est il sur de venir par la route depuis le cambodge?????????????????????????
Situation actuelle à Bangkok? (14 mai 2010)
by Lucq
This discussion is in French, the community’s main language.
Original post
bonjour,
qui connait la situation a bangkok et dans les provinces ??
situation du 14 mai au soir pour l asie....
je sais que l amb us et uk ont fernes
la belgique et la france demandent d eviter???
moi je dois venir de phnom penh la semaine prochaine...j avais déjà postposé d une semaine...mais je peux plus mainten ant...
merci de vos réponses et liens
olivier
est il sur de venir par la route depuis le cambodge?????????????????????????
est il sur de venir par la route depuis le cambodge?????????????????????????
Salut !
Il n'y a aucun problème? Tu prends ta caisse ...tu roules et tu évites Bangkok centre sans plus ... Tu rencontrera certainement un ou des contrôles de police ou de l'armée Identification visuelle c'est tout
Faut quand même pas en rajouter .... Bonne vacances
Il n'y a aucun problème? Tu prends ta caisse ...tu roules et tu évites Bangkok centre sans plus ... Tu rencontrera certainement un ou des contrôles de police ou de l'armée Identification visuelle c'est tout
Faut quand même pas en rajouter .... Bonne vacances
La chanson de Jean Gabin "Je sais" un peu triste! je vous l'accorde mais tellement vraie et d'actualité....
Si les ambassades US et UK ont fermé leurs bureaux, c'est qu'elles se trouvent juste en bordure de la zone tenue par les chemises rouges, et que l'armée a pris position sur ces avenues.
je viens de voir un reportage sur M6 sur la situation à bangkok (le journaliste parle de possible "GUERRE CIVILE")
http://video.fr.msn.com/watch/video/thailande-violents-affrontements/13qvw4pk0
http://video.fr.msn.com/watch/video/thailande-violents-affrontements/13qvw4pk0
je viens de voir un reportage sur M6 sur la situation à bangkok (le journaliste parle de possible "GUERRE CIVILE")
Je ne vois pas personnellement comment quelques centaines d'ultras pourraient déclencher une guerre civile. Ceci dit, PM Abhisit joue en effet avec le feu. Gardons une part d'optimisme.
Je ne vois pas personnellement comment quelques centaines d'ultras pourraient déclencher une guerre civile. Ceci dit, PM Abhisit joue en effet avec le feu. Gardons une part d'optimisme.
Sous le vacarme, la vie.
Oh la la dure pour le fiston l'analyse
- La Thaïlande est au bord de la guerre civile. Depuis plusieurs semaines, Bangkok est paralysée par des manifestations quotidiennes des "Chemises rouges", opposants au pouvoir en place. Jeudi, les affrontements ont pris une tournure dramatique . lepoint.fr a interrogé Sophie Boisseau du Rocher*, chercheur à Asia Centre, Paris.
lepoint.fr : Que réclament les "Chemises rouges", les opposants au pouvoir qui font le siège à Bangkok depuis un mois ?
Sophie Boisseau du Rocher : Plus de justice et un meilleur partage des richesses pour l'ensemble de la société thaï, qui reste aujourd'hui profondément inégalitaire. Mais au fond, il y a une anxiété générale, une incertitude générale qui travaille toute la société. Les trois référents identitaires thaïlandais, la royauté, l'armée, et les institutions politiques, sont dans le flou.
Mais l'armée ou le roi ne peuvent-ils pas prendre les choses en main ?
L'armée n'est plus l'acteur flamboyant. L'armée a été mise de côté du jeu politique en 1997. Alors qu'elle était le pilier de la société thaïlandaise depuis la chute de la monarchie absolue, en 1932, on lui a retiré des pouvoirs. En 2006, elle a vu l'opportunité de chasser Thaksin du pouvoir pour regagner une légitimité politique et retrouver son pouvoir. Mais cela n'a pas fonctionné. Quant au roi, il est le plus vieux monarque en exercice du monde. Il a apporté à la Thaïlande beaucoup de stabilité. Il est vénéré. C'est la figure tutélaire vers laquelle se tourne la société thaïlandaise en période de trouble. Or, depuis cinq ans, le roi n'a vraiment plus rempli cette fonction, parce qu'on ne l'entend plus. Il est vieux, malade, et surtout mentalement épuisé par ces soubresauts politiques. Lors de la dernière grave crise qu'avait connue la Thaïlande en 1992, Bhumibol avait convoqué les parties en présence et les avait appelées à l'unité. Là, il en est incapable.
Sa mort peut-elle changer le cours des choses ?
Là aussi il y a un facteur majeur d'anxiété. La population thaïlandaise est très superstitieuse. Or une vieille prophétie dit que l'actuelle dynastie Chakri ne durera que neuf générations, et que le 10e représentant serait catastrophique. Or Bhumibol est le neuvième monarque de cette dynastie. Et il se trouve que le prince héritier Maha Vajiralongkorn est au mieux un esprit simplet, et très certainement un psychopathe...
Quel salut pour la Thaïlande alors ?
La situation paraît dans une telle impasse qu'il n'y a que les Thaïlandais eux-mêmes pour prendre leur destin en main. Jusqu'ici c'est la royauté ou l'armée qui ont réglé les problèmes du pays. On arrive à un temps de responsabilité politique. La société thaïlandaise doit assumer des choix politiques. Or on est dans une structure complètement déficiente. Aucun parti ne prend ses responsabilités, n'a de programme ou de vision. Malheureusement, je ne pense pas que la Thaïlande puisse faire l'économie d'un conflit.
Auteur de L'Asie du Sud-Est prise au piège , paru chez Perrin en 2009.
- La Thaïlande est au bord de la guerre civile. Depuis plusieurs semaines, Bangkok est paralysée par des manifestations quotidiennes des "Chemises rouges", opposants au pouvoir en place. Jeudi, les affrontements ont pris une tournure dramatique . lepoint.fr a interrogé Sophie Boisseau du Rocher*, chercheur à Asia Centre, Paris.
lepoint.fr : Que réclament les "Chemises rouges", les opposants au pouvoir qui font le siège à Bangkok depuis un mois ?
Sophie Boisseau du Rocher : Plus de justice et un meilleur partage des richesses pour l'ensemble de la société thaï, qui reste aujourd'hui profondément inégalitaire. Mais au fond, il y a une anxiété générale, une incertitude générale qui travaille toute la société. Les trois référents identitaires thaïlandais, la royauté, l'armée, et les institutions politiques, sont dans le flou.
Mais l'armée ou le roi ne peuvent-ils pas prendre les choses en main ?
L'armée n'est plus l'acteur flamboyant. L'armée a été mise de côté du jeu politique en 1997. Alors qu'elle était le pilier de la société thaïlandaise depuis la chute de la monarchie absolue, en 1932, on lui a retiré des pouvoirs. En 2006, elle a vu l'opportunité de chasser Thaksin du pouvoir pour regagner une légitimité politique et retrouver son pouvoir. Mais cela n'a pas fonctionné. Quant au roi, il est le plus vieux monarque en exercice du monde. Il a apporté à la Thaïlande beaucoup de stabilité. Il est vénéré. C'est la figure tutélaire vers laquelle se tourne la société thaïlandaise en période de trouble. Or, depuis cinq ans, le roi n'a vraiment plus rempli cette fonction, parce qu'on ne l'entend plus. Il est vieux, malade, et surtout mentalement épuisé par ces soubresauts politiques. Lors de la dernière grave crise qu'avait connue la Thaïlande en 1992, Bhumibol avait convoqué les parties en présence et les avait appelées à l'unité. Là, il en est incapable.
Sa mort peut-elle changer le cours des choses ?
Là aussi il y a un facteur majeur d'anxiété. La population thaïlandaise est très superstitieuse. Or une vieille prophétie dit que l'actuelle dynastie Chakri ne durera que neuf générations, et que le 10e représentant serait catastrophique. Or Bhumibol est le neuvième monarque de cette dynastie. Et il se trouve que le prince héritier Maha Vajiralongkorn est au mieux un esprit simplet, et très certainement un psychopathe...
Quel salut pour la Thaïlande alors ?
La situation paraît dans une telle impasse qu'il n'y a que les Thaïlandais eux-mêmes pour prendre leur destin en main. Jusqu'ici c'est la royauté ou l'armée qui ont réglé les problèmes du pays. On arrive à un temps de responsabilité politique. La société thaïlandaise doit assumer des choix politiques. Or on est dans une structure complètement déficiente. Aucun parti ne prend ses responsabilités, n'a de programme ou de vision. Malheureusement, je ne pense pas que la Thaïlande puisse faire l'économie d'un conflit.
Auteur de L'Asie du Sud-Est prise au piège , paru chez Perrin en 2009.
Le Monde
La crise en Thaïlande, symptôme d'une fin de règne
| 05.05.10 | 15h22 Bangkok Envoyé spécial a Thaïlande a acquis une certitude : la crise déclenchée par le mouvement antigouvernemental des "chemises rouges" marque un tournant dans la vie du royaume. Un tournant dans un cycle politique entamé en 2006 avec le renversement par un coup d'Etat militaire de Thaksin Shinawatra - seul premier ministre thaïlandais à avoir achevé un premier mandat et à avoir été réélu - et qui s'achèvera avec la mort du roi Bhumibol Adulyadej, le plus ancien souverain de la planète, 82 ans, dont soixante-quatre ans de règne. La Thaïlande entrera alors dans l'ère de toutes les incertitudes.
C'est un tournant car les "chemises rouges" ont révélé aux Thaïlandais la division extrême de leur société. Entre riches et pauvres. Entre de vieilles élites conservatrices, monarchistes, financièrement privilégiées, et une paysannerie victime de l'industrialisation et de l'exode rural. Une nouvelle élite, ayant eu accès au capitalisme triomphant des années Thaksin, émerge par ailleurs, et, elle aussi, rejette les vieilles classes dirigeantes. Encore ces catégories sont-elles trop caricaturales pour décrire à quel point les fractures paraissent multiples et profondes. Et ces divisions, dont les Thaïlandais prennent conscience, leur font peur.
Politiquement, il y a deux manières de regarder la crise. Thaksin Shinawatra, le premier ministre le plus populaire que la Thaïlande ait connu, par ailleurs autoritaire et corrompu, a été injustement renversé, puis deux gouvernements pro-Thaksin ont été renversés par les "chemises jaunes" aujourd'hui au pouvoir. L'actuel gouvernement d'Abhisit Vejjajiva est donc illégitime, né d'intrigues de palais et de la volonté de l'armée. Ce qui est vrai. Dans l'autre camp, on explique que Thaksin, ex-premier ministre en exil suite à des condamnations pour corruption, en cavale entre Dubaï et le Monténégro, lève et finance une horde de dangereux paramilitaires et de manants peu au fait des subtilités de la politique, pour occuper le centre de la capitale et déstabiliser l'économie d'un pays qui n'aspire qu'à la paix et à la démocratie. Et ce n'est pas faux.
Mais les ressorts profonds de la crise sont ailleurs, dans l'évolution d'une société aux inégalités criantes ; dans la prise de conscience que nul, à part Thaksin, clament ses partisans, n'a jamais envisagé de meilleur partage des richesses ; et dans une fin de règne du roi qui ouvre la porte aux craintes les plus sombres.
Ce n'est pas un hasard si les acteurs du pouvoir thaïlandais ont fait preuve de modération face aux "rouges". Ils savent que ces derniers bénéficient d'une popularité qui dépasse de loin les défavorisés, et séduisent aussi des fonctionnaires, des militaires, des policiers, des intellectuels et des entrepreneurs. Intervenir trop radicalement contre les "rouges" comportait le risque de se couper davantage d'une large frange de la société. Sans compter que l'attente de démocratie et de réduction des inégalités est souhaitée bien au-delà des cercles "rouges".
Le premier ministre, Abhisit Vejjajiva, a géré la crise, reclus dans un camp militaire, avec prudence. Mais avait-il le choix ? L'armée et la police lui auraient-elles obéi en cas d'ordre plus radical ? Le chef de l'armée, le général Anupong Paojinda, a appelé à un accord politique, et prévenu qu'il se refusait à utiliser la force contre les "rouges". Mais, outre qu'il achève son mandat en septembre et ne souhaitait pas partir sur un coup d'Etat ou un carnage, avait-il une autre option ? Un coup de force militaire n'aurait-il pas signé un divorce historique entre les Thaïlandais et leur armée ? Le roi Bhumibol Adulyadej, enfin, est resté silencieux. Il n'a pas, comme en 1992, fait s'agenouiller et ramper les protagonistes de la crise devant le trône. Mais - question taboue au royaume de Siam - aurait-il, cette fois, été obéi ? Certains en doutent.
Cette crise, au-delà des revendications politiques et sociales, est aussi une manifestation d'une fin de règne. Sans même présager de la difficulté pour le prince héritier Maha Vajiralongkorn de succéder à un père qui aura régné plus de six décennies avec un statut égal à celui d'un dieu, la question est : quelle Thaïlande après Bhumibol ? Même les monarchistes les plus fervents s'interrogent. Le système reposant sur un roi vénéré, entouré d'un conseil privé composé de fidèles généraux (dirigé depuis 1998 par le puissant et habile Prem Tinsulanonda) et d'une armée qui contrôle ou influence les gouvernements avant de leur obéir, semble peu compatible avec la quête de démocratie des Thaïlandais.
Le fait que la famille royale soit l'une des premières fortunes de la planète, dans un pays où les défavorisés sont oubliés, commence aussi à être critiqué.
Si guerre de succession il y a, c'est donc celle d'un système. Thaksin n'a pas été renversé uniquement parce qu'il était corrompu, ou parce qu'il déplaisait au roi, à Prem et à l'armée, mais parce que son autorité et son insolente popularité mettaient en péril l'édifice. Parce qu'il a fait entrevoir aux défavorisés qu'ils avaient des droits, à commencer par celui d'avoir un gouvernement se préoccupant d'eux, et aux urbains qu'ils pouvaient prétendre être l'élite de demain.
Les slogans "Thaksin président", murmurés par des "rouges" eux-mêmes effrayés par une telle audace, ne sont pas rares. Cela ne signifie pas que le peuple veuille échanger la monarchie pour une république, mais cela montre que la soif de changement ne concerne pas que la politique économique et sociale.
Le tournant est là, dans cette libération de la parole, cette libération des rêves des Thaïlandais. Conservatisme et arrogance des élites traditionnelles, corruption, identité nationale et classes sociales, rôle du conseil privé et de l'armée, ère post-Bhumibol : tous les sujets sensibles sont désormais évoqués. Dans une société où l'on apprend au peuple à obéir en souriant, sans poser de questions, les tabous sont peu à peu levés. Les verrous psychologiques sautent. Déclenchant, poison ou progrès, sans retour en arrière possible, ce qui est à la fois une peur et une ivresse de l'inconnu.
Rémy Ourdan
| 05.05.10 | 15h22 Bangkok Envoyé spécial a Thaïlande a acquis une certitude : la crise déclenchée par le mouvement antigouvernemental des "chemises rouges" marque un tournant dans la vie du royaume. Un tournant dans un cycle politique entamé en 2006 avec le renversement par un coup d'Etat militaire de Thaksin Shinawatra - seul premier ministre thaïlandais à avoir achevé un premier mandat et à avoir été réélu - et qui s'achèvera avec la mort du roi Bhumibol Adulyadej, le plus ancien souverain de la planète, 82 ans, dont soixante-quatre ans de règne. La Thaïlande entrera alors dans l'ère de toutes les incertitudes.
C'est un tournant car les "chemises rouges" ont révélé aux Thaïlandais la division extrême de leur société. Entre riches et pauvres. Entre de vieilles élites conservatrices, monarchistes, financièrement privilégiées, et une paysannerie victime de l'industrialisation et de l'exode rural. Une nouvelle élite, ayant eu accès au capitalisme triomphant des années Thaksin, émerge par ailleurs, et, elle aussi, rejette les vieilles classes dirigeantes. Encore ces catégories sont-elles trop caricaturales pour décrire à quel point les fractures paraissent multiples et profondes. Et ces divisions, dont les Thaïlandais prennent conscience, leur font peur.
Politiquement, il y a deux manières de regarder la crise. Thaksin Shinawatra, le premier ministre le plus populaire que la Thaïlande ait connu, par ailleurs autoritaire et corrompu, a été injustement renversé, puis deux gouvernements pro-Thaksin ont été renversés par les "chemises jaunes" aujourd'hui au pouvoir. L'actuel gouvernement d'Abhisit Vejjajiva est donc illégitime, né d'intrigues de palais et de la volonté de l'armée. Ce qui est vrai. Dans l'autre camp, on explique que Thaksin, ex-premier ministre en exil suite à des condamnations pour corruption, en cavale entre Dubaï et le Monténégro, lève et finance une horde de dangereux paramilitaires et de manants peu au fait des subtilités de la politique, pour occuper le centre de la capitale et déstabiliser l'économie d'un pays qui n'aspire qu'à la paix et à la démocratie. Et ce n'est pas faux.
Mais les ressorts profonds de la crise sont ailleurs, dans l'évolution d'une société aux inégalités criantes ; dans la prise de conscience que nul, à part Thaksin, clament ses partisans, n'a jamais envisagé de meilleur partage des richesses ; et dans une fin de règne du roi qui ouvre la porte aux craintes les plus sombres.
Ce n'est pas un hasard si les acteurs du pouvoir thaïlandais ont fait preuve de modération face aux "rouges". Ils savent que ces derniers bénéficient d'une popularité qui dépasse de loin les défavorisés, et séduisent aussi des fonctionnaires, des militaires, des policiers, des intellectuels et des entrepreneurs. Intervenir trop radicalement contre les "rouges" comportait le risque de se couper davantage d'une large frange de la société. Sans compter que l'attente de démocratie et de réduction des inégalités est souhaitée bien au-delà des cercles "rouges".
Le premier ministre, Abhisit Vejjajiva, a géré la crise, reclus dans un camp militaire, avec prudence. Mais avait-il le choix ? L'armée et la police lui auraient-elles obéi en cas d'ordre plus radical ? Le chef de l'armée, le général Anupong Paojinda, a appelé à un accord politique, et prévenu qu'il se refusait à utiliser la force contre les "rouges". Mais, outre qu'il achève son mandat en septembre et ne souhaitait pas partir sur un coup d'Etat ou un carnage, avait-il une autre option ? Un coup de force militaire n'aurait-il pas signé un divorce historique entre les Thaïlandais et leur armée ? Le roi Bhumibol Adulyadej, enfin, est resté silencieux. Il n'a pas, comme en 1992, fait s'agenouiller et ramper les protagonistes de la crise devant le trône. Mais - question taboue au royaume de Siam - aurait-il, cette fois, été obéi ? Certains en doutent.
Cette crise, au-delà des revendications politiques et sociales, est aussi une manifestation d'une fin de règne. Sans même présager de la difficulté pour le prince héritier Maha Vajiralongkorn de succéder à un père qui aura régné plus de six décennies avec un statut égal à celui d'un dieu, la question est : quelle Thaïlande après Bhumibol ? Même les monarchistes les plus fervents s'interrogent. Le système reposant sur un roi vénéré, entouré d'un conseil privé composé de fidèles généraux (dirigé depuis 1998 par le puissant et habile Prem Tinsulanonda) et d'une armée qui contrôle ou influence les gouvernements avant de leur obéir, semble peu compatible avec la quête de démocratie des Thaïlandais.
Le fait que la famille royale soit l'une des premières fortunes de la planète, dans un pays où les défavorisés sont oubliés, commence aussi à être critiqué.
Si guerre de succession il y a, c'est donc celle d'un système. Thaksin n'a pas été renversé uniquement parce qu'il était corrompu, ou parce qu'il déplaisait au roi, à Prem et à l'armée, mais parce que son autorité et son insolente popularité mettaient en péril l'édifice. Parce qu'il a fait entrevoir aux défavorisés qu'ils avaient des droits, à commencer par celui d'avoir un gouvernement se préoccupant d'eux, et aux urbains qu'ils pouvaient prétendre être l'élite de demain.
Les slogans "Thaksin président", murmurés par des "rouges" eux-mêmes effrayés par une telle audace, ne sont pas rares. Cela ne signifie pas que le peuple veuille échanger la monarchie pour une république, mais cela montre que la soif de changement ne concerne pas que la politique économique et sociale.
Le tournant est là, dans cette libération de la parole, cette libération des rêves des Thaïlandais. Conservatisme et arrogance des élites traditionnelles, corruption, identité nationale et classes sociales, rôle du conseil privé et de l'armée, ère post-Bhumibol : tous les sujets sensibles sont désormais évoqués. Dans une société où l'on apprend au peuple à obéir en souriant, sans poser de questions, les tabous sont peu à peu levés. Les verrous psychologiques sautent. Déclenchant, poison ou progrès, sans retour en arrière possible, ce qui est à la fois une peur et une ivresse de l'inconnu.Rémy Ourdan
"Le voyage commence là où s'arrêtent nos certitudes..."
Mingalaba, Sawasdee, Xin chào, Tjomreab Souor, Selamat datang, Sabaidee
Voilà une des plus belles analyses! Bravo !
La chanson de Jean Gabin "Je sais" un peu triste! je vous l'accorde mais tellement vraie et d'actualité....
Les inexacitudes sont trop nombreuses pour pouvoir être relevées ...
Je pense que c'est un article de plus qui relève des fantasmes européens, on oublie que la Thaïlande n'a jamais été imprégnée de marxisme.
Personne ici n'a jamais tricoté de pull-over ou de chaussettes pour "Papa Staline" ...
😕
NB:Je préfère les articles du "diplo", ils sont mieux informés ...
Je pense que c'est un article de plus qui relève des fantasmes européens, on oublie que la Thaïlande n'a jamais été imprégnée de marxisme.
Personne ici n'a jamais tricoté de pull-over ou de chaussettes pour "Papa Staline" ...
😕
NB:Je préfère les articles du "diplo", ils sont mieux informés ...
Si vous avez compris tout ce que je viens de vous dire, c'est que j'ai dû faire une erreur quelque part. - Alan Greenspan
Science sans conscience n'est que ruine de l'âme - Rabelais
Personne ici n'a jamais tricoté de pull-over ou de chaussettes pour "Papa Staline" ...
Votre "raisonnement" (?) est des plus tortueux. Le journaliste estime que la crise traduit entre autre un ras-le-bol face aux inegalites. Vous repondez que c'est impossible, car les Thailandais ne vouaient pas un culte a Staline dans les annees 50. Vous avez ainsi souvent tendance a tomber dans un soliloque totalement baroque et decalé.
Votre "raisonnement" (?) est des plus tortueux. Le journaliste estime que la crise traduit entre autre un ras-le-bol face aux inegalites. Vous repondez que c'est impossible, car les Thailandais ne vouaient pas un culte a Staline dans les annees 50. Vous avez ainsi souvent tendance a tomber dans un soliloque totalement baroque et decalé.
en réalité, je me suis posé la même question que vous, et le plus drôlec est que les français du forums lui répondent et tente de dialoguer avec lui...
mais j'ai ma petite idée sur ce Meng Wan...
Il a un nom chinois...donc il se peut qu'il soit a 100%chinois donc uneexpat chinois enthailande...
soit un sino-thai ayant gardé un fort raisonnement chinois...
deuxième constatation: il ecrit très bien en français, c'est incontestable, mais sa syntaxe et son raisinnement sont indéniablement asiatiques...et certaines de ces obsessions sont typiquement chinoises...comme celle que vous avez relevé concernant staline (que vient il faire en thailande???peut etre est il sorti de son mauseléé pour aller a pattaya???)
et cette incapacité qu'il a d'imaginer ne seraitce qu'un seul instant que le peuple puisse aller contre la volonté celeste du mandat du ciel de la famille royale(agrandie et elargie aux elites) de thai land.
voila peut-être un début de piste...
en dernier point, je dois avouer quie je suis un peu faciné par cette "conversation la findes hostilités en thailande" : au moment ou les gens (les thais) se dirigent vers des solutions simples et radicales, comme se battre entre frères et faire parler la poudre, ils parlent tranquilement de politiques et de querelles bysantines...on est en plein surréalisme belge... ils pourraient aller mettre leur grain de sel dans la politique belge...ils parlent comme des politiciens belges...da'ailleur la situatioin en belgique est un peu similaire a celle de thailande, a ceci près queles eléctions sont pour le 13juin, pas pour nov 2011...mais il y a fort a parier que la situation va dégénerer "à la Bosno-thai" après cette date fatidique...c 'est triste mais c'est la vie...
tout cela m'a fort eloigné de ma question initiale qui était fort simple (voir simplette) : est il raisonnable de venir la semaine prochaine par la route depuis PPH jusqu à BKK et d'y passer 15 jours.... voila...
peut etre avez vous une idée...
voila peut-être un début de piste...
en dernier point, je dois avouer quie je suis un peu faciné par cette "conversation la findes hostilités en thailande" : au moment ou les gens (les thais) se dirigent vers des solutions simples et radicales, comme se battre entre frères et faire parler la poudre, ils parlent tranquilement de politiques et de querelles bysantines...on est en plein surréalisme belge... ils pourraient aller mettre leur grain de sel dans la politique belge...ils parlent comme des politiciens belges...da'ailleur la situatioin en belgique est un peu similaire a celle de thailande, a ceci près queles eléctions sont pour le 13juin, pas pour nov 2011...mais il y a fort a parier que la situation va dégénerer "à la Bosno-thai" après cette date fatidique...c 'est triste mais c'est la vie...
tout cela m'a fort eloigné de ma question initiale qui était fort simple (voir simplette) : est il raisonnable de venir la semaine prochaine par la route depuis PPH jusqu à BKK et d'y passer 15 jours.... voila...
peut etre avez vous une idée...
encore une chose:
traduit du chinois au francais Meng=rêve et wang =roi...est-il le roi du rêve ou rêve til d'etre roi de thailande????????car le trône est désormai a prendre par une nouvelle dynastie...la malédiction étant sur la 10 eme generation de la dynastie actuelle et le vieux roi esn est le 9 représentant...
qui sait...
aoliwen
Est il raisonnable de venir la semaine prochaine par la route depuis PPH jusqu à BKK et d'y passer 15 jours....
voila...
peut etre avez vous une idée... C'est difficile a dire... La zone chaude se situe pour l'heure autour d'un quadrilatere de 3 km2 dans le centre de la ville (voir carte), ou resident encore 2.000 manifestants intrepides et determines. Les heurts avec l'armee ont surtout lieu dans la partie sud de cette zone, entre Silom et Lumpini en gros. Les militaires thais sont des conscrits, jeunes et mal encadres, et semblent tirer un peu a tout va, ce qui renforcent les risques de balles perdues. Le nombre de "gardes" chemises rouges armes est aussi une inconnue sur laquelle il y a beaucoup de polemiques, mais peu de certitudes. Dans le reste de la ville (comme Khao San et Sukhumvit, pour parler d'endroits frequentes par les occidentaux), le risque chute considerablement. La, vous pouvez vous y rendre sans avoir trop a craindre, a mon avis. J'ai passe huit jours a BKK la semaine derniere, et l'ambiance etait speciale, mais les gens gentils, attentifs et desirant parler, comme souvent dans les zones de conflit. Voila. Mais il est difficile de dire quelle sera la situation dans une senaine, si cela se sera ameliore ou empire. Rappelez-vous, la semaine derniere, on pensait se diriger vers une resolution pacifique du conflit...
peut etre avez vous une idée... C'est difficile a dire... La zone chaude se situe pour l'heure autour d'un quadrilatere de 3 km2 dans le centre de la ville (voir carte), ou resident encore 2.000 manifestants intrepides et determines. Les heurts avec l'armee ont surtout lieu dans la partie sud de cette zone, entre Silom et Lumpini en gros. Les militaires thais sont des conscrits, jeunes et mal encadres, et semblent tirer un peu a tout va, ce qui renforcent les risques de balles perdues. Le nombre de "gardes" chemises rouges armes est aussi une inconnue sur laquelle il y a beaucoup de polemiques, mais peu de certitudes. Dans le reste de la ville (comme Khao San et Sukhumvit, pour parler d'endroits frequentes par les occidentaux), le risque chute considerablement. La, vous pouvez vous y rendre sans avoir trop a craindre, a mon avis. J'ai passe huit jours a BKK la semaine derniere, et l'ambiance etait speciale, mais les gens gentils, attentifs et desirant parler, comme souvent dans les zones de conflit. Voila. Mais il est difficile de dire quelle sera la situation dans une senaine, si cela se sera ameliore ou empire. Rappelez-vous, la semaine derniere, on pensait se diriger vers une resolution pacifique du conflit...
tout cela m'a fort eloigné de ma question initiale qui était fort simple (voir simplette) : est il raisonnable de venir la semaine prochaine par la route depuis PPH jusqu à BKK et d'y passer 15 jours....
voila...
peut etre avez vous une idée...
Sans rentrer dans les considérations politiques (ce qui est sans doute préférable vu le tissu d'âneries que certains n'hésitent pas à nous infliger dans ces fils de discussions), la situation actuelle a Bangkok n'est sans doute pas idéale pour venir y faire du tourisme.
Concrètement, toute la zone Lumphini / Nord de Rama IV Road est en proie à des violences sporadiques, c'est le lieu des principaux affrontement. Les commerces et Malls de Siam Square sont fermés, la zone est occupée par les Red Shirts, il faut passer par des checkpoints pour pouvoir traverser, et la tension qui règne à ces différents endroits est variable et change rapidement. Pour faire court, il est préférable de les éviter si on a rien à y faire.
Il y a aussi des affrontements entre armée et manifestants autour de Victory Monument (tirs d'armes automatiques et explosions ce matin, a priori plusieurs morts et/ou blessés).
Le MRT et le SkyTrain sont fermés depuis 6h00 ce matin et ce jusqu'à nouvel ordre, mais sans doute au minimum pour toute la journée.
Donc toute la ville n'est pas a feu et à sang, il ne faut pas dramatiser, mais la vie quotidienne dans certains quartiers devient compliquée.
Pour répondre à ta question, ca dépend. De ce que tu as à y faire et où. En outre, la situation change rapidement, il y a 2/3 jours, les choses semblaient se calmer, et cela a empiré très rapidement hier. La semaine prochaine tout sera peut-être fini, même si personnellement j'en doute.
Le mieux est de suivre l'info au jour le jour et de décider au dernier moment si les conditions sont acceptables pour que tu viennes.
De manière plus générale, j'aurais tendance à déconseiller à ceux qui n'ont rien de spécial à faire à Bangkok de l'éviter en ce moment.
peut etre avez vous une idée...
Sans rentrer dans les considérations politiques (ce qui est sans doute préférable vu le tissu d'âneries que certains n'hésitent pas à nous infliger dans ces fils de discussions), la situation actuelle a Bangkok n'est sans doute pas idéale pour venir y faire du tourisme.
Concrètement, toute la zone Lumphini / Nord de Rama IV Road est en proie à des violences sporadiques, c'est le lieu des principaux affrontement. Les commerces et Malls de Siam Square sont fermés, la zone est occupée par les Red Shirts, il faut passer par des checkpoints pour pouvoir traverser, et la tension qui règne à ces différents endroits est variable et change rapidement. Pour faire court, il est préférable de les éviter si on a rien à y faire.
Il y a aussi des affrontements entre armée et manifestants autour de Victory Monument (tirs d'armes automatiques et explosions ce matin, a priori plusieurs morts et/ou blessés).
Le MRT et le SkyTrain sont fermés depuis 6h00 ce matin et ce jusqu'à nouvel ordre, mais sans doute au minimum pour toute la journée.
Donc toute la ville n'est pas a feu et à sang, il ne faut pas dramatiser, mais la vie quotidienne dans certains quartiers devient compliquée.
Pour répondre à ta question, ca dépend. De ce que tu as à y faire et où. En outre, la situation change rapidement, il y a 2/3 jours, les choses semblaient se calmer, et cela a empiré très rapidement hier. La semaine prochaine tout sera peut-être fini, même si personnellement j'en doute.
Le mieux est de suivre l'info au jour le jour et de décider au dernier moment si les conditions sont acceptables pour que tu viennes.
De manière plus générale, j'aurais tendance à déconseiller à ceux qui n'ont rien de spécial à faire à Bangkok de l'éviter en ce moment.
ok, merci de vos conseils...et ...prenez gardes aux chausettes de staline (celle la elle est exellente, je la ressevirai)
Les inexacitudes sont trop nombreuses pour pouvoir être relevées ...
Je pense que c'est un article de plus qui relève des fantasmes européens, on oublie que la Thaïlande n'a jamais été imprégnée de marxisme.
Personne ici n'a jamais tricoté de pull-over ou de chaussettes pour "Papa Staline" ...
😕
NB:Je préfère les articles du "diplo", ils sont mieux informés ...
Vos propos sont indignes sur un forum de voyages, en relisant vos différents posts, à tour de bras, vous utilisez les mots : faciste, marxiste, staline, ect ect vous ne respectez ni les gens, ni les voyageurs, ni le pays qui vous accueille, vous êtes une HONTE
Je pense que c'est un article de plus qui relève des fantasmes européens, on oublie que la Thaïlande n'a jamais été imprégnée de marxisme.
Personne ici n'a jamais tricoté de pull-over ou de chaussettes pour "Papa Staline" ...
😕
NB:Je préfère les articles du "diplo", ils sont mieux informés ...
Vos propos sont indignes sur un forum de voyages, en relisant vos différents posts, à tour de bras, vous utilisez les mots : faciste, marxiste, staline, ect ect vous ne respectez ni les gens, ni les voyageurs, ni le pays qui vous accueille, vous êtes une HONTE
a part cette sympathique pro-rouge.
j'aurais une question ou est Thaksin, la rumeur serait elle vraie? une guerre interne des rouges pour savoir qui va endosser le role du leader, deja deux de moin ..( un a l'ICU, l'autre demissionner, peur? menace? ) il va certainement avoir d'autre surprise..
ca tourne gentiment en roman d'espionnage et theorie du complot =)
j'aurais une question ou est Thaksin, la rumeur serait elle vraie? une guerre interne des rouges pour savoir qui va endosser le role du leader, deja deux de moin ..( un a l'ICU, l'autre demissionner, peur? menace? ) il va certainement avoir d'autre surprise..
ca tourne gentiment en roman d'espionnage et theorie du complot =)
Effectivement, il n'y a pas de problèmes majeurs si tu ne traines pas dans le centre de Bangkok. Le reste de la Thailande est vraiment très calme et semble bien éloigné de tout ce bordel.
Quand tu parles avec des Thailandais, il y a toujours les pro rouges et les pro jaunes, mais ça n'a pas l'air de les faire trop flipper.
Je reviens du sud et je n'ai vraiment rien remarqué de tangible.
Quant à la véritable situation, elle semble très difficile à comprendre pour nous, les étrangers. Ne t'inquiète donc pas et passe un bon séjour au pays du sourire.
Le chemin le plus court d'un point à un autre est la ligne droite, à condition que les deux points soient bien en face l'un de l'autre. (pierre DAC: y a du mou dans la corde à noeuds)
en dernier point, je dois avouer quie je suis un peu faciné par cette "conversation la findes hostilités en thailande" : au moment ou les gens (les thais) se dirigent vers des solutions simples et radicales, comme se battre entre frères et faire parler la poudre, ils parlent tranquilement de politiques et de querelles bysantines...
tout cela m'a fort eloigné de ma question initiale qui était fort simple (voir simplette) : est il raisonnable de venir la semaine prochaine par la route depuis PPH jusqu à BKK et d'y passer 15 jours....
ben franchement ça me paraît plus approprié vu les circonstances de parler de politique thaïe alors que d'autres parlent de venir passer 15 jours de vacances à bangkok alors que "les gens (les thais) se dirigent vers des solutions simples et radicales, comme se battre entre frères et faire parler la poudre"
tout cela m'a fort eloigné de ma question initiale qui était fort simple (voir simplette) : est il raisonnable de venir la semaine prochaine par la route depuis PPH jusqu à BKK et d'y passer 15 jours....
ben franchement ça me paraît plus approprié vu les circonstances de parler de politique thaïe alors que d'autres parlent de venir passer 15 jours de vacances à bangkok alors que "les gens (les thais) se dirigent vers des solutions simples et radicales, comme se battre entre frères et faire parler la poudre"
maadjaknai? suisse. aray? prathét sawis. aah sweeden? mai chai sweeden, switzerland. aah sawouitseelèèènd? heeee
ONE LESS CAR
ONE LESS CAR
non, taskhin a été embauché comme conseiller technique...par Hun Sen pour oeuvrer a la modernisation du Cambodge et il réside souvent a Siem Reap... (question corruption ici c pareil que la thailande, un peu plus fort quand même)
informellement, il est un des vice-premier ministre du Cambodge...qui faut-il le rappeller est en "drôle de guerre"(ils ont repris le terme de sept 39- mai 40) avec la thailande dans la zone des temples....et que quotidiennement il y a des accrochages entre l armée thai et Khmer...tirs de roquettes embuscades attaques d'ecoles etc... oui la situation ici vaut bien celle de la belgique...ou l anticpe un peu...
en fait je ne veux pas passer des vacances la, je dois y aller...j habitais au cambodge et mon visa se finit la semaine prochaine...j avais planifie de passser qqjours la avant de prendre l avion et surtout de partir de bangkok car les vols sont moins cher...
et je ne suis pas sur d'ou je dois aller: la birmanie , la chine ou le Mexique...donc la thailande me paraissait un point de chute centrale...
quand à ce que je voulais dire, enparlant de la politique thai c est (et c est mes origines chinoises qui parlent la)j'ai toujours trouvé extraordinaire de voir des etrangers parler dela politique d un pays qui n est pas la leur....enfin su-i ca peux leur ouvrir les yeux sur la politique francaise...pour quoi pas...moi ca ma permi nde trouver de nombreuses similitudes entre la crise thailandaise et la crise belge....
hehe
a plus
Cest probable que ca empire, alors guerre civile en vue ou pas ?
Une nouvelle journée de violence a commencé ce matin près de Suan Lum et sur Ratchaprarop, alors que celle d’hier a déjà fait 16 morts et 141 blessés. L’armée cherche à renforcer ses positions pour étouffer la manifestation, mais les rangs des Chemises rouges semblent gonfler inexorablement, entre les renforts venant de province et les policiers et militaires renégats Le bilan des affrontements entre les forces de l’ordre et les manifestants antigouvernementaux hier était passé à 16 morts et 141 blessés, ce matin, alors que débutait une nouvelle journée de violences avec des tirs entendus autour du marché de nuit de Suan Lum, près du parc Lumpini, et sur l’avenue Ratchaprarop, au nord du site de manifestation. Après une journée de heurts déjà fournis durant laquelle les militaires ont tiré à balle réelle sur les manifestants, touchant au passage trois journalistes, les affrontements se sont poursuivis dans la nuit, alors que les soldats avaient resserré leurs positions autour du site de manifestation qui s’étend dans un périmètre compris entre les avenues Rama IV, Henri Dunant, Phaya Thai, Petchburi et Witthayu (Wireless road). Les soldats tentent d'avancer sur Ratchaprarop, proche du marché de Pratunam (Photo Pierre QUEFFELEC) L'armée prise en étau Néanmoins, il semblerait que l’armée, qui cherche à étouffer la manifestation en bloquant l’approvisionnement et le passage de groupes de personnes, se trouve peu à peu prise en étau, alors que des renforts de Chemises rouges sont en route vers la capitale, et que la division au sein des forces de l’ordre s’exprime de plus en plus. Hier soir, des heurts ont eu lieu à l’intersection de Din Deng, dans le dos des militaires postés sous la station de train (Airport Link) de Makkasan (avenue Ayutthaya), qui bloquent l’accès à l’intersection de Rachaprasong 400 mètres plus loin. Sur Rama IV, qui a été dans la journée d’hier le théâtre des affrontements les plus violents, les militaires tenaient le pont de l’amitié belgo-thaïe (Intersection de Rama IV et Witthayu/Sathorn), qui se trouve à l’angle du parc Lumpini, bloquant l’accès au site de manifestation par le sud-est. Les soldats ont dû faire face à de nombreuses attaques sporadiques par des groupes mobiles de Chemises rouges qui se faufilent dans les dédales de ruelles adjacentes, tandis que trois rassemblements de plusieurs dizaines de personnes ponctuaient l’avenue de Rama IV en direction de l’est à intervalle de 500 mètres jusqu’au marché de Klong Toei. Des enfants jouent, insouciants, sur l'esplanade de Central World alors que les militaires se rapprochent du marché de Pratunam à quelques centaines de mètres de là (Photo Pierre QUEFFELEC) Avec des soutiens de toutes parts, les Rouges sont toujours motivés Hier, les manifestants étaient armés pour l’essentiel de lance-pierres, de sacs de sauce au piment, de cocktails molotov, et de fusées pyrotechniques. Mais des tirs auraient été entendus venant des deux côtés. De nombreux témoignages sur place font par ailleurs état de tirs entre militaires, certains soldats refusant de prendre part aux opérations de dispersion, ayant décidé de soutenir les Rouges. "Ce sont des parents de Chemises rouges ou des Chemises rouges eux-mêmes, beaucoup ne peuvent obéir à des ordres visant à faire du mal aux manifestants", explique un homme d’une soixantaine d’années, qui habite la rue Sarasin. Plusieurs groupes de personnes parmi lesquels des Chemises rouges mais aussi des riverains du quartier pauvre situé derrière le poste de police de Lumpini nous ont par ailleurs confiés en fin de soirée que des policiers eux aussi auraient tiré dans la journée sur les troupes gouvernementales. Ils nous diront aussi avoir vu les fameux Rangers, les hommes en noir, qui avaient attaqué les militaires le 10 avril et secouru plusieurs blessés Rouges. Selon les mêmes témoignages, les policiers postés dans le parc de Lumipini soutiendraient également le mouvement antigouvernemental. L’armée compterait 20% de soldats pastèques (vert à l’extérieur et rouges à l’intérieur) et les effectifs de police soutiendraient à 80% le mouvement, selon une source proche des milieux diplomatiques. Un groupe vient d'apprendre la mort d'un de leur proche imputée par les gardes des leaders à des tirs venant de la ligne de métro aérien qui serpente tout le long du site de manifestations (Photo Pierre QUEFFELEC) La colère monte chez des manifestants toujours plus motivés A Ratchaprasong, où les réseaux téléphonique, l'électricité et l'eau sont toujours coupées, la tension est montée en fin de journée, peu après 18h, lorsque quatre personnes ont été amenées d’urgence à l’hôpital du Quartier Général de la police, parmi lesquelles une femme touchée par balle en pleine tête, et qui sera finalement prononcée morte. "Elle a été abattue par des tireurs postés sur la ligne de skytrain", crie un garde des leaders en tenue pare-balle, amenant la foule à lever les yeux dans un bref moment de panique. Quelques minutes plus tard, des lacrymogènes verts, peu irritants, ont envahi le centre des leaders, faisant fuir la plupart des occupants, excepté le Docteur Weng qui se réfugiera sous la scène, entouré de deux gardes, un casque sur la tête et une serviette humide sur la bouche. "C’est la guerre civile", nous lance en anglais une femme thaïlandaise d’une soixantaine d’année, alors que la fumée verte vient tout juste de se dissiper sous les tentes des leaders des Chemises Rouges. "Ils utilisent des tactiques de terroristes", dit-elle, "ils sont prêts à tout". Dans la soirée d'autres grenades lacrymogènes seront lancées sur le centre de presse, derrière la scène des leaders, faisant fuir les journalistes. Les gardes des leaders surgissent des tentes envahies par des fumées lacrymogènes provenant semble-t-il de grenades jetées depuis la ligne de métro aérien qui passe juste au-dessus du carrefour de Ratchaprasong (Photo Pierre QUEFFELEC) Un peu plus loin, sous l’une des centaines de tentes qui abritent les manifestants, un petit groupe de provinciaux essaye désespérément de joindre deux femmes chefs de clan parties la veille en province pour ramener des renforts. "L’une est allée à Korat, et l’autre à Khon Kaen, nous dit un vieil homme de originaire de Khon Kaen. Elles sont maintenant l'une à Saraburi et l'autre à Nakhon Sawan, avec plusieurs dizaines de personnes, mais elles sont bloquées par les barrages, ils ne laissent pas passer les groupes. Mais elles vont trouver un moyen de passer par les petites routes", poursuit-il, l’air confiant. L’état d’urgence a été déclaré dans 15 autres provinces avant-hier, empêchant tout rassemblement de groupes de plus de cinq personnes. "Dans les trois prochains jours, beaucoup de Chemises rouges vont venir des provinces, dit-il, comme moi, ils sont motivés pour venir ici soutenir ". "S’ils ne peuvent pas rentrer, reprend son voisin, ce sera la guerre dans toutes les provinces". Pierre QUEFFELEC (http://www.lepetitjournal.com/bangkok.html) Samedi 15 mai 2010
Une nouvelle journée de violence a commencé ce matin près de Suan Lum et sur Ratchaprarop, alors que celle d’hier a déjà fait 16 morts et 141 blessés. L’armée cherche à renforcer ses positions pour étouffer la manifestation, mais les rangs des Chemises rouges semblent gonfler inexorablement, entre les renforts venant de province et les policiers et militaires renégats Le bilan des affrontements entre les forces de l’ordre et les manifestants antigouvernementaux hier était passé à 16 morts et 141 blessés, ce matin, alors que débutait une nouvelle journée de violences avec des tirs entendus autour du marché de nuit de Suan Lum, près du parc Lumpini, et sur l’avenue Ratchaprarop, au nord du site de manifestation. Après une journée de heurts déjà fournis durant laquelle les militaires ont tiré à balle réelle sur les manifestants, touchant au passage trois journalistes, les affrontements se sont poursuivis dans la nuit, alors que les soldats avaient resserré leurs positions autour du site de manifestation qui s’étend dans un périmètre compris entre les avenues Rama IV, Henri Dunant, Phaya Thai, Petchburi et Witthayu (Wireless road). Les soldats tentent d'avancer sur Ratchaprarop, proche du marché de Pratunam (Photo Pierre QUEFFELEC) L'armée prise en étau Néanmoins, il semblerait que l’armée, qui cherche à étouffer la manifestation en bloquant l’approvisionnement et le passage de groupes de personnes, se trouve peu à peu prise en étau, alors que des renforts de Chemises rouges sont en route vers la capitale, et que la division au sein des forces de l’ordre s’exprime de plus en plus. Hier soir, des heurts ont eu lieu à l’intersection de Din Deng, dans le dos des militaires postés sous la station de train (Airport Link) de Makkasan (avenue Ayutthaya), qui bloquent l’accès à l’intersection de Rachaprasong 400 mètres plus loin. Sur Rama IV, qui a été dans la journée d’hier le théâtre des affrontements les plus violents, les militaires tenaient le pont de l’amitié belgo-thaïe (Intersection de Rama IV et Witthayu/Sathorn), qui se trouve à l’angle du parc Lumpini, bloquant l’accès au site de manifestation par le sud-est. Les soldats ont dû faire face à de nombreuses attaques sporadiques par des groupes mobiles de Chemises rouges qui se faufilent dans les dédales de ruelles adjacentes, tandis que trois rassemblements de plusieurs dizaines de personnes ponctuaient l’avenue de Rama IV en direction de l’est à intervalle de 500 mètres jusqu’au marché de Klong Toei. Des enfants jouent, insouciants, sur l'esplanade de Central World alors que les militaires se rapprochent du marché de Pratunam à quelques centaines de mètres de là (Photo Pierre QUEFFELEC) Avec des soutiens de toutes parts, les Rouges sont toujours motivés Hier, les manifestants étaient armés pour l’essentiel de lance-pierres, de sacs de sauce au piment, de cocktails molotov, et de fusées pyrotechniques. Mais des tirs auraient été entendus venant des deux côtés. De nombreux témoignages sur place font par ailleurs état de tirs entre militaires, certains soldats refusant de prendre part aux opérations de dispersion, ayant décidé de soutenir les Rouges. "Ce sont des parents de Chemises rouges ou des Chemises rouges eux-mêmes, beaucoup ne peuvent obéir à des ordres visant à faire du mal aux manifestants", explique un homme d’une soixantaine d’années, qui habite la rue Sarasin. Plusieurs groupes de personnes parmi lesquels des Chemises rouges mais aussi des riverains du quartier pauvre situé derrière le poste de police de Lumpini nous ont par ailleurs confiés en fin de soirée que des policiers eux aussi auraient tiré dans la journée sur les troupes gouvernementales. Ils nous diront aussi avoir vu les fameux Rangers, les hommes en noir, qui avaient attaqué les militaires le 10 avril et secouru plusieurs blessés Rouges. Selon les mêmes témoignages, les policiers postés dans le parc de Lumipini soutiendraient également le mouvement antigouvernemental. L’armée compterait 20% de soldats pastèques (vert à l’extérieur et rouges à l’intérieur) et les effectifs de police soutiendraient à 80% le mouvement, selon une source proche des milieux diplomatiques. Un groupe vient d'apprendre la mort d'un de leur proche imputée par les gardes des leaders à des tirs venant de la ligne de métro aérien qui serpente tout le long du site de manifestations (Photo Pierre QUEFFELEC) La colère monte chez des manifestants toujours plus motivés A Ratchaprasong, où les réseaux téléphonique, l'électricité et l'eau sont toujours coupées, la tension est montée en fin de journée, peu après 18h, lorsque quatre personnes ont été amenées d’urgence à l’hôpital du Quartier Général de la police, parmi lesquelles une femme touchée par balle en pleine tête, et qui sera finalement prononcée morte. "Elle a été abattue par des tireurs postés sur la ligne de skytrain", crie un garde des leaders en tenue pare-balle, amenant la foule à lever les yeux dans un bref moment de panique. Quelques minutes plus tard, des lacrymogènes verts, peu irritants, ont envahi le centre des leaders, faisant fuir la plupart des occupants, excepté le Docteur Weng qui se réfugiera sous la scène, entouré de deux gardes, un casque sur la tête et une serviette humide sur la bouche. "C’est la guerre civile", nous lance en anglais une femme thaïlandaise d’une soixantaine d’année, alors que la fumée verte vient tout juste de se dissiper sous les tentes des leaders des Chemises Rouges. "Ils utilisent des tactiques de terroristes", dit-elle, "ils sont prêts à tout". Dans la soirée d'autres grenades lacrymogènes seront lancées sur le centre de presse, derrière la scène des leaders, faisant fuir les journalistes. Les gardes des leaders surgissent des tentes envahies par des fumées lacrymogènes provenant semble-t-il de grenades jetées depuis la ligne de métro aérien qui passe juste au-dessus du carrefour de Ratchaprasong (Photo Pierre QUEFFELEC) Un peu plus loin, sous l’une des centaines de tentes qui abritent les manifestants, un petit groupe de provinciaux essaye désespérément de joindre deux femmes chefs de clan parties la veille en province pour ramener des renforts. "L’une est allée à Korat, et l’autre à Khon Kaen, nous dit un vieil homme de originaire de Khon Kaen. Elles sont maintenant l'une à Saraburi et l'autre à Nakhon Sawan, avec plusieurs dizaines de personnes, mais elles sont bloquées par les barrages, ils ne laissent pas passer les groupes. Mais elles vont trouver un moyen de passer par les petites routes", poursuit-il, l’air confiant. L’état d’urgence a été déclaré dans 15 autres provinces avant-hier, empêchant tout rassemblement de groupes de plus de cinq personnes. "Dans les trois prochains jours, beaucoup de Chemises rouges vont venir des provinces, dit-il, comme moi, ils sont motivés pour venir ici soutenir ". "S’ils ne peuvent pas rentrer, reprend son voisin, ce sera la guerre dans toutes les provinces". Pierre QUEFFELEC (http://www.lepetitjournal.com/bangkok.html) Samedi 15 mai 2010
non, taskhin a été embauché comme conseiller technique...par Hun Sen pour oeuvrer a la modernisation du Cambodge et il réside souvent a Siem Reap... (question corruption ici c pareil que la thailande, un peu plus fort quand même)
informellement, il est un des vice-premier ministre du Cambodge...qui faut-il le rappeller est en "drôle de guerre"(ils ont repris le terme de sept 39- mai 40) avec la thailande dans la zone des temples....et que quotidiennement il y a des accrochages entre l armée thai et Khmer...tirs de roquettes embuscades attaques d'ecoles etc... oui la situation ici vaut bien celle de la belgique...ou l anticpe un peu...
informellement, il est un des vice-premier ministre du Cambodge...qui faut-il le rappeller est en "drôle de guerre"(ils ont repris le terme de sept 39- mai 40) avec la thailande dans la zone des temples...
c'est sourtout les frontiere maritime qui cause probleme pour un interet similaire a beaucoup de monde sur notre planete , l'or noir.... et comme tu t'en doutes representes legerement plus que 2 ticket pour un temple en pierre..
c'est sourtout les frontiere maritime qui cause probleme pour un interet similaire a beaucoup de monde sur notre planete , l'or noir.... et comme tu t'en doutes representes legerement plus que 2 ticket pour un temple en pierre..
Il y a aussi des affrontements entre armée et manifestants autour de Victory Monument (tirs d'armes automatiques et explosions ce matin, a priori plusieurs morts et/ou blessés).
Victory?? Tu veux dire Democracy? Merci de corriger au cas où, Victory étant à plusieurs km de la zone des violences.
Victory?? Tu veux dire Democracy? Merci de corriger au cas où, Victory étant à plusieurs km de la zone des violences.
Sous le vacarme, la vie.
actuellement et sauf détèrioration rapide de la situation, tout est calme ici.
J'ai lu hier que l'armée a ouvert le feu et que les manifestants ont incendié des véhicules de l'armée?
Il y a eu 16 morts et 157 blessés?
J'ai lu hier que l'armée a ouvert le feu et que les manifestants ont incendié des véhicules de l'armée?
Il y a eu 16 morts et 157 blessés?
http://www.maison-chance.org/
Lucky that we have a home/Our Home is Nha May Man/Passing rain and dry seasons/In a full-of-love atmosphere/Besides my new family/I have brothers and sisters/The sun shines over the skies/Let's stay here, with all of us,
W've got home;
Lucky that we have a home/Our Home is Nha May Man/Passing rain and dry seasons/In a full-of-love atmosphere/Besides my new family/I have brothers and sisters/The sun shines over the skies/Let's stay here, with all of us,
W've got home;
oui mais jusqu il y a quelques semaines, j'habitais a svay sisphon sur la RN5 a 20kms de poipet...et pas troploin de la zone en question...les exercices militaires cambodgiens sont biens réels et d'envergure puis que hun sen a envoyé sa fameuse division privée... en renfort (vette division ne quitte jamais phnom penh...ca veuit donc dire que la situation est plus grave qu'il n y parait...) et les blessées sont biens réels ainsi que ceux qui ont fuis la région (et dieu sait si les cambodgiens ont appris en 30 ans de guerre a déceler la véracité d'un danger ou non) beaucoup de gens ici pense que l armée royale thai va profiter de ce cahos pour réaliser "un coup de main"...
il y a déjà eu des rumeurs persistantes d'espions thais arretés en possesions de plans d invasion...
(perso, jy crois pas mais sait on jamais...)
en tout cas ce qii est certains cest qu il va se passer des trucs...et si les manifestants l'emportea bkk...qui sait ce qui se passera ici...peut etre que le peurle khmer se croira permi de réclamer des libertés...mais ici pas de manifestations possibles( c interdit pas la nouvelle loi) ce sera tout ou rien
et si tout il y a ce sera court mais d une extreme violence...et moi je veux pas etre la à ce moment la ...oooh non...
Il y a aussi des affrontements entre armée et manifestants autour de Victory Monument (tirs d'armes automatiques et explosions ce matin, a priori plusieurs morts et/ou blessés).
Victory?? Tu veux dire Democracy? Merci de corriger au cas où, Victory étant à plusieurs km de la zone des violnces.
Je dis Victory parce que c'est Victory. Pour info une partie de Ratchaprarop Road vient d'être déclarée par l'armée une "Live Fire Zone". Il semblerait que la chaine de télé que tu regardes ne soit pas très au fait de la localisation des "zones de violence" (en très gros ca va de Lumphini/silom au sud à Ratchaprarop Road/Ding Daeng au Nord avec le camp rouge entre les 2)
The demonstrators have blockaded Din Daeng intersection with tyres, steel pipes and woods in an attempt to pressure the army. The roadblocks force commuters to turn to Ratchaprarop road.
Initial reports said many people were injured in clashes in Soi Rang Nam near the Victory Monument.
http://www.bangkokpost.com/breakingnews/177957/reds-occupy-din-daeng-intersection
http://maps.google.co.th/maps/ms?hl=en&ie=UTF8&msa=0&msid=116480606892254086046.0004817fafbb87b0951c0&ll=13.764605,100.543549&spn=0.009754,0.01929&z=16
ps: Democracy Monument, pour le coup, c'est vraiment plus loin
Victory?? Tu veux dire Democracy? Merci de corriger au cas où, Victory étant à plusieurs km de la zone des violnces.
Je dis Victory parce que c'est Victory. Pour info une partie de Ratchaprarop Road vient d'être déclarée par l'armée une "Live Fire Zone". Il semblerait que la chaine de télé que tu regardes ne soit pas très au fait de la localisation des "zones de violence" (en très gros ca va de Lumphini/silom au sud à Ratchaprarop Road/Ding Daeng au Nord avec le camp rouge entre les 2)
The demonstrators have blockaded Din Daeng intersection with tyres, steel pipes and woods in an attempt to pressure the army. The roadblocks force commuters to turn to Ratchaprarop road.
Initial reports said many people were injured in clashes in Soi Rang Nam near the Victory Monument.
http://www.bangkokpost.com/breakingnews/177957/reds-occupy-din-daeng-intersection
http://maps.google.co.th/maps/ms?hl=en&ie=UTF8&msa=0&msid=116480606892254086046.0004817fafbb87b0951c0&ll=13.764605,100.543549&spn=0.009754,0.01929&z=16
ps: Democracy Monument, pour le coup, c'est vraiment plus loin
oui mais jusqu il y a quelques semaines, j'habitais a svay sisphon sur la RN5 a 20kms de poipet...et pas troploin de la zone en question...les exercices militaires cambodgiens sont biens réels et d'envergure puis que hun sen a envoyé sa fameuse division privée... en renfort (vette division ne quitte jamais phnom penh...ca veuit donc dire que la situation est plus grave qu'il n y parait...) et les blessées sont biens réels ainsi que ceux qui ont fuis la région (et dieu sait si les cambodgiens ont appris en 30 ans de guerre a déceler la véracité d'un danger ou non) beaucoup de gens ici pense que l armée royale thai va profiter de ce cahos pour réaliser "un coup de main"...
il y a déjà eu des rumeurs persistantes d'espions thais arretés en possesions de plans d invasion...
(perso, jy crois pas mais sait on jamais...)
en tout cas ce qii est certains cest qu il va se passer des trucs...et si les manifestants l'emportea bkk...qui sait ce qui se passera ici...peut etre que le peurle khmer se croira permi de réclamer des libertés...mais ici pas de manifestations possibles( c interdit pas la nouvelle loi) ce sera tout ou rien
et si tout il y a ce sera court mais d une extreme violence...et moi je veux pas etre la à ce moment la ...oooh non...
l or noir sur le territoire cambodgien nappartient pas au cambodge...elle appartient a total et a un groupe américain....ils ont conclu des accord "discrets"avec la thailande et le viet nam...
le peuple khmer n'a que ces temples pour pleurer...
l or noir sur le territoire cambodgien nappartient pas au cambodge...elle appartient a total et a un groupe américain....ils ont conclu des accord "discrets"avec la thailande et le viet nam...
le peuple khmer n'a que ces temples pour pleurer...
Heurts non confirmés à Victory monument, qui est à 2km au nord de la zone de bouclage des affrontements. Je séjourne régulièrement à proximité.
Ratchaprarop road est à la limite de la zone de bouclage.
Si ces heurts du côté de VM devaient se confirmer, c'est que la zone de combat se serait étendue. De mon côté, j'attends confirmation.
Je contacte tout de suite les incompétentes Al Jazeera, France-Inter, Ch3 et 9 et je leur transmets ton message.
Ratchaprarop road est à la limite de la zone de bouclage.
Si ces heurts du côté de VM devaient se confirmer, c'est que la zone de combat se serait étendue. De mon côté, j'attends confirmation.
Je contacte tout de suite les incompétentes Al Jazeera, France-Inter, Ch3 et 9 et je leur transmets ton message.
Sous le vacarme, la vie.
Heurts non confirmés à Victory monument, qui est à 2km au nord de la zone de bouclage des affrontements. Je séjourne régulièrement à proximité.
Ratchaprarop road est à la limite de la zone de bouclage.
Si ces heurts du côté de VM devaient se confirmer, c'est que la zone de combat se serait étendue. De mon côté, j'attends confirmation.
Je contacte tout de suite les incompétentes Al Jazeera, France-Inter, Ch3 et 9 et je leur transmets ton message.
Reds occupy Din Daeng intersection
A group of anti-government protesters have occupied Din Daeng intersection, forcing cars and other vehicles to turn to Ratchaprarop road. The army prohibits any types of vehicles from entering Ratchaprarop. The demonstrators have blockaded Din Daeng intersection with tyres, steel pipes and woods in an attempt to pressure the army. The roadblocks force commuters to turn to Ratchaprarop road.
Initial reports said many people were injured in clashes in Soi Rang Nam near the Victory Monument.
http://www.bangkokpost.com/...n-daeng-intersection
Ratchaprarop road est à la limite de la zone de bouclage.
Si ces heurts du côté de VM devaient se confirmer, c'est que la zone de combat se serait étendue. De mon côté, j'attends confirmation.
Je contacte tout de suite les incompétentes Al Jazeera, France-Inter, Ch3 et 9 et je leur transmets ton message.
Reds occupy Din Daeng intersection
A group of anti-government protesters have occupied Din Daeng intersection, forcing cars and other vehicles to turn to Ratchaprarop road. The army prohibits any types of vehicles from entering Ratchaprarop. The demonstrators have blockaded Din Daeng intersection with tyres, steel pipes and woods in an attempt to pressure the army. The roadblocks force commuters to turn to Ratchaprarop road.
Initial reports said many people were injured in clashes in Soi Rang Nam near the Victory Monument.
http://www.bangkokpost.com/...n-daeng-intersection
Sois plus clair: des affrontements ont lieu en dehors de la zone de bouclage, Rangnam road étant située à mi-chemin de cette zone et de Victory Monument?
Regarde sur la carte, je peux pas être plus clair :
http://maps.google.co.th/maps/ms?hl=en&ie=UTF8&msa=0&msid=116480606892254086046.0004817fafbb87b0951c0&ll=13.762187,100.543442&spn=0.020717,0.038581&z=15
Clique sur une des 2 petites flammes rouge et tu verras même une photo des cadavres.
Regarde sur la carte, je peux pas être plus clair :
http://maps.google.co.th/maps/ms?hl=en&ie=UTF8&msa=0&msid=116480606892254086046.0004817fafbb87b0951c0&ll=13.762187,100.543442&spn=0.020717,0.038581&z=15
Clique sur une des 2 petites flammes rouge et tu verras même une photo des cadavres.
C'est confirmé par diverses sources: le secteur de bouclage des affrontements n'est pas hermétique (ce qui va dans le sens des dires du journaliste de FRinter ce matin), les affrontements se déroulent désormais aussi hors de la zone, dans les rues au Nord, dans le quartier Victory.
Conclusion: extension de la zone des clashs...
Les infos des medias plus lourds devraient suivre incessamment.
Les infos des medias plus lourds devraient suivre incessamment.
Sous le vacarme, la vie.
Personne ici n'a jamais tricoté de pull-over ou de chaussettes pour "Papa Staline" ...
Votre "raisonnement" (?) est des plus tortueux. Le journaliste estime que la crise traduit entre autre un ras-le-bol face aux inegalites. Vous repondez que c'est impossible, car les Thailandais ne vouaient pas un culte a Staline dans les annees 50. Vous avez ainsi souvent tendance a tomber dans un soliloque totalement baroque et decalé.
Et on vous a expliqué à longueur que le manifestant "de base" ici est un figurant payé par de l'argent volé au pays tout entier ...
Une indication qui aurait dû vous mettre "la puce à l'oreille" est cet "incident" des 24 "manifestants" qui, n'ayant pas été payés comme promis, sont allés voir le Parti Démocrate !!!!
Les "leaders" des Rouges, very rich oubien même filthy-rich, n'ont "rien à cirer" d'une "réduction des inégalités" (et pour cause, ils en vivent, de ces inégalités) mais sont là pour servir une "clique" ultra-corrompue dont le chef s'est exilé pour ne pas aller en prison !
Mais la majorité des français qui causent "des évènements", comme les journalistes d'ailleurs, le font à travers un "filtre mental" inconscient (pour la plupart) qui est dû à leur imprégnation au marxisme.
Et, pour ces gens, le paradoxe à résoudre est de voir des gens "réclamer une réduction des inégalités" (sic) en redonnant 1.4 MILLIARD de $ à Mr Thaksin !!!!
🙂
NB:J'adore les supputations sur le côté "chinois" de mon pseudonyme, en sachant bien qu'un certain racisme ambiant peut constituer un autre "filtre mental" ... (spécialement pour les "cambodgiens")
Votre "raisonnement" (?) est des plus tortueux. Le journaliste estime que la crise traduit entre autre un ras-le-bol face aux inegalites. Vous repondez que c'est impossible, car les Thailandais ne vouaient pas un culte a Staline dans les annees 50. Vous avez ainsi souvent tendance a tomber dans un soliloque totalement baroque et decalé.
Et on vous a expliqué à longueur que le manifestant "de base" ici est un figurant payé par de l'argent volé au pays tout entier ...
Une indication qui aurait dû vous mettre "la puce à l'oreille" est cet "incident" des 24 "manifestants" qui, n'ayant pas été payés comme promis, sont allés voir le Parti Démocrate !!!!
Les "leaders" des Rouges, very rich oubien même filthy-rich, n'ont "rien à cirer" d'une "réduction des inégalités" (et pour cause, ils en vivent, de ces inégalités) mais sont là pour servir une "clique" ultra-corrompue dont le chef s'est exilé pour ne pas aller en prison !
Mais la majorité des français qui causent "des évènements", comme les journalistes d'ailleurs, le font à travers un "filtre mental" inconscient (pour la plupart) qui est dû à leur imprégnation au marxisme.
Et, pour ces gens, le paradoxe à résoudre est de voir des gens "réclamer une réduction des inégalités" (sic) en redonnant 1.4 MILLIARD de $ à Mr Thaksin !!!!
🙂
NB:J'adore les supputations sur le côté "chinois" de mon pseudonyme, en sachant bien qu'un certain racisme ambiant peut constituer un autre "filtre mental" ... (spécialement pour les "cambodgiens")
Si vous avez compris tout ce que je viens de vous dire, c'est que j'ai dû faire une erreur quelque part. - Alan Greenspan
Science sans conscience n'est que ruine de l'âme - Rabelais
Un article de blog sur les suppositions "Qui a tiré sur Seh Daeng ?" !
Seh Daeng knows too much Posted by Thanong , Reader : 606 , 10:39:39 Print
May 15, 2010 Circumstantial evidence has pointed to the Reds and a well-known politician, who allies himself with the Reds, as the mastermind behind the assassination attempt against Maj Gen Khattiya Sawasdipol, alias Seh Daeng. Why is it so? Let me try to explain. The sniper who shot Maj-General Khattiya Sawasdipol on Thursday appeared to have used a Winchester rifle with a .308 bullet and fired it fr....
Permalink : http://blog.nationmultimedia.com/thanong/2010/05/15/entry-1
Notez la photo du "sniper" ... (je nie toute responsabilité dans cette affaire)
🙂
Seh Daeng knows too much Posted by Thanong , Reader : 606 , 10:39:39 Print
May 15, 2010 Circumstantial evidence has pointed to the Reds and a well-known politician, who allies himself with the Reds, as the mastermind behind the assassination attempt against Maj Gen Khattiya Sawasdipol, alias Seh Daeng. Why is it so? Let me try to explain. The sniper who shot Maj-General Khattiya Sawasdipol on Thursday appeared to have used a Winchester rifle with a .308 bullet and fired it fr....
Permalink : http://blog.nationmultimedia.com/thanong/2010/05/15/entry-1
Notez la photo du "sniper" ... (je nie toute responsabilité dans cette affaire)
🙂
Si vous avez compris tout ce que je viens de vous dire, c'est que j'ai dû faire une erreur quelque part. - Alan Greenspan
Science sans conscience n'est que ruine de l'âme - Rabelais
HELLO
j etais a bangkok hier le 15 mai ou j ai passe des vacances de 15 jours.
allez y le sud sans aucun probleme pattaya pareillement sans problemes. allez meme a bangkok ou j ai passe 6 jours sans entendre aucuns coups de feu. Le quartier de Khao San entre autres est blindé de touristes. il est bien sur recommende d eviter le quartier du centre ou les chemises rouges squattent. surtout ne pas annuler son voyage a cause de l actu largement surestime de l exterieur.
allez y le sud sans aucun probleme pattaya pareillement sans problemes. allez meme a bangkok ou j ai passe 6 jours sans entendre aucuns coups de feu. Le quartier de Khao San entre autres est blindé de touristes. il est bien sur recommende d eviter le quartier du centre ou les chemises rouges squattent. surtout ne pas annuler son voyage a cause de l actu largement surestime de l exterieur.
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More discussions
Hi fellow travelers,
First trip to Vietnam.
We’ll be arriving in Ho Chi Minh City during Tet.
Is it complicated to find accommodation and get around during this period?
Any tips would be welcome.
Thanks for your replies.
Hi, is anyone there in Flores right now? According to some websites, everything is closed and the situation is tough. But our guide says it's fine. Who should we believe? We're supposed to leave on September 2nd. Thanks to anyone in Flores at the moment!
Hi everyone.
I’m planning my trip, and based on all the posts I’ve read, this country is amazing.
Of course, I’ve got a ton of questions for you.
Here’s a possible itinerary: Vientiane - Vang Vieng - Phonsavan - Sam Neua - Nong Khiaw + villages - Phongsali - Luang Namtha and the area - Udomxai - Huay Xai - Luang Prabang and back to Vientiane.
What do you think?
We’re planning to prioritize local transport—is it possible to do this loop?
We’d also love to go kayaking, but I’m not sure if the season’s right or where the best spot is.
For trekking—I read that Phongsali is the most authentic spot to visit villages and see wildlife. Do you know of a reliable agency and a guesthouse with reasonable prices? Is it worth taking a slow boat for a stretch on the Mekong, and if so, which route?
For accommodations, is it better to book through Booking.com and Agoda or look when we arrive?
Are mosquitoes bad in Laos, and should we take malaria prophylaxis? What’s the average daily budget (accommodation, food, visits)?
Is renting scooters a good option for exploring towns, and if so, which ones?
From what I’ve read, it’s best to carry cash—euros or dollars? Is it risky to walk around with that much cash?
I’ve still got tons of questions. Thanks to anyone who can help, and I’m open to all tips, info, etc. Thanks again
For trekking—I read that Phongsali is the most authentic spot to visit villages and see wildlife. Do you know of a reliable agency and a guesthouse with reasonable prices? Is it worth taking a slow boat for a stretch on the Mekong, and if so, which route?
For accommodations, is it better to book through Booking.com and Agoda or look when we arrive?
Are mosquitoes bad in Laos, and should we take malaria prophylaxis? What’s the average daily budget (accommodation, food, visits)?
Is renting scooters a good option for exploring towns, and if so, which ones?
From what I’ve read, it’s best to carry cash—euros or dollars? Is it risky to walk around with that much cash?
I’ve still got tons of questions. Thanks to anyone who can help, and I’m open to all tips, info, etc. Thanks again
Hello,
I’m planning a trip to Laos in early 2027. Does anyone know the dates for the Vat Phou festival in Champasak? Thanks!
I’m planning a trip to Laos in early 2027. Does anyone know the dates for the Vat Phou festival in Champasak? Thanks!
Hi there,
I’m planning a trip to Vietnam in February, specifically Da Nang and Hoi An.
Does anyone know a French-speaking guide in the area?
Thanks for your help
Hi there,
I’m planning a family trip (my wife and I, both 47, and our two sons, aged 5 and 12) to Malaysia for the last week of June and the first two weeks of July 2027.
We used to love road trips as a couple, then as a trio, but since our second child arrived, we’ve taken a break with "camping village" style trips.
Now feels like the right time to get back to our old habits, while adjusting the pace for the kids.
We’re craving Asia. We’ve been lucky enough to visit Thailand, Indonesia (Bali and Lombok), and Sri Lanka before.
Friends have raved about Malaysia, so we’re definitely tempted.
For those who know and love Malaysia, what would be a good itinerary starting from Kuala Lumpur, with a maximum of 3-4 stops? We’d like a mix of culture, nature, and relaxation (just to clarify, we’re not big beach fans). All of this without rushing, of course.
Thanks in advance for your tips!
For those who know and love Malaysia, what would be a good itinerary starting from Kuala Lumpur, with a maximum of 3-4 stops? We’d like a mix of culture, nature, and relaxation (just to clarify, we’re not big beach fans). All of this without rushing, of course.
Thanks in advance for your tips!
Hello,
We’re a family of four with two teens aged 16 and 18. We’re heading to Thailand this summer. We’ll arrive in Bangkok and plan to take a flight to Luang Prabang.
I’ve seen there are some great visits and excursions to do (temples, markets, waterfalls) and maybe even venture a bit north to places like Nong Khiaw, Muang Xay, Muang Ngoy, or Oudom Xay.
But I’ve also heard about the Bokeo region with the Gibbon Experience.
Since we won’t be able to do everything, I’d love to hear about your experiences, impressions, and advice on the two options I’m considering, especially since we’ll be meeting family in Chiang Mai, Thailand, afterward.
Option 1: A loop from Luang Prabang heading slightly north, then a flight from Luang Prabang to Chiang Mai.
Option 2: A few days in Luang Prabang, exploring within a few dozen kilometers around, then heading to Bokeo province for the 2-day/1-night Gibbon Experience. For this option, I saw on Rome2Rio that it’s possible to book a ferry trip on the Mekong from Luang Prabang to Huay Xay—they mention about 8 hours. But is that realistic? What type of boat is it? Then, to get to Chiang Mai, there aren’t many options—bus or minivan—but how does crossing the border work?
Finally, for those of you who’ve been to Laos in August, what was the weather like? We’ve already visited Thailand, Vietnam, and Cambodia during the same period over the past four years and weren’t really bothered by bad weather.
Thanks for your feedback! Best regards, Aurélien
Option 1: A loop from Luang Prabang heading slightly north, then a flight from Luang Prabang to Chiang Mai.
Option 2: A few days in Luang Prabang, exploring within a few dozen kilometers around, then heading to Bokeo province for the 2-day/1-night Gibbon Experience. For this option, I saw on Rome2Rio that it’s possible to book a ferry trip on the Mekong from Luang Prabang to Huay Xay—they mention about 8 hours. But is that realistic? What type of boat is it? Then, to get to Chiang Mai, there aren’t many options—bus or minivan—but how does crossing the border work?
Finally, for those of you who’ve been to Laos in August, what was the weather like? We’ve already visited Thailand, Vietnam, and Cambodia during the same period over the past four years and weren’t really bothered by bad weather.
Thanks for your feedback! Best regards, Aurélien
I’m starting a discussion about guides in the Mekong Delta because we’ve just finished our trip in this region and had a hard time finding a French-speaking guide. We had Thanh—she speaks French really well and travels all over the delta region, including Ho Chi Minh City. She’s super friendly and flexible. I recommend her wholeheartedly. If it can help someone...
Feel free to contact us for her number.
Hi everyone,
I couldn’t find any recent info on Kuching.
Can anyone recommend a hotel or guesthouse for under 100 RM that’s nice and affordable? No dorms, please.
Also, does it rain a lot in November, and is it still worth visiting Semenggoh or Bako?
Hi there,
We’ll be arriving in Phnom Penh this coming January and we’re thinking of starting our trip with a stop in Kampong Cham, then Kratie.
After Kratie, we’re considering heading toward Siem Reap with a stop in Kampong Thom.
That said, I’m not really sure how long the Kratie–Kampong Thom journey might take or how complicated it is.
Does this stop on the way to Siem Reap seem like a good idea to you? If we don’t visit the Sambor Prei Kuk site, are there still any walks or sights worth checking out in Kampong Thom?
Thanks in advance for your help.
We’ll be arriving in Phnom Penh this coming January and we’re thinking of starting our trip with a stop in Kampong Cham, then Kratie.
After Kratie, we’re considering heading toward Siem Reap with a stop in Kampong Thom.
That said, I’m not really sure how long the Kratie–Kampong Thom journey might take or how complicated it is.
Does this stop on the way to Siem Reap seem like a good idea to you? If we don’t visit the Sambor Prei Kuk site, are there still any walks or sights worth checking out in Kampong Thom?
Thanks in advance for your help.
Hey everyone,
Silly question—backpack or hard-shell suitcase for the Sepilok, Kinabatangan, Tioman, KL trip? I’m struggling to fit all my son’s and my stuff into the 70L backpack... and I’m thinking a suitcase would be easier, but I’m not sure if it’ll work for getting around.
Thanks! 🙂
Silly question—backpack or hard-shell suitcase for the Sepilok, Kinabatangan, Tioman, KL trip? I’m struggling to fit all my son’s and my stuff into the 70L backpack... and I’m thinking a suitcase would be easier, but I’m not sure if it’ll work for getting around.
Thanks! 🙂
Hi there,
I didn’t plan to return to Thailand this year, but my health conditions mean it’ll be the best place for me to stay between two trips to India. The tourism setup there is so well-organized that it’s the most "comfortable" country for a short visit. Thailand feels too sanitized for my taste, and there’s too much religion, Buddha, and the King, but it’s still the best option given how my health has been evolving. I’d considered two weeks in ThaTon for hiking, but I got too sick from the burn-offs during my trips to the mountains around Chiang Rai. So I’m not sure where to go this year. Definitely not the sea, touristy spots, or the mountains with burn-offs...
Thanks, friends, if you’ve got any suggestions.
Thanks, friends, if you’ve got any suggestions.
Hi everyone,
After a stay on Koh Phayam this coming November, I’d like to spend 2 or 3 days on Koh Phra Thong before heading further south.
Do you think it’s doable to leave Koh Phayam early enough to catch the 10 AM boat from Khura Buri to Koh Phra Thong? The next one isn’t until 4 PM, which would cost me a whole day.
Thanks
After a stay on Koh Phayam this coming November, I’d like to spend 2 or 3 days on Koh Phra Thong before heading further south.
Do you think it’s doable to leave Koh Phayam early enough to catch the 10 AM boat from Khura Buri to Koh Phra Thong? The next one isn’t until 4 PM, which would cost me a whole day.
Thanks
Hi,
I’m planning a trip to Indonesia, specifically Sulawesi and Java, in September for 10 days. I don’t know this part of the world at all—any advice is welcome! I’ll be traveling solo and would also love tips on meeting other travelers or locals.
Thanks
I’m planning a trip to Indonesia, specifically Sulawesi and Java, in September for 10 days. I don’t know this part of the world at all—any advice is welcome! I’ll be traveling solo and would also love tips on meeting other travelers or locals.
Thanks
Hello everyone,
Not long ago, I used to travel as a couple, but my husband has since passed away, and I’ve decided to set off again. The trip I took to Cambodia in January 2025 did me a world of good.
I’m now considering Thailand, a destination we never included in our plans because even 15 years ago, people said it was too touristy. Still, I’m thinking about the itinerary below, but I don’t feel up to arranging buses, trains, or guides on my own while I’m there. I’m looking for one or more drivers and have been in touch with an agency, but their offers are just copy-paste group tours that I don’t want.
So, if you have any contacts, experiences, or advice, I’d be so grateful if you’d share them with me. Here’s my rough plan:
Arrival in Bangkok
Ayutthaya (2 nights)
Kanchanaburi (2 or 3 nights)
Sangkhlaburi/Sai Yok (3 nights)
Sukhothai (2 nights)
Lampang (I’ve planned 3 nights, but that might be a bit much—it depends on what time I arrive in the city)
Chiang Mai
Chiang Dao
Pai
Chiang Rai
I was thinking about the Mae Hong Son loop—thoughts?
What do you think about staying overnight at the Golden Triangle?
When I look online, of course, I can find agencies that organize tours to national parks, etc.
I’m retired but in great physical shape. I’d rather go hiking than sit in hot springs with crowds of tourists who’ve all arranged meet-ups. I don’t want to spend a day at an elephant camp, and I don’t want to visit Karen villages.
I’d love to hear your advice.
Thank you all,
Hi,
On September 1st, we're heading to Kalimantan for six weeks, probably from Pontianak to the Derawan Islands.
I've scoured this site, which is usually my go-to 😉, and others like VoyageForum, but recent info is pretty scarce.
I'd love any tips on places you've visited—our itinerary is still a work in progress.
We're two couples traveling with backpacks, using buses, boats, guesthouses, and homestays.
Thanks in advance!
Hi everyone,
Could you share your thoughts on my 3-week itinerary?
We’re a small group (family + friends) of 12 people, planning to leave around January 21, 2027.
Here’s my itinerary:
3 nights in Bangkok
4 nights in Chiang Mai
3 nights on Koh Samui
3 nights on Koh Phangan
4 nights in Krabi
4 nights in Phuket
I’m also open to any great tips you might have...
Thanks, everyone! Alain.
Hi,
From Malacca to get to Jerantut, is it better to go back to KL and take a bus from there, or take a bus to Tampin and then a train? Any feedback on the "Jungle Train"? (duration, price, comfort, etc.). Thanks
Hi there,
We’re planning a 3-week family trip next summer with our three kids, who’ll be 8, 8, and 7 years old.
After some research, we’re leaning toward Malaysia to combine nature/forests and paradise beaches. The idea is to introduce our kids to the country’s culture, nature, and wildlife.
We want a great trip but without splurging on luxury options like high-end lodges and resorts. We’re looking for comfort with a touch of authenticity—basically, a good middle ground.
I’ve started putting together an itinerary and would love your expert advice and tips to help us build this amazing trip with our little ones.
Day 1: Departure from France
Day 2: Kuala Lumpur Stay at a hotel near the airport or KL Sentral. Just one night.
Day 3: Morning flight to Sandakan (Borneo). Stay in Sepilok
Day 4: Sepilok: * Orangutan Center * Malayan Sun Bear Center * Rainforest Discovery Centre
Day 5: Depart for Kinabatangan. Boat safari in the late afternoon.
Day 6: Sunrise safari. Jungle walk. Evening safari.
Day 7: Final safari. Return to Sandakan.
Flight to Kuala Lumpur, then to Kota Bharu (or overnight transit depending on schedules).
Day 8: Transfer to the port. Boat to the Perhentian Islands.
Days 9 to 13: Perhentian Besar 5 full days. * Snorkeling * Hiking * Turtle watching * Wild beaches * Relaxation
Day 14: Return to the mainland. Bus or private car to Taman Negara.
Days 15 and 16: Taman Negara.
Day 17: Return to Kuala Lumpur.
Day 18: Visit the Petronas Towers or Batu Caves
Day 19: Free day.
Day 20: Return flight.
Thanks in advance, everyone!
Baptiste
After some research, we’re leaning toward Malaysia to combine nature/forests and paradise beaches. The idea is to introduce our kids to the country’s culture, nature, and wildlife.
We want a great trip but without splurging on luxury options like high-end lodges and resorts. We’re looking for comfort with a touch of authenticity—basically, a good middle ground.
I’ve started putting together an itinerary and would love your expert advice and tips to help us build this amazing trip with our little ones.
Day 1: Departure from France
Day 2: Kuala Lumpur Stay at a hotel near the airport or KL Sentral. Just one night.
Day 3: Morning flight to Sandakan (Borneo). Stay in Sepilok
Day 4: Sepilok: * Orangutan Center * Malayan Sun Bear Center * Rainforest Discovery Centre
Day 5: Depart for Kinabatangan. Boat safari in the late afternoon.
Day 6: Sunrise safari. Jungle walk. Evening safari.
Day 7: Final safari. Return to Sandakan.
Flight to Kuala Lumpur, then to Kota Bharu (or overnight transit depending on schedules).
Day 8: Transfer to the port. Boat to the Perhentian Islands.
Days 9 to 13: Perhentian Besar 5 full days. * Snorkeling * Hiking * Turtle watching * Wild beaches * Relaxation
Day 14: Return to the mainland. Bus or private car to Taman Negara.
Days 15 and 16: Taman Negara.
Day 17: Return to Kuala Lumpur.
Day 18: Visit the Petronas Towers or Batu Caves
Day 19: Free day.
Day 20: Return flight.
Thanks in advance, everyone!
Baptiste
Hi everyone,
We’re heading to Flores and then Bali at the end of September.
We’ve already visited both but this time, once we’re in Labuan Bajo, we’d like to take a boat to the Komodo Islands to see the famous Komodo dragons.
I don’t want to sleep on the boat—just a day trip would be perfect.
Does anyone know a reliable and friendly provider to recommend?
Thanks in advance, and have a great summer!
Time to hit the road again!
Summer seems to be the best time weather-wise for Bali. And since summer’s when we can take a long trip, let’s go for Bali... even though we know it’ll be *packed* with people! So we’ll steer clear of the island’s south...
Our current plan (19 days on the ground, 7 stops): - 4 Nights (3 days) in Ubud 2 days for rice terraces / activities (Tegallalang, Campuhan Ridge, Monkey Forest, Bird Park, coffee plantation, market (?), dance "pestacle," cooking class and/or spa) 1 day with a driver for the Temples (Pura Gunung Kawi, Tirta Empul Spring, Pura Mengening, Goa Gajah...) - 2 nights in Sidemen (1 day for Pura Kehen + Batur Caldera + Pura Besakih and 1 day to relax in the rice terraces) - 3 nights on Gili Meno (Rest and beaches) from Padangbai - 2 nights in Amed (1 day from Padangbai with the Abang rice terrace and Tirta Gangga baths, and the next day a boat tour in Amed) - 4 nights in Pemuteran (1 day for transfer and rest, 1 day to visit Kawah Ijen, and 2 days of snorkeling at Menjangan Island) - 2 nights in Munduk (1 day with the Dayang rice terrace and the 3-waterfall hike, 1 day at Pura Ulun Danu Bratan) - 2 nights in Jatiluwih (1 day in the rice terraces, and on the last day, we’ll stop by Pura Taman Ayun in Mengwi and Pura Tanah Lot before catching our red-eye flight).
Accommodations in homestays or hotels. Transportation to be arranged on-site with the lodgings (?) Boat to Gili Meno to book in advance (?) Kawah Ijen excursion to plan ahead (?)—check with the homestay (?)
Thanks for your thoughts/comments to help us explore this destination...
Summer seems to be the best time weather-wise for Bali. And since summer’s when we can take a long trip, let’s go for Bali... even though we know it’ll be *packed* with people! So we’ll steer clear of the island’s south...
Our current plan (19 days on the ground, 7 stops): - 4 Nights (3 days) in Ubud 2 days for rice terraces / activities (Tegallalang, Campuhan Ridge, Monkey Forest, Bird Park, coffee plantation, market (?), dance "pestacle," cooking class and/or spa) 1 day with a driver for the Temples (Pura Gunung Kawi, Tirta Empul Spring, Pura Mengening, Goa Gajah...) - 2 nights in Sidemen (1 day for Pura Kehen + Batur Caldera + Pura Besakih and 1 day to relax in the rice terraces) - 3 nights on Gili Meno (Rest and beaches) from Padangbai - 2 nights in Amed (1 day from Padangbai with the Abang rice terrace and Tirta Gangga baths, and the next day a boat tour in Amed) - 4 nights in Pemuteran (1 day for transfer and rest, 1 day to visit Kawah Ijen, and 2 days of snorkeling at Menjangan Island) - 2 nights in Munduk (1 day with the Dayang rice terrace and the 3-waterfall hike, 1 day at Pura Ulun Danu Bratan) - 2 nights in Jatiluwih (1 day in the rice terraces, and on the last day, we’ll stop by Pura Taman Ayun in Mengwi and Pura Tanah Lot before catching our red-eye flight).
Accommodations in homestays or hotels. Transportation to be arranged on-site with the lodgings (?) Boat to Gili Meno to book in advance (?) Kawah Ijen excursion to plan ahead (?)—check with the homestay (?)
Thanks for your thoughts/comments to help us explore this destination...
Hello,
After reading and researching, we're planning the following stops in Cambodia in January 2027: - Phnom Penh - Kampong Cham - Kratie - Siem Reap - Battambang - Kampot (round trip)
I'm wondering about the direction of these stops, which could also influence our international flights. Either a round trip from Phnom Penh in the order above. Or landing in Siem Reap with the following order:
- Battambang (round trip) - Siem Reap / Angkor - Kratie - Kampong Cham - Phnom Penh - Kampot (round trip)
This second option would save us the Battambang - PP - Kampot trip but means doing a round trip to Battambang from Siem Reap and placing the "highlight of the trip" (Angkor) at the beginning of our stay.
What do you think?
Thanks in advance for your help.
Have a great Sunday
After reading and researching, we're planning the following stops in Cambodia in January 2027: - Phnom Penh - Kampong Cham - Kratie - Siem Reap - Battambang - Kampot (round trip)
I'm wondering about the direction of these stops, which could also influence our international flights. Either a round trip from Phnom Penh in the order above. Or landing in Siem Reap with the following order:
- Battambang (round trip) - Siem Reap / Angkor - Kratie - Kampong Cham - Phnom Penh - Kampot (round trip)
This second option would save us the Battambang - PP - Kampot trip but means doing a round trip to Battambang from Siem Reap and placing the "highlight of the trip" (Angkor) at the beginning of our stay.
What do you think?
Thanks in advance for your help.
Have a great Sunday
Hi there,
We’ll be arriving in Phnom Penh this coming January and we’re thinking of starting our trip with a stop in Kampong Cham, then Kratie.
After Kratie, we’re considering heading toward Siem Reap with a stop in Kampong Thom.
However, I’m not quite sure how long the Kratie–Kampong Thom journey might take or how complicated it is.
Does this stop on the way to Siem Reap seem like a good idea to you? If we don’t visit the Sambor Prei Kuk site, are there still some walks and/or things to see in Kampong Thom?
Thanks in advance for your help.
We’ll be arriving in Phnom Penh this coming January and we’re thinking of starting our trip with a stop in Kampong Cham, then Kratie.
After Kratie, we’re considering heading toward Siem Reap with a stop in Kampong Thom.
However, I’m not quite sure how long the Kratie–Kampong Thom journey might take or how complicated it is.
Does this stop on the way to Siem Reap seem like a good idea to you? If we don’t visit the Sambor Prei Kuk site, are there still some walks and/or things to see in Kampong Thom?
Thanks in advance for your help.
Hi there,
We’re planning to travel from Chiang Rai to Luang Prabang next November.
We’d like to take a slow boat from Chiang Khong—or rather from Huay Xai in Laos—with an overnight stop in Pakbeng.
Could you let us know if the boat still leaves Huay Xai in the late morning? If so, what time roughly, and what’s the price for the trip?
Thanks for your help!
Alod
Hello everyone,
We (3 adults: 68, 65, and 25 years old) are just back from a short trip to the Philippines, and I’d like to share a little summary of our journey. First of all, I’d like to thank everyone who contributes to this forum about this destination and answers the questions of those who aren’t familiar with it. I should also mention that my comments are personal and don’t reflect anyone else’s opinions. Since I don’t have any literary or photographic talent, I’ll stick to the facts and share a few details about the sights, hotels, and restaurants.
Preparations: We chose this destination in December and quickly booked our flight tickets (540 € with Turkish Airlines) for a departure on February 16 and return on March 5, 2019. We then contacted two French-speaking tour operators based in Manila, asking them to put together an itinerary based on our wishes (places to visit, type of accommodation) and our budget. We wanted to see the rice terraces in northern Luzon, the hanging coffins in Sagada, before flying to the Visayas (Bohol, Siquijor, etc.), and the Taal Volcano, while limiting our nights in Manila as much as possible. In the end, we opted for Alize, whose itinerary and quote matched our request almost perfectly. Our exchanges helped us refine our circuit.
International flights: The round-trip flights went smoothly. Turkish Airlines, while not at the level of Asian or Gulf airlines, does the job just fine.
Day 1: We landed on time (6:15 PM) on Monday, February 16, at Terminal 3. We exchanged our euros (near the car rental counters), and I can confirm the exchange rate was very good. On the way to the St. Giles Hotel (decent and affordable for a transit night), we got our first glimpse of Manila’s dense traffic. The Makati district, where our hotel was located, offers a wide choice of restaurants, so we grabbed a quick bite to recover from the trip.
Day 2: This day was dedicated to transferring to Banaue. Fortunately, we had a comfortable van and an excellent driver for this journey, which took all day (8 to 9 hours with stops). We got a taste of driving in the Philippines—and it’s terrifying. You wouldn’t want to drive on these roads. The first thing that struck us was the relatively good condition of the roads and the cleanliness (a change from other Southeast Asian countries). This impression lasted throughout our trip. Around 6 PM, we checked into our room at the Banaue Hotel (large, charm-free, but with a beautiful view of the rice terraces).
Day 3: With the help of a local guide, we took a jeepney to Batad. And then—wow! The rice terraces form an amphitheater overlooking the small village. Under the sun, it’s simply spectacular and breathtaking! Even though we’re familiar with rice terraces (Sapa, Bali, Thailand, etc.), we were dazzled by so much beauty. We spent the day walking along the terrace walls. This place is timeless and fully deserves its UNESCO World Heritage status. However, we returned to the hotel exhausted (due to our ages and lack of exercise). We had dinner with our driver at the Las Vegas restaurant in the center of Banaue. The meal was decent, cheap, and the Filipino owner played the guitar to accompany our dinner.
Day 4: Today, our driver took us to Sagada. The mountain road offered spectacular landscapes (about 1.5 to 2 hours). Along the way, we stopped in Bontoc to visit the small but interesting anthropological museum. It features old photos and various objects from the Ifugao tribes, as well as a reconstruction of primitive dwellings. We then went on a short hike in Sagada with a very friendly local guide who explained the region’s funeral rites. The walk started at the communal cemetery before reaching “Echo Valley,” where we saw the first coffins hanging on the cliff. We continued to the “Underground River” and a small waterfall, ending our journey in the “Lumiang Cave” burial cave. All in all, this day was very interesting. On the way back, we made a few photo stops. In the evening, on our driver’s recommendation, we ate at the “Bistro,” a French enclave in the center of Banaue (good pizza, roasted quail, homemade fries).
Day 5: Today was a transfer day. To limit fatigue and nights in Manila, our tour operator arranged a flight from Clark to Tagbilaran (Bohol), saving us 2 to 3 hours of driving. But to catch our flight, we had to leave very early: 5:30 AM. Our kind driver dropped us off on time at the airport. To use it, we had to pay a 150 PHP tax per person. The Philippine Airlines flight (15 minutes) left early and was far from full. Upon arrival, we were taken to the Loboc River Hotel, on the banks of the river of the same name. A very charming lodge lost in a tropical garden. We stayed in a stilt cottage overlooking the river. We relaxed a bit in the lovely pool. This place is really great—the staff is charming, and the food is excellent for a reasonable price.
Day 6: This day was dedicated to exploring Bohol. The program was classic, starting with the tarsier sanctuary. We saw a few specimens in a small garden, each pointed out by a staff member. It was both good and disappointing because the animals were in pseudo-freedom in a small enclosure. Then we went to the “Chocolate Hills” and climbed 240 steps to admire the panoramic view of the hills—but by 10 AM, it was crowded. On the way back, we stopped at the butterfly garden, which was uninteresting: tiny, with few butterflies. We consoled ourselves by photographing beautiful flowers. To please our teen, we stopped at the Loboc Eco Tourism Adventure Park and crossed the river lying down, suspended from a steel cable (300 PHP). Finally, we had the traditional lunch-cruise on the Loboc River. It was a factory-like experience, and the meal was unremarkable. The only good thing was the singer on each boat and the lush vegetation. Afterward, we visited colonial churches and the cathedral, remnants of the Spanish presence, before returning to the hotel for a well-deserved dip in the pool. Note that for those interested, there’s an arena near the hotel where cockfights are held every Sunday—something Filipinos are passionate (if not obsessed) about.
Day 8: Very early departure for the port. We boarded a *banca* in search of dolphins. After about an hour of sailing, we were lucky enough to spot around a hundred dolphins. Our boat then headed to the small and charming island of Pamilacan. After a walk through the little village, we came across locals traditionally building a boat. They told us it takes about a month to finish their outrigger boat. Then we had to choose our snorkeling spot between the coral garden, the fish park, and the turtle enclosure. Note that a fee is charged for each spot: 150 PHP per place and per person. It felt a bit like we were being ripped off, especially since the spots weren’t amazing—we’d see much better on Apo for much less. We had lunch on the island at one of the many small eateries (350 PHP per person).
Days 9 and 10: On our return, we were taken to the Bohol Sea Resort on Panglao Island, where we stayed for 2 nights. It’s a small, recent establishment in a quiet corner of the island. It’s relaxing—maybe a bit too much. It has a nice pool and access to Danao Beach, but the view is blocked by a flotilla of boats. We didn’t try their diving school. The meals were good. If we had to do it again, we’d skip this stop to spend more time in Negros.
Days 11 and 12: We took a fast ferry (Ocean Jet) from Tagbilaran port to Dumaguete and were taken to the Thalatta Resort, about 20 km away near Zamboanguita. We stayed there for 2 nights. Let’s just say it was our favorite. It’s a small place facing Apo Island. The rooms are simple, and the pool, nestled in a magnificent tropical garden, is fantastic. The staff is friendly, and the meals are very good. The hotel has its own diving center (snorkeling gear provided) and its own boats. We booked the Apo Island excursion: 1,350 PHP per person, including lunch. It was incredible: magnificent corals, colorful fish, and turtles of all sizes. The crew was endlessly kind and didn’t hesitate to dive to guide us to the best spots. In short, a perfect day. This site is ranked among the top 5 diving spots in the Philippines. Since we were lucky enough to be there on a Wednesday morning, we explored the surprising Malapay Market, a 10-minute walk from our hotel. You’ll find numerous stalls selling vegetables, fruits, live or dried fish, and handicrafts. Enclosures are set up for selling livestock (calves, zebu, pigs). There are also restaurants. We were lucky to see two pigs roasted traditionally on a spit. There are few Europeans, and the people are warm. A great moment. We left this beautiful place with regret because we didn’t have time to visit the island or go swimming with whale sharks.
Days 12 to 15: From Dumaguete port, we took a short crossing (1 hour with Ocean Jet) to Siquijor Island to reach the Coco Grove Beach Resort. A beautiful hotel nestled in a spacious tropical garden. Several restaurants and bars, 4 pools. Despite the size of the place, it remains intimate. You can snorkel (corals and fish) right in front of the beautiful beach. We stayed in a very pleasant duplex suite. For those interested, there’s a spa and a diving center. You can also take the Apo Island excursion (offered at 1,950 PHP). We spent our days relaxing between the pool and the beach. In the evening, the sunsets over Negros and Apo were stunning. We booked an island tour with a comfortable tricycle from the hotel (1,500 PHP). The circuit was classic and allowed us to go around the island. We discovered beaches, the famous 400-year-old ficus tree with its enormous roots, and its equally famous foot bath with its cleaning fish. Then we visited the St. Isidore Convent before heading to the Cambugahay waterfalls and their four pools. The setting is idyllic, and the water is surprisingly good—we had a lot of fun swimming. We had dinner at a restaurant overlooking the island, where you can see Apo, Cebu, and Negros. In the end, Siquijor turned out to be a real little tropical paradise. Since the hotel restaurants were expensive, we dined at nearby establishments: Fuego (clean, good—excellent raw fish—and quiet), Chekesch (louder), and the very pleasant Baha Bar, which brews its own beer and offers more refined cuisine.
Days 15 to 16: We left at dawn to return to Dumaguete and its airport by ferry. We had breakfast at the Coco Grande Hotel, an annex of the previous one. The Philippine Airlines flight went smoothly. A driver took us to the town of Taal. We stayed at Paradores Del Castillo, right in the heart of the old town. It’s a charming old house with only 6 rooms. The various rooms are decorated with antiques—a real little museum. The garden is pleasant and opens onto the town. It’s an old early 19th-century house converted into a hotel, beautifully arranged with 6 rooms in the heart of the city. The restaurant in the garden is very pleasant and offers a panoramic view. We visited an old Spanish house before heading to the beautiful Basilica of St. Martin of Tours, one of the most beautiful religious buildings in the Philippines. A mass was in progress, allowing us to gauge the Filipinos’ fervor before we could visit. When we left, it was dark, and we could admire the illuminated building. We ended our evening by exploring the night market with its many fruit and skewer stalls. A nice surprise. In the morning, we were taken to the shores of Taal Lake, an ancient caldera where a second volcano has formed in the middle of the lake, which in turn contains another lake. We boarded a *banca* to reach the island in the middle of the lake. This was followed by an uphill walk, made difficult by the high temperature (36°C) and the dust on the path. The dust was worsened by the many horses carrying (or bringing back) the less courageous. To illustrate the difficulty of the climb, the trail is marked by the Stations of the Cross and its 14 stations. We were panting while our guide trotted far ahead. Our effort was rewarded when we reached the summit and its viewpoints over the inner lake and the surroundings. The wisps of smoke seen here and there confirmed we were on an active volcano. Inside the lake, there are supposedly 45 small volcanoes, one of which emerged during its last eruption in 1911. On the way back, we had lunch by the lake before returning to Manila and the Bayleaf Hotel, whose main merit is its location in the Intramuros district. In the late afternoon, we walked along the walls of the old city. We had dinner on the hotel’s panoramic terrace overlooking the city and the bay.
Day 17: Last day! Our tour operator joined us for a tour of the Intramuros district. He enriched the visit with comments on the history, geopolitics, and economy of the Philippines. We visited the Manila Cathedral, destroyed 7 times in the past (6 earthquakes and the 1945 bombing). It’s beautiful, and its stained glass is magnificent. We couldn’t enter the San Agustin Church, the oldest Catholic building in Manila. We passed by the memorial to the Battle of Manila, which claimed over 100,000 lives. We visited the area around Casa Manila, which was closed on Monday, and had a drink at Barbara’s cabaret, located in a historic house. A very enriching morning. Then we went to the Mall of Asia, the world’s largest shopping mall, to buy some souvenirs (Kultura store) before being taken to the airport. We exchanged our last pesos at the buying rate right after check-in. The return flight went smoothly. We regretted not being able to use the facilities of Istanbul’s new airport, as its opening was delayed by another month.
Finances: In the end, we spent 1,640 € for the international flights, 4,200 € for the stay (hotels, visits, various transports) with the agency (whose professionalism we can only praise), and about 700 € for meals, tips, and souvenirs.
Summary: Luckily, we had beautiful weather throughout our stay, with temperatures between 26 and 35°C. Discovering the Philippines was a wonderful experience. The diversity of the landscapes, the kindness of the Filipinos, the cleanliness, and the truly delicious fruits (especially pineapples and mangoes). We were never harassed, unlike in many touristy countries. On the other hand, the food, though generally cheap, wasn’t exceptional. Since this country is so vast, we might return in the near future.
Though I’m not a specialist on this destination, I’m happy to answer your questions based on my experience.
We (3 adults: 68, 65, and 25 years old) are just back from a short trip to the Philippines, and I’d like to share a little summary of our journey. First of all, I’d like to thank everyone who contributes to this forum about this destination and answers the questions of those who aren’t familiar with it. I should also mention that my comments are personal and don’t reflect anyone else’s opinions. Since I don’t have any literary or photographic talent, I’ll stick to the facts and share a few details about the sights, hotels, and restaurants.
Preparations: We chose this destination in December and quickly booked our flight tickets (540 € with Turkish Airlines) for a departure on February 16 and return on March 5, 2019. We then contacted two French-speaking tour operators based in Manila, asking them to put together an itinerary based on our wishes (places to visit, type of accommodation) and our budget. We wanted to see the rice terraces in northern Luzon, the hanging coffins in Sagada, before flying to the Visayas (Bohol, Siquijor, etc.), and the Taal Volcano, while limiting our nights in Manila as much as possible. In the end, we opted for Alize, whose itinerary and quote matched our request almost perfectly. Our exchanges helped us refine our circuit.
International flights: The round-trip flights went smoothly. Turkish Airlines, while not at the level of Asian or Gulf airlines, does the job just fine.
Day 1: We landed on time (6:15 PM) on Monday, February 16, at Terminal 3. We exchanged our euros (near the car rental counters), and I can confirm the exchange rate was very good. On the way to the St. Giles Hotel (decent and affordable for a transit night), we got our first glimpse of Manila’s dense traffic. The Makati district, where our hotel was located, offers a wide choice of restaurants, so we grabbed a quick bite to recover from the trip.
Day 2: This day was dedicated to transferring to Banaue. Fortunately, we had a comfortable van and an excellent driver for this journey, which took all day (8 to 9 hours with stops). We got a taste of driving in the Philippines—and it’s terrifying. You wouldn’t want to drive on these roads. The first thing that struck us was the relatively good condition of the roads and the cleanliness (a change from other Southeast Asian countries). This impression lasted throughout our trip. Around 6 PM, we checked into our room at the Banaue Hotel (large, charm-free, but with a beautiful view of the rice terraces).
Day 3: With the help of a local guide, we took a jeepney to Batad. And then—wow! The rice terraces form an amphitheater overlooking the small village. Under the sun, it’s simply spectacular and breathtaking! Even though we’re familiar with rice terraces (Sapa, Bali, Thailand, etc.), we were dazzled by so much beauty. We spent the day walking along the terrace walls. This place is timeless and fully deserves its UNESCO World Heritage status. However, we returned to the hotel exhausted (due to our ages and lack of exercise). We had dinner with our driver at the Las Vegas restaurant in the center of Banaue. The meal was decent, cheap, and the Filipino owner played the guitar to accompany our dinner.
Day 4: Today, our driver took us to Sagada. The mountain road offered spectacular landscapes (about 1.5 to 2 hours). Along the way, we stopped in Bontoc to visit the small but interesting anthropological museum. It features old photos and various objects from the Ifugao tribes, as well as a reconstruction of primitive dwellings. We then went on a short hike in Sagada with a very friendly local guide who explained the region’s funeral rites. The walk started at the communal cemetery before reaching “Echo Valley,” where we saw the first coffins hanging on the cliff. We continued to the “Underground River” and a small waterfall, ending our journey in the “Lumiang Cave” burial cave. All in all, this day was very interesting. On the way back, we made a few photo stops. In the evening, on our driver’s recommendation, we ate at the “Bistro,” a French enclave in the center of Banaue (good pizza, roasted quail, homemade fries).
Day 5: Today was a transfer day. To limit fatigue and nights in Manila, our tour operator arranged a flight from Clark to Tagbilaran (Bohol), saving us 2 to 3 hours of driving. But to catch our flight, we had to leave very early: 5:30 AM. Our kind driver dropped us off on time at the airport. To use it, we had to pay a 150 PHP tax per person. The Philippine Airlines flight (15 minutes) left early and was far from full. Upon arrival, we were taken to the Loboc River Hotel, on the banks of the river of the same name. A very charming lodge lost in a tropical garden. We stayed in a stilt cottage overlooking the river. We relaxed a bit in the lovely pool. This place is really great—the staff is charming, and the food is excellent for a reasonable price.
Day 6: This day was dedicated to exploring Bohol. The program was classic, starting with the tarsier sanctuary. We saw a few specimens in a small garden, each pointed out by a staff member. It was both good and disappointing because the animals were in pseudo-freedom in a small enclosure. Then we went to the “Chocolate Hills” and climbed 240 steps to admire the panoramic view of the hills—but by 10 AM, it was crowded. On the way back, we stopped at the butterfly garden, which was uninteresting: tiny, with few butterflies. We consoled ourselves by photographing beautiful flowers. To please our teen, we stopped at the Loboc Eco Tourism Adventure Park and crossed the river lying down, suspended from a steel cable (300 PHP). Finally, we had the traditional lunch-cruise on the Loboc River. It was a factory-like experience, and the meal was unremarkable. The only good thing was the singer on each boat and the lush vegetation. Afterward, we visited colonial churches and the cathedral, remnants of the Spanish presence, before returning to the hotel for a well-deserved dip in the pool. Note that for those interested, there’s an arena near the hotel where cockfights are held every Sunday—something Filipinos are passionate (if not obsessed) about.
Day 8: Very early departure for the port. We boarded a *banca* in search of dolphins. After about an hour of sailing, we were lucky enough to spot around a hundred dolphins. Our boat then headed to the small and charming island of Pamilacan. After a walk through the little village, we came across locals traditionally building a boat. They told us it takes about a month to finish their outrigger boat. Then we had to choose our snorkeling spot between the coral garden, the fish park, and the turtle enclosure. Note that a fee is charged for each spot: 150 PHP per place and per person. It felt a bit like we were being ripped off, especially since the spots weren’t amazing—we’d see much better on Apo for much less. We had lunch on the island at one of the many small eateries (350 PHP per person).
Days 9 and 10: On our return, we were taken to the Bohol Sea Resort on Panglao Island, where we stayed for 2 nights. It’s a small, recent establishment in a quiet corner of the island. It’s relaxing—maybe a bit too much. It has a nice pool and access to Danao Beach, but the view is blocked by a flotilla of boats. We didn’t try their diving school. The meals were good. If we had to do it again, we’d skip this stop to spend more time in Negros.
Days 11 and 12: We took a fast ferry (Ocean Jet) from Tagbilaran port to Dumaguete and were taken to the Thalatta Resort, about 20 km away near Zamboanguita. We stayed there for 2 nights. Let’s just say it was our favorite. It’s a small place facing Apo Island. The rooms are simple, and the pool, nestled in a magnificent tropical garden, is fantastic. The staff is friendly, and the meals are very good. The hotel has its own diving center (snorkeling gear provided) and its own boats. We booked the Apo Island excursion: 1,350 PHP per person, including lunch. It was incredible: magnificent corals, colorful fish, and turtles of all sizes. The crew was endlessly kind and didn’t hesitate to dive to guide us to the best spots. In short, a perfect day. This site is ranked among the top 5 diving spots in the Philippines. Since we were lucky enough to be there on a Wednesday morning, we explored the surprising Malapay Market, a 10-minute walk from our hotel. You’ll find numerous stalls selling vegetables, fruits, live or dried fish, and handicrafts. Enclosures are set up for selling livestock (calves, zebu, pigs). There are also restaurants. We were lucky to see two pigs roasted traditionally on a spit. There are few Europeans, and the people are warm. A great moment. We left this beautiful place with regret because we didn’t have time to visit the island or go swimming with whale sharks.
Days 12 to 15: From Dumaguete port, we took a short crossing (1 hour with Ocean Jet) to Siquijor Island to reach the Coco Grove Beach Resort. A beautiful hotel nestled in a spacious tropical garden. Several restaurants and bars, 4 pools. Despite the size of the place, it remains intimate. You can snorkel (corals and fish) right in front of the beautiful beach. We stayed in a very pleasant duplex suite. For those interested, there’s a spa and a diving center. You can also take the Apo Island excursion (offered at 1,950 PHP). We spent our days relaxing between the pool and the beach. In the evening, the sunsets over Negros and Apo were stunning. We booked an island tour with a comfortable tricycle from the hotel (1,500 PHP). The circuit was classic and allowed us to go around the island. We discovered beaches, the famous 400-year-old ficus tree with its enormous roots, and its equally famous foot bath with its cleaning fish. Then we visited the St. Isidore Convent before heading to the Cambugahay waterfalls and their four pools. The setting is idyllic, and the water is surprisingly good—we had a lot of fun swimming. We had dinner at a restaurant overlooking the island, where you can see Apo, Cebu, and Negros. In the end, Siquijor turned out to be a real little tropical paradise. Since the hotel restaurants were expensive, we dined at nearby establishments: Fuego (clean, good—excellent raw fish—and quiet), Chekesch (louder), and the very pleasant Baha Bar, which brews its own beer and offers more refined cuisine.
Days 15 to 16: We left at dawn to return to Dumaguete and its airport by ferry. We had breakfast at the Coco Grande Hotel, an annex of the previous one. The Philippine Airlines flight went smoothly. A driver took us to the town of Taal. We stayed at Paradores Del Castillo, right in the heart of the old town. It’s a charming old house with only 6 rooms. The various rooms are decorated with antiques—a real little museum. The garden is pleasant and opens onto the town. It’s an old early 19th-century house converted into a hotel, beautifully arranged with 6 rooms in the heart of the city. The restaurant in the garden is very pleasant and offers a panoramic view. We visited an old Spanish house before heading to the beautiful Basilica of St. Martin of Tours, one of the most beautiful religious buildings in the Philippines. A mass was in progress, allowing us to gauge the Filipinos’ fervor before we could visit. When we left, it was dark, and we could admire the illuminated building. We ended our evening by exploring the night market with its many fruit and skewer stalls. A nice surprise. In the morning, we were taken to the shores of Taal Lake, an ancient caldera where a second volcano has formed in the middle of the lake, which in turn contains another lake. We boarded a *banca* to reach the island in the middle of the lake. This was followed by an uphill walk, made difficult by the high temperature (36°C) and the dust on the path. The dust was worsened by the many horses carrying (or bringing back) the less courageous. To illustrate the difficulty of the climb, the trail is marked by the Stations of the Cross and its 14 stations. We were panting while our guide trotted far ahead. Our effort was rewarded when we reached the summit and its viewpoints over the inner lake and the surroundings. The wisps of smoke seen here and there confirmed we were on an active volcano. Inside the lake, there are supposedly 45 small volcanoes, one of which emerged during its last eruption in 1911. On the way back, we had lunch by the lake before returning to Manila and the Bayleaf Hotel, whose main merit is its location in the Intramuros district. In the late afternoon, we walked along the walls of the old city. We had dinner on the hotel’s panoramic terrace overlooking the city and the bay.
Day 17: Last day! Our tour operator joined us for a tour of the Intramuros district. He enriched the visit with comments on the history, geopolitics, and economy of the Philippines. We visited the Manila Cathedral, destroyed 7 times in the past (6 earthquakes and the 1945 bombing). It’s beautiful, and its stained glass is magnificent. We couldn’t enter the San Agustin Church, the oldest Catholic building in Manila. We passed by the memorial to the Battle of Manila, which claimed over 100,000 lives. We visited the area around Casa Manila, which was closed on Monday, and had a drink at Barbara’s cabaret, located in a historic house. A very enriching morning. Then we went to the Mall of Asia, the world’s largest shopping mall, to buy some souvenirs (Kultura store) before being taken to the airport. We exchanged our last pesos at the buying rate right after check-in. The return flight went smoothly. We regretted not being able to use the facilities of Istanbul’s new airport, as its opening was delayed by another month.
Finances: In the end, we spent 1,640 € for the international flights, 4,200 € for the stay (hotels, visits, various transports) with the agency (whose professionalism we can only praise), and about 700 € for meals, tips, and souvenirs.
Summary: Luckily, we had beautiful weather throughout our stay, with temperatures between 26 and 35°C. Discovering the Philippines was a wonderful experience. The diversity of the landscapes, the kindness of the Filipinos, the cleanliness, and the truly delicious fruits (especially pineapples and mangoes). We were never harassed, unlike in many touristy countries. On the other hand, the food, though generally cheap, wasn’t exceptional. Since this country is so vast, we might return in the near future.
Though I’m not a specialist on this destination, I’m happy to answer your questions based on my experience.
So, my flight tickets have just been booked for a trip to Cambodia from November 4th to 27th, 2025.
I’ll be traveling solo and want to explore this amazing country while getting a bit off the beaten path.
I’m arriving in Phnom Penh and also departing from Phnom Penh.
My goal is to travel as much as possible by bus and scooter.
What itinerary would you recommend?
What are the must-do things?
I’m open to all tips and info.
Thanks in advance for your help and responses.
We got back enchanted from a 6-week trip to Cambodia!
Our itinerary: Kampot - Kampong Chhnang - Battambang - Siem Reap - Kampong Cham - Sen Monorom (Mondulkiri) - Banlung (Ratanakiri) - Kratie - Kampong Thom - Phnom Penh.
We traveled by bus, minivan, boat (between Battambang and Siem Reap), overnight bus, scooter, tuk-tuk, and rickshaw for shorter distances. We stayed in guesthouses, homestays, and even in the jungle during a trek.
While the Angkor temples are fabulous, it’s the people you should visit Cambodia for—the "Land of Smiles" truly lives up to its nickname! Tourists gather in Angkor but are quite rare elsewhere, even though the country is easy to travel around.
I won’t describe our trip in detail but instead highlight a few favorite moments.
From Kampot, don’t hesitate to head out around 6 AM to see the fishermen return and their wives selling their catch (just 10 minutes away by the coast). Guaranteed picturesque!
In Battambang, known for its food scene, we discovered a cooking class with Smokin’ Pot (authentic Khmer cooking class). They pick you up from your guesthouse to shop for ingredients (we made fish amok and beef lok lak) at their village market, then cook and eat together. A private class—just the two of us! They also send the recipes via WhatsApp as a PDF. +855 12 821 400
In Siem Reap, I can recommend a francophone tuk-tuk driver who was very attentive to our wishes. We visited tourist spots but also more remote villages and local grilled-pork restaurants with him. He’s a wealth of information about local life, and chatting with him was a real pleasure—we left with regret! You can reach him on WhatsApp: Vung Hem, +855 96 614 0146.
We did a 2-day, 1-night trek in Mondulkiri. Don’t expect a super dense jungle—it looks more like a forest similar to ours. But Nara, our Bunong ethnic guide, made the experience adventurous and ultimately very immersive! WhatsApp +855 86 630 489
Bee Bee’s Chalets homestay: If you pass through Banlung in Ratanakiri, we *loved* this family and their budget-friendly bungalows. Playing Uno, enjoying Nita’s cooking (ask for her fish amok—amazing!), it was a true homestay experience! Contact Nita on WhatsApp: +855 88 818 5525.
In Kratie, rent a scooter and follow the Mekong north for 40 km at your own pace. Being so close to the locals was a treat! Same goes for heading south if you have time.
Kampong Thom: Head 25 km out to visit the pre-Angkorian temples of Sambor Prei Kuk. Around a hundred monuments spread across three sites… and hardly anyone there!
A few practical tips: Though prices are often listed in dollars, you can always pay in riels (1 USD = 4000 riels), which is what we preferred. PassApp: An app to book tuk-tuks or rickshaws (and most importantly, know the price upfront). Virak Buntham: A bus company connecting several cities, bookable online.
Feel free to ask me questions about places, accommodations, etc.—I’d be happy to answer!
A few practical tips: Though prices are often listed in dollars, you can always pay in riels (1 USD = 4000 riels), which is what we preferred. PassApp: An app to book tuk-tuks or rickshaws (and most importantly, know the price upfront). Virak Buntham: A bus company connecting several cities, bookable online.
Feel free to ask me questions about places, accommodations, etc.—I’d be happy to answer!
Hi everyone,
We’re planning our second trip to Thailand (2 weeks on-site, late April/early May) as a family with our 5- and 7-year-olds.
On our first trip, we visited Bangkok, Ayutthaya, the River Kwai, Koh Lipe, Koh Phi Phi, and Khao Lak. We especially loved Koh Phi Phi for its limestone cliffs and lush vegetation, as well as Koh Lipe for its crystal-clear waters and snorkeling.
This time, I’m thinking of spending 7 days on the islands. I was considering Koh Tao and Koh Phangan. We’d like some scenery, snorkeling right from the beach, and a bit of atmosphere—but not too much (just enough to grab dinner in the evening).
For the other part of the trip, we’re torn between Chiang Mai and Khao Sok. One or the other… or both? We don’t want to rush, but we’re really nature-focused, so we won’t be hitting too many temples…
Thanks in advance for your tips and experiences!
We’re planning our second trip to Thailand (2 weeks on-site, late April/early May) as a family with our 5- and 7-year-olds.
On our first trip, we visited Bangkok, Ayutthaya, the River Kwai, Koh Lipe, Koh Phi Phi, and Khao Lak. We especially loved Koh Phi Phi for its limestone cliffs and lush vegetation, as well as Koh Lipe for its crystal-clear waters and snorkeling.
This time, I’m thinking of spending 7 days on the islands. I was considering Koh Tao and Koh Phangan. We’d like some scenery, snorkeling right from the beach, and a bit of atmosphere—but not too much (just enough to grab dinner in the evening).
For the other part of the trip, we’re torn between Chiang Mai and Khao Sok. One or the other… or both? We don’t want to rush, but we’re really nature-focused, so we won’t be hitting too many temples…
Thanks in advance for your tips and experiences!
Hi everyone, I’m looking to do a 15-day Muay Thai training course. Any great places to recommend? Thanks
Hi there, I’ll be on vacation in Malaysia in November and plan to spend 5 days in Penang. After that, I’d like to visit some temples and places in Butterworth or nearby, and also explore the city. Since I usually get around on foot, which neighborhood would be best for me—meaning within a 30-minute walk of attractions, street food stalls, bus lines, etc.? Thanks in advance for your help!
Françoise
