j'ai un peu suivi une partie de votre discussion (celle que je cite entre autre) et sans vouloir créer la polémique ni vous provoquer ou vous manquer de respect, pour être franc j'avoue qu'il y a une chose qui me dérange un peu dans vos propos (et d'ailleurs dans le sujet de ce topic) : la désagréable sensation de jugement. Ainsi les Paraguayens ne s'intéresseraient pas aux autres cultures, à ce qui se passe chez leurs voisins etc. Vous semblez leur reprocher de ne pas s'intéresser aux autres, de ne pas regarder plus loin que leurs propres familles. Vous en venez même à parler de "retard" par rapport à d'autres peuples soi-disant "plus avancés".
Je voudrais juste vous poser une question : n'a-t-on donc pas le droit d'être casanier sans être jugé ou passer pour un demeuré ? Le fait de n'éprouver aucune envie de voyager et aucun intérêt pour les autres cultures vous insupporte tellement ? Vous n'avez jamais envisagé qu'une telle personne puisse être heureuse comme ça ?
PS : je ne suis pas casanier, je voyage (quand je le peux) et je suis ouvert aux autres cultures.
Bonjour Cyril06,
Pour vous répondre, la question est posée à Antlia sur les liens entre les années de dictature (comme vous l'avez lu) et un certain sous-développement culturel ou social. Il ne s'agit pas de juger mais de savoir, sachant que je ne connais rien aux paraguayens.
Pour le reste, j'ai connu des gens casaniers qui étaient tout autant cultivés que vous et moi en effet et qui n'avaient pas du tout l'envie de voyager, préférant aller à la pêche ou à la chasse comme tous mes amis dans la même région qui étaient moins interessés pour découvrir et pour qui la question de prendre le ferry de Ouistreham pour l'Angleterre ne leur est jamais venu à l'esprit même 25 ans après son inauguration.
Rassurez-vous il y a de l'espoir car certains d'entre eux sont venus m'approcher pour me demander conseil pour la Scandinavie après avoir longuement planifié un voyage via les Pays-Bas à 4 dans une voiture. Ils étaient infoutus de savoir quel budget consacrer à leur périple et quand je leur ai annoncé un chiffre, ils étaient effrayés du fait du cout de la vie à l'époque et du décalage entre les devises. Or il se trouve que le jour du départ, ils se sont disputés et personne n'est partit. Des choses qui arrivent...😏
Pour vous répondre, la question est posée à Antlia sur les liens entre les années de dictature (comme vous l'avez lu) et un certain sous-développement culturel ou social. Il ne s'agit pas de juger mais de savoir, sachant que je ne connais rien aux paraguayens.
La dictature, si elle n'était pas négligeable, a un peu bon dos. Car si on compare avec l'Espagne qui courbait la tête sous Franco, l'a bien relevée après la disparition du caudillo. L'Eglise qui a collaborée dès le départ avec les putschistes (on ne peut donc pas dire que l'Eglise est simplement "légaliste", on l'a vu aussi avec Pinochet au Chili) s'est trouvée discréditée et a pris du plomb dans la chasuble depuis. Le parti franquiste a disparu également, même si bon nombre d'anciens franquistes se sont reconvertis en "conservateurs" passe-partout.
Mais il n'en est rien au Paraguay. L'église vaticane, donc la plus réactionnaire en comparaison avec les mouvements chrétiens dits "théologie de la libération" est une religion d'Etat des possédants et pèse fortement sur les consciences (elle tient l'essentiel des écoles où on n'y apprend pas grand chose) et le parti de Stroesner, l'ANR, dit "partido Colorado" est resté tout puissant. Et pour ne rien arranger son chef, Horacio Cartes, est fortement soupçonné de trafic de drogue (http://www.ultimahora.com/notas/544009-Horacio-Cartes-desmiente-nexo-con-trafico-de-drogas-y-acusa-a-Samaniego-de-desacreditarlo-). Mais ça ne l'empêchera pas d'être élu cette année qu'il y ait ou non des trafics dans les urnes.
Et la structure familiale paraguayenne a ceci de spécial qu'il n'existe aucune vie possible en dehors d'elle. Donc pas d'amitié possible avec des personnes tierces, donc pas d'acquisition de savoir autre que le peu qui est chichement donné par les écoles (rappelons que sous Stroessner le fait de savoir lire vous désignait comme "communiste") et pas de regroupement possible pour mener des activités culturelles (elles existent mais sont très faibles quantitativement et qualitativement) ou économiques. Le football, mais ce n'est pas spécial au seul Paraguay, tient lieu d'activité culturelle.
Mais c'est un pays en plein développement économique, il est possible que les choses évoluent. J'ai observé en un an que les rares librairies du centre d'Asunción, notament celle de la place d'Uruguay, s'étaient fortement remplies d'ouvrages divers.
Ma modeste tâche sera d'aider à apprendre aux quelques ados curieux qui m'auront en sympathie. Ce n'est pas perdu d'avance car j'en ai deux en ce moment sous mon toit et je vais faire une grande vadrouille en Bolivie avec l'un d'eux de 17 ans et un ami français. Et comme, dit-on avec raison, "les voyages forment la jeunesse"....
"Si vous pensez que l'aventure est dangereuse, je vous propose d'essayer la routine... elle est mortelle." Paolo Coelho
Pour vous répondre, la question est posée à Antlia sur les liens entre les années de dictature (comme vous l'avez lu) et un certain sous-développement culturel ou social. Il ne s'agit pas de juger mais de savoir, sachant que je ne connais rien aux paraguayens.
Pour le reste, j'ai connu des gens casaniers qui étaient tout autant cultivés que vous et moi en effet et qui n'avaient pas du tout l'envie de voyager, préférant aller à la pêche ou à la chasse comme tous mes amis dans la même région qui étaient moins interessés pour découvrir et pour qui la question de prendre le ferry de Ouistreham pour l'Angleterre ne leur est jamais venu à l'esprit même 25 ans après son inauguration.
D'accord.
Rassurez-vous il y a de l'espoir...
Désolé de chercher la petite bête mais... 😏
c'est justement ça qui me chiffonne : pourquoi faudrait-il se "rassurer" ? Si ces personnes n'avaient pas eu l'idée de partir pour la Scandinavie, ce serait désespérant ? Pourquoi ?
Un pòble non pòu viure, escurcit encadenat, en lo pantais d'un autre... (Lo Mago d'en Casteu).
On peut faire la comparaison avec l'Espagne et la Pologne du temps de Franco ou du communisme. Dans les 2 cas, les 2 peuples voyageaient très peu (ou plutôt migraient) du temps de la dictature. Depuis que la liberté fut retrouvée dans ces 2 pays, espagnols comme polonais ont pris l'habitude de voyager. Donc pour faire court, qui dit voyage, dit liberté.
c'est justement ça qui me chiffonne : pourquoi faudrait-il se "rassurer" ? Si ces personnes n'avaient pas eu l'idée de partir pour la Scandinavie, ce serait désespérant ? Pourquoi ?
Bon Cyril06, justement, c'est juste ce que vous dites 😏 . Trêve de plaisanterie, l'idée même d'avoir eu envie de partir a quelque part entretenu un certain espoir que certains puissent penser à partir même si les 4 personnes sont restés planter là sans avoir rien fait que de trainer sur la plage (qui se trouve à 1km de leur maison). Au moins ils ont pensé le faire et dans ce sens il y a de l'espoir.
Une suggestion : on ne pourrait pas changer de sujet ?
Les réponses, commentaires et questions m'arrivent en boucle, je sature un peu ...
Je propose que nous parlions plutôt des destinations qui nous font rêver et pourquoi.
Laissons de côté ceux qui ne voyagent pas pour quelque raison que ce soit !!!
Une suggestion : on ne pourrait pas changer de sujet ?
Les réponses, commentaires et questions m'arrivent en boucle, je sature un peu ...
Je propose que nous parlions plutôt des destinations qui nous font rêver et pourquoi.
Laissons de côté ceux qui ne voyagent pas pour quelque raison que ce soit !!!
Ah!!!! les lieux qui nous font rêver ça il y a de quoi débattre !!!!Non????Stork
Une suggestion : on ne pourrait pas changer de sujet ?
Les réponses, commentaires et questions m'arrivent en boucle, je sature un peu ...
Je propose que nous parlions plutôt des destinations qui nous font rêver et pourquoi.
Laissons de côté ceux qui ne voyagent pas pour quelque raison que ce soit !!!
Par honnêteté intellectuelle, je réponds toujours à ceux qui me répondent et ainsi de suite 😏
Plus sérieusement en effet, on pourrait parler des voyages que l'on a fait à la place de ceux qui ne partent jamais (pas très sérieuse non plus ma proposition) 😏
Alors, je commence ... je rêve de découvrir les parcs de l'Ouest américain et de longer la côte pacifique entre San Francisco et Los Angeles ... et de voir "la maison bleue" dont parle Maxime dans sa chanson ... "C'est une maison bleue accrochée à la colline ... " si je me souviens bien.
Ca fait rêver juste avant de rejoindre Morphée !
je rêve de vivre au milieu d'un VRAI village Masai , à leur rythme, manger ...dormir..vivre dans cette minuscule maniata loin du confort de la Belgique , de l'Europe!!!
Ils ont raisons si voyagé les angoisses, autant qu'ils restent chez eux. Et puis cela ne veut pas dire qu'ils n'ont pas envie de s'ouvrir aux autres. Quand j'étais au Sénégal, j'etais dans une famille qui ne voyait pas l’intérêt de voyager car pour eux il avait tous chez eux. Pourtant il était ouvert à essayer de comprendre ma culture, la vie en France, m'expliquait leur culture ...
Sur mon tricycle en roue arrière, j'me barre de l'autre coté d'la terre
Alors, je commence ... je rêve de découvrir les parcs de l'Ouest américain et de longer la côte pacifique entre San Francisco et Los Angeles ... et de voir "la maison bleue" dont parle Maxime dans sa chanson ... "C'est une maison bleue accrochée à la colline ... " si je me souviens bien.
Ca fait rêver juste avant de rejoindre Morphée !
N'étant pas trop interessé par cette partie des Etats-Unis, je dirais que seul le Yellowstone aurait ma faveur. Après quoi New-York, Chicago, Boston (durant la St Patrick) puis l'Alaska sauvage. J'évite si possible les clichés en cherchant une Amérique un peu inconnue (hormis NY). Bon si possible en sortant du rêve et de mon bureau où j'ai du mal à décoller depuis des années. J'espère en tous les cas un jour pour faire le lien avec le topic (si si j'insiste 😉 ).
je n'était jamais que la 1ere personne à vous avoir proposé de nous parler de vos voyages!!!!!!
Alors ....quels sont vos endroits de reves en prévisions?
Mara
Hello Mara123,
Mon futur voyage serait de quitter ma chaise d'abord. Un sacré effort comme je disais à Aliénor0105 😏
Sinon en matière de rêves, je dirais que tous les voyages sont un rêve pour moi. A commencer par l'Ouzbékistan, la Tanzanie, la Finlande, le Canada ouest (et ses ours). Pour le moment c'est déjà pas mal mais faut il que je les réalise car il y a une partie financière non négligeable comme tout à chacun et une volonté de retrouver la motivation de partir après 1 an de quotidien difficile (c'est perso mais je tiens à le préciser).
Ils ont raisons si voyagé les angoisses, autant qu'ils restent chez eux. Et puis cela ne veut pas dire qu'ils n'ont pas envie de s'ouvrir aux autres. Quand j'étais au Sénégal, j'etais dans une famille qui ne voyait pas l’intérêt de voyager car pour eux il avait tous chez eux. Pourtant il était ouvert à essayer de comprendre ma culture, la vie en France, m'expliquait leur culture ...
En effet, le fait de partir provoque un stress et une angoisse et ça m'est arrivé de me dire que finalement je ferais mieux de rester chez moi plutôt que de courir à l'aéroport, de faire la queue pour le billet ou les contrôles, la peur d'arriver en retard. En zieutant tout ça sur Internet, c'est tellement plus facile à rêver sans bouger de chez soi 😎
Je rêve ( à en devenir mélancolique parfois) de prendre mon baluchon et d'entreprendre un très beau et très long voyage. J'ai des idées de projets, plein! Entre autre, le rêve absolu pour moi serait de traverser les 'deux amériques' en partant du Sud du Chili jusque la pointe nord-ouest de l' Alaska, et ça me prendrait six mois, voir un an...
Mais je ne peux pas, parce que mon état de santé actuel m'oblige à suivre un traitement longue durée et me rendre à l'hopital toutes les huit semaines...
Et puis il y a le boulot...Mon employeur me donne seulement 20 jours à prendre par an...Alors je fais des petits voyages de une ou deux semaines et c'est déjà mieux que rien.
Tu vois, il y a toute sortes de raisons qui peuvent empêcher quelqu'un de voyager.
J'ai voyagé avec Jules Verne et Saint-Saint-Exupéry, mais maintenant j'aimerais voyager avec moi-même.
Je sais bien que ton post date un peu mais j'avais envie de te demander...Comment fais-tu pour partir tout le temps? ( Oufti, Je t'envie, oui oui, je l'avoue, fei!) avec quel budjet, quand est-ce que tu trouves le temps, entre deux voyages, de gagner ta vie? Je suppose qu'il faut un minimum de sous, quand même, pour partir, non?🤪
...Donne-moi ton secret, please...Il faut que je bosse au moins six mois et que je me serre la ceinture pour me payer un pauvre billet d'avion!
ps: Je suis prof d'anglais (privé) je te donne des cours Wallon/anglais en échange de tes bons conseils, ça marche? 😉
J'ai voyagé avec Jules Verne et Saint-Saint-Exupéry, mais maintenant j'aimerais voyager avec moi-même.
Mais sérieusement, je suis bien curieuse de savoir comment font les grand voyageurs pour partir comme ça, plusieurs fois par an, voir la moitié de l'année, au bout du monde...Travaillent-ils des années non-stop, en prenant trois boulots à la fois, en mangeant des pâtes blanches tous les jours, en mettant de côté le plus possible afin de finalement prendre un grand congé sans solde pour partir faire le tour du monde? Mystère.
Pour pâques, nous avons une petite semaine donc nous partons quatre jours sur l'île de pâques ...ça fait quatre ans que nous ne sommes pas parti en vacances en dehors de l'Europe.
Et toi Mara123, des projets de vacances pour bientôt?
J'ai voyagé avec Jules Verne et Saint-Saint-Exupéry, mais maintenant j'aimerais voyager avec moi-même.
Pour pâques, nous avons une petite semaine donc nous partons quatre jours sur l'île de pâques ..
ça fait un long voyage quand même! (pour 4 jours..) attention les vols sont plutôt espacés entre le Chili et l'île... En cas de pbs ou annulation cause météo ( ça arrive car il n'est pas très bien équipé cet aéroport) le séjour risque de s'allonger et vos élèves vont vous attendre!!
Quant à moi, à l'ascension j'irais bien faire un tour à Asuncion😏
Le virus du voyage s'attrape après... le premier voyage. Pour ceux qui ne partent jamais, c'est plus facile de dire ça ne m'intéresse pas. J'en connais qui me disent " Si je veux partir en voyage, je regarde la chaîne Voyage", et d'autres qui partent toujours au meme endroit. Il y a ceux qui profitent avant les gosses et d'autres qui profitent après. D'autres qui s'achargent à partir au bout du monde avec des bébés de 6 mois et d'autres qui ne partent qu'à la retraite....
Hawaii2003(Maui/Oahu/Kawai et Big Island), Martinique, R.Dom, Mexique, SFO, Tunisie, Italie, FranceEspagne, Ibiza, villes (Barcelonce, Londres, Sienne, Rome, Vérone, Naples)Croisière Costa Europa, 10/07 TURQUIE, 12/07 PLAYA DEL CARMEN, Majorque 2x, Gran Canaria, Algarve 09/2012>>>>Rep Dom 03/2013
Vacances à thème: île de pâques à pâques, Asunción à l'Ascension, Rio en Janvier...C'est un concept e créer! 😉
Et oui je sais, prendre une semaine pour partir sur l'île de pâques, ça peut sembler trop court ( C'est surement ce que je me dirai aussi après coup) mais je suis déjà très contente de pouvoir partir si loin et aussi d'avoir un peu de temps pour visiter les deux escales du voyage: Santiago et Madrid, je resterai quasiment deux jours entiers à Santiago et sept petites heures à Madrid, c'est déjà ça de pris!
Au fait, je ne suis pas prof dans le secondaire, mais dans une 'école' privée à horaires décalés ( sans donner de nom) et je ne profite donc pas de tous les congés scolaires ( juste des 20 jours/an réglementaires) je suis aussi électricienne indépendante ( avec une petite clientèle et c'est vraiment une occupation secondaire, je bosse plus pour les amis et la familles qu'autre chose)
J'ai voyagé avec Jules Verne et Saint-Saint-Exupéry, mais maintenant j'aimerais voyager avec moi-même.
Je te souhaite un bon voyage.. dans mon dernier message je voulais te dire qu'il y a de temps à autre des annulations de vol à destination (ou au départ?) de l'île de Pâques cause météo c'est une amie qui travaille comme accompagnatrice dans une agence de voyage qui me l'a dit récemment. j'espère que tu éviteras ces inconvénients!
Mais sérieusement, je suis bien curieuse de savoir comment font les grand voyageurs pour partir comme ça, plusieurs fois par an, voir la moitié de l'année, au bout du monde...
Ça, c'est facile de le savoir. La plupart c'est :Des retraitésDes jeunes à la fin de leur scolarité qui profite de pas être encore dans la vie active pour voir le monde. Même si c'est souvent des jeunes ayant fini l'école avec un Bac+3/5 (souvent de milieu plus ou moins aisé).
Des "marginaux" qui partent en mode "clodo" avec une philosophie utopique (mais qui vivent du travail des autres)Des fonctionnaires / travailleur de la santé qui prennent une année sabbatique ou démission car ils savent qu'ils auront un travail au retour des vacancesDes cadres / sup (souvent dans les banques et les assurances - qui ont de super convention collective) qui travaillent dans de super boite avec XX semaines de vacance par an (exemple, la Caisse des dépôt => 12 semaines/an)Avec ça, tu as surement déjà 90% des gens qui voyage souvent XX semaines par an.
"Un bivouac c'est un peu comme le dépucelage et la première cuite, une espèce de rite qui fais de toi un homme" (MonsieurHenri du site randonner-léger.org).
Tu vois, il y a toute sortes de raisons qui peuvent empêcher quelqu'un de voyager.
Bien sur il y a toutes sortes de raisons qui peuvent empêcher quelqu'un de voyager mais mon topic consistait surtout à comprendre les gens qui ne veulent pas voyager. Notamment ceux qui ont une peur psychologique de voyager ou bien ceux qui n'osent franchir le pas sous prétexte qu'ils ne parlent pas l'anglais ou une autre langue. Personnellement j'en ai connu beaucoup de cas comme ça par le passé (comme je l'ai dit plus haut, du côté de Caen où tous mes amis détestaient partir à l'étranger) mais je reconnais que les choses ont beaucoup évolué en terme de voyage ces 20 dernières années.
L'idée du voyage les fait rêver, mais c'est la peur qui les empêche de passer du rêve à la réalité: Peur de se faire 'arnaquer', peur de prendre l'avion ( 'on ne sait jamais, avec les terroristes') peur de prendre le car ( c'est dangereux, il y a tellement d'accidents!!) peur des cultures étrangères ( un peu de racisme) le fait de ne pas savoir parler d'autres langues que le Français, peur des maladies, peur des vaccins, peur des voleurs, des insectes....ect...ect...
Je ne sais pas si ce sont de vraies peurs ou des excuses...
J'ai voyagé avec Jules Verne et Saint-Saint-Exupéry, mais maintenant j'aimerais voyager avec moi-même.
Des "marginaux" qui partent en mode "clodo" avec une philosophie utopique (mais qui vivent du travail des autres)
Ca c'est une manière un peu facile de critiquer ceux qui voyagent à petit budget, modestes et au plus simple, en les qualifiant de "profiteurs" et autres "clodo";
Tu crois que les "cadres sup" (banques assurances and co) ne sont pas des "profiteurs" souvent ? qui gagnent bien trop en faisant pas grand chose, ou rien de très dur, pendant que d'autres crevent de faim dans leur pays ?
De ceux que j'ai croisé (on en trouve surtout dans les aéroports ou gares, qui se donnent des airs "importants", costard cravate, attaché-case, et macintosh, à regarder les "routards simples" comme certains regardent un miséreux ou "plouc"; mais qui sont completement conditionnés par le système et leurs hiérarchies, patrons etc;
Tu crois qu'il n'y a pas de fonctionnaires (payés parfois à rien faire, à part en faisant "acte de présence") qui sont des profiteurs ?
Des jeunes "backpackers" que j'ai croisé jusque là, une bonne part ne me donnaient pas l'impression de chercher à connaitre vraiment le monde naturel, ni un mode de vie juste et honnete, mais plutot à frimer, à partir en asie ou ailleurs pour "draguer" , leur pc portable collé aux yeux, leur smartphone à l'oreille, faire des "teufs", boire des bières ou plus si dans des lieux urbains surpeuplés, ou s'affaler sur des plages surpeuplées en refaisant leur mèche au gel;
Depuis l'époque hippie, où il y avait encore surement certaines personnes en quête d'authenticité, de nature et de respect, de valeurs de liberté, sans système consumériste de masse, j'ai l'impression que très peu ont cette vision et recherche, et la plupart préfèrent se laisser aspirer par les "pechnologies", les "fashion behaviours" etc;
Je ne prétends pas être parfait pour autant, j'ai commencé à faire quelques voyages plus longs vers 20 ans, portugal, sud de l'espagne, puis remontée en pays scandinaves, régions sauvages, pendant 2 mois; depuis je n'ai jamais eu à rebosser pour un patron ni le système, et n'ai pas eu non plus à demander qu'on me paye de la bouffe ou autres choses dans mes périples; Se débrouiller par soi-même, même modestement, et gagner honnêtement de quoi vivre en un lieu ou en route, m'a toujours semblé plus juste et sain, que de mendier ou de "profiter" du système en faisant du lèche cul pour monter en grades et en salaire et en méprisant ceux qui sont plus bas que soi sur cette échelle; Si on supprime cette "échelle sociale" illusoire et nuisible, tout le monde se retrouve le cul par terre, et à égalité, "présidents, ministres, états, banquiers, bourges, footeux millionnaires, citoyens salariés, pauvres et tous les autres";)
Va toujours par le chemin le plus court, et le plus court est le chemin tracé par la nature
Je parle surtout de nos charmant hippie qui vivent dans les camionnettes, qui foutent rien de la journée et qui partent pour quelque mois en voyage en touchant leur RSA. Argent que leur donne la société. Société a laquelle ils crachent dessus mais jamais sur leur prestation social.
Ces hippies, je l'ai vois chaque année dans ma ville pour le ramassage des kiwi. Un qui "travail" (le moins possible de préférence d'après ma copine qui a fait le ramassage) et 3 qui restent dans la camionnette en plein centre ville.
Dans mon message plus haut, je parle des gens qui parte pour quelque mois (c'est la question du membre) pas comme toi qui part pour des années et a pour conséquence de ne plus vivre des aide social.
"Un bivouac c'est un peu comme le dépucelage et la première cuite, une espèce de rite qui fais de toi un homme" (MonsieurHenri du site randonner-léger.org).
Je ne cautionne pas cette façon de faire non plus, surtout que ce n'est pas très glorieux (mais pas moins glorieux que les "profiteurs" à la tete des états, ou ceux qui s'en mettent plein les poches au détriment de ceux qui n'ont rien, et volent souvent plus encore le système...;
Un vieux sage a dit "les petits voleurs sont en prison, les grands voleurs sont tous princes" !
La société (capitaliste et autres) est un maquereau, et les gens qui y "bossent", ses prostitué(e)s; Pour ma part je ne souhaite ni bosser pour un proxénète, ni imposer le tapin à qui que ce soit 😉
Va toujours par le chemin le plus court, et le plus court est le chemin tracé par la nature
Toute personne anti-système profite quand même du système.
Exemple, l'internet que tu profites actuellement, c'est parce qu’il y a des maquereau et des prostitués qui font marché le système que tu peux envoyer des messages. Idem pour la nourriture que tu manges (sauf si tu as ton propre jardin bio).
Les seuls personnes qui échappe au système se sont les personnes qui n'utilise AUCUNE chose créer par le système (nourriture, vêtement, logement, santé, etc...)
Cela me fait pensait aux personnes qui déteste les prostitué car elles vendent leur corps.
Je leur répond toujours que nous nous prostituons tous. Simplement on vendent d'autres parties de notre corps (bras, dos, cerveaux).
Il y a aucune différence si ce n'est cette morale religieuse qui veut que le sexe est plus important que les bras.
"Un bivouac c'est un peu comme le dépucelage et la première cuite, une espèce de rite qui fais de toi un homme" (MonsieurHenri du site randonner-léger.org).
Je parle surtout de nos charmant hippie qui vivent dans les camionnettes, qui foutent rien de la journée et qui partent pour quelque mois en voyage en touchant leur RSA. Argent que leur donne la société. Société a laquelle ils crachent dessus mais jamais sur leur prestation social.
Ces hippies, je l'ai vois chaque année dans ma ville pour le ramassage des kiwi. Un qui "travail" (le moins possible de préférence d'après ma copine qui a fait le ramassage) et 3 qui restent dans la camionnette en plein centre ville.
Dans mon message plus haut, je parle des gens qui parte pour quelque mois (c'est la question du membre) pas comme toi qui part pour des années et a pour conséquence de ne plus vivre des aide social.
M'enfin? Qu'est ce qu'ils t'ont fait ces hippies? Un qui travaille et trois qui foutent rien, ou est-ce que que ça te dérange?
A 20 ans, pendant quelques mois, je sillonnais les routes d'Europe en stop, avec une copine guitariste. On se faisait des tunes en chantant dans la rue et les restos, on dormait dans des squats, ou une vielle roulotte perdue dans les Pyrénées... On vivait d'amour et d'eau fraîche, simplement, on bouffait beaucoup de pâtes et de chapatis (genre de pain), j'en garde un excellent souvenir...
Tant qu'on dérange pas les autres on fait ce qu'on veut, non?
Fainéanter dans un monde neuf est la plus absorbante des occupations... (N.Bouvier)
Tant qu'on dérange pas les autres on fait ce qu'on veut, non?
Entièrement d'accord du moment qu'ils demande pas d'aide à la communauté.
Oui pour la solidarité pour les personnes qui cherchent à devenir productif (autonome financièrement).
Non à la solidarité pour les personnes qui ne cherche pas à devenir productif (et qui crache sur la communauté en passant).
Dans la vie, il faut faire des choix.
Tu veux faire les routes d'Europe, c'est ton droit, mais il faut pas demander à Marcel qui trime comme un con toute la journée pour gagner le SMIC, de payer une partie de ton voyage avec ces impôts. 😠.
Pour moi, c'est un peu du vol. Or, des personnes comme ça, c'est pas ceux qui manque dans les "hippies" que l'on voit en France.
Toute la différence est là. Demander des aides ou pas.
Une personnes qui demande rien et qui coute rien à la société n'a rien à se reprocher. Libre à lui de faire le tour du monde durant 100 ans.
Je sais que j'ai tendance à être extrême (soit blanc, soit noir) mais les personnes qui jouent les "parasites" volontairement, ça tendance à m'énerver. Et ça, c'est un fils de parasite professionnel qui le dit.
"Un bivouac c'est un peu comme le dépucelage et la première cuite, une espèce de rite qui fais de toi un homme" (MonsieurHenri du site randonner-léger.org).
Marcel qui trime comme un con toute la journée pour gagner le SMIC,
Justement, si beaucoup sont pauvres en travaillant, je comprends tout à fait que beaucoup préfèrent être pauvres sans travailler, quitte à profiter du système...
Fainéanter dans un monde neuf est la plus absorbante des occupations... (N.Bouvier)
L'idée du voyage les fait rêver, mais c'est la peur qui les empêche de passer du rêve à la réalité: Peur de se faire 'arnaquer', peur de prendre l'avion ( 'on ne sait jamais, avec les terroristes') peur de prendre le car ( c'est dangereux, il y a tellement d'accidents!!) peur des cultures étrangères ( un peu de racisme) le fait de ne pas savoir parler d'autres langues que le Français, peur des maladies, peur des vaccins, peur des voleurs, des insectes....ect...ect...
Je ne sais pas si ce sont de vraies peurs ou des excuses...
Cela dépend des personnes mais je dirais un peu des 2. Tous mes amis de Normandie prétextent que les anglais sont des gens "spéciaux" mais c'est tout autant pour cacher un racisme ou une peur de prendre le ferry et d'avoir à dire 3 mots en anglais.
Je me souviens aussi de ces touristes retraités français bloqués à l'aéroport de Dublin à cause d'une grêve et qui pleuraient comme si ils étaient tombés dans une situation de pays à risque et de ne plus pouvoir rentrer chez eux. L'angoisse, on peut l'avoir en partant mais aussi après un beau voyage.
Bonjour stork, je viens de lire ton premier message et je me retrouve assez dedans. Mais ça y est je pars avec ma fille de 17 ans en Thaïlande fin juin. Je suis déjà partie en République Dominicaine avec mon mari qui parle espagnol donc pas vraiment eu de soucis de langue. Mais là ça rigole plus trop, j'angoisse qd même un chouia, je prendrais un dico français/Anglais et quelques phrases types en Thai mais c si il y a un soucis!!! Sinon ce qui me motive énormément c de voir autre chose, paysage différent de la Belgique, découvrir des gens (même si je serais limitée), culture, nourriture etc.. Sortir de ce quotidien. Je me fais ce cadeau pour mes 40 ans
Bonjour stork, je viens de lire ton premier message et je me retrouve assez dedans. Mais ça y est je pars avec ma fille de 17 ans en Thaïlande fin juin. Je suis déjà partie en République Dominicaine avec mon mari qui parle espagnol donc pas vraiment eu de soucis de langue. Mais là ça rigole plus trop, j'angoisse qd même un chouia, je prendrais un dico français/Anglais et quelques phrases types en Thai mais c si il y a un soucis!!! Sinon ce qui me motive énormément c de voir autre chose, paysage différent de la Belgique, découvrir des gens (même si je serais limitée), culture, nourriture etc.. Sortir de ce quotidien. Je me fais ce cadeau pour mes 40 ans
Bonjour Fleurdesel,
ça me fait plaisir de voir que certaines personnes comprennent le but de mon sujet. Pour ce qui est de sortir du quotidien, je dirais que ce n'est pas évident surtout quand on est habitué à une certaine routine ou monotonie et se projeter dans un monde différent qui nous oblige à bousculer certaines habitudes bien ancrées dans nos tête. Contrairement à ceux qui voyagent beaucoup, c'est plus difficile de se changer 1 ou 2 fois dans l'année d'autant qu'on a l'impression de perdre ses repères une fois sur place.
Bonjour Stork.
j'aime beaucoup votre sujet, il a le mérite de faire réfléchir..et remplir les pages..
Ce qui me fait dire la chose suivante. Je ne suis pas " le voyageur " mais je l'ai été contraint de par mon métier..la route ..presque toute ma vie sur le bitume.
A ce jour, je ne taille plus le goudron..j'ai donné. Les galères aux postes frontières, les pannes, les voies fermées, les tunnels accidentés, les divers grèves et j'en passe, les contraintes, les normes, les obligations, et les interdits.
Moi aussi je reste enfermé chez moi, dans mon hlm..ne sort plus que par obligation..j'adore recevoir, mais ne vais plus nulle part..j'aime pas la téloche, a part des doc sur l'archéologie ou la mer..et puis je rêve..je joue sur le pc..et ne bouge plus...et pourtant, des millions de km sont derrière moi..pourquoi ?
Il n'y a plus qu'une destination qui me sort de ma torpeur, c'est la page ou nous nous trouvons..tout le reste ne m’intéresse plus du tout..pourtant..toutes destination a son mérite non ?
Et je ne pense pas qu'il soit nécessaire de porter un jugement, ni a la personne , ni a l'acte..la chose est ainsi..
On ne voit bien qu'avec le cœur, l’essentiel est invisible pour les yeux ( St .Ex.)
Mais sérieusement, je suis bien curieuse de savoir comment font les grand voyageurs pour partir comme ça, plusieurs fois par an, voir la moitié de l'année, au bout du monde...
-emploi saisonnier bien rémunéré (ex prof de parapente, barman à St Trop (pourboires)), couplé à appart pas cher, train de vie modeste, et surtout location du logement, si possible plus cher que ce qu'on paye 😎
- pour ce qui est de la modernisation/acculturation... il est parfaitement possible de se retrouver au fin fond de nulle part assez rapidement, si on a suffisamment d'infos et de médicaments; certains lieux étant par nature mal accessibles aux routes. Encore faut-il accepter la curiosité, l'hospitalité ou au contraire l'hostilité des gens, accepter également que cela ne se passe pas dans les paysages les plus fascinants du pays (exemple Népal, beaucoup de tribus n'ont jamais vu un blanc/ne parlent même pas népali, mais ce n'est pas là que c'est le plus beau...). Accepter également que parfois, en l'absence d'un guide, ou même en sa présence, l'échange culturel soit quasi inexistant ou infructueux: ne reste alors qu'une somme d'inconforts divers, et un sentiment d'aventure parfois exaltant, parfois un peu amer... mais on sera allé dans le gras du pays. parfois au contraire on découvre des choses intéressantes bien sûr.
Mais cette somme de difficultés souvent triviales explique à elle seule le faible nombre de "grands" voyageurs hors des guest houses estampillées LP.
Marcel qui trime comme un con toute la journée pour gagner le SMIC,
Justement, si beaucoup sont pauvres en travaillant, je comprends tout à fait que beaucoup préfèrent être pauvres sans travailler, quitte à profiter du système...
Ok mais dans ce cas-là qu'ils ne parlent pas avec mépris dudit système et des gens qui les font vivre... simple question de gratitude élémentaire😇
En passant; n'y a-t-il pas une contradiction à parler, dans un jugement moral progressiste et moderniste, de peuple arriéré tout en se piquant d'ethnologie? une science sociale digne de ce nom ne s'éloigne pas de la neutralité de rigueur à mon sens😛
Non pas que j'ai beaucoup donné en matière de voyages même si j'ai visité beaucoup d'endroits, néanmoins j'ai un peu la même réaction que vous. Même si il ne s'agit pas de lassitude mais plutôt une certaine volonté de rester posé chez moi...à rêver de voyages sur Internet ce qui peut sembler paradoxal. En effet, à force d'affronter le stress du départ (courir dans le métro avec 10kgs de bagages, faire la queue pour l'enregistrement dans l'avion, affronter les contrôles et se faire disputer pour une ceinture non retirée, se bagarrer pour prendre une place dans l'avion, trouver ses repêres une fois sur place sans compter la peur d'avoir oublié ceci ou cela etc...), on se dit que finalement on aurait mieux fait de rester à la maison, s'occuper de ses affaires (dont on a pas le temps le reste de l'année), ranger ses papiers (comme font beaucoup de gens). C'est une question de choix et rien d'autre.
Ceci étant comment ne pas penser aussi que les vacances sont aussi le plaisir de ramener des souvenirs et autres photos de voyages dont on ne se lasse pas de regarder sur son pc 100 fois, une fois rentré et non sans une certaine fièreté de montrer et raconter ça à ses amis pour faire partager nos émotions.
Donc pour parler plus simplement je dirais que tant qu'il y a de la place sur mon disque dur, j'ai encore de quoi faire en matière de voyages. Etant donné que cela étant plus ou moins infini, cela fait durer mon plaisir de regarder mes photos et me motiver ainsi pour le voyage suivant. Ceci me permettant de retrouver l'énergie pour repartir à nouveau.
Pour le reste, il n'est nullement question de juger qui que ce soit mais de constater à travers votre expérience qu'on peut très bien ne pas partir loin quitte à trouver le bonheur chez soi.
Je comprend parfaitement votre attitude
Les voyages, c'est vrais, ouvrent pleins d'horizons, activent notre attentions, remettent en valeurs nos émotions que l'on croyaient a jamais oubliés, et puis nous enrichissent inexorablement.
Comme sa préparation d’ailleurs, qui nous donnent des moments très fort.
Mais on ne voyage pas tout les jours, et le restant du temps on se laisse gagner par la lassitude du quotidien, qui tellement morne, qu'on ne préfère même plus sortir..car cela ne nous apporte plus rien.
Vous êtes sur la région également, nous vivons les mêmes galères de déplacements, je crois que cela contribue un peu a cet état de fait.
Et puis, il y a ce problème financier qui se pose de nos jour, et que nous n'avons pas connu il y 20 ans de cela. Dès que nous avons un chômeur dans la famille, nous sommes tous un peu puni de ce malheur, puisque nous donnons ici même, là où nous aurions pu donner ailleurs.
Mais bon, chacun ses petits misères, moi c'est mon cas. Heureux ceux qui sont encore a l’abri du besoins.
Personnellement, a part l'Inde, plus grand chose ne m'attire. J'y trouve encore mes repaires, mes modestes moyens financiers me permettent provisoirement de vivre pleinement si pas trop gourmand. Et puis voilà. je m'en contente, et me réjoui d'avance d'un autre départ. Ici il n'y a plus de surprises, je sais qu'un short et des tongs me suffisent. Vivement octobre !
je vous souhaite une très bonne journée.
On ne voit bien qu'avec le cœur, l’essentiel est invisible pour les yeux ( St .Ex.)
Apparemment le problème financier devient récurrent en ces temps difficiles au point que cela toutes les couches de la population. En effet, combien de fois j'ai entendu dire de gens qu'ils ne partiront pas cette année même chez ceux qui ont les moyens. Les temps sont durs et vivement qu'on sorte de cette crise pour partir plus souvent en voyage.
Je pense qu'il y a plusieurs catégories de personnes qui ne voyagent pas/plus. Ceux qui ont trop voyagé par obligation plus que par plaisir, ceux qui ont été élevés dans une famille qui n'avait pas les moyens et qui ne les a pas habitués à voyager et ceux qui n'ont tout simplement pas les moyens... Le problème aussi je pense est que notre magnifique société de la consommation est tellement bien faite qu'à coup de publicité rondement ficelé et de techniques de communication lobotomisantes elle réussis à faire croire à la majeure partie d'entre nous que prendre du plaisir à voyager c'est forcément dans le luxe et les grands hôtels... et ça forcément tout le monde ne peux pas se le payer...
Au passage, ce n'est pas une crise mais un nouvel état de fait auquel il va falloir s'habituer, mais bon, c'est hors sujet :-) à ce niveau là aussi on nous croire n'importe quoi... enfin ça reste mon avis, seul le futur nous le dira !
J'ai une amie de Moorea (qui n'a JAMAIS quitté l'ile, même pour aller à Tahiti, en face)
et pourtant, je crois que c'est elle qui fait les plus beaux récits de ses voyages intérieurs, le soir sous les étoiles...
Il y en a pour qui voyager, est l'ouverture essentielle vers le monde, et ceux qui n'en ont pas besoin...
Bonne journée
nana
Au risque de vous surprendre, je trouve que les choses ont beaucoup évolué. En effet, qui aurait pu imaginé il y a 30 ans que des gens issus des classes populaires ou classes moyennes puissent voyager parfois si loin alors que d'autres issus des classes aisés se contentent de Deauville ou La Baule alors qu'ils ont largement les moyens d'aller loin.
J'ai une amie de Moorea (qui n'a JAMAIS quitté l'ile, même pour aller à Tahiti, en face)
et pourtant, je crois que c'est elle qui fait les plus beaux récits de ses voyages intérieurs, le soir sous les étoiles...
Il y en a pour qui voyager, est l'ouverture essentielle vers le monde, et ceux qui n'en ont pas besoin...
Bonne journée
nana
Je ne sais pas vous mais parfois, étant adepte du voyage au long cours, j'entends/lis des réflexions pas vraiment sympa sur ce mode de voyage-là. J'aime…
Sur qu'il est sage de rester chez sois. D'éviter ce monde, cahotique, parano. La prudence est de mise. Mais parfois Les ti batôs pleurent quand son pas sur lô!…
Bonjour. Lu ce matin dans Le Livre des Fuites de J.-M.-G. Le Clézio: Ceux qui sont immobiles sur le terre errante: les voyageurs. Ceux qui fuient sur la terre…
N'en déplaise à beaucoup, et j'entends déjà la déferlante de remarques qui va suivre, mais je parcours ce forum depuis quelques temps et je m'étonne de ces…
"Il me semble que la misère serait moins pénible au soleil" a écrit Aznavour...
Pas sûr...😕 Qui peut prouver que les peuples des pays chauds sont plus heureux que les autres?
Qu'en pensez-vous?
Fait-il meilleur vivre à Montpellier qu'à Lille?
Les Pygmées sont-ils plus heureux que les Inuits?
Les canadiens sont-ils moins heureux que les habitants de la Louisiane?
Les expats français sont-ils plus nombreux dans les pays chauds?
Et vos voyages? Choisissez-vous vos destinations en fonction du climat?
Vous réjouissez-vous lorsqu'un brin de soleil apparaît?
Hi everyone, just this once I’m not posting for a travel story, but to share a thought for Venezuela.
If you didn’t know—since it’s not making headlines—the country was hit by two 7.5-magnitude earthquakes last week. Over 2,200 people have died, more than 50,000 are missing, and some coastal towns have been completely destroyed.
Maybe when the scale of the humanitarian crisis becomes clear, our media will cover it a bit more... especially since earthquakes with this many casualties usually make the front page, but there’s been nothing in France.
So here’s a thought for this country, which, whatever you think of its politics, is a true jewel of South America, both for its landscapes and its people.
hi there
I’d like to invite you to discover my coastal province in central Vietnam: Quang Ngai.
This year, my province has really improved its infrastructure—mountains, countryside, and sea are all authentic here.
No harassers or thieves, and no Russians either.
A local lunch costs around 1 €.
A *** hotel room is about 25 €, and you can find hotels right on My Khe Beach.
We have a specialty: *banh xeo*—10 crepes for just 1.5 €.
You can rent motorbikes to explore the province and maybe visit the many ethnic minorities.
I live here—I’m not selling anything, but I can help if needed (my father-in-law is a traditional Vietnamese doctor and he’s very skilled).
Hi everyone! 😉
I’m Typhaine, 35 years old. Five years ago, I left France for a solo round-the-world trip—no planes, just a van, hitchhiking, cycling, and even a canoe in the Amazon! Today, I work as a naturalist guide in Argentine Patagonia.
Wherever I go, my compass stays the same: observing and photographing wildlife, which I deeply admire and respect.
My project: I’d love to share this experience through a sustainable, authentic, and immersive nature tourism initiative. But to build something meaningful, I need to understand how other nature enthusiasts experience their own adventures.
If you:
Are over 20 years old
Have a true passion for Nature
Have already taken at least one trip lasting more than 3 nights (in your country or abroad) in your life
Promise: I’m not selling anything, this isn’t marketing. Your answers are 100% anonymous and will only help me shape this wild project.
A huge thank you to everyone for your help and kindness! Looking forward to chatting in this thread 😛
(Dear admins, this is purely a collaborative effort for my project study, with no commercial purpose. Thank you so much for your support!)
Photo: Grizzly Bear (Ursus arctos horribilis), female on the left and her cub on the right. Photo taken by me in Alaska, Denali National Park.
It’s something we often notice in this forum—and many others—this behavioral shift.
A long-time member, or even a new one, asks a question.
They get one or more answers, some brief, some detailed, and then... nothing???
Not even a simple thank you!!!
From what I’ve gathered, if the answers don’t align with what they wanted to hear, it seems natural for the asker to just disappear!! 😕
Unless—(and I fear this is the case)—basic politeness is no longer part of our society????
I spent 3 weeks in Bali last summer (+ 3 nights on Gili Meno and a day trip to Kawah Ijen in Java). So I wanted to see what ChatGPT could suggest for comparison...
Here’s the prompt I gave:
"You’re a local expert guide for Bali.
- Plan a 20-day itinerary for Bali with a side trip to Gili Meno and a day trip to Kawah Ijen in Java without staying overnight.
- I’m traveling with my wife, and I love visiting historical sites, hiking, relaxing at the beach, snorkeling, and exploring rice terraces...
- For the duration of the stay, I don’t want more than 8 places to sleep, and I’d like to stay at least 2 days at each stop to avoid unpacking too often. Except for the last night, where I’m okay with just one night near the airport.
- I prefer neighborhoods that are walkable and try to avoid typical tourist traps, though I don’t want to miss the must-see spots. So suggest a mix of iconic sites and hidden gems.
- Recommend hotels or guesthouses with a budget of 50 to 100 € per night, including breakfast. Make suggestions in areas popular with travelers, specifying the vibe (I prefer quiet), and consider safety and proximity to attractions.
- For lunch and dinner, suggest two to three restaurants that are well-rated by customers.
- Give me a day-by-day program with details on travel times, visiting times for each point of interest, and recommendations for transportation (taxi, train, bike, etc.).
Estimate the total cost of the trip, including accommodations, food, transportation, and activities, and suggest two tips for saving money in each category.
- Don’t make anything up—be realistic about travel times, take into account the opening dates and hours of sites, and give me the entry fees for places to visit.
- Ask me all the questions until you’re 95% sure you understand what’s being asked. Don’t generate your response until you’ve understood."
The AI asked for a few clarifications:
"Great request—I can build you a really optimized and enjoyable itinerary, but to be 95% sure I hit the mark, I need a few key clarifications (this will really influence the pace, areas, and accommodations)."
In the end, it proposed a program very close to what we actually did.
I’ll skip its accommodation and restaurant suggestions...
Its proposal:
"Ubud (4 nights) => we did 5 nights
Sidemen (2 nights)
Amed (3 nights) => we’d planned 2 nights
Gili Meno (3 nights) => we did Gili between Sidemen and Amed
Munduk (3 nights) => we did 2 nights before Pemuteran
Pemuteran (3 nights) with Ijen => we did 4 nights
Sanur (2 nights + 1 last night) => we chose Jatiluwih instead of Sanur
It suggested "activities" (and accommodations too):
IN UBUD:
- Walk around central Ubud (1–2h)
- Campuhan Ridge Walk
- Tegalalang Rice Terrace
- Tirta Empul
- Gunung Kawi
- Massage / market / slow café
IN SIDEMEN:
- Rice terrace hike (2–3h)
- Cooking class
IN AMED:
- Snorkeling
- Japanese Shipwreck
- Beach + relaxation
- Volcano sunset
ON GILI:
- Snorkeling at Gili Meno Turtle Point, Nest Underwater Statues
IN MUNDUK:
- Jungle & waterfall hike - Munduk Waterfall + Melanting Waterfall
- Loop: 3–4h (perfect for your level)
- Ulun Danu Bratan Temple
- Twin Lakes
IN PEMUTERAN
- Snorkeling: Menjangan Island
For Kawah Ijen, it detailed the day well:
👍 from Pemuteran = best possible option
12 PM: leave hotel (we left at 10 PM)
1 PM: ferry
3 PM: arrival in Java + transfer
11 PM: start ascent
2 AM–6 AM: volcano
Return to Bali around 11 AM–12 PM (we got back at 4 PM)
👍 still very intense, but doable with an agency
💰 ~80–120 €/person all-inclusive
IN SANUR:
- Relaxation
- Quiet beach
- Proximity to airport (30 min)"
I’ve kept the habit of blowing my nose in the sink and then washing my hands—a custom I picked up in India. Sometimes, non-travelers are shocked when they catch me in the act... 🤪
Also, when I run out of toilet paper, it doesn’t bother me—unless I’ve got company over... 🤪
Just got back from walking a friend’s dog (while they’re on vacation), wearing a djellaba and Tibetan boots... 😏😏😏 Oh, for sure, if I’d run into locals, I probably would’ve shocked them? 😏
Anyway, as long as I’m not spitting on the floor at a restaurant or squatting on the side of a highway with a water bottle in hand...
After taking a little trip around the world, I came back a few months ago with an idea in mind.
I mostly do diving, and I love observing animals in their natural habitat without disturbing them.
During the trip, I realized it was quite complicated to know where and when to see certain species.
For example:
where to dive with sharks or manta rays
where you might get a chance to swim with whales
I even discovered thresher sharks during my trip… I didn’t even know this species existed before, even though they’re incredible to see.
We spent a ton of time searching for info all over the place, especially on social media, without ever getting a clear picture.
So I started putting all this together on my own, in the form of a map, to make it easier to visualize where to go depending on the seasons.
I recently put a first version online (it’s called Fauneya).
There are probably mistakes, inconsistencies, or things to improve, and that’s partly why I’m posting here.
I’d really love to know how you all go about planning this kind of trip.
As part of my Master’s thesis, I’m currently conducting a public survey on a topic that concerns all of us when planning a trip: artificial intelligence and the role of human contact in travel planning.
These days, we’re using more and more digital tools to find ideas, compare options, and book trips... but is the role of human advisors still essential? At what moments? And for what types of trips?
The survey is anonymous and takes about 7 minutes.
It’s aimed at anyone who travels (or has traveled) for leisure, whether you plan everything yourself or go through an agency.
While browsing the forum to gather info for my upcoming trip to Thailand, I often see the terms "traveler," "great traveler," and also "tourist"—so what’s the nuance for you?
I've traveled quite a bit in Vietnam over the past few years—from the southern delta to bustling cities and even some small islands—but what really sticks with me is the north, the high mountains.
Up there, there's something different—maybe slower, more raw. The morning markets with ethnic groups, women in traditional clothes, the colors...
The stilt houses, kids following you and laughing for no reason, the terraced rice fields—it almost feels unreal at times, so vast and quiet, yet so human and simple.
You often hear that Sapa has become too touristy, and that's partly true, especially in the center. But as soon as you move a little farther away, everything changes quickly. The landscapes open up, encounters feel more natural, and you rediscover something truly authentic.
I think it's that contrast that struck me—the difference between what you imagine before going and what you actually discover when you take the time.
And you—what memory do you hold onto from Vietnam? A particular place that touched you more than others?
Hello,
We’re finalizing the plans for our upcoming trip to China in May 2025. The second-to-last stop will be in Zhangjiajie, where we’ve planned to stay for 2 full days before heading to Shanghai.
We’re traveling solo using local transport and have arranged to stay in the city of Zhangjiajie.
We’ve seen that there’s a lot to see:
Tianmen Mountain, the Grand Canyon and the glass bridge, Zhangjiajie National Park, and that the sites are quite far apart with fairly expensive entry fees.
We’re thinking of dedicating one day to the national park and the Grand Canyon (glass bridge) and one day to Tianmen Mountain.
But we’re not sure if this plan is realistic—any thoughts would be much appreciated!
I should be serving a warming drink to the participants in the discussion about gardens and parks that provide us with beautiful photos, I could mention the delicious buttery scent wafting from bakeries in the thread about returning to France, but my heart, its powerful pulse that nourishes my entire being, is elsewhere.
Dasht-e Lut, Yazd, Esfahan, Bam, Kerman, Qeshm, Hormuz—a melody, a prayer at the heart of desire.
A dream, an unattainable fantasy? No. Not anymore.
A very serious Italian travel agency is organizing this trip for 6 people this winter. I’m signed up, I’m going, I’m living. Maybe.
"But you’re completely crazy!!!!"
I know... I know that every civilization, every society has a vital need to create scapegoats to define and justify itself, pathetically. And Iran is one of them, top of the list. I laugh or sigh, and it doesn’t bother me.
But that unchanging red, deep red and garnet, so beautiful in itself, in all the Western chancelleries repeats, whispers, shouts: don’t go, don’t go, don’t go, you’re putting yourself in danger and we can’t do anything for you. You’ll be turned into mere bargaining chips, into arguments for endless negotiations. Fear must be instilled, its power absolutely preserved, no concessions made to the enemy. The information (how many French hostages, real or fake, compared to the number of travelers?) is always lacking.
Traveling becomes a merciless confrontation between desire, the vital pulse, and anxiety, its ghosts.
Hi everyone, here’s our itinerary. Arriving on the evening of December 13th. Departing on January 7th.
Thanks in advance for your tips and valuable feedback.
Manila – 1 night
Coron – 4 nights
Coron to El Nido cruise – 2 nights
El Nido – 4 nights
Port Barton – 5 nights
Flight from Puerto Princesa to Vigan
Vigan – 2 nights
Sagada – 2 nights
Banaue – 2 nights
Bagabag – 1 night
Manila – 1 night
I’ve only booked the flight to Manila and the Manila/Coron flight so far. Is it possible to book boat trips, accommodations, and the Puerto Princesa flight last-minute?
Really disappointed with Costa Rica! Pura vida? The scam of the century!
(Costa Rica pure emptiness).
The country where animals are free and people are in cages.
3 weeks in December in this country and never again. Imagine the trailer of a movie that seems interesting, and when you go see it, you realize it’s a flop and the best moments were in the trailer.
Well, that’s exactly how we felt with Costa Rica pure emptiness.
My wife and I have traveled quite a bit and didn’t expect to be so wrong about a place.
On the main routes, we visited:
San José
Alajuela
Limón, Cahuita, Puerto Viejo, Manzanillo (Caribbean side)
Jaco, Quepos, Manuel Antonio (Pacific side)
And a few short stops in intermediate towns.
Our dissatisfaction grew gradually like this:
When we arrived at the hotel, the taxi dropped us off on a small street in front of a white metal gate with ground-floor windows barred. We looked at it skeptically, but the sign matched.
He approached the gate, rang the bell, the buzzer sounded, and the door opened slightly. The hotel wasn’t bad for the price, a 10-minute walk from downtown, but with a "Fleury-Mérogis" vibe guaranteed.
So far, so good.
After showering and regaining our bearings, we headed downtown.
What started to unsettle us on the way was seeing houses with bars on the ground-floor windows and even on the second floor.
At first, we thought the hotel’s neighborhood wasn’t great.
Downtown San José:
It’s a generic city, not very exotic, with a pedestrian street and a small mercado where you can eat local food without frills. Very few tourists—if any—which let you blend in with the locals. We had lunch and struggled to make ourselves understood because, aside from one or two shops, English wasn’t spoken.
On the way back to the hotel, we took a different route, and while chatting and strolling, my wife pointed out a beautiful two-story white house completely barricaded like Fort Knox.
From that moment, we started noticing the facades of houses and buildings, and wow, it was creepy—most looked like prisons, some even with barbed wire.
Though put off, we told ourselves it was probably a big-city thing and the rest of the country couldn’t be like this.
So far, so good.
We relaxed at the hotel and had a drink at the bar. Night falls early, around 5:30 PM. By 7:30 PM, we headed back downtown for dinner. A bit unsettling for a capital—downtown was almost deserted, and aside from fast-food chains, very few restaurants were open, with hardly anyone on the streets.
Bars with security guards out front.
I won’t say we felt unsafe that night, but once it got dark, we realized the bars on the windows weren’t for nothing. First day in, and our impression was already mixed.
The next day, we explored the city and surroundings, and our feelings didn’t change.
So far, so good.
Off to Cahuita by bus—4 hours of travel.
The landscapes are very green but quickly become monotonous. The road runs alongside the forest and passes through a few towns and villages, and even in the countryside, there were just as many prison-like houses.
The bus dropped us off at Cahuita’s terminal station—only four of us got off. It’s a village, or rather, a small town. Cahuita is basically one straight road and a perpendicular one, and honestly, doubt started to creep in.
A few restaurants that add 13% tax and 10% service charge—so 23% extra. We dropped our stuff at the hotel and went to explore. In 20 minutes, we’d seen it all. We had lunch and planned to check out the famous park.
Entry is by donation—well, the "entry" is a joke. There’s a path along the forest by the sea, and that’s it.
Nothing’s going right anymore.
We thought it was a total scam, but since we hadn’t gone far, we decided to come back the next day to explore further.
We returned to the hotel, relaxed, and around 8:00 PM, we went out for dinner. Only two restaurants were open, and the streets were deserted.
Creepy!
The next day, we explored the so-called park more thoroughly and really got it.
A path along the forest by the sea—2 hours there and 2 hours back, where you see animals that feel like showing their faces.
A total joke—"all that for this?"
The beach was full of wood debris and coconut husks. We wondered if the photos online were edited because the sea, very rough, wasn’t the azure blue we’d seen in pictures.
But calling this a park is a joke—it’s like a new concept.
When we thought about the reviews online, we started to suspect that professionals with interests in the country were monitoring and countering any negative feedback that could harm their business.
Too bad we didn’t check the negative reviews beforehand—we did while we were there, and it helped. We wondered if we’d become too demanding after all our travels, but no—when something’s bad, it’s bad.
Manuel Antonio’s park is even more ridiculous—there’s a short path along the sea for about 500 meters, and then nothing. You have to climb through mud and hack your way through the forest. We ended up barefoot because the mud was up to our calves. All that to see a raccoon and a few parrots flying overhead.
We didn’t expect Noah’s Ark, but we’ve seen more animals in Bali, Mexico, and Thailand while visiting temples or just walking around than in these so-called parks!
Puerto Viejo, not far from Cahuita and supposedly livelier—well, it couldn’t be worse!
According to Lonely Planet, it had a Caribbean vibe and wild nights, but maybe that was a long time ago. The good reggae music playing everywhere isn’t enough.
In the evening, Puerto Viejo was a bit livelier than Cahuita, but that’s not saying much. Very few tourists—if any—no night market, just two or three shops open selling $20 T-shirts. Same vibe as San José.
No big deal—we enjoyed the beach and the sun, which was reliable.
Our itinerary was supposed to include Tortuguero Park, but after talking to other travelers who’d just been, we changed our minds, knowing we’d be visiting Manuel Antonio Park on the Pacific side.
To get back to the Pacific side, you have to take the bus and go through San José again—5 hours this time—then switch bus terminals and another 4.5 hours to Quepos.
A stopover town to get to Manuel Antonio’s beach and park!
A town just like the others we’d seen—deserted as soon as the sun sets, and not exactly bustling during the day either. (Where are all the tourists?)
Still as many bars on the windows and that feeling of being in the wrong place.
7 km later: Manuel Antonio beach and park.
The beach is very beautiful and quite large, but don’t expect turquoise blue water—the waves stir up the sand, giving the water a brownish color.
Along the beach, shops and restaurants for about 300 meters, and then nothing. At night, after sunset, the town shuts down too.
Manuel Antonio Park is highly praised for its wildlife, so we were eager to see it. When you express dissatisfaction with Cahuita or Manzanillo parks, the response is always, "But you should’ve gone to Monteverde or Manuel Antonio!" No matter what you do or say, they’ll tell you, "You should’ve gone there or here."
Back to our famous park—entry was about $16, and contrary to what we’d heard, it wasn’t crowded!
Guides at the entrance with spotting scopes offered their services for about $30.
The park: a mix of boardwalk and dirt paths through the forest, sometimes running alongside beautiful coves and beaches.
As soon as we entered, a crowd was taking photos of a deer eating leaves.
A little further on, a guide with a group of five stopped. The guide raised his arm and set up his spotting scope! He showed them, about 100 meters away, a hummingbird perched on a branch. Some, looking through the scope, exclaimed, "Oh my God! Amazing! Incredible!"
For a moment, we thought they’d discovered a unicorn or were in Jurassic Park and had just crossed paths with a T-Rex!
The concept is comical—looking at a bird or another animal through a spotting scope because it’s too far away. Isn’t that what TV is for?
For our part, we saw monkeys, ants, an armadillo, an iguana, and the backside of a sloth climbing a tree. Amazing, incredible!
We stayed a few days in Manuel Antonio to enjoy the beach, changing hotels often because prices varied wildly from one day to the next for shameful services. On top of that, they’d quote a price in dollars and convert it at their discretion—thieves!
Alajuela, a city near the airport, has a two-story mall and a local market downtown! No interest except its proximity to the airport.
What we liked:
The climate and, in hindsight, San José—the most authentic city we visited.
What we didn’t like, in addition to what we’ve already mentioned:
Costa Ricans aren’t very friendly or communicative. English is barely spoken, not even by doctors at Quepos Hospital, where my wife ended up with food poisoning (thanks, Google Translate). The widespread obesity among Costa Ricans, who eat like Americans. The insecurity. The eco-hipsters who leave their $150 lodges in minivans with guides to visit parks and other sites, then return to barricade themselves in their fortresses at nightfall (oh my God, amazing, incredible). The blue signs at the entrance of towns that accept this payment method: "We accept American Express." Parking lots that become paid just because a guy is watching your car. Prices displayed in dollars. The cost of living (hotels, restaurants, taxes). Landscapes that are too green and not flowery enough. Beaches—nothing exceptional. Pollution in cities where big American trucks rule. Sewage dumped directly into the sea. Aside from the jungle, there’s nothing to visit—no ruins, monuments, or anything worth seeing.
In short, my wife and I think the hype about this supposedly eco-friendly country is overrated. It’s just the trendy destination of the moment. There are much better, cheaper, and more authentic places.
In hindsight, we keep the good memories and our beautiful photos, but if we had to do it over...
Before signing off, a little message to those who don’t like hearing opinions different from theirs:
Well, some things aren’t up for debate. And to those who’d have us believe that in 3 weeks, we don’t have the right to criticize a country or express our feelings—how can you praise it in so little time? What a scam. Costa Rica is a money pit. Pura vida? Pure cosmic emptiness.
If you like spending your evenings barricaded in your cozy hotel after dark, this country is for you.
For everyone else: run!
Hello,
Since the war between Russia and Ukraine, nothing is simple anymore for traveling to Belarus due to sanctions.
No more direct flights from the EU to Minsk.
Driving is a huge hassle, especially crossing through Poland at the only open border in Brest—you can wait 2, 3, or even 4 days just to get through by car.
The least painful driving option is to come via Lithuania and cross at the only open border, with a minimum wait time of 8 hours, sometimes up to 20 hours or more!!
Controls are very strict and annoying on both the Lithuanian and Belarusian sides. Avoid bringing alcohol, food, or cigarettes—everything will end up in the trash, especially when leaving Belarus for Vilnius, where the Lithuanians are tough, even with EU citizens.
The joy I once knew when visiting my wife in Minsk is sadly over—it’s now a real ordeal.
The fastest solution is to fly. My wife travels to France by taking a bus to Kaunas in Lithuania, where you can catch a flight (though not daily) to Paris Beauvais or Charleroi in Belgium with Ryanair, for example.
For the return trip, it’s the same: a flight to Kaunas and then a direct bus from the airport to Minsk.
The bus crossing is quicker than driving—the 250 km journey, including border checks, takes about 6 to 8 hours for buses leaving Lithuania around midnight, but controls are still strict at the border.
The biggest challenge is finding flight schedules that align with the bus routes between the two countries, given the unpredictable border crossing times.
Now, my wife travels via Charleroi in Belgium (near Brussels), and you can take a train to Paris. Alternatively, you can fly into Beauvais and take a bus to Paris (Porte Maillot).
For those driving, note that EU insurance and assistance policies no longer work in Belarus or Russia. You’ll need to get local insurance, usually limited to third-party liability (I don’t think full coverage exists?), as well as mandatory medical insurance. This is available at the border.
You now have to pay highway tolls—no more BELTOLL boxes. Instead, you pay a flat fee for the duration of your stay. Stop at the first gas station after crossing from Lithuania to fill up on fuel and cigarettes.
From what I know, Lithuania bans carrying more than 60 € in cash, but there’s no limit for USD (though it’s capped at $10,000??).
With a Visa card, you can now withdraw 1,000 rubles per week (about 270 €)—two months ago, it was only 500 rubles!!
For now, you can still pay by card in shops and gas stations.
However, major retailers like KORONA (which may be Russian-owned??) no longer accept foreign Visa cards.
Unfortunately, the additional sanctions announced by the U.S. on August 5, 2025, against Russia—and possibly Belarus—aren’t promising for the future.
After 20 years of visiting Belarus, I’m truly saddened to see the joy of living in this country with my wonderful wife turn into such a bleak situation, all because of human folly.
Hi everyone!
I’m putting together our travel itinerary for Veneto at the end of April. And the more I look and research potential sites to visit, the more I find!
We’ll only be there for a week—my family and I—including 3 days in Venice. So we have to make some choices...
I plan to rent a car when we arrive in Venice and head straight to Bergamo, which would be our first stop. We’d leave the car at the airport when we return to Venice so we can explore the city at our leisure.
What do you think:
1 night in Bergamo (a 2h15 drive from Venice airport),
1 night in Garda,
1 night in Verona,
1 in Padua, and
3 in Venice—would that be doable?
Thanks in advance for your tips and experiences! :)
Now that the curtain has fallen on the past year, it’s time to see what’s happening around here.
It seems pretty quiet, but I’ll read more in detail later.
First, I need to tell you all an anecdote.
My eldest little girl, in her third year of law school, was really scared she wouldn’t pass the year.
I told her:
“Trust yourself, you’ve worked so hard, and worst case, if you fail, you’ll just redo the year.”
“But I don’t think I’ll make it—they changed the rules, and if I mess up even one unit, I have to start all over.”
I knew her grades weren’t exactly stellar, and with what I was about to say, I wasn’t taking much of a risk.
“Here’s the deal, sweetheart: if you pass, I promise I’ll take you to India, just the two of us.”
I have to admit, India is a country I’ve talked about so much to all my grandchildren that in their minds, it’s become a magical, mythical place (hmm).
July had barely begun when my phone rang, her name flashing on the screen.
“Mamido, I did it!”
My promise came rushing back—oh no, oh no, oh no!
“Congratulations, sweetheart!”
A little shyly, she said:
“Is the India trip still on?”
And me, replying:
“Of course it is!”
And that’s that—a promise is a promise, or you risk losing that precious trust that keeps hearts warm and at peace.
We’re leaving in February. Only 8 days—yikes, the carbon footprint!
But we can’t miss her tutorials, or she’ll be kicked out.
Personally, that works just fine for me.
Going to India has become a challenge for me. It’s far, it’s exhausting, I sweat, I hate mosquitoes, the spices bother my mouth when I used to love them. There’s noise all the time—at night, the dogs bark nonstop, and we almost get run over. I’ll get lost in the streets because my sense of direction has vanished. I don’t like rice anymore. All that chaos and those cultural differences that once enchanted me now just overwhelm me.
But I promised.
The upside—and it’s a big one—Raman, the same driver I’ve had forever, will be at the airport with a sign with our names. We’ll stop at the same little shop for chai (or tea, plain and simple) with that aroma that intoxicates me, halfway through the trip.
It’ll be a tiny trip—staying with friends, I’ll show her a few places I love: Chidambaram, Mamallapuram, and the clinic where I worked. Then we’ll head back.
My little girl will go home to her parents.
As for me, I’ll leave right away for our Scottish island with Homme for our chilly winter.
How can you love a country so much you want to live there, then suddenly reject it, no longer able to appreciate what once made it special?
That’s the mystery of love, I guess.
I’ve visited the U.S. four times myself, including two long road trips. The last one was just this past August...
I won’t be going back. I already felt guilty last August, but recent policies have finally convinced me: the humiliation of Zelensky, authoritarian excesses, Gestapo-like methods for detaining people of foreign origin, the murder of innocent people (a mother shot dead), corruption, insane "tariffs," skyrocketing healthcare costs for Americans, the abduction of foreign figures to secure oil, the requirement to disclose social media accounts, and now... threats and blackmail to forcibly take Greenland—a region that belongs to Denmark and thus the European Union!
The reality is that simply posting this could get me denied entry to the U.S.!
In this context, I just can’t keep spending money there. I loved my trips, but there are so many other countries with stunning landscapes to explore.
So I get why you’d want to travel there. I did, and I loved it. But once a country no longer respects any of the values that made us love it, why go?
How can we even consider traveling to a country that threatens to take one of our territories by force?
Hello everyone,
Controversial topic? Not necessarily—maybe just a reflection on a world to come.
I spent the last 15 days of August on a cruise in Greenland, from Kangerlussuaq to Tasiilaq.
I was utterly amazed by this unique world of rock and ice, the little houses in every color, a simple life that’s also complicated by isolation and climate, among other things...
I carry in my heart the kindness of the people I met, the raw and gentle majesty of the icebergs, the colors of the sky...
So, I can’t even imagine a massive presence of raw material prospectors, heavy machinery requiring roads to be built—if that’s even possible—changing their way of life... putting sled dogs out to pasture!
Do fast food and Greenland’s northern lights really mix?
I wouldn’t trade my memories for an ESTA!
All opinions are respectable, which is why this isn’t a controversy—but I’m sorry, I have a soft spot for *my* Greenland.
We’re a couple aged 58 and 63. We’ve just returned from a wonderful trip to South India in Tamil Nadu and a few days in Kerala. We traveled with a local French-speaking guide and his friend, the driver. They both live in Pondicherry. We spent 3 weeks with them in the most authentic way!
We covered just over 2,500 km and visited not only temples but also archaeological sites, museums, and small artisanal businesses making tiles, tea, sculptures, bronze, and silk spinning. We were lucky enough to visit a public school, attend a wedding, and even a death announcement in a small countryside village. We were fully immersed in the culture, food, noise, and colors—it was incredible!
The hotels and guesthouses we chose were very clean and mostly quiet. We’re returning from India with amazing discoveries!
We’re happy to share more info if you’d like!
M-Claire and Jean
This catchy and somewhat mysterious title comes from several questions I’ve been asking myself.
VF has been back open for a reasonable number of weeks and months now.
The number of visitors overall matches past averages, but the number of members online in the last 24 hours seems relatively lower than what we used to see.
Yet, to my surprise, I’m seeing fewer travel journals, way fewer messages, and way fewer questions.
I don’t see many new registered users online, and I notice a number of members who are logged in but either aren’t participating or have stopped participating.
Something’s not adding up for me because, in my opinion, VF is still appealing, and I don’t see which other sites could really compete.
Was there a real break between pre- and post-Covid?
Does it just take more time for some people to discover the site or learn that it’s active again?
Do people now prefer quick consumption on sites like FB or others I’m not familiar with?
Where have the site’s old-timers gone, and what are they doing with their time now?
What’s really going on here?
This isn’t exactly a traveler’s question... I’d like to know who handles the technical side of this forum?
I run a similar forum on a different topic (unrecognized children), and we’re dealing with a few technical issues that are slowly killing our forum... so I’d have one or two questions to ask 😊.
Also, I was wondering who created this forum... who the administrators or moderators are, etc.
I think this forum is great. Much better than Facebook, which I’ve been using since it shut down (so I’m happy to see it’s working again...)
Hi there, I’ve been traveling for 18 years now, at least 6 months a year, and as the years go by, I actually enjoy coming back to France more and more—a feeling I struggled with at first. I mean, we always think the grass is greener elsewhere.
But in the end, I find meaning in that saying about how there’s no place like home. I still love traveling just as much, but now my trips are shorter, and I enjoy spending more time in our beautiful country, even though I don’t hesitate to criticize it.
How about you? How do you handle coming back from your travels?
A few years ago, I went with a group of friends to lend a hand at a small rural school near Thiès, Senegal.
It was a relaxed but hardworking atmosphere—hands in the mortar, laughter, exchanges, and everything that a COOPERATION project can bring.
Today, the little project is flying on its own.
Wanting to explore Senegal’s riches, we set off for some tourism in the Siné Saloum. One girl in our group fell ill (a malaria attack), and we decided to take her to see a doctor at a large tourist complex nearby. Despite her condition, we had to "show our credentials" (if I may say so) just to get in. She was treated and has been fine since.
This "stop" at a Club Med-style resort with a Teutonic twist—resembling Le Grau-du-Roi but fancier—was a horror show for us: pools, massive artificial basins dyed blue, pink, or green (!!!!), animators shouting around wet T-shirt contests or coconut tree climbing, and sunburned (or sun-pinked) *toubabs*.
The entire hotel was surrounded by a huge wall, behind which a small souvenir-seller slum had sprung up, worthy of Dakar’s outer neighborhoods.
On leaving, we saw a minibus of guests returning from an "excursion," loaded with masks, fabrics, and djembés—African souvenirs?
Maybe those will be *theirs*?
What impression did the kids clustered at the hotel gates get?
What about the Black servers in "traditional African costumes," serving cocktails and ice cream nonstop?
For me, who experienced Africa very young and in the bush, this remains a haunting image.
On VF, this kind of vacation doesn’t seem to be the norm among users, and that’s exactly why I signed up.
Have you ever experienced this kind of interstellar travel?
Do you understand the Martians?
Are their motivations peaceful?
I’ve been wondering: Is it still reasonable to rent a car in the U.S.?
Apparently, since early January 2025—and very quietly—the most important insurance coverage, namely the driver’s civil liability, has seen its coverage amount drop from $1 million to just $300,000. This coverage is supposed to protect us from damages we might be responsible for while driving. We can go decades without a single scrape (especially if it’s our fault), but anything can happen in a split second. A motorcycle appearing out of nowhere, a misjudgment at one of those huge intersections with staggered traffic lights, and suddenly we could be deemed at fault for the accident. We’d then have to pay out of pocket for the other party’s medical expenses. Given what hospitals charge... it can easily exceed $300,000 and turn into a nightmare in no time!!! Plus, anyone who’s driven on American roads has seen those billboards for lawyers offering their services to accident victims. So on top of the sky-high medical bill, the lawyer will demand compensation worthy of a Hollywood movie!!!! So, is it even worth getting behind the wheel in America anymore? Well... that’s just my take! And on top of that, I haven’t found any insurance company that offers such high civil liability coverage. Chapka and others do offer coverage in the millions, but motor vehicles are excluded.... So here’s the thing... Unless I’ve "missed something," I’ve come to this conclusion: Renting a car in the U.S. is like playing Russian roulette! But maybe I’m being too pessimistic? What do you think?