Bonjour,
J'ai terminé l'école en Mai en Tourisme et je me prépare à partir en Australie pour une durée de 1 an. Je pars seule et je suis jamais sortie du Canada. C'est un rêve depuis toujours d'aller en Australie, cependant l'inconnu me stress énormément. J'aimerais seulement avoir des trucs de voyage, des choses importante à savoir avant de partir, choses à faire, à emporter, à prévoir....(Argent, Visa...) Je me laisse toute l'année pour me préparer, ramasser mon argent et je voudrais partir de Vancouver en août-septembre peut-être avant aussi je suis pas certaine encore.
C'est vraiment une mesure de sécurité!
Merci Beaucoup de votre aide ;)
Audrey
Bonjours à tous et à toutes !
Alors voilà, je suis entrain de préparer mon voyage en destination de l'Australie ! ( Départ le 06 juin et retour le 29 août 2011 ) mais j'éssai de me renseigner pour voyager au moins chère tout en essayant de voir le plus de choses possibles... à savoir que je part de Cairns pour terminer finalement à Sydney. - Alors tout d'abord pour se loger, les backpackers sont-ils une bonne solution ? Car je me dit que payer la nuit, les 3 repas pas jours, la location de la machine à laver...sa doit tout de même être un peut onéreux ? Une autre idée ? ( à savoir que j'envisage de faire du helpx et du couchsurfing, mais je ne veux pas non plus trop abusé de l'hospitalité des Australiens ) ^^ - Pour se déplacer, les bus Greyhound me paraissent être un bon deal, ( car je ne peut louer ou acheter un van ) quand pensez-vous ? (et vaut-il mieux acheter son pass en France ou sur place ? ) Et pourrais-je trouver des Backpackers à chaque arrêt de bus ??? - Vis à vis des cartes de réduction "carte de réduction backpackers", "carte YHA"...avez-vous des infos ? Vous ont-elles étés utiles ? - Des tours à moindres coûts ? ( Pour la grande barrière de Corail à Cairns, Duntree, les whitesundays...)
Merci d'avance et si vous avez des bons plans...n'hésitez surtout pas ! :D
Alors voilà, je suis entrain de préparer mon voyage en destination de l'Australie ! ( Départ le 06 juin et retour le 29 août 2011 ) mais j'éssai de me renseigner pour voyager au moins chère tout en essayant de voir le plus de choses possibles... à savoir que je part de Cairns pour terminer finalement à Sydney. - Alors tout d'abord pour se loger, les backpackers sont-ils une bonne solution ? Car je me dit que payer la nuit, les 3 repas pas jours, la location de la machine à laver...sa doit tout de même être un peut onéreux ? Une autre idée ? ( à savoir que j'envisage de faire du helpx et du couchsurfing, mais je ne veux pas non plus trop abusé de l'hospitalité des Australiens ) ^^ - Pour se déplacer, les bus Greyhound me paraissent être un bon deal, ( car je ne peut louer ou acheter un van ) quand pensez-vous ? (et vaut-il mieux acheter son pass en France ou sur place ? ) Et pourrais-je trouver des Backpackers à chaque arrêt de bus ??? - Vis à vis des cartes de réduction "carte de réduction backpackers", "carte YHA"...avez-vous des infos ? Vous ont-elles étés utiles ? - Des tours à moindres coûts ? ( Pour la grande barrière de Corail à Cairns, Duntree, les whitesundays...)
Merci d'avance et si vous avez des bons plans...n'hésitez surtout pas ! :D
Bonjour à tous !
Nous partons (2 filles) pour 2 mois et demi en Australie fin février... Côte est, l'outback, voir même nouvelle Zélande, les envies sont vastes. Nous pensions commencer par un circuit sydney-> cairns, avec greyhound (en s'arretant dans les auberges backpackers), puis 10 jrs dans l'outback, puis retour à Sydney. Que pouvez vous nous conseiller ? est-ce que au niveau du temps il faut privilegier le sud en premier, puis le nord, ? ¨Pour voir l'ayers rock, alice springs, que me conseillez vous ? un circuit organisé ? un vol au départ de sydney ou de cairns ? Si vous avez d'autres conseils, n'hesitez pas !!! merci à tous!! k.
Nous partons (2 filles) pour 2 mois et demi en Australie fin février... Côte est, l'outback, voir même nouvelle Zélande, les envies sont vastes. Nous pensions commencer par un circuit sydney-> cairns, avec greyhound (en s'arretant dans les auberges backpackers), puis 10 jrs dans l'outback, puis retour à Sydney. Que pouvez vous nous conseiller ? est-ce que au niveau du temps il faut privilegier le sud en premier, puis le nord, ? ¨Pour voir l'ayers rock, alice springs, que me conseillez vous ? un circuit organisé ? un vol au départ de sydney ou de cairns ? Si vous avez d'autres conseils, n'hesitez pas !!! merci à tous!! k.
bonjour
je part en Australie en juillet en stop over et je vais passer deux jours sur le site d'ayers rock, j'ai commencé a regarder les types de logement et la tarification, pour resumer c'est hors de prix ! ou c'est moi qui cherche pas bien, je voudrais savoir si vous connaissez des logements abordable style B and B, backpackers, chez l'habitant, ou de la petite hotelerie
Merci
je part en Australie en juillet en stop over et je vais passer deux jours sur le site d'ayers rock, j'ai commencé a regarder les types de logement et la tarification, pour resumer c'est hors de prix ! ou c'est moi qui cherche pas bien, je voudrais savoir si vous connaissez des logements abordable style B and B, backpackers, chez l'habitant, ou de la petite hotelerie
Merci
bonjour à tous,
Je prépare actuellement un voyage avec 5 amis sur la côte est de l'australie entre cairns et sydney... La durée du voyage sera de 1 mois (fin août-fin septembre) pour rellier ces deux villes. d'après les informations que j'ai eu il nous faudra faire environ 300-400 km par jour pour rellier ces deux villes dans les temps. Pour bien préparer ce voyage j'ai plusieurs questions: Vaut-il mieux camper ou loger en backpackers? ( ma préférence va au b b pour les rencontre et l'ambiance étudiante)quel est le prix d'une nuit pour un b b correct?Vaut-il mieux que nous fassions ce trajet en train, bus, station wagon ou avec des vols intérieurs?Notre préférence allant à la location d'un station wagon, quel serait le coût journalier accceptable? d'après mes première recherche et vu que le plus ancien aura 21 ans nous serions aux alentours de 80 aud/ jour...cela vous semble-t-il correcte?J'ai beaucoup entendu parler de la carte vip backpackers qui permet d'avoir des réductions sur la restauration, le logement ect... cela est-il intéressant? quel est son coût? ne vaut-il pas mieux privilégier l'acquisition de la carte étudiante internationale?
Si vous avez des bons plans, de bonnes adresses notamment pour les bb, n'hésitez pas à me les communiquer...merci d'avance
Je prépare actuellement un voyage avec 5 amis sur la côte est de l'australie entre cairns et sydney... La durée du voyage sera de 1 mois (fin août-fin septembre) pour rellier ces deux villes. d'après les informations que j'ai eu il nous faudra faire environ 300-400 km par jour pour rellier ces deux villes dans les temps. Pour bien préparer ce voyage j'ai plusieurs questions: Vaut-il mieux camper ou loger en backpackers? ( ma préférence va au b b pour les rencontre et l'ambiance étudiante)quel est le prix d'une nuit pour un b b correct?Vaut-il mieux que nous fassions ce trajet en train, bus, station wagon ou avec des vols intérieurs?Notre préférence allant à la location d'un station wagon, quel serait le coût journalier accceptable? d'après mes première recherche et vu que le plus ancien aura 21 ans nous serions aux alentours de 80 aud/ jour...cela vous semble-t-il correcte?J'ai beaucoup entendu parler de la carte vip backpackers qui permet d'avoir des réductions sur la restauration, le logement ect... cela est-il intéressant? quel est son coût? ne vaut-il pas mieux privilégier l'acquisition de la carte étudiante internationale?
Si vous avez des bons plans, de bonnes adresses notamment pour les bb, n'hésitez pas à me les communiquer...merci d'avance
bonjour à vous,
je pars 4 mois en Au et je souhaiterais quelques conseils sur la "meilleure" façon de bouger, de se loger ...et les prix!
Bus: j'ai entendu parler de Pass est ce avantageux? est t'il possible de voyager de nuit en bus?
Pour les bed..B quel budget moyen faut.t'il compter par nuit?
peut-t'on se faire la cuisine dans les pensions? Y'at'il également des Pass ou réduction ?( ne suis pas étudiante)
si vous connaissez un site sur lequel je pourrais trouver des bonnes info, merci d'avance.
anne
je pars 4 mois en Au et je souhaiterais quelques conseils sur la "meilleure" façon de bouger, de se loger ...et les prix!
Bus: j'ai entendu parler de Pass est ce avantageux? est t'il possible de voyager de nuit en bus?
Pour les bed..B quel budget moyen faut.t'il compter par nuit?
peut-t'on se faire la cuisine dans les pensions? Y'at'il également des Pass ou réduction ?( ne suis pas étudiante)
si vous connaissez un site sur lequel je pourrais trouver des bonnes info, merci d'avance.
anne
Bonjour,
Nous sommes en pleins préparatifs et comme beaucoup de monde qui ont experimenté ce mode de voyage, nous sommes un peu perdu dans la recherche de location d'un Van pour 2, pour 3 semaine en Australie.
Nous chercherions donc un CamperVan pour 2 personnes, sans toilette, ni douche, mais assez fiable. Auriez vous des infos récentes sur les société de location qui vous ont donné satisfaction et pourquoi pas des petits conseils ou coup de coeur pour les modeles.
Mercie beaucoup
Nous sommes en pleins préparatifs et comme beaucoup de monde qui ont experimenté ce mode de voyage, nous sommes un peu perdu dans la recherche de location d'un Van pour 2, pour 3 semaine en Australie.
Nous chercherions donc un CamperVan pour 2 personnes, sans toilette, ni douche, mais assez fiable. Auriez vous des infos récentes sur les société de location qui vous ont donné satisfaction et pourquoi pas des petits conseils ou coup de coeur pour les modeles.
Mercie beaucoup
Bonjour à tous,
Nous partons en Australie le 1er septembre 2011 pour un périple d'un mois le long de la côte ouest c'est à dire dans notre cas, de Darwin à Perth. Nous avons décidé de louer un bushcamper 4x4 et donc de pouvoir visiter les endroits difficiles d'accès. Nous avons pioché ici ou là des infos (internet, lonely planet, amis) mais aimerions beaucoup avoir des témoignages de personnes ayant vécu le même voyage. 😄 Voici quelques questions précises: 1) Quelles sont les découvertes à ne pas manquer? 2) Les pistes/routes sont-elles "facilement" praticables pour des novices comme nous? En prennons compte qu'en plus il va falloir vite s'adapter à la conduite à droite, ;o) 3) Que devrions-nous absolument prendre dans notre sac à dos? 4) Est-il facile de se ravitailler en nourriture, boissons, essence sur ce trajet?😛 5) Est-il possible de camper avec notre bushcamper n'importe oú, des endroits sont-ils réservés à cette pratique? 6) Nous savons quelles routes nous devons emprunter pour relier Perth mais faut-il (pour les parcs nationaux par exemple) prévoir à l'avance notre trajet?
Voilà déjà quelques questions, il en reste des centaines alors faites nous part de vos expéricences (réponse voyageforum, blog, dossiers...)
Merci d'avance, salutations! 😏
Nous partons en Australie le 1er septembre 2011 pour un périple d'un mois le long de la côte ouest c'est à dire dans notre cas, de Darwin à Perth. Nous avons décidé de louer un bushcamper 4x4 et donc de pouvoir visiter les endroits difficiles d'accès. Nous avons pioché ici ou là des infos (internet, lonely planet, amis) mais aimerions beaucoup avoir des témoignages de personnes ayant vécu le même voyage. 😄 Voici quelques questions précises: 1) Quelles sont les découvertes à ne pas manquer? 2) Les pistes/routes sont-elles "facilement" praticables pour des novices comme nous? En prennons compte qu'en plus il va falloir vite s'adapter à la conduite à droite, ;o) 3) Que devrions-nous absolument prendre dans notre sac à dos? 4) Est-il facile de se ravitailler en nourriture, boissons, essence sur ce trajet?😛 5) Est-il possible de camper avec notre bushcamper n'importe oú, des endroits sont-ils réservés à cette pratique? 6) Nous savons quelles routes nous devons emprunter pour relier Perth mais faut-il (pour les parcs nationaux par exemple) prévoir à l'avance notre trajet?
Voilà déjà quelques questions, il en reste des centaines alors faites nous part de vos expéricences (réponse voyageforum, blog, dossiers...)
Merci d'avance, salutations! 😏
Bonjour,
nous passerons 6 semaines en Australie de fin mai a début juillet 2010. Nous prévoyons de louer un van pendant 4 semaines au départ de Darwin jusqu'à Sidney.
Nous avons contacté différents loueurs. L'un d'eux a annonce que les vans etaient interdits dans le territoire du nord. Est-ce vrai?
Pensez-vous qu'en cette saison il soit préférable de louer en avance ou bien y a-t-il un avantage a ne pas réserver (prix plus bas)?
Pour les devis, nous avons contacté pour un Hitop, les loueurs suivants: breezer, britz, apollo. Le moins cher propose 1800 AUD incluant les frais d'abandon pour 30 jours de loc. Cela vous parait-il un bon prix? Est il faisable de négocier? Vaut-il mieux negocier sur place? Faut il éviter certaines compagnies? Au contraire, en conseillez-vous?
Merci d'avance a tous les contributeurs pour vos reponses! Vince et Ariane, sur les routes du monde, www.aroundzeworld.com
Nous avons contacté différents loueurs. L'un d'eux a annonce que les vans etaient interdits dans le territoire du nord. Est-ce vrai?
Pensez-vous qu'en cette saison il soit préférable de louer en avance ou bien y a-t-il un avantage a ne pas réserver (prix plus bas)?
Pour les devis, nous avons contacté pour un Hitop, les loueurs suivants: breezer, britz, apollo. Le moins cher propose 1800 AUD incluant les frais d'abandon pour 30 jours de loc. Cela vous parait-il un bon prix? Est il faisable de négocier? Vaut-il mieux negocier sur place? Faut il éviter certaines compagnies? Au contraire, en conseillez-vous?
Merci d'avance a tous les contributeurs pour vos reponses! Vince et Ariane, sur les routes du monde, www.aroundzeworld.com
Bonjour à tous
Je prépare notre voyage en couple et en voiture location entre la mi-janvier et la mi-février 2018...j aurais souhaité avoir des avis sur le parcours que j ai élaboré , plus quelques questions précises...Vols avec Emirates par Dubai
Arrivée à Sydney le 18 au soir , et départ pour NZ le 22 janvier... 3 jours donc pour visiter Sydney et un tour dans les Blue Mountains.. - 22 janvier arrivée Auckland -23 , visite Auckland - 24 récupérer voiture de loc et départ pour péninsule Coromandel hotel à Whitianga. Est il préférable de louer un GPS ou une carte routière suffit-elle ? - 25 Waitomo. Hotel à Otoranga -26 Rotorua parc Waiotopu. Hotel -27 Whakatane pour excursion sur White Island et retour Rotorua. Hotel -28 Huka Falls puis Taupo. Hotel à Taupo -29 direction Tongariro en passant par Desert Road, hotel à National Park -30 randonnée prévue Tongariro Crossing. Hotel National Park -31 route vers Wellington -01 février repos à Wellington -2. Traversée ferry puis arrêt à Picton l après midi pour randonnée ou autre dans les environs ....Que pouvons nous faire ? Velo ? Bateau ? Rester là pour la nuit ou pas ? Puis route vers Motueka hotel Motueka - 3. Croisière + randonnée Abel Tasman. Hotel Motueka - 4. Route et balade jusqu'à Farewell Spit. Hotel Motueka -5 Punakaiki pancakes rocks. Hotel -6 Fox Glacier ( indispensable ou pas ?) Lac Matheson Wanaka. Hotel Wanaka -7 Wanaka- Queenstown. Glenorchy Road. Hotel Queenstown -8 Te Anau. Milford Sound ( indispensable ou pas ?). Hotel Te Anau -9 Excursion Doubful Sound 8heures. Hotel Te Anau -10 Dunedin. Hotel -11 Moeraki Boulders puis Twizel. Mount Cook. Hotel à Twizel ou ailleurs ? -12 Lac Tekapo. Christchurch Akaroa. Hotel Christchurch -13 Kaikoura Hotel -14 excursion baleines puis retour Christchurch -15. Vol départ à 18h45
Merci à tous pour vos réponses Anthomas
Arrivée à Sydney le 18 au soir , et départ pour NZ le 22 janvier... 3 jours donc pour visiter Sydney et un tour dans les Blue Mountains.. - 22 janvier arrivée Auckland -23 , visite Auckland - 24 récupérer voiture de loc et départ pour péninsule Coromandel hotel à Whitianga. Est il préférable de louer un GPS ou une carte routière suffit-elle ? - 25 Waitomo. Hotel à Otoranga -26 Rotorua parc Waiotopu. Hotel -27 Whakatane pour excursion sur White Island et retour Rotorua. Hotel -28 Huka Falls puis Taupo. Hotel à Taupo -29 direction Tongariro en passant par Desert Road, hotel à National Park -30 randonnée prévue Tongariro Crossing. Hotel National Park -31 route vers Wellington -01 février repos à Wellington -2. Traversée ferry puis arrêt à Picton l après midi pour randonnée ou autre dans les environs ....Que pouvons nous faire ? Velo ? Bateau ? Rester là pour la nuit ou pas ? Puis route vers Motueka hotel Motueka - 3. Croisière + randonnée Abel Tasman. Hotel Motueka - 4. Route et balade jusqu'à Farewell Spit. Hotel Motueka -5 Punakaiki pancakes rocks. Hotel -6 Fox Glacier ( indispensable ou pas ?) Lac Matheson Wanaka. Hotel Wanaka -7 Wanaka- Queenstown. Glenorchy Road. Hotel Queenstown -8 Te Anau. Milford Sound ( indispensable ou pas ?). Hotel Te Anau -9 Excursion Doubful Sound 8heures. Hotel Te Anau -10 Dunedin. Hotel -11 Moeraki Boulders puis Twizel. Mount Cook. Hotel à Twizel ou ailleurs ? -12 Lac Tekapo. Christchurch Akaroa. Hotel Christchurch -13 Kaikoura Hotel -14 excursion baleines puis retour Christchurch -15. Vol départ à 18h45
Merci à tous pour vos réponses Anthomas
Les Kangourous n’ont toujours pas d'arête !
Et inversement !
2008/2009
Escapade australienne.
Allusion a une célèbre émission d’Europe N*1 avec le regretté Francis BLANCHE et Cichignou, Les kangourous n'ont pas d'arête ;
Bonjour !
Comme vous en avez pris l’habitude les années passées, je vous ai mitonné un petit texte avec quelques anecdotes pour vous narrer l’escapade que je viens d’effectuer en Australie, où mon fiston, unique et préféré, passe un an à bosser et à améliorer son anglais afin de pouvoir continuer à voyager. Et ça marche ! Il a chopé le virus des voyages ! Et il est moins grave que celui de la castapiane !Et bien plus enrichissant ! Les photos sont visibles sur PICASAWEB à l’adresse suivante : http://picasaweb.google.com/home?tab=mq ou http://picasaweb.google.com/ferdex01 Je sais que certains d’entre vous attendent mes textes avec impatience, que d’autres les parcourent en diagonale, d’autres enfin : ‘’Corbeille’’.Ma fierté : Grâce à mes textes, quelques uns (3 au moins) en ont attrapé l’envie de voyager et ont largué les amarres. Si vous me passez un petit mot pour me dire ce que vous en pensez . . . bienvenue !Je peux vous garantir que ça me fera plaisir.Comme ce texte comporte environ 35 pages, je vous conseille de l’imprimer (à votre boulot, par exemple, ce qui vous en facilitera la lecture. .oO0Oo.
Donc petit trip à Kangourouland où mon fils travaille comme un chien, des 10 ou 15 heures part jour (ou par nuit) à nettoyer des bureaux, couper des herbes ou à cueillir des fruits sous un soleil de 40 °C, à l’ombre et comme il y a peu d’ombre. . .
Un petit voyage en train de seconde classe de Ban Krut à Hat Yai au sud de la Thaïlande. Pas de couchettes, mais comme il y a de la place pour caser mes longues jambes et les étendre, je peux un peu dormir. Le reste de la journée à Hat Yai : Hat Yai, est la ville où les musulmans de Malaisie viennent s’encanailler avec les belles Pam Pam girls Thaïes Et départ en Bus pour Kuala Lumpur, la capitale de la Malaisie. Ici, les bus sont spacieux et je fais de bonnes siestes, mais nous mettons 10 heures au lieu des 7 heures annoncées. Ô ! Temps suspend ton vol, dit-on en Asie, et même ton voyage en bus. « Comme ça tu peux dormir plus longtemps ! - Ben voyons ! » Encore une nuit dans le placard d’une des guest houses en face de la gare routière de Kuala Lumpur sur Jalan Pudu. Et le lendemain, trip en Bus jusqu'à Singapour. Et rebelote, retard de 2 heures. J’ai hâte de revoir ce fiston qui en met un coup pour améliorer grandement son anglais . (Conversations à bâtons pas toujours très rompus, d’ailleurs, avec des Taïwanaises, des Japonaises, des coréennes, des Allemandes, des Néerlandaises, des Thaïlandaises, des Italiennes, des Indonésiennes, des Philippines, des Estoniennes, des ETCeteriiennes. Et même d’autres Françaises !). Au lycée, il avait le choix entre pétard et radiateur d’une part et autres matières d’autre part. Il avait choisi la première option. Maintenant il a l’intelligence de rattraper les devoirs en retard.
Par contre les espaces entre les sièges de l’avion de la Low Cost compagnie Jet Star Airways, ont été dessinés pour des Pygmées et je ne peux y caser jambes et mes panards dépassent dans l’allée. Les hôtesses, heureusement compréhensives et souriantes, mais aussi les passagers prostatiques ou systiqueuses, me les écrasent royalement.L’AUSTRALIE. LA NOURRITURE AUSTRALEMENT(ARRIVEE A DARWIN INTERNATIONAL AIRPORT.)
Hou ! La ! La ! On ne va pas être tres copains, ce pays et moi !
Ca y est ! J'entends déjà les "Anorexiques", les "Slim-addicts" Les maigrichons de tout poils, récriminer âprement : « Encore un chapitre sur la grounche. Il va encore nous bassiner avec ses considérations gastronomiques et ses recettes de cuisine. » Que nenni ! C'est un autre aspect de la bouffe que je vais évoquer ici. Ou plutôt de la parano à propos de la bouffe.
Déjà le formulaire à remplir dans l'avion m'avait mis la puce à l'oreille. Mais la litanie des immenses pancartes tout au long du chemin balisé pour sortir de l'avion et aller hors de la zone de transit était très explicite. "Pas un gramme de bouffe étrangère ne mettra le pied sur le territoire australien"
J'avais dans mon sac quelques friandises données par des amies Ban Krutieres pour non Dominique unique et préféré, très aimé aussi dans ce petit village du Golfe du Siam. Des fines lanières de poisson séché, délicieuses avec une p'tite bière; des crevettes séchées pour faire de succulentes soupes; de la pâte de foie de poisson (?) pour faire je ne sais trop quoi et une mandarine, tellement bonnes en Thaïlande
Et le la rage au ventre, à contre cœur, à contre courant, à contre emploi, et à contre esprit et je me suis exécuté et j’ai viré les friandises, dans une immense poubelle en inox, qui en plus me narguait. Mes parents, pas très riches, et ayant connus les affres de l'avant guerre et les restrictions de la guerre et de l'après guerre, (âpre guerre, aussi d’ailleurs : là je réponds au correcteur d’orthographe, vexé parce que je n’avais pas mis d’accent grave à ‘’après’’) m'avaient appris que la nourriture était quelque chose d'important, à ne pas gaspiller : "Finit ton assiette ! Pense aux petits nègres (On disait nègres en ce temps là et dans notre bouche, cela n'avait rien de péjoratif) qui n'ont rien à manger (Déjà ! Et soixante ans après, c’est toujours d’actualité, malheureusement) : On ne jette pas le pain ! Ne mange pas ton caviar à la louche, à la petite cuiller c'est aussi bon et ça dure plus longtemps ! Etc. !" Et ces injonctions, bien entendu, sont toujours gravées dans mon esprit. Je passe devant la meute des policiers spécialisés, au flair d'enfer, et aux "X-rays" implacables, qui reniflent la malheureuse mandarine solitaire que j'avais complètement délaissée dans le fond de mon petit sac ! Le plus costaud vient me sermonner et me menacer de peines toutes plus dures les unes que les autres que je suis susceptible d'encourir : Roué en place de grève (Ah ! Non ! Y’a pas de grève, ici, je m’en rendrai compte bientôt) enfermé au pain de mie local sec et à l'eau, empalé sur une termitière, électrocuté sur un transat électrique, gazé au gaz ''chili sauce'' (Ils n'ont pas de gaz moutarde ici), boxé par un kangourou, etc. Heureusement, il a un accent à couper à la scie circulaire et je n'entrave pas le moindre mot ! Sinon je ne te raconte pas la trouille que j'aurais eue. Je fais profil bas et des "sorry !" à n'en plus finir. La mandarine incriminée va rejoindre les autres marchandises au fond de la poubelle en inox qui là, heureusement le nargue, lui l" " Et à part ca, la bouffe australienne, ca donne quoi ? - Restons polis ! - C'est à dire ? - J'ai du percer un trou de plus à ma ceinture . . . - T’as grossi ? - GRRRRRRRRRRRRRRRRRRRRRRRRR ! ! ! - O.K. Compris !" Ben oui ! Pour des prix raisonnables : des sandwichs, des hqmburgers, des chickenburgers, des fishburgers, des crocoburgers, des kangarooburgers, des chaispasquoiburgers, des ETCburgers, des spaghettis à la sauce Uhu (Vous savez la colle qui n’a même plus le mérite d’avoir l’odeur d’amandes, comme celle , en pots, dont on se délectait lorsqu’on était petits écoliers, après avoir lu.) . . . J’en passe et des pires ;
Mais ils sont tellement paranos à propos de la bouffe, qu’il est même interdit de passer les frontières entre les régions avec de la nourriture, surtout avec des fruits. Tu as intérêt de finir ton sandwich avant la douane sinon : Bastonnade !
Hou ! La ! La ! On ne va pas être tres copains, ce pays et moi !
LE VISA WORKING HOLIDAY
Hou! La ! La ! On ne va pas être tres copains, ce pays et moi !
Déjà ‘’Working’’ et ‘’Holiday’’, pour moi, ça ne va pas très bien ensemble. J’ai du mal. J'avais déjà eu une conversation fort animée avec la tenancière chambérienne de l'association sportive et touristique ''Tourisme et Travail'', fortement CGTisée, qui annonçait à peu près la même chose. Mais comme elle manquait d'humour, je n'avais pas insisté. L'Australie a renouvelé le concept, malin, tout à son avantage. L'exploitation des travailleurs a encore de beaux jours devant elle. Rien à voir cependant avec l’esclavage de mes amis birmans exiles plus ou moins clandestinement en Thaïlande ; Mais . . . Je vais vous résumer l'affaire : bon bizness pour le pays et les employeurs, des fermiers le plus souvent, dont l’immensité des terrains réduit les fermes des céréaliers de la Beauce à des jardins de banlieue. Ils sèment en hélicoptère et désinsectisent en avion. Mais faut des larbins pour cueillir les fruits. Ils avaient essayé de dresser les kangourous, mais ça n’a pas marché : pas folles les bêtes ! Le gouvernement australien, a donc passé des accords avec certains pays, la France en particulier, dont les ressortissants de moins de 31 ans, peuvent obtenir un visa '' Working Holiday''. Munis de ce sésame, ils peuvent venir dans le pays pour y travailler - principalement dans les fermes - et y voyager - surtout pour changer de fermes. C'est sensé être bien payé, surtout parce que les ‘’workers’’ en question effectuent des journées de 10 ou 12 heures. Mon fiston qui trempe dans la combine, mais du mauvais côté, a même durant 2 mois fait du '' night cleaning'' de bureaux pendant parfois 15 heures par nuit, avec la responsabilité (et donc les risques) d'une voiture à conduire. C’était pour la bonne cause. Avec le pécule amassé, il a pu payer deux mois de cours d’anglais intensif à un prix exorbitant, certes, mais d’une efficacité implacable. Lorsque ces ''workers'' ont empoché leur salaire hebdo, minoré des impôts y afférant, soit 13%, ils doivent encore payer leur hébergement - même s'ils sont logés par le fermier - et leur nourriture - même s'ils sont nourris par l'employeur. La plupart du temps ils engraissent le patron d'un ‘’Backpacker Hostel’’.
Il leur reste 6 ou 7 Euro - Parait qu’on ne mets pas de S à Euro, même au pluriel, mais la règle n’existait pas à mon époque - par heure, moins le lit et l'assiette, donc. Belle évolution sociale. Les boulots sont des plus plaisants : arrachage d'herbes, cueillette de pastèques dans des lessiveuses de plus de 20 kg à trimballer, taille des arbres, élagage, cueillettes de mangues à la peau allergisante à cause des insecticides et autres fongicides (bon appétit !), mines d'opale, mines de diamants, mines de crayons, nettoyage de coquilles d’huitres perlières, etc. Et tout ça sous un soleil de plomb. Le top serait nettoyage d’huitres perlières avec séjour de 15 jours en mer. Là, Dominique a trouvé un boulot peinard, enfin . . . Pendant 10 à 12 heures par jour il s'hypnotise à trier des mangues : Bonne, bonne, bonne, bonne, bonne, bonne, bonne, bonne, bonne, bonne, bonne, bonne, bonne, pas bonne, bonne ! Ou à gerber sur des palettes des cartons de 10 kilos de fruits. Vive le progrès social.
Souvent pour calmer leurs nerfs malmenés par 12 heures de cueillette de pastèques ou de mangues allergisantes ou le tri fastidieux et hypnotique de celles-ci, ils ingurgitent, après leur journée, force bières, bourbons, rhums ou whiskies à des prix prohibitifs. Un des moyens pour l'Australie de récupérer l'argent engagé par les fermiers. Un autre moyen est la visite du pays avec des transports, des malbouffes et des hébergements plutôt chers. Le troisième, est les cours d’anglais. Nombreux en effet sont ceux qui viennent ici pour apprendre ou améliorer leur anglais. Bon plan, donc pour l'Australie et ses fermiers.
Certains de ces jeunes essaient quand même de gagner le plus d'argent possible et envisagent de voyager ou de monter des bizness avec les pécules amassés ou ce qu’il en reste. Le rêve capitaliste de la grande fortune est toujours présent et donc pas toujours américain. Mais sur des milliers de ces doux ‘’workers’’ rêveurs, et dans le monde de requins du bizness, à peine 1 pour 10 000 pourra espérer toucher le jackpot. Et comme ils n'ont apparemment pas d'Olivier BESANCENOT et autres syndicalistes pour prendre leur défense, les esclavagistes modernes ont encore de beaux jours devant eux.
Dominique, ton grand père paternel, anarcho-syndicaliste ardent, qui a fait les grèves de 1936 qui ont apporté beaucoup d’acquis sociaux et de 1953 à la poste, se retourne dans sa tombe.
Hou ! La ! La ! On ne va pas être tres copains, ce pays et moi !
LES BACK PACKERS HOSTELS.
Hou! La ! La ! On ne va pas être très copains, ce pays et moi !
Les ''Working Holiday Workers'' qui ne sont pas logés par leurs fermiers, se retrouvent dans des ‘’Backpackers Hostels’’. Dortoirs de 4 à 20 lits selon l'établissement. Entre 22 et 25$ la nuit avec réduction pur une semaine. 2 $ ausrtaliens valent environ 1 euro, à un poil de cul près. En début de saison, comme au moment où je suis arrivé, le sujet de discussion exclusif est le boulot : « Vais-je en trouver ? - Payé combien ? - Sera-t-il moins dur que le dernier ? - T’as pas un plan ? - Y aura-t’il des nanas ? Ca, c’est une des questions cruciales de Dominique et de son pote Chico.» Je suis arrivé à Katherine au début de la cueillette des mangues dans la région. Un mec de Harvest, l’Addeco spécialisé local, passe pour employer des cueilleurs pour 3 semaines, 1 mois. Un autre mec de Harvest Staff, cette fois, le même mais en plus chef, passe ensuite pour lui aussi, embaucher des cueilleurs et des emballeurs, mais avec suite après en suivant les saisons de ‘’fruit picking’’ au fil des régions. Déjà plus intéressant pour ceux qui veulent une extension de visa, ce qui permettra de rester ou de revenir une année de plus. Mais dur ! Puis Helen passe pour son usine d'empaquetage : 4 semaines à 10 ou 12 heures par jour. Avec peut-être suite pour l’élagage des arbres. Et peut-être une autre suite avec la cueillette des citrons. Comme l'empaquetage est moins pénible que la cueillette, les esclaves se précipitent. Surtout qu'ensuite, il y aura la taille des arbres et une nouvelle période d'empaquetage, de citrons, donc, cette fois. On compare les tarifs, les avantages, les horaires, les possibilités d'extension de visa, les perspectives. La vie est ensuite rythmée par les départs matinaux et les retours plus ou moins tardifs. Dans la journée, je suis presque seul dans l’auberge, avec ceux qui n’ont pas trouvé de boulot et ceux qui n’en veulent pas. (Ben ! Moi, tiens !)
En outre, la promiscuité n'est pas toujours facile à vivre. Là, un hurluberlu hirsute, tatoué et odorant (Bière pas fraîche mâtinée de sueur pas fraîche non plus, de pipi pas frais et de musc d’ornithorynque, des effluves de kangouroutes en rut, voire peut-être même un petit relent d’opossum) vient d’arriver dans notre chambre. A peine son baluchon posé sur le lit il court acheter un gros, mais alors gros pack de bière. Il en gave le mini frigo, mais n’a pas le temps de les laisser refroidir, car il les descend les unes après les autres. S’il descend le Galibier à la même vitesse, il est sur de gagner l’étape à Briançon. Il se couche tout habillé sans même prendre le temps de faire son lit. Pas besoin de somnifère. Je ne vous parle pas des conditions d’hygiène. Le matin, à peine levé il dégoupille une canette pour breakfaster. Il ne boit que le week-end m’affirme t’il. Ben, il a l’air de bien se rattraper. Il prend des douches, mais ne change pas de vêtements, donc pas d’odeurs. Il bosse 3 ou 4 heures par jour pour un salaire de misère, mais qui lui permet quand même d’acheter des bières. Son accent m’occulte quel genre de travail il fait. Comme ça ne shlingue pas assez dans la piaule, il y mange, et des crevettes, en plus.
Certains, qui n'ont pas trouvé de travail flippent. L'un d'entre eux, un peu âgé, pique des colères contre tout le monde et passe ses journées devant la télé commune à regarder son téléphone, comme une télécommande et parfois se lève dans une frénésie de changement de chaines. Un autre en profite pour picoler du soit disant vin fait avec des extraits de viande, d'œuf et de poisson (sic). J'ai goûté : C'est infâme ! Un arrière goût de merde, là aussi pas fraîche ! J’ai vite recraché, mais pas comme les goûteurs, les œnologues ou les sommeliers professionnels qui testent les grands Bourgognes Et ces gens là concurrencent nos vignerons !
Une affichette dans la cuisine indique ‘’’Free Food’’. Mais les bocaux de sucre et de café incriminés sont désespérément vides pendant la semaine et demi où je suis là. J’écris ‘’good joke’’ au feutre indélébile à côté !
Au retour les esclaves envahissent la cuisine beaucoup trop petite. Comme ils n'ont pas eu le temps de faire des courses, c'est vite réglé. Seuls les Taïwanais mijotent de bons petits plats. La plupart se contente de spaghettis en boite, à la colle rosie par de la soit disant tomate, ou des sachets de ‘’Noodle Soup’’. Vachement équilibré ! Ou de sandwichs au pain de mie insipide avec pas grand-chose entre les tranches. Pendant le peu de temps où je serai là, je vais mijoter à mon fiston des petites merveilles pour le remplumer un peu, car il ne risque pas l'obésité ni la boulimie, lui. Vous pouvez me faire confiance pour le mijotage et le remplumage.. Une jeune Taïwanaise tres sympa au demeurant, viens systématiquement gouter et commenter mes plats et envie Dominique d'avoir un père si délicieusement attentionné. Vu le genre de nourriture ingurgité par la majorité travailleuse, ces jeunes peuvent craindre des carences graves et ils risquent fort des problèmes de santé plus tard, mais la médecine aura fait des progrès d’ici là.
Il y a en outre pas mal de vols. La bouffe disparait des frigos. Faut quand même avoir faim ! Mon fils, s'est fait voler sa sacoche pendant son sommeil par un colocataire qui a disparu juste après son forfait : Passeport, fric, cartes de crédit, permis de conduire français et international. Sympa. Comme dans d'autres ‘’Backpackers’’ il s’était déjà fait gauler son appareil photo et son lecteur MP3, bénéfice net, égal moins. Et il n'est pas le seul. Une jeune Allemande se serait fait voler sa virginité, mais elle était parait-il complice. J'en ai vu un qui s'est en plus fait faucher son ordinateur portable. Content le mec ! Je suis arrive à point pour les formalités de renouvellement de son passeport, car il n'en a pas vraiment le temps avec ces horaires de dingue. Dans son malheur, il a un peu de chance, car l’ambassade française en Australie refait des passeports, contrairement à celles qui sont dans d’autres pays qui ne font que des laissez-passer valables un mois.
Un soir, je fais sécher mon short rouge sur la rambarde du balcon devant ma chambre. 1/2 heure après plus de short, alors qu’il aurait du être toujours là, mais sec. (Ben oui ! 40° à l’ombre, ça vous sèche un short en un rien de temps !) Je pousse un grand coup de gueule à l'intention des asiatiques – probablement pas coupables vu leur gabarit - qui habitent dans les chambres environnantes. Mais bon . . . Le lendemain, comme par hasard, à la première heure, le short trône sur le banc à coté de notre ‘’dorm’’.
Il faut se faire respecter dans ces usines à sommeil !
Le manager voulait nous changer de chambre pour une à 8 lits prétextant que la 210 était une chambre de filles. Dominique n'y avait vu que des mecs, dont son voleur, qui, entre parenthèses court toujours. La police locale n'est pas plus efficace que la police française pour retrouver des voleurs qui ont spolié et détroussé des petites gens. Plus efficace pour virer la bouffe des arrivants ! Ou dégager les aborigènes un peu bourrés ! J'ai tenu ferme, bien râlé, comme je saïs le faire - Ceux qui me connaissent avaient peut-être remarqué ? Il a trouvé une autre solution ! Ben voyons !
Il se noue aussi quelques histoires d’amour et quelques rêves d’histoires d’amour. Chico, notre colocataire, est victime, un soir, d’une telle espérance d’une liaison philippino-germanique dont la partie allemande est dotée d’une laiterie avantageuse( ce n’est pas pour rien qu’on les surnomme les Teutons !) mais comme il n’y a pas eu de malentendu, ça n’a pas marché et il n’a pas concrétisé et s’est consolé avec quelques boites de bière locale.
Parfois un ‘’big possum’’, un opossum, sorte de singe local assez spécial, viens faire un tour sur les palmiers qui bordent l’auberge, mais j’ai beau me précipiter à l’appel de Chico, j’arrive trop tard pour la photo. Chico, c*est le bon pote de Dominique. Il est Australien, mais d’origine philippine. Ils bossent dans la même ‘’shed’’, partagent les repas et les désirs de ‘’nanas’’ et couchent dans le même lit, mais rassurez-vous à des étages différents ; Mon gamin, unique et préféré, n’a pas encore viré sa cuti et n’est pas adepte de cette définition de Boris VIAN : « La femme c’est encore ce qu’on a trouvé de mieux pour remplacer l’homme quand on n’a pas la chance d’être homosexuel » Il n’a pas cette chance ! Au contraire.
Pour le ménage, le nettoyage de la piscine (Eh oui ! Classe ! Il y a une piscine !) et les petits travaux du backpacker, le patron malin lui aussi, fait appel aux bras des workers contre une réduc sur le loyer ou même la gratuité selon la quantité des tâches effectuées.
Hou ! La ! La ! On ne va pas être tres copains, ce pays et moi ! LES ABORIGENES Hou ! La ! La ! On ne va pas être très copains, ce pays et moi !
" . . . Ils (les Aborigènes) sont de loin, plus heureux que les Européens. Ils s'estiment riches de tout ce qui est nécessaire à la vie et ne sont encombrés d'aucune surabondance."Capitaine COOK Cette phrase en exergue, était vraie à l’époque de ce brave capitaine, mais . . . Il a bien contribué à la rendre caduque. Quand Zachary HICKS (Sic) se réveilla, ce matin la, sur le Endavour, le navire du Capitaine COOK, qui après avoir inventé le thon en boite, faisait le tour du monde, il ne savait pas qu'en criant " Earth ! Earth ! ", il allait signer le début des emmerdements des Aborigènes australiens. Leur cauchemar avait commencé. En effet ces braves gens qui vivaient de cueillette, de pêche (Oui ! de cueillette de pêches sauvages aussi !) et de chasse, d'airs de didjeridoos et de bonnes siestes depuis 46 000 ans, depuis l'ère glacière ou ils semblent être venus d'Asie du Sud Est pour se réchauffer, ne demandant rien à personne et encore moins aux Anglais. Ils ont eu une évolution spirituelle à défaut d'être matérielle, technique (quoique) ou même physique. Leur tradition orale est encore présente et puissante. Ils ont développé une vie spirituelle (Je ne dis pas religieuse même si ça devrait être à peux près la même chose.) extrêmement riche, croyant à une forme de réincarnation et à la survivance d'un Esprit Ancestral qui après la mort retourne sur le Site Sacré, tandis que l'âme mortelle (Le corps) disparait. Tout être vivant (plante, animal et humain) est lié au plan spirituel à ce Site Sacré. D’où l’importance du respect des terres, des lieux, des Sites sacrés. Mais les colons s’en tamponnaient, eux, des Sites sacrés. La cour suprême leur a donne raison, une fois, sur la possession de leur terres d'où jurisprudence, mais les gouvernements successifs ont vite promulgué des lois rendant caduques les effets de cette jurisprudence. Belle mentalité. Maintenant, le spectacle des ces Aborigènes est désolant. Ils touchent une sorte de pension qui leur permet de survivre, en tentant d’oublier leur dignité. Ils errent dans les rues, s'agglutinant dans les rares flaques d’ombre des rares arbres. Ils sont presque tous obèses, gonflés de pain de mie cotonneux, de ‘’junk food’’, de caca-cola, de bière, de promesses, de souffrances, de manque de dignité. Beaucoup sont alcooliques ou drogués à tel point qu’à Perth, les toilettes sont équipées de poubelles spéciales pour y jeter les seringues. Les Australiens n’ont pas fait mieux que les autres colonisateurs.
Les Aborigènes pratiquent divers arts de façon magistrale : La musique et la peinture, entre autres. Côté musique, l’instrument de prédilection est le didjeridoo, une sorte de long tube de bois, en principe creusé par les termites. En y soufflant d’une certaine façon, on obtient un son grave, extrêmement riche en harmoniques : La musique qui en résulte est très originale, belle, prenante et méditative. Les peintures sur écorces (et maintenant sur toiles) sont aussi très, très belles, modernes, surtout les envolées pointillistes abstraites, pour moi, profane, en tout cas. D’ailleurs elles valent plutôt cher !
Les Aborigènes, désœuvrés, crient souvent dans la rue, dans les centres commerciaux, lorsqu’ils se rencontrent et se hèlent. Ils font comme chez eux. D’ailleurs, ils sont chez eux ! Ben oui ! Mais leurs envahisseurs ne les aiment pas beaucoup, juste à voir les regards méprisants qu’ils leur jettent. Quoi ? Vous avez dit racisme, ségrégation ?
Hou ! La ! La ! On ne va pas être très copains, ce pays et moi !
KATERINE Petite ville, de province, plutôt chaude, pas à cause les quartiers mal famés, mais par le soleil qui tape comme un rétameur. Pas mal d’aborigènes. J’ai bien surpris la tenancière d’une petite stalle de restaurant thaï en lui parlant la langue de son pays. « Sawat dii khrap ! - Ho ! Pud passat thai dai ? - Chai. Pom pud passat thai dai nitnoï ! - Mai chai ! Pud passat thai mack mack ! » (Bonjour – Oh Vous parlez thai ? – Oui. Je parle thai un peu – Pas oui Vous parlez thai beaucoup, beaucoup !) Contente la ‘’phou yin’’ (femme)
A part Woodworth, le grand magasin local, genre Carrouf, mais surtout axé sur la bouffe, - enfin si on peut dire -, et l’air conditionné rafraîchissant, pas grand-chose à en dire ? Les boutiques spécialisées dans les boissons alcoolisées sont autorisées à en vendre à des heures fixes et au vu du passeport ou de l’ID Card du client. Le vendeur est autorisé par une licence spéciale et il risque une peine de prison, s’il ne vérifie pas le passeport, par exemple ! Et la meute de ‘’working holidays’’ workers. Et mon fiston, bien sur ! Sinon je n’aurais jamais mis les nougats dans ce bled. KATHERINE GORGES AH ! Oui ! En étant à Katherine, il est recommandé d’aller visiter ‘’Katherine Nitmiluk Gorge’’, des gorges situées sur un petit pipi local à une trentaine de kilomètres de la ville. Bon ! Ce sont des gorges. . . Celles du Verdon ont une autre gueule, quand même ! Mais si on fait la balade en bateau, très chère ou en kayak, moins chère parce qu’on risque de servir de casse croute aux crocodiles et aux alligators qui font la sieste sur les rives et sont plutôt affamés, ça occupe la journée. J’ai réussi à éviter ces deux pièges à touristes. Mais, heureusement muni d’une bouteille d’eau temporairement fraîche, je vais grimper sur la colline qui les surplombe. Beau panorama ! Les crocodiles sont bien cachés, je n’en vois aucun. Je pense redescendre par les escaliers prévus à cet effet, mais je me goure de chemin et me retrouve sur une sente qui monte le long des flancs de cette colline. Après le virage, on va arriver au sommet et surement redescendre par la droite jusqu’au bâtiment où se trouve le resto et le bureau des bateaux. Non ça sera donc après le prochain virage Que nenni ! Après la prochaine courbe, alors ? Ben non ! Comme je pense être pas très loin de la descente, je m’abstiens de faire demi-tour. Les arbres son trop riquiquis pour se mettre à l’ombre. Mon reste d’eau minérale chauffe de plus en plus et diminue au gré des rasades pourtant mesurées que je bois. Et le chemin monte toujours Le soleil tape de plus en plus, sur le coup de onze heures du matin et me fait bouillir la cafetière. Je commence à serrer les miches. Les mouches, le pire animal de l’Australie, en profitent pour me harceler. Les crocodiles sont bien moins pires. En tout cas l’agacement qu’ils provoquent dure moins longtemps. Et moi je continue de serrer les miches !
Pas âme qui vive ! A part, donc, les mouches. Mais les mouches ont-elles une âme ? Vaste question dont je vous invite à débattre à votre ‘’café philo’’ préféré. Finalement j’arrive au dernier virage de montée et à une carte qui me dit qu’il me reste encore autant de route à faire. Mais, là, ça va descendre. Et le soleil ! Et les mouches ! Mes jambes commencent à s’alourdir, à flageoler. Ma langue se dessèche de plus en plus. Et mes miches se serrent, elles aussi, de plus en plus. Finalement, j’arrive enfin aux toilettes du camping proche de la délivrance. L’eau des robinets est aussi chaude que le thé sans thé de ma bouteille. Mais : Ouf ! Sauvé ! J’ai bien compris à quel point la mort de soif doit être dure à vivre.
Au retour le chauffeur, reconnaissant mon accent inimitable me précise qu’il est lui aussi d’origine française. Mais il n’a plus l’accent de Fontainebleau d’où il est originaire. Il est là depuis 32 ans ayant épousé une Australienne, il a la double nationalité. Ce qu’il aime surtout ici : Les grands espaces. « Ici, on peut rouler 500 kilomètres sans croiser un autre véhicule. » La France ne lui manque pas du tout même s’il y est retourné une fois pendant un an pour la faire découvrir à sa femme.
CROC Croc ! LA figure typique de la guest house de Katherine. Le Crocodile Dundee local. Même accent ! Même dégaine ! Même chapeau. Il fait du nettoyage et des petits travaux pour la guest house en échange d’un lit dans un dortoir, gratos. Il a une soixantaine d’année. Il a été toute sa vie, ouvrier dans des fermes. Pendant un certain temps, dans une ‘’crocodile farm’’, ces fermes qui élèvent des crocodiles et des alligators (c’est caïman pareil !) où il nourrissait les crocodiles en leur tendant des poulets et autres quartiers de viande avec une perche. Le repas des crocodiles, moment toujours prisé par les estivants qui ont payé la peau des fesses pour visiter. Un jour, pour épater une belle blonde aux yeux bleus et à la poitrine généreuse, (une allemande ?) venue admirer des sacs à main, avant qu’on ne leur mette une poignée, Croc, faisant le dégourdi a voulu donner à manger directement à la main, sans la perche prévue à cet effet. Bonne idée. Question frime, ça le fait bien. Mais . . . Ca ne fait pas trop attention quand ça mange, les crocodiles. (« Attention ! Tu vas faire renverser ton assiette ! »)
Le bestiau a fait un bond*, comme ces animaux savent si bien le faire et lui a arraché un doigt en même temps que le poulet. D’où son surnom : Croc ! Périodiquement il organise une soirée BBQ à la piscine du Palm Court Backpacker Hostel où il récite quelques uns de ses poèmes. Pour lui rendre un petit hommage, en voici un que les amateurs de Rock’n Roll apprécieront. Pour les autres, ça vous fera réviser votre anglais ! Je respecte son manque de ponctuation ; certains poètes français ont aussi écrit ainsi HeroesEvery one has a heroAn idol a super starCould be Janis JOPLIN Jim MORRISONOr HENDRIX with his guitarNow I’ve sat down and wondered whyThese three great people had to dieI’ve shed a tear what can I sayI think to lead the world in rock’n rollFunk and blues punk and soulSome they pay a heavy tollToo big too fast without controlToo many have died on a down hill sideWith back stage needles to ease the rideWith contracts to keepNo time to sleepThe fans don’t see the pain insideThe constant drain on energyBecame too much to handleWith main line barbs and acidThe spoon above the candleThere was the stage collapseThe drug arrest the writing on the wallMore concert tours more drugs and boozeYou gave the world your allAlthough you’ve died you still live onYour fans they still adoreThey will never let you rest in peaceMay you live forever more.Written by Croc –The bastard from the bush –Brendan Boyce Pas mal, non ? Allez ! Encore un autre pour la route ! Je sais très bien que peu d’entre vous feront l’effort de le lire, mais . . . Là, je respecte même les fautes d’orthographe, à moins que ce ne soient des tournures locales, mais mon correcteur d’orthographe ne le sais pas, lui. Alors vous pensez : Moi ! Bluey and the crocBluey was a mate of mineHe’d been around a bitHe used to smoke, he used to drinkAnd to talk some shitHe’d caught the biggest fishHe’d run the fastest raceAnd he’d tell you true yeh black and blueOf truth there was no traceHe’d tell you about the women he’d hadWhen he was in the primeAnd how he’d dodge the husband shotgunAnd out the windows he would climbHe could talk underwater with a moutful of marblesTalk the left right off a chairAnd everybody knew it was rubbishBut Bluey didn’t careHe’d tell you how he thumped the local sergeantFor bashing on the kidJesus Christ was an amateurCompared to the things that Bluey didNow one day down at Daily RiverBluey was fishing for the dayAnd he snagged his lure on a sunken logAnd the lure was there to stayNow Bluey walked down the river bankNot a crocodile in sightBut it wouldn’t the first timeA reptile he’d had to fightWell this croc came out full steam aheadBut Bluey didn’t runThen he whipped him with its two meter tailAnt Bluey went for his gunWell the croc grabbed him mid sectionAnd tossed Old Bluey aboutThen Bluey started talking shitAnd the croc spat Bluey aboutI’ll see you another dayCried Bluey to the crocAnd grabbed his beer and planned his yarnPerched safely high upon a rockWell I an tell the boys I near soiled my pantsOr how I though I was gunna dieI’ll tell the boys there were three big crocsYes, I tell a little lieWhen Bluey reached the local pubThe pub was in a rageA five mile drive from the river to the pubThere were ten crocs by this stageWell I led the crocs a merry danceAnd we wrestle in the sandAnd I reckon I am the bravest manWho ever walked this landThe publican had said it all thatHe’d heard too much to careHe said Bluey if bullshit was worth a centYou’d be a flaming millionaire.Croc Alors ? Ce n’est pas une figure, ce Croc ? Lui aussi il breakfaste à la bière et c’est rare de le croiser sans une cannette à la main. Il enseigne pas mal d’expressions typiquement australiennes, particulièrement imagées, à Dominique ; ça enrichit son vocabulaire. Tu m’étonnes que maintenant il ‘’speak’’ mieux que moi. * : Ils peuvent faire des bonds de 5 mètres, lorsqu’ils sont dans l’eau. A terre, ils sont un peu plus patauds, mais courent quand même plus vite qu’un homme, surtout si celui-ci n’est pas dopé comme un champion olympique.
DARWIN
A l’aéroport maudit. Petite ville un peu plus grande que Katherine Le ‘’Chili backpacker où je loge à mon retour est muni d’un jaccusi bien agréable. C’est aussi un melting pot de d’jeuns de tous continents. L”ANGLAIS J’ai concocté quelques photos d’enseignes, panneaux, affiches qui montrent a quel point l’anglais contient de mots d’origine latine ou même française. Cela relativise la difficulté à l’apprendre ; Mon fils qui a compris ce là en use et abuse.
MES IMPRESSIONS DE L’AUSTRALIE
KANGOUROUS
Ben ! Je n'en ai pas vu ! Il n'y en a pas dans les villes.
J'en ai loupe un aux Katherine Gorge
Et j'aurai pu en voir si j'étais allé un matin au Park national ''Wildlife'', mais on ne peut pas y aller en bus public et le ‘’tour’’ qui y allait ce matin là était complètement ‘’booké’’
Mais je vous ai fait quand même quelques photos.
Et pour me venger, j’en ai mangé et cuisiné. Plutôt meilleur que les poulets insipides qu’ils ont par là. En fait, j’ai compris, ils élèvent des poulets pour les crocodiles et ils vendent aux restos et à ‘’ Woolworth’’ ceux que les bestiaux ne mangent pas.
LA LANGUE D’ABORD : C'est de l'anglais, mais je n'y comprends pas grand chose. Un putain d'accent à couper à la tronçonneuse, et bien affutée en plus, l’outil. Pour vous donner une idée ; Yes, c'est ya You c'est ya aussi How are you ? C’est Hawaya ?
Tout cela d’une voix nasillarde. Etc . . . Dominique mon fiston, après 8 mois ici, ne comprends pas toujours, mais quand même beaucoup mieux que moi.
Et on se plaignait de l’accent de Khaing Oo Maung, le Principal du BHSOH, la ‘’Migrant School’’, que, aidé par le staff de l’association MENGLABA, je pourvois en bénévoles qui y enseignent le français. Et ils sont encore plus difficiles à comprendre le soir après quelques bières.
LA BIERE ENSUITE Qu'est ce qu'ils en boivent ! Et en plus elle n'est pas terrible. Il n'est pas rare, au lever de voir des australiens breakfaster avec des bières Ben ! A la tienne !
LES FILLES ET LES FEMMES Belles et même très belles ou plutôt spectaculaires. Les femmes, plutôt bourges grandes classes ou plouques Les filles en short ou en minijupes comme les ''top models'' russes avec lesquelles je vous avait bassiné lors de mon voyage en TransSiberien (TRIP à l' AIR : http://voyageforum.com/v.f?post=793160 ) Blondes (On se demande inévitablement si la race des grands blonds a vraiment perdu la guerre de 39/45.)
Tu leur dit que tu es français, tu as déjà fait la moitié du chemin, me dit Domi qui, sur ce coup là, a probablement raison. Et beaucoup d'Indonésiennes et de Philippines qui font le nettoyage un peu partout ou sont vendeuses dans les boutiques ou caissières à Coles ou à Woolworth, les ‘’Carouf’’ locaux.
LES ROAD TRAINS De gros ''trucks'' comme dans les films américains, mais avec trois ou quatre semi remorques.
Impressionnants !
LES ROAD SIGN Les panneaux routiers jaunes Je vous en ai fait quelques photos.
C’est une marque de pantalons en plus Je ne suis pas rancunier. Lorsque j’ai effectué ma traversée transsibérienne, justement, j’en avais acheté un avant mon départ : il n’a pas fini le voyage et j’ai du aller – à ma grande honte (tu parles !) - au centre commercial ‘’Rue de la Soie’’ à Beijing pour m’acheter une fausse imitation de copie de simili jean ‘’Lee Cooper’’.
BACKPACKERS Les employés sont souvent des clients auxquels est accordée 1 ristourne + ou - importante ou des Philippines et des Indonésiennes qui font le nettoyage, comme au '' Chili Backpackers", à Darwin.
LE BUSH Pas pire que George Deubeulyou du même nom. Obhama va le remplacer. Et les américains qui croient que des élections vont changer leur vie. Si c’était le cas, il y a longtemps qu’elles seraient interdites.
LA CHAMBRE B7 AU CHILI BACKPACKER Lits superposés 2 mecs qui bossent toute la journée
1 mec qui dort 20 heures sur 24 et ne répond même pas lorsque je lui dis ‘’Good morning !’’ Et moi ! FRUSTRATIONS ET JOIES. Je n’ai pas vu de kangourou, ni de wallaby. Je n’ai pas été ému par les émeus. Pas oppressé par les opossums, Pas arborisé par les Aborigènes, Pas évolué à Darwin, Pas câliné de koala, Et Odile ne s’est pas fait croquer par un alligator : Ça, c’est caïman une bonne chose. Je la refais pour ceux qui n’avaient pas ri la première fois.
Par contre, après presqu’un an de séparation, j’ai passé une dizaine de jours avec mon gamin, et : Ça c’est une véritable bénédiction. Et pourtant on ne s’est trop souvent vu que le matin et le soir. Because ‘’mango packing’’ Et je crois que nous nous comprenons de plus en plus, de mieux en mieux. Je suis émerveillé par le niveau d’anglais qu’il a atteint, nettement meilleur que le mien maintenant. Et il n’a pas encore fini son année d’imprégnation anglostralienne. Faut dire qu’il a mis le paquet, qu’il a bossé dur, qu’il a bien rattrapé son retard scolaire dans cette langue. Oui, il s’en est donné la peine avec les cours intensifs de langue et de langues. Il a même appris un peu de japonais et de mandarin, la langue parlée à Taïwan, dont les ressortissant(e)s sont nombreux à pratiquer le ‘’ Working Holiday’’, et plus si affinité ! Et, plus tard, il veut refaire une année, avec encore des cours intensifs de niveaux plus élevés. Il va friser l’agrégation ! (Non ! Rassures-toi, Mireille, il n’en est pas encore là ! Mais . . .) Maintenant, c’est lui qui m’apprend des mots, des trucs de grammaire, qui me fait réviser les verbes irréguliers. Qui aurait pu dire ça il y a quelques années ? On a fait quelques bons repas ensemble. Des repas que nous avions mijoté, bien sur, car les restos ici . . . Raconté quelques anecdotes. Bu quelques petites bières, dont une dizaine de ‘’Beer Chang’’ qu’il aime bien et que j’avais apportées de Thaïlande. Et que le grand policier ne m’a pas fait jeter. La bière, ça doit être sacré, ici. On a bien discuté. Et je suis reparti.
ON THE ROAD AGAIN SINGAPOUR Je ne vais pas m'étendre sur Singapour que je vous avais présenté dans un précèdent texte. C'est une belle ville, selon nos critères européens, aux larges avenues bien clean, un peu comme Geneve (Suisse) mais sans jet d'eau et sans vue sur le Mont Blanc, et en plus chaus car c’est sur l’équateur. Dans cette ville, il y a des quartiers moins cleans, moins ordonnés. Je vous avais déjà parlé de Little India, le quartier ou je réside dans une petite Guest House familiale : Ali's Nest tenue pourtant par une famille d'origine Chinoise.
Ca permet de voir, de se rendre compte, parfois même un peu trop, de la vie de famille dans cette ville. Elle a probablement le grand mérite de proposer des chambres doubles à 25 ou 27 $ Singapour (soit de 12,5 à 14,5 €) petit dej’ simple compris. Pour ce prix là, dans les autres GH, vous avez un lit dans un dormitory. Le gros problème de cette GH est la surdité de la Grand Mère ; tout le monde crie pour lui parler et elle crie car c'est comme ça qu'elle pense qu'on doit parler ou pour s'entendre elle même, tout simplement. (Ben oui, tiens, puisqu’elle est sourde !) Depuis mon premier passage dans cet établissement, ils ont muni la télé d'un casque afin que la Mamie puisse la regarder et surtout, en fait, l'écouter sans empêcher tout le monde de dormir. Faut pas louper les feuilletons, quand même ! Ali est une mine d'or pour les renseignements à propos de sa ville.
Bref, Little India est un ilot bordelique (peu) organisé dans une ville genre clinique. Il y a des temples magnifiques aux bas reliefs colorés et kitchs comme des BD. Et on peut s'y régaler des mille parfums ou des mille goûts de la cuisine indienne, pour des prix qui n'ont rien à voir avec ceux du célèbre Hôtel Rafles.
Et le marché de ''Little India Arcade''
J'y ai découvert un autre quartier presqu'aussi bordelique : Chinatown. Mais pas le Chinatown conseillé par les guides touristiques, fussent-ils routardisés, mais le Chinatown populaire avec des marchés de vêtements (pas à ma taille, malheureusement) de fruits et légumes, d'épices parfumées et de food centers qui peuvent vous faire goûter toute les cuisines de cet immense pays : La Chine
ROUTE SINGAPOUR TO KUALA LUMPUR
Je prends un bus ! En soit ca n'a rien d'extraordinaire.
On traverse des hectares de palmiers à huile. Et le pullman fait un arrêt pipi dans une station service ‘’Petronas’’, celle des 2 tours jumelles de Kuala Lumpur.
Toujours rien d'extraordinaire.
Je descends donc faire un petit pissou et arrive à ce qui me semble des toilettes. Le symbole de la femme étant un visage de femme voilée et celui de l'homme étant une sorte de bonnet comme en porte certains musulmans ou comme le dôme d'1 mosquée. Je trouve un tantinet étrange, mais je me dis que c'est un petit clin d'œil pour les musulmans, majoritaires ici. Je jette un coup d'œil et comme ce sont bien des WC, j'envisage la besogne. Et je vais arroser le pissodrome. Je vois, en ressortant une paire de godasses qui monte la garde devant un cacatory et soudain un hurluberlu se met à me houspiller en malais, donc je ne m'effraie pas outre mesure, car je ne comprends pas - ou alors peut-être sous la torture, heureusement il ne va pas jusque là - mais je pense quand même avoir commis une bourde. Et une fois sorti de l'édicule clochemerlesque, j'en aperçois un autre avec les symboles normaux. On ne me l'avait jamais faite celle-ci ! Je savais, pour en avoir déjà vu, qu'il y avait souvent des salles de prières pour musulmans, mais des chiottes et des pissotières de prière, sorry, mais je ne connaissais pas. Je ne vois que cette explication.
Jusqu'ou s'arrêteront-ils ! Ca doit être parce que les bus ne s'arrêtent pas longtemps et pour que les fideles puissent prier en faisant leurs besoins. Mais pour faire la prosternation comment font-ils ? En regardant leur boussole, en plus ! Donc les chiottes normales sont réservées en fait pour les infidèles, les mécréants. J'espère que Al Quaïda ne saura rien de ma cagade, c'est le cas de le dire.
Déjà, une fois, en Malaisie ou en Indonésie, dans un pays sans fourchette ni cuiller en tout cas, je mangeais dans un resto dépourvu de couverts pour les non initiés. Et je vous garanti que c'est plus difficile de manger à la main qu'avec des baguettes. Il faut faire une boule avec le riz, la compacter avec la sauce et y glisser un morceau de viande. Pas facile, je vous dis ! Et je ne vous raconte pas les mains poisseuses au bout de trois bouchées. Et, là, j’avais dérogé aux règles de bienséance musulmane. . .
Donc dans un tel resto, un musulman m'a mis une avoinée car j'y mettais allégrement les deux mains, alors qu'il ne faut utiliser que la droite, la gauche étant impure, réservée pour s'essuyer le derrière ou changer de Tampax pour les femmes. Les gauchers et les manchots sont vachement emmerdés, dans ce genre d'endroit. Ils ont intérêt à acheter des ''take away'' et manger à la maison. J'avais répondu à ce brave quidam que moi, mes deux mains étaient impures car je m'essuyais alternativement avec les deux mains selon que le rouleau de papier était à droite ou à gauche. Alors fallait-il que je contracte l'anorexie voire que je meure de faim ? Il était reste coi, quoique . . . il ne devait pas en penser moins sur ce mécréant. Les rencontres du voyage . . .
KUALA LUMPUR A Kuala Lumpur aussi il y a un little India, près de la gare routière de Pudujaya sur Jalan Pudu, avec quelques guest houses aux chambres grande comme des placards et deux ou trois excellents restos indiens, et un Chinatown avec un marche de nuit spécialisé dans les contrefaçons comme le marche aux contrefaçons de Shanghai, le centre commercial ''Rue de la Soie'' à Beijing, le Silom Market à Bangkock. J'en passe et des meilleurs.
BAN KRUT La langue thaïe, s’écrit avec un alphabet thaï, avec des lettres superbement calligraphiées et elle est tonale. Elle peut s’écrire en lettres de notre alphabet, mais de façon intuitive et sans orthographe précise. L’écriture thaïe se compose d’environ 59 lettres plus les signes indiquant les tons, mais il y des lettres thaïes qui correspondent à nos lettres mais d’autres qui sont a mi-chemin entre deux lettres. Par exemple la lettre R est un mélange de R et de L, la lettre T est un mélange de T et de D. Ainsi AROÏ, (bon pour ce qui concerne la nourriture) s’entend parfois ALOÏ et Ban Krut se voit écrit : Ban Krut, Ban Krud, Ban Krood . Les différents livres qui enseignent le thaï de façon phonétique, ont tous des codifications différentes. Pas toujours facile de s’y retrouver. Contrairement à la langue chinoise, qui s’écrit en idéogrammes assez compliqués, qui cependant ont été codifiés pour s’écrire avec les lettres de notre alphabet, phonétiquement certes, mais avec une orthographe bien précise : le pinyin. Je rentre donc au bercail, à Ban Krut, où je loue une petite maison. Celle-ci est un peu éloignée du village et de la superbe plage d’une trentaine de kilomètres, pratiquement déserte, 7 ou 8 kilomètres, ce qui m’oblige à de nombreux trajets en motorbike. En outre la maison est un tantinet rustique : murs simplement crépis et non peints ou tapissés, sol crépi d’un ciment extrêmement lisse et particulièrement glissant lorsqu’on a les pieds mouillés, plafond au dessus des deux chambres seulement, etc . . . En Thaïlande, on se déchausse lorsqu’on pénètre dans un temple, mais aussi dans une maison. Joli symbole où on laisse ‘’la boue du chemin’’ à l’extérieur. Et bonne surprise à mon retour : Une maison, un peu moins rustique (murs peints, sol carrelé, plafonds partout) vient de se libérer et Eid, une masseuse sympa que je connais m’en avise rapidement. Et surtout cette maison qui compte une chambre de plus que celle que je loue actuellement, est située à un peu plus d’un kilomètre du centre ville, de la gare, du marché, de la quincaillerie, et des principaux restaurants.Vu le prix des repas, (entre 20 et 1OO Baths - 50 Baths valant environ 1 €) je mange toujours dans une gargote, un étal, un banc, une noodle shop, une échoppe ou un restaurant, différents des critères français, bien sur. Les normes draconiennes, exigées par les commissaires européens (même pas élus, vive la démocratie !) n’ont pas cours ici.Et je n’ai pas encore entendu parler de personnes ayant attrapé la listériose, la salmonellose, le visou ou la castapiane à cause d’un plat pas frais ou de vaisselle sale.Une petite turista de temps en temps, et encore . . . Et cerises sur le gâteau, elle est au même prix, 30 € par mois et se trouve à environ 100 mètres de la plage, dans une petite ruelle très calme ! ‘’Elle est pas belle, la vie !’’ .oO0Oo. J’espère que je vous ai appris des choses qui vous intéressent, divertis, fait rêver un tantinet et donné l’envie de sortir de votre hexagone et de vos quatre murs, ou au moins fait passer une agréable moment. Amicalmement ! Fernand.
Allusion a une célèbre émission d’Europe N*1 avec le regretté Francis BLANCHE et Cichignou, Les kangourous n'ont pas d'arête ;
Bonjour !
Comme vous en avez pris l’habitude les années passées, je vous ai mitonné un petit texte avec quelques anecdotes pour vous narrer l’escapade que je viens d’effectuer en Australie, où mon fiston, unique et préféré, passe un an à bosser et à améliorer son anglais afin de pouvoir continuer à voyager. Et ça marche ! Il a chopé le virus des voyages ! Et il est moins grave que celui de la castapiane !Et bien plus enrichissant ! Les photos sont visibles sur PICASAWEB à l’adresse suivante : http://picasaweb.google.com/home?tab=mq ou http://picasaweb.google.com/ferdex01 Je sais que certains d’entre vous attendent mes textes avec impatience, que d’autres les parcourent en diagonale, d’autres enfin : ‘’Corbeille’’.Ma fierté : Grâce à mes textes, quelques uns (3 au moins) en ont attrapé l’envie de voyager et ont largué les amarres. Si vous me passez un petit mot pour me dire ce que vous en pensez . . . bienvenue !Je peux vous garantir que ça me fera plaisir.Comme ce texte comporte environ 35 pages, je vous conseille de l’imprimer (à votre boulot, par exemple, ce qui vous en facilitera la lecture. .oO0Oo.
Donc petit trip à Kangourouland où mon fils travaille comme un chien, des 10 ou 15 heures part jour (ou par nuit) à nettoyer des bureaux, couper des herbes ou à cueillir des fruits sous un soleil de 40 °C, à l’ombre et comme il y a peu d’ombre. . .
Un petit voyage en train de seconde classe de Ban Krut à Hat Yai au sud de la Thaïlande. Pas de couchettes, mais comme il y a de la place pour caser mes longues jambes et les étendre, je peux un peu dormir. Le reste de la journée à Hat Yai : Hat Yai, est la ville où les musulmans de Malaisie viennent s’encanailler avec les belles Pam Pam girls Thaïes Et départ en Bus pour Kuala Lumpur, la capitale de la Malaisie. Ici, les bus sont spacieux et je fais de bonnes siestes, mais nous mettons 10 heures au lieu des 7 heures annoncées. Ô ! Temps suspend ton vol, dit-on en Asie, et même ton voyage en bus. « Comme ça tu peux dormir plus longtemps ! - Ben voyons ! » Encore une nuit dans le placard d’une des guest houses en face de la gare routière de Kuala Lumpur sur Jalan Pudu. Et le lendemain, trip en Bus jusqu'à Singapour. Et rebelote, retard de 2 heures. J’ai hâte de revoir ce fiston qui en met un coup pour améliorer grandement son anglais . (Conversations à bâtons pas toujours très rompus, d’ailleurs, avec des Taïwanaises, des Japonaises, des coréennes, des Allemandes, des Néerlandaises, des Thaïlandaises, des Italiennes, des Indonésiennes, des Philippines, des Estoniennes, des ETCeteriiennes. Et même d’autres Françaises !). Au lycée, il avait le choix entre pétard et radiateur d’une part et autres matières d’autre part. Il avait choisi la première option. Maintenant il a l’intelligence de rattraper les devoirs en retard.
Par contre les espaces entre les sièges de l’avion de la Low Cost compagnie Jet Star Airways, ont été dessinés pour des Pygmées et je ne peux y caser jambes et mes panards dépassent dans l’allée. Les hôtesses, heureusement compréhensives et souriantes, mais aussi les passagers prostatiques ou systiqueuses, me les écrasent royalement.L’AUSTRALIE. LA NOURRITURE AUSTRALEMENT(ARRIVEE A DARWIN INTERNATIONAL AIRPORT.)
Hou ! La ! La ! On ne va pas être tres copains, ce pays et moi !
Ca y est ! J'entends déjà les "Anorexiques", les "Slim-addicts" Les maigrichons de tout poils, récriminer âprement : « Encore un chapitre sur la grounche. Il va encore nous bassiner avec ses considérations gastronomiques et ses recettes de cuisine. » Que nenni ! C'est un autre aspect de la bouffe que je vais évoquer ici. Ou plutôt de la parano à propos de la bouffe.
Déjà le formulaire à remplir dans l'avion m'avait mis la puce à l'oreille. Mais la litanie des immenses pancartes tout au long du chemin balisé pour sortir de l'avion et aller hors de la zone de transit était très explicite. "Pas un gramme de bouffe étrangère ne mettra le pied sur le territoire australien"
J'avais dans mon sac quelques friandises données par des amies Ban Krutieres pour non Dominique unique et préféré, très aimé aussi dans ce petit village du Golfe du Siam. Des fines lanières de poisson séché, délicieuses avec une p'tite bière; des crevettes séchées pour faire de succulentes soupes; de la pâte de foie de poisson (?) pour faire je ne sais trop quoi et une mandarine, tellement bonnes en Thaïlande
Et le la rage au ventre, à contre cœur, à contre courant, à contre emploi, et à contre esprit et je me suis exécuté et j’ai viré les friandises, dans une immense poubelle en inox, qui en plus me narguait. Mes parents, pas très riches, et ayant connus les affres de l'avant guerre et les restrictions de la guerre et de l'après guerre, (âpre guerre, aussi d’ailleurs : là je réponds au correcteur d’orthographe, vexé parce que je n’avais pas mis d’accent grave à ‘’après’’) m'avaient appris que la nourriture était quelque chose d'important, à ne pas gaspiller : "Finit ton assiette ! Pense aux petits nègres (On disait nègres en ce temps là et dans notre bouche, cela n'avait rien de péjoratif) qui n'ont rien à manger (Déjà ! Et soixante ans après, c’est toujours d’actualité, malheureusement) : On ne jette pas le pain ! Ne mange pas ton caviar à la louche, à la petite cuiller c'est aussi bon et ça dure plus longtemps ! Etc. !" Et ces injonctions, bien entendu, sont toujours gravées dans mon esprit. Je passe devant la meute des policiers spécialisés, au flair d'enfer, et aux "X-rays" implacables, qui reniflent la malheureuse mandarine solitaire que j'avais complètement délaissée dans le fond de mon petit sac ! Le plus costaud vient me sermonner et me menacer de peines toutes plus dures les unes que les autres que je suis susceptible d'encourir : Roué en place de grève (Ah ! Non ! Y’a pas de grève, ici, je m’en rendrai compte bientôt) enfermé au pain de mie local sec et à l'eau, empalé sur une termitière, électrocuté sur un transat électrique, gazé au gaz ''chili sauce'' (Ils n'ont pas de gaz moutarde ici), boxé par un kangourou, etc. Heureusement, il a un accent à couper à la scie circulaire et je n'entrave pas le moindre mot ! Sinon je ne te raconte pas la trouille que j'aurais eue. Je fais profil bas et des "sorry !" à n'en plus finir. La mandarine incriminée va rejoindre les autres marchandises au fond de la poubelle en inox qui là, heureusement le nargue, lui l" " Et à part ca, la bouffe australienne, ca donne quoi ? - Restons polis ! - C'est à dire ? - J'ai du percer un trou de plus à ma ceinture . . . - T’as grossi ? - GRRRRRRRRRRRRRRRRRRRRRRRRR ! ! ! - O.K. Compris !" Ben oui ! Pour des prix raisonnables : des sandwichs, des hqmburgers, des chickenburgers, des fishburgers, des crocoburgers, des kangarooburgers, des chaispasquoiburgers, des ETCburgers, des spaghettis à la sauce Uhu (Vous savez la colle qui n’a même plus le mérite d’avoir l’odeur d’amandes, comme celle , en pots, dont on se délectait lorsqu’on était petits écoliers, après avoir lu.) . . . J’en passe et des pires ;
Mais ils sont tellement paranos à propos de la bouffe, qu’il est même interdit de passer les frontières entre les régions avec de la nourriture, surtout avec des fruits. Tu as intérêt de finir ton sandwich avant la douane sinon : Bastonnade !
Hou ! La ! La ! On ne va pas être tres copains, ce pays et moi !
LE VISA WORKING HOLIDAY
Hou! La ! La ! On ne va pas être tres copains, ce pays et moi !
Déjà ‘’Working’’ et ‘’Holiday’’, pour moi, ça ne va pas très bien ensemble. J’ai du mal. J'avais déjà eu une conversation fort animée avec la tenancière chambérienne de l'association sportive et touristique ''Tourisme et Travail'', fortement CGTisée, qui annonçait à peu près la même chose. Mais comme elle manquait d'humour, je n'avais pas insisté. L'Australie a renouvelé le concept, malin, tout à son avantage. L'exploitation des travailleurs a encore de beaux jours devant elle. Rien à voir cependant avec l’esclavage de mes amis birmans exiles plus ou moins clandestinement en Thaïlande ; Mais . . . Je vais vous résumer l'affaire : bon bizness pour le pays et les employeurs, des fermiers le plus souvent, dont l’immensité des terrains réduit les fermes des céréaliers de la Beauce à des jardins de banlieue. Ils sèment en hélicoptère et désinsectisent en avion. Mais faut des larbins pour cueillir les fruits. Ils avaient essayé de dresser les kangourous, mais ça n’a pas marché : pas folles les bêtes ! Le gouvernement australien, a donc passé des accords avec certains pays, la France en particulier, dont les ressortissants de moins de 31 ans, peuvent obtenir un visa '' Working Holiday''. Munis de ce sésame, ils peuvent venir dans le pays pour y travailler - principalement dans les fermes - et y voyager - surtout pour changer de fermes. C'est sensé être bien payé, surtout parce que les ‘’workers’’ en question effectuent des journées de 10 ou 12 heures. Mon fiston qui trempe dans la combine, mais du mauvais côté, a même durant 2 mois fait du '' night cleaning'' de bureaux pendant parfois 15 heures par nuit, avec la responsabilité (et donc les risques) d'une voiture à conduire. C’était pour la bonne cause. Avec le pécule amassé, il a pu payer deux mois de cours d’anglais intensif à un prix exorbitant, certes, mais d’une efficacité implacable. Lorsque ces ''workers'' ont empoché leur salaire hebdo, minoré des impôts y afférant, soit 13%, ils doivent encore payer leur hébergement - même s'ils sont logés par le fermier - et leur nourriture - même s'ils sont nourris par l'employeur. La plupart du temps ils engraissent le patron d'un ‘’Backpacker Hostel’’.
Il leur reste 6 ou 7 Euro - Parait qu’on ne mets pas de S à Euro, même au pluriel, mais la règle n’existait pas à mon époque - par heure, moins le lit et l'assiette, donc. Belle évolution sociale. Les boulots sont des plus plaisants : arrachage d'herbes, cueillette de pastèques dans des lessiveuses de plus de 20 kg à trimballer, taille des arbres, élagage, cueillettes de mangues à la peau allergisante à cause des insecticides et autres fongicides (bon appétit !), mines d'opale, mines de diamants, mines de crayons, nettoyage de coquilles d’huitres perlières, etc. Et tout ça sous un soleil de plomb. Le top serait nettoyage d’huitres perlières avec séjour de 15 jours en mer. Là, Dominique a trouvé un boulot peinard, enfin . . . Pendant 10 à 12 heures par jour il s'hypnotise à trier des mangues : Bonne, bonne, bonne, bonne, bonne, bonne, bonne, bonne, bonne, bonne, bonne, bonne, bonne, pas bonne, bonne ! Ou à gerber sur des palettes des cartons de 10 kilos de fruits. Vive le progrès social.
Souvent pour calmer leurs nerfs malmenés par 12 heures de cueillette de pastèques ou de mangues allergisantes ou le tri fastidieux et hypnotique de celles-ci, ils ingurgitent, après leur journée, force bières, bourbons, rhums ou whiskies à des prix prohibitifs. Un des moyens pour l'Australie de récupérer l'argent engagé par les fermiers. Un autre moyen est la visite du pays avec des transports, des malbouffes et des hébergements plutôt chers. Le troisième, est les cours d’anglais. Nombreux en effet sont ceux qui viennent ici pour apprendre ou améliorer leur anglais. Bon plan, donc pour l'Australie et ses fermiers.
Certains de ces jeunes essaient quand même de gagner le plus d'argent possible et envisagent de voyager ou de monter des bizness avec les pécules amassés ou ce qu’il en reste. Le rêve capitaliste de la grande fortune est toujours présent et donc pas toujours américain. Mais sur des milliers de ces doux ‘’workers’’ rêveurs, et dans le monde de requins du bizness, à peine 1 pour 10 000 pourra espérer toucher le jackpot. Et comme ils n'ont apparemment pas d'Olivier BESANCENOT et autres syndicalistes pour prendre leur défense, les esclavagistes modernes ont encore de beaux jours devant eux.
Dominique, ton grand père paternel, anarcho-syndicaliste ardent, qui a fait les grèves de 1936 qui ont apporté beaucoup d’acquis sociaux et de 1953 à la poste, se retourne dans sa tombe.
Hou ! La ! La ! On ne va pas être tres copains, ce pays et moi !
LES BACK PACKERS HOSTELS.
Hou! La ! La ! On ne va pas être très copains, ce pays et moi !
Les ''Working Holiday Workers'' qui ne sont pas logés par leurs fermiers, se retrouvent dans des ‘’Backpackers Hostels’’. Dortoirs de 4 à 20 lits selon l'établissement. Entre 22 et 25$ la nuit avec réduction pur une semaine. 2 $ ausrtaliens valent environ 1 euro, à un poil de cul près. En début de saison, comme au moment où je suis arrivé, le sujet de discussion exclusif est le boulot : « Vais-je en trouver ? - Payé combien ? - Sera-t-il moins dur que le dernier ? - T’as pas un plan ? - Y aura-t’il des nanas ? Ca, c’est une des questions cruciales de Dominique et de son pote Chico.» Je suis arrivé à Katherine au début de la cueillette des mangues dans la région. Un mec de Harvest, l’Addeco spécialisé local, passe pour employer des cueilleurs pour 3 semaines, 1 mois. Un autre mec de Harvest Staff, cette fois, le même mais en plus chef, passe ensuite pour lui aussi, embaucher des cueilleurs et des emballeurs, mais avec suite après en suivant les saisons de ‘’fruit picking’’ au fil des régions. Déjà plus intéressant pour ceux qui veulent une extension de visa, ce qui permettra de rester ou de revenir une année de plus. Mais dur ! Puis Helen passe pour son usine d'empaquetage : 4 semaines à 10 ou 12 heures par jour. Avec peut-être suite pour l’élagage des arbres. Et peut-être une autre suite avec la cueillette des citrons. Comme l'empaquetage est moins pénible que la cueillette, les esclaves se précipitent. Surtout qu'ensuite, il y aura la taille des arbres et une nouvelle période d'empaquetage, de citrons, donc, cette fois. On compare les tarifs, les avantages, les horaires, les possibilités d'extension de visa, les perspectives. La vie est ensuite rythmée par les départs matinaux et les retours plus ou moins tardifs. Dans la journée, je suis presque seul dans l’auberge, avec ceux qui n’ont pas trouvé de boulot et ceux qui n’en veulent pas. (Ben ! Moi, tiens !)
En outre, la promiscuité n'est pas toujours facile à vivre. Là, un hurluberlu hirsute, tatoué et odorant (Bière pas fraîche mâtinée de sueur pas fraîche non plus, de pipi pas frais et de musc d’ornithorynque, des effluves de kangouroutes en rut, voire peut-être même un petit relent d’opossum) vient d’arriver dans notre chambre. A peine son baluchon posé sur le lit il court acheter un gros, mais alors gros pack de bière. Il en gave le mini frigo, mais n’a pas le temps de les laisser refroidir, car il les descend les unes après les autres. S’il descend le Galibier à la même vitesse, il est sur de gagner l’étape à Briançon. Il se couche tout habillé sans même prendre le temps de faire son lit. Pas besoin de somnifère. Je ne vous parle pas des conditions d’hygiène. Le matin, à peine levé il dégoupille une canette pour breakfaster. Il ne boit que le week-end m’affirme t’il. Ben, il a l’air de bien se rattraper. Il prend des douches, mais ne change pas de vêtements, donc pas d’odeurs. Il bosse 3 ou 4 heures par jour pour un salaire de misère, mais qui lui permet quand même d’acheter des bières. Son accent m’occulte quel genre de travail il fait. Comme ça ne shlingue pas assez dans la piaule, il y mange, et des crevettes, en plus.
Certains, qui n'ont pas trouvé de travail flippent. L'un d'entre eux, un peu âgé, pique des colères contre tout le monde et passe ses journées devant la télé commune à regarder son téléphone, comme une télécommande et parfois se lève dans une frénésie de changement de chaines. Un autre en profite pour picoler du soit disant vin fait avec des extraits de viande, d'œuf et de poisson (sic). J'ai goûté : C'est infâme ! Un arrière goût de merde, là aussi pas fraîche ! J’ai vite recraché, mais pas comme les goûteurs, les œnologues ou les sommeliers professionnels qui testent les grands Bourgognes Et ces gens là concurrencent nos vignerons !
Une affichette dans la cuisine indique ‘’’Free Food’’. Mais les bocaux de sucre et de café incriminés sont désespérément vides pendant la semaine et demi où je suis là. J’écris ‘’good joke’’ au feutre indélébile à côté !
Au retour les esclaves envahissent la cuisine beaucoup trop petite. Comme ils n'ont pas eu le temps de faire des courses, c'est vite réglé. Seuls les Taïwanais mijotent de bons petits plats. La plupart se contente de spaghettis en boite, à la colle rosie par de la soit disant tomate, ou des sachets de ‘’Noodle Soup’’. Vachement équilibré ! Ou de sandwichs au pain de mie insipide avec pas grand-chose entre les tranches. Pendant le peu de temps où je serai là, je vais mijoter à mon fiston des petites merveilles pour le remplumer un peu, car il ne risque pas l'obésité ni la boulimie, lui. Vous pouvez me faire confiance pour le mijotage et le remplumage.. Une jeune Taïwanaise tres sympa au demeurant, viens systématiquement gouter et commenter mes plats et envie Dominique d'avoir un père si délicieusement attentionné. Vu le genre de nourriture ingurgité par la majorité travailleuse, ces jeunes peuvent craindre des carences graves et ils risquent fort des problèmes de santé plus tard, mais la médecine aura fait des progrès d’ici là.
Il y a en outre pas mal de vols. La bouffe disparait des frigos. Faut quand même avoir faim ! Mon fils, s'est fait voler sa sacoche pendant son sommeil par un colocataire qui a disparu juste après son forfait : Passeport, fric, cartes de crédit, permis de conduire français et international. Sympa. Comme dans d'autres ‘’Backpackers’’ il s’était déjà fait gauler son appareil photo et son lecteur MP3, bénéfice net, égal moins. Et il n'est pas le seul. Une jeune Allemande se serait fait voler sa virginité, mais elle était parait-il complice. J'en ai vu un qui s'est en plus fait faucher son ordinateur portable. Content le mec ! Je suis arrive à point pour les formalités de renouvellement de son passeport, car il n'en a pas vraiment le temps avec ces horaires de dingue. Dans son malheur, il a un peu de chance, car l’ambassade française en Australie refait des passeports, contrairement à celles qui sont dans d’autres pays qui ne font que des laissez-passer valables un mois.
Un soir, je fais sécher mon short rouge sur la rambarde du balcon devant ma chambre. 1/2 heure après plus de short, alors qu’il aurait du être toujours là, mais sec. (Ben oui ! 40° à l’ombre, ça vous sèche un short en un rien de temps !) Je pousse un grand coup de gueule à l'intention des asiatiques – probablement pas coupables vu leur gabarit - qui habitent dans les chambres environnantes. Mais bon . . . Le lendemain, comme par hasard, à la première heure, le short trône sur le banc à coté de notre ‘’dorm’’.
Il faut se faire respecter dans ces usines à sommeil !
Le manager voulait nous changer de chambre pour une à 8 lits prétextant que la 210 était une chambre de filles. Dominique n'y avait vu que des mecs, dont son voleur, qui, entre parenthèses court toujours. La police locale n'est pas plus efficace que la police française pour retrouver des voleurs qui ont spolié et détroussé des petites gens. Plus efficace pour virer la bouffe des arrivants ! Ou dégager les aborigènes un peu bourrés ! J'ai tenu ferme, bien râlé, comme je saïs le faire - Ceux qui me connaissent avaient peut-être remarqué ? Il a trouvé une autre solution ! Ben voyons !
Il se noue aussi quelques histoires d’amour et quelques rêves d’histoires d’amour. Chico, notre colocataire, est victime, un soir, d’une telle espérance d’une liaison philippino-germanique dont la partie allemande est dotée d’une laiterie avantageuse( ce n’est pas pour rien qu’on les surnomme les Teutons !) mais comme il n’y a pas eu de malentendu, ça n’a pas marché et il n’a pas concrétisé et s’est consolé avec quelques boites de bière locale.
Parfois un ‘’big possum’’, un opossum, sorte de singe local assez spécial, viens faire un tour sur les palmiers qui bordent l’auberge, mais j’ai beau me précipiter à l’appel de Chico, j’arrive trop tard pour la photo. Chico, c*est le bon pote de Dominique. Il est Australien, mais d’origine philippine. Ils bossent dans la même ‘’shed’’, partagent les repas et les désirs de ‘’nanas’’ et couchent dans le même lit, mais rassurez-vous à des étages différents ; Mon gamin, unique et préféré, n’a pas encore viré sa cuti et n’est pas adepte de cette définition de Boris VIAN : « La femme c’est encore ce qu’on a trouvé de mieux pour remplacer l’homme quand on n’a pas la chance d’être homosexuel » Il n’a pas cette chance ! Au contraire.
Pour le ménage, le nettoyage de la piscine (Eh oui ! Classe ! Il y a une piscine !) et les petits travaux du backpacker, le patron malin lui aussi, fait appel aux bras des workers contre une réduc sur le loyer ou même la gratuité selon la quantité des tâches effectuées.
Hou ! La ! La ! On ne va pas être tres copains, ce pays et moi ! LES ABORIGENES Hou ! La ! La ! On ne va pas être très copains, ce pays et moi !
" . . . Ils (les Aborigènes) sont de loin, plus heureux que les Européens. Ils s'estiment riches de tout ce qui est nécessaire à la vie et ne sont encombrés d'aucune surabondance."Capitaine COOK Cette phrase en exergue, était vraie à l’époque de ce brave capitaine, mais . . . Il a bien contribué à la rendre caduque. Quand Zachary HICKS (Sic) se réveilla, ce matin la, sur le Endavour, le navire du Capitaine COOK, qui après avoir inventé le thon en boite, faisait le tour du monde, il ne savait pas qu'en criant " Earth ! Earth ! ", il allait signer le début des emmerdements des Aborigènes australiens. Leur cauchemar avait commencé. En effet ces braves gens qui vivaient de cueillette, de pêche (Oui ! de cueillette de pêches sauvages aussi !) et de chasse, d'airs de didjeridoos et de bonnes siestes depuis 46 000 ans, depuis l'ère glacière ou ils semblent être venus d'Asie du Sud Est pour se réchauffer, ne demandant rien à personne et encore moins aux Anglais. Ils ont eu une évolution spirituelle à défaut d'être matérielle, technique (quoique) ou même physique. Leur tradition orale est encore présente et puissante. Ils ont développé une vie spirituelle (Je ne dis pas religieuse même si ça devrait être à peux près la même chose.) extrêmement riche, croyant à une forme de réincarnation et à la survivance d'un Esprit Ancestral qui après la mort retourne sur le Site Sacré, tandis que l'âme mortelle (Le corps) disparait. Tout être vivant (plante, animal et humain) est lié au plan spirituel à ce Site Sacré. D’où l’importance du respect des terres, des lieux, des Sites sacrés. Mais les colons s’en tamponnaient, eux, des Sites sacrés. La cour suprême leur a donne raison, une fois, sur la possession de leur terres d'où jurisprudence, mais les gouvernements successifs ont vite promulgué des lois rendant caduques les effets de cette jurisprudence. Belle mentalité. Maintenant, le spectacle des ces Aborigènes est désolant. Ils touchent une sorte de pension qui leur permet de survivre, en tentant d’oublier leur dignité. Ils errent dans les rues, s'agglutinant dans les rares flaques d’ombre des rares arbres. Ils sont presque tous obèses, gonflés de pain de mie cotonneux, de ‘’junk food’’, de caca-cola, de bière, de promesses, de souffrances, de manque de dignité. Beaucoup sont alcooliques ou drogués à tel point qu’à Perth, les toilettes sont équipées de poubelles spéciales pour y jeter les seringues. Les Australiens n’ont pas fait mieux que les autres colonisateurs.
Les Aborigènes pratiquent divers arts de façon magistrale : La musique et la peinture, entre autres. Côté musique, l’instrument de prédilection est le didjeridoo, une sorte de long tube de bois, en principe creusé par les termites. En y soufflant d’une certaine façon, on obtient un son grave, extrêmement riche en harmoniques : La musique qui en résulte est très originale, belle, prenante et méditative. Les peintures sur écorces (et maintenant sur toiles) sont aussi très, très belles, modernes, surtout les envolées pointillistes abstraites, pour moi, profane, en tout cas. D’ailleurs elles valent plutôt cher !
Les Aborigènes, désœuvrés, crient souvent dans la rue, dans les centres commerciaux, lorsqu’ils se rencontrent et se hèlent. Ils font comme chez eux. D’ailleurs, ils sont chez eux ! Ben oui ! Mais leurs envahisseurs ne les aiment pas beaucoup, juste à voir les regards méprisants qu’ils leur jettent. Quoi ? Vous avez dit racisme, ségrégation ?
Hou ! La ! La ! On ne va pas être très copains, ce pays et moi !
KATERINE Petite ville, de province, plutôt chaude, pas à cause les quartiers mal famés, mais par le soleil qui tape comme un rétameur. Pas mal d’aborigènes. J’ai bien surpris la tenancière d’une petite stalle de restaurant thaï en lui parlant la langue de son pays. « Sawat dii khrap ! - Ho ! Pud passat thai dai ? - Chai. Pom pud passat thai dai nitnoï ! - Mai chai ! Pud passat thai mack mack ! » (Bonjour – Oh Vous parlez thai ? – Oui. Je parle thai un peu – Pas oui Vous parlez thai beaucoup, beaucoup !) Contente la ‘’phou yin’’ (femme)
A part Woodworth, le grand magasin local, genre Carrouf, mais surtout axé sur la bouffe, - enfin si on peut dire -, et l’air conditionné rafraîchissant, pas grand-chose à en dire ? Les boutiques spécialisées dans les boissons alcoolisées sont autorisées à en vendre à des heures fixes et au vu du passeport ou de l’ID Card du client. Le vendeur est autorisé par une licence spéciale et il risque une peine de prison, s’il ne vérifie pas le passeport, par exemple ! Et la meute de ‘’working holidays’’ workers. Et mon fiston, bien sur ! Sinon je n’aurais jamais mis les nougats dans ce bled. KATHERINE GORGES AH ! Oui ! En étant à Katherine, il est recommandé d’aller visiter ‘’Katherine Nitmiluk Gorge’’, des gorges situées sur un petit pipi local à une trentaine de kilomètres de la ville. Bon ! Ce sont des gorges. . . Celles du Verdon ont une autre gueule, quand même ! Mais si on fait la balade en bateau, très chère ou en kayak, moins chère parce qu’on risque de servir de casse croute aux crocodiles et aux alligators qui font la sieste sur les rives et sont plutôt affamés, ça occupe la journée. J’ai réussi à éviter ces deux pièges à touristes. Mais, heureusement muni d’une bouteille d’eau temporairement fraîche, je vais grimper sur la colline qui les surplombe. Beau panorama ! Les crocodiles sont bien cachés, je n’en vois aucun. Je pense redescendre par les escaliers prévus à cet effet, mais je me goure de chemin et me retrouve sur une sente qui monte le long des flancs de cette colline. Après le virage, on va arriver au sommet et surement redescendre par la droite jusqu’au bâtiment où se trouve le resto et le bureau des bateaux. Non ça sera donc après le prochain virage Que nenni ! Après la prochaine courbe, alors ? Ben non ! Comme je pense être pas très loin de la descente, je m’abstiens de faire demi-tour. Les arbres son trop riquiquis pour se mettre à l’ombre. Mon reste d’eau minérale chauffe de plus en plus et diminue au gré des rasades pourtant mesurées que je bois. Et le chemin monte toujours Le soleil tape de plus en plus, sur le coup de onze heures du matin et me fait bouillir la cafetière. Je commence à serrer les miches. Les mouches, le pire animal de l’Australie, en profitent pour me harceler. Les crocodiles sont bien moins pires. En tout cas l’agacement qu’ils provoquent dure moins longtemps. Et moi je continue de serrer les miches !
Pas âme qui vive ! A part, donc, les mouches. Mais les mouches ont-elles une âme ? Vaste question dont je vous invite à débattre à votre ‘’café philo’’ préféré. Finalement j’arrive au dernier virage de montée et à une carte qui me dit qu’il me reste encore autant de route à faire. Mais, là, ça va descendre. Et le soleil ! Et les mouches ! Mes jambes commencent à s’alourdir, à flageoler. Ma langue se dessèche de plus en plus. Et mes miches se serrent, elles aussi, de plus en plus. Finalement, j’arrive enfin aux toilettes du camping proche de la délivrance. L’eau des robinets est aussi chaude que le thé sans thé de ma bouteille. Mais : Ouf ! Sauvé ! J’ai bien compris à quel point la mort de soif doit être dure à vivre.
Au retour le chauffeur, reconnaissant mon accent inimitable me précise qu’il est lui aussi d’origine française. Mais il n’a plus l’accent de Fontainebleau d’où il est originaire. Il est là depuis 32 ans ayant épousé une Australienne, il a la double nationalité. Ce qu’il aime surtout ici : Les grands espaces. « Ici, on peut rouler 500 kilomètres sans croiser un autre véhicule. » La France ne lui manque pas du tout même s’il y est retourné une fois pendant un an pour la faire découvrir à sa femme.
CROC Croc ! LA figure typique de la guest house de Katherine. Le Crocodile Dundee local. Même accent ! Même dégaine ! Même chapeau. Il fait du nettoyage et des petits travaux pour la guest house en échange d’un lit dans un dortoir, gratos. Il a une soixantaine d’année. Il a été toute sa vie, ouvrier dans des fermes. Pendant un certain temps, dans une ‘’crocodile farm’’, ces fermes qui élèvent des crocodiles et des alligators (c’est caïman pareil !) où il nourrissait les crocodiles en leur tendant des poulets et autres quartiers de viande avec une perche. Le repas des crocodiles, moment toujours prisé par les estivants qui ont payé la peau des fesses pour visiter. Un jour, pour épater une belle blonde aux yeux bleus et à la poitrine généreuse, (une allemande ?) venue admirer des sacs à main, avant qu’on ne leur mette une poignée, Croc, faisant le dégourdi a voulu donner à manger directement à la main, sans la perche prévue à cet effet. Bonne idée. Question frime, ça le fait bien. Mais . . . Ca ne fait pas trop attention quand ça mange, les crocodiles. (« Attention ! Tu vas faire renverser ton assiette ! »)
Le bestiau a fait un bond*, comme ces animaux savent si bien le faire et lui a arraché un doigt en même temps que le poulet. D’où son surnom : Croc ! Périodiquement il organise une soirée BBQ à la piscine du Palm Court Backpacker Hostel où il récite quelques uns de ses poèmes. Pour lui rendre un petit hommage, en voici un que les amateurs de Rock’n Roll apprécieront. Pour les autres, ça vous fera réviser votre anglais ! Je respecte son manque de ponctuation ; certains poètes français ont aussi écrit ainsi HeroesEvery one has a heroAn idol a super starCould be Janis JOPLIN Jim MORRISONOr HENDRIX with his guitarNow I’ve sat down and wondered whyThese three great people had to dieI’ve shed a tear what can I sayI think to lead the world in rock’n rollFunk and blues punk and soulSome they pay a heavy tollToo big too fast without controlToo many have died on a down hill sideWith back stage needles to ease the rideWith contracts to keepNo time to sleepThe fans don’t see the pain insideThe constant drain on energyBecame too much to handleWith main line barbs and acidThe spoon above the candleThere was the stage collapseThe drug arrest the writing on the wallMore concert tours more drugs and boozeYou gave the world your allAlthough you’ve died you still live onYour fans they still adoreThey will never let you rest in peaceMay you live forever more.Written by Croc –The bastard from the bush –Brendan Boyce Pas mal, non ? Allez ! Encore un autre pour la route ! Je sais très bien que peu d’entre vous feront l’effort de le lire, mais . . . Là, je respecte même les fautes d’orthographe, à moins que ce ne soient des tournures locales, mais mon correcteur d’orthographe ne le sais pas, lui. Alors vous pensez : Moi ! Bluey and the crocBluey was a mate of mineHe’d been around a bitHe used to smoke, he used to drinkAnd to talk some shitHe’d caught the biggest fishHe’d run the fastest raceAnd he’d tell you true yeh black and blueOf truth there was no traceHe’d tell you about the women he’d hadWhen he was in the primeAnd how he’d dodge the husband shotgunAnd out the windows he would climbHe could talk underwater with a moutful of marblesTalk the left right off a chairAnd everybody knew it was rubbishBut Bluey didn’t careHe’d tell you how he thumped the local sergeantFor bashing on the kidJesus Christ was an amateurCompared to the things that Bluey didNow one day down at Daily RiverBluey was fishing for the dayAnd he snagged his lure on a sunken logAnd the lure was there to stayNow Bluey walked down the river bankNot a crocodile in sightBut it wouldn’t the first timeA reptile he’d had to fightWell this croc came out full steam aheadBut Bluey didn’t runThen he whipped him with its two meter tailAnt Bluey went for his gunWell the croc grabbed him mid sectionAnd tossed Old Bluey aboutThen Bluey started talking shitAnd the croc spat Bluey aboutI’ll see you another dayCried Bluey to the crocAnd grabbed his beer and planned his yarnPerched safely high upon a rockWell I an tell the boys I near soiled my pantsOr how I though I was gunna dieI’ll tell the boys there were three big crocsYes, I tell a little lieWhen Bluey reached the local pubThe pub was in a rageA five mile drive from the river to the pubThere were ten crocs by this stageWell I led the crocs a merry danceAnd we wrestle in the sandAnd I reckon I am the bravest manWho ever walked this landThe publican had said it all thatHe’d heard too much to careHe said Bluey if bullshit was worth a centYou’d be a flaming millionaire.Croc Alors ? Ce n’est pas une figure, ce Croc ? Lui aussi il breakfaste à la bière et c’est rare de le croiser sans une cannette à la main. Il enseigne pas mal d’expressions typiquement australiennes, particulièrement imagées, à Dominique ; ça enrichit son vocabulaire. Tu m’étonnes que maintenant il ‘’speak’’ mieux que moi. * : Ils peuvent faire des bonds de 5 mètres, lorsqu’ils sont dans l’eau. A terre, ils sont un peu plus patauds, mais courent quand même plus vite qu’un homme, surtout si celui-ci n’est pas dopé comme un champion olympique.
DARWIN
A l’aéroport maudit. Petite ville un peu plus grande que Katherine Le ‘’Chili backpacker où je loge à mon retour est muni d’un jaccusi bien agréable. C’est aussi un melting pot de d’jeuns de tous continents. L”ANGLAIS J’ai concocté quelques photos d’enseignes, panneaux, affiches qui montrent a quel point l’anglais contient de mots d’origine latine ou même française. Cela relativise la difficulté à l’apprendre ; Mon fils qui a compris ce là en use et abuse.
MES IMPRESSIONS DE L’AUSTRALIE
KANGOUROUS
Ben ! Je n'en ai pas vu ! Il n'y en a pas dans les villes.
J'en ai loupe un aux Katherine Gorge
Et j'aurai pu en voir si j'étais allé un matin au Park national ''Wildlife'', mais on ne peut pas y aller en bus public et le ‘’tour’’ qui y allait ce matin là était complètement ‘’booké’’
Mais je vous ai fait quand même quelques photos.
Et pour me venger, j’en ai mangé et cuisiné. Plutôt meilleur que les poulets insipides qu’ils ont par là. En fait, j’ai compris, ils élèvent des poulets pour les crocodiles et ils vendent aux restos et à ‘’ Woolworth’’ ceux que les bestiaux ne mangent pas.
LA LANGUE D’ABORD : C'est de l'anglais, mais je n'y comprends pas grand chose. Un putain d'accent à couper à la tronçonneuse, et bien affutée en plus, l’outil. Pour vous donner une idée ; Yes, c'est ya You c'est ya aussi How are you ? C’est Hawaya ?
Tout cela d’une voix nasillarde. Etc . . . Dominique mon fiston, après 8 mois ici, ne comprends pas toujours, mais quand même beaucoup mieux que moi.
Et on se plaignait de l’accent de Khaing Oo Maung, le Principal du BHSOH, la ‘’Migrant School’’, que, aidé par le staff de l’association MENGLABA, je pourvois en bénévoles qui y enseignent le français. Et ils sont encore plus difficiles à comprendre le soir après quelques bières.
LA BIERE ENSUITE Qu'est ce qu'ils en boivent ! Et en plus elle n'est pas terrible. Il n'est pas rare, au lever de voir des australiens breakfaster avec des bières Ben ! A la tienne !
LES FILLES ET LES FEMMES Belles et même très belles ou plutôt spectaculaires. Les femmes, plutôt bourges grandes classes ou plouques Les filles en short ou en minijupes comme les ''top models'' russes avec lesquelles je vous avait bassiné lors de mon voyage en TransSiberien (TRIP à l' AIR : http://voyageforum.com/v.f?post=793160 ) Blondes (On se demande inévitablement si la race des grands blonds a vraiment perdu la guerre de 39/45.)
Tu leur dit que tu es français, tu as déjà fait la moitié du chemin, me dit Domi qui, sur ce coup là, a probablement raison. Et beaucoup d'Indonésiennes et de Philippines qui font le nettoyage un peu partout ou sont vendeuses dans les boutiques ou caissières à Coles ou à Woolworth, les ‘’Carouf’’ locaux.
LES ROAD TRAINS De gros ''trucks'' comme dans les films américains, mais avec trois ou quatre semi remorques.
Impressionnants !
LES ROAD SIGN Les panneaux routiers jaunes Je vous en ai fait quelques photos.
C’est une marque de pantalons en plus Je ne suis pas rancunier. Lorsque j’ai effectué ma traversée transsibérienne, justement, j’en avais acheté un avant mon départ : il n’a pas fini le voyage et j’ai du aller – à ma grande honte (tu parles !) - au centre commercial ‘’Rue de la Soie’’ à Beijing pour m’acheter une fausse imitation de copie de simili jean ‘’Lee Cooper’’.
BACKPACKERS Les employés sont souvent des clients auxquels est accordée 1 ristourne + ou - importante ou des Philippines et des Indonésiennes qui font le nettoyage, comme au '' Chili Backpackers", à Darwin.
LE BUSH Pas pire que George Deubeulyou du même nom. Obhama va le remplacer. Et les américains qui croient que des élections vont changer leur vie. Si c’était le cas, il y a longtemps qu’elles seraient interdites.
LA CHAMBRE B7 AU CHILI BACKPACKER Lits superposés 2 mecs qui bossent toute la journée
1 mec qui dort 20 heures sur 24 et ne répond même pas lorsque je lui dis ‘’Good morning !’’ Et moi ! FRUSTRATIONS ET JOIES. Je n’ai pas vu de kangourou, ni de wallaby. Je n’ai pas été ému par les émeus. Pas oppressé par les opossums, Pas arborisé par les Aborigènes, Pas évolué à Darwin, Pas câliné de koala, Et Odile ne s’est pas fait croquer par un alligator : Ça, c’est caïman une bonne chose. Je la refais pour ceux qui n’avaient pas ri la première fois.
Par contre, après presqu’un an de séparation, j’ai passé une dizaine de jours avec mon gamin, et : Ça c’est une véritable bénédiction. Et pourtant on ne s’est trop souvent vu que le matin et le soir. Because ‘’mango packing’’ Et je crois que nous nous comprenons de plus en plus, de mieux en mieux. Je suis émerveillé par le niveau d’anglais qu’il a atteint, nettement meilleur que le mien maintenant. Et il n’a pas encore fini son année d’imprégnation anglostralienne. Faut dire qu’il a mis le paquet, qu’il a bossé dur, qu’il a bien rattrapé son retard scolaire dans cette langue. Oui, il s’en est donné la peine avec les cours intensifs de langue et de langues. Il a même appris un peu de japonais et de mandarin, la langue parlée à Taïwan, dont les ressortissant(e)s sont nombreux à pratiquer le ‘’ Working Holiday’’, et plus si affinité ! Et, plus tard, il veut refaire une année, avec encore des cours intensifs de niveaux plus élevés. Il va friser l’agrégation ! (Non ! Rassures-toi, Mireille, il n’en est pas encore là ! Mais . . .) Maintenant, c’est lui qui m’apprend des mots, des trucs de grammaire, qui me fait réviser les verbes irréguliers. Qui aurait pu dire ça il y a quelques années ? On a fait quelques bons repas ensemble. Des repas que nous avions mijoté, bien sur, car les restos ici . . . Raconté quelques anecdotes. Bu quelques petites bières, dont une dizaine de ‘’Beer Chang’’ qu’il aime bien et que j’avais apportées de Thaïlande. Et que le grand policier ne m’a pas fait jeter. La bière, ça doit être sacré, ici. On a bien discuté. Et je suis reparti.
ON THE ROAD AGAIN SINGAPOUR Je ne vais pas m'étendre sur Singapour que je vous avais présenté dans un précèdent texte. C'est une belle ville, selon nos critères européens, aux larges avenues bien clean, un peu comme Geneve (Suisse) mais sans jet d'eau et sans vue sur le Mont Blanc, et en plus chaus car c’est sur l’équateur. Dans cette ville, il y a des quartiers moins cleans, moins ordonnés. Je vous avais déjà parlé de Little India, le quartier ou je réside dans une petite Guest House familiale : Ali's Nest tenue pourtant par une famille d'origine Chinoise.
Ca permet de voir, de se rendre compte, parfois même un peu trop, de la vie de famille dans cette ville. Elle a probablement le grand mérite de proposer des chambres doubles à 25 ou 27 $ Singapour (soit de 12,5 à 14,5 €) petit dej’ simple compris. Pour ce prix là, dans les autres GH, vous avez un lit dans un dormitory. Le gros problème de cette GH est la surdité de la Grand Mère ; tout le monde crie pour lui parler et elle crie car c'est comme ça qu'elle pense qu'on doit parler ou pour s'entendre elle même, tout simplement. (Ben oui, tiens, puisqu’elle est sourde !) Depuis mon premier passage dans cet établissement, ils ont muni la télé d'un casque afin que la Mamie puisse la regarder et surtout, en fait, l'écouter sans empêcher tout le monde de dormir. Faut pas louper les feuilletons, quand même ! Ali est une mine d'or pour les renseignements à propos de sa ville.
Bref, Little India est un ilot bordelique (peu) organisé dans une ville genre clinique. Il y a des temples magnifiques aux bas reliefs colorés et kitchs comme des BD. Et on peut s'y régaler des mille parfums ou des mille goûts de la cuisine indienne, pour des prix qui n'ont rien à voir avec ceux du célèbre Hôtel Rafles.
Et le marché de ''Little India Arcade''
J'y ai découvert un autre quartier presqu'aussi bordelique : Chinatown. Mais pas le Chinatown conseillé par les guides touristiques, fussent-ils routardisés, mais le Chinatown populaire avec des marchés de vêtements (pas à ma taille, malheureusement) de fruits et légumes, d'épices parfumées et de food centers qui peuvent vous faire goûter toute les cuisines de cet immense pays : La Chine
ROUTE SINGAPOUR TO KUALA LUMPUR
Je prends un bus ! En soit ca n'a rien d'extraordinaire.
On traverse des hectares de palmiers à huile. Et le pullman fait un arrêt pipi dans une station service ‘’Petronas’’, celle des 2 tours jumelles de Kuala Lumpur.
Toujours rien d'extraordinaire.
Je descends donc faire un petit pissou et arrive à ce qui me semble des toilettes. Le symbole de la femme étant un visage de femme voilée et celui de l'homme étant une sorte de bonnet comme en porte certains musulmans ou comme le dôme d'1 mosquée. Je trouve un tantinet étrange, mais je me dis que c'est un petit clin d'œil pour les musulmans, majoritaires ici. Je jette un coup d'œil et comme ce sont bien des WC, j'envisage la besogne. Et je vais arroser le pissodrome. Je vois, en ressortant une paire de godasses qui monte la garde devant un cacatory et soudain un hurluberlu se met à me houspiller en malais, donc je ne m'effraie pas outre mesure, car je ne comprends pas - ou alors peut-être sous la torture, heureusement il ne va pas jusque là - mais je pense quand même avoir commis une bourde. Et une fois sorti de l'édicule clochemerlesque, j'en aperçois un autre avec les symboles normaux. On ne me l'avait jamais faite celle-ci ! Je savais, pour en avoir déjà vu, qu'il y avait souvent des salles de prières pour musulmans, mais des chiottes et des pissotières de prière, sorry, mais je ne connaissais pas. Je ne vois que cette explication.
Jusqu'ou s'arrêteront-ils ! Ca doit être parce que les bus ne s'arrêtent pas longtemps et pour que les fideles puissent prier en faisant leurs besoins. Mais pour faire la prosternation comment font-ils ? En regardant leur boussole, en plus ! Donc les chiottes normales sont réservées en fait pour les infidèles, les mécréants. J'espère que Al Quaïda ne saura rien de ma cagade, c'est le cas de le dire.
Déjà, une fois, en Malaisie ou en Indonésie, dans un pays sans fourchette ni cuiller en tout cas, je mangeais dans un resto dépourvu de couverts pour les non initiés. Et je vous garanti que c'est plus difficile de manger à la main qu'avec des baguettes. Il faut faire une boule avec le riz, la compacter avec la sauce et y glisser un morceau de viande. Pas facile, je vous dis ! Et je ne vous raconte pas les mains poisseuses au bout de trois bouchées. Et, là, j’avais dérogé aux règles de bienséance musulmane. . .
Donc dans un tel resto, un musulman m'a mis une avoinée car j'y mettais allégrement les deux mains, alors qu'il ne faut utiliser que la droite, la gauche étant impure, réservée pour s'essuyer le derrière ou changer de Tampax pour les femmes. Les gauchers et les manchots sont vachement emmerdés, dans ce genre d'endroit. Ils ont intérêt à acheter des ''take away'' et manger à la maison. J'avais répondu à ce brave quidam que moi, mes deux mains étaient impures car je m'essuyais alternativement avec les deux mains selon que le rouleau de papier était à droite ou à gauche. Alors fallait-il que je contracte l'anorexie voire que je meure de faim ? Il était reste coi, quoique . . . il ne devait pas en penser moins sur ce mécréant. Les rencontres du voyage . . .
KUALA LUMPUR A Kuala Lumpur aussi il y a un little India, près de la gare routière de Pudujaya sur Jalan Pudu, avec quelques guest houses aux chambres grande comme des placards et deux ou trois excellents restos indiens, et un Chinatown avec un marche de nuit spécialisé dans les contrefaçons comme le marche aux contrefaçons de Shanghai, le centre commercial ''Rue de la Soie'' à Beijing, le Silom Market à Bangkock. J'en passe et des meilleurs.
BAN KRUT La langue thaïe, s’écrit avec un alphabet thaï, avec des lettres superbement calligraphiées et elle est tonale. Elle peut s’écrire en lettres de notre alphabet, mais de façon intuitive et sans orthographe précise. L’écriture thaïe se compose d’environ 59 lettres plus les signes indiquant les tons, mais il y des lettres thaïes qui correspondent à nos lettres mais d’autres qui sont a mi-chemin entre deux lettres. Par exemple la lettre R est un mélange de R et de L, la lettre T est un mélange de T et de D. Ainsi AROÏ, (bon pour ce qui concerne la nourriture) s’entend parfois ALOÏ et Ban Krut se voit écrit : Ban Krut, Ban Krud, Ban Krood . Les différents livres qui enseignent le thaï de façon phonétique, ont tous des codifications différentes. Pas toujours facile de s’y retrouver. Contrairement à la langue chinoise, qui s’écrit en idéogrammes assez compliqués, qui cependant ont été codifiés pour s’écrire avec les lettres de notre alphabet, phonétiquement certes, mais avec une orthographe bien précise : le pinyin. Je rentre donc au bercail, à Ban Krut, où je loue une petite maison. Celle-ci est un peu éloignée du village et de la superbe plage d’une trentaine de kilomètres, pratiquement déserte, 7 ou 8 kilomètres, ce qui m’oblige à de nombreux trajets en motorbike. En outre la maison est un tantinet rustique : murs simplement crépis et non peints ou tapissés, sol crépi d’un ciment extrêmement lisse et particulièrement glissant lorsqu’on a les pieds mouillés, plafond au dessus des deux chambres seulement, etc . . . En Thaïlande, on se déchausse lorsqu’on pénètre dans un temple, mais aussi dans une maison. Joli symbole où on laisse ‘’la boue du chemin’’ à l’extérieur. Et bonne surprise à mon retour : Une maison, un peu moins rustique (murs peints, sol carrelé, plafonds partout) vient de se libérer et Eid, une masseuse sympa que je connais m’en avise rapidement. Et surtout cette maison qui compte une chambre de plus que celle que je loue actuellement, est située à un peu plus d’un kilomètre du centre ville, de la gare, du marché, de la quincaillerie, et des principaux restaurants.Vu le prix des repas, (entre 20 et 1OO Baths - 50 Baths valant environ 1 €) je mange toujours dans une gargote, un étal, un banc, une noodle shop, une échoppe ou un restaurant, différents des critères français, bien sur. Les normes draconiennes, exigées par les commissaires européens (même pas élus, vive la démocratie !) n’ont pas cours ici.Et je n’ai pas encore entendu parler de personnes ayant attrapé la listériose, la salmonellose, le visou ou la castapiane à cause d’un plat pas frais ou de vaisselle sale.Une petite turista de temps en temps, et encore . . . Et cerises sur le gâteau, elle est au même prix, 30 € par mois et se trouve à environ 100 mètres de la plage, dans une petite ruelle très calme ! ‘’Elle est pas belle, la vie !’’ .oO0Oo. J’espère que je vous ai appris des choses qui vous intéressent, divertis, fait rêver un tantinet et donné l’envie de sortir de votre hexagone et de vos quatre murs, ou au moins fait passer une agréable moment. Amicalmement ! Fernand.
Salute!!!!
Fin Novembre 07, je m'envole avec mon ami au pays des kangourous.
On va faire une boucle de 8000 km env.(Territoire du Nord, la côte EST, Victoria...)
Sac sur le dos.
Pour le transport on va opter pour un PASS greyhound de 6000km.
Petites questions: Le stop fonctionne t-il bien? Et existe t-il des cartes de
réduction concernant cette société de transport?
Si vous avez des infos sur des lieux de camping gratuit jsuis preneuse!
MEERRciii.
Bonjour,
Est ce que vous avez une auberge de jeunesse à Alice Springs à nous conseiller ? qui soit bien placée, sympa, et pas trop chère. On a le lonely planet, mais on aimerait bien avoir l'avis de ceux qui y sont déjà allés.
Merci, Fanny
Est ce que vous avez une auberge de jeunesse à Alice Springs à nous conseiller ? qui soit bien placée, sympa, et pas trop chère. On a le lonely planet, mais on aimerait bien avoir l'avis de ceux qui y sont déjà allés.
Merci, Fanny
bonjour a toute et à tous,
je compte me rendre en Australie entre avril et juillet..le pire c'est que je connais rien sur ce pays..j'ai juste vu quelque reportage et depuis j'ai hate de me rendre en Australie je me pose plein de question...sur les hergements, la monnaie, le cout de la vie par rapport à la France... donc si vous avez des liens ou une presonne pour m'éclaircir sur ces sujets..ca me ferait plaisir
Merci d'vance a vos suggestions..
Reveur d'australie
je compte me rendre en Australie entre avril et juillet..le pire c'est que je connais rien sur ce pays..j'ai juste vu quelque reportage et depuis j'ai hate de me rendre en Australie je me pose plein de question...sur les hergements, la monnaie, le cout de la vie par rapport à la France... donc si vous avez des liens ou une presonne pour m'éclaircir sur ces sujets..ca me ferait plaisir
Merci d'vance a vos suggestions..
Reveur d'australie
Bonjour,
En principe, nous nous rendons (2 personnes) en Australie en fin octobre pour quelques jours (10). Nous sommes intéressés par la traversée Sud/Nord avec le train Ghan. Je serais preneuse pour les avis, commentaires, conseils de ceux/celles qui auraient fait ce trajet. Plus précisément :
Est-il nécessaire de réserver d'avance ? si je comprends bien il y a trois types de qualités de cabines, mais c'est très cher. Pouvez vous me confirmer ?
Est-il possible de faire les arrêts ? Comment faire pcque sur un de site de résa que j'ai vu, il n'y a pas de possibilité ?
Sur ces arrêts quels sont le plus intéressants et pouvons nous trouver à dormir à peu près partout sans résa ?
Et finalement, pour ceux qui ont tenté ce voyage ... bon pas bon ? aimé pas aimé ?
Merci de prendre le temps de me donner votre avis.
Bonjours, je souhaite visiter l'australie en 5 semaines, avec des vols intérieur (jetstar, tigerairway et thegan)! ( je sais , c'est cour mais argent oblige...🤪)
Je souhaite réaliser le voyage de cet fasson Melbourne, alice spring, darwin puis , la barriere de corail, mais j'hésite entre Cairns et Brisbane...?
Cairns avec port douglass, green island, la foret tropical..? ou il est préférable de visiter plus Brisbane avec le fraser Island..?
Quel est la partie de cote la plus intéressante...?
Petite précision , j'y vais tout seul en espérant rencontré d'autre backpacker, en avril-mai est-ce résonable?; je n'aurai pas de moyen de locomotion.
Je vous remercie d'avance.
Je souhaite réaliser le voyage de cet fasson Melbourne, alice spring, darwin puis , la barriere de corail, mais j'hésite entre Cairns et Brisbane...?
Cairns avec port douglass, green island, la foret tropical..? ou il est préférable de visiter plus Brisbane avec le fraser Island..?
Quel est la partie de cote la plus intéressante...?
Petite précision , j'y vais tout seul en espérant rencontré d'autre backpacker, en avril-mai est-ce résonable?; je n'aurai pas de moyen de locomotion.
Je vous remercie d'avance.
bonjour
je pars a la mi mars en australie et j'essaye de trouver les cartes de reduc possibles pour les transports en bus et les logements en backpakers, j'ai 26 ans donc plus droit aux tarifs jeunes!! est ce que qqun s'y connait et peut m'aider a trouver ce qu'il y a de mieux??? merci
je pars a la mi mars en australie et j'essaye de trouver les cartes de reduc possibles pour les transports en bus et les logements en backpakers, j'ai 26 ans donc plus droit aux tarifs jeunes!! est ce que qqun s'y connait et peut m'aider a trouver ce qu'il y a de mieux??? merci
Hello à tous,
Bien, c'est reparti pour un voyage et j'ai à nouveau besoin de votre aide les amis.
Donc, c'est la côte est de l'Australie, de Cairns à Sydney, pendant un mois et avec la copine. Voyage tranquille et jusqu'ici tout va bien au niveau planning.
Là où ça se gâte, c'est au moment de louer le camping car (préféré au van pour des raisons de confort. Douche-WC, principalement).
Alors on lit de tout au sujet des loueurs et des agences intermédiaires. Pas une seule semble faire l'unanimité... ok, c'est normal.
Du coup je cherche des témoignages et une référence solide sur laquelle m'accrocher. Je souhaite me baser sur vos expériences plutôt que sur les pseudo reviews trouvées ça-et-là.
En gros, si vous avez une agence a recommander, je suis preneur. Même principe pour la couverture assurance...
Merci de votre aide, vraiment ! :)
Bien, c'est reparti pour un voyage et j'ai à nouveau besoin de votre aide les amis.
Donc, c'est la côte est de l'Australie, de Cairns à Sydney, pendant un mois et avec la copine. Voyage tranquille et jusqu'ici tout va bien au niveau planning.
Là où ça se gâte, c'est au moment de louer le camping car (préféré au van pour des raisons de confort. Douche-WC, principalement).
Alors on lit de tout au sujet des loueurs et des agences intermédiaires. Pas une seule semble faire l'unanimité... ok, c'est normal.
Du coup je cherche des témoignages et une référence solide sur laquelle m'accrocher. Je souhaite me baser sur vos expériences plutôt que sur les pseudo reviews trouvées ça-et-là.
En gros, si vous avez une agence a recommander, je suis preneur. Même principe pour la couverture assurance...
Merci de votre aide, vraiment ! :)
bonjour a tous...
alors voilà je m'appel hervé, et j'arrive sur brisbane le 18février... enfin la date est fixé ...
au programme..... ben y'en a pas en fait... de sur et certain je compte faire un grand tour, en prendre pleins les yeux, j'ai un sujet photo que je compte faire là-bas.
J'ai donc décidé de commencer par brisbane (puisque j'y arrive...) ensuite cairns, (le trajet classique ) ensuite me faire toute la cote ouest, car il parait que c bien génial par là... en tout cas je finirai par melbourne, car faisant du graphisme, pub, photo ( et que c la ville artistike d'après mes recherches), je compte démarcher là bas....
bref l'imprévu de toute façon y'a rien de mieux, donc on verra..
la question que je me pose, est celle ci... je pense acheter un van... naviguer entre backpackers et la couchette à l'interieur du van, mais je sais pas si c'est facil de dormir tranquilement là bas( et légal)..et surtout est ce que ça vaut le coup, de le faire en van..? et aussi au niveaux du temps, pendant la période février jusqu' à disons septembre, est ce que c'est facil avec la météo.? meme s'il fait beau, au niveaux température de nuit...
Sinon je compte aussi bouger en Nouvelle Zélande, Nouvelle Calédonie.. je voudrais savoir ce qu'il y comme carte de réductions pour les moins de 25 ans, (j'en ai une qui s'appel VIP Backpackers, qui apparemment donne jusqu'à 50 % de réduction..) conaissez vous..?
en tout cas g quelques questions de ce genre, j'ai besoin d'idée, d'endroit a voir (sans parler de ce qu'il y a déjà ds le Lonely Planet..) des visions plus personnelles, ... si il y a des gens à qui ça parle... hésitez pas mon adress est airv84@liamtoh.com (il parait qu'il faut le mettre a l'envers ici..)
a bientot en tt cas.. et désolé pr ce message trèss long 😉
en tout cas g quelques questions de ce genre, j'ai besoin d'idée, d'endroit a voir (sans parler de ce qu'il y a déjà ds le Lonely Planet..) des visions plus personnelles, ... si il y a des gens à qui ça parle... hésitez pas mon adress est airv84@liamtoh.com (il parait qu'il faut le mettre a l'envers ici..)
a bientot en tt cas.. et désolé pr ce message trèss long 😉
Salut à tous,
Je pars dans une semaine en Australie. Mon périple est le suivant: - 1 semaine autour de Darwin ( puis avion) - 1 semaine autour de Ayers Rock (puis avion) - 1 mois le long de la cote est entre Cairns et Melbourne
Voici mes questions: - Quel est le meilleur plan pour se balader, van ou voiture? Dans tous les cas de figure j'achèterai tente et sac de couchages. - Quelles sont les agences de location les moins chères? - Faut il que je réserve les véhicules à l'avance ou puis je me pointer au dernier moment pour, peut être, bénéficier de réduction? - enfin, est ce que l'auto stop se fait bien sur la côte est?
Merci pour vos réponses!
Je pars dans une semaine en Australie. Mon périple est le suivant: - 1 semaine autour de Darwin ( puis avion) - 1 semaine autour de Ayers Rock (puis avion) - 1 mois le long de la cote est entre Cairns et Melbourne
Voici mes questions: - Quel est le meilleur plan pour se balader, van ou voiture? Dans tous les cas de figure j'achèterai tente et sac de couchages. - Quelles sont les agences de location les moins chères? - Faut il que je réserve les véhicules à l'avance ou puis je me pointer au dernier moment pour, peut être, bénéficier de réduction? - enfin, est ce que l'auto stop se fait bien sur la côte est?
Merci pour vos réponses!
Bonjour,
Je pars en octobre/novembre pour l'Australie puis ensuite pour la Nouvelle Zélande, 2 semaines dans chaque pays en novembre. Je n'ai pas de dates précises….
Je souhaite visiter l'Ile sud de la NZ et entre Melbourne et Adelaide en Australie.
1/ Dans quel sens le feriez vous par rapport aux températures ?
2/ Au niveau aérien, y a t il des compagnies à privilégier, tout en obtenant de bons prix ?
3/ Je pense louer un petit van (nous sommes 2) en NZ et une voiture avec hotels en Australie. Avez vous des loueurs à me conseiller et des hotels sympas atypiques ?
4/ Tous conseils ou infos sont bons à prendre donc n'hésitez pas !
Bonsoir à tous!
Nous sommes deux jeunes étudiants et nous partons dans un peu plus de deux semaine cependant nous avons encore quelques petits "soucis" à régler!
Nous souhaitons louer un van pour une vingtaine de jours entre Sydney et Cairns avec Jucy et une dizaine de jour entre Darwin et Alice Springs avec Apollo ou Spaceship...
Concernant les assurances: quels sont les risques réels de ne pas prendre l'assurance journalière? S'il y a un soucis ils débitent l'intégralité de la caution ou seulement l'argent nécessaire pour des réparations?
On s'y perd avec mon chéri, on ne sait pas si on doit prendre une assurance journalière (entre 25 à 30 dollars par jour quand même) ou si on doit partir sans...
Nous avons vraiment besoin de vos conseils! Idem, si des compagnies sont à déconseiller faites nous le savoir!
Merci!
Cynthia
Merci!
Cynthia
salut a tous
je vis actuellement a perth ou jetudie jusqua fin decembre!!
apres cela jai tout le temps que je veux pour minstaller ou je veux en australie!!
je voudrai juste me poser 3 mois dans une autre ville pour travailler mettre de largent de cote pour voyager apres
pouvez vous me conseiller sur un ville ou il fait bon vivre a part perth je pensais a melbourne!!surtout pas sydney je naime pas les trop gdes villes!!
sinon jaimerai savoir si le trajet ke je veux effectuer appres vous semble complet
je pense prendre un train par ex entre melbourne et alice spring puis visiter un gd nombre de site entre alice spring et darwin puis redescendre par toute la cote ouest jusqua perth en passant par boorme... mais du coup je zappe toute la cote est qui je pense est tres touristique donc c pas trop grave et je zap toute la cote sud et la peut etre ke ca vallait le coup??
je nai pas de tps limite je peux donc tout visiter mais je ne sais pas quelle est le trajet le plus coherent et economique???merci a tous de me renseigner si vous vouler savoir un peu plus ce que jaime et jaime pas pour mieu me renseigner aller voir dans mon profil!!merci a tous et a bientot jespere
tyty
Bonjour à toutes & à tous,
Je me présente, Jessica, 21 ans, habitant près de Paris. J’ai toujours voulu aller un an en Australie et encore plus depuis que j’ai découvert que c’était plus facile que je ne le pensais ! J’avais pour premier projet d’aller à Londres puis finalement pour tenter l’aventure, autant la tenter à fond !
Je travail dans le tourisme, mais la notion du tourisme derrière un bureau à Paris n’est pas aussi belle qu’on se l’imagine. Passionnée par les voyages, les animaux, les grands espaces et les nouvelles rencontres, je pense que l’Australie est la meilleure solution pour vivre toutes ces belles expériences !
Je pense donc partir pour Juin ou Juillet avec le WHV pour un an. Je me suis déjà renseignée à droite à gauche mais j’ai du mal à m’y retrouver dans toutes les infos que j’ai récupéré.
Alors si quelqu’un pouvait m’éclairer sur quelques points afin de pouvoir mieux m’organiser :
- Concernant le visa, est-il valable un an depuis la date d’obtention de l’ambassade ou est-il valable un an à partir du moment où l’on arrive en Australie ? Je sais qu’une fois que nous l’avons-nous avons un an pour aller en Australie.
- Concernant le billet d’avion, je sais qu’il vaut mieux attendre d’avoir son visa pour le réserver, mais vaut-il mieux prendre un aller retour dés la réservation (c’est-à-dire : Aller : Juin ou Juillet 2011 / Retour : Juin ou Juillet 2012) et est-ce obligatoire ou bien vaut-il mieux réserver son billet aller et réserver le billet retour plus tard ?
- Concernant les formalités administratives (compte en banque, téléphone…) comment cela se passe t-il ?
- Quel site internet ou endroit me conseillez-vous pour réserver mon billet d’avion ? J’ai vu que sur Australie Australia il y avait des billets aller / retour sur un an. Est-ce intéressant ?
- J’ai entendu parler de Backpaper ? qu’est-ce que c’est & en quoi ça consiste ?
- Je suis une fille et pense partir seule, n’est-ce pas trop dangereux ?
- N’y a-t-il pas trop de français sur place et n’est-ce pas trop difficile de trouver des petits boulots et des logements ? Sachant que mon niveau d’anglais est plutôt proche du zéro… Et pour le coup, apprend-on vraiment bien l’anglais ?
- Je pense essayer de faire le tour de l’Australie, ou du moins, de voyager le maximum possible (en fonction des petits boulots que je trouve). Avez-vous des choses à me conseiller ? Des endroits, des itinéraires, des moyens de transports ? (J’ai entendu parler de location de van qui se fait souvent, est-ce que sa vaut vraiment le coup ?)
Pour le moment c’est à peu près tout ce qui me vient à l’esprit comme principale questions… Je pense commencer toutes mes démarches d’ici Février, ce n’est pas trop tôt ? Ni trop tard ?
Merci d’avance pour toutes vos réponses et de votre aide qui me sera très très précieuses !
Je sais, ça fait beaucoup de questions, que beaucoup on déjà du poser, mais je ne m'y retrouve plus...
Si jamais vous avez d’autres conseils ou autres à me dire, n’hésitez pas, je suis preneuse !!
Merci.
Jess
Je me présente, Jessica, 21 ans, habitant près de Paris. J’ai toujours voulu aller un an en Australie et encore plus depuis que j’ai découvert que c’était plus facile que je ne le pensais ! J’avais pour premier projet d’aller à Londres puis finalement pour tenter l’aventure, autant la tenter à fond !
Je travail dans le tourisme, mais la notion du tourisme derrière un bureau à Paris n’est pas aussi belle qu’on se l’imagine. Passionnée par les voyages, les animaux, les grands espaces et les nouvelles rencontres, je pense que l’Australie est la meilleure solution pour vivre toutes ces belles expériences !
Je pense donc partir pour Juin ou Juillet avec le WHV pour un an. Je me suis déjà renseignée à droite à gauche mais j’ai du mal à m’y retrouver dans toutes les infos que j’ai récupéré.
Alors si quelqu’un pouvait m’éclairer sur quelques points afin de pouvoir mieux m’organiser :
- Concernant le visa, est-il valable un an depuis la date d’obtention de l’ambassade ou est-il valable un an à partir du moment où l’on arrive en Australie ? Je sais qu’une fois que nous l’avons-nous avons un an pour aller en Australie.
- Concernant le billet d’avion, je sais qu’il vaut mieux attendre d’avoir son visa pour le réserver, mais vaut-il mieux prendre un aller retour dés la réservation (c’est-à-dire : Aller : Juin ou Juillet 2011 / Retour : Juin ou Juillet 2012) et est-ce obligatoire ou bien vaut-il mieux réserver son billet aller et réserver le billet retour plus tard ?
- Concernant les formalités administratives (compte en banque, téléphone…) comment cela se passe t-il ?
- Quel site internet ou endroit me conseillez-vous pour réserver mon billet d’avion ? J’ai vu que sur Australie Australia il y avait des billets aller / retour sur un an. Est-ce intéressant ?
- J’ai entendu parler de Backpaper ? qu’est-ce que c’est & en quoi ça consiste ?
- Je suis une fille et pense partir seule, n’est-ce pas trop dangereux ?
- N’y a-t-il pas trop de français sur place et n’est-ce pas trop difficile de trouver des petits boulots et des logements ? Sachant que mon niveau d’anglais est plutôt proche du zéro… Et pour le coup, apprend-on vraiment bien l’anglais ?
- Je pense essayer de faire le tour de l’Australie, ou du moins, de voyager le maximum possible (en fonction des petits boulots que je trouve). Avez-vous des choses à me conseiller ? Des endroits, des itinéraires, des moyens de transports ? (J’ai entendu parler de location de van qui se fait souvent, est-ce que sa vaut vraiment le coup ?)
Pour le moment c’est à peu près tout ce qui me vient à l’esprit comme principale questions… Je pense commencer toutes mes démarches d’ici Février, ce n’est pas trop tôt ? Ni trop tard ?
Merci d’avance pour toutes vos réponses et de votre aide qui me sera très très précieuses !
Je sais, ça fait beaucoup de questions, que beaucoup on déjà du poser, mais je ne m'y retrouve plus...
Si jamais vous avez d’autres conseils ou autres à me dire, n’hésitez pas, je suis preneuse !!
Merci.
Jess
Bonjour,
J'ai visité un peu le forum et il me semble très riche en infos et en conseils alors je m'adresse à vous pour la préparation. Je prévois de voyager en Australie en Août 2013 pendant 3 ou 4 semaines. Je sais qu'il fera doux au Nord, idéal pour le Centre Rouge mais ce sera l'hiver austral au Sud donc frais et gris j'imagine. Est-ce que mon itinéraire tient quand même la route ou il fera bien trop mauvais au delà de Melbourne?
Je sais aussi qu'il me faudra faire des choix car ce sont de grandes distances et il y a tant de choses à voir. Je pense me limiter à 3 semaines ou un mois mais je n'ai pas encore arrêté les dates. J'en suis au début de mes recherches alors tout n'est pas encore bien clair et fixé. J'aimerais votre avis sur mon itinéraire: est-il envisageable avec les incontournables et au niveau timing? Que rajouteriez vous si je pouvais rajouter 3 jours et qu'enlèveriez vous si je devais enlever 3 jours? Tout avis avec arguments est bon à prendre.
Mes questions pour m'aider à peaufiner le programme: - Des conseils pour réserver les vols Paris-Sydney? Combien de temps en avance faudrait-il acheter les billets pour avoir un bon prix (1000€ A-R) sachant que je veux bien prendre Low cost et que j'aimerais faire une escale d'une journée dans une ville que je pourrais visiter un peu, en Asie par exemple. - Faut-il payer une excursion pour faire les Blue Mountains au départ de Sydney? Est-ce un incontournable? C'est long à visiter? - Qu'y-a-t-il à faire/voir à Canberra? - 3 jours à Sydney et 2 jours à Melbourne, est-ce suffisant? - Qu'y-a-t-il à voir sur la route Great Ocean? Est-il mieux de faire le trajet en Car ou de louer une voiture? - Kangaroo Island, tout le monde en parle mais est-ce que ça vaut le coup? Et en hiver ça le fait aussi? Combien de temps conseillez-vous pour voir les animaux dans leur milieu naturel et les points touristiques principaux? Est-ce mieux de le faire par soi-même ou en excursion? Si c'est grand j'imagine qu'il faut une voiture pour visiter l'île... - Je n'avais pas prévu de faire Adélaïde à la base mais si c'est près de Kangaroo Island, autant en profiter et s'y poser un peu; qu'y-a-t-il à faire? Est-ce facile d'y circuler? Fera-t-il mauvais temps? - Pour le Centre Rouge, j'attends tous vos conseils pratiques, il me semble que c'est plus pratique d' attérir à Uluru et après? On loue une voiture? Où dormir? Quoi prévoir pour voir l'essentiel du coin et faire un peu de randonnée sachant que j'ai mis 3 jours avec transport retour. - Je souhaite faire un vol en hélicoptère ou hydravion pour voir la barrière de Corail, quel est le meilleur point de départ? (Cairns, Airlie Beach?). Avec quel organisme pour un bon rapport qualité-prix? Pourquoi pas un arrêt sur une île et un peu de plongée avec tuba si la formule vaut le coup... Vos expériences sont les bienvenues. - Je ne sais pas quel parc national visiter en chemin, j'attends vos avis et celui le plus accessible sans voiture. - Ai-je des chances d'apercevoir des baleines en allant aux Whitesunday islands? Sinon, payer une balade pour les voir à Hervey Bay, est-ce à faire, à quel prix? - Combien de temps rester sur les Whitesunday islands? Une journée c'est bien pour voir l'essentiel et profiter un peu? - Pour Fraser Island, je me demande comment s'organiser. Est-ce mieux de faire une visite groupée de 1 ou 2j ou de louer un 4x4 et de visiter par soi-même? Et où dormir la nuit? - Votre avis sur Brisbane et Byron Bay, est-ce à faire? C'est encore essentiellement de la plage non? - Où voir des Koalas en chemin dans leur milieu naturel et aussi un zoo pour les caresser et prendre une photo avec? J'aimerais voir des animaux australiens aussi (ornythorinque, chauve-souris, kangourous), j'ai déjà fait plusieurs zoos français alors ce serait pour voir quelque chose de différent et d'intéractif. En vrac, j'ai noté Taringa Zoo à Sydney, Featherdale Wildlife Park à 40 km de Sydney (mais est-ce facile d'accès sans voiture?), Hospital Koala à Port Macquarie (gratuit mais est-ce accessible sans voiture?), Lone Pine Kaola Sanctuary à Brisbane. Je pense en faire seulement 2 donc il faudra choisir^^
Mon itinéraire: Vol de Paris (+ escale) (2j) Sydney et Blue Mountains (4j) Canberra (1,5j) Melbourne (2,5j) Great Ocean Road et Port Campbell National Park (1j) Adélaïde et Kangaroo Island? (3j) (Avion) Centre Rouge: Uluru Park et Kings Canyon (3j) (Avion) Cairns et la Barrière de Corail (1j) Excursion au choix dans un parc national tropical: Daintree+ Cape Tribulation ou Kuranda ou Wooroonooran? (1j) Airlie Beach et Hervey Bay: baleines? (1j) Whitsunday islands (1j) Fraser island (2j) Brisbane (1j) et Byron Bay? Retour en avion (1j)Merci de m'avoir lue en espérant recevoir des réponses utiles 😉
J'ai visité un peu le forum et il me semble très riche en infos et en conseils alors je m'adresse à vous pour la préparation. Je prévois de voyager en Australie en Août 2013 pendant 3 ou 4 semaines. Je sais qu'il fera doux au Nord, idéal pour le Centre Rouge mais ce sera l'hiver austral au Sud donc frais et gris j'imagine. Est-ce que mon itinéraire tient quand même la route ou il fera bien trop mauvais au delà de Melbourne?
Je sais aussi qu'il me faudra faire des choix car ce sont de grandes distances et il y a tant de choses à voir. Je pense me limiter à 3 semaines ou un mois mais je n'ai pas encore arrêté les dates. J'en suis au début de mes recherches alors tout n'est pas encore bien clair et fixé. J'aimerais votre avis sur mon itinéraire: est-il envisageable avec les incontournables et au niveau timing? Que rajouteriez vous si je pouvais rajouter 3 jours et qu'enlèveriez vous si je devais enlever 3 jours? Tout avis avec arguments est bon à prendre.
Mes questions pour m'aider à peaufiner le programme: - Des conseils pour réserver les vols Paris-Sydney? Combien de temps en avance faudrait-il acheter les billets pour avoir un bon prix (1000€ A-R) sachant que je veux bien prendre Low cost et que j'aimerais faire une escale d'une journée dans une ville que je pourrais visiter un peu, en Asie par exemple. - Faut-il payer une excursion pour faire les Blue Mountains au départ de Sydney? Est-ce un incontournable? C'est long à visiter? - Qu'y-a-t-il à faire/voir à Canberra? - 3 jours à Sydney et 2 jours à Melbourne, est-ce suffisant? - Qu'y-a-t-il à voir sur la route Great Ocean? Est-il mieux de faire le trajet en Car ou de louer une voiture? - Kangaroo Island, tout le monde en parle mais est-ce que ça vaut le coup? Et en hiver ça le fait aussi? Combien de temps conseillez-vous pour voir les animaux dans leur milieu naturel et les points touristiques principaux? Est-ce mieux de le faire par soi-même ou en excursion? Si c'est grand j'imagine qu'il faut une voiture pour visiter l'île... - Je n'avais pas prévu de faire Adélaïde à la base mais si c'est près de Kangaroo Island, autant en profiter et s'y poser un peu; qu'y-a-t-il à faire? Est-ce facile d'y circuler? Fera-t-il mauvais temps? - Pour le Centre Rouge, j'attends tous vos conseils pratiques, il me semble que c'est plus pratique d' attérir à Uluru et après? On loue une voiture? Où dormir? Quoi prévoir pour voir l'essentiel du coin et faire un peu de randonnée sachant que j'ai mis 3 jours avec transport retour. - Je souhaite faire un vol en hélicoptère ou hydravion pour voir la barrière de Corail, quel est le meilleur point de départ? (Cairns, Airlie Beach?). Avec quel organisme pour un bon rapport qualité-prix? Pourquoi pas un arrêt sur une île et un peu de plongée avec tuba si la formule vaut le coup... Vos expériences sont les bienvenues. - Je ne sais pas quel parc national visiter en chemin, j'attends vos avis et celui le plus accessible sans voiture. - Ai-je des chances d'apercevoir des baleines en allant aux Whitesunday islands? Sinon, payer une balade pour les voir à Hervey Bay, est-ce à faire, à quel prix? - Combien de temps rester sur les Whitesunday islands? Une journée c'est bien pour voir l'essentiel et profiter un peu? - Pour Fraser Island, je me demande comment s'organiser. Est-ce mieux de faire une visite groupée de 1 ou 2j ou de louer un 4x4 et de visiter par soi-même? Et où dormir la nuit? - Votre avis sur Brisbane et Byron Bay, est-ce à faire? C'est encore essentiellement de la plage non? - Où voir des Koalas en chemin dans leur milieu naturel et aussi un zoo pour les caresser et prendre une photo avec? J'aimerais voir des animaux australiens aussi (ornythorinque, chauve-souris, kangourous), j'ai déjà fait plusieurs zoos français alors ce serait pour voir quelque chose de différent et d'intéractif. En vrac, j'ai noté Taringa Zoo à Sydney, Featherdale Wildlife Park à 40 km de Sydney (mais est-ce facile d'accès sans voiture?), Hospital Koala à Port Macquarie (gratuit mais est-ce accessible sans voiture?), Lone Pine Kaola Sanctuary à Brisbane. Je pense en faire seulement 2 donc il faudra choisir^^
Mon itinéraire: Vol de Paris (+ escale) (2j) Sydney et Blue Mountains (4j) Canberra (1,5j) Melbourne (2,5j) Great Ocean Road et Port Campbell National Park (1j) Adélaïde et Kangaroo Island? (3j) (Avion) Centre Rouge: Uluru Park et Kings Canyon (3j) (Avion) Cairns et la Barrière de Corail (1j) Excursion au choix dans un parc national tropical: Daintree+ Cape Tribulation ou Kuranda ou Wooroonooran? (1j) Airlie Beach et Hervey Bay: baleines? (1j) Whitsunday islands (1j) Fraser island (2j) Brisbane (1j) et Byron Bay? Retour en avion (1j)Merci de m'avoir lue en espérant recevoir des réponses utiles 😉
Bonjour,
Nous partons 6 semaines en Australie de décembre à fin janvier et nous souhaitons nous réserver 2 à 3 semaines en Australie occidentale en bush camper. Idéalement arrivée à Broome pour recuperer le bush camper et descendre jusque sur la côte sud (sud de Perth).
Voici nos interrogations : 1. Est ce que 2-3 semaines c'est suffisant sans "courir" ? 2. Ce qui nous intéresse au nord de Perth c'est surtout Ningaloo, pas forcément Broome, y a t-il d'autres options pour faire ce bout de côte sans arriver de Broome (autre ville où atterrir et louer le véhicule) ? 3. Quels sont les coins à ne pas louper, notamment à l'intérieur des terres?
Il n'est pas évident d'apprivoiser les distances et de savoir ce qu'il est possible de faire...
Merci beaucoup pour vos réponses
Michael
Voici nos interrogations : 1. Est ce que 2-3 semaines c'est suffisant sans "courir" ? 2. Ce qui nous intéresse au nord de Perth c'est surtout Ningaloo, pas forcément Broome, y a t-il d'autres options pour faire ce bout de côte sans arriver de Broome (autre ville où atterrir et louer le véhicule) ? 3. Quels sont les coins à ne pas louper, notamment à l'intérieur des terres?
Il n'est pas évident d'apprivoiser les distances et de savoir ce qu'il est possible de faire...
Merci beaucoup pour vos réponses
Michael
Bonjour,
Je serais en Juillet à Sydney puis Cairns et je voudrais connaître les endroits où il est + pratique de dormir pour ne pas être trop loin des quartiers animés et bien desservis ?
Sydney : 3 nuits - J'ai vu Darling Harbour par exemple ? Cairns : 5 ou 6 nuits - On parle toujours de l'Esplanade. Faut-il viser ce coin en sachant que nous serons pas motorisés ?
Merci de vos conseils.
Je serais en Juillet à Sydney puis Cairns et je voudrais connaître les endroits où il est + pratique de dormir pour ne pas être trop loin des quartiers animés et bien desservis ?
Sydney : 3 nuits - J'ai vu Darling Harbour par exemple ? Cairns : 5 ou 6 nuits - On parle toujours de l'Esplanade. Faut-il viser ce coin en sachant que nous serons pas motorisés ?
Merci de vos conseils.
Je viens de revenir d'Australie, magnifique experience de vie. je tenais à remercier le forum et tous ses membres de ses précieux conseils qui ont rendus le voyage fluide et agréable.
Si vous avez besoin de conseil je suis à votre disposition.
Peace.
Si vous avez besoin de conseil je suis à votre disposition.
Peace.
Bonjour à tous !
Nous projetons (2 personnes) de partir 28 jours pleins en Australie en juillet/août (arrivée à Melbourne, départ de Sydney). Avant de passer à l'acte, et après avoir pas mal parcouru les forums, voici une première idée de parcours :
J1 : Melbourne J2-3 : Wilson Promontory J4-8 : Melbourne-GOR-Grampians-Adelaïde J9 : Adelaïde-Alice Springs (vol) J10- 19 : Alice Springs-Darwin (road trip) J20 : Darwin-Cairns (vol) J21-24 : Queensland (jusqu'à Cape Tribulation) J25 : Cairns-Sydney (vol) J26-28 : Sydney + Blue Mountains
Cela ferait 3 locations de voiture (7 jours dans le sud, 10 dans le centre rouge, 2 ou 3 dans le Queensland), de préférence un van (pour dormir) et une voiture 4x4 pour Cape Tribulation (si nécessaire ?), et 3 vols internes.
Ce circuit vous semble-t-il pertinent et réalisable ? Compte tenu de la saison et du prix, nous pensons éviter Kangaroo Island et consacrer plutôt deux jours au Wilson Promontory. Mais est-ce une bonne idée en juillet ? Personnellement, l'aspect hivernal ne me gêne pas (j'aime aussi la Bretagne en hiver), mais cette saison pose-t-elle vraiment problème pour visiter la région (Prom, GOR, Grampians) et dormir dans un van ?
D'autre part, nous évaluons notre budget pour ce séjour à 5000 euros (hors A/R France). Cela vous semble-t-il raisonnable ?
D'avance, un grand merci pour toutes vos remarques ! J'espère que nous pourrons réaliser ce rêve ! 😉
Nous projetons (2 personnes) de partir 28 jours pleins en Australie en juillet/août (arrivée à Melbourne, départ de Sydney). Avant de passer à l'acte, et après avoir pas mal parcouru les forums, voici une première idée de parcours :
J1 : Melbourne J2-3 : Wilson Promontory J4-8 : Melbourne-GOR-Grampians-Adelaïde J9 : Adelaïde-Alice Springs (vol) J10- 19 : Alice Springs-Darwin (road trip) J20 : Darwin-Cairns (vol) J21-24 : Queensland (jusqu'à Cape Tribulation) J25 : Cairns-Sydney (vol) J26-28 : Sydney + Blue Mountains
Cela ferait 3 locations de voiture (7 jours dans le sud, 10 dans le centre rouge, 2 ou 3 dans le Queensland), de préférence un van (pour dormir) et une voiture 4x4 pour Cape Tribulation (si nécessaire ?), et 3 vols internes.
Ce circuit vous semble-t-il pertinent et réalisable ? Compte tenu de la saison et du prix, nous pensons éviter Kangaroo Island et consacrer plutôt deux jours au Wilson Promontory. Mais est-ce une bonne idée en juillet ? Personnellement, l'aspect hivernal ne me gêne pas (j'aime aussi la Bretagne en hiver), mais cette saison pose-t-elle vraiment problème pour visiter la région (Prom, GOR, Grampians) et dormir dans un van ?
D'autre part, nous évaluons notre budget pour ce séjour à 5000 euros (hors A/R France). Cela vous semble-t-il raisonnable ?
D'avance, un grand merci pour toutes vos remarques ! J'espère que nous pourrons réaliser ce rêve ! 😉









