Peuple étrange: les voyageuses!
by Pondy
This discussion is in French, the community’s main language.
Voici donc, grace à toi, un nouveau défi lancé ici-même:
Après les souhaits pour 2008, les portraits AUTOBIOGRAPHIQUES de voyageuses, voyageurs!!!
Alors, là, j'ai un peu d'avance... 😇 Enfin, ce n'est pas tout à fait un portrait autobiographique, mais j'en dévoile déjà pas mal... 😊 le voyage qui a changé ma vie...
Alors, là, j'ai un peu d'avance... 😇 Enfin, ce n'est pas tout à fait un portrait autobiographique, mais j'en dévoile déjà pas mal... 😊 le voyage qui a changé ma vie...
"Nous méritons toutes nos rencontres ; elles sont accordées à notre destin, et ont une signification qu'il nous appartient de déchiffrer." Mauriac
"Trouvera t elle sur le camino portugese en 2008 le prince charmant qu'elle attend et qu'elle espère ? "
Tomas3,
d´une part, je veux savoir la suite. D´autre part, je pense qu´on devrait t´envoyer toutes les semaines à Rome, si tu nous rentres à chaque fois avec une imagination et une verve pareille!
Merci.
Tomas3,
d´une part, je veux savoir la suite. D´autre part, je pense qu´on devrait t´envoyer toutes les semaines à Rome, si tu nous rentres à chaque fois avec une imagination et une verve pareille!
Merci.
Agathe
Excellente idée Glatch que de lancer les "portraits autobiographiques" de voyageurs!
Et merci Wapiti pour ta contribution! comme ça je me sens un peu moins seule sur ce fil..!🙂
Et bienvenue à tous ceux qui se rongent encore les mains, alors qu'ils n'ont qu'une envie, venir agrandir la famille de ces "étranges voyageurs" qui osent, sur ce post, se dévoiler un tout petit peu ...!😉 Je peux en témoigner à mon tour, ce n'est pas si dur que ça au final, et on en meurt pas! Et comme dit Glatch, "Allez, vas-y, on a tous hésité une fois. De toute facon, on chez les "divers"... personne ne lit! " Alors prenez une grande inspiration et jetez vous sur votre clavier... Pas de censure!
Merci!
Et bienvenue à tous ceux qui se rongent encore les mains, alors qu'ils n'ont qu'une envie, venir agrandir la famille de ces "étranges voyageurs" qui osent, sur ce post, se dévoiler un tout petit peu ...!😉 Je peux en témoigner à mon tour, ce n'est pas si dur que ça au final, et on en meurt pas! Et comme dit Glatch, "Allez, vas-y, on a tous hésité une fois. De toute facon, on chez les "divers"... personne ne lit! " Alors prenez une grande inspiration et jetez vous sur votre clavier... Pas de censure!
Merci!
🙂 Bonjour Agathe,
Toujours lectrice fidèle d'un très long roman-fleuve aux multiples rebondissements, avec mes félicitations aux nombreux intervenants !--
Pour répondre à une de tes questions dans un post précédent : J'ai retrouvé le titre du film dont le héros est un vieux bonhomme qui parcourt des centaines de kilomètres aux USA sur sa tondeuse à gazon pour revoir son frère malade :
-- et pour cette nouvelle année : que ces voyageuses et voyageurs continuent à nous raconter leurs folles aventures qui agrémentent les journées de leurs lecteurs sur ce forum génial !
Bonne journée à tous...
Toujours lectrice fidèle d'un très long roman-fleuve aux multiples rebondissements, avec mes félicitations aux nombreux intervenants !--
Pour répondre à une de tes questions dans un post précédent : J'ai retrouvé le titre du film dont le héros est un vieux bonhomme qui parcourt des centaines de kilomètres aux USA sur sa tondeuse à gazon pour revoir son frère malade :
-- et pour cette nouvelle année : que ces voyageuses et voyageurs continuent à nous raconter leurs folles aventures qui agrémentent les journées de leurs lecteurs sur ce forum génial !
Bonne journée à tous...Fabricia -
Comme une eau, le monde vous traverse et pour un temps vous prête ses couleurs... ("L'Usage du Monde" - Nicolas Bouvier)
Bonjour Glatch,
Le titre du film américain avec Jim Carrey : The Truman show
Adopté à sa naissance par une grande châine de télévision il est filmé à son insu pendant 30 ans .Tout n'est qu'illusion.!! la ville, la famille, les amis etc... Il est repassé sur FR3 le 8 Janvier.
Glatch, écrivez encore et faites éditer!!!!😉
Merci pour ces bons moments passés devant l'écran...
vite, je pars faire ma Mado, les soldes ont débuté sur Marseille!!!
Glatch, écrivez encore et faites éditer!!!!😉
Merci pour ces bons moments passés devant l'écran...
vite, je pars faire ma Mado, les soldes ont débuté sur Marseille!!!
""Le bonheur, ça n'est pas grand-chose, madame, c'est du chagrin qui se repose."
Léo Férré
Bon, Wapata, gare s´il te plait deux minutes ton véhicule sur le bas-côté et envoie nous tes souhaits pour 2008 avant qu´on passe à autre chose.
Wapata n’ayant point le temps de s’attarder devant son écran et sur son clavier (maudit patron qui le fait travailler la semaine durant !), a néanmoins eu une longue conversation avec son agent hier soir… Voici le communiqué de presse publié ce jour :
Communiqué de presse Le : 09/09/2008, 12 h GMT A : AFP (F), Reuters (GB), AP (USA), DPA (D), PC (CDN), Xinhua (PRC)
Les souhaits de Wapata :
Avant de formuler ses souhaits pour 2008, notre futur tête d’affiche et César du meilleur rôle (comment pourrait-il en être autrement ?!) désire remercier : - les auteurs du best-of-à-finir-mais-sans-fin « Peuple étrange : les voyageuses », et tout particulièrement l’initiatrice du projet, Dom Pondy, et la scénariste en chef du récit, Glatch de Bavière ; - l’ensemble des lectrices (elles sont très nombreuses) et lecteurs (majoritairement très silencieux mais on devine leurs regards avides et amusés derrière les écrans) qui offrent un tel succès à cette chronique-roman ; - et bien sûr son agent qui a su, par MP, manœuvrer habilement pour lui obtenir ce premier rôle de Gérard, devant notamment Jean-Pierre Bacri, Jean Reno, Vincent Cassel Thierry Lhermitte, Mathias Mlekuz et surtout Bernard Giraudeau, préalablement pressenti pour ce rôle. Il fallait faire fort, avouez !!
Wapata souhaite donc pour 2008 : - rejoindre le club « des sans résolution » puisque de toute façon il n’en prend jamais non plus, et celui des « sans vœu personnel » puisqu’il fait lui aussi le même depuis des années sans être exaucé… sauf que cette année il souhaiterait quand même :
- que son patron daigne lui offrir quelques semaines de congés de plus, ou tout au moins la possibilité d’en prendre avant le 3ème trimestre 2008 : il faudrait vraiment qu’il aille visiter le Sidisthan très rapidement pour pouvoir incarner au mieux les futurs flash-back sur les aventures de Gérard dans cette contrée ! Et il ne refuserait pas quelques petits stages de kite-surf (Ô magiques spots du Cap Vert qui brillent au loin !), de plongée (Ô innombrables destinations de rêves parmi lesquelles il est impossible de choisir !), ou un long trek au creux des sables sahariens au doux chant plus envoûtant que celui des plus belles sirènes…
- tout le bonheur du monde et une inspiration sans borne pour les auteurs et scénaristes du sitcom VF le plus couru de l’année…
- et par là même, rejoindre aussi l’assemblée de ceux qui souhaitent longue vie à ce fil et prient les dieux modérateurs pour leur aveuglement et/ou leur clémence (par pitié ! pas la barre fatidique et fatale des 500 messages !! Nnooonnnn !!)
- que sa frangine continue ses nuits perturbées mais inspirées
- que sa première montée des marches au festival de Cannes soit parfaite, sous le crépitement des flashs des photographes du monde entier, au bras de la magnifique sœur de la Future Première Dame de France (Valeria Bruni-Tedeschi –dans le rôle de Mado– pour ceux qui n’auraient pas suivis), et agréablement entouré d’acteurs de talents comme Pat Yangguizi (dans son propre rôle, au détriment de Marc Lavoine très déçu et Thierry Lhermitte doublement frustré), Agnès Jaoui et Jean-Pierre Bacri (qui ont finalement décroché les rôles de nos camping-caristes vedettes Marcel et Paulette)…
- offrir à tous ses fans, qui ont déjà fait exploser plusieurs fois sa boîte mèl (wapata-gerard@starsVF.com), une dédicace spéciale en fichier joint (photo copyrightée - cliché fourni pour un usage strictement personnel. Il est interdit de le vendre, modifier, reproduire, copier, distribuer ou faire toute autre utilisation à des fins publiques ou commerciales sans l’autorisation explicite de Wapata et/ou son agent Wapiti74)
Quant à Gérard, il s’exprimera très bientôt, promis, juste le temps de mettre sous presse. 😉
Wapata n’ayant point le temps de s’attarder devant son écran et sur son clavier (maudit patron qui le fait travailler la semaine durant !), a néanmoins eu une longue conversation avec son agent hier soir… Voici le communiqué de presse publié ce jour :
Communiqué de presse Le : 09/09/2008, 12 h GMT A : AFP (F), Reuters (GB), AP (USA), DPA (D), PC (CDN), Xinhua (PRC)
Les souhaits de Wapata :
Avant de formuler ses souhaits pour 2008, notre futur tête d’affiche et César du meilleur rôle (comment pourrait-il en être autrement ?!) désire remercier : - les auteurs du best-of-à-finir-mais-sans-fin « Peuple étrange : les voyageuses », et tout particulièrement l’initiatrice du projet, Dom Pondy, et la scénariste en chef du récit, Glatch de Bavière ; - l’ensemble des lectrices (elles sont très nombreuses) et lecteurs (majoritairement très silencieux mais on devine leurs regards avides et amusés derrière les écrans) qui offrent un tel succès à cette chronique-roman ; - et bien sûr son agent qui a su, par MP, manœuvrer habilement pour lui obtenir ce premier rôle de Gérard, devant notamment Jean-Pierre Bacri, Jean Reno, Vincent Cassel Thierry Lhermitte, Mathias Mlekuz et surtout Bernard Giraudeau, préalablement pressenti pour ce rôle. Il fallait faire fort, avouez !!
Wapata souhaite donc pour 2008 : - rejoindre le club « des sans résolution » puisque de toute façon il n’en prend jamais non plus, et celui des « sans vœu personnel » puisqu’il fait lui aussi le même depuis des années sans être exaucé… sauf que cette année il souhaiterait quand même :
- que son patron daigne lui offrir quelques semaines de congés de plus, ou tout au moins la possibilité d’en prendre avant le 3ème trimestre 2008 : il faudrait vraiment qu’il aille visiter le Sidisthan très rapidement pour pouvoir incarner au mieux les futurs flash-back sur les aventures de Gérard dans cette contrée ! Et il ne refuserait pas quelques petits stages de kite-surf (Ô magiques spots du Cap Vert qui brillent au loin !), de plongée (Ô innombrables destinations de rêves parmi lesquelles il est impossible de choisir !), ou un long trek au creux des sables sahariens au doux chant plus envoûtant que celui des plus belles sirènes…
- tout le bonheur du monde et une inspiration sans borne pour les auteurs et scénaristes du sitcom VF le plus couru de l’année…
- et par là même, rejoindre aussi l’assemblée de ceux qui souhaitent longue vie à ce fil et prient les dieux modérateurs pour leur aveuglement et/ou leur clémence (par pitié ! pas la barre fatidique et fatale des 500 messages !! Nnooonnnn !!)
- que sa frangine continue ses nuits perturbées mais inspirées
- que sa première montée des marches au festival de Cannes soit parfaite, sous le crépitement des flashs des photographes du monde entier, au bras de la magnifique sœur de la Future Première Dame de France (Valeria Bruni-Tedeschi –dans le rôle de Mado– pour ceux qui n’auraient pas suivis), et agréablement entouré d’acteurs de talents comme Pat Yangguizi (dans son propre rôle, au détriment de Marc Lavoine très déçu et Thierry Lhermitte doublement frustré), Agnès Jaoui et Jean-Pierre Bacri (qui ont finalement décroché les rôles de nos camping-caristes vedettes Marcel et Paulette)…
- offrir à tous ses fans, qui ont déjà fait exploser plusieurs fois sa boîte mèl (wapata-gerard@starsVF.com), une dédicace spéciale en fichier joint (photo copyrightée - cliché fourni pour un usage strictement personnel. Il est interdit de le vendre, modifier, reproduire, copier, distribuer ou faire toute autre utilisation à des fins publiques ou commerciales sans l’autorisation explicite de Wapata et/ou son agent Wapiti74)
Quant à Gérard, il s’exprimera très bientôt, promis, juste le temps de mettre sous presse. 😉
"Nous méritons toutes nos rencontres ; elles sont accordées à notre destin, et ont une signification qu'il nous appartient de déchiffrer." Mauriac
On attend la riposte ???
Ce forum n’est quand même pas un salon de coiffure ou les vielles pies bigoudisées, se délectent des ragots et de peopoleries.
Ce que nous avons vécu et relaté avec pudeur et moult enjolivements n’est pas une joute ! Si mes mains se sont légèrement égarées, ce n’était pas au delà de ce que le protocole équestre autorise et même prescrit ! et pour bien montrer que malgré son accoutrement ridicule, je considérais quand même Agathe comme une cavalière.
Ce que nous avons relaté, n’est que le début d’une longue amitié, sincère chaste et pudique (du genre Jane et Tarzan, ou Roux et Combaluzier). Agathe n’a pas le profil, d’une gérontophile récidiviste, et de mon coté ma femme a son réseau d’indicateurs.
L’avenir que nous avons imaginé à partir de la 8eme 1664, sera ponctué d’aventures et d’expériences (compatibles avec mon état de décrépitude et mes charentaises en agneau retourné), que nous ne sommes pas certains d’avoir envie de publier, ni le temps d’ailleurs. Au programme des prochaines semaines, Scrabble, parachute, roulage de nems, traversée du pole sud en roller, championnat de France de coloriage, safari tigre au Penjab, et d’autres surprises à l’initiative d’Agathe.
Ce forum n’est quand même pas un salon de coiffure ou les vielles pies bigoudisées, se délectent des ragots et de peopoleries.
Ce que nous avons vécu et relaté avec pudeur et moult enjolivements n’est pas une joute ! Si mes mains se sont légèrement égarées, ce n’était pas au delà de ce que le protocole équestre autorise et même prescrit ! et pour bien montrer que malgré son accoutrement ridicule, je considérais quand même Agathe comme une cavalière.
Ce que nous avons relaté, n’est que le début d’une longue amitié, sincère chaste et pudique (du genre Jane et Tarzan, ou Roux et Combaluzier). Agathe n’a pas le profil, d’une gérontophile récidiviste, et de mon coté ma femme a son réseau d’indicateurs.
L’avenir que nous avons imaginé à partir de la 8eme 1664, sera ponctué d’aventures et d’expériences (compatibles avec mon état de décrépitude et mes charentaises en agneau retourné), que nous ne sommes pas certains d’avoir envie de publier, ni le temps d’ailleurs. Au programme des prochaines semaines, Scrabble, parachute, roulage de nems, traversée du pole sud en roller, championnat de France de coloriage, safari tigre au Penjab, et d’autres surprises à l’initiative d’Agathe.
Raoulx,
je vois que notre belle amitié compte pour toi au moins autant que ta passion des chevaux et je te suis très reconnaissante de bien vouloir l´avouer sur ce forum. Et surtout de ne pas avoir dévoiler la facon dont les bières en série me sont montées à la tête l´autre soir…et dont j´ai entre autre insulté tous les chevaux de l´écurie. Je me remets de ce pas à la suite du „récit…“ et qui sait… demain ou ce soir nous saurons comment Pat et Sophie se comportent dans l´Empire du Milieu. Je t´embrasse et je te réserve une surprise pour notre prochain rendez-vous.
je vois que notre belle amitié compte pour toi au moins autant que ta passion des chevaux et je te suis très reconnaissante de bien vouloir l´avouer sur ce forum. Et surtout de ne pas avoir dévoiler la facon dont les bières en série me sont montées à la tête l´autre soir…et dont j´ai entre autre insulté tous les chevaux de l´écurie. Je me remets de ce pas à la suite du „récit…“ et qui sait… demain ou ce soir nous saurons comment Pat et Sophie se comportent dans l´Empire du Milieu. Je t´embrasse et je te réserve une surprise pour notre prochain rendez-vous.
Agathe
(pour clore les souhaits ? ou d'autres vont-ils enfin se lâcher et nous rejoindre dans nos délires ?...)
Les souhaits de Gérard :
Gérard souhaiterait pour 2008 : éviter un temps Istanbul et l’Italie, histoire que Mado oublient un peu les glaces et ne conserve pas en trophée les kilos superflus pris pendant la grossesse… revoir deux amis de longue date et qui comptent beaucoup pour lui, et leur présenter son futur marmot :
… Amono le Dogon de Yendouma (Mali), qui promène les touristes le long de la falaise durant la saison sèche pour faire vivre sa « petite » famille, mais qui préfère surtout cultiver ses champs de mil, s’occuper tendrement de son petit âne gris véritable compagnon de vie, crapahuter pour son plaisir vers les villages du plateau, passer du bon temps avec ses amis à boire le dolo au marché, à jouer du djembé et danser frénétiquement à la moindre occasion… préparer la prochaine fête des masques… faire parler les vieux sous la togouna pour en apprendre le maximum sur ses racines, la culture et les rituels dogons, ... accompagner au petit matin le devin à la table du renard… à l’occasion plaisanter avec des « frères » Bozos croisés au gré des chemins, ou discuter avec son ami Kalane le Songhaï… surtout prendre le temps d’aider sa mère qui dirige la maison familiale, d’aimer sa femme et de voir grandir sa fille… envisager de se construire une petite maison de terre et son grenier au toit pointu de paille un peu plus loin dans le village, et peut-être de faire lui aussi un garçon (il va falloir que Gérard lui donne le mode d’emploi ! parce que pour l'instant il n'a su produire que des filles...)
…Dingzhong, le lama bonnet rouge (je ne reviens pas sur la différence avec les bonnets jaunes, tout le monde a suivi, non ?) du monastère de Phyang (alt.:3650m), à l’ouest de Leh au cœur du Ladakh (ça va Mamina, tu trouves sur l’Atlas ? 😛) – Ha que de souvenirs ! …en ces hautes altitudes où la zénitude règne sans même avoir recours aux prières ou méditations, … ce vaste plateau rocailleux et désertique à arpenter avant de découvrir le vallon de verdure et les collines bleutées… la petite rivière à traverser à gué… les sentiers parsemés de chörtens de tailles variées, décorés ou blancs… le beau mandala sous le chörten d’entrée au gompa, les salles largement ornées de peintures superbes… les déambulations silencieuses des moines, les femmes qui s’activent dans les champs d’orge… le calme et l’harmonie qui règne quand les groupes de touristes ont passé leur chemin… L’idéal serait d’y aller le 6ème mois de l’année pour le festival « Gang sngong Tsedub » qui attire toujours une foule de Ladakhis ; Dingzhong et sa si gentille épouse seront ravis de les accueillir dans leur maison traditionnelle au toit en terrasse bordée de paille… retourner avec sa petite famille au Sidisthan, pour lui faire découvrir les charmes connus ou encore cachés de ce sublime pays, du côté de Rigaï et Trughzu notamment, mais aussi ses traditions culinaires comme le flamichja (il avait adoré, lui !) et bien sûr la kingmeet (dont tu devrais raffoler Glatch, vraiment !) ; il est intrigué du devenir de ce pays : l’industrie gallinacéenne est-elle toujours en vedette et néanmoins aussi dangereuse ? Les forêts de cyprès n'ont-elles pas subi une exploitation massive et destructrice ? Le désert du nord est-il toujours aussi fantasmagorique ? La déclaration quotidienne au commissariat est-elle toujours en vigueur ? Comment le tourisme nouveau a-t-il modifié les paysages et les usages des indigènes ? le FLS n'y fait-il pas trop de dégâts ?... Tant de questions en suspens… Gérard espère aussi secrètement pouvoir s’éclipser un jour pour retrouver en douce Camopakbegna, la charmante cousine de Maldochka et parler de l’époque où elle lui avait fait découvrir les tours et atours de sa région… (pour plus de détails, vous connaissez le mèl des secrets de Glatch ! 😛) maintenant qu’il a grâce à Mado un contact sérieux à Shangaï, il espère pouvoir multiplier aussi les escapades en Chine et dans la région asiatique de façon générale…
- bref, Gérard souhaite qu’en 2008 cette frénésie de voyage ne s’arrête pas, marmot ou pas dans sa besace, fashion-victime ou pas scotchée à ses baskets ! 🙂
(et moi je vais essayer de ne pas me coucher maintenant, histoire de pouvoir dormir la nuit prochaine... 🏴☠️)
Les souhaits de Gérard :
Gérard souhaiterait pour 2008 : éviter un temps Istanbul et l’Italie, histoire que Mado oublient un peu les glaces et ne conserve pas en trophée les kilos superflus pris pendant la grossesse… revoir deux amis de longue date et qui comptent beaucoup pour lui, et leur présenter son futur marmot :
… Amono le Dogon de Yendouma (Mali), qui promène les touristes le long de la falaise durant la saison sèche pour faire vivre sa « petite » famille, mais qui préfère surtout cultiver ses champs de mil, s’occuper tendrement de son petit âne gris véritable compagnon de vie, crapahuter pour son plaisir vers les villages du plateau, passer du bon temps avec ses amis à boire le dolo au marché, à jouer du djembé et danser frénétiquement à la moindre occasion… préparer la prochaine fête des masques… faire parler les vieux sous la togouna pour en apprendre le maximum sur ses racines, la culture et les rituels dogons, ... accompagner au petit matin le devin à la table du renard… à l’occasion plaisanter avec des « frères » Bozos croisés au gré des chemins, ou discuter avec son ami Kalane le Songhaï… surtout prendre le temps d’aider sa mère qui dirige la maison familiale, d’aimer sa femme et de voir grandir sa fille… envisager de se construire une petite maison de terre et son grenier au toit pointu de paille un peu plus loin dans le village, et peut-être de faire lui aussi un garçon (il va falloir que Gérard lui donne le mode d’emploi ! parce que pour l'instant il n'a su produire que des filles...)
…Dingzhong, le lama bonnet rouge (je ne reviens pas sur la différence avec les bonnets jaunes, tout le monde a suivi, non ?) du monastère de Phyang (alt.:3650m), à l’ouest de Leh au cœur du Ladakh (ça va Mamina, tu trouves sur l’Atlas ? 😛) – Ha que de souvenirs ! …en ces hautes altitudes où la zénitude règne sans même avoir recours aux prières ou méditations, … ce vaste plateau rocailleux et désertique à arpenter avant de découvrir le vallon de verdure et les collines bleutées… la petite rivière à traverser à gué… les sentiers parsemés de chörtens de tailles variées, décorés ou blancs… le beau mandala sous le chörten d’entrée au gompa, les salles largement ornées de peintures superbes… les déambulations silencieuses des moines, les femmes qui s’activent dans les champs d’orge… le calme et l’harmonie qui règne quand les groupes de touristes ont passé leur chemin… L’idéal serait d’y aller le 6ème mois de l’année pour le festival « Gang sngong Tsedub » qui attire toujours une foule de Ladakhis ; Dingzhong et sa si gentille épouse seront ravis de les accueillir dans leur maison traditionnelle au toit en terrasse bordée de paille… retourner avec sa petite famille au Sidisthan, pour lui faire découvrir les charmes connus ou encore cachés de ce sublime pays, du côté de Rigaï et Trughzu notamment, mais aussi ses traditions culinaires comme le flamichja (il avait adoré, lui !) et bien sûr la kingmeet (dont tu devrais raffoler Glatch, vraiment !) ; il est intrigué du devenir de ce pays : l’industrie gallinacéenne est-elle toujours en vedette et néanmoins aussi dangereuse ? Les forêts de cyprès n'ont-elles pas subi une exploitation massive et destructrice ? Le désert du nord est-il toujours aussi fantasmagorique ? La déclaration quotidienne au commissariat est-elle toujours en vigueur ? Comment le tourisme nouveau a-t-il modifié les paysages et les usages des indigènes ? le FLS n'y fait-il pas trop de dégâts ?... Tant de questions en suspens… Gérard espère aussi secrètement pouvoir s’éclipser un jour pour retrouver en douce Camopakbegna, la charmante cousine de Maldochka et parler de l’époque où elle lui avait fait découvrir les tours et atours de sa région… (pour plus de détails, vous connaissez le mèl des secrets de Glatch ! 😛) maintenant qu’il a grâce à Mado un contact sérieux à Shangaï, il espère pouvoir multiplier aussi les escapades en Chine et dans la région asiatique de façon générale…
- bref, Gérard souhaite qu’en 2008 cette frénésie de voyage ne s’arrête pas, marmot ou pas dans sa besace, fashion-victime ou pas scotchée à ses baskets ! 🙂
(et moi je vais essayer de ne pas me coucher maintenant, histoire de pouvoir dormir la nuit prochaine... 🏴☠️)
"Nous méritons toutes nos rencontres ; elles sont accordées à notre destin, et ont une signification qu'il nous appartient de déchiffrer." Mauriac
Et moi qui ne connaissait pas le Sidisthan !!!!!
Grâce aux projets de Gérard, je viens de me documenter et je viens de me payer 1 heure de rire. On a de l'imagination sur VF !
Grâce aux projets de Gérard, je viens de me documenter et je viens de me payer 1 heure de rire. On a de l'imagination sur VF !
Fabienne
"On a de l'imagination sur VF !"
Parle pour toi, Fabizan. Moi, la mienne décline au fil des heures depuis que j´ai repris le boulot... à croire que ca ne me vaille rien de bon!
Enfin, j´ai quand même fait une effort surhumain pour pondre ce soir :
la suite du récit de voyageurs des temps modernes.
Préambule subjectif:
Certains observateurs auront peut-être remarqué que je passe pas mal de mon temps libre en compagnie de Raoulx ces derniers jours. Jojoft m´a fait rater mon rdv de la plage avec... justement Raoulx ! Et ce même homme m´a perdre le fil du « récit... » avec ses histoires de « cavaleuse ». Mais qu´ont donc Jojoft et Raoulx en commun? C´est de leur faute! En tant qu´hommes, ils sont coupables!! Je m´explique: Les hommes, c´est bien connu, sont toujours responsables de tous les maux : les guerres, le harcèlement sexuel, l´effondrement du cours de la bourse, la hausse du prix du baril de brut, les soirées foot qui ne laissent aucune chance aux shootées de "Desperate Houswives", la casse à la vaisselle, les oublis sur les listes de courses, etc. etc.
Pour concrétiser ma théorie, voici un exemple pris dans la presse, pas plus tard qu´aujourd hui :
« CARLA / CECILIA Sarkozy aurait offert une bague identique à Cécilia et Carla »
A votre avis, ces deux femmes, elles sont dans quel état ce soir ? Tristes, affligées, chagrinées, exaspérées ! Il va avoir du mal à descendre le toast caviar s´il n´y pas le quart de champagne pour le noyer en même temps que le dépit... tout ca alors que le globe terrestre se gausse de cette supercherie masculine franchouillarde...?
Ceci dit, trève de frivolité ! Il est grand temps derattraper le retard accumulé. Autant le dire : on en est à l´avant-avant-dernier épisode (encore deux dodos). Etant donné que tout le monde a voté (en masse) pour une fin comico-dantesque en Islande, on profite des derniers moments en compagnie de nos protagonistes. En l´occurence, Pat et Sophie viennent d´attérrir à Shanghai et attendent leurs bagages. Ca roule.--
Pat vient tout juste de rebrancher son téléphone portable qu´il sonne déjà.
« - Patou, c´est Carla. J´espère que tu as cinq minutes. C´est urgent. J´ai besoin d´un conseil rationnel et cérébral. Je crains le pire. En fait, tu me déranges en train de contempler des centaines de bagages qui défilent romantiquement sur une bande mécanique, sans que les nôtres fassent mine d´apparaitre. Il semble qu´il y ait comme un problème... Nous ? Je viens d´attérir à Shanghai avec Sophie... Sophie ? Une collègue ? Ecoute, ce n´est pas le moment là... Je t´expliquerai. Que veux tu ? Tu n´es pas en voyage officiel, partagée, comprimée... entre la démocratie prometteuse de Poutine et l´atlantisme perspicace de Bush ? Nicolas m´a fait une demande en mariage. Je suis coincée et je ne sais pas comment m´en sortir. C´est atroce. Je rêve ! Carla Sarkosy... Tu t´es donné combien de temps pour réfléchir ? Comment ca ? Je veux dire par là, tu comptes lui donner ta réponse quand ? Mais... je lui ai déjà dit « oui » ! .... Allo ! Pat, t´es toujours là ? L´ombre de moi-même, oui. Ecoute, ce n´est pas le moment de prendre ta revanche, sous prétexte que je ne t´ai pas épousé.... Je te rapelle que je ne t´ai jamais demandée en mariage, moi, contrairement aux mille précédents qui t´ont tous passé la bague au doigt. Mais pour me faire pardonner cette injustice, je veux bien t´aider. Justement, parlons-en de bague ! Cet abruti m´a offert la même qu´à son ex et je l´ai appris ce matin en lisant les journaux. J´ai l´air de quoi maintenant ? Je l´étriperais ce mec si je pouvais ! Bon, à ton avis, comment est-ce que je peux faire marche arrière maintenant ? Il est hors de question que je devienne la fucking « première Dame de France » !!!. ... Patrick, il faut vraiment faire quelquechose. Les valises ne sont toujours pas là. Tu es avec qui au téléphone ? Carla, il faut que je réfléchisse. Je te rapelle dans l´après-midi, promis ! »
Sophie et Pat se dirigent vers le guichet de réclamations des bagages. Quand une splendide femme, élancée, à première vue chinoise, saute sur l´ethnologue le plus séduisant d´Asie.
« - Ca alors, Pat ! Qu´est-ce que tu fais là ? Bonjours Lin. Euh... je te présente Sophie. Nous arrivons de France et nos bagages sont apparemment restés coincés à Londres. Cet aéroport me porte la poisse. Et chez toi, quoi de neuf ? Je rentre d´une séance de photos aux Seychelles. Je voulais justement t´appeler un de ces quatre pour te dire que tu as oublié chez moi ta brosse à dent, un pyjama et deux jeans, je crois... Ok, c´est gentil. Ecoute, dès que je peux, je passe les prendre. Bon, il faut que j´y aille, je signe un contrat avec Lancôme dans deux heures. A la prochaine. Bisous tous doux »
Sophie prend des airs détachés. Elle encaisse en silence. Voilà qui en dit long sur l´homme pour qui elle a décidé de changer de vie... Mais elle n´est pas le genre de fille à laisser si vite une crise s´installer dans son couple. Elle s´en allume une.
« - Sophie, c´est interdit de fumer dans 99, 9% des aéroports de la planète, Shanghai fait hélas partie du lot ! »
Sophie remballe sa clope pendant que Patrick pose son avant-bras en équilibre instable sur son épaule.
((ndlr : l´instabilité comme un signe du destin ? Il faut bien prendre des raccourcis et qu´on en finisse un jour avec le « récit ... ». Mon tricot n´avance pas, ma fille est en pleine carence de fer à force de manger du pain et du saucisson le soir... et j´en passe et des pires !))
Quand même, les bagages ont fini par arriver.... à l´autre bout de l´aéroport. Les Chinois ne sont jamais à court de nouveautés. Pat a bien l´intention d´emmener Sophie manger dans le Restaurant 78, le meilleur Japonais de la ville, histoire de la surprendre ! avant de flâner avec elle sur le Bund ou de la faire entrer dans la Cathédrale St-Ignace. Elle lui tient particulièrement à coeur pusique c´est là que son oncle officiait dans les années 50. Et puis il lui montera bien sûr aussi Nanjing Road et le Yu Garden.
Sophie, quant à elle, se force d´oublier tous les préjugés sur le pseudo sexe fort qu´elle vient d´accumuler en l´espace d´une petite heure, à savoir depuis leur attérissage à Shanghai! L´homme moderne, elle le sait, ne se focalise pas que sur une seule et unique femme... Il est fort avec toutes mais tendre qu´avec une seule. Sophie fait partie de ces néo-indulgentes qu´un écart de conduite masculine ne fait pas sombrer dans une cure de tranxène. Elle est bien décidée à profiter au maximum de son premier séjour en Chine pour apprendre à apprivoiser le dépaysement (ndlr : je suis très fière de ma trouvaille, je la dédie à VF !!) et la nuit tombée mettre en application les fondements du Kamasutra. Sur ce point aussi, Pat a l´air d´être sur la même longueur d´ondes.
((coucou, Francois... et tous les copains modérateurs de Raoulx, c´est gentil de me faire des grands signes, mais vous savez pertinemment que je sais m´arrêter quand il le faut... Je l´ai prouvé jusque là. D´ailleurs tous les lecteurs sont des habitués de glatch.débauche@web.de... donc inutile de leur rapeller toutes les cinq minutes les rudiments de la bienséance électronique)).--
Quand on parle de s´arrêter justement... et si on faisait un dodo ? Avant de retrouver à Paris : Yann (oh là là), Hélèna (hélas), Gérard (fidèle à lui même, quoi que l´estomac de nouveau tourmenté) et Mado (en train d´élaborer un plan d´attaque imparable, au cas où son cowboy lui demanderait sa main, à savoir comment se faire prier !).
Des suggestions ? Il n´est jamais trop tard.
Parle pour toi, Fabizan. Moi, la mienne décline au fil des heures depuis que j´ai repris le boulot... à croire que ca ne me vaille rien de bon!
Enfin, j´ai quand même fait une effort surhumain pour pondre ce soir :
la suite du récit de voyageurs des temps modernes.
Préambule subjectif:
Certains observateurs auront peut-être remarqué que je passe pas mal de mon temps libre en compagnie de Raoulx ces derniers jours. Jojoft m´a fait rater mon rdv de la plage avec... justement Raoulx ! Et ce même homme m´a perdre le fil du « récit... » avec ses histoires de « cavaleuse ». Mais qu´ont donc Jojoft et Raoulx en commun? C´est de leur faute! En tant qu´hommes, ils sont coupables!! Je m´explique: Les hommes, c´est bien connu, sont toujours responsables de tous les maux : les guerres, le harcèlement sexuel, l´effondrement du cours de la bourse, la hausse du prix du baril de brut, les soirées foot qui ne laissent aucune chance aux shootées de "Desperate Houswives", la casse à la vaisselle, les oublis sur les listes de courses, etc. etc.
Pour concrétiser ma théorie, voici un exemple pris dans la presse, pas plus tard qu´aujourd hui :
« CARLA / CECILIA Sarkozy aurait offert une bague identique à Cécilia et Carla »
A votre avis, ces deux femmes, elles sont dans quel état ce soir ? Tristes, affligées, chagrinées, exaspérées ! Il va avoir du mal à descendre le toast caviar s´il n´y pas le quart de champagne pour le noyer en même temps que le dépit... tout ca alors que le globe terrestre se gausse de cette supercherie masculine franchouillarde...?
Ceci dit, trève de frivolité ! Il est grand temps derattraper le retard accumulé. Autant le dire : on en est à l´avant-avant-dernier épisode (encore deux dodos). Etant donné que tout le monde a voté (en masse) pour une fin comico-dantesque en Islande, on profite des derniers moments en compagnie de nos protagonistes. En l´occurence, Pat et Sophie viennent d´attérrir à Shanghai et attendent leurs bagages. Ca roule.--
Pat vient tout juste de rebrancher son téléphone portable qu´il sonne déjà.
« - Patou, c´est Carla. J´espère que tu as cinq minutes. C´est urgent. J´ai besoin d´un conseil rationnel et cérébral. Je crains le pire. En fait, tu me déranges en train de contempler des centaines de bagages qui défilent romantiquement sur une bande mécanique, sans que les nôtres fassent mine d´apparaitre. Il semble qu´il y ait comme un problème... Nous ? Je viens d´attérir à Shanghai avec Sophie... Sophie ? Une collègue ? Ecoute, ce n´est pas le moment là... Je t´expliquerai. Que veux tu ? Tu n´es pas en voyage officiel, partagée, comprimée... entre la démocratie prometteuse de Poutine et l´atlantisme perspicace de Bush ? Nicolas m´a fait une demande en mariage. Je suis coincée et je ne sais pas comment m´en sortir. C´est atroce. Je rêve ! Carla Sarkosy... Tu t´es donné combien de temps pour réfléchir ? Comment ca ? Je veux dire par là, tu comptes lui donner ta réponse quand ? Mais... je lui ai déjà dit « oui » ! .... Allo ! Pat, t´es toujours là ? L´ombre de moi-même, oui. Ecoute, ce n´est pas le moment de prendre ta revanche, sous prétexte que je ne t´ai pas épousé.... Je te rapelle que je ne t´ai jamais demandée en mariage, moi, contrairement aux mille précédents qui t´ont tous passé la bague au doigt. Mais pour me faire pardonner cette injustice, je veux bien t´aider. Justement, parlons-en de bague ! Cet abruti m´a offert la même qu´à son ex et je l´ai appris ce matin en lisant les journaux. J´ai l´air de quoi maintenant ? Je l´étriperais ce mec si je pouvais ! Bon, à ton avis, comment est-ce que je peux faire marche arrière maintenant ? Il est hors de question que je devienne la fucking « première Dame de France » !!!. ... Patrick, il faut vraiment faire quelquechose. Les valises ne sont toujours pas là. Tu es avec qui au téléphone ? Carla, il faut que je réfléchisse. Je te rapelle dans l´après-midi, promis ! »
Sophie et Pat se dirigent vers le guichet de réclamations des bagages. Quand une splendide femme, élancée, à première vue chinoise, saute sur l´ethnologue le plus séduisant d´Asie.
« - Ca alors, Pat ! Qu´est-ce que tu fais là ? Bonjours Lin. Euh... je te présente Sophie. Nous arrivons de France et nos bagages sont apparemment restés coincés à Londres. Cet aéroport me porte la poisse. Et chez toi, quoi de neuf ? Je rentre d´une séance de photos aux Seychelles. Je voulais justement t´appeler un de ces quatre pour te dire que tu as oublié chez moi ta brosse à dent, un pyjama et deux jeans, je crois... Ok, c´est gentil. Ecoute, dès que je peux, je passe les prendre. Bon, il faut que j´y aille, je signe un contrat avec Lancôme dans deux heures. A la prochaine. Bisous tous doux »
Sophie prend des airs détachés. Elle encaisse en silence. Voilà qui en dit long sur l´homme pour qui elle a décidé de changer de vie... Mais elle n´est pas le genre de fille à laisser si vite une crise s´installer dans son couple. Elle s´en allume une.
« - Sophie, c´est interdit de fumer dans 99, 9% des aéroports de la planète, Shanghai fait hélas partie du lot ! »
Sophie remballe sa clope pendant que Patrick pose son avant-bras en équilibre instable sur son épaule.
((ndlr : l´instabilité comme un signe du destin ? Il faut bien prendre des raccourcis et qu´on en finisse un jour avec le « récit ... ». Mon tricot n´avance pas, ma fille est en pleine carence de fer à force de manger du pain et du saucisson le soir... et j´en passe et des pires !))
Quand même, les bagages ont fini par arriver.... à l´autre bout de l´aéroport. Les Chinois ne sont jamais à court de nouveautés. Pat a bien l´intention d´emmener Sophie manger dans le Restaurant 78, le meilleur Japonais de la ville, histoire de la surprendre ! avant de flâner avec elle sur le Bund ou de la faire entrer dans la Cathédrale St-Ignace. Elle lui tient particulièrement à coeur pusique c´est là que son oncle officiait dans les années 50. Et puis il lui montera bien sûr aussi Nanjing Road et le Yu Garden.
Sophie, quant à elle, se force d´oublier tous les préjugés sur le pseudo sexe fort qu´elle vient d´accumuler en l´espace d´une petite heure, à savoir depuis leur attérissage à Shanghai! L´homme moderne, elle le sait, ne se focalise pas que sur une seule et unique femme... Il est fort avec toutes mais tendre qu´avec une seule. Sophie fait partie de ces néo-indulgentes qu´un écart de conduite masculine ne fait pas sombrer dans une cure de tranxène. Elle est bien décidée à profiter au maximum de son premier séjour en Chine pour apprendre à apprivoiser le dépaysement (ndlr : je suis très fière de ma trouvaille, je la dédie à VF !!) et la nuit tombée mettre en application les fondements du Kamasutra. Sur ce point aussi, Pat a l´air d´être sur la même longueur d´ondes.
((coucou, Francois... et tous les copains modérateurs de Raoulx, c´est gentil de me faire des grands signes, mais vous savez pertinemment que je sais m´arrêter quand il le faut... Je l´ai prouvé jusque là. D´ailleurs tous les lecteurs sont des habitués de glatch.débauche@web.de... donc inutile de leur rapeller toutes les cinq minutes les rudiments de la bienséance électronique)).--
Quand on parle de s´arrêter justement... et si on faisait un dodo ? Avant de retrouver à Paris : Yann (oh là là), Hélèna (hélas), Gérard (fidèle à lui même, quoi que l´estomac de nouveau tourmenté) et Mado (en train d´élaborer un plan d´attaque imparable, au cas où son cowboy lui demanderait sa main, à savoir comment se faire prier !).
Des suggestions ? Il n´est jamais trop tard.
Agathe
"bref, Gérard souhaite qu’en 2008 cette frénésie de voyage ne s’arrête pas, marmot ou pas dans sa besace, fashion-victime ou pas scotchée à ses baskets !"
Wapiti,
malgré toute l´estime que j´ai pour toi et pour ton frère... je suis au regret de te dire que si... cette frénésie aura une fin:
PAS PLUS TARD QUE CE WEEKEND!
A tous : Rendez vous en Islande!
ps1 En ce moment, y a Icleandair qui a des assez bons tarifs. ps2 Ne m´en veuillez pas trop. ps3 J ai un autre rdv avec Raoulx. Peut-être qu´il acceptera que j´en parle...
Wapiti,
malgré toute l´estime que j´ai pour toi et pour ton frère... je suis au regret de te dire que si... cette frénésie aura une fin:
PAS PLUS TARD QUE CE WEEKEND!
A tous : Rendez vous en Islande!
ps1 En ce moment, y a Icleandair qui a des assez bons tarifs. ps2 Ne m´en veuillez pas trop. ps3 J ai un autre rdv avec Raoulx. Peut-être qu´il acceptera que j´en parle...
Agathe
Entre les films à voir, les primaires américaines qui me passionnent, et qui me font veiller jusqu'à des heures indues, les visites amicales aux amis qui viennent de donner naissance à des bébés, j'ai un peu de mal à suivre le rythme du forum ...
Avant de me lancer à rebours dans la lecture de ce fil, donc, où j'ai un peu de retard...je vous envoie un autre portrait de voyageuse...
En espérant que ça ne va pas tomber comme un cheveu sur la soute... heu... soupe, car je ne sais pas où en sont l'intrigue, les voeux, la déclaration d'indépendance du Kukubirtistan, et les rendez-vous galants de Raoulx et Agathe... et que l'incursion de cette voyageuse en territoire madoïste ouvrira de nouveaux horizons à la guerilla des plumes ...
A vous...
A vous...
"Nous, on a le temps
Vous, vous avez l'heure"
dixit un chamelier dans le désert...
La voyageuse ingénue
Eden Juliana Presley est plutôt jolie. La peau bien blanche avec quelques tâches de rousseurs, un mignon petit nez, des lèvres de poupée qui s'ouvrent dans un sourire candide sur des dents bien blanches et régulières ...Elle n'est pas très grande, pas très mince mais sa démarche naturellement chaloupée lui donne une allure très féminine. Elle a les yeux vert amande, qui pétillent d'éclats noisette quand le rire s'insinue dans son regard... Eden a eu une enfance très protégée, pour la simple raison que jusqu'à ses 22 ans, elle a logé dans l'enceinte de gendarmeries, au gré des affectations de son père. Une enceinte bien fermée où les visites sont plus que rares et étroitement surveillées. Et de fait, cette protection constante et excessive, lui a confectionné une sorte de bouclier de plumes qui convient mal aux chocs dans la vie extérieure. Elle s'est fait une image du monde assez sereine et positive jusqu'à l'adolescence, puis après avoir remis le modèle idéologique parental en cause, a jugé que le monde extérieur, finalement, n'était peut-être pas si brutal et terrible qu'on le lui avait décrit. Et elle a commencé à avoir faim, faim de partir à la rencontre de ce monde...
« Ah bon, tu crois?! » est son expression la plus fréquente... Ce n'est pas un tic de langage mais révélateur d'un trait important de sa personnalité. Une franche et, semble-t-il, indéfroissable candeur. Sa fraîcheur et son appétit de vivre sont charmants, son rire qui carillonne, communicatif; ses manières sont aimables, polies et sa réserve l'empêchant de bavarder à tort et à travers font de cette brebis innocente une proie de choix pour les prédateurs les plus variés...
Néanmoins, Eden s'est lancé a l'assaut du monde sans hésiter, et ose croquer la vie à pleines dents...
Elle a pour amie une jeune femme baroudeuse qui a eu un début d'existence aux antipodes de la sienne, a le sens de la contestation plus que de la discipline et une culture moins scolaire qu'autodidacte et bigarrée, mais elles s'entendent comme larrons en foire. Elle se sont rencontrées dans le bus, une des rares fois où la baroudeuse ne faisait pas de stop, et elles se sont mis à discuter en anglais avec un prétexte bidon mais qui les arrangeait toutes les deux... une gaminerie sans doute... parce que même les baroudeuses en ont besoin de temps en temps... Elles sont devenues des confidentes l'une pour l'autre et le temps a forgé une amitié singulière et exigente entre elles. Eden a fini par avouer bien des choses sur sa vie, des choses auxquelles elle n'aurait jamais pensé être confrontée. Comme par exemple: avoir une liaison avec son psy, ou tomber amoureuse d'un mec déjà en couple qui lui promet chaque jour de quitter sa copine officielle, mais qui remet toujours son explication à plus tard car il ne peut pas brusquer les choses en ce moment (un coup parce qu'elle vient de perdre son frère, un autre parce qu'elle a raté un concours, et le pompom, parce que, cette fois, sa copine est enceinte !)... Voilà un mec qui ne craint pas de faire exploser, ni le bobaromètre, ni le ridiculomètre. Il a même réussit à mettre Eden enceinte et s'il a su la convaincre qu'avorter était, au vu des circonstances, le bon choix, il ne lui a pas offert son soutien pour autant, ni financier, ni logistique, ni moral, pour l'interruption de grossesse. Et il a continué sa vie de papa modèle de l'autre côté. C'est son amie la baroudeuse qui a accompagné Eden dans cette épreuve. Autant dire qu'elle, le goujat, elle ne le porte pas dans son coeur! Eden est décidément trop tendre! Mais bon, on est ami(e)s ou on ne l'est pas. Et c'est dans les cas de crises qu'on découvre si c'est solide ou pas. Il y a bien quelque accrochages mineurs. Comme par exemple quand Eden veut faire du stop en sa compagnie mais sans respecter les règles élémentaires du stop. Ça, ça l'énerve, la baroudeuse! Et elle n'est pas loin de penser que la naïveté ça débouche vite sur la bêtise. Enfin, c'est quand même pas compliqué à comprendre: on fait pas du stop AVANT un rond-point, mais APRES, une fois qu'on est engagé dans la direction qu'on a choisi ! Ben, non, ça a l'air trop compliqué comme notion... Et Eden, avec son air angélique, est têtue, mine de rien... La baroudeuse aussi, mais ça, ça se voit de suite. Ça veut pas dire que c'est moins difficile à supporter, m'enfin on est assez rapidement averti. On lui dit souvent qu'elle est courageuse de faire du stop... Elle répond : « Il paraît » d'un air désinvolte... en pensant que si ces braves gens savaient...!!! A son avis, c'est plus de l'entêtement que du courage... hahaha... m'enfin, elle ne les contredit pas sur se point, inutile de les décevoir à son sujet... être courageuse est beaucoup plus honorable, comme qualificatif! Eden n'a jamais voyagé très loin et toujours avec ses parents. En Espagne une fois par an... sans grandes surprises puisque c'est à chaque fois la même destination. Et puis quelques escapades sur la côte pour profiter de la mer. Elle a effectué un séjour linguistique en Angleterre au collége et aimerait bien y retourner. Mais rien d'exotique. La baroudeuse, elle, a des tas d'anecdotes de voyages lointains a raconter. Et des aventures en pagaille avec ses déplacements en autostop. Une vraie boîte de Pandore, qu'il vaut mieux laisser close sinon, bavarde comme elle l'est, elle ne la ferme plus, la baroudeuse! Eden trouve la force, enfin, de s'extraire du cocon familial. Elle provoque secrètement la rupture en ayant des liaisons que la morale réprouve ou en fréquentant des hommes que, pour d'autres raisons (un racisme plus ou moins larvé) elle ne peut pas présenter à sa famille. Comme par exemple un étudiant palestinien qui a fait sa demande d'asile politique, (mon dieu, un arabe!)... ou l'artiste africain (ses parents ne feront de toutes façons jamais la différence entre un burkinabé et un sénégalais) qui peint, fait de la musique et crée des percussions qu'il revend au noir... (non papa, ce n'est pas de l'humour!)
Quand la baroudeuse lui raconte ses voyages en Inde, ça la fait rêver. Mais elle n'en est pas à ce stade de témérité. Elle commence par prétexter de ses études en langue, et d'un diplôme en FLE pour consolider sa formation universitaire, et se dégote une année à l'étranger. En Espagne, d'abord, parce que ses parents n'auront pas d'arguments assez solides pour être contre, vu qu'ils y vont tous les ans! Elle y goûte un séjour sans grande fantaisie mais savoure sa liberté. Elle adore le rythme de vie décalé, l'animation en soirée, et l'impression d'être courageuse... Elle le dit à son amie baroudeuse avec laquelle elle a gardé contact et qui, elle, pendant ce temps, est partie au Laos... L'année d'après, elle s'engage à nouveau pour un an. En Irlande. Puis rebelotte en Angleterre. Elle commence à prendre de l'assurance. Connaît les plans boulot à l'étranger et, à force de voir passer des offres pour Hong-Kong, Mexico ou Allahabad, commence à se dire que, peut-être, finalement, elle serait capable d'aller plus loin. Elle aimerait bien partir en voyage avec son amie la baroudeuse, aussi. Parce qu'elle la trouve vraiment débrouilarde, pragmatique et positive, et se sent en sécurité avec elle. L'initiation au stop l'a convaincue que son amie est douée pour le voyage et elle aimerait bien profiter de l'énergie débordante qu'elle semble déployer pendant ses expéditions... Malheureusement le temps passe et son amie la baroudeuse est revenue du Laos avec des mantras bouddhistes plein la tête et elles ont fini par s'éloigner l'une de l'autre, les contacts s'espaçant malgré leur libre accès à internet pour communiquer... C'est dommage... Eden aimerait bien lui raconter qu'elle a rencontré un mec génial, originaire de Terre de Feu, qui est en train de monter une affaire à San Franscisco et qu'elle voit seulement une fois tous les 15 jours...
Eden Juliana Presley est plutôt jolie. La peau bien blanche avec quelques tâches de rousseurs, un mignon petit nez, des lèvres de poupée qui s'ouvrent dans un sourire candide sur des dents bien blanches et régulières ...Elle n'est pas très grande, pas très mince mais sa démarche naturellement chaloupée lui donne une allure très féminine. Elle a les yeux vert amande, qui pétillent d'éclats noisette quand le rire s'insinue dans son regard... Eden a eu une enfance très protégée, pour la simple raison que jusqu'à ses 22 ans, elle a logé dans l'enceinte de gendarmeries, au gré des affectations de son père. Une enceinte bien fermée où les visites sont plus que rares et étroitement surveillées. Et de fait, cette protection constante et excessive, lui a confectionné une sorte de bouclier de plumes qui convient mal aux chocs dans la vie extérieure. Elle s'est fait une image du monde assez sereine et positive jusqu'à l'adolescence, puis après avoir remis le modèle idéologique parental en cause, a jugé que le monde extérieur, finalement, n'était peut-être pas si brutal et terrible qu'on le lui avait décrit. Et elle a commencé à avoir faim, faim de partir à la rencontre de ce monde...
« Ah bon, tu crois?! » est son expression la plus fréquente... Ce n'est pas un tic de langage mais révélateur d'un trait important de sa personnalité. Une franche et, semble-t-il, indéfroissable candeur. Sa fraîcheur et son appétit de vivre sont charmants, son rire qui carillonne, communicatif; ses manières sont aimables, polies et sa réserve l'empêchant de bavarder à tort et à travers font de cette brebis innocente une proie de choix pour les prédateurs les plus variés...
Néanmoins, Eden s'est lancé a l'assaut du monde sans hésiter, et ose croquer la vie à pleines dents...
Elle a pour amie une jeune femme baroudeuse qui a eu un début d'existence aux antipodes de la sienne, a le sens de la contestation plus que de la discipline et une culture moins scolaire qu'autodidacte et bigarrée, mais elles s'entendent comme larrons en foire. Elle se sont rencontrées dans le bus, une des rares fois où la baroudeuse ne faisait pas de stop, et elles se sont mis à discuter en anglais avec un prétexte bidon mais qui les arrangeait toutes les deux... une gaminerie sans doute... parce que même les baroudeuses en ont besoin de temps en temps... Elles sont devenues des confidentes l'une pour l'autre et le temps a forgé une amitié singulière et exigente entre elles. Eden a fini par avouer bien des choses sur sa vie, des choses auxquelles elle n'aurait jamais pensé être confrontée. Comme par exemple: avoir une liaison avec son psy, ou tomber amoureuse d'un mec déjà en couple qui lui promet chaque jour de quitter sa copine officielle, mais qui remet toujours son explication à plus tard car il ne peut pas brusquer les choses en ce moment (un coup parce qu'elle vient de perdre son frère, un autre parce qu'elle a raté un concours, et le pompom, parce que, cette fois, sa copine est enceinte !)... Voilà un mec qui ne craint pas de faire exploser, ni le bobaromètre, ni le ridiculomètre. Il a même réussit à mettre Eden enceinte et s'il a su la convaincre qu'avorter était, au vu des circonstances, le bon choix, il ne lui a pas offert son soutien pour autant, ni financier, ni logistique, ni moral, pour l'interruption de grossesse. Et il a continué sa vie de papa modèle de l'autre côté. C'est son amie la baroudeuse qui a accompagné Eden dans cette épreuve. Autant dire qu'elle, le goujat, elle ne le porte pas dans son coeur! Eden est décidément trop tendre! Mais bon, on est ami(e)s ou on ne l'est pas. Et c'est dans les cas de crises qu'on découvre si c'est solide ou pas. Il y a bien quelque accrochages mineurs. Comme par exemple quand Eden veut faire du stop en sa compagnie mais sans respecter les règles élémentaires du stop. Ça, ça l'énerve, la baroudeuse! Et elle n'est pas loin de penser que la naïveté ça débouche vite sur la bêtise. Enfin, c'est quand même pas compliqué à comprendre: on fait pas du stop AVANT un rond-point, mais APRES, une fois qu'on est engagé dans la direction qu'on a choisi ! Ben, non, ça a l'air trop compliqué comme notion... Et Eden, avec son air angélique, est têtue, mine de rien... La baroudeuse aussi, mais ça, ça se voit de suite. Ça veut pas dire que c'est moins difficile à supporter, m'enfin on est assez rapidement averti. On lui dit souvent qu'elle est courageuse de faire du stop... Elle répond : « Il paraît » d'un air désinvolte... en pensant que si ces braves gens savaient...!!! A son avis, c'est plus de l'entêtement que du courage... hahaha... m'enfin, elle ne les contredit pas sur se point, inutile de les décevoir à son sujet... être courageuse est beaucoup plus honorable, comme qualificatif! Eden n'a jamais voyagé très loin et toujours avec ses parents. En Espagne une fois par an... sans grandes surprises puisque c'est à chaque fois la même destination. Et puis quelques escapades sur la côte pour profiter de la mer. Elle a effectué un séjour linguistique en Angleterre au collége et aimerait bien y retourner. Mais rien d'exotique. La baroudeuse, elle, a des tas d'anecdotes de voyages lointains a raconter. Et des aventures en pagaille avec ses déplacements en autostop. Une vraie boîte de Pandore, qu'il vaut mieux laisser close sinon, bavarde comme elle l'est, elle ne la ferme plus, la baroudeuse! Eden trouve la force, enfin, de s'extraire du cocon familial. Elle provoque secrètement la rupture en ayant des liaisons que la morale réprouve ou en fréquentant des hommes que, pour d'autres raisons (un racisme plus ou moins larvé) elle ne peut pas présenter à sa famille. Comme par exemple un étudiant palestinien qui a fait sa demande d'asile politique, (mon dieu, un arabe!)... ou l'artiste africain (ses parents ne feront de toutes façons jamais la différence entre un burkinabé et un sénégalais) qui peint, fait de la musique et crée des percussions qu'il revend au noir... (non papa, ce n'est pas de l'humour!)
Quand la baroudeuse lui raconte ses voyages en Inde, ça la fait rêver. Mais elle n'en est pas à ce stade de témérité. Elle commence par prétexter de ses études en langue, et d'un diplôme en FLE pour consolider sa formation universitaire, et se dégote une année à l'étranger. En Espagne, d'abord, parce que ses parents n'auront pas d'arguments assez solides pour être contre, vu qu'ils y vont tous les ans! Elle y goûte un séjour sans grande fantaisie mais savoure sa liberté. Elle adore le rythme de vie décalé, l'animation en soirée, et l'impression d'être courageuse... Elle le dit à son amie baroudeuse avec laquelle elle a gardé contact et qui, elle, pendant ce temps, est partie au Laos... L'année d'après, elle s'engage à nouveau pour un an. En Irlande. Puis rebelotte en Angleterre. Elle commence à prendre de l'assurance. Connaît les plans boulot à l'étranger et, à force de voir passer des offres pour Hong-Kong, Mexico ou Allahabad, commence à se dire que, peut-être, finalement, elle serait capable d'aller plus loin. Elle aimerait bien partir en voyage avec son amie la baroudeuse, aussi. Parce qu'elle la trouve vraiment débrouilarde, pragmatique et positive, et se sent en sécurité avec elle. L'initiation au stop l'a convaincue que son amie est douée pour le voyage et elle aimerait bien profiter de l'énergie débordante qu'elle semble déployer pendant ses expéditions... Malheureusement le temps passe et son amie la baroudeuse est revenue du Laos avec des mantras bouddhistes plein la tête et elles ont fini par s'éloigner l'une de l'autre, les contacts s'espaçant malgré leur libre accès à internet pour communiquer... C'est dommage... Eden aimerait bien lui raconter qu'elle a rencontré un mec génial, originaire de Terre de Feu, qui est en train de monter une affaire à San Franscisco et qu'elle voit seulement une fois tous les 15 jours...
"Nous, on a le temps
Vous, vous avez l'heure"
dixit un chamelier dans le désert...
PAS PLUS TARD QUE CE WEEKEND!
Ah non! Ah non! Pas d'ultimatum de ce genre! Et Philippe ? (Comment ça un mec comme ça n'a même pas le droit de vivre? Qui a dit ça!?! 😮).... Je voyais bien Philippe enlever Eden pendant que le mystérieux homme d'affaires patagonien est à San Franscisco!... Et si on est limité à 500 messages on peut toujours ouvrir un nouveau sujet : Peuple étrange II / Mado, le retour/ Portraits crachés/ ... etc...
Une pensée émue pour le Dr Scoumoune, qui, le soir de Noël n'a vu, ni l'âne, ni le boeuf, ni les rois mages... ni même la moindre étoile... parce qu'il était de garde à l'hôpital.... et qui aimerait bien prendre un peu des vacances lui aussi! Pourquoi pas en Islande?
Ah non! Ah non! Pas d'ultimatum de ce genre! Et Philippe ? (Comment ça un mec comme ça n'a même pas le droit de vivre? Qui a dit ça!?! 😮).... Je voyais bien Philippe enlever Eden pendant que le mystérieux homme d'affaires patagonien est à San Franscisco!... Et si on est limité à 500 messages on peut toujours ouvrir un nouveau sujet : Peuple étrange II / Mado, le retour/ Portraits crachés/ ... etc...
Une pensée émue pour le Dr Scoumoune, qui, le soir de Noël n'a vu, ni l'âne, ni le boeuf, ni les rois mages... ni même la moindre étoile... parce qu'il était de garde à l'hôpital.... et qui aimerait bien prendre un peu des vacances lui aussi! Pourquoi pas en Islande?
"Nous, on a le temps
Vous, vous avez l'heure"
dixit un chamelier dans le désert...
Très joli ton portrait!🙂
Comment ça un ultimatum! Moi non plus je ne peux imaginer la disparition de ce post, surtout qu'en ce moment je ne vis que ça! des "disparitions"... Trop c'est trop!🏴☠️ Bon, je comprends que Glatch aies besoin de revenir un peu à la vie "réelle", et que le récit des aventures de Mado, Gérard et les autres aie une fin... Mais j'espère que d'autres reprendront le flambeau, et qu'on aura tous la chance de pouvoir continuer à ce retrouver sur ce fil si sympathique, où règne une atmosphère conviviale et amicale... que du bonheur!
Comment ça un ultimatum! Moi non plus je ne peux imaginer la disparition de ce post, surtout qu'en ce moment je ne vis que ça! des "disparitions"... Trop c'est trop!🏴☠️ Bon, je comprends que Glatch aies besoin de revenir un peu à la vie "réelle", et que le récit des aventures de Mado, Gérard et les autres aie une fin... Mais j'espère que d'autres reprendront le flambeau, et qu'on aura tous la chance de pouvoir continuer à ce retrouver sur ce fil si sympathique, où règne une atmosphère conviviale et amicale... que du bonheur!
Oui, très chouette portrait, Eversmile; il y a de l'épaisseur et elle se dessine avec finesse.
Et toujours cette fluidité et cette richesse de l'écriture. Te lire est un régal, je sais que je l'ai déjà dit mais il devient de mon âge de radoter.😉
"le silence des pantoufles est plus terrifiant que le bruit des bottes"
Bravo Eversmile, tu nous reviens en pleine forme.
Pataugas ne fait que répéter ce que je pense tout bas!
Bon, dans un registre moins réjouissant, il y a :
Non-suite du récit de voyageurs des temps modernes.
Préambule sans suite du « récit... ». Le coeur n´y est pas.
Je relis ma conclusion d´hier : « Hélèna (hélas) » et me voilà prise de remords insoutenables. Est-ce quelqu´un a une aspirine ou une vodka ? J´ai la tête qui tourne, le coeur qui se retourne. J´allais justement vous proposer de retrouver Pat et Sophie sur la Grande Muraille, puis éventuellement de faire un bond à Paris pour voir ce que donne le rendez-vous de Mado chez le Docteur Scoumoune... quand mon portable a fait « tchin tchin ». C´est signe qu´un texto est tombé. Généralement, à cette heure-ci, c´est un de mes collègues qui me demande si je ne peux pas prévoir de rester une heure de plus le vendredi soir au bureau parce que lui a son entrainement de squash. Ou alors mon ex-ex qui me demande « je te manque toujours ? » (après 12 ans de séparation, c´est limite narcissique mais bon, je ne peux pas passer ma vie à lui faire des reproches...). Bref, normalement, mon portable ne me tombe pas des mains. Ben... là, pour le coup, oui.
Je vous lis le texto de Yann (toujours à Bogota, Colombie) à l´intention de Gérard (dans la salle d´attente du « docteur des fesses », Paris) : « vol retour repoussé. Helena dans le coma aprè grave accident voiture. Suis hopital Bogota. Te joins dé ke jen sè plus. Amitié. Yann »
Autant vous dire qu´après mes accès de jalousie et mes railleries, ici même, vis à vis d´Hélèna, c´est la douche écossaise, je suis dans mes petits souliers, le ciel me tombe sur la tête. Vous comprendrez donc bien qu´il serait indécent d´aller espionner notre couple tendance qui se tient chaud sur la Grande Muraille exposée en plein vent (de démocratisation?) ou pire d´aller inspecter le bide de Mado, encore tout bronzé depuis les vacances d´Oman.
Ok. Je vois que personne ne me croit vraiment. Certains pourraient au moins avoir le tact d´arrêter de m´assomer en MP pour savoir quelle est la position favorite du kamasutra de Sophie et Pat. Depuis hier, c´est l´escalade. En tout cas, vous avez bien pris le pli de ma messagerie... On serait en vidéo-conférence, le spectacle de mon rimel mal fixé faisant des auréoles et de mon visage déformé tirerait votre sonnette d´alarme. On est donc bien d´accord : une trêve s´impose. Je laisse mon portable, tout juste rafistolé, branché cette nuit. Et dès que j´ai des nouvelles de Bogota (Dieu, Allah, Bouddha, Zoroastre, Confucius, mon karma n´a jamais été aussi positif, s´il vous plait, que l´un de vous me rassure d´ici demain. Je promets de m´inscrire chez le premier qui m´aura écouté !).
On fait comment alors ? Dès que j´entends « tchin tchin », je me connecte, même si je suis au bureau... et je vous tiens informés. Ca gâche tout cette histoire, tiens. Dire qu´au même moment, d´excellentes nouvelles nous arrivent de Colombie :
« Deux des otages détenus par les Farcs, Clara Rojas et Consuelo Gonzalez de Perdomo, ont été libérés, selon le président vénézuélien Hugo Chavez. La Croix-rouge confirme l'information ».
Pas le moindre coin de ciel bleu dans le ciel de Bavière. Il fait quel temps en France ? Pourtant, ma journée avait bien commencé. Je ne suis pas tombée aujourd hui. Là... bonjour la soirée!
Enfin, faut quand même être un peu gourde pour provoquer un accident de cette gravité, non ? Je sais pas moi, le pire qui me soit arrivé, c´est de me garer sur un héliport. Sinon, j´ai beau essayer de me souvenir... en 22 ans de permis, je n´ai jamais mis la vie d´autrui en danger, surtout pas la mienne. Enfin bon, on va quand même attendre. Peut-être que ca va aller. Les hopitaux de Bogota sont hyper modernes, ca ne devrait pas être si sorcier que ca de sortir une nénette du coma avec un matos pareil.--
En post-scriptum, un extrait d´une chanson de Renaud « Putain de camion » pour apporter un brin de réconfort à Yann qui est si loin :
« Putain j'ai la rage Contre ce virage Et contre ce jour-là Où tu t'es vautré Dire qu' c'était l'été Dans ma tête y fait froid
J'espère au moins qu' là-haut T'as acheté un vélo »
Non-suite du récit de voyageurs des temps modernes.
Préambule sans suite du « récit... ». Le coeur n´y est pas.
Je relis ma conclusion d´hier : « Hélèna (hélas) » et me voilà prise de remords insoutenables. Est-ce quelqu´un a une aspirine ou une vodka ? J´ai la tête qui tourne, le coeur qui se retourne. J´allais justement vous proposer de retrouver Pat et Sophie sur la Grande Muraille, puis éventuellement de faire un bond à Paris pour voir ce que donne le rendez-vous de Mado chez le Docteur Scoumoune... quand mon portable a fait « tchin tchin ». C´est signe qu´un texto est tombé. Généralement, à cette heure-ci, c´est un de mes collègues qui me demande si je ne peux pas prévoir de rester une heure de plus le vendredi soir au bureau parce que lui a son entrainement de squash. Ou alors mon ex-ex qui me demande « je te manque toujours ? » (après 12 ans de séparation, c´est limite narcissique mais bon, je ne peux pas passer ma vie à lui faire des reproches...). Bref, normalement, mon portable ne me tombe pas des mains. Ben... là, pour le coup, oui.
Je vous lis le texto de Yann (toujours à Bogota, Colombie) à l´intention de Gérard (dans la salle d´attente du « docteur des fesses », Paris) : « vol retour repoussé. Helena dans le coma aprè grave accident voiture. Suis hopital Bogota. Te joins dé ke jen sè plus. Amitié. Yann »
Autant vous dire qu´après mes accès de jalousie et mes railleries, ici même, vis à vis d´Hélèna, c´est la douche écossaise, je suis dans mes petits souliers, le ciel me tombe sur la tête. Vous comprendrez donc bien qu´il serait indécent d´aller espionner notre couple tendance qui se tient chaud sur la Grande Muraille exposée en plein vent (de démocratisation?) ou pire d´aller inspecter le bide de Mado, encore tout bronzé depuis les vacances d´Oman.
Ok. Je vois que personne ne me croit vraiment. Certains pourraient au moins avoir le tact d´arrêter de m´assomer en MP pour savoir quelle est la position favorite du kamasutra de Sophie et Pat. Depuis hier, c´est l´escalade. En tout cas, vous avez bien pris le pli de ma messagerie... On serait en vidéo-conférence, le spectacle de mon rimel mal fixé faisant des auréoles et de mon visage déformé tirerait votre sonnette d´alarme. On est donc bien d´accord : une trêve s´impose. Je laisse mon portable, tout juste rafistolé, branché cette nuit. Et dès que j´ai des nouvelles de Bogota (Dieu, Allah, Bouddha, Zoroastre, Confucius, mon karma n´a jamais été aussi positif, s´il vous plait, que l´un de vous me rassure d´ici demain. Je promets de m´inscrire chez le premier qui m´aura écouté !).
On fait comment alors ? Dès que j´entends « tchin tchin », je me connecte, même si je suis au bureau... et je vous tiens informés. Ca gâche tout cette histoire, tiens. Dire qu´au même moment, d´excellentes nouvelles nous arrivent de Colombie :
« Deux des otages détenus par les Farcs, Clara Rojas et Consuelo Gonzalez de Perdomo, ont été libérés, selon le président vénézuélien Hugo Chavez. La Croix-rouge confirme l'information ».
Pas le moindre coin de ciel bleu dans le ciel de Bavière. Il fait quel temps en France ? Pourtant, ma journée avait bien commencé. Je ne suis pas tombée aujourd hui. Là... bonjour la soirée!
Enfin, faut quand même être un peu gourde pour provoquer un accident de cette gravité, non ? Je sais pas moi, le pire qui me soit arrivé, c´est de me garer sur un héliport. Sinon, j´ai beau essayer de me souvenir... en 22 ans de permis, je n´ai jamais mis la vie d´autrui en danger, surtout pas la mienne. Enfin bon, on va quand même attendre. Peut-être que ca va aller. Les hopitaux de Bogota sont hyper modernes, ca ne devrait pas être si sorcier que ca de sortir une nénette du coma avec un matos pareil.--
En post-scriptum, un extrait d´une chanson de Renaud « Putain de camion » pour apporter un brin de réconfort à Yann qui est si loin :
« Putain j'ai la rage Contre ce virage Et contre ce jour-là Où tu t'es vautré Dire qu' c'était l'été Dans ma tête y fait froid
J'espère au moins qu' là-haut T'as acheté un vélo »
Agathe
C'est pas vrai !! Vous vous êtes tous (VFistes et autres) ligués contre moi pour me bousiller le moral, aujourd'hui ?!? En tout cas, c'est réussi... 🙁
Même ma séance de karaté généralement salvatrice ne peut lutter contre une telle débauche négative... 😕
"Nous méritons toutes nos rencontres ; elles sont accordées à notre destin, et ont une signification qu'il nous appartient de déchiffrer." Mauriac
En effet, aujourd'hui ne semble pas une bonne journée pour pas mal de gens...
Une pensée pour Helena en souhaitant qu'elle s'en sortira sans trop de séquelles...
Et je tiens à te rassurer, tu n'es pas responsable de cet accident, c'est seulement un coup du destin. En ce moment, il s'amuse à nous jouer quelques vilains tours...
Mais pitié, restons "positifs"!
En ce qui me concerne je vais aller essayer d'oublier que je me traine de vilaines contractures dans le dos depuis deux jours, en sirotant une caipirinha et en tentant de dénouer tout ça sur la piste de danse!
Bonne soirée à tous!🙂
Bonne soirée à tous!🙂
Wapiti, Gitanita,
avant de me déconnecter dans la tristesse, je tiens à remercier deux vraies amies. karaté, danse, vodka, chacun son truc... il va bien falloir se faire une raison... Les chirugiens colombiens font leur possible en ce moment-même mais ... Glatch est pessimiste. Ca ne lui ressemble pourtant pas. C´est quoi vos nr de portables, je vous réveille en pleine nuit pour donner des news, promis. On se tient les coudes (et on le lève) jusque là.
avant de me déconnecter dans la tristesse, je tiens à remercier deux vraies amies. karaté, danse, vodka, chacun son truc... il va bien falloir se faire une raison... Les chirugiens colombiens font leur possible en ce moment-même mais ... Glatch est pessimiste. Ca ne lui ressemble pourtant pas. C´est quoi vos nr de portables, je vous réveille en pleine nuit pour donner des news, promis. On se tient les coudes (et on le lève) jusque là.
Agathe
Glatch n’est pas triste. Elle se sent simplement coupable. Combien de fois a-t-elle formulé le souhait au cours de ses longues nuits d’insomnie « qu’elle crève cette salope ».
Son souhait va se réaliser et la culpabilité la dévore….
Quand Gérard apprit la nouvelle, il était dans l’euphorie pré-paternelle. Il ne sait pas que dans les mois qui suivent la naissance l’euphorie aura cédé la place à l’exaspération et l’épuisement des nuits de mauvais sommeil. (Laissons lui ses illusions) Bref, il retourne chez Philippe Scoumoune.
Philippe a les nerfs en pelote. Il discute au téléphone dans un mauvais anglais avec son assureur anglais (pour ceux qui ne savent pas, je vous apprends que certains spécialités médicales à risque telles : chirurgiens-anesthésistes-gynéco, s’assurent maintenant en Angleterre ou en Irlande tant les assurances professionnelles françaises sont devenues onéreuses). Parce que décidément Philippe n’a pas de chance. Les étriers de sa table made in Korea se sont dévissés brutalement et la dame avec laquelle il était entrain de spéculer ( !) a fait un grand écart si soudain et si large qu’elle a luxé sa hanche et bien entendu, elle porte plainte. Tout ça pour dire que Philippe n’est pas dans un état d’esprit conciliant et rassurant. Il commence par dire qu’il n’est pas neurologue et que si Héléna est dans le coma, au pire elle restera un légume au mieux avec un tel choc pré-frontal elle aura des troubles de la personnalité. Gérard est désolé pour Yann et il transmet ces infos à Glatch qui pense : « Que va choisir Yann : rester fidèle à un joli légume type chou frisé colombien ou choisir de revenir vers l’asperge qu’elle est, elle, si fine et cultivée » Voilà où nous en sommes… Pendant ces intenses moments, Mado frétillante discute âprement avec Anny des avantages comparés de la crème au gingembre indien et de la crème au gingembre thaïlandais. (Lire crème de beauté bien sûr). Le gingembre thaïlandais est parait-il moins bon que son homologue indien qui a davantage l’aspect d’un vieux salsifis alors que le thaïlandais ressemble à des vieilles racines grises de bonsaï. La crème thaïlandaise est donc grumeleuse et irritante pour la peau. Anny tranche, elle se mettra sur la peau des rondelles de concombre..
On notera que l’histoire piétine, et pour ma part, je serais d’avis, comme Glatch l’a suggéré de conclure ce week-end.. A moins de rebondissements palpitants que vous tous lecteurs suggérerez, on pourrait laisser ce post tomber dans le coma carus selon l’échelle de Glasgow (mesure internationale du stade et de l’évolution des comas, coma carus = coma 3, aïe-aïe !!)
Ps : désolée Mamina, j'ai quand même mis des références internationales : corée, inde thaïlande, Ecosse...!!
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Philippe a les nerfs en pelote. Il discute au téléphone dans un mauvais anglais avec son assureur anglais (pour ceux qui ne savent pas, je vous apprends que certains spécialités médicales à risque telles : chirurgiens-anesthésistes-gynéco, s’assurent maintenant en Angleterre ou en Irlande tant les assurances professionnelles françaises sont devenues onéreuses). Parce que décidément Philippe n’a pas de chance. Les étriers de sa table made in Korea se sont dévissés brutalement et la dame avec laquelle il était entrain de spéculer ( !) a fait un grand écart si soudain et si large qu’elle a luxé sa hanche et bien entendu, elle porte plainte. Tout ça pour dire que Philippe n’est pas dans un état d’esprit conciliant et rassurant. Il commence par dire qu’il n’est pas neurologue et que si Héléna est dans le coma, au pire elle restera un légume au mieux avec un tel choc pré-frontal elle aura des troubles de la personnalité. Gérard est désolé pour Yann et il transmet ces infos à Glatch qui pense : « Que va choisir Yann : rester fidèle à un joli légume type chou frisé colombien ou choisir de revenir vers l’asperge qu’elle est, elle, si fine et cultivée » Voilà où nous en sommes… Pendant ces intenses moments, Mado frétillante discute âprement avec Anny des avantages comparés de la crème au gingembre indien et de la crème au gingembre thaïlandais. (Lire crème de beauté bien sûr). Le gingembre thaïlandais est parait-il moins bon que son homologue indien qui a davantage l’aspect d’un vieux salsifis alors que le thaïlandais ressemble à des vieilles racines grises de bonsaï. La crème thaïlandaise est donc grumeleuse et irritante pour la peau. Anny tranche, elle se mettra sur la peau des rondelles de concombre..
On notera que l’histoire piétine, et pour ma part, je serais d’avis, comme Glatch l’a suggéré de conclure ce week-end.. A moins de rebondissements palpitants que vous tous lecteurs suggérerez, on pourrait laisser ce post tomber dans le coma carus selon l’échelle de Glasgow (mesure internationale du stade et de l’évolution des comas, coma carus = coma 3, aïe-aïe !!)
Ps : désolée Mamina, j'ai quand même mis des références internationales : corée, inde thaïlande, Ecosse...!!
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Bonjour à tous (du bureau...)
j´ai appris cette nuit avec une grande émotion des décès d´Hélèna. Les médecins ont apparemment tout essayé pour la sauver mais n´ont rien pu faire pour la sortir du coma. Toute l´équipe de VF et moi-même tenons à exprimer nos plus sincères condoléances et notre sympathie attristée à la famille et aux amis proches d´Hélèna.--
Certitude Si je te parle c'est pour mieux t'entendre Si je t'entends je suis sûr de te comprendre Si tu souris c'est pour mieux m'envahir Si tu souris je vois le monde entier Si je t'étreins c'est pour me continuer Si nous vivons tout sera à plaisir Si je te quitte nous nous souviendrons En te quittant nous nous retrouverons
Paul Eluard
j´ai appris cette nuit avec une grande émotion des décès d´Hélèna. Les médecins ont apparemment tout essayé pour la sauver mais n´ont rien pu faire pour la sortir du coma. Toute l´équipe de VF et moi-même tenons à exprimer nos plus sincères condoléances et notre sympathie attristée à la famille et aux amis proches d´Hélèna.--
Certitude Si je te parle c'est pour mieux t'entendre Si je t'entends je suis sûr de te comprendre Si tu souris c'est pour mieux m'envahir Si tu souris je vois le monde entier Si je t'étreins c'est pour me continuer Si nous vivons tout sera à plaisir Si je te quitte nous nous souviendrons En te quittant nous nous retrouverons
Paul Eluard
Agathe
Une bien triste nouvelle apres celle si heureuse de la libération de Clara et Consuelo.
Des personnes retournent a la vie, d'autres s'évadent vers la mort...
Ainsi va la vie...
Toutes nos pensées a la famille d'Helena, ses amis et Yann. Glatch, on est avec toi en pensée pour réconforter tout ce monde, je sais que ton voyage ne sera pas des vacances. (mais si tu pouvais quand même nous poster un petit récit Colombie dans Carnet de Voyageurs ensuite, ca me permettrait de convaincre mes parents que ce pays vaut la peine et n'est pas si dangereux ! )
Un peu de poésie pour l'occasion, WH Auden, Funeral Blues
Stop all the clocks, cut off the telephone. Prevent the dog from barking with a juicy bone, Silence the pianos and with muffled drum Bring out the coffin, let the mourners come.
[...]
Toutes nos pensées a la famille d'Helena, ses amis et Yann. Glatch, on est avec toi en pensée pour réconforter tout ce monde, je sais que ton voyage ne sera pas des vacances. (mais si tu pouvais quand même nous poster un petit récit Colombie dans Carnet de Voyageurs ensuite, ca me permettrait de convaincre mes parents que ce pays vaut la peine et n'est pas si dangereux ! )
Un peu de poésie pour l'occasion, WH Auden, Funeral Blues
Stop all the clocks, cut off the telephone. Prevent the dog from barking with a juicy bone, Silence the pianos and with muffled drum Bring out the coffin, let the mourners come.
[...]
"Lorsque quelqu’un te blesse, tu devrais l’écrire sur le sable afin que le vent l’efface de ta mémoire mais lorsque quelqu’un fait quelque chose de bon pour toi, tu dois l’écrire sur la pierre afin que le vent ne l’efface jamais."
Proverbe Touareg
Quelle émotion ! les bras m'en tombent !!!!
Et donc même si l'inspiration m'attrapait pour continuer cette histoire, je serais incapable d'écrire ....
Je te souhaite bon voyage Glatch et beaucoup de courage, il va en falloir pour accompagner Yann dans cette épreuve.
Fabienne
Fabienne
Journal de Mado
Vendredi, aéroport de Reykjavík-Keflavík 15h50
Mais que suis-je venue faire dans cette galère ou plutôt ce drakkar ? Pourquoi avoir cédé à mon Gérard ? Il sait bien que je n'aime que le soleil, les tenues légères et revenir bronzée de voyages. L'Islande, personne ne sait où ça se trouve. J'aurais dû regarder sur une carte avant de dire oui. L'Islande, c'est une île, donc, il devrait faire chaud. J'ai compris pourquoi c'est Gérard qui a tenu à remplir mes valises. J'avais mis mes petits tops si sexy, ma robe à fines bretelles, mes sandalettes, celles aux talons de 12 centimètres qui font de si jolies jambes (même si le gynéco est contre), ma petite veste en lin pour les soirées fraîches. Et lui, le traître a empilé mes gros pulls tricotés par Paulette, ma vieille doudoune de l'an dernier, celle achetée à prix d'or à Courchevel, les bottes fourrées qu'Anny m'avait refourguées. Je sens que notre amour va être mis à rude épreuve durant ce week-end pourri.
Blue Lagoon qu'il me disait, j'imaginais un lagon bleu turquoise, des filaos, les alizés, et je me retrouve au milieu d'un désert de lave, si noir, déprimant, avec comme toile de fond une usine fumante. Ah, il est beau le lagon … Bon, à présent, il faut se déshabiller au milieu de toutes ces bonnes femmes à poil ; et ça papote, nues comme des vers, j'ai honte avec mon ventre arrondi, ce n'est pas dans ma mentalité de Française de me balader en tenue d'Eve devant des inconnues. Et puis maintenant, il faut se doucher en groupe, comme une équipe de rugby. Je le retiens mon Gégé.
En fin de compte, c'est drôlement agréable cette eau opalescente à 39° et ce cocktail bleu apporté par un mignon serveur en maillot de bain et nœud pap' ; délicieux. C'est rigolo tous ces Islandais qui barbotent ou sont assis sur les banquettes en bois en palabrant ; ça tient à la fois du forum antique et du Café du Commerce. Avec Gérard, nous nous enduisons le visage et le corps avec une louche de silice puisée dans une caisse, ça fait un sérieux nettoyage de peau. Allons nous rincer sous l’onde claire de la cascade. Où là là, le débit est tel que nous imaginons une armée de kinés sadiques nous massant avec le tranchant de la main. Tout compte fait, c’est très agréable sur les épaules et sur le dos. L’eau chaude dénoue les corps, apaise les esprits, réconcilie avec l’univers. Gérard fait un bref séjour dans les saunas, il y fait bien trop chaud pour lui, l’air est irrespirable; moi, je n'ai pas osé, avec Nathan qui gigote …
Ce soir, Gérard m'informe "qu'il me sort", chouette, à nous les boîtes de nuit branchées, va te faire fiche, il me colle un gros pull sur le dos, un bonnet sur la tête, des moufles, la doudoune et nous partons errer dans la campagne. J'en ai marre de ce pays, de ce week-end, de Gérard, du mouflet qui m'encombre et me déforme. Il y a une demi-heure que nous sommes arrêtés en rase campagne, pas un chat, pas de lune, il fait un froid de canard. On attend quoi exactement ? Le passage de la Gay Pride, le défilé du 14 Juillet, la cavalcade du Carnaval de Rio ? Et cet andouille de Gérard qui se marre et ne dit rien. Si nous n'étions pas au milieu de nulle part, il y aurait longtemps que je serais retournée en ville, vers la civilisation, les boutiques, les bars … Tout à coup, la nuit se déchire, une immense trace verte barre le ciel, ondulant au milieu des étoiles scintillantes, elle embrase la voûte céleste à notre grand émerveillement. Il est fort mon Gégé, convoquer une aurore boréale, rien que pour moi… Je l'aime mon Gérard !!! C'est beau, c'est étrange, c'est féerique, c'est magique. Je commence à aimer ce pays hors normes. Après une vingtaine de minutes à contempler ce voile luminescent ondoyant dans le ciel, à regret, nous repartons nous coucher à Reykjavík.
Journal de Mado : Samedi
Ce matin, petit-déjeuner pantagruélique : thé, café, lait, céréales diverses et variées, pains et beurres de toutes sortes, confitures, yaourts et súrmjolk ou skyr en version aromatisée (genre de fromage blanc nature ou aux fruits) tomates, concombres, œufs durs, charcuterie, quartiers de pommes et d’oranges, tranches de bananes, saumon fumé, filets de hareng… J'ai goûté à tout, Nathan a apprécié ; pour une fois, je n'ai pas été malade. Je vous le dis, j'aime ce pays… Mon amour de Gégé a organisé la visite du Cercle d'Or. C'est la tournée des bijouteries pour choisir l'alliance ? J'ai encore dû me tromper car nous sortons de la ville et les bijouteries sont rares par ici… Bon, c'est vrai, la journée s'est mieux terminée qu'elle n'a commencé. Nous nous sommes un peu "frités" avec mon Gérard, il a encore voulu m'aérer, moi qui n'aime que l'ambiance boutiques, restos, bars. Mais il a eu raison, je dois le reconnaître. Son "Cercle d'Or", c'était fabuleux. Cette cascade Gullfoss, prise par les glaces : féérique (un peu casse-gueule" le chemin qui y menait, mais nous ne sommes pas descendus jusqu'en bas). Que dire de ce geyser Strokkur qui jaillit toutes les 10 minutes après avoir fabriqué une bulle aigue-marine ? C'est quand-même de cet endroit que vient le nom générique de tous les geysers du monde. Avant Strokkur, c'était Geysir (celui qui jaillit) qui s'élevait dans le ciel, mais maintenant, il est trop vieux. Et cette sérénité qui règne à Þingvellir. Penser que c'est ici que ce tenaient les réunions de l'Alþing (le premier parlement) au X° siècle, ça vous remue les tripes. Nous nous sommes réconciliés ici et nous nous sommes juré un amour éternel. Mon Gérard s'est agenouillé, a noué un brin d'herbe et me l'a passé au doigt en me demandant en mariage. C'était d'un romantisme !!!!!!!!! L'Islande, c'est un pays magique, nous y reviendrons en juillet lors de notre voyage de noces. Tatie Wapiti gardera notre Nathan. Il faudra que Gérard remercie son amie Agathe, celle qui bosse à l'agence de voyages, de lui avoir conseillé ce pays génial.
Timouss
Mais que suis-je venue faire dans cette galère ou plutôt ce drakkar ? Pourquoi avoir cédé à mon Gérard ? Il sait bien que je n'aime que le soleil, les tenues légères et revenir bronzée de voyages. L'Islande, personne ne sait où ça se trouve. J'aurais dû regarder sur une carte avant de dire oui. L'Islande, c'est une île, donc, il devrait faire chaud. J'ai compris pourquoi c'est Gérard qui a tenu à remplir mes valises. J'avais mis mes petits tops si sexy, ma robe à fines bretelles, mes sandalettes, celles aux talons de 12 centimètres qui font de si jolies jambes (même si le gynéco est contre), ma petite veste en lin pour les soirées fraîches. Et lui, le traître a empilé mes gros pulls tricotés par Paulette, ma vieille doudoune de l'an dernier, celle achetée à prix d'or à Courchevel, les bottes fourrées qu'Anny m'avait refourguées. Je sens que notre amour va être mis à rude épreuve durant ce week-end pourri.
Blue Lagoon qu'il me disait, j'imaginais un lagon bleu turquoise, des filaos, les alizés, et je me retrouve au milieu d'un désert de lave, si noir, déprimant, avec comme toile de fond une usine fumante. Ah, il est beau le lagon … Bon, à présent, il faut se déshabiller au milieu de toutes ces bonnes femmes à poil ; et ça papote, nues comme des vers, j'ai honte avec mon ventre arrondi, ce n'est pas dans ma mentalité de Française de me balader en tenue d'Eve devant des inconnues. Et puis maintenant, il faut se doucher en groupe, comme une équipe de rugby. Je le retiens mon Gégé.
En fin de compte, c'est drôlement agréable cette eau opalescente à 39° et ce cocktail bleu apporté par un mignon serveur en maillot de bain et nœud pap' ; délicieux. C'est rigolo tous ces Islandais qui barbotent ou sont assis sur les banquettes en bois en palabrant ; ça tient à la fois du forum antique et du Café du Commerce. Avec Gérard, nous nous enduisons le visage et le corps avec une louche de silice puisée dans une caisse, ça fait un sérieux nettoyage de peau. Allons nous rincer sous l’onde claire de la cascade. Où là là, le débit est tel que nous imaginons une armée de kinés sadiques nous massant avec le tranchant de la main. Tout compte fait, c’est très agréable sur les épaules et sur le dos. L’eau chaude dénoue les corps, apaise les esprits, réconcilie avec l’univers. Gérard fait un bref séjour dans les saunas, il y fait bien trop chaud pour lui, l’air est irrespirable; moi, je n'ai pas osé, avec Nathan qui gigote …
Ce soir, Gérard m'informe "qu'il me sort", chouette, à nous les boîtes de nuit branchées, va te faire fiche, il me colle un gros pull sur le dos, un bonnet sur la tête, des moufles, la doudoune et nous partons errer dans la campagne. J'en ai marre de ce pays, de ce week-end, de Gérard, du mouflet qui m'encombre et me déforme. Il y a une demi-heure que nous sommes arrêtés en rase campagne, pas un chat, pas de lune, il fait un froid de canard. On attend quoi exactement ? Le passage de la Gay Pride, le défilé du 14 Juillet, la cavalcade du Carnaval de Rio ? Et cet andouille de Gérard qui se marre et ne dit rien. Si nous n'étions pas au milieu de nulle part, il y aurait longtemps que je serais retournée en ville, vers la civilisation, les boutiques, les bars … Tout à coup, la nuit se déchire, une immense trace verte barre le ciel, ondulant au milieu des étoiles scintillantes, elle embrase la voûte céleste à notre grand émerveillement. Il est fort mon Gégé, convoquer une aurore boréale, rien que pour moi… Je l'aime mon Gérard !!! C'est beau, c'est étrange, c'est féerique, c'est magique. Je commence à aimer ce pays hors normes. Après une vingtaine de minutes à contempler ce voile luminescent ondoyant dans le ciel, à regret, nous repartons nous coucher à Reykjavík.
Journal de Mado : Samedi
Ce matin, petit-déjeuner pantagruélique : thé, café, lait, céréales diverses et variées, pains et beurres de toutes sortes, confitures, yaourts et súrmjolk ou skyr en version aromatisée (genre de fromage blanc nature ou aux fruits) tomates, concombres, œufs durs, charcuterie, quartiers de pommes et d’oranges, tranches de bananes, saumon fumé, filets de hareng… J'ai goûté à tout, Nathan a apprécié ; pour une fois, je n'ai pas été malade. Je vous le dis, j'aime ce pays… Mon amour de Gégé a organisé la visite du Cercle d'Or. C'est la tournée des bijouteries pour choisir l'alliance ? J'ai encore dû me tromper car nous sortons de la ville et les bijouteries sont rares par ici… Bon, c'est vrai, la journée s'est mieux terminée qu'elle n'a commencé. Nous nous sommes un peu "frités" avec mon Gérard, il a encore voulu m'aérer, moi qui n'aime que l'ambiance boutiques, restos, bars. Mais il a eu raison, je dois le reconnaître. Son "Cercle d'Or", c'était fabuleux. Cette cascade Gullfoss, prise par les glaces : féérique (un peu casse-gueule" le chemin qui y menait, mais nous ne sommes pas descendus jusqu'en bas). Que dire de ce geyser Strokkur qui jaillit toutes les 10 minutes après avoir fabriqué une bulle aigue-marine ? C'est quand-même de cet endroit que vient le nom générique de tous les geysers du monde. Avant Strokkur, c'était Geysir (celui qui jaillit) qui s'élevait dans le ciel, mais maintenant, il est trop vieux. Et cette sérénité qui règne à Þingvellir. Penser que c'est ici que ce tenaient les réunions de l'Alþing (le premier parlement) au X° siècle, ça vous remue les tripes. Nous nous sommes réconciliés ici et nous nous sommes juré un amour éternel. Mon Gérard s'est agenouillé, a noué un brin d'herbe et me l'a passé au doigt en me demandant en mariage. C'était d'un romantisme !!!!!!!!! L'Islande, c'est un pays magique, nous y reviendrons en juillet lors de notre voyage de noces. Tatie Wapiti gardera notre Nathan. Il faudra que Gérard remercie son amie Agathe, celle qui bosse à l'agence de voyages, de lui avoir conseillé ce pays génial.
Timouss
On notera que l’histoire piétine, et pour ma part, je serais d’avis, comme Glatch l’a suggéré de conclure ce week-end..
Pour ma part je suis d'accord ! J'en profite pour féliciter à nouveau celles et ceux qui nous ont amusés tout au long de ce récit, moi j'ai lamentablement séché !
On va quitter nos protagonistes avec un peu de chagrin, mais qui sait ? peut-être les retrouvera t-on à la naissance du petiot ?
Cà nous laisse 8 mois pour plancher !
Fabienne
Pour ma part je suis d'accord ! J'en profite pour féliciter à nouveau celles et ceux qui nous ont amusés tout au long de ce récit, moi j'ai lamentablement séché !
On va quitter nos protagonistes avec un peu de chagrin, mais qui sait ? peut-être les retrouvera t-on à la naissance du petiot ?
Cà nous laisse 8 mois pour plancher !
Fabienne
Fabienne
Attristée par cette nouvelle... mais le destin nous envoie parfois des opportunités qu'il faut savoir saisir.
Je pense que tu as fait le bon choix.
Courage à Yann, et à toi pour le soutenir dans cette épreuve...
Y'a de la relève et toujours des fines plumes littéraires. Un vrai régal avec un humour et des revirements de situations tres bien trouvés !
Ca remonte le moral apres la triste disparition d'Helena.
Comment toutes ces histoires, ces vies entrecroisées, ces personnages auxquels on s'identifie et s'attache malgré nous pourraient-ils nous abandonner ce w/e, nous laissant au désespoir d'une Cote d'Azur sous la pluie?
NON je dis ! Il faut organiser la resistance ! Commençons une pétition, des manifestations, une greve de la faim pour que Mado, Gerard, Nathan Pierre Amono, Sophie, Anny, Dr Scoumoune, Agathe, Yann, Paulette et Marcel continuent de vivre, de nous divertir, de nous interroger sur les autres et sur nous même !
HASTA LA VICTORIA SIEMPRE y NO PASARAN ! 😉
Ca remonte le moral apres la triste disparition d'Helena.
Comment toutes ces histoires, ces vies entrecroisées, ces personnages auxquels on s'identifie et s'attache malgré nous pourraient-ils nous abandonner ce w/e, nous laissant au désespoir d'une Cote d'Azur sous la pluie?
NON je dis ! Il faut organiser la resistance ! Commençons une pétition, des manifestations, une greve de la faim pour que Mado, Gerard, Nathan Pierre Amono, Sophie, Anny, Dr Scoumoune, Agathe, Yann, Paulette et Marcel continuent de vivre, de nous divertir, de nous interroger sur les autres et sur nous même !
HASTA LA VICTORIA SIEMPRE y NO PASARAN ! 😉
"Lorsque quelqu’un te blesse, tu devrais l’écrire sur le sable afin que le vent l’efface de ta mémoire mais lorsque quelqu’un fait quelque chose de bon pour toi, tu dois l’écrire sur la pierre afin que le vent ne l’efface jamais."
Proverbe Touareg
Non-suite, pour cause de deuil, du récit de voyageurs des temps modernes.
Bonsoir, Kalispera, Guten Abend.
On a de la chance dans la malchance sur VF. Tout allait pour le mieux dans le plus « bobo » des mondes de voyageurs, les auteurs continuaient à suer sang et eau pendant que les lecteurs « outés » et silencieux se repaissaient gloutonnement de nos copieux feuilletons, puis d´entamer une sieste digestive à l´ombre de l´ordi. Et boom ! Au premier méchant coup du sort, à la première houle menacante, le pont est noir de monde, les canots de sauvetage sont jetés à la mer (de messages) et tout le monde, lecteurs en bouée et auteurs aux abois, se met à ramer pour atteindre le bord du "récit...".
Il en faut du drame pour vous sortir de votre léthargie. Vous croyez sans doute, que ca m´amuse de faire mourir des personnages... J´ai horreur, ne serait-ce que de l´idée... de gens qui cassent leur pipe, de vies qui se finissent, de rideaux qui tombent, de l´arme qui passe à gauche, de rubriques nécroloqiques. Alors qu´on n´aille pas me reprocher de prendre un malin plaisir, pour un simple souci d´emploi du temps, de zigouiller nos protagonistes. Bon, il se trouve que ca tombe cette fois sur Hélèna. Une femme que la vie ne se lassait pas de gâter, la projetant au zénith de sa beauté, à l´apogée de son bonheur depuis qu´elle avait rencontré Yann. Tous les deux formaient un couple superbe et trois projets à la minute : vivre ensemble, voyager, trouver un petit bout de Finistère Sud où s´installer (la grand-mère d´Hélèna était originaire de ce coin de Bretagne), se tenir à l´écart de l´agitation parisienne et des mondanités, faire des pt´its mômes bilingues, trilingues peu importe, en adopter d´autres... moins forts en langue.
Mais voilà qu´une frappe aérienne glatchesque a frappé. Euh... ca ne m´amuse pas non plus de précipiter tout le reste de la troupe dans un trou noir islandais. Timouss nous prépare pourtant bien le terrain depuis quelques heures... De toute facon, je vous rassure, le voyage forfaitaire organisé au pays du Repos Eternel n´est pas encore pour ce weekend. Comme je sens que j´écoeure plus d´un... au sortir des Fêtes de fin d´année, on va se donner un peu de répit, le temps d´une réunion. Mais je vous préviens ! si les conférences de rédaction sont aussi désertées que jusqu´à maintenant, je .... mets des retenues sur les salaires !
Ce weekend, de tout facon, je ne peux pas, je m´envole demain pour Medellin, Colombie. C´est là bas qu´Hélèna sera enterrée dimanche (pour se détendre dans ce climat épais, une citation de Woody Allen qui me vient à l´esprit : « je préfère l´incinération à l´enterrement et les deux à un weekend avec ma femme »).
Je fais juste l´aller-retour. Et je rentre dimanche soir avec Yann. Lundi, je suis au bureau. J´avais un peu pensé à Iberia ou Air France. Tout est plein. J´ai bien un pote chez Air France qui aurait, à la limite, pu me débrouiller le coup mais il prenait ses RTT aujourd´hui. Si bien que j´ai réservé Delta Airlines par Atlanta au départ de Munich. Ca va être encore une véritable partie de plaisir cette histoire. Ma carte bleue a pris un coup de chauffe. Mais enfin, si ce n´est pas moi qui assume en cas de coups durs avec Yann, qui d´autre le fera ? Donc, je vous tiens tous informés heure par heure de mon voyage. Une sorte de carnet de bord éclair.
Quoi d´autre ? Au programme de la semaine prochaine, s´il ne nous tombe pas d´autre tuile sur le coin du forum, j´ai en prévision de retrouver Pat et Sophie, le couple intello-people en Chine, Gérard et Mado en état d´urgence suite à une échographie confondante... et aussi, soyez gentils de m´y faire penser : J´ai l´intention de rendre son invitation de la plage à Raoulx. Je lui ai envoyé trois MP à ce sujet mais je n´ai toujours pas de réponse. J´espère qu´il ne croit pas au coup de filet. J´aimerais bien l´inviter dans mes contrées, prendre du plaisir en sa compagnie à l´occasion d´une matinée de ski à Garmisch, suivie d´une après midi de visite au Château de Neuschwanstein puis d´une soirée détente, comme nous les aimons, à la Fête de la bière de Munich. Connaissant le bonhomme, ca m´étonnerait qu´il résiste à la tentation... de retrouver sa cavaleuse dans sa propre écurie.
Des choses à redire ? (Pondy, c´est toi la chef!) Des critiques ? (Mamina, qu´est-ce qui cloche cette fois?) Des suggestions ? (Eversmile, t´es encore au cinoche?) Des fantasmes inavoués ? (à ce propos : j´ai les statistiques sous les yeux. Il y a eu bien moins de mails de condoléances que de mails de débauche dans ma boite électronique. C´est sûrement du à l´approche du weekend, tout le monde est parti...)
Bonsoir, Kalispera, Guten Abend.
On a de la chance dans la malchance sur VF. Tout allait pour le mieux dans le plus « bobo » des mondes de voyageurs, les auteurs continuaient à suer sang et eau pendant que les lecteurs « outés » et silencieux se repaissaient gloutonnement de nos copieux feuilletons, puis d´entamer une sieste digestive à l´ombre de l´ordi. Et boom ! Au premier méchant coup du sort, à la première houle menacante, le pont est noir de monde, les canots de sauvetage sont jetés à la mer (de messages) et tout le monde, lecteurs en bouée et auteurs aux abois, se met à ramer pour atteindre le bord du "récit...".
Il en faut du drame pour vous sortir de votre léthargie. Vous croyez sans doute, que ca m´amuse de faire mourir des personnages... J´ai horreur, ne serait-ce que de l´idée... de gens qui cassent leur pipe, de vies qui se finissent, de rideaux qui tombent, de l´arme qui passe à gauche, de rubriques nécroloqiques. Alors qu´on n´aille pas me reprocher de prendre un malin plaisir, pour un simple souci d´emploi du temps, de zigouiller nos protagonistes. Bon, il se trouve que ca tombe cette fois sur Hélèna. Une femme que la vie ne se lassait pas de gâter, la projetant au zénith de sa beauté, à l´apogée de son bonheur depuis qu´elle avait rencontré Yann. Tous les deux formaient un couple superbe et trois projets à la minute : vivre ensemble, voyager, trouver un petit bout de Finistère Sud où s´installer (la grand-mère d´Hélèna était originaire de ce coin de Bretagne), se tenir à l´écart de l´agitation parisienne et des mondanités, faire des pt´its mômes bilingues, trilingues peu importe, en adopter d´autres... moins forts en langue.
Mais voilà qu´une frappe aérienne glatchesque a frappé. Euh... ca ne m´amuse pas non plus de précipiter tout le reste de la troupe dans un trou noir islandais. Timouss nous prépare pourtant bien le terrain depuis quelques heures... De toute facon, je vous rassure, le voyage forfaitaire organisé au pays du Repos Eternel n´est pas encore pour ce weekend. Comme je sens que j´écoeure plus d´un... au sortir des Fêtes de fin d´année, on va se donner un peu de répit, le temps d´une réunion. Mais je vous préviens ! si les conférences de rédaction sont aussi désertées que jusqu´à maintenant, je .... mets des retenues sur les salaires !
Ce weekend, de tout facon, je ne peux pas, je m´envole demain pour Medellin, Colombie. C´est là bas qu´Hélèna sera enterrée dimanche (pour se détendre dans ce climat épais, une citation de Woody Allen qui me vient à l´esprit : « je préfère l´incinération à l´enterrement et les deux à un weekend avec ma femme »).
Je fais juste l´aller-retour. Et je rentre dimanche soir avec Yann. Lundi, je suis au bureau. J´avais un peu pensé à Iberia ou Air France. Tout est plein. J´ai bien un pote chez Air France qui aurait, à la limite, pu me débrouiller le coup mais il prenait ses RTT aujourd´hui. Si bien que j´ai réservé Delta Airlines par Atlanta au départ de Munich. Ca va être encore une véritable partie de plaisir cette histoire. Ma carte bleue a pris un coup de chauffe. Mais enfin, si ce n´est pas moi qui assume en cas de coups durs avec Yann, qui d´autre le fera ? Donc, je vous tiens tous informés heure par heure de mon voyage. Une sorte de carnet de bord éclair.
Quoi d´autre ? Au programme de la semaine prochaine, s´il ne nous tombe pas d´autre tuile sur le coin du forum, j´ai en prévision de retrouver Pat et Sophie, le couple intello-people en Chine, Gérard et Mado en état d´urgence suite à une échographie confondante... et aussi, soyez gentils de m´y faire penser : J´ai l´intention de rendre son invitation de la plage à Raoulx. Je lui ai envoyé trois MP à ce sujet mais je n´ai toujours pas de réponse. J´espère qu´il ne croit pas au coup de filet. J´aimerais bien l´inviter dans mes contrées, prendre du plaisir en sa compagnie à l´occasion d´une matinée de ski à Garmisch, suivie d´une après midi de visite au Château de Neuschwanstein puis d´une soirée détente, comme nous les aimons, à la Fête de la bière de Munich. Connaissant le bonhomme, ca m´étonnerait qu´il résiste à la tentation... de retrouver sa cavaleuse dans sa propre écurie.
Des choses à redire ? (Pondy, c´est toi la chef!) Des critiques ? (Mamina, qu´est-ce qui cloche cette fois?) Des suggestions ? (Eversmile, t´es encore au cinoche?) Des fantasmes inavoués ? (à ce propos : j´ai les statistiques sous les yeux. Il y a eu bien moins de mails de condoléances que de mails de débauche dans ma boite électronique. C´est sûrement du à l´approche du weekend, tout le monde est parti...)
Agathe
Tout va très bien mam'selle Agathe !!!
Enfin, pour moi ! parce-que, pauvre Héléna ! à quoi en es-tu réduite pour récupérer ton Yann !
Bon, on te laisse le week-end, tu le mérites bien après des vacances où tu as passé la moitié de ton temps sur l'ordi à fournir la pitance aux piranhanets que nous sommes !
Merci à Timouss pour m'avoir fait replonger dans les albums d'un ancien voyage Islande-Groënland,
Merci à Eversmile pour son dernier portrait tout en douceur,
Merci à Wapiti de me ménager... et à tous les autres pour m'avoir fait bien rire !
Quant à conclure ou non le post... n'étant pas assez productive, je ne me permets pas d'en demander plus, une seule chose : vous allez me manquer ! 😕
PS : au pire je pars me consoler au Sidisthan 😛
Quant à conclure ou non le post... n'étant pas assez productive, je ne me permets pas d'en demander plus, une seule chose : vous allez me manquer ! 😕
PS : au pire je pars me consoler au Sidisthan 😛
La liberté, c'est un cadeau qu'on se fait à soi-même - (L.Gauthier)
mon blog : http://lesvoyagesdemamina.blogspot.com/
mon blog : http://lesvoyagesdemamina.blogspot.com/
Devant l'urgence - le jeu de rôles pas drôle - je me suis laissé dire que le psy Kodrame songe à déplacer ses consultations sur VF, ici-même, 24h sur 24.
Fais gaffe, Glatch, à force de te sentir glisser et te rétablir à grand renfort de pirouettes le petit Nathan Pâ va finir par protester.
Pendant ce temps-là Timouss est en train de donner une excellente suite à l'épopée: que le relais soit pris, lieu après lieu, par les gens qui connaissent et affectionnent l'endroit où se trouvent les protagonistes, que ces gens mettent ce lieu en scène et en action par le truchement d'un scénario libéré. Quel beau rétablissement et quel heureux retour au voyage !
Pendant ce temps-là Timouss est en train de donner une excellente suite à l'épopée: que le relais soit pris, lieu après lieu, par les gens qui connaissent et affectionnent l'endroit où se trouvent les protagonistes, que ces gens mettent ce lieu en scène et en action par le truchement d'un scénario libéré. Quel beau rétablissement et quel heureux retour au voyage !
"le silence des pantoufles est plus terrifiant que le bruit des bottes"
Salut les filles, merci de regarder ailleurs, ceci est un message perso !!!
pour Agathe,
Ma boite MP régurgite, et Francois ne veut pas me louer une paire de gigas ! Donc je profite de cette possibilité de secours pour te remercier de cette invitation, que j'ai acceptée, et inscrite sur mon agenda avec couverture parme imitation croco, que mon conseiller commercial du Crédit Agricole a osé m'offrir. Ton programme me sied, je rèvais de la poudreuse bavaroise, à descendre en chasse neige, dopé au vin chaud en révisant mon planter de baton. Revoir le superbe chateau guimauve à Loulou, et y jouer à cache cache en ta compagnie, toi déguisée en princesse (ou en vache qui rit), et moi avec les tatannes à Hauser a toujours été dans mes projets les plus fous. Et puis cette fameuse soirée culturelle et diurétique, que je me promettais depuis longtemps ne pourra etre que l'apothéose de ces retrouvailles. le temps risque d'etre court ! Donc, je pense me faire parachuter sur l'altiport de Garmish vers les 9h, skis aux pieds, et compte sur toi pour que tout s'enchaine. merci de me dire ce que je dois mettre dans mon petit sac à dos de 23 l (promo gosport), qui sera mon seul bagage compatible avec mon moyen de transport.
Toujours une chaste bise, des paparazzis rodent sur ce forum !
Vous pouvez vous retourner les filles ! c'est fini
pour Agathe,
Ma boite MP régurgite, et Francois ne veut pas me louer une paire de gigas ! Donc je profite de cette possibilité de secours pour te remercier de cette invitation, que j'ai acceptée, et inscrite sur mon agenda avec couverture parme imitation croco, que mon conseiller commercial du Crédit Agricole a osé m'offrir. Ton programme me sied, je rèvais de la poudreuse bavaroise, à descendre en chasse neige, dopé au vin chaud en révisant mon planter de baton. Revoir le superbe chateau guimauve à Loulou, et y jouer à cache cache en ta compagnie, toi déguisée en princesse (ou en vache qui rit), et moi avec les tatannes à Hauser a toujours été dans mes projets les plus fous. Et puis cette fameuse soirée culturelle et diurétique, que je me promettais depuis longtemps ne pourra etre que l'apothéose de ces retrouvailles. le temps risque d'etre court ! Donc, je pense me faire parachuter sur l'altiport de Garmish vers les 9h, skis aux pieds, et compte sur toi pour que tout s'enchaine. merci de me dire ce que je dois mettre dans mon petit sac à dos de 23 l (promo gosport), qui sera mon seul bagage compatible avec mon moyen de transport.
Toujours une chaste bise, des paparazzis rodent sur ce forum !
Vous pouvez vous retourner les filles ! c'est fini
Merci!!! j'ai beaucoup ri !!
C'est bien écrit, bien observé, un tantinet exagéré, enfin je veux dire par là que chaque portrait est poussé à l'extrême... moi....je pense avoir un petit côté de chaque....je suis jeune, le temps fera son oeuvre, et jamais au grand jamais je ne serais la voyageuse organisée....
C'est bien écrit, bien observé, un tantinet exagéré, enfin je veux dire par là que chaque portrait est poussé à l'extrême... moi....je pense avoir un petit côté de chaque....je suis jeune, le temps fera son oeuvre, et jamais au grand jamais je ne serais la voyageuse organisée....
En Norvège, il n'y a pas de mauvais temps, il n'y a que des mauvais vêtements. Proverbe norvégien.
Des choses à redire ? Des critiques ? Des suggestions ? Des fantasmes inavoués ?
Le tragique, on l’a eu (d’ailleurs, bon courage pour ton séjour en Colombie). 😕
Le comique, on en a pas mal dégusté depuis le début, non ? 🙂
La fin, je n’en veux pas ! 😠
Alors, la fin tragico-comique pour laquelle j’avais votée, Glatch, par pitié, OUBLIE-LA !
L’initiative de Timouss et la suggestion de Pataugas me semblent excellentes. Pourquoi ne pas laisser tous nos héros flotter un temps au gré de l’inspiration des un(e)s et des autres ?
que le relais soit pris, lieu après lieu, par les gens qui connaissent et affectionnent l'endroit où se trouvent les protagonistes, que ces gens mettent ce lieu en scène et en action par le truchement d'un scénario libéré. Quel beau rétablissement et quel heureux retour au voyage ! Sitcom sans fin où chacun peut apporter sa pierre à l’édifice. Et si toi, Agathe, tu n’as plus le temps et l’inspiration pour poursuivre… et si nous lâchons un peu nos claviers et que les nouvelles de nos amis s’espacent un peu… laissons-leur néanmoins la vie, laissons-leur l’espoir d’autres voyages, au gré de nos inspirations futures, aussi lointaines soient-elles, … au milieu d’autres portraits et autoportraits à venir… Laissons-nous l’espoir de nouvelles tranches de rire, d’émotion, de rêve… Laissons à Mamina l’espoir d’autres voyages… 😇
Alors, la fin tragico-comique pour laquelle j’avais votée, Glatch, par pitié, OUBLIE-LA !
L’initiative de Timouss et la suggestion de Pataugas me semblent excellentes. Pourquoi ne pas laisser tous nos héros flotter un temps au gré de l’inspiration des un(e)s et des autres ?
que le relais soit pris, lieu après lieu, par les gens qui connaissent et affectionnent l'endroit où se trouvent les protagonistes, que ces gens mettent ce lieu en scène et en action par le truchement d'un scénario libéré. Quel beau rétablissement et quel heureux retour au voyage ! Sitcom sans fin où chacun peut apporter sa pierre à l’édifice. Et si toi, Agathe, tu n’as plus le temps et l’inspiration pour poursuivre… et si nous lâchons un peu nos claviers et que les nouvelles de nos amis s’espacent un peu… laissons-leur néanmoins la vie, laissons-leur l’espoir d’autres voyages, au gré de nos inspirations futures, aussi lointaines soient-elles, … au milieu d’autres portraits et autoportraits à venir… Laissons-nous l’espoir de nouvelles tranches de rire, d’émotion, de rêve… Laissons à Mamina l’espoir d’autres voyages… 😇
"Nous méritons toutes nos rencontres ; elles sont accordées à notre destin, et ont une signification qu'il nous appartient de déchiffrer." Mauriac
Et laissons à Wapiti, l'espoir de pouponner !!!😉😉😉
Timouss
Timouss
et à Wapata de signer les autographes !!!
Tu ne serais pas en train de te prendre la "grosse tête" ?😎😉😮🙂😏
Timouss
Timouss
Réponse perso à Claude.
Ben, t´es là. Je te cherche partout frénétiquement en MP, et tu m´envoies une „chaste bise“ devant tout le forum. Si tu crois que ta femme ne se doute de rien, depuis des années que ca dure… Enfin, c´est ton problème.
Bon, par contre, le lieu du rendez-vous bavarois, tu l´as bien noté dans agenda? Amène le, d´ailleurs ton agenda, D´après ta description, je vais être verte de jalousie. („Conseiller du crédit agricole“, mon oeil! un cadeau de Jojoft?).
Sinon, tu es assez grand et expérimenté pour faire ta valise tout seul. Pense éventuellement à l´écharpe que je t´ai offert à Noel, parceque c´est là dedans que je te préfère (ca met ta maturité en valeur) et tu risques toute facon d´en avoir besoin.
Je pense rester déguisée en Lorelei toute la journée, étant donné que j´ai horreur de me changer trois fois par jour.
Quoi d´autre? Laisse tes deutsche mark à la maison. Tout est cher ici, en Euros bien sûr, comme ailleurs. Mais de toute facon, comme promis, cette fois ci, c´est moi qui t´invite! Tout le plaisir sera pour moi… Oui, le temps risque de défiler.
A tous les fidèles (pas comme Raoulx…).
Bises du bureau (on n´est pas tous égaux devant son job!) Que vous le croyez ou non :il y a encore du nouveau. Je ne suis pas partie finalement. Je vous raconterai… Je me libère plus tôt aujourd´hui et… je lance une suite du „récit…“ avec Mado et Gérard. Promis! Bon weekend
Ben, t´es là. Je te cherche partout frénétiquement en MP, et tu m´envoies une „chaste bise“ devant tout le forum. Si tu crois que ta femme ne se doute de rien, depuis des années que ca dure… Enfin, c´est ton problème.
Bon, par contre, le lieu du rendez-vous bavarois, tu l´as bien noté dans agenda? Amène le, d´ailleurs ton agenda, D´après ta description, je vais être verte de jalousie. („Conseiller du crédit agricole“, mon oeil! un cadeau de Jojoft?).
Sinon, tu es assez grand et expérimenté pour faire ta valise tout seul. Pense éventuellement à l´écharpe que je t´ai offert à Noel, parceque c´est là dedans que je te préfère (ca met ta maturité en valeur) et tu risques toute facon d´en avoir besoin.
Je pense rester déguisée en Lorelei toute la journée, étant donné que j´ai horreur de me changer trois fois par jour.
Quoi d´autre? Laisse tes deutsche mark à la maison. Tout est cher ici, en Euros bien sûr, comme ailleurs. Mais de toute facon, comme promis, cette fois ci, c´est moi qui t´invite! Tout le plaisir sera pour moi… Oui, le temps risque de défiler.
A tous les fidèles (pas comme Raoulx…).
Bises du bureau (on n´est pas tous égaux devant son job!) Que vous le croyez ou non :il y a encore du nouveau. Je ne suis pas partie finalement. Je vous raconterai… Je me libère plus tôt aujourd´hui et… je lance une suite du „récit…“ avec Mado et Gérard. Promis! Bon weekend
Agathe
Suite du récit de voyageurs des temps modernes
Préambule: On traverse une zone de turbulences. Nouveau revirement depuis hier soir tard. Ma chef ne m´a pas laissé le choix : « Il est hors de question que tu ne sois pas au bureau demain. Tu viens de passer deux semaines en France. C´est ton tour samedi. Sinon, t´es virée » J´ai envoyé dare-dare… un texto à Gérard. Après tout, c´est son pote. Finalement, c´est arrangé, c´est lui qui part. A l´heure qu´il est d´ailleurs, il devrait être assis au hublot. Moi, j´ai un salaire à assurer à Munich. Ca me désole pour les proches d´Hélèna et pour Yann. Mais il faut reconnaître que je suis aussi bien au bureau qu´à aller consoler et courir derrière un homme qui ne tombera jamais amoureux de moi. On est donc toujours à Paris, juste avant le départ de Gérard. C´est parti !
190 m2 jonchés de cartons. C´est le bordel pas possible. Mado n´a pas eu le temps de noter le contenu sur chacun d´eux. L´appart de rêve s´est libéré très vite, la signature du contrat et le déménagement se sont faits de facon précipitée. On se perd moins au Caire que dans ce labyrinthe de caisses.
«- Qu´est-ce que tu fais là, Papounet ? Arrête de m´appeler comme ca. Il reste encore six mois avant les premières contractions ! Je fais ma valise. Tu fais quoi ? Qu´est-ce que j´ai dit ou fait de mal ? Très drôle. Ecoute, je t´en ai déjà parlé hier. J´ai bien réfléchi. Il faut que j´aille retrouver Yann. C´est le seul vrai copain qui compte pour moi. Je veux l´accompagner à l´enterrement et rentrer à Paris avec lui. Mais tu pars combien de temps ? Et puis, c´est où exactement la Colombie ? Je vais pouvoir te joindre si le rendez-vous de lundi chez le gynéco se passe mal ? S´il détecte des quadruplés à l´échographie, appelle moi vite. Je reste vivre là-bas ! Sinon, je ne vois vraiment pas ce qui pourrait arriver, tu es rayonnante. Tu éclaires toute la pièce alors que la lampe n´a pas encore d´ampoule. Tu ne peux pas essayer une seule fois dans ta vie d´être sérieux, et surtout d´arrêter de faire comme si ma grossesse était un sketch des « Guignols ». Mado, tu me connais. C´est ma facon à moi de décompresser. Je n´ai franchement aucune idée de ce qui m´attend à Medellin. Je ne suis pas préparé à ce voyage et ce genre de situation. Je suis donc un peu tendu. Mais les canons de beauté hors norme d´Air France devraient m´aider à retrouver ma joie de vivre. Faudrait-il encore que l´une d´elles ait le coup de foudre… parce qu´avec tes petites bouées là au niveau de la ceinture… Oh Merde ! ca se voit tant que ca, deux kilos ! Depuis les vacances, la balance déconne ! Ben voyons. Bon, je nous mets quoi aujourd´hui à Bébé et à moi, Jupe ou jean ? Jupe très courte… tant qu´il est encore temps. Et sinon, tu as quoi de prévu cette semaine mis à part le rendez-vous gynéco ? Bosser, bosser, bosser. Le PIB francais va s´envoler, fais gaffe. Ou tu me trompes avec ton patron ? Oh là là… avec celui là, aucun risque ! Il faut encore que j´aille tester un restau dans la semaine. Je m´appelle Gaud et Millau ou quoi !!! Je sors à chaque fois gavée de ces séances test. Pour continuer à bosser concentrée, c´est d´un pratique. Heureusement que je suis sensée manger pour deux. Au fait, tu as eu des nouvelles de Sophie et de ton ethnologue préféré depuis qu´ils sont partis? Ah oui ca !, hier c´était la journée des nouvelles !! Sophie m´a envoyé un texto de Chine avec une photo attachée. Tu les vois scotchés sur un mur avec des montagnes derrière. Il n´a pas l´air de faire chaud mais ils ont l´air de plutôt s´en foutre. Franchement Patrick, je l´ai trouvé mieux la première fois que je l´ai vu. Sur la photo, il fait presque banal… Hm hm… Et sinon ? Sinon, y a encore Paulette qui m´appelée hier matin affolée. Marcel parle de repartir vers le Maroc dans deux semaines parce qu´il ne supporte soi-disant plus ces P… de Français. Elle en marre des allers retour perpétuels sans même avoir le temps de faire les lessives à la maison. Elle n´a qu´à rester une fois toute seule si Marcel veut absolument repartir. On voit que tu ne connais pas Paulette ! Rester toute seule quelque part plus d´une journée, elle en est incapable. La dernière fois que ca lui est arrivé, elle a fini aux urgences ! Il part à quelle heure ton vol, dis-moi? Dans 4 heures…. Il faut que je me presse. Tu m´accompagnes à l´aéroport ? Comme si je t´avais une fois dans ma vie refusé quelque chose ! Tu nous ramènes un petit souvenir ? Bon je plaisante. Je sais, ce n´est pas le moment. Embrasse Yann bien fort pour moi. Le pauvre, sa bonne fée ne se foule pas trop depuis deux jours. »--
Oui, c´est bon, je vous vois venir… Bien sûr que la conclusion est un mea-culpa. Je feel super guilty depuis hier ! Et je sais que vous m´en voulez tous d´avoir jeté une ombre au tableau. Pour me faire pardonner, je vous laisse le choix : 1. soit on retrouve Gérard et Yann en Colombie, mais ca ne va pas être une partie de plaisir… d´autant que Mado va bombarder son cowboy de textos incompréhensibles après la fameuse et tant attendue visite chez le Dr Scoumoune. 2. soit, dans un registre plus léger… on se dirige vers Shanghai. Et c´est toujours un réel plaisir de flâner en compagnie de Pat (n´est-ce pas Monsieur Yangguizi ?). Comme une fois de plus, tout le monde a mieux à faire que de donne son avis… je m´accorde un weekend sport-light. Il faut que je sois en forme pour ma journée avec Claude !
Bises détendues au sortir de ma longue matinée de boulot.
Préambule: On traverse une zone de turbulences. Nouveau revirement depuis hier soir tard. Ma chef ne m´a pas laissé le choix : « Il est hors de question que tu ne sois pas au bureau demain. Tu viens de passer deux semaines en France. C´est ton tour samedi. Sinon, t´es virée » J´ai envoyé dare-dare… un texto à Gérard. Après tout, c´est son pote. Finalement, c´est arrangé, c´est lui qui part. A l´heure qu´il est d´ailleurs, il devrait être assis au hublot. Moi, j´ai un salaire à assurer à Munich. Ca me désole pour les proches d´Hélèna et pour Yann. Mais il faut reconnaître que je suis aussi bien au bureau qu´à aller consoler et courir derrière un homme qui ne tombera jamais amoureux de moi. On est donc toujours à Paris, juste avant le départ de Gérard. C´est parti !
190 m2 jonchés de cartons. C´est le bordel pas possible. Mado n´a pas eu le temps de noter le contenu sur chacun d´eux. L´appart de rêve s´est libéré très vite, la signature du contrat et le déménagement se sont faits de facon précipitée. On se perd moins au Caire que dans ce labyrinthe de caisses.
«- Qu´est-ce que tu fais là, Papounet ? Arrête de m´appeler comme ca. Il reste encore six mois avant les premières contractions ! Je fais ma valise. Tu fais quoi ? Qu´est-ce que j´ai dit ou fait de mal ? Très drôle. Ecoute, je t´en ai déjà parlé hier. J´ai bien réfléchi. Il faut que j´aille retrouver Yann. C´est le seul vrai copain qui compte pour moi. Je veux l´accompagner à l´enterrement et rentrer à Paris avec lui. Mais tu pars combien de temps ? Et puis, c´est où exactement la Colombie ? Je vais pouvoir te joindre si le rendez-vous de lundi chez le gynéco se passe mal ? S´il détecte des quadruplés à l´échographie, appelle moi vite. Je reste vivre là-bas ! Sinon, je ne vois vraiment pas ce qui pourrait arriver, tu es rayonnante. Tu éclaires toute la pièce alors que la lampe n´a pas encore d´ampoule. Tu ne peux pas essayer une seule fois dans ta vie d´être sérieux, et surtout d´arrêter de faire comme si ma grossesse était un sketch des « Guignols ». Mado, tu me connais. C´est ma facon à moi de décompresser. Je n´ai franchement aucune idée de ce qui m´attend à Medellin. Je ne suis pas préparé à ce voyage et ce genre de situation. Je suis donc un peu tendu. Mais les canons de beauté hors norme d´Air France devraient m´aider à retrouver ma joie de vivre. Faudrait-il encore que l´une d´elles ait le coup de foudre… parce qu´avec tes petites bouées là au niveau de la ceinture… Oh Merde ! ca se voit tant que ca, deux kilos ! Depuis les vacances, la balance déconne ! Ben voyons. Bon, je nous mets quoi aujourd´hui à Bébé et à moi, Jupe ou jean ? Jupe très courte… tant qu´il est encore temps. Et sinon, tu as quoi de prévu cette semaine mis à part le rendez-vous gynéco ? Bosser, bosser, bosser. Le PIB francais va s´envoler, fais gaffe. Ou tu me trompes avec ton patron ? Oh là là… avec celui là, aucun risque ! Il faut encore que j´aille tester un restau dans la semaine. Je m´appelle Gaud et Millau ou quoi !!! Je sors à chaque fois gavée de ces séances test. Pour continuer à bosser concentrée, c´est d´un pratique. Heureusement que je suis sensée manger pour deux. Au fait, tu as eu des nouvelles de Sophie et de ton ethnologue préféré depuis qu´ils sont partis? Ah oui ca !, hier c´était la journée des nouvelles !! Sophie m´a envoyé un texto de Chine avec une photo attachée. Tu les vois scotchés sur un mur avec des montagnes derrière. Il n´a pas l´air de faire chaud mais ils ont l´air de plutôt s´en foutre. Franchement Patrick, je l´ai trouvé mieux la première fois que je l´ai vu. Sur la photo, il fait presque banal… Hm hm… Et sinon ? Sinon, y a encore Paulette qui m´appelée hier matin affolée. Marcel parle de repartir vers le Maroc dans deux semaines parce qu´il ne supporte soi-disant plus ces P… de Français. Elle en marre des allers retour perpétuels sans même avoir le temps de faire les lessives à la maison. Elle n´a qu´à rester une fois toute seule si Marcel veut absolument repartir. On voit que tu ne connais pas Paulette ! Rester toute seule quelque part plus d´une journée, elle en est incapable. La dernière fois que ca lui est arrivé, elle a fini aux urgences ! Il part à quelle heure ton vol, dis-moi? Dans 4 heures…. Il faut que je me presse. Tu m´accompagnes à l´aéroport ? Comme si je t´avais une fois dans ma vie refusé quelque chose ! Tu nous ramènes un petit souvenir ? Bon je plaisante. Je sais, ce n´est pas le moment. Embrasse Yann bien fort pour moi. Le pauvre, sa bonne fée ne se foule pas trop depuis deux jours. »--
Oui, c´est bon, je vous vois venir… Bien sûr que la conclusion est un mea-culpa. Je feel super guilty depuis hier ! Et je sais que vous m´en voulez tous d´avoir jeté une ombre au tableau. Pour me faire pardonner, je vous laisse le choix : 1. soit on retrouve Gérard et Yann en Colombie, mais ca ne va pas être une partie de plaisir… d´autant que Mado va bombarder son cowboy de textos incompréhensibles après la fameuse et tant attendue visite chez le Dr Scoumoune. 2. soit, dans un registre plus léger… on se dirige vers Shanghai. Et c´est toujours un réel plaisir de flâner en compagnie de Pat (n´est-ce pas Monsieur Yangguizi ?). Comme une fois de plus, tout le monde a mieux à faire que de donne son avis… je m´accorde un weekend sport-light. Il faut que je sois en forme pour ma journée avec Claude !
Bises détendues au sortir de ma longue matinée de boulot.
Agathe
Bonjour Agathe
Je vote pour la 2 :Shanghai et je regrette de ne pas avoir votre talent pour participer ..mais je vous lis tous et toutes avec ferveur.
""Le bonheur, ça n'est pas grand-chose, madame, c'est du chagrin qui se repose."
Léo Férré
Donc, voila à quoi je dois m'attendre (je n'ai pas osé mettre le première image offerte par Google avec une recherche de "lorelei" !!!!! erreur de casting)
Cela sera t'il pratique pour ma lecon de ski ? (c'est ce que jai trouvé de plus habillé !)
par contre j'imagine le succès lors de la soirée fete de la bière !!! heureusement que ma boulangère sera près de ses miches, j'ai une réputation à tenir dans mon hameau, moi !!.
Cela sera t'il pratique pour ma lecon de ski ? (c'est ce que jai trouvé de plus habillé !)
par contre j'imagine le succès lors de la soirée fete de la bière !!! heureusement que ma boulangère sera près de ses miches, j'ai une réputation à tenir dans mon hameau, moi !!.
La première photo de Lorelei de Google, j'en suis toute retournée 😉😉😉...
Timouss
Timouss
Agathe (sœur de Mado, amie d’Eden)
Pondichéry, Marches de l’orphelinat Mois de juillet Température extérieure 39°, soleil jaune, ciel bleu, poussière jaune, herbe jaune, arbres jaunes Hygrométrie : air 86 %, vêtements 100 %
Agathe est paumée, désemparée, désespérée. Elle vient de rencontrer Sœur A.. Ses vacances sont fichues. Elle aurait dû écouter Mado qui l’avait prévenue : « t’es dingue, vas pas en Inde, tu t’rends pas compte, c’est la misère et c’est si sale là-bas » Mais ça, elle s’en fiche Agathe, elle veut rendre service, elle veut aider, elle est jeune et pleine d’énergie, elle a passé son BAFA, fait des colos, des centres aérés, elle s’est occupée des aveugles, elle envisage même de s’occuper des sourds et toujours au travers du sport. On lui avait proposé d’encadrer une compétition de rollers pour non-voyants, ça la branchait mais ça n’occupait pas tout son été. Depuis ses seize ans elle veut faire de l’humanitaire. Son cœur est grand et généreux. En Inde, on appréciera forcément ses compétences auprès des enfants et là, c’est sûr, elle apprendra des choses utiles aux autres : manger proprement avec une fourchette, leur apprendre à traverser la route en regardant d’abord à gauche et ensuite à droite, les accompagner à la piscine, s’occuper de la baignade surveillée à la mer, leur raconter les histoires de Babar à l’heure de la sieste, les idées ne manquent pas. Elle a choisi Pondichéry parce que Calcutta lui semblait une mégapole trop immense et chez mère Thérèsa, c’est parait-il très dur. Elle a lu sur les forums que l’orphelinat de sœur A. est génial. Quand elle est arrivée à Chennaï, elle a saisi sur le champ l’importance de son choix. Tous ces enfants mendiants, quelle honte et quelle misère, ils étaient agglutinés autour d’elle, « one rupee, one pen », ils touchaient ses cheveux et même ses fesses. Elle a eu envie de leur donner des baffes mais, les pauvres, ils n’ont tellement rien… elle s’est abstenue, a retenu son agacement, et s’est réfugiée dans son hôtel, dans sa chambre sans fenêtre avec des bêtes la nuit qui faisaient scritch-scrith sur le sol en béton collant.
Elle est arrivée le surlendemain à l’orphelinat. A l’entrée, il y avait Maha une jeune fille qui vit là et qui rentrait de l’université. Déjà, Agathe est surprise, elle pensait qu’il n’y avait que des petits. Maha lui a fait visiter la maison en attendant l’heure de son rendez-vous. C’est une grande maison avec les fenêtres à barreaux et moustiquaires. Il fait sombre mais plus frais qu’à l’extérieur. Il y a plusieurs dortoirs, pour les grandes filles, pour les moyennes, pour les petits, et une maison pour les garçons. Ils sont quarante cinq enfants. Dans le dortoir des adolescentes, Agathe boit le spectacle, deux jeunes filles se coiffent et se huilent les cheveux et deux autres se dessinent les mains au henné tout en gloussant joyeusement. Ca va être super ici se dit-elle. Sinon, il n’y a presque personne dans la grande maison, ils sont tous à l’école. Sœur A. la reçoit dans son bureau. C’est une dame au visage buriné et à la voix assez tranchante. Agathe est intimidée par sa prestance. « D’où venez-vous ? » « De Paris » « Vous compter restez combien de temps parmi nous ? » « Je suis en Inde pour un mois, j’aimerais faire un tour dans le Tamil Nadu et je prévoyais de rester à l’orphelinat 15 jours, pour vous aider » Le visage de la sœur a foncé dans les tons briques très cuites « C’est impossible jeune fille, je ne suis pas l’hôtel-restaurant de la Bonne Conscience, restez cinq ou six mois et j’accepte, je ne vous retiens pas, j’ai à faire, bon séjour «
Entretien terminé et espérances envolées. Agathe est assise sur les marches… Température 39° Hygrométrie : air 86 %, vêtements 100 %, yeux 100%
Dom.
Pondichéry, Marches de l’orphelinat Mois de juillet Température extérieure 39°, soleil jaune, ciel bleu, poussière jaune, herbe jaune, arbres jaunes Hygrométrie : air 86 %, vêtements 100 %
Agathe est paumée, désemparée, désespérée. Elle vient de rencontrer Sœur A.. Ses vacances sont fichues. Elle aurait dû écouter Mado qui l’avait prévenue : « t’es dingue, vas pas en Inde, tu t’rends pas compte, c’est la misère et c’est si sale là-bas » Mais ça, elle s’en fiche Agathe, elle veut rendre service, elle veut aider, elle est jeune et pleine d’énergie, elle a passé son BAFA, fait des colos, des centres aérés, elle s’est occupée des aveugles, elle envisage même de s’occuper des sourds et toujours au travers du sport. On lui avait proposé d’encadrer une compétition de rollers pour non-voyants, ça la branchait mais ça n’occupait pas tout son été. Depuis ses seize ans elle veut faire de l’humanitaire. Son cœur est grand et généreux. En Inde, on appréciera forcément ses compétences auprès des enfants et là, c’est sûr, elle apprendra des choses utiles aux autres : manger proprement avec une fourchette, leur apprendre à traverser la route en regardant d’abord à gauche et ensuite à droite, les accompagner à la piscine, s’occuper de la baignade surveillée à la mer, leur raconter les histoires de Babar à l’heure de la sieste, les idées ne manquent pas. Elle a choisi Pondichéry parce que Calcutta lui semblait une mégapole trop immense et chez mère Thérèsa, c’est parait-il très dur. Elle a lu sur les forums que l’orphelinat de sœur A. est génial. Quand elle est arrivée à Chennaï, elle a saisi sur le champ l’importance de son choix. Tous ces enfants mendiants, quelle honte et quelle misère, ils étaient agglutinés autour d’elle, « one rupee, one pen », ils touchaient ses cheveux et même ses fesses. Elle a eu envie de leur donner des baffes mais, les pauvres, ils n’ont tellement rien… elle s’est abstenue, a retenu son agacement, et s’est réfugiée dans son hôtel, dans sa chambre sans fenêtre avec des bêtes la nuit qui faisaient scritch-scrith sur le sol en béton collant.
Elle est arrivée le surlendemain à l’orphelinat. A l’entrée, il y avait Maha une jeune fille qui vit là et qui rentrait de l’université. Déjà, Agathe est surprise, elle pensait qu’il n’y avait que des petits. Maha lui a fait visiter la maison en attendant l’heure de son rendez-vous. C’est une grande maison avec les fenêtres à barreaux et moustiquaires. Il fait sombre mais plus frais qu’à l’extérieur. Il y a plusieurs dortoirs, pour les grandes filles, pour les moyennes, pour les petits, et une maison pour les garçons. Ils sont quarante cinq enfants. Dans le dortoir des adolescentes, Agathe boit le spectacle, deux jeunes filles se coiffent et se huilent les cheveux et deux autres se dessinent les mains au henné tout en gloussant joyeusement. Ca va être super ici se dit-elle. Sinon, il n’y a presque personne dans la grande maison, ils sont tous à l’école. Sœur A. la reçoit dans son bureau. C’est une dame au visage buriné et à la voix assez tranchante. Agathe est intimidée par sa prestance. « D’où venez-vous ? » « De Paris » « Vous compter restez combien de temps parmi nous ? » « Je suis en Inde pour un mois, j’aimerais faire un tour dans le Tamil Nadu et je prévoyais de rester à l’orphelinat 15 jours, pour vous aider » Le visage de la sœur a foncé dans les tons briques très cuites « C’est impossible jeune fille, je ne suis pas l’hôtel-restaurant de la Bonne Conscience, restez cinq ou six mois et j’accepte, je ne vous retiens pas, j’ai à faire, bon séjour «
Entretien terminé et espérances envolées. Agathe est assise sur les marches… Température 39° Hygrométrie : air 86 %, vêtements 100 %, yeux 100%
Dom.
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