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Cap Vert: 6 escales et 6 îles


Boa Vista, Santiago, Fogo, Sâo Vicente, Santo Antão et Sal, voici les six îles au programme de ce récit de voyage au Cap-Vert. Un périple en bateau d'île en île … avec des découvertes à terre au gré des escales. De l'archipel du Cap-Vert, je n'avais qu'une vague idée, un petit pays composé d'îles éparpillées bien au large des côtes de l'Afrique de l'Ouest. En revanche, cela faisait longtemps que j'associais ces îles aux mélodies des chansons de Cesaria Evora … Et c'est sans doute elle, en grande ambassadrice du Cap-Vert, qui est à l'origine de mon envie d'en connaître un peu plus sur son « Petit pays ». Ce récit vous invite à une visite virtuelle particulièrement ... visuelle ! De très nombreuses photos illustrent le texte. Alors prêt à embarquer ? Le cap est mis sur Boa Vista, la première île du périple …

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BOA VISTA, dunes de sable et désert de pierres



Une photo souvenir, celle d'une arrivée au petit matin en rade de Sal Rei, un petit port niché sur la côte de l'île de Boa Vista, notre première escale capverdienne. Le jour se lève à peine, les premières lueurs nous offrent un joli ciel teinté de rose orangé. Assurément une belle vision qui a tout pour vous mettre en forme pour débuter une journée de visites à terre et qui aussi, correspond parfaitement au nom donné à cette île :« Belle vue », « Boa vista » en portugais. C'est ainsi que s'étaient exprimés les découvreurs portugais en abordant l'île. C'était en 1456 et sans s'en douter ils venaient de baptiser définitivement le territoire.

Située la plus à l'est de l'archipel du Cap-Vert, Boa Vista se trouve ainsi à quelques 700 kilomètres des côtes de Mauritanie. Côté population, localement on ne se bouscule pas sur l'île, sa densité s'avère la plus faible des îles habitées de l'archipel, seulement 12 000 habitants vivent sur ce cailloux presque désertique. A l'époque coloniale portugaise et dès 1620, on exploitait ici le sol riche en sel. Un sel roi (Sal Rei, le nom de la ville principale en témoigne) pour assurer une certaine prospérité à l'île. Avouons tout de même qu'il n'y avait à cette période pas seulement le sel qui était exploité mais aussi la main d’œuvre, de pauvres esclaves déportés d'Afrique. Triste époque !

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Nous voilà partis sur une piste à la découverte de l'île. Une piste chaotique entre cailloux, terre, poussières et sable …



Du sable, sur Boa Vista, il y en a en quantité ! Sur une grande partie du littoral avec de belles plages mais également dans l'intérieur de l'île. Là, ce sont d'immenses dunes qui s'étendent entre affleurement de pierres et crêtes volcaniques. L'entrelacs de courbes est particulièrement photogénique comme le contraste, saisissant, entre la blondeur des dunes et la noirceur de la roche.







Quant à la végétation, elle est de plus en plus rare. Comment résister à l'avancée du désert ? Les racines effilées des arbustes tentent bien de s'accrocher mais la progression du sable alliée à la sécheresse les condamne inexorablement à une mort certaine !

La « sahélisation », on va à nouveau la constater en traversant la partie centrale de l'île comme ici à Fonte Vicent où nous arrivons. Il y avait là une vraie oasis avec un point d'eau, on y cultivait le maïs, les gombos (variété de haricots des régions tropicales) et des choux … mais la sécheresse a mis à mal ces cultures et le fertile lopin de terre semble aujourd'hui presque à l'abandon. Les chèvres errent à la recherche de très rares brins d'herbes totalement secs, même les palmiers n'ont plus fière allure …







Près de la piste un baobab trône avec ses fruits suspendus aux branches. Ces fruits appelés aussi « pain de singe » sont utilisés pour confectionner des confitures ou des punchs … la dégustation viendra un peu plus tard. Mais sur Boa Vista, il ne persiste plus que deux baobabs dont cet imposant spécimen. Alors pour la consommations des préparations à base de ces fruits les îliens en importent depuis le Sénégal.

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Sur une île tous les chemins, même les plus tortueux, mènent toujours à un rivage ! C'est bien le cas sur cette île arrondie d'environ 30 kilomètres de diamètre. La piste caillouteuse sur laquelle nous venons de rouler nous conduit d'abord à une saline, une longue étendue blanche qui s'étire en parallèle au cordon dunaire.





La voie se poursuit parmi un paysage « lunaire » longeant la côte est. Pas âme qui vive dans cet univers minéral balayé par le vent … enfin, si. Nous croisons une chèvre solitaire juchée sur un tas de pierre, elle semble scruter les alentours afin de dénicher du regard quelques touffes à brouter. On lui souhaite bon courage à cette brave biquette !



D'ici, l'horizon marin se dévoile, austère et esthétique. La mer est agitée et de puissantes vagues viennent se briser sur les falaises en contrebas. Entre les avancées rocheuses, des plages de sable épousent le tracé du rivage. Peu fréquentées par les touristes qui préfèrent s'amasser sur les plages plus hospitalières de l'ouest de l'île, elles ont séduit les tortues marines. Chaque année, elles viennent y pondre en masse. D'ailleurs ces rives sablonneuses sont devenues des aires naturelles protégées.

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Un peu plus au nord, la baie d'Ervatão est plus favorable au farniente et à la baignade , les vagues y sont moins fortes. Même si le soleil s'est recouvert d'un voile, la baignade me tente … car je n'oublie pas que 36 heures auparavant j'étais encore sous la grisaille hivernale de la région parisienne, autant profiter du bienfait de ces eaux à 20/22 ° C.





Encore des cailloux et de la poussière … avant de parvenir à un village aux façades particulièrement colorées. Cela contraste avec l'environnement minéral et presque monotone que nous venons de parcourir sur des kilomètres.

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Une semaine à pied sur Maio, la sauvage!
J’espère que ce carnet de voyage pourra intéresser certaines personnes, mais comme nous étions en autonomie totale (tente, sac de couchage, casserole, cuisine au feu de bois…) presque tous les jours, je n’ai pas beaucoup d’adresse d’hôtels ou de bons restos à donner ! Sorry ! Nous avons utilisés la carte de Maio au 1/50000. Elle fait partie de la carte Boa Vista/Sal/Maio. Achetée sur Amazon, mais actuellement indisponible aux dernières nouvelles. Les habitants de Maio sont extrêmement accueillants et chaleureux et nous avons toujours été plus que bien reçus dans les villages où nous avons planté la tente ! Nous sommes habituellement de grands marcheurs, mais Maio étant une île de plage (magnifiques par ailleurs !), nous avons alterné quelques heures de marche le matin, et du farniente l’après-midi: plage, lecture, pêche, repos…. 1 euros=110 esc Jour1 (vendredi) Transferts en avion : Fogo-Praia-Maio Nous avons opté pour l’avion pour gagner un peu de temps dans les transferts, car les liaisons bateau entre Fogo et Praia prennent du temps, et ceux entre Praia et Maio sont quasi inexistant. Il faut compter environ 40-50 euros/vol/personne. Il y a 2 vols par semaine entre Praia et Maio, les mardis et vendredis quand on y était (janvier 2016), mais les lundis et vendredis actuellement. Billets pris directement et sans problème sur le site de la TACV : https://flytacv.com/?lang=en Un peu de retard au départ de Praia, mais nous arrivons sans problème sur Maio vers 16h. Nous prenons un aluguer (transport collectif, 200esc/p) jusqu’au centre de Vila de Maio, mais en réalité c’est tout à fait faisable à pied avec un sac à dos. Comme il est déjà un peu tard, pour cette première nuit, nous posons nos sacs au Big Game Maio. Un hôtel standard européen, tenu par une famille d’italiens très sympas. C’est un peu cher pour nous (5500 esc/2 personnes avec petit-dej), mais après nos 2 semaines en tente sur Fogo, on est content de trouver un peu de confort. Et le petit-déjeuner est ultra copieux, les produits frais (jambon cru, fruits, fromage, pain) et de très bonne qualité. Le restaurant de l’hôtel propose des plats, savant mélange de plats italiens et de cuisine capverdienne. Excellent ! Petite info : Nous n’avons pas testé, mais le Big Game Maio propose de sorties de pêches au gros, et de plongée, et des locations de quad. L’hôtel est 2 minutes de la belle plage de Vila, et nous allons piquer une tête au coucher du soleil et faire un tour en ville. Ils sont en train de tout réaménager le bord de mer, avec des jolis trottoirs et murs en pierres claires.

plage de Vila

Coucher de soleil derrière Santiago



Jour2 (samedi) : journée repos+pêche. Après 2 semaines de rando, et comme Vila est un endroit paisible où il fait bon prendre son temps, nous décidons d’y passer un jour de plus. Nous empruntons le chemin qui part vers le Sud, en bord de mer pour rejoindre en 20 minutes la plage de Ponta Preta. Le chemin n’a rien de très joli car il y a pas mal de constructions en cours qui empêche de longer vraiment le bord de mer. Beaucoup d’agences immobilières, italiennes entre autres, ont envahis les terrains. Mais la plage de Ponta Preta est une magnifique plage de sable noir où nous sommes seuls au monde. Et nous décidons d’aller pêcher depuis les rochers. 13h, le soleil cogne fort, nous rentrons sur Vila, et faisons sécher le poisson pour les jours suivants. 18h, nous repartons pêcher de nuit, mais cette fois depuis les rochers au bout de la plage de Vila. 20h30 : retour-douche-resto Les rochers et la mer à Ponta Preta

Jour3 (dimanche) : de Vila de Maio à Calheta de Baixo, en passant par le Monte Batalha (chemin 101). Temps de marche : 5h Comme il y a peu de « sommet » sur Maio, nous décidons de nous rendre à Calheta de Baixo, mais en passant par le Monte Batalha. Départ à 8h20. Nous arrivons tant bien que mal au Monte Batalha vers 11h (2h40 de marche). Mais le chemin n’est vraiment pas facile du tout à trouver au milieu des herbes sèches et des acacias. Et nous avons un peu coupé au hasard en visant le sommet. Bien que le sommet ne soit pas haut (environ 300m), la vue y est magnifique et on voit tout Maio à 360°C ! Petite pause de 30 minutes. La descente au milieu de la « forêt » d’acacias est encore pire pour se repérer. On s’oriente un peu au soleil pour retrouver la route qui relie Vila à Calheta. Nous arrivons vers 13h30 à Calheta de Baixo. Très joli petit village coloré de bord de mer. Une plage idyllique, une place toute refaite et toute belle et des gens très gentils. Nous plantons la tente face à la mer sur la terrasse d’une maison abandonnée (non sans avoir demandé l’autorisation aux locaux). Nous cuisinons une partie du poisson séché pêché la veille, avec des haricots frais ramenés de Fogo (et qu’on porte ! Au sommet du Monte Batalha Calheta

Calheta de Baixo

Jour4 (lundi) : De Calheta de Baixo à Morrinho à pied. Temps de marche 3h00. Puis Stop-bus jusqu’à Cascabulho, stop-voiture jusqu’à Pedro Vaz. Nous partons vers 9h30 vers le Nord (chemin 201), en longeant le bord de mer et les plages se succèdent, toutes plus sauvages et belles les unes que les autres : Praia de Soca, Calheta Braca, Ponta de Pau Seco, Calhetina. Et nous arrivons aux dunes de Baia de Santana. Pas vraiment de chemin, il faut suivre la côte, ensuite Il faut contourner les dunes, et quand on aperçoit les 3 cocotiers, partir dans leur direction vers l’Est afin de retrouver la piste qui mène à Morrinho. De nouveau nous découvrons un village aux allures de western, avec les maisons colorées, alignées de chaque côté d’une route pavée. Juste le temps de prendre un verre offert par un habitant, que nous sautons dans le bus scolaire qui passe par là et qui nous emmène jusqu’à Cascabulho. Là nous faisons le pied de grue en attendant le passage de véhicules. Une délégation politique de 10 voitures nous passe sous le nez, sans même s’arrêter. Par chance, l’une des voitures avait crevée et passe 30 minutes après le autres…et celle-là, bienveillante, nous prend en stop ! Ils se rendent à une inauguration d’une pompe à eau à Pedro Vaz. C’est donc là qu’on s’arrête aussi. Après avoir obtenu l’autorisation de la directrice, nous plantons la tente devant l’école du village….et nous devenons donc l’attraction de tous les enfants qui nous tiennent compagnie jusqu’à la nuit tombée ! Une dame nous donne 2 bidons d’eau mais avec toute cette compagnie, dur dur de prendre sa douche tranquille !! Au menu : pâtes aux haricots. Nous sommes réveillés par la pluie pendant la nuit et rapatrions en urgence toutes nos affaires à l’intérieur de la tente !

Les plages se succèdent...

Les dunes

les 3 cocotiers, point de repère pour retrouver la piste

Jour5 (mardi) : Journée de repos et pêche à la plage de Boca de Ribeira Nous levons le camp pour 8h car les enfants ont école. Nous remplissons les 2 bidons d’eau que la dame nous prête et descendons camper à la plage de Boca da Ribeira, qui se trouve plus bas, un peu à l’est de Pedro Vaz. Même pas une petite heure pour y descendre. Là pour le coup, nous sommes vraiment seuls au monde ! Plantons la tente et passons la journée à pêcher, lire, jouer, nous baigner régulièrement car le soleil tape fort !!! Nous pêchons un beau poisson que nous grillons le soir sur le feu. Et avec les crabes et coquillages ramassés, nous préparons un riz aux fruits de mer ! Miam ! Quel festin ! Le soir, une fois la tente fermée, nous sentons comme de la pluie sur la toile de tente. Je décide de sortir pour ramasser les affaires, et là c’est le choc !!! Ce ne sont pas des gouttes d’eau que nous sentons et entendons, mais des punaises attirées par la lumière !! Mais pas quelques punaises, un vrai gros nuage de punaises !!! Des milliers de punaises qui recouvrent toute la tente, les fils, se glissent dans les coutures et ourlets ! Partout ! Il y en partout ! La tente bleue est devenue verte !!! Donc ensuite c’est la croix et la bannière pour entrer à nouveau dans la tente sans en laisser entrer ! Un vrai challenge et il y en a toujours 3 ou 4 pour passer malgré tout. C’est la guerre !!! plage de Boca de Ribeira



Jour6 (mercredi) : De Praia Boca de Ribeira à Ribeira Dom João. Temps de marche : 3h30 Réveil tranquille, et nous attendons que le soleil sèche nos affaires, trempées par la rosée. Un homme passe et nous lui confions les bidons d’eau qu’on nous avait prêtés, ce qui nous évite l’aller-retour à Pedro Vaz pour les rendre à la dame. Départ vers 10h. Nous longeons la mer jusqu’à Alcatraz, puis direction Pilão Caõ. Le chemin longe les petits monts sur notre droite, nous passons au-dessus de Lagoa Cimidor. Le terrain est aride, et le chemin peu facile à trouver au milieu des nombreuses traces de chèvres. Après 3h30 de marche, nous atteignons Ribeira dom Jõao en compagnie de 2 jeunes croisés en chemin. Comme c’est jour férié au cap vert, les enfants n’ont pas école, et avec l’accord de la directrice, nous plantons la tente au jardin d’enfants. Gentiment elle nous ouvre même les toilettes de l’école. Et la voisine nous donne l’eau nécessaire pour nous laver et cuisiner. Nous cuisinons des steaks de bœuf au charbon. Cela nous change du poisson !! Le charbon est une production artisanale répandue sur l’île. Les gens ne cuisinent presque jamais au bois direct, mais toujours avec ces gros morceaux de charbon. les monts sur notre droite

Ribeira Dom Jõao

Jour7 (jeudi) : De Ribeira Dom Jõao à Vila do Maio. Temps de marche : 3h30 Nous nous réveillons à 6h30 pour libérer l’école pour 8h. La voisine nous prépare le café pour nous gagner du temps. Il nous faut 2h pour rejoindre Barreiro, véritable ville du FarWest de nouveau ! Comme nous ne souhaitons pas marcher sur la route, nous empruntons l’ancienne piste et en 1h30 nous rejoignons Vila do Maio. Dernière nuit avant de reprendre l’avion le lendemain pour Praia.

Barreiro

l'ancienne piste

l'église de Vila do Maio

C'est là que ce voyage se termine! Maio est vraiment une île magique ! Une île du bout du monde, isolée, avec des plages incroyables et sauvages, des villages aux allures de FarWest avec des maisons colorées de chaque côté des rues, bien pavées, bien entretenues et décorées. Et les habitants sont très chaleureux et accueillants. Même pour les marcheurs que nous sommes, ce fut une belle découverte et nous avons pu alterner rando et farniente avec grand plaisir ! Dommage que les alentours de Vila do Maio soient envahis par les constructions immobilières, en cours, non finies, abandonnées…

Bonne route à tous
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Cap Vert: randonnées à Santo Antao et Fogo, visites de Sao Vicente et Santiago


Ce carnet de voyage est le compte rendu d’un circuit de 19 jours effectué du 8 au 26 novembre 2013 sur les îles de Sao Vicente, Santo Antao, Santiago et Fogo. Participants: 4 adultes (58 et 60 ans pour tout le voyage, 69 et 70 ans pour Sao Vicente et Santo Antao) Organisation : par une agence française mais en individuels Déplacements : en voiture avec chauffeur Randonnées : avec guide à Santo Antao, sauf à Tarrafal, avec guide pour la montée au Pico de Fogo et seuls pour la descente sur la côte. Logements : hôtels réservés par notre agence. Météo : temps sec, températures particulièrement élevées pour cette saison Nos coups de cœur : - A Santo Antao : les cultures en terrasses et le relief en général, Tarrafal pour ses paysages et son ambiance. - A Fogo : la caldeira et le Pico de Fogo, Sao Filipe Nos déceptions : - A Santiago : Praia La bonne surprise : - Une nourriture simple mais faite de bons produits, avec beaucoup de poissons et de légumes, et un vin très agréable. Aucun problème digestif. Observations :

- Les indications sur les logements datant de 2013, elles ne sont probablement plus d’actualité, comme certains renseignements pratiques.

- Les randonnées sont réservées à de bons marcheurs avec une bonne condition physique mais ne comportent aucune difficulté technique. Elles sont parfois éprouvantes mais offrent des paysages époustouflants qui laissent un souvenir impérissable.

- Fogo : un an jour pour jour après notre ascension du Pico de Fogo, le volcan entrait en éruption. Les habitants de la Caldeira ont tenté de sauver tout ce qu’ils pouvaient en stockant leurs affaires en hauteur sur les remparts. Mais les coulées de lave ont tout ravagé sur leur passage, recouvrant toutes les habitations. L’auberge où nous logions a été complètement engloutie.

Jour 1 : Bruxelles - Lisbonne a.m. : Vol Bruxelles – Lisbonne p.m. : . Confeiteiria Nacional . Paroisse Sao Sebastao . Nuit à Lisbonne

Petit tour au centre-ville pour aller goûter dans une pâtisserie et se gaver de pasteles de nata à la Confeiteiria Nacional, place de Figueira, bel immeuble de caractère sur une jolie place, véritable institution à Lisbonne. Un régal ! On y voit le palais fortifié. On se promène dans les environs : quelques jolies places, des façades couvertes d’azulejos, belle gare, église étonnante qui a brûlé et où on a l’impression d’être dans une grotte. En rentrant vers l’hôtel, on aperçoit une jolie petite église avec des vitraux spéciaux. Surprise totale en y entrant : un vrai bijou, couvert d’or et d’azulejos, chargé mais harmonieux. C’est la paroisse de Sao Sebastao, inconnue de notre guide. Dîner à côté de l’hôtel. Nuit à l’hôtel Sana Executive, belle grande chambre originale, bonne salle de bain.

Jour 2 : Lisbonne – Sao Vicente a.m. : Vol pour Sao Vicente p.m. : Arrivée à Mindelo

On part de l’hôtel en taxi à 10h pour un vol à 13h. On a largement le temps de faire les boutiques de l’aéroport, très moderne Arrivée à Mindelo, sur l’île de Sao Vicente, vers 16h, après moins de 4h de vol. Il y a 2 heures de décalage horaire par rapport à Bruxelles. L’aéroport est minuscule et on fait la file très longtemps à la douane. Heureusement que nous avons déjà tous nos visas pris à l’ambassade à Bruxelles. Ce qui nous a frappés à l’arrivée en survolant les îles, c’est leur aridité. Mais Santo Antao devrait être nettement plus verte.



C’est une énorme statue de Cesaria Evora, la célèbre chanteuse de fado capverdienne, qui nous « accueille » à l’extérieur de l’aéroport.



Nous découvrons notre guide, Sylvia, très jeune, mignonne et sympathique. Elle nous accompagnera jusqu’à ce qu’on parte à Tarrafal. Elle nous fait faire un petit tour de la ville, quelques belles maisons colorées mais pas de beaux ensembles. Ce sont des camions citernes qui alimentent en eaux les immeubles en remplissant des réservoirs sur les toits. Question population, il y aurait de quoi photographier sans arrêt.







Il fait vite noir (18h30) et nous rentrons à l’hôtel prendre une douche. Dîner à la « Churrasqueira Grilles », sorte d’énorme terrasse couverte au 2ème étage , déco assez chouette, bonne nourriture, simple mais saine et complète (thon, légumes, frites, riz + dessert). Coucher à 21h car demain, lever à 5h45 pour prendre le bateau de 7h pour Santo Antao ! Ça commence fort ! Nuit à l’hôtel Mindelo Residencial, chambre bien équipée (télé, frigo, douche, air conditionné) à la déco peu joyeuse et vieillotte mais c’est propre et il y a de l’eau chaude.
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L'île de Sal (Cap-vert), sea, sun and fun...
L’île de Sal(archipel des îles du Cap-Vert): sea, sun and fun:

Vivre un jour entier à l’aéroport Charles de Gaulle dans l’improvisation d’une panne(1)

La TACV, la compagnie aérienne des îles du Cap-Vert, qui dessert les dix îles de l’archipel située à 450 kms de Dakar, dessert l’aéroport Charles de Gaulle de Roissy le lundi matin à 11 h 40 pour un atterrissage à 14 h 50(trois heures de décalage horaire déduit)

Ce jour-là, tout irait de travers: le vol apparut « delayed », en même temps que ceux de Zurich et d’Istanbul…

Praia, Zurich et Istanbul apparaissaient en rouge sur l’écran bleu des vols internationaux… Les bording(enregistrements) narguaient les vols « delayed« …

Praia fut bientôt le seul vol retardé au milieu des OSLO, BOSTON et DJAKARTA…

Le dernier vol retardé Praia se cala bientôt au bord gauche des écrans avec cette mention: « décollage espéré à 22 heures »…

La journée ne se passerait pas à 10.000 mètres d’altitude entre l’Europe et le Nordeste brésilien, mais entre les étages 4 et 5 du Terminal 1 du grand aéroport…

La TACV leur offrirait des bons de boissons et de sandwichs à échanger chez brioche dorée…Ulysse épuiserait les éditions du matin et du soir des grands quotidiens nationaux, puis se rapprocherait des Cap-Verdiens en détresse dans cette lost-translation…

Il les repérait non pas à la couleur de leur peau, mais au poids de leurs impressionnantes valises…Et le pauvre Ulysse, qui n’avait que 14 kgs de bagages aurait à repousser les assauts des Mama Benz dont les valises frôlaient les 60 kgs d’excédents…
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Choisir entre Cap-Vert et le Sénégal en août?
Je prépare notre premier voyage en Afrique, nous hésitons encore entre le Cap vert et le Sénégal. Les deux destinations nous tentent. Comme nous sommes 4 le budget a son importance pouvez-vous me donner des idées de prix pour un logement simple ou une chambre chez l’habitant pour ces destinations, moyen de trouver des chambres pour 4 ? les enfants payent-ils le même prix que les adultes ?Au niveau climat au Sénégal en août nous serons en plein dans la période d’hivernage, est ce vraiment un gros problème, les pluies durent-elle très longtemps ?

Merci à ceux qui ont des tuyaux pour l'une ou l'autre de ces destinations.
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Janvier au Cap Vert avec un bébé
bonjour,

nous souhaitons partir en janvier au cap vert avec un bébé de 8 mois tout en se demandant si c'est vraiment une bonn idée avec un bb. ya til du vent sur toutes les iles et quels seraient les endroits les plus abrités pour se baigner et faire un peu de plage avec le bb ?

merci pour vos réponses
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An Off-the-Beaten-Path Destination? Cape Verde!


It’s been a month and a half since our family returned from Cape Verde, and I’ve finally found the time to write this travel journal about this beautiful yet little-known destination.

Cape Verde is a small volcanic archipelago made up of ten isolated islands in the middle of the Atlantic Ocean. At the crossroads of maritime routes between three continents—Africa, the Americas, and Europe—its name is tied to the history of slavery.

But today, this little piece of Africa with Creole influences has a lot to offer travelers craving a change of scenery and adventures off the beaten path.

We visited three of these ten lovely islands rising from the ocean: Maio, the wild and authentic island; Fogo, the volcanic one; and Santiago, the cosmopolitan hub.

MAIO: THE SMALL, WILD, AND AUTHENTIC ISLAND

To travel between the neighboring islands of Santiago, where we landed from France, and Maio, the first stop on our trip, there are two options: plane or boat. To avoid the risk of the boat being canceled due to rough seas—and to save time—we chose to fly. The flight takes just fifteen minutes, while the boat ride lasts three hours. Since our stay was only fifteen days, saving that half-day was a big deal.

The colorful houses of Vila de Maio

Our first day on the island didn’t let us see the sun. It’s mid-August, the very start of the rainy season—which should really be called the cloudy season. This “rainy” period has nothing to do with what happens in other parts of the world, like Southeast Asia, where the monsoon can be devastating. Here, locals hadn’t seen a drop of rain in nearly a year, and for them, it’s a tragedy. That’s why the ground is so dry and the vegetation so sparse.

As a result, fruits and vegetables are scarce, and livestock are suffering so much that some farmers are forced to cull their herds. Ironically, back in France, we’d just come out of a miserable winter with nearly five months of nonstop gray skies and frequent rain, especially in some regions. Is our climate out of whack?...

The beach bordering the village of Vila de Maio

We stayed a week on Maio. We were lodged at Stella Maris Village, a small residence at the edge of Vila. A shared pool, perched on a small cliff, overlooks the deep blue sea.

Sunset at Stella Maris Village

The cliff isn’t very high, but it offers a nice view of the surroundings.



From the residence, it’s just a ten-minute walk through the village to reach the beach.

> The beach and the fishermen

We didn’t choose Maio just for its calm, wild, and authentic vibe. It was also so Victor and Arthur, our two sons, could earn their Level 1 scuba certification in Cape Verde’s beautiful waters, known for their abundant marine life but still relatively untouched by divers—for now...

On the first day, we met Bernard, who runs AAA Maio Plongée, to plan the five dives needed for their certification.

The dive sites are accessible by boat, but to reach it, you have to cross the surf. The waves vary in strength, and while they were gentle for our first snorkeling trip, getting past them with scuba tanks on our backs was a bit more of a workout for the later dives.



Snorkeling trip: this time, the waves were gentle...

The week of diving with Bernard went perfectly, in Cape Verde’s surprisingly fish-rich waters. On the morning of the last dive, while checking the sea to cross the surf safely, we even spotted a pod of dolphins swimming across the bay in the distance. Always a magical moment...

In a week, the beach at Vila, where the dive club is located, was the liveliest spot we saw on the whole island. All day long, fishing boats returned loaded with fish of all sizes.

Return from fishing

Here, fishermen have a strong sense of solidarity because they can’t pull their boats out of the water alone, especially when the waves are rough.

So, all day long, whenever a boat comes in, the fishermen on the beach rush to help drag it ashore and secure it higher up on the sand, away from the sea.



The sight of these colorful fishing boats on the beach is something we saw everywhere in Cape Verde.





Sometimes, the fishermen bring back impressive catches. Instead of carrying the fish by hand to a proper spot, they clean them right on the beach.



Sailfish

But every evening during our stay, this beach also hosted Maio’s annual soccer tournament. Residents from villages across the island gathered here at the end of the day to compete, including a few women’s teams.

Players were cheered on by hundreds of spectators—which is a lot for a small island with barely 8,000 inhabitants.



The beach doubled as a stadium: sand replaced grass, and the fishermen’s colorful boats served as seats and bleachers. The celebration had a laid-back vibe, with loudspeakers blasting music and the smell of grilled fish in the air.



Meanwhile, kids splashed around in the sea, which could sometimes be dangerous. The waves could be strong, but the currents were the real concern.



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L'archipel des îles du Cap-Vert: entre sobrados et écolodges
L’archipel des îles du Cap-Vert : entre « sobrados « et éco-Lodge …(1)

Il faisait -7° à Nancy et -3° à Roissy-CDG terminal 1 quand le Boeing 750 de la TACV(Compagnie aérienne du Cap-Vert) a décollé… Il aurait fallu prévoir de changer de vêtements dans les toilettes de l’avion presque vide avant d’atterrir à PRAIA (capitale) île de Santiago…

(A quatre cent cinquante kilomètres de Dakar, par 13° de latitude Nord et 23° de longitude Ouest…)

Le Boeing sort des brumes du Maroc et, après avoir parcouru 1800 kms depuis la plus au Sud des Iles canaries, atterrit à PRAIA: il fait 24°…

On aura eu soin de survoler les îles de SAL, de MAIO, avant de trouver la piste du nouvel aéroport international, piste sous le vent de l’alizé du Nord-est, Praia, capitale de ces 4400 km2 répartis sur dix îles au cœur de l’Océan Atlantique, à 3000 kms à peine du Nordeste brésilien…

Il est temps de planquer polaires, gants, k-way au plus profond du sac…on est en janvier en Europe, l’Europe gèle sous l’anticyclone des Acores…Viva le Brésil !

Pour un européen, le peuplement métissé de l’archipel donne au Cap-Vert une allure à la Garcia Marquez: on retrouve très vite l’ambiance du « funana » de Salvador de Bahia à 5 h 30 de Paris…

Avec le « criolo » vendu en plus…bom dia, obrigaga, boa noite…quanto cuesta?…

Les métisses sont toutes plus belles les unes que les autres et elles le savent: il va falloir s’éloigner de la capitale et des boites à « musica » pour ne pas tomber sous le charme de ces filles des îles: de vieux messieurs en short y ont déjà perdu tout repère…

Mais comme dirait Christine Angot: "pourquoi pas le Brésil?"

http://www.youtube.com/watch?v=qQNaOh_rgOc
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Association ou adresse au Cap Vert
Bonjour,

Projet sans doute farfelu, j'aimerais aller découvrir le Cap-Vert au sein d'une association œuvrant dans la protection de la nature ou dans l'environnement, ou bien (je ne sais pas si c'est faisable et si les conditions le permettent) de travailler ou d'aider dans une plantation de café sur l'île de Fogo. Si quelqu'un a des infos, des contacts, je suis preneuse !

Merci d'avance,
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Escale à Sal (Cap Vert)
j'arrive à Sal un soir pour repartir le lendemain à sao vicente :quelqu'un a t'il une bonne adresse pour passer la nuit, de préférence pas trop loin de l'aéroport ? (je serais preneur de bons conseils aussi pour sao vicente et et santo antao ) merci
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Unable to pay Cape Verde entry fee
Hi,

I’m going on leave to Cape Verde on 12/06/25 and completed the mandatory registration to enter the country. After filling in my identity, passport number, and hotel address, I tried to pay with my debit card. However, I couldn’t validate the payment—an error message appeared, and the same thing happened with two other cards (bug?). If it still doesn’t work by the time I leave, can I pay the fee upon arrival? Is there a way to do it at the Cape Verde Consulate in Paris?

Thanks.
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Registration issue for Cape Verde
Hi, I’m leaving for Cape Verde on 11/24/2025... I tried to register on the site www.ease.gov.cv (so more than 5 days before departure). I can’t get past the email verification step (I never receive the code). I’ve tried several browsers and all 3 languages—nothing works...

Any ideas?
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Suggestions d'hébergements pour le Cap Vert
Bonsoir à tous et en particulier aux amis du Cap Vert , deux voyageuses m'ont déjà bien aidée mais j'ai encore quelque soucis pour les logements car nous avons besoin de 4 chambres . Casadmar n'a pas assez de disponibilités pour notre groupe, avez-vous une autre bonne adresse à Ponta do Sol ? nous recherchons aussi une adresse pour 4 nuits à Praia , une autre pour 3 nuits à Fogo, une autre pour 3 nuits à Mindelo ...nous ne souhaitons pas de logements luxueux mais des adresses confortables et sympathiques adaptées à des seniors au budget correct. Merci de tout coeur pour votre aide. Marie et Mario
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Carnaval de Mindelo
Bonjour,

J'aimerais bien retourner au Cap Vert et assister au carnaval de Mindelo en 2020, sur 2 ou 3 jours.

Je sais qu'il faut s'y prendre à l'avance!

Je suis donc à la recherche d'infos et de tuyaux, donc je m'adresse à ceux qui ont déjà eu la chance de vivre cet événement, car je ne trouve pas beaucoup de renseignements à ce sujet :

Où conseillez-vous de loger? Au centre (près du coeur de l'action) ou en périphérie? Où vaut-il mieux aller voir passer le défilé? Avez-vous des conseils, des astuces? Comment faire pour trouver une place sur un balcon sur le passage du défilé? ...

Je vous remercie par avance pour vos témoignages et vos conseils, Bonne journée,
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Vol depuis Dakar ou traversée Dakar - Cap Vert
bjr

je recherche des vols depuis Dakar pour me rendre au cap vert pour fevrier 2018, le coût? comment s'appelle la compagnie ? y a-til un adresse internet pour info ?. Une compagnie maritime fait elle la traversée entre le Sénégal et le Cap-Vert. Si oui, d'où et où arrive-t-il ? la durée de la traversée? le coût? comment s'appelle la compagnie ? y a-til un adresse internet ? Mci de part avance
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10 jours de randonnée sur Sao Nicolau (Cap Vert)
J’espère que ce carnet de voyage pourra intéresser certaines personnes, mais comme nous étions en autonomie totale (tente, sac de couchage, casserole, cuisine au feu de bois…) je n’ai pas d’adresse d’hôtels ou de bons restos à donner ! Sorry ! Nous avons utilisés la carte de São Nicolau (SN) au 1/50000. Disponible sur Amazon. Nous avons sillonné SN de long en large, d’Ouest en Est et avons traversé des paysages très variés, d’un côté très sec, aride et désert, de l’autre des vallées verdoyantes, des dragonniers, de l'humidité et du froid, mais partout des gens très gentils et accueillants !! Petit croquis du parcours réalisé:



Jour1 (mercredi 07.01.15) : Traversée de São Vicente à São Nicolau (SN) en bateau, avec le bateau Liberdade de la compagnie Fastferry (www.cvfastferry.com/v1/) Exceptionnellement cette semaine-là les traversées sont lundi, mercredi, vendredi, au lieu des mardis et vendredis habituels. Prix de la traversée 2000 esc/personne +90 esc de taxes, soit 4090 esc pour nous 2 (environ 40 euros). Départ à 10h avec seulement 30 minutes de retard mais la mer est agitée et nous arrivons après 3 h remuantes à Tarrafal de SN. J’avoue que j’ai été malade…comme beaucoup d’autres capverdiens passagers ! Nous plantons al tente sur la plage de Tarrafal, à l’abri derrière un petit mur et pourtant nous avons essuyé un vent terrible toute la nuit !!!!

Le port de Tarrafal:

Magnifique coucher de soleil à Tarrafal:

Jour2 (jeudi 08.01.2015) : Tarrafal-Preguiça par la pointe Sud. Temps de marche : 6h. Départ à pied à 10h vers le Sud le long de la mer, en direction de Baia debaixo de rocha, plage de sable blanc réputé, où les locaux viennent souvent le WE. Mais là, en semaine, nous sommes seuls au monde ! Le chemin a été aménagé en piste voiture. Nous arrivons à Praia debaixo de Rocha après 1h15 de marche. Nous continuons vers le Sud, direction Chã de Fidalgo. Premier passage un peu compliqué à passer, mais la marée est encore basse et nous déchaussons pour passer et cela nous prend 30 minutes pour avancer peu (à éviter à marée montante et haute !). Après encore 1h10 nous arrivons à l’extrème Su de SN. Pic nic au bord de la mer. On remonte vers le Nord. Au niveau Baia de Fonte, 2 ème passage délicat à passer ! Il faut grimper dans les rochers et désescalader pour éviter la mer (agitée !!) ! mon ch��ri réussi à poser pied sur le caillou en bas. Comme j’ai de petites jambes, la désescalade est compliquée !! Je m’écorche le tibia ! aïe ! (à déconseiller si peu expérimenté). 1h pour longer Baia de fonte, car chemin difficile au milieu des galets. Encore 1 sur Chã de Praia do Garfo. Nous plantons la tente (17h) derrière les murs de «maisons « en ruine, à Baia de Forçado, un peu avant Preguiça.

Praia debaixo de Rocha:

L’extrême Sud de l'île:

Jour3 (vendredi 09.01.2014) : Preguiça-Morro-Porto da Lapa. Temps de marche : 45 minutes jusqu’à Preguiça, puis 3h de Morro à Porto da Lapa. Départ à 9h. Nous atteignons le joli village de Preguiça 45 minutes plus tard. On y voit les restes de forteresses et qq canons. Nous passons un bon moment avec les gens du village, remplissons les gourdes et bidons d’eau. Aluguer jusqu’à Morro, sur la route de l’aéroport, car marcher sur l’asphalte ce n’est pas notre truc. 100esc. Nous partons de Morro à pied en direction de porto da Lapa que nous atteignons après environ 3 heures de marche (à 14h30) car le chemin est difficile à trouver et nous nous sommes un peu perdus. On nous avait dit qu’un allemand vivait là-bas. Effectivement nous atteignons une superbe maison traditionnelle particulièrement bien rénovée et décorée…mais pas de trace de notre homme. Nous montons la tente dans la cour de sa maison et les moineaux nous tiennent compagnie ! Une magnifique plage de sable noir rien que pour nous ! Nous sommes seuls au monde !! Il y a une source pas loin, mais il faut la chercher !!! Traverser la Ribeira vers l’Est, monter en direction de Ponta da Cruz (petite croix blanche). Là vous apercevez un amandier énorme, au milieu des rochers et de la sécheresse ! Au pied de l’amandier : une belle source d’eau inattendue qui coule à flot ! Un moment magique !! Nous nous lavons, faisons un brin de lessives et remplissons gourdes et bidons d’eau …et bien sûr mangeons quelques amandes !

Preguiça: les restes de forteresse



Porto da Lapa, la maison de l'allemand:

La plage de Porto da Lapa:

L'amandier et la source à son pied:

Jour4 (samedi 10.01.2015) : La plus dure journée !!! Porto da Lapa-Morro Alto-Carriçal. Temps de marche 8h30 !! Départ 09h, arrivée 19h à la tombée de la nuit, et nous nous sommes très peu arrêtés ! A déconseiller si pas d’expérience en lecture de carte et orientation azimut ! Nous montons 1h10 dans le canyon en direction de l’ancienne piste carrossable. On se perd un peu dans la forêt d’acacias avant de rejoindre la route. Nous nous orientons au bruit du moteur de la pompe au bord de la route. Nous prenons la piste carrossable vers l’Est. Attention, après environ 20-30 minutes il y a une nouvelle grosse piste qui descend ensuite vers la mer !! Ne pas la suivre et prendre le petit chemin à flanc de pente ! Après 1h20 nous atteignons le village abandonné de Morro Alto. Petite pause. Nous continuons jusqu’à la croisée des chemins (Paiol, Manuel Alexandre sur la carte). Nous prenons le chemin qui descend Sud Est : passage par Cabeço de Dorre, Costa do Marmelano jusqu’à Chã de Gombeza. Attention : le chemin n’est pas du tout tracé. Nous zig-zagons , montons, descendons pour passer les différente Ribera et nous nous orientons avec la carte, les reliefs et le soleil ! Et il y a des cailloux et pierres partout. Les chevilles et genoux souffrent ! Enfin nous atteignons la plaine de Chã de Gombeza…mais désillusion, il reste encore un bon bout à marcher (1h30-2h). Bref au total, il nous a fallu 5h depuis Manuel Alexandre pour atteindre Carriçal !! Pfiou ! J’ai mal sous les pieds !!! Mon ami va chercher de l’eau au village pendant que je plante la tente à la frontale, sous les palmiers, sur la plage de Carriçal. Un bain dans la mer pour se laver de toute la terre accumulée !! Il y a beaucoup de vent, mais là en bas, nous sommes très protégés.

Le canyon:

La longue, très longue descente dans les cailloux jusqu'à carriçal:

La tente sous les palmiers à Carriçal:

Jour5 (dimanche 11.01.2015) : REPOS !!! Yesss !!! Nous mangeons à midi chez Eric et Sandrine, 2 français installés là-bas, entourés de capverdiens !!! La maison est grande ouverte, les locaux entrent et sortent, viennent manger, se faire soigner, offrir du poisson ! Chacun met la main à la pâte ! C’est vraiment chouette ! Nous rechargeons difficilement téléphone portable et appareil photo car le moteur pour l’électricité est en panne : donc pas d’électricité, pas de lumière. Mais certains ont des moteurs personnels. C’est vraiment un village du bout du monde, loin de tout ! Mais les gens sont très chaleureux. Nous sommes ensuite accueillis chez Ericsson et Irondina, qui nous ouvrent leur porte et nous offre le café et le souper. Leurs 2 petites filles, Bruna et Jocelyne, ainsi que leur fils Eddy sont adorables !

La plage de Carriçal:

Jour6 (lundi 12.01.2015) : Carriçal-Juncalinho par Urezeleiros. Temps de marche : 5h. Départ à 9h de Carrriçal. Nous prenons le chemin (301 sur la carte) vers le Nord. La remontée dans la Ribeira ets longue Nous atteignons d’abord le jardin du village, puis les quelques maison abandonnés de Urzeleiros ! La sécheresse souvent et les dégâts des eaux de pluie d’un autre côté ont vraiment laissés des villages abandonnés et des chemins abimés derrière eux un peu partout. A Palhal, la monté raide commence, jusqu’à Tope de Simão. Passer le Tope, et juste après, prendre à droite pour deviner le chemin de descente. Pas facile à trouver ! Nous atteignons Jucalinho à 15h et attendons un aluguer pour Vila da Ribeira Brava. Deux vieilles dames attendent également un transport…elles nous offrent café et biscuit sur une petite table de la place en attendant. C’est très drôle. Mais à cette heure-là, cela devient compliqué de trouver un transport collectif. Finalement nous décidons de partager un frêt ensemble. 1400 esc divisé en 4 : 350 esc/personne au lieu des 200 esc en collectif. C’est une bonne affaire ! Voiture jusqu’à Vila da Ribeira brava où nous faisons quelques courses. Mais difficile de planter une tente ici, alors nous empruntons un aluguer jusqu’à Cachaço ! Mon ami y a de la famille (chez Amelia) et on espère pouvoir planter la tente sur leur terrasse. Finalement nous mettons les matelas mousse par terre dans leur salon et c’est très bien car il fait très froid la nuit là-haut !! brrr !

La montée vers Urzeleiros:

La place et l'église de Juncalinho

Jour7 (mard13.01.2015) : Cachaço-Campinho Norte-Queimadas de Cima-Queimadas de Baixo-Estancia Bras. Temps de marche 5h. Départ 08h30. Chemin 107 jusqu’à Campinho Norte, puis plein Nord (chemin 109) jusqu’à Queimadas de Cima, puis on prend par les petits chemins de plantations pour rejoindre Estancia Bras. Nous y arrivons vers 14h. Les paysages sont à l’opposé de ce que nous avons vu côté Est. Là-bas c’était sec, caillasse, plus rond, plus désert alors que de ce côté c’est très vert, il y a des plantations en terrasse, des maisons un peu partout et des reliefs plus accidentés. Après accord, nous plantons notre tente sur la terrasse d’une maison inoccupée. Les enfants sont en extase devant notre tente ! C’est drôle ! La petite Siara y fera même la sieste ! Nous jouons aux dés pour passer le temps. Les gens sont chaleureux. Ana-Maria, une voisine, nous propose de nous laver chez elle et nous donne le seau d’eau nécessaire. Une autre nous fait chauffer de l’eau pour notre café, un monsieur nous donne des « maricujas » (fruits de la passion) de son jardin. Bref, nous sommes reçus comme des rois.

Jour8 (mercredi 14.01.2015) : Estancia Bras-Ribeira Funda-Covoada-Pico Agudao –Cachaço (chemin 206). Temps de marche jusqu’à Pico Agudo 5h. Départ 9h, direction Ribeira Funda, un village quasiment abandonné. Un vieux monsieur seul y vit encore, et certains y ont encore des plantations. Il y a de l’eau. Nous montons en direction de Covoada, que nous atteignons après 3h de marche. Là c’est l’enfer !!!Après être déjà monté et descendu, iI faut encore redescendre au fond de la vallée jusqu’au village de Covoada, pour remonter en face un chemin raide de chez raide !!!! Un truc de dingue !!! Je monte à 2 à l’heure et les mollets crient douleur !! Puis redescente raide jusqu’à Pico Agudo (2h10 supplémentaire). De là nous rejoignons la route voiture et prenons un aluguer jusqu’à Cachaço. Dodo dans la famille une nouvelle fois.

Ribeira Funda:

La montée hyper raide de Covoada:

Jour9 (jeudi 15.01.2015). Dernier jour de marche ! Cachaço-Monte Gorde (1312m d’altitude)-Ribeira dos Calhaus-Tope Matin-Praia Branca. Temps de marche : 5h30. Départ dans le froid et le brouillard à 8h. Nous montons en direction du Monte Gordo (chemin 201). Suivre le chemin jsuq’à la cabane forestière. Continuer le chemin. On passe devant une maison en ruine sisolée et 100m plus loin, le chemin pour le sommet part à gauche (pancarte) à angle droit (ne pas prendre celui qui part encore plus à gauche). Monter dans la forêt de pins, d’eucalyptus et de Tortoi. Il y a un vent de dingue et parfois il est difficile d’avancer ! Heureusement que j’ai les bâtons pour m’ancrer au sol parfois !!! La rosée et l’humidité gouttent des arbres sur nos têtes, on dirait qu’il pleut ! J’enfile, polaire+gore-tex+gants+bonnet !!! Ça caille !!!! Tant bien que mal nous arrivons au sommet. Nous envisagions de couper par la sente qui rejoint directement le chemin 202 côté Nord-ouest, mais vu le temps, nous préférons jouer la sécurité et redescendons au chemin principal par le même chemin que la montée. Arrivés au chemin principal, nous tournons à gauche pour continuer notre route direction Ribeira dos Calhaus (source d’eau). Juste avant Fragatona, à la croisée des chemins, prendre à gauche, direction Praia Branca (panneau indicateur). Arrivée à 14h30. Courses et remplissage d’eau. De là nous prenons un aluguer (15esc/2 personnes) jusqu’à Barril. C’est là que les locaux viennent passer leur WE et faire la fête, mais en ce jeudi, les maisons sont vides et le lieu nous appartient ! Magnifique plage ! Je me baigne, mais l’eau est plutôt froide ! Nous plantons la tente dans la cour d’une maison ! Ce soir c’est fête ! A la place du riz amélioré de tous les jours, nous aurons riz ET cuisse de poulet grillées au feu de bois !!! Trop bon ! Et un coup de rouge pour fêter cette belle semaine de rando !!

Sao Nicolau est plein de Dragonnier (Dragoeiro), arbre emblématique du Cap Vert:

Monte Gorde: brume, froid, humidité, vent

Jour10 (vendredi16.01.2015) : Dernier jour à São Nicolau. Nous attendons sur le bord de la route le passage d’un aluguer. Il arrive, direction Tarrafal où nous attendons le bateau pour São Vicente. Départ avec 1h de retard (15h30 au lieu de 14h30). Mer agitée mais je sirote mon orange et j’arrive sans être trop malade à São Vicente après 2h30. Ouf. Le bateau, ce n’est définitivement pas mon truc.
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Obtention du visa Cap Verdien à Dakar?
Bonjour Je souhaite partir au Cap Vert mais en prenant l avion a Dakar, en partance de France pour l espagne-maroc-mauritanie puis senegal, je ne pourrais pas prendre mon visa a Paris a cause des dates de validite. J ai trouve sur un site l adresse de l ambassade du Cap vert a Dakar, savez vous ce qu il en est : existe -t-elle vraiment, peut on se procurer un visa pour le cap vert et le delai d obtention. Je crois aussi qu il y a une ambassade du cap vert au Maroc. merci d avance pour les tuyaux PS je vois apparemment qu on peut le prendre a l aeroport a l arrivee mais je prefere etre sur du coup pour le visa
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Hôtel au Cap Vert pour mars 2008?
je compte passer quelques jours au cap vert en mars08, qui connait un petit hotel sympa (demi pension)en bord de plage afin de me poser ..... ou trouver un vol a prix cool d'avance merci
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Correspondance Sénégal-Cap Vert par bateau?
Salut la gang ! existe-t-il une correspondance "bateau" entre le Sénégal et le Cap-Vert. Si oui, d'où et où arrive-t-il ? la durée de la traversée? le coût? comment s'appelle la compagnie ? y a-til un adresse internet pour plus d'info ? merci !!!
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Logement à Sal
Bonjour à tous!

Nous partons début avril douze jours au Cap Vert avec notre fille de 3 ans. Nous arrivons à Sal et repartons de Praia. Entre les deux nous irons voir une amie à Boa Vista. J'ai deux questions : - les vols pour aller à Boa Vista sont 2 ou 5 jours après notre arrivée. Est-ce que 5 jours à Sal cela vaut le coup? - je recherche un hébergement type pension familiale, pas type hotel-club, pour notre arrivée à Sal. Idéalement avec 2 chambres. Quelqu'un aurait une adresse à conseiller?

Nous voyageons tous différemment, à différents moments de nos vies, alors tous les avis sont les bienvenus!

Un grand merci à celles et ceux qui prendront le temps de me répondre!

Kevin
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Comment réserver une nuitée chez l'habitant ou un taxi au Cap Vert
Bonjour, nous sommes sur le point de prendre notre billet pour le cap vert direction San Antao pour le mois de juin. Nous sommes une famille de 4. Est il vraiment nécessaire de réserver chez l'habitant en étant 4 ? Si oui comment faut il procéder en téléphonant depuis la France ou bien seulement la veille pour le lendemain ? J'ai relevé plusieurs adresse de chambre sur le forum mais très peu parle des possibilités de dormir sur les terrasses de toit et le prix ? Dans ce cas faut il amener son sac de couchage et son matelas ? Pour les alguers, comment s'organiser, peut on réserver un alguers pour nos 5 jours de randos pour le Matin et/ou soir ? Si oui avez vous des coordonnées ? Encore une dernière question, pour prendre un vol interne N'intervient, combien de temps faut il réserver en avance ? Pour se rendre sur Maio via Praia. Merci d'avance Corinne et sa famille
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Soirée Trek à Paris le mercredi 14 février 2018: Traversée de Santo Antão, Cap Vert


Votre prochaine Soirée Trek Paris aura lieu le mercredi 14 février 2018.

Philippe nous présentera sa traversée de l'île de Santo Antão au Cap Vert. Venez nombreux !

Les rencontres les Soirées Trek sont un rendez-vous pour se retrouver entre marcheurs et futur-marcheurs autour d'un verre, d'un repas. Randonneurs, trekkeurs, mule ou mulet, que ce soit en solo, en groupe ou par agence, tous les marcheurs sont les bienvenus pour venir partager leurs expériences, découvrir de nouvelles destinations, échanger des informations, trouver des équipiers... Ou tout simplement passer une bonne soirée 🙂.

Ce rendez-vous mensuel, animé par des amoureux de la marche, vous est proposé gratuitement.

Rendez-vous aux inscrits à partir de 19h30 au restaurant : NOUVELLE ADRESSE : Earth'K Bar à tapas et cocktails 5 Rue Daunou, 75002 Paris

Les inscriptions sont ouvertes !

A bientôt, les Soirées Trek www.lessoireestrek.org
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Hébergement à Praia (Cap Vert)
Bonjour

je suis à la recherche d'un hotel correct ou d'une pension sur Praia pour 3 nuits... Connaissez vous des adresses sympas pas trop chè-res autour de 60 € max Merci
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Traversée pédestre de l'île de Santo Antao
Nous sommes 4 papis septentenaires et nous avons trainé nos vieilles carcasses depuis quelques décennies sur une grande partie de notre vieille terre. Avant de nous placer en maison de retraite nos épouses nous ont encore octroyé un bon de sortie en décembre dernier.

Nous avons fait la traversée de l'ile de Santo Antao de Ponta do Sol à Tarrafal en passant par le Tope de Coroa après s'être fait les jambes sur le Pico da Cruz de Vila das Pombas à Janela. Une fois n'est pas coutume nous avons fait appel à un guide dont nous avions trouvé la recommandation dans le courrier des lecteurs du magazine GEO (août 2015).

Le Cap-Vert est une destination facile, mais nous ne pouvons que vous recommander les services d'Evelyne, une bourguignonne bien de chez nous. Installée à Ponta Do Sol, sérieuse, efficace, sympathique, bonne marcheuse, aimant le ponche, elle vous fera découvrir une autre face du Cap-Vert. Les sites incontournables certes si vous le souhaitez, mais en dehors des sentiers traditionnels avec hébergement chez l'habitant ou dans les petites pensions de village. C'est une fille "bien". Evelyne PICARD Elle vous répondra rapidement... sauf si elle teste ses nouvelles chaussures sur les pentes du Tope de Corea !!!!!

Bonne rando au Cap-Vert !
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Hébergements Cap Vert juillet-août 2015
Nous souhaitons partir 3 semaines au Cap Vert du 18 juillet au 8 août 2015. Nous pensons réserver un hôtel pour notre arrivée à Praia, ensuite est-ce impératif de réserver les logements sur les autres îles : Maio, Boa Vista, Sal, Sao Nicolau... où pouvons-nous trouver des logements agréables sans réservation ?

Comment procéder depuis la Suisse pour obtenir le pass inter-îles ? Est-ce possible de le faire directement depuis Praia ?

Merci de vos précieux conseils 🙂
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Rechercher un guide local francophone pour un séjour de pêche en Afrique de l'Ouest
Bonjour, Nous sommes un groupe de pêcheurs qui recherchons un guide local francophone qui puisse: - préparer notre voyage sur-mesure - nous guider durant notre séjour de pêche.

Caractéristiques du voyage: - 12 jours de pêche en Octobre - avec un pêcheur professionnel local possédant une barque ou pirogue motorisée - hébergement dans une petite structure (pension, campement, petit hôtel), tenus par des locaux et près du lieu de pêche - Pension complète - transfert de l'aéroport au lieu de pêche, par taxi

Si vous connaissez un guide sûr et compétent avec qui vous êtes déjà parti, je serais ravi de le contacter

Merci Pascal NB: nous ne recherchons pas les grands centres de pêche, tourisme authentique et solidaire oblige
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Trek au Cap Vert
Je pars au Cap Vert à la mi novembre, savez vous comment sont les chemins de randonnée est il possible de partir seul ? J'ai vu que l'agence Nobai proposait des circuits sur Santo Antao, comment avez vous trouvé leur circuit, et avez vous randonné avec eux sur fogo, merci.
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Randonnée et séjour au Cap Vert
Nous sommes un couple. Nous voudrions nous rendre en 2013 au Cap Vert pour 2 semaines. Nous pensons faire pendant une semaine une randonnée organisée en groupe style randonnée accompagnée des organismes classiques puis une semaine de séjour. Nous n'aimons pas les grosses structures hôtelières, piscine etc..et préfèrons la formule gite. Pour le confort pas trop minimaliste mais aucun luxe, manger local faire le marché etc... Plusieurs questions 1) quelle est la période de l'année la plus favorable pour le climat et la fréquentation? 2) Quelqu'un a des tuyaux pour les circuits de randos organisées? 3) Des idées pour l'hébergement? Merci!
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