Ceux qui ne partent jamais (à l'étranger)
by Stork
This discussion is in French, the community’s main language.
Bonjour,
Avant les fêtes, je vous laisse méditer un sujet (de mémoire) posé lors d'un examen d'entrée à une grande école :
"En contemplant les voyageurs sur le quai d'une gare, n'avez-vous jamais pense comme Anna de Noailles "qu'il y avait rien de meilleur au monde que le feu de quelques bûches qui se consumment dans l'âtre" ou comme Jules Verne "partir et voir le bel univers"" ?
Joyeux Noël à tous.
Mikke
Avant les fêtes, je vous laisse méditer un sujet (de mémoire) posé lors d'un examen d'entrée à une grande école :
"En contemplant les voyageurs sur le quai d'une gare, n'avez-vous jamais pense comme Anna de Noailles "qu'il y avait rien de meilleur au monde que le feu de quelques bûches qui se consumment dans l'âtre" ou comme Jules Verne "partir et voir le bel univers"" ?
Joyeux Noël à tous.
Mikke
"Il faut tenir à une résolution parce qu'elle est bonne, et non parce qu'on la prise."
La Rochefoucauld
Je pense que dans les "voyageurs", il y a beaucoup de frimeurs...
La curiosité, ça commence quand on sort de chez soi, pas après être descendu d'avion. A voir comme ils inondent leurs pages facebook de toutes leurs photos devant les pyramides, à Las Vegas, a Angkor, à Machu Pichu.... on se dit qu'ils cherchent essentiellement à épater ceux qui ne partent pas.
Faut-il vraiment des sherpas pour apprécier la montagne ? Faut-il avoir payé une entrée d'un parc pour photographier des animaux ?
L'aventure, c'est tout le temps et partout, si on le veut. Ne s'émerveiller que lorsqu'on est à plus de 4000km de chez soi, je trouve ça plutôt triste... 😕
Desivry,
En créant ce topic, je ne suis pas parti dans l'idée de mettre les uns contre les autres mais tout simplement de comprendre pourquoi certains ont le virus des voyages et d'autres pas. Certains m'ont donné des réponses pertinentes et intéressantes. J'ai essayé de donner quelques exemples de personnes qui ont peur de sortir de voyager pour des raisons psychologiques ou autres. On y peut rien, c'est comme ça. En tous les cas, il n'y a pas dans mon topic une volonté de frimer par rapport à ceux qui voyagent moins ni de prétendre que j'ai fait ceci ou cela. D'ailleurs, j'ai remarqué que c'est un peu mal venu parfois de trop en parler car il m'est arrivé d'avoir eu des remarques sur le fait que je voyage souvent (mais en fait pas si loin que ça contrairement à la plupart des gens ici). Sauf que comme beaucoup d'entre vous, j'ai le virus ou la curiosité de partir dès que j'en ai la possibilité. En oubliant de préciser que cela correspond à un besoin bien précis: fuir mon quotidien assez difficile histoire de me recharger les batteries et rien d'autre.
La curiosité, ça commence quand on sort de chez soi, pas après être descendu d'avion. A voir comme ils inondent leurs pages facebook de toutes leurs photos devant les pyramides, à Las Vegas, a Angkor, à Machu Pichu.... on se dit qu'ils cherchent essentiellement à épater ceux qui ne partent pas.
Faut-il vraiment des sherpas pour apprécier la montagne ? Faut-il avoir payé une entrée d'un parc pour photographier des animaux ?
L'aventure, c'est tout le temps et partout, si on le veut. Ne s'émerveiller que lorsqu'on est à plus de 4000km de chez soi, je trouve ça plutôt triste... 😕
Desivry,
En créant ce topic, je ne suis pas parti dans l'idée de mettre les uns contre les autres mais tout simplement de comprendre pourquoi certains ont le virus des voyages et d'autres pas. Certains m'ont donné des réponses pertinentes et intéressantes. J'ai essayé de donner quelques exemples de personnes qui ont peur de sortir de voyager pour des raisons psychologiques ou autres. On y peut rien, c'est comme ça. En tous les cas, il n'y a pas dans mon topic une volonté de frimer par rapport à ceux qui voyagent moins ni de prétendre que j'ai fait ceci ou cela. D'ailleurs, j'ai remarqué que c'est un peu mal venu parfois de trop en parler car il m'est arrivé d'avoir eu des remarques sur le fait que je voyage souvent (mais en fait pas si loin que ça contrairement à la plupart des gens ici). Sauf que comme beaucoup d'entre vous, j'ai le virus ou la curiosité de partir dès que j'en ai la possibilité. En oubliant de préciser que cela correspond à un besoin bien précis: fuir mon quotidien assez difficile histoire de me recharger les batteries et rien d'autre.
Bonjour,
Avant les fêtes, je vous laisse méditer un sujet (de mémoire) posé lors d'un examen d'entrée à une grande école :
"En contemplant les voyageurs sur le quai d'une gare, n'avez-vous jamais pense comme Anna de Noailles "qu'il y avait rien de meilleur au monde que le feu de quelques bûches qui se consumment dans l'âtre" ou comme Jules Verne "partir et voir le bel univers"" ?
Joyeux Noël à tous.
Mikke
Bonjour Mikke,
Merci pour ces citations qui peuvent reflêter certaines de nos pensées de voyageurs.
Joyeux Noêl !
Avant les fêtes, je vous laisse méditer un sujet (de mémoire) posé lors d'un examen d'entrée à une grande école :
"En contemplant les voyageurs sur le quai d'une gare, n'avez-vous jamais pense comme Anna de Noailles "qu'il y avait rien de meilleur au monde que le feu de quelques bûches qui se consumment dans l'âtre" ou comme Jules Verne "partir et voir le bel univers"" ?
Joyeux Noël à tous.
Mikke
Bonjour Mikke,
Merci pour ces citations qui peuvent reflêter certaines de nos pensées de voyageurs.
Joyeux Noêl !
que voulez vous .. il faut de tout pour faire un monde !!!
ces gens qui n'aiment pas voyager vous les trouverez partout . il y a des frileux , biensure, mais aussi des gens que sont simplement bien ou il sont . par exemple j'ai une arriére tante qui habite au fin fond de l'Amazonie. elle est née la-bas et y a toujours habité . seulement l'idée de aller a la ville (petite) de Pucallpa ne lui plait pas . car elle trouve qu' il y a trop de monde, du bruit, que tout est sale, bref , dépriment. on l'a invité a visiter Lima, elle est venu une seule fois ...en 40 ans . son petit fils l' a invité a venir en Suisse . pour le moment c'est nix .. elle préfère qu' on vienne la voir a son village .
ici en France je connais quelques cas aussi . sans aller plus loin ma belle-mére elle est allée je crois une fois dans le sud voir la mer . et sinon elle ne sort jamais de Alsace-Lorraine et les villes frontalières de Allemagne. et elle n'est pas peureuse .. mais elle n'aime pas les moyens de locomotion tout trajet de plus de 2 heures est pour elle un vrai supplice.
ici en France je connais quelques cas aussi . sans aller plus loin ma belle-mére elle est allée je crois une fois dans le sud voir la mer . et sinon elle ne sort jamais de Alsace-Lorraine et les villes frontalières de Allemagne. et elle n'est pas peureuse .. mais elle n'aime pas les moyens de locomotion tout trajet de plus de 2 heures est pour elle un vrai supplice.
en los valles me pierdo
en las carreteras duermo
mi patria en mis zapatos .
mis manos son mi ejercito
Stork : je comprends tout à fait que tu puisses te demander pourquoi certains ne voyagent pas, mais je suppose que les gens qui collectionnent les timbres ou ceux qui font des constructions en allumettes se demandent aussi pourquoi tout le monde ne fait pas comme eux.
Personnellement, je ne regrette pas que beaucoup de gens restent chez eux. Le voyage de masse tel que ça se pratique depuis quelques décennies, ça me désole plutôt.
Personnellement, je ne regrette pas que beaucoup de gens restent chez eux. Le voyage de masse tel que ça se pratique depuis quelques décennies, ça me désole plutôt.
Effectivement il faut une âme de poète pour décrire des situations qui sont à la fois personnelles mais qu'on fait partager à d'autres. Et, puisque nous sommes entre (anciens) parisiens je vous mets un lien (Paris 42) sur un poème d'un grand (Louis Aragon) chantée par une grande (Monique Morelli)
http://www.youtube.com/watch?v=05aUpS5A2wY
"Si vous pensez que l'aventure est dangereuse, je vous propose d'essayer la routine... elle est mortelle." Paolo Coelho
Là je suis bien d'accord ! Je me considérerais comme un affreux égoiste si, lorsque j'ai vadrouillé dans des coins intéressants et dans des circonstances intéressantes, de ne pas en faire profiter d'illustres inconnus par le principe d'un site Web perso qui s'est dégradé en blog pour les infichus de manier l'HTML et en page Facebook pour les... (mais ne soyons pas grossier). j'ai donc fait quelques chroniques avec photos sur mes voyages maritimes sur mon site.
Allant quitter mon plat pays (le Paraguay), fin janvier, en direction de la Patagonie chilienne avec un jeune français et, peut-être, s'il peut passer les frontières, un très jeune paraguayen, j'ai été chargé par tous ceux qui me connaissent de photographier un max de ce que je pourrais voir. Ca se passera en roulant avec mon pickup 4x4 double cabine, donc le plus souvent hors des circuits touristiques. Je préfère l'émotion d'une petite chute d'eau que l'on contemple en quasi solitaire à une grande cataracte où s'agglutinent des masses de touristes. Et dans ces derniers cas les meilleures photos possibles ont déjà été faites, on ne peut faire que moins bien.
Allant quitter mon plat pays (le Paraguay), fin janvier, en direction de la Patagonie chilienne avec un jeune français et, peut-être, s'il peut passer les frontières, un très jeune paraguayen, j'ai été chargé par tous ceux qui me connaissent de photographier un max de ce que je pourrais voir. Ca se passera en roulant avec mon pickup 4x4 double cabine, donc le plus souvent hors des circuits touristiques. Je préfère l'émotion d'une petite chute d'eau que l'on contemple en quasi solitaire à une grande cataracte où s'agglutinent des masses de touristes. Et dans ces derniers cas les meilleures photos possibles ont déjà été faites, on ne peut faire que moins bien.
"Si vous pensez que l'aventure est dangereuse, je vous propose d'essayer la routine... elle est mortelle." Paolo Coelho
que voulez vous .. il faut de tout pour faire un monde !!!
ces gens qui n'aiment pas voyager vous les trouverez partout . il y a des frileux , biensure, mais aussi des gens que sont simplement bien ou il sont . par exemple j'ai une arriére tante qui habite au fin fond de l'Amazonie. elle est née la-bas et y a toujours habité . seulement l'idée de aller a la ville (petite) de Pucallpa ne lui plait pas . car elle trouve qu' il y a trop de monde, du bruit, que tout est sale, bref , dépriment. on l'a invité a visiter Lima, elle est venu une seule fois ...en 40 ans . son petit fils l' a invité a venir en Suisse . pour le moment c'est nix .. elle préfère qu' on vienne la voir a son village .
ici en France je connais quelques cas aussi . sans aller plus loin ma belle-mére elle est allée je crois une fois dans le sud voir la mer . et sinon elle ne sort jamais de Alsace-Lorraine et les villes frontalières de Allemagne. et elle n'est pas peureuse .. mais elle n'aime pas les moyens de locomotion tout trajet de plus de 2 heures est pour elle un vrai supplice.
Justement à propos des frontaliers, Le Monde avait fait une étude et dans lequel il était question d'une classe d'italien à Menton: les 2/3 des élèves n'avaient jamais mis les pieds en Italie !!! Pareil pour moi, j'habitais pas loin de la Porte de La Chapelle et je mettais jamais les pieds à Aubervilliers. Maintenant qu'il y a un métro ça sera plus facile 😛
ici en France je connais quelques cas aussi . sans aller plus loin ma belle-mére elle est allée je crois une fois dans le sud voir la mer . et sinon elle ne sort jamais de Alsace-Lorraine et les villes frontalières de Allemagne. et elle n'est pas peureuse .. mais elle n'aime pas les moyens de locomotion tout trajet de plus de 2 heures est pour elle un vrai supplice.
Justement à propos des frontaliers, Le Monde avait fait une étude et dans lequel il était question d'une classe d'italien à Menton: les 2/3 des élèves n'avaient jamais mis les pieds en Italie !!! Pareil pour moi, j'habitais pas loin de la Porte de La Chapelle et je mettais jamais les pieds à Aubervilliers. Maintenant qu'il y a un métro ça sera plus facile 😛
Stork : je comprends tout à fait que tu puisses te demander pourquoi certains ne voyagent pas, mais je suppose que les gens qui collectionnent les timbres ou ceux qui font des constructions en allumettes se demandent aussi pourquoi tout le monde ne fait pas comme eux.
Personnellement, je ne regrette pas que beaucoup de gens restent chez eux. Le voyage de masse tel que ça se pratique depuis quelques décennies, ça me désole plutôt.
Oui mais sauf que là on est dans un forum de voyages et dans une rubrique censée parler de tout. je suis peut-être altruiste mais des fois ça me désole de voir que certains n'en profitent pas.
Personnellement, je ne regrette pas que beaucoup de gens restent chez eux. Le voyage de masse tel que ça se pratique depuis quelques décennies, ça me désole plutôt.
Oui mais sauf que là on est dans un forum de voyages et dans une rubrique censée parler de tout. je suis peut-être altruiste mais des fois ça me désole de voir que certains n'en profitent pas.
Là je suis bien d'accord ! Je me considérerais comme un affreux égoiste si, lorsque j'ai vadrouillé dans des coins intéressants et dans des circonstances intéressantes, de ne pas en faire profiter d'illustres inconnus par le principe d'un site Web perso qui s'est dégradé en blog pour les infichus de manier l'HTML et en page Facebook pour les... (mais ne soyons pas grossier). j'ai donc fait quelques chroniques avec photos sur mes voyages maritimes sur mon site.
Pour ma part, j'avais fait un site web sur mes différents voyages (faits entièrement en HTML il y a 10 ans) mais j'ai laissé tombé car ça me prenait trop de mon temps (bonjour le stress) et surtout je voulais éviter de passer pour un narcissique. De plus ça interessait peu mes amis qui n'étaient pas des grands voyageurs. Donc je me contente de prendre des photos pour mon seul plaisir. Oui je l'avoue, je suis un affreux égoiste 🤪
Pour ma part, j'avais fait un site web sur mes différents voyages (faits entièrement en HTML il y a 10 ans) mais j'ai laissé tombé car ça me prenait trop de mon temps (bonjour le stress) et surtout je voulais éviter de passer pour un narcissique. De plus ça interessait peu mes amis qui n'étaient pas des grands voyageurs. Donc je me contente de prendre des photos pour mon seul plaisir. Oui je l'avoue, je suis un affreux égoiste 🤪
C'est dommage d'avoir abandonné votre site web! Je vous explique pourquoi:
Depuis quelques années je me suis mis à voyager et j'avoue, qu'outre ma propre curiosité et mes reves de voyages, les photos ramenées par certains voyageurs, voire grands voyageurs, m'ont encouragé dans ce sens.
Il est vrai que regarder un site web, où l'on voit principalement le voyageur dans toutes les poses possible n'a absolument aucun interet. Souvent, j'apelle ça des "Martine" : Martine à la plage, Martine à la ferme, Martine devant un monument , Martine derriere un monument, Martine sur un monument ect...bref, ceux là on s'enf....
Cependant, certains voyageurs donnent accès à des sites de photos vraiment remarquables qui donnent non pas envie de les connaitre eux (car ils ne se mettent pas en avant dans des "moi je" ), mais donnent principalement envie de connaitre le pays qu'ils ont visités. Là, on est loin du narcissisme, mais dans le partage.
Quand je parle de site de photos remarquables, je ne dis pas forcement que ces gens sont des pros de la photographie ou que ces photos soient les plus belles car ce n'est pas un concours. Il se dégage juste de certain site, une sincérité et une envie de partager le voyage vécu, ce qu'ils ont vu avec leur propre regard et les gens rencontrés, oui il se dégage parfois un "amour" de la planète qu'il découvre et qu'ils veulent faire partager.
Ceux qui arrivent à faire passer cela, je ne peux que les encourager à le faire.
Depuis quelques années je me suis mis à voyager et j'avoue, qu'outre ma propre curiosité et mes reves de voyages, les photos ramenées par certains voyageurs, voire grands voyageurs, m'ont encouragé dans ce sens.
Il est vrai que regarder un site web, où l'on voit principalement le voyageur dans toutes les poses possible n'a absolument aucun interet. Souvent, j'apelle ça des "Martine" : Martine à la plage, Martine à la ferme, Martine devant un monument , Martine derriere un monument, Martine sur un monument ect...bref, ceux là on s'enf....
Cependant, certains voyageurs donnent accès à des sites de photos vraiment remarquables qui donnent non pas envie de les connaitre eux (car ils ne se mettent pas en avant dans des "moi je" ), mais donnent principalement envie de connaitre le pays qu'ils ont visités. Là, on est loin du narcissisme, mais dans le partage.
Quand je parle de site de photos remarquables, je ne dis pas forcement que ces gens sont des pros de la photographie ou que ces photos soient les plus belles car ce n'est pas un concours. Il se dégage juste de certain site, une sincérité et une envie de partager le voyage vécu, ce qu'ils ont vu avec leur propre regard et les gens rencontrés, oui il se dégage parfois un "amour" de la planète qu'il découvre et qu'ils veulent faire partager.
Ceux qui arrivent à faire passer cela, je ne peux que les encourager à le faire.
bonsoir, bonjour,
J'avoues que ma nature première ( et pour ceux à qui l'astrologie parle : je suis saggitaire) me porte vers les voyages, comme les premiers explorateurs.... Dans ma jeunesse c'était bien ça ma première volonté : voyager, découvrir, explorer , ....
Mais, il est bien loin le temps des premiers explorateurs .....que reste-t-il à explorer ( de plus avec mes moyens relativement limités physiques et psychiques) ?
La mondialisation est passée par là , et toutes les villes commencent à se ressembler de plus en plus . Quel gâchis ...
Par ailleurs les merveilleux sites naturels sont envahis de touristes , et sont tellement bien photographiés qu'on en profite tranquillement et magnifiquement dans de merveilleux reportages ( oui , c'est triste à dire , mais bien callés dans son fauteuil ) .
Et comme Agatha ( Christie ) disait : la nature humaine est partout la même .
Bref , je ne sais pas si c'est un grave docteur, en tous cas c'est sans doute un signe que je vieillis , mais pour toutes ces raisons précitées , mon désir de voyages s'est carrément émoussé, pire : l'idée de me retrouver "touriste" ne m'emballe pas du tout ( et pour avoir voyagé dans l'humanitaire je sais de quoi je parle ).
bonsoir, bonjour,
J'avoues que ma nature première ( et pour ceux à qui l'astrologie parle : je suis saggitaire) me porte vers les voyages, comme les premiers explorateurs.... Dans ma jeunesse c'était bien ça ma première volonté : voyager, découvrir, explorer , ....
Mais, il est bien loin le temps des premiers explorateurs .....que reste-t-il à explorer ( de plus avec mes moyens relativement limités physiques et psychiques) ?
La mondialisation est passée par là , et toutes les villes commencent à se ressembler de plus en plus . Quel gâchis ...
Par ailleurs les merveilleux sites naturels sont envahis de touristes , et sont tellement bien photographiés qu'on en profite tranquillement et magnifiquement dans de merveilleux reportages ( oui , c'est triste à dire , mais bien callés dans son fauteuil ) .
Et comme Agatha ( Christie ) disait : la nature humaine est partout la même .
Bref , je ne sais pas si c'est un grave docteur, en tous cas c'est sans doute un signe que je vieillis , mais pour toutes ces raisons précitées , mon désir de voyages s'est carrément émoussé, pire : l'idée de me retrouver "touriste" ne m'emballe pas du tout ( et pour avoir voyagé dans l'humanitaire je sais de quoi je parle ).
C'est très caractéristique du sagittaire Belge tout ça!
C'est très caractéristique du sagittaire Belge tout ça!
Bref , je ne sais pas si c'est un grave docteur, en tous cas c'est sans doute un signe que je vieillis , mais pour toutes ces raisons précitées , mon désir de voyages s'est carrément émoussé, pire : l'idée de me retrouver "touriste" ne m'emballe pas du tout ( et pour avoir voyagé dans l'humanitaire je sais de quoi je parle ).
Bonsoir,
A défaut de vouloir partir, il y a toujours la possibilité pour vous de vous poser dans un coin qui vous a plus et d'y rester mais c'est votre choix. Donc si effectivement il y a des gens qui ne partent jamais nulle part, il y a aussi ceux qui connaissent beaucoup de choses au point de ne plus avoir envie de partir. Le tout est de trouver son équilibre 🤪
Bonsoir,
A défaut de vouloir partir, il y a toujours la possibilité pour vous de vous poser dans un coin qui vous a plus et d'y rester mais c'est votre choix. Donc si effectivement il y a des gens qui ne partent jamais nulle part, il y a aussi ceux qui connaissent beaucoup de choses au point de ne plus avoir envie de partir. Le tout est de trouver son équilibre 🤪
et puis il y a ceux qui préfèrent "voyager" par la lecture . J'ai un ami qui accumule ainsi un savoir considérable : il lit en moyenne un livre par semaine, que ce soit des romans, des essais, des thèses, ou des écrits de vulgarisation scientifique..... Evidemment, il n'a pas l'étoffe d'un "baroudeur" ,
parfois je lui reproche ses connaissances qui me paraissent purement livresques
et je ne sais pas si celles de l'expérience vécue . En tous cas, il peut très bien se passer de voyages, mais certainement pas de ses livres !
Merci à tous ceux qui échangent leur point de vue , ..voilà qui permet de voyager à travers la diversité de l'humanité.
Merci à tous ceux qui échangent leur point de vue , ..voilà qui permet de voyager à travers la diversité de l'humanité.
Il est vrai, qu'à notre épique époque, "l'exotisme" a pris du plomb dans l'aile : le même Coca-Cola que partout, les mêmes Nike et Puma made in China, la même fascination imbécile pour Facebook, etc. Et je rajouterais la même déculturation. Où je suis ils ne lisent pas plus Pablo Neruda ou Borges qu'ici ils ne lisent Aragon ou Victor Hugo, sont fascinés par les mêmes stupidités télévisuelles (il suffit de changer la langue) et ne voient, en films, que les mêmes blockbusters américains. Comme en France, ils sont recroquevillés sur leur famille et aussi peu curieux et sociables. Ce qui fait que les contacts deviennent impossibles avec les locaux si l'on sort du rapport client-fournisseur.
Certes je garde en moi le souvenir de pays merveilleux pour les contacts humains, mais, comme nous l'explique Monsieur Einstein, si on se déplace dans l'espace on se déplace aussi dans le temps. Et notre époque n'est pas à la richesse humaine et culturelle.
Alors il faut traquer les derniers îlots d'authenticité, ces lieux où les gens ont gardé leur culture proche en même temps qu'ils s'intéressent à celle des "étranges étrangers" qui passent les voir. Cela nécessite une autre approche, avec d'autres moyens (il est clair qu'il faut alors son autonomie de transport sur place) et, surtout, de disposer de temps.
C'est donc le programme que je me suis fixé avec un jeune compagnon d'aventure de 19 ans et "Zouzou-la-rouge" (mon pickup Isuzu D-Max 4x4 double cabine) fin janvier depuis Asunción (Paraguay), Cordoba et Mendoza (Argentine), Santiago (Chili) jusqu'à la Patagonie, le plus au sud possible et nous reviendrons tranquilement par la côte argentine (la péninsule Valdes et ses baleines). Nous y passerons 2-3 mois probablement. Donc pas du tout "les incontournables à faire en 10 jours" comme je lis souvent sur les forums et qui me dégouterait aussi de voyager. Autant lire un beau livre de voyage avec d'excellentes photos si on n'a pas envie (ou le temps) de s'imprégner physiquement du lieu où l'on voyage. Je comprends donc ton ami.
Certes je garde en moi le souvenir de pays merveilleux pour les contacts humains, mais, comme nous l'explique Monsieur Einstein, si on se déplace dans l'espace on se déplace aussi dans le temps. Et notre époque n'est pas à la richesse humaine et culturelle.
Alors il faut traquer les derniers îlots d'authenticité, ces lieux où les gens ont gardé leur culture proche en même temps qu'ils s'intéressent à celle des "étranges étrangers" qui passent les voir. Cela nécessite une autre approche, avec d'autres moyens (il est clair qu'il faut alors son autonomie de transport sur place) et, surtout, de disposer de temps.
C'est donc le programme que je me suis fixé avec un jeune compagnon d'aventure de 19 ans et "Zouzou-la-rouge" (mon pickup Isuzu D-Max 4x4 double cabine) fin janvier depuis Asunción (Paraguay), Cordoba et Mendoza (Argentine), Santiago (Chili) jusqu'à la Patagonie, le plus au sud possible et nous reviendrons tranquilement par la côte argentine (la péninsule Valdes et ses baleines). Nous y passerons 2-3 mois probablement. Donc pas du tout "les incontournables à faire en 10 jours" comme je lis souvent sur les forums et qui me dégouterait aussi de voyager. Autant lire un beau livre de voyage avec d'excellentes photos si on n'a pas envie (ou le temps) de s'imprégner physiquement du lieu où l'on voyage. Je comprends donc ton ami.
"Si vous pensez que l'aventure est dangereuse, je vous propose d'essayer la routine... elle est mortelle." Paolo Coelho
Alors il faut traquer les derniers îlots d'authenticité, ces lieux où les gens ont gardé leur culture proche en même temps qu'ils s'intéressent à celle des "étranges étrangers" qui passent les voir. Cela nécessite une autre approche, avec d'autres moyens (il est clair qu'il faut alors son autonomie de transport sur place) et, surtout, de disposer de temps.
Je suis un peu d'accord avec toi et même aussi sur ce que tu appelles la déculturation tout en me posant de temps en temps des questions sur la nécessité de tels changements... Ne serions nous pas un peu trop enfermés dans une certaine nostalgie du passé? N'avons nous pas en nous une image un peu fantasmée de certains "paradis terrestres" qu'il faudrait préserver?
Quoiqu'il en soit je crois malheureusement que pour "traquer les derniers îlots d'authenticité" et retrouver "ces lieux où les gens ont gardé leur culture propre" il faille abandonner le 4x4 et continuer son aventure à pied ou en pirogue avec tous les risques que cela comporte.. Avec tous les moyens maintenant à notre portée et toutes les informations à notre disposition s'il ne fallait pas prendre certains risques ces dernier peuples seraient depuis longtemps envahis par les voyagistes de tout poil. Il y a 30 ou 40 ans c'était déjà bien difficile alors de nos jours je n'ose pas l'imaginer! néanmoins je te souhaite bon voyage!
Je suis un peu d'accord avec toi et même aussi sur ce que tu appelles la déculturation tout en me posant de temps en temps des questions sur la nécessité de tels changements... Ne serions nous pas un peu trop enfermés dans une certaine nostalgie du passé? N'avons nous pas en nous une image un peu fantasmée de certains "paradis terrestres" qu'il faudrait préserver?
Quoiqu'il en soit je crois malheureusement que pour "traquer les derniers îlots d'authenticité" et retrouver "ces lieux où les gens ont gardé leur culture propre" il faille abandonner le 4x4 et continuer son aventure à pied ou en pirogue avec tous les risques que cela comporte.. Avec tous les moyens maintenant à notre portée et toutes les informations à notre disposition s'il ne fallait pas prendre certains risques ces dernier peuples seraient depuis longtemps envahis par les voyagistes de tout poil. Il y a 30 ou 40 ans c'était déjà bien difficile alors de nos jours je n'ose pas l'imaginer! néanmoins je te souhaite bon voyage!
Alors il faut traquer les derniers îlots d'authenticité
Histoire de mieux les détruire par ne fut ce que par un contact !
Histoire de mieux les détruire par ne fut ce que par un contact !
C'est, au contraire, l'absence de contacts qui détruit les cultures. Ce qu'on observe en France. Ce ne sont pas les touristes martiens qui ont rendu déculturés les jeunes français, idem au Paraguay qui n'est absolument pas un pays touristique. A l'inverse les indiens du Tapajos (affluent de l'Amazone aux eaux très claires) vivent en harmonie avec leur culture et celles des autres. Et beaucoup de monde vient les voir.
La méthode qui consisterait à faire des zones d'isolement étanches est une stupidité criminelle (le fondement de l'apartheid). Les gens ont besoin d'échanger culturellement, c'est quand ils ne le peuvent/veulent pas qu'ils dégénèrent.
La méthode qui consisterait à faire des zones d'isolement étanches est une stupidité criminelle (le fondement de l'apartheid). Les gens ont besoin d'échanger culturellement, c'est quand ils ne le peuvent/veulent pas qu'ils dégénèrent.
"Si vous pensez que l'aventure est dangereuse, je vous propose d'essayer la routine... elle est mortelle." Paolo Coelho
La méthode qui consisterait à faire des zones d'isolement étanches est une stupidité criminelle (le fondement de l'apartheid). Les gens ont besoin d'échanger culturellement, c'est quand ils ne le peuvent/veulent pas qu'ils dégénèrent.
ça peut être vrai pour certains peuples quand la différence de culture n'était pas trop importante mais pour la plupart des tribus d'Amazonie, d'Australie de Papouasie et aussi d'Amérique du nord pour ne citer que ceux- là, la rencontre de la civilisation occidentale leur a été fatale à part quelques exceptions ( je pense aux Kogis) mais pour combien de temps?Quant à débattre du bienfait ou du désastre de ces "rencontres" c'est une autre histoire...
ça peut être vrai pour certains peuples quand la différence de culture n'était pas trop importante mais pour la plupart des tribus d'Amazonie, d'Australie de Papouasie et aussi d'Amérique du nord pour ne citer que ceux- là, la rencontre de la civilisation occidentale leur a été fatale à part quelques exceptions ( je pense aux Kogis) mais pour combien de temps?Quant à débattre du bienfait ou du désastre de ces "rencontres" c'est une autre histoire...
La méthode qui consisterait à faire des zones d'isolement étanches est une stupidité criminelle
Une langue disparaît tous les jours au profit d'une langue majoritaire... je crois que tu es complètement à côté de la plaque !
Une langue disparaît tous les jours au profit d'une langue majoritaire... je crois que tu es complètement à côté de la plaque !
Je ne sais lequel de nous deux est à côté de la plaque ! Ici j'observe que les plus pauvres culturellement sont ceux qui se contentent de leur dialecte guarani avec lequel ils ne peuvent rien échanger (même pas avec ceux, un peu lointains, qui parlent un dialecte guarani différent) puisque leurs interlocuteurs sont au même niveau d'inculture et qu'ils ne peuvent pas communiquer avec d'autres qui leur apporterait des éléments culturels. Car c'est avec l'appropriation des éléments culturels des autres que se construisent les civilisations. Il n'est qu'à voir la Renaissance en Europe. Et la critique du colonialisme s'est faite avec la langue française (ou espagnole ou portugaise ou anglaise pour les pays concernés) et nullement avec un dialecte local.
Et puis je te prierais d'adopter un ton un peu moins méprisant à mon égard si ce n'est pas trop demander à ta morgue suffisante.
Et puis je te prierais d'adopter un ton un peu moins méprisant à mon égard si ce n'est pas trop demander à ta morgue suffisante.
"Si vous pensez que l'aventure est dangereuse, je vous propose d'essayer la routine... elle est mortelle." Paolo Coelho
Ici j'observe que les plus pauvres culturellement sont ceux qui se contentent de leur dialecte guarani avec lequel ils ne peuvent rien échanger
Tout dépend de la définition que l'on a de la culture... il semble que tu en aies une définition très précise !
La méthode qui consisterait à faire des zones d'isolement étanches est une stupidité criminelle
Et puis je te prierais d'adopter un ton un peu moins méprisant à mon égard si ce n'est pas trop demander à ta morgue suffisante.
Toi tu peux juger de ce qui est stupide mais on ne peut te dire que tu es à côté de la plaque !
Tout dépend de la définition que l'on a de la culture... il semble que tu en aies une définition très précise !
La méthode qui consisterait à faire des zones d'isolement étanches est une stupidité criminelle
Et puis je te prierais d'adopter un ton un peu moins méprisant à mon égard si ce n'est pas trop demander à ta morgue suffisante.
Toi tu peux juger de ce qui est stupide mais on ne peut te dire que tu es à côté de la plaque !
Pour ma part, j'ai très peu voyager, et ce n'est toujours pas quelque chose qui m'attire beaucoup.
Mes vacances sont toujours à dominantes sportives, et tant que j'aurais la santé et le physique j'irais a fond, et je me suis toujours dit que je passerais a des vacances de type découvertes plus tard...
Alors bien sur il est possible de faire du sport a l’étranger, mais a quoi bon traverser la planète, payer des fortunes en transports, pour aller chercher du vent des vagues de la neige ou des montagnes alors qu'on a déjà tout ça a portée de main en france ?
Ce que j'aime bien dans mes vacances c'est de rencontrer des gens, mais pas juste discuter 5 minutes avec eux. Et pour créer des liens j'ai besoin de temps, de partager quelque chose, et le sport c'est fédérateur. 5 voyages a l'étranger seulement : Etant ado, etats unis, un voyage linguistique, immersion en famille d’accueil pendant 2 semaines, j'en garde un excellent souvenir. Gréce, une semaine avec des amis, on a passé la semaine a faire des visites, de ruines, de paysages, etc... ça m'a ennuyé. Maroc, une semaine, pour faire du kite, le spot génial, les visites a coté, ça m'a ennuyé. Egypte, une semaine, pour faire de la plongée, les fonds marins, magiques ! les visites a coté, ça m'a ennuyé. Crête, en mode sport mais "light" (un peu de velo, kayak, marche), j'ai passé la semaine avec des gens formidables et on a super bien mangé, on s'est bien amusé, mais les visites de sites, mouais bof...
En fait j'ai l'impression que des que je me sent être un touriste pour visiter des lieux qui ont déjà été vu par des millions de gens j'ai l'impression d’être embarqué dans un système commercial, qui finalement rend artificiel des choses qui au départ auraient put être authentiques. Ce qui me gêne également dans certains pays c'est de débarquer en tant qu'occidental (donc avec mon "fric") dans des pays ou les gens vivent avec rien. Je ne sais pas comment me positionner vis a vis, j'ai l'impression de leur manquer de respect en tant que voyeur ou de n’être pour eux qu'un porte monnaie sur pattes.
Si je devais voyager pour m’évader j'aimerais le faire en dehors des circuits standard, de manière assez longue, et en immersion, participer a des activités avec les gens, des activités autres que visiter et zapper tout les jours. Peut être même éventuellement partir carrément vivre à l'étranger, mais bon je n'ai aucune bonne raison de vouloir quitter ma vie ici en France.
Finalement en vacances je m’évade plus grâce au gens que je rencontre, que par le pays ou j'irais séjourner. Que je sois a l'autre bout de la planète ou à l'autre bout de la France ce n'est pas ça qui compte. Je ne partirais donc jamais en routard seul, et ce qui compte c'est d'avoir quelque chose a partager pour créer du lien, et les comme les visites ça m'ennuie je ne pense pas être à l'aise dans des voyages touristiques.
Mes vacances sont toujours à dominantes sportives, et tant que j'aurais la santé et le physique j'irais a fond, et je me suis toujours dit que je passerais a des vacances de type découvertes plus tard...
Alors bien sur il est possible de faire du sport a l’étranger, mais a quoi bon traverser la planète, payer des fortunes en transports, pour aller chercher du vent des vagues de la neige ou des montagnes alors qu'on a déjà tout ça a portée de main en france ?
Ce que j'aime bien dans mes vacances c'est de rencontrer des gens, mais pas juste discuter 5 minutes avec eux. Et pour créer des liens j'ai besoin de temps, de partager quelque chose, et le sport c'est fédérateur. 5 voyages a l'étranger seulement : Etant ado, etats unis, un voyage linguistique, immersion en famille d’accueil pendant 2 semaines, j'en garde un excellent souvenir. Gréce, une semaine avec des amis, on a passé la semaine a faire des visites, de ruines, de paysages, etc... ça m'a ennuyé. Maroc, une semaine, pour faire du kite, le spot génial, les visites a coté, ça m'a ennuyé. Egypte, une semaine, pour faire de la plongée, les fonds marins, magiques ! les visites a coté, ça m'a ennuyé. Crête, en mode sport mais "light" (un peu de velo, kayak, marche), j'ai passé la semaine avec des gens formidables et on a super bien mangé, on s'est bien amusé, mais les visites de sites, mouais bof...
En fait j'ai l'impression que des que je me sent être un touriste pour visiter des lieux qui ont déjà été vu par des millions de gens j'ai l'impression d’être embarqué dans un système commercial, qui finalement rend artificiel des choses qui au départ auraient put être authentiques. Ce qui me gêne également dans certains pays c'est de débarquer en tant qu'occidental (donc avec mon "fric") dans des pays ou les gens vivent avec rien. Je ne sais pas comment me positionner vis a vis, j'ai l'impression de leur manquer de respect en tant que voyeur ou de n’être pour eux qu'un porte monnaie sur pattes.
Si je devais voyager pour m’évader j'aimerais le faire en dehors des circuits standard, de manière assez longue, et en immersion, participer a des activités avec les gens, des activités autres que visiter et zapper tout les jours. Peut être même éventuellement partir carrément vivre à l'étranger, mais bon je n'ai aucune bonne raison de vouloir quitter ma vie ici en France.
Finalement en vacances je m’évade plus grâce au gens que je rencontre, que par le pays ou j'irais séjourner. Que je sois a l'autre bout de la planète ou à l'autre bout de la France ce n'est pas ça qui compte. Je ne partirais donc jamais en routard seul, et ce qui compte c'est d'avoir quelque chose a partager pour créer du lien, et les comme les visites ça m'ennuie je ne pense pas être à l'aise dans des voyages touristiques.
Bonjour,
je voudrais juste ajouter mon avis avec ma maigre expérience à cette discussion. Je suis parti pour la première fois en "vacances" à 20 ans, c'était au ski et c'était la première fois que je faisait autant de route en voiture (j'habite en Normandie) et la première fois que je voyais des montagnes !!! C'était juste énorme pour moi 🙂, alors que pour certains c'était tout a fait banal. Je n'ai pas pu voyagé avant car mes parents n'avaient pas de d'argent pour nous emmener et que faire 200 km en voiture était simplement impensable !!! Ça paraît fou pour certains, mais c'est la réalité de pas mal de Français. Par la suite, j'ai bougé dès que j'en ai eu l'occasion, car je suis curieux et que j'avais une autonomie financière, mais je ne suis jamais sorti d'Europe. Fin juillet je parts 3 mois aux USA tout seul avec mon vélo, et je dois avouer que même si j'attends çà depuis des années, l'inconnu, la langue et la distance me provoquent une montée de stress assez incomparable, et ce malgré l'excitation du voyage.
Pour répondre à la question de départ, je dirais que les racines familiales et le manque d'argent peuvent être des causes du non départ de certaines personnes à l'étranger, je peux comprendre aussi la "peur" qui peut envahir quelqu'un, ce n'est pas donné à tout le monde de bouleverser tous ses repères du jour au lendemain et de se sortir de son train-train quotidien.
Voyager doit être un plaisir, pas une contrainte...
je voudrais juste ajouter mon avis avec ma maigre expérience à cette discussion. Je suis parti pour la première fois en "vacances" à 20 ans, c'était au ski et c'était la première fois que je faisait autant de route en voiture (j'habite en Normandie) et la première fois que je voyais des montagnes !!! C'était juste énorme pour moi 🙂, alors que pour certains c'était tout a fait banal. Je n'ai pas pu voyagé avant car mes parents n'avaient pas de d'argent pour nous emmener et que faire 200 km en voiture était simplement impensable !!! Ça paraît fou pour certains, mais c'est la réalité de pas mal de Français. Par la suite, j'ai bougé dès que j'en ai eu l'occasion, car je suis curieux et que j'avais une autonomie financière, mais je ne suis jamais sorti d'Europe. Fin juillet je parts 3 mois aux USA tout seul avec mon vélo, et je dois avouer que même si j'attends çà depuis des années, l'inconnu, la langue et la distance me provoquent une montée de stress assez incomparable, et ce malgré l'excitation du voyage.
Pour répondre à la question de départ, je dirais que les racines familiales et le manque d'argent peuvent être des causes du non départ de certaines personnes à l'étranger, je peux comprendre aussi la "peur" qui peut envahir quelqu'un, ce n'est pas donné à tout le monde de bouleverser tous ses repères du jour au lendemain et de se sortir de son train-train quotidien.
Voyager doit être un plaisir, pas une contrainte...
Bonjour,
je voudrais juste ajouter mon avis avec ma maigre expérience à cette discussion. Je suis parti pour la première fois en "vacances" à 20 ans, c'était au ski et c'était la première fois que je faisait autant de route en voiture (j'habite en Normandie) et la première fois que je voyais des montagnes !!! C'était juste énorme pour moi 🙂, alors que pour certains c'était tout a fait banal. Je n'ai pas pu voyagé avant car mes parents n'avaient pas de d'argent pour nous emmener et que faire 200 km en voiture était simplement impensable !!! Ça paraît fou pour certains, mais c'est la réalité de pas mal de Français.
Bonjour,
En vous lisant, je me pose des questions si il y a des régions où l'on voyage moins qu'ailleurs à moins que ce soit un pur hasard. Je dis ça car tous mes amis étaient de Normandie et pour eux, faire 200km pour aller à Paris ressemblait à une expédition. Et que dire de telle famille qui avait un appartement au centre de Honfleur et qui passait leur vacances 50km plus loin à Ouistreham dans un appartement presque identique, tels autres familles qui habitaient à Caen et passaient leurs vacances 15km plus loin à Ouistreham et pas ailleurs, idem un couple d'amis qui habitaient Granville et n'allaient qu'à Ouistreham qui est loin d'être un des endroits les plus touristiques de la région. Je veux bien croire à l'attachement à sa région mais quand même. Par contre seuls ceux qui voyageaient, parmi mes amis normands, étaient ceux qui étaient obligés de vivre à Paris ou ailleurs. Il ne s'agit pas de critiquer mais je serais curieux de savoir si il y a des statistiques selon les régions ou les pays, simple curiosité.
je voudrais juste ajouter mon avis avec ma maigre expérience à cette discussion. Je suis parti pour la première fois en "vacances" à 20 ans, c'était au ski et c'était la première fois que je faisait autant de route en voiture (j'habite en Normandie) et la première fois que je voyais des montagnes !!! C'était juste énorme pour moi 🙂, alors que pour certains c'était tout a fait banal. Je n'ai pas pu voyagé avant car mes parents n'avaient pas de d'argent pour nous emmener et que faire 200 km en voiture était simplement impensable !!! Ça paraît fou pour certains, mais c'est la réalité de pas mal de Français.
Bonjour,
En vous lisant, je me pose des questions si il y a des régions où l'on voyage moins qu'ailleurs à moins que ce soit un pur hasard. Je dis ça car tous mes amis étaient de Normandie et pour eux, faire 200km pour aller à Paris ressemblait à une expédition. Et que dire de telle famille qui avait un appartement au centre de Honfleur et qui passait leur vacances 50km plus loin à Ouistreham dans un appartement presque identique, tels autres familles qui habitaient à Caen et passaient leurs vacances 15km plus loin à Ouistreham et pas ailleurs, idem un couple d'amis qui habitaient Granville et n'allaient qu'à Ouistreham qui est loin d'être un des endroits les plus touristiques de la région. Je veux bien croire à l'attachement à sa région mais quand même. Par contre seuls ceux qui voyageaient, parmi mes amis normands, étaient ceux qui étaient obligés de vivre à Paris ou ailleurs. Il ne s'agit pas de critiquer mais je serais curieux de savoir si il y a des statistiques selon les régions ou les pays, simple curiosité.
Limitation due à l'esprit des éleveurs qui ne peuvent s'éloigner de leurs troupeaux (même quand ils n'en ont pas/plus) ? N'oublions pas que le surmoi (registre inconscient des interdits) provient des grands parents (nous explique le docteur Freud).
Ce que j'observe aussi ici au Paraguay. Nonobstant le manque de curiosité, car la situation économique n'explique pas tout (j'ai développé ce sujet plus haut).
Ce que j'observe aussi ici au Paraguay. Nonobstant le manque de curiosité, car la situation économique n'explique pas tout (j'ai développé ce sujet plus haut).
"Si vous pensez que l'aventure est dangereuse, je vous propose d'essayer la routine... elle est mortelle." Paolo Coelho
Limitation due à l'esprit des éleveurs qui ne peuvent s'éloigner de leurs troupeaux (même quand ils n'en ont pas/plus) ? N'oublions pas que le surmoi (registre inconscient des interdits) provient des grands parents (nous explique le docteur Freud).
Ce que j'observe aussi ici au Paraguay. Nonobstant le manque de curiosité, car la situation économique n'explique pas tout (j'ai développé ce sujet plus haut).
Dans le cas de mes amis, ça n'était pas vraiment ça puisque la plupart étaient plutôt issus des classes moyennes. Par contre j'ai remarqué de nombreuses personnes du monde paysan partaient en voyage une fois à la retraite contrairement aux 1er cités. D'ailleurs j'ai remarqué chez ces derniers une certaine étroitesse d'esprit et surtout un certain racisme vis à vis des parisiens, des touristes anglais de passage (alors que la création du ferry ayant permit à Ouistreham de se développer et de créer des emplois) et sur un tas d'autres gens tandis que ceux qui avaient migré sur Paris avaient une plus grande ouverture d'esprit.
Ce que j'observe aussi ici au Paraguay. Nonobstant le manque de curiosité, car la situation économique n'explique pas tout (j'ai développé ce sujet plus haut).
Dans le cas de mes amis, ça n'était pas vraiment ça puisque la plupart étaient plutôt issus des classes moyennes. Par contre j'ai remarqué de nombreuses personnes du monde paysan partaient en voyage une fois à la retraite contrairement aux 1er cités. D'ailleurs j'ai remarqué chez ces derniers une certaine étroitesse d'esprit et surtout un certain racisme vis à vis des parisiens, des touristes anglais de passage (alors que la création du ferry ayant permit à Ouistreham de se développer et de créer des emplois) et sur un tas d'autres gens tandis que ceux qui avaient migré sur Paris avaient une plus grande ouverture d'esprit.
Observé aussi ici. Les paraguayens qui ont voyagé, par loisir ou professionnellement, que ce soit dans les pays voisins (Argentine, Brésil) ou en Espagne, ont tout de suite un esprit bien plus ouvert que leurs compatriotes qui n'ont jamais perdu de vue le cul de leurs vaches.
Etant tout seul dans ma (trop) grande maison, j'ai plusieurs fois proposé à des familles qui se retrouvent avec des bambins orphelins en surcharge d'en récupérer un (de 12-13ans) que je prendrais en charge complètement. Mais je leur fait peur ! Que vais-je apprendre de diabolique à cette petite chose qui risque de ne plus être un paraguayen de base, c-à-d un crétin...
Etant tout seul dans ma (trop) grande maison, j'ai plusieurs fois proposé à des familles qui se retrouvent avec des bambins orphelins en surcharge d'en récupérer un (de 12-13ans) que je prendrais en charge complètement. Mais je leur fait peur ! Que vais-je apprendre de diabolique à cette petite chose qui risque de ne plus être un paraguayen de base, c-à-d un crétin...
"Si vous pensez que l'aventure est dangereuse, je vous propose d'essayer la routine... elle est mortelle." Paolo Coelho
Observé aussi ici. Les paraguayens qui ont voyagé, par loisir ou professionnellement, que ce soit dans les pays voisins (Argentine, Brésil) ou en Espagne, ont tout de suite un esprit bien plus ouvert que leurs compatriotes qui n'ont jamais perdu de vue le cul de leurs vaches.
Etant tout seul dans ma (trop) grande maison, j'ai plusieurs fois proposé à des familles qui se retrouvent avec des bambins orphelins en surcharge d'en récupérer un (de 12-13ans) que je prendrais en charge complètement. Mais je leur fait peur ! Que vais-je apprendre de diabolique à cette petite chose qui risque de ne plus être un paraguayen de base, c-à-d un crétin...
Je crois qu'avant tout Antlia, il faut partir pour soi et que ça sert à rien de changer des gens qui n'ont pas la capacité de changer leurs petites habitudes, que ce soit au Paraguay, à Caen ou ailleurs.
Etant tout seul dans ma (trop) grande maison, j'ai plusieurs fois proposé à des familles qui se retrouvent avec des bambins orphelins en surcharge d'en récupérer un (de 12-13ans) que je prendrais en charge complètement. Mais je leur fait peur ! Que vais-je apprendre de diabolique à cette petite chose qui risque de ne plus être un paraguayen de base, c-à-d un crétin...
Je crois qu'avant tout Antlia, il faut partir pour soi et que ça sert à rien de changer des gens qui n'ont pas la capacité de changer leurs petites habitudes, que ce soit au Paraguay, à Caen ou ailleurs.
...qui risque de ne plus être un paraguayen de base, c-à-d un crétin...
Pourquoi les insulter ???
Chacun fait comme il a envie, ce débat devient ridicule
Pourquoi les insulter ???
Chacun fait comme il a envie, ce débat devient ridicule
Je pense que dans les "voyageurs", il y a beaucoup de frimeurs...
La curiosité, ça commence quand on sort de chez soi, pas après être descendu d'avion. A voir comme ils inondent leurs pages facebook de toutes leurs photos devant les pyramides, à Las Vegas, a Angkor, à Machu Pichu.... on se dit qu'ils cherchent essentiellement à épater ceux qui ne partent pas.
Faut-il vraiment des sherpas pour apprécier la montagne ? Faut-il avoir payé une entrée d'un parc pour photographier des animaux ?
L'aventure, c'est tout le temps et partout, si on le veut. Ne s'émerveiller que lorsqu'on est à plus de 4000km de chez soi, je trouve ça plutôt triste... 😕
Tout à fait d'accord avec toi, sur ce message, et un autre où tu parles des modes de voyages "modernes" qui ne sont plus qu'un moyen de consommation de masse(s) parmi d'autres; Un façon de frimer aussi pour certains, blogs de voyage, apparences de "moi je sais tout", moutonnisme de vouloir "faire comme tout le monde" et pouvoir dire "je suis allé là ou là", "j'ai fais le tour du monde" etc (souvent aidé par pétrole airlines au passage 😉) Surtout qu'il n'y a donc pas vraiment de mérite à payer des billets, et se laisser "transporter" par d'autres aux quatres coins du monde, en brulant du pétrole ou du kérosene polluant; J'ai voyagé assez jeune, mais plus modestement vers 20 ans, norvège, écosse, début de chine, japon, puis retour vers des pays plus proches, italie, suisse, allemagne, espagne et quelques autres lieux; Je suis ensuite un certain temps resté dans des coins plus "proches" en france et pays alentours et ça me convenait un certain temps, car je pouvais y aller de manière "autonome", voiture, puis vélo, et j'ai toujours détesté les trains, gares, aéroports, je n'aime pas les transports en communs en general, ni les hotels et autres lieux à touristes; Et comme toi, à choisir je prefère marcher ou pédaler "par moi meme" dans des coins de nature même en france, plutot que d'etre transbahuté en caisson à ailes jusqu'à l'autre bout de la russie; J'y trouve bien moins de plaisir et de bonheur, qu'une simple marche dans une foret avec les oiseaux, ou naviguer en mer en flirtant avec les dauphins; Chacun sa philosophie du voyage, cela dit ; Récemment dans des "lieux pour routards" en thailande, j'y cotoyais quelques "backpackers" comme on dit, certains qui se la jouent, et friment, mais qui semblent ne plus trop savoir ce qu'ils font ici, ni ce qu'ils veulent faire; J'ai répris ma "liberté" vis à vis des transports collectifs depuis, car les "autoroutes touristiques" et "faire comme tout le monde", n'est décidement toujours pas fait pour moi Pourquoi vouloir aller au fin fond du pérou, à "las vegas", new york et autres attrapes touristes, si on ne sait même pas "voir", admirer et respecter un arbre, ou un écureuil à coté de son habitation dans son pays d'origine ? 😉
La curiosité, ça commence quand on sort de chez soi, pas après être descendu d'avion. A voir comme ils inondent leurs pages facebook de toutes leurs photos devant les pyramides, à Las Vegas, a Angkor, à Machu Pichu.... on se dit qu'ils cherchent essentiellement à épater ceux qui ne partent pas.
Faut-il vraiment des sherpas pour apprécier la montagne ? Faut-il avoir payé une entrée d'un parc pour photographier des animaux ?
L'aventure, c'est tout le temps et partout, si on le veut. Ne s'émerveiller que lorsqu'on est à plus de 4000km de chez soi, je trouve ça plutôt triste... 😕
Tout à fait d'accord avec toi, sur ce message, et un autre où tu parles des modes de voyages "modernes" qui ne sont plus qu'un moyen de consommation de masse(s) parmi d'autres; Un façon de frimer aussi pour certains, blogs de voyage, apparences de "moi je sais tout", moutonnisme de vouloir "faire comme tout le monde" et pouvoir dire "je suis allé là ou là", "j'ai fais le tour du monde" etc (souvent aidé par pétrole airlines au passage 😉) Surtout qu'il n'y a donc pas vraiment de mérite à payer des billets, et se laisser "transporter" par d'autres aux quatres coins du monde, en brulant du pétrole ou du kérosene polluant; J'ai voyagé assez jeune, mais plus modestement vers 20 ans, norvège, écosse, début de chine, japon, puis retour vers des pays plus proches, italie, suisse, allemagne, espagne et quelques autres lieux; Je suis ensuite un certain temps resté dans des coins plus "proches" en france et pays alentours et ça me convenait un certain temps, car je pouvais y aller de manière "autonome", voiture, puis vélo, et j'ai toujours détesté les trains, gares, aéroports, je n'aime pas les transports en communs en general, ni les hotels et autres lieux à touristes; Et comme toi, à choisir je prefère marcher ou pédaler "par moi meme" dans des coins de nature même en france, plutot que d'etre transbahuté en caisson à ailes jusqu'à l'autre bout de la russie; J'y trouve bien moins de plaisir et de bonheur, qu'une simple marche dans une foret avec les oiseaux, ou naviguer en mer en flirtant avec les dauphins; Chacun sa philosophie du voyage, cela dit ; Récemment dans des "lieux pour routards" en thailande, j'y cotoyais quelques "backpackers" comme on dit, certains qui se la jouent, et friment, mais qui semblent ne plus trop savoir ce qu'ils font ici, ni ce qu'ils veulent faire; J'ai répris ma "liberté" vis à vis des transports collectifs depuis, car les "autoroutes touristiques" et "faire comme tout le monde", n'est décidement toujours pas fait pour moi Pourquoi vouloir aller au fin fond du pérou, à "las vegas", new york et autres attrapes touristes, si on ne sait même pas "voir", admirer et respecter un arbre, ou un écureuil à coté de son habitation dans son pays d'origine ? 😉
Va toujours par le chemin le plus court, et le plus court est le chemin tracé par la nature
Pourquoi vouloir aller au fin fond du pérou, à "las vegas", new york et autres attrapes touristes, si on ne sait même pas "voir", admirer et respecter un arbre, ou un écureuil à coté de son habitation dans son pays d'origine ? 😉
Tout à fait. Personnellement je préfère payer un petit voyage en France à découvrir la nature près de chez moi plutôt que de me ruiner à l'autre bout de la planète. Certes, j'ai des rêves pour aller voir le Taj Mahal en Inde ou bien des ours au Canada mais mes moyens ne me le permettant pas aussi je préfère réserver ça pour plus tard. En attendant je choisis des voyages moins loin quitte à rester ici à écouter la Nature dans le sud de la France par exemple. Paradoxalement je reste un fana de voyages pour découvrir le monde autour de nous 🙂
Tout à fait. Personnellement je préfère payer un petit voyage en France à découvrir la nature près de chez moi plutôt que de me ruiner à l'autre bout de la planète. Certes, j'ai des rêves pour aller voir le Taj Mahal en Inde ou bien des ours au Canada mais mes moyens ne me le permettant pas aussi je préfère réserver ça pour plus tard. En attendant je choisis des voyages moins loin quitte à rester ici à écouter la Nature dans le sud de la France par exemple. Paradoxalement je reste un fana de voyages pour découvrir le monde autour de nous 🙂
Limitation due à l'esprit des éleveurs qui ne peuvent s'éloigner de leurs troupeaux (même quand ils n'en ont pas/plus) ? N'oublions pas que le surmoi (registre inconscient des interdits) provient des grands parents (nous explique le docteur Freud).
Ce que j'observe aussi ici au Paraguay. Nonobstant le manque de curiosité, car la situation économique n'explique pas tout (j'ai développé ce sujet plus haut).
Bonjour Antlia,
j'ai lu vos arguments avec attention et votre citation de ce cher Dr FREUD a la dent dur! Et et oui voyager ouvre l'esprit faut il encore le vouloir.....
Mara meilleurs voeux 2013
Ce que j'observe aussi ici au Paraguay. Nonobstant le manque de curiosité, car la situation économique n'explique pas tout (j'ai développé ce sujet plus haut).
Bonjour Antlia,
j'ai lu vos arguments avec attention et votre citation de ce cher Dr FREUD a la dent dur! Et et oui voyager ouvre l'esprit faut il encore le vouloir.....
Mara meilleurs voeux 2013
Que pensez de ces gens qui ne partent jamais, surtout à l'étranger.
Bonjour Thomas,
personnellement je ne vois pas trop ce que l'on pourrait penser ou ne pas penser des gens qui ne partent jamais nullepart. Personnellement, je n'en pense rien, ça ne me regarde pas. Chacun est différent et a ses propres raisons, et de toute façon ils en ont parfaitement le droit. Et puis pourquoi devrait-on "penser quelque chose" d'eux ? Qui est-on pour les juger ?
Bonjour Thomas,
personnellement je ne vois pas trop ce que l'on pourrait penser ou ne pas penser des gens qui ne partent jamais nullepart. Personnellement, je n'en pense rien, ça ne me regarde pas. Chacun est différent et a ses propres raisons, et de toute façon ils en ont parfaitement le droit. Et puis pourquoi devrait-on "penser quelque chose" d'eux ? Qui est-on pour les juger ?
Un pòble non pòu viure, escurcit encadenat, en lo pantais d'un autre... (Lo Mago d'en Casteu).
Bonjour Thomas,
personnellement je ne vois pas trop ce que l'on pourrait penser ou ne pas penser des gens qui ne partent jamais nullepart. Personnellement, je n'en pense rien, ça ne me regarde pas. Chacun est différent et a ses propres raisons, et de toute façon ils en ont parfaitement le droit. Et puis pourquoi devrait-on "penser quelque chose" d'eux ? Qui est-on pour les juger ?
Bonjour Cyril06,
Je crois avoir reformulé ma question autrement, à savoir: "Que pensez-vous des gens qui ne veulent pas partir en vacances à l'étranger ?". Cela avait été posé surtout dans le cas des gens qui ont des blocages divers ou bien n'y trouvent aucun intérêt. Ainsi j'ai un ami qui a plus de 50 et qui n'est jamais partit à l'étranger et n'ira jamais nulle part de sa vie.
personnellement je ne vois pas trop ce que l'on pourrait penser ou ne pas penser des gens qui ne partent jamais nullepart. Personnellement, je n'en pense rien, ça ne me regarde pas. Chacun est différent et a ses propres raisons, et de toute façon ils en ont parfaitement le droit. Et puis pourquoi devrait-on "penser quelque chose" d'eux ? Qui est-on pour les juger ?
Bonjour Cyril06,
Je crois avoir reformulé ma question autrement, à savoir: "Que pensez-vous des gens qui ne veulent pas partir en vacances à l'étranger ?". Cela avait été posé surtout dans le cas des gens qui ont des blocages divers ou bien n'y trouvent aucun intérêt. Ainsi j'ai un ami qui a plus de 50 et qui n'est jamais partit à l'étranger et n'ira jamais nulle part de sa vie.
Oui, et alors ? Qui ça dérange ?
Il y a des gens qui mangeront toute leur vie des steak-frites, y compris à l'étranger. Personnellement, ça ne me chagrine pas du tout. Du coup, il y a plus d'arroz chauffa pour les autres. 😏

Je ne comprends pas bien l'intérêt d'imposer ses goûts à autrui....
Il y a des gens qui mangeront toute leur vie des steak-frites, y compris à l'étranger. Personnellement, ça ne me chagrine pas du tout. Du coup, il y a plus d'arroz chauffa pour les autres. 😏

Je ne comprends pas bien l'intérêt d'imposer ses goûts à autrui....
Je ne comprends pas bien l'intérêt d'imposer ses goûts à autrui....
Il ne s'agit pas d'imposer mais de comprendre pourquoi on part et pas les autres. Au mieux si on pouvait de proposer de partir avec nous. C'est ainsi que j'ai eu une déception de la part d'un ami à qui je proposais de partir avec moi et sa femme et qui a préféré décliné ma proposition. En effet, dans ce cas de figure, c'était un peu difficile 😏
Il ne s'agit pas d'imposer mais de comprendre pourquoi on part et pas les autres. Au mieux si on pouvait de proposer de partir avec nous. C'est ainsi que j'ai eu une déception de la part d'un ami à qui je proposais de partir avec moi et sa femme et qui a préféré décliné ma proposition. En effet, dans ce cas de figure, c'était un peu difficile 😏
Bonjour Cyril06,
Je crois avoir reformulé ma question autrement, à savoir: "Que pensez-vous des gens qui ne veulent pas partir en vacances à l'étranger ?". Cela avait été posé surtout dans le cas des gens qui ont des blocages divers ou bien n'y trouvent aucun intérêt. Ainsi j'ai un ami qui a plus de 50 et qui n'est jamais partit à l'étranger et n'ira jamais nulle part de sa vie.
Bonjour Stork,
J'ai compris votre question, mais ce que je voulais dire, c'était qu'à mon avis il n'y avait rien à penser de ces gens.
Je crois avoir reformulé ma question autrement, à savoir: "Que pensez-vous des gens qui ne veulent pas partir en vacances à l'étranger ?". Cela avait été posé surtout dans le cas des gens qui ont des blocages divers ou bien n'y trouvent aucun intérêt. Ainsi j'ai un ami qui a plus de 50 et qui n'est jamais partit à l'étranger et n'ira jamais nulle part de sa vie.
Bonjour Stork,
J'ai compris votre question, mais ce que je voulais dire, c'était qu'à mon avis il n'y avait rien à penser de ces gens.
Un pòble non pòu viure, escurcit encadenat, en lo pantais d'un autre... (Lo Mago d'en Casteu).
Antlia : L'ennui c'est que ce manque de curiosité (au moins une vieille chatte casanière est-elle toujours curieuse) ne se cantonne pas qu'aux voyages, mais à tous les aspects de la vie. Je dis souvent que les paraguayens ont la curiosité de leurs vaches. Rien ne les intéresse, le niveau culturel est désastreux et l'école n'est qu'une garderie. Ils ne vivent qu'en famille tout autre possibilité est inenvisageable
Stork : Est-ce que des années de dictature ne pourrait-il pas être l'explication de ce désintérêt du monde ou de ce manque d'ouverture d'esprit chez les paraguayens ?
Antlia : Pour ne rien arranger le Paraguay n'est pas, géographiquement, spectaculaire. Ce qui explique que les paraguayens n'ont de déplacements (les "vacances" n'existent pas chez eux) que si leur lieu de travail est distinct du lieu de leur famille. Il y a, certes, les pays voisins, beaucoup plus spectaculaires (la Bolivie, par exemple) qui sont hispanophones aussi et où la vie n'est pas plus chère qu'au Paraguay, mais ils n'y vont pas. Et on retombe bien sur le message qui a créé cette discussion.
Stork : Tout simplement doit on considérer que les paraguayens sont un peuple qui a du retard en matière d'ouverture sur le monde alors qu'à contrario d'autres peuples sont plus avancés que cela. Je pense aux anglais, aux allemands etc...
Bonjour Antlia et Stork,
j'ai un peu suivi une partie de votre discussion (celle que je cite entre autre) et sans vouloir créer la polémique ni vous provoquer ou vous manquer de respect, pour être franc j'avoue qu'il y a une chose qui me dérange un peu dans vos propos (et d'ailleurs dans le sujet de ce topic) : la désagréable sensation de jugement. Ainsi les Paraguayens ne s'intéresseraient pas aux autres cultures, à ce qui se passe chez leurs voisins etc. Vous semblez leur reprocher de ne pas s'intéresser aux autres, de ne pas regarder plus loin que leurs propres familles. Vous en venez même à parler de "retard" par rapport à d'autres peuples soi-disant "plus avancés".
Je voudrais juste vous poser une question : n'a-t-on donc pas le droit d'être casanier sans être jugé ou passer pour un demeuré ? Le fait de n'éprouver aucune envie de voyager et aucun intérêt pour les autres cultures vous insupporte tellement ? Vous n'avez jamais envisagé qu'une telle personne puisse être heureuse comme ça ?
PS : je ne suis pas casanier, je voyage (quand je le peux) et je suis ouvert aux autres cultures.
Stork : Est-ce que des années de dictature ne pourrait-il pas être l'explication de ce désintérêt du monde ou de ce manque d'ouverture d'esprit chez les paraguayens ?
Antlia : Pour ne rien arranger le Paraguay n'est pas, géographiquement, spectaculaire. Ce qui explique que les paraguayens n'ont de déplacements (les "vacances" n'existent pas chez eux) que si leur lieu de travail est distinct du lieu de leur famille. Il y a, certes, les pays voisins, beaucoup plus spectaculaires (la Bolivie, par exemple) qui sont hispanophones aussi et où la vie n'est pas plus chère qu'au Paraguay, mais ils n'y vont pas. Et on retombe bien sur le message qui a créé cette discussion.
Stork : Tout simplement doit on considérer que les paraguayens sont un peuple qui a du retard en matière d'ouverture sur le monde alors qu'à contrario d'autres peuples sont plus avancés que cela. Je pense aux anglais, aux allemands etc...
Bonjour Antlia et Stork,
j'ai un peu suivi une partie de votre discussion (celle que je cite entre autre) et sans vouloir créer la polémique ni vous provoquer ou vous manquer de respect, pour être franc j'avoue qu'il y a une chose qui me dérange un peu dans vos propos (et d'ailleurs dans le sujet de ce topic) : la désagréable sensation de jugement. Ainsi les Paraguayens ne s'intéresseraient pas aux autres cultures, à ce qui se passe chez leurs voisins etc. Vous semblez leur reprocher de ne pas s'intéresser aux autres, de ne pas regarder plus loin que leurs propres familles. Vous en venez même à parler de "retard" par rapport à d'autres peuples soi-disant "plus avancés".
Je voudrais juste vous poser une question : n'a-t-on donc pas le droit d'être casanier sans être jugé ou passer pour un demeuré ? Le fait de n'éprouver aucune envie de voyager et aucun intérêt pour les autres cultures vous insupporte tellement ? Vous n'avez jamais envisagé qu'une telle personne puisse être heureuse comme ça ?
PS : je ne suis pas casanier, je voyage (quand je le peux) et je suis ouvert aux autres cultures.
Un pòble non pòu viure, escurcit encadenat, en lo pantais d'un autre... (Lo Mago d'en Casteu).
Ouh là là ! Ca ne fait pas bon ménage, c'est le cas de le dire. J'avais un cas comme ça d'un enseignant motard qui était partie faire une virée vacancière avec un collègue, également motard qui a emmené sa femme. Aux bivouacs ça semblait bien se passer à ceci près que le dit enseignant avait une affinité pûrement intellectuelle avec la femme de l'autre. Et il a vu que ça se gâtait et que le copain devenait morose et quelque peu hostile. Il a préféré les quitter avant que ça s'envenime. Eh oui, quand on met une poulette dans une basse cour les mâles se transforment en coqs de combat. C'est la dure condition de la vie hétérosexuelle. "Pas de nanas dans les expés" était la règle d'un vieux baroudeur pourtant hétéro comme une bête.
"Si vous pensez que l'aventure est dangereuse, je vous propose d'essayer la routine... elle est mortelle." Paolo Coelho
Si le Paraguay est un des pays les plus arriérés de l'Amérique du sud il faut en rechercher les causes. Au risque de me comettre dans le structuralisme, j'ose avancer (ça fait plus d'un an que je les observe) que ce modèle de famille hyper fermée qui est assez unique au monde au point qu'une autre vie que dans la famille est inenvisageable, ne permet aucun échange, aucun apprentissage, aucune avancée culturelle. Les jeunes sont souvent les esclaves domestiques dans ces familles (j'ai le cas d'un garçon auquel sa tante lui a interdit de venir gratter mon jardin parce que moi je le payais et elle non). Même l'amitié n'existe pas, c'est tout dire (le garçon jardinier aurait bien voulu une amitié avec moi)...
"Si vous pensez que l'aventure est dangereuse, je vous propose d'essayer la routine... elle est mortelle." Paolo Coelho
Si le Paraguay est un des pays les plus arriérés de l'Amérique du sud il faut en rechercher les causes.
Arriéré dans quel sens ?
Au risque de me comettre dans le structuralisme, j'ose avancer (ça fait plus d'un an que je les observe) que ce modèle de famille hyper fermée qui est assez unique au monde au point qu'une autre vie que dans la famille est inenvisageable, ne permet aucun échange, aucun apprentissage, aucune avancée culturelle.
Assez unique au monde ? Je ne serais pas aussi catégorique. Vous oubliez les Amishs, certaines tribus papoues et amazoniennes, les habitants de l'île d'Andaman etc.
Les jeunes sont souvent les esclaves domestiques dans ces familles (j'ai le cas d'un garçon auquel sa tante lui a interdit de venir gratter mon jardin parce que moi je le payais et elle non). Même l'amitié n'existe pas, c'est tout dire (le garçon jardinier aurait bien voulu une amitié avec moi)...
Oui, bon. Je ne sais que penser. Sont-ils vraiment tous comme ça ? Esclaves domestiques à quel point ? Genre comme dans les familles d'émirs du Golfe ou de diplomates africains ?
Arriéré dans quel sens ?
Au risque de me comettre dans le structuralisme, j'ose avancer (ça fait plus d'un an que je les observe) que ce modèle de famille hyper fermée qui est assez unique au monde au point qu'une autre vie que dans la famille est inenvisageable, ne permet aucun échange, aucun apprentissage, aucune avancée culturelle.
Assez unique au monde ? Je ne serais pas aussi catégorique. Vous oubliez les Amishs, certaines tribus papoues et amazoniennes, les habitants de l'île d'Andaman etc.
Les jeunes sont souvent les esclaves domestiques dans ces familles (j'ai le cas d'un garçon auquel sa tante lui a interdit de venir gratter mon jardin parce que moi je le payais et elle non). Même l'amitié n'existe pas, c'est tout dire (le garçon jardinier aurait bien voulu une amitié avec moi)...
Oui, bon. Je ne sais que penser. Sont-ils vraiment tous comme ça ? Esclaves domestiques à quel point ? Genre comme dans les familles d'émirs du Golfe ou de diplomates africains ?
Un pòble non pòu viure, escurcit encadenat, en lo pantais d'un autre... (Lo Mago d'en Casteu).
Bonjour Stork,
vous ne jugez pas ok! Mais pourquoi diable vous cherchez à comprendre ces gens ....
Racontez vos voyages et vos expériences !!!! ça évitera peut être à certains de parler de choses sans queues ni têtes!!!
😉 Mara
vous ne jugez pas ok! Mais pourquoi diable vous cherchez à comprendre ces gens ....
Racontez vos voyages et vos expériences !!!! ça évitera peut être à certains de parler de choses sans queues ni têtes!!!
😉 Mara
Bonjour Stork,
vous ne jugez pas ok! Mais pourquoi diable vous cherchez à comprendre ces gens ....
Racontez vos voyages et vos expériences !!!! ça évitera peut être à certains de parler de choses sans queues ni têtes!!!
😉 Mara
Bonjour Mara
Oui mais alors il faut bien parler d'un peu tout sur ce forum et qu'importe si les sujets n'ont ni queues ni têtes, on n'est pas à la Sorbonne là !
Plus sérieusement, il y a longtemps j'avais un camarade à qui je voulais aider à sortir de sa dépression ou son état bloqué. Notamment avec l'idée de lui faire découvrir Londres ne serait-ce qu'un week-end mais rien à faire il avait peur d'aller à l'étranger, peur de se perdre. Pareil des amis ou de la famille qui ne sont pas aussi interessés que nous pour découvrir les belles choses du monde comme je dis plus haut et avec qui on aimerait bien partager nos émotions de voyages. D'où l'idée de mon topic. Quand à parler de moi, je pense qu'il y a d'autres rubriques pour ça dans le forum, celle-ci étant assez généralistes je pense que l'idée de mon post avait sa place ici. Bon si ça n'intéresse pas ceux qui le lisent, ils peuvent aller voir ailleurs 😛
vous ne jugez pas ok! Mais pourquoi diable vous cherchez à comprendre ces gens ....
Racontez vos voyages et vos expériences !!!! ça évitera peut être à certains de parler de choses sans queues ni têtes!!!
😉 Mara
Bonjour Mara
Oui mais alors il faut bien parler d'un peu tout sur ce forum et qu'importe si les sujets n'ont ni queues ni têtes, on n'est pas à la Sorbonne là !
Plus sérieusement, il y a longtemps j'avais un camarade à qui je voulais aider à sortir de sa dépression ou son état bloqué. Notamment avec l'idée de lui faire découvrir Londres ne serait-ce qu'un week-end mais rien à faire il avait peur d'aller à l'étranger, peur de se perdre. Pareil des amis ou de la famille qui ne sont pas aussi interessés que nous pour découvrir les belles choses du monde comme je dis plus haut et avec qui on aimerait bien partager nos émotions de voyages. D'où l'idée de mon topic. Quand à parler de moi, je pense qu'il y a d'autres rubriques pour ça dans le forum, celle-ci étant assez généralistes je pense que l'idée de mon post avait sa place ici. Bon si ça n'intéresse pas ceux qui le lisent, ils peuvent aller voir ailleurs 😛
Bonsoir,
pas la Sorbonne......nous avons quand même droit à l'info sur le sous développement de certaines nationalité ou la disparition coutumes, langues au profit des "colons"...😉
Bref ce sujet fait débat, et effectivement il y a beaucoup de merveilles à visiter !!!Mais pour certains ce n'est pas une priorité.
pas la Sorbonne......nous avons quand même droit à l'info sur le sous développement de certaines nationalité ou la disparition coutumes, langues au profit des "colons"...😉
Bref ce sujet fait débat, et effectivement il y a beaucoup de merveilles à visiter !!!Mais pour certains ce n'est pas une priorité.
"Va toujours par le chemin le plus court, et le plus court est le chemin tracé par la nature"
?? C'est marrant les citations tout de même, il y a de tout et son contraire . Pour ma part, j'ai toujours gardé en mémoire que, au contraire , même si mon instinct et ma nature me poussent à emprunter le chemin le plus court -par paresse et/ou par souci d' efficacité - , ce n'est pas celui que les philosophes préconisent , et il y a quelques citations +/- célèbres - et dont les termes exacts m'échappent - qui vont dans le sens -au contraire- de choisir le chemin plus long . Sans oublier que comme encore la citation -bien connue elle -nous le dit : l'important n'est pas la destination, mais le chemin .
?? C'est marrant les citations tout de même, il y a de tout et son contraire . Pour ma part, j'ai toujours gardé en mémoire que, au contraire , même si mon instinct et ma nature me poussent à emprunter le chemin le plus court -par paresse et/ou par souci d' efficacité - , ce n'est pas celui que les philosophes préconisent , et il y a quelques citations +/- célèbres - et dont les termes exacts m'échappent - qui vont dans le sens -au contraire- de choisir le chemin plus long . Sans oublier que comme encore la citation -bien connue elle -nous le dit : l'important n'est pas la destination, mais le chemin .

Pourquoi je cherche à comprendre ? C'est ma condition d'être humain. Sinon je serais comme ces vaches auxquels je reprochent à bon nombre de paraguayens de ressembler au niveau de la curiosité. L'amusant est que cele ne concerne nullement ma (im)modeste personne. Un ami paraguayen mais qui a vécu pas mal de temps en Argentine et au Brésil devenait enragé avec certains de ses jeunes compatriotes et leur mentalité.
Mais je peux aussi être un voyageur "statique" qui se contente de relater les points par lesquels il est passé avec des photos adéquates. Mais je confesse avoir un faible pour l'ethnographie et si mes connaissances me le permettent, pour l'ethnologie et le sociologie.
Mais je peux aussi être un voyageur "statique" qui se contente de relater les points par lesquels il est passé avec des photos adéquates. Mais je confesse avoir un faible pour l'ethnographie et si mes connaissances me le permettent, pour l'ethnologie et le sociologie.
"Si vous pensez que l'aventure est dangereuse, je vous propose d'essayer la routine... elle est mortelle." Paolo Coelho
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Hello everyone on this forum!
I know in advance that what I'm about to say here won't please everyone, but honesty is a virtue, isn't it?
Here's the thing: for many years now, I've noticed a habit in French-speaking posts of using abbreviations left and right, as if to show that we're "in the know." Let me explain with a few examples:
- - In discussions about Peru, I see "Aguas" for "Aguas Calientes." And if it's Mexico, well, it'll be "Aguas" for "Aguascalientes"!
- - For Guatemala, "travelers" will say "Guaté." Come on, saying "Guatemalas" would maybe be the undeniable sign that you know nothing about the country???
- - Back from Indonesia, many will talk about how familiar they've become with the country's language: "bahasa." Of course, everyone will know what you're talking about, but it still gets on my nerves because the language (one of the many languages) of Indonesia is "bahasa Indonesia." "Bahasa" actually means "language," and you'll find this word of Indian origin ‘Bhāṣā’ (it's Sanskrit originally) outside Indonesia too: in Thailand, for example, any language will be "phasa" as in "phasa thai" (official Thai), "phasa isan" (what's spoken in northeastern Thailand), "phasa angkrit" = English, etc.
Am I an incorrigible nitpicker? Maybe. But I'd also find it ridiculous if a foreigner came and told me they visited "Monte" during their trip to France, when it was actually Monte Carlo.
I read a lot in English and don't think I've encountered such a habit among English speakers.
Hi everyone,
Who’d like to share their best and worst travel memories in a few lines? For me, it’s watching the TAJ MAHAL at sunrise and getting chased by dogs at the top of a mountain pass in GREECE on the way back from ISTANBUL. THANKS GUYS
Who’d like to share their best and worst travel memories in a few lines? For me, it’s watching the TAJ MAHAL at sunrise and getting chased by dogs at the top of a mountain pass in GREECE on the way back from ISTANBUL. THANKS GUYS
Good evening everyone,
This is my 15,000th post, and it's a message I would have preferred never to write.
Patrick—Yangguizi—won’t be returning from his trek in Uganda. His health betrayed him in the mountains.
Like many of you, I laughed until I couldn’t anymore at his travel stories. I met him in Shanghai, then in Istanbul... We scoured restaurants—he was an incredible expert on world cuisines. We relived Korea, China. Always brilliant, so sharp, so funny, so down-to-earth. Being even a little bit his friend was something to be proud of. I think I envied him.
Patrick is still out there, of course... He found his happiness running across the world. He’s on his path. He never doubted that "the traveler doesn’t even know if he’ll return one day."
Not sure this would’ve suited him, but his departure devastates me.
Alright, Farewell, you foreign devil. Safe travels.
Michel
This is my 15,000th post, and it's a message I would have preferred never to write.
Patrick—Yangguizi—won’t be returning from his trek in Uganda. His health betrayed him in the mountains.
Like many of you, I laughed until I couldn’t anymore at his travel stories. I met him in Shanghai, then in Istanbul... We scoured restaurants—he was an incredible expert on world cuisines. We relived Korea, China. Always brilliant, so sharp, so funny, so down-to-earth. Being even a little bit his friend was something to be proud of. I think I envied him.
Patrick is still out there, of course... He found his happiness running across the world. He’s on his path. He never doubted that "the traveler doesn’t even know if he’ll return one day."
Not sure this would’ve suited him, but his departure devastates me.
Alright, Farewell, you foreign devil. Safe travels.
Michel
hello to all travelers with their eyes wide open to the desert...
I’ve always wondered what I was "doing" on this earth. And why my father, who died a few months after I was born—a former youngest French resistance fighter—joined the First Saharan Motorized Company in Atar and spent the rest of his life repairing army engines in Algeria, Mauritania, Senegal, Mali (which didn’t exist under that name back then), Morocco, and finally Algeria, where my mother was born and raised. (Believe me, it’s not "cool" being the child of a soldier in a country occupied by France, and even less so the child of a "pied-noir.") Of course, I never got an answer: the dead don’t talk, and the army doesn’t either. But here’s the thing—I had photos... So naturally, one day I hit the road. I wanted to see, to understand. It’s thanks to VF that I was able to do a little research on crossing the Morocco-Mauritania border, and I’m grateful to its members, just as I’m grateful to all those who welcomed me on the road for 14 years. For the past few weeks, I’ve been wondering if I should talk about this or not... It turns out the Mauritanians changed my life by asking for my help... And that started as early as February 2012... (Did I owe them something? No answer to that question.) Ah, the irony—they saw me coming. But when you’re handed sick children and begged to do something, what would you have done? I’d worked in a hospital, so I knew a bit about the rules to follow. I didn’t hesitate. And well, over all these years, I met doctors, surgeons, and together we organized care, evacuations of children, training for surgeons—even trying to stop children from having to travel outside their country. It was never easy. I’d like to thank those who supported us, as well as *La Chaîne de l’Espoir*, *La Fondation Face au Monde*, and everyone who built bridges between our two countries. Unfortunately, despite the constant efforts of Mauritanian doctors and surgeons, some children couldn’t be helped in time. Today, I want to talk about four siblings—orphans of their mother—suffering from congenital glaucoma causing irreversible blindness. Their case was entrusted to me in 2020, just weeks before the big lockdown. We couldn’t do anything for them then, but when their father asked me for a gift, I rushed to my computer and wrote a story. Through a tale, the children take a great journey, explore their country, and fulfill a dream. I never thought this book would be published—it was, in 2023. This book pays tribute to Mauritania. It’s a message for those who know nothing about the hardships of life there, carrying both the harshness and beauty of an immense desert where you can travel by 4x4, bike, on foot, or by camel in complete safety. It bears witness to the kindness of Mauritanians toward travelers. As a woman traveling alone in my vehicle—a now-rusted old Mercedes that no longer runs—I had the most beautiful encounters of my life there (I’ve seen other parts of the world...). The blind children of Choum, Atar, Nouadhibou, and Nouakchott will forever be in my heart. Volunteer readers transcribed the book into a free audio version for the visually impaired. It’s available in sound libraries in France, the *Fondation Valentin Haüy*, and the Swiss Romande library. I made my last trip to Mauritania in my old 4x4 to distribute the book everywhere, especially to its heroes and the school for the visually impaired in Nouakchott. After that, I thought it was time to close the chapter because I no longer have the means or the strength to travel. My publishers chose this title for it: *The Blue Eyes of the Desert*. This publication helped a mission of Swiss volunteer ophthalmologists come to operate on glaucomas in Mauritania. I’m thrilled because they come back every year! This adventure is ending, yes—everything must come to an end—but ultimately, it was born here, on the VF site!! So yes, I had to say it: THANK YOU!!!!!
I’ve always wondered what I was "doing" on this earth. And why my father, who died a few months after I was born—a former youngest French resistance fighter—joined the First Saharan Motorized Company in Atar and spent the rest of his life repairing army engines in Algeria, Mauritania, Senegal, Mali (which didn’t exist under that name back then), Morocco, and finally Algeria, where my mother was born and raised. (Believe me, it’s not "cool" being the child of a soldier in a country occupied by France, and even less so the child of a "pied-noir.") Of course, I never got an answer: the dead don’t talk, and the army doesn’t either. But here’s the thing—I had photos... So naturally, one day I hit the road. I wanted to see, to understand. It’s thanks to VF that I was able to do a little research on crossing the Morocco-Mauritania border, and I’m grateful to its members, just as I’m grateful to all those who welcomed me on the road for 14 years. For the past few weeks, I’ve been wondering if I should talk about this or not... It turns out the Mauritanians changed my life by asking for my help... And that started as early as February 2012... (Did I owe them something? No answer to that question.) Ah, the irony—they saw me coming. But when you’re handed sick children and begged to do something, what would you have done? I’d worked in a hospital, so I knew a bit about the rules to follow. I didn’t hesitate. And well, over all these years, I met doctors, surgeons, and together we organized care, evacuations of children, training for surgeons—even trying to stop children from having to travel outside their country. It was never easy. I’d like to thank those who supported us, as well as *La Chaîne de l’Espoir*, *La Fondation Face au Monde*, and everyone who built bridges between our two countries. Unfortunately, despite the constant efforts of Mauritanian doctors and surgeons, some children couldn’t be helped in time. Today, I want to talk about four siblings—orphans of their mother—suffering from congenital glaucoma causing irreversible blindness. Their case was entrusted to me in 2020, just weeks before the big lockdown. We couldn’t do anything for them then, but when their father asked me for a gift, I rushed to my computer and wrote a story. Through a tale, the children take a great journey, explore their country, and fulfill a dream. I never thought this book would be published—it was, in 2023. This book pays tribute to Mauritania. It’s a message for those who know nothing about the hardships of life there, carrying both the harshness and beauty of an immense desert where you can travel by 4x4, bike, on foot, or by camel in complete safety. It bears witness to the kindness of Mauritanians toward travelers. As a woman traveling alone in my vehicle—a now-rusted old Mercedes that no longer runs—I had the most beautiful encounters of my life there (I’ve seen other parts of the world...). The blind children of Choum, Atar, Nouadhibou, and Nouakchott will forever be in my heart. Volunteer readers transcribed the book into a free audio version for the visually impaired. It’s available in sound libraries in France, the *Fondation Valentin Haüy*, and the Swiss Romande library. I made my last trip to Mauritania in my old 4x4 to distribute the book everywhere, especially to its heroes and the school for the visually impaired in Nouakchott. After that, I thought it was time to close the chapter because I no longer have the means or the strength to travel. My publishers chose this title for it: *The Blue Eyes of the Desert*. This publication helped a mission of Swiss volunteer ophthalmologists come to operate on glaucomas in Mauritania. I’m thrilled because they come back every year! This adventure is ending, yes—everything must come to an end—but ultimately, it was born here, on the VF site!! So yes, I had to say it: THANK YOU!!!!!
Hi everyone,
I’m Loulou, a French expat who’s been living in Southeast Asia for about fifteen years, currently in Phnom Penh, Cambodia. A passionate walker at heart, I’ve trekked in Nepal (Thorung La, Mardi Himal), India, Vietnam, and I’m still planning new hikes (Char Dham, Langtang, Annapurna).
I’ve just published my first travel journal, recounting three months of walking and encounters across India. A portion of the sales goes to an educational center I support in Kep, for children whose parents work in the salt marshes.
I’m also working on a second book about Nepal with a musician friend, focusing on the Mardi Himal trek—two independent perspectives on the same journey.
Happy to swap stories with you about the Himalayas, India, Southeast Asia, or just the urge to hit the road and walk far from home.
Safe travels,
Loulou
Hi! It was totally by chance that I stumbled upon VoyageForum (an ad online and a story lol), and I’ve been reading some really old posts from 2011 about Thai massage schools—discussions on how to get by, accommodation, prices, etc. It reminded me of my own experience: I kept things simple by staying with a local family during my entire trip. I only shared all the expenses with them, which, I’ll admit, was super cheap… and I often traveled with them, which naturally opened a lot of doors for me. To start, at the school in Salaya, my Thai friend immediately connected me with Teacher Phong (the school’s mentor and teacher of teachers, a former monk). I was supposed to join a group session with other foreigners, but for some reason I don’t know, I got two days of private lessons for free with this expert… incredible! And on top of that, he loved France! It was an amazing experience. I "discovered" massage by chance—the Thai family just told me: "Try it, you’ll see!" (I’d had a pretty intense massage in the capital before 😅… but the next day, I felt unbelievably great!))
Every morning, I’d take a taxi (chosen by the Thai family at prices that beat all the competition) to this school—I’ve forgotten the name of the little village now… right in the heart of the countryside. Then, in the evenings, I’d keep practicing massage on all the family members… and they’d teach me Thai at the same time!))
Since then, I’ve practiced a bit, with lots of positive feedback. Following Teacher Phong’s advice—he thought my pressure was deep, firm, and precise—he strongly encouraged me to take this seriously.
I love Thailand so much. It’s a whole different way of living… and it’s a real blessing, even if I couldn’t live there full-time. Anyway, that was an unforgettable memory, and sometimes the Thai family and I still say hi—from 2011, 2013… right up to today!
Take care, everyone! !
Every morning, I’d take a taxi (chosen by the Thai family at prices that beat all the competition) to this school—I’ve forgotten the name of the little village now… right in the heart of the countryside. Then, in the evenings, I’d keep practicing massage on all the family members… and they’d teach me Thai at the same time!))
Since then, I’ve practiced a bit, with lots of positive feedback. Following Teacher Phong’s advice—he thought my pressure was deep, firm, and precise—he strongly encouraged me to take this seriously.
I love Thailand so much. It’s a whole different way of living… and it’s a real blessing, even if I couldn’t live there full-time. Anyway, that was an unforgettable memory, and sometimes the Thai family and I still say hi—from 2011, 2013… right up to today!
Take care, everyone! !
"It seems to me that poverty would be less painful in the sun" wrote Aznavour...
Not sure...😕 Who can prove that people in hot countries are happier than others? What do you think?
Is it better to live in Montpellier than in Lille? Are the Pygmies happier than the Inuit? Are Canadians less happy than the people of Louisiana? Are there more French expats in hot countries?
And your travels? Do you choose your destinations based on the climate? Do you rejoice when a bit of sunshine appears?
Not sure...😕 Who can prove that people in hot countries are happier than others? What do you think?
Is it better to live in Montpellier than in Lille? Are the Pygmies happier than the Inuit? Are Canadians less happy than the people of Louisiana? Are there more French expats in hot countries?
And your travels? Do you choose your destinations based on the climate? Do you rejoice when a bit of sunshine appears?
Hi everyone, just this once I’m not posting for a travel story, but to share a thought for Venezuela.
If you didn’t know—since it’s not making headlines—the country was hit by two 7.5-magnitude earthquakes last week. Over 2,200 people have died, more than 50,000 are missing, and some coastal towns have been completely destroyed. Maybe when the scale of the humanitarian crisis becomes clear, our media will cover it a bit more... especially since earthquakes with this many casualties usually make the front page, but there’s been nothing in France.
So here’s a thought for this country, which, whatever you think of its politics, is a true jewel of South America, both for its landscapes and its people.
If you didn’t know—since it’s not making headlines—the country was hit by two 7.5-magnitude earthquakes last week. Over 2,200 people have died, more than 50,000 are missing, and some coastal towns have been completely destroyed. Maybe when the scale of the humanitarian crisis becomes clear, our media will cover it a bit more... especially since earthquakes with this many casualties usually make the front page, but there’s been nothing in France.
So here’s a thought for this country, which, whatever you think of its politics, is a true jewel of South America, both for its landscapes and its people.
hi there
I’d like to invite you to discover my coastal province in central Vietnam: Quang Ngai.
This year, my province has really improved its infrastructure—mountains, countryside, and sea are all authentic here.
No harassers or thieves, and no Russians either.
A local lunch costs around 1 €.
A *** hotel room is about 25 €, and you can find hotels right on My Khe Beach.
We have a specialty: *banh xeo*—10 crepes for just 1.5 €.
You can rent motorbikes to explore the province and maybe visit the many ethnic minorities.
I live here—I’m not selling anything, but I can help if needed (my father-in-law is a traditional Vietnamese doctor and he’s very skilled).
We're planning to spend a month in Vietnam. Is hiring a guide helpful?
Hi everyone! 😉
I’m Typhaine, 35 years old. Five years ago, I left France for a solo round-the-world trip—no planes, just a van, hitchhiking, cycling, and even a canoe in the Amazon! Today, I work as a naturalist guide in Argentine Patagonia.
Wherever I go, my compass stays the same: observing and photographing wildlife, which I deeply admire and respect.
My project: I’d love to share this experience through a sustainable, authentic, and immersive nature tourism initiative. But to build something meaningful, I need to understand how other nature enthusiasts experience their own adventures.
If you:
Are over 20 years old
Have a true passion for Nature
Have already taken at least one trip lasting more than 3 nights (in your country or abroad) in your life
Then... would you have 5 to 7 minutes to help me by filling out this questionnaire? 🙂 »» https://forms.gle/y74ckkvN9TjrougLA
Promise: I’m not selling anything, this isn’t marketing. Your answers are 100% anonymous and will only help me shape this wild project. A huge thank you to everyone for your help and kindness! Looking forward to chatting in this thread 😛
(Dear admins, this is purely a collaborative effort for my project study, with no commercial purpose. Thank you so much for your support!)
Photo: Grizzly Bear (Ursus arctos horribilis), female on the left and her cub on the right. Photo taken by me in Alaska, Denali National Park.
My project: I’d love to share this experience through a sustainable, authentic, and immersive nature tourism initiative. But to build something meaningful, I need to understand how other nature enthusiasts experience their own adventures.
If you:
Are over 20 years old
Have a true passion for Nature
Have already taken at least one trip lasting more than 3 nights (in your country or abroad) in your life
Then... would you have 5 to 7 minutes to help me by filling out this questionnaire? 🙂 »» https://forms.gle/y74ckkvN9TjrougLA
Promise: I’m not selling anything, this isn’t marketing. Your answers are 100% anonymous and will only help me shape this wild project. A huge thank you to everyone for your help and kindness! Looking forward to chatting in this thread 😛
(Dear admins, this is purely a collaborative effort for my project study, with no commercial purpose. Thank you so much for your support!)
Photo: Grizzly Bear (Ursus arctos horribilis), female on the left and her cub on the right. Photo taken by me in Alaska, Denali National Park.
Hello everyone,
It’s something we often notice in this forum—and many others—this behavioral shift.
A long-time member, or even a new one, asks a question. They get one or more answers, some brief, some detailed, and then... nothing???
Not even a simple thank you!!!
From what I’ve gathered, if the answers don’t align with what they wanted to hear, it seems natural for the asker to just disappear!! 😕 Unless—(and I fear this is the case)—basic politeness is no longer part of our society????
Please forgive my little rant.
Wishing everyone all the best. Cheers,
Puma2A

...
It’s something we often notice in this forum—and many others—this behavioral shift.
A long-time member, or even a new one, asks a question. They get one or more answers, some brief, some detailed, and then... nothing???
Not even a simple thank you!!!
From what I’ve gathered, if the answers don’t align with what they wanted to hear, it seems natural for the asker to just disappear!! 😕 Unless—(and I fear this is the case)—basic politeness is no longer part of our society????
Please forgive my little rant.
Wishing everyone all the best. Cheers,
Puma2A

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I spent 3 weeks in Bali last summer (+ 3 nights on Gili Meno and a day trip to Kawah Ijen in Java). So I wanted to see what ChatGPT could suggest for comparison...
Here’s the prompt I gave:
"You’re a local expert guide for Bali.
- Plan a 20-day itinerary for Bali with a side trip to Gili Meno and a day trip to Kawah Ijen in Java without staying overnight.
- I’m traveling with my wife, and I love visiting historical sites, hiking, relaxing at the beach, snorkeling, and exploring rice terraces...
- For the duration of the stay, I don’t want more than 8 places to sleep, and I’d like to stay at least 2 days at each stop to avoid unpacking too often. Except for the last night, where I’m okay with just one night near the airport.
- I prefer neighborhoods that are walkable and try to avoid typical tourist traps, though I don’t want to miss the must-see spots. So suggest a mix of iconic sites and hidden gems.
- Recommend hotels or guesthouses with a budget of 50 to 100 € per night, including breakfast. Make suggestions in areas popular with travelers, specifying the vibe (I prefer quiet), and consider safety and proximity to attractions.
- For lunch and dinner, suggest two to three restaurants that are well-rated by customers.
- Give me a day-by-day program with details on travel times, visiting times for each point of interest, and recommendations for transportation (taxi, train, bike, etc.). Estimate the total cost of the trip, including accommodations, food, transportation, and activities, and suggest two tips for saving money in each category.
- Don’t make anything up—be realistic about travel times, take into account the opening dates and hours of sites, and give me the entry fees for places to visit.
- Ask me all the questions until you’re 95% sure you understand what’s being asked. Don’t generate your response until you’ve understood."
The AI asked for a few clarifications:
"Great request—I can build you a really optimized and enjoyable itinerary, but to be 95% sure I hit the mark, I need a few key clarifications (this will really influence the pace, areas, and accommodations)."
In the end, it proposed a program very close to what we actually did. I’ll skip its accommodation and restaurant suggestions...
Its proposal:
"Ubud (4 nights) => we did 5 nights Sidemen (2 nights) Amed (3 nights) => we’d planned 2 nights Gili Meno (3 nights) => we did Gili between Sidemen and Amed Munduk (3 nights) => we did 2 nights before Pemuteran Pemuteran (3 nights) with Ijen => we did 4 nights Sanur (2 nights + 1 last night) => we chose Jatiluwih instead of Sanur
It suggested "activities" (and accommodations too):
IN UBUD: - Walk around central Ubud (1–2h) - Campuhan Ridge Walk - Tegalalang Rice Terrace - Tirta Empul - Gunung Kawi - Massage / market / slow café
IN SIDEMEN: - Rice terrace hike (2–3h) - Cooking class
IN AMED: - Snorkeling - Japanese Shipwreck - Beach + relaxation - Volcano sunset
ON GILI: - Snorkeling at Gili Meno Turtle Point, Nest Underwater Statues
IN MUNDUK: - Jungle & waterfall hike - Munduk Waterfall + Melanting Waterfall - Loop: 3–4h (perfect for your level) - Ulun Danu Bratan Temple - Twin Lakes
IN PEMUTERAN - Snorkeling: Menjangan Island
For Kawah Ijen, it detailed the day well: 👍 from Pemuteran = best possible option 12 PM: leave hotel (we left at 10 PM) 1 PM: ferry 3 PM: arrival in Java + transfer 11 PM: start ascent 2 AM–6 AM: volcano Return to Bali around 11 AM–12 PM (we got back at 4 PM) 👍 still very intense, but doable with an agency 💰 ~80–120 €/person all-inclusive
IN SANUR: - Relaxation - Quiet beach - Proximity to airport (30 min)"
BUDGET: "3,000 – 3,900 € for 2 people" (We paid 3,200 €)
In conclusion, it’s not (yet) enough, but it’s (already) pretty impressive!
Here’s the prompt I gave:
"You’re a local expert guide for Bali.
- Plan a 20-day itinerary for Bali with a side trip to Gili Meno and a day trip to Kawah Ijen in Java without staying overnight.
- I’m traveling with my wife, and I love visiting historical sites, hiking, relaxing at the beach, snorkeling, and exploring rice terraces...
- For the duration of the stay, I don’t want more than 8 places to sleep, and I’d like to stay at least 2 days at each stop to avoid unpacking too often. Except for the last night, where I’m okay with just one night near the airport.
- I prefer neighborhoods that are walkable and try to avoid typical tourist traps, though I don’t want to miss the must-see spots. So suggest a mix of iconic sites and hidden gems.
- Recommend hotels or guesthouses with a budget of 50 to 100 € per night, including breakfast. Make suggestions in areas popular with travelers, specifying the vibe (I prefer quiet), and consider safety and proximity to attractions.
- For lunch and dinner, suggest two to three restaurants that are well-rated by customers.
- Give me a day-by-day program with details on travel times, visiting times for each point of interest, and recommendations for transportation (taxi, train, bike, etc.). Estimate the total cost of the trip, including accommodations, food, transportation, and activities, and suggest two tips for saving money in each category.
- Don’t make anything up—be realistic about travel times, take into account the opening dates and hours of sites, and give me the entry fees for places to visit.
- Ask me all the questions until you’re 95% sure you understand what’s being asked. Don’t generate your response until you’ve understood."
The AI asked for a few clarifications:
"Great request—I can build you a really optimized and enjoyable itinerary, but to be 95% sure I hit the mark, I need a few key clarifications (this will really influence the pace, areas, and accommodations)."
In the end, it proposed a program very close to what we actually did. I’ll skip its accommodation and restaurant suggestions...
Its proposal:
"Ubud (4 nights) => we did 5 nights Sidemen (2 nights) Amed (3 nights) => we’d planned 2 nights Gili Meno (3 nights) => we did Gili between Sidemen and Amed Munduk (3 nights) => we did 2 nights before Pemuteran Pemuteran (3 nights) with Ijen => we did 4 nights Sanur (2 nights + 1 last night) => we chose Jatiluwih instead of Sanur
It suggested "activities" (and accommodations too):
IN UBUD: - Walk around central Ubud (1–2h) - Campuhan Ridge Walk - Tegalalang Rice Terrace - Tirta Empul - Gunung Kawi - Massage / market / slow café
IN SIDEMEN: - Rice terrace hike (2–3h) - Cooking class
IN AMED: - Snorkeling - Japanese Shipwreck - Beach + relaxation - Volcano sunset
ON GILI: - Snorkeling at Gili Meno Turtle Point, Nest Underwater Statues
IN MUNDUK: - Jungle & waterfall hike - Munduk Waterfall + Melanting Waterfall - Loop: 3–4h (perfect for your level) - Ulun Danu Bratan Temple - Twin Lakes
IN PEMUTERAN - Snorkeling: Menjangan Island
For Kawah Ijen, it detailed the day well: 👍 from Pemuteran = best possible option 12 PM: leave hotel (we left at 10 PM) 1 PM: ferry 3 PM: arrival in Java + transfer 11 PM: start ascent 2 AM–6 AM: volcano Return to Bali around 11 AM–12 PM (we got back at 4 PM) 👍 still very intense, but doable with an agency 💰 ~80–120 €/person all-inclusive
IN SANUR: - Relaxation - Quiet beach - Proximity to airport (30 min)"
BUDGET: "3,000 – 3,900 € for 2 people" (We paid 3,200 €)
In conclusion, it’s not (yet) enough, but it’s (already) pretty impressive!
Hello everyone,
I’m sharing the menu posted at the entrance of a bar at the foot of the Porto Tower in Southern Corsica. . .
.
.
Greetings and have a great Sunday.
Puma2A . .

...
I’m sharing the menu posted at the entrance of a bar at the foot of the Porto Tower in Southern Corsica. . .
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.Greetings and have a great Sunday.
Puma2A . .

...
I’ve kept the habit of blowing my nose in the sink and then washing my hands—a custom I picked up in India. Sometimes, non-travelers are shocked when they catch me in the act... 🤪
Also, when I run out of toilet paper, it doesn’t bother me—unless I’ve got company over... 🤪
Just got back from walking a friend’s dog (while they’re on vacation), wearing a djellaba and Tibetan boots... 😏😏😏 Oh, for sure, if I’d run into locals, I probably would’ve shocked them? 😏
Anyway, as long as I’m not spitting on the floor at a restaurant or squatting on the side of a highway with a water bottle in hand...
Do you bring back customs from your travels?
Also, when I run out of toilet paper, it doesn’t bother me—unless I’ve got company over... 🤪
Just got back from walking a friend’s dog (while they’re on vacation), wearing a djellaba and Tibetan boots... 😏😏😏 Oh, for sure, if I’d run into locals, I probably would’ve shocked them? 😏
Anyway, as long as I’m not spitting on the floor at a restaurant or squatting on the side of a highway with a water bottle in hand...
Do you bring back customs from your travels?
After taking a little trip around the world, I came back a few months ago with an idea in mind.
I mostly do diving, and I love observing animals in their natural habitat without disturbing them.
During the trip, I realized it was quite complicated to know where and when to see certain species.
For example:
where to dive with sharks or manta rays where you might get a chance to swim with whales
I even discovered thresher sharks during my trip… I didn’t even know this species existed before, even though they’re incredible to see.
We spent a ton of time searching for info all over the place, especially on social media, without ever getting a clear picture.
So I started putting all this together on my own, in the form of a map, to make it easier to visualize where to go depending on the seasons.
I recently put a first version online (it’s called Fauneya). There are probably mistakes, inconsistencies, or things to improve, and that’s partly why I’m posting here.
I’d really love to know how you all go about planning this kind of trip.
I mostly do diving, and I love observing animals in their natural habitat without disturbing them.
During the trip, I realized it was quite complicated to know where and when to see certain species.
For example:
where to dive with sharks or manta rays where you might get a chance to swim with whales
I even discovered thresher sharks during my trip… I didn’t even know this species existed before, even though they’re incredible to see.
We spent a ton of time searching for info all over the place, especially on social media, without ever getting a clear picture.
So I started putting all this together on my own, in the form of a map, to make it easier to visualize where to go depending on the seasons.
I recently put a first version online (it’s called Fauneya). There are probably mistakes, inconsistencies, or things to improve, and that’s partly why I’m posting here.
I’d really love to know how you all go about planning this kind of trip.
As part of my Master’s thesis, I’m currently conducting a public survey on a topic that concerns all of us when planning a trip: artificial intelligence and the role of human contact in travel planning.
These days, we’re using more and more digital tools to find ideas, compare options, and book trips... but is the role of human advisors still essential? At what moments? And for what types of trips?
The survey is anonymous and takes about 7 minutes.
It’s aimed at anyone who travels (or has traveled) for leisure, whether you plan everything yourself or go through an agency.
Survey link: https://docs.google.com/forms/d/e/1FAIpQLSdkmBzW2QOE3_ZirhmdG8e2LQyaWLJxWUeyTR0LzpC8ytlufQ/viewform
Your response will be a huge help for my work and will contribute to a broader reflection on the future of the travel experience.
Thanks in advance to everyone who takes the time to participate!!
These days, we’re using more and more digital tools to find ideas, compare options, and book trips... but is the role of human advisors still essential? At what moments? And for what types of trips?
The survey is anonymous and takes about 7 minutes.
It’s aimed at anyone who travels (or has traveled) for leisure, whether you plan everything yourself or go through an agency.
Survey link: https://docs.google.com/forms/d/e/1FAIpQLSdkmBzW2QOE3_ZirhmdG8e2LQyaWLJxWUeyTR0LzpC8ytlufQ/viewform
Your response will be a huge help for my work and will contribute to a broader reflection on the future of the travel experience.
Thanks in advance to everyone who takes the time to participate!!
While browsing the forum to gather info for my upcoming trip to Thailand, I often see the terms "traveler," "great traveler," and also "tourist"—so what’s the nuance for you?
I've traveled quite a bit in Vietnam over the past few years—from the southern delta to bustling cities and even some small islands—but what really sticks with me is the north, the high mountains.
Up there, there's something different—maybe slower, more raw. The morning markets with ethnic groups, women in traditional clothes, the colors...
The stilt houses, kids following you and laughing for no reason, the terraced rice fields—it almost feels unreal at times, so vast and quiet, yet so human and simple.
You often hear that Sapa has become too touristy, and that's partly true, especially in the center. But as soon as you move a little farther away, everything changes quickly. The landscapes open up, encounters feel more natural, and you rediscover something truly authentic.
I think it's that contrast that struck me—the difference between what you imagine before going and what you actually discover when you take the time.
And you—what memory do you hold onto from Vietnam? A particular place that touched you more than others?
Hello,
We’re finalizing the plans for our upcoming trip to China in May 2025. The second-to-last stop will be in Zhangjiajie, where we’ve planned to stay for 2 full days before heading to Shanghai.
We’re traveling solo using local transport and have arranged to stay in the city of Zhangjiajie.
We’ve seen that there’s a lot to see: Tianmen Mountain, the Grand Canyon and the glass bridge, Zhangjiajie National Park, and that the sites are quite far apart with fairly expensive entry fees. We’re thinking of dedicating one day to the national park and the Grand Canyon (glass bridge) and one day to Tianmen Mountain. But we’re not sure if this plan is realistic—any thoughts would be much appreciated!
Do you know if it’s possible to get around on our own, or is it better to go through a local agency or book a package like the one sold by TravelChinaGuide? https://www.travelchinaguide.com/package/zhangjiajie/2days-tour.htm
Thanks in advance for your advice! Alod
We’ve seen that there’s a lot to see: Tianmen Mountain, the Grand Canyon and the glass bridge, Zhangjiajie National Park, and that the sites are quite far apart with fairly expensive entry fees. We’re thinking of dedicating one day to the national park and the Grand Canyon (glass bridge) and one day to Tianmen Mountain. But we’re not sure if this plan is realistic—any thoughts would be much appreciated!
Do you know if it’s possible to get around on our own, or is it better to go through a local agency or book a package like the one sold by TravelChinaGuide? https://www.travelchinaguide.com/package/zhangjiajie/2days-tour.htm
Thanks in advance for your advice! Alod
Hello 🙂
I should be serving a warming drink to the participants in the discussion about gardens and parks that provide us with beautiful photos, I could mention the delicious buttery scent wafting from bakeries in the thread about returning to France, but my heart, its powerful pulse that nourishes my entire being, is elsewhere.
Dasht-e Lut, Yazd, Esfahan, Bam, Kerman, Qeshm, Hormuz—a melody, a prayer at the heart of desire.
A dream, an unattainable fantasy? No. Not anymore. A very serious Italian travel agency is organizing this trip for 6 people this winter. I’m signed up, I’m going, I’m living. Maybe.
"But you’re completely crazy!!!!"
I know... I know that every civilization, every society has a vital need to create scapegoats to define and justify itself, pathetically. And Iran is one of them, top of the list. I laugh or sigh, and it doesn’t bother me.
But that unchanging red, deep red and garnet, so beautiful in itself, in all the Western chancelleries repeats, whispers, shouts: don’t go, don’t go, don’t go, you’re putting yourself in danger and we can’t do anything for you. You’ll be turned into mere bargaining chips, into arguments for endless negotiations. Fear must be instilled, its power absolutely preserved, no concessions made to the enemy. The information (how many French hostages, real or fake, compared to the number of travelers?) is always lacking.
Traveling becomes a merciless confrontation between desire, the vital pulse, and anxiety, its ghosts.
Catherine
I should be serving a warming drink to the participants in the discussion about gardens and parks that provide us with beautiful photos, I could mention the delicious buttery scent wafting from bakeries in the thread about returning to France, but my heart, its powerful pulse that nourishes my entire being, is elsewhere.
Dasht-e Lut, Yazd, Esfahan, Bam, Kerman, Qeshm, Hormuz—a melody, a prayer at the heart of desire.
A dream, an unattainable fantasy? No. Not anymore. A very serious Italian travel agency is organizing this trip for 6 people this winter. I’m signed up, I’m going, I’m living. Maybe.
"But you’re completely crazy!!!!"
I know... I know that every civilization, every society has a vital need to create scapegoats to define and justify itself, pathetically. And Iran is one of them, top of the list. I laugh or sigh, and it doesn’t bother me.
But that unchanging red, deep red and garnet, so beautiful in itself, in all the Western chancelleries repeats, whispers, shouts: don’t go, don’t go, don’t go, you’re putting yourself in danger and we can’t do anything for you. You’ll be turned into mere bargaining chips, into arguments for endless negotiations. Fear must be instilled, its power absolutely preserved, no concessions made to the enemy. The information (how many French hostages, real or fake, compared to the number of travelers?) is always lacking.
Traveling becomes a merciless confrontation between desire, the vital pulse, and anxiety, its ghosts.
Catherine
Hi everyone, here’s our itinerary. Arriving on the evening of December 13th. Departing on January 7th.
Thanks in advance for your tips and valuable feedback.
Manila – 1 night Coron – 4 nights Coron to El Nido cruise – 2 nights El Nido – 4 nights Port Barton – 5 nights Flight from Puerto Princesa to Vigan Vigan – 2 nights Sagada – 2 nights Banaue – 2 nights Bagabag – 1 night Manila – 1 night I’ve only booked the flight to Manila and the Manila/Coron flight so far. Is it possible to book boat trips, accommodations, and the Puerto Princesa flight last-minute?
Thanks in advance. Florence
Manila – 1 night Coron – 4 nights Coron to El Nido cruise – 2 nights El Nido – 4 nights Port Barton – 5 nights Flight from Puerto Princesa to Vigan Vigan – 2 nights Sagada – 2 nights Banaue – 2 nights Bagabag – 1 night Manila – 1 night I’ve only booked the flight to Manila and the Manila/Coron flight so far. Is it possible to book boat trips, accommodations, and the Puerto Princesa flight last-minute?
Thanks in advance. Florence
Really disappointed with Costa Rica! Pura vida? The scam of the century!
(Costa Rica pure emptiness).
The country where animals are free and people are in cages. 3 weeks in December in this country and never again. Imagine the trailer of a movie that seems interesting, and when you go see it, you realize it’s a flop and the best moments were in the trailer. Well, that’s exactly how we felt with Costa Rica pure emptiness. My wife and I have traveled quite a bit and didn’t expect to be so wrong about a place. On the main routes, we visited: San José Alajuela Limón, Cahuita, Puerto Viejo, Manzanillo (Caribbean side) Jaco, Quepos, Manuel Antonio (Pacific side) And a few short stops in intermediate towns.
Our dissatisfaction grew gradually like this:
When we arrived at the hotel, the taxi dropped us off on a small street in front of a white metal gate with ground-floor windows barred. We looked at it skeptically, but the sign matched. He approached the gate, rang the bell, the buzzer sounded, and the door opened slightly. The hotel wasn’t bad for the price, a 10-minute walk from downtown, but with a "Fleury-Mérogis" vibe guaranteed.
So far, so good.
After showering and regaining our bearings, we headed downtown. What started to unsettle us on the way was seeing houses with bars on the ground-floor windows and even on the second floor. At first, we thought the hotel’s neighborhood wasn’t great.
Downtown San José: It’s a generic city, not very exotic, with a pedestrian street and a small mercado where you can eat local food without frills. Very few tourists—if any—which let you blend in with the locals. We had lunch and struggled to make ourselves understood because, aside from one or two shops, English wasn’t spoken. On the way back to the hotel, we took a different route, and while chatting and strolling, my wife pointed out a beautiful two-story white house completely barricaded like Fort Knox. From that moment, we started noticing the facades of houses and buildings, and wow, it was creepy—most looked like prisons, some even with barbed wire. Though put off, we told ourselves it was probably a big-city thing and the rest of the country couldn’t be like this.
So far, so good.
We relaxed at the hotel and had a drink at the bar. Night falls early, around 5:30 PM. By 7:30 PM, we headed back downtown for dinner. A bit unsettling for a capital—downtown was almost deserted, and aside from fast-food chains, very few restaurants were open, with hardly anyone on the streets. Bars with security guards out front. I won’t say we felt unsafe that night, but once it got dark, we realized the bars on the windows weren’t for nothing. First day in, and our impression was already mixed.
The next day, we explored the city and surroundings, and our feelings didn’t change.
So far, so good.
Off to Cahuita by bus—4 hours of travel. The landscapes are very green but quickly become monotonous. The road runs alongside the forest and passes through a few towns and villages, and even in the countryside, there were just as many prison-like houses. The bus dropped us off at Cahuita’s terminal station—only four of us got off. It’s a village, or rather, a small town. Cahuita is basically one straight road and a perpendicular one, and honestly, doubt started to creep in. A few restaurants that add 13% tax and 10% service charge—so 23% extra. We dropped our stuff at the hotel and went to explore. In 20 minutes, we’d seen it all. We had lunch and planned to check out the famous park. Entry is by donation—well, the "entry" is a joke. There’s a path along the forest by the sea, and that’s it.
Nothing’s going right anymore.
We thought it was a total scam, but since we hadn’t gone far, we decided to come back the next day to explore further. We returned to the hotel, relaxed, and around 8:00 PM, we went out for dinner. Only two restaurants were open, and the streets were deserted.
Creepy!
The next day, we explored the so-called park more thoroughly and really got it. A path along the forest by the sea—2 hours there and 2 hours back, where you see animals that feel like showing their faces. A total joke—"all that for this?"
The beach was full of wood debris and coconut husks. We wondered if the photos online were edited because the sea, very rough, wasn’t the azure blue we’d seen in pictures. But calling this a park is a joke—it’s like a new concept.
When we thought about the reviews online, we started to suspect that professionals with interests in the country were monitoring and countering any negative feedback that could harm their business. Too bad we didn’t check the negative reviews beforehand—we did while we were there, and it helped. We wondered if we’d become too demanding after all our travels, but no—when something’s bad, it’s bad.
Manuel Antonio’s park is even more ridiculous—there’s a short path along the sea for about 500 meters, and then nothing. You have to climb through mud and hack your way through the forest. We ended up barefoot because the mud was up to our calves. All that to see a raccoon and a few parrots flying overhead.
We didn’t expect Noah’s Ark, but we’ve seen more animals in Bali, Mexico, and Thailand while visiting temples or just walking around than in these so-called parks!
Puerto Viejo, not far from Cahuita and supposedly livelier—well, it couldn’t be worse! According to Lonely Planet, it had a Caribbean vibe and wild nights, but maybe that was a long time ago. The good reggae music playing everywhere isn’t enough.
In the evening, Puerto Viejo was a bit livelier than Cahuita, but that’s not saying much. Very few tourists—if any—no night market, just two or three shops open selling $20 T-shirts. Same vibe as San José.
No big deal—we enjoyed the beach and the sun, which was reliable. Our itinerary was supposed to include Tortuguero Park, but after talking to other travelers who’d just been, we changed our minds, knowing we’d be visiting Manuel Antonio Park on the Pacific side.
To get back to the Pacific side, you have to take the bus and go through San José again—5 hours this time—then switch bus terminals and another 4.5 hours to Quepos. A stopover town to get to Manuel Antonio’s beach and park! A town just like the others we’d seen—deserted as soon as the sun sets, and not exactly bustling during the day either. (Where are all the tourists?)
Still as many bars on the windows and that feeling of being in the wrong place.
7 km later: Manuel Antonio beach and park. The beach is very beautiful and quite large, but don’t expect turquoise blue water—the waves stir up the sand, giving the water a brownish color. Along the beach, shops and restaurants for about 300 meters, and then nothing. At night, after sunset, the town shuts down too.
Manuel Antonio Park is highly praised for its wildlife, so we were eager to see it. When you express dissatisfaction with Cahuita or Manzanillo parks, the response is always, "But you should’ve gone to Monteverde or Manuel Antonio!" No matter what you do or say, they’ll tell you, "You should’ve gone there or here."
Back to our famous park—entry was about $16, and contrary to what we’d heard, it wasn’t crowded! Guides at the entrance with spotting scopes offered their services for about $30. The park: a mix of boardwalk and dirt paths through the forest, sometimes running alongside beautiful coves and beaches. As soon as we entered, a crowd was taking photos of a deer eating leaves. A little further on, a guide with a group of five stopped. The guide raised his arm and set up his spotting scope! He showed them, about 100 meters away, a hummingbird perched on a branch. Some, looking through the scope, exclaimed, "Oh my God! Amazing! Incredible!" For a moment, we thought they’d discovered a unicorn or were in Jurassic Park and had just crossed paths with a T-Rex! The concept is comical—looking at a bird or another animal through a spotting scope because it’s too far away. Isn’t that what TV is for? For our part, we saw monkeys, ants, an armadillo, an iguana, and the backside of a sloth climbing a tree. Amazing, incredible!
We stayed a few days in Manuel Antonio to enjoy the beach, changing hotels often because prices varied wildly from one day to the next for shameful services. On top of that, they’d quote a price in dollars and convert it at their discretion—thieves!
Alajuela, a city near the airport, has a two-story mall and a local market downtown! No interest except its proximity to the airport.
What we liked:
The climate and, in hindsight, San José—the most authentic city we visited.
What we didn’t like, in addition to what we’ve already mentioned:
Costa Ricans aren’t very friendly or communicative. English is barely spoken, not even by doctors at Quepos Hospital, where my wife ended up with food poisoning (thanks, Google Translate). The widespread obesity among Costa Ricans, who eat like Americans. The insecurity. The eco-hipsters who leave their $150 lodges in minivans with guides to visit parks and other sites, then return to barricade themselves in their fortresses at nightfall (oh my God, amazing, incredible). The blue signs at the entrance of towns that accept this payment method: "We accept American Express." Parking lots that become paid just because a guy is watching your car. Prices displayed in dollars. The cost of living (hotels, restaurants, taxes). Landscapes that are too green and not flowery enough. Beaches—nothing exceptional. Pollution in cities where big American trucks rule. Sewage dumped directly into the sea. Aside from the jungle, there’s nothing to visit—no ruins, monuments, or anything worth seeing.
In short, my wife and I think the hype about this supposedly eco-friendly country is overrated. It’s just the trendy destination of the moment. There are much better, cheaper, and more authentic places. In hindsight, we keep the good memories and our beautiful photos, but if we had to do it over...
Before signing off, a little message to those who don’t like hearing opinions different from theirs: Well, some things aren’t up for debate. And to those who’d have us believe that in 3 weeks, we don’t have the right to criticize a country or express our feelings—how can you praise it in so little time? What a scam. Costa Rica is a money pit. Pura vida? Pure cosmic emptiness.
If you like spending your evenings barricaded in your cozy hotel after dark, this country is for you. For everyone else: run!
The country where animals are free and people are in cages. 3 weeks in December in this country and never again. Imagine the trailer of a movie that seems interesting, and when you go see it, you realize it’s a flop and the best moments were in the trailer. Well, that’s exactly how we felt with Costa Rica pure emptiness. My wife and I have traveled quite a bit and didn’t expect to be so wrong about a place. On the main routes, we visited: San José Alajuela Limón, Cahuita, Puerto Viejo, Manzanillo (Caribbean side) Jaco, Quepos, Manuel Antonio (Pacific side) And a few short stops in intermediate towns.
Our dissatisfaction grew gradually like this:
When we arrived at the hotel, the taxi dropped us off on a small street in front of a white metal gate with ground-floor windows barred. We looked at it skeptically, but the sign matched. He approached the gate, rang the bell, the buzzer sounded, and the door opened slightly. The hotel wasn’t bad for the price, a 10-minute walk from downtown, but with a "Fleury-Mérogis" vibe guaranteed.
So far, so good.
After showering and regaining our bearings, we headed downtown. What started to unsettle us on the way was seeing houses with bars on the ground-floor windows and even on the second floor. At first, we thought the hotel’s neighborhood wasn’t great.
Downtown San José: It’s a generic city, not very exotic, with a pedestrian street and a small mercado where you can eat local food without frills. Very few tourists—if any—which let you blend in with the locals. We had lunch and struggled to make ourselves understood because, aside from one or two shops, English wasn’t spoken. On the way back to the hotel, we took a different route, and while chatting and strolling, my wife pointed out a beautiful two-story white house completely barricaded like Fort Knox. From that moment, we started noticing the facades of houses and buildings, and wow, it was creepy—most looked like prisons, some even with barbed wire. Though put off, we told ourselves it was probably a big-city thing and the rest of the country couldn’t be like this.
So far, so good.
We relaxed at the hotel and had a drink at the bar. Night falls early, around 5:30 PM. By 7:30 PM, we headed back downtown for dinner. A bit unsettling for a capital—downtown was almost deserted, and aside from fast-food chains, very few restaurants were open, with hardly anyone on the streets. Bars with security guards out front. I won’t say we felt unsafe that night, but once it got dark, we realized the bars on the windows weren’t for nothing. First day in, and our impression was already mixed.
The next day, we explored the city and surroundings, and our feelings didn’t change.
So far, so good.
Off to Cahuita by bus—4 hours of travel. The landscapes are very green but quickly become monotonous. The road runs alongside the forest and passes through a few towns and villages, and even in the countryside, there were just as many prison-like houses. The bus dropped us off at Cahuita’s terminal station—only four of us got off. It’s a village, or rather, a small town. Cahuita is basically one straight road and a perpendicular one, and honestly, doubt started to creep in. A few restaurants that add 13% tax and 10% service charge—so 23% extra. We dropped our stuff at the hotel and went to explore. In 20 minutes, we’d seen it all. We had lunch and planned to check out the famous park. Entry is by donation—well, the "entry" is a joke. There’s a path along the forest by the sea, and that’s it.
Nothing’s going right anymore.
We thought it was a total scam, but since we hadn’t gone far, we decided to come back the next day to explore further. We returned to the hotel, relaxed, and around 8:00 PM, we went out for dinner. Only two restaurants were open, and the streets were deserted.
Creepy!
The next day, we explored the so-called park more thoroughly and really got it. A path along the forest by the sea—2 hours there and 2 hours back, where you see animals that feel like showing their faces. A total joke—"all that for this?"
The beach was full of wood debris and coconut husks. We wondered if the photos online were edited because the sea, very rough, wasn’t the azure blue we’d seen in pictures. But calling this a park is a joke—it’s like a new concept.
When we thought about the reviews online, we started to suspect that professionals with interests in the country were monitoring and countering any negative feedback that could harm their business. Too bad we didn’t check the negative reviews beforehand—we did while we were there, and it helped. We wondered if we’d become too demanding after all our travels, but no—when something’s bad, it’s bad.
Manuel Antonio’s park is even more ridiculous—there’s a short path along the sea for about 500 meters, and then nothing. You have to climb through mud and hack your way through the forest. We ended up barefoot because the mud was up to our calves. All that to see a raccoon and a few parrots flying overhead.
We didn’t expect Noah’s Ark, but we’ve seen more animals in Bali, Mexico, and Thailand while visiting temples or just walking around than in these so-called parks!
Puerto Viejo, not far from Cahuita and supposedly livelier—well, it couldn’t be worse! According to Lonely Planet, it had a Caribbean vibe and wild nights, but maybe that was a long time ago. The good reggae music playing everywhere isn’t enough.
In the evening, Puerto Viejo was a bit livelier than Cahuita, but that’s not saying much. Very few tourists—if any—no night market, just two or three shops open selling $20 T-shirts. Same vibe as San José.
No big deal—we enjoyed the beach and the sun, which was reliable. Our itinerary was supposed to include Tortuguero Park, but after talking to other travelers who’d just been, we changed our minds, knowing we’d be visiting Manuel Antonio Park on the Pacific side.
To get back to the Pacific side, you have to take the bus and go through San José again—5 hours this time—then switch bus terminals and another 4.5 hours to Quepos. A stopover town to get to Manuel Antonio’s beach and park! A town just like the others we’d seen—deserted as soon as the sun sets, and not exactly bustling during the day either. (Where are all the tourists?)
Still as many bars on the windows and that feeling of being in the wrong place.
7 km later: Manuel Antonio beach and park. The beach is very beautiful and quite large, but don’t expect turquoise blue water—the waves stir up the sand, giving the water a brownish color. Along the beach, shops and restaurants for about 300 meters, and then nothing. At night, after sunset, the town shuts down too.
Manuel Antonio Park is highly praised for its wildlife, so we were eager to see it. When you express dissatisfaction with Cahuita or Manzanillo parks, the response is always, "But you should’ve gone to Monteverde or Manuel Antonio!" No matter what you do or say, they’ll tell you, "You should’ve gone there or here."
Back to our famous park—entry was about $16, and contrary to what we’d heard, it wasn’t crowded! Guides at the entrance with spotting scopes offered their services for about $30. The park: a mix of boardwalk and dirt paths through the forest, sometimes running alongside beautiful coves and beaches. As soon as we entered, a crowd was taking photos of a deer eating leaves. A little further on, a guide with a group of five stopped. The guide raised his arm and set up his spotting scope! He showed them, about 100 meters away, a hummingbird perched on a branch. Some, looking through the scope, exclaimed, "Oh my God! Amazing! Incredible!" For a moment, we thought they’d discovered a unicorn or were in Jurassic Park and had just crossed paths with a T-Rex! The concept is comical—looking at a bird or another animal through a spotting scope because it’s too far away. Isn’t that what TV is for? For our part, we saw monkeys, ants, an armadillo, an iguana, and the backside of a sloth climbing a tree. Amazing, incredible!
We stayed a few days in Manuel Antonio to enjoy the beach, changing hotels often because prices varied wildly from one day to the next for shameful services. On top of that, they’d quote a price in dollars and convert it at their discretion—thieves!
Alajuela, a city near the airport, has a two-story mall and a local market downtown! No interest except its proximity to the airport.
What we liked:
The climate and, in hindsight, San José—the most authentic city we visited.
What we didn’t like, in addition to what we’ve already mentioned:
Costa Ricans aren’t very friendly or communicative. English is barely spoken, not even by doctors at Quepos Hospital, where my wife ended up with food poisoning (thanks, Google Translate). The widespread obesity among Costa Ricans, who eat like Americans. The insecurity. The eco-hipsters who leave their $150 lodges in minivans with guides to visit parks and other sites, then return to barricade themselves in their fortresses at nightfall (oh my God, amazing, incredible). The blue signs at the entrance of towns that accept this payment method: "We accept American Express." Parking lots that become paid just because a guy is watching your car. Prices displayed in dollars. The cost of living (hotels, restaurants, taxes). Landscapes that are too green and not flowery enough. Beaches—nothing exceptional. Pollution in cities where big American trucks rule. Sewage dumped directly into the sea. Aside from the jungle, there’s nothing to visit—no ruins, monuments, or anything worth seeing.
In short, my wife and I think the hype about this supposedly eco-friendly country is overrated. It’s just the trendy destination of the moment. There are much better, cheaper, and more authentic places. In hindsight, we keep the good memories and our beautiful photos, but if we had to do it over...
Before signing off, a little message to those who don’t like hearing opinions different from theirs: Well, some things aren’t up for debate. And to those who’d have us believe that in 3 weeks, we don’t have the right to criticize a country or express our feelings—how can you praise it in so little time? What a scam. Costa Rica is a money pit. Pura vida? Pure cosmic emptiness.
If you like spending your evenings barricaded in your cozy hotel after dark, this country is for you. For everyone else: run!
Hello,
Since the war between Russia and Ukraine, nothing is simple anymore for traveling to Belarus due to sanctions.
No more direct flights from the EU to Minsk.
Driving is a huge hassle, especially crossing through Poland at the only open border in Brest—you can wait 2, 3, or even 4 days just to get through by car.
The least painful driving option is to come via Lithuania and cross at the only open border, with a minimum wait time of 8 hours, sometimes up to 20 hours or more!!
Controls are very strict and annoying on both the Lithuanian and Belarusian sides. Avoid bringing alcohol, food, or cigarettes—everything will end up in the trash, especially when leaving Belarus for Vilnius, where the Lithuanians are tough, even with EU citizens.
The joy I once knew when visiting my wife in Minsk is sadly over—it’s now a real ordeal.
The fastest solution is to fly. My wife travels to France by taking a bus to Kaunas in Lithuania, where you can catch a flight (though not daily) to Paris Beauvais or Charleroi in Belgium with Ryanair, for example. For the return trip, it’s the same: a flight to Kaunas and then a direct bus from the airport to Minsk. The bus crossing is quicker than driving—the 250 km journey, including border checks, takes about 6 to 8 hours for buses leaving Lithuania around midnight, but controls are still strict at the border. The biggest challenge is finding flight schedules that align with the bus routes between the two countries, given the unpredictable border crossing times. Now, my wife travels via Charleroi in Belgium (near Brussels), and you can take a train to Paris. Alternatively, you can fly into Beauvais and take a bus to Paris (Porte Maillot). For those driving, note that EU insurance and assistance policies no longer work in Belarus or Russia. You’ll need to get local insurance, usually limited to third-party liability (I don’t think full coverage exists?), as well as mandatory medical insurance. This is available at the border. You now have to pay highway tolls—no more BELTOLL boxes. Instead, you pay a flat fee for the duration of your stay. Stop at the first gas station after crossing from Lithuania to fill up on fuel and cigarettes. From what I know, Lithuania bans carrying more than 60 € in cash, but there’s no limit for USD (though it’s capped at $10,000??). With a Visa card, you can now withdraw 1,000 rubles per week (about 270 €)—two months ago, it was only 500 rubles!! For now, you can still pay by card in shops and gas stations. However, major retailers like KORONA (which may be Russian-owned??) no longer accept foreign Visa cards. Unfortunately, the additional sanctions announced by the U.S. on August 5, 2025, against Russia—and possibly Belarus—aren’t promising for the future. After 20 years of visiting Belarus, I’m truly saddened to see the joy of living in this country with my wonderful wife turn into such a bleak situation, all because of human folly.
The fastest solution is to fly. My wife travels to France by taking a bus to Kaunas in Lithuania, where you can catch a flight (though not daily) to Paris Beauvais or Charleroi in Belgium with Ryanair, for example. For the return trip, it’s the same: a flight to Kaunas and then a direct bus from the airport to Minsk. The bus crossing is quicker than driving—the 250 km journey, including border checks, takes about 6 to 8 hours for buses leaving Lithuania around midnight, but controls are still strict at the border. The biggest challenge is finding flight schedules that align with the bus routes between the two countries, given the unpredictable border crossing times. Now, my wife travels via Charleroi in Belgium (near Brussels), and you can take a train to Paris. Alternatively, you can fly into Beauvais and take a bus to Paris (Porte Maillot). For those driving, note that EU insurance and assistance policies no longer work in Belarus or Russia. You’ll need to get local insurance, usually limited to third-party liability (I don’t think full coverage exists?), as well as mandatory medical insurance. This is available at the border. You now have to pay highway tolls—no more BELTOLL boxes. Instead, you pay a flat fee for the duration of your stay. Stop at the first gas station after crossing from Lithuania to fill up on fuel and cigarettes. From what I know, Lithuania bans carrying more than 60 € in cash, but there’s no limit for USD (though it’s capped at $10,000??). With a Visa card, you can now withdraw 1,000 rubles per week (about 270 €)—two months ago, it was only 500 rubles!! For now, you can still pay by card in shops and gas stations. However, major retailers like KORONA (which may be Russian-owned??) no longer accept foreign Visa cards. Unfortunately, the additional sanctions announced by the U.S. on August 5, 2025, against Russia—and possibly Belarus—aren’t promising for the future. After 20 years of visiting Belarus, I’m truly saddened to see the joy of living in this country with my wonderful wife turn into such a bleak situation, all because of human folly.
Hi everyone!
I’m putting together our travel itinerary for Veneto at the end of April. And the more I look and research potential sites to visit, the more I find!
We’ll only be there for a week—my family and I—including 3 days in Venice. So we have to make some choices...
I plan to rent a car when we arrive in Venice and head straight to Bergamo, which would be our first stop. We’d leave the car at the airport when we return to Venice so we can explore the city at our leisure.
What do you think: 1 night in Bergamo (a 2h15 drive from Venice airport), 1 night in Garda, 1 night in Verona, 1 in Padua, and 3 in Venice—would that be doable?
Thanks in advance for your tips and experiences! :)
What do you think: 1 night in Bergamo (a 2h15 drive from Venice airport), 1 night in Garda, 1 night in Verona, 1 in Padua, and 3 in Venice—would that be doable?
Thanks in advance for your tips and experiences! :)
Now that the curtain has fallen on the past year, it’s time to see what’s happening around here.
It seems pretty quiet, but I’ll read more in detail later.
First, I need to tell you all an anecdote.
My eldest little girl, in her third year of law school, was really scared she wouldn’t pass the year. I told her: “Trust yourself, you’ve worked so hard, and worst case, if you fail, you’ll just redo the year.” “But I don’t think I’ll make it—they changed the rules, and if I mess up even one unit, I have to start all over.” I knew her grades weren’t exactly stellar, and with what I was about to say, I wasn’t taking much of a risk. “Here’s the deal, sweetheart: if you pass, I promise I’ll take you to India, just the two of us.” I have to admit, India is a country I’ve talked about so much to all my grandchildren that in their minds, it’s become a magical, mythical place (hmm).
July had barely begun when my phone rang, her name flashing on the screen. “Mamido, I did it!” My promise came rushing back—oh no, oh no, oh no! “Congratulations, sweetheart!” A little shyly, she said: “Is the India trip still on?”
And me, replying: “Of course it is!”
And that’s that—a promise is a promise, or you risk losing that precious trust that keeps hearts warm and at peace.
We’re leaving in February. Only 8 days—yikes, the carbon footprint! But we can’t miss her tutorials, or she’ll be kicked out. Personally, that works just fine for me.
Going to India has become a challenge for me. It’s far, it’s exhausting, I sweat, I hate mosquitoes, the spices bother my mouth when I used to love them. There’s noise all the time—at night, the dogs bark nonstop, and we almost get run over. I’ll get lost in the streets because my sense of direction has vanished. I don’t like rice anymore. All that chaos and those cultural differences that once enchanted me now just overwhelm me. But I promised.
The upside—and it’s a big one—Raman, the same driver I’ve had forever, will be at the airport with a sign with our names. We’ll stop at the same little shop for chai (or tea, plain and simple) with that aroma that intoxicates me, halfway through the trip.
It’ll be a tiny trip—staying with friends, I’ll show her a few places I love: Chidambaram, Mamallapuram, and the clinic where I worked. Then we’ll head back. My little girl will go home to her parents.
As for me, I’ll leave right away for our Scottish island with Homme for our chilly winter.
How can you love a country so much you want to live there, then suddenly reject it, no longer able to appreciate what once made it special? That’s the mystery of love, I guess.
First, I need to tell you all an anecdote.
My eldest little girl, in her third year of law school, was really scared she wouldn’t pass the year. I told her: “Trust yourself, you’ve worked so hard, and worst case, if you fail, you’ll just redo the year.” “But I don’t think I’ll make it—they changed the rules, and if I mess up even one unit, I have to start all over.” I knew her grades weren’t exactly stellar, and with what I was about to say, I wasn’t taking much of a risk. “Here’s the deal, sweetheart: if you pass, I promise I’ll take you to India, just the two of us.” I have to admit, India is a country I’ve talked about so much to all my grandchildren that in their minds, it’s become a magical, mythical place (hmm).
July had barely begun when my phone rang, her name flashing on the screen. “Mamido, I did it!” My promise came rushing back—oh no, oh no, oh no! “Congratulations, sweetheart!” A little shyly, she said: “Is the India trip still on?”
And me, replying: “Of course it is!”
And that’s that—a promise is a promise, or you risk losing that precious trust that keeps hearts warm and at peace.
We’re leaving in February. Only 8 days—yikes, the carbon footprint! But we can’t miss her tutorials, or she’ll be kicked out. Personally, that works just fine for me.
Going to India has become a challenge for me. It’s far, it’s exhausting, I sweat, I hate mosquitoes, the spices bother my mouth when I used to love them. There’s noise all the time—at night, the dogs bark nonstop, and we almost get run over. I’ll get lost in the streets because my sense of direction has vanished. I don’t like rice anymore. All that chaos and those cultural differences that once enchanted me now just overwhelm me. But I promised.
The upside—and it’s a big one—Raman, the same driver I’ve had forever, will be at the airport with a sign with our names. We’ll stop at the same little shop for chai (or tea, plain and simple) with that aroma that intoxicates me, halfway through the trip.
It’ll be a tiny trip—staying with friends, I’ll show her a few places I love: Chidambaram, Mamallapuram, and the clinic where I worked. Then we’ll head back. My little girl will go home to her parents.
As for me, I’ll leave right away for our Scottish island with Homme for our chilly winter.
How can you love a country so much you want to live there, then suddenly reject it, no longer able to appreciate what once made it special? That’s the mystery of love, I guess.
I’ve visited the U.S. four times myself, including two long road trips. The last one was just this past August...
I won’t be going back. I already felt guilty last August, but recent policies have finally convinced me: the humiliation of Zelensky, authoritarian excesses, Gestapo-like methods for detaining people of foreign origin, the murder of innocent people (a mother shot dead), corruption, insane "tariffs," skyrocketing healthcare costs for Americans, the abduction of foreign figures to secure oil, the requirement to disclose social media accounts, and now... threats and blackmail to forcibly take Greenland—a region that belongs to Denmark and thus the European Union!
The reality is that simply posting this could get me denied entry to the U.S.!
In this context, I just can’t keep spending money there. I loved my trips, but there are so many other countries with stunning landscapes to explore.
So I get why you’d want to travel there. I did, and I loved it. But once a country no longer respects any of the values that made us love it, why go?
How can we even consider traveling to a country that threatens to take one of our territories by force?
I won’t be going back. I already felt guilty last August, but recent policies have finally convinced me: the humiliation of Zelensky, authoritarian excesses, Gestapo-like methods for detaining people of foreign origin, the murder of innocent people (a mother shot dead), corruption, insane "tariffs," skyrocketing healthcare costs for Americans, the abduction of foreign figures to secure oil, the requirement to disclose social media accounts, and now... threats and blackmail to forcibly take Greenland—a region that belongs to Denmark and thus the European Union!
The reality is that simply posting this could get me denied entry to the U.S.!
In this context, I just can’t keep spending money there. I loved my trips, but there are so many other countries with stunning landscapes to explore.
So I get why you’d want to travel there. I did, and I loved it. But once a country no longer respects any of the values that made us love it, why go?
How can we even consider traveling to a country that threatens to take one of our territories by force?
Hi there,
While reading some travel journals, I notice that we always reflect on the people of the countries we visit.
I’d love to hear your thoughts on which people charmed you the most during your travels?
I’m not looking for controversy, just reflections and personal feelings. Looking forward to reading your replies...
While reading some travel journals, I notice that we always reflect on the people of the countries we visit.
I’d love to hear your thoughts on which people charmed you the most during your travels?
I’m not looking for controversy, just reflections and personal feelings. Looking forward to reading your replies...
Hello everyone,
Controversial topic? Not necessarily—maybe just a reflection on a world to come.
I spent the last 15 days of August on a cruise in Greenland, from Kangerlussuaq to Tasiilaq.
I was utterly amazed by this unique world of rock and ice, the little houses in every color, a simple life that’s also complicated by isolation and climate, among other things...
I carry in my heart the kindness of the people I met, the raw and gentle majesty of the icebergs, the colors of the sky...
So, I can’t even imagine a massive presence of raw material prospectors, heavy machinery requiring roads to be built—if that’s even possible—changing their way of life... putting sled dogs out to pasture!
Do fast food and Greenland’s northern lights really mix?
I wouldn’t trade my memories for an ESTA!
All opinions are respectable, which is why this isn’t a controversy—but I’m sorry, I have a soft spot for *my* Greenland.
Best regards,
So, I can’t even imagine a massive presence of raw material prospectors, heavy machinery requiring roads to be built—if that’s even possible—changing their way of life... putting sled dogs out to pasture!
Do fast food and Greenland’s northern lights really mix?
I wouldn’t trade my memories for an ESTA!
All opinions are respectable, which is why this isn’t a controversy—but I’m sorry, I have a soft spot for *my* Greenland.
Best regards,

Hello to all East Africa lovers and nature enthusiasts in general,
While I prepare to share a recap of our latest trip/safari in Kenya soon, I’d like to wish you all a peaceful transition between 2025 and 2026.
Warm regards,
Puma2A.





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