Le ministre des finances KEAT CHHON a indiqué mercredi qu'il craignait une pénurie de riz cette année, car les fermiers vendent leurs récoltes aux pays voisins.
Les paysans vivant près de la Thaïlande et du Vietnam préfèrent traverser la frontière pour vendre leur riz plutôt que de le transporter à PHNOM PENH ou d'autres villes a affirmé KEAT CHHON à des reporters devant l'assemblée nationale.
KEAT CHHON reconnait que les cultivateurs sont mieux payés s’ils passent la frontière, mais que cela fait monter le prix du riz sur le marché intérieur.
"La hausse des prix a créé des difficultés pour les citadins - soldats, fonctionnaires, travailleurs - mais les fermiers sont contents."
"Il est désolant que les pays voisins achètent notre riz et que cela ait conduit à la hausse de la valeur du riz, " se lamente KEAT CHHON, ajoutant que le gouvernement a payé 10 millions de dollars de subventions pour faire baisser les prix.
Les cours du riz ont bondi de 40% cette année, allant de 230$ la tonne en 2007 à 360$ actuellement annonce KIM SAVUTH, président de l'association cambodgienne des producteurs de riz.
"Le Cambodge pourrait avoir à faire face à une pénurie plus tard dans l'année si du riz n'est pas stocké" a-t-il prévenu jeudi.
"J'appelle les acheteurs de riz et le gouvernement à acquérir plus riz pour faire des stocks" déclare-t-il, ajoutant que les fermiers vont probablement continuer de vendre leur riz en Thaïlande ou au Vietnam.
TAO SENGHUOR, ministre d'état, vice-président du Conseil de Développement agricole et rural au conseil des ministres, a annoncé que le gouvernement n'interdira pas aux producteurs d'exporter du riz. Il doute aussi que le pays puisse avoir à faire face à une pénurie.
Le surplus de riz au Cambodge a été de 23 millions de tonnes en 2007 a-t-il rappelé jeudi.
"Nous ne craignons pas de manquer de riz, " a affirmé TAO SENGHUOR, ajoutant "Nous sommes dans un marché libre."
YUN SAMEAN
Source : Cambodia Weekly du 14 au 18 Janvier 2008
Il va de soi que l'augmentation des prix va se retouver aussi sur les budgets voyages...Dans le post sur l'augmentation du prix de la viande de rat, nous avons abordé l'augmentation sur d'autres produits (huile, poisson, tofu...)...Bien evidemment les premiers concernés ne sont pas les touristes, neanmoins certaines infos à destination des bagpackers risquent de + en + d'etre erronées (cout journalier)...Ce processus inflationniste semble concerner toute la region ASE...
Lucky that we have a home/Our Home is Nha May Man/Passing rain and dry seasons/In a full-of-love atmosphere/Besides my new family/I have brothers and sisters/The sun shines over the skies/Let's stay here, with all of us,
"Nous ne craignons pas de manquer de riz, " a affirmé TAO SENGHUOR, ajoutant "Nous sommes dans un marché libre."
Le problème du Cambodge est plus complexe que l'économie libérale. Le Cambodge a la capacité de doubler la production de riz, si l'on arrive à faire admettre une application moins stricte de la religion dont une des règles est de ne pas vivre pour s'enrichir.
Quand pourra t - on faire comprendre qu'en produisant 2 fois plus de riz, on ne s'enrichit pas seulement pour soi-même, mais l'on contribue aussi à apporter à manger à ses contemporains?
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😏 une application moins stricte de
la religion dont une des règles est de ne pas vivre pour s'enrichir.
Tu rigoles !!! aujourd'hui le DIEU USD transcende toutes les religions !
Ce qui protegera le Cambodge de l'inflation (et notamment foncière) c'est l'apparition de marchés speculatif boursiers :creation d'une bourse sur PP co-financée par la corée du sud ainsi les bas de laine quitteront les matelas ...et le foncier deviendra une "occupation relative" en secteur rural
Tu rigoles !!! aujourd'hui le DIEU USD transcende toutes les religions !
Non! Je ne rigoles pas. Il faut arrêter de croire que tout s'achète. Il y a des pays où la tradition est fortement ancrée, malgré l'apparence superficiellement touristique.
Ce qui protegera le Cambodge de l'inflation (et notamment foncière) c'est l'apparition de marchés speculatif boursiers :creation d'une bourse sur PP co-financée par la corée du sud ainsi les bas de laine quitteront les matelas ...et le foncier deviendra une "occupation relative" en secteur rural
La bourse ça monte et ça descend périodiquement. Dans la première phase, il y a un appel d'investissement et la demande est forte, donc ça grimpe, mais l'arbre ne pousse pas jusqu'au ciel, donc il y aura des prises de bénéfices qui vont servir à se tourner vers le bâti!
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tu es bien la premiere personne qui regrette que des peuples gardent leurs traditions voudrait tu que l etalon americain soit la NORME UNIQUE MONDIALE ?😐
Pourquoi la religion serait un frein à la production rizicole alors qu'elle ne l'est pas quant à la CREATION d'une BOURSE au Cambodge qui est l'institution par EXCELENCE des MARCHES SPECULATIFS...?
Les freins: la problematique fonciere, l'economie d'autosubsitance (pas d'autres possibilités, de choix), le cout des engrais, de la mecanisation, de la refection des systemes dirrigation, l'etat des routes, les conditions de transports ETC...
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Pourquoi la religion serait un frein à la production rizicole alors qu'elle ne l'est pas quant à la CREATION d'une BOURSE au Cambodge qui est l'institution par EXCELENCE des MARCHES SPECULATIFS...?
Les habitants de ville et à la campagne n'ont pas la même approche🙂
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Tu sais ABALONE, la superficie moyenne pour une famille est de 1 hectare, à peine plus...Tres bientot (les successions = partage ce ce qui aujourd'hui est le mini pour acceder à une autonomie de subsistance)...la situation risque de devenir dramatique...Bon ...il faudra que l'on se rencontre un jour pour approfondir nos discussions...Tu sais le Cambodge si ce n'est pas 30 ans de retard sur le vietnam, c'est rien...Les conditions de reussites ou d'echecs ne sont pas les memes...Si un jour tu reviens au Cambodge, tu seras certainement trés tristes...Le cambodgien, il veut autant s'en sortir que le vietnamien mais l'Histoire ne leur a pas donnés les memes atouts et quand on a faim, le poids de la religion est assez lointain! 34/100 en dessous du seuil de pauvreté au Cambodge...
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Cambodge Soir, hebdo en français du Cambodge avec quelques pages traduites en khmer.
Les hausses de prix continuent au Cambodge
Alors que se profile les elections de juillet, le gouvernement essaye d'enrayer la hausse des prix qui continue...Hausse dramatique pour la population dont un tiers reste en dessous du seuil de pauvreté!
Au nombre de ces mesures :reimportation du vietnam et de thailande de porc et donc levée de l'interdiction precedente pour cause de cas de fievres porcines, reimportation de poulet....
A l'inverse interdiction de l'exportation de riz...
Le sac de 50 kg de riz jouxte les 50 usd...
Hun Sen cherche à eviter des mouvements de protestation (annoncés) et a demandé l'augmentation des salaires des ouvriers, des fonctionnaires et des militaires...
Des consquences sur le tourisme "bagpackers" sont certaines, augmentation du prix des transports individuels et des resto de rues sont obligatoires et rendent obsoletes les couts de voyages annoncés precedemment...
Il y a plusieurs qualités de riz, donc difficile de connaitre les variations réelles de prix.
Je sais que cette année, le Sud VietNam connait une des plus belles récoltes de riz jamais eues jusqu'à présent. Elles exportent énormément pour le Japon qui achètent le riz viêtnamien par préférence à d'autres pays. L'augmentation du cout de la vie actuelle est aussi la conséquence de la dégringolade du dollar.
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Il y a plusieurs qualités de riz, donc difficile de connaitre les variations réelles de prix.
Exact, je parle du "somali"...justement celui qui est exporté vers la Thailande...qui elle meme l'estampille et le reexporte à son tour notamment vers l'europe...Aujourd'hui il est acheté pour 50kg a peu prèe au meme prix que celui ou il etait redistribué au kg l'année derniere...
Un riz de moyenne qualité doit couter dans les 0, 5 usd soit 2000 riels le kilo, il en coutait 1200 il y a peu...un an en gros!
Ta maison a l'air sympa...
PS:pour info sup à destination de ceux que celà peut interresser:
rogerbarthas (en ligne!)
entre france et cambodge, France
10 novembre 2006 à 11:08
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Citer | Répondre Arun sousadai😉😉 Le premier point c'est la qualite...le bon est appele le "somali "(produit dans la region de Batambang, au detail au kg, il doit tourner autour de 5500 riels/Kg donc 1 euro environ, ensuite tu declines les gammes jusqu'a la brisure...(550 riels)...Il y a eu tout un post recemment :"le riz, une culture"...(a voir). Sinon globalement, + le grain de riz est long et plus il est cher...Desole de la relative imprecision, je ne suis pas a P-P (helas) Le riz est rarement achete au kg, donc un sac de 25kg somaly est relativement cher pour info au cas ou il y aurait l'idee d'export je l'achete 39 euros en fance!Si tu veux des precisions, re-reveille moi demain, mais je crois etre assez proche du reel BY
Roger
(Ce message a été modifié par rogerbarthas le 10 novembre 2006 à 11:09.)
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Aujoud'hui le prix de gros est celui du detail il y a un an...Ah c'est pas bon de vieillir !🙁 et je parlais en euros car c'etait pour un francais qui voulait acheter du riz pour un orphelinat, c'etait approximatif et ca le reste, je ne suis pas à PP, je dis ce que l'on me dit...
Le but n'etant pas la precision mais l'ordre d'idée...
Pourquoi suez pour trois grains de riz alors que je peux vendre 10/20/30 000 $ le carré de rizière où il faut une vie de labeur pour ne jamis avoir 10 000 $ en poche ? dixit le paysan khmer sur le pas de porte de sa cabane d'où il observe les younnes au travail...
Ce gouvernement d'incapable (hormis s'en mettre plein les poches, ca les KR savent fairent) protege/soutient/aide tellement ses 80 % de riziculteurs que l'essentiel de la main d'oeuvre ne reussit pas a établir un équilibre alimentaire, un comble dans un pays plat gorgé d'eau et de soleil... tosu ce bgeux légumes viets, sa, ns parler des bouffe industrilel thailandaises/viet qui engorge les marchés.
Keat Chhon s'était bien le secrétaire particulier de Pol Pot ?
ceci dit cela dépasse les frontière de l'asean touche l'Inde et jusqu'en et jusqu'en Egypte
Les Phillippines prévoient des pb et invitent le populeux a mangé un demi bol de riz... djà que les quantités servies sont congrues. Au restau c'est plutôt deux riz qu'un qu'il faut commander.
la Thailande (export 1 mondial) auraient des pb également, les seigneurs du riz seraient en peine d'honorer leurs engagements et prerdraient des milliards (prix fixé a l'avance)
ca s'a m'épate...
Comme quoi le cambodge ex centre du monde... d'Angkor Wat n'est pas le seul pays a avoir quelques soucis rizicole
pige pas l'origine de cette "pénurie" spéculartion... Au Philippines c'est déjà 500 $ la tonne et ce matin à Bangkok c'était720 $ la tonne de grade B...
parait qu'il prend 20 $ jour...
Moralité vendez vos terres et spéculez sur le riz... ca mange pas de riz, ca le stock/option.
Pourquoi suez pour trois grains de riz alors que je peux vendre 10/20/30 000 $
Pourquoi suer...tout simplement ? le pb :une fois vendus, mob ou bagnole achetée, prelèvement du courtier..celà ne dure pas longtemps...seul les courtiers font vraiment du frics ; beaucoup de cambodgiens s'y essayent..Trimballer un touriste n'interresse plus personne...
la notion de l'argent facile profile aussi l'image d'un europeen gogol...mais là, c'est encore une autre histoire...
la preuve, pourquoi tant du nouveau casinos/salles de jeux ouvrent leurs portes ? si cen'es tpour les nouveaux riches...
j'en ai vue une bien belle du coté de la frontière viet. En dicutant avec les paysans je me suis vite rendu compte que spéculation folle oblige leurs lopins de terre sans eaux ni électricité valaiot plus que de la terre agricole francaise...
y aurait il quelque chose de corrompu au royaume de samdech le Grand ?!?
Il ne manquait plus que le riz devienne à son tour un marché spéculatif !...
LE MONDE | 28.03.08 |
Le prix du riz a bondi de 31 % en une journée, jeudi 27 mars, passant de 580 à 760 dollars, les stocks étant tombés au plus bas depuis 1976. L'Inde, l'Egypte, le Vietnam et le Cambodge ont annoncé qu'ils suspendaient leurs exportations de riz au moment où les Philippines en cherchaient désespérément 500 000 tonnes sur le marché. Les spéculateurs ont sauté sur l'occasion, comme ils ne cessent de le faire pour le blé, l'or, le pétrole ou les carcasses de porc dont les cours fluctuent de plus en plus brutalement. "On ne sait plus où on en est, s'alarme Hervé Le Stum, directeur de l'Association générale des producteurs de blé (AGPB). Depuis quelques semaines, les prix font les montagnes russes (sur les marchés de céréales) au Kansas, à Chicago ou à Minneapolis."
L'origine de ces mouvements erratiques ne se trouve pas seulement dans les inquiétudes liées à la crise financière et à la conjoncture internationale, mais aussi dans l'activité d'une poignée de fonds spéculatifs (hedge funds). En particulier, les fonds dits "systématiques ou CTA - pour Commodities Trading Adviser", indique Cyril Julliard, président d'Eraam, un fonds de fonds spéculatifs. Les plus importants gèrent entre 10 à 12 milliards de dollars. De quoi peser sur les cours de ces marchés très étroits par comparaison avec les marchés d'actions. Entre 8 % à 10 % de la variation des prix des matières premières leur sont aujourd'hui attribués."Les fonds sont partout où existent des contrats à terme", indique Eric Le Coz, gérant chez Carmignac Gestion. Les contrats à terme permettent à ces financiers d'investir sans se faire livrer physiquement la marchandise.
La présence de ces "CTA" pèse d'autant plus sur les prix qu'ils "n'ont pas d'états d'âme", indique M. Le Coz. A l'achat comme à la vente, "ils s'engouffrent sur le marché", ajoute-t-il. Ils s'exonèrent de l'éventuelle réserve du négociant, car l'achat ou la vente sont déclenchés par des calculs mathématiques ou par les premiers signaux de vente. Le franchissement de seuils "psychologiques", comme le prix de 100 dollars pour le baril de pétrole ou de 1 000 dollars pour l'once d'or début mars, les a laissés de marbre. Les "CTA" ont pris leurs bénéfices deux semaines plus tard. Après une action de la Réserve fédérale américaine et une série de nouvelles rassurantes de la part de banques américaines, les investisseurs ont cru que la crise des subprimes aux Etats-Unis était contrôlée, et le dollar s'est redressé.
Ce signal a eu un effet domino. La remontée de la monnaie américaine a provoqué la baisse des cours du pétrole, entraînant les prix des autres matières premières."Les investisseurs institutionnels achètent souvent des indices globaux qui associent un peu artificiellement les cours de différentes matières premières", explique Noël Amenc, professeur de finance à l'Edhec et spécialiste des fonds spéculatifs. Les fonds ne sont pas seuls responsables de ces fluctuations, car "ils achètent une tendance", explique M. Amenc. "Ils accentuent les mouvements et leur brutalité sans en modifier l'évolution", précise Jean-Claude Petit, responsable de la gestion actions chez Barclays AM.
Sur les matières premières, la plupart ont détecté la martingale il y a deux ans. La croissance explosive des pays émergents, notamment de l'Inde et de la Chine, très consommatrices d'hydrocarbures, de céréales ou de minerais, a gonflé la demande que la production peine à satisfaire.
La crise a ensuite attiré de nouveaux fonds, ceux qui désertent les autres titres financiers, devenus trop risqués. Entre janvier et février, le volume des contrats sur les produits à terme concernant les matières premières à Londres a bondi de 65 % à 70 % par rapport à la même période en 2007. Soja, colza ou maïs sont ainsi devenus des produits financiers presque au même titre qu'une action ou une obligation. Au grand dam des industriels et des consommateurs, qui souffrent des niveaux de prix dopés par cette spéculation.
Alain Faujas et Claire Gatinois
La folie haussière du riz : justifiée ou spéculative ?
par Isabelle Mouilleseaux
Vendredi 28 mars 2008
Le 14 décembre dans mon article sur le riz, je concluais en disant : "nous sommes dans un grand trend haussier. Ca va continuer".
Le 11 janvier, je réaffirmais dans un nouvel article consacré au riz "Il est donc, non seulement, dans un grand trend haussier de long terme mais, en plus, il est dans un cycle court terme de très forte hausse". Et je concluais en disant que "Je suis malheureusement haussière sur le riz dans les mois à venir".
Les faits m'ont donné raison. Et je suis très inquiète pour les populations asiatiques...
Les faits
Début novembre, le riz cotait 12, 20 $. Début janvier, il en était déjà à 14, 50 $. Récemment, il a touché un record absolu à 19, 50 $ la livre : 60% de hausse en 6 mois !
La chute des matières la semaine dernière avait certes levé quelque peu les tensions. Cela n'a pas duré longtemps : dans la seule journée d'hier, le riz s'est envolé de 30% !
Cours du riz en $ la livre sur le Cbot depuis mai 2007
Pouvez-vous imaginer un instant l'impact de cette hausse sur les populations locales dont l'aliment de base est le riz ? Le riz est l'aliment de base de 50% de la population mondiale. Dans certaines régions d'Asie, le riz représente jusqu'à 80% de l'alimentation principale !
Je crains des soulèvements de population, tant en Afrique (certains pays y sont gros consommateurs de riz), qu'en Asie.
L'offre est en forte baisse partout en Asie
Conditions climatiques déplorables, attaques en règle de la vermine qui se plaît dans des conditions de réchauffement... Les rendements et la production sont en fort recul. Toute l'Asie en pâtit. Notamment le Vietnam, deuxième producteur mondial de riz et, surtout, le premier exportateur de riz
Mais aussi l'Inde, troisième producteur mondial de riz, et second plus gros exportateur de riz : le pays souffre d'une sècheresse exacerbée qui a fait chuter ses rendements.
Casser la spirale inflationniste avant que cela ne dégénère...
Je vous l'assure : l'envolée des prix des matières premières alimentaires en Asie donne le vertige ! L'huile de palme et de colza sont à des niveaux impressionnants ; le riz s'emballe ; le cours du porc, heureusement, se tasse depuis quelques jours... Tous ces aliments de base sont en train d'étrangler les populations locales. Prenez le Cambodge : le prix du kilo de riz est en hausse de 150% par rapport à l'an passé !
Conséquence ? Les exportateurs de riz sont obligés de réduire fortement leurs exportations afin de garder le riz pour eux.
Principal objectif de la manoeuvre : contenir l'envolée des prix du riz et surtout éviter les soulèvements sociaux ! Il s'agit de casser la spirale inflationniste avant qu'elle ne se transforme en émeutes.
Mon avis ?
Les fondamentaux du riz sont extrêmement porteurs. Offre au plus mal ; demande sur un trend solidement croissant ; stocks au plus bas... La dynamique à moyen long terme est haussière.
Attention toutefois aux mouvements spéculatifs comme ceux d'hier. 30% de hausse dans la journée, ce n'est pas raisonnable... Si cela arrive, prenez vos bénéfices et repositionnez-vous une fois la folie temporaire retombée !
alors Rogers tu as vendu tes terres le matin, acheter du riz a midi, revendu a 16 h et raschet des terres a 19 h ?
mazette ca c'est une journee bien remplie $$$
il serait interessant par exemple qu'un coup d'etat ait lieu vis a vis de la speculation.
Je penses particulierement aux Philippines coutumier du fait... tous les chefs d'etats philippins ont toujours eu le geste de distribuer du riz afin d'eviter un mecontentement populaire succeptible de se retourner contre eux.
Meme Sandach applique cette regle, il craint pour son mandat du ciel viet/chinois/jap enfin tos ceux quivewulenet bien l'arroser
Les rendements et la production sont en fort recul. Toute l'Asie en pâtit. Notamment le Vietnam, deuxième producteur mondial de riz et, surtout, le premier exportateur de riz
Il est très mal renseigné le journaliste de Le Monde🙂
Depuis Aout 2007, le gouvernement viêtnamien a pris des mesures pour diminuer l'exportation de riz afin de stabiliser le prix intérieur mais en réservant une priorité pour le Japon.
Depuis un an, les agriculteurs viêtnamiens ont décidé d'augmenter considérablement la surface cultivable de riz et cette année, le rendement est meilleur de toute l'histoire. Imaginez un brin d'herbe de 30 cm de hauteur donnant au bout de 2 mois, de petits grains pour nourrir l'humanité.
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Les rendements et la production sont en fort recul. Toute l'Asie en pâtit. Notamment le Vietnam, deuxième producteur mondial de riz et, surtout, le premier exportateur de riz
source:
Le Courrier du Vietnam - 18 Février 2008
Éditeur : Agence Vietnamienne d'Information
L'actuelle vague de froid historique risque d'avoir des conséquences fortement néfastes, surtout pour la production agricole. Des superficies importantes de cultures sont détruites, des cheptels bovins morts.
Selon le ministère de l'Agriculture et du Développement rural (MADR), les provinces du Nord ont cultivé plus de 260.000 ha de riz hiver-printemps, dont plus de 100.000 ha ont été détruits à cause de la vague de froid intense. Sans oublier la dévastation de quelque 9.400 ha de jeunes plantules de riz. Le total des pertes concernant la riziculture dans les provinces septentrionales s'élève ainsi à près de 80 milliards de dôngs. Pour replanter des plantules de riz en remplacement, le Nord aurait besoin d'environ 20.000 tonnes de semences. Les provinces les plus touchées par le froid sont Thanh Hoa (25.000 ha), Thai Binh (11.500 ha), Nghê An (plus de 10.000 ha), Phu Tho (7.400 ha) et Hai Duong (7.000 ha). Outre les rizières, d'autres cultures comme maraîchage, cacahuète et soja ont été aussi gravement affectées.
Le bilan de l'élevage du bétail n'est pas plus éclairci. Jusqu'à le 15 février, ont été recensés plus de 30.000 animaux domestiques morts, principalement veaux, bufflons, buffles, bœufs et chèvres. Le plus sombre tableau est enregistré dans les provinces situées au Nord-Est et au Nord-Ouest, comme Lào Cai (6.000 bêtes morts), Hoà Binh (près de 4.000), Son La (2.700), Hà Giang (près de 1.900). "Il s'agit des pertes en cheptel de gros bétail les plus importantes jusqu'à l'heure actuelle dans le pays", se plaint Pham Dông Quang, chef adjoint du Département des cultures du MADR.
Aide d'urgence
Afin d'aider les paysans à restaurer la production, le MADR a demandé au gouvernement de leur accorder des assistances. Précisément, le MADR a proposé une somme d'un million de dôngs pour un buffle ou un bœuf mort, 500.000 dôngs pour un bufflon ou un veau mort. Dans les localités montagneuses éloignées, le gros bétail s'avère très affaibli devant les vents de froid. Le MADR a ainsi demandé une subvention de 100.000 dôngs par tête de bétail malade. La totalité des aides accordées aux paysans pourrait s'élever à quelque 149 milliards de dôngs. Selon les experts et les météorologues, l'impact du froid sur la mortalité du bétail n'est pas terminée dans un proche avenir. En dépit d'une possible augmentation de la température, des bovins dont la capacité de résistance a été amoindrie par le froid intense continuent de mourir. À cela s'ajoute un éventuel manque de vivres pour les animaux domestiques suite au dégât des cultures.
Par Phuong Mai - Le Courrier du Vietnam - 18 Février 2008
Pas de rab de riz pour les ouvrières textiles 31-03-2008 Vendredi 28 mars, 12h au nouveau marché Tuol Sang Ké. C'est l'heure de la pause pour les jeunes ouvrières textiles. Brouhaha sous le grand toit de tôle et odeurs de riz frit, de poisson... et de protestation aussi. Les ouvrières disent chacune leur expérience... et leur faim.
Any, 20 ans, originaire de Prey Veng (province de Prey Veng) n'en peut plus : « Je touche un salaire fixe de 50 dollars, ça ne suffit pas pour couvrir mes dépenses, je dois faire des heures supplémentaires pour monter jusqu'à 80 dollars...simplement pour me nourrir ». Le repas coûte ici 1000 riels, mais à raison de 4 repas par jour, les ressources sont vite épuisées. D'autant qu'avec l'envolée du prix du riz, les vendeuses ont dû réduire les quantités distribuées pour un prix équivalent. Entre l'augmentation du prix du loyer, de l'électricité, de l'eau, et bien sûr des denrées alimentaires, les ouvrières n'ont pas d'autre choix que de faire des heures supplémentaires, payées 500 riels (0, 05 dollars).
La vendeuse, Channa, est énergique et affectueuse avec ses « petites » : elle encaisse les riels que lui tendent les blouses bleues. Elle comprend la situation des travailleuses mais doit aussi faire marcher son commerce : « Les ouvrières touchent moins, les frais pour les repas sont limités, en général de 1000 à 2000 riels. J'ai été obligée de diminuer les portions vu la hausse du prix des aliments ».
Nhean Malai, 17 ans, petite et frêle, travaille depuis un an à l'usine. Sa maigreur témoigne de la condition des ouvrières en cette période : « Le repas ne me suffit plus. J'ai encore faim en sortant, alors je bois de l'eau pour compenser ». Même Channa le voit : « les filles réclament plus de riz, mais elles ne sont pas prêtes à repayer ». Tha, 22 ans, vient de Kampot. Les yeux creusés, elle raconte qu'elle travaille à l'usine de chaussures depuis un an pour un salaire qui ne convient pas à son travail. « Il y a une discrimination sociale vis-à-vis des ouvriers, nous ne sommes pas reconnus, mais tout le monde a besoin d'argent pour survivre ». La jeune femme tente de s'en sortir malgré son épuisement : « Je me dis que je n'ai pas faim, je me persuade que non, et je pense aux repas que je prenais avec ma famille, où je mangeais à ma faim... ».
A force de réduire leurs rations de riz, les filles tombent malades plus souvent. Les soins médicaux sont devenus un luxe qu'elles ne peuvent plus se permettre. « Le plus difficile, confie Nhean Malai, c'est quand je suis malade. Je ne peux pas aller consulter et je n'aurais pas assez d'argent pour les médicaments de toute façon. J'ai peur qu'on m'empêche de travailler si je tombe gravement malade ».
Sieng Horng, 22 ans, est de Kampong Cham. Elle sait que le sort des ouvrières est entre les mains des dirigeants : « J'ai entendu dire hier que le syndicat des ouvriers du textile du royaume, le Siorc, avait annoncé aux ouvriers de Phnom Penh une hausse générale de salaire de 5 dollars. Je doute que le responsable de l'usine accepte ».
Les petits sachets en plastique remplis de viande et de riz s'en vont petit à petit, on commence à rincer les bols en plastiques, on retire les seaux remplis d'eau et les estomacs repartent à moitié vides. Dans quelques heures, on reviendra manger. Et on aura sans doute encore faim.
Revue générale de presse?🙂 On va s'amuser à reproduire les articles de presse au dépens du vécu local.
Voici un article du Courrier du ViêtNam en date du 20/02/2008, en concordance avec les photos que j'ai publiées lors de mon passage au début de Février, où je voyais les grains de riz murs, prêts à être récoltés.
Je persiste à dire que le journaliste du Monde écrit faux quand il dit que le VN est premier exportateur de riz. Le ViêtNam exporte 4.5 Millions de tonnes contre plus de 9 Millions de tonnes par la Thailande.
La belle récolte au Sud du pays permet de stabiliser la situation de sinistre du Nord. En fait, cela retarde de quelques semaines, le début de la semence du riz dans le Nord!
Bonne récolte pour les riziculteurs dans le delta du Mékong - 20/02/2008
En total contraste de la situation désastreuse dans les provinces du Nord où le grand froid historique règne depuis un mois, des millions de riziculteurs du delta du Mékong sont particulièrement comblés car la campagne hiver-printemps s’avère abondante.
Actuellement, les riziculteurs du delta du Mékong commencent la récolte de la campagne hiver-printemps qui s'annonce prometteuse avec un rendement assez élevé. "Chaque jour, nous récoltons plus de 550 kg de riz", indique Tu Khoa, domicilié dans la commune de Binh Khanh Tây, district de Trân Van Thoi, province de Cà Mau.
De manière générale, les paysans du delta ont repris la culture du riz après plusieurs années passées à élever des crevettes. Au total, environ 50.000 ha ont été réservés à la riziculture avec un rendement assez stable, de l’ordre de 3, 5 à 6 tonnes l'hectare. Dans certaines localités, ce chiffre s'élève à 7-8 tonnes. Selon Pham Thi Hoa, directrice adjointe du Service de l'agriculture et du développement rural de la province d'An Giang, plus de 600 ha ont été cultivés depuis le début de l'année avec un rendement moyen de plus de 7 tonnes l'hectare.
Une forte demande sur le marché domestique
En raison des contrats d'exportation de riz déjà signés entre les exportateurs nationaux et leurs partenaires étrangers, on constate une forte demande sur le marché du riz dans le Sud. "Notre compagnie vient de signer un contrat d'exportation de 22.000 tonnes vers les Philippines. C'est actuellement le moment de livrer, il ne faut prendre aucun retard. Nous achetons du riz à n'importe quel prix", déclare Truong Van Anh, directeur de la Société de vivres Long An.
Le prix du riz a passé de 2.800 dôngs le kilo l'an dernier à 3.800 dôngs aujourd'hui. Quant au riz parfumé, il est actuellement vendu 4.200 dôngs le kilo. De la sorte, les riziculteurs réalisent un bénéfice net de 10 à 12 millions de dôngs l'hectare, voire d'entre 15 et 20 millions de dôngs pour certains.
Les provinces du Nord, qui subissent de grosses pertes à cause de la vague de froid historique, nécessiteront un approvisionnement supplémentaire en riz. Le prix du riz va donc logiquement connaître une augmentation notable dans les jours à venir.
Truong Thanh Phong, président de l'Association des vivres du Vietnam, considère que malgré une hausse du prix des engrais, les riziculteurs réaliseront des bénéfices conséquents. "Nous devrons particulièrement nous efforcer de stabiliser le prix du riz sur le marché domestique, aux alentours des 4.000 dôngs le kilo, lequel assure toutefois la rentabilité des cultures pour les paysans", ajoute-t-il.
Cette année, le pays table sur 36, 5 millions de tonnes de riz destinés à la commercialisation, dont 19 millions de tonnes des provinces du delta du Mékong. Environ 4, 5 millions de tonnes de riz devraient être expédiées à l'étranger.
Lucky that we have a home/Our Home is Nha May Man/Passing rain and dry seasons/In a full-of-love atmosphere/Besides my new family/I have brothers and sisters/The sun shines over the skies/Let's stay here, with all of us,
Je ne dis rien sur le vietnam car je ne connais pas la situation...
Je trouve que cette "revue de presse" ne manque pas d'interet et participe d'un contexte general concernant les pays dont nous parlons ...Connaitre l'histoire de ces pays ainsi que leur actualité me semble une source d'enrichissiement pour le voyageur! Et quoi de plus fondamental que le RIZ!
A l'origine, une discussion sur l'augmentation du prix du rat au cambodge...Puis une problematique plus globale de l'inflation (foncier, gaz, petrole...)
Sur un forum de voyage, on parle souvent prix...mon seul but est de prevenir le voyageur que les prix que nous annoncions seront à revoir à la hausse....
Concernant le vietnam...tu n'es pas sans ignoré le message de Patricia, hier:
Re: Devises pour le Vietnam [Répondre
mon resto habituel, recommandé par le lonely, me coutait 39.000 dongs pour un plat principal + 1 bol de riz gluant ( moins de 2 €) la plupart des plats étaient à ce prix et il y avait un bon choix
Oui, et tu peux deja compter 45.000 maintenant car les prix ont beaucoup grimpe et cela n'est QUE le plat, les boissons, sauf l'eau coutent en general 10.000 VND a 20.000 VND. A force de lire ce genre de prix ridiculement bas pour tout, les touristes continuent de s'imaginer que l'on peut visiter le VN pour une poignee de riz. C'est FINI, mettez-vous bien cela dans la tete. En 2007, l'inflation a ete de 8%, le prix du kilo de riz a double entre fin 2007 et debut 2008 (9.900 VND pour un kg de riz au supermarche VIETNAMIEN, pas touristique, ce matin !!!)
Je pense qu'au delà des problèmes eventuellements climatiques, toute cette partie du monde est concernée par l'augmentation du prix du riz qui est le sujet initial...
J'aurai pu dire au cambodge, on va bosser le ventre à moitié vide, qui m'aurait cru...et je l'aurai plus mal dit que le journaliste de Cambodge soir...
Mais promis, dorenavant je me limiterai à citer les sources !😉
Je ne dis rien sur le vietnam car je ne connais pas la situation...
Je trouve que cette "revue de presse" ne manque pas d'interet et participe d'un contexte general concernant les pays dont nous parlons ...Connaitre l'histoire de ces pays ainsi que leur actualité me semble une source d'enrichissiement pour le voyageur! Et quoi de plus fondamental que le RIZ!
bonjour Roger,
mêmes observations et tout a fait d'accord pour aller chercher une pluralité d'info,
là en l'occurence il me semble que la source est + que fiable,
aprés a chaucun d'interpreter suivant ses convictions,
le tout c'est que les lecteurs puissent trouver un panel de reponses
et comme tu dis le RIZ !!!
le Vietnam a officiellement (propagande du Courrier entre autre) le plus haut taux d'inflation de la région avec 17/18 % en 2007 soit le double de la moyenne régionnale.
Imaginez ce qu'il en est réellement... évidemment les salaires ne suivent pas et même le parti (dans son infini sagesse) reconnait que c'est un pb...
Sans dec oncle Ho tu m'épates
c'est sur si le peuple c'est pas mangez, le peuple c'est pas content, le peuple c'est dans la rue
Heureusement le parti veille au grain... le pb c'est qu'il manque de grains... p'têt qu'il aurait un grain !!!
Toujours aimez les démocraties a parti unique/inique sans contrepoids
Les paysans sont de plus en plus nombreux à troquer leurs charrues contre de flambant neuves Honda Dream dernier modèle. De coquettes sommes d'argent en poche une fois la vente de leurs rizières scellée, les clients des champs s'en vont en ville faire leurs emplettes. Pas de temps à perdre. Leurs préoccupations de consommateurs exigeants désarçonnent les détaillants de motos.
Lire la suite... extrait de Ka-set.info
Merci pour ce lien, un article trés interressant et superbement ecrit...Me rappelle un peu la situation et la pensée "progressiste" des grands patrons de l'industrie au XIX eme siecle...
Tout le probleme de la thailande: passer d'un systeme feodal à une societe moderne sans etape intermediaire (l'industrialisation)...
un extrait de l' article """ Les maîtres du riz """ intéressant à lire
Les milliardaires sino-thaïs ressemblaient aux familles d’industriels protestants. Ils avaient établi des fondations,
ils distribuaient des sommes considérables. Principalement à des écoles qu’ils avaient ouvertes. Ils n’en parlaient guère. C’était un sujet privé. Smarn Ophaswongse, par exemple, avait dirigé la prestigieuse Association des exportateurs de riz vingt années durant. Ce gentleman racontait volontiers les cent vingt marchés ouverts par les exportateurs thaïlandais, et comment ses pairs dominaient le commerce mondial du riz depuis cinquante ans. Il rechignait à s’attarder sur les «petites associations» créées avec
quelques amis… «des choses normales», disait-il. L’on me décrivit plus tard ces «choses normales» : une université pour 8000 étudiants, un énorme hôpital, un orphelinat avec 3000 employés, un cimetière de 30000 places pour les nécessiteux du pays et ceux qui mouraient sans parents capables de régler les cérémonies d’inhumation. Cet altruisme rappelait celui de certains richissimes américains.
En voilà des milliardaires qui ont du coeur. Dommage qu'ils n'ont pas pu gouter des glaces au Roquefort🙂
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Merci pour ce lien, un article trés interressant et superbement ecrit...Me rappelle un peu la situation et la pensée "progressiste" des grands patrons de l'industrie au XIX eme siecle...
Tout le probleme de la thailande: passer d'un systeme feodal à une societe moderne sans etape intermediaire (l'industrialisation)...
Regarde ce post, un membre de VF demande de l'aide pour le business du riz . 😏😉😛
@+ , Marco .
On aura jamais assez de temps pour tout ce qu'on veut découvrir et comprendre dans nos voyages qu'on se le dise , Amis voyageurs .
Eco – Samak rassure les Thaïlandais sur la crise des prix du riz.
Le Premier ministre Samak Sundaravej a demandé hier aux Thaïlandais d'arrêter de faire des réserves de riz, assurant pour la deuxième fois en trois jours qu'il y en aurait assez pour tout le royaume. La forte hausse des prix du riz a déclenché la panique chez les consommateurs qui constituent des stocks dans la crainte de nouvelles augmentations tandis que les exportateurs soupçonnent producteurs et intermédiaires de stocker en vue de profiter de futures hausses. Néanmoins, Samak Sundaravej estime que les prix devraient se stabiliser une fois la nouvelle récolte sur le marché. Le responsable de la question du riz auprès du gouvernement, Prasert Kosalvich, a indiqué que "la Thaïlande ne manquerait jamais de riz". Le prix du riz a augmenté de près de 30% entre décembre et février. La variété thaïlandaise de référence, le Pathumthani, a été évaluée mercredi à 930 dollars la tonne, affichant une augmentation de 52% par rapport au mois précédent. La demande internationale de riz thaïlandais est montée en flèche après que l’Inde et le Vietnam, autres grands exportateurs, ont limité leurs exportations pour répondre à leur demande locale. Le Cambodge, frappé par une inflation à deux chiffres, les a carrément suspendues. Aux Philippines, pays entièrement dépendant des importations, les autorités parlent de "situation d'urgence". Les exportations thaïlandaises de riz devrait néanmoins ne baisser que de 3, 16% cette année selon la FAO.
(www.lepetitjournal.com/bangkok.html avec AFP) lundi 7 avril 2008
@+ , Marco .
On aura jamais assez de temps pour tout ce qu'on veut découvrir et comprendre dans nos voyages qu'on se le dise , Amis voyageurs .
La Thailande esportateur mondial n1 manquer de riz c'te blague...
dis moi Barbot cette histoire de riziculteurs gardant leur champs la nuit avant la recolte ca ne te parait bizarre ?
pour ma part je vois mal les mecs debarquer et moissonner en douce les rizieres tout ca pour 800 $ la tonne cela me parait irrealiste/saugrenu/exagere...
s'il ya avait de l'argent dans les rizieres ca se saurait...
La Thailande esportateur mondial n1 manquer de riz c'te blague...
A croire que chacun tire sa couverture comme il peut . 😛
dis moi Barbot cette histoire de riziculteurs gardant leur champs la nuit avant la recolte ca ne te parait bizarre ?
Paraît-il qu'ils cherchent des farangs pour garder les rizières, bon job et bien payer 😏
s'il ya avait de l'argent dans les rizieres ca se saurait...
Ce n'est plus de l'argent dans les rizières mais des pépites d'OR . 😎
pour ma part je vois mal les mecs debarquer et moissonner en douce les rizieres tout ca pour 800 $ la tonne cela me parait irrealiste/saugrenu/exagere...
C'est ce que on appelle de la science fiction . 😏😏😏
@+ , Marco .
On aura jamais assez de temps pour tout ce qu'on veut découvrir et comprendre dans nos voyages qu'on se le dise , Amis voyageurs .
Retour de la Thailande, Vietnam et Cambodge (40 jours) J'ai fais un périple de 40 jours dans ces 3 pays du 1er novembre au 9 décembre 2015. J'ai beaucoup…
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Hi,
On September 1st, we're heading to Kalimantan for six weeks, probably from Pontianak to the Derawan Islands.
I've scoured this site, which is usually my go-to 😉, and others like VoyageForum, but recent info is pretty scarce.
I'd love any tips on places you've visited—our itinerary is still a work in progress.
We're two couples traveling with backpacks, using buses, boats, guesthouses, and homestays.
Thanks in advance!
After reading and researching, we're planning the following stops in Cambodia in January 2027:
- Phnom Penh
- Kampong Cham
- Kratie
- Siem Reap
- Battambang
- Kampot (round trip)
I'm wondering about the direction of these stops, which could also influence our international flights.
Either a round trip from Phnom Penh in the order above.
Or landing in Siem Reap with the following order:
This second option would save us the Battambang - PP - Kampot trip but means doing a round trip to Battambang from Siem Reap and placing the "highlight of the trip" (Angkor) at the beginning of our stay.
Hi there,
I’m planning a family trip (my wife and I, both 47, and our two sons, aged 5 and 12) to Malaysia for the last week of June and the first two weeks of July 2027.
We used to love road trips as a couple, then as a trio, but since our second child arrived, we’ve taken a break with "camping village" style trips.
Now feels like the right time to get back to our old habits, while adjusting the pace for the kids.
We’re craving Asia. We’ve been lucky enough to visit Thailand, Indonesia (Bali and Lombok), and Sri Lanka before.
Friends have raved about Malaysia, so we’re definitely tempted.
For those who know and love Malaysia, what would be a good itinerary starting from Kuala Lumpur, with a maximum of 3-4 stops? We’d like a mix of culture, nature, and relaxation (just to clarify, we’re not big beach fans). All of this without rushing, of course.
We’ll be arriving in Phnom Penh this coming January and we’re thinking of starting our trip with a stop in Kampong Cham, then Kratie.
After Kratie, we’re considering heading toward Siem Reap with a stop in Kampong Thom.
That said, I’m not really sure how long the Kratie–Kampong Thom journey might take or how complicated it is.
Does this stop on the way to Siem Reap seem like a good idea to you?
If we don’t visit the Sambor Prei Kuk site, are there still any walks or sights worth checking out in Kampong Thom?
We’ll be arriving in Phnom Penh this coming January and we’re thinking of starting our trip with a stop in Kampong Cham, then Kratie.
After Kratie, we’re considering heading toward Siem Reap with a stop in Kampong Thom.
However, I’m not quite sure how long the Kratie–Kampong Thom journey might take or how complicated it is.
Does this stop on the way to Siem Reap seem like a good idea to you?
If we don’t visit the Sambor Prei Kuk site, are there still some walks and/or things to see in Kampong Thom?
Hi there,
We’re planning to travel from Chiang Rai to Luang Prabang next November.
We’d like to take a slow boat from Chiang Khong—or rather from Huay Xai in Laos—with an overnight stop in Pakbeng.
Could you let us know if the boat still leaves Huay Xai in the late morning? If so, what time roughly, and what’s the price for the trip?
Thanks for your help!
Alod
Hi everyone,
Could you share your thoughts on my 3-week itinerary?
We’re a small group (family + friends) of 12 people, planning to leave around January 21, 2027.
Here’s my itinerary:
3 nights in Bangkok
4 nights in Chiang Mai
3 nights on Koh Samui
3 nights on Koh Phangan
4 nights in Krabi
4 nights in Phuket
I’m also open to any great tips you might have...
Thanks, everyone! Alain.
We (3 adults: 68, 65, and 25 years old) are just back from a short trip to the Philippines, and I’d like to share a little summary of our journey. First of all, I’d like to thank everyone who contributes to this forum about this destination and answers the questions of those who aren’t familiar with it. I should also mention that my comments are personal and don’t reflect anyone else’s opinions. Since I don’t have any literary or photographic talent, I’ll stick to the facts and share a few details about the sights, hotels, and restaurants.
Preparations:
We chose this destination in December and quickly booked our flight tickets (540 € with Turkish Airlines) for a departure on February 16 and return on March 5, 2019. We then contacted two French-speaking tour operators based in Manila, asking them to put together an itinerary based on our wishes (places to visit, type of accommodation) and our budget. We wanted to see the rice terraces in northern Luzon, the hanging coffins in Sagada, before flying to the Visayas (Bohol, Siquijor, etc.), and the Taal Volcano, while limiting our nights in Manila as much as possible. In the end, we opted for Alize, whose itinerary and quote matched our request almost perfectly. Our exchanges helped us refine our circuit.
International flights:
The round-trip flights went smoothly. Turkish Airlines, while not at the level of Asian or Gulf airlines, does the job just fine.
Day 1:
We landed on time (6:15 PM) on Monday, February 16, at Terminal 3. We exchanged our euros (near the car rental counters), and I can confirm the exchange rate was very good. On the way to the St. Giles Hotel (decent and affordable for a transit night), we got our first glimpse of Manila’s dense traffic. The Makati district, where our hotel was located, offers a wide choice of restaurants, so we grabbed a quick bite to recover from the trip.
Day 2:
This day was dedicated to transferring to Banaue. Fortunately, we had a comfortable van and an excellent driver for this journey, which took all day (8 to 9 hours with stops). We got a taste of driving in the Philippines—and it’s terrifying. You wouldn’t want to drive on these roads. The first thing that struck us was the relatively good condition of the roads and the cleanliness (a change from other Southeast Asian countries). This impression lasted throughout our trip. Around 6 PM, we checked into our room at the Banaue Hotel (large, charm-free, but with a beautiful view of the rice terraces).
Day 3:
With the help of a local guide, we took a jeepney to Batad. And then—wow! The rice terraces form an amphitheater overlooking the small village. Under the sun, it’s simply spectacular and breathtaking! Even though we’re familiar with rice terraces (Sapa, Bali, Thailand, etc.), we were dazzled by so much beauty. We spent the day walking along the terrace walls. This place is timeless and fully deserves its UNESCO World Heritage status. However, we returned to the hotel exhausted (due to our ages and lack of exercise). We had dinner with our driver at the Las Vegas restaurant in the center of Banaue. The meal was decent, cheap, and the Filipino owner played the guitar to accompany our dinner.
Day 4:
Today, our driver took us to Sagada. The mountain road offered spectacular landscapes (about 1.5 to 2 hours). Along the way, we stopped in Bontoc to visit the small but interesting anthropological museum. It features old photos and various objects from the Ifugao tribes, as well as a reconstruction of primitive dwellings.
We then went on a short hike in Sagada with a very friendly local guide who explained the region’s funeral rites. The walk started at the communal cemetery before reaching “Echo Valley,” where we saw the first coffins hanging on the cliff. We continued to the “Underground River” and a small waterfall, ending our journey in the “Lumiang Cave” burial cave. All in all, this day was very interesting. On the way back, we made a few photo stops.
In the evening, on our driver’s recommendation, we ate at the “Bistro,” a French enclave in the center of Banaue (good pizza, roasted quail, homemade fries).
Day 5:
Today was a transfer day. To limit fatigue and nights in Manila, our tour operator arranged a flight from Clark to Tagbilaran (Bohol), saving us 2 to 3 hours of driving. But to catch our flight, we had to leave very early: 5:30 AM. Our kind driver dropped us off on time at the airport. To use it, we had to pay a 150 PHP tax per person. The Philippine Airlines flight (15 minutes) left early and was far from full. Upon arrival, we were taken to the Loboc River Hotel, on the banks of the river of the same name. A very charming lodge lost in a tropical garden. We stayed in a stilt cottage overlooking the river. We relaxed a bit in the lovely pool. This place is really great—the staff is charming, and the food is excellent for a reasonable price.
Day 6:
This day was dedicated to exploring Bohol. The program was classic, starting with the tarsier sanctuary. We saw a few specimens in a small garden, each pointed out by a staff member. It was both good and disappointing because the animals were in pseudo-freedom in a small enclosure. Then we went to the “Chocolate Hills” and climbed 240 steps to admire the panoramic view of the hills—but by 10 AM, it was crowded. On the way back, we stopped at the butterfly garden, which was uninteresting: tiny, with few butterflies. We consoled ourselves by photographing beautiful flowers. To please our teen, we stopped at the Loboc Eco Tourism Adventure Park and crossed the river lying down, suspended from a steel cable (300 PHP). Finally, we had the traditional lunch-cruise on the Loboc River. It was a factory-like experience, and the meal was unremarkable. The only good thing was the singer on each boat and the lush vegetation. Afterward, we visited colonial churches and the cathedral, remnants of the Spanish presence, before returning to the hotel for a well-deserved dip in the pool. Note that for those interested, there’s an arena near the hotel where cockfights are held every Sunday—something Filipinos are passionate (if not obsessed) about.
Day 8:
Very early departure for the port. We boarded a *banca* in search of dolphins. After about an hour of sailing, we were lucky enough to spot around a hundred dolphins. Our boat then headed to the small and charming island of Pamilacan. After a walk through the little village, we came across locals traditionally building a boat. They told us it takes about a month to finish their outrigger boat. Then we had to choose our snorkeling spot between the coral garden, the fish park, and the turtle enclosure. Note that a fee is charged for each spot: 150 PHP per place and per person. It felt a bit like we were being ripped off, especially since the spots weren’t amazing—we’d see much better on Apo for much less. We had lunch on the island at one of the many small eateries (350 PHP per person).
Days 9 and 10:
On our return, we were taken to the Bohol Sea Resort on Panglao Island, where we stayed for 2 nights. It’s a small, recent establishment in a quiet corner of the island. It’s relaxing—maybe a bit too much. It has a nice pool and access to Danao Beach, but the view is blocked by a flotilla of boats. We didn’t try their diving school. The meals were good. If we had to do it again, we’d skip this stop to spend more time in Negros.
Days 11 and 12:
We took a fast ferry (Ocean Jet) from Tagbilaran port to Dumaguete and were taken to the Thalatta Resort, about 20 km away near Zamboanguita. We stayed there for 2 nights. Let’s just say it was our favorite. It’s a small place facing Apo Island. The rooms are simple, and the pool, nestled in a magnificent tropical garden, is fantastic. The staff is friendly, and the meals are very good. The hotel has its own diving center (snorkeling gear provided) and its own boats. We booked the Apo Island excursion: 1,350 PHP per person, including lunch. It was incredible: magnificent corals, colorful fish, and turtles of all sizes. The crew was endlessly kind and didn’t hesitate to dive to guide us to the best spots. In short, a perfect day. This site is ranked among the top 5 diving spots in the Philippines.
Since we were lucky enough to be there on a Wednesday morning, we explored the surprising Malapay Market, a 10-minute walk from our hotel. You’ll find numerous stalls selling vegetables, fruits, live or dried fish, and handicrafts. Enclosures are set up for selling livestock (calves, zebu, pigs). There are also restaurants. We were lucky to see two pigs roasted traditionally on a spit. There are few Europeans, and the people are warm. A great moment.
We left this beautiful place with regret because we didn’t have time to visit the island or go swimming with whale sharks.
Days 12 to 15:
From Dumaguete port, we took a short crossing (1 hour with Ocean Jet) to Siquijor Island to reach the Coco Grove Beach Resort. A beautiful hotel nestled in a spacious tropical garden. Several restaurants and bars, 4 pools. Despite the size of the place, it remains intimate. You can snorkel (corals and fish) right in front of the beautiful beach. We stayed in a very pleasant duplex suite. For those interested, there’s a spa and a diving center. You can also take the Apo Island excursion (offered at 1,950 PHP).
We spent our days relaxing between the pool and the beach. In the evening, the sunsets over Negros and Apo were stunning.
We booked an island tour with a comfortable tricycle from the hotel (1,500 PHP). The circuit was classic and allowed us to go around the island. We discovered beaches, the famous 400-year-old ficus tree with its enormous roots, and its equally famous foot bath with its cleaning fish. Then we visited the St. Isidore Convent before heading to the Cambugahay waterfalls and their four pools. The setting is idyllic, and the water is surprisingly good—we had a lot of fun swimming. We had dinner at a restaurant overlooking the island, where you can see Apo, Cebu, and Negros. In the end, Siquijor turned out to be a real little tropical paradise.
Since the hotel restaurants were expensive, we dined at nearby establishments: Fuego (clean, good—excellent raw fish—and quiet), Chekesch (louder), and the very pleasant Baha Bar, which brews its own beer and offers more refined cuisine.
Days 15 to 16:
We left at dawn to return to Dumaguete and its airport by ferry. We had breakfast at the Coco Grande Hotel, an annex of the previous one. The Philippine Airlines flight went smoothly. A driver took us to the town of Taal. We stayed at Paradores Del Castillo, right in the heart of the old town. It’s a charming old house with only 6 rooms. The various rooms are decorated with antiques—a real little museum. The garden is pleasant and opens onto the town.
It’s an old early 19th-century house converted into a hotel, beautifully arranged with 6 rooms in the heart of the city. The restaurant in the garden is very pleasant and offers a panoramic view.
We visited an old Spanish house before heading to the beautiful Basilica of St. Martin of Tours, one of the most beautiful religious buildings in the Philippines. A mass was in progress, allowing us to gauge the Filipinos’ fervor before we could visit. When we left, it was dark, and we could admire the illuminated building. We ended our evening by exploring the night market with its many fruit and skewer stalls. A nice surprise.
In the morning, we were taken to the shores of Taal Lake, an ancient caldera where a second volcano has formed in the middle of the lake, which in turn contains another lake. We boarded a *banca* to reach the island in the middle of the lake. This was followed by an uphill walk, made difficult by the high temperature (36°C) and the dust on the path. The dust was worsened by the many horses carrying (or bringing back) the less courageous. To illustrate the difficulty of the climb, the trail is marked by the Stations of the Cross and its 14 stations. We were panting while our guide trotted far ahead. Our effort was rewarded when we reached the summit and its viewpoints over the inner lake and the surroundings. The wisps of smoke seen here and there confirmed we were on an active volcano. Inside the lake, there are supposedly 45 small volcanoes, one of which emerged during its last eruption in 1911.
On the way back, we had lunch by the lake before returning to Manila and the Bayleaf Hotel, whose main merit is its location in the Intramuros district. In the late afternoon, we walked along the walls of the old city.
We had dinner on the hotel’s panoramic terrace overlooking the city and the bay.
Day 17:
Last day! Our tour operator joined us for a tour of the Intramuros district. He enriched the visit with comments on the history, geopolitics, and economy of the Philippines. We visited the Manila Cathedral, destroyed 7 times in the past (6 earthquakes and the 1945 bombing). It’s beautiful, and its stained glass is magnificent. We couldn’t enter the San Agustin Church, the oldest Catholic building in Manila. We passed by the memorial to the Battle of Manila, which claimed over 100,000 lives. We visited the area around Casa Manila, which was closed on Monday, and had a drink at Barbara’s cabaret, located in a historic house. A very enriching morning.
Then we went to the Mall of Asia, the world’s largest shopping mall, to buy some souvenirs (Kultura store) before being taken to the airport. We exchanged our last pesos at the buying rate right after check-in.
The return flight went smoothly. We regretted not being able to use the facilities of Istanbul’s new airport, as its opening was delayed by another month.
Finances:
In the end, we spent 1,640 € for the international flights, 4,200 € for the stay (hotels, visits, various transports) with the agency (whose professionalism we can only praise), and about 700 € for meals, tips, and souvenirs.
Summary:
Luckily, we had beautiful weather throughout our stay, with temperatures between 26 and 35°C. Discovering the Philippines was a wonderful experience. The diversity of the landscapes, the kindness of the Filipinos, the cleanliness, and the truly delicious fruits (especially pineapples and mangoes). We were never harassed, unlike in many touristy countries. On the other hand, the food, though generally cheap, wasn’t exceptional.
Since this country is so vast, we might return in the near future.
Though I’m not a specialist on this destination, I’m happy to answer your questions based on my experience.
So, my flight tickets have just been booked for a trip to Cambodia from November 4th to 27th, 2025.
I’ll be traveling solo and want to explore this amazing country while getting a bit off the beaten path.
I’m arriving in Phnom Penh and also departing from Phnom Penh.
My goal is to travel as much as possible by bus and scooter.
What itinerary would you recommend?
What are the must-do things?
I’m open to all tips and info.
Thanks in advance for your help and responses.
We got back enchanted from a 6-week trip to Cambodia!
Our itinerary: Kampot - Kampong Chhnang - Battambang - Siem Reap - Kampong Cham - Sen Monorom (Mondulkiri) - Banlung (Ratanakiri) - Kratie - Kampong Thom - Phnom Penh.
We traveled by bus, minivan, boat (between Battambang and Siem Reap), overnight bus, scooter, tuk-tuk, and rickshaw for shorter distances. We stayed in guesthouses, homestays, and even in the jungle during a trek.
While the Angkor temples are fabulous, it’s the people you should visit Cambodia for—the "Land of Smiles" truly lives up to its nickname! Tourists gather in Angkor but are quite rare elsewhere, even though the country is easy to travel around.
I won’t describe our trip in detail but instead highlight a few favorite moments.
From Kampot, don’t hesitate to head out around 6 AM to see the fishermen return and their wives selling their catch (just 10 minutes away by the coast). Guaranteed picturesque!
In Battambang, known for its food scene, we discovered a cooking class with Smokin’ Pot (authentic Khmer cooking class). They pick you up from your guesthouse to shop for ingredients (we made fish amok and beef lok lak) at their village market, then cook and eat together. A private class—just the two of us! They also send the recipes via WhatsApp as a PDF. +855 12 821 400
In Siem Reap, I can recommend a francophone tuk-tuk driver who was very attentive to our wishes. We visited tourist spots but also more remote villages and local grilled-pork restaurants with him. He’s a wealth of information about local life, and chatting with him was a real pleasure—we left with regret! You can reach him on WhatsApp: Vung Hem, +855 96 614 0146.
We did a 2-day, 1-night trek in Mondulkiri. Don’t expect a super dense jungle—it looks more like a forest similar to ours. But Nara, our Bunong ethnic guide, made the experience adventurous and ultimately very immersive! WhatsApp +855 86 630 489
Bee Bee’s Chalets homestay: If you pass through Banlung in Ratanakiri, we *loved* this family and their budget-friendly bungalows. Playing Uno, enjoying Nita’s cooking (ask for her fish amok—amazing!), it was a true homestay experience! Contact Nita on WhatsApp: +855 88 818 5525.
In Kratie, rent a scooter and follow the Mekong north for 40 km at your own pace. Being so close to the locals was a treat! Same goes for heading south if you have time.
Kampong Thom: Head 25 km out to visit the pre-Angkorian temples of Sambor Prei Kuk. Around a hundred monuments spread across three sites… and hardly anyone there!
A few practical tips:
Though prices are often listed in dollars, you can always pay in riels (1 USD = 4000 riels), which is what we preferred.
PassApp: An app to book tuk-tuks or rickshaws (and most importantly, know the price upfront).
Virak Buntham: A bus company connecting several cities, bookable online.
Feel free to ask me questions about places, accommodations, etc.—I’d be happy to answer!
We’re planning our second trip to Thailand (2 weeks on-site, late April/early May) as a family with our 5- and 7-year-olds.
On our first trip, we visited Bangkok, Ayutthaya, the River Kwai, Koh Lipe, Koh Phi Phi, and Khao Lak. We especially loved Koh Phi Phi for its limestone cliffs and lush vegetation, as well as Koh Lipe for its crystal-clear waters and snorkeling.
This time, I’m thinking of spending 7 days on the islands. I was considering Koh Tao and Koh Phangan. We’d like some scenery, snorkeling right from the beach, and a bit of atmosphere—but not too much (just enough to grab dinner in the evening).
For the other part of the trip, we’re torn between Chiang Mai and Khao Sok. One or the other… or both? We don’t want to rush, but we’re really nature-focused, so we won’t be hitting too many temples…
Hi there, I’ll be on vacation in Malaysia in November and plan to spend 5 days in Penang. After that, I’d like to visit some temples and places in Butterworth or nearby, and also explore the city. Since I usually get around on foot, which neighborhood would be best for me—meaning within a 30-minute walk of attractions, street food stalls, bus lines, etc.? Thanks in advance for your help!
Françoise
Hi there,
We’re planning a 3-week family trip next summer with our three kids, who’ll be 8, 8, and 7 years old.
After some research, we’re leaning toward Malaysia to combine nature/forests and paradise beaches. The idea is to introduce our kids to the country’s culture, nature, and wildlife.
We want a great trip but without splurging on luxury options like high-end lodges and resorts. We’re looking for comfort with a touch of authenticity—basically, a good middle ground.
I’ve started putting together an itinerary and would love your expert advice and tips to help us build this amazing trip with our little ones.
Day 1: Departure from France
Day 2: Kuala Lumpur
Stay at a hotel near the airport or KL Sentral.
Just one night.
Day 3: Morning flight to Sandakan (Borneo).
Stay in Sepilok
Day 4: Sepilok:
* Orangutan Center
* Malayan Sun Bear Center
* Rainforest Discovery Centre
Day 5: Depart for Kinabatangan.
Boat safari in the late afternoon.
Day 6: Sunrise safari.
Jungle walk.
Evening safari.
Day 7: Final safari.
Return to Sandakan.
Flight to Kuala Lumpur, then to Kota Bharu (or overnight transit depending on schedules).
Day 8: Transfer to the port.
Boat to the Perhentian Islands.
Days 9 to 13: Perhentian Besar
5 full days.
* Snorkeling
* Hiking
* Turtle watching
* Wild beaches
* Relaxation
Day 14: Return to the mainland.
Bus or private car to Taman Negara.
Hello, it’s been a while since I last asked for your help on this forum—I’ve really missed it! I hope you’re all doing well, whether you're new or returning members.
I’m planning a trip from February 6 to 18, 2027, with my sister (we’re 47 and 50—time flies!). I’ve got my eye on a flight from Paris that lands in Bangkok on February 7 at 3 PM, with a return flight from Bangkok on February 18 at noon.
My sister has never been to this destination, and it’ll be her first time in Asia. Her priorities: beaches, sunshine, and cocktails by the shore. For me, I love that too, but I also enjoy exploring, nature, forests, and a bit of comfort (mixing guesthouses and higher-end hotels with pools). A little evening entertainment would be great, but not too much—good cocktails in a nice atmosphere rather than a rave party ;-). And I can’t help but dream of taking her on a little trek through a tropical forest (guaranteed memories and laughs, though she might curse me at the time) and showing her some karst landscapes.
I’ve been to Thailand before, but it was 15 years ago...
The idea is to give her a taste of Bangkok for 1 or 2 nights, a few days on an island (but which one...?), a tropical forest excursion with 1 or 2 nights on-site (Khao Sok?), and then back to Bangkok.
For the "main" island, even after reading the *Guide du Routard*, I’m still undecided. It’s hard to find a place that ticks all the boxes without feeling as crowded as the French Riviera in August: Koh Lanta? Khao Lak (though it’s not an island)? Koh Tao (I could maybe get my PADI certification, but I’m afraid she’d get bored, and it might be better to save that for a solo trip)? Koh Yao Yai (I worry we’d be bored in the evenings)? What a dilemma!
Thank you if you’ve read this far! Feel free to share any advice—it’ll all be warmly welcomed.
Here’s a rough outline of the itinerary (I’d rather skip a night in Bangkok if needed):
· Saturday, February 6, 2027: departure (overnight flight)
· Sunday, February 7, 2027: arrival at 3 PM, probably at the hotel by 6 PM, evening in Bangkok (overnight in Bangkok)
· Monday, February 8, 2027: day in Bangkok (Wat Pho and a floating market?) (overnight in Bangkok)
· Tuesday, February 9, 2027: travel to Koh Lanta or another island (flight to Phuket or Krabi?) (overnight on island "x")
· Wednesday, February 10, 2027: beach and walks (overnight on island "x")
· Thursday, February 11, 2027: beach and walks (overnight on island "x")
· Friday, February 12, 2027: beach and walks (overnight on island "x")
· Saturday, February 13, 2027: beach and walks (overnight on island "x")
· Sunday, February 14, 2027: beach and walks (overnight on island "x")
· Monday, February 15, 2027: travel to Khao Sok—nighttime excursion to Khao Sok (overnight in Khao Sok)
· Tuesday, February 16, 2027: exploration and hike in Khao Sok (overnight in Khao Sok)
· Wednesday, February 17, 2027: return trip to Bangkok (overnight in Bangkok)
· Thursday, February 18, 2027: return flight to Paris at noon
I’m planning a trip to Cambodia and was set on visiting the Ratanakiri region, which seemed to match what we love most in terms of landscapes: forests, jungle, greenery...
However, as I started looking into the area, I read that deforestation there is massive, and some of the info on the topic is years old—the situation hasn’t improved since, unfortunately.
So my question is: is Ratanakiri still worth visiting, and does it justify the long travel time and distance to get there?
I’ve seen that jungle treks are possible, but from experience, I know guides sometimes hesitate to venture deep into the forest and stick to shorter walks along the edges of parks.
Hi there,
I’ve found so many tips and reviews on this forum, so it’s my turn to contribute a little.
We spent just over two weeks with our family, with the following itinerary:
- Hanoi: 5 days
- Halong Bay: 3 days and 2 nights
- Tam Coc: 3 days
- Mai Chau: 2 days
- Sapa: 3 days
We got around by bike, scooter, Grab, and bus.
Our main accommodations were homestays and hotels in Hanoi.
We visited lots of museums, temples, and neighborhoods in Hanoi.
We did a 2-day, 1-night trek in Sapa with May, a Hmong local, without going through an agency.
A few small regrets: the weather was overcast, and we couldn’t make it to Fansipan, but nothing major 😅. We also couldn’t find transport to get from Sapa to Mu Cang Chai.
Other than that, this trip will stay in our memories for the kindness of the Vietnamese people, the connections we made, the food (street food, homestays...), the coffee 😋, the landscapes, and how easy it was to get around...
Our goal was to take our time and focus only on a small part of northern Vietnam.
If you need any tips or recommendations, don’t hesitate to ask.
Looking forward to hearing from you.
Cédric.
Hi there, we’re landing at Hanoi Airport and would like to head straight to Cao Bang without going into Hanoi. Does anyone know if there are buses that go directly from the airport to Cao Bang (especially in the early afternoon)? Thanks in advance!
Hi everyone,
I’m currently working on a 30-day itinerary for May/June 2027.
10 days in eastern Java (Malang, Bromo, waterfalls, Meru Beriti Park, Banyuwangi, and Ijen), a short transit in Ubud for a few days, then Flores before heading back to Jakarta.
We’ll spend 15 days in Flores (the classic route: Moni, Bajawa, Riung, Ruteng, ending in Labuan Bajo).
I’d love some firsthand feedback on flights to Maumere or Ende from Bali Denpasar. I know there are no direct routes and that you have to connect through Labuan Bajo or Timor (I think), which isn’t an issue in itself.
But I’ve read here and there that flights to these destinations can be delayed—or worse, canceled—and that it’s better to fly in and out of Labuan Bajo, which isn’t exactly ideal...
Thanks for any tips or experiences you can share!
hi everyone,
I want to travel in the north for 3 weeks in September-October 2026 to meet ethnic minorities, photograph mountain rice terraces and their harvest, and revisit Halong Bay—but maybe Lan Ha Bay instead. Can you recommend one or more local agencies?
Thanks, and happy holidays!
I need some expert advice on these two destinations for a 15-day trip. We land in KL and plan to stay for 2 days before heading to Borneo and finishing with an island for snorkeling.
For those who’ve been, what are your must-sees?
We were thinking of spending the last 3 days on the Perhentian Islands, unless you’ve got another island to recommend near Borneo.
Thanks for your tips and help!
I’d love to get some feedback on our itinerary—it’s probably pretty basic! This is our second trip to Asia and our first to Indonesia. We have three kids aged 20, 18, and 12. We land in Jakarta at 4 PM, spend 3 nights/2 days there, then take the train to Yogyakarta for 3 nights/2 days, followed by the train to Surabaya for 2 nights/1 day, then the train to Bromo for 1 day/1 night, a private driver to Ijen for 2 nights/2 days, then on to Bali (Ubud) for 4 nights/3 days, followed by Gili Air for 3 nights/2 days, Senggigi (Lombok) for 2 nights, and finally 5 nights in Kuta. I’m considering cutting the 2 nights in Senggigi to just keep Kuta and extend it to 7 nights. In Lombok, I’m not sure how to get around since I’m not comfortable with scooters... Your thoughts on all of this, and any advice, are more than welcome—don’t hesitate!
For those wondering why cities like Jakarta and Surabaya: we don’t often get the chance to visit big Asian cities, so we wanted to include that discovery in our trip. The trains between Jakarta and Yogyakarta, Surabaya and Probolinggo are booked. The return flight from Lombok to Jakarta is also set. Accommodations are booked but flexible (same for the trains).
Hi! I’m planning a 15-day trip to Malaysia. The idea is to visit KL for 2 or 3 days, then Borneo, and I’m wondering what to do with the rest of the time. I’d like to finish with the Perhentian Islands... What do you think? Any tips or advice would be great—I’d really appreciate it!
Hi everyone,
I’m looking for addresses for guesthouses or, even better, houseboats or rafting houses on the River Kwai, between Kanchanaburi and Sangkhlaburi, to spend a few weeks contemplating this beautiful river.
Thanks for your suggestions!
Premaria
Hi there,
we’re currently in Mai Chau and tomorrow we’re hitting the road back to Hanoi to head up toward Bac Ha and Sapa.
We haven’t really had a set plan since we arrived—we’ve already done the Halong Bay on land and by sea.
I’ve got 2 free days before heading to Bac Ha and Sapa.
Any tips?
Thanks, and looking forward to hearing from you.
Hi fellow travelers,
First trip to Vietnam.
We’ll be arriving in Ho Chi Minh City during Tet.
Is it complicated to find accommodation and get around during this period?
Any tips would be welcome.
Thanks for your replies.
Silly question—backpack or hard-shell suitcase for the Sepilok, Kinabatangan, Tioman, KL trip?
I’m struggling to fit all my son’s and my stuff into the 70L backpack... and I’m thinking a suitcase would be easier, but I’m not sure if it’ll work for getting around.
Hi there,
I didn’t plan to return to Thailand this year, but my health conditions mean it’ll be the best place for me to stay between two trips to India. The tourism setup there is so well-organized that it’s the most "comfortable" country for a short visit. Thailand feels too sanitized for my taste, and there’s too much religion, Buddha, and the King, but it’s still the best option given how my health has been evolving. I’d considered two weeks in ThaTon for hiking, but I got too sick from the burn-offs during my trips to the mountains around Chiang Rai. So I’m not sure where to go this year. Definitely not the sea, touristy spots, or the mountains with burn-offs...