Je ne crois pas à la partition : Poutine considère que la Russie a récupéré son dû (et ses bases) avec la Crimée, et tout le monde vit avec ça. L'est de l'Ukraine, c'est autre chose. Je n'imagine qu'une fédéralisation comme solution, à l'instar de l'Allemagne dans une version soft, de l'Espagne dans une version plus poussée, voire du Royaume-Uni dans une version extrême. Quel dommage que l'Europe se soit laissée guider par les USA depuis novembre dernier, je suis persuadé que nous avions notre carte à jouer. Espérons maintenant que le sang cessera rapidement de couler.
Je ne crois pas à la partition : Poutine considère que la Russie a récupéré son dû (et ses bases) avec la Crimée, et tout le monde vit avec ça.
Tout le monde vit avec ça? Non. Pour Poutine, la Crimée n'est qu'un lot symbolique de consolation. Des années d'ingérence américaine dans les affaires du monde ont aiguisé son appétit et sa soif de vengeance. Ajoute à ça un peuple Russe (très) patriote, avec un goût malheureusement prononcé pour la bagarre, et gavé de propagande anti-américaine, tu obtiens le cocktail parfait à l'accomplissement du dessein de Poutine. Il veut s'assurer que l'Ukraine ne bascule pas totalement vers l'UE, et la déstabilisation de l'Ukraine de l'Est, qui aboutira sur une fédéralisation ou une partition, est pour lui nécessaire pour y parvenir.
Honnêtement, je suis choqué par le silence de l’Europe et des US sur ce qui se passe à l'Est. Nos dirigeants laissent Kiev dans la m**** et je trouve ça honteux !
Récits de voyage et conseils pour la préparation d'un tour du monde sur http://tour-monde.fr/
Honnêtement, je suis choqué par le silence de l’Europe et des US sur ce qui se passe à l'Est. Nos dirigeants laissent Kiev dans la m**** et je trouve ça honteux !
L'Europe occidentale a toujours été championne en baissage de culotte. On l'a vu à Munich en 1938, et des pays comme la Pologne ou l'ancienne Tchécoslovaquie se souviennent de ce que ça fait d'être sacrifiés et livrés en pâture à des puissances "cannibales". Comme quoi il y a des tares auxquelles on ne se refait pas. L'UE est très "réticente" à mener une politique musclée contre Moscou, au nom d'intérêts économiques qui seront de toute façon perdus tôt ou tard, et au nom du sacro-saint principe de préférer l'humiliation à la confrontation, même si la première n'empêchera pas la seconde.
Alors, on parlemente, on discute sur des volets progressifs de sanctions symboliques, on "privilégie le dialogue" pour ne pas "braquer" la Russie, en espérant qu'elle s'engagera bravement et sans condition dans la voie de la "désescalade". Et pendant ce temps, en Ukraine, les Russes font ce qu'ils veulent, au mépris du droit des peuples. Et les sanctions occidentales sont toujours aussi impitoyables : aux dernières nouvelles, à Genève, pendant le déjeuner, les Occidentaux ont prévenu Lavrov qu'il serait privé de dessert si la Russie ne s'engageait pas immédiatement vers la voie de la "désescalade".
Un pòble non pòu viure, escurcit encadenat, en lo pantais d'un autre... (Lo Mago d'en Casteu).
Tout le monde vit avec ça? Non. Pour Poutine, la Crimée n'est qu'un lot symbolique de consolation. Des années d'ingérence américaine dans les affaires du monde ont aiguisé son appétit et sa soif de vengeance. Ajoute à ça un peuple Russe (très) patriote, avec un goût malheureusement prononcé pour la bagarre, et gavé de propagande anti-américaine, tu obtiens le cocktail parfait à l'accomplissement du dessein de Poutine. Il veut s'assurer que l'Ukraine ne bascule pas totalement vers l'UE, et la déstabilisation de l'Ukraine de l'Est, qui aboutira sur une fédéralisation ou une partition, est pour lui nécessaire pour y parvenir.
Il ne fait aucun doute que Poutine cherche à s'emparer également de l'Ukraine orientale qu'il convoite depuis longtemps en raison de ses industries. La fédéralisation de l'Ukraine, c'est la voie ouverte à la partition, et Poutine le sait très bien. J'adore le culot du Kremlin qui s'arroge le droit de dicter à l'Ukraine ce qu'elle doit faire. Même si monsieur "Verticale du Pouvoir" est assez mal placé pour donner des leçons de fédéralisme à son voisin...
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Honnêtement, je suis choqué par le silence de l’Europe et des US sur ce qui se passe à l'Est. Nos dirigeants laissent Kiev dans la m**** et je trouve ça honteux !
Excuse-moi mais tu vis sur quelle planète ? de quel silence parles-tu ? Ca fait juste des mois qu'on entend parler de l'Ukraine quotidiennement ! En ce moment, on a tous les jours des reportages et des interventions sur la situation à l'est de l'Ukraine. Si silence il y a, c'est plutôt sur ce qu'il se passe au Venezuela, au Soudan du Sud ou ailleurs.
Il vient d'y avoir une rencontre, enfin, entre dirigeants, mais ces derniers jours, pas grand monde parmi les dirigeants occidentaux n'avait réagi à ce qui se passait dans l'Est.
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Il vient d'y avoir une rencontre, enfin, entre dirigeants, mais ces derniers jours, pas grand monde parmi les dirigeants occidentaux n'avait réagi à ce qui se passait dans l'Est.
Tu racontes vraiment n'importe quoi. Troll...? Bref, ça ne mérite pas de s'étendre.
Pour revenir au sujet qui nous intéresse, l'accord de Lavrov durant ces négociations n'est à mon avis qu'un écran de fumée... les forces pro-russes à l'Est de l'Ukraine ne vont pas baisser les armes comme ça, ni évacuer les bâtiments... Et je vois encore moins les agents infiltrés du GRU rentrer à Moscou...
Les jours à venir nous le diront, mais s'il n'y a pas de réelle pression occidentale, je pense effectivement que les Russes vont continuer leurs affaires.
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Pour revenir au sujet qui nous intéresse, l'accord de Lavrov durant ces négociations n'est à mon avis qu'un écran de fumée... les forces pro-russes à l'Est de l'Ukraine ne vont pas baisser les armes comme ça, ni évacuer les bâtiments... Et je vois encore moins les agents infiltrés du GRU rentrer à Moscou...
En attendant, si les Russes avaient voulu annexé l'est de l'Ukraine, ils l'auraient pris en deux jours, comme la Crimée. Ils ne l'ont pas fait, ce qui enlève un argument de poids à tous ceux qui prédisaient une invasion imminente. Par contre, évidemment qu'ils veulent y rester influents. Le débat porte sur la forme de cette influence.
Les "sécessionnistes" évacueront-ils ? Les prochaines heures nous le diront. Elles nous diront également si Lavrov et Poutine ont plus d'influence sur eux que les autorités de Kiev sur leurs propres "révolutionnaires". Parce que je vous rappelle quand même que dans le même temps, des hommes armés continuent d'occuper Maïdan et de surveiller tous les bâtiments officiels qui s'y trouvent. Ca promet pour les élections du 25 mai ! A ce rythme on va finir par les compter sur les doigts d'une main les électeurs qui pourront voter dans un climat paisible.
Excuse-moi mais tu vis sur quelle planète ? de quel silence parles-tu ? Ca fait juste des mois qu'on entend parler de l'Ukraine quotidiennement ! En ce moment, on a tous les jours des reportages et des interventions sur la situation à l'est de l'Ukraine. Si silence il y a, c'est plutôt sur ce qu'il se passe au Venezuela, au Soudan du Sud ou ailleurs.
Je crois que Chrispopof ne parlait pas des médias mais des dirigeants politiques. Certes, on ne peut pas dire qu'ils sont silencieux, mais ils sont très très très modérés face aux Russes qui ont dépassé les bornes depuis longtemps. Des sanctions économiques dures et un soutien accru à tous les mouvements séparatistes en Russie, voilà ce qu'il faudrait faire.
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En attendant, si les Russes avaient voulu annexé l'est de l'Ukraine, ils l'auraient pris en deux jours, comme la Crimée. Ils ne l'ont pas fait, ce qui enlève un argument de poids à tous ceux qui prédisaient une invasion imminente. Par contre, évidemment qu'ils veulent y rester influents. Le débat porte sur la forme de cette influence.
Les Russes n'ont pas encore suffisamment pourri la situation dans l'est de l'Ukraine pour intervenir. Leur jeu est pourtant clair. De toute manière, il y sont déjà présents puisqu'ils ont envoyé des centaines d'agents du GRU se faire passer pour des "insurgés locaux", ironiquement appelés par les Ukrainiens "les petits hommes verts". L'accord ne tiendra pas parce que la Russie n'a jamais respecté ses engagements, c'est une constante chez elle, tradition soviétique oblige, qu'il s'agisse des accords SALT I et II, de la Crimée ou de la guerre en Tchétchénie.
Les "sécessionnistes" évacueront-ils ? Les prochaines heures nous le diront. Elles nous diront également si Lavrov et Poutine ont plus d'influence sur eux que les autorités de Kiev sur leurs propres "révolutionnaires". Parce que je vous rappelle quand même que dans le même temps, des hommes armés continuent d'occuper Maïdan et de surveiller tous les bâtiments officiels qui s'y trouvent. Ca promet pour les élections du 25 mai ! A ce rythme on va finir par les compter sur les doigts d'une main les électeurs qui pourront voter dans un climat paisible.
Ça te va bien de dénoncer la présence d'hommes armés à Maidan pendant les élections du 25 mai... Par contre, qu'un référendum bidon se produise en Crimée, sous la présence de milices illégales et d'une armée étrangère d'occupation, cela ne te pose visiblement aucun problème...
Un pòble non pòu viure, escurcit encadenat, en lo pantais d'un autre... (Lo Mago d'en Casteu).
Les factieux de Maidan qui ont confisqué il y a quelques semaines un mouvement revendicatif en usant de moyens terroristes pour arriver à leurs fins, déclenchent maintenant une opération "anti-terroristes" contre leurs compatriotes de l'est du pays ... voir des cagoulés pourchasser d'autres cagoulés...
ça en deviendrait presque risible !
et comme perspective "démocratique" à venir en mai : remettre en selle un nouveau Président oligarque, formaté, corrompu et archi-milliardaire.
Tout ça pour ça!!!🤪
Les ukrainiens de l'est et du sud ont bien raison de ne pas adhérer à cette farce.
et comme perspective "démocratique" à venir en mai : remettre en selle un nouveau Président oligarque, formaté, corrompu et archi-milliardaire.
Des élections qui ne seraient pas directement truquées par le Kremlin ? Vous avez bien raison de vous offusquer, c'est absolument scandaleux. Il se pourrait même qu'après, les électeurs choisissent eux-mêmes leur représentation politique. Quelle horreur !
Qui veut chasser une migraine n'a qu'à boire toujours du bon
Il se pourrait même qu'après, les électeurs choisissent eux-mêmes leur représentation politique. Quelle horreur !
Oui parlons-en du "choix" et du "eux-mêmes" :
Dans un pays qui explose de toutes parts, à l'arrêt dans tous les domaines, avec un gouvernement auto-proclamé faible qui voit même des pans entiers de son armée lui tourner le dos, le choix proposé après des mois de manifestation se réduit à une resucée de la feu "révolution orange" entre le milliardaire Poroshenko, bras droit de l'ex Président Iouchetchenko, tu sais le Monsieur qui a fait 5% en fin de mandat🤪 et une autre oligarque intrigante, opportuniste et largement corrompue Ioulia Tymochenko ... Le tout financé et orchestré par les inénarrables agences de com et ONG plus ou moins dormantes de l'ouest, sous la bienveillance rassurante et les révolvers de Pravy Sektor / Sbovoda.
Il y a bien longtemps que les aspirations des manifestants ont été enterrées.
Les factieux de Maidan qui ont confisqué il y a quelques semaines un mouvement revendicatif en usant de moyens terroristes pour arriver à leurs fins, déclenchent maintenant une opération "anti-terroristes" contre leurs compatriotes de l'est du pays ... voir des cagoulés pourchasser d'autres cagoulés...
ça en deviendrait presque risible !
Et c'est reparti pour une nouvelle rasade de propagande russe : "factieux de Maidan", "moyens terroristes" etc.
Comparer les révolutionnaires de Maidan aux bandes armées de l'est ukrainien, c'est au mieux de l'innocence, au pire de la malhonnêteté.
Déjà, ceux de Maïdan n'étaient pas cagoulés, mais le plus souvent casqués (pour se protéger des matraques des Berkut) et avaient des masque à gaz (pour se protéger des lacrymo, eh oui ça sert à ça un masque...). Et les pneus qu'ils cramaient, c'était pour faire écran de fumée et ainsi se protéger des snipers d'en face qui les alignaient. Les pro-russes, ils crament les pneus juste pour faire genre, mais il n'y a aucun sniper qui les menace jusqu'à présent !
Quant aux cagoules, il n'y a que les pro-russes qui les portent. Je les comprends : ça la foutrait mal que les soldats russes et les agents du GRU soient démasqués et identifiés. En tout cas, contrairement aux pro-russes, les révolutionnaires de Maidan n'avaient pas peur de se montrer.
et comme perspective "démocratique" à venir en mai : remettre en selle un nouveau Président oligarque, formaté, corrompu et archi-milliardaire.
Le vainqueur des prochaines élections, ça sera vraissemblablement Poroshenko. C'est un milliardaire, certes, mais sa fortune il l'a gagnée de ses propres moyens, grâce à son entreprise de confiserie Roshen. Klichko doit la sienne à ses gants de boxe. Rien à voir avec un Yanukovich qui s'est fait son pactole uniquement en volant l'argent de l'Etat. Sans parler des turpitudes du clan Yanukovich, notamment de son fils Oleksandr, qui a amassé des millions en un temps record, en s'emparant de manière abusive toutes les entreprises rentables, entraînant dans le monde des affaires une atmosphère irrespirable.
Et quel pays a accordé l'asile à toute cette clique de pourritures corrompues jusqu'à la moelle ? La Russie bien évidemment. Il est vrai que Yanukovich fait pâle figure à côté de Poutine qui possède une quarantaine de palais luxueux et je ne sais combien de yachts, d'avions privés, de limousines etc.
Mais contrairement aux Russes, qui adorent se faire dépouiller et être réduits en esclaves vu qu'ils encensent constamment les despotes qui les oppriment (Lénine, Staline, Poutine...), les Ukrainiens n'hésitent pas à se soulever contre un pouvoir autoritaire, corrompu et incompétent. Les révolutionnaires de Maïdan on clairement dit que ce n'était pas pour les politiciens pro-occidentaux qu'ils étaient montés sur les barricades. Surtout pas pour Timoshenko qu'ils méprisent tout particulièrement.
Tout ça pour ça!!!🤪
Les ukrainiens de l'est et du sud ont bien raison de ne pas adhérer à cette farce.
Mais ma pauvre vieille, qu'est-ce que tu connais des Ukrainiens de l'est et du sud ? Tu crois qu'ils veulent se rattacher à la Russie ? Tu te trompes. La seule chose à laquelle ils aspirent, c'est à la paix. Et leur principal souci actuellement, c'est la situation économique plus que précaire dans laquelle ils se trouvent. Les pro-russes qui occupent les bâtiments ? Ils ne représentent que quelques centaines d'extrémistes, qui sont en majorité des criminels de droits commun et des soldats russes infiltrés. Tout cela est prouvé. C'est cela la farce.
Un pòble non pòu viure, escurcit encadenat, en lo pantais d'un autre... (Lo Mago d'en Casteu).
C'est dingue, on dirait que ça te rend insomniaque qu'un peuple puisse décider de son propre avenir sans demander l'avis du Kremlin...
Dans un pays qui explose de toutes parts, à l'arrêt dans tous les domaines,
Ça te va bien de dire ça ! Qui est-ce qui est en train de foutre la merde en Ukraine pour la déstabiliser, la diviser et empêcher la tenue de l'élection présidentielle dans une atmosphère sereine ? Poutine ! Le même qui "a bien joué" selon toi. Très facile après d'accuser le gouvernement de Kiev en versant une larme de crocodile...
avec un gouvernement auto-proclamé faible
Mensonge, c'est un gouvernement provisoire, validé par le parlement.
qui voit même des pans entiers de son armée lui tourner le dos,
Qui est responsable de l'état de déliquescence de l'armée ukrainienne en la laissant pourrir pendant des années ? Ton pote Yanukovich et ses milliards qu'il a détourné de l'Etat. A côté de cela, l'armée compte énormément d'autres handicaps : la forte présence de russophones, donc potentiellement des pro-russes, dans ses effectifs, le manque de combativité dû à l'inexpérience au feu (en 23 ans d'existence, l'Ukraine n'a jamais mené de guerre), et pire que tout le manque de loyauté de certains commandants corrompus (et le plus souvent russophones). L'exemple de Kramatorsk est emblématique : les six blindés que les miliciens pro-russes ont capturés appartenaient à la brigade "Dnepropetrovs'k", "connue pour son incompétence et ses liens avec le régime de Yanukovich"... http://www.lefigaro.fr/international/2014/04/16/01003-20140416ARTFIG00341-l-armee-ukrainienne-laisse-apparaitre-son-amateurisme.php
le choix proposé après des mois de manifestation se réduit à une resucée de la feu "révolution orange" entre le milliardaire Poroshenko, bras droit de l'ex Président Iouchetchenko, tu sais le Monsieur qui a fait 5% en fin de mandat🤪
Cela prouve bien que les Ukrainiens n'hésitent pas à sanctionner un dirigeant s'il se montre incapable. Et ils n'hésiteront pas à redescendre dans la rue si le prochain président fait des conneries. Rien à voir avec les Russes qui glorifient Poutine malgré ses 40 palais, son clan mafieux, son pouvoir ultra-corrompu, sa gestion économique désastreuse, sa politique extérieure qui entraîne la Russie droit dans le mur etc. Les Ukrainiens ne sont pas des Russes, faudra vous y faire. Si cela vous plaît de vous faire entuber par un type qui préfère investir des milliards de pétroroubles dans des JO inutiles ou une armée ultra-moderne plutôt que dans les hôpitaux en état de déliquescence généralisée, c'est votre droit, mais souffrez que d'autres pays refusent de vous suivre dans vos délires.
et une autre oligarque intrigante, opportuniste et largement corrompue Ioulia Tymochenko ...
Les activistes de Maïdan n'en veulent pas de Tymoshenko.
Le tout financé et orchestré par les inénarrables agences de com et ONG plus ou moins dormantes de l'ouest, sous la bienveillance rassurante et les révolvers de Pravy Sektor / Sbovoda.
Et revoilà les ONG de l'ouest et Pravy Sektor. Ça faisait longtemps que tu ne les avais plus replacés...
Un pòble non pòu viure, escurcit encadenat, en lo pantais d'un autre... (Lo Mago d'en Casteu).
Mais contrairement aux Russes, qui adorent se faire dépouiller et être réduits en esclaves vu qu'ils encensent constamment les despotes qui les oppriment (Lénine, Staline, Poutine...), les Ukrainiens n'hésitent pas à se soulever contre un pouvoir autoritaire, corrompu et incompétent.
Au lieu de vous apostropher, allez vivre dans la vraie Russie, celle qui souffre et qui doit se taire.
La corruption à un haut niveau est présente dans tous les pays de l'ex-URSS et elle est proportionnelle à la richesse naturelle du pays.
Cette corruption est dans l'état et ses dirigeants qui ont confisqué toutes les richesses.
Poutine est sans doute un des mafieux les plus riches.
Un jour les russes feront comme les ukrainiens.
A+
Le tout financé et orchestré par les inénarrables agences de com et ONG plus ou moins dormantes de l'ouest, sous la bienveillance rassurante et les révolvers de Pravy Sektor / Sbovoda.
Il y a bien longtemps que les aspirations des manifestants ont été enterrées.
La douleur vous égare, ma chère Natacha. Voir Poutine essayer de se rabibocher avec l'occident, s'étant aperçu que son économie ne survivrait pas à une nouvelle salve de sanctions, doit mettre à mal votre admiration béate du personnage. Pour preuve que sa marge de manoeuvre est des plus réduites, voilà que ce petit homme efface 90% de la dette nord-coréenne dans l'espoir de pouvoir y construire un gazoduc.
On a les alliés qu'on peut.
Qui veut chasser une migraine n'a qu'à boire toujours du bon
Les remarques d'un mec qui n'avait toujours pas compris 1 mois après les faits que Ianoukovitch avait signé l'accord de sortie de crise du 21 février (ou 20, ou 22, je sais plus), tu devines bien où je me les mets 😎
Contente-toi de répondre à mes demandes.
Sur ce, Joyeuses Pâques à ceux qui n'écrivent pas des pavés entre 1h et 3h du mat' !
Et voilà qu'une fois de plus, n'ayant rien à dire, vous vous fendez d'une pique, agrémentée cette fois-ci par la démonstration, s'il en fallait, de votre complexe d'infériorité.
Vous n'avez même pas le panache de vous taire.
Qui veut chasser une migraine n'a qu'à boire toujours du bon
Une fois de plus votre confiance dans les élucubrations du Kremlin s'est avérée mal placée, et vous voudriez que le monde se taise pour vous aider à oublier ?
Si le rappel à la réalité vous est insupportable, "be my guest" : ne vous en infligez pas la lecture.
Qui veut chasser une migraine n'a qu'à boire toujours du bon
Bonjour
De votre part, je suis surpris que vous n'ayez pas compris.
Je vais expliquer
Dans ce post, je ne pense pas avoir parlé d'élucubration.
Peut-être suivre plusieurs post en même temps ne vous est pas possible.
Dans ce cas, contentez-vous d'un seul
Amicalement
Patrick
Un concerné n'est pas obligatoirement un imbécile encerclé
Vous n'avez pas parlé d'élucubrations, vous les avez répétées (cf. "il n'y a pas de troupes russes le long de la frontière", cf. "il n'y a pas de troupes russes en Crimée" etc, la liste est longue).
Alors soit vous essayez d'exprimée une idée de manière un brin trop cryptique, auquel cas je vous invite à clarifier le propos, soit vous essayez autant que faire se peut de vous défendre de l'évidence qui bat en brèche vos certitudes d'hier, auquel cas je vous invite à ne pas vous infliger sa lecture, cf. supra.
Qui veut chasser une migraine n'a qu'à boire toujours du bon
Mais contrairement aux Russes, qui adorent se faire dépouiller et être réduits en esclaves vu qu'ils encensent constamment les despotes qui les oppriment (Lénine, Staline, Poutine...), ...
Rien à voir avec les Russes qui glorifient Poutine malgré ses 40 palais, son clan mafieux, son pouvoir ultra-corrompu...
On a bien compris que pour toi les russes sont de la race des esclaves. Tu as bien trop de haine envers eux pour porter un regard lucide sur cette question ukrainienne. Pour toi les russophones de l'est quelles que soient leurs aspirations et quoi qu'ils fassent seront toujours des terroristes et des imbéciles.
Pour ce qui est des futures élections initiées par un pouvoir factieux, non élu, composé par 1/3 de membres ouvertement nazis, les faits sont là! En guise de "lendemains qui chantent", elles proposent le choix entre 2 oligarques qui par leur itinéraire politique ne représentent rien de nouveau. Bien au contraire, ils sont synonymes d'un passé jalonné d'immobilisme, d'incompétence et de compromissions douteuses. C'est un peu comme si après le 14 juillet 1789, on avait proposé au peuple français le choix entre un Necker usé ou la du Barry.
Si cela vous contente, alors c'est que votre haine de la Russie et des russes l'emporte sur le devenir futur du peuple ukrainien.
Bonjour
Cela s'appelle retomber sur ses pieds. Vous avez utilisé un mot que je venais d'employer 5 minutes auparavant sur un autre post.
Point de vue désinformation vous avez des qualités, je ne nie pas. Vous avez sans doute de bons employeurs.
Quand on reprend simplement une partie d'une phrase et ne pas citer entièrement la totalité et la replacé hors de son contexte, démontre chez vous, une parfaite adaptation du contrôle des médias.
Citer, par exemple, 10 choses négatives, mais vraies en omettant dans citer 10 ou 20 positives et vraies (ou inversement suivant la tendance à faire émerger) fait sans doute partie de votre culture.
Répondez-moi demain.
Je vous souhaite de bonnes fêtes
Amicalement
Patrick
Un concerné n'est pas obligatoirement un imbécile encerclé
Bonjour
Cela s'appelle retomber sur ses pieds. Vous avez utilisé un mot que je venais d'employer 5 minutes auparavant sur un autre post.
Point de vue désinformation vous avez des qualités, je ne nie pas. Vous avez sans doute de bons employeurs.
Quand on reprend simplement une partie d'une phrase et ne pas citer entièrement la totalité et la replacé hors de son contexte, démontre chez vous, une parfaite adaptation du contrôle des médias.
Citer, par exemple, 10 choses négatives, mais vraies en omettant dans citer 10 ou 20 positives et vraies (ou inversement suivant la tendance à faire émerger) fait sans doute partie de votre culture.
Répondez-moi demain.
Je vous souhaite de bonnes fêtes
Amicalement
Patrick
À ceci je ne répondrais qu'une chose : votre pseudonyme est admirablement bien choisi.
Qui veut chasser une migraine n'a qu'à boire toujours du bon
Au lieu de vous apostropher, allez vivre dans la vraie Russie, celle qui souffre et qui doit se taire.
La corruption à un haut niveau est présente dans tous les pays de l'ex-URSS et elle est proportionnelle à la richesse naturelle du pays.
Cette corruption est dans l'état et ses dirigeants qui ont confisqué toutes les richesses.
Poutine est sans doute un des mafieux les plus riches.
Un jour les russes feront comme les ukrainiens.
A+
Brigitte
Bonjour Brigitte,
La vraie Russie, je la connais très bien, puisque j'y ai vécu un an et j'y ai été plein de fois. Pareil pour l'Ukraine que je connais très bien également et que j'ai parcouru de long en large. Sans compter le nombre incalculable d'amis russes et ukrainiens que j'ai et avec qui je communique tous les jours. Donc je pense être un peu au courant des réalités de l'ex-URSS.
Le fait est qu'il m'est de plus en plus difficile de discuter avec mes amis russes car sans que je le demande, la discussion dévie inévitablement sur le thème de l'Ukraine et à chaque fois je suis contraint d'entendre leur propagande de merde. Sans parler de leurs mépris et clichés insupportables sur les Ukrainiens. Les Russes sont hypnotisés par le culte à Poutine et ont le crâne tellement bourré de propagande rouge-brune qu'il en viennent à justifier l'inacceptable. C'est le terrible constat que je ne suis pas le seul à faire, loin de là.
Un pòble non pòu viure, escurcit encadenat, en lo pantais d'un autre... (Lo Mago d'en Casteu).
On a bien compris que pour toi les russes sont de la race des esclaves.
Épargne-moi ta victimisation déplacée et tes faux procès-d'intention. Je n'ai pas parlé de race. Par contre, ça peut en choquer plus d'un, mais je n'hésite plus à désigner les Russes dans leur ensemble car étant donné que la grande majorité d'entre eux soutient Poutine, il est convenu de parler désormais de responsabilité collective. Et que l'on ne vienne pas me dire qu'ils sont manipulés, car ils ont parfaitement les moyens de s'informer autrement qu'en écoutant les conneries de NeuneuTV-Rossiya1 et j'en passe. S'ils ne le font pas, c'est qu'ils adhèrent à la politique du Kremlin. Et des comme toi, qui sont tellement imbus de fierté nationale qu'ils refusent toute critique constructive de leur pays et qui adopte aussitôt le réflexe pavlovien de la victimisation, j'en ai déjà trop vu. Ce n'est rien d'autre que de l'hystérie collective. Ceci dit pour aller dans ton sens, la russophobie est de plus en plus présente dans les pays limitrophes de la Russie. Tu ne te demandes pas pourquoi ?
Tu as bien trop de haine envers eux pour porter un regard lucide sur cette question ukrainienne.
Sans blague ?! Parce que c'est quoi pour toi un regard lucide ? Dire que "Poutine a bien joué" ou que Maïdan est un "coup de force de Pravy Sektor" ? Ou parler de "ONG dormantes de l'ouest" et des "révolvers de Svoboda" ? Je crois qu'on n'a pas la même définition des mots. Lucide ne veut pas dire poutinien.
Pour toi les russophones de l'est quelles que soient leurs aspirations et quoi qu'ils fassent seront toujours des terroristes et des imbéciles.
Les russophones de l'est non. Mais les connards qui portent une cagoule et qui occupent illégalement les bâtiments administratifs oui.
Pour ce qui est des futures élections initiées par un pouvoir factieux, non élu, composé par 1/3 de membres ouvertement nazis, les faits sont là! En guise de "lendemains qui chantent", elles proposent le choix entre 2 oligarques qui par leur itinéraire politique ne représentent rien de nouveau. Bien au contraire, ils sont synonymes d'un passé jalonné d'immobilisme, d'incompétence et de compromissions douteuses. C'est un peu comme si après le 14 juillet 1789, on avait proposé au peuple français le choix entre un Necker usé ou la du Barry.
Ça sera toujours mieux qu'un ancien taulard, un "zek" comme on dit chez vous, qui vole tout l'argent du peuple et qui vampirise toute l'économie du pays.
Si cela vous contente, alors c'est que votre haine de la Russie et des russes l'emporte sur le devenir futur du peuple ukrainien.
Je ne comprends toujours pas quel est le rapport entre les Russes et l'avenir du peuple ukrainien...
Un pòble non pòu viure, escurcit encadenat, en lo pantais d'un autre... (Lo Mago d'en Casteu).
Petit article intéressant d'un chroniqueur anglais du Guardian, Nei Clark :
Je suis dérouté. Il y a quelques semaines, on nous disait en Occident que les gens qui occupaient les bâtiments administratifs en Ukraine – c’était bien. Ces gens, nous disaient nos leaders politiques et observateurs médiatiques éminents, « protestent pour la démocratie ».
Le gouvernement des États-Unis avait alors mis en garde le pouvoir ukrainien sur l’emploi de la force contre ces « protestataires démocrates » – même alors, comme nous avons pu le voir, que certains d’entre eux étaient des néo-nazis qui jetaient sur la milice des « cocktails Molotov », détruisaient des monuments et incendiaient des bâtiments publics.
Aujourd’hui, à peine quelques semaines plus tard, on nous dit qu’à l’inverse, les gens qui occupent des bâtiments administratifs en Ukraine n’ont rien de « protestataires démocrates », mais qu’ils sont des « terroristes » ou des « combattants ».
Pourquoi est-ce que prendre le contrôle de bâtiments administratifs était-ce « bien » en janvier et devenu « très mal » en avril ? Pourquoi est-ce que l’emploi de la force contre les protestataires était parfaitement inadmissible en janvier, mais acceptable aujourd’hui ? Je me répète : je suis dérouté. Quelqu’un pourrait-il m’expliquer ?
Cet hiver, les manifestants anti-gouvernementaux en Ukraine ont reçu la visite de plusieurs responsables politiques occidentaux éminents, dont le sénateur américain John McCain et la vice-secrétaire d’État américaine Victoria Nuland, qui leur a distribué des biscuits. Au cours de ces dernières semaines, d’importants mouvements de protestation anti-gouvernementale ont secoué de nombreux pays d’Europe de l’ouest. Mais ils n’ont pas bénéficié d’un tel soutien – ni de la part de ces responsables, ni de celle des grands observateurs médiatiques occidentaux. Les protestataires n’ont pas non plus eu droit à des biscuits gratuits offerts par le Département d’État des États-Unis.
Si McCain et Nuland aimaient tellement les protestations de rue anti-gouvernementales en Europe et y voyaient une forme authentique de « démocratie », n’auraient-ils pas manifesté leur solidarité aussi aux manifestants de Madrid, Rome, Athènes et Paris ?
Il y a quelques semaines, j’ai regardé une interview du secrétaire d’État américainJohn Kerry. Il annonce : « On ne peut pas impunément envahir un autre pays sous un prétexte inventé, pour défendre ses intérêts propres. » Mais il me semble me souvenir que c’est précisément ainsi qu’ont agi les États-Unis au cours des 20 dernières années.
Peut-être ai-je oublié les déclarations sur la possession par l’Irak et l’Iran d’armes de destruction massive ? Peut-être ai-je rêvé, en 2002 et en 2003, que les politiciens et les experts néo-conservateurs prenaient quotidiennement la parole à la télévision pour nous expliquer à nous, bas peuple, que nous devions faire la guerre à l’Irak à cause de la menace que représentait l’arsenal mortel de Saddam ? En quoi est-ce que le vote démocratique en Crimée sur la question du rattachement avec la Russie est-il pire que l’invasion brutale, sanguinaire de l’Irak – invasion qui a fait près d’un million de morts ? Je suis dérouté. Quelqu’un pourrait-il m’expliquer ?
En outre, les politiciens et les experts « médiatiques » occidentaux nous ont dit, de l’air le plus sérieux, que le référendum en Crimée était invalide parce qu’il avait été conduit dans des conditions d’« occupation militaire ». Mais je viens de regarder un reportage sur les élections en Afghanistan, qui se déroulent dans des conditions d’occupation militaire. Des personnalités occidentales, telles que le secrétaire général de l’OTAN Anders Fogh Rasmussen, ont fait l’éloge de la tenue de ces élections, les qualifiant de « moment historique pour l’Afghanistan » et d’immense succès de la « démocratie ». Pourquoi le vote en Crimée est-il écarté du compte, alors que les élections en Afghanistan sont exaltées ? Je suis dérouté. Quelqu’un pourrait-il m’expliquer ?
La Syrie, aussi, laisse très largement perplexe. On nous a dit et on nous dit que les groupes d’islamistes radicaux représentent une menace contre la paix, la sécurité et notre « image du monde » en Occident. Qu’Al-Qaïda et les autres groupes semblables doivent être anéantis, que nous devons mener contre eux une incessante « guerre contre la terreur ». Et pourtant, en Syrie, nos leaders ont pris le parti de ces groupes radicaux dans leur guerre contre un gouvernement laïc, qui respecte les droits des minorités religieuses, notamment des chrétiens.
Quand les bombes d’Al-Qaïda et de leurs alliés explosent en Syrie et tuent des innocents, nos leaders ne le condamnent pas. Ils ne condamnent que le gouvernement syrien laïc, qui lutte contre les islamistes radicaux. Un gouvernement que nos leaders et observateurs médiatiques éminents brûlent de voir renverser. Je suis dérouté. Quelqu’un pourrait-il m’expliquer ?
Les droits des gays, encore. On nous dit que la Russie est un pays très mauvais et attardé, parce qu’elle a adopté une loi qui interdit la propagande de l’homosexualité auprès des mineurs. Cependant, nos leaders, qui ont boycotté à cause de cette loi les JO d’hiver de Sotchi, se rendent dans les pays du Golfe persique, où les homosexuels peuvent être internés et même condamnés à mort. Et ils y saluent chaleureusement les dirigeants locaux, sans faire mention des droits des gays.
Est-ce que la prison ou la peine de mort pour les gays, ce n’est pas à coup sûr bien pire qu’une loi interdisant la promotion de l’homosexualité auprès des mineurs ? Pourquoi nos leaders, s’ils sont si sincèrement inquiets des droits des homosexuels, attaquent-ils la Russie et non ces pays où les gays sont mis en prison ou condamnés à mort ? Je suis dérouté. Quelqu’un pourrait-il m’expliquer ?
On nous dit, dans de très nombreux journaux, que le parti d’extrême-droite hongrois Jobbik est très mauvais. Son ascension provoque la plus vive inquiétude, bien que ce parti ne soit pas représenté au gouvernement et qu’il est peu probable qu’il s’y retrouve. Dans le même temps, en Ukraine, les néonazis et les ultranationalistes occupent des postes dans le nouveau gouvernement, que nos leaders soutiennent avec enthousiasme. En février, les néonazis et les représentants de l’extrême-droite ont joué un rôle clé dans le renversement du gouvernement ukrainien démocratiquement élu, dans la « révolution » que l’Occident a saluée. Pourquoi les ultranationalistes et les groupuscules d’extrême droite sont-ils inadmissibles en Hongrie, mais admissibles en Ukraine ?
On nous dit que la Russie est une puissance agressive, impérialiste, et que l’OTAN est soucieux de contrer la « menace » russe. Mais ces jours-ci, j’ai regardé la carte du monde : j’ai vu que la Russie était frontalière d’une multitude d’États entrant dans l’OTAN – une alliance militaire dirigée par les États-Unis, dont les membres, au cours des 15 dernières années, ont bombardé et attaqué de nombreux pays. Mais je n’y ai pas vu un seul pays voisin de l’Amérique, qui ferait partie d’une alliance militaire russe, je n’ai pas vu de bases militaires ou de missiles de la Fédération de Russie dans des pays frontaliers avec les États-Unis ou qui se trouveraient à proximité. Et tout de même, on nous dit que l’« agresseur », c’est la Russie ? Je suis dérouté. Quelqu’un pourrait-il m’expliquer ?
Alors que l'est de l'Ukraine semble sombrer dans le chaos et l'anarchie, le spectre d'une invasion par la Russie se fait de plus en plus menaçant. Le Président Vladimir Poutine vient d'en appeler à une Ukraine neutre et fédérée, soit une Ukraine vulnérable à la coercition du Kremlin et susceptible d'y être un jour rattachée.
Et avec l'occupation, à Donetsk, Louhansk et Kharkiv, de bâtiments gouvernementaux par des émeutiers cagoulés, armés et pro-russes –et des dizaines de milliers de soldats russes amassés à la frontière– les enjeux n'ont jamais été aussi considérables.
Mais face à toutes les angoisses légitimes que peut susciter Poutine et son éventuelle idée d'envoyer les chars russes envahir Ukraine, la concrétisation d'un tel projet relèverait d'une erreur monumentale. Pour la Russie, les coûts de l'annexion de la Crimée sont d'ores et déjà énormes.
A lui tout seul, Poutine a réussi à mettre en péril la fragile économie russe; à s'attirer mépris, soupçons et humiliations de la part de la communauté internationale; à faire sortir l'Europe de son coma stratégique; à faire revivre son heure de gloire à l'Otan et à stimuler la concurrence étrangère sur l'une des rares marchandises que la Russie sait produire et vendre: le gaz naturel.
Si Poutine pensait qu'en s'emparant de la Crimée, il allait tenir le reste de l'Europe de l'Est en respect, il récolte l'exact inverse: loin de se prosterner devant Moscou, toute la région ne cesse d'exacerber des sentiments anti-russes et pro-Otan. Dans les pas des mauvais stratèges
Pour autant, Poutine n'a visiblement pas assimilé la leçon. Ou peut-être pense-t-il avoir déjà fait et subi le plus dur, et qu'obtenir maintenant l'est de l'Ukraine mérite son petit supplément d'opprobre.
Mais ce serait un énorme faux-pas stratégique –dans ce cas, des calamités d'une ampleur encore inégalée s’abattront sur le peuple russe. Le problème, c'est que tous les signes pointent dans une même direction: Poutine semble s'apprêter à marcher dans les pas des plus mauvais stratèges de l'histoire et ses prises de décision se fondent, manifestement, sur des traits de caractère aussi familiers que funestes.
Les responsables d'énormes erreurs stratégiques sont souvent affligés d'un orgueil démesuré. Qu'on pense à Napoléon en 1812 ou à Hitler en 1941, les deux dirigeants se trouvaient aux lendemains d'une série de victoires militaires décisives qui les avait dotés d'un sentiment d'invincibilité, si ce n'est d'avoir le destin entre leurs mains.
Tous deux, bien sûr, décidèrent d'envahir la Russie, un choix qui se solda par la perte d'armées colossales.
L'arrogance de Poutine ne se fonde pas sur des victoires militaires, mais sur la conviction qu'il sait comment s'y prendre pour intimider les voisins de la Russie. Il a occupé deux provinces en Géorgie, diligenté une cyberguerre contre l'Estonie, menacé la Pologne avec des ogives nucléaires, joué sur la dépendance des pays clients du gaz russe, et cherché à enflammer les minorités russophones ici ou là.
Manifestement, pour lui, l'annexion de la Crimée est un sacré triomphe –aveugle qu'il est à tous les problèmes qu'il se sera auto-infligé avec une telle manœuvre–, une victoire qui renforce sa certitude de tirer l'intégralité des ficelles, sa conviction d'être l'auteur d'un scénario dans lequel le monde entier jouera docilement les rôles qu'il lui aura assignés. Ce genre de confiance absurde est une faille cognitive classique, fortement corrélée avec un potentiel à commettre de bonnes grosses maladresses.
Par ailleurs, les responsables d'énormes erreurs stratégiques sont souvent motivés par de la rancune, le sentiment d'avoir des factures à faire payer, voire des visions messianiques prophétisant des gains futurs, remportés grâce à leur toute-puissance militaire.
Pour Hitler, les vastes étendues d'Europe de l'Est étaient l'espace vital et agricole des Allemands, d'où l'invasion, en toute logique, de l'Union soviétique. Pendant la Seconde Guerre mondiale, quand le Japon décide de prendre part aux hostilités, son Premier ministre, Hideki Tōjō, est persuadé d'être titulaire d'un droit divin lui commandant de soumettre la majorité de l'Asie sous son joug. Des échecs, et la disparition des responsables
Idem pour les Généraux argentins qui, en 1982, s'estiment en droit d'attaquer la Grande-Bretagne pour récupérer les îles des Malouines, territoire à leurs yeux sacré. Sans oublier l'Union soviétique qui, en 1979, a la folie des grandeurs et se sent obligée de protéger militairement l'embryon de communisme qui semble alors naître en Afghanistan.
Autant d'erreurs de jugement qui se solderont non seulement par la défaite, mais par la disparition pure et simple de leurs instigateurs.
Du côté de Poutine, le cahier de doléances est lui aussi chargé: l'élargissement de l'Otan; les interventions occidentales au Kosovo, en Irak et en Libye; l'abrogation américaine du traité ABM; et ce qu'il estime être des ingérences dans la politique intérieure de la Russie. Sa vision consiste à ressusciter un maximum de l'ancienne Union soviétique –à l'exception de la guerre contre l'Otan. Un mélange d'orgueil et de rancune qui pourrait le pousser à jouer encore davantage avec l'avenir de la Russie.
Les mauvais stratèges ont aussi pour habitude de sous-estimer la volonté, les capacités et les options de leurs adversaires, tout comme les difficultés opérationnelles auxquelles leurs propres troupes seront confrontées. Ils ont toujours en tête l'idée une victoire rapide.
La liste d'exemples s'étend quasiment à perte de vue. En 1812, Napoléon se trompe sur la tactique des Russes: il s'attend à gagner facilement une bataille héroïque près de la frontière, pas d'être traîné dans le bourbier des steppes russes et de subir une défaite totale.
En 1917, les généraux allemands sous-estiment complètement la volonté et la capacité des Américains à prendre part aux hostilités et sont persuadés que leurs U-boots auront le temps d'affamer la Grande-Bretagne et de forcer son obédience, grâce à des torpillages de cargos civils.
Selon Hitler, l’Etat soviétique décrépi allait s'effondrer du moment où il se déciderait à en «pousser la porte».
En 1979, la Chine envahit le Vietnam et s'attend à un succès rapide, oubliant le fait que les Vietnamiens sont déjà venus à bout de la France et des Etats-Unis au cours des décennies précédentes.
En 1982, la junte argentine ignore l'éventualité que Margaret Thatcher, Première ministre britannique, puisse choisir d'envoyer des troupes pour récupérer les Malouines.
Sans oublier, bien sûr, 2003 et les Etats-Unis qui mésestiment le coût et la durée d'une occupation de l'Irak.
De même, Poutine est capable de sous-estimer la réaction de l'Occident (et de ses partisans, à l'intérieur de la Russie) à une invasion de l'Ukraine. Des vues à court terme
Les erreurs surviennent aussi quand leurs auteurs se focalisent sur des gains à court terme, sans les confronter à leurs possibles conséquences à long terme. Les dirigeants japonais pensaient pouvoir asseoir leur hégémonie sur l'Asie de l'Est avant que les Etats-Unis réussissent à se relever de Pearl Harbor et de la destruction de leur flotte.
Le Politburo soviétique était persuadé de pouvoir stabiliser l'Afghanistan, sans imaginer une seconde que leur intervention militaire puisse avoir l'effet inverse. Et, en envahissant l'Irak, les Etats-Unis pensaient à une victoire rapide, sourds qu'ils étaient aux mises en garde envisageant l'apparition d'une insurrection longue, sanglante et coûteuse.
Aujourd'hui, Poutine croit sans doute avoir une fenêtre de tir en Ukraine, mais saisit-il les dommages tenaces que subira la Russie si jamais les sanctions occidentales venaient à se durcir?
Des risques stratégiques sont parfois pris pour solidifier une autorité personnelle et intérieure. Pour la junte argentine, le débarquement des Malouines allait les transformer en héros et assurer leur longévité; en réalité, la manœuvre accéléra leur disgrâce.
La popularité de Poutine –malgré les jeux de Sotchi– était très basse avant l'annexion de la Crimée; depuis, elle a considérablement remonté. N'importe quel politique devrait savoir que de telles tendances ne sont pas faites pour durer: Poutine choisira-t-il le coup d'éclat, histoire de surfer sur la vague du nationalisme russe? Choisira-t-il le coup de fouet donné à sa prospérité politique immédiate, aux dépens du mal que cela pourra faire à son pays?
Des invasions de la Russie décidées par Napoléon et Hitler, à l'invasion soviétique en Afghanistan, de l'attaque chinoise contre le Vietnam, en passant par la mésaventure des Etats-Unis en Irak, l'histoire nous enseigne une leçon –pas une simple leçon de tactique ou de stratégie, mais une leçon de prévoyance: la nécessité d'envisager tout ce qui est susceptible de mal se passer. De la même manière, Poutine calculera peut-être que l'Occident aura peur de s'impliquer ou que l'armée russe ne fera qu'une bouchée de l'ukrainienne, mais l'histoire ne s'arrête pas là.
Les Ukrainiens pourraient très bien se lancer dans une guerre non-conventionnelle, comparable à celle que les Afghans livrèrent aux occupants soviétiques. L'Otan pourrait ne pas envoyer de troupes pour défendre l'Ukraine, comme il n'a pas voulu en envoyer en Hongrie, en Tchécoslovaquie ou en Pologne pendant la Guerre froide. Mais une invasion russe de l'Ukraine stimulera les budgets militaires de l'Occident, des dépenses que la Russie, avec son économie bien plus fragile, ne pourra pas égaler, même pas en rêve.
Reste une dernière et dangereuse analogie.
Dans presque tous les faux-pas que nous avons étudiés, les institutions, conseillers ou commandants encadrant les preneurs de décision n'ont pas voulu ou n'ont pas pu dire la vérité au pouvoir –que ce soit par idolâtrie (Napoléon), peur (Hitler), intimidation (des généraux japonais), pensée unique (les soviétiques) ou loyauté (Bush). Réduire les oppositions au silence, décourager les débats, mépriser les doutes, montrer qui est le chef et manifester ostensiblement sa détermination sont d'autres ingrédients, courants, d'erreurs stratégiques. Avec son entourage réduit et soumis, Poutine suit, là encore, la recette à la lettre.
Cette recette est sur la table et tout le monde peut l'observer. Les parallèles entre les plus grandes maladresses historiques et les intentions actuelles de Poutine sont suffisamment nombreux pour susciter l'angoisse.
On peut néanmoins espérer que Poutine, et ceux qui l'entourent, apprendront des erreurs de leurs prédécesseurs et résisteront à l'envie d'envahir l'Ukraine. Une telle manœuvre ne fera qu'isoler la Russie et paupériser les Russes. Si Poutine se pense capable de changer le cours de l'histoire, reste que le passé trouve toujours de drôles de moyens pour façonner l'avenir.
David C. Gompert (Rand Corporation) et Hans Binnendijk (Center of Transaltlantic Relations)
Petit article intéressant d'un chroniqueur anglais du Guardian, Nei Clark
C'est un très bon condensé sur les contradictions, les arrières-pensées et autres hypocrisies du camp occidental sur bien des sujets qui fâchent en ce moment.
A noter au passage que les médias britanniques et allemands offrent une information bien plus diversifiée sur l'Ukraine que le glacis de l'information en France.
Mouais. Le passage ci-dessous, c'est quand même du grand n'importe quoi :
Les Ukrainiens pourraient très bien se lancer dans une guerre non-conventionnelle, comparable à celle que les Afghans livrèrent aux occupants soviétiques.
On sent les lobbyistes qui veulent leur part du gâteau (le gâteau étant l'accroissement des dépenses militaires, donc des conseils et stratégies en tout genre, y compris les plus farfelues).
Très beau condensé de conneries en effet ton article. Je suis persuadé que son auteur est un coco, ou un facho...
Je suis dérouté. Il y a quelques semaines, on nous disait en Occident que les gens qui occupaient les bâtiments administratifs en Ukraine – c’était bien. Ces gens, nous disaient nos leaders politiques et observateurs médiatiques éminents, « protestent pour la démocratie ».
Le gouvernement des États-Unis avait alors mis en garde le pouvoir ukrainien sur l’emploi de la force contre ces « protestataires démocrates » – même alors, comme nous avons pu le voir, que certains d’entre eux étaient des néo-nazis qui jetaient sur la milice des « cocktails Molotov », détruisaient des monuments et incendiaient des bâtiments publics.
Aujourd’hui, à peine quelques semaines plus tard, on nous dit qu’à l’inverse, les gens qui occupent des bâtiments administratifs en Ukraine n’ont rien de « protestataires démocrates », mais qu’ils sont des « terroristes » ou des « combattants ».
Pourquoi est-ce que prendre le contrôle de bâtiments administratifs était-ce « bien » en janvier et devenu « très mal » en avril ? Pourquoi est-ce que l’emploi de la force contre les protestataires était parfaitement inadmissible en janvier, mais acceptable aujourd’hui ? Je me répète : je suis dérouté. Quelqu’un pourrait-il m’expliquer ?
Se borner à comparer l'incomparable sans tenir compte des nuances est un classique de l'escroquerie intellectuelle. Les occupations de bâtiments administratifs par les pro-Maïdan se sont faites suite à la répression brutale des manifestants pacifiques par les Berkut, véritables cerbères au services d'un pouvoir mafieux et corrompu qui venait d'instaurer toute une série de lois liberticides.
L'occupation des bâtiments administratifs par les pro-russe (en fait des soldats russes et des hommes du GRU) n'a pas d'autre motif que de vouloir déstabiliser le pays dans le but de le morceler. A aucun moment les nouvelles autorités de Kiev n'avaient proféré des menaces ou entamé d'actions répressives et liberticides contre les pro-russes. Au contraire elles ont tout fait pour apaiser les tensions, bien que ces milices se soient déjà rendues coupables d'exactions (tabassages de civils et d'activistes pro-Maïdan, enlèvements de journalistes, torture et exécution de deux élus locaux !!!). Cette mauvaise foi des pro-russes devient hallucinante !
Cet hiver, les manifestants anti-gouvernementaux en Ukraine ont reçu la visite de plusieurs responsables politiques occidentaux éminents, dont le sénateur américain John McCain et la vice-secrétaire d’État américaine Victoria Nuland, qui leur a distribué des biscuits. Au cours de ces dernières semaines, d’importants mouvements de protestation anti-gouvernementale ont secoué de nombreux pays d’Europe de l’ouest. Mais ils n’ont pas bénéficié d’un tel soutien – ni de la part de ces responsables, ni de celle des grands observateurs médiatiques occidentaux. Les protestataires n’ont pas non plus eu droit à des biscuits gratuits offerts par le Département d’État des États-Unis.
Si McCain et Nuland aimaient tellement les protestations de rue anti-gouvernementales en Europe et y voyaient une forme authentique de « démocratie », n’auraient-ils pas manifesté leur solidarité aussi aux manifestants de Madrid, Rome, Athènes et Paris ?
A la différence de l'Ukraine, les protestations antigouvernementales en Europe de l'Ouest n'ont pas fait l'objet de répressions féroces avec un bilan de plus de 100 morts ! Et les forces gouvernementales des pays occidentaux n'ont pas utilisé de snipers contre la population civile, ni fait appel à des "titushki" ! Il n'y a pas eu d'enlèvements d'activistes et de journalistes !
Il y a quelques semaines, j’ai regardé une interview du secrétaire d’État américainJohn Kerry. Il annonce : « On ne peut pas impunément envahir un autre pays sous un prétexte inventé, pour défendre ses intérêts propres. » Mais il me semble me souvenir que c’est précisément ainsi qu’ont agi les États-Unis au cours des 20 dernières années.
Peut-être ai-je oublié les déclarations sur la possession par l’Irak et l’Iran d’armes de destruction massive ? Peut-être ai-je rêvé, en 2002 et en 2003, que les politiciens et les experts néo-conservateurs prenaient quotidiennement la parole à la télévision pour nous expliquer à nous, bas peuple, que nous devions faire la guerre à l’Irak à cause de la menace que représentait l’arsenal mortel de Saddam ?
Premièrement, l'invasion américaine de l'Irak a été très vivement condamnée par les médias et l'opinion publique occidentaux et a suscité à l'époque des manifestations monstres dans toute l'Europe et aux USA. Qui manifeste actuellement en France contre l'annexion de la Crimée ? Personne. Les manifestations anti-Bush ont pu se réaliser sans incidents. En Russie, les rares manifestations contre l'invasion de la Crimée et contre la guerre avec l'Ukraine ont fait immédiatement l'objet d'une répression impitoyable.
Deuxièmement, la France, l'Allemagne et la Russie avaient formé une coalition contre la politique de Bush en Irak. L'auteur fait bien de citer John Kerry... Sauf que ce crétin oublie que Kerry, candidat démocrate en 2004, s'était toujours opposé à l'invasion de l'Irak et avait démoli tous les arguments fallacieux de Bush, notamment l'histoire des ADM.
Troisièmement, l'invasion américaine de l'Irak ne justifie pas que les Russes puissent faire pareil avec la Crimée.
Enfin quatrièmement, c'était contre une dictature que les Américains étaient intervenus. Une dictature dont le chef était responsable de génocide et de plusieurs crimes contre l'humanité, notamment le gazage et massacre de milliers de Kurdes. Actuellement, on est en train de découvrir de nombreux charniers de l'époque Saddam au Kurdistan irakien. Personnellement, concernant l'Irak, je pense que la coalition n'a pas fait son boulot pendant la 1ère Guerre du Golfe en 1991. Or elle avait parfaitement les moyens de renverser Saddam Hussein en appuyant les soulèvements simultanés des Kurdes au Nord et des chiites au Sud. Bref une fois de plus, rien à voir avec le nouveau gouvernement ukrainien, dont les seuls torts sont la faiblesse, la naïveté et l'inexpérience. Sinon, il n'y a eu aucune exaction en Crimée et à aucun moment les russophones n'ont fait l'objet de menaces, ni n'ont subi de violences.
En quoi est-ce que le vote démocratique en Crimée sur la question du rattachement avec la Russie est-il pire que l’invasion brutale, sanguinaire de l’Irak – invasion qui a fait près d’un million de morts ? Je suis dérouté. Quelqu’un pourrait-il m’expliquer ?
Dire que le vote en Crimée est démocratique, c'est du pur foutage de gueule. Pas de doute, ton journalistes est un coco. La farce que les Russes appellent "référendum pour le rattachement" s'est réalisée en l'absence des listes électorales qui se trouvent à Kiev. Si bien que n'importe qui a pu y participer, avec un taux de participation record, dépassant les 100% !!! Le tout validé par des "observateurs internationaux" hyper-crédibles : des politiciens russes, des volontaires tchétniks serbes, et quelques Européens sympathisants de partis d'extrême-droite et d'extrême-gauche. Les observateurs de l'OSCE étant bloqués par les soldats russes à la "frontière" de la Crimée...
En outre, les politiciens et les experts « médiatiques » occidentaux nous ont dit, de l’air le plus sérieux, que le référendum en Crimée était invalide parce qu’il avait été conduit dans des conditions d’« occupation militaire ». Mais je viens de regarder un reportage sur les élections en Afghanistan, qui se déroulent dans des conditions d’occupation militaire. Des personnalités occidentales, telles que le secrétaire général de l’OTAN Anders Fogh Rasmussen, ont fait l’éloge de la tenue de ces élections, les qualifiant de « moment historique pour l’Afghanistan » et d’immense succès de la « démocratie ». Pourquoi le vote en Crimée est-il écarté du compte, alors que les élections en Afghanistan sont exaltées ? Je suis dérouté. Quelqu’un pourrait-il m’expliquer ?
Parce que l'Afghanistan est soumis à la menace constante des Talibans, qui ont menacé de mort tous ceux qui iraient voter. Ce qui n'est pas le cas de la Crimée.
La Syrie, aussi, laisse très largement perplexe. On nous a dit et on nous dit que les groupes d’islamistes radicaux représentent une menace contre la paix, la sécurité et notre « image du monde » en Occident. Qu’Al-Qaïda et les autres groupes semblables doivent être anéantis, que nous devons mener contre eux une incessante « guerre contre la terreur ». Et pourtant, en Syrie, nos leaders ont pris le parti de ces groupes radicaux dans leur guerre contre un gouvernement laïc, qui respecte les droits des minorités religieuses, notamment des chrétiens.
Parce que le régime syrien est à l'origine du conflit en ayant ouvert le feu sur des manifestants au départs pacifistes. Et il a commis de nombreux massacres, exactions et crimes contre l'humanité à répétition dont il ne se cache même plus. Des rapports accablants, trouvés chez d'anciens geôliers déserteurs, montrent des milliers de photos d'exécutions sommaires de détenus et d'opposants par les sbires du régime. Sans parler des milliers de femmes systématiquement violées. Les minorités chrétiennes, elles ont été instrumentalisées par le régime, dont l'armée s'est montrée très passive face aux djihadistes à Maaloula.
Quand les bombes d’Al-Qaïda et de leurs alliés explosent en Syrie et tuent des innocents, nos leaders ne le condamnent pas. Ils ne condamnent que le gouvernement syrien laïc, qui lutte contre les islamistes radicaux. Un gouvernement que nos leaders et observateurs médiatiques éminents brûlent de voir renverser. Je suis dérouté. Quelqu’un pourrait-il m’expliquer ?
Ce que la propagande syrienne ne dit pas, c'est que la plupart de ces islamistes radicaux croupissaient en taule avant les hostilités, mais ils ont tous été libérés par le régime pour qu'ils aillent déstabiliser la rébellion nationaliste et laïque de l'ASL. La collusion entre l'armée syrienne et les djihadistes de l'EIIL (les pires de tous) ne fait plus aucun doute.
Les droits des gays, encore. On nous dit que la Russie est un pays très mauvais et attardé, parce qu’elle a adopté une loi qui interdit la propagande de l’homosexualité auprès des mineurs. Cependant, nos leaders, qui ont boycotté à cause de cette loi les JO d’hiver de Sotchi, se rendent dans les pays du Golfe persique, où les homosexuels peuvent être internés et même condamnés à mort. Et ils y saluent chaleureusement les dirigeants locaux, sans faire mention des droits des gays.
Est-ce que la prison ou la peine de mort pour les gays, ce n’est pas à coup sûr bien pire qu’une loi interdisant la promotion de l’homosexualité auprès des mineurs ? Pourquoi nos leaders, s’ils sont si sincèrement inquiets des droits des homosexuels, attaquent-ils la Russie et non ces pays où les gays sont mis en prison ou condamnés à mort ? Je suis dérouté. Quelqu’un pourrait-il m’expliquer ?
Oui, ça par contre, je suis d'accord.
On nous dit, dans de très nombreux journaux, que le parti d’extrême-droite hongrois Jobbik est très mauvais. Son ascension provoque la plus vive inquiétude, bien que ce parti ne soit pas représenté au gouvernement et qu’il est peu probable qu’il s’y retrouve. Dans le même temps, en Ukraine, les néonazis et les ultranationalistes occupent des postes dans le nouveau gouvernement, que nos leaders soutiennent avec enthousiasme. En février, les néonazis et les représentants de l’extrême-droite ont joué un rôle clé dans le renversement du gouvernement ukrainien démocratiquement élu, dans la « révolution » que l’Occident a saluée. Pourquoi les ultranationalistes et les groupuscules d’extrême droite sont-ils inadmissibles en Hongrie, mais admissibles en Ukraine ?
L'extrême-droite ukrainienne fait l'objet de vives inquiétudes en Occident, la preuve, les médias en parlent. Mais comme l'extrême-droite ukrainienne a été partie prenante dans la révolution, le gouvernement provisoire n'a pas eu d'autre choix que de leur attribuer des ministères, qui ont toutefois une importance toute relative, excepté celui de la défense, dont le ministre ultra-nationaliste a démissionné... Toutefois, malgré la présence d'éléments extrémistes, le gouvernement de Kiev ne s'est rendu coupable d'aucun crime et à aucun moment n'a constitué une menace pour les autorités. Rien à voir avec les pro-russes, ces gentils petits "héros contre le fascisme"... qui ont déjà commencé à s'en prendre aux juifs à Donets'k, et aux Tatars en Crimée...
Ça me rappelle la Yougoslavie ça. Avec d'un côté les "méchants oustachis croates" qui luttaient pour l'indépendance, et les "gentils Serbes" qui commettaient des massacres et des épurations ethniques au nom de la "lutte contre les méchants fascistes oustachis"...
On nous dit que la Russie est une puissance agressive, impérialiste, et que l’OTAN est soucieux de contrer la « menace » russe. Mais ces jours-ci, j’ai regardé la carte du monde : j’ai vu que la Russie était frontalière d’une multitude d’États entrant dans l’OTAN – une alliance militaire dirigée par les États-Unis, dont les membres, au cours des 15 dernières années, ont bombardé et attaqué de nombreux pays. Mais je n’y ai pas vu un seul pays voisin de l’Amérique, qui ferait partie d’une alliance militaire russe, je n’ai pas vu de bases militaires ou de missiles de la Fédération de Russie dans des pays frontaliers avec les États-Unis ou qui se trouveraient à proximité. Et tout de même, on nous dit que l’« agresseur », c’est la Russie ? Je suis dérouté. Quelqu’un pourrait-il m’expliquer ?
Il n'y a pas d'alliance militaire russe tout simplement. Je rappelle que l'URSS a perdu la guerre froide et son alliance (le Pacte de Varsovie) s'est dissoute. Il n'empêche que même sans alliance, la Russie est capable de nuire à ses voisins, la preuve.
Un pòble non pòu viure, escurcit encadenat, en lo pantais d'un autre... (Lo Mago d'en Casteu).
J'en doute fortement. J'avais encore de l'espoir il y a 6 mois de cela, en parlant à mes amis Russes. Je leur parle maintenant, et la propagande qui aiguise leur patriotisme m'a fait perdre cet espoir. Même parmi les jeunes éduqués, ayant voyagé etc.
la propagande qui aiguise leur patriotisme m'a fait perdre cet espoir. Même parmi les jeunes éduqués, ayant voyagé etc.
Mais de quel espoir parles-tu ? A moins que tu ne sois russe toi-même, laisse les vivre leur vie comme ils l'entendent ! Qui es-tu pour leur dire qu'ils devraient faire ceci ou cela ? Le jour où ils auront envie de se soulever, ils le feront, et si ce jour n'arrive pas, c'est que leur vie leur convient. Et je dis ça en étant très satisfait de mon mode de vie occidental et en ne voulant le changer pour rien au monde. Simplement, arrêtez de vouloir imposer un mode de vie à la terre entière.
la propagande qui aiguise leur patriotisme m'a fait perdre cet espoir. Même parmi les jeunes éduqués, ayant voyagé etc.
Mais de quel espoir parles-tu ? A moins que tu ne sois russe toi-même, laisse les vivre leur vie comme ils l'entendent ! Qui es-tu pour leur dire qu'ils devraient faire ceci ou cela ? Le jour où ils auront envie de se soulever, ils le feront, et si ce jour n'arrive pas, c'est que leur vie leur convient. Et je dis ça en étant très satisfait de mon mode de vie occidental et en ne voulant le changer pour rien au monde. Simplement, arrêtez de vouloir imposer un mode de vie à la terre entière.
Imposer un mode de vie? Les laisser vivre comme ils veulent? Mais tu as passé du temps en Russie? Notamment dans les grandes villes, où la plupart des gens vivent? Le mode de vie des actifs est similaire à celui qu'on peut trouver dans les métropoles occidentales. Je ne parle même pas de Moscou ou de St Pet... On n'est pas en 1975, où on pouvait encore opposer le mode de vie occidental au mode de vie soviétique!
Et concernant ce qui ne convient pas aux Russes, la liste est longue: corruption généralisée, état pitoyable des infrastructures publiques, coût et qualité de la vie, j'en passe et des meilleures.
Le mode de vie occidental n'est évidemment pas exempt de défauts, et les Russes l'ont très (trop) vite adopté, surtout dans ses excès, mais bon nombre de choses qui sont normales en Occident feraient le plus grand bien aux Russes.
Pour revenir à l'espoir dont je parlais, j'avais l'espoir qu'une fois la génération des plus de 50 ans décédée, les jeunes de 30 ans, notamment ceux qui n'ont plus beaucoup de souvenirs des dures années 90, et qui sont éduqués, se soulèvent. Mais quand je parle à cette catégorie de personnes maintenant, j'ai de la peine à garder cet espoir.
Pour revenir à l'espoir dont je parlais, j'avais l'espoir qu'une fois la génération des plus de 50 ans décédée, les jeunes de 30 ans, notamment ceux qui n'ont plus beaucoup de souvenirs des dures années 90, et qui sont éduqués, se soulèvent. Mais quand je parle à cette catégorie de personnes maintenant, j'ai de la peine à garder cet espoir.
Donc je repose ma question : et alors ? Laisse les Russes choisir la manière dont ils veulent vivre, et sous quelle autorité. Ce qui ne te plait pas à toi leur plait peut-être à eux, et c'est bien le plus important non ?
Mais de quel espoir parles-tu ? A moins que tu ne sois russe toi-même, laisse les vivre leur vie comme ils l'entendent ! Qui es-tu pour leur dire qu'ils devraient faire ceci ou cela ? Le jour où ils auront envie de se soulever, ils le feront, et si ce jour n'arrive pas, c'est que leur vie leur convient. Et je dis ça en étant très satisfait de mon mode de vie occidental et en ne voulant le changer pour rien au monde. Simplement, arrêtez de vouloir imposer un mode de vie à la terre entière.
Personne ne leur empêche de vivre le mode de vie qu'ils veulent dès l'instant qu'ils ne cherchent pas à imposer le leur à leurs voisins (Belarus', Ukraine, Géorgie, Kazakhstan etc.). Mode de vie de plus en plus contesté par les Russes eux-mêmes d'ailleurs.
Un pòble non pòu viure, escurcit encadenat, en lo pantais d'un autre... (Lo Mago d'en Casteu).
Je réponds par morceaux, VF n'acceptant pas le cyrillique que j'avais cité...:
L'auteur se trompe à mon avis. Le chiffre de 69% n'a vraiment pas l'air bidonné, quand on parle aux Russes et les écoute.
Qui sortirait dans la rue?? Qui serait prêt à venir des jours durant sur Triumfalnaya ou Pushkinskaya Ploshad?? Des anarchistes? Quelques bobos ou djeunss révolutionnaires? Il ne suffirait pas que les mêmes qui ont manifesté l'année dernière ressortent: ils seront tout de suite discrédités, comme Poutine l'a fait. Il faudrait une population similaire à celle de Kiev.
La plupart des Russes trouve normal que la Russie ait "récupéré" la Crimée, et cette conviction est LARGEMENT accentuée par la propagande 24/24 des médias. A propos de l'Est de l'Ukraine, peu de Russes sont réellement conscients que leur gouvernement déstabilise actuellement la région, la plupart pense à une guerre civile déclenchée par Kiev... peu de raisons donc de sortir dans la rue contre Poutine!!
Donc je repose ma question : et alors ? Laisse les Russes choisir la manière dont ils veulent vivre, et sous quelle autorité. Ce qui ne te plait pas à toi leur plait peut-être à eux, et c'est bien le plus important non ?
Alors pourquoi la Russie ne laisse pas les Ukrainiens choisir leur propre voie ?
Un pòble non pòu viure, escurcit encadenat, en lo pantais d'un autre... (Lo Mago d'en Casteu).
L'auteur se trompe à mon avis. Le chiffre de 69% n'a vraiment pas l'air bidonné, quand on parle aux Russes et les écoute.
Qui sortirait dans la rue?? Qui serait prêt à venir des jours durant sur Triumfalnaya ou Pushkinskaya Ploshad?? Des anarchistes? Quelques bobos ou djeunss révolutionnaires? Il ne suffirait pas que les mêmes qui ont manifesté l'année dernière ressortent: ils seront tout de suite discrédités, comme Poutine l'a fait. Il faudrait une population similaire à celle de Kiev.
La seule chose qui rendra les Russes lucides, c'est la situation économique catastrophique dans laquelle Poutine les entraînera inévitablement. Car un empire, c'est très cher à financer. Rien que l'annexion de la Crimée commence déjà à plomber le budget du Kremlin.
La plupart des Russes trouve normal que la Russie ait "récupéré" la Crimée, et cette conviction est LARGEMENT accentuée par la propagande 24/24 des médias. A propos de l'Est de l'Ukraine, peu de Russes sont réellement conscients que leur gouvernement déstabilise actuellement la région, la plupart pense à une guerre civile déclenchée par Kiev... peu de raisons donc de sortir dans la rue contre Poutine!!
Ce qui m'inquiète le plus, c'est que même les Russes émigrés en Europe, donc théoriquement en dehors de l'emprise des médias russes, sont derrière Poutine, par fierté nationale. Il est souvent impossible de parler avec eux tant ils ne veulent rien comprendre. Comme il s'agit de leur patrie, ils sont prêts à tout accepter d'elle, même l'inacceptable. Ils finissent par tout justifier avec la mauvaise foi la plus écoeurante : l'annexion de la Crimée, l'attitude inadmissibles des pro-russes et j'en passe. Satanika en est un excellent exemple.
Un pòble non pòu viure, escurcit encadenat, en lo pantais d'un autre... (Lo Mago d'en Casteu).
Jusqu'à preuve du contraire (à moins qu'il n'y ait eu entre temps une élection qui m'a échappé), la dernière expression démocratique des Ukrainiens date de l'élection présidentielle qui a porté Ianoukovitch au pouvoir, que personne n'a contestée, durant laquelle aucun pays étranger n'a interféré et à laquelle TOUT LE PEUPLE UKRAINIEN a pu participer. Ce qui n'est le cas ni de Maïdan, ni des mouvements qui se développent actuellement à l'est. C'est un fait et il est irréfutable.
Le ministère russe des Affaires étrangères vient officiellement d'indiquer que les étrangers souhaitant se rendre en Crimée doivent désormais obtenir un visa…
Le gouvernement russe a annoncé son intention de créer une nouvelle compagnie russe, avec des appareils russes, afin d'assurer la desserte de la Crimée et…
Un avion de ligne malaisien vient de s'écraser (jeudi 17.07.14) dans l'est de l'Ukraine, près de la frontière russe. L'avion assurait la liaison Amterdam-Kuala…
Dramatique début d'année pour le monde de l'aérien. Attendons d'en savoir plus car boeing traverse une zone de turbulence sans précédent avec le 737MAX et…
La capitale ukrainienne compte désormais un second aéroport international. L'aéroport de Zhulyany a ouvert ses portes en prévision de l'Euro 2012 de football…
We’ve noticed some issues with sending out the newsletters.
For those of you who are subscribed, could you let us know if you didn’t receive the one for December 2025? The January newsletter will be sent out this week, so if you don’t get it, please let us know as well.
If you're planning your trips for 2026, Bruno Maltor's latest video should catch your interest. The travel tips YouTuber lists about ten destinations that could seriously complicate your stay this year.
What to expect in 2026
Without giving everything away, here are a few hints about what might ruin your trip:
- Major construction projects turning some cities into work zones (Olympics, infrastructure, etc.)
- Iconic sites under scaffolding – yes, even world-famous landmarks
- Major sporting events causing prices to skyrocket and accommodations to fill up
- Formerly affordable destinations now priced out of reach
- New tourist restrictions in cities that can’t handle any more visitors
- Concerning health or logistical situations in certain countries
10 destinations scrutinized
Bruno Maltor breaks down the cases of Los Angeles, Athens, Barcelona, Hallstatt, Vancouver, Cuba, Argentina, Kyoto, the Canary Islands, and Cairo in his video. For each, he explains exactly what the issues are and whether they’re temporary or structural.
Watch the full video.
Dear community members,
For years, we’ve shared our stories, tips, and travel mishaps here. That’s the strength of our forum. However, we’ve noticed a trend: more and more travelers find themselves stuck with critical questions that need an immediate answer.
Sometimes, a post on the forum takes a few hours or even days to get the right response. When you’re traveling, you don’t always have that time—nor do you when you come across a great deal that’s only available for a few hours for booking. Some questions also go unanswered.
Why a WhatsApp group?
To complement our discussions here, we’ve decided to launch a WhatsApp support group. The idea is simple: provide an instant communication channel for those who need reliable info, right away.
Locals with real-time access to information can answer your questions.
What you’ll find there:
Answers to your specific destination questions: Unsure about a document? Ask your question live.
On-the-ground alerts: Last-minute updates on border openings or transport conditions.
No promotional content: we focus on your questions
How to join us?
The group is open to all forum members. Whether you’re in the middle of planning or already on the road with your backpack, this thread is here to help keep you safe.
Join the WhatsApp support thread here
Note: We’ll of course continue exchanging long stories and in-depth advice on the forum, but for urgent or technical/logistical questions, we’ll see you on WhatsApp!
Dear members, dear travelers,
The whole team sends you our best wishes for this new year. We hope you’ll have unexpected roads, light backpacks, and above all, that joy of sharing that keeps our community’s heart beating.
Independence comes at a cost (but it’s priceless)
The year that just ended was decisive. We made a strong choice: to keep VoyageForum and MyAtlas independent.
In concrete terms, this means:
Zero selling of your personal data.
No invasive advertising.
Content that belongs to travelers, not algorithms.
The reality of the numbers: why we need you
To be completely transparent with you, running a platform like ours—covering hosting, data security, moderation, and the technical team that supports us—costs 10,000 € per month.
The 2026 goal: The site in your pocket
Your support will go toward a major priority you’ve often asked for: making VoyageForum and MyAtlas more mobile-friendly. We want to develop a seamless smartphone experience so you can check tips and share your stories more easily.
To maintain this standard, we’ve invested a lot technically and personally. But today, to keep the adventure going in 2026 without compromise, we need you.
How can you help? (The price of a coffee every two months)
The most direct way to support us is to subscribe to the MyAtlas membership for 19 € per year. To do this, you’ll first need to create a MyAtlas account before subscribing.
This isn’t just a subscription to a travel journal tool—it’s an act of support to keep VoyageForum’s infrastructure online, secure, and thriving.
Today, we’re a community of 100,000 active members. If just 10% of you choose to support us through the MyAtlas membership, VoyageForum’s future isn’t just secure—we’ll finally be able to invest in what you’ve been missing most.
Let’s co-build 2026
Beyond the financial aspect, we want 2026 to be the year of dialogue.
What features are you waiting for?
What are your concerns or desires for the forum?
Are you a pro (tech, tourism, content) and want to lend a hand?
Write to us at service@myatlas.com—we read everything.
VoyageForum has existed by and for you for years. Thank you for being its pillars.
Wishing you all wonderful end-of-year celebrations,
The VoyageForum & MyAtlas Team
Photo credit: Yonhap - Santa Clauses on Mount Bukhansan, Seoul
VoyageForum celebrates its 1-year reopening with MyAtlas!
Thanks for this amazing year—you’ve come back with unforgettable travel stories shared on VoyageForum, swapped tips, and dreamed up new adventures... What if now’s the time to bring them to life in a different way?
To celebrate this first milestone, MyAtlas and VoyageForum, still united, are offering you a sweet discount on your photo book.
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The end of a golden age
For years, travel forums embodied the spirit of mutual aid on the web. Travelers generously shared their experiences, tips, and secret spots. This collective generosity seemed endless. But behind this altruistic facade lay a more complex reality.
The silent infiltration of forums
Free travel forums have gradually become marketing hunting grounds. Under the guise of "experienced travelers," professionals in tourism, affiliates seeking commissions, or aspiring influencers testing monetization strategies now lurk.
These fake profiles master the community’s codes. They build credibility by answering dozens of basic questions before subtly slipping in their paid recommendations. A "favorite" hotel mentioned insistently, an "essential" guidebook systematically cited, an "extraordinary" local agency that keeps coming up in conversations.
New travelers can no longer tell the difference between selfless advice and disguised promotion. This informational pollution has gradually eroded the trust that gave these platforms their value.
The rise of paid Travel Planners
Faced with this decline, a new profession has emerged: the independent Travel Planner. These professionals fully embrace their commercial status and charge for personalized advice.
The model is transparent: you pay for real expertise, tailor-made itineraries, and guaranteed availability. Some offer packages for 150-300 € to plan a two-week trip entirely. Others charge by the hour.
This professionalization marks a turning point. Travel advice is leaving the realm of volunteerism and entering the world of paid services. Paradoxically, this acknowledged monetization can restore a form of trust: you know what you’re paying for.
The irruption of artificial intelligence
But now, a third option is emerging: generative AI. ChatGPT, Claude, Gemini, and others can now generate travel itineraries in seconds, for free, with no commercial agenda.
AI promises neutral, synthetic, endlessly customizable information. It compiles thousands of sources in real time, suggests alternatives, and adapts recommendations to your budget and time constraints. It doesn’t sell anything, earns no commissions, and has no hotels to promote.
But this apparent neutrality hides its own limitations. AI feeds on existing data, often from the same polluted forums or marketing content. It can invent restaurants that don’t exist, mix up tourist seasons, or ignore recent local realities. It has never walked a city’s streets, negotiated with a tuk-tuk driver, or felt the atmosphere of a neighborhood at nightfall.
The forgotten alternative: authentic local experts
In this landscape saturated with dubious information, imperfect AI, and monetized services, one often-overlooked option remains: consulting real local professionals.
Not the agencies at the top of Google’s first page—often the most expensive and generic. But small local businesses, independent guides established for years, still-free municipal tourism offices, and cultural associations organizing themed tours.
These players offer what neither AI nor forums can: embodied, up-to-date, contextualized knowledge of the area. They know the newly opened restaurant, the museum temporarily closed for renovations, the impromptu weekend festival, or the alternative route to avoid construction.
Finding them takes extra effort. You have to search in the local language, look beyond the first page of results, check regional institutional websites, and join community Facebook groups. But this approach is often rewarded with free or low-cost advice of unmatched precision.
Toward an ecology of travel advice
The future of travel advice likely won’t be binary but hybrid. AI can rough out itineraries, propose logistical options, and compare alternatives. Travel Planners can refine, personalize, and reassure anxious travelers. Local experts can enrich, correct, and ground advice in on-the-ground reality.
But for this ecosystem to work, we’ll need to develop new discernment. Learn to spot fake profiles on forums. Systematically verify AI suggestions. Assess the real value of a Travel Planner before paying. And, above all, rediscover the habit of contacting those who live there directly.
Travel has always been a school of discernment. It teaches us to distinguish the authentic from the fake, sincere advice from commercial manipulation. In the digital age, this skill becomes more crucial than ever.
Because ultimately, the real question isn’t which information source to prioritize, but how to cultivate our own ability to evaluate, cross-check, and ultimately make informed choices. The best travel guide may still be our critical thinking.
Travel is, above all, a story of encounters.
Those that inspire us, guide us, and make us dream.
That’s why we’re happy to announce a partnership between Petit Futé and VoyageForum, two worlds that share the same passion: travel experienced and recounted by those who truly set off.
In practical terms, you can now find VoyageForum directly on PetitFuté.com, through:
Over 190 destinations linked to the forum: on each “Discover the destination” page, a “Travelers’ Forum” tab lets you access discussions, tips, and testimonials from travelers just like you.
A link to the forum in the “Community” menu under “Discover the forum”, where you can chat, ask questions, or simply dream about your next getaway.
This partnership marks a new step in giving travelers even more of a voice.
A way to connect practical information and lived experience, to share insights so everyone can plan their trips by relying on what’s most valuable: exchanges between enthusiasts.
Thanks to all of you who keep this wonderful community alive, day after day.
Because travel is even more beautiful when it’s shared
You’ve explored the world, captured landscapes, and lived unique moments…
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Can sharing be an act of passing something on?
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A new step for visitors starting September 2025
Laos is modernizing its border entry procedures. From September 1, 2025, the Laos Immigration Police Department will pilot a new online arrival registration system for foreign passport holders.
This new procedure is similar to Thailand’s recent switch to a digital arrival card system (introduced in May 2025). Just like in Thailand, travelers heading to Laos will still need a valid visa—either an e-visa obtained online in advance or a visa on arrival (VOA) at eligible checkpoints—but they can now skip the paper immigration forms at the border.
TikTok is currently experimenting with a hotel booking feature directly integrated into its app, in partnership with a well-known specialized platform. American users can now search for and book accommodations without leaving TikTok. Meanwhile, content creators with over 1,000 followers can promote hotels and restaurants in the U.S. and earn commissions or vouchers for bookings. This test, limited to the U.S. market for now, aligns with the trend of social commerce. There’s no doubt this initiative will be closely watched by major players in the online travel industry.
Originally planned for an official opening on July 3, 2025, the Grand Egyptian Museum in Cairo, which has already been partially open since autumn 2024, has had its official inauguration pushed back to the end of the year. This decision, made due to growing tensions in the Middle East, was motivated by the desire to give the event the international dimension it deserves.
Spanning 500,000 m²—larger than the Louvre (which has 360,000 m² of total space, including 73,000 m² of exhibition areas)—the museum will house up to 100,000 artifacts, including the complete collection of Tutankhamun and a monumental statue of Ramses II.
It can already welcome 4,000 visitors per day with limited access, with a future capacity estimated at 13,000 per day once fully open.
It is with deep sadness that we share the news of the passing of François Boucher, the founder of VoyageForum.
We will remember his passion for travel, but most of all, the pride he took in this forum, which has become indispensable among travelers. While there may have been heated debates, we ask that you show respect for him.
François was still very active on the forum, especially in the technical development section. VoyageForum was his life’s work. He worked passionately to update the site and make up for the 4 years of closure due to the pandemic.
Today, VoyageForum has also lost its developer.
That’s why we’re reaching out to this community to continue François’s legacy. If there are any former or current developers among you who know PERL and would be willing to help, your support would be greatly appreciated.
According to a recent study, Bangkok ranks first among the top 100 global destinations for remote workers in 2025. The Thai capital stands out for its excellent value for money, solid infrastructure, and high satisfaction levels among digital nomads.
Dubai, London, Tokyo, and Nakhon Ratchasima (in Thailand) complete the top 5, each catering to different priorities (safety, connectivity, cultural vibrancy). The study also highlights the cost-of-living gaps between cities: from Weligama (Sri Lanka), very affordable, to New York, the most expensive.
Social media engagement and visitor return rates are also becoming key indicators for assessing a destination’s appeal to nomads.
We’re thrilled to share an exclusive offer from our partner Subocea for August:
80 € per person per day to board a private luxury boat in Egypt with friends, family, or colleagues!
The offer includes everything on-site (accommodation, meals, activities, etc.), except for the flight.
Onboard, snorkel with turtles!
A unique opportunity to experience an unforgettable adventure in an exceptional setting while meeting other community members.
Hurry: only 26 spots available! 😉
Departure is imminent—a great chance to escape and reconnect.
If you’ve been looking for a reason to pack your bags, here it is!
Interested? Contact us quickly to book or get more info!
You’ve probably noticed it: the real travel gems no longer show up in search results. In today’s all-digital age, those local operators, small authentic accommodations, passionate guides, and committed local initiatives remain invisible. No flashy website, no ads, often not even an online presence.
Yet they exist—people who take care of their land, their culture, their community. Hidden in valleys, villages, forests. These are the ones who truly give meaning to travel, the kind you only discover through word of mouth... or among savvy travelers.
A collaborative project is starting to patiently catalog them, one by one. It’s called DirecTravel. Not very well-known yet—it’s just getting started—but already shared among independent travel enthusiasts. Here, no standardization or flashy interface: every address has been discovered on the ground, the old-fashioned way. Some have even been recognized by the Sustainable Travel Awards.
Their approach? Taking the time to listen, build connections, and support local initiatives that will never appear on Google’s first page.
If you’re looking for something beyond the usual recommendations, and if the idea of sharing genuine tips speaks to you, then this project might interest you. And maybe you, too, have a gem to share with them.
Travel bookings to the United States are seeing a significant drop in France for summer 2025, with over a 30% decrease in the spring and around -11% for summer departures.
Several reasons explain this disengagement:
an unfavorable exchange rate at the start of the year,
very high prices on the ground (accommodation, dining),
negative experiences with immigration,
as well as a political and social context perceived as off-putting (civil rights, safety, tense social climate).
Tourism professionals also note difficulties for Florida and some Southern states, while destinations like New York and Orlando are faring better.
The recent drop in the dollar and airfares could, however, encourage last-minute departures, and tourism stakeholders are betting on a gradual recovery starting this autumn, with major events planned for 2026 like the World Cup or the 250th anniversary of the United States.
This summer, your memories deserve more than just a corner of film!
For the summer season, our partner MyAtlas is offering you an exclusive deal: 10% off all travel journals to print with the code ETEVF25 😛
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Whether you're off on an adventure or exploring just around the corner, now’s the perfect time to capture the essence of your getaways and relive them again and again.
Don’t let your best stories gather dust in your phone: print them, share them, and above all, treasure them 😉
This forum was closed for a long time after COVID, then due to its sale by the previous owner. Since 2022, there have been notable changes for Russia. It became possible to travel to Russia as a tourist again after COVID restrictions ended in summer 2022. But before that, in March 2022, the EU and member countries cut air links with Russia, as well as train lines. They also cut Russian banks off from the Euro-American banking network—meaning cards and wire transfers.
EU-based insurers stopped offering policies for Russia.
The Green Card for cars in Russia was also discontinued.
Then the EU abolished the simplified visa regime agreement with Russia.
All in all, a summary of the current practical aspects would be helpful.
I’ve been traveling to Russia regularly for about twenty years, and after the long COVID break, I resumed in autumn 2022.
Visa
The usual paper visa is much more expensive. On one hand, because the previous regime was scrapped, and on the other, because invitations for multi-entry visas are pricier. A single-entry 30-day visa costs 80 €. The multi-entry one is 240 €. To be sure you’ll get a 12-month multi-entry, it’s best to buy a telex invitation from the MID (Russian Ministry of Foreign Affairs), though there are few resellers. Prices vary depending on the seller.
E-visas are now available for Schengen passport holders. A big simplification for trips up to 16 days within a 60-day validity period. You can apply from 40 days up to 5 days before your desired date. Issued in up to four days. The site is https://evisa.kdmid.ru/ Cost: 50 €. Processed through an Emirati bank (United Arab Emirates).
Medical Insurance
Medical insurance with repatriation is required to get a visa. So you’ll need to buy a policy. This brings up payment methods. If you’re already familiar with Russia and have a Russian bank account, you can pay with your Russian card. Otherwise, you’ll have to buy from a site that accepts payments via a Belarusian bank—which means your bank must work with Belarus—or go through https://goingrus.com/fr/insurance
Transport from the EU
Minibus (marshrutka) from Kirkenes (Norway) to Murmansk. Schedules are coordinated with flights from Oslo, which arrive between 11:00 and 12:00. They wait on the right as you exit the airport. Some are chartered by groups and leave directly, but may have space—ask the driver. Otherwise, two companies run the route, with a stop in town at the corner of the Scandic, where they depart around 14:00 or 15:00. Payment in cash (NOK or RUB) to the driver. Main operator: https://borodinbus.com
Bus from Tallinn (Estonia) to St. Petersburg. The border crossing is on the Narva River. The Russian road checkpoint has been closed since January 2024 for construction expected to last 2.5 years, so reopening is possible in summer 2026. In the meantime, it’s a two-bus journey: Tallinn-Narva, then walk across the bridge between the Estonian and Russian checkpoints at Ivangorod, followed by another bus. Several companies: Luxexpress, Ecolines, Baltic Shuttle, Anniston, СКСавто.
Bus from Riga to Pskov or St. Petersburg (final destination). Departs from Riga’s bus station (behind the train station) daily between 18:00 and 19:00. Arrives in Pskov between 01:00 and 02:00 (Russian time). Company: СКСавто. There’s another bus around 21:00 with Ecolines, but it’s longer, with a long stop at the border.
Bus from Gdańsk to Kaliningrad. Several buses per day. From the PKS bus station, behind Gdańsk’s central station, on the other side of the boulevard. From Kaliningrad, a 1-hour flight to St. Petersburg costs around 5000 RUB.
Basically, unless you’re planning to go to Murmansk and the Kola Peninsula—and possibly from Murmansk, flights to Arkhangelsk, then Nenetsia (Naryan-Mar), etc.—the three main crossing points with airports are Tallinn, Riga, and Gdańsk.
The Gdańsk-Kaliningrad bus is the fastest, and the ticket to St. Petersburg is very reasonable.
The Narva-Ivangorod route is the riskiest in terms of potential queues and crossing time. Holiday periods are especially risky. Last mid-June, I took a 14:00 bus from Tallinn. I’d bought a single-berth compartment on the Grand Express St. Petersburg-Moscow train, leaving at 23:00, with the idea of a good night’s rest before a Moscow-Magadan flight. A 7-hour queue at the border meant I arrived at St. Petersburg’s bus station at 23:00—missed the train, had to book a room, and spent time finding a reasonably priced flight to Moscow the next day for the same airport as my Magadan flight.
The Riga-Pskov route is a bit long but relaxed. If you get off in Pskov, you can still get decent sleep between 02:00 and 12:00. The Oktyabrskaya Hotel is cheap. I’ve also stopped in Izborsk. You ask the driver when boarding in Riga. The stop is on the federal highway—cross the road, and the main inn is 200m away. You can explore the medieval site the next morning before taking a bus to Pskov (30 km).
From Pskov, there are fast regional Lastochka trains—three or four per day—to St. Petersburg, taking 3.5 hours. Very comfortable and affordable.
Also, two daily flights with Azimuth to Moscow-Vnukovo from 5000 RUB. A one-hour flight. It’s a section of Pskov’s military airfield, just a few kilometers from the city center.
Money
Cash. The EU issued a nonsensical decree: a ban on importing EU currency (euros, zloty, kroner, forints, etc.) except for personal travel use. This doesn’t make sense because as a citizen of a eurozone country, you *have* to have euros—cash or electronic (card). You can’t travel without them. The stipulation about a limit for personal use is absurd because personal use can mean anything from a hostel bed to a luxury hotel room, plus transport (flight tickets, train tickets in Russia), restaurants, etc. Estonian customs officers ask about this at the border when leaving. They ask in Estonian, then Russian, then English, depending. Since I cross with a French passport, I just say, "Sorry, I don’t understand," no matter what. Then they ask with a questioning look, "Euro?" and I shake my head. I haven’t been searched, but they do ask to glance in your bag. Russians with large suitcases often get checked.
Cards and phone apps: if you have a Russian bank account.
Telephony and Internet
Roaming works but is pricey. Okay for calls and SMS, but very expensive for data. In that case, use an e-SIM with your home carrier if your phone supports it. Otherwise, look into prepaid rechargeable SIMs in Russia for data only—like SIM cards for mobile modems.
Russian SIM: Since this year (2025), as of March, it’s mandatory to be registered in the EBS (Unified Biometric System) to buy a SIM card. For a non-resident foreigner, this means first registering for a SNILS at an MFC (Multifunctional Center)—also called "My Documents." The SNILS is the pension center, which doesn’t require residency. After getting your SNILS number and certificate, you register on the public services portal, Gosuslugi. Finally, you register in the EBS system (voice sample—you read numbers—and a biometric facial photo).
Personal Car
The Green Card no longer covers Russia, and neither do EU-based insurers. But third-party liability insurance (OSAGO) is mandatory. Since the closure of the Russian checkpoint at Ivangorod for construction and the Finnish border closure, the routes are from Kirkenes in Norway, the Estonia-Pskov route, and—since the Belarus-Russia joint visa this year—the Belarus route, e.g., Poland-Terespol-Brest or Lithuania-Belarus.
No OSAGO sales if you cross via Kirkenes. I didn’t see any at Shumilkino, the Russian checkpoint after Estonia toward Pskov. If you have a Russian card, you can buy online, of course. Otherwise, pay in cash on-site at certain company offices (specific forms aren’t available at all agencies) or online by paying to a third-party account outside Russia—with added fees.
Spotlight on the "What A Trip Festival" in Montpellier
From September 22 to 28, 2025, head to Montpellier for the What A Trip Festival, the must-attend event for travel and adventure in images 😉
This event draws around 40,000 passionate visitors who come to (re)discover the world through documentary film screenings, followed by meet-ups, conferences, and workshops.
The "travel village" hosts a dedicated fair: exhibitor booths, a travel bookstore, photo exhibitions, food trucks, and free concerts set the pace.
The "Les rencontres voyageurs" booth will be there to offer you: a friendly atmosphere, conferences, masterclasses, fun games, and even interviews!
From December 9th to 12th, experience a winter getaway in the heart of the Czech capital, under the magical lights of the Christmas markets.
Enjoy an all-inclusive stay, blending cultural discoveries and festive holiday vibes with Hasamélis & MyAtlas.
Explore Prague’s treasures: Old Town Square, the castle, and the Town Hall Tower for breathtaking views…
This guided tour also takes you to exclusive, privately booked venues: Strahov Monastery, Estates Theatre, Municipal House… A rich cultural program in a cozy, festive atmosphere.
Calling all adventure and off-road enthusiasts: the must-attend event of the year is just around the corner!
From August 26 to 30 in Valloire, don’t miss THE OFF-ROAD SHOW, the premier event dedicated to expeditions, overlanding, and motorized exploration.
4x4s, trucks, motorcycles, SSVs, gear, travel, test drives, meet-ups... Over 180 exhibitors and the 4th edition of the Rencontres Voyageurs, a 1,000 m² space hosted by Campers Lab and MyAtlas.
On the program: Activities, talks, interviews, masterclasses...
One motto: get inspired, connect, explore... in the heart of the Alps.
At the Seto forum (Association of Travel Agents), it was highlighted that, despite an uncertain geopolitical context, summer bookings are showing a slight increase (+1.4% overall as of the end of April), with +1.6% on medium-haul and +0.6% on long-haul flights. This growth is supported by an expected revenue increase of +2.9% and an average basket rise of +3.2%.
In terms of destinations, the Greek islands remain at the top despite a slight decline of -1%, the Balearic Islands are gaining ground (+2%), and Tunisia stands out with strong growth (+13%) thanks to its excellent value for money. For long-haul, Mauritius continues to dominate (+9%), while the United States is experiencing a downturn (-14%), behind Indonesia (-6%) and ahead of the Dominican Republic (+4%). Finally, French Polynesia (+16%) and Vietnam (+41%) are emerging as booming destinations.
"Les rencontres voyageurs" is a must-attend event for all travel enthusiasts, at the heart of France’s most beautiful gatherings.
Whether you're a seasoned traveler or a beginner looking for your first adventures, these meet-ups aim to bring people together, inspire, and share knowledge.
They offer a unique opportunity to chat with inspiring travelers, discover their authentic stories, their favorite spots around the world, and their practical tips for traveling peacefully and enrichingly 😉
"Les rencontres voyageurs" also feature conferences and masterclasses led by industry experts, covering a variety of topics such as responsible travel, content creation, and optimizing itineraries.
These sessions, both practical and inspiring, are designed to expand your knowledge and fuel your projects. On top of that, there are fun and educational activities, including the famous traveler quiz, encouraging exchanges and conviviality. Finally, visitors can explore an exhibition of travel vehicles, vans, 4x4s, nomadic equipment, and chat with professionals about van conversions, mobility, and innovations dedicated to vanlife.
A complete, immersive experience that’s all about discovery.
VoyageForum needs you more than ever! To continue making it the biggest space for exchange, inspiration, and sharing, we want to better understand your desires and expectations.
Take a few moments to answer our survey and let’s build the future of VoyageForum together!
Big traveler survey! We want to know everything! 🌍
Dreaming of your next trip already? So are we, but to better understand the desires and habits of French travelers, we need your help to later offer the best tips, good deals, trips, and more.
It’s a short form (promise, it only takes a few minutes).
And... there might just be a 50 € gift voucher up for grabs for one of the participants. Just like that, to thank you for taking part✨
Just click on this link: https://tally.so/r/mRrj6J and check the box based on your travel preferences 🧳✈️
Thanks in advance for lending a hand!
The cruise sector has seen a remarkable rebound since the pandemic, with 2024 attendance 20% higher than in 2019—outpacing air traffic growth, which was limited to 10%.
This performance is driven by an early recovery in the U.S. starting in 2021, competitive pricing, and enhanced onboard offerings. Cruise companies have invested in innovation, with a notable increase in patents related to passenger health (14%) and onboard services (50%).
These efforts have attracted a younger clientele, with millennials now making up 34% of passengers. This recovery model could inspire the airline industry to accelerate its own rebound.