Je n'ai jamais prétendu qu'on mourrait de fin, j'ai juste expliqué que c'était un sujet de conversations désabusées, depuis fort longtemps.
Il y a des explications, et elles ne tiennent pas du tout à je ne sais qu'elle identité ou atavisme, et la psychologie des nations, je n'y crois pas trop... 🙂
Très souvent ce sont des entreprises individuelles, pour des gens sont c'est un complément d'activité.
Ils travaillent seuls, ou en couple, ne veulent surtout pas embaucher, et ne tiennent pas à faire trop de chiffre d'affaire.
Leur démarche n'est que rarement très professionnelles, ils n'ont pas la vocation, ils font ça faute d'avoir trouvé autre chose qui les maintienne dans leur pays ; c'est pourquoi par exemple ils ferment à l'improviste, pour un rhume, un coup de barre... ce n'est pas vraiment un métier pour eux, ils ont autre chose à côté.
Comme ils sont peu "entrepreneurs", ils se considèrent "chez eux" dans leur établissement, et donc sont prompts à "jeter le client" s'il est trop tardif, ou trop nombreux...
Voilà, c'est une affaire d'état d'esprit, et de fiscalité, les deux ensemble. 🙂
Un des plaisirs du voyage (le seul ?), c'est qu'on est ailleurs.
Pas les mêmes paysages, pas le même climat, pas les mêmes noms de lieux, pas les mêmes campagnes, pas les mêmes villes, pas la même cuisine, pas les mêmes mœurs, pas les mêmes horaires, pas la même langue, pas le même alphabet, pas les mêmes lois, pas la même religion, pas la même monnaie, pas les mêmes habits, pas la même normalité, la liste risque d'être fort longue.
Donc si tu t'attends à trouver dans certains coins de Bretagne des restaurants ayant les mêmes horaires que ceux de Paris ou du Grau-du-Roi, tu n'acceptes pas vraiment ce qu'est un voyage. Tu sélectionnes ce que tu veux de différent : le paysage, la vue, mais tu ne supportes pas que d'autres trucs soient différents que ce que tu connais, apprécies et désires. Tu me fais penser au gamin qui voudrait quand mémé le garde, manger la même purée lyophilisée que chez maman et qui râle ou pleure s'il y a des haricots à la place.
Pour avoir un peu roulé ma bosse en train quand j'étais étudiant dans un monde encore peu standardisé, ton agacement me fait bien rire. À l'époque du pacte de Varsovie, si la seule différence entre mes habitudes et la vie en Roumanie ou autre pays voisin avait été l'heure de fermeture des restaurants, quel aurait été l'intérêt d'y aller ? Les chiottes turcs, avec leur tuyau qui te lave le fondement en lieu et place du papier toilettes, les 5 appels à la prière qui parviennent de plusieurs minarets électrifiés dés le matin quand tu dors sur une terrasse d'Istanbul, la visite du Mont Athos interdite aux femmes, les médecins grecs qui sont tous fermés de 13 à 16 voire 17 heures, ça t'aurait décidé à poster sur l'inhospitalité de ces pays ?
Rassure-toi, avec la mondialisation et la machine à massacrer les peuples, les cultures et les nations sur l'autel de l'argent et du commerce, bientôt on roulera à droite au Japon, on ouvrira les pub jusqu'à 3 heures du matin chez nos voisins british, les panneaux en Mauritanie seront en anglais et surtout tous les restaurants seront des Pizza Hut et proposeront à tout heure la même bouffe standardisée. Le bonheur complet, tu n'auras plus de problème avec ces salauds de Bretons qui ne veulent plus refaire de la pâte à crêpe et rallumer leur machines quand tout est nettoyé.
Ça te semble exagéré comme raisonnement ? Et bien, c'est ce genre de monde que tu prépares à ne pas accepter ne serait-ce qu'une petite différence entre une région et une autre. Et surtout à vouloir que le client impose ses volontés, ses horaires, son menu même. On se retrouve avec des bars parisiens qui servent à la chaine le même mojito en plein hiver que le lounge new-yorkais ou le bar de plage cubain, et avec le même rhum, et ça semble normal.
Quand comme d'autres, je pars en vacances à vélo avec 20 ou 25 kg à emmener sur 100 ou 150 bornes par jour, sous le soleil et dans les montées, je suis heureux en fin de journée de trouver un camping ou un paysan qui loue un morceau de son pré et de prendre une douche, même si je dois faire la queue en discutant avec d'autres perseonnes. Je me fiche de l'horaire des restaurants. Si je n'ai qu'un morceau de saucisson et un paquet de biscuit à grignoter en regardant la nuit tomber dans les montagnes, je suis heureux. J'éprouve un plaisir que je n'éprouverais pas si ma seule demande était que ces satanés Bretons ouvrent leur restau juste pour moi, le vacancier qui ai tous les droits parce que je paie. Et je ne suis pas sûr qu'au bout de la semaine quand je rentre chez moi un peu cramé par le soleil, j'ai besoin pour être heureux d'ouvrir un post sur l'inhospitalité de je ne sais qui. Si tu as des difficultés à saisir cela, tu passes à-côté de ce qui fait le sel de la vie.
Ce que tu décris, un moment de farniente contrarié par un détail, ce n'est pas un voyage, c'est juste des vacances, on en a tous besoin, sans nommer cela voyage, qu'est-ce que ça vient faire sur un forum de voyage ? En quoi ton message lance-t-il un questionnement sur le voyage ? Quand je vais passer quelques jours chez mes amis du Sud-ouest, chez ma famille du nord est, un week end à la plage, je suis en vacances, je ne fais aucun voyage, je n'ai pas à venir lancer de débat ici sur les restau gascons ou les pizzeria des Hauts-de-France.
Ne m'en veux pas, j'ai essayé de te placer dans la même position (te sentir agressé sans emploi de grossièreté) qu'un Breton qui lirait le titre de ton sujet et tes justifications. Je t'ai donc un peu secoué, j'espère avoir réussi, mais pour la bonne cause, je suis un gentil.
Bref, des horaires des restau bretons, franchement tu t'en fous, va donc voyager un peu, tu sais, ce truc où on avance dans un endroit inconnu, où on découvre et accepte d'autres lieux et surtout d'autres façons de vivre, ça va te détendre.
En attendant ton prochain message sur ces idiots d'Alsaciens qui ne savent pas préparer une bonne bouillabaisse avec les rascasses pêchées le matin dans le Rhin.
Merci à ceux qui ont lu la douce diatribe en entier, c'est finalement un plaisir de fin gourmet que de se défouler au second degré et sans en avoir besoin envers quelqu'un qui le fait au premier degré et a visiblement besoin de le faire.
Est-ce que je clique sur "envoyer ma réponse" ? J'hésite...
Maintenant que vous vous êtes bien défoulé sur Zorba, j'attends avec appétit de lire comment vous allez m'expliquer que je n'ai pas d'avis à formuler sur les horaires d'ouverture des restaurants en bas de chez moi ou sur la manière dont ils sont menés par des gens que je connais pour les croiser tous les jours.
Je ne promets pas de tout lire, mais ça devrait vous occuper un peu.
mais comme dit précédemment je m'adapte aux horaires
Moi pas; s'il la journée est belle je profiterai de la lumière jusqu'au bout. Il n'est pas question que je m'attable à 19:00 ou 20:00 sauf s'il pleut, mais c'est mon problème.
Je pense qu'effectivement votre post a pu offenser de nombreux bretons qui se font forts d'être accueillants et aimables.... et votre post à l'intitulé on ne peut plus malheureux est je le confirme offensant
Quels "nombreux Bretons"? Les restaurateurs qui m'ont jeté? Ce sont juste eux et uniquement eux que je vise dans la population bretonne; je ne dirai pas qu'ils sont "accueillants et aimables". Sinon en quoi aurais je offensé le reste des restaurateurs accueillants et de tous les Bretons en général. Ce raisonnement globalisant ne tient pas.
Pour la Vendée, laisse moi rire Peut être que votre sous entendu fait de la peine à des Vendéens?
Parmi les Bretons dans les métiers touristiques, j'ai une énorme reconnaissance et une admiration pour les gérants des petits hôtels côtiers qui nous accueillent. Ils doivent faire leur chiffre d'affaires sur 6 mois, gérer du personnel, un énorme parc immobilier et travailler très dur. Je suis d'accord ces hôteliers sont "accueillants et aimables". Sans eux on aurait plus accès à la côte. J'espère qu'on ne va pas les accabler de nouvelles charges.
Tatra a rencontré certaines situations, ce n'est pas du raisonnement, cela n'a rien à voir au fait qu'il ait tort ou raison. On a donc tout lieu de le croire.
Je pense que la prolifération de "food trucks" en Bretagne, et pas seulement en Bretagne, est le contrepoint de l'offre de restauration et est un mauvais signe.
Donc si tu t'attends à trouver dans certains coins de Bretagne des restaurants ayant les mêmes horaires que ceux de Paris ou du Grau-du-Roi, tu n'acceptes pas vraiment ce qu'est un voyage. Tu sélectionnes ce que tu veux de différent : le paysage, la vue, mais tu ne supportes pas que d'autres trucs soient différents que ce que tu connais, apprécies et désires. Tu me fais penser au gamin qui voudrait quand mémé le garde, manger la même purée lyophilisée que chez maman et qui râle ou pleure s'il y a des haricots à la place.
Pour avoir un peu roulé ma bosse en train quand j'étais étudiant dans un monde encore peu standardisé, ton agacement me fait bien rire. À l'époque du pacte de Varsovie, si la seule différence entre mes habitudes et la vie en Roumanie ou autre pays voisin avait été l'heure de fermeture des restaurants, quel aurait été l'intérêt d'y aller ? Les chiottes turcs, avec leur tuyau qui te lave le fondement en lieu et place du papier toilettes, les 5 appels à la prière qui parviennent de plusieurs minarets électrifiés dés le matin quand tu dors sur une terrasse d'Istanbul, la visite du Mont Athos interdite aux femmes, les médecins grecs qui sont tous fermés de 13 à 16 voire 17 heures, ça t'aurait décidé à poster sur l'inhospitalité de ces pays ?
C'est un peu ce que j'ai écrit plus haut, en plus court.
Je suis tout à fait d'accord avec toi. L'un des intérêts d'un voyage, c'est d'avoir autre chose que son quotidien, et savoir s'adapter ; même si ce voyage s'effectue dans son propre pays...
Mais sur cette discussion, il y a deux intervenants tellement fermés et butés sur leurs convictions égoïstes (pas la peine de les nommer, tout le monde aura compris !) qu'il est vain d'essayer de poursuivre la démonstration (c'est pour ça que j'ai arrêté depuis un moment...). En gros, tout le monde est d'accord à part eux deux.
Je suis d'accord avec toi donc, sauf sur ça (je sais que c'est du second degré hein) :
bientôt on roulera à droite au Japon
A mon avis, on roulera à gauche en Europe avant que les Japonais ne roulent à droite 😉 !
Bref, des horaires des restau bretons, franchement tu t'en fous, va donc voyager un peu
Tout à fait d'accord.
"Merci à ceux qui ont lu la douce diatribe en entier, c'est finalement un plaisir de fin gourmet que de se défouler au second degré et sans en avoir besoin envers quelqu'un qui le fait au premier degré et a visiblement besoin de le faire".
Personnellement, je ne me suis pas défoulé sur Zorba, je me suis amusé de sa propension à râler après un détail, et surtout à ne pas saisir que l'intérêt principal du voyage c'est d'accepter, voire de chercher d'autres façons de vivre.
Si tu peux nous expliquer le rapport entre le voyage et les restau en bas de chez toi, n'hésite pas.
Ce sont de ces restaurants que Zorba parle.
Ce n'est pas une "façon de vivre" bretonne, ou une culture, ou rien de ça : ça dit seulement de la sociologie, de la démographie et du marché du travail breton. Rien d'une tradition, tout d'un point faible économique.
Les Bretons sont les premiers à le déplorer et à en parler avec regret.
J'ai expliqué plus haut plusieurs fois, je ne recommence plus.
Michel
Personnellement, je ne me suis pas défoulé sur Zorba, je me suis amusé de sa propension à râler après un détail, et surtout à ne pas saisir que l'intérêt principal du voyage c'est d'accepter, voire de chercher d'autres façons de vivre.
Si tu peux nous expliquer le rapport entre le voyage et les restau en bas de chez toi, n'hésite pas.
Je pense que la prolifération de "food trucks" en Bretagne, et pas seulement en Bretagne, est le contrepoint de l'offre de restauration et est un mauvais signe.
Je ne vois pas ce que notre ami J. S. Bach vient faire là-dedans.
Les food trucks sont justement la conséquence de l'arrivée de ces consommateurs qui veulent manger quand ils veulent là où ils veulent sans en supporter les conséquences. D'ailleurs, ça n'a là non plus aucun rapport avec un restau et encore moins avec le voyage.
Quand je veux manger à l'heure où je veux et où je veux, je prends un pique-nique, c'est plus simple que de reporter mes frustrations de consommateur non satisfait sur les restaurateurs.
Je n'ai pas votre expérience de voyage à la dure, vos valeurs de voyageur, votre savoir, et surtout votre finesse, ne l'oublions pas. En fait je suis juste un simple touriste moutonnier; j'utilise toujours le papier jamais je ne découvrirai le tuyau, pendant l'appel à la prière: impossible dans ces conditions d'accéder à la vie de baroudeur.
De plus votre pensée est trop complexe pour moi, et surtout vous l'avez découvert puis je suis trop crispé; notre dialogue s'arrête la, je sens qu'il y a un monde entre vous et moi désolé, j'arrête là.
"Merci à ceux qui ont lu la douce diatribe en entier, c'est finalement un plaisir de fin gourmet que de se défouler au second degré et sans en avoir besoin envers quelqu'un qui le fait au premier degré et a visiblement besoin de le faire".
Vous êtes très fin et intelligent. Respect
Pour saisir un message, et encore plus pour le commenter en croyant être narquois, mieux vaut ne pas se ridiculiser, et pour cela avoir compris à quoi il se réfère.
On se marre bien ici, mais encore faut-il que ce soit sans avoir besoin de faire une explication de texte pour chacune des phrases qui sont plus complexes que le niveau cm1.
Veux-tu aussi que je te passe un lien pour que tu puisses saisir pourquoi quand tu parles bizarrement de "contrepoint" en même temps que des "food trucks" je cite le nom de J. S. Bach ?
Je n'ai pas votre expérience de voyage à la dure, vos valeurs de voyageur, votre savoir, et surtout votre finesse, ne l'oublions pas. En fait je suis juste un simple touriste moutonnier; j'utilise toujours le papier jamais je ne découvrirai le tuyau, pendant l'appel à la prière: impossible dans ces conditions d'accéder à la vie de baroudeur.
De plus votre pensée est trop complexe pour moi, et surtout vous l'avez découvert puis je suis trop crispé; notre dialogue s'arrête la, je sens qu'il y a un monde entre vous et moi désolé, j'arrête là.
Le point commun à tous les discours qui ne sont structurés par rien, c'est qu'ils finissent, même si la discussion est polie, voire humoristique, par des attaques sans intérêt sur les personnes et non sur les arguments. Mais généralement les attaques arrivent plus tard et sont mieux tournées.
Finalement de mes messages, ne retiens que cette phrase : Détends-toi !
C'est quand même un peu toi qui veux absolument voir dans ce que présente Zorba la complainte d'un voyageur qui n'accepte pas la réalité culturelle et morale d'une nation, non ?
A partir de là, on est tout simplement hors-sujet, en effet ; Zorba est tout à fait fondé à déplorer ce qui reste un point faible dans notre monde, et ne critique en rien une tradition légitime.
Avec une sorte d'étrange moralisme, tu viens, avec d'autres, nous exposer une morale de routard de l'absolu, qui n'oblige personne et qui ne me touche en rien.
Michel
Je n'ai pas votre expérience de voyage à la dure, vos valeurs de voyageur, votre savoir, et surtout votre finesse, ne l'oublions pas. En fait je suis juste un simple touriste moutonnier; j'utilise toujours le papier jamais je ne découvrirai le tuyau, pendant l'appel à la prière: impossible dans ces conditions d'accéder à la vie de baroudeur.
De plus votre pensée est trop complexe pour moi, et surtout vous l'avez découvert puis je suis trop crispé; notre dialogue s'arrête la, je sens qu'il y a un monde entre vous et moi désolé, j'arrête là.
Le point commun à tous les discours qui ne sont structurés par rien, c'est qu'ils finissent, même si la discussion est polie, voire humoristique, par des attaques sans intérêt sur les personnes et non sur les arguments. Mais généralement les attaques arrivent plus tard et sont mieux tournées.
Finalement de mes messages, ne retiens que cette phrase : Détends-toi !
Routard de l'absolu ? > Tu plaisantes. Au contraire, je veux faire saisir par l'exemple que le voyage c'est finalement juste se confronter à l'inconnu et l'accepter. Et ça peut se faire de manière simple. Pour moi c'est juste en partant à vélo sans itinéraire calculé ni étape fixée, à quelques centaines de km de chez moi.
Pour d'autres c'est plus loin.
Ce que je critique au second degré, c'est la volonté de partir mais de vouloir trouver ailleurs exactement ce qu'on désire au moment où on le désire, relis mon premier message.
Pour saisir un message, et encore plus pour le commenter en croyant être narquois, mieux vaut ne pas se ridiculiser, et pour cela avoir compris à quoi il se réfère.
il ne faut pas exagérer non plus;
c'est pas parce qu'on est pas content sur certains restos d'une partie de la France qu'il faut se faire traiter de simple d'esprit, encore une forme de mépris et d'arrogance bien française.
La personne qui a crée ce fil de discussion ( Zorba donc ) a voulu afficher son mécontentement donc il ne faudrait pas prendre les enfants du bon dieu pour des canards sauvages sinon on ne peut plus rien dire...
On se marre bien ici, mais encore faut-il que ce soit sans avoir besoin de faire une explication de texte pour chacune des phrases qui sont plus complexes que le niveau cm1.
oui d'accord mais faut-il faire Khâgne et Hypo Khâgne pour s'exprimer sur ce forum ?
Quel intérêt ?
Bon, et bien le peu de sens du commerce de beaucoup de taverniers en Bretagne, tu es libre de l'accepter et même de l'aimer comme une excitante pointe d'exotisme à ton voyage, mais moi j'ai aussi le droit d'en expliquer les dessous fiscaux et démographiques et de dire que je le déplore, que j'apprécierais de vivre dans un endroit plus accessible au monde et à la vie plus ouvertement moderne.
Michel
Routard de l'absolu ? > Tu plaisantes. Au contraire, je veux faire saisir par l'exemple que le voyage c'est finalement juste se confronter à l'inconnu et l'accepter. Et ça peut se faire de manière simple. Pour moi c'est juste en partant à vélo sans itinéraire calculé ni étape fixée, à quelques centaines de km de chez moi.
Pour d'autres c'est plus loin.
Ce que je critique au second degré, c'est la volonté de partir mais de vouloir trouver ailleurs exactement ce qu'on désire au moment où on le désire, relis mon premier message.
Celle qui justifie les moyens ?
Le dernière fois que je suis allé en Norvège, je mangeais des fiskekake avec du riz mélangé à de la mayonnaise en tube...
J'espère que c'est mieux pour Attila.
Très cher ami allez-vous nous développer une tatratite aiguë?
Ne vous méprenez pas, chère inconnue, ce que vous tenez pour une affection est en réalité un remède. Certes l'excipient de cette préparation magistrale est toujours irritant et souvent indigeste mais son principe actif (N2O*) est un puissant stimulant.
Hélas, il n'est pas disponible en homéopathie.
(* ou gaz hilarant)
@Tatra
mais moi j'ai aussi le droit d'en expliquer les dessous fiscaux et démographiques et de dire que je le déplore, que j'apprécierais de vivre dans un endroit plus accessible au monde et à la vie plus ouvertement moderne.
C'est bon, on a compris les dessous, hein, depuis toutes ces pages.
Déplorez-donc, et déménagez en conséquence dans des lieux plus ouvertement modernes et accessibles au monde. Et oubliez la Bretagne et ses habitants: ils vous le rendront en majorité écrasante au centuple.
Déplorez-donc, et déménagez en conséquence dans des lieux plus ouvertement modernes et accessibles au monde. Et oubliez la Bretagne et ses habitants: ils vous le rendront en majorité écrasante au centuple.
Il se trouve cher monsieur que c'est mon pays, et que j'ai pour lui des ambitions, que je le veux moderne et bien accordé avec le monde, pas replié ou en retard. Il ne m'échappe pas qu'il doit faire face à des pesanteurs qui ne dépendent pas que de lui...
L'Histoire est pleine d'ambitieux qui desservent leur pays. Des pesants qui se croient plein d'allant.
Pour ce qui est d'inscrire la Bretagne dans le "monde moderne", si tant est que ce soit un objectif en soi, il ne sera pas difficile, ici ou dans la "vraie vie", de trouver plus efficient que vous.
Allez, dodo.
Ma part est quotidienne et plus grande que vous ne croyez. 😏
Michel
L'Histoire est pleine d'ambitieux qui desservent leur pays. Des pesants qui se croient plein d'allant.
Pour ce qui est d'inscrire la Bretagne dans le "monde moderne", si tant est que ce soit un objectif en soi, il ne sera pas difficile, ici ou dans la "vraie vie", de trouver plus efficient que vous.
Allez, dodo.
Je reprends juste un instant le fil de cette discussion alors que je voulais la quitter ; la proposition suivante m'énerve au plus haut point:
C'est bon, on a compris les dessous, hein, depuis toutes ces pages.
Déplorez-donc, et déménagez en conséquence dans des lieux plus ouvertement modernes et accessibles au monde. Et oubliez la Bretagne et ses habitants: ils vous le rendront en majorité écrasante au centuple.
Ce que l'on peut traduire par "Fermez là ou barrez vous", position éminemment fermée et passéiste.
Etes vous la Bretagne pour édictez que Tatra doit déménager? Etes vous les habitants de Bretagne pour décider de récompenser au centuple son oubli? Déjà une sympathique Quimpéroise m'interdisait l'accès du Finistère.
Il faut raison garder, cette rubrique "Pensée et réflexion de voyageurs" est faite pour les billets d'humeur. Je me défoulais contre quelques restaurateurs ce qui a été interprété comme une offense à la Bretagne toute entière. Je vois en retour une volée d'intolérance et de xénophobie. Ceci dit je m'absente de ce débat pour aller justement en Bretagne. Kenavo.
"Ça te semble exagéré comme raisonnement ? Et bien, c'est ce genre de monde que tu prépares à ne pas accepter ne serait-ce qu'une petite différence entre une région et une autre. Et surtout à vouloir que le client impose ses volontés, ses horaires, son menu même. On se retrouve avec des bars parisiens qui servent à la chaine le même mojito en plein hiver que le lounge new-yorkais ou le bar de plage cubain, et avec le même rhum, et ça semble normal."
C'est pas faux, dans ma ville bretonne du Finistère plus moyen de manger une "cotriade" ! Mais des moules-frites, des sardines grillées-frites, des entrecôtes-frites dans tous les restos du port!
Et puis je me rappelle de mes parents et de leurs amis qui se plaignaient aussi de ne plus pouvoir s'amuser et chanter au resto l'été, ce qui était un truc très courant et normal , parce que le patron disait que ça dérangerait les touristes et risquerait de les faire fuir vers un autre resto! Pourtant ces tenanciers étaient bien contents d'avoir cette clientèle locale hors saison, en hiver surtout. Il y avait donc à l'époque quasi deux clientèles; et deux saisons donc, celle des touristes et celle des locaux. Ensuite sur le constat que fait Tatra, qui lui est du pays, je sais aussi qu'il existe de ces restos ou plutôt de tenanciers avec les causes qu'il a expliqué. Mais aujourd'hui, en même temps je trouve qu'il y a bien plus de gens, des jeunes surtout, qui s'installent et qui ont à cœur de bien faire leur boulot, et qui surtout prennent encore du monde après 21h30. Ils ne se sont pas installés sans rien connaître du métier, ils ont appris, fait des formations et des saisons avant de se lancer. Aussi la tendance est de remettre en avant les produits locaux dans les restos*** et certains petits s'y mettent aussi. Je note bien les différences par époque ayant pas mal bougé ailleurs et donc fait plusieurs retours au pays. On ne rechante pas encore dans les restos locaux, je trouve ça pire que de pas pouvoir manger après 21h30.
A noter qu'il n'y a pas que les Bretons qui se font restaurateur ou patron de bar en Bretagne ou même ailleurs, sans rien connaître ou presque du métier.
A noter aussi que parfois, la réaction inhospitalière a été recherchée et méritée, car s'il y a bien des boulots où on peut observer tous les différents panels de personnes, c'est bien en salle ou de derrière un comptoir. C'est bien aussi un domaine où on ne peut donc satisfaire tout le monde . Et avec certains clients, il faut parfois leur montrer les limites et la politesse envers les autres, comme certains parents en totales vacances ou quoi, qui laissent chahuter et courir leurs mômes partout dans le resto et dans les boutiques par exemple.
Les Anglais ne se plaignent pas non plus de manger à 19H ou 20h, mais les Espagnols pas vraiment non plus malgré leurs habitudes tardives.
"Il ne m'échappe pas qu'il doit faire face à des pesanteurs qui ne dépendent pas que de lui..."
Ya, re zo re !
Mais concernant la modernité, aujourd'hui dans le contexte de la mondialisation et de la globalisation, au contraire, rien n'est plus moderne que la tradition. Car par la transmission, elle devient source d'innovation. Pour dire que l'un ne doit pas perdre l'autre.
Et diwall aussi, à ce vieux truc: "pas assez modernes" , et d'où ça vient surtout, car ça nous a aussi menés sur de mauvais sentiers où on s'est perdus pas mal quand même, en y laissant des plumes et pas qu'un peu (je pense que tu me comprends quand je dis ça) .
Oui, je comprends ce que tu veux dire.
Pour la tradition, je suis assez réservé et prudent du fait des malentendus que ça engendre ; la tradition, ça s'invente continuellement. Toutes les traditions sont des réécritures de l'idée qu'on se fait d'un passé.
Les crêpes par exemple ; il y a autant de ressemblance entre une crêpe des années 1900 et une crêpe de crêperie actuellement qu'entre un nem au poulet et une pizza quatre fromages.
Michel
"Il ne m'échappe pas qu'il doit faire face à des pesanteurs qui ne dépendent pas que de lui..."
Ya, re zo re !
Mais concernant la modernité, aujourd'hui dans le contexte de la mondialisation et de la globalisation, au contraire, rien n'est plus moderne que la tradition. Car par la transmission, elle devient source d'innovation. Pour dire que l'un ne doit pas perdre l'autre.
Et diwall aussi, à ce vieux truc: "pas assez modernes" , et d'où ça vient surtout, car ça nous a aussi menés sur de mauvais sentiers où on s'est perdus pas mal quand même, en y laissant des plumes et pas qu'un peu (je pense que tu me comprends quand je dis ça) .
Tiens, un truc en passant, au sujet des habitudes, des traditions, des usages...
Puisque tu évoques les Espagnols.
Pourquoi les Espagnols mangent-ils tard ? Tradition ? Culture ?...
Bah non.
Ils mangent tard seulement depuis les années 50/60, parce qu'à cette époque chacun avait non pas un mais deux emplois, et donc ne mangeait qu'après.
Ce genre de chose se fige en "tradition", disons qu'on le lit après-coup comme une "tradition".
Ta réaction est grotesque. 🙂
Bien sûr que c'est mon pays, j'y ai vécu l'essentiel de mon existence ; il est aussi celui de qui veut.
Je ne vais pas déménager au motif que je suis trop critique pour tes vues de touriste culpabilisé, quand même ? 😉
Pour la suite, bah, évidemment que si, en agissant, en expliquant, en formant, en enseignant, tu contribues à changer ton pays ; ça sert même surtout à ça.
Je ne vois pas en quoi ça te grattouille ?
Michel
Il se trouve cher monsieur que c'est mon pays
"TON" pays ? Quelle vilaine utilisation d'un pronom possessif...
et que j'ai pour lui des ambitions
Il y a des choses qui font de la peine à lire...
De l'ambition pour son pays ? Quelle prétention, quelle vanité...
C'est navrant. Au plus haut point.
"Ton" pays est comme il est, avec ses qualités et ses défauts. Ce n'est (surtout !) pas toi qui le changera !
il serait bon que tu relises ton post... quand on titre "inhospitalité en Bretagne...." c'est blessant pour les Bretons !
Je pense qu'effectivement votre post a pu offenser de nombreux bretons qui se font forts d'être accueillants et aimables.... et votre post à l'intitulé on ne peut plus malheureux est à mons sens, une généralité offensante.
Je tiens à préciser pour nos amis vendéens, que je parle d'horaire et non d'hospitalité.....j'espère qu'ils m'ont comprise et ne sont pas froissés....🤪
Tatra a rencontré certains situations, moi de meme et ce ne sont pas les memes ! et je redis, j'ai eu affaire dans pratiquement tous les coins de Bretagne à des restaurateurs sympathiques et accueillants mais je ne doute pas qu'il y en ait aussi qui ne le soit pas....et je ne vais pas jeter l'oprobe sur toute une region pour autant.
Quant au phénomène des food trucks, c'est je pense plutot une question de mode (des foods trucks il y en a dans toute l'europe) plutot sympathique d'ailleurs qu'une question d'horaires d'ouverture des restos....
C'est quand même un peu toi qui veux absolument voir dans ce que présente Zorba la complainte d'un voyageur qui n'accepte pas la réalité culturelle et morale d'une nation, non ?
A partir de là, on est tout simplement hors-sujet, en effet ; Zorba est tout à fait fondé à déplorer ce qui reste un point faible dans notre monde, et ne critique en rien une tradition légitime.
Avec une sorte d'étrange moralisme, tu viens, avec d'autres, nous exposer une morale de routard de l'absolu, qui n'oblige personne et qui ne me touche en rien.
Michel
Je n'ai pas votre expérience de voyage à la dure, vos valeurs de voyageur, votre savoir, et surtout votre finesse, ne l'oublions pas. En fait je suis juste un simple touriste moutonnier; j'utilise toujours le papier jamais je ne découvrirai le tuyau, pendant l'appel à la prière: impossible dans ces conditions d'accéder à la vie de baroudeur.
De plus votre pensée est trop complexe pour moi, et surtout vous l'avez découvert puis je suis trop crispé; notre dialogue s'arrête la, je sens qu'il y a un monde entre vous et moi désolé, j'arrête là.
Le point commun à tous les discours qui ne sont structurés par rien, c'est qu'ils finissent, même si la discussion est polie, voire humoristique, par des attaques sans intérêt sur les personnes et non sur les arguments. Mais généralement les attaques arrivent plus tard et sont mieux tournées.
Finalement de mes messages, ne retiens que cette phrase : Détends-toi !
Kénavo ! (c'est du grec)
Et bien nous sommes plusieurs à ne pas partager cet avis, enfin ton avis et celui de Zorba !!!!
Et bien nous sommes plusieurs à ne pas partager cet avis, enfin ton avis et celui de Zorba !!!!
Vous savez, quelques voyages de tourisme ne remplacent pas des décennies de vie et d'expérience - sans parler des études. Vous nourrissez de charmantes illusions et de délicates préventions. Fort bien. Pas grave.
Vous savez, l'hospitalité des Bretons, c'est une blague.
Ils sont en général sympa avec ceux qu'ils connaissent déjà, ou qu'on leur présente, dont ils se sentent les obligés ; mais venir s'installer en Bretagne, je vous garantis que pas mal repartent en pleurant assez vite.
Au-delà de la convenance que j'évoque ici, des gens qu'ils connaissent déjà, ils sont en général très peu accueillants. Et alors si on cherche du boulot, hein...
L'accueil breton est une flatteuse imposture.
Michel
il serait bon que tu relises ton post... quand on titre "inhospitalité en Bretagne...." c'est blessant pour les Bretons !
Je pense qu'effectivement votre post a pu offenser de nombreux bretons qui se font forts d'être accueillants et aimables.... et votre post à l'intitulé on ne peut plus malheureux est à mons sens, une généralité offensante.
Je tiens à préciser pour nos amis vendéens, que je parle d'horaire et non d'hospitalité.....j'espère qu'ils m'ont comprise et ne sont pas froissés....🤪
Tatra a rencontré certains situations, moi de meme et ce ne sont pas les memes ! et je redis, j'ai eu affaire dans pratiquement tous les coins de Bretagne à des restaurateurs sympathiques et accueillants mais je ne doute pas qu'il y en ait aussi qui ne le soit pas....et je ne vais pas jeter l'oprobe sur toute une region pour autant.
Quant au phénomène des food trucks, c'est je pense plutot une question de mode (des foods trucks il y en a dans toute l'europe) plutot sympathique d'ailleurs qu'une question d'horaires d'ouverture des restos....
Zorba, il n'y a pas de raison que vous désertiez cette discussion.
Même si vous convoquez de bien grands mots au service de vos frustrations stomacales.
Votre intention était de vous défouler, dites-vous, et non d'offenser, dont acte mais vous vous êtes laissé instrumentaliser par un manipulateur. Vous évoquiez limitativement certains restaurateurs de Bretagne mais dès le message n°9, Tatra parlait des Bretons en général qui ne seraient pas ci et n'auraient pas ça. Et mieux, dans son dernier message il glisse de votre titre « L'inhospitalité en Bretagne » à « l'hospitalité des Bretons, c'est une blague. »
Bien avant que les Américains ne découvrent la « réalité alternative » au service de la propagande d'un autre agité du clavier, nous avions ici, en Véfie, un spécialiste du déni de réalité, un artiste de sa distorsion, mais je n'ai pas lu qu'un intervenant dans cette discussion refuse de croire ou d'admettre que les restaurants ferment assez tôt en Bretagne, dans certaines circonstances de temps et de lieu. Qu'on essaye de le comprendre, qu'on puisse l'expliquer, voire le justifier, même votre acolyte s'y est essayé. Certains intervenants l'ont fait méthodiquement, d'autres avec humeur et d'autres encore avec humour.
Ce que l'on peut traduire par "Fermez là ou barrez vous",
Non, cela signifie qu'il faut laisser les autres s'exprimer et non pas verrouiller, asphyxier ou asservir, une discussion. Ce dont Tatra est coutumier. Alors, je vous l'accorde, ma proposition qui vous a énervé au plus haut point était grave un billet d'humeur. Pas le dernier, hélas.
Je vois en retour une volée d'intolérance et de xénophobie.
Lorsque vous êtes face à un miroir? 😇
Des amis sud-africains, actuellement en goguette en Bretagne et pour qui la maison est une base arrière, me rapportent une bonne adresse de food truck (Pardon: de Kafe- bara-amann da viken 😉) servant des burgers bios (ma Doue benniget!). Mais comme la restauratrice itinérante fait métier de la fugue, elle est bien capable de ne pas être là où le touriste l'attendait au moment de sa petite faim.
https://www.facebook.com/On-sfait-une-bouffe-633741936766501/
« On s'fait une bouffe » est aussi -je le découvre grâce à vous- un groupe marseillais dont un morceau est intitulé « Retardataire »
http://www.deezer.com/fr/album/165037
On met le casque et on se détend.
Bienvenue en Bretagne! 🙂
Pourquoi diable n'êtes-vous pas capable de faire avec moi ce que je fais avec vous, c'est à dire parcourir d'une lecture rapide sans prêter plus que ça attention ?
Je suis votre fixation, vous construisez votre personnage ici par rapport au mien, et ne postez que par réaction ou anticipation.
Je n'attache aucune importance à vos réprimandes ou vos circonvolutions, mais permettez-moi de penser que ce n'est pas très sain.
Vous savez, quelques voyages de tourisme ne remplacent pas des décennies de vie et d'expérience - sans parler des études. Vous nourrissez de charmantes illusions et de délicates préventions. Fort bien. Pas grave.
Bonjour Michel,
Je fais partie de ceux, sans doute nombreux, qui suivent cette discussion fascinante sans (oser) trop y participer.
Vous ne pouvez nier faire l’objet, avec Zorba dans une moindre mesure, d’une certaine levée de boucliers. Sur la forme, vos mots sont – déformation professionnelle ? – professoraux, sciemment voulus dépassionnés. Cela a le don d’irriter des interlocuteurs voyageurs, souvent justement mus par leur passion et moins sensibles aux aspects économiques des territoires que culturels (même si un lien existe indéniablement). Votre référence à un certain cercle d’édiles, d'élite locale dont vous feriez partie, aggrave cette perception de condescendance. Désirer œuvrer afin de changer les mentalités, de les rendre plus « productives », vouloir changer uniformément un territoire pourtant complexe et riche de ses différences (si peu hospitalières qu’elles puissent parfois paraître), renvoie à une logique matérialiste – sans parler des heures les plus sombres de l’histoire humaine.
L’une de mes maximes : prendre le meilleur en chaque chose et être, et oublier tout le reste. Cette maxime s’applique également aux cultures.
L’une de mes maximes : prendre le meilleur en chaque chose et être, et oublier tout le reste. Cette maxime s’applique également aux cultures.
Mais cela n'a rien à voir avec une culture ou une autre 🤪... C'est un fait économique et social, une histoire de démographie, d'emploi, de fiscalité.
Bien sûr ça sonne moins romantique que les promesses d'aventuriers voyageurs et leur amour de l'autochtone. Mais ça n'a rien à voir.
Michel
PS : Quand je parlais de notables, je n'en suis pas du tout.
Vous faites erreur en personnalisant la situation.
Vos écrits méritent attention, comme ceux des autres (mais pas plus, contrairement à ce vous semblez penser). Lorsqu'une discussion m'intéresse, à fortiori si je crois pouvoir être utile, je lis au préalable avec soin les interventions (une de nos différences, en effet) et je tente une contribution susceptible d'aider. Quoique vous en disiez, ce n'est pas, le plus souvent, votre carburant.
Je comprends qu'il n'est guère agréable d'être contesté mais le problème est-il le contestataire ou l'objet de la contestation? En particulier lorsque les contestataires sont nombreux.
Et puis, franchement, comment laisser passer des tatrarinades comme cette dernière, censée clouer le bec à Gildadesiles -et, au-dela, à tous les touristes participant à cette discussion: « Vous savez, quelques voyages de tourisme ne remplacent pas des décennies de vie et d'expérience - sans parler des études. »
Et comment ne pas relever la délicatesse de votre réponse à Ilivic, escamotant au passage l'essentiel de son message: « Bien sûr ça sonne moins romantique que les promesses d'aventuriers voyageurs et leur amour de l'autochtone. »
Et tout ça sur un forum destiné aux touristes et aux voyageurs!?
Bien que je doute que vous y recueilliez plus de crédibilité qu'ici ne devriez-vous pas intervenir plutôt sur un forum consacré à la sociologie?
PS De façon à ne pas nuire plus longtemps à cette discussion, je vous propose de nous en tenir là.
Faites, je ne lis plus chez vous depuis longtemps que la première et la dernière phrase... 🙂
Michel
Vous faites erreur en personnalisant la situation.
Vos écrits méritent attention, comme ceux des autres (mais pas plus, contrairement à ce vous semblez penser). Lorsqu'une discussion m'intéresse, à fortiori si je crois pouvoir être utile, je lis au préalable avec soin les interventions (une de nos différences, en effet) et je tente une contribution susceptible d'aider. Quoique vous en disiez, ce n'est pas, le plus souvent, votre carburant.
Je comprends qu'il n'est guère agréable d'être contesté mais le problème est-il le contestataire ou l'objet de la contestation? En particulier lorsque les contestataires sont nombreux.
Et puis, franchement, comment laisser passer des tatrarinades comme cette dernière, censée clouer le bec à Gildasdesiles -et, au-dela, à tous les touristes participant à cette discussion: « Vous savez, quelques voyages de tourisme ne remplacent pas des décennies de vie et d'expérience - sans parler des études. »
Et comment ne pas relever la délicatesse de votre réponse à Ilivic, escamotant au passage l'essentiel de son message: « Bien sûr ça sonne moins romantique que les promesses d'aventuriers voyageurs et leur amour de l'autochtone. »
Et tout ça sur un forum destiné aux touristes et aux voyageurs!?
Bien que je doute que vous y recueilliez plus de crédibilité qu'ici ne devriez-vous pas intervenir plutôt sur un forum consacré à la sociologie?
PS De façon à ne pas nuire plus longtemps à cette discussion, je vous propose de nous en tenir là.
On ne rechante pas encore dans les restos locaux, je trouve ça pire que de pas pouvoir manger après 21h30.
Je suis bien de cet avis.
A noter qu'il n'y a pas que les Bretons qui se font restaurateur ou patron de bar en Bretagne ou même ailleurs, sans rien connaître ou presque du métier.
Après quelques petits verres au comptoir et quelques chansons paillardes on ne fait plus très attention à ce qu'on a dans son assiette! Vive la Bretagne!
Si je comprends bien, vous voulez pouvoir manger en Bretagne à l'heure que vous souhaitez. Vous désirez qu'on vous serve quand vous avez décidé? Vous souhaitez pouvoir manger à n'importe quelle heure du jour et de la nuit. Quelqu'un qui serait toujours à votre disposition... Qui ne couterait pas trop cher... Et qui serait là où vous voulez pour répondre à vos désirs. Euh, ça ne s'appelle pas un esclave? Je ne sais pas chez vous mais en Bretagne, l'esclavage n'existe plus depuis très longtemps.
L'offre de restauration est assez large en Bretagne pour que vous puissiez manger même tard. A vous de chercher...
Je ne sais pas pourquoi mais je sens que si je vous demande ce que vous faites dans la vie, vous allez me répondre "fonctionnaire"...😉
Chansons de collégiens! Comme celle-ci, reprise par Stivell (avec la traduction), on y voit bien sûr le message de prévention avant tout 😏 :
www.youtube.com/watch?v=wUPBZXazPPk
Mais pas que, et le répertoire comportait aussi des chansons françaises, ou bien de Bretagne mais en français. "Et là y avait du goût au moins" !
Le dernier resto de ma ville où on pouvait encore rigoler a fermé ses portes il y a plus de cinq ans et je crois bien que c'était le dernier du coin même. Le patron avait ses racines ailleurs, mais avait ce même gout de la fête, et qui de par sa personnalité avait surtout su trouver sa place. De ce fait, il n'a pas eu besoin de repartir une fois qu'il a cru que c'était l'heure de sa retraite (car en fait c'est en retraite qu'il a pas tenu). Bevet Breizh (x 3 fois) !
Après les habitants de la Bretagne, faut il stigmatiser nécessairement les fonctionnaires ?
Qui pour un certain nombre sont d ailleurs nés dans catte région...
Vous vous inscrivez spécialement pour poster ce message, de toute évidence.
Un restaurant ouvert de 11 h à 22 h, ça ne s'appelle de l'esclavage nulle part en Europe, et c'est même la norme de pays socialement bien plus avancés, en tous cas plus efficacement avancé.
Zorba s'étonne et d'agace d'horaires restreints et d'ouvertures parcimonieuses, ce constat que le faisais encore hier 17 août, pleine période de tourisme, devant les quatre pizzerias/crêperies qui étaient tout simplement fermées ou en congés.
Michel
Si je comprends bien, vous voulez pouvoir manger en Bretagne à l'heure que vous souhaitez. Vous désirez qu'on vous serve quand vous avez décidé? Vous souhaitez pouvoir manger à n'importe quelle heure du jour et de la nuit. Quelqu'un qui serait toujours à votre disposition... Qui ne couterait pas trop cher... Et qui serait là où vous voulez pour répondre à vos désirs. Euh, ça ne s'appelle pas un esclave? Je ne sais pas chez vous mais en Bretagne, l'esclavage n'existe plus depuis très longtemps.
L'offre de restauration est assez large en Bretagne pour que vous puissiez manger même tard. A vous de chercher...
Je ne sais pas pourquoi mais je sens que si je vous demande ce que vous faites dans la vie, vous allez me répondre "fonctionnaire"...😉
Un restaurant ouvert de 11 h à 22 h, ça ne s'appelle de l'esclavage nulle part en Europe, et c'est même la norme de pays socialement bien plus avancés, en tous cas plus efficacement avancé.
Zorba s'étonne et d'agace d'horaires restreints et d'ouvertures parcimonieuses, ce constat que le faisais encore hier 17 août, pleine période de tourisme, devant les quatre pizzerias/crêperies qui étaient tout simplement fermées ou en congés.
Attention a l'utilisation du terme 'avance', c'est specieux. Cancers, burn-outs, individualisme, etc.
Je suis restaurateur, c'est un boulot super dur.
En Ethiopie, les charges patronales sont (encore) faibles, nous avons donc pu embaucher sans souci. (un personnel minuscule par rapport aux etablissements de meme taille, mais bien plus efficient.)
Si c'etait en France, jamais: ce serait plus du niveau d'une auto-entreprise, afin d'avoir le moins de paperasse possible a gerer pour un benefice final tres faible.
Les restaurants francais de categorie 'moyenne' ont presque disparu, au profit justement de snacks plus saisonniers, de food-trucks. Aussi beaucoup de restaus 'exotiques', dont les patrons immigres se contentent du faible 'benefice final' dont je parlais plus haut, mais enorme converti dans leur monnaie d'origine. De l'autre cote, on tombe vite dans la categorie des Ducasse, Lenotre, etc.
Apres mes voyages en Europe (et surtout aux USA), le menage moyen francais me parait cuisiner plus que la moyenne mondiale a domicile, dans le but surtout d'equilibrer nutritivement. Du fait aussi des charges fiscales, le restaurant francais est plus faiblement frequente, pour des occasions 'exceptionnelles' (vacances, anniversaires...), que ses alter ego mondiaux. Par exemple, ici j'ai des groupes de fonctionnaires qui viennent dejeuner tous les jours!!!
Après les habitants de la Bretagne, faut il stigmatiser nécessairement les fonctionnaires ?
Qui pour un certain nombre sont d ailleurs nés dans catte région...
Hi everyone, just this once I’m not posting for a travel story, but to share a thought for Venezuela.
If you didn’t know—since it’s not making headlines—the country was hit by two 7.5-magnitude earthquakes last week. Over 2,200 people have died, more than 50,000 are missing, and some coastal towns have been completely destroyed.
Maybe when the scale of the humanitarian crisis becomes clear, our media will cover it a bit more... especially since earthquakes with this many casualties usually make the front page, but there’s been nothing in France.
So here’s a thought for this country, which, whatever you think of its politics, is a true jewel of South America, both for its landscapes and its people.
hi there
I’d like to invite you to discover my coastal province in central Vietnam: Quang Ngai.
This year, my province has really improved its infrastructure—mountains, countryside, and sea are all authentic here.
No harassers or thieves, and no Russians either.
A local lunch costs around 1 €.
A *** hotel room is about 25 €, and you can find hotels right on My Khe Beach.
We have a specialty: *banh xeo*—10 crepes for just 1.5 €.
You can rent motorbikes to explore the province and maybe visit the many ethnic minorities.
I live here—I’m not selling anything, but I can help if needed (my father-in-law is a traditional Vietnamese doctor and he’s very skilled).
Hi everyone! 😉
I’m Typhaine, 35 years old. Five years ago, I left France for a solo round-the-world trip—no planes, just a van, hitchhiking, cycling, and even a canoe in the Amazon! Today, I work as a naturalist guide in Argentine Patagonia.
Wherever I go, my compass stays the same: observing and photographing wildlife, which I deeply admire and respect.
My project: I’d love to share this experience through a sustainable, authentic, and immersive nature tourism initiative. But to build something meaningful, I need to understand how other nature enthusiasts experience their own adventures.
If you:
Are over 20 years old
Have a true passion for Nature
Have already taken at least one trip lasting more than 3 nights (in your country or abroad) in your life
Promise: I’m not selling anything, this isn’t marketing. Your answers are 100% anonymous and will only help me shape this wild project.
A huge thank you to everyone for your help and kindness! Looking forward to chatting in this thread 😛
(Dear admins, this is purely a collaborative effort for my project study, with no commercial purpose. Thank you so much for your support!)
Photo: Grizzly Bear (Ursus arctos horribilis), female on the left and her cub on the right. Photo taken by me in Alaska, Denali National Park.
It’s something we often notice in this forum—and many others—this behavioral shift.
A long-time member, or even a new one, asks a question.
They get one or more answers, some brief, some detailed, and then... nothing???
Not even a simple thank you!!!
From what I’ve gathered, if the answers don’t align with what they wanted to hear, it seems natural for the asker to just disappear!! 😕
Unless—(and I fear this is the case)—basic politeness is no longer part of our society????
I spent 3 weeks in Bali last summer (+ 3 nights on Gili Meno and a day trip to Kawah Ijen in Java). So I wanted to see what ChatGPT could suggest for comparison...
Here’s the prompt I gave:
"You’re a local expert guide for Bali.
- Plan a 20-day itinerary for Bali with a side trip to Gili Meno and a day trip to Kawah Ijen in Java without staying overnight.
- I’m traveling with my wife, and I love visiting historical sites, hiking, relaxing at the beach, snorkeling, and exploring rice terraces...
- For the duration of the stay, I don’t want more than 8 places to sleep, and I’d like to stay at least 2 days at each stop to avoid unpacking too often. Except for the last night, where I’m okay with just one night near the airport.
- I prefer neighborhoods that are walkable and try to avoid typical tourist traps, though I don’t want to miss the must-see spots. So suggest a mix of iconic sites and hidden gems.
- Recommend hotels or guesthouses with a budget of 50 to 100 € per night, including breakfast. Make suggestions in areas popular with travelers, specifying the vibe (I prefer quiet), and consider safety and proximity to attractions.
- For lunch and dinner, suggest two to three restaurants that are well-rated by customers.
- Give me a day-by-day program with details on travel times, visiting times for each point of interest, and recommendations for transportation (taxi, train, bike, etc.).
Estimate the total cost of the trip, including accommodations, food, transportation, and activities, and suggest two tips for saving money in each category.
- Don’t make anything up—be realistic about travel times, take into account the opening dates and hours of sites, and give me the entry fees for places to visit.
- Ask me all the questions until you’re 95% sure you understand what’s being asked. Don’t generate your response until you’ve understood."
The AI asked for a few clarifications:
"Great request—I can build you a really optimized and enjoyable itinerary, but to be 95% sure I hit the mark, I need a few key clarifications (this will really influence the pace, areas, and accommodations)."
In the end, it proposed a program very close to what we actually did.
I’ll skip its accommodation and restaurant suggestions...
Its proposal:
"Ubud (4 nights) => we did 5 nights
Sidemen (2 nights)
Amed (3 nights) => we’d planned 2 nights
Gili Meno (3 nights) => we did Gili between Sidemen and Amed
Munduk (3 nights) => we did 2 nights before Pemuteran
Pemuteran (3 nights) with Ijen => we did 4 nights
Sanur (2 nights + 1 last night) => we chose Jatiluwih instead of Sanur
It suggested "activities" (and accommodations too):
IN UBUD:
- Walk around central Ubud (1–2h)
- Campuhan Ridge Walk
- Tegalalang Rice Terrace
- Tirta Empul
- Gunung Kawi
- Massage / market / slow café
IN SIDEMEN:
- Rice terrace hike (2–3h)
- Cooking class
IN AMED:
- Snorkeling
- Japanese Shipwreck
- Beach + relaxation
- Volcano sunset
ON GILI:
- Snorkeling at Gili Meno Turtle Point, Nest Underwater Statues
IN MUNDUK:
- Jungle & waterfall hike - Munduk Waterfall + Melanting Waterfall
- Loop: 3–4h (perfect for your level)
- Ulun Danu Bratan Temple
- Twin Lakes
IN PEMUTERAN
- Snorkeling: Menjangan Island
For Kawah Ijen, it detailed the day well:
👍 from Pemuteran = best possible option
12 PM: leave hotel (we left at 10 PM)
1 PM: ferry
3 PM: arrival in Java + transfer
11 PM: start ascent
2 AM–6 AM: volcano
Return to Bali around 11 AM–12 PM (we got back at 4 PM)
👍 still very intense, but doable with an agency
💰 ~80–120 €/person all-inclusive
IN SANUR:
- Relaxation
- Quiet beach
- Proximity to airport (30 min)"
I’ve kept the habit of blowing my nose in the sink and then washing my hands—a custom I picked up in India. Sometimes, non-travelers are shocked when they catch me in the act... 🤪
Also, when I run out of toilet paper, it doesn’t bother me—unless I’ve got company over... 🤪
Just got back from walking a friend’s dog (while they’re on vacation), wearing a djellaba and Tibetan boots... 😏😏😏 Oh, for sure, if I’d run into locals, I probably would’ve shocked them? 😏
Anyway, as long as I’m not spitting on the floor at a restaurant or squatting on the side of a highway with a water bottle in hand...
After taking a little trip around the world, I came back a few months ago with an idea in mind.
I mostly do diving, and I love observing animals in their natural habitat without disturbing them.
During the trip, I realized it was quite complicated to know where and when to see certain species.
For example:
where to dive with sharks or manta rays
where you might get a chance to swim with whales
I even discovered thresher sharks during my trip… I didn’t even know this species existed before, even though they’re incredible to see.
We spent a ton of time searching for info all over the place, especially on social media, without ever getting a clear picture.
So I started putting all this together on my own, in the form of a map, to make it easier to visualize where to go depending on the seasons.
I recently put a first version online (it’s called Fauneya).
There are probably mistakes, inconsistencies, or things to improve, and that’s partly why I’m posting here.
I’d really love to know how you all go about planning this kind of trip.
As part of my Master’s thesis, I’m currently conducting a public survey on a topic that concerns all of us when planning a trip: artificial intelligence and the role of human contact in travel planning.
These days, we’re using more and more digital tools to find ideas, compare options, and book trips... but is the role of human advisors still essential? At what moments? And for what types of trips?
The survey is anonymous and takes about 7 minutes.
It’s aimed at anyone who travels (or has traveled) for leisure, whether you plan everything yourself or go through an agency.
While browsing the forum to gather info for my upcoming trip to Thailand, I often see the terms "traveler," "great traveler," and also "tourist"—so what’s the nuance for you?
I've traveled quite a bit in Vietnam over the past few years—from the southern delta to bustling cities and even some small islands—but what really sticks with me is the north, the high mountains.
Up there, there's something different—maybe slower, more raw. The morning markets with ethnic groups, women in traditional clothes, the colors...
The stilt houses, kids following you and laughing for no reason, the terraced rice fields—it almost feels unreal at times, so vast and quiet, yet so human and simple.
You often hear that Sapa has become too touristy, and that's partly true, especially in the center. But as soon as you move a little farther away, everything changes quickly. The landscapes open up, encounters feel more natural, and you rediscover something truly authentic.
I think it's that contrast that struck me—the difference between what you imagine before going and what you actually discover when you take the time.
And you—what memory do you hold onto from Vietnam? A particular place that touched you more than others?
Hello,
We’re finalizing the plans for our upcoming trip to China in May 2025. The second-to-last stop will be in Zhangjiajie, where we’ve planned to stay for 2 full days before heading to Shanghai.
We’re traveling solo using local transport and have arranged to stay in the city of Zhangjiajie.
We’ve seen that there’s a lot to see:
Tianmen Mountain, the Grand Canyon and the glass bridge, Zhangjiajie National Park, and that the sites are quite far apart with fairly expensive entry fees.
We’re thinking of dedicating one day to the national park and the Grand Canyon (glass bridge) and one day to Tianmen Mountain.
But we’re not sure if this plan is realistic—any thoughts would be much appreciated!
I should be serving a warming drink to the participants in the discussion about gardens and parks that provide us with beautiful photos, I could mention the delicious buttery scent wafting from bakeries in the thread about returning to France, but my heart, its powerful pulse that nourishes my entire being, is elsewhere.
Dasht-e Lut, Yazd, Esfahan, Bam, Kerman, Qeshm, Hormuz—a melody, a prayer at the heart of desire.
A dream, an unattainable fantasy? No. Not anymore.
A very serious Italian travel agency is organizing this trip for 6 people this winter. I’m signed up, I’m going, I’m living. Maybe.
"But you’re completely crazy!!!!"
I know... I know that every civilization, every society has a vital need to create scapegoats to define and justify itself, pathetically. And Iran is one of them, top of the list. I laugh or sigh, and it doesn’t bother me.
But that unchanging red, deep red and garnet, so beautiful in itself, in all the Western chancelleries repeats, whispers, shouts: don’t go, don’t go, don’t go, you’re putting yourself in danger and we can’t do anything for you. You’ll be turned into mere bargaining chips, into arguments for endless negotiations. Fear must be instilled, its power absolutely preserved, no concessions made to the enemy. The information (how many French hostages, real or fake, compared to the number of travelers?) is always lacking.
Traveling becomes a merciless confrontation between desire, the vital pulse, and anxiety, its ghosts.
Hi everyone, here’s our itinerary. Arriving on the evening of December 13th. Departing on January 7th.
Thanks in advance for your tips and valuable feedback.
Manila – 1 night
Coron – 4 nights
Coron to El Nido cruise – 2 nights
El Nido – 4 nights
Port Barton – 5 nights
Flight from Puerto Princesa to Vigan
Vigan – 2 nights
Sagada – 2 nights
Banaue – 2 nights
Bagabag – 1 night
Manila – 1 night
I’ve only booked the flight to Manila and the Manila/Coron flight so far. Is it possible to book boat trips, accommodations, and the Puerto Princesa flight last-minute?
Really disappointed with Costa Rica! Pura vida? The scam of the century!
(Costa Rica pure emptiness).
The country where animals are free and people are in cages.
3 weeks in December in this country and never again. Imagine the trailer of a movie that seems interesting, and when you go see it, you realize it’s a flop and the best moments were in the trailer.
Well, that’s exactly how we felt with Costa Rica pure emptiness.
My wife and I have traveled quite a bit and didn’t expect to be so wrong about a place.
On the main routes, we visited:
San José
Alajuela
Limón, Cahuita, Puerto Viejo, Manzanillo (Caribbean side)
Jaco, Quepos, Manuel Antonio (Pacific side)
And a few short stops in intermediate towns.
Our dissatisfaction grew gradually like this:
When we arrived at the hotel, the taxi dropped us off on a small street in front of a white metal gate with ground-floor windows barred. We looked at it skeptically, but the sign matched.
He approached the gate, rang the bell, the buzzer sounded, and the door opened slightly. The hotel wasn’t bad for the price, a 10-minute walk from downtown, but with a "Fleury-Mérogis" vibe guaranteed.
So far, so good.
After showering and regaining our bearings, we headed downtown.
What started to unsettle us on the way was seeing houses with bars on the ground-floor windows and even on the second floor.
At first, we thought the hotel’s neighborhood wasn’t great.
Downtown San José:
It’s a generic city, not very exotic, with a pedestrian street and a small mercado where you can eat local food without frills. Very few tourists—if any—which let you blend in with the locals. We had lunch and struggled to make ourselves understood because, aside from one or two shops, English wasn’t spoken.
On the way back to the hotel, we took a different route, and while chatting and strolling, my wife pointed out a beautiful two-story white house completely barricaded like Fort Knox.
From that moment, we started noticing the facades of houses and buildings, and wow, it was creepy—most looked like prisons, some even with barbed wire.
Though put off, we told ourselves it was probably a big-city thing and the rest of the country couldn’t be like this.
So far, so good.
We relaxed at the hotel and had a drink at the bar. Night falls early, around 5:30 PM. By 7:30 PM, we headed back downtown for dinner. A bit unsettling for a capital—downtown was almost deserted, and aside from fast-food chains, very few restaurants were open, with hardly anyone on the streets.
Bars with security guards out front.
I won’t say we felt unsafe that night, but once it got dark, we realized the bars on the windows weren’t for nothing. First day in, and our impression was already mixed.
The next day, we explored the city and surroundings, and our feelings didn’t change.
So far, so good.
Off to Cahuita by bus—4 hours of travel.
The landscapes are very green but quickly become monotonous. The road runs alongside the forest and passes through a few towns and villages, and even in the countryside, there were just as many prison-like houses.
The bus dropped us off at Cahuita’s terminal station—only four of us got off. It’s a village, or rather, a small town. Cahuita is basically one straight road and a perpendicular one, and honestly, doubt started to creep in.
A few restaurants that add 13% tax and 10% service charge—so 23% extra. We dropped our stuff at the hotel and went to explore. In 20 minutes, we’d seen it all. We had lunch and planned to check out the famous park.
Entry is by donation—well, the "entry" is a joke. There’s a path along the forest by the sea, and that’s it.
Nothing’s going right anymore.
We thought it was a total scam, but since we hadn’t gone far, we decided to come back the next day to explore further.
We returned to the hotel, relaxed, and around 8:00 PM, we went out for dinner. Only two restaurants were open, and the streets were deserted.
Creepy!
The next day, we explored the so-called park more thoroughly and really got it.
A path along the forest by the sea—2 hours there and 2 hours back, where you see animals that feel like showing their faces.
A total joke—"all that for this?"
The beach was full of wood debris and coconut husks. We wondered if the photos online were edited because the sea, very rough, wasn’t the azure blue we’d seen in pictures.
But calling this a park is a joke—it’s like a new concept.
When we thought about the reviews online, we started to suspect that professionals with interests in the country were monitoring and countering any negative feedback that could harm their business.
Too bad we didn’t check the negative reviews beforehand—we did while we were there, and it helped. We wondered if we’d become too demanding after all our travels, but no—when something’s bad, it’s bad.
Manuel Antonio’s park is even more ridiculous—there’s a short path along the sea for about 500 meters, and then nothing. You have to climb through mud and hack your way through the forest. We ended up barefoot because the mud was up to our calves. All that to see a raccoon and a few parrots flying overhead.
We didn’t expect Noah’s Ark, but we’ve seen more animals in Bali, Mexico, and Thailand while visiting temples or just walking around than in these so-called parks!
Puerto Viejo, not far from Cahuita and supposedly livelier—well, it couldn’t be worse!
According to Lonely Planet, it had a Caribbean vibe and wild nights, but maybe that was a long time ago. The good reggae music playing everywhere isn’t enough.
In the evening, Puerto Viejo was a bit livelier than Cahuita, but that’s not saying much. Very few tourists—if any—no night market, just two or three shops open selling $20 T-shirts. Same vibe as San José.
No big deal—we enjoyed the beach and the sun, which was reliable.
Our itinerary was supposed to include Tortuguero Park, but after talking to other travelers who’d just been, we changed our minds, knowing we’d be visiting Manuel Antonio Park on the Pacific side.
To get back to the Pacific side, you have to take the bus and go through San José again—5 hours this time—then switch bus terminals and another 4.5 hours to Quepos.
A stopover town to get to Manuel Antonio’s beach and park!
A town just like the others we’d seen—deserted as soon as the sun sets, and not exactly bustling during the day either. (Where are all the tourists?)
Still as many bars on the windows and that feeling of being in the wrong place.
7 km later: Manuel Antonio beach and park.
The beach is very beautiful and quite large, but don’t expect turquoise blue water—the waves stir up the sand, giving the water a brownish color.
Along the beach, shops and restaurants for about 300 meters, and then nothing. At night, after sunset, the town shuts down too.
Manuel Antonio Park is highly praised for its wildlife, so we were eager to see it. When you express dissatisfaction with Cahuita or Manzanillo parks, the response is always, "But you should’ve gone to Monteverde or Manuel Antonio!" No matter what you do or say, they’ll tell you, "You should’ve gone there or here."
Back to our famous park—entry was about $16, and contrary to what we’d heard, it wasn’t crowded!
Guides at the entrance with spotting scopes offered their services for about $30.
The park: a mix of boardwalk and dirt paths through the forest, sometimes running alongside beautiful coves and beaches.
As soon as we entered, a crowd was taking photos of a deer eating leaves.
A little further on, a guide with a group of five stopped. The guide raised his arm and set up his spotting scope! He showed them, about 100 meters away, a hummingbird perched on a branch. Some, looking through the scope, exclaimed, "Oh my God! Amazing! Incredible!"
For a moment, we thought they’d discovered a unicorn or were in Jurassic Park and had just crossed paths with a T-Rex!
The concept is comical—looking at a bird or another animal through a spotting scope because it’s too far away. Isn’t that what TV is for?
For our part, we saw monkeys, ants, an armadillo, an iguana, and the backside of a sloth climbing a tree. Amazing, incredible!
We stayed a few days in Manuel Antonio to enjoy the beach, changing hotels often because prices varied wildly from one day to the next for shameful services. On top of that, they’d quote a price in dollars and convert it at their discretion—thieves!
Alajuela, a city near the airport, has a two-story mall and a local market downtown! No interest except its proximity to the airport.
What we liked:
The climate and, in hindsight, San José—the most authentic city we visited.
What we didn’t like, in addition to what we’ve already mentioned:
Costa Ricans aren’t very friendly or communicative. English is barely spoken, not even by doctors at Quepos Hospital, where my wife ended up with food poisoning (thanks, Google Translate). The widespread obesity among Costa Ricans, who eat like Americans. The insecurity. The eco-hipsters who leave their $150 lodges in minivans with guides to visit parks and other sites, then return to barricade themselves in their fortresses at nightfall (oh my God, amazing, incredible). The blue signs at the entrance of towns that accept this payment method: "We accept American Express." Parking lots that become paid just because a guy is watching your car. Prices displayed in dollars. The cost of living (hotels, restaurants, taxes). Landscapes that are too green and not flowery enough. Beaches—nothing exceptional. Pollution in cities where big American trucks rule. Sewage dumped directly into the sea. Aside from the jungle, there’s nothing to visit—no ruins, monuments, or anything worth seeing.
In short, my wife and I think the hype about this supposedly eco-friendly country is overrated. It’s just the trendy destination of the moment. There are much better, cheaper, and more authentic places.
In hindsight, we keep the good memories and our beautiful photos, but if we had to do it over...
Before signing off, a little message to those who don’t like hearing opinions different from theirs:
Well, some things aren’t up for debate. And to those who’d have us believe that in 3 weeks, we don’t have the right to criticize a country or express our feelings—how can you praise it in so little time? What a scam. Costa Rica is a money pit. Pura vida? Pure cosmic emptiness.
If you like spending your evenings barricaded in your cozy hotel after dark, this country is for you.
For everyone else: run!
Hello,
Since the war between Russia and Ukraine, nothing is simple anymore for traveling to Belarus due to sanctions.
No more direct flights from the EU to Minsk.
Driving is a huge hassle, especially crossing through Poland at the only open border in Brest—you can wait 2, 3, or even 4 days just to get through by car.
The least painful driving option is to come via Lithuania and cross at the only open border, with a minimum wait time of 8 hours, sometimes up to 20 hours or more!!
Controls are very strict and annoying on both the Lithuanian and Belarusian sides. Avoid bringing alcohol, food, or cigarettes—everything will end up in the trash, especially when leaving Belarus for Vilnius, where the Lithuanians are tough, even with EU citizens.
The joy I once knew when visiting my wife in Minsk is sadly over—it’s now a real ordeal.
The fastest solution is to fly. My wife travels to France by taking a bus to Kaunas in Lithuania, where you can catch a flight (though not daily) to Paris Beauvais or Charleroi in Belgium with Ryanair, for example.
For the return trip, it’s the same: a flight to Kaunas and then a direct bus from the airport to Minsk.
The bus crossing is quicker than driving—the 250 km journey, including border checks, takes about 6 to 8 hours for buses leaving Lithuania around midnight, but controls are still strict at the border.
The biggest challenge is finding flight schedules that align with the bus routes between the two countries, given the unpredictable border crossing times.
Now, my wife travels via Charleroi in Belgium (near Brussels), and you can take a train to Paris. Alternatively, you can fly into Beauvais and take a bus to Paris (Porte Maillot).
For those driving, note that EU insurance and assistance policies no longer work in Belarus or Russia. You’ll need to get local insurance, usually limited to third-party liability (I don’t think full coverage exists?), as well as mandatory medical insurance. This is available at the border.
You now have to pay highway tolls—no more BELTOLL boxes. Instead, you pay a flat fee for the duration of your stay. Stop at the first gas station after crossing from Lithuania to fill up on fuel and cigarettes.
From what I know, Lithuania bans carrying more than 60 € in cash, but there’s no limit for USD (though it’s capped at $10,000??).
With a Visa card, you can now withdraw 1,000 rubles per week (about 270 €)—two months ago, it was only 500 rubles!!
For now, you can still pay by card in shops and gas stations.
However, major retailers like KORONA (which may be Russian-owned??) no longer accept foreign Visa cards.
Unfortunately, the additional sanctions announced by the U.S. on August 5, 2025, against Russia—and possibly Belarus—aren’t promising for the future.
After 20 years of visiting Belarus, I’m truly saddened to see the joy of living in this country with my wonderful wife turn into such a bleak situation, all because of human folly.
Hi everyone!
I’m putting together our travel itinerary for Veneto at the end of April. And the more I look and research potential sites to visit, the more I find!
We’ll only be there for a week—my family and I—including 3 days in Venice. So we have to make some choices...
I plan to rent a car when we arrive in Venice and head straight to Bergamo, which would be our first stop. We’d leave the car at the airport when we return to Venice so we can explore the city at our leisure.
What do you think:
1 night in Bergamo (a 2h15 drive from Venice airport),
1 night in Garda,
1 night in Verona,
1 in Padua, and
3 in Venice—would that be doable?
Thanks in advance for your tips and experiences! :)
Now that the curtain has fallen on the past year, it’s time to see what’s happening around here.
It seems pretty quiet, but I’ll read more in detail later.
First, I need to tell you all an anecdote.
My eldest little girl, in her third year of law school, was really scared she wouldn’t pass the year.
I told her:
“Trust yourself, you’ve worked so hard, and worst case, if you fail, you’ll just redo the year.”
“But I don’t think I’ll make it—they changed the rules, and if I mess up even one unit, I have to start all over.”
I knew her grades weren’t exactly stellar, and with what I was about to say, I wasn’t taking much of a risk.
“Here’s the deal, sweetheart: if you pass, I promise I’ll take you to India, just the two of us.”
I have to admit, India is a country I’ve talked about so much to all my grandchildren that in their minds, it’s become a magical, mythical place (hmm).
July had barely begun when my phone rang, her name flashing on the screen.
“Mamido, I did it!”
My promise came rushing back—oh no, oh no, oh no!
“Congratulations, sweetheart!”
A little shyly, she said:
“Is the India trip still on?”
And me, replying:
“Of course it is!”
And that’s that—a promise is a promise, or you risk losing that precious trust that keeps hearts warm and at peace.
We’re leaving in February. Only 8 days—yikes, the carbon footprint!
But we can’t miss her tutorials, or she’ll be kicked out.
Personally, that works just fine for me.
Going to India has become a challenge for me. It’s far, it’s exhausting, I sweat, I hate mosquitoes, the spices bother my mouth when I used to love them. There’s noise all the time—at night, the dogs bark nonstop, and we almost get run over. I’ll get lost in the streets because my sense of direction has vanished. I don’t like rice anymore. All that chaos and those cultural differences that once enchanted me now just overwhelm me.
But I promised.
The upside—and it’s a big one—Raman, the same driver I’ve had forever, will be at the airport with a sign with our names. We’ll stop at the same little shop for chai (or tea, plain and simple) with that aroma that intoxicates me, halfway through the trip.
It’ll be a tiny trip—staying with friends, I’ll show her a few places I love: Chidambaram, Mamallapuram, and the clinic where I worked. Then we’ll head back.
My little girl will go home to her parents.
As for me, I’ll leave right away for our Scottish island with Homme for our chilly winter.
How can you love a country so much you want to live there, then suddenly reject it, no longer able to appreciate what once made it special?
That’s the mystery of love, I guess.
I’ve visited the U.S. four times myself, including two long road trips. The last one was just this past August...
I won’t be going back. I already felt guilty last August, but recent policies have finally convinced me: the humiliation of Zelensky, authoritarian excesses, Gestapo-like methods for detaining people of foreign origin, the murder of innocent people (a mother shot dead), corruption, insane "tariffs," skyrocketing healthcare costs for Americans, the abduction of foreign figures to secure oil, the requirement to disclose social media accounts, and now... threats and blackmail to forcibly take Greenland—a region that belongs to Denmark and thus the European Union!
The reality is that simply posting this could get me denied entry to the U.S.!
In this context, I just can’t keep spending money there. I loved my trips, but there are so many other countries with stunning landscapes to explore.
So I get why you’d want to travel there. I did, and I loved it. But once a country no longer respects any of the values that made us love it, why go?
How can we even consider traveling to a country that threatens to take one of our territories by force?
Hello everyone,
Controversial topic? Not necessarily—maybe just a reflection on a world to come.
I spent the last 15 days of August on a cruise in Greenland, from Kangerlussuaq to Tasiilaq.
I was utterly amazed by this unique world of rock and ice, the little houses in every color, a simple life that’s also complicated by isolation and climate, among other things...
I carry in my heart the kindness of the people I met, the raw and gentle majesty of the icebergs, the colors of the sky...
So, I can’t even imagine a massive presence of raw material prospectors, heavy machinery requiring roads to be built—if that’s even possible—changing their way of life... putting sled dogs out to pasture!
Do fast food and Greenland’s northern lights really mix?
I wouldn’t trade my memories for an ESTA!
All opinions are respectable, which is why this isn’t a controversy—but I’m sorry, I have a soft spot for *my* Greenland.
We’re a couple aged 58 and 63. We’ve just returned from a wonderful trip to South India in Tamil Nadu and a few days in Kerala. We traveled with a local French-speaking guide and his friend, the driver. They both live in Pondicherry. We spent 3 weeks with them in the most authentic way!
We covered just over 2,500 km and visited not only temples but also archaeological sites, museums, and small artisanal businesses making tiles, tea, sculptures, bronze, and silk spinning. We were lucky enough to visit a public school, attend a wedding, and even a death announcement in a small countryside village. We were fully immersed in the culture, food, noise, and colors—it was incredible!
The hotels and guesthouses we chose were very clean and mostly quiet. We’re returning from India with amazing discoveries!
We’re happy to share more info if you’d like!
M-Claire and Jean
This catchy and somewhat mysterious title comes from several questions I’ve been asking myself.
VF has been back open for a reasonable number of weeks and months now.
The number of visitors overall matches past averages, but the number of members online in the last 24 hours seems relatively lower than what we used to see.
Yet, to my surprise, I’m seeing fewer travel journals, way fewer messages, and way fewer questions.
I don’t see many new registered users online, and I notice a number of members who are logged in but either aren’t participating or have stopped participating.
Something’s not adding up for me because, in my opinion, VF is still appealing, and I don’t see which other sites could really compete.
Was there a real break between pre- and post-Covid?
Does it just take more time for some people to discover the site or learn that it’s active again?
Do people now prefer quick consumption on sites like FB or others I’m not familiar with?
Where have the site’s old-timers gone, and what are they doing with their time now?
What’s really going on here?
This isn’t exactly a traveler’s question... I’d like to know who handles the technical side of this forum?
I run a similar forum on a different topic (unrecognized children), and we’re dealing with a few technical issues that are slowly killing our forum... so I’d have one or two questions to ask 😊.
Also, I was wondering who created this forum... who the administrators or moderators are, etc.
I think this forum is great. Much better than Facebook, which I’ve been using since it shut down (so I’m happy to see it’s working again...)
Hi there, I’ve been traveling for 18 years now, at least 6 months a year, and as the years go by, I actually enjoy coming back to France more and more—a feeling I struggled with at first. I mean, we always think the grass is greener elsewhere.
But in the end, I find meaning in that saying about how there’s no place like home. I still love traveling just as much, but now my trips are shorter, and I enjoy spending more time in our beautiful country, even though I don’t hesitate to criticize it.
How about you? How do you handle coming back from your travels?
A few years ago, I went with a group of friends to lend a hand at a small rural school near Thiès, Senegal.
It was a relaxed but hardworking atmosphere—hands in the mortar, laughter, exchanges, and everything that a COOPERATION project can bring.
Today, the little project is flying on its own.
Wanting to explore Senegal’s riches, we set off for some tourism in the Siné Saloum. One girl in our group fell ill (a malaria attack), and we decided to take her to see a doctor at a large tourist complex nearby. Despite her condition, we had to "show our credentials" (if I may say so) just to get in. She was treated and has been fine since.
This "stop" at a Club Med-style resort with a Teutonic twist—resembling Le Grau-du-Roi but fancier—was a horror show for us: pools, massive artificial basins dyed blue, pink, or green (!!!!), animators shouting around wet T-shirt contests or coconut tree climbing, and sunburned (or sun-pinked) *toubabs*.
The entire hotel was surrounded by a huge wall, behind which a small souvenir-seller slum had sprung up, worthy of Dakar’s outer neighborhoods.
On leaving, we saw a minibus of guests returning from an "excursion," loaded with masks, fabrics, and djembés—African souvenirs?
Maybe those will be *theirs*?
What impression did the kids clustered at the hotel gates get?
What about the Black servers in "traditional African costumes," serving cocktails and ice cream nonstop?
For me, who experienced Africa very young and in the bush, this remains a haunting image.
On VF, this kind of vacation doesn’t seem to be the norm among users, and that’s exactly why I signed up.
Have you ever experienced this kind of interstellar travel?
Do you understand the Martians?
Are their motivations peaceful?
I’ve been wondering: Is it still reasonable to rent a car in the U.S.?
Apparently, since early January 2025—and very quietly—the most important insurance coverage, namely the driver’s civil liability, has seen its coverage amount drop from $1 million to just $300,000. This coverage is supposed to protect us from damages we might be responsible for while driving. We can go decades without a single scrape (especially if it’s our fault), but anything can happen in a split second. A motorcycle appearing out of nowhere, a misjudgment at one of those huge intersections with staggered traffic lights, and suddenly we could be deemed at fault for the accident. We’d then have to pay out of pocket for the other party’s medical expenses. Given what hospitals charge... it can easily exceed $300,000 and turn into a nightmare in no time!!! Plus, anyone who’s driven on American roads has seen those billboards for lawyers offering their services to accident victims. So on top of the sky-high medical bill, the lawyer will demand compensation worthy of a Hollywood movie!!!! So, is it even worth getting behind the wheel in America anymore? Well... that’s just my take! And on top of that, I haven’t found any insurance company that offers such high civil liability coverage. Chapka and others do offer coverage in the millions, but motor vehicles are excluded.... So here’s the thing... Unless I’ve "missed something," I’ve come to this conclusion: Renting a car in the U.S. is like playing Russian roulette! But maybe I’m being too pessimistic? What do you think?
My two bullfighting traditions when I'm back home in Camargue (France) and in Colombia (Caribbean) every time I return. 🤠
Details:
Bullfights (corridas) aren’t part of my two bullfighting traditions, but I respect those who attend them!!!
In these two ancestral bullfighting traditions—which aren’t bullfights—the Bulls and Toros aren’t killed or tortured, as some might think.
These are bull games where the animals return to their pastures afterward and only come back to the Arenas 2–3 times a year at most.
They spend 15 minutes in the ring for the Camarguais and 5 minutes for the Toros in the Colombian Corralejas.
They’re cared for and pampered. They’ll die of old age in miles of open fields.
The young people who face them are professionals, risking their lives to support their families and live their Passion for the Toro!!! 😄
https://youtu.be/yYKQer42HoQ
Colombian Corraleja in the link below (hope it works) 🤪
https://fb.watch/BMfmuCgQpG/