Bonjour bonjour!!!!
Je sais qu'il y a déjà eu des posts concernant mon sujet d'interrogation mais ils datent et apparemment la législation a changé au 1er janvier 2016.
Donc voilà je vais me lancer dans l'aventure pour aller travailler en Suisse en tant qu'aide-soignante, et j'aimerais avoir des avis des retours de personnes ayant déjà vécu l'expérience.
Les sites frontaliers sont très bien faits mais très peu de témoignages et véritables conseils.
De plus il existe une équivalence de diplôme pour le métier d'aide soignant ? Quel est il réellement sur le terrain. Car encore une fois je me rends compte que le métier d'aide soignant est peu valorisé comparé à celui d'infirmière ( même si mon projet à long terme est de passer ce diplôme ) mais voilà je suis preneuse de tous vos avis positifs ou négatifs!!!!
Merci par avance pour votre aide.
Moon
Bjr je souhaite travailler en tant qu aide soignante en Suisse et malgré l envoi de plusieurs cv aucune réponse favorable , je sais bien que s est difficile mais est ce que vous auriez des tuyaux a me donner . Je suis sur Lyon pour le moment , merci pour votr aide
salut tous le monde
je souhaiterais travaillé en suisse en tant qu'aide soigante j'ai appris que les salaire était en hausse par rapport à ce qu'on gagne en france,
je voudrait me renseigné d'avantage mais je ne c'est pas ou faut que j'aille c'est pour cela que je fait appelle à vous peut etre que quelq'un pourra m'aidé
merci beaucoup
virginie🙂
virginie🙂
Bonjour je suis actuellement Aide soignante en France depuis quelques années et je souhaiterais travailler en Suisse en tant que frontalière. Mais la tâche s'avère compliqué.
Tout d'abord pour travailler dans le canton de Vaud dois je avoir mon diplôme certifiée par la croix rouge ? Et comment faire ?
Dois je avoir obligatoirement un permis de travail pour travailler ? ou s'obtient il après avoir trouver un travail ?
Ensuite le plus simple pour trouver un travail est ce d'envoyer son CV un peu partout ou de s'inscrire dans une agence d'intérim ? Dans quel milieu médical y a t il le plus d'offres d'emploi ? J'adorerais travailler en EMS.
Et pour finir comment ça se passe pour ma retraite, je côtise pour la France, pour la Suisse ?
Merci d'avance ! :)
Tout d'abord pour travailler dans le canton de Vaud dois je avoir mon diplôme certifiée par la croix rouge ? Et comment faire ?
Dois je avoir obligatoirement un permis de travail pour travailler ? ou s'obtient il après avoir trouver un travail ?
Ensuite le plus simple pour trouver un travail est ce d'envoyer son CV un peu partout ou de s'inscrire dans une agence d'intérim ? Dans quel milieu médical y a t il le plus d'offres d'emploi ? J'adorerais travailler en EMS.
Et pour finir comment ça se passe pour ma retraite, je côtise pour la France, pour la Suisse ?
Merci d'avance ! :)
Je suis diplomée aide soignante depuis fin decembre et j'aimerai partir travailler en Suisse si possible pas loin de la frontière franco-suisse. J'ai essayé de me renseigner sur internet sur l'endroit ou je pourrai eventuelement trouver un poste (geneve ou lausanne) puis un logement mais c'est tres compliqué j'ai vraiment du mal a trouver des bons sites. j'espere donc trouver ici des gens qui pourraient m'aider a trouver quelques adresses puis eventuelement entrer en contact avec moi pour plus d'informations.
merci d'avance
Anna
Bonjour,
J ai un diplôme d aide soignante belge suite à mes études d infirmière (je suis en dernière année) cependant à cause des menaces , violences conjugales de mon ex je veux quitter mon pays la Belgique, il nous fait peur( les enfants et moi) , j ai de la famille en Angleterre et en Suisse. Je voudrai des conseils sur le meilleur endroit où vivre par rapport aux enfants , à l accès à l emploi et si je pourrai continuer mes études après m être stabilisée (je pense à 2 ans) dans le sens de la reconnaissance des acquis. Entre la Suisse(Genève) et l Angleterre( Birmingham) où est il mieux de vivre par rapport à la qualité de vie, de l aide concernant la garde pour la petite enfance......Merci.
J ai un diplôme d aide soignante belge suite à mes études d infirmière (je suis en dernière année) cependant à cause des menaces , violences conjugales de mon ex je veux quitter mon pays la Belgique, il nous fait peur( les enfants et moi) , j ai de la famille en Angleterre et en Suisse. Je voudrai des conseils sur le meilleur endroit où vivre par rapport aux enfants , à l accès à l emploi et si je pourrai continuer mes études après m être stabilisée (je pense à 2 ans) dans le sens de la reconnaissance des acquis. Entre la Suisse(Genève) et l Angleterre( Birmingham) où est il mieux de vivre par rapport à la qualité de vie, de l aide concernant la garde pour la petite enfance......Merci.
Pouvez-vous me renseigner svp pour la Suisse? J'ai passé une entretien pour un poste d'aide soignante à Lausanne.Les conditions de travail ont l'air d'être sympas.Parcontre financièrement, est-il plus intéressant d'être frontalier et est-il préférable de côtiser dans quelques caisses en France en plus? Et où habiter au plus proche en FRANCE? Annemasse? Et ensuite c'est plus intéressant de travailler dans le privé ou dans le public en Suisse dans le secteur de la santé?Dernière question: comment ça se passe pour la retraite : n'est-on pas perdant ? est-ce qu'on peut récupérer une partie côtisée en France (plus de 10 ans)?
PS : Connaissez-vous le salaire d'une assistante en soins en Suisse ?
Merci pour vos précieuses réponses
PS : Connaissez-vous le salaire d'une assistante en soins en Suisse ?
Merci pour vos précieuses réponses
Bonjour a tous,
Ma copine et moi souhaiterions partir travailler en suisse. Vivant dans le Jura, le pas ne parait donc pas infranchissable, mais je souhaiterais avoir quelques infos complémentaires à celles que j'ai déjà pu voir en parcourant le forum. D'abord, ma copine est Aide-Soignante, est-ce "facile" de trouver un emploi dans ce secteur? Ensuite, est-il possible (je souhaiterais savoir les avantages et inconvénients ) de travailler à 2 en Suisse et habiter en France? A mon avis, la meilleure solution est 1 en Suisse et 1 en France, mais je demande quand même 😉 Enfin, quelles sont les villes frontalières les moins "chères" ? (loyers, etc...)
merci d'avance de vos réponses
Christophe
Ma copine et moi souhaiterions partir travailler en suisse. Vivant dans le Jura, le pas ne parait donc pas infranchissable, mais je souhaiterais avoir quelques infos complémentaires à celles que j'ai déjà pu voir en parcourant le forum. D'abord, ma copine est Aide-Soignante, est-ce "facile" de trouver un emploi dans ce secteur? Ensuite, est-il possible (je souhaiterais savoir les avantages et inconvénients ) de travailler à 2 en Suisse et habiter en France? A mon avis, la meilleure solution est 1 en Suisse et 1 en France, mais je demande quand même 😉 Enfin, quelles sont les villes frontalières les moins "chères" ? (loyers, etc...)
merci d'avance de vos réponses
Christophe
bonjour, à tous et à toutes, je souhaiterais partir de la région paca, et m'installer en Suisse pour y travailler comme aide soignante , et devenir frontalière... il y a l'hopital de fribourg par exemple j'aimerai discuter avec les personnes obtenant le diplome d" aide soignante et désireuses de faire comme moi. MERCI à bientoT?...monalisa😉
Bonjour à toutes et tous.
Tout d'abord, coup de chapeau a ce site, qui est une vraie mine d'or.
J'aimerais vous faire part de mon désir d'évoluer professionnellement en Suisse. Je suis Aide-Soignant et Ambulancier diplômé d'état français vivant en bretagne, je suis PACSE et j'ai un enfant de trois ans.
Je travaille actuellement dans un hopital de ma région, qui ne me donne pas satisfaction quant à mes souhaits professionnels.
J'ai répondu à une annonce Via internet sur un site spécialisé, j'ai eu une réponse rapide d'une personne très sympathique, qui me propose des perspectives allant dans mon sens, à savoir travailler dans les services dont je désirai fortement évolué à Lausanne.
Je connaît succintement le pays "physiquement" pour y avoir déjà été, par la présence de membres de ma famille. Mais surtout "littérairement" pour avoir lu les philosophes jj Rousseau et Voltaire.
Cependant quelques questions d'ordre pratique subsistent:
Dans mon cas, il serait plus judicieux d'habiter à la frontière, a cause du permis G. - Donc, il faut prévoir la traversée du lac, et prendre les transports à l'arrivée. Mais à partir de quel village ou ville française? - Les loyers sont-ils aussi chers qu'à paris, comme le stipule quelques sources aux hasards du net ? - Il y a t'il des frontaliers ou autres personnes, pouvant m'éclairer sur le sujet, et plus au besoin?
J'ai une dernière question d'ordre un peu plus spécifique concernant ma profession:
- Aide aux soins=Aide soignant en règle générale, le référentiel est-il similaire?
Je vous remercie de l'attention que vous accorderez à ma demande, et au plaisir de converser.
Cordialement
Tout d'abord, coup de chapeau a ce site, qui est une vraie mine d'or.
J'aimerais vous faire part de mon désir d'évoluer professionnellement en Suisse. Je suis Aide-Soignant et Ambulancier diplômé d'état français vivant en bretagne, je suis PACSE et j'ai un enfant de trois ans.
Je travaille actuellement dans un hopital de ma région, qui ne me donne pas satisfaction quant à mes souhaits professionnels.
J'ai répondu à une annonce Via internet sur un site spécialisé, j'ai eu une réponse rapide d'une personne très sympathique, qui me propose des perspectives allant dans mon sens, à savoir travailler dans les services dont je désirai fortement évolué à Lausanne.
Je connaît succintement le pays "physiquement" pour y avoir déjà été, par la présence de membres de ma famille. Mais surtout "littérairement" pour avoir lu les philosophes jj Rousseau et Voltaire.
Cependant quelques questions d'ordre pratique subsistent:
Dans mon cas, il serait plus judicieux d'habiter à la frontière, a cause du permis G. - Donc, il faut prévoir la traversée du lac, et prendre les transports à l'arrivée. Mais à partir de quel village ou ville française? - Les loyers sont-ils aussi chers qu'à paris, comme le stipule quelques sources aux hasards du net ? - Il y a t'il des frontaliers ou autres personnes, pouvant m'éclairer sur le sujet, et plus au besoin?
J'ai une dernière question d'ordre un peu plus spécifique concernant ma profession:
- Aide aux soins=Aide soignant en règle générale, le référentiel est-il similaire?
Je vous remercie de l'attention que vous accorderez à ma demande, et au plaisir de converser.
Cordialement
bonjour tout le monde,
si je m'adresse à vous en ce moment c'est que je trouve que ce site est sympas et qu'il va peut etre m'aider à trouver une solution à MON PB.
je suis français, habitant la frontière suisse et j'ai eu l'opportunité de travailler (stage) 1 mois durant 2 ans en suisse. c'est là que j'ai compris que le salaire était vraiment important et que je devais à tous prix trouver une école pour pouvoir me trouver un vrai travail. après l'obtention de mon bac j'ai voulu m'inscrire à l'unige mais apparemment l'obtention du diplome ne les interesse pas!!!, non ce qui les interessait était "une mention AB" et surtout un bac général, éco ou scientifique alors que moi je venais d'avoir un bac stt.
🏴☠️ déçue mais toujours motivée😛, j'ai ensuite voulue m'inscrire dans une école privée qui enseignait le diplome du BTS. eh là, mon coeur a fait un bond, quand j'ai appris les coûts HORS DE PRIX 😠, pour une année scolaire de 10 mois. (a peu près 7500 FRS ).j'ai donc décidé de continuer mes études en france et d'obtenir mon diplome pour trouver une école supérieure de commerce "VOULANT BIEN M'ACCEPTER" en suisse.
deux ans ont passé et j'ai échoué mon examen, je ne compte pas le repasser et j'ai toujours l'envie de trouver une école en suisse me permettant de travailler là bas. je travaille actuellement la nuit en usine pour me permettre de payer mon loyer en france...et je suis toujours motivé par "LE PAYS".
donc pour ceux qui lisent, ce long roman, existe-t-il une fac ou école publique qui veuille bien m'accepter avec un niveau BTS?j'ai cru comprendre que l'université du canton de vaud, accepte tous les candidats ayant obtenu n'importe quel bac est ce vrai?
avez-vous des astuces ? connaissez-vous des hotels, restos ou hopitaux qui embauchent, avez-vous des contacts afin de trouver un boulot au black? n'importe quelles infos sur la suisse, (école, boulot) m'interesse, n'hesitez pas à m'écrire trezzor2000@yahoo.fr
merci
NB: je remercie tous ceux qui m'aideront d'avance, et soit dis en passant, je passe le grand bonjour à tous les algériens 😉 qui liront ce message.
si je m'adresse à vous en ce moment c'est que je trouve que ce site est sympas et qu'il va peut etre m'aider à trouver une solution à MON PB.
je suis français, habitant la frontière suisse et j'ai eu l'opportunité de travailler (stage) 1 mois durant 2 ans en suisse. c'est là que j'ai compris que le salaire était vraiment important et que je devais à tous prix trouver une école pour pouvoir me trouver un vrai travail. après l'obtention de mon bac j'ai voulu m'inscrire à l'unige mais apparemment l'obtention du diplome ne les interesse pas!!!, non ce qui les interessait était "une mention AB" et surtout un bac général, éco ou scientifique alors que moi je venais d'avoir un bac stt.
🏴☠️ déçue mais toujours motivée😛, j'ai ensuite voulue m'inscrire dans une école privée qui enseignait le diplome du BTS. eh là, mon coeur a fait un bond, quand j'ai appris les coûts HORS DE PRIX 😠, pour une année scolaire de 10 mois. (a peu près 7500 FRS ).j'ai donc décidé de continuer mes études en france et d'obtenir mon diplome pour trouver une école supérieure de commerce "VOULANT BIEN M'ACCEPTER" en suisse.
deux ans ont passé et j'ai échoué mon examen, je ne compte pas le repasser et j'ai toujours l'envie de trouver une école en suisse me permettant de travailler là bas. je travaille actuellement la nuit en usine pour me permettre de payer mon loyer en france...et je suis toujours motivé par "LE PAYS".
donc pour ceux qui lisent, ce long roman, existe-t-il une fac ou école publique qui veuille bien m'accepter avec un niveau BTS?j'ai cru comprendre que l'université du canton de vaud, accepte tous les candidats ayant obtenu n'importe quel bac est ce vrai?
avez-vous des astuces ? connaissez-vous des hotels, restos ou hopitaux qui embauchent, avez-vous des contacts afin de trouver un boulot au black? n'importe quelles infos sur la suisse, (école, boulot) m'interesse, n'hesitez pas à m'écrire trezzor2000@yahoo.fr
merci
NB: je remercie tous ceux qui m'aideront d'avance, et soit dis en passant, je passe le grand bonjour à tous les algériens 😉 qui liront ce message.
Bonjour à Tous,
Je viens de m'inscrire sur le forum qui m'a déjà aidé à répondre à beaucoup de questions concernant la Suisse où j'ai passé dernièrement un entretien.
Mais reste encore une interrogation sur la négociation du salaire que je pense avoir loupée. Je postule pour un poste de responsable commerciale.
Et je voudrais savoir si le salaire que j'ai negocié à savoir 5000 francs suisse brut par mois est raisonnable pour vivre à lausanne ( je compte m'installer là bas)? J'ai effectivement l'impression de m'être completement trompée, peut être aurais je du demander plus puisque que j'ai un niveau bac +4 et une experience de 4 ans dans le domaine avec une formation spécialisée dans l'activité pour laquelle je postule.
Ne vais je pas passer pour une mauvaise commerciale si j'ai demandé un salaire trop bas et être décridibilisée auprès de l'employeur. Aussi puis je a nouveau les recontacter pour renegocier mon salaire, cela se fait il ? ( en sachant qu'ils m'ont invité à les recontacter pour tte question et que j'ai l'impression que ma candidature les intéressait fortement)
Si quelqu'un peut donner réponses à mes questions, je lui en suis d'avance reconnaissante car je ne sais quoi faire? 😕
Merci !!!!!
lilitwo
Je viens de m'inscrire sur le forum qui m'a déjà aidé à répondre à beaucoup de questions concernant la Suisse où j'ai passé dernièrement un entretien.
Mais reste encore une interrogation sur la négociation du salaire que je pense avoir loupée. Je postule pour un poste de responsable commerciale.
Et je voudrais savoir si le salaire que j'ai negocié à savoir 5000 francs suisse brut par mois est raisonnable pour vivre à lausanne ( je compte m'installer là bas)? J'ai effectivement l'impression de m'être completement trompée, peut être aurais je du demander plus puisque que j'ai un niveau bac +4 et une experience de 4 ans dans le domaine avec une formation spécialisée dans l'activité pour laquelle je postule.
Ne vais je pas passer pour une mauvaise commerciale si j'ai demandé un salaire trop bas et être décridibilisée auprès de l'employeur. Aussi puis je a nouveau les recontacter pour renegocier mon salaire, cela se fait il ? ( en sachant qu'ils m'ont invité à les recontacter pour tte question et que j'ai l'impression que ma candidature les intéressait fortement)
Si quelqu'un peut donner réponses à mes questions, je lui en suis d'avance reconnaissante car je ne sais quoi faire? 😕
Merci !!!!!
lilitwo
pouvez-vous me faire partager votre expérience assez récente comme aide soignant dans le canton de Genève ou Lausanne. Travail, logement, salaire, école pour les enfant, frontalier ou pas merci. Bruno
Bonjour,
J'aimerais savoir si des aide-soignantes travaillant à Lausanne voire Vevey rencontrent des difficultés de compatibilité d'horaires entre le trajet en bateau (Evian ou Thonon) et les horaires de travail côté suisse.
Merci d'avance pour vos réponses
J'aimerais savoir si des aide-soignantes travaillant à Lausanne voire Vevey rencontrent des difficultés de compatibilité d'horaires entre le trajet en bateau (Evian ou Thonon) et les horaires de travail côté suisse.
Merci d'avance pour vos réponses
J HABITE EN FRANCE ET J AIMERAI TRAVAILLE COMME AIDE SOIGNANT AU LXUBOURG OU EN SUISSE
Y A TIL DES GENS QUI S Y CONNAISSE? POURRONS T IL ME DONNER DES CONSEILS
Bonjour, je suis préposée aux bénéficiaires au Québec et j'aimerais savoir si c'est possible de travailler en Suisse pour quelques mois voir 1 an.
Salut à tous!!!
Je souhaiterais avoir des infos sur le travail en suisse, les salaires dans le milieu médical etc...
car j'envisage de partir avec ma femme(je suis aide soignant et elle infirmière)!avez vous des renseignements svp ???merci d'avance
pudenza
Bonjour je voudrais travailler en suisse ayant une experience de 5ans dans le domaine d'auxiliaire de vie (veilleur de nuit pour personnes handicapés et en retraite), je souhaiterai y exercé ma profession et travailler en suisse pouvais vous me renseigné stpl merci beaucoup.
Bonjour,
Je souhaiterai dans les prochains mois faire le Tour du Léman à pied, avec un sac à dos léger, et je voudrais savoir quels sont les itinéraires possibles et intéressants, plus au moins proches des rives du lac, combien de kilomètres et de jours cela représente ainsi que tous les bons tuyaux utiles pour cette petite aventure.
Merci pour votre aide @+ Wirly
Je souhaiterai dans les prochains mois faire le Tour du Léman à pied, avec un sac à dos léger, et je voudrais savoir quels sont les itinéraires possibles et intéressants, plus au moins proches des rives du lac, combien de kilomètres et de jours cela représente ainsi que tous les bons tuyaux utiles pour cette petite aventure.
Merci pour votre aide @+ Wirly
Salut à tous !
Je suis Canadienne avec citoyenneté française (mon père est français) et je viens d'obtenir mon diplôme d'infirmière. Je travaille comme infirmière depuis 2 mois dans un hopital et je regarde tranquillement la possibilité de partir travailler en Suisse en 2008 et j'ai quelques interrogations... Est-ce que mon diplôme québécois est reconnu en Suisse, ou je dois passer des cours 'd'équivalence' pour pouvoir pratiquer là bas ? Est-ce que j'ai un avantage à détenir ma citoyenneté française (pour le visa, etc...) ? Y a t-il des établissements hospitaliers mieux réputés que d'autres ? Est-il mieux de postuler sur des postes en envoyant directement nos curriculum vitae aux hopitaux ou de faire affaire avec des agences de placement ? Y a t-il des villes en Suisse que vous savez plus agréables que d'autres ? Y a t-il des domaines de la santé (ex : soins palliatifs, etc..) qui sont plus en pénurie d'infirmières ou qui offrent plus de possibilité ?
Alors voilà, si jamais vous avez des infos à me partager, ce serait vraiment apprécié !!!
Merci d'avance,
Oriane 😉
Je suis Canadienne avec citoyenneté française (mon père est français) et je viens d'obtenir mon diplôme d'infirmière. Je travaille comme infirmière depuis 2 mois dans un hopital et je regarde tranquillement la possibilité de partir travailler en Suisse en 2008 et j'ai quelques interrogations... Est-ce que mon diplôme québécois est reconnu en Suisse, ou je dois passer des cours 'd'équivalence' pour pouvoir pratiquer là bas ? Est-ce que j'ai un avantage à détenir ma citoyenneté française (pour le visa, etc...) ? Y a t-il des établissements hospitaliers mieux réputés que d'autres ? Est-il mieux de postuler sur des postes en envoyant directement nos curriculum vitae aux hopitaux ou de faire affaire avec des agences de placement ? Y a t-il des villes en Suisse que vous savez plus agréables que d'autres ? Y a t-il des domaines de la santé (ex : soins palliatifs, etc..) qui sont plus en pénurie d'infirmières ou qui offrent plus de possibilité ?
Alors voilà, si jamais vous avez des infos à me partager, ce serait vraiment apprécié !!!
Merci d'avance,
Oriane 😉
Je viens de trouver un plan pour faire les vendanges en Suisse, on me propose un salaire de 13 F suisses de l'heure...
On m'a dit qu'il n'y avait pas de salaire minimun en Suisse, est-ce un bon salaire?
Merci pour vos réponses !!!
coucou a tous
je vais bientot venir en suisse pour travailler il faut que je prenne une assurance maladie je recherche la moins cher pouvez vous m'aider? merci
je vais bientot venir en suisse pour travailler il faut que je prenne une assurance maladie je recherche la moins cher pouvez vous m'aider? merci
Encore une fois les Alpes à vélo
J'ai été alpiniste avant d'être cycliste, activité découverte tardivement. Par contre, dès mon plus jeune âge avec mon père j'arpentais assidument les Alpes. C'est à pied et à ski de randonnée que je les ai explorées. Puis, en regardant les grandes parois, l'idée de les grimper m'est venue, insufflée par la lecture du livre "Les Conquérants de l'Inutile" de Lionnel Terray. En effet, cet ouvrage fut dans mon adolescence un moteur fort dans l'orientation de ma vie. Rassurez-vous je ne rédige pas un article pour une revue de montagne, mais bien un carnet de voyage à vélo.
Ce préambule pour comprendre pourquoi lorsque je me suis mis au voyage à vélo, les zones de montagnes ont représenté une destination prioritaire. J'ai traversé différents massifs montagneux, Pyrénées, Tatras, Andes, mais les Alpes restent pour moi la quintessence des montagnes. En effet, j'ai tant de souvenirs qui s'y rattachent, qu'au cours d'un parcours me reviennent en mémoire les combats menés le long des parois qui se découvrent au fil de la route.
J'ai déjà à mon actif deux belles traversées classiques, la Route des Grandes Alpes de Thonon-les-Bains à Nice et Venise-Thonon-les-Bains. La première se déroule sur 666 kilomètres et la seconde 1050. Ces expériences m'ont enchanté par le côté sportif et la multitude de points de vue extraordinaires. Cet été j'ai décidé de replonger dans cette ambiance particulière des grands cols alpins. Cette fois, j'ai voulu que le parcours soit plus long et plus dépaysant. Pour cela, j'ai décidé d'effectuer une boucle de 2300 kilomètres à partir des Vosges en passant par les pays suivants: Allemagne, Autriche, Slovénie, Italie et Suisse.
Cette nouvelle expérience sera inter-générationnelle. Je pars avec mon petit-cousin de 22 ans, différence d'âge de 40 ans. Pour lui il s'agit d'une première. Il s'est acheté le m��me vélo que moi. Cependant je n'ai aucun doute sur sa forme physique, adepte forcené de VTT. De plus il est moniteur de ski et compétiteur chevronné.
Les voyages à vélo sont toujours différents du fait du choix immense de destinations et par les conditions rencontrées. La richesse en est encore décuplée lorsqu'on change fréquemment de partenaires. On sait avant de partir qu'il va falloir faire des compromis et s'adapter les uns aux autres, pour préserver l'harmonie. Il est primordial de ne pas trop focaliser sur ses petites habitudes, seulement se laisser guider par l'expérience, si nécessaire à certains moments critiques. « Il n'est de richesse que d'hommes » Jean Bodin. Voilà comment je m'embarque avec un jeune chien fou dans une randonnée folle de 2300 km et 32 000 m de dénivelé. Durée prévue 40 jours, mais Maxime ne le voit pas de cet œil. Le voyage durera 23,5 jours pour moi et 23 pour lui. Je vous expliquerai.
Départ matinal fin juillet de Cornimont près de la Bresse sous un ciel de pluie très sombre, comme les Vosges savent en produire. De telles conditions de début laissent perplexe, mais ne pas trop réfléchir. Je rejoins Maxime qui m'attend au carrefour de la station de ski de Frère-Joseph. Notre premier col sera vosgien et pluvieux, Oderen, culminant à 884 mètres. Ce sera aussi le dernier au retour. Je me suis dépêché pour être à l'heure au rendez-vous, mais je vais continuer à appuyer ferme sur les pédales tout au long de notre grande boucle, tout simplement pour essayer de suivre mon jeune compagnon. En effet, il me prend pour un super cylo, du fait des différents grands voyages que j'ai effectués, parfois difficiles comme la traversée du désert de l'Atacama. Son expérience de compétiteur ne lui permet pas de dissocier difficulté et vitesse. Donc on va foncer tout le temps.La première journée, certes sans trop de dénivelé, se termine par un camping sauvage au bord du Rhin après 163 km.
Le lendemain nous sommes à Constance, 300 km en deux jours. L'expérience m'a appris qu'il faut démarrer lentement puis augmenter au fur et à mesure la cadence, C'est donc bien parti! Je suis un peu inquiet quant'à l'état dans lequel je vais attaquer les premiers vrais reliefs en ce troisième jour en Autriche, car je suis comme d'habitude trop chargé, erreur modérément pénalisante sur le plat, mais dans les grosses bosses! Vont s'enchaîner quatre cols entre 2100 et 2500 mètres, alors que nous jouons à saute-frontières entre Italie et Autriche: Silvretta, Timmelsjoch, Giovo et Vizze. Le second sera le plus redoutable, soixante km de montée et une dernière portion très raide et infinie en fond de vallon avec un fort vent dans le nez. Je ne surmonte l'obstacle qu'à 18 heures après une dizaine d'heures d'effort. Maxime m'attend patiemment au sommet. La descente du côté italien est stupéfiante, une route comme seuls les Italiens en inventent. Le dernier des 4 cols, après un bivouac à 1500 m sous des trombes d'eau nous l'attaquons avec une visibilité faible. Pas de trafic, car du côté italien il s'agit d'une piste en terre et sur le versant autrichien d'un sentier de randonnée. Une fois au sommet, prudemment je desends les 7 premiers km en poussant (plutôt en retenant) mon vélo, Maxime s'amusant à faire du saute-cailloux sous la pluie. Ah la jeunesse!
Nous nous enfonçons ensuite au cœur de l'Autriche en direction du massif du Dachstein. Lorsqu'il y a des pistes cyclables ce pays est merveilleux, et s'il n'y en a pas, alors c'est l'enfer. La vitesse est limitée à 100 km/h sur route et de nombreuses voitures roulent bien plus vite, sans parler des motos. Je ne connais que deux pays où la quasi-totalité des automobilistes respectent les distances de sécurité en dépassant les vélos: l'Espagne et l'Allemagne La chaleur est terrible, des petits coups de mou un après-midi m'obligent à pousser mon vélo le long de pentes ne dépassant pas les 6%. Malgré cela nous faisons plus de 120 km ce jour.
A cette moyenne nous rejoignons rapidement la Slovénie par un magnifique passage, le Jerzerski vrn. Ce pays est la porte d'entrée des Balkans, nous ne sommes plus tout à fait en Europe occidentale, j'adore. J'ai laissé une partie de mon cœur dans ces contrées, ayant habité en Albanie, en quelque sorte ma seconde patrie. Vers 16 heures, bien fatigués, nous arrivons à l'entrée de la ville de Kranj. Sur un étal de fruits et légumes comme on en voit partout dans les Balkans, une belle pastèque, on veut l'acheter, mais nous ne parlons pas la langue. Comment s'adresser à la jeune femme qui se tient devant nous. Do you speak english? No. Sprechen Sie deutsch? No. Parlez-vous français? No. Un indice m'intrigue, elle a prononcé un mot que j'ai compris. Je lui demande donc: Flisni shqip? Po. Super, elle est albanaise. Elle sort des caisses pour nous asseoir et un grand couteau pour couper la pastèque. Elle nous parle de sa ville natale Prizren au Kosovo, que je connais. Elle représente l'image que je me faisais d'une ville d'Ali-Baba. Après cette trop courte pause Maxime nous ramène au rythme d'enfer, notre pain quotidien.
Trop rapidement nous allons quitter ce beau pays, mais pour entrer dans l'un des plus fabuleux massifs montagneux de la planète, les Dolomites italiennes. Et c'est l'alpiniste qui parle. Durant 5 jours nous franchissons des cols parfois aux pentes terribles, supérieures à 15%. Les parois qui nous surplombent sont des références mondiales en matière d'escalade, Marmolada, Tre Cime di Lavaredo, Sass Pordoï, Tofana di Rozes et bien d'autres, sans oublier la plus prestigieuse, la Civetta, immense paroi grise qui se développe sur 1200 m de hauteur et culmine à plus de 3000. Nous traversons quelques villes très touristiques, comme Canazei ou Cortina d'Empezzo, surpeuplées en été. Nous ne nous attardons pas.
Nous quittons ces pics calcaires qui grattent le ciel pour nous diriger vers Bolzano. Une piste cyclable d'une centaine de km conduit au pied du plus extraordinaire col des Alpes, deuxième en altitude 2756 m, après l'Iseran, le Stelvio. Eh oui! Le col de Restefond dépasse je crois de 2 mètres les 2700, et c'est la route qui en part en boucle qui passe à 2800. De Morano, encore 50 km pour arriver au pied du Stelvio. On envisage de dormir à mi-pente. J'ai une petite forme et cette distance d'approche je m'y traîne. Arrêt au pied du col et gros casse-croûte avec en botte secrète une énorme pastèque. Redémarrage à 13h30. Les 15 km menant à mi-dénivelé sont enlevés en 1h30, la pastèque c'est mieux que la schnouf! L'effet Stelvio est euphorisant, je l'avais déjà expérimenté. Oublié l'arrêt pour la nuit, on attaque les 1200 m de dénivelé restants. Par moments je souffre, mais les virages sont bien échelonnés sur un pan de montagne vertigineux. Un coup de fatigue, materialisé par une petite douleur du côté du cœur, me force à pousser un peu mon vélo. 18 heures nous sommes au sommet.
Adieu l'Italie, nous plongeons vers la Suisse. Bivouac sous un gros orage qui dure une bonne partie de la nuit. 15 août, comme d'habitude le temps change. Encore deux cols dans des conditions difficiles, et nous décidons de fuir par la vallée de Chur le long du Rhin, puis de biffurquer vers Zurich. Depuis cette ville, ce sera la dernière étape pour Maxime. Après 105 km vent dans le nez, il a des scrupules à m'abandonner un peu après Bâle, mais ça le démange. Je l'encourage à suivre ses aspirations. Voilà comment à 17h il me laisse pour effectuer les 90 km nous séparant des Vosges. Il parvient au but à 22h, totalisant 200 kilomètres et 2000 mètres de dénivelé dans la journée. Pour ma part ce sera tranquillement une arrivée le lendemain à midi.
Une belle aventure inter-générationnelle prend fin. Elle fut très enrichissante sur le plan humain et aussi pour les mollets et les cuisses! Depuis que je suis rentré j'ai 22 ans!
Des nombreux voyages à vélo, que j'ai effectués, avec différents compagnons, très jeunes, de mon âge, plus vieux, hommes ou femmes, j'en ai retiré une meilleure connaissance de moi-même. Je vous encourage à diversifier vos compagnons de route, pour ne pas tomber dans les habitudes.
Luc
J'ai été alpiniste avant d'être cycliste, activité découverte tardivement. Par contre, dès mon plus jeune âge avec mon père j'arpentais assidument les Alpes. C'est à pied et à ski de randonnée que je les ai explorées. Puis, en regardant les grandes parois, l'idée de les grimper m'est venue, insufflée par la lecture du livre "Les Conquérants de l'Inutile" de Lionnel Terray. En effet, cet ouvrage fut dans mon adolescence un moteur fort dans l'orientation de ma vie. Rassurez-vous je ne rédige pas un article pour une revue de montagne, mais bien un carnet de voyage à vélo.
Ce préambule pour comprendre pourquoi lorsque je me suis mis au voyage à vélo, les zones de montagnes ont représenté une destination prioritaire. J'ai traversé différents massifs montagneux, Pyrénées, Tatras, Andes, mais les Alpes restent pour moi la quintessence des montagnes. En effet, j'ai tant de souvenirs qui s'y rattachent, qu'au cours d'un parcours me reviennent en mémoire les combats menés le long des parois qui se découvrent au fil de la route.
J'ai déjà à mon actif deux belles traversées classiques, la Route des Grandes Alpes de Thonon-les-Bains à Nice et Venise-Thonon-les-Bains. La première se déroule sur 666 kilomètres et la seconde 1050. Ces expériences m'ont enchanté par le côté sportif et la multitude de points de vue extraordinaires. Cet été j'ai décidé de replonger dans cette ambiance particulière des grands cols alpins. Cette fois, j'ai voulu que le parcours soit plus long et plus dépaysant. Pour cela, j'ai décidé d'effectuer une boucle de 2300 kilomètres à partir des Vosges en passant par les pays suivants: Allemagne, Autriche, Slovénie, Italie et Suisse.
Cette nouvelle expérience sera inter-générationnelle. Je pars avec mon petit-cousin de 22 ans, différence d'âge de 40 ans. Pour lui il s'agit d'une première. Il s'est acheté le m��me vélo que moi. Cependant je n'ai aucun doute sur sa forme physique, adepte forcené de VTT. De plus il est moniteur de ski et compétiteur chevronné.
Les voyages à vélo sont toujours différents du fait du choix immense de destinations et par les conditions rencontrées. La richesse en est encore décuplée lorsqu'on change fréquemment de partenaires. On sait avant de partir qu'il va falloir faire des compromis et s'adapter les uns aux autres, pour préserver l'harmonie. Il est primordial de ne pas trop focaliser sur ses petites habitudes, seulement se laisser guider par l'expérience, si nécessaire à certains moments critiques. « Il n'est de richesse que d'hommes » Jean Bodin. Voilà comment je m'embarque avec un jeune chien fou dans une randonnée folle de 2300 km et 32 000 m de dénivelé. Durée prévue 40 jours, mais Maxime ne le voit pas de cet œil. Le voyage durera 23,5 jours pour moi et 23 pour lui. Je vous expliquerai.
Départ matinal fin juillet de Cornimont près de la Bresse sous un ciel de pluie très sombre, comme les Vosges savent en produire. De telles conditions de début laissent perplexe, mais ne pas trop réfléchir. Je rejoins Maxime qui m'attend au carrefour de la station de ski de Frère-Joseph. Notre premier col sera vosgien et pluvieux, Oderen, culminant à 884 mètres. Ce sera aussi le dernier au retour. Je me suis dépêché pour être à l'heure au rendez-vous, mais je vais continuer à appuyer ferme sur les pédales tout au long de notre grande boucle, tout simplement pour essayer de suivre mon jeune compagnon. En effet, il me prend pour un super cylo, du fait des différents grands voyages que j'ai effectués, parfois difficiles comme la traversée du désert de l'Atacama. Son expérience de compétiteur ne lui permet pas de dissocier difficulté et vitesse. Donc on va foncer tout le temps.La première journée, certes sans trop de dénivelé, se termine par un camping sauvage au bord du Rhin après 163 km.
Le lendemain nous sommes à Constance, 300 km en deux jours. L'expérience m'a appris qu'il faut démarrer lentement puis augmenter au fur et à mesure la cadence, C'est donc bien parti! Je suis un peu inquiet quant'à l'état dans lequel je vais attaquer les premiers vrais reliefs en ce troisième jour en Autriche, car je suis comme d'habitude trop chargé, erreur modérément pénalisante sur le plat, mais dans les grosses bosses! Vont s'enchaîner quatre cols entre 2100 et 2500 mètres, alors que nous jouons à saute-frontières entre Italie et Autriche: Silvretta, Timmelsjoch, Giovo et Vizze. Le second sera le plus redoutable, soixante km de montée et une dernière portion très raide et infinie en fond de vallon avec un fort vent dans le nez. Je ne surmonte l'obstacle qu'à 18 heures après une dizaine d'heures d'effort. Maxime m'attend patiemment au sommet. La descente du côté italien est stupéfiante, une route comme seuls les Italiens en inventent. Le dernier des 4 cols, après un bivouac à 1500 m sous des trombes d'eau nous l'attaquons avec une visibilité faible. Pas de trafic, car du côté italien il s'agit d'une piste en terre et sur le versant autrichien d'un sentier de randonnée. Une fois au sommet, prudemment je desends les 7 premiers km en poussant (plutôt en retenant) mon vélo, Maxime s'amusant à faire du saute-cailloux sous la pluie. Ah la jeunesse!
Nous nous enfonçons ensuite au cœur de l'Autriche en direction du massif du Dachstein. Lorsqu'il y a des pistes cyclables ce pays est merveilleux, et s'il n'y en a pas, alors c'est l'enfer. La vitesse est limitée à 100 km/h sur route et de nombreuses voitures roulent bien plus vite, sans parler des motos. Je ne connais que deux pays où la quasi-totalité des automobilistes respectent les distances de sécurité en dépassant les vélos: l'Espagne et l'Allemagne La chaleur est terrible, des petits coups de mou un après-midi m'obligent à pousser mon vélo le long de pentes ne dépassant pas les 6%. Malgré cela nous faisons plus de 120 km ce jour.
A cette moyenne nous rejoignons rapidement la Slovénie par un magnifique passage, le Jerzerski vrn. Ce pays est la porte d'entrée des Balkans, nous ne sommes plus tout à fait en Europe occidentale, j'adore. J'ai laissé une partie de mon cœur dans ces contrées, ayant habité en Albanie, en quelque sorte ma seconde patrie. Vers 16 heures, bien fatigués, nous arrivons à l'entrée de la ville de Kranj. Sur un étal de fruits et légumes comme on en voit partout dans les Balkans, une belle pastèque, on veut l'acheter, mais nous ne parlons pas la langue. Comment s'adresser à la jeune femme qui se tient devant nous. Do you speak english? No. Sprechen Sie deutsch? No. Parlez-vous français? No. Un indice m'intrigue, elle a prononcé un mot que j'ai compris. Je lui demande donc: Flisni shqip? Po. Super, elle est albanaise. Elle sort des caisses pour nous asseoir et un grand couteau pour couper la pastèque. Elle nous parle de sa ville natale Prizren au Kosovo, que je connais. Elle représente l'image que je me faisais d'une ville d'Ali-Baba. Après cette trop courte pause Maxime nous ramène au rythme d'enfer, notre pain quotidien.
Trop rapidement nous allons quitter ce beau pays, mais pour entrer dans l'un des plus fabuleux massifs montagneux de la planète, les Dolomites italiennes. Et c'est l'alpiniste qui parle. Durant 5 jours nous franchissons des cols parfois aux pentes terribles, supérieures à 15%. Les parois qui nous surplombent sont des références mondiales en matière d'escalade, Marmolada, Tre Cime di Lavaredo, Sass Pordoï, Tofana di Rozes et bien d'autres, sans oublier la plus prestigieuse, la Civetta, immense paroi grise qui se développe sur 1200 m de hauteur et culmine à plus de 3000. Nous traversons quelques villes très touristiques, comme Canazei ou Cortina d'Empezzo, surpeuplées en été. Nous ne nous attardons pas.
Nous quittons ces pics calcaires qui grattent le ciel pour nous diriger vers Bolzano. Une piste cyclable d'une centaine de km conduit au pied du plus extraordinaire col des Alpes, deuxième en altitude 2756 m, après l'Iseran, le Stelvio. Eh oui! Le col de Restefond dépasse je crois de 2 mètres les 2700, et c'est la route qui en part en boucle qui passe à 2800. De Morano, encore 50 km pour arriver au pied du Stelvio. On envisage de dormir à mi-pente. J'ai une petite forme et cette distance d'approche je m'y traîne. Arrêt au pied du col et gros casse-croûte avec en botte secrète une énorme pastèque. Redémarrage à 13h30. Les 15 km menant à mi-dénivelé sont enlevés en 1h30, la pastèque c'est mieux que la schnouf! L'effet Stelvio est euphorisant, je l'avais déjà expérimenté. Oublié l'arrêt pour la nuit, on attaque les 1200 m de dénivelé restants. Par moments je souffre, mais les virages sont bien échelonnés sur un pan de montagne vertigineux. Un coup de fatigue, materialisé par une petite douleur du côté du cœur, me force à pousser un peu mon vélo. 18 heures nous sommes au sommet.
Adieu l'Italie, nous plongeons vers la Suisse. Bivouac sous un gros orage qui dure une bonne partie de la nuit. 15 août, comme d'habitude le temps change. Encore deux cols dans des conditions difficiles, et nous décidons de fuir par la vallée de Chur le long du Rhin, puis de biffurquer vers Zurich. Depuis cette ville, ce sera la dernière étape pour Maxime. Après 105 km vent dans le nez, il a des scrupules à m'abandonner un peu après Bâle, mais ça le démange. Je l'encourage à suivre ses aspirations. Voilà comment à 17h il me laisse pour effectuer les 90 km nous séparant des Vosges. Il parvient au but à 22h, totalisant 200 kilomètres et 2000 mètres de dénivelé dans la journée. Pour ma part ce sera tranquillement une arrivée le lendemain à midi.
Une belle aventure inter-générationnelle prend fin. Elle fut très enrichissante sur le plan humain et aussi pour les mollets et les cuisses! Depuis que je suis rentré j'ai 22 ans!
Des nombreux voyages à vélo, que j'ai effectués, avec différents compagnons, très jeunes, de mon âge, plus vieux, hommes ou femmes, j'en ai retiré une meilleure connaissance de moi-même. Je vous encourage à diversifier vos compagnons de route, pour ne pas tomber dans les habitudes.
Luc
Bonjour,
Je viens de finir une formation et une idée un peu folle m'a traversé l'esprit. Un défi. Partir de chez moi (du côté de Rennes, en Bretagne), traverser la France, puis la Suisse pour aller visiter l'Autriche. A pied avec mes chiens (en cani-rando donc). J'ai conscience que le trajet implique de la montagne ... Suivant l'itinéraire on est à + ou - 1.650 km, avec une très grosse variété de terrain.
Jusque là, j'ai réalisé des petites randonnées et d'autres un peu plus longues (jusqu'à 8 heures sur une journée) mais suite à un accident de cheval, j'ai rapidement des douleurs dans le bassin. Actuellement, je marche 1h à 1h30 par jour avec mes chiens, sans sac donc sans poids sur le dos, ce qui n'est rien du tout comparé à ce projet. On ne peut vraiment pas dire que je sois sportive, c'est donc un très gros défi pour moi.
Pour des soucis de sécurité (avec les chiens), il faudra que j'évite les routes passantes non aménagées. J'ai commencé à regarder quelques bouts d'itinéraires au départ de chez moi, et j'en ai suivit un, mais très vite, les routes étroites empruntés par des fous furieux se font légions. Un peu ça va, mais si je pouvais éviter de me faire écraser, j'apprécierai ^^
Maintenant, mes questions. Comment se préparer ? Quel rythme puis-je espérer (sachant que je serai en équipement de cani-cross, donc légèrement tractée) ? Pensez-vous que je puisse trouver un itinéraire viable en France puis en passant en Suisse, ou serait-il plus judicieux d'éviter les merveilleux paysages suisses pour passer en Allemagne ? A quel époque le projet serait-il le plus réalisable ? La présence des chiens m'interdit certains chemins de randonnées ainsi que bien des parcs ... ce qui va grandement compliquer la confection de l'itinéraire. Si vous avez des conseils, je suis preneuse. Et, l'autre difficulté, c'est l'endroit où dormir. Camping uniquement ?
Pensez-vous que ce soit possible de réaliser ce projet ou faut-il que je me fasse une raison ? J'en suis au tout début de ma démarche et j'ai très peur de "m'emballer" pour rien. Ce projet me fait rêver mais s'il n'est pas réalisable, je préférerai m'en rendre compte aujourd'hui 😕
Merci
Je viens de finir une formation et une idée un peu folle m'a traversé l'esprit. Un défi. Partir de chez moi (du côté de Rennes, en Bretagne), traverser la France, puis la Suisse pour aller visiter l'Autriche. A pied avec mes chiens (en cani-rando donc). J'ai conscience que le trajet implique de la montagne ... Suivant l'itinéraire on est à + ou - 1.650 km, avec une très grosse variété de terrain.
Jusque là, j'ai réalisé des petites randonnées et d'autres un peu plus longues (jusqu'à 8 heures sur une journée) mais suite à un accident de cheval, j'ai rapidement des douleurs dans le bassin. Actuellement, je marche 1h à 1h30 par jour avec mes chiens, sans sac donc sans poids sur le dos, ce qui n'est rien du tout comparé à ce projet. On ne peut vraiment pas dire que je sois sportive, c'est donc un très gros défi pour moi.
Pour des soucis de sécurité (avec les chiens), il faudra que j'évite les routes passantes non aménagées. J'ai commencé à regarder quelques bouts d'itinéraires au départ de chez moi, et j'en ai suivit un, mais très vite, les routes étroites empruntés par des fous furieux se font légions. Un peu ça va, mais si je pouvais éviter de me faire écraser, j'apprécierai ^^
Maintenant, mes questions. Comment se préparer ? Quel rythme puis-je espérer (sachant que je serai en équipement de cani-cross, donc légèrement tractée) ? Pensez-vous que je puisse trouver un itinéraire viable en France puis en passant en Suisse, ou serait-il plus judicieux d'éviter les merveilleux paysages suisses pour passer en Allemagne ? A quel époque le projet serait-il le plus réalisable ? La présence des chiens m'interdit certains chemins de randonnées ainsi que bien des parcs ... ce qui va grandement compliquer la confection de l'itinéraire. Si vous avez des conseils, je suis preneuse. Et, l'autre difficulté, c'est l'endroit où dormir. Camping uniquement ?
Pensez-vous que ce soit possible de réaliser ce projet ou faut-il que je me fasse une raison ? J'en suis au tout début de ma démarche et j'ai très peur de "m'emballer" pour rien. Ce projet me fait rêver mais s'il n'est pas réalisable, je préférerai m'en rendre compte aujourd'hui 😕
Merci
Bonjour, Qui pourrait me donner un tuyau pour changer des euros en francs suisse à un taux avantageux à genève ? Merci ! Max
Bonjour
Je suis mariée avec 2 enfants en bas âge ( 4ans et 9 mois). J ai passé un entretien dernièrement à Lausanne. Avant tout , nous pensions nous installer sur Evian mais nous stressons un peu....surtout pour l organisation familiale. Je voudrais prendre le bateau de 7h pour arriver au taf avant 8h30...
Je voudrais savoir si des mamans d evian se sont retrouvées avec les mêmes questionnements que moi : comment géré l école le matin alors que je pars à 7h? Y a t il des réseaux de mamans....la garderie pour l école ne commençant qu' à 7h30 le matin... Merci de m aider
Je suis mariée avec 2 enfants en bas âge ( 4ans et 9 mois). J ai passé un entretien dernièrement à Lausanne. Avant tout , nous pensions nous installer sur Evian mais nous stressons un peu....surtout pour l organisation familiale. Je voudrais prendre le bateau de 7h pour arriver au taf avant 8h30...
Je voudrais savoir si des mamans d evian se sont retrouvées avec les mêmes questionnements que moi : comment géré l école le matin alors que je pars à 7h? Y a t il des réseaux de mamans....la garderie pour l école ne commençant qu' à 7h30 le matin... Merci de m aider
Bonjour,
je dois me rendre a Martigny après avoir pris un vol Bruxelles-Genève.
Je sais qu'il y a des trains Genève-Martigny mais je me demande comment faire pour me rendre de l'aéroport a la gare...
Y a t'il qu'une gare? Est ce compliqué? Est elle loin de l'aéroport? Je voyage seule donc il faut que je sois un minimum organisée...:-)
Je dois bien avouer que cela m'angoisse un peu de me rendre dans un endroit ou je ne suis jamais allée..
Merci pour vos conseils et informations.
A bientôt
Fanette










