Ho c'est vrai, il y avait beaucoup de familles cubaines moi aussi quand j'y suis allé en Mai dernier. Et malheureusement beaucoup d'entres semblent ne pas savoir vivre...Ils se gavent de tout au buffet, en cache dans des plats, des sacs , ne laisse pas de pourboire etc etc...Meme mon copain était horrifié de voir cela de la part des Cubains...Lui il était tres calme et en prennait pas plus qu'il avait faim. Sa mère meme chose son petit frère plus exité 😉 Mais remit plusieurs fois a sa place par la maman.
Mais ils n'ont jamais rien eu ni vue. J'ai vue son petit frere a l'hotel , il n'avait jamais vue de bain, de piscine ni lui ni sa mère ne savait a quoi servait la cafetière dans la chambre....Son petit frere a rempli le bain ras le bord et y est resté 2 h00 dedans tout habillé....Ils ne connaissait pas ca...Je leur ai montrer comment fonctionnait la cafetière.
Imaginez-vous, privée de tout pendant des années et du jour au lendemain vous avez droit a un tout-inclus a volonté ????? De la nourriture a profusion, une piscine, de la boisson a volonté.........
Ca fesait pitié a voir, mais un jour ils seront plus habitué a ce genre de sorties et ce genres de situations n'arrivera plus.
N'oubliez pas ceci :
Les cultures à tendance communautaire Traditionnellement, dans les cultures à tendance communautaire qu'on retrouve en Afrique, en Amérique Latine et dans certains pays d'Asie, la vie se vit en grande partie à l'extérieur de la maison. Dès sa naissance jusqu'à l'âge où il commence à marcher, le bébé est porté au dos de sa mère et accompagne cette dernière dans toutes ses activités quotidiennes. Quand l'enfant est sevré du sein maternel, vers l'âge de 2 ans et demi ou trois ans (l'enfant est allaité longtemps parce que souvent il n'y a pas de biberon), si c'est un garçon, il va désormais accompagner son père et si c'est une fille, elle ira avec sa mère. Ainsi très tôt, l'enfant est initié aux différentes réalités de la vie quotidienne en observant et en imitant ses parents. Le mode traditionnel d'apprentissage dans ce type de culture est donc l'OBSERVATION/IMITATION. Ce mode d'apprentissage implique nécessairement au moins deux personnes: l'initiateur et l'initié. Ce dernier apprend par observation et par imitation d'un « maître »
Dans cette culture, l'harmonie avec les autres est ce qui importe le plus. Le social est plus important que les connaissances techniques et intellectuelles. On est valorisé et respecté socialement d'abord par ce que l'on est (nos attitudes et nos comportements aidant) et non par ce que l'on a (notre fortune et nos diplômes). La pire chose qui puisse arriver à quelqu'un qui vit dans cette dynamique c'est de se retrouver seul ou rejeté par la communauté, surtout, comme cela arrive souvent, s'il n'a pas développé la connaissance de son identité personnelle.
Dans ce type de culture, la notion du temps est incertaine et imprécise, parce qu'elle est assujettie aux circonstances du moment présent. Ici, la conception de la vie et du monde est cyclique, parce qu'elle suit le rythme des saisons. La vie c'est ici et maintenant. L'efficacité est moins liée à une série de réalisations en un temps record qu'à l'exercice de la sociabilité. La communauté et les relations qu'elle favorise deviennent pour l'individu une sécurité et un absolu.
Ce type de culture favorise le développement de certaines aptitudes telles que la conscience communautaire et le savoir-être. Mais l'apprentissage par observation/imitation peut aliéner la conscience individuelle et restreindre la capacité de remise en question et l'esprit de recherche nécessaires à l'innovation. Les cultures à tendance communautaire favorisent particulièrement la dépendance, c'est-à-dire la recherche de sécurité par le conformisme : respect de l'ordre établi, pas ou peu de remises en question de certaines « vérités », peur d'avoir à prendre position, peur de la confrontation et des nouvelles expériences pour ne pas avoir à remettre en question ses habitudes, etc.
Contrairement a NOUS qui vivons dans une culture individualiste......
Contrairement à l'apprentissage par observation/imitation qui caractérise les cultures à tendance communautaire, l'apprentissage par essai/erreur favorise surtout le développement de la conscience individuelle et l'individualisme. Les cultures à tendance individualiste favorisent particulièrement l'autonomie, c'est-à-dire la liberté d'agir sans contraintes extérieures: faire ce que l'on veut quand on le veut; ne pas être sous la dépendance de quelqu'un; agir selon sa propre détermination sans contrainte de l'autorité.
Quand on mixte ces deux cultures ensembles cela peut devenir tres compliqué pour l'adaptation de ces deux modes de vie totalement différent........Pour un individu issu d'une culture à forte tendance communautaire, le plus grand défi auquel il peut être confronté dans un processus d'adaptation à une autre culture c'est d'apprendre l'autonomie. Ayant surtout fonctionné dans la dépendance et l'interdépendance, il doit développer la capacité de se prendre en charge, de s'assumer, de prendre des décisions en harmonie avec ses intérêts et ses préoccupations personnelles. Il doit prendre conscience de ses potentialités et apprendre à les exploiter en fonction de ses choix de vie.
Une de leur plus grandes difficultés le détachement de leur famille. Même si sa famille est souvent désintégrée, le Latino, homme et femme, a un lien affectif très fort avec sa famille, surtout avec sa mère »,
D'un autre côté, pour une personne issue d'une culture à forte tendance individualiste, le plus grand défi à relever dans un processus d'adaptation inter-culturelle, c'est l'apprentissage de l'interdépendance. Ayant surtout appris à fonctionner de façon individualiste, à ne penser d'abord qu'à ses intérêts personnels, il doit apprendre à partager, à situer son projet dans un ensemble, à développer la conscience communautaire.l'interdépendance est un défi pour une personne qui a toujours fonctionné dans une culture individualiste
Source issus du site du Père Bastarache, missionaire a Cuba depuis 1953............
Le texte est tres long je ne l'ai pas mit en entier, mais cela peut expliquer certains comportements que peuvent avoir les Cubains lorsqu'on leur donne beaucoup de ce qu'ils n'ont jamais eu de toute leur vie.............Comme de la nourriture a volonté dans un tout-inclus...........On les croit débrouillards a 100 % Mais ils n'ont aucune autonomie et se sentent toujours très insécure. Ils ont toujours besoins l'un de l'autre pour avancer dans leur vie que ce soit pour manger, s'habiller, reparer quelque chose.....Et le plus bel exemple c'est regardons-nous avec nos copains qui nous demandent souvent plusieurs choses a leur apporter quand nous y allons....Je fais pareil je lui en apporte des choses UTILES ! Mais a Cuba le communisme a fait d'eux une société communautaire Ils ne peuvent pas être individualistes.....Juste a voir combien ils vivent dans la meme maison sans jamais avoir d'intimité......Donc ils n'ont pas développer de MOI de personnalité bien a eux........Ni d'autonomie.
Qui risque que rien dans la vie n'a rien ! J'aime mieux prendre des risques et me tromper plutôt que de ne jamais rien risquer et de passer à côté de quelque chose de beau ! Quand nous sommes conscients qu'il est possible de se tromper, nous avons la capacité de l'assumer !