Visite nocturne du cimetière Okuno-in.
Nous empruntons le même chemin que ce matin, mais la nuit tombante donne une atmosphère totalement différente.
Un moine sera notre guide, en anglais, il parle très bien anglais, on le comprend très bien, je traduis à la plus petite de nos filles C.
Visite guidée vraiment intéressante, vivante (si si si ![;)])
Après cette visite, nous rejoignons en bus le temple, les futons avaient été installés pendant le repas, et nous nous écroulons de sommeil après une telle journée.
Demain matin, un office est proposé, puis la cérémonie du feu.
JC veut y aller, moi je ne sais pas trop, je n'étais déjà pas allée à la méditation.
Je ne suis plus certaines des horaires, je retrouve avec les photos, 6H30 pour l'office et 7H pour la cérémonie du feu.
Nous nous endormons très rapidement, c'est désormais bien calme dans le temple...
La nuit fut calme, juste vers 3H ou 4H du matin, le gong a retenti, et bien entendu, en ce qui me concerne, le jour m'a réveillée.
Alors évidemment, au moment des cérémonies, j'étais réveillée, j'ai donc accompagné JC ce matin.
En première, un office du matin, les moines récitent des prières (enfin je ne connais pas le terme), nous nous tenons à côté, par terre ou sur des petits bancs. Occidentaux et orientaux sont présents.
Ensuite, la cérémonie du feu, qui se déroule à une autre endroit du temple, dans un petit édifice, il m'a semblé qu'il y avait beaucoup plus de monde.
Là encore, un moine récite des textes et un autre fait prendre un feu.
C'est impressionnant, on entend une lancinante prière, un gong...
Entre les 2 cérémonies, j'étais allée réveiller rapidement les filles, nos futons sont déjà repliés, nous faisons nos sacs et allons prendre le petit déjeuner dans la même salle que la veille.
Nous devrons faire vite, nous devons prendre le funiculaire vers 8H30, et avant nous prendrons un bus.
Le petit déjeuner typiquement japonais ne nous a pas du tout inspiré, nous n'avons presque rien mangé, impossible d'avaler ce matin, nous avons donc le temps de repartir, nous mangerons des gâteaux secs, mais vraiment ce matin, c'était dur, j'ai goûté quelques trucs, mais sans plus.
Nous prenons même un bus plus tôt que prévu, le funiculaire également, puis un train local pour Hashimoto, un train express pour Osaka Nankai-Namba, un metro pour Shin Osaka puis un shinkansen Nozomi pour Himeji.
Encore une fois, plusieurs correspondances pendant la même matinée, et tout se passe bien.
Notre pass du Mont Koya incluait le trajet jusque Osaka Nankai- Namba, la carte Suica fonctionne à Osaka, puis nous avions notre billet Shinkansen Nozomi avec nos réservations pour Himeji, préparé par l'agence.
En route pour Himeji
Himeji est à environ 30 minutes de train d'Osaka. Petit passage par la gare de Shin Osaka, nous y voyons quelques trains, bien différents de nos TGV !
L'attraction du moment : le shinkansen Hello Kitty, très photographié, une vraie star (je ne suis pas allée à l'intérieur, mais l'intérieur a l'air classique).
Très mignon, très amusant.
Himeji
Nous y arrivons un peu avant midi.
J'avais vu que depuis la gare, au premier étage, on a une jolie vue sur le château, assez lointaine.
Vue depuis la gare, office du tourisme
Notre hôtel est tout proche de la gare, nous y allons pour déposer nos petits bagages.
Himeji est une ville, ça change de Koyasan et... nous craquons !
Eh oui, juste à côté de l'hôtel, nous voyons tous un fast food (Mac Do), ça nous tente bien, après une semaine au Japon, à part le petit déjeuner, nous mangeons japonais (enfin une entorse à Tokyo). C'est pas bien, mais on y va ...
Déjeuner rapide et hop, direction le château. Nous marchons dans une allée commerçante couverte, qui débouchera juste à côté du chateau.
L'agence nous avait conseillé de jumeler cette visite avec celle du jardin Koko-en juste à côté c'est ce que nous faisons.
C'est un magnifique château, dit du héron blanc, forteresse avec un donjon de 5 étages, qui date du 14ème siècle.
intérieur du château
Vue depuis le donjon
Il fait toujours extrêmement chaud, à tel point que des "points boissons" sont installés à dans l'enceinte (vente d'eau ou de thé glacé, dans des glacières), des annonces sont faites dans plusieurs langues, il faut boire, si on se sent mal, prévenir etc...
L'avantage est qu'il n'y a pas grand monde, il arrive apparemment que le donjon soit difficilement accessible, l'intérieur soit plein de monde, c'est loin d'être le cas. Nous montons tout en haut, on se déchausse à l'entrée nous sommes en chaussettes, il faut faire attention à ne pas glisser...
Jardin Koko-en
Après la visite du château, nous allons au jardin Koko-en, juste à côté.
C'est un ensemble de jardins les uns à côtés des autres.
Il y a très peu de monde, nous sommes à l'ombre, c'est bien agréable, les jardins sont comme toujours très jolis, très soignés.
Tout y est : petits ponts, carpes, bambous, bassins...
Il y a aussi un pavillon du thé où on peut assister à la cérémonie du thé ; nous n'avons pas testé.
Nous rentrons ensuite tranquillement à pied à l'hôtel en prenant la grande avenue.
Calèches à proximité du château
C'est samedi, sur la place devant la gare, se trouve une petite scène où de jeunes artistes se produisent.
Nous passons rapidement à l'hôtel, nous avons remarqué juste à côté un grand centre commercial dénommé "Piole", où nous parcourons les étages. Nous dévaliserons quelque peu la boutique "Uniqlo", avec les cours du yens, les prix sont très intéressants, les filles se lâchent...
Nos achats déposés dans notre chambre, nous allons dîner dans la galerie marchande qui communique avec notre hôtel.
Nous choisissons un restaurant de viande, on choisit son morceau, les cuisiniers / bouchers le découpent, le pèsent et le cuisent, la cuisine est visible, et ils nous servent. c'est délicieux.
Ensuite, nous sommes en ville, Monsieur a repéré un bar à whisky et ira y faire une dégustation.
Puis, nous irons prendre des photos de nuit du château illuminé, blanc. Nous nous mettons au même endroit qu'à notre arrivée, au dessus de la gare.
Retour à l'hôtel pour notre dernière nuit dans un lit, la suite et la fin du séjour nous dormirons dans des futons. Je me rends aussi à la laverie très fréquentée de l'hôtel, difficile de trouver une machine de libre.
Dimanche 5 août : les forges de Bizen, île de Miyajima
Ce fut une journée très difficile en ce qui me concerne surtout, du moins la matinée.
Levée très tôt, je vais poursuivre ma lessive de la veille et mettre le linge au sèche linge, la veille le linge était ressorti encore mouillé et n'était pas sec ce matin.
Nous avions à nouveau prévu d'envoyer nos bagages, cette fois à Kyoto.
Nous faisons nos bagages rapidement ce matin pour les envoyer avant le petit déjeuner et prendre notre train pour Bizen/Osafune.
Mon mari est passionné de couteaux. Il en possède beaucoup et s'est déjà rendu dans pas mal de coutellerie (Tokyo, Kyoto, cette année Osaka). J'avais donc demandé à l'agence d'essayer de nous prévoir quelque chose qui sorte un peu des sentiers battus et possible vu notre périple. L'agence nous a proposé la visite de : Osafune Token Village, un dimanche, car c'est ce jour que les artisans sont présents et font des démonstrations, ou plutôt travaillent devant les visiteurs, la forge est en général allumée un dimanche par mois, pas facile de savoir à l'avance lequel...
Ce village propose également la visite d'un musée du sabre japonais (katana).
C'est donc la raison de cette visite qui sort cette fois des "incontournables" et qui j'imagine n'intéresse pas forcément les foules... D'ailleurs les filles et moi, ça ne nous passionnait pas. Difficile de trouver cette visite dans les guides "papier", mais j'ai trouvé quand même...
Bizen est plus connu pour ses céramiques, nous n'aurons toutefois pas le temps de nous y rendre, c'est à plusieurs km de distance de Osafune Token Village.
J'appréhendais depuis le début du séjour cette journée, pas mal de transports, aura t'on le temps de tout voir à Osafune ? Les artisans seront-ils là ? Y aura t'il des taxis à la gare (le musée est à quelques kilomètres de la gare) ?
La réception met en temps fou à remplir les formulaires, les hôtels précédents avaient un formulaire où on pouvait envoyer nos 4 bagages, en remplissant les caractéristiques de chaque bagage et l'adresse sur un seul formulaire, mais là, il faut envoyer chaque bagage et remplir un formulaire par bagage, calculer le tarif etc... Cet hôtel n'avait que des formulaires individuels.
Cela prend nettement presque une heure et ils s'y mettent à 2 !
JC et les enfants vont déjeuner, moi, on verra si j'ai le temps, à force, l'heure du train se rapproche (9H44).
J'arrive à déjeuner en quelques minutes, ils m'avaient tout préparé (en plus, petit déjeuner super, dans une belle salle...), mais non sans mal, là encore, j'étais rentrée une première fois juste pour dire un mot à mon mari, j'ai dû donner mon coupon sinon la préposée ne voulait pas me faire entrer malgré mes explications, et lorsque j'ai voulu vraiment déjeuner, elle n'a pas voulu me faire re-rentrer... bref, le Japon, par moment, du moins ce matin, c'était lourd...
Nous allons ensuite rapidement à la gare toute proche, nous devons prendre le shinkansen jusque Okayama puis un train local jusque Osafune, il faudra ensuite prendre un taxi.
J'avais peur de ne pas trouver de taxi, Osafune est une petite ville qui n'est pas touristique, c'était dimanche, mais l'agence m'a dit qu'il y avait une station de taxi juste en face de la gare. Il n'empêche, je m'interrogeais...
Arrivée à la gare d'Himeji, nous passons notre ticket de shinkansen dans la borne (ticket acheté par l'agence et remis à notre arrivée) et... elle se referme sur nous. Aïe, que se passe t'il ? Nous allons au guichet, je montre le ticket, et je comprends que ce n'est que la réservation, nous n'avons pas le ticket de train en lui même. Nous ne pouvons donc pas entrer, il nous faut ce fameux billet de train.
Je ne comprends pas, d'habitude l'agence nous prépare une pochette par train à prendre, tout est dedans, classé par jour, pour ce jour, il n'y avait que ce ticket de réservation dans la pochette (petit ticket vert), manque le "fare ticket". Impossible d'entrer sauf à racheter un billet (enfin 4 !). Je contacte l'agence qui ne répond pas immédiatement, alors l'heure tourne, on achète 4 tickets, on ne va pas rater cela, JC attend depuis le début du séjour cette visite(ou depuis le descente du Mont Fuji ![;)]), on court et on prend le train... bref je suis vraiment énervée !
Et en cherchant, je m'aperçois que je n'ai plus dans ma poche la carte Suica, pour prendre le train local... j'appelle l'hôtel qui ira regarder dans la chambre et non, il n'y a rien non plus dans la chambre, je retourne mon sac et rien (en général, je les laisse dans ma poche), seul mon mari à la sienne. Evidemment, nous les avions rechargées juste avant... ce n'est pas grave, on peut acheter des billets lors de la montée dans les trains.
20 minutes de shinkansen plus tard, nous prenons un train local à Okayama et arrivons à Osafune en 30 minutes (bien prononcer Osafuné, j'étais allée au guichet me renseigner, on n'allait pas se tromper de train en plus !).
A la gare, pas de souci, des taxis sont présents, ils ne prennent pas la carte bleue et nous allons donc à la recherche d'un distributeur (pas de touristes du tout, nous demandons aux passants où se trouve un distributeur, une jeune fille part en courant, effrayée ...) la personne au guichet nous renseigne.
Nous prendrons ensuite un taxi (on se débrouille, l'agence nous avait écrit la destination en japonsais) et en 5 ou 10 minutes, nous arrivons enfin à Bizen Osafune sword museum, nous reprenons RDV pour le retour.
Je suis dans un état d'énervement extrême, ces péripéties (qui aujourd'hui me paraissent plutôt peu importantes...) m'ont épuisée, tout ça pour des sabres... pfff
L'agence me contacte enfin... la personne m'explique que le billet de ce matin était inclus avec celui d'hier que c'est une sorte de pass pour plusieurs jours... il fallait donc que je repasse le billet d'hier avec la réservation d'aujourd'hui !
Il paraît qu'à notre arrivée à Tokyo (après plus de 24h de voyages et à 2H du matin le lendemain de l'arrivée théorique), la personne qui nous a accueilli nous l'a dit. Franchement, j'ai des doutes, ni mon mari ni moi ne nous en souvenons, je n'ai rien marqué sur la pochette ou sur le carnet de voyage et ce n'est écrit nulle part que le billet est celui de la veille car il vaut pour 3 jours... il ajoute que si la machine a rendu le billet lors du voyage précédent (on passe le billet de train dans une machine à l'arrivée en gare), c'est que je pouvais m'en resservir, sinon la machine l'avale...Je lui dis que je ne me souviens pas et il me dit qu'à Tokyo, j'ai signé un papier comme quoi je reconnaissais avoir eu les informations nécessaires... les bras m'en tombaient...
Bref, au moins j'apprends que mon billet est valable pour le retour également... sinon, rebelotte !
Dans la journée, une de mes filles me dira qu'elle avait dans sa poche le billet de la veille qu'elle gardait en souvenir... et nous, les billets étaient dans nos valises en route pour Kyoto !
mais je ne retrouve pas les cartes Suica...
Bon, je regarde quand même un peu ce pourquoi nous étions sur place après tout (le muse, le forgerons), on y est, évidemment, mon mari est partout, prend photos sur photos, il est au paradis !
Le musée n'est pas très grand et retrace l'histoire de la fabrication des katanas.
Les artisans sont là et la forge fonctionne... le rêve, surtout pour lui... il n'avait jamais vu cela, un raffinement, une précision extrême, une patience, un souci du détail incroyable, ça n'existe plus !
Le taxi nous attendra à l'heure prévue.
Nous sommes restés environ 1H30 pour le musée et les artisans, nous avons largement eu le temps de rester pour les voir travailler et ce n'est pas très grand.
La foule de se pressait pas et de toute façon ne restait pas dehors sous la chaleur.
Retour par train local pour Okayama, puis shinkansen Nozomi pour Hiroshima, que nous visiterons un autre jour, train local pour Miyajimaguchi station, nous mangerons dans le train, puis ferry pour Miyajima, où nous passerons 2 nuits dans un ryokan.
Merci Anne de ce carnet de voyage époustouflant et de vos photos superbes.
Nous y partons, mes amies et moi (4 dames de 61-65-74 -77 ans très dynamiques) fin mars-début avril 2019 pour 15 jours. Même périple : 6 nuits à Tokyo, 4 jours pour visiter la ville, 3 pour faire des excursions à la journée. Puis, 3 (ou 4) nuits à Kyoto (dont une journée d'excursion à Nara), 1 à Kuyosan et 2 à Hiroshima-Mijiyama. Nous préparons nous-mêmes ce voyage et prendrons le JRPass.
Pourriez-vous me communiquer les coordonnées du temple du Mont Kuyo sil vous plaît ? Nous voudrions réserver une nuit .Merci à vous. Françoise
En route pour Miyajima.
Aucun souci pour le transport : nous avions nos billets de train, je n'ai pas retrouvé les cartes Suica mais on achète les billets au guichet.
Nous allons à pied de la gare au port pour prendre un ferry (de mémoire tous les 1/4 d'heure), on ne se presse pas, arrêt devant un potier, qui intéresse bien une de mes filles.
La traversée est très courte, environ 10 minutes, pas grand monde sur le ferry dans ce sens là, nous arrivons vers 16H sur l'île.
C'est marée haute, nous voyons depuis le bateau le fameux Torii flottant.
Avant d'aller au ryokan, nous nous promenons un peu sur l'île, nous faisons connaissance avec les daims en liberté, nous allons voir de plus près le torii flottant, mais il est à contrejour en cette fin d'après-midi.
Nous resterons 2 nuits sur l'île, c'est très bien, il était temps de nous poser surtout après cette journée mouvementée.
Tout le monde a apprécié de rester 2 nuits au même endroit, de ne pas prendre de transport le lendemain, pas d'horaire et personne qui vous demande : il est à quelle heure le train ? C'est quelle ligne ? En plus, nous aimons séjourner dans des îles.
C'est certain Miyajima est remplie de touristes la journée, le soir c'est beaucoup plus calme, c'est une île sacrée, où on ne naît pas et où il n'y a pas de cimetière, et c'est paisible le soir, très peu de véhicules. Nous sommes des touristes de base, nous avons beaucoup apprécié.
Nous prenons la navette de l'hôtel, au port, et nous rendons au ryokan, situé face à la mer, nous avions repéré qu'il y avait une plage juste devant.
Nous nous déchaussons à l'entrée, on nous fait choisir notre heure de dîner (entre 2), qui sera servi dans la chambre. On nous conduit dans la chambre, la personne s'assoit avec nous autour de la table, nous donne quelques explications et repart.
La chambre et le ryokan est un peu vieillot, mais ce n'est pas très important.
Nous enfilons nos maillots de bain et nous allons à la plage nous rafraîchir !
Les japonais ne semblent pas être adeptes de la plage.
L'hôtel est situé au bord de la plage mais celle-ci n'est pas nettoyée du tout, il s'y trouve des morceaux de bois, quelques morceaux de plastiques, bref, difficile d'accéder à la mer, et ensuite, il faut traverser des algues avant de pouvoir nager...
En plus vu la chaleur, la mer est très bonne, le sable est fin, il y a tout !
Une autre famille se baigne également, des français.
Je renonce, tout comme V, seuls C, la cadette, et JC se baignent.
Retour au ryokan, on se rince les pieds avant de rentrer, des serviettes sont à disposition (pour les pieds), puis on nous apporte des chaussons.
Il y a vraiment un personnel présent et aux petits soins.
JC ira aux onsens, nous resterons dans la chambre en attendant le repas.
Une jeune fille arrive à notre chambre avec de gros plateaux et le menu, elle les installe sur la table basse, s'assoit à côté de nous et nous explique les différents plats, 12 ce soir.
Elle nous fait choisir des boissons qu'elle viendra nous servir.
Nous avons ce soir un réchaud individuel pour un plat, V a son menu sans poisson.
Ici encore, c'est tout simplement délicieux... nous nous régalons.
elle reviendra nous apporter des plats, puis le dessert, et enfin desservir la table.
Un peu plus tard, 2 personnes viendront nous installer nos futons (2 fins matelas l'un sur l'autre, chic !)
La soirée n'est pas terminée pour nous, le ryokan propose une navette le soir pour se rendre au port, nous avons bien envie de voir si le torii est éclairé le soir, c'est encore marée haute.
Nous prenons la navette de l'hôtel qui nous dépose au port, le retour est prévu une heure plus tard.
Les filles restent dans la chambre, la journée a été longue.
Comme nous le pensions, le torii et le sanctuaire sont éclairés.
Les magasins, les cafés ferment ou sont déjà fermés.
C'est la magie des îles, après le dernier bateau, tout est calme.
Nous sommes comme fascinés par ce monument, nous le prenons en photo sous toutes les coutures. La marée a bien baissé, nous nous pouvons marcher sur le sable et nous en approcher.
Retour au ryokan.
Pas de volets, pas de rideaux, le jour me réveillera, mais tant pis...
J'ai jamais bien compris pourquoi on appelait ça un torii flottant...À marée haute, on peut avoir l'impression qu'il flotte, mais à marée basse, quand on va le toucher, on voit bien que ce n'est pas le cas...
C'est certain Miyajima est remplie de touristes la journée, le soir c'est beaucoup plus calme, c'est une île sacrée, où on ne naît pas et où il n'y a pas de cimetière,
Je ne peux m'empêcher de mentionner un lien super intéressant à ce propos de ce "mythe" : http://www.jud-hiroshima.com/2018/07/28/miyajima-mythe-blogueurs-francais/
Spécialiste du tourisme francophone à Kyûshû et guide à Fukuoka
http://www.benefukuoka.com | https://www.instagram.com/bene_fukuoka
Je rattrape mon retard de lecture et quel régal photographique, culinaire et à lire. Merci.
Bravo à ton mari pour l'ascension du Fuji avec le bâton en souvenir qu'il a bien mérité. Kawaguchiko a l'air bien sympa et j'ai prévu de passer dans ce coin avec Fujiyoshida en mars prochain pour y randonner et louer un vélo. Je confirme Miyajima le soir venu est un havre de paix et malgré les logements onéreux c'est un vrai plus.
@ BeneFukuoka
Merci pour le lien intéressant.
"Si partir vivre ses rêves remplit l'âme, les partager après les avoir réalisés la grandit"
"Qui veut apprendre à se connaître commence par explorer le monde"
Bonjour,
Merci beaucoup pour le lien : l'article est en effet très intéressant tout comme le blog de Jud en général, que je ne connaissais pas.
Grâce à toi, je ne participerai pas à faire perdurer cette fausse info ! [;)]
Bonjour Anne,
Je continue la lecture de vos impressions japonaises et à me régaler de vos photos. Celles de la forge de Bizen sont très touchantes, on sent l'amour du geste parfaitement réalisé, la passion pour cet artisanat d'art. Je ne suis pas spécialement intéressée par les couteaux ou les sabres mais je suis très curieuse de découvrir des techniques que je connais pas, surtout lorsque les artisans sont passionnés. Parfois le côté humain est un peu absent dans les carnets des voyageurs, alors merci [:)]
Je ne peux m'empêcher de mentionner un lien super intéressant à ce propos de ce "mythe" : www.jud-hiroshima.com/...-blogueurs-francais/
Cette formule est reprise dans beaucoup de guides touristiques.
C'est vrai que je m'interrogeais sur cette possibilité : on ne peut y naître, je vois bien, il n'y a pas de maternité, mais j'ai bien écris qu'il n'y a pas de cimetière, c'est vrai qu'en général on lit qu'on ne peut y mourir... je n'avais pas repris cette expression, cela me paraît impossible...
En tout cas, merci pour ce lien qui m'a bien intéressé également
Bonjour Anne,
Je continue la lecture de vos impressions japonaises et à me régaler de vos photos. Celles de la forge de Bizen sont très touchantes, on sent l'amour du geste parfaitement réalisé, la passion pour cet artisanat d'art. Je ne suis pas spécialement intéressée par les couteaux ou les sabres mais je suis très curieuse de découvrir des techniques que je connais pas, surtout lorsque les artisans sont passionnés. Parfois le côté humain est un peu absent dans les carnets des voyageurs, alors merci [:)]
Violaine
Merci pour cette lecture et ces compliments.
Je ne suis pas non plus passionnée de couteaux, de forge, de polissage, de frappe...
mais je partage votre point de vue, on voit ces artisans qui façonnent leur ouvrage avec tant de minutie, de souci du détail, c'est impressionnant et on se prend à les regarder, admirer leur art, parce qu'à ce niveau, c'est de l'art... même moi, mais c'est vrai que ça m'a calmée, apaisée après un début de matinée un peu mouvementé !
Ils travaillent devant nous ou à côté, on les observe et ils font comme si nous n'étions pas là, de toute façon le dialogue n'était pas possible, on peut s'approcher, rester, comme toujours ils sont assis par terre sur des coussins ou sur de petits bancs, leur passion est communicative, une immense maîtrise, une grande patience, sans doute une exigence extrême.
Cette visite a été là aussi un grand moment pour mon mari, quelque chose qui de nos jours ne peut être vu que dans très peu d'endroits dans le monde, à ce niveau de précision.
Il avait déjà vu en France un fabricant de couteaux japonais cette fois, en démonstration, mais ici, il y avait toutes les étapes, de la forge à la finition, c'est exceptionnel me dit il...
Et moi, j'ai l'habitude du "tourisme coutelier", Corse, Sardaigne, on y a échappé aux Etats Unis, car c'est un grand pays... et là, les artisans étaient en plein travail, le musée à lui seul n'aurait sans doute pas valu le détour (enfin pour moi), ou alors il faut vraiment être TRES TRES passionné et connaisseur en sabres...
J'ai jamais bien compris pourquoi on appelait ça un torii flottant...À marée haute, on peut avoir l'impression qu'il flotte, mais à marée basse, quand on va le toucher, on voit bien que ce n'est pas le cas...
Effectivement...
Et c'est nettement moins chouette à marée basse...
Lundi 6 août : Miyajima
Nous avons beaucoup bougé depuis Tokyo, nous apprécions de rester 2 nuits au même endroit.
le petit déjeuner n'est pas servi tard dans les ryokans où nous sommes allés. Pas de grasse matinée, mais de toutes façons, pour C et moi, le jour nous réveille et on ne se prélasse pas non plus sur nos futons...
Le petit déjeuner est servi dans une salle au rez de chaussée. Là encore, il nous est servi petit un déjeuner typiquement japonais, mais il y avait un petit coin de la salle avec de quoi se faire un petit déjeuner continental, simple, mais apprécié, et du café était en libre service (je ne bois pas de thé...).
Nous nous apercevons que la grande majorité des la clientèle, du moins à cette heure là, 2ème service, est occidentale, des français bien sûr, tout comme dans la navette d'hier soir.
Au programme : balade dans la ville, le long de la côté, visite du sanctuaire, du torii qui ce matin ne flotte pas et montée au Mont Misen.
La navette de l'hôtel nous conduit au port et en avant !
Nous commençons pas nous rendre au pied du torii, à pied cette fois.
C'est nettement moins joli, nous sommes contents de l'avoir vu à marée haute et reviendrons plus tard, à marée haute, avec un meilleure lumière que la veille.
Nous allons visiter le sanctuaire d'Itsukushima.
C'est un ensemble de petits édifices rouges vermillons construits sur pilotis, reliés entre eux, qui à marée haute donne aussi l'impression de flotter. Ce n'était pas le cas, mais le matin, il n'y avait personne à l'entrée, nous avons préféré y aller ce matin.
Ensuite, nous monterons à l'observatoire situé en haut du mont Misen.
Nous avons choisi de monter en téléphérique, mais même en téléphérique, il faut beaucoup marcher (nous n'avons pas pris la navette), et à l'arrivée du téléphérique, il faut descendre puis remonter pour arriver à l'observatoire, nous pensions d'ailleurs nous être trompé de route (même si nous n'étions pas seuls sur le chemin).
La chaleur est écrasante.
En montant, nous passons par de petits temples, nous croisons des daims... notamment le pavillon Reikado, qui aurait accueilli le feu sacré utilisé par Kukai (Kobo Daishi). Ce feu, qui n'aurait jamais cessé de brûlé depuis, a servi à allumer la flamme du cénotaphe du parc de la paix à Hiroshima.
La montée a été difficile à cause de la chaleur... mais nous y sommes arrivés, JC et V en tête, C et moi un peu plus derrière...
A l'arrivée, de grands bancs en bois servent à se reposer, se coucher...
On aperçoit sur cette photo le torii, mais il fallait avoir de grands bras...
De l'observatoire, joli panorama, on arrive même à apercevoir le torii qui à cette heure là "flottait", mais pas facile de le voir avec les feuilles d'arbres.
De l'observatoire, joli panorama, on arrive même à apercevoir le torii qui à cette heure là "flottait", mais pas facile de le voir avec les feuilles d'arbres.
En rajoutant une petite dose d'inconscience, on peut y parvenir... ou tomber!
Mes 25 ans de séjours au japon! http://www.soleilrouge.org/
Okinawa et Miyakojima: https://voyageforum.com/v.f?post=6477376;idl3=9084144203&idl=3731943&idl2=8709057
Sakura: Balade de printemps: https://voyageforum.com/v.f?post=6988760;idl3=9084144203&idl=3731943&idl2=8709057
Pour les plus courageux (dont tu fais d'ailleurs partie) qui se sont cognés la montée complète depuis la mer via le Daisho-in, il y a une vue panoramique à mi-parcours qui permet de voir le torii sans aucun obstacle.
Nous sommes redescendus également en téléphérique.
Ensuite, nous déjeunons rapidement et allons voir un temple, le temple senjokaku, je vois que l'ensemble de la famille arrive à saturation avec les temples... mais celui-ci possède une pagode rouge vermillon à 5 étages. On dit que son pavillon contient 1000 tatamis (en fait 857 d'après un guide) et c'est la plus grande structure de l'île. En plus ce temple est en haut d'un grand escalier...
Au détour d'un café...
De passage devant le torii, celui-ci a les pieds dans l'eau à nouveau, mais la lumière n'est pas terrible, nous repasserons au coucher de soleil.
Miyajima est jumelé avec le Mont Saint-Michel.
j'ai bien apprécié de voir ici des petits clins d'oeil à ce jumelage...
Et même une maquette toute mignonne des 2 monuments, avec les agneaux au pied du mont St Michel et les daims au pied du torii, kitch !
Vue dans une des nombreuses boutiques de de momiji-manju, pâtisseries locales de l'île.
Nous nous promenons ensuite dans les petites rues commerçantes.
Une petite dégustation de bière à la brasserie locale, un gin tonic dans la rue, quelques gâteaux, quelques souvenirs, nous n'avons pas tenté les huitres (qui se consomment chaudes)...avant de retourner à notre ryokan.
Nos chaussons nous attendaient à notre retour, bien rangés derrière mon nom, on laisse nos chaussures à l'entrée et le lendemain, ils avaient même enlevé la poussière.
A notre arrivée au ryokan, nous demandons s'il est possible de retourner au coucher de soleil au port, la réception nous propose tout de suite d'avancer notre heure de repas (17H30 au lieu de 18H30) et nous propose la navette qui nous conduira au port, très sympa.
A nouveau ce soir, dîner délicieux, pris dans la chambre, un régal...
Puis départ pour le coucher de soleil, à marée haute.
Le ciel est nuageux mais les couleurs sont là !
Voilà la photo carte postale, les couleurs, la marée haute...
On ne s'en lasse pas...
Le soir, sur la place à côté du port, petits concerts bien sympathiques.
Puis retour au ryokan pour une bonne nuit de sommeil, demain, nous reprendrons les transports en communs vers Hiroshima où nous nous arrêterons quelques heures, puis Kyoto, notre dernière étape.
Mardi 7 août
Petit déjeuner assez tôt, nous prendrons le ferry avant 9 H.
Petit déjeuner toujours aussi varié, que nous ne pourrons pas finir, nous craquerons pour quelques brioches quand même...
La navette de l'hôtel nous conduit au port.
Nous prendrons le ferry, puis le train local pour Hiroshima, nous arriverons avant 10 H et reprendrons le shinkansen un peu avant 13H pour kyoto, nous avons donc quelques heures à Hiroshima.
Petit arrêt devant le potier qui fascine toujours une de mes filles...
Nous déposerons à l'arrivée à la gare d'Hiroshima nos petits bagages dans les consignes à la gare.
Nous prenons ensuite le tramway pour aller visiter les sites, le mémorial de la paix, musée, dôme.
JC avait lu quelque part que la ville d'Hiroshima a remis en service de très anciennes rames de tramway, certaines même venant de San Francisco. Le tramway que nous prenons est classique.
C'est direct pour les sites que nous avons prévu de visiter. Nous n'irons pas voir le château.
JC est depuis longtemps assez "fasciné" par la bombe, le dôme, son histoire... nous n'allions donc pas rater ça, et il n'y était jamais allé.
Nous commençons par le dôme, que nous photographions sous toutes les coutures, de tous les côtés...
Nous sommes le mardi 7 août, la veille ont eu lieu les cérémonies de commémoration.
Je pense que la veille, tout aurait été complètement bouclé par les consignes de sécurité, les personnalités présentes, tout aurait été compliqué, même si j'ai vu sur ce forum de jolies photos des petites lumières ou lanternes la nuit...
Après cette visite, nous traversons la rivière et gagnons le parc juste en face.
Nous arrivons dans le parc du mémorial de la paix.
Ce parc contient divers monuments, stèles, en mémoire des nombreuses victimes : le monument des enfants pour la paix, le cénotaphe aux victimes du bombardement, le mémorial national de la paix et le musée d'Hiroshima pour la paix, ce dernier est d'ailleurs en travaux, mais se visite.
mémorial des victimes de la bombe
cénotaphe
monument des enfants pour la paix, et ses grues en origami.
A l'intérieur du musée, heure de l'explosion.
Dans le musée, nombreuses maquettes, objets, témoignages, photographies.
Nous nous promenons dans le parc, nous allons au mémorial national de la paix, avec une grande salle circulaire et une fontaine marquant le point zéro de l'explosion.
Puis nous retournons à la gare en tram, pour prendre le train (shinkansen nozomi) vers Kyoto.
Nous avions les billets réservés, pas de souci (ouf !).
Arrivée à Kyoto.
Après environ une heure et demi de train, nous arrivons à Kyoto en début d'après-midi. Un accompagnateur français nous attendait sur le quai.
La gare de Kyoto est impressionnante avec un plafond de verre.
L'accompagnateur nous guide un peu dans la gare, nous explique où prendre le train pour Nara notamment, le train pour rejoindre l'aéroport d'Osaka le jour du départ etc...
Ensuite, nous allons chercher la clé de la maison traditionnelle (machiya) que nous avions loué pour 4 nuits, dans un immeuble en face de la gare. Nous avons quelques explications, mais c'est surtout l'accompagnateur qui nous expliquera, c'est bien agréable.
Nous retournons à la gare pour prendre en taxi, en fait 2, qui nous déposeront devant la machiya.
L'accompagnateur nous explique le fonctionnement de la porte, de la maison, comment faire le jour du départ ; nos bagages nous attendent à l'intérieur.
Ensuite, il nous explique comment nous déplacer dans Kyoto, 2 lignes de métro, les bus, ou un taxi, comment repartir vers la gare le dernier jour, et il répondra à nos questions sur certains visites.
La maison est traditionnelle, mais avec le confort moderne : climatisation, petite cuisine, salle de bains et toilettes (à la japonaise), wifi. Tout le confort moderne. Dans la pièce principale, la table est basse avec des coussins, et à l'étage, nous avons 2 chambres séparées par une cloison coulissante, pas de volet ni de rideau. Le quartier est très calme et pas très loin d'un metro.
La maison possède aussi un petit jardin, des chaussons pour le jardinet, pour la salle de bains, les toilettes, les futons sont installés dans les chambres et le ménage sera fait une fois. Nous avons à notre disposition des produits de toilettes, des yukatas, du linge de toilette, il y a également 2 vélos mais l'accompagnateur nous déconseille de les utiliser, il ne sait pas trop comment nous sommes assurés.
Quelques photos (avec un objectif fish eye).
L'entrée (avec chaussons)
jardin (avec chaussons)
pièce à côté de l'entrée (avec 2 chaises)
pièce principale (on aperçoit les chaussons pour la salle de bains)
déco
Le réseau de bus nous a paru assez dense, mais nous ne l'avons pas pris, il y a un système de pass journalier, sinon, la carte suica fonctionne (mais à chaque correspondance, on repaie, le pass journalier est rapidement rentabilisé).
Nous avons circulé à pied, en taxi ou en métro, mais le réseau de metro n'est pas très dense, il ne quadrille pas toute la ville.
Nous avons pensé qu'à 4 personnes, c'était confortable et pratique de circuler en taxi et nous n'avons pas regretté, nous marchions également beaucoup alors ça compense...
J'ai ouvert ma valise et les cartes suica étaient dans une poche...
Nous repartons en visite ensuite pour la fin de l'après-midi et la soirée.
Nous quittons la maison et prenons un taxi en direction de l'Est de Kyoto.
Nous allons au bord de la grande avenue proche de notre logement et un taxi arrive rapidement.
Nous allons vers le quartier de Gion.
Nous nous promenons dans ce quartier singulier, touristique, beaucoup de personnes sont en kimono.
Nous entrons ensuite dans le sanctuaire yasaka-jinja, aussi appelé sanctuaire de Gion, au bout d'une grande avenue, le shijo dori et nous nous promènerons dans le parc de Maruyama.
Un petit clin d'oeil : nous avons pas mal marché dans ce quartier, et heureusement, nous avons des plans, le téléphone pour nous repérer parce que par endroit, la signalisation est un peu confuse !
Nous nous promènerons ensuite dans les rues très agréables de Ninenzaka et Sannenzaka, rues pavées, borées d'échoppes en bois, de boutiques de souvenir, de céramiques .
Nous nous dirigerons ensuite vers le temple de Kiyomizu Dera qui est en travaux importants, grosse rénovation, très grosse rénovation même, le bâtiment principal (sur pilotis en photo dans tous les guides !) est complètement recouvert d'une bâche.
Nous hésitons à entrer, nous ne savons pas, mais en faisant le tour, on se rend compte qu'on ne verra pas grand chose. Nous restons devant, à l'entrée et prenons quelques photos, il faudra revenir une autre année...
Je savais que ce temple était en rénovation, et je l'aurais bien visité, mais sous cette bâche, c'est inutile, au moins, quand les japonais rénovent, ce n'est pas à moitié.
Nous flânons dans ces rues pleines de monde, les boutiques commencent à fermer en début de soirée.
Nous retraverserons le parc Maruyama et tomberons sur des musiciens, un groupe qui se produit dans un temple, ou sanctuaire, en kimono, c'est très sympa, la musique est agréable, nous sommes très nombreux à écouter, on se prend au jeu à reprendre les chansons (en anglais), taper dans nos mains...
avenue Shijo-Dori
Puis direction Ponto Cho pour le dîner par l'avenue Shijo-Dori, quartier de restaurants le long d'une rivière, quartier vivant, touristique, pièton, dans lequel nous reviendrons en journée également.
Ce soir, restaurant de viande.
Puis nous rentrerons à pieds dans notre maison, c'est un peu loin mais agréable.
Grosse journée, dire que ce matin nous étions à Miyajima, puis Hiroshima, on en a visité des sites aujourd'hui !
Quelques photos du temple de Kiyomizu dera, en cet fin d'après-midi, avec le coucher de soleil, les couleurs sont magnifiques (photos pas retouchées...).
Cette photo a été prise au coucher de soleil, en redescendant du temple, ce n'est pas le temple.
Sur le chemin du retour dans notre machiya, nous nous arrêtons dans un "combini" juste à côté et achetons de quoi prendre notre petit déjeuner demain matin ; c'est ouvert jusque 23H, bien pratique.
Nous profitons du confort de la maison, grande salle de bain... et du calme.
Mercredi 8 août
Le lendemain matin, JC et moi avons réservé la visite du jardin de la villa impériale Katsura. Cette visite doit être réservée à l'avance (4 mois) et l'agence s'en était chargé, on peut le faire par internet. C'est une visite guidée d'une heure, en anglais ou en japonais et il faut arriver à l'heure pile, la visite comment à l'heure très précise.
Katsura est assez loin (Sud ouest de la ville ) nous devons prendre un train local à la station Karasuma, puis encore marcher une vingtaine de minutes pour arriver à la villa impériale.
Cette visite est réservée aux plus de 18 ans, nous laissons donc les filles dormir ce matin. Moi comme d'habitude, j'étais réveillée par le jour...
Nous arriverons largement à temps, nous regarderons un film en attendant puis une guide fera faire la visite à notre groupe de 20 personnes avec un agent de sécurité qui fermera la marche.
Cette visite nous a enthousiasmé, ce jardin est un bijou, une perfection, l'art du jardin est poussé à l'extrême, c'est une succession de pavillons, de petits ponts, d'essences d'arbres diverses, autour d'un plan d'eau. Ce n'est pas très grand, nous ne marchons pas beaucoup, c'est magnifique, magique, calme. Je mets quelques photos mais nous en avons énormément, ça ne va pas être facile de reproduire cela chez nous...
nous nous arrêtons dans un "combini" juste à côté et achetons de quoi prendre notre petit déjeuner demain matin ; c'est ouvert jusque 23H, bien pratique.
Tu es sure de ton coup ?
Parce que les konbini et même les 7/11 sont normalement ouverts 24h sur 24. Surtout près d’une gare...
Et du coup, c’est encore plus pratique.
Du coup, je ne sais plus, JC me dit que c'était ouvert tout le temps... il lui semble.
mais nous n'étions pas près d'une gare... la station de metro la plus proche était Gojo station, 5 ou 10 minutes à pied.
Allez, disons que c'est ouvert 24/24, c'est encore plus pratique...[;)]
Après une heure (chrono) de visite, nous repartons et retrouvons les filles en fin de matinée, accrochées à leur tablette...
Nous décidons d'aller manger dans le centre de Kyoto et à midi, nous nous séparons : la cadette C aime beaucoup des sushis et V est allergique au poisson. Je vais donc avec C dans un restaurant de sushis et V et son père vont dans un restaurant de viande. JC avait repéré tout cela.
Nous sommes les seules occidentales dans le restaurant de sushis, il y a toutefois une carte en anglais. Les sushis sont préparés devant nous et disposé au fur et à mesure de leur fabrication dans notre plat, il ne faut pas attendre d'avoir tout pour commencer à manger.
C'est délicieux, nous avons aussi quelques accompagnements, C. est comme toujours très à l'aise avec les baguettes pour déguster tout cela.
Nous retrouvons l'autre partie de la famille et allons ensuite au marché de Nishiki et dans la galerie de Teramachi.
Ensuite, nous avons prévu d'aller au pavillon d'argent (Ginkakuji), nous prendrons un taxi.
Pas mal de visiteurs, de touristes, c'est très fréquenté, quelques boutiques de souvenirs avant d'entrer. On entre par un jardin sec et on se promène, avant d'arriver au pavillon d'argent qui n'est pas recouvert d'argent d'ailleurs.
du monde...
jardin sec
quelques mousses
Nous quitterons ensuite le pavillon d'argent et emprunterons le chemin de la philosophie.
Chemin de la philosophie.
nous emprunterons ce chemin, que l'on appelle ainsi (d'après les guides touristiques) parce que les moines des temples environnants deambulent sur ce chemin en méditant.
On suit un petit canal ombragé.
Cette promenade était peu fréquentée. Nous l'avons faite intégralement. Elle l'est beaucoup plus en avril lorsque les cerisiers sont en fleurs.
Le long de ce canal se trouvent des temples, quelques boutiques, salons de thé, glaces.
Nous sommes entrés dans une boutique d'estampes de l'autre côté du canal, charmante petite boutique tenue par 2 dames (mère et fille). Nous en avons choisi plusieurs, avons discuté, la fille parlait un peu anglais et connaissait Paris pour y être allé 10 fois. Elles nous ont tout montré, les plaques en bois, nous ont nommé les artistes, les époques... Elles nous ont également offert le thé, ainsi qu'aux filles, leur ont offert des bonbons, nous ont donné quelques cartes en plus, un charmant moment, loin de la foule, dans le calme. Un excellent souvenir.
Nous prendrons ensuite le métro pour nous rendre dans le quartier de Ponto-cho.
Bonjour, un petit conseil pour Kyoto, vaut il mieux choisir un hotel près de la gare centrale ou vers le palais impérial ou plutôt a l'entrée de Gion.
Merci de votre avis .