bonjour voici des indication glaner ce qui nous a permis de passer une superbe croisière notre deuxième et pour la troisième ce serras en octobre bonne croisière CROISIERE DU 19 FEVRIER 2008 AU 1 MARS 2008 COSTA CONCORDIA EXCURSIONS
KATAKOLON 6 HEURES
Descendre à terre et flaner ou location de voiture ou taxi
Entrée du site olympique+musée 9 euros (gratuit pour les –18 ans)
Petit port au pied du bateau avec boutiques mais vite fait le tour
Au niveau du site d’olympie le musée et le site archéologique sont à côté
ATHENES 11 HEURES
En sortant du port à gauche longer le quai pendant 2 kms. Arrivée face à un grand immeuble ancien c’est l’entrée de la gare
Acheter un ticket pour la journée (daily ticket) pour 3 euros. Prendre le train jusqu à l’arret Sindagma, changer de ligne pour prendre le metro jusqu à Acropoli. Sortir du métro prendre à gauche, arrivée à l’Acropole
Après l’Acropole, descendre par la droite (petit chemin pavé) direction la Plaka. En chemin voir l’église bizantine Agii Apostoli, l’agora et le temple d’Hephaitos. Accéder ensuite à la Plaka (quartier commercial par la tour des vents)
A la sortie de la Plaka prendre le métro à Monastiraki pour aller au parlement Sindagma
Relève des gardes à 14h
IZMIR 10 HEURES
Ephèse à faire taxi
Petite rue pietonne avec boutique et front de mer juste à coté du bateau
RHODES 9 HEURES
A faire seul centre ville au pied du bateau
A voir le château des chevaliers 6 euros par adulte gratuit pour les enfants
Faire la rue des chevaliers la vieille ville, mosquée la tour de l’horloge les remparts les moulins. Continuer sur le quai après les 3 moulins pour voir ou se trouvait le colosse de Rhodes ; visite aquarium
Prendre direction new town en restant dans la ville fortifiée
Pour lindos bus 4 euros le ticket bus à la sortie de la ville
LIMASSOL CHYPRE 6 HEURES
Visite de pafos, maison de Dyonisos tombeaux des rois
Navette proposée par costa 5 euros par pers A/R pour le centre ville
Beau front de mer souvenir cher
Centre ville à 6 kms du bateau
Taxi 80 euros pour 4
La moins bonne des escale
EGYPTE
Organisée par une agence locale trouvé sur le site voyage ...moitié moin chère et de très bonne qualitée
ROME 10 HEURES
Prendre le train à 500 m de l’endroit ou vous dépose la navette gratuite 1heure de trajet 9 euros. Arret à San Pietro pour voir la basilique saint Pierre et le Vatican 14 euros l’entrée
Taxi pour le colisée 15 euros à 4 ou bus et piazza Venezia pantheon et fontaine de trévi
POUR LES DEPENSES SUR LE BATEAU
Voir ses dépenses sur la TV
Se repérer par rapport au pont 5 ascenseur panoramique, piscine jacousi au pont 9
Pack café 22 cafés+3 cappucino 27.50+15%
Pack boys and girl 20 boissons sans alcool 44.85 euros
Pass jour pour le samsara 35 euros (jaccuzi des seances uv sauna)
Pack vin
Katakolon est un petit port fondé vers la moitié du XIX siècle et inévitablement lié au site légendaire d'Olympie, à cause de sa proximité. Selon les annales qui en décrivent la naissance et l'histoire de façon assez détaillée, mais non sans y introduire des éléments légendaires, Olympie serait une localité pastorale choisie directement par le roi des dieux, Zeus, afin de promouvoir son culte aux yeux des Grecs.
Olympie, avec Delphes, la ville consacrée à Apollon, et Athènes elle-même, est le lieu de culte mythologique le plus important de la Grèce traditionnelle : c'est là que naquirent les jeux Olympiques qui, selon la tradition hellénistique reprise aussi par le célèbre Pindare, auraient été créés en l'honneur de Pélops, personnage légendaire qui aurait donné son nom au Péloponnèse.
A l'origine les jeux, qui se limitaient à quelques compétitions de course ou de disciplines militaires, centrées sur la loyauté et le courage, duraient seulement une journée et étaient souvent interrompus par des cérémonies religieuses. Puis, la célébration des jeux Olympiques, qui avait lieu tous les quatre ans lors du solstice d'été, se prolongea jusqu'à atteindre une durée de quelques semaines pendant lesquelles on arriva même à suspendre les éventuelles guerres en cours.
La cérémonie des jeux Olympiques était extrêmement rigide : les femmes, à l'exception de la prêtresse d'Héra, n'y étaient pas admises, sous peine de mort, et tous les concurrents devaient être de nationalité grecque. Les vainqueurs recevaient l'honneur d'un triomphe public (à cette époque il n'y avait ni sponsors ni prix en argent), l'inscription de leur nom dans le palmarès gravé dans la pierre des victoires et une statue qui ne devait pas dépasser la grandeur nature.
Après plus de 1200 ans d'une histoire ininterrompue, les jeux Olympiques furent interdits par Théodose I en 393 après J.-C. et ne reprirent qu'en 1896, à Athènes, sur l'initiative du baron français Pierre de Coubertin. Toute la vie d'Olympie se déroulait dans l'espace entouré par les murailles sacrées du sanctuaire, qui renferment les temples et tous les lieux de culte. La découverte d'Olympie remonte à 1776, mais le fouilles le plus importantes sont très récentes : le temple de Zeus, par exemple, a été mis au jour par des archéologues allemands qui ont réussi à reconstruire une partie des colonnes latérales et de la façade et à recueillir des morceaux de statues des vainqueurs, d'ex-voto et de petits temples dévastés par une série de séismes qui étaient malheureusement fréquents dans la région. La partie la plus ancienne du sanctuaire est celle consacrée à Héra, détruite et saccagée tout de suite après l'interdiction du culte païen par Théodose.
Le stade, très suggestif, peut accueillir jusqu'à 45 mille spectateurs. C'est ici qu'ont été retrouvés plusieurs ex-voto, parmi lesquels le heaume de Miltiade, offert après la victoire des Athéniens à Marathon. Il est encore possible de voir, à l'intérieur du vaste espace du stade, les lignes de départ et d'arrivée des courses. Toutes les pièces archéologiques sont conservées à l'intérieur du musée.
Le pirée
Berceau de la civilisation grecque et d'une culture qui se présente comme étant l'une des plus puissantes et importantes de l'histoire, Athènes est aujourd'hui une métropole qui abrite pratiquement 6 millions d'habitants, ce qui représente en réalité un tiers de la population grecque dans son ensemble, en une confusion dynamique et créative dont la caractéristique la plus marquante réside sans aucun doute dans cette incroyable densité de la population.
En réalité, nonobstant son ampleur (Le Pirée, la zone maritime, est désormais considéré comme faisant partie intégrante de la ville), toute la vie politique et administrative de la capitale et donc du pays lui-même se concentre dans une portion de quelques mètres carrés entre la place Syntagma (Place de la Constitution), l'Acropole et Place Omonia.
La tradition mythologique concernant la naissance de la ville est fascinante : Athènes faisait l'objet d'une contestation entre les dieux qui trouva une solution dans une offre de paix de Athéna, la déesse de la sagesse, que le conseil des dieux proclama déesse de la ville. Selon les traditions historiques, qui ne sont pas tellement moins légendaires, ce furent par contre les Phéniciens qui fondèrent la ville, au moins 2000 ans avant le Christ.
Ayant été les fondateurs de la démocratie - le gouvernement par le peuple - les Athéniens furent contraints de faire de nombreuses tentatives avant de réussir à poursuivre les objectifs qu'ils avaient ainsi fixés, aboutissant très fréquemment à une guerre civile et à une dictature. L'extraordinaire force culturelle d'Athènes dominera la Méditerranée pendant des siècles et ceci l'exposa aux intérêts violents et peu respectueux de tant d'histoire de nombreuses autres populations.
Athènes fut razziée, mise à sac et incendiée au moins une trentaine de fois depuis le IVe siècle après le Christ jusqu'en 1400 quand, désormais réduite à un village de quelques milliers de personnes, accroché sous l'Acropole, la cité passa aux mains des Turcs.
Après la seconde guerre mondiale, de même qu'elle s'était auparavant dépeuplée et appauvrie, Athènes a connu un repeuplement et une croissance qui semble sans limite, à un rythme frénétique de 100.000 personnes par an, lesquelles rejoignent la ville pour répondre à une industrialisation féroce ainsi qu'à l'augmentation des activités du port en pleine croissance. Toutes ces péripéties ont évidemment donné naissance à une prise de conscience de la nécessité de devoir sauvegarder les vestiges historiques qui avait été durement mis à l'épreuve par de longs siècles d'abandon.
Le lieu central de la civilisation grecque est bien évidemment représenté par l'Acropole, une sommité calcaire qui s'élève à 60 mètres au-dessus d'une petite plaine aride qui domine la ville, lieu abrité et prêt à servir de refuge, autour du palais fortifié. Le premier temple dédié à Athéna donna lieu à la transformation de la forteresse en un sanctuaire, où la beauté pris le pas sur le culte même de la divinité.
Le musée de l'Acropole regroupe tout ce qui a été trouvé sur l'Acropole, autour de laquelle on peut admirer l'Odeon d'Hérode Atticus, le théâtre de Dionysos, la Colline des Muses, l'Agora qui fut, en des temps reculés, le centre de la vie sociale, le temple d'Héphaïstos, l'église des saints Apôtres.
Il ne faut absolument pas se faire de souci en ce qui concerne les repas : la particularité de la cuisine grecque est de regrouper de très nombreux petits plats qui accompagnent le met principal, d'habitude de la viande. Il faut absolument essayer le baklava, la pâtisserie traditionnelle et très collante, au goût de miel. Pour ceux qui aiment faire du shopping, il est indispensable de faire au moins une visite aux petits marchés traditionnels athéniens.
A quelque distance de la ville, on trouve l'une des réalisations les plus intéressantes de l'histoire de l'homme : le canal de Corinthe. Une ouvre réellement "folle" commencée (comme par hasard !) sous Néron et qui ne fut achevée qu'au siècle dernier. On y remarquera les forums, qui, en raison de leur amplitude et de leur richesse, inspirèrent les Romains, même si ceux qu'ils créèrent sont probablement moins intéressants que ceux de l'antique Corinthe.
Izmir, capital de la province ouest de la Turquie, est la troisième ville du pays et la deuxième après Istanbul pour ses activités portuaire et économiques. C’est une ville moderne, agréable, située dans la magnifique golf d’Izmir, un des plus beaux de la mer Égée.
Au cours de son histoire, Izmir a subi de nombreuses destructions. Elle devenue une métropole moderne après la grande incendie de 1922.
Izmir doit essentiellement son essor économique à son port commerciale qui connaît un très grand trafic de marchandises. Cependant l’industrie s’est largement développée au cours de ces dernières décennies grâce au textile, au tabac, aux produits alimentaires et chimiques et au papier. Parmi les articles destinés à l’exportation figurent le coton, le textile, le tabac, les figues, les raisins secs, les olives et l’huile d’olive. Izmir dans la histoire La ville fut fondée vers le 11e siècle av. J.C. par des colons éoliens venus du grecs et l’appelèrent Smyrne. Les Lydiens ravagèrent vers 6e siècle et les Perses fut conquise la ville au cours de 5e siècle av. J.C.
En 334, Lysimaque, générale d’Alexandre le Grand fit bâti une nouvelle ville sur le pentes du mont Pagos (actuelle Kadife Kale). La nouvelle Smyrne prospéra pendant toute la période hellénistique, puis la domination romaine à partir de 133 av. J.C. Au 4e siècle, la ville fut intégrée à l’empire Byzantin. Elle passa ainsi successivement aux mains Seldjoukides, des Byzantins, des croisés, des Génois et des Turco-mongols menés par Tamerlan, puis fut intégrée l’empire ottoman en 1415.
La ville fut occupée par des troupes grecques en 1919, mais Atatürk réussit à la reprendre le 9 septembre 1922. En 1923, Smyrne prit le nom d’Izmir. Visiter Izmir, les lieux à ne pas manquer
Atatürk caddesi, la rue la plus animée et la plus vivantes d’Izmir. Longue de 4 km, bordée de beaux immeubles et de nombreux restaurants, bars, elle longe la baie du nord au sud jusque dans le vieux quartier de Konak. C’est une rue très agréable qui offre une belle vue sur golfe.
Cumhuriyet Meydani ( la rue de la République) se trouve au milieu de l’Atatürk caddesi, dominé par la statue équestre d’Atatürk, monument à la gloire de la indépendance. À proximité, vous trouverez le bureau d’information touristique et la Poste principale.
Konak Meydani, un immense esplanade qui longe le golfe. Vous apercevrez l’hôtel de la ville et en face la tour de la Horloge (l’emblème d’Izmir), elle fut érigée en 1901, pour les 25 ans de règne du Sultan Ottoman Abdülhamit.
Le musée archéologie Izmir (au–delà de la place Konak), inauguré en 1983, présente des objets intéressants provenant des sites antiques des alentours ( Éphèse, Milet, Sardes, Bodrum…). L’Édifice a bâti sur trois nivaux. Au sous sol vous contemplerez quelques sarcophages, des bas reliefs et de magnifiques statues (parmi les plus remarquables celles de Poséidon et de Déméter). Au rez-de-chaussée, vous apercevrez les bustes romains et statues de marbre provenant d'Éphèse, ainsi qu'une élégante statuette en bronze d'un coureur. Au premier étage, vous admirerez des objets en terre cuite de l'époque archaïque, des bijoux, des sceaux et de la verrerie. Juste à cote dans la même cour, un musée ethnographique expose toutes sorte d’objets traditionnelles turcs et ottomans.
Kadife Kale ( mont Pagos ), Le château de Kafikale fut construit par Lysimaque sous le règne d'Alexandre le Grand et qui domine encore Izmir aujourd'hui. Le Château est un excellent point de vue d'où l'on peut admirer le magnifique panorama du golfe d'Izmir.
L'agora ( Place du marché ) : L'Agora se trouve dans le quartier Namazgah, fut construite à l'origine sous le règne d'Alexandre le Grand. Les ruines de l'Agora aujourd'hui date de la construction par l'empereur romain Marc-Aurèle, après le tremblement de terre de l'an 178.
L'église saint Polycarpe, Cette église est l'une des sept églises de l'Apocalypse. Vers l'an 155, à l'âge de 86 ans Saint Polycarpe a été martyrisé par les romains à Kadifekale ( Mont Pagos ). d'Après la légende, les flammes enveloppèrent le bûcher mais ne brûlèrent pas le Saint. Pour en finir, le bourreau le poignarda. L'église a été restauré en 1620.
Le Parc Kültür ( Culture ) est immense parc où se déroule chaque année la Foire Internationale d'Izmir. Ce parc comprend un parc d'amusement un zoo, des restaurants et de jolis jardins.
Shopping à Izmir : dans les rues Kemeralti, on peut trouver de ravissants objets d'antiquité, des bijoux précieux ou fantaisie, un grand choix de vêtements ainsi que des figues et les fameux raisins secs. Les boutiques modernes les plus élégantes bordent l'esplanade Kordon, à karsiyaka, Alsancak et Cumhuriyet. Durant la journée, vous pourrez vous promener en calèche le long de ces avenues, puis passer la soirée dans l'ambiance animée des magasins et des cafés au tour de Kordon Boyu ( rue au bord de la mer ). Se déplacer à Izmir
Aéroport d'Izmir : Adnan Menderes airport à 18 km du centre-ville. une navette Havas assure la liaison entre 5h du matin à minuit, départs toutes les 30 minutes, compter environ 3 euros. Le bus part du centre-ville devant le bureau de Turkish airlines, Gazi Osmanpasa bulvari, devant l'hôtel Büyük ( Grand Ephèse ) Efes. Vous pouvez également prendre le train qui passe à l'aéroport et arrive à la gare d'Alsancak.
La poste, La poste centrale ouverte tous les jours de 8h à 24h. La Poste dispose d'un bureau de change et reçoit les chèques de voyages.
Circuler à Izmir, c'est facile de trouver un taxi, ils sont partout et très nombreux. C'est mieux circuler en taxi ou dolmus, le trafic y est permanant, le stationnement difficile. la plus
part des bus urbaine et des dolmus partent de la place de Konak, saat meydani ( la place d'horloge ).
Rhodes en 1099, les croisés s'emparent de Jérusalem: l'Ordre des Hospitaliers de Saint-Jean de Jérusalem décide de veiller sur le tombeau du Christ.
En 1291, les moines-soldats sont chassés. Jean de Villiers trouve refuge à Limassol (Chypre) et y installe l'Ordre.
Son neveu Foulques poursuit son projet et en 1306 gagne Rhodes: le 15 août la ville est prise par ruse et les chevaliers s'y maintiendront jusqu'en 1522.Ils disposent d'un pouvoir jamais atteint dans l'ordre religieux: posséder un territoire propre et rester souverains. La royauté et le noblesse d'europe, adversaires priviliégés de l'Ordre, sont alors muselées. L'ACROPOLE DE RHODES
Au sud-ouest de la ville, se dresse une haute colline dénommée Monte San Stefano par les Italiens, mais qui s'appelle de nouveau Monte Smith (comme au XIXème siècle) du nom d'un amiral britannique commandant en 1802 les unités militaires sur Rhodes.
C'est au sommet du Monte Smith que se trouve l'Acropole de Rhodes. Il ne reste guère de vestiges de l'Antiquité à part trois colonnes d'un temple consacré à Apollon. Les Italiens reconstruisirent entièrement le théâtre (800 spectateurs) et l'ancien stade héllénistique de 190 mètres de long et 35 mètres de large.
LA NOUVELLE VILLE ET LE PORT DE MANDRAKI
La ville médiévale est entourée de nouveaux quartiers avec des édifices qui différent du style égéen mais intéressants du point de vue de l'histoire de l'architecture.
La préfecture (ci-contre) est l'ancien palais du gouverneur sous l'occupation italienne.L'édifice est un mélange de style gothique vénitien et d'élements d'inspiration mauresque.
La cathédrale (ci-dessous) de Rhodes fut édifiée durant la seconde moitié de l'occupation italienne sur le modèle de l'église St-Jean qui s'élevait dans le Collachium, d'après les dessins du belge Rottiers.
LA RUE DES CHEVALIERS Haut de la rue
La plus belle rue pavée médiévale descend de la place du palais des Grands Maîtres jusqu'à l'église Sainte-Marie-du-Château, à l'angle de la place du Musée.
Les édifices de cette rue appartiennent, pour la plupart à le seconde période architecturale des chevaliers, postérieure au siège des Turcs de 1480. Ils sont construits à l'aide de blocs de roche poreuse locale régulièrement agencés. Bas de la rue LA VILLE A L'INTERIEUR DES REMPARTS
En accédant à la Vieille Ville par la porte St-Antoine, on débouche sur une rue commerçante.
De là, on accède facilement au Palais des Grands Maîtres, à la tour de l'Horloge, à la mosquée de Soliman, à la rue Socratous, à la place Ippocratous...
Tout près, le restaurant 'Chez Tonton'
Du sommet de la tour... des vues superbes sur la vieille ville et le port. LES REMPARTS
La fortification de la ville de Rhodes fut basée sur les méthodes de construction des chevaliers, tenant compte de la création et l'utilisation d'armes à la pointe de l'art militaire.
Lors du second siège turc, chaque 'maison' ou 'langue' fut chargée de la défense d'une partie des remparts. On y retrouve de nombreux blasons témoignant de la contribution du pape et des grands maîtres à la réparation et à la consolidation des remparts et du fossé. MUSEE ARCHEOLOGIQUE LE PALAIS DES GRANDS MAITRES Entrée du Palais par la porte sud Cour intérieure du Palais: les niches et escalier
Le palais est la reconstruction de celui édifié par Hélion de Villeneuve sur le site même d'un ancien temple dédié à Hélios, dieu du soleil.
Le palais fut détruit en 1856, dans la grande explosion d'une poudrière.
Lorsque les Italiens s'installèrent à Rhodes, ceux-ci eurent à coeur de reconstruire le palais et même d'en faire une résidence d'été pour le roi Victor-Emmanuel III.La rénovation, achevée en 1939 sous Mario de Vecchi, reste dans l'humeur italienne de l'époque.
Le palais s'étend autour d'une cour intérieure de 50 m de long sur 40 m de large. L'entrée principale, située dans sa partie sud est encadrée par deux hautes tours en fer en cheval.
Dans sa partie nord des niches abritent des statues d'empereurs romains, provenant de fouilles réalisées par le Italiens au début du XXème siècle à l'odéon de Cos.
Un escalier extérieur situé à l'est mène à la loggia nord de l'étage: voir les photos ci-dessus!
Rhodes
A Rhodes, les chevaliers sont divisés en 7 nations ou "langues": France, Provence, Auvergne, Aragon, Castille, Italie et Angleterre .Ayant fait voeu de pauvreté et de chasteté, les Chevaliers sont en majorité français comme le seront les Grands Maîtres.
Ils s'allient aux Rhodiens pour former une troupe d'élite, construisent une flotte qui s'illustrera dans les batailles navales de Nègrepont et Methoni, et contribuera à la prise de Smyrne er d'Halicarnasse (Izmir et Bodrum).
Pendant deux siècles, les Chevaliers lutteront contre l'infidèle, le Turc. En 1422, les Turco-Mongols de Tamerlan reprennent Smyrne aux croisés. En 1440, les Egyptiens s'emparent de la forteresse de l'île de Kaselorizo, puis bombardent Rhodes. De plus la prise de Constantinople n'est pas de bon augure pour le bastion rhodien.
En 1521, Phillipe Villiers de L'Isle-adam est élu Grand Maître et l'année suivante, Soliman le Magnifique se présente devant Rhodes avec 200 000 hommes. Après une résistance héroïque, cinq mois plus tard, la ville capitule. Soliman accorde la vie sauve aux défenseurs: le Grand Maître et les 160 Chevaliers survivants quittent Rhodes à jamais le 1er janvier 1523. L'Ordre va errer sur les mers pendant 7 ans et finira par se fixer à Malte où il tentera de se maintenir jusqu'à la Révolution Française.
thierto