mais il y a du changement dans le comportement.
Les sourires sont plus rares, les mines plus renfrognées, et les possibilités de causette avec le brave, à attraper avec un filet à papillons.
Il faut dire qu'ils en ont peut être ras le cake les gens du cru de voir leur microscopique petite ville envahie par des hordes de furieux obsédés du thé.
Bref un autre tempérament que nous découvrons sans rejet mais avec un peu de curiosité.
Nous ferons (tout de même) une rencontre très sympa avec une hollandaise qui vit et travaille en Malaisie depuis 18 ans et qui nous parlera du pays pendant une bonne heure.
Ses début à Penang, sa petite entreprise de création de bijou, son intégration, ses vues sur le pays.
Ce petit bout de femme dynamique et parfaitement quadrilingue est passionnant et on y passerait bien la journée.Allez un petit encas à l'indienne dans un restau qui fait cuire les chapatis au four tandoori.


La aussi on y passerait bien la journée... Sauf qu'on file à l'hotel pour préparer la grande excursion qu'on est venu pour ça. La température est un peu remontée, il fait 17 degrés et le soleil est au RV.
Alors vous dire pourquoi on a opté pour la méthode " Gros boeufs " s'explique en une phrase : On a fait les grosses feignasses. Flemme d'aller négocier le topo avec un taxi man à la ville (que dis-je, à la rue d'en bas !) et facilité de prendre un de ces tours proposés à l'hotel pour la modique somme de 6 E chacun et qui semblait tout de même assez complet. Le pire c'est qu'on s'était bien promis d'opter pour l'option A. Impardonnables, nous sommes.
Voici donc le contenu du tour " Gros boeufs " tout à fait représentatif de ce qui se vend sur le marché local. Pompeusement nommé : " Agricultural tour " de son petit nom. Il propose donc un tour d'horizon non seulement du thé mais aussi des autres ressources du coin. En soi pas une mauvaise idée. Il en existe aussi d'autres avec variantes : " Mossy forest", "village des Orang Asli" et course à la Rafflésie (cher et pas garanti). Sur ceux-là on dira rien puisqu'on y était pas.
C'est donc avec le tour operateur CS travel (recommandé par le LP) que nous larguons les amarres du pays du thé.
Le tour CS Travel :
Alors d'abord, rien mais alors vraiment rien à dire sur la compétence et la gentillesse du charmant hindoue (vraiment un très beau gars !) guide de chez Travel et Consorts. Professionnel jusqu'au bout des ongles avec sa petite blouse blanche et son sourire Email-diamant. Et loin d'être sot le Don Juan avec ça. Là ou il y aurait plus à ralichonner (contraction de râler et ronchonner) c'est sur le contenu.
Etape 1 : la ferme des abeilles
Des abeilles il y en a un peu (une enfilade de ruches), et des produits dérivés à base de miel a acheter dans une supérette attenante, beaucoup. No coment. Pour nous faire avaler la pilule on nous offre un micro verre de miel délavé à l'eau. On est contents.

Étape 2 : les plantations de thé " Boh "
Ca c'est beaucoup plus intéressant. Le problème c'est qu'entre le mini Musée (vraiment bien), le magasin, la vue et la dégustation, c'est un marathon qu'on devra se cogner en 40 mns. A la fin c'est moi qui vous dit qu'on a les mollets qui chauffent... Boh est la plus anciennes des plantations cameronnaises, C'est toujours la même famille écossaise, les Russel qui depuis 1929 font tourner la boutique. Un boulot dur payé 0.30 E par kilo ramassé pour ces immigrés bengladeshi, indiens et sri-lankais. En échange, le logement, un centre médical qui dispensent des soins gratuits et des commerces à proximité des cabanes de logement (pas insalubres mais très rudimentaires).
Oui mais la vue tout de même... Rien que pour ces 40 mns-là on ne regrette pas d'être venus. C'est pourtant pas les premières qu'on voit, mais vraiment c'est somptueux, peut-être en raison de l'étendue de ces plantations qui semblent jouer à saute-moutons avec l'infini.






Allez hop, bien en rang et retour au mini bus !
Étape 3 : le Rose Garden
Là j'ai carrément zappé. Un joli petit jardin avec des roses t'en veux t'en auras, j'ai quand même déjà vu ça. A commencer par la roseraie de ma grand-mère. Donc je n'aurais que le panneau d'entrée à vous montrer. Le James par ailleurs m'a confié que ce n'était pas le clou du spectacle de la journée.

Étape 4 : Le jardin des papillons et des insectes
Alors là c'est nettement plus sympa. Des papillons oui mais aussi une foultitude d'insectes étranges et de serpents. Une visite qu'on a beaucoup aimé.






(Je précise aux petits farceurs qui penseraient que la dernière photo n'est rien d'autre qu'une feuille, qu'ils se fourrent le doigt dans l'oeil, c'est bien un insecte.)
Étape 5 : la plantation de fraises
L'autre spécialité des Cameron Highlands ! Bon, soyons francs, même cultivés en hauteur les plants ( beaucoup plus facile à ramasser), et même poussant sur des brisures de noix de coco (beaucoup plus écologique), tout le groupe s'en est un peu tamponné de la ferme aux fraises. Par contre la boutique-salon de thé attenante ou l'on se délecte de pâtisseries à base de fraises et de confitures maison au miel et sans sucre ajoutés... C'est simple on mangerait les pierres si elles avaient ce goût-la. Tout, je dis bien tout est DELECTABLE ! et très correct en prix. Imaginez nos trombines devant un mille feuille à la crème fouettée et aux fraises bien rouges et bien sucrées, et vous aurez une idée du tableau. Quoique les scones fourrés à la marmelade de fraises soient pas mal non plus, et le cheesecake aux fraises confites je vous en cause même pas. Désolée, pas une seule photo, pas eu le temps, on a tout boulotté à la vitesse grand V. A acheter impérativement : les fraises séchées et la confiture maison. Depuis, j'ai fait goûter ça à mes amis coréens, ils ne s'en sont pas encore remis les pauvrets !

Étape 6 : le temple bouddhiste
Histoire de finir la journée sans fraises et sans thé ! Plutôt agréable, même si ça doit bien faire le 123 896 ème que nous visitons en Asie. (En esperant que les foudres de Bouddha-Le-Très-Haut ne s'abattent pas sur moi).


Voila, rideau !
Bon pour conclure, même si on a peu apprécié l'aspect mercantile de ce tour, on aura quand même passé un chouette après-midi, ne serait-ce que pour les plantations. Et oui il existe des épreuves plus terribles dans la vie que de se frapper l'agricultural tour de chez CS Travel !
Toutes ces " fraisitudes ", ça nous a ouvert l'appétit, pour couronner ce jour nous nous rendons à un super restau super recommandé :
Le restaurant Ferm Nonya :
Étant donné la réputable réputation de l'endroit on s'attendait un peu au coup de bâton. Que nenni ! ce succulent boeuf au gingembre de derrière les fagots me coûtera 2 E.

Et comme ça fait déjà un petit moment que j'ai visé cet écriteau-là à l'entrée qui me nargue :

Je me gloutonne de simples fraises sur lit de chantilly. Vous savez quoi ? Quand la crème est bonne et les fraises aussi, c'est juste divin, parole d'épicurienne.

Repus, on s'en retourne à l'hotel pour une digestion de première classe entre 2 draps propres.
Les Cameron Highlands, ça vaut quand même bien le détour me dit une petite voix intérieure.
" Veux tu vivre heureux ? Voyages avec 2 sacs. L'un pour donner, l'autre pour recevoir."
Johann Wolfang Von Goethe
Je viens de m'apercevoir qu'il y a une erreur de date a partir du 7 eme jour.
les dates se suivent, un temoignage par jour de vacances.
Donc le temoignage 7 concerne bien le 10 fevrier 2012 et le temoignage 8, le 11 fevrier 2012.
" Veux tu vivre heureux ? Voyages avec 2 sacs. L'un pour donner, l'autre pour recevoir."
Johann Wolfang Von Goethe
Super !!!
Continue à nous faire vivre ton voyage avec tes yeux émerveillés, tu me donnes envie d'y être de suite😉.
Super si mon itinéraire correspond bien....
Reste plus qu'à....
Je réfléchissais juste à commencer par Malacca car j'arrive le 17 aux environs de 15h à l'aéroport... 5POUR PROFITER DU CALME les deux premiers jours)....
Merci j'espère qu'il sera inoubliable!!! Au plaisir de te lire
Merci j'espère qu'il sera inoubliable!!! Au plaisir de te lire
Jour 9 : Le 12 février
Frais comme des gardons nous voila à attendre notre mini van qui décolle à 8 h pour Penang. Initialement nous avions prévu de prendre le bus à la gare routière qui selon les indications diffusées devait lui aussi partir à 8 h, nous coûter 7.50 E avec la compagnie Unitri Express, et nous faire arriver à la gare routière de Penang (bien à l'extérieur de Georgestown) à midi.
Seulement nos hôteliers indiens de Tanah Rata, surnommés les " Geo Trouvetou " pour ceux qui connaissent la BD, ont attiré notre attention sur une tout autre option. Dans mon esprit, l'usage du mini van, plus rapide et plus souple c'était forcément plus cher. Sauf que là non, c'était plus rapide, moins cher et cerise sur le gâteau, proposition nous fut faite de nous déposer comme des fleurs devant notre guest house of Penang. Que demande le peuple ? Ni une ni deux, on monte dans la voiturette avec 2 danois pour la causette tout au loin du voyage. Du même avis que nous sur bien des impressions déclenchées par ce pays, on échangera photos et fous rires. (Quand ça se déride les nordiques ça envoie du bois !)
Toujours aussi frais, on débarque donc à Penang après avoir franchi ce magnifique (et si long) pont sur la mer qui : 1. Envoie aux oubliettes toute perspective d'une traversée bateau. 2. Vous montre quand même que le génie de certains bâtisseurs ne compte pas pour du beurre.
Immédiatement Penang nous fait l'effet d'une grande île très urbanisée dans ses abords. Abords pour lesquels il faudrait être sérieusement secoué de la cafetière pour y voir un charme quelquonque. Puis nous entrons dans le centre ville de Georgetown, et le passé colonial nous saute aux yeux. Bien que parfois nettement plus défraîchis qu'à Malacca, les bâtiments anciens sont bien là, avec des bribes de temps anciens qui flottent encore aux façades ça et là. On se dit que Malacca devait ressembler à cela en plus petit avant rénovation. On est sous le charme...Le même qui nous avait ensorcelé à Malacca.




Le Red Inn Penang (Infos et résa : hostelbooker.com) Situé sur Love Lane en plein centre.
Avec une adresse pareille il y avait de quoi redouter un autre Khao San de Bangkok. Dans toutes les villes asiatiques touristiques, il y a en a toujours une de ces rues, vous savez le ghetto at touristes flemmards qui se voit contenter tous ses besoins au même endroit sans qu'il n'ait besoin d'en sortir. Des ambiances qui se situent en général juste en dessous du néant sur l'echelle du bon goût et dans lesquelles se ruent des humains parfois bedonnants, très rougeauds et très conscients de leur fort pouvoir d'achat. Quoique Khao San soit pour nous un zoo humain qu'il est dommage de ne pas explorer une fois... D'un point de vue sociologique, c'est assez captivant.
Love Lane donc, c'est pas du tout ça. Pas de gagneuses en planton et encore moins de tripots illégaux, ou autre organisation de Rapetous qui vous filent le train à point d'heure, plus fidèles que des tiques à chiens.
Love Lane, c'est comme un îlot dans le centre ville, avec il est vrai plein de guests pour étrangers, mais aussi des écoles, des épiceries locales et des salles de jeu (traditionnelles) fréquentées par des chinois surannés qui viennent taquiner le vin jaune sous le ventilateur dans une moiteur qu'on croirait toute droit sortie d'un vieux film sur Macao. Un petit bijou de calme, ou pas une enceinte n'hurle et ou le temps qui a tout son temps, s'étire comme un chat paralytique à tous les coins de rue.



Alors tout ce paysage idyllique c'est fantastique. Mais il y a un mais. Car le seul, l'unique probleme pour deux guests de ce quartiers, c'est que sur les coups de 20 h, voila t'y pas que c'est partie pour la faridon jusqu'à 3 h. Et que comme toutes deux sont construites comme les autres, dans d'authentique et magnifiques vieilles demeures, pour l'isolation phonique, c'est niet au cube de zéro !
Il est donc super important de savoir ou on met ses arpions, si on ne veut pas finir en bulldog aux yeux injectes de sang, près à sauter à la gorge de tout ce qui bouge et complètement excédés, quand d'autres ronflottent sans soucis.
Et devinez un peu qui s'est radiné dans l'une des deux ?
Voila, vous êtes renseigné sur le Red Inn Penang. En dehors de ça, et si vous êtes de parfaits noctambules incapables de piquer un roupillon avant 5 heures du mat, vous adorerez l'endroit si vous n'en demandez pas trop pour le confort (pas de fenêtres dans certaines chambres, ce qui n'est pas rare en Malaisie) car l'accueil et le petit déj sont vraiment royaux.
" Old Penang " (Infos et Résa : Hostelbooker.com)
Bon nous le soir même, on a pas tenu jusqu'au matin, en pleine nuit on s'en est allé dans la guest attenante at gauche de celle-ci, (celle de droite présentant le même degré de décibels), le " Old Penang " qui vraiment vaut son pesant de cacahuètes. Nous n'avons eu aucune difficulté à nous faire rembourser de nos 2 nuits restantes dans la première, le Red Inn, alors que logiquement comme écrit sur notre facture, rien n'etait remboursable. Nous avons apprécie.
Gigantesques chambres toute en bois aux couleurs magnifiques, immeuble style collège d'Harry Potter pour l'intérieur, salon surdimensionné, petit déj très correct, sanitaires impeccables pour 20 E/nuit pour 2. Une très bonne adresse que cet " Old Penang " ou l'on s'est senti comme des coqs en pâte, et comme faisant corps avec le splendide habitat local.
Allez zou, petite croque vite expédiée dans une gargote chinoise (infâme) à l'accueil aussi sordide que ses fried noodles. Une abomination à vous rendre anorexique n'importe quel bien-portant très très vorace. La seule fausse note en 2 semaines, on va pas pleurer.
Et puis Walk tour de chez Lonnely planet ! et oui ça faisait longtemps. Qui va nous permettre de découvrir la partie coloniale, China town et Little India dans l'apres-midi.
On commence par le Musée national, à 10 mns de marche de Love Lane. Stratégiquement situé au démarrage du quartier colonial et qui nous permet de passer le moment de pic de chaleur de la journée au frais grâce à la clim.
Le Musée National :
(0.50 E l'entrée, ouvert du samedi au jeudi de 9 h a 17 h) Une fois de plus, bond dans le temps, dans les étoffes et dans les couleurs. Et dans cette histoire coloniale de Penang si riche qu'il faudrait un livre entier pour aborder la question. La culture des trois ethnies principales : malais, chinois et indiens y est décortiquée. Avec une mention spéciale au cours de cuisine indienne en vidéo ! On a adoré.

Chaussons brodés de perles en verre de Venise.

Le quartier colonial :
Allez maintenant que la fournaise décroît un chouia, direction le quartier colonial. Ou l'on sent bien vu le look des bâtiments que la date de cette colonisation-là est plus récente qu'à Melacca. Car effectivement, les britanniques sont arrive à Penang bien après Melacca. Mairie, Palais de Justice, etc... C'est tout blanc, tout carré et tout ordonné. Un vrai gâteau de mariage à l'américaine. Bon, on a pas flashé mémé si évidemment tout ceci est nettement plus agréable à regarder que les tours de Cergy-Pontoise en banlieue parisienne.
Tiens ça c'est la tour dédiée à sa Majesté la britishissime Victoria qui en son temps fut la Reine à posséder le plus de terre au monde (Impératrice des Indes notamment).




Celle-là elle fait quand meme bizarre :

On quitte le quartier colonial, très blanc du col, pour une pause sur le front de mer, et s'en retourner à ce qu'on préfère, la populace grouillante d'un quartier populo à souhaits...
Little India :
Les beautés fatales

Les gens




La célébration hindoue

Le temple Yap :
Qui se trouve situe dans la plus belle parcelle de la vieille ville. Comme par hasard, on y rencontre la Miss Penang en titre...





Découverte chez un vieil antiquaire chinois, un disque collector des Beatles de 1963 et des tonnes de magazines français des années 30.

La mosquée Masjid Kelling et la mosquée Acheen



Pour clore cette après-midi culturelle, passons aux joies de l'estomac. Penang est connu comme le loup blanc pour sa gastronomie. Même qu'ils s'en viendraient de partout des malais pour venir se tremper les babines dedans. Nous avons opté pour la cuisine Baba Nonya qui nous avait tant ravi à KL et à Malacca et que nous n'aurons pas souvent l'occasion de déguster ailleurs...
Le Nyonya Baba Cuisine : (A nord-est du centre ville, environ 10 mns de taxi, compter 8 E/pers. Bons vins également disponibles)
Si vous demandez à un guide papier, à un taxi, à un local, à internet la meilleure table sur la question, on vous enverra ici :

Le nom ne fait pas dans l'originalité, mais alors l'assiette :
En bas à gauche : c'est un gâteau de poisson cuit à l'étouffé dans du lait de coco et de la citronnelle puis enveloppé dans des feuilles de bananier. A tomber raide la fourchette à la main.

Salade d'échalottes avec coeur de fleur de gingembre (la grosse fleur rose). Goût très diffèrent du gingembre tout court, c'est frais, croquant, parfumé, subtil. A tomber raide en emportant la table avec vous.
Riz noir gluant à la mangue et au lait de coco rafraîchi. Très thaïe comme recette me direz vous sauf que le riz et le lait de coco ont un goût très diffèrent ici. Plus crèmeux et moins sucré.

Et la fée Mélusine qui concocte tout ça, c'est elle qui anime également des émissions TV de cuisine et prépare les mets des films malais qui comportent des scènes de repas Baba Nonya. On pourrait penser qu'elle a le ciboulot qui enfle avec tout ça, et ben non c'est un amour qui parlent 5 langues et sait très bien sourire dans toutes. Avec son petit tablier rapé, c'est la convivialité même (son mari aussi, sans tablier) et elle est intarissable sur ses recettes.

Dommage qu'un vilain orage ait empêché la ballade digestive dans le quartier du restau car ça avait l'air bien sympa.


Sous une pluie d'anthologie, on prend un taxi qui nous semble tellement au poil qu'on négocie une grande ballade pour le lendemain, histoire de sortir un peu de la ville à Georges. Marche conclu et pour la peine, il ne nous fait même pas payer la course de retour !
Fin de soirée à siroter des bières en terrasse de notre guest un peu inquiets du bruit de la nouba qui s'annonce...
Frais comme des gardons nous voila à attendre notre mini van qui décolle à 8 h pour Penang. Initialement nous avions prévu de prendre le bus à la gare routière qui selon les indications diffusées devait lui aussi partir à 8 h, nous coûter 7.50 E avec la compagnie Unitri Express, et nous faire arriver à la gare routière de Penang (bien à l'extérieur de Georgestown) à midi.
Seulement nos hôteliers indiens de Tanah Rata, surnommés les " Geo Trouvetou " pour ceux qui connaissent la BD, ont attiré notre attention sur une tout autre option. Dans mon esprit, l'usage du mini van, plus rapide et plus souple c'était forcément plus cher. Sauf que là non, c'était plus rapide, moins cher et cerise sur le gâteau, proposition nous fut faite de nous déposer comme des fleurs devant notre guest house of Penang. Que demande le peuple ? Ni une ni deux, on monte dans la voiturette avec 2 danois pour la causette tout au loin du voyage. Du même avis que nous sur bien des impressions déclenchées par ce pays, on échangera photos et fous rires. (Quand ça se déride les nordiques ça envoie du bois !)
Toujours aussi frais, on débarque donc à Penang après avoir franchi ce magnifique (et si long) pont sur la mer qui : 1. Envoie aux oubliettes toute perspective d'une traversée bateau. 2. Vous montre quand même que le génie de certains bâtisseurs ne compte pas pour du beurre.
Immédiatement Penang nous fait l'effet d'une grande île très urbanisée dans ses abords. Abords pour lesquels il faudrait être sérieusement secoué de la cafetière pour y voir un charme quelquonque. Puis nous entrons dans le centre ville de Georgetown, et le passé colonial nous saute aux yeux. Bien que parfois nettement plus défraîchis qu'à Malacca, les bâtiments anciens sont bien là, avec des bribes de temps anciens qui flottent encore aux façades ça et là. On se dit que Malacca devait ressembler à cela en plus petit avant rénovation. On est sous le charme...Le même qui nous avait ensorcelé à Malacca.




Le Red Inn Penang (Infos et résa : hostelbooker.com) Situé sur Love Lane en plein centre.
Avec une adresse pareille il y avait de quoi redouter un autre Khao San de Bangkok. Dans toutes les villes asiatiques touristiques, il y a en a toujours une de ces rues, vous savez le ghetto at touristes flemmards qui se voit contenter tous ses besoins au même endroit sans qu'il n'ait besoin d'en sortir. Des ambiances qui se situent en général juste en dessous du néant sur l'echelle du bon goût et dans lesquelles se ruent des humains parfois bedonnants, très rougeauds et très conscients de leur fort pouvoir d'achat. Quoique Khao San soit pour nous un zoo humain qu'il est dommage de ne pas explorer une fois... D'un point de vue sociologique, c'est assez captivant.
Love Lane donc, c'est pas du tout ça. Pas de gagneuses en planton et encore moins de tripots illégaux, ou autre organisation de Rapetous qui vous filent le train à point d'heure, plus fidèles que des tiques à chiens.
Love Lane, c'est comme un îlot dans le centre ville, avec il est vrai plein de guests pour étrangers, mais aussi des écoles, des épiceries locales et des salles de jeu (traditionnelles) fréquentées par des chinois surannés qui viennent taquiner le vin jaune sous le ventilateur dans une moiteur qu'on croirait toute droit sortie d'un vieux film sur Macao. Un petit bijou de calme, ou pas une enceinte n'hurle et ou le temps qui a tout son temps, s'étire comme un chat paralytique à tous les coins de rue.



Alors tout ce paysage idyllique c'est fantastique. Mais il y a un mais. Car le seul, l'unique probleme pour deux guests de ce quartiers, c'est que sur les coups de 20 h, voila t'y pas que c'est partie pour la faridon jusqu'à 3 h. Et que comme toutes deux sont construites comme les autres, dans d'authentique et magnifiques vieilles demeures, pour l'isolation phonique, c'est niet au cube de zéro !
Il est donc super important de savoir ou on met ses arpions, si on ne veut pas finir en bulldog aux yeux injectes de sang, près à sauter à la gorge de tout ce qui bouge et complètement excédés, quand d'autres ronflottent sans soucis.
Et devinez un peu qui s'est radiné dans l'une des deux ?
Voila, vous êtes renseigné sur le Red Inn Penang. En dehors de ça, et si vous êtes de parfaits noctambules incapables de piquer un roupillon avant 5 heures du mat, vous adorerez l'endroit si vous n'en demandez pas trop pour le confort (pas de fenêtres dans certaines chambres, ce qui n'est pas rare en Malaisie) car l'accueil et le petit déj sont vraiment royaux.
" Old Penang " (Infos et Résa : Hostelbooker.com)
Bon nous le soir même, on a pas tenu jusqu'au matin, en pleine nuit on s'en est allé dans la guest attenante at gauche de celle-ci, (celle de droite présentant le même degré de décibels), le " Old Penang " qui vraiment vaut son pesant de cacahuètes. Nous n'avons eu aucune difficulté à nous faire rembourser de nos 2 nuits restantes dans la première, le Red Inn, alors que logiquement comme écrit sur notre facture, rien n'etait remboursable. Nous avons apprécie.
Gigantesques chambres toute en bois aux couleurs magnifiques, immeuble style collège d'Harry Potter pour l'intérieur, salon surdimensionné, petit déj très correct, sanitaires impeccables pour 20 E/nuit pour 2. Une très bonne adresse que cet " Old Penang " ou l'on s'est senti comme des coqs en pâte, et comme faisant corps avec le splendide habitat local.
Allez zou, petite croque vite expédiée dans une gargote chinoise (infâme) à l'accueil aussi sordide que ses fried noodles. Une abomination à vous rendre anorexique n'importe quel bien-portant très très vorace. La seule fausse note en 2 semaines, on va pas pleurer.
Et puis Walk tour de chez Lonnely planet ! et oui ça faisait longtemps. Qui va nous permettre de découvrir la partie coloniale, China town et Little India dans l'apres-midi.
On commence par le Musée national, à 10 mns de marche de Love Lane. Stratégiquement situé au démarrage du quartier colonial et qui nous permet de passer le moment de pic de chaleur de la journée au frais grâce à la clim.
Le Musée National :
(0.50 E l'entrée, ouvert du samedi au jeudi de 9 h a 17 h) Une fois de plus, bond dans le temps, dans les étoffes et dans les couleurs. Et dans cette histoire coloniale de Penang si riche qu'il faudrait un livre entier pour aborder la question. La culture des trois ethnies principales : malais, chinois et indiens y est décortiquée. Avec une mention spéciale au cours de cuisine indienne en vidéo ! On a adoré.

Chaussons brodés de perles en verre de Venise.

Le quartier colonial :
Allez maintenant que la fournaise décroît un chouia, direction le quartier colonial. Ou l'on sent bien vu le look des bâtiments que la date de cette colonisation-là est plus récente qu'à Melacca. Car effectivement, les britanniques sont arrive à Penang bien après Melacca. Mairie, Palais de Justice, etc... C'est tout blanc, tout carré et tout ordonné. Un vrai gâteau de mariage à l'américaine. Bon, on a pas flashé mémé si évidemment tout ceci est nettement plus agréable à regarder que les tours de Cergy-Pontoise en banlieue parisienne.
Tiens ça c'est la tour dédiée à sa Majesté la britishissime Victoria qui en son temps fut la Reine à posséder le plus de terre au monde (Impératrice des Indes notamment).




Celle-là elle fait quand meme bizarre :

On quitte le quartier colonial, très blanc du col, pour une pause sur le front de mer, et s'en retourner à ce qu'on préfère, la populace grouillante d'un quartier populo à souhaits...
Little India :
Les beautés fatales

Les gens




La célébration hindoue

Le temple Yap :
Qui se trouve situe dans la plus belle parcelle de la vieille ville. Comme par hasard, on y rencontre la Miss Penang en titre...





Découverte chez un vieil antiquaire chinois, un disque collector des Beatles de 1963 et des tonnes de magazines français des années 30.

La mosquée Masjid Kelling et la mosquée Acheen



Pour clore cette après-midi culturelle, passons aux joies de l'estomac. Penang est connu comme le loup blanc pour sa gastronomie. Même qu'ils s'en viendraient de partout des malais pour venir se tremper les babines dedans. Nous avons opté pour la cuisine Baba Nonya qui nous avait tant ravi à KL et à Malacca et que nous n'aurons pas souvent l'occasion de déguster ailleurs...
Le Nyonya Baba Cuisine : (A nord-est du centre ville, environ 10 mns de taxi, compter 8 E/pers. Bons vins également disponibles)
Si vous demandez à un guide papier, à un taxi, à un local, à internet la meilleure table sur la question, on vous enverra ici :

Le nom ne fait pas dans l'originalité, mais alors l'assiette :
En bas à gauche : c'est un gâteau de poisson cuit à l'étouffé dans du lait de coco et de la citronnelle puis enveloppé dans des feuilles de bananier. A tomber raide la fourchette à la main.

Salade d'échalottes avec coeur de fleur de gingembre (la grosse fleur rose). Goût très diffèrent du gingembre tout court, c'est frais, croquant, parfumé, subtil. A tomber raide en emportant la table avec vous.
Riz noir gluant à la mangue et au lait de coco rafraîchi. Très thaïe comme recette me direz vous sauf que le riz et le lait de coco ont un goût très diffèrent ici. Plus crèmeux et moins sucré.

Et la fée Mélusine qui concocte tout ça, c'est elle qui anime également des émissions TV de cuisine et prépare les mets des films malais qui comportent des scènes de repas Baba Nonya. On pourrait penser qu'elle a le ciboulot qui enfle avec tout ça, et ben non c'est un amour qui parlent 5 langues et sait très bien sourire dans toutes. Avec son petit tablier rapé, c'est la convivialité même (son mari aussi, sans tablier) et elle est intarissable sur ses recettes.

Dommage qu'un vilain orage ait empêché la ballade digestive dans le quartier du restau car ça avait l'air bien sympa.


Sous une pluie d'anthologie, on prend un taxi qui nous semble tellement au poil qu'on négocie une grande ballade pour le lendemain, histoire de sortir un peu de la ville à Georges. Marche conclu et pour la peine, il ne nous fait même pas payer la course de retour !
Fin de soirée à siroter des bières en terrasse de notre guest un peu inquiets du bruit de la nouba qui s'annonce...
" Veux tu vivre heureux ? Voyages avec 2 sacs. L'un pour donner, l'autre pour recevoir."
Johann Wolfang Von Goethe
Jour 9 : Le 12 février 2012
Sauf que non nous y voila pas. Pour les voir les plantations, il y a grosso modo 2 méthodes à Tana Ratah :
- Option A : la méthode des " finauds " (qui consiste à payer un taxi pour la demie-journée ou la journée et aller balader ou bon vous semble, libres et heureux). Option B : La méthode qu'on nommera " Gros boeufs" (qui consiste à faire un tour accompagné qui se fera une joie de vous faire visiter toutes les superettes de la région, plus quelques bricolettes, c'est vrai, et 40 mns chrono de plantations de thé).
Nous avions l'intention de louer un scooter et visiter les environs par nous même, tu crois qu'on pourra trouver un scooter à louer??
Sauf que non nous y voila pas. Pour les voir les plantations, il y a grosso modo 2 méthodes à Tana Ratah :
- Option A : la méthode des " finauds " (qui consiste à payer un taxi pour la demie-journée ou la journée et aller balader ou bon vous semble, libres et heureux). Option B : La méthode qu'on nommera " Gros boeufs" (qui consiste à faire un tour accompagné qui se fera une joie de vous faire visiter toutes les superettes de la région, plus quelques bricolettes, c'est vrai, et 40 mns chrono de plantations de thé).
Nous avions l'intention de louer un scooter et visiter les environs par nous même, tu crois qu'on pourra trouver un scooter à louer??
Katy ;-)
Bravo pour ce retour et ton récit de ce voyage!
Je te félicite également pour cette analyse que tu as fait de ce voyage et de ce que tu as pu observer. Même si les autorités peuvent parfois prendre des décisions arbitraires voire radicales, il n'en reste pas moins que les habitants de la Malaisie, qu'ils soient musulmans, hindouistes, bouddhistes au autres, revendiquent cette réussite du vivre ensemble! Par exemple, au cours de mes voyages, j'ai eu l'occasion de rencontrer différentes personnes, de différentes religions et exercant différentes fonctions. Celle qui m'a le + marqué reste ce chauffeur de taxi chinois, chrétien et qui m'expliquait que son meilleur ami était musulman et qu'en Malaisie, tout le monde profitait de toutes les fêtes. Du coup, il se voyait invité régulièrement à des repas à l'occasion des fêtes chinoises, musulmanes, hindouistes etc... et cela pour toutes les personnes qu'il connaissait, sans que cela soit une exception mais bien une généralité.
Pour en avoir discuté avec de nombreux français, en France ou en Amérique du nord, il semble qu'il y ait une sorte de complexe dans tout ce qui s'apparente à une croyance et/ou une religion. En France, les croyances sont à conserver à la maison, dans la cellule privée... du coup, passer du temps en Malaisie où toutes les croyances sont bel et bien visibles partout et pour toutes les croyances!
Bravo Sunhae pour ton optimisme et ton post qui respire la joie et la bonne humeur!
Félicitations!
Je te félicite également pour cette analyse que tu as fait de ce voyage et de ce que tu as pu observer. Même si les autorités peuvent parfois prendre des décisions arbitraires voire radicales, il n'en reste pas moins que les habitants de la Malaisie, qu'ils soient musulmans, hindouistes, bouddhistes au autres, revendiquent cette réussite du vivre ensemble! Par exemple, au cours de mes voyages, j'ai eu l'occasion de rencontrer différentes personnes, de différentes religions et exercant différentes fonctions. Celle qui m'a le + marqué reste ce chauffeur de taxi chinois, chrétien et qui m'expliquait que son meilleur ami était musulman et qu'en Malaisie, tout le monde profitait de toutes les fêtes. Du coup, il se voyait invité régulièrement à des repas à l'occasion des fêtes chinoises, musulmanes, hindouistes etc... et cela pour toutes les personnes qu'il connaissait, sans que cela soit une exception mais bien une généralité.
Pour en avoir discuté avec de nombreux français, en France ou en Amérique du nord, il semble qu'il y ait une sorte de complexe dans tout ce qui s'apparente à une croyance et/ou une religion. En France, les croyances sont à conserver à la maison, dans la cellule privée... du coup, passer du temps en Malaisie où toutes les croyances sont bel et bien visibles partout et pour toutes les croyances!
Bravo Sunhae pour ton optimisme et ton post qui respire la joie et la bonne humeur!
Félicitations!
Les différences culturelles, cultuelles, linguistiques, ne sont que des richesses... ceux qui les considèrent comme un danger passent à côté des plus belles choses de cette planète!
Nous n'en avons pas vu.
Il y a les randonneurs sportifs (beaucoup de britanniques), et puis les feignassons qui se font porter en voiture ou avec des tours comme nous.
Cela dit etant donne les distances, ca ne devrait pas chercher bien loin en taxi. De plus, c'est tout paume dans la montagne, ce qui veut dire que les routes sont etroites, sinueuses et surtout HYPER frequentees en raison des plantations. Je ne suis pas sure que ce soit safe comme idee, le 2 roue.
Cela dit etant donne les distances, ca ne devrait pas chercher bien loin en taxi. De plus, c'est tout paume dans la montagne, ce qui veut dire que les routes sont etroites, sinueuses et surtout HYPER frequentees en raison des plantations. Je ne suis pas sure que ce soit safe comme idee, le 2 roue.
" Veux tu vivre heureux ? Voyages avec 2 sacs. L'un pour donner, l'autre pour recevoir."
Johann Wolfang Von Goethe
Jour 10 : Le 13 février
Après une nuit relativement mouvementée ou non seulement il a fallut changer de guest, mais se fader la clim défectueuse de la chambre d'à côté dans la deuxième ! ce qui eu pour effet de faire vibrer notre mur mitoyen toute la nuit. Ah la joie de se confectionner des boules quiès de fortune avec du coton imbibé d'eau... Bon on en mourra pas, et le staff alerté par nos museaux enfarinés va condamner la chambre voisine le temps des travaux, donc plus de nuisances à venir.
Ce matin on décolle donc vers 10 h à pieds (10 mns) pour l'une des 2 visites que nous n'avons pas faite dans le walk tour de la veille par manque de temps.
La Peranakan Mansion : (2.50 E l'entrée, ouvert tous les jours sauf dimanche de 9h30 à 17 h)
" My taylor is not rich, he is Baba Nonya ! ", c'est vraiment ce qui vient à l'esprit lorsque l'on visite cette sublissime maison. Et qui en rajoute une couche pour les ceusse qui auraient encore des doutes sur les capacités à s'en mettre plein les fouilles des Baba Nonya de l'époque. Sur le même modèle qu'au Baba Nonya Museum de Malacca, cette maison transmise de génération en génération est une demeure affolante qui se visite un peu comme si vous étiez en visite chez des particuliers. Avec ici une nuance de taille : C'est l'ancètre qui vous fait la visite :

Et il faut la suivre la mamie Tartine, jamais vu une dame de 76 ans qui tricotent aussi vite des gambettes. Une pêche ! Un vrai moteur V8 surgonflé ! Tellement intrépide et coquine qu'elle vous en donne le tournis. En son temps, elle fut aussi une star, la dame de gauche, ce fut elle :

Ou que notre regard puisse se poser, absolument tout est précieux...









Un fameux lit à opium...

Un meuble en dentelle de bois :

Et cette salle spécialement aménagée pour les clients européens :

En fin de visite passage obligatoire dans la boutique chinoise, pour une découverte... La vente de nids d'hirondelle qui rend gaga le chinois moyen. Ici on les récolte même sur place...



Retour à la guest à pieds. Pour notre RV d'avec le taxi man qui va nous emmener balader dans l'ile. Après s'etre renseigne sur le coût d'un tour, (rien trouve à moins de 65 E pour un tour de l'ile), on est bien content d'avoir négocié la veille le Fangio du jour à 50 E. Ce chauffeur indien est le parfait résumé du guide parfait : Plein de connaissances (intarissable), d'attentions et d'humour. D'autant que c'est du prive, donc on ne se frappera pas les innombrables jardins (aux épices, aux roses, aux insectes etc...) ni le shopping qui va avec, qui font automatiquement partie de ces tours grand public. Nous ce qu'on souhaite c'est voir l'ile et pas faire le tour de ses tiroir-caisses. On ira donc ou on veux et ou on veut ça commence par ça.
Battu Maung :
Petit village de pêcheurs perdu au milieu de rien et à côté de pas grand chose, c'est la paumance suprême. 2 ou 3 cabanes, un bout de ponton. On a vite fait le tour. Cependant prendre le pouls de cette Penang-là nous fait plaisir. Nous sommes les seuls touristes, c'est calme et notre super chauffeur me déniche un habitant charmant qui me pourvoira en snacks, eau et mise à disposition de toilettes.


Un petit coin de bout du monde...

Le snake temple :
A un petit quart d'heure de Batu Maung, gratuit.
Alors ceux qui s'attendraient à revivre un épisode d'Indiana Johns avec montée d'adrenaline et bestioles terrifiantes peuvent retourner au ciné pour leur dose de sensations. Des vipères oui il y en a, potentielement dangeureuses et bien vertes sauf que celle-ci sont completement inoffensives. Elles roupillent tout le jour installées sur des portant de bois et paraissent se foutent comme de leur première mue du touriste de passage. On peut les approcher (les toucher c'est plus hasardeux) sans que vraiment il n'y ait le moindre danger. Cette espece auraient été choisie comme sujet de vénération pour leur étrange et unique habilite dans le monde reptilien. Elles donnent la vie comme des mammifères et ne pondent pas d'oeufs. D'ou leur similitude avec l'humain et le respect des moines.




Celui-là il est plus gros, mais il est juste là pour la photo (payante). Aucun risque encore une fois puisqu'il n'a plus ses crochets. Un gros nounours sans poil autrement dit.

Le temple Kek Lok Si (Gratuit, ouvert tous les jours de 9 h à 18 h)
Ah là on change de registre. Ce temple est une merveille point barre. Le plus grand de Malaisie, le plus étonnant aussi. Bien prévoir 2 h pour l'arpenter de fond en comble, il en vaut la peine, foi de Barbara. Curieux aussi de constater que des symboles de religion différentes y cohabitent. Dieu est pluriel donc, voici bien le message de cette splendeur de Kek Lok Si.
Mais halte au verbiage et autre logorrhée intempestive, laissons parler les images...







Et oui on peut avoir 70 ans et donner RV à ses copines au Kek Lok Si !

Et pour les voeux il y a le choix :

Et si vous les aimez à la mode disco les divinités, il y a aussi en magasin.

On peut aussi (moyennant une petite donation), monter voir les divinités en hauteur.



Et la vue c'est pas du pipeau.

Et ben voila, encore une journée qu'on est pas mécontents d'avoir vécu. Décidément la Malaisie, on devient addict.
Après une nuit relativement mouvementée ou non seulement il a fallut changer de guest, mais se fader la clim défectueuse de la chambre d'à côté dans la deuxième ! ce qui eu pour effet de faire vibrer notre mur mitoyen toute la nuit. Ah la joie de se confectionner des boules quiès de fortune avec du coton imbibé d'eau... Bon on en mourra pas, et le staff alerté par nos museaux enfarinés va condamner la chambre voisine le temps des travaux, donc plus de nuisances à venir.
Ce matin on décolle donc vers 10 h à pieds (10 mns) pour l'une des 2 visites que nous n'avons pas faite dans le walk tour de la veille par manque de temps.
La Peranakan Mansion : (2.50 E l'entrée, ouvert tous les jours sauf dimanche de 9h30 à 17 h)
" My taylor is not rich, he is Baba Nonya ! ", c'est vraiment ce qui vient à l'esprit lorsque l'on visite cette sublissime maison. Et qui en rajoute une couche pour les ceusse qui auraient encore des doutes sur les capacités à s'en mettre plein les fouilles des Baba Nonya de l'époque. Sur le même modèle qu'au Baba Nonya Museum de Malacca, cette maison transmise de génération en génération est une demeure affolante qui se visite un peu comme si vous étiez en visite chez des particuliers. Avec ici une nuance de taille : C'est l'ancètre qui vous fait la visite :

Et il faut la suivre la mamie Tartine, jamais vu une dame de 76 ans qui tricotent aussi vite des gambettes. Une pêche ! Un vrai moteur V8 surgonflé ! Tellement intrépide et coquine qu'elle vous en donne le tournis. En son temps, elle fut aussi une star, la dame de gauche, ce fut elle :

Ou que notre regard puisse se poser, absolument tout est précieux...









Un fameux lit à opium...

Un meuble en dentelle de bois :

Et cette salle spécialement aménagée pour les clients européens :

En fin de visite passage obligatoire dans la boutique chinoise, pour une découverte... La vente de nids d'hirondelle qui rend gaga le chinois moyen. Ici on les récolte même sur place...



Retour à la guest à pieds. Pour notre RV d'avec le taxi man qui va nous emmener balader dans l'ile. Après s'etre renseigne sur le coût d'un tour, (rien trouve à moins de 65 E pour un tour de l'ile), on est bien content d'avoir négocié la veille le Fangio du jour à 50 E. Ce chauffeur indien est le parfait résumé du guide parfait : Plein de connaissances (intarissable), d'attentions et d'humour. D'autant que c'est du prive, donc on ne se frappera pas les innombrables jardins (aux épices, aux roses, aux insectes etc...) ni le shopping qui va avec, qui font automatiquement partie de ces tours grand public. Nous ce qu'on souhaite c'est voir l'ile et pas faire le tour de ses tiroir-caisses. On ira donc ou on veux et ou on veut ça commence par ça.
Battu Maung :
Petit village de pêcheurs perdu au milieu de rien et à côté de pas grand chose, c'est la paumance suprême. 2 ou 3 cabanes, un bout de ponton. On a vite fait le tour. Cependant prendre le pouls de cette Penang-là nous fait plaisir. Nous sommes les seuls touristes, c'est calme et notre super chauffeur me déniche un habitant charmant qui me pourvoira en snacks, eau et mise à disposition de toilettes.


Un petit coin de bout du monde...

Le snake temple :
A un petit quart d'heure de Batu Maung, gratuit.
Alors ceux qui s'attendraient à revivre un épisode d'Indiana Johns avec montée d'adrenaline et bestioles terrifiantes peuvent retourner au ciné pour leur dose de sensations. Des vipères oui il y en a, potentielement dangeureuses et bien vertes sauf que celle-ci sont completement inoffensives. Elles roupillent tout le jour installées sur des portant de bois et paraissent se foutent comme de leur première mue du touriste de passage. On peut les approcher (les toucher c'est plus hasardeux) sans que vraiment il n'y ait le moindre danger. Cette espece auraient été choisie comme sujet de vénération pour leur étrange et unique habilite dans le monde reptilien. Elles donnent la vie comme des mammifères et ne pondent pas d'oeufs. D'ou leur similitude avec l'humain et le respect des moines.




Celui-là il est plus gros, mais il est juste là pour la photo (payante). Aucun risque encore une fois puisqu'il n'a plus ses crochets. Un gros nounours sans poil autrement dit.

Le temple Kek Lok Si (Gratuit, ouvert tous les jours de 9 h à 18 h)
Ah là on change de registre. Ce temple est une merveille point barre. Le plus grand de Malaisie, le plus étonnant aussi. Bien prévoir 2 h pour l'arpenter de fond en comble, il en vaut la peine, foi de Barbara. Curieux aussi de constater que des symboles de religion différentes y cohabitent. Dieu est pluriel donc, voici bien le message de cette splendeur de Kek Lok Si.
Mais halte au verbiage et autre logorrhée intempestive, laissons parler les images...







Et oui on peut avoir 70 ans et donner RV à ses copines au Kek Lok Si !

Et pour les voeux il y a le choix :

Et si vous les aimez à la mode disco les divinités, il y a aussi en magasin.

On peut aussi (moyennant une petite donation), monter voir les divinités en hauteur.



Et la vue c'est pas du pipeau.

Et ben voila, encore une journée qu'on est pas mécontents d'avoir vécu. Décidément la Malaisie, on devient addict.
" Veux tu vivre heureux ? Voyages avec 2 sacs. L'un pour donner, l'autre pour recevoir."
Johann Wolfang Von Goethe
Belle suite
🙂
Ah la joie de se confectionner des boules quiès de fortune avec du coton imbibé d'eau...
Une pincée de MacGyver ! 😉
Ah la joie de se confectionner des boules quiès de fortune avec du coton imbibé d'eau...
Une pincée de MacGyver ! 😉
Ne m'en parle pas !
Mac Gyver devait etre en panne car le lendemain, il m'est reste un bout de coton coince dans l'oreille. Et je t'en parle meme pas pour l'enlever.
Conseil a ne pas suivre.
" Veux tu vivre heureux ? Voyages avec 2 sacs. L'un pour donner, l'autre pour recevoir."
Johann Wolfang Von Goethe
Jour 11 : Le 14 février
La dominante de la journée se portera vers les hauteurs. C'est en altitude que nous passerons donc en partie ce 3 ème jour à Penang. Mais me direz vous, que faire un jour de St Valentin sinon s'envoyer en l'air ?
On commence cool par une visite bien terre à terre. Celle du Khoo Kongsi que nous n'avions pas eu le temps de voir en faisant le walking tour du premier jour. J'en profite pour dire que si on veut se le frapper en une fois ce walking tour, à mon avis on se goure. Les visites qui y sont incluses (notamment la Peranakan mansion et le Khoo kongsi) sont tellement riches que tout voir en une journée nous semble être un vrai marathon culturel. Marathon sponsorisé par le lonely planet certes, mais qui assurement, transformera vos pattes en marmelade.
Le Khoo Kongsi (1.25 E l'entrée, ouvert tous les jours de 9 h à 17 h)
Alors là c'est simple il faudrait déjà avoir potassé une nuit sur la question pour déjà comprendre de quoi il s'agit. Accrochez vous à vos chaussettes, je vais essayer de faire synthétique. Vu de loin, une de ces chinoiseries fort complexe qui se visitent comme un quartier vouée aux arts, à la politique, à la religion et à la splendeur de Mère Patrie (la Chine). Vu de près, c'est encore plus complexe et vraiment il faut avoir les neurones bien accrochés pour comprendre le fonctionnement du lieu illustre. Pour donner la mesure du vertige, voici le savant système qui permet de comprendre comment sont nomme les responsables du Khoo Kongsi, élus tous les ans depuis 1901.
Si vous avez tout compris, vous serez alors en mesure de dater chaque big boss dans l'histoire et dans sa génération d'après son nom.

Et puis ça continue comme ça pour tout. Les symboles, les décisions, les règles. Voila bien une des seules visites qui est d'autant plus captivante que justement on ne comprend rien.
Les Kongsi (ou maison des clans) c'était et c'est toujours une sorte de " gouvernement parallèle ", très puissant et très riche qui régit, organise finance et juge la communauté chinoise de Penang. Évidemment il ne se substitue pas aux lois malaises auxquelles tous les mister Lee doivent se plier en rang d'oignon. Mais si vous vous le mettez à dos le Kongsi, il y a fort a parier pour qu'il ne vous reste plus alors qu'à ramer jusqu'aux cotes chinoises pour fiche le camps. Ici (a oui parce qu'en plus il y en a plusieurs), il s'agit du clan des Khoo, un des plus influents.
L'ancètre des lieux c'est lui : Un riche banquier philanthrope qui selon la pancarte, s'est décarcassé pour les bonnes oeuvres des chinois.

Lieu de culte et de culture, la richesse Baba Nonya (encore elle) est visible du sol au plafond. Et dire qu'on apprend que le Kongsi des origines (1901) était encore plus fastueux que celui-ci reconstruit en 1906. Et que donc maintenant on à droit à la version pauvre.







Après avoir avoir pris une bonne dose d'humilité devant autant de complexité et d'intelligence. (Je précise que c'est pas parce qu'on a pas tout capté qu'on trouve que c'est intelligent, mais que c'est pas dur de voir que le Khoo Kongsi n'est pas sorti du cerveau d'un imbécile).
Nous prenons un taxi pour Penang hill qui se trouve juste a l'extérieur de la ville.
Penang Hill ( 7.50 E l'aller-retour en funiculaire. De 6h30 à 21 h 30 du dimanche au vendredi. Jusqu'à 23 h 30 le samedi)
A 821 mètres d'atitude, c'est pas l'Everest mais ça suffit pour profiter d'une délicieuse fraîcheur à n'en pas croire son thermomètre. Comme évidemment l'endroit est très couru, (autant par les malais que par les étrangers) il vaut mieux venir le matin, sous peine d'avoir à se coltiner une queue dont vous me direz des nouvelles pour le funiculaire (départ toutes les 30 mns, 30 mns de trajet).
D'en haut, la vue c'est vraiment quelque chose.



On y trouve aussi : (1 partout et balle au centre), un temple hindou et une mosquée.


Et même une maison de particulier tout ce qu'il y a de cosy et un canon.

Plus évidemment plein de chemins goudronnés pour les randonnées pédestres à travers la pampa. Et des voiturettes-électriques-taxi pour les feignasses (pas donne). Quelques restaus aussi, mais de luxe ! Pas la moindre gargote, ni épicerie, même pas d'eau en vente. Donc si vous n'avez pas prévu le repas avec vous, préparez vous à le sauter. A moins bien sur que vous ayez les moyens (ce qu'on vous souhaite) de vous offrir les superbes restaurants panoramiques parce que ya vraiment rien d'autre ! Finalement nous c'est la faim qui nous à fait redescendre plus tôt que prévu.
Après un petit casse-croûte vite fait sur le gaz, nous voila parti en bus pour Battu Ferringhi.
Battu Ferringhi :
On avait à peu près tout entendu du lieu, mais depuis Gerorgestown, ya pas a tricoter, la plage la plus sympa et la plus accessible c'est elle.
Alors ils doivent pas avoir les yeux en face des trous les détracteurs parce que c'est vrai ça se présente comme une petite station balnéaire, avec hôtels et un peu de béton par endroit, mais pour y voir la Grande Motte, il faut avoir perdu le sens des proportions. Ici franchement ils auraient pu faire plus moche. Et c'est pas les Perenhians, donc on fait avec les moyens du bord. Le souci, c'est qu'il ne faut pas attendre la destination finale de la plage principale (45 mns depuis Gerogetown avec le bus.) Car peu avant d'y arriver, c'est une succession de criques magnifiques et tranquilles que vous voyez défiler par la vitre. Il faut descendre des que vous les voyez ! Nous, pensant que ça serait encore plus joli apres, on a fait les moutons. Mais bon, faut pas pousser mémé, elle est quand même pas mal cette grande plage de Battu Ferringhi. Et ceux qui aime pas ils ont qu'à aller se baigner sur la planete Mars.


Quand soudain, pourquoi pas ? se dit James... Evidement je suis la commise d'office pour les photos...




Dixit de l'oiseau : On se sent absolument pas les sangles, c'est confortable et on se sent vraiment comme un oiseau.
Pour ceux que le boatsailing intéresse, nous avons constaté les mêmes prix à Penang et à Langkaoui : 20 E les 10 mns, 25 E les 15 mns. C'est pas donné mais à votre avis, combien ça coûte en France ?
Retour à la guest par voie de bus. On repasse devant les mêmes criques sublimes comme des couillons, mais on a plus le temps d'aller y faire une trempette.
On cherche un restau, et comme à chaque St Valentin ou en général on est à l'etranger, notre grand plaisir c'est d'avoir au moins un bon verre de vin.
Alors on creuse, on se renseigne. On nous envoie d'abord dans une abomination (un des restaux les plus chers de Georgetown), " Le ship ", qui est sensé offrir la quintessence du sublime. On découvre horrifies le menu du jour avec des petits coeurs autour. De la méduse ! (c'est bon on a déjà donné en Corée) et... des ailerons de requins. Nous on préférerait perdre le goût que d'alimenter cette magouille abjecte qu'est l'exploitation de ces magnifiques animaux que l'on décime par la torture. En jetant un oeil aux convives, on s'apercoit qu'ils sont presque tous chinois. Retour à la case départ. On finit par dégoter un bel hôtel restaurant, tout près de Love Lane à Georgetown, qui bien sur est occidental (rapport au vin). Ce sera la première fois que nous délaisserons cette fantastique cuisine locale, si diversifiée. (je sais, l'appel du pinard, ça fait des dégâts collatéraux).
12 E par personne, alcools compris.




Voila on vous laisse en souhaitant à tous les Valentins et Valentines de merveilleuses fêtes à venir. ( Et si possible pas que ce jour-là).
La dominante de la journée se portera vers les hauteurs. C'est en altitude que nous passerons donc en partie ce 3 ème jour à Penang. Mais me direz vous, que faire un jour de St Valentin sinon s'envoyer en l'air ?
On commence cool par une visite bien terre à terre. Celle du Khoo Kongsi que nous n'avions pas eu le temps de voir en faisant le walking tour du premier jour. J'en profite pour dire que si on veut se le frapper en une fois ce walking tour, à mon avis on se goure. Les visites qui y sont incluses (notamment la Peranakan mansion et le Khoo kongsi) sont tellement riches que tout voir en une journée nous semble être un vrai marathon culturel. Marathon sponsorisé par le lonely planet certes, mais qui assurement, transformera vos pattes en marmelade.
Le Khoo Kongsi (1.25 E l'entrée, ouvert tous les jours de 9 h à 17 h)
Alors là c'est simple il faudrait déjà avoir potassé une nuit sur la question pour déjà comprendre de quoi il s'agit. Accrochez vous à vos chaussettes, je vais essayer de faire synthétique. Vu de loin, une de ces chinoiseries fort complexe qui se visitent comme un quartier vouée aux arts, à la politique, à la religion et à la splendeur de Mère Patrie (la Chine). Vu de près, c'est encore plus complexe et vraiment il faut avoir les neurones bien accrochés pour comprendre le fonctionnement du lieu illustre. Pour donner la mesure du vertige, voici le savant système qui permet de comprendre comment sont nomme les responsables du Khoo Kongsi, élus tous les ans depuis 1901.
Si vous avez tout compris, vous serez alors en mesure de dater chaque big boss dans l'histoire et dans sa génération d'après son nom.

Et puis ça continue comme ça pour tout. Les symboles, les décisions, les règles. Voila bien une des seules visites qui est d'autant plus captivante que justement on ne comprend rien.
Les Kongsi (ou maison des clans) c'était et c'est toujours une sorte de " gouvernement parallèle ", très puissant et très riche qui régit, organise finance et juge la communauté chinoise de Penang. Évidemment il ne se substitue pas aux lois malaises auxquelles tous les mister Lee doivent se plier en rang d'oignon. Mais si vous vous le mettez à dos le Kongsi, il y a fort a parier pour qu'il ne vous reste plus alors qu'à ramer jusqu'aux cotes chinoises pour fiche le camps. Ici (a oui parce qu'en plus il y en a plusieurs), il s'agit du clan des Khoo, un des plus influents.
L'ancètre des lieux c'est lui : Un riche banquier philanthrope qui selon la pancarte, s'est décarcassé pour les bonnes oeuvres des chinois.

Lieu de culte et de culture, la richesse Baba Nonya (encore elle) est visible du sol au plafond. Et dire qu'on apprend que le Kongsi des origines (1901) était encore plus fastueux que celui-ci reconstruit en 1906. Et que donc maintenant on à droit à la version pauvre.







Après avoir avoir pris une bonne dose d'humilité devant autant de complexité et d'intelligence. (Je précise que c'est pas parce qu'on a pas tout capté qu'on trouve que c'est intelligent, mais que c'est pas dur de voir que le Khoo Kongsi n'est pas sorti du cerveau d'un imbécile).
Nous prenons un taxi pour Penang hill qui se trouve juste a l'extérieur de la ville.
Penang Hill ( 7.50 E l'aller-retour en funiculaire. De 6h30 à 21 h 30 du dimanche au vendredi. Jusqu'à 23 h 30 le samedi)
A 821 mètres d'atitude, c'est pas l'Everest mais ça suffit pour profiter d'une délicieuse fraîcheur à n'en pas croire son thermomètre. Comme évidemment l'endroit est très couru, (autant par les malais que par les étrangers) il vaut mieux venir le matin, sous peine d'avoir à se coltiner une queue dont vous me direz des nouvelles pour le funiculaire (départ toutes les 30 mns, 30 mns de trajet).
D'en haut, la vue c'est vraiment quelque chose.



On y trouve aussi : (1 partout et balle au centre), un temple hindou et une mosquée.


Et même une maison de particulier tout ce qu'il y a de cosy et un canon.

Plus évidemment plein de chemins goudronnés pour les randonnées pédestres à travers la pampa. Et des voiturettes-électriques-taxi pour les feignasses (pas donne). Quelques restaus aussi, mais de luxe ! Pas la moindre gargote, ni épicerie, même pas d'eau en vente. Donc si vous n'avez pas prévu le repas avec vous, préparez vous à le sauter. A moins bien sur que vous ayez les moyens (ce qu'on vous souhaite) de vous offrir les superbes restaurants panoramiques parce que ya vraiment rien d'autre ! Finalement nous c'est la faim qui nous à fait redescendre plus tôt que prévu.
Après un petit casse-croûte vite fait sur le gaz, nous voila parti en bus pour Battu Ferringhi.
Battu Ferringhi :
On avait à peu près tout entendu du lieu, mais depuis Gerorgestown, ya pas a tricoter, la plage la plus sympa et la plus accessible c'est elle.
Alors ils doivent pas avoir les yeux en face des trous les détracteurs parce que c'est vrai ça se présente comme une petite station balnéaire, avec hôtels et un peu de béton par endroit, mais pour y voir la Grande Motte, il faut avoir perdu le sens des proportions. Ici franchement ils auraient pu faire plus moche. Et c'est pas les Perenhians, donc on fait avec les moyens du bord. Le souci, c'est qu'il ne faut pas attendre la destination finale de la plage principale (45 mns depuis Gerogetown avec le bus.) Car peu avant d'y arriver, c'est une succession de criques magnifiques et tranquilles que vous voyez défiler par la vitre. Il faut descendre des que vous les voyez ! Nous, pensant que ça serait encore plus joli apres, on a fait les moutons. Mais bon, faut pas pousser mémé, elle est quand même pas mal cette grande plage de Battu Ferringhi. Et ceux qui aime pas ils ont qu'à aller se baigner sur la planete Mars.


Quand soudain, pourquoi pas ? se dit James... Evidement je suis la commise d'office pour les photos...




Dixit de l'oiseau : On se sent absolument pas les sangles, c'est confortable et on se sent vraiment comme un oiseau.
Pour ceux que le boatsailing intéresse, nous avons constaté les mêmes prix à Penang et à Langkaoui : 20 E les 10 mns, 25 E les 15 mns. C'est pas donné mais à votre avis, combien ça coûte en France ?
Retour à la guest par voie de bus. On repasse devant les mêmes criques sublimes comme des couillons, mais on a plus le temps d'aller y faire une trempette.
On cherche un restau, et comme à chaque St Valentin ou en général on est à l'etranger, notre grand plaisir c'est d'avoir au moins un bon verre de vin.
Alors on creuse, on se renseigne. On nous envoie d'abord dans une abomination (un des restaux les plus chers de Georgetown), " Le ship ", qui est sensé offrir la quintessence du sublime. On découvre horrifies le menu du jour avec des petits coeurs autour. De la méduse ! (c'est bon on a déjà donné en Corée) et... des ailerons de requins. Nous on préférerait perdre le goût que d'alimenter cette magouille abjecte qu'est l'exploitation de ces magnifiques animaux que l'on décime par la torture. En jetant un oeil aux convives, on s'apercoit qu'ils sont presque tous chinois. Retour à la case départ. On finit par dégoter un bel hôtel restaurant, tout près de Love Lane à Georgetown, qui bien sur est occidental (rapport au vin). Ce sera la première fois que nous délaisserons cette fantastique cuisine locale, si diversifiée. (je sais, l'appel du pinard, ça fait des dégâts collatéraux).
12 E par personne, alcools compris.




Voila on vous laisse en souhaitant à tous les Valentins et Valentines de merveilleuses fêtes à venir. ( Et si possible pas que ce jour-là).
" Veux tu vivre heureux ? Voyages avec 2 sacs. L'un pour donner, l'autre pour recevoir."
Johann Wolfang Von Goethe
Nous on préférerait perdre le goût que d'alimenter cette magouille abjecte qu'est l'exploitation de ces magnifiques animaux que l'on décime par la torture.
Une abomination http://www.youtube.com/watch?v=QgU7_GfYGNI
😠 La méduse, quel gout pour les papilles ?
Une abomination http://www.youtube.com/watch?v=QgU7_GfYGNI
😠 La méduse, quel gout pour les papilles ?
Tres simple, une gelatine a tres fort gout d'amoniaque.
Je crois que de ma vie je n'ai jamais avale quelque chose d'aussi mauvais.
" Veux tu vivre heureux ? Voyages avec 2 sacs. L'un pour donner, l'autre pour recevoir."
Johann Wolfang Von Goethe
Tres simple, une gelatine a tres fort gout d'amoniaque.
Je crois que de ma vie je n'ai jamais avale quelque chose d'aussi mauvais.
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y a vraiment que les Chinois pour bouffer des trucs pareils! 🙁
y a vraiment que les Chinois pour bouffer des trucs pareils
Servie aussi dans le Sud Thaïlande dans les MOKATA suivant arrivages
Il me semble que je n'ai rien perdu le jour de la rupture de stock
😏
Servie aussi dans le Sud Thaïlande dans les MOKATA suivant arrivages
Il me semble que je n'ai rien perdu le jour de la rupture de stock
😏
Servie aussi dans le Sud Thaïlande dans les MOKATA suivant arrivages
- --
C'est vrai qu'il y a des trucs, dans les Mokata, coupés tout petit on ne sait pas trop ce que c'est! Mais une fois bien cuit......
Oui je suppose que bien cuit et trempouille dans diverses sauces, ca doit etre mangeable.
A partir du moment ou cela perd totalement son gout initial...
" Veux tu vivre heureux ? Voyages avec 2 sacs. L'un pour donner, l'autre pour recevoir."
Johann Wolfang Von Goethe
Oui je suppose que bien cuit et trempouille dans diverses sauces, ca doit etre mangeable.
A partir du moment ou cela perd totalement son gout initial...
Celles là d'eau douce, en hors d'oeuvre, çà ne doit pas être mal 😏 De la taille de pieces de 1 à 10 bahts
Celles là d'eau douce, en hors d'oeuvre, çà ne doit pas être mal 😏 De la taille de pieces de 1 à 10 bahts
Si j'ai bien compris l'approche de la gastronomie Chinoise, elle accorde une importance particulière à certains facteurs dont les deux suivants:
- les plats doivent présenter suffisamment de variation quant à la méthode de cuisson (les Chinois ont toute une classification), par exemple: cuit à la vapeur, grillé, frit, etc..... Toute cuisine dans le monde, aussi délicieuse qu'elle puisse être pour des non-Chinois, sera considérée comme médiocre par les Chinois si elle n'est basée que sur une ou deux modes de cuisson.
- les mets doivent représenter une variation suffisante de produits de base : viandes diverses, poissons divers etc….
C’est sur ce second critère que les Chinois peuvent nous sembler le plus bizarre, car c’est ce qui les conduit à mettre sur la table des mets, disons, inattendus. En plus, ils croient encore assez aux effets de « magie simpliste », par association de forme ou de consistance. J’ai eu le privilège de goûter aux « vers de sable » dans un restaurant du sud du Guangdong (réputés donner de la force virile 😉) et comme j’étais invité je me suis senti obligé d’en reprendre poliment….. 🙁 J’ai aussi goûté, poussé par ma curiosité naturelle, à la soupe de scorpion à Guangzhou (réputée faire du bien aux articulations …. A cause bien sûr des articulations bien évidentes du scorpion). C’est sans doute ainsi qu’on arrive aux méduses …. Allons savoir les bienfaits supposés (les filaments?).
- les plats doivent présenter suffisamment de variation quant à la méthode de cuisson (les Chinois ont toute une classification), par exemple: cuit à la vapeur, grillé, frit, etc..... Toute cuisine dans le monde, aussi délicieuse qu'elle puisse être pour des non-Chinois, sera considérée comme médiocre par les Chinois si elle n'est basée que sur une ou deux modes de cuisson.
- les mets doivent représenter une variation suffisante de produits de base : viandes diverses, poissons divers etc….
C’est sur ce second critère que les Chinois peuvent nous sembler le plus bizarre, car c’est ce qui les conduit à mettre sur la table des mets, disons, inattendus. En plus, ils croient encore assez aux effets de « magie simpliste », par association de forme ou de consistance. J’ai eu le privilège de goûter aux « vers de sable » dans un restaurant du sud du Guangdong (réputés donner de la force virile 😉) et comme j’étais invité je me suis senti obligé d’en reprendre poliment….. 🙁 J’ai aussi goûté, poussé par ma curiosité naturelle, à la soupe de scorpion à Guangzhou (réputée faire du bien aux articulations …. A cause bien sûr des articulations bien évidentes du scorpion). C’est sans doute ainsi qu’on arrive aux méduses …. Allons savoir les bienfaits supposés (les filaments?).
Tres interessant ces chinoiseries GeorgesOz.
Je n'avais jamais pense a tout ca.
Quoique des fois, c'est vraiment dans la tete, j'ai eu l'occasion de gouter a des plats experimentaux a Londres a base d'insectes. Il s'agissait de hachi parmentier, de plats cuisines ou l'on avait incorpore de la fourmi, des larves etc... Evidement on ne reconnaissait pas la forme de l'insecte reduit en bouillie et melange au reste, et c'etait delicieux ! Etude d'autant plus interessante que les insectes peu couteux a elever, en abondance et ne necessitant pas le meme espace que les animaux pourraient bien sauver le monde de la famine. Il suffirait de s'en donner les moyens.
Moi si la meduse me revulse ce n'est pas parce que c'est de la meduse, mais bien parce que le gout est vraiment horrible. Meme bloquage quand il s'agit du vivant. Les poulpes qui se tremoussent et se ventousent dans la bouche notament en Coree, je peux pas !
Quoique des fois, c'est vraiment dans la tete, j'ai eu l'occasion de gouter a des plats experimentaux a Londres a base d'insectes. Il s'agissait de hachi parmentier, de plats cuisines ou l'on avait incorpore de la fourmi, des larves etc... Evidement on ne reconnaissait pas la forme de l'insecte reduit en bouillie et melange au reste, et c'etait delicieux ! Etude d'autant plus interessante que les insectes peu couteux a elever, en abondance et ne necessitant pas le meme espace que les animaux pourraient bien sauver le monde de la famine. Il suffirait de s'en donner les moyens.
Moi si la meduse me revulse ce n'est pas parce que c'est de la meduse, mais bien parce que le gout est vraiment horrible. Meme bloquage quand il s'agit du vivant. Les poulpes qui se tremoussent et se ventousent dans la bouche notament en Coree, je peux pas !
" Veux tu vivre heureux ? Voyages avec 2 sacs. L'un pour donner, l'autre pour recevoir."
Johann Wolfang Von Goethe
Jour 12 : Le 15 février 2012
Ce matin, passage de la grande à la petite, traversée en bateau pour Langkaoui ! Nous avons acheté nos billets à l'avance sur internet (aucun problème), 2 départs tous les matins, à 8h15 et 8h30. 15 E par personne c'est cher mais on avait vraiment envie de terminer ce séjour par un peu de plage et de flemasse après tant de culture, de visites et de découvertes.
A Penang, le port de ferry est situé juste en face de la tour de la Reine dans le quartier colonial. A moins d'être complètement bigleux il est donc très facile à repérer, et on ne mets que 10 mns en taxi depuis le centre-ville pour y arriver.
Rien à dire sur la traversée. Ce fut confortable et la mer est restée bien sage.
A l'arrivée, on prend un taxi groupé avec une jeune francaise rencontrée sur le rafiot. Mademoiselle s'aprete, après un brillant Erasmus à aller faire de hautes études de management à New york. Comme elle dit, pour une graine de banlieue comme moi, il est pas mal le palmarès. Elle n'a pas d'hébergement et on décide de l'embarquer avec nous.
D'entrée Langkaoui nous semble être l'exact contraire de Penang. Une île encore très branchée nature, pas d'overdose de construction, le calme, quelques vaches dans les près et une jungle à souhaiter grimper sur tous les cocotiers tant on se dit que ça doit être joli vu d'en haut. Bref on est bien contents.


Zachry guest house : (résas et infos : hostelworld.com)
Trouver un hôtel à Langkaoui, c'est comme qui dirait un sport que vous m'en direz des nouvelles... Pas besoin de sortir d'Erasmus pour comprendre l'équation suivante : Soit hôtel à prix abordable mais situé à la capitale, loin des plages avec la perspective de se taper des tonnes de transport pour balader dans l'île. Soit hôtel situé dans la meilleure partie, au sud-ouest près des plages mais horriblement cher. Entre les deux il n'y en a qu'un et il s'appelle le Zachry guest house. Situé dans la plus belle partie de l'île (au sud ouest) et proposant des chambres doubles avec clim à 14 E.
Seulement voila, sur internet, on a lu des avis contrastés. Paraîtrait même que les lieux seraient si affreux qu'y faire dormir un chien relèverait de la plus haute cruauté. Alors évidemment on était un peu sur nos gardes en arrivant...
Au paradis !
Le personnel est tout simplement unique. Que ça soit pour la causette, pour remonter le moral à la touriste qui s'est vu refuser une location de moto (on l'a vu), pour vous organiser des barbecues surprises avec les moyens du bord, pour les bons plans, ces gens méritent la médaille des hôtes parfaits.

De plus, le ménage est fait chaque jour. Les serviettes changées chaque jour aussi. Ce qui est plutôt rare dans cette gamme de prix. En lieu et place de ce qu'on nous avait décrit comme d'affreux toutous baveux, 2 ou 3 amours de chien qui passent leur temps à dormir et à se faire gratter le dos par les clients. Et puis plein de canards, et puis des chats, et puis des bières à 3 ringit (moins d'un euro). Les chambres (à 14 E) sont basiques mais spacieuses avec de belles salles de bain et extrêmement propres. L'ambiance générale est un peu baba cool, un peu auberge espagnole mais 100 % conviviale. En plus ce qu'il y a de bien avec le zachry c'est que vous êtes dans le meilleur emplacement possible rapport aux plages puisque vous êtes à 15 mns de marche de Patai Cenang (le feu de l'action avec tous les restaus et les hotels de luxe), tout en étant à proximité (5 mn de marche) de la magnifique Patai Tengai, infiniment plus jolie, plus tranquille et plus intimiste que la première.
Franchement je ne vois pas ce qu'on peut reprocher à l'endroit ou l'on ferait bien d'envoyer en stage quelques tenanciers de boui-boui pseudo touristiques.
Seul problème pas de place pour la jeunette avec nous. L'employé de la guest la confiera à un copain taxi avec l'ordre de pas la lâcher tant qu'elle aura pas trouvé un toit pour la nuit.
Après installation, justement on y va en repérage à cette plage de Patai Tengai.



Et on s'y trouve tellement bien qu'on y reste scotchés tout l'après-midi. James est en manque de poisson, Et en avant le snorkeling ! Et moi je suis en manque juste de ne rien faire . Et en avant la glande !
Puis on va quand même faire un petit saut à Patai Cenang histoire de pas se coucher idiots. Bon la plage est moins typique, plus " clichée bord de mer ", il y a plus de monde et surtout beaucoup de restaus. Les prix sont également nettement en hausse pour tout.
On y trouve quand même une bizarrerie, la snake skin banana, (banane peau de serpent). On ne goûtera pas, trop cher...

En fin d'aprem apéro obligatoire à la guest, ambiance maison du bonheur tagada tsoin tsoin.. Nous rencontrons un couple d'anglais charmant d'un certain âge et apparemment bien plus habitués au confort que nous qui nous explique que c'est leur premiere fois en guest-house et qu'il adore ce concept. " Si on avait su avant me dit Jane, ici au moins tout le monde se parle, c'est chaleureux, fini pour nous les hôtels de chaîne ou tout le monde se fait la gueule au petit déj !" On ne peut pas dire mieux.
Nous échouons à la table recommandée par le staff, juste à cote de la guest. Snapper au barbecue (2.50 E) pour James et il y en a facile pour deux. Brochettes satay pour moi.


Ainsi s'achève la journée. Ciel ! nous réalisons que nous sommes à jour moins deux du départ.
Et on s'en va soigner notre coup de blues au clair de lune...
Ce matin, passage de la grande à la petite, traversée en bateau pour Langkaoui ! Nous avons acheté nos billets à l'avance sur internet (aucun problème), 2 départs tous les matins, à 8h15 et 8h30. 15 E par personne c'est cher mais on avait vraiment envie de terminer ce séjour par un peu de plage et de flemasse après tant de culture, de visites et de découvertes.
A Penang, le port de ferry est situé juste en face de la tour de la Reine dans le quartier colonial. A moins d'être complètement bigleux il est donc très facile à repérer, et on ne mets que 10 mns en taxi depuis le centre-ville pour y arriver.
Rien à dire sur la traversée. Ce fut confortable et la mer est restée bien sage.
A l'arrivée, on prend un taxi groupé avec une jeune francaise rencontrée sur le rafiot. Mademoiselle s'aprete, après un brillant Erasmus à aller faire de hautes études de management à New york. Comme elle dit, pour une graine de banlieue comme moi, il est pas mal le palmarès. Elle n'a pas d'hébergement et on décide de l'embarquer avec nous.
D'entrée Langkaoui nous semble être l'exact contraire de Penang. Une île encore très branchée nature, pas d'overdose de construction, le calme, quelques vaches dans les près et une jungle à souhaiter grimper sur tous les cocotiers tant on se dit que ça doit être joli vu d'en haut. Bref on est bien contents.


Zachry guest house : (résas et infos : hostelworld.com)
Trouver un hôtel à Langkaoui, c'est comme qui dirait un sport que vous m'en direz des nouvelles... Pas besoin de sortir d'Erasmus pour comprendre l'équation suivante : Soit hôtel à prix abordable mais situé à la capitale, loin des plages avec la perspective de se taper des tonnes de transport pour balader dans l'île. Soit hôtel situé dans la meilleure partie, au sud-ouest près des plages mais horriblement cher. Entre les deux il n'y en a qu'un et il s'appelle le Zachry guest house. Situé dans la plus belle partie de l'île (au sud ouest) et proposant des chambres doubles avec clim à 14 E.
Seulement voila, sur internet, on a lu des avis contrastés. Paraîtrait même que les lieux seraient si affreux qu'y faire dormir un chien relèverait de la plus haute cruauté. Alors évidemment on était un peu sur nos gardes en arrivant...
Au paradis !
Le personnel est tout simplement unique. Que ça soit pour la causette, pour remonter le moral à la touriste qui s'est vu refuser une location de moto (on l'a vu), pour vous organiser des barbecues surprises avec les moyens du bord, pour les bons plans, ces gens méritent la médaille des hôtes parfaits.

De plus, le ménage est fait chaque jour. Les serviettes changées chaque jour aussi. Ce qui est plutôt rare dans cette gamme de prix. En lieu et place de ce qu'on nous avait décrit comme d'affreux toutous baveux, 2 ou 3 amours de chien qui passent leur temps à dormir et à se faire gratter le dos par les clients. Et puis plein de canards, et puis des chats, et puis des bières à 3 ringit (moins d'un euro). Les chambres (à 14 E) sont basiques mais spacieuses avec de belles salles de bain et extrêmement propres. L'ambiance générale est un peu baba cool, un peu auberge espagnole mais 100 % conviviale. En plus ce qu'il y a de bien avec le zachry c'est que vous êtes dans le meilleur emplacement possible rapport aux plages puisque vous êtes à 15 mns de marche de Patai Cenang (le feu de l'action avec tous les restaus et les hotels de luxe), tout en étant à proximité (5 mn de marche) de la magnifique Patai Tengai, infiniment plus jolie, plus tranquille et plus intimiste que la première.
Franchement je ne vois pas ce qu'on peut reprocher à l'endroit ou l'on ferait bien d'envoyer en stage quelques tenanciers de boui-boui pseudo touristiques.
Seul problème pas de place pour la jeunette avec nous. L'employé de la guest la confiera à un copain taxi avec l'ordre de pas la lâcher tant qu'elle aura pas trouvé un toit pour la nuit.
Après installation, justement on y va en repérage à cette plage de Patai Tengai.



Et on s'y trouve tellement bien qu'on y reste scotchés tout l'après-midi. James est en manque de poisson, Et en avant le snorkeling ! Et moi je suis en manque juste de ne rien faire . Et en avant la glande !
Puis on va quand même faire un petit saut à Patai Cenang histoire de pas se coucher idiots. Bon la plage est moins typique, plus " clichée bord de mer ", il y a plus de monde et surtout beaucoup de restaus. Les prix sont également nettement en hausse pour tout.
On y trouve quand même une bizarrerie, la snake skin banana, (banane peau de serpent). On ne goûtera pas, trop cher...

En fin d'aprem apéro obligatoire à la guest, ambiance maison du bonheur tagada tsoin tsoin.. Nous rencontrons un couple d'anglais charmant d'un certain âge et apparemment bien plus habitués au confort que nous qui nous explique que c'est leur premiere fois en guest-house et qu'il adore ce concept. " Si on avait su avant me dit Jane, ici au moins tout le monde se parle, c'est chaleureux, fini pour nous les hôtels de chaîne ou tout le monde se fait la gueule au petit déj !" On ne peut pas dire mieux.
Nous échouons à la table recommandée par le staff, juste à cote de la guest. Snapper au barbecue (2.50 E) pour James et il y en a facile pour deux. Brochettes satay pour moi.


Ainsi s'achève la journée. Ciel ! nous réalisons que nous sommes à jour moins deux du départ.
Et on s'en va soigner notre coup de blues au clair de lune...
" Veux tu vivre heureux ? Voyages avec 2 sacs. L'un pour donner, l'autre pour recevoir."
Johann Wolfang Von Goethe
j'ai eu l'occasion de gouter a des plats experimentaux a Londres a base d'insectes
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Attends, tu vas voir, je laisse à Tokara le plaisir d'illustrer le sujet avec quelques jolies photos alléchantes prises sur les marchés de Thaïlande.... 😉
Si j'ai bien compris l'approche de la gastronomie Chinoise, elle accorde une importance particulière à certains facteurs
Si tu as l'occasion, visionne ce film qui en lui même est un nanar, Mais au niveau culinaire/gasronomie, extraordinaire:
KUNG FU CHEFS
Si tu as l'occasion, visionne ce film qui en lui même est un nanar, Mais au niveau culinaire/gasronomie, extraordinaire:
KUNG FU CHEFS
OK, le film a l'air d'être sympa à voir 🙂
Mais qu'en est-il de ces fameux insectes? Tu sèches? si j'ai le temps de chercher, j'en ai quelques juteuses prises sur les marchés de l'Isaan 😉
J'en veux ! J'en veux !
" Veux tu vivre heureux ? Voyages avec 2 sacs. L'un pour donner, l'autre pour recevoir."
Johann Wolfang Von Goethe
Nous étions confortablement assis devant la télévision (je fais partie des heureux occidentaux qui trouvent très naturel d’être assis par terre, 1 millimètre de rotin séparant mes fesses du ciment tout nu) quand mon beau-frère me montra du doigt quelques petites bestioles qui se baladaient autour de nous, attirées par les dernières miettes de notre repas du soir et ayant bien envie de s’en coller quelques unes derrière les mandibules, et me dit : « gin dâi ! » - « ça se mange ! ». J’en étais à mes premiers pas dans cette région unique qu’est l’Isàán, et il me faisait gentiment mon éducation.
J’avais certes bien entendu dire qu’on mange des insectes en Isàán (ainsi que dans d’autres régions limitrophes de l’Asie). Mais quel bonheur de découvrir que ce n’était pas là une légende ! Déjà, ma première soirée en Isàán, sur un marché nocturne de Khon Kaen, une amie avait acheté un sac de sauterelles grillées, que nous avions grignotées en allant d’un étal à l’autre. Ce n’était pas du tout mauvais, en fait ça avait du goût - je crois bien qu’elles avaient été sautées, les sauterelles, dans de l’huile et de la sauce au soja bien noire et parfumée – et du croquant, c’est sûr ! Il suffisait de prendre la peine de ne pas trop avaler de pattes ni d’ailes….. ce qui ne posait aucun problème, il n’y avait qu’à recracher la chitine aux alentours – c’est un plaisir, un soulagement même, pour quelqu’un d’aussi cultivé et de propre que je le suis, que de se relâcher ainsi…. Quel ravissement, aussi, le jour où je suis allé faire le marché juste en dehors de Bâan Nâawk ! Quels beaux étalages de coléoptères, blattoptères, mantoptères, isoptères et autres arthropodes ou mandibulates ! Il n’y avait que l’embarras du choix …. Mais les plus gros ne faisaient pas du tout envie à ma femme, pourtant du cru et une aficionada de ces délicatesses…..
Il est bien connu qu’on mange toujours mieux quand la nourriture est préparée chez soi, et c’est vrai en Isàán comme partout ailleurs. J’ai eu la grande joie de m’en rendre compte le soir où nous étions en visite chez une amie, du côté de Sisaket. Nous nous étions subitement trouvés enveloppés par une multitude de choses ailées, rejetons d’une éclosion sauvage dans la campagne environnante, attirés par la lumière : des « malaeng mao », ou « insectes ivres », me précisèrent mes amis. Et voici les femmes à les attraper, utilisant en guise de filet un plateau à vanner le riz. Il ne fallut pas long pour en récolter de quoi en faire une grande écuelle, une fois frits et bien décortiqués de leurs grandes ailes. J’avais mangé un poisson excellent et n’avais plus besoin de protéines, ce soir-là, donc je dus m’excuser « Ìm láaeo ! », « je suis rassasié ! », déclaration bien connue de toute personne en Thaïlande. Mais heureusement pour moi, il en restait pour le petit déjeuner, le lendemain matin !
J’avais certes bien entendu dire qu’on mange des insectes en Isàán (ainsi que dans d’autres régions limitrophes de l’Asie). Mais quel bonheur de découvrir que ce n’était pas là une légende ! Déjà, ma première soirée en Isàán, sur un marché nocturne de Khon Kaen, une amie avait acheté un sac de sauterelles grillées, que nous avions grignotées en allant d’un étal à l’autre. Ce n’était pas du tout mauvais, en fait ça avait du goût - je crois bien qu’elles avaient été sautées, les sauterelles, dans de l’huile et de la sauce au soja bien noire et parfumée – et du croquant, c’est sûr ! Il suffisait de prendre la peine de ne pas trop avaler de pattes ni d’ailes….. ce qui ne posait aucun problème, il n’y avait qu’à recracher la chitine aux alentours – c’est un plaisir, un soulagement même, pour quelqu’un d’aussi cultivé et de propre que je le suis, que de se relâcher ainsi…. Quel ravissement, aussi, le jour où je suis allé faire le marché juste en dehors de Bâan Nâawk ! Quels beaux étalages de coléoptères, blattoptères, mantoptères, isoptères et autres arthropodes ou mandibulates ! Il n’y avait que l’embarras du choix …. Mais les plus gros ne faisaient pas du tout envie à ma femme, pourtant du cru et une aficionada de ces délicatesses…..
Il est bien connu qu’on mange toujours mieux quand la nourriture est préparée chez soi, et c’est vrai en Isàán comme partout ailleurs. J’ai eu la grande joie de m’en rendre compte le soir où nous étions en visite chez une amie, du côté de Sisaket. Nous nous étions subitement trouvés enveloppés par une multitude de choses ailées, rejetons d’une éclosion sauvage dans la campagne environnante, attirés par la lumière : des « malaeng mao », ou « insectes ivres », me précisèrent mes amis. Et voici les femmes à les attraper, utilisant en guise de filet un plateau à vanner le riz. Il ne fallut pas long pour en récolter de quoi en faire une grande écuelle, une fois frits et bien décortiqués de leurs grandes ailes. J’avais mangé un poisson excellent et n’avais plus besoin de protéines, ce soir-là, donc je dus m’excuser « Ìm láaeo ! », « je suis rassasié ! », déclaration bien connue de toute personne en Thaïlande. Mais heureusement pour moi, il en restait pour le petit déjeuner, le lendemain matin !
.... et ça, un petit coup de gnôle (cobra + scorpion), au cas où tu aurais une petite soif 😉
Passionnant.
L'avantage avec cet alcool lance flammes, c'est que ca peut carboniser le gout de ce que tu as montre avant. Quelle inventivite ces thai !
Etonnant que Tokara, l'intrepide gustatif, n'ait pas encore reagit.
Bon allez moi je m'eclipse pour aller preparer les lasagnes version de ma grand-mere en cuisine, avec un bon Fitou, ca devrait descendre tout seul. Ammusez vous bien avec vos bestiaux.
Bon allez moi je m'eclipse pour aller preparer les lasagnes version de ma grand-mere en cuisine, avec un bon Fitou, ca devrait descendre tout seul. Ammusez vous bien avec vos bestiaux.
" Veux tu vivre heureux ? Voyages avec 2 sacs. L'un pour donner, l'autre pour recevoir."
Johann Wolfang Von Goethe
L'avantage avec cet alcool lance flammes, c'est que ca peut carboniser le gout de ce que tu as montre avant.
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Ça dissout aussi les restes chitineux dans la gorge.... les pattes d'araignées par exemple.... 😉
Mais où est donc Tokara? Pour sûr qu'il doit en connaître un rayon sur la question!
Mais où est donc Tokara? Pour sûr qu'il doit en connaître un rayon sur la question!
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Not long ago, I used to travel as a couple, but my husband has since passed away, and I’ve decided to set off again. The trip I took to Cambodia in January 2025 did me a world of good.
I’m now considering Thailand, a destination we never included in our plans because even 15 years ago, people said it was too touristy. Still, I’m thinking about the itinerary below, but I don’t feel up to arranging buses, trains, or guides on my own while I’m there. I’m looking for one or more drivers and have been in touch with an agency, but their offers are just copy-paste group tours that I don’t want.
So, if you have any contacts, experiences, or advice, I’d be so grateful if you’d share them with me. Here’s my rough plan:
Arrival in Bangkok
Ayutthaya (2 nights)
Kanchanaburi (2 or 3 nights)
Sangkhlaburi/Sai Yok (3 nights)
Sukhothai (2 nights)
Lampang (I’ve planned 3 nights, but that might be a bit much—it depends on what time I arrive in the city)
Chiang Mai
Chiang Dao
Pai
Chiang Rai
I was thinking about the Mae Hong Son loop—thoughts?
What do you think about staying overnight at the Golden Triangle?
When I look online, of course, I can find agencies that organize tours to national parks, etc.
I’m retired but in great physical shape. I’d rather go hiking than sit in hot springs with crowds of tourists who’ve all arranged meet-ups. I don’t want to spend a day at an elephant camp, and I don’t want to visit Karen villages.
I’d love to hear your advice.
Thank you all,
Hi,
On September 1st, we're heading to Kalimantan for six weeks, probably from Pontianak to the Derawan Islands.
I've scoured this site, which is usually my go-to 😉, and others like VoyageForum, but recent info is pretty scarce.
I'd love any tips on places you've visited—our itinerary is still a work in progress.
We're two couples traveling with backpacks, using buses, boats, guesthouses, and homestays.
Thanks in advance!
Hi everyone,
Could you share your thoughts on my 3-week itinerary?
We’re a small group (family + friends) of 12 people, planning to leave around January 21, 2027.
Here’s my itinerary:
3 nights in Bangkok
4 nights in Chiang Mai
3 nights on Koh Samui
3 nights on Koh Phangan
4 nights in Krabi
4 nights in Phuket
I’m also open to any great tips you might have...
Thanks, everyone! Alain.
Hi,
From Malacca to get to Jerantut, is it better to go back to KL and take a bus from there, or take a bus to Tampin and then a train? Any feedback on the "Jungle Train"? (duration, price, comfort, etc.). Thanks
Hi there,
We’re planning a 3-week family trip next summer with our three kids, who’ll be 8, 8, and 7 years old.
After some research, we’re leaning toward Malaysia to combine nature/forests and paradise beaches. The idea is to introduce our kids to the country’s culture, nature, and wildlife.
We want a great trip but without splurging on luxury options like high-end lodges and resorts. We’re looking for comfort with a touch of authenticity—basically, a good middle ground.
I’ve started putting together an itinerary and would love your expert advice and tips to help us build this amazing trip with our little ones.
Day 1: Departure from France
Day 2: Kuala Lumpur Stay at a hotel near the airport or KL Sentral. Just one night.
Day 3: Morning flight to Sandakan (Borneo). Stay in Sepilok
Day 4: Sepilok: * Orangutan Center * Malayan Sun Bear Center * Rainforest Discovery Centre
Day 5: Depart for Kinabatangan. Boat safari in the late afternoon.
Day 6: Sunrise safari. Jungle walk. Evening safari.
Day 7: Final safari. Return to Sandakan.
Flight to Kuala Lumpur, then to Kota Bharu (or overnight transit depending on schedules).
Day 8: Transfer to the port. Boat to the Perhentian Islands.
Days 9 to 13: Perhentian Besar 5 full days. * Snorkeling * Hiking * Turtle watching * Wild beaches * Relaxation
Day 14: Return to the mainland. Bus or private car to Taman Negara.
Days 15 and 16: Taman Negara.
Day 17: Return to Kuala Lumpur.
Day 18: Visit the Petronas Towers or Batu Caves
Day 19: Free day.
Day 20: Return flight.
Thanks in advance, everyone!
Baptiste
After some research, we’re leaning toward Malaysia to combine nature/forests and paradise beaches. The idea is to introduce our kids to the country’s culture, nature, and wildlife.
We want a great trip but without splurging on luxury options like high-end lodges and resorts. We’re looking for comfort with a touch of authenticity—basically, a good middle ground.
I’ve started putting together an itinerary and would love your expert advice and tips to help us build this amazing trip with our little ones.
Day 1: Departure from France
Day 2: Kuala Lumpur Stay at a hotel near the airport or KL Sentral. Just one night.
Day 3: Morning flight to Sandakan (Borneo). Stay in Sepilok
Day 4: Sepilok: * Orangutan Center * Malayan Sun Bear Center * Rainforest Discovery Centre
Day 5: Depart for Kinabatangan. Boat safari in the late afternoon.
Day 6: Sunrise safari. Jungle walk. Evening safari.
Day 7: Final safari. Return to Sandakan.
Flight to Kuala Lumpur, then to Kota Bharu (or overnight transit depending on schedules).
Day 8: Transfer to the port. Boat to the Perhentian Islands.
Days 9 to 13: Perhentian Besar 5 full days. * Snorkeling * Hiking * Turtle watching * Wild beaches * Relaxation
Day 14: Return to the mainland. Bus or private car to Taman Negara.
Days 15 and 16: Taman Negara.
Day 17: Return to Kuala Lumpur.
Day 18: Visit the Petronas Towers or Batu Caves
Day 19: Free day.
Day 20: Return flight.
Thanks in advance, everyone!
Baptiste
Hi there,
I’m planning a family trip (my wife and I, both 47, and our two sons, aged 5 and 12) to Malaysia for the last week of June and the first two weeks of July 2027.
We used to love road trips as a couple, then as a trio, but since our second child arrived, we’ve taken a break with "camping village" style trips.
Now feels like the right time to get back to our old habits, while adjusting the pace for the kids.
We’re craving Asia. We’ve been lucky enough to visit Thailand, Indonesia (Bali and Lombok), and Sri Lanka before.
Friends have raved about Malaysia, so we’re definitely tempted.
For those who know and love Malaysia, what would be a good itinerary starting from Kuala Lumpur, with a maximum of 3-4 stops? We’d like a mix of culture, nature, and relaxation (just to clarify, we’re not big beach fans). All of this without rushing, of course.
Thanks in advance for your tips!
For those who know and love Malaysia, what would be a good itinerary starting from Kuala Lumpur, with a maximum of 3-4 stops? We’d like a mix of culture, nature, and relaxation (just to clarify, we’re not big beach fans). All of this without rushing, of course.
Thanks in advance for your tips!
Hi everyone,
We’re heading to Flores and then Bali at the end of September.
We’ve already visited both but this time, once we’re in Labuan Bajo, we’d like to take a boat to the Komodo Islands to see the famous Komodo dragons.
I don’t want to sleep on the boat—just a day trip would be perfect.
Does anyone know a reliable and friendly provider to recommend?
Thanks in advance, and have a great summer!
Time to hit the road again!
Summer seems to be the best time weather-wise for Bali. And since summer’s when we can take a long trip, let’s go for Bali... even though we know it’ll be *packed* with people! So we’ll steer clear of the island’s south...
Our current plan (19 days on the ground, 7 stops): - 4 Nights (3 days) in Ubud 2 days for rice terraces / activities (Tegallalang, Campuhan Ridge, Monkey Forest, Bird Park, coffee plantation, market (?), dance "pestacle," cooking class and/or spa) 1 day with a driver for the Temples (Pura Gunung Kawi, Tirta Empul Spring, Pura Mengening, Goa Gajah...) - 2 nights in Sidemen (1 day for Pura Kehen + Batur Caldera + Pura Besakih and 1 day to relax in the rice terraces) - 3 nights on Gili Meno (Rest and beaches) from Padangbai - 2 nights in Amed (1 day from Padangbai with the Abang rice terrace and Tirta Gangga baths, and the next day a boat tour in Amed) - 4 nights in Pemuteran (1 day for transfer and rest, 1 day to visit Kawah Ijen, and 2 days of snorkeling at Menjangan Island) - 2 nights in Munduk (1 day with the Dayang rice terrace and the 3-waterfall hike, 1 day at Pura Ulun Danu Bratan) - 2 nights in Jatiluwih (1 day in the rice terraces, and on the last day, we’ll stop by Pura Taman Ayun in Mengwi and Pura Tanah Lot before catching our red-eye flight).
Accommodations in homestays or hotels. Transportation to be arranged on-site with the lodgings (?) Boat to Gili Meno to book in advance (?) Kawah Ijen excursion to plan ahead (?)—check with the homestay (?)
Thanks for your thoughts/comments to help us explore this destination...
Summer seems to be the best time weather-wise for Bali. And since summer’s when we can take a long trip, let’s go for Bali... even though we know it’ll be *packed* with people! So we’ll steer clear of the island’s south...
Our current plan (19 days on the ground, 7 stops): - 4 Nights (3 days) in Ubud 2 days for rice terraces / activities (Tegallalang, Campuhan Ridge, Monkey Forest, Bird Park, coffee plantation, market (?), dance "pestacle," cooking class and/or spa) 1 day with a driver for the Temples (Pura Gunung Kawi, Tirta Empul Spring, Pura Mengening, Goa Gajah...) - 2 nights in Sidemen (1 day for Pura Kehen + Batur Caldera + Pura Besakih and 1 day to relax in the rice terraces) - 3 nights on Gili Meno (Rest and beaches) from Padangbai - 2 nights in Amed (1 day from Padangbai with the Abang rice terrace and Tirta Gangga baths, and the next day a boat tour in Amed) - 4 nights in Pemuteran (1 day for transfer and rest, 1 day to visit Kawah Ijen, and 2 days of snorkeling at Menjangan Island) - 2 nights in Munduk (1 day with the Dayang rice terrace and the 3-waterfall hike, 1 day at Pura Ulun Danu Bratan) - 2 nights in Jatiluwih (1 day in the rice terraces, and on the last day, we’ll stop by Pura Taman Ayun in Mengwi and Pura Tanah Lot before catching our red-eye flight).
Accommodations in homestays or hotels. Transportation to be arranged on-site with the lodgings (?) Boat to Gili Meno to book in advance (?) Kawah Ijen excursion to plan ahead (?)—check with the homestay (?)
Thanks for your thoughts/comments to help us explore this destination...
Hello,
After reading and researching, we're planning the following stops in Cambodia in January 2027: - Phnom Penh - Kampong Cham - Kratie - Siem Reap - Battambang - Kampot (round trip)
I'm wondering about the direction of these stops, which could also influence our international flights. Either a round trip from Phnom Penh in the order above. Or landing in Siem Reap with the following order:
- Battambang (round trip) - Siem Reap / Angkor - Kratie - Kampong Cham - Phnom Penh - Kampot (round trip)
This second option would save us the Battambang - PP - Kampot trip but means doing a round trip to Battambang from Siem Reap and placing the "highlight of the trip" (Angkor) at the beginning of our stay.
What do you think?
Thanks in advance for your help.
Have a great Sunday
After reading and researching, we're planning the following stops in Cambodia in January 2027: - Phnom Penh - Kampong Cham - Kratie - Siem Reap - Battambang - Kampot (round trip)
I'm wondering about the direction of these stops, which could also influence our international flights. Either a round trip from Phnom Penh in the order above. Or landing in Siem Reap with the following order:
- Battambang (round trip) - Siem Reap / Angkor - Kratie - Kampong Cham - Phnom Penh - Kampot (round trip)
This second option would save us the Battambang - PP - Kampot trip but means doing a round trip to Battambang from Siem Reap and placing the "highlight of the trip" (Angkor) at the beginning of our stay.
What do you think?
Thanks in advance for your help.
Have a great Sunday
Hi there,
We’ll be arriving in Phnom Penh this coming January and we’re thinking of starting our trip with a stop in Kampong Cham, then Kratie.
After Kratie, we’re considering heading toward Siem Reap with a stop in Kampong Thom.
However, I’m not quite sure how long the Kratie–Kampong Thom journey might take or how complicated it is.
Does this stop on the way to Siem Reap seem like a good idea to you? If we don’t visit the Sambor Prei Kuk site, are there still some walks and/or things to see in Kampong Thom?
Thanks in advance for your help.
We’ll be arriving in Phnom Penh this coming January and we’re thinking of starting our trip with a stop in Kampong Cham, then Kratie.
After Kratie, we’re considering heading toward Siem Reap with a stop in Kampong Thom.
However, I’m not quite sure how long the Kratie–Kampong Thom journey might take or how complicated it is.
Does this stop on the way to Siem Reap seem like a good idea to you? If we don’t visit the Sambor Prei Kuk site, are there still some walks and/or things to see in Kampong Thom?
Thanks in advance for your help.
Hi there,
We’re planning to travel from Chiang Rai to Luang Prabang next November.
We’d like to take a slow boat from Chiang Khong—or rather from Huay Xai in Laos—with an overnight stop in Pakbeng.
Could you let us know if the boat still leaves Huay Xai in the late morning? If so, what time roughly, and what’s the price for the trip?
Thanks for your help!
Alod
Hello everyone,
We (3 adults: 68, 65, and 25 years old) are just back from a short trip to the Philippines, and I’d like to share a little summary of our journey. First of all, I’d like to thank everyone who contributes to this forum about this destination and answers the questions of those who aren’t familiar with it. I should also mention that my comments are personal and don’t reflect anyone else’s opinions. Since I don’t have any literary or photographic talent, I’ll stick to the facts and share a few details about the sights, hotels, and restaurants.
Preparations: We chose this destination in December and quickly booked our flight tickets (540 € with Turkish Airlines) for a departure on February 16 and return on March 5, 2019. We then contacted two French-speaking tour operators based in Manila, asking them to put together an itinerary based on our wishes (places to visit, type of accommodation) and our budget. We wanted to see the rice terraces in northern Luzon, the hanging coffins in Sagada, before flying to the Visayas (Bohol, Siquijor, etc.), and the Taal Volcano, while limiting our nights in Manila as much as possible. In the end, we opted for Alize, whose itinerary and quote matched our request almost perfectly. Our exchanges helped us refine our circuit.
International flights: The round-trip flights went smoothly. Turkish Airlines, while not at the level of Asian or Gulf airlines, does the job just fine.
Day 1: We landed on time (6:15 PM) on Monday, February 16, at Terminal 3. We exchanged our euros (near the car rental counters), and I can confirm the exchange rate was very good. On the way to the St. Giles Hotel (decent and affordable for a transit night), we got our first glimpse of Manila’s dense traffic. The Makati district, where our hotel was located, offers a wide choice of restaurants, so we grabbed a quick bite to recover from the trip.
Day 2: This day was dedicated to transferring to Banaue. Fortunately, we had a comfortable van and an excellent driver for this journey, which took all day (8 to 9 hours with stops). We got a taste of driving in the Philippines—and it’s terrifying. You wouldn’t want to drive on these roads. The first thing that struck us was the relatively good condition of the roads and the cleanliness (a change from other Southeast Asian countries). This impression lasted throughout our trip. Around 6 PM, we checked into our room at the Banaue Hotel (large, charm-free, but with a beautiful view of the rice terraces).
Day 3: With the help of a local guide, we took a jeepney to Batad. And then—wow! The rice terraces form an amphitheater overlooking the small village. Under the sun, it’s simply spectacular and breathtaking! Even though we’re familiar with rice terraces (Sapa, Bali, Thailand, etc.), we were dazzled by so much beauty. We spent the day walking along the terrace walls. This place is timeless and fully deserves its UNESCO World Heritage status. However, we returned to the hotel exhausted (due to our ages and lack of exercise). We had dinner with our driver at the Las Vegas restaurant in the center of Banaue. The meal was decent, cheap, and the Filipino owner played the guitar to accompany our dinner.
Day 4: Today, our driver took us to Sagada. The mountain road offered spectacular landscapes (about 1.5 to 2 hours). Along the way, we stopped in Bontoc to visit the small but interesting anthropological museum. It features old photos and various objects from the Ifugao tribes, as well as a reconstruction of primitive dwellings. We then went on a short hike in Sagada with a very friendly local guide who explained the region’s funeral rites. The walk started at the communal cemetery before reaching “Echo Valley,” where we saw the first coffins hanging on the cliff. We continued to the “Underground River” and a small waterfall, ending our journey in the “Lumiang Cave” burial cave. All in all, this day was very interesting. On the way back, we made a few photo stops. In the evening, on our driver’s recommendation, we ate at the “Bistro,” a French enclave in the center of Banaue (good pizza, roasted quail, homemade fries).
Day 5: Today was a transfer day. To limit fatigue and nights in Manila, our tour operator arranged a flight from Clark to Tagbilaran (Bohol), saving us 2 to 3 hours of driving. But to catch our flight, we had to leave very early: 5:30 AM. Our kind driver dropped us off on time at the airport. To use it, we had to pay a 150 PHP tax per person. The Philippine Airlines flight (15 minutes) left early and was far from full. Upon arrival, we were taken to the Loboc River Hotel, on the banks of the river of the same name. A very charming lodge lost in a tropical garden. We stayed in a stilt cottage overlooking the river. We relaxed a bit in the lovely pool. This place is really great—the staff is charming, and the food is excellent for a reasonable price.
Day 6: This day was dedicated to exploring Bohol. The program was classic, starting with the tarsier sanctuary. We saw a few specimens in a small garden, each pointed out by a staff member. It was both good and disappointing because the animals were in pseudo-freedom in a small enclosure. Then we went to the “Chocolate Hills” and climbed 240 steps to admire the panoramic view of the hills—but by 10 AM, it was crowded. On the way back, we stopped at the butterfly garden, which was uninteresting: tiny, with few butterflies. We consoled ourselves by photographing beautiful flowers. To please our teen, we stopped at the Loboc Eco Tourism Adventure Park and crossed the river lying down, suspended from a steel cable (300 PHP). Finally, we had the traditional lunch-cruise on the Loboc River. It was a factory-like experience, and the meal was unremarkable. The only good thing was the singer on each boat and the lush vegetation. Afterward, we visited colonial churches and the cathedral, remnants of the Spanish presence, before returning to the hotel for a well-deserved dip in the pool. Note that for those interested, there’s an arena near the hotel where cockfights are held every Sunday—something Filipinos are passionate (if not obsessed) about.
Day 8: Very early departure for the port. We boarded a *banca* in search of dolphins. After about an hour of sailing, we were lucky enough to spot around a hundred dolphins. Our boat then headed to the small and charming island of Pamilacan. After a walk through the little village, we came across locals traditionally building a boat. They told us it takes about a month to finish their outrigger boat. Then we had to choose our snorkeling spot between the coral garden, the fish park, and the turtle enclosure. Note that a fee is charged for each spot: 150 PHP per place and per person. It felt a bit like we were being ripped off, especially since the spots weren’t amazing—we’d see much better on Apo for much less. We had lunch on the island at one of the many small eateries (350 PHP per person).
Days 9 and 10: On our return, we were taken to the Bohol Sea Resort on Panglao Island, where we stayed for 2 nights. It’s a small, recent establishment in a quiet corner of the island. It’s relaxing—maybe a bit too much. It has a nice pool and access to Danao Beach, but the view is blocked by a flotilla of boats. We didn’t try their diving school. The meals were good. If we had to do it again, we’d skip this stop to spend more time in Negros.
Days 11 and 12: We took a fast ferry (Ocean Jet) from Tagbilaran port to Dumaguete and were taken to the Thalatta Resort, about 20 km away near Zamboanguita. We stayed there for 2 nights. Let’s just say it was our favorite. It’s a small place facing Apo Island. The rooms are simple, and the pool, nestled in a magnificent tropical garden, is fantastic. The staff is friendly, and the meals are very good. The hotel has its own diving center (snorkeling gear provided) and its own boats. We booked the Apo Island excursion: 1,350 PHP per person, including lunch. It was incredible: magnificent corals, colorful fish, and turtles of all sizes. The crew was endlessly kind and didn’t hesitate to dive to guide us to the best spots. In short, a perfect day. This site is ranked among the top 5 diving spots in the Philippines. Since we were lucky enough to be there on a Wednesday morning, we explored the surprising Malapay Market, a 10-minute walk from our hotel. You’ll find numerous stalls selling vegetables, fruits, live or dried fish, and handicrafts. Enclosures are set up for selling livestock (calves, zebu, pigs). There are also restaurants. We were lucky to see two pigs roasted traditionally on a spit. There are few Europeans, and the people are warm. A great moment. We left this beautiful place with regret because we didn’t have time to visit the island or go swimming with whale sharks.
Days 12 to 15: From Dumaguete port, we took a short crossing (1 hour with Ocean Jet) to Siquijor Island to reach the Coco Grove Beach Resort. A beautiful hotel nestled in a spacious tropical garden. Several restaurants and bars, 4 pools. Despite the size of the place, it remains intimate. You can snorkel (corals and fish) right in front of the beautiful beach. We stayed in a very pleasant duplex suite. For those interested, there’s a spa and a diving center. You can also take the Apo Island excursion (offered at 1,950 PHP). We spent our days relaxing between the pool and the beach. In the evening, the sunsets over Negros and Apo were stunning. We booked an island tour with a comfortable tricycle from the hotel (1,500 PHP). The circuit was classic and allowed us to go around the island. We discovered beaches, the famous 400-year-old ficus tree with its enormous roots, and its equally famous foot bath with its cleaning fish. Then we visited the St. Isidore Convent before heading to the Cambugahay waterfalls and their four pools. The setting is idyllic, and the water is surprisingly good—we had a lot of fun swimming. We had dinner at a restaurant overlooking the island, where you can see Apo, Cebu, and Negros. In the end, Siquijor turned out to be a real little tropical paradise. Since the hotel restaurants were expensive, we dined at nearby establishments: Fuego (clean, good—excellent raw fish—and quiet), Chekesch (louder), and the very pleasant Baha Bar, which brews its own beer and offers more refined cuisine.
Days 15 to 16: We left at dawn to return to Dumaguete and its airport by ferry. We had breakfast at the Coco Grande Hotel, an annex of the previous one. The Philippine Airlines flight went smoothly. A driver took us to the town of Taal. We stayed at Paradores Del Castillo, right in the heart of the old town. It’s a charming old house with only 6 rooms. The various rooms are decorated with antiques—a real little museum. The garden is pleasant and opens onto the town. It’s an old early 19th-century house converted into a hotel, beautifully arranged with 6 rooms in the heart of the city. The restaurant in the garden is very pleasant and offers a panoramic view. We visited an old Spanish house before heading to the beautiful Basilica of St. Martin of Tours, one of the most beautiful religious buildings in the Philippines. A mass was in progress, allowing us to gauge the Filipinos’ fervor before we could visit. When we left, it was dark, and we could admire the illuminated building. We ended our evening by exploring the night market with its many fruit and skewer stalls. A nice surprise. In the morning, we were taken to the shores of Taal Lake, an ancient caldera where a second volcano has formed in the middle of the lake, which in turn contains another lake. We boarded a *banca* to reach the island in the middle of the lake. This was followed by an uphill walk, made difficult by the high temperature (36°C) and the dust on the path. The dust was worsened by the many horses carrying (or bringing back) the less courageous. To illustrate the difficulty of the climb, the trail is marked by the Stations of the Cross and its 14 stations. We were panting while our guide trotted far ahead. Our effort was rewarded when we reached the summit and its viewpoints over the inner lake and the surroundings. The wisps of smoke seen here and there confirmed we were on an active volcano. Inside the lake, there are supposedly 45 small volcanoes, one of which emerged during its last eruption in 1911. On the way back, we had lunch by the lake before returning to Manila and the Bayleaf Hotel, whose main merit is its location in the Intramuros district. In the late afternoon, we walked along the walls of the old city. We had dinner on the hotel’s panoramic terrace overlooking the city and the bay.
Day 17: Last day! Our tour operator joined us for a tour of the Intramuros district. He enriched the visit with comments on the history, geopolitics, and economy of the Philippines. We visited the Manila Cathedral, destroyed 7 times in the past (6 earthquakes and the 1945 bombing). It’s beautiful, and its stained glass is magnificent. We couldn’t enter the San Agustin Church, the oldest Catholic building in Manila. We passed by the memorial to the Battle of Manila, which claimed over 100,000 lives. We visited the area around Casa Manila, which was closed on Monday, and had a drink at Barbara’s cabaret, located in a historic house. A very enriching morning. Then we went to the Mall of Asia, the world’s largest shopping mall, to buy some souvenirs (Kultura store) before being taken to the airport. We exchanged our last pesos at the buying rate right after check-in. The return flight went smoothly. We regretted not being able to use the facilities of Istanbul’s new airport, as its opening was delayed by another month.
Finances: In the end, we spent 1,640 € for the international flights, 4,200 € for the stay (hotels, visits, various transports) with the agency (whose professionalism we can only praise), and about 700 € for meals, tips, and souvenirs.
Summary: Luckily, we had beautiful weather throughout our stay, with temperatures between 26 and 35°C. Discovering the Philippines was a wonderful experience. The diversity of the landscapes, the kindness of the Filipinos, the cleanliness, and the truly delicious fruits (especially pineapples and mangoes). We were never harassed, unlike in many touristy countries. On the other hand, the food, though generally cheap, wasn’t exceptional. Since this country is so vast, we might return in the near future.
Though I’m not a specialist on this destination, I’m happy to answer your questions based on my experience.
We (3 adults: 68, 65, and 25 years old) are just back from a short trip to the Philippines, and I’d like to share a little summary of our journey. First of all, I’d like to thank everyone who contributes to this forum about this destination and answers the questions of those who aren’t familiar with it. I should also mention that my comments are personal and don’t reflect anyone else’s opinions. Since I don’t have any literary or photographic talent, I’ll stick to the facts and share a few details about the sights, hotels, and restaurants.
Preparations: We chose this destination in December and quickly booked our flight tickets (540 € with Turkish Airlines) for a departure on February 16 and return on March 5, 2019. We then contacted two French-speaking tour operators based in Manila, asking them to put together an itinerary based on our wishes (places to visit, type of accommodation) and our budget. We wanted to see the rice terraces in northern Luzon, the hanging coffins in Sagada, before flying to the Visayas (Bohol, Siquijor, etc.), and the Taal Volcano, while limiting our nights in Manila as much as possible. In the end, we opted for Alize, whose itinerary and quote matched our request almost perfectly. Our exchanges helped us refine our circuit.
International flights: The round-trip flights went smoothly. Turkish Airlines, while not at the level of Asian or Gulf airlines, does the job just fine.
Day 1: We landed on time (6:15 PM) on Monday, February 16, at Terminal 3. We exchanged our euros (near the car rental counters), and I can confirm the exchange rate was very good. On the way to the St. Giles Hotel (decent and affordable for a transit night), we got our first glimpse of Manila’s dense traffic. The Makati district, where our hotel was located, offers a wide choice of restaurants, so we grabbed a quick bite to recover from the trip.
Day 2: This day was dedicated to transferring to Banaue. Fortunately, we had a comfortable van and an excellent driver for this journey, which took all day (8 to 9 hours with stops). We got a taste of driving in the Philippines—and it’s terrifying. You wouldn’t want to drive on these roads. The first thing that struck us was the relatively good condition of the roads and the cleanliness (a change from other Southeast Asian countries). This impression lasted throughout our trip. Around 6 PM, we checked into our room at the Banaue Hotel (large, charm-free, but with a beautiful view of the rice terraces).
Day 3: With the help of a local guide, we took a jeepney to Batad. And then—wow! The rice terraces form an amphitheater overlooking the small village. Under the sun, it’s simply spectacular and breathtaking! Even though we’re familiar with rice terraces (Sapa, Bali, Thailand, etc.), we were dazzled by so much beauty. We spent the day walking along the terrace walls. This place is timeless and fully deserves its UNESCO World Heritage status. However, we returned to the hotel exhausted (due to our ages and lack of exercise). We had dinner with our driver at the Las Vegas restaurant in the center of Banaue. The meal was decent, cheap, and the Filipino owner played the guitar to accompany our dinner.
Day 4: Today, our driver took us to Sagada. The mountain road offered spectacular landscapes (about 1.5 to 2 hours). Along the way, we stopped in Bontoc to visit the small but interesting anthropological museum. It features old photos and various objects from the Ifugao tribes, as well as a reconstruction of primitive dwellings. We then went on a short hike in Sagada with a very friendly local guide who explained the region’s funeral rites. The walk started at the communal cemetery before reaching “Echo Valley,” where we saw the first coffins hanging on the cliff. We continued to the “Underground River” and a small waterfall, ending our journey in the “Lumiang Cave” burial cave. All in all, this day was very interesting. On the way back, we made a few photo stops. In the evening, on our driver’s recommendation, we ate at the “Bistro,” a French enclave in the center of Banaue (good pizza, roasted quail, homemade fries).
Day 5: Today was a transfer day. To limit fatigue and nights in Manila, our tour operator arranged a flight from Clark to Tagbilaran (Bohol), saving us 2 to 3 hours of driving. But to catch our flight, we had to leave very early: 5:30 AM. Our kind driver dropped us off on time at the airport. To use it, we had to pay a 150 PHP tax per person. The Philippine Airlines flight (15 minutes) left early and was far from full. Upon arrival, we were taken to the Loboc River Hotel, on the banks of the river of the same name. A very charming lodge lost in a tropical garden. We stayed in a stilt cottage overlooking the river. We relaxed a bit in the lovely pool. This place is really great—the staff is charming, and the food is excellent for a reasonable price.
Day 6: This day was dedicated to exploring Bohol. The program was classic, starting with the tarsier sanctuary. We saw a few specimens in a small garden, each pointed out by a staff member. It was both good and disappointing because the animals were in pseudo-freedom in a small enclosure. Then we went to the “Chocolate Hills” and climbed 240 steps to admire the panoramic view of the hills—but by 10 AM, it was crowded. On the way back, we stopped at the butterfly garden, which was uninteresting: tiny, with few butterflies. We consoled ourselves by photographing beautiful flowers. To please our teen, we stopped at the Loboc Eco Tourism Adventure Park and crossed the river lying down, suspended from a steel cable (300 PHP). Finally, we had the traditional lunch-cruise on the Loboc River. It was a factory-like experience, and the meal was unremarkable. The only good thing was the singer on each boat and the lush vegetation. Afterward, we visited colonial churches and the cathedral, remnants of the Spanish presence, before returning to the hotel for a well-deserved dip in the pool. Note that for those interested, there’s an arena near the hotel where cockfights are held every Sunday—something Filipinos are passionate (if not obsessed) about.
Day 8: Very early departure for the port. We boarded a *banca* in search of dolphins. After about an hour of sailing, we were lucky enough to spot around a hundred dolphins. Our boat then headed to the small and charming island of Pamilacan. After a walk through the little village, we came across locals traditionally building a boat. They told us it takes about a month to finish their outrigger boat. Then we had to choose our snorkeling spot between the coral garden, the fish park, and the turtle enclosure. Note that a fee is charged for each spot: 150 PHP per place and per person. It felt a bit like we were being ripped off, especially since the spots weren’t amazing—we’d see much better on Apo for much less. We had lunch on the island at one of the many small eateries (350 PHP per person).
Days 9 and 10: On our return, we were taken to the Bohol Sea Resort on Panglao Island, where we stayed for 2 nights. It’s a small, recent establishment in a quiet corner of the island. It’s relaxing—maybe a bit too much. It has a nice pool and access to Danao Beach, but the view is blocked by a flotilla of boats. We didn’t try their diving school. The meals were good. If we had to do it again, we’d skip this stop to spend more time in Negros.
Days 11 and 12: We took a fast ferry (Ocean Jet) from Tagbilaran port to Dumaguete and were taken to the Thalatta Resort, about 20 km away near Zamboanguita. We stayed there for 2 nights. Let’s just say it was our favorite. It’s a small place facing Apo Island. The rooms are simple, and the pool, nestled in a magnificent tropical garden, is fantastic. The staff is friendly, and the meals are very good. The hotel has its own diving center (snorkeling gear provided) and its own boats. We booked the Apo Island excursion: 1,350 PHP per person, including lunch. It was incredible: magnificent corals, colorful fish, and turtles of all sizes. The crew was endlessly kind and didn’t hesitate to dive to guide us to the best spots. In short, a perfect day. This site is ranked among the top 5 diving spots in the Philippines. Since we were lucky enough to be there on a Wednesday morning, we explored the surprising Malapay Market, a 10-minute walk from our hotel. You’ll find numerous stalls selling vegetables, fruits, live or dried fish, and handicrafts. Enclosures are set up for selling livestock (calves, zebu, pigs). There are also restaurants. We were lucky to see two pigs roasted traditionally on a spit. There are few Europeans, and the people are warm. A great moment. We left this beautiful place with regret because we didn’t have time to visit the island or go swimming with whale sharks.
Days 12 to 15: From Dumaguete port, we took a short crossing (1 hour with Ocean Jet) to Siquijor Island to reach the Coco Grove Beach Resort. A beautiful hotel nestled in a spacious tropical garden. Several restaurants and bars, 4 pools. Despite the size of the place, it remains intimate. You can snorkel (corals and fish) right in front of the beautiful beach. We stayed in a very pleasant duplex suite. For those interested, there’s a spa and a diving center. You can also take the Apo Island excursion (offered at 1,950 PHP). We spent our days relaxing between the pool and the beach. In the evening, the sunsets over Negros and Apo were stunning. We booked an island tour with a comfortable tricycle from the hotel (1,500 PHP). The circuit was classic and allowed us to go around the island. We discovered beaches, the famous 400-year-old ficus tree with its enormous roots, and its equally famous foot bath with its cleaning fish. Then we visited the St. Isidore Convent before heading to the Cambugahay waterfalls and their four pools. The setting is idyllic, and the water is surprisingly good—we had a lot of fun swimming. We had dinner at a restaurant overlooking the island, where you can see Apo, Cebu, and Negros. In the end, Siquijor turned out to be a real little tropical paradise. Since the hotel restaurants were expensive, we dined at nearby establishments: Fuego (clean, good—excellent raw fish—and quiet), Chekesch (louder), and the very pleasant Baha Bar, which brews its own beer and offers more refined cuisine.
Days 15 to 16: We left at dawn to return to Dumaguete and its airport by ferry. We had breakfast at the Coco Grande Hotel, an annex of the previous one. The Philippine Airlines flight went smoothly. A driver took us to the town of Taal. We stayed at Paradores Del Castillo, right in the heart of the old town. It’s a charming old house with only 6 rooms. The various rooms are decorated with antiques—a real little museum. The garden is pleasant and opens onto the town. It’s an old early 19th-century house converted into a hotel, beautifully arranged with 6 rooms in the heart of the city. The restaurant in the garden is very pleasant and offers a panoramic view. We visited an old Spanish house before heading to the beautiful Basilica of St. Martin of Tours, one of the most beautiful religious buildings in the Philippines. A mass was in progress, allowing us to gauge the Filipinos’ fervor before we could visit. When we left, it was dark, and we could admire the illuminated building. We ended our evening by exploring the night market with its many fruit and skewer stalls. A nice surprise. In the morning, we were taken to the shores of Taal Lake, an ancient caldera where a second volcano has formed in the middle of the lake, which in turn contains another lake. We boarded a *banca* to reach the island in the middle of the lake. This was followed by an uphill walk, made difficult by the high temperature (36°C) and the dust on the path. The dust was worsened by the many horses carrying (or bringing back) the less courageous. To illustrate the difficulty of the climb, the trail is marked by the Stations of the Cross and its 14 stations. We were panting while our guide trotted far ahead. Our effort was rewarded when we reached the summit and its viewpoints over the inner lake and the surroundings. The wisps of smoke seen here and there confirmed we were on an active volcano. Inside the lake, there are supposedly 45 small volcanoes, one of which emerged during its last eruption in 1911. On the way back, we had lunch by the lake before returning to Manila and the Bayleaf Hotel, whose main merit is its location in the Intramuros district. In the late afternoon, we walked along the walls of the old city. We had dinner on the hotel’s panoramic terrace overlooking the city and the bay.
Day 17: Last day! Our tour operator joined us for a tour of the Intramuros district. He enriched the visit with comments on the history, geopolitics, and economy of the Philippines. We visited the Manila Cathedral, destroyed 7 times in the past (6 earthquakes and the 1945 bombing). It’s beautiful, and its stained glass is magnificent. We couldn’t enter the San Agustin Church, the oldest Catholic building in Manila. We passed by the memorial to the Battle of Manila, which claimed over 100,000 lives. We visited the area around Casa Manila, which was closed on Monday, and had a drink at Barbara’s cabaret, located in a historic house. A very enriching morning. Then we went to the Mall of Asia, the world’s largest shopping mall, to buy some souvenirs (Kultura store) before being taken to the airport. We exchanged our last pesos at the buying rate right after check-in. The return flight went smoothly. We regretted not being able to use the facilities of Istanbul’s new airport, as its opening was delayed by another month.
Finances: In the end, we spent 1,640 € for the international flights, 4,200 € for the stay (hotels, visits, various transports) with the agency (whose professionalism we can only praise), and about 700 € for meals, tips, and souvenirs.
Summary: Luckily, we had beautiful weather throughout our stay, with temperatures between 26 and 35°C. Discovering the Philippines was a wonderful experience. The diversity of the landscapes, the kindness of the Filipinos, the cleanliness, and the truly delicious fruits (especially pineapples and mangoes). We were never harassed, unlike in many touristy countries. On the other hand, the food, though generally cheap, wasn’t exceptional. Since this country is so vast, we might return in the near future.
Though I’m not a specialist on this destination, I’m happy to answer your questions based on my experience.
So, my flight tickets have just been booked for a trip to Cambodia from November 4th to 27th, 2025.
I’ll be traveling solo and want to explore this amazing country while getting a bit off the beaten path.
I’m arriving in Phnom Penh and also departing from Phnom Penh.
My goal is to travel as much as possible by bus and scooter.
What itinerary would you recommend?
What are the must-do things?
I’m open to all tips and info.
Thanks in advance for your help and responses.
We got back enchanted from a 6-week trip to Cambodia!
Our itinerary: Kampot - Kampong Chhnang - Battambang - Siem Reap - Kampong Cham - Sen Monorom (Mondulkiri) - Banlung (Ratanakiri) - Kratie - Kampong Thom - Phnom Penh.
We traveled by bus, minivan, boat (between Battambang and Siem Reap), overnight bus, scooter, tuk-tuk, and rickshaw for shorter distances. We stayed in guesthouses, homestays, and even in the jungle during a trek.
While the Angkor temples are fabulous, it’s the people you should visit Cambodia for—the "Land of Smiles" truly lives up to its nickname! Tourists gather in Angkor but are quite rare elsewhere, even though the country is easy to travel around.
I won’t describe our trip in detail but instead highlight a few favorite moments.
From Kampot, don’t hesitate to head out around 6 AM to see the fishermen return and their wives selling their catch (just 10 minutes away by the coast). Guaranteed picturesque!
In Battambang, known for its food scene, we discovered a cooking class with Smokin’ Pot (authentic Khmer cooking class). They pick you up from your guesthouse to shop for ingredients (we made fish amok and beef lok lak) at their village market, then cook and eat together. A private class—just the two of us! They also send the recipes via WhatsApp as a PDF. +855 12 821 400
In Siem Reap, I can recommend a francophone tuk-tuk driver who was very attentive to our wishes. We visited tourist spots but also more remote villages and local grilled-pork restaurants with him. He’s a wealth of information about local life, and chatting with him was a real pleasure—we left with regret! You can reach him on WhatsApp: Vung Hem, +855 96 614 0146.
We did a 2-day, 1-night trek in Mondulkiri. Don’t expect a super dense jungle—it looks more like a forest similar to ours. But Nara, our Bunong ethnic guide, made the experience adventurous and ultimately very immersive! WhatsApp +855 86 630 489
Bee Bee’s Chalets homestay: If you pass through Banlung in Ratanakiri, we *loved* this family and their budget-friendly bungalows. Playing Uno, enjoying Nita’s cooking (ask for her fish amok—amazing!), it was a true homestay experience! Contact Nita on WhatsApp: +855 88 818 5525.
In Kratie, rent a scooter and follow the Mekong north for 40 km at your own pace. Being so close to the locals was a treat! Same goes for heading south if you have time.
Kampong Thom: Head 25 km out to visit the pre-Angkorian temples of Sambor Prei Kuk. Around a hundred monuments spread across three sites… and hardly anyone there!
A few practical tips: Though prices are often listed in dollars, you can always pay in riels (1 USD = 4000 riels), which is what we preferred. PassApp: An app to book tuk-tuks or rickshaws (and most importantly, know the price upfront). Virak Buntham: A bus company connecting several cities, bookable online.
Feel free to ask me questions about places, accommodations, etc.—I’d be happy to answer!
A few practical tips: Though prices are often listed in dollars, you can always pay in riels (1 USD = 4000 riels), which is what we preferred. PassApp: An app to book tuk-tuks or rickshaws (and most importantly, know the price upfront). Virak Buntham: A bus company connecting several cities, bookable online.
Feel free to ask me questions about places, accommodations, etc.—I’d be happy to answer!
Hi everyone,
We’re planning our second trip to Thailand (2 weeks on-site, late April/early May) as a family with our 5- and 7-year-olds.
On our first trip, we visited Bangkok, Ayutthaya, the River Kwai, Koh Lipe, Koh Phi Phi, and Khao Lak. We especially loved Koh Phi Phi for its limestone cliffs and lush vegetation, as well as Koh Lipe for its crystal-clear waters and snorkeling.
This time, I’m thinking of spending 7 days on the islands. I was considering Koh Tao and Koh Phangan. We’d like some scenery, snorkeling right from the beach, and a bit of atmosphere—but not too much (just enough to grab dinner in the evening).
For the other part of the trip, we’re torn between Chiang Mai and Khao Sok. One or the other… or both? We don’t want to rush, but we’re really nature-focused, so we won’t be hitting too many temples…
Thanks in advance for your tips and experiences!
We’re planning our second trip to Thailand (2 weeks on-site, late April/early May) as a family with our 5- and 7-year-olds.
On our first trip, we visited Bangkok, Ayutthaya, the River Kwai, Koh Lipe, Koh Phi Phi, and Khao Lak. We especially loved Koh Phi Phi for its limestone cliffs and lush vegetation, as well as Koh Lipe for its crystal-clear waters and snorkeling.
This time, I’m thinking of spending 7 days on the islands. I was considering Koh Tao and Koh Phangan. We’d like some scenery, snorkeling right from the beach, and a bit of atmosphere—but not too much (just enough to grab dinner in the evening).
For the other part of the trip, we’re torn between Chiang Mai and Khao Sok. One or the other… or both? We don’t want to rush, but we’re really nature-focused, so we won’t be hitting too many temples…
Thanks in advance for your tips and experiences!
Hi everyone, I’m looking to do a 15-day Muay Thai training course. Any great places to recommend? Thanks
Hi there, I’ll be on vacation in Malaysia in November and plan to spend 5 days in Penang. After that, I’d like to visit some temples and places in Butterworth or nearby, and also explore the city. Since I usually get around on foot, which neighborhood would be best for me—meaning within a 30-minute walk of attractions, street food stalls, bus lines, etc.? Thanks in advance for your help!
Françoise
Hello, it’s been a while since I last asked for your help on this forum—I’ve really missed it! I hope you’re all doing well, whether you're new or returning members.
I’m planning a trip from February 6 to 18, 2027, with my sister (we’re 47 and 50—time flies!). I’ve got my eye on a flight from Paris that lands in Bangkok on February 7 at 3 PM, with a return flight from Bangkok on February 18 at noon.
My sister has never been to this destination, and it’ll be her first time in Asia. Her priorities: beaches, sunshine, and cocktails by the shore. For me, I love that too, but I also enjoy exploring, nature, forests, and a bit of comfort (mixing guesthouses and higher-end hotels with pools). A little evening entertainment would be great, but not too much—good cocktails in a nice atmosphere rather than a rave party ;-). And I can’t help but dream of taking her on a little trek through a tropical forest (guaranteed memories and laughs, though she might curse me at the time) and showing her some karst landscapes.
I’ve been to Thailand before, but it was 15 years ago...
The idea is to give her a taste of Bangkok for 1 or 2 nights, a few days on an island (but which one...?), a tropical forest excursion with 1 or 2 nights on-site (Khao Sok?), and then back to Bangkok.
For the "main" island, even after reading the *Guide du Routard*, I’m still undecided. It’s hard to find a place that ticks all the boxes without feeling as crowded as the French Riviera in August: Koh Lanta? Khao Lak (though it’s not an island)? Koh Tao (I could maybe get my PADI certification, but I’m afraid she’d get bored, and it might be better to save that for a solo trip)? Koh Yao Yai (I worry we’d be bored in the evenings)? What a dilemma!
Thank you if you’ve read this far! Feel free to share any advice—it’ll all be warmly welcomed.
Here’s a rough outline of the itinerary (I’d rather skip a night in Bangkok if needed):
· Saturday, February 6, 2027: departure (overnight flight) · Sunday, February 7, 2027: arrival at 3 PM, probably at the hotel by 6 PM, evening in Bangkok (overnight in Bangkok) · Monday, February 8, 2027: day in Bangkok (Wat Pho and a floating market?) (overnight in Bangkok) · Tuesday, February 9, 2027: travel to Koh Lanta or another island (flight to Phuket or Krabi?) (overnight on island "x") · Wednesday, February 10, 2027: beach and walks (overnight on island "x") · Thursday, February 11, 2027: beach and walks (overnight on island "x") · Friday, February 12, 2027: beach and walks (overnight on island "x") · Saturday, February 13, 2027: beach and walks (overnight on island "x") · Sunday, February 14, 2027: beach and walks (overnight on island "x") · Monday, February 15, 2027: travel to Khao Sok—nighttime excursion to Khao Sok (overnight in Khao Sok) · Tuesday, February 16, 2027: exploration and hike in Khao Sok (overnight in Khao Sok) · Wednesday, February 17, 2027: return trip to Bangkok (overnight in Bangkok) · Thursday, February 18, 2027: return flight to Paris at noon
I’m planning a trip from February 6 to 18, 2027, with my sister (we’re 47 and 50—time flies!). I’ve got my eye on a flight from Paris that lands in Bangkok on February 7 at 3 PM, with a return flight from Bangkok on February 18 at noon.
My sister has never been to this destination, and it’ll be her first time in Asia. Her priorities: beaches, sunshine, and cocktails by the shore. For me, I love that too, but I also enjoy exploring, nature, forests, and a bit of comfort (mixing guesthouses and higher-end hotels with pools). A little evening entertainment would be great, but not too much—good cocktails in a nice atmosphere rather than a rave party ;-). And I can’t help but dream of taking her on a little trek through a tropical forest (guaranteed memories and laughs, though she might curse me at the time) and showing her some karst landscapes.
I’ve been to Thailand before, but it was 15 years ago...
The idea is to give her a taste of Bangkok for 1 or 2 nights, a few days on an island (but which one...?), a tropical forest excursion with 1 or 2 nights on-site (Khao Sok?), and then back to Bangkok.
For the "main" island, even after reading the *Guide du Routard*, I’m still undecided. It’s hard to find a place that ticks all the boxes without feeling as crowded as the French Riviera in August: Koh Lanta? Khao Lak (though it’s not an island)? Koh Tao (I could maybe get my PADI certification, but I’m afraid she’d get bored, and it might be better to save that for a solo trip)? Koh Yao Yai (I worry we’d be bored in the evenings)? What a dilemma!
Thank you if you’ve read this far! Feel free to share any advice—it’ll all be warmly welcomed.
Here’s a rough outline of the itinerary (I’d rather skip a night in Bangkok if needed):
· Saturday, February 6, 2027: departure (overnight flight) · Sunday, February 7, 2027: arrival at 3 PM, probably at the hotel by 6 PM, evening in Bangkok (overnight in Bangkok) · Monday, February 8, 2027: day in Bangkok (Wat Pho and a floating market?) (overnight in Bangkok) · Tuesday, February 9, 2027: travel to Koh Lanta or another island (flight to Phuket or Krabi?) (overnight on island "x") · Wednesday, February 10, 2027: beach and walks (overnight on island "x") · Thursday, February 11, 2027: beach and walks (overnight on island "x") · Friday, February 12, 2027: beach and walks (overnight on island "x") · Saturday, February 13, 2027: beach and walks (overnight on island "x") · Sunday, February 14, 2027: beach and walks (overnight on island "x") · Monday, February 15, 2027: travel to Khao Sok—nighttime excursion to Khao Sok (overnight in Khao Sok) · Tuesday, February 16, 2027: exploration and hike in Khao Sok (overnight in Khao Sok) · Wednesday, February 17, 2027: return trip to Bangkok (overnight in Bangkok) · Thursday, February 18, 2027: return flight to Paris at noon
Hi,
To save time, we sometimes take long-distance taxis for certain trips in Asia.
We're considering doing the PP - Sen Monorom route by private taxi. Does anyone have an idea of the price for such a distance (380 km)?
Thanks in advance for your tips.
To save time, we sometimes take long-distance taxis for certain trips in Asia.
We're considering doing the PP - Sen Monorom route by private taxi. Does anyone have an idea of the price for such a distance (380 km)?
Thanks in advance for your tips.
Hi there,
I’m planning a trip to Cambodia and was set on visiting the Ratanakiri region, which seemed to match what we love most in terms of landscapes: forests, jungle, greenery...
However, as I started looking into the area, I read that deforestation there is massive, and some of the info on the topic is years old—the situation hasn’t improved since, unfortunately.
So my question is: is Ratanakiri still worth visiting, and does it justify the long travel time and distance to get there?
I’ve seen that jungle treks are possible, but from experience, I know guides sometimes hesitate to venture deep into the forest and stick to shorter walks along the edges of parks.
Thanks in advance for your feedback.
I’m planning a trip to Cambodia and was set on visiting the Ratanakiri region, which seemed to match what we love most in terms of landscapes: forests, jungle, greenery...
However, as I started looking into the area, I read that deforestation there is massive, and some of the info on the topic is years old—the situation hasn’t improved since, unfortunately.
So my question is: is Ratanakiri still worth visiting, and does it justify the long travel time and distance to get there?
I’ve seen that jungle treks are possible, but from experience, I know guides sometimes hesitate to venture deep into the forest and stick to shorter walks along the edges of parks.
Thanks in advance for your feedback.
Hi there,
I’ve found so many tips and reviews on this forum, so it’s my turn to contribute a little.
We spent just over two weeks with our family, with the following itinerary:
- Hanoi: 5 days
- Halong Bay: 3 days and 2 nights
- Tam Coc: 3 days
- Mai Chau: 2 days
- Sapa: 3 days
We got around by bike, scooter, Grab, and bus.
Our main accommodations were homestays and hotels in Hanoi.
We visited lots of museums, temples, and neighborhoods in Hanoi.
We did a 2-day, 1-night trek in Sapa with May, a Hmong local, without going through an agency.
A few small regrets: the weather was overcast, and we couldn’t make it to Fansipan, but nothing major 😅. We also couldn’t find transport to get from Sapa to Mu Cang Chai.
Other than that, this trip will stay in our memories for the kindness of the Vietnamese people, the connections we made, the food (street food, homestays...), the coffee 😋, the landscapes, and how easy it was to get around...
Our goal was to take our time and focus only on a small part of northern Vietnam.
If you need any tips or recommendations, don’t hesitate to ask.
Looking forward to hearing from you.
Cédric.
Hi there, we’re landing at Hanoi Airport and would like to head straight to Cao Bang without going into Hanoi. Does anyone know if there are buses that go directly from the airport to Cao Bang (especially in the early afternoon)? Thanks in advance!
Hi everyone,
I’m currently working on a 30-day itinerary for May/June 2027.
10 days in eastern Java (Malang, Bromo, waterfalls, Meru Beriti Park, Banyuwangi, and Ijen), a short transit in Ubud for a few days, then Flores before heading back to Jakarta.
We’ll spend 15 days in Flores (the classic route: Moni, Bajawa, Riung, Ruteng, ending in Labuan Bajo).
I’d love some firsthand feedback on flights to Maumere or Ende from Bali Denpasar. I know there are no direct routes and that you have to connect through Labuan Bajo or Timor (I think), which isn’t an issue in itself.
But I’ve read here and there that flights to these destinations can be delayed—or worse, canceled—and that it’s better to fly in and out of Labuan Bajo, which isn’t exactly ideal...
Thanks for any tips or experiences you can share!
hi everyone,
I want to travel in the north for 3 weeks in September-October 2026 to meet ethnic minorities, photograph mountain rice terraces and their harvest, and revisit Halong Bay—but maybe Lan Ha Bay instead. Can you recommend one or more local agencies?
Thanks, and happy holidays!








